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Retour d'une mini-croisière sur le Queen Victoria de Cunard (octobre 2012) English translation pending
by Cat25 · 2012-10-22 · 19 replies
Bonjour,

Retour de mini-croisiere sur Le Queen Victoria de Cunard du 17 au 19 octobre 2012

Pour commencer quelques observations sur le Queen Victoria.

La cabine

Selon le plan du navire il y a relativement peu de cabines intérieures. J’étais en cabine de catégorie D5. Deux lits single réunit formaient un lit double. Un bureau, deux chaises, une petite table salon... Pas mal de rangement (un placard penderie a deux portes, une porte avec des tiroirs et une porte avec penderie en bas et le coffres fort + des étagères en haut ).

Le tout de la même superficie à priori que sur les bateaux Costa (méthode de mesure "um-on-dirait-que").

Personnellement les couleurs des murs, couvre-lit et moquette (beige tristounet Carnival ©) ne m’inspirent pas. 😕

La salle de bain ressemble a celles de Costa ou MSC, avec quand même une surface du lavabo genre marbre. Très jolie.

Les espaces communs

Eux sont de toute beauté. Déjà a l’entrée l’atrium sur trois niveaux, avec ses escaliers en courbe, sa fresque représentant le navire. En plus quand on embarque un ensemble joue de la musique classique, qui donne le ton de la croisière.

Comme sur les autres navires on trouve des bars un peu partout. Un espace puzzle, avec deux tables ou sont installés les milliers de parts que les passagers. Bon le temps de notre court voyage, il y avait peu de chances qu’ils ne soient fini, mais des courageux s’y sont quand même essayé.

La galerie commerciale se trouve au pont 3. Il y a des boutiques de produits cosmétiques, un magasin Harrods, un magasin d’art, une boutique ou l’on trouve des produits d’hygiène, des souvenirs Cunard, des vêtements et accessoires et des bijoux. Il y a aussi un librairie.

Un des espaces que j’ai préféré est la bibliothèque. Elle est sur deux niveaux, avec un escalier en colimaçon, des boiseries et des milliers d’ouvrages. Le théâtre est magnifique, avec ses loges privatives (compter $57 pour la location). Quand la Queen’s Room, avec sa piste de danse, ses balcons d’où l’on peut observer les couples qui se trémoussent sur la piste.

Les spectacles et animations

Des musiciens jouent dans les bars (y compris une harpiste). Un orchestre joue live des morceaux un peu plus entrainants sur le pont au moment du départ et dans la salle de bal le soir. Et ils mettent l’ambiance… L’équipe d’animation est très présente et invite les passagers a danser. Ils restaient aussi avec les passagers solos le soir et les faisaient danser.

Au théâtre le soir les spectacles sont vraiment d’une qualité que l’on pourraient trouver dans le West end a Londres. Le premier soir il y avait un comique et le second soir un spectacle avec chansons et danse, avec des décors du même type que ceux que l’ont voit sur les scènes de théâtre (pas juste une toile peinte comme sur d’autres bateaux). L’inconvénient est que tout cela est en anglais, avec beaucoup de référence a l’actualité ou a la culture britannique. C’est un peu dommage pour les personnes qui parlent pas anglais ou qui parlent anglais mais ne vivent pas au Royaume Uni. Chez Costa et MSC les spectacles sont peu être de moins bonne qualité, mais ils peuvent etre suivis par l'ensemble des passagers. Il faut dire que Cunard attire une clientèle anglo-saxonne et donc dans cette optique, ce qu'ils font est normal.

Photo 1 et 2 La cabine Photo 3 la salle de bain Photo 4 L'orchestre a l'accueil Photo 5 et 6 l'atrium
Deux semaines en Namibie avec prolongation aux chutes Victoria et au Botswana English translation pending
by PatrickHoch · 2012-10-14 · 6 replies
Je viens de rentrer d'un séjour de deux semaines en Namibie avec prolongation aux chutes Victoria et au Botswana organisé par l'agence Bel Africa basée au Luxembourg. Organisation parfaite, à recommander. Voici le trajet effectué : - samedi 22.9 : vol Zürich - Johanesbourg (arrivée le dimanche 23.9) - Windhoek, prise en charge de la voiture, une Nissan Qashqai (pas besoin d'un 4x4, mais une voiture un peu surélevée est très utile sur les pistes), logement au Londighini Lodge - lundi 24.9 : visite de Windhoek et départ pour le lodge de Bagatelle près de Mariental :un départ en fanfare avec le "chetah feeding" et le coucher de soleil sur les dunes rouges du Kalahari suivi d'un excellent repas sous les étoiles autour d'un feu. Magique. - mardi 25.9 : trajet jusqu'à Sesriem, un peu longuet. Logement au Little Sossus Lodge. Bien - mercredi 26.9 : visite du parc de Sossluvei (départ à 6h00) avec le Dead Vlei et ses arbres morts, montée sur une dune. Superbe. Bien s'habiller le matin, très frisquet jusque vers 9h00. Nuit au Namib Desert Lodge. Très bien. - jeudi 27.9 : route jusqu'à Walvis Bay, long. Arrivée vers 15h00 avec un vent d'enfer. Impossible de faire du sandboarding, dommage. Logement au Lagoon Lodge, super bien placé avec des flamands roses devant la fenêtre et un coucher de soleil sublime entre deux palmiers. - vendredi 28.9 : excursion dans la baie et à Sandwich Harbour, plein d'otaries, de flamands et de pélicans, on a même vu des chacals. L'après-midi le vent s'est à nouveau levé et le trajet en 4x4 dans les dunes en a été encore plus spectaculaire.. Deuxième nuit au Lagoon Lodge. - samedi 29.9 : trajet jusqu'à Khorixas avec bref arrêt à la Kristall Gallery de Swakopmund (très bien), très long, arrivée vers 16h00 et moment tranquille à la piscine du Damara Mopane Lodge. - dimanche 30.9 : visite de la forêt pétrifiée, chouette, des gravures de Twyffelfountain et des tuyaux d'orgue, puis route jusqu'à Palmwag où nous passerons 2 nuits. Arrivée en milieu d'après-midi, un éléphant s'abreuvait à 20 mètres de notre bungalow! - lunddi 1.10 : safari le matin dans la concession de Palmwag et après-midi relax à la piscine - mardi 2.10 : route jusqu'à Okakueijo (Etosha) et premier safari dans le parc (avec notre voiture), premier rencontre avec des lions. Le point d'est du lodge est fabuleux à toute heure : lions, éléphants, rhino, springboks, zèbres, kudus, girafes, ... - mercredi 3.10 : journée entière dans le parc. Fabuleux. Nuit à Onguma Bush Camp, juste à la sortie est d'Etosha. Un lodge luxueux quasiment dans le parc. Quel bonheur de prendre son repas avec des antilopes et des phacochères qui viennent boire à 20 mètres de là. - jeudi 4.10 : safari dans Etosha le matin, puis route vers Aloe Grove, lodge difficile d'accès près de Otjiwarango. On y a participé au "animals feeding" : repas d'un léopard, de deux lionnes et d'un guépard (qu'on a pu caresser car il est quasi apprivoisé). Pas très naturel, mais ces gros chats sont impressionnants. - vendredi 5.10 : halte à Otjiwarango pour quelques emplettes et route jusqu'à Okapuka ranch près de Windhoek - samedi 6.10 : quelques achats à Windheok le matin, remise du véhicule, transfert à l'aéroport, vol pour Victoria Falls et transfert au Lokuthula Lodge. Bien sans plus. Plein de moustiques. - dimanche 7.10 : visite des chutes Victoria. Un grand moment. Fin de journée à la piscine. - lundi 8.10 : transfert à Kasane, Botswana. Logement au Mowana Safari Lodge pour 3 nuits. Le grand luxe avec 2 safaris par jour compris, en bateau ou en Jeep, au choix. Nous verrons des lions à chaque sortie et deux fois un léopard, sans compter les troupeaux d'éléphants et d'antilopes. Nous aurons la chance d'assister à une chasse d'impala par des lycaons. très rare paraît-il. - jeudi 11.10 : transfert jusqu'à l'aéroport de Victoria Falls (80 km), vol jusqu'à Johanesbourg, puis Zürich

Si il fallait modifier quelque chose, je passerais une nuit à Swakopmund après Walvis Bay ou une deuxième nuit au Damara Mopane, je n'irais plus à Palmwag et je passerais en tous les cas une deuxième nuit à Okakueijo (Etosha).
Avis sur itinéraire de vingt-cinq jours en Namibie + Victoria Falls? English translation pending
by Stephlam · 2012-04-09 · 25 replies
Bonsoir à tous!

nous partons cet été (25 juillet au 19 aout) à 2 (couple), et prévoyons de voir un maximum de pays! On essaye de construire un voyage rythmé: paysages, animaux, et "visites" express! on veut s'en mettre plein la vue, sans pour autant passer trop de temps à chaque étape (même si on sait que certaines méritent de s'y attarder et on le fera!), et on aimerait un voyage hors des "sentiers battus" !😉 L' arrivée à Windhoek est prévue le 26 au matin, nous avons réservé le 4X4, et nous sommes en pleine préparation de l'itinéraire.. comme ça devient urgent, (nous devons réserver les campings et les entrées des parcs) on commence à s'affoler un peu....! 😉 La lecture des différents posts à ce sujet, et l'étude des nombreux carnets de routes présents sur le site, nous pose différentes interrogations...

Nous sommes en plein dilemne: en effet nous aurions envie de faire à la fois fish river canyon et les vic falls en revenant par le Bostawana... (nous ne pouvons pas prendre d'avion entre vic falls et windhoek, pour des raisons budgétaires et parce que nous devons rendre le 4X4 à windhoek) Pensez vous que cela est faisable? cela est il judicieux de vouloir tout faire (fish river+ namibie + vic falls) ? ou risque t'on de "tout faire" sans vraiment "rien faire" au final... ?

voici les grandes lignes de notre itinéraire : ceci n'est qu'un premier jet que l'on vous soumet pour solliciter votre aide! alors, n'hésitez pas à nous faire part de vos conseils et remarques !! nous sommes preneurs de toutes les suggestions car novices de la Namibie!! 🙂 1 26/07/2012 5:10 - Arrivée Windhoek Int. Airport + Mariental / Kalahari Desert 2 27/07/2012 Fish River Canyon 3 28/07/2012 Fish River Canyon 4 29/07/2012 Aus (chevaux sauvages?) 5 30/07/2012 Sesriem 6 31/07/2012 Sesriem 7 1/8/2012 Walvis Bay 8 2/8/2012 Spitzkoppe 9 3/8/2012 Spitzkoppe 10 4/8/2012 Brandberg / Messum 11 5/8/2012 Palmwag 12 6/8/2012 Palmwag (skeleton coast ?) 13 7/8/2012 Etosha 14 8/8/2012 Etosha 15 9/8/2012 Etosha 16 10/8/2012 Rundu 17 11/8/2012 Kongola 18 12/8/2012 Kongola (caprivi string parks) 19 13/08/2012 Kasane 20 14/08/2012 Victoria Falls / Kasane (day trip) 21 15/08/2012 Makgadikgadi 22 16/08/2012 Ghanzi 23 17/08/2012 24 18/08/2012 Kalahari 25 19/08/2012 "14:00 Windhoek 18:00 Windhoek Int Airport" la journée du 17/08 est vide pour l'instant, elle servirait à combler la visite du kaokoland, ou servirait de journée de "battement" à placer suivant les besoins dans le voyage...

Autres questions: - cela vaut t'il la peine de consacrer 10 jours pour les vic falls (aller, visite, retour via Bostwana...) ? nous avons peur de sacrifier le reste en faisant ça... ! qu'en pensez vous ? - ce trajet (aller et retour aux Vic falls), outre le temps qu'il prendra nous permettra t'il de profiter tout de même des paysages, animaux, ou tout autre point d'intérêt? - dans le cas où nous enlèverions ce trajet aux vic falls pour nous consacrer à la Namibie, pensez vous que l'on peut envisager (et que cela vaut le coup) un itinéraire comprenant la partie Bostwanienne du désert du Kalahari ? sinon que nous proposez vous de mieux, de plus atypique?

En définitive, que nous conseillez vous? que modifieriez vous dans l'itinéraire? quelles étapes rajouteriez vous? Quels points incontournables a t'on oubliés?

Merci d'avance pour votre aide!

Bonne soirée,

Stéphanie
Été 2012: voyage en Afrique du Sud, aux Chutes Victoria et sur l'Okavango English translation pending
by Scoubi44 · 2011-10-13 · 7 replies
Bonjour,

nous souhaitons faire un voyage en aout 2012 en afrique du sud. Nous voulons aussi voir les chutes victoria et le delta de l'okavango et le parc chobe.

Nous pensons partir 18 jours. Mais plus je lis le lonely et plus je vois de choses à faire et à voir.

Nous souhaitons voir des paysages variés, des animaux...

Faut il prendre un package pour les chutes + okavango? Si oui connaisez vous des organismes?

Nos transports seront avions + location de voiture

Je voulais savoir que faut il voir en afs et comment faire un itinéraire sans qu'on court tout le temps?

Désolé je vous pose beaucoup de question mais c'est un pays où il y a tellement de choses à voir que le choix est difficile et votre expérience peut nous être très précieuse.

Merci à tous et bonne journée

cindy
Croisière Dubaï - Inde - Maldives - Sri Lanka sur le Costa Victoria English translation pending
by Takacoser · 2011-07-27 · 7 replies
Bonjour à tous, Nous embarquons le 11 Avril 2012 sur le Costa Victoria, et nous cherchons des informations sur ce qu'il ne faut pas manquer aux escales suivantes : Dubaï, Bombay (2 jours), Goa, Cochin, Malé (2 jours), Colombo, Phuket (2 jours), Port Klang/Kuala Lumpur, Singapour. sachant que nous aimons plutôt les beaux paysages, les scènes de la vie genre marchés..., que nous aimons modérément les monuments et les musées, que nous ne tenons pas à faire du shopping.

Je vous remercie pour vos informations,

A bientôt,

Cécile
Trente et un jours en Namibie, Botswana et Chutes Victoria (septembre-octobre 2009) English translation pending
by Rougegorge · 2011-06-12 · 47 replies
Maintenant, ça y est, nous sommes revenus depuis quelques semaines (zut, quelques mois…, zut, plus que ça...). Mais il est temps de se replonger dans ce qu’on peut déjà appeler des « souvenirs » de notre périple.

Je vais essayer de garder un peu de logique dans mon carnet de voyage, mais il est possible que ça ait quelques fois tendance à partir dans toutes les directions… Je pense que je glisserai les infos au moment où elles me reviendront en mémoire (dans la description des différentes étapes). Néanmoins, voici les quelques éléments de base. Nous sommes parti en indépendant avec une voiture de location (4x4 avec tente de toit). Cela fait maintenant plus d'un et demi que nous sommes rentrés, mais je me devais de tenir ma promesse et de publier ce carnet sur le forum, ne serait-ce que pour partager à nouveau mon expérience, après tout ce que j'ai trouvé d'utile dans les textes publiés ici. N'hésitez pas à m'envoyer questions et commentaires, ce sera avec plaisir que j'essaierai de répondre !

1) notre itinéraire :

Nous sommes partis à cheval sur septembre et octobre 2009.

J1 : Paris-> Francfort, décollage pour Windhoek J2 : Arrivée à Windhoek, nuit chez Londiningi B&B J3 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J4 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J5 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J6 : Namib Naukluft campsite J7 : Sesriem campsite J8 : Sesriem campsite J9 : Swakopmund, Pension Rapmund J10 : Spitzkoppe campsite J11 : Mowani campsite (région de Twyfelfontein) J11 : Ongongo community campsite (Sesfontein) J12 : Purros community campsite J13 : Purros community campsite J14 : Palmwag lodge J15 : Okaukuejo campsite (Etosha) J16 : Halali campsite (Etosha) J17: Namutoni campsite (Etosha) J18 : Mahangu Safari Lodge campsite (près de Mahango) J19 : Namushasha Lodge campsite (Bande de Caprivi) J20 : Kubu Lodge campsite (Kasane) J21 : Maramba River lodge (Livingstone) J22 : The garden on the Chobe River Lodge (Kasane) J23 : Ihaha campsite (Chobe National Park) J24: Planet Baobab campsite J25 : Audi Camp campsite (Maun) J26 : Third bridge campsite (Moremi) J27 : Audi Camp campsite (Maun) J28 : Audi Camp campsite (Maun) J29 : Zelda Guest Farm campsite J30 : Londiningi B&B (Windhoek) J31 : vol vers Francfort puis Paris

2) l’avant préparation

J’ai commencé la préparation plus d’un an avant de partir. Mon objectif était d’emmener mon amoureuse en Namibie et au Botswana en lui faisant une surprise, et ça a été au final réussi, elle n’a appris que 3 heures avant le départ du vol Air Namibia depuis Francfort que nous allions en Namibie. Depuis un an et demi auparavant, le nom de code de la destination était « Maubeuge ».

J’ai utilisé les guides Bradt, pour ceux qui ne sont pas rebutés par l’anglais, je trouve qu’ils sont vraiment très bien faits (Namibie et Botswana). J’ai l’impression qu’ils sont piles comme un guide de voyage doit être fait : à chaque fois que je m’attendais à trouver une info elle était là de manière logique, sans avoir à aller chercher 200 pages plus loin, les conseils avisés, les descriptions des logements pointues et relativement à jour.

Concernant la réservation des hébergements et de certaines activités sur place, je suis passé par Tourmaline, qui a maintes et maintes fois été recommandé sur ce forum, et que je ne peux que recommander à mon tour. Ils m’ont aidé à améliorer un peu mon parcours, ont effectué toutes les réservations. A notre arrivée à l’aéroport nous avons été accueillis par un guide de l’agence super gentil, qui nous a remis un carnet de route hyper détaillé et très soigné, bourré d’informations sur chaque étape. Nous avons aussi reçu un carnet détaillé sur la Namibie (géographie, histoire, populations…) les fameuses cartes Shell Veronica Rodt Namibie et Botswana, et enfin le guide touristique de cette même Veronica Rodt pour le Botswana. Il a passé presque une demi-journée avec nous pour tout nous présenter en détail. Le tout pour un prix assez modique (aux alentours de 80 euros au total). J’ai trouvé en tout cas que la qualité de service était irréprochable, et pour ceux qui souhaitent partir en ayant toutes les réservations effectuées, je dirais que c’est s’éviter la partie frustrante de la préparation où les gens ne répondent pas aux mails, etc. Ils se sont également chargés de la réservation de la voiture de location.

Nous avons choisi de partir avec le circuit complètement bouclé et réservé (à part deux jours au Botswana que nous avons organisés sur place). Le débat entre les gens qui préfèrent tout réserver avant ou bien tout faire au jour le jour a déjà donné lieu à des discussions sur le forum. Je souhaitais pour ma part arriver en étant sûr d’avoir des places dans tous les endroits que je souhaitais voir, sans avoir à nous demander chaque jour où nous allions dormir le soir. Ca procure un certain confort d’avoir tout payé auparavant, de donner un bon en arrivant et de se poser. Ca évite les tensions de voyage sur ce que chacun préfèrerait, et puis ce n’est pas parce qu’on a réservé quelque chose qu’on ne peut pas faire une autre option, au pire on perd le prix de la location et puis voilà. A noter qu’il y a certains endroits où on ne peut pas réserver (Spitzkoppe, Purros, Ongongo), et d’autres où à la saison touristique une réservation est utile pour être sûr d’avoir une place (Etosha, Sesriem). Concernant l’arnaque (oups, ça m’a échappé) des campsites des parcs nationaux au Botswana, j’y reviendrai plus loin

3) la voiture Nous avons opté pour un 4x4. Nous avions à l’origine demandé un simple cabine (moins cher), mais nous nous sommes retrouvés avec un double pour le même prix. Avec le recul, je pense que le double cabine est quand même mieux, ne serait-ce que pour pouvoir laisser les affaires personnelles sur les sièges arrières, à portée de main d’une part, et surtout à l’abri de la poussière qui s’infiltre assez facilement dans la benne, même couverte. Le Hilux n’est pas je pense un « vrai » 4x4 d’aventurier (je crois que le Defender ou un bon vieux LandCruiser rentre mieux dans cette catégorie), mais il est amplement suffisant pour un voyage « classique ».

Une nouvelle fois, le débat « 4x4 ou pas 4x4 » a déjà eu lieu sur le forum, mais voici mon opinion au regard de nos expériences de ce voyage. Il est clair que l’immense majorité des routes de Namibie et d’une partie du Botswana est accessible en véhicule standard. Cependant, je pense qu’au niveau sécurité (la première sécurité consistant de toute façon à ne pas rouler trop vite, etc !), on est plus assuré de ne pas sortir de la route ou casser une roue au premier nid de poule avec une voiture faite pour rouler sur du cailloutis qu’avec une voiture taillée pour le goudron. Pas mal de véhicules sont équipés de 2 roues de secours (à vérifier à la location), et puis il est pratique d’avoir sa maison sur le toit et de pouvoir promener tout un équipement de camping facilement. Après pour certaines zones (Purros, Moremi, Chobe), on peut y aller, alors que l’accès est impossible en voiture standard.

Nous n’avons pas pris de réduction de franchise. Sur une longue durée, la réduction de franchise coute très cher, et les exclusions sont de toute façon tellement nombreuses que je n’ai pas estimé que le risque justifiait l’investissement. La probabilité qu’un accident sérieux arrive en étant dans les conditions de l’assurance est à mon avis assez faible, ce qui fait que l’accident qui se produira sera à la charge du client, franchise ou pas. C’est ce que je pense… J’avais par contre pris une assurance pare brise et pneus. Nous n’avons pas eu à nous en servir (pas de crevaisons sur un mois, et pas de casse pare brise non plus), mais si vous êtes tentés par cette assurance, demandez avant aussi les conditions d’application : j’ai découvert en arrivant que l’assurance ne couvrait que deux pneus et 1 pare brise… Encore une fois, faire son calcul et analyser les risques.

Nous avions pris l'option frigo dans la voiture. Cela nous a bien servi, mais il n'y a rien de miraculeux non plus: le frigo (chez notre loueur en tout cas) tirait sur la batterie de la voiture (pas sur une batterie dédiée), donc pas question de le laisser allumé la nuit quand le moteur ne tourne pas. Il est possible de demander un câble (pas inclus dans le kit « de base » pour nous) pour le brancher au secteur dans les campsites, mais nous avons rarement eu accès à l'électricité sur les sites (qui sont par ailleurs parfaits pour tout le reste). En conséquence, le frigo nous a servi surtout pour stocker les aliments frais jusqu'au soir même, sans par exemple pouvoir faire de réserves de viandes pour plusieurs jours car n'étant jamais sûrs de la présence d'électricité aux campsites. Peut-être que certains loueurs permettent d'avoir plus d'autonomie avec leurs dispositifs, mais demandez, car tout ne va pas automatiquement de soi.

Enfin, nous avons emporté un téléphone satellite (même si notre itinéraire ne le justifiait pas vraiment) qui permet malgré tout de pouvoir se raccrocher au monde en cas de pépin. A noter que le nôtre a refusé de marcher durant les deux dernières semaines, ce qui nous a valu un remboursement partiel de la somme (grâce à Tourmaline qui est intervenu auprès du loueur de téléphone).

4) la saison

Le choix du mois de septembre s’est fait un peu par défaut du fait de raisons professionnelles et ça a été plutôt chouette. Nous n’avons pas été noyé dans trop de monde (mais bon, je pense que la Namibie est assez tranquille au niveau « foules » même au mois de juillet !).

Le climat était plutôt agréable, chaud la journée sans être étouffant, et les nuits fraiches, juste assez pour se blottir dans son duvet sans mourir de chaud. Nous n’avons presque pas eu de pluie. Je dis « presque », mais en fait nous nous attendions à la saison sèche, alors que nous avons eu pas mal de pluie dans les Nxai Pans et Moremi au Botswana, puis lors de notre dernière nuit dans le Kalahari. C’était parfois des orages énormes qui duraient toute la nuit. Je n’ai pas réussi à savoir si c’était commun pour la période (fin septembre, début octobre).

Enfin, nous avons croisé des moustiques, les premiers à Etosha (si si !) puis dans la bande de Caprivi. Rien de bien grave, il y a eu quelques soirs où il a fallu se couvrir de DEET. Le corollaire des moustiques dans ce coin là est le paludisme. D’après ce que j’ai pu trouver, le risque est quasiment nul à cette période, mais nous avons pris de la Malarone. Encore une fois, le débat a eu lieu, je pense que c’est encore une fois une question d’évaluation du risque…

5) Etape par étape

Je vais passer maintenant aux étapes, en essayant à chaque fois de donner nos impressions et autres renseignements qui pourraient être utiles, sait-on jamais. L’en-tête à côté du ‘Jn’ correspond à l’endroit où nous avons passé la nuit à la fin du jour en question.

J1 : Paris-> Francfort, décollage pour Windhoek J2 : Arrivée à Windhoek, nuit chez Londiningi B&B

Le vol Air Namibia nous dépose à l’heure à l’aéroport de Windhoek, le vol s’est bien passé, le service est plutôt pas mal (j’espère ne pas passer pour un snob des vols aériens), en tout état de cause, je dirais « bon rapport qualité/prix ». Nous sommes accueillis par le guide de Tourmaline qui nous amène chez Londiningi. L’auberge est très chouette, l’accueil très bon, enfin bref, rien à redire. Nous avons droit à un briefing extensif de la part du guide sur tout notre parcours, explications diverses et variées, le carnet de route est parfait, les bons de réservation sont là. Nous passons également récupérer la voiture chez African Tracks. L’équipement de camping est un peu vieillot (on se rend bien compte qu’il n’est pas de toute première jeunesse), mais là encore, le rapport qualité/prix a l’air assez bon. La première expérience de conduite est un peu stressante au début, il faut conduire à gauche, et surtout le plus dur je trouve est de s’habituer au gabarit ! Moi qui suis plutôt habitué au format Twingo, j’ai eu l’impression de conduire un char Leclerc. Mais bon, ça vient vite, et on apprend (un peu trop) vite à avoir confiance dans les rétroviseurs pour les marches arrière !

Nous partons vaguement à pied dans le quartier, c’est le coin chic de Windhoek, il y a des grandes maisons joliment arborées, mais par contre les barbelés sont omniprésents… On fait quelques emplettes sur place (notre premier biltong, de la viande séchée qui va devenir notre plat national pour les pique-nique par la suite !). Il y a des gardes un peu partout, l’ambiance est assez curieuse. Nous avons aussi acheté une carte de téléphone portable prépayée, mais nos téléphones que je croyais débloqués ne devaient pas l’être tant que ça vu que ça n’a jamais marché.

Nous dinons le soir au Joes’s Beerhouse, un super restau pas loin de l’auberge. Le décor est super réussi, on mange dehors sur des grosses tables en bois, les portions de viandes grillées sont généreuses, et le prix… namibien ! Ca cale le niveau : dans un bon restau dans les quartiers « chics » de Windhoek, on peut se faire péter le bidon pour péniblement 10 euros chacun binouse comprise.

J3 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J4 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J5 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental)

Le lendemain, ça y est, l'aventure commence, direction le sud et le Kalahari. Je me suis amusé à rentrer les étapes dans le GPS (Garmin et www.tracksforafrica.com), et visiblement, ça marche super bien (au moins pour sortir de Windhoek, après, on peut pas dire qu'on risque beaucoup de se perdre !). Sur la route on croise nos premiers « animaux », quelques babouins qui traversent nonchalamment. Pour nous deux petits européens fraichement débarqués de l'avion, ça fait son petit effet.

On se dirige vers Mariental pour trois jours de relâche chez Bagatelle. La durée de notre séjour s'étant allongée quelques mois avant le départ parce qu'Air Namibia avait annulé ses départs depuis Londres et que nous ne pouvions pas arriver plus tard (le trajet était bouclé), on a décidé (enfin, j'ai, surprise oblige !) de se poser trois jours sans faire grand chose dans un endroit confortable où on peut se poser pour bouquiner au milieu des dunes sans avoir de soucis. L'accueil était vraiment super, les petites maisons dans les dunes sont mignonnes, confortables, y'a une petite bouteille de vin à l'arrivée. Le soir on prend les repas sous les étoiles, les bouteilles de vin ne sont vraiment pas chères. Bref, pour nous qui ne sommes pas des habitués des hôtels au standing un peu élevé, il faut bien reconnaître qu'il n'est pas désagréable de se laisser un peu aller, dans une ambiance de dépaysement total, hors du monde... Nous participons à leur « game drive » dans leur réserve privée, nous découvrons notre première girafe, nos premiers gnous, zèbres, springboks, oryx. Ils ne sont guère nombreux, mais comme ce sont les premiers, nous sommes éblouis. Le paysage est vraiment somptueux à la lumière de fin du jour, l'herbe jaune (vraiment couleur jaune, pas juste séchée), le vert des arbres et le rouge du sable, le tout au coucher du soleil avec le petit apéro qui va bien que le guide sort au moment opportun, c'est absolument magique, pile ce qu'il nous fallait après une longue année de dur labeur.

Les trois jours sur place ne sont pas indispensables, mais pour nous ils sont passés finalement assez vite, au gré du sable rouge, des autruches devant la maison le matin, de « l'afternoon tea » et petits gâteaux l'après midi et des paons nombreux autour de la petite piscine (glacée d'ailleurs). Le dernier soir, une petite bouteille de champagne local attendait dans la chambre. Bref, un séjour sur la lune, une entrée en matière parfaite pour un voyage d'un mois qui s'annonçait comme un rêve éveillé. Et pour redescendre sur Terre, le tout pour un prix pas exorbitant, en tout cas le rapport qualité prix était vraiment excellent. Je recommande.

J6 : Namib Naukluft campsite

Ce matin départ pour une traversée vers l'ouest. Après 80 km, on s'aperçoit qu'on a oublié le carnet de route et tous les bons au lodge... Marche arrière donc, ils ont bien tout gardé, ouf ! Les paysages sont plutôt rudes, on croise péniblement une voiture toutes les dix minutes. Nous abordons notre première route gravillonnée, c'est vrai que ça ressemble à une route goudronnée, on a l'impression qu'on peut se transformer en pilote, mais gare, ça glisse, et mine de rien y'a quelques nids de poules ou cailloux isolés qui sont traitres. On croise plusieurs niveleuses qui corrigent la surface de la route. Au bord de la route, on voit aussi quelques fois des roulottes, au milieu de nulle part... Suite au prochain épisode !

Nous croisons en fin de journée une petite voiture sur le bord de la route arrêtée. Je m'arrête pour leur demander si tout va bien. C'est une bande de quatre « jeunes » (oulà, je me sens ancien combattant en disant ça, je n'ai que 28 ans en fait, 26 au moment des faits), ils sont en rade, leur pneu arrière gauche a éclaté, et... ils ne savent pas changer une roue... Je leur donne un coup de main, et je découvre qu'en fait ils sont partis le matin même pour quelques jours de ballade dans le pays. Ils sont volontaires internationaux, et ont loué une petite voiture pas chère pour se balader. Ils n'ont même pas une vraie carte, ils cherchent à aller a Sesriem, ils roulent dans la mauvaise direction, loin du but et la nuit tombe... C'est le premier événement qui m'a fait dire que louer un 4x4 rend quand même service parce que c'est fait pour aller sur ce terrain là, tu as tes deux roues de secours, etc... Eux après une journée étaient déjà dans la mouise... Ils n'avaient probablement pas mis toutes les chances de leur côté, mais je me suis revu étudiant où en voyage, je comptais les sous, j'aurais pu être à leur place quelques années plus tôt ! C'est bien de gagner sa vie quand même !

Nous arrivons au campsite de Naukluft à la nuit tombée, il faut manœuvrer le « tank » dans un espace tout petit, c'est pas évident. C'est notre premier campsite, et on découvre que nous avons sur notre emplacement eau, foyer, grille, tout ce qu'il faut... Surprenant (dans le bon sens !), et ça durera tout le séjour. Les campings européens n'ont qu'a bien se tenir. Premier montage de notre tente de toit, non pas que ce soit très sorcier, mais bon la première fois on y passe quand même un peu de temps. Tant que j'y suis pour ne pas oublier après, deux conseils : n'hésitez pas à acheter du bois dans les supermarchés dès que vous en croisez, on n'en trouve pas partout, et il ne faut pas en prendre n'importe où. Ensuite, nous avions amené une lampe à gaz avec une connexion vissable, mais nous n'avons pas trouver de recharges de ce type dans tous les magasins que nous avons vus, seulement des cartouches perçables, donc... Voilà, c'est dit.

Nous nous endormons pour la première fois dans notre petit nid sur le toit.

J7 : Sesriem campsite

On se lève le matin au bruit des babouins qui vident les poubelles métalliques du camp. Au pliage de la tente, je me rappelle dans un éclair de lucidité un conseil que j'avais lu au détour du forum, laisser les duvets dépliés dans la tente avant de la replier ! Ça marche, et ça évite de passer « plein de temps » chaque jour à plier et déplier le sac de couchage. Direction l'Olive Trail. Il n'y a personne, le paysage est plutôt sympa et sauvage, la dernière partie (descente du cours de la rivière asséchée) est assez spectaculaire (toutes proportions gardées...), avec une végétation épatante : des « arbres » accrochés aux falaises, on se demande comment ils font pour tenir là, et puis au fond de la rivière, quelques beaux arbres très verts à cause de l'eau qui affleure sous les cailloux. La dernière partie du parcours nécessite un petit peu d'attention, avec notamment un passage avec des chaines à flanc de rocher au dessus d'une grande boutasse pleine d'une eau pas très alléchante. Nous n'avons croisé au niveau bestioles que des petites bêtes format marmotte qui elles aussi se doraient au soleil.

Nous prenons la route vers Sesriem où nous arrivons en milieu d'après-midi. Au fil de la journée, la lumière change tout doucement, et les paysages sont vraiment magiques. C'est assez brut : montagnes aux formes simples, tracé rectiligne de la route, immensité des plaines herbeuses à la couleur toujours jaune riche. Le site est bien aménagé, avec plein de place sur les emplacements. Certains sites situés très à l'ouest ont une vue vraiment très chouette sur le départ de la chaine de dunes. On repart vite fait vers la Elim Dune pour essayer de profiter la lumière de fin de journée sur le paysage. Une fois arrivés (c'est à quelques minutes du campsite de Sesriem), mon amoureuse arme son appareil photo, tandis que je me rend compte que je vais passer une mauvaise nuit si je ne monte pas jusqu'en haut de la dune. Je me lance, dans le sable rouge, au milieu des herbes qui poussent ici et là et des scarabées qui dévalent les pentes à toute berzingue. A chaque fois qu'on croit être arrivé, il en reste encore un bout, mais finalement le sommet est là et ça en vaut vraiment la peine. On voit d'un côté le cordon de dunes qui s'en va vers l'horizon, de l'autre la plaine et les montages rocailleuses, le tout éclairé par la lumière rasante de la fin du jour, c'est vraiment magnifique. Je redescends en courant comme un fou dans la sable, j'arrive en bas complètement à bout, mais heureux de me dire que j'ai été mettre le pied là haut. L'aller retour m'a pris une heure, à la louche, mais j'ai vraiment cherché à aller au bout de mes forces. J'ai fini sur les rotules (au sens propre) poursuivi dans le sable par une fourmi immense et têtue.

Le soir, nous savourons nos Savanah Dry (un genre de cidre sud africain en petites bouteilles qui est devenu notre boisson nationale depuis quelques jours) au coin du feu. Le réveil sera très très tôt demain matin.

J8 : Sesriem campsite

C'est parti pour un jour de magie... Le réveil sonne très tôt, pour profiter de l'ouverture matinale de la porte du parc. Les résidents du campsite peuvent rentrer avant ceux qui séjournent dans les divers lodges de la région. Tout le monde s'élance, mais au bout de quelques kilomètres tout est assez dilué (il semble que le 80 km/h ne soit pas au même endroit sur tous les compteurs de vitesse). On se pose à la Dune 45 avant le lever du soleil. Cela prend une petite demi-heure de l'escalader sur l'étroite crête. Il y a avec nous pas mal d'overlanders, mais ça reste acceptable. Le lever de soleil en tant que tel est chouette, mais c'est davantage la découverte du paysage par le haut sous une belle lumière qui vaut le détour. La route s'étire dans une plaine entourée de deux immenses cordons de dunes rouge, immenses. C'est à se demander comment tous ces grains de sable tiennent pour former des montagnes aussi grandes...

L'expérience est sympa, mais je pense que ça vaut davantage la peine soit de finir la route directement vers Sossusvlei, soit de se poser à une autre dune pour voir le lever du soleil. Peu sont accessibles (pas de pistes depuis la route), mais le paysage sera aussi chouette que la « Dune 45 », avec personne d'autre que votre petite famille et les petits scarabées qui dévalent partout.

Il ne reste pas beaucoup de trajet jusqu'à la fin de la route goudronnée. Sossusvlei et Deadvlei sont quelques kilomètres plus loin. Pour les atteindre, il faut utiliser les navettes, ou bien si vous avez un engin adapté (4x4 obligatoire, cf. les panneaux !) on peut finir soit même la route. C'est du bon sable bien profond, mais les « rails » sont bien marqués, et il n'y pratiquement qu'à se laisser guider. Je suis assez novice en conduite « tout-terrain », donc je suis passé en 4x4 standard par défaut, mais ça doit surement marcher en mode 2x4. En bon élève, j'avais aussi dégonflé les pneus.

Tout au bout de la piste on arrive donc à Sossusvlei, après avoir croisé Deadvlei sur la gauche. Il y a un genre d'immense aire de pique- nique, avec des tables réparties sous les quelques arbres disponibles. Il y a aussi des toilettes sèches. Il faut marcher un peu (enfin « il faut », c'est pas un truc horrible quand même, vu le lieu !) pour grimper sur la dune qui surplombe le lac salé. Le paysage est absolument grandiose, y'a pas grand chose d'autre à dire... Les possibilités de ballades dans les dunes sont plus ou moins infinies, moyennant d'avoir de l'eau (beaucoup), un chapeau et de la crème solaire pour ne pas finir transformé en homard. Je recommande de marcher pieds nus dans le sable, c'est beaucoup plus confortable que d'essayer de mettre des chaussures qui se toute façon se rempliront de sable, et puis je trouve que ça donne l'impression d'être en liberté, les pieds dans la tiédeur confortable des petits grains rouges... Faites attention à tous les scarabées qui dévalent la dune à toute allure. D'ailleurs, d'où il viennent tous ces scarabées ? Parce qu'on les voit toujours descendre très vite, comme apparus de nulle part. Ça a été pour moi une révélation quand j'ai « percé le secret ». Si jamais ce n'est pas évident pour vous, cherchez bien, et vous trouverez :-)

Ensuite (nous sommes à la mi-journée, pour donner une idée de l 'échelle de temps), nous avons passé quelques heures sous notre arbre à pique-niquer et bouquiner, pour faire passer les heures les plus chaudes et aller à Deadvlei sous un soleil un peu moins écrasant (pour les hommes comme pour les photographes). J'avais lu un peu tard dans notre guide qu'il est possible de monter tout en haut de la très haute dune qui surplombe le paysage à Deadvlei, et après 15 minutes de marche je renonce en me disant qu'il est idiot de monter la haut tout seul en cas de problème, et puis mon amoureuse n'étant pas tentée par l'aventure, je ne voulais pas la laisser toute seule trop longtemps, quand même. Nous commençons la marche vers le Deadvlei (il y a une petite demi-heure de marche depuis le « parking ») un peu trop tôt, vers 15h30. Il fait encore très chaud, et le sable est presque brulant (il ne faut pas laisser le même pied par terre trop longtemps !). La lumière n'est pas encore parfaite. Par contre, nous sommes absolument seuls au monde. L'environnement est absolument magique, je ne peux pas vraiment décrire ce qu'il y a dans nos cervelles, mais c'est quelque chose qui restera à vie dans nos têtes, un endroit qui nous aura marqué, comme quelques autres déjà dans les parties du monde que nous avons déjà pu voir.

On s'en retourne au campsite à la lumière du soleil qui se couche tout doucettement, à l'heure où les gens commencent à arriver en nombre dans les dunes. La route est ponctuée d'autruches, de troupes généreuses de springboks et d'oryx.

Le regret que j'aurais sur la journée est de ne pas avoir pu monter la grande dune. Si vous êtes du genre à vouloir « aller en haut », essayez de le caler dans la journée, le matin doit être plus judicieux, car il doit bien falloir 1 ou 2 heures pour faire l'aller retour. Mais ce n'est que très annexe au vu de tout le reste...

J9 : Swakopmund, Pension Rapmund

Départ matinal, la route est longue jusqu'à Swakopmund. Le paysage est toujours aussi beau, à la lumière du matin. La piste est plutôt bonne, une nouvelle fois, il est vraiment nécessaire de ne pas se laisser « endormir » et appuyer inconsidérément sur le champignon. Arrêt à Solitaire, évidement. L'endroit porte bien son nom, le décor fait un peu « Route 66 » (que je n'ai jamais vue en fait... !), et puis bien évidemment, nous n'échappons pas au struddle (un gâteau allemand aux pommes) ! La portion est généreuse, et n'ayant aucune référence en matière de struddle, nous trouvons ça plutôt un super régal. A noter qu'ils mettent des raisons secs dedans (je dis ça pour prévenir, parce que ma chère et tendre n'aime pas les raisins secs).

Plus nous avançons vers le nord, plus le paysage devient « rugueux ». Chose curieuse, on circule sur un plateau, et les cols à passer sont en fait des canyons dans lesquels il faut descendre et remonter de l'autre côté. Le paysage devient complètement lunaire une fois qu'on rentre à nouveau dans le Namib Naukluft. Il ne ferait franchement pas bon tomber en panne ici (en fait pas plus ni moins qu'ailleurs, mais bon...). L'arrivée à Walvis Bay se fait dans une ambiance de fin du monde, ciel un peu brumeux, tempête qui promène le sable des dunes sur la route et qui fouette les vitres... Au loin sur l'océan, les nombreux rigs de forage qui attendent patiemment leur tour de chantier rappellent que nous ne sommes pas si loin que ça d'une zone du monde plus ou moins troublée, et en tout cas le tout est une sorte de retour sur terre un peu brutal. Je ne me sens pas bien jusqu'à l'arrivée à Swakopmund, un mélange d'impressions noircies par ce monde industriel qui nous retombe dessus, cette tempête, bref, ce trou d'air dans le nuage sur lequel nous étions.

Nous sommes installés à la pension Rapmund, chambre avec vue sur mer, pour un prix hyper raisonnable. Si je rajoute la qualité du petit déjeuner du lendemain, je recommande chaudement le lieu, excellent rapport qualité prix. Je vous épargnerai le cliché de la rigueur à l'allemande... oups, je ne l'ai pas évité !

A noter que le bureau des parcs nationaux est tout prêt de l’hôtel, où il est possible d'acheter les permis pour le Welwitschia Drive.

Le soir nous allons manger au Tug, apparemment le restaurant chouette de Swakopmund, et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est monstrueux. On se lâche, on prend le plus gros plateau de fruits de mer et un plat de homard grillé. Attention, le plat de homard c'est un homard et demi dans l'assiette (ou trois demis homards), avec force garniture et sauces. Avec le vin, on s'en sort pour 70 € à deux, pour des plats que nous n'aurions jamais pris en France parce qu'ils auraient été franchement en dehors de nos moyens.

J10 : Spitzkoppe campsite

Après un gros ravitaillement au Spar local, on se met en route avec pour objectif du jour le Spitzkope. Un désir personnel de voir quelques unes des curiosités naturelles locales m'a finalement convaincu d'acheter un permis pour le Welwitschia Drive. Nous trouvons la route, qui traverse notamment le « moon landscape ». Chose curieuse, on a presque l'impression qu'il a plu durant la nuit, le sol semble presque humide. Etant donné que je crois avoir lu que c'est un des endroits les plus arides du monde, j'ai un sérieux doute, mais le ressenti est étrange. Certains guides il me semble indiquent que la route est vraiment mauvaise, mais elle nous a semblé être tout à fait praticable pour un véhicule standard. Le « drive » en lui même est un cul se sac, les seuls embranchements qui la quittent sont privés et desservent au regard des panneaux des concessions de mines d'uranium.

Les paysages sont sympas, mais si vous ne tenez pas absolument, contrairement à moi, à croiser les fameux welwitschias, le détour ne s'impose probablement pas. Ce sont des plantes vraiment curieuses, qui ressemblent à un « tas » de feuilles vertes (il n'y en a que deux, malgré les apparences) qui survivraient là depuis 2000 ans dans des conditions extrêmes... Assurément, unique en son genre.

Nous tentons un peu plus loin de visiter la mine d'uranium Rio Tinto (les plus gros camions du monde, dixit le Bradt !!), mais même mon plus beau sourire et mes plus grands yeux doux n'auront pas raison de la sécurité du site. Cependant il est possible de la visiter, moyennant de prévoir ça suffisamment avant. La personne à l'entrée m'a donné un numéro à appeler, je l'ai peut-être encore si cela intéresse des gens.

Aujourd'hui, nous avons éclairci le mystères des pelleteuses-roulottes, que je laissais planer depuis quelques jours. Les « grader » qui se baladent sur les routes pour en corriger la surface promènent en fait une petite roulotte le soir (ou le matin...), une fois qu'ils ont fini (ou avant de commencer) leur quota kilométrique de la journée, afin de loger leur chauffeur pendant la nuit. Il doit y avoir dans le pays toute une corporation de gars qui passent leur temps à traverser le pays pour refaire les routes, de 40 kilomètres en 40 kilomètres... Insignifiant probablement, mais un concept que je trouve à la limite du poétique...

Le long de la route, il y a quelques petits villages, avec des micro étalages et des gens qui accourent quand ils entendent la voiture arriver. Le site du Spitzkoppe est vraiment splendide, le confort est rudimentaire, et il faut bien penser à conserver le site dans son état naturel. Je pars en expédition une bonne heure sur les flancs accessibles de la montagne par un bout de sentier, au milieu d'un tas de plantes toutes plus exotiques les unes que les autres, les couleurs du coucher de soleil sont vraiment très chouettes. Notre site est par contre « mal exposé », nous perdons donc le soleil très vite. Mais il y a le choix (le camp s'étend sur plusieurs kilomètres). Soirée au coin du feu, grillades, Savanah Dry et bouquinage, classique quoi !

J11 : Mowani campsite (région de Twyfelfontein)

Destination la région de Twyfelfontein. Au nord de Uis nous prenons un genre de raccourci qui nous permettra de rencontrer notre premier panneau « éléphant » (sans les éléphants qui vont avec). Le paysage commence petit à petit à changer, à devenir plus « dur », au fur et à mesure qu'on remonte vers le nord. Nous sommes installés ce soir au Mowani Moutain Camp, sur les campsites du lodge. La situation est magnifique, de grands sites, avec une douche entre deux rochers, en pleine nature, avec une belle vue dégagée sur la vallée, splendide. Le lodge en lui même est un peu plus loin, et n'a pas l'air mal non plus.

J11 : Ongongo community campsite (Sesfontein)

Nous remontons aujourd'hui vers Ongongo campsite. Nous ne sommes pas allés voir les peintures rupestres, ce n'est pas vraiment notre tasse de thé. Quand à la montagne brulée et aux orgues basaltiques, nous nous sommes dit qu'il y avait plus de chances d'être “déçus” que réellement émerveillés, donc nous avons aussi passé notre chemin.

La route vers le nord est relativement monotone, il y a très (très) peu de monde. On croise quelques zèbres. Au nord de Palmwag, le paysage devient plus rude (enfin, c'est l'impression qu'il me fait). Peut-être est-ce aussi parce que le ciel est un peu gris et poussiéreux...

Peu avant Sesfontein il faut trouver au milieu d'un village la route qui sur la droite se dirige vers le campsite. C'est très sérieusement caillouteux. Je pense que ça doit passer avec prudence dans un véhicule standard. Par contre certains emplacements du camps eux ne sont pas accessibles aux voitures de base. Des tas de petits mômes courent autour de la voiture pour nous vendre ou demander des bidouilles. Le campement est nettement moins alléchant que les précédents, c'est plus petit, il n'y a pas une vue spectaculaire.

Nous avons passé la fin de la journée au bord de la petite piscine naturelle, assez agréable, mais le caractère “chaud” de la source me laisse songeur. Peut-être n'est-ce pas du tout une source chaude ? Je m'attendais à une sorte de jacuzzi naturel, et ce n'était pas ça.

Le gars qui s'occupe du camp nous a proposé d'aller faire un tour pour voir des éléphants, des lions, ou des himbas, (dans la même phrase)... Devant notre air dubitatif, il s'est senti obligé de mimer de manière assez disgracieuse (pour ne pas dire obscène) une femme au postérieur généreux. Ca nous a conforté dans notre idée de ne pas faire ce genre d'excursion “culturelle”, en tout cas pas en sa compagnie, et de laisser ces gens tranquilles.

J12 : Purros community campsite

Aujourd'hui départ pour “la grande aventure” vers Purros. On avait naïvement pensé pouvoir faire du ravitaillement �� Sesfontein, erreur ! Le magasin propose des aliments de base (farine, huile, sucre, levure), mais pas de pain, pas non plus de vague fruit. Il y a un peu de bidoche congelée. Tout ça pour dire qu'il ne faut pas craindre de prévoir large en partant de Swakopmund, nous n'avons pas croisé de magasin “grand” jusqu'à Outjo deux jours plus tard. On repart donc avec de la farine et de la levure, on se fera notre pain...

La route vers Purros est très chouette, elle s'ouvre assez vite dans une grande vallée dont on suit le cours. Le chemin est tour à tour caillouteux, sableux, quelques lits de rivière (asséchés) à traverser. On croise quelqu'un en chemin qui nous demande un outil pour resserrer les cosses de sa batterie. Sur le moment on ne pense qu'au couteau suisse de mon amoureuse, qui parvient à faire son office, après qu'il nous a bien fait comprendre pour autant que notre outil n'était pas terrible. Le gars nous demande si ça ne dérangerait qu'on lui fasse cadeau du couteau pour qu'il puisse resserrer la cosse un peu plus loin au cas où. Devant notre refus, il part sans même dire merci... On a fait quelque chose de pas bien ?

En route on aperçoit des girafes qui se reposent dans le lit de la rivière.

Le campement est vraiment superbe, magnifique, au milieu des arbres sur le bord du lit de la rivière. Notre site est sous un arbre qui forme un petit espace privé avec un bac pour faire la vaisselle et un robinet, à quelques mètres, des sanitaires sont aménagés sous un autre arbre, le tout bien ratissé, c'est incroyable de trouver ça ici. Un vrai petit coin de paradis.

On part à la recherche d'éléphants en compagnie du guide (qui s'occupe aussi de gérer le campement). Il s'installe dans notre voiture et nous emmène là où il pense qu'on puisse voir des bestiaux. Il nous fait descendre un lit de rivière où coule encore un peu d'eau. On découvre notre premier éléphant (du désert, en plus !). C'est vrai que c'est sacrément majestueux... On en trouve un autre un peu plus loin, et on en profite pour s'enliser dans de la bouillasse, avec l'éléphant pas très loin. Instant de panique (pour moi), mais en fait un coup de vitesse lente nous permet de sortir sans problème. Le guide a en fait bien plus confiance dans les capacités motrices de la voiture que moi... On croise un tas de girafes en revenant vers le village. Le guide nous a aussi raconté entre temps que l'équipe de “Rendez-vous en Terre Inconnue” était venue par là pour tourner et qu'il avait servi d’interprète pour l'émission, étant himba lui même. Apparemment, Muriel Robin serait même revenue quelques jours seulement avant notre arrivée. Sur le moment on pense qu'il essaie de nous faire plaisir en nous faisant croire à une sorte de coïncidence sympathique. Nous verrons une émission quelques mois après notre retour qui nous fera penser que c'était peut-être tout à fait vrai...

On se fait un bonne petite soirée au coin du feu avec notre pain cuit au feu de bois (façon patate, enrobé dans de l'alu, c'est pas mal, mais on expérimentera en galette sur la grille du barbeuk plus tard, c'est pas mal non plus), des tas de petites bougies et un bon bouquin. Il y a des vaches dans le camp qui font du bruit, mais la nuit, on a vite fait d'imaginer que c'est un éléphant qui va surgir de nulle part...

J13 : Purros community campsite

Journée “repos” dans le petit coin de bout du monde de Purros, grasse matinée, bouquinage sous les arbres... Histoire de se remettre de nos émotions, et de nous préparer à toutes celles qui arrivent !

J14 : Palmwag lodge

Au matin, nous partons traquer le lion, toujours en compagnie du même guide. Il nous fait descendre à nouveau le cours de la rivière : les bestiaux à crinière ont apparemment déjeuné la veille d'un zèbre, dont la carcasse est toujours en place et que le guide pense toujours assez appétissante pour les faire revenir. Cependant, nous ne les verrons pas montrer le bout de leur museau. Ca ne peut pas marcher à tous les coups, et paradoxalement, ça nous rassure presque de voir que tous les animaux de cette région ne sont pas trop humanisés et prévisibles.

Au retour vers le campsite, nous passons amener le guide chez lui dans le village voisin. Il souhaite faire coucou à sa famille avant de retourner prendre son poste au camp. Tout son petit monde habite une petite case sans toit. Ne sachant trop que faire et n'étant en fait pas très à l'aise à l'idée d'aller jouer les touristes en mal d'intégration, nous n'osons pas trop descendre du véhicule et aller nous incruster à ce moment de tendresse familiale : nous échangeons des sourires avec les petits mômes qui sont là, et qui ont l'air aussi gênés que nous. Nous ne sommes distants que de quelques mètres, mais on mesure qu'un monde entier de modes de vie et de certitudes nous sépare... Ca ressemble probablement à de la philosophie de comptoir, mais c'est ce que je ressens à ce moment là. Je me sens un peu idiot là, dans ma grosse voiture, à ne pas trop savoir que faire...

Nous reprenons la route vers Palmwag (la même qu'à l'aller, l'étape à Ongongo en moins, ça se fait très bien dans la journée). Elle est ponctuée au départ de Purros d'éléphants du désert batifolant dans le lit asséché de la rivière, et de tas de girafes en arrivant à Palmwag.

Nous avions réservé le camp, mais en arrivant, on décide de se mettre dans une chambre du lodge parce que, parce que bon... ! Chambre qui au demeurant est très agréable. Le thé et les gâteaux de l'après-midi sont en libre service au bar. Sur le trajet qui mène à la piscine du lodge, on voit en contrebas des passerelles des traces de pieds tailles 245, qui doivent correspondre aux pas des éléphants qui se baladent dans le coin... Nous profitons du coucher du soleil sur la terrasse du restaurant, surplombant la nature environnante ou un pachyderme nonchalant ne tarde pas à faire son apparition. Je ne vous épargnerai donc pas le cliché du coktail en terrasse au coucher du soleil avec vue sur une grosse bébête, parce que mine de rien, ça doit correspondre dans notre subconscient à une expérience de luxo-aventuro-naturo-vacances dont nous rêvions avant d'être là... Le repas au restaurant est très bien, de même que la nuit qui suivra (sous la couette, pas dans le restaurant...).

J15 : Okaukuejo campsite (Etosha)

Au matin après un petit déjeuner gargantuesque, surprise au moment du chargement, la commande à distance de l'ouverture des portes ne fonctionne pas. Surprenant, d'autant plus que le témoin lumineux sur la commande fonctionne, lui. Ouverture “à l'ancienne”, et petit coup d'adrénaline, la voiture ne démarre pas. Eclair de lucidité : les phares dont je suis conscient depuis le début du périple que je vais au moins une fois oublier de les éteindre ont choisi la veille pour exercer leur traitrise. Plus de batterie donc. Heureusement nous sommes sur le parking d'un lodge, donc la leçon n'est pas trop violente et nous trouvons deux espagnols contents de nous rendre service, d'autant plus que quelques jours avant ils avaient été eux laissés sur le bord de la route sans aide au désenlisage... Mine de rien, démarrer un gros diesel avec des câbles ne va pas de soi. Il faut faire accélerer le moteur du véhicule en marche, le ralenti seul n'étant pas suffisant pour délivrer la puissance nécessaire au démarrage de l'autre. Cette astuce (qui en est une en tout cas pour moi, n'ayant que quelques connaissances très basiques en mécanique automobile) nous a été enseignée par une personne du lodge, que nous avions été quérir en panique après de nombreux essais infructueux.

Route vers Outjo, où nous arrivons à la sortie des écoles. Une marée d'écoliers de tous âges se promène dans la ville, chacun dans l'uniforme de son institution. Gros ravitaillement au Spar et bottle shop locaux. On effectue aussi un raid dans une boucherie où on se charge biltong maison (épicé et nature) qui s'avèrera être un immense cru : un peu gras, pas trop sec, fondant sous la dent, un vrai régal. Je fais également l'acquisition d'un steak de koudou, qu'une cuisson ultérieure se voulant à point transformera avec application en semelle Méphisto. Néanmoins, la pointe d'exotisme sera présente au diner !

Direction ensuite Etosha et son entrée sud. Nous nous installons au camp d'Okaukuejo vers 17h. Le camp pour le coup est beaucoup moins “sexy” que ceux que nous avons croisés jusqu'à maintenant, et on comprend que la réservation était importante étant donné le monde. Le point d'eau est à quelques pas à peine, ambiance salle de cinéma, bancs surplombant la boutasse avec quelques barbelés pour isoler les deux pattes des quatre pattes et des plumes. Pour le moment, quelques zèbres et girafes sont là. Au fur et à mesure que l'horizon remonte vers le soleil rougissant, de nombreuses girafes s'approchent de l'eau, mêlant leurs cous et donnant des reflets très photogéniques à la lumière du couchant. Des armées de “dindons” sont à la parade : oiseaux format poulet, noirs à tâches blanches, qui ont apparemment oublié leur aptitude à voler. Ils cavalent sans cesse autour du point d'eau, en espérant désespérément attirer l'attention. La mienne en tout cas leur est acquise, et j'ai monté un fan club dindons, pour faire reconnaitre le mal qu'ils se donnent pour nous.

Aller retour à la voiture pour ramener des munitions buvables à bulles pour accompagner le biltong, et apparition du premier rhino. Je crois que ce sont des rhinocéros noirs, apparemment assez rares. Peu après, un springbok baguenaudant dans le coin détalle sans crier gare, pour laisser place à Mme. et M. Lions. Ce sont nos premiers. Des flashes de photographes éclatent autour du bassin, je ne suis pas convaincu que ce soit une très bonne idée... Un deuxième rhino se présente, ainsi que des éléphants qui viennent s'abreuver. A la jumelle et dans le peu de lumière donnée par l'éclairage du plan d'eau, on s'aperçoit que la lionne est accompagnée de deux petits lionceaux.

Après le repas, on retourne au trou d'eau, où deux nouveaux rhinos sont là. D'autres éléphants montrent le bout de leurs trompes... Des chacals se promènent dans les environs du camp, probablement attirés par les reliquats de koudous trop cuit et autres déchets comestibles. C'est vraiment une soirée magnifique, même si le cadre est un peu plus “zoo”, le ballet de tous ces animaux qui se succèdent, se chassent est vraiment un spectacle inoubliable.

J16 : Halali campsite (Etosha)

La nuit a été un peu difficile, ponctuée d'un côté par les hurlements probables de chacals et supposés de lions, et de l'autre par les ronronnements du frigo, qui pour la première fois depuis notre départ fonctionne de nuit (conséquemment au premier campsite que nous rencontrons disposant de prises de courant). Le départ est très matinal pour essayer d'apercevoir les bébêtes avant qu'elles ne s'endorment à l'ombre dans le chaud de la journée. Nous croisons nos premières hyènes. La tournée des trous d'eau suit un parcours assez « standard ». Le taux de répétabilité des rencontres est probablement très bas, mais voici nos principales observations : Olifantsbad : deux magnifiques lions à la parade Charistaub : une bande d'éléphants tassés sous un arbres, avec plein de petits dans les pattes de leurs mamans Salvadora : des centaines de zèbres, avec des petits, certains prennent une pose toute douce en plaçant leurs truffes dans leurs cous respectifs. Nous ne savons pas trop quelle est la signification de ce comportement, mais il semble empreint d'une grande tendresse zébresque Rietfontein : une bande d'une vingtaine d'éléphants pataugent avec délectation dans la bouillasse, des petits font des noeuds avec leur trompe Homob : deux lions au repos sous un arbre. De manière générale, le paysage est ponctué de troupeaux immenses de zèbres, springboks, gnus et autres herbivores, éléphants compris. Nous prenons notre repas de midi au buffet du camp Halali, avant de prendre le soleil près de la piscine et de se laisser aller à une bonne sieste. Nous retournons à Rietfontein voir si nos éléphant sont toujours là, mais ils ont disparu et cédé la place à une lionne qui passe sa fin d'après-midi là.

Le trou d'eau du campement restera désert, mis à part quelques dindons et une hyène qui viendra se perdre là. La nuit est relativement chaude dans mon souvenir, probablement parce que j'y ai mal dormi.

J17: Namutoni campsite (Etosha)

Lever difficile après une nuit agitée. Départ pour Goas. Sur la route, pas encore très loin du camp, on se fait insulter par un gars dans son pick-up qui nous reproche d'avoir pris une route en travaux et qui est fermée, alors que nous n'avons pas vu le moindre panneau. Il s'avérera en fait qu'il était par terre, selon le responsable du chantier c'est « your people » qui l'ont enlevé, en gros, ces salauds de touristes dont le loisir principal est d'enlever les panneaux. Le gars est presque à devenir violent quand nous expliquons que nous n'avons voulu embêter personne, nous opérons donc un repli défensif stratégique et prendrons une autre route pour commencer la journée. Je comprends qu'il ne soit pas content que des gens viennent retarder son chantier, cela arrive peut-être tous les jours pour lui, nous ne sommes pas à sa place. Néanmoins, c'est la première fois que nous avons l'impression de gêner, et ce genre d'événements ont le don de me ruiner une journée, ma cervelle ressassant sans cesse les mauvais moments avant d'accepter tous les bons. Nous croisons un beau lion solitaire dans la savane, mais peu de bestiaux (non plus que de gens d'ailleurs) durant la matinée.

Nous aurons le bonheur cependant au détour d'un virage de croiser une scène mémorable. Trois lions épluchent une carcasse de girafe déjà bien entamée. Un troupeau de hyènes est positionné en retrait, avec une tactique (ou un comportement que nous interprétons comme tel) d'étouffement des lions, qui finissent par abandonner la carcasse. Les hyènes prennent position et semblent se délecter des restes puants de viande faisandée, pataugent là dedans puis se roulent dans la poussière. Elles déambulent autour des quelques véhicules observant la scène, c'est très impressionnant. Ces bêtes ont vraiment la gueule de l'emploi (enfin, du leur). On n'imaginerait pas un charognard autrement. Chose curieuse, sous un certain profil, elles ont presque l'air sympathiques et câlines... J'ai pris un film de la scène, principalement pour garder en mémoire les bruits de craquements d'os, de grognements... Des petits chacals se joignent à la fête et boulottent notamment ce qui était il y a peu une tête de girafe.

Nous finissons la matinée à Chudob, où nous assistons à un spectacle d'herbivores en tout genre et en grand nombre, l'ensemble formant une joyeuse carte postale. On y trouve notamment nos premiers phacochères, ainsi qu'une énorme bête que nous baptisons « Eland », en prenant le bestiau le plus proche en dessin dans notre guide.

Après-midi au camp de Namutoni, la piscine est d'un beau vert, qui malgré tout ne donne guère d'espoir d'aller nous y baigner... Nous nous posons cependant sur les transats au soleil et gouleyons quelques frites de la baraque voisine.

Nous repartons à nos trous d'eau l'après midi, mais cela ne sera guère fructueux.

Les bâtiments de Namutoni sont assez particuliers, il semble que ce soit une ancienne prison, le tout réaménagé en magasins et cafés, assez sympathiques au demeurant. Bien fatigués que nous sommes, nous passons la soirée au coin du feu et très vite au fond des duvets.

J18 : Mahangu Safari Lodge campsite (près de Mahango)

Très grosse étape aujourd'hui, la plus longue du séjour en fait (640 km), direction, le nord. Au sortir du camp le matin, on dérape presque sur un gros chat à tâches qui traverse la route devant nous. Nous cherchons à le revoir dans les fourrés, mais il a du se cacher très vite... guépard ou léopard donc, on en a vu un !

Une fois partis, la route se déroule, à peu de chose près rectiligne dans la garrigue locale. Plus on avance vers le nord, plus les petits villages se succèdent. On ravitaille à Rundu, ville atmosphère bout du monde plutôt grande, à l'ambiance joyeusement bordélique. Essence, supermarché, tout est dispo ici.

Nous avons un emplacement extra au Mahangu Safari lodge, au bord du fleuve Okavango. C'est d'ailleurs curieux de retrouver un cours d'eau aussi important, après tout ce temps passé dans des paysages très arides. La chaleur est très humide, et nous apprécions la petite piscine, même si elle est plutôt fraiche. Le camp est plein de panneaux « attention hippopotames », et propose des ballades en bateau sur le fleuve pour les découvrir (nous n'y avons pas participé).

Nous nous endormons le soir au bruit des batifolements des hippos dans la rivière. C'est très impressionnant, d'autant qu'on se doute qu'ils ne sont pas très loins, mais qu'on ne les voit pas du tout. Nous avons aujourd'hui pris notre premier comprimé de Malarone, cf. les commentaires du début sur le palu. Nous avons en fait vu nos premiers moustiques à Etosha (en nombre très limité pour autant).

J19 : Namushasha Lodge campsite (Bande de Caprivi)

Le matin visite au parc de Mahangu. On descend la branche qui suit plus ou moins la rivière. Nous n'y trouverons pas profusion de bestioles, mais découvrirons nos premiers hippopotames (enfin, juste leur tête sur l'eau), ainsi qu'un beau crocodile dans le courant d'un bras de fleuve. Arrivés au bas de la boucle, nous essayons de remonter par la piste de l'intérieur des terres, mais je m'enlise au bout de quelques mètres dans le sable, et nous préférons rebrousser chemin et tracer notre route vers la destination du soir directement.

Nous déroulons donc la route de la bande de Caprivi, direction Namushasha, en franche ligne droite. Pique-nique sur une « aire », à quelques kilomètres de la frontière avec l'Angola. Un peu avant Kongola, droite toute.

Le lodge se situe au dessus de la rivière Kwando (je crois), dans un paysage de marécages et d'eau. Fini les étendues arides et désertiques. La terrasse du lodge domine superbement le paysage, et les logement en dur du lodge ont l'air pas mal du tout. Ils sont cependant tous pleins, et nous ne pourrons pas nous « upgrader ». Verre de rouge sur cette même terrasse avec vue sur les éléphants au coucher du soleil, rien à redire.

Le camp est bien pourvu, douches chauffées au bois (peut-être pas si développement durable que ça, il faut fournir le bois...). Comme à Purros, nous nous faisons notre pain nous même, farine et levure de boulanger, mais en remplaçant la cuisson aluminium sur braises par une méthode galette sur grilles de barbecue, et ça donne un résultat plutôt sympa. Assurément, en cas de coup dur, y'a de quoi se caler comme il faut !

J20: Namushasha Lodge campsite (Bande de Caprivi)

Aujourd'hui, on se fait la « totale » au lodge. Croisière (toutes proportions gardées...) en bateau le matin dans des labyrinthes de papyrus et nénuphars en tout genre. Le guide nous amène tout près d'hippos dans leur piscine, nous verrons aussi un gros lézard vert à ventre jaune, immédiatement baptisé comme tel dans notre carnet de route.

L'après-midi, « nature-drive » dans un énorme camion judicieusement appelé « monster », dont je ne parviendrai à tenir le volant que pendant une pause photo... Nous y verrons des groupes d'éléphants relativement proches, ainsi que notre premier buffle et un hippopotame hors de l'eau. La ballade est sympa, mais probablement pas indispensable.

Nous prenons notre repas du soir au lodge, c'est un buffet et la nourriture ne nous laissera pas un souvenir impérissable, mais le cadre est vraiment très chouette. Demain, route vers le Botswana ! Mon palpitant commence à battre un peu plus fort au moment ou j'écris, quand je repense à ce lendemain en question...

J20 : Kubu Lodge campsite (Kasane)

Mouvement donc vers la frontière par la route principale de la bande de Caprivi. Passage de la frontière à Ngoma, les douaniers des deux bords sont très accueillant, bref, on leur proposerait bien un job à Roissy pour remplacer les nôtres... La voiture est cependant fouillée à la recherche de viande, les roues et chaussures passées dans un bain de désinfectant, dont j'ignore si les bactéries s'enfuient vraiment tant ce bain a l'air là depuis longtemps...

Route vers Kasane, dès l'arrivée on commence à se faire une idée de l'endroit : les voitures s'arrêtent au milieu de la route pour laisser traverser... les éléphants ! Nous sommes posés au campsite du Kubu Lodge, c'est un peu rustique (du niveau d'un camping français en fait...), mais d'après les conseils de Tourmaline, c'est ce qu'il y a de moins pire à Kasane. Nous nous réservons une nuit au « The Garden on the Chobe River lodge » pour deux jours plus tard, étant donné que deux nuits sont libres dans notre planning (que nous avons laissées comme telles pour tenter d'avoir une place à Ihaha, malgré le prétendu et fameux « fully-booked » annoncé, j'y reviendrai). Kasane est une ville assez originale, globalement rectiligne le long du fleuve, et succession de lodge tous plus beaux les uns que les autres, dans une ambiance clairement beaucoup plus « téléobjectifs gilets plein de poches » que « compact camping barbecue ». Nous nous situons entre les deux, je n'ai plein de poches que dans mon short en convenant que c'est bien utile, mais j'ai gardé l'appareil compact plus pratique à promener.

Ensuite, départ pour la croisière du soir sur le Chobe. Nous partons avec une voiture du lodge qui nous amène à un petit embarcadère où nous prenons place sur une petite barcasse, peu nombreux et uniquement avec des français.

Je ne préfère pas essayer de décrire ce que nous avons ressenti durant ces quelques heures sur le fleuve. Hippopotames, éléphants et buffles par centaines, troupeau d'éléphants qui traverse le fleuve à quelques mètres du bateau pour aller se prélasser dans des marres de boue, lumière magnifique... Un moment qui restera, comme Sossusvlei, dans les plus beaux moments de rêve que nous avons vécus.

Deux conseils qui me paraissent importants : faire ce tour en bateau absolument, même si vous n'avez que quelques jours, mais en revanche, essayez de ne pas commencer par là, étant donné que la suite vous paraitra d'une certaine manière un peu plus fade...

Diner au restaurant du Kubu lodge, très bien tant au niveau agrément de l'endroit que ce qu'il y a dans l'assiette. De toute façon, nous sommes encore perdus dans notre petit nuage d'images de cette ballade, et on pourrait manger des choux de Bruxelles crus qu'on trouverait de toute façon délicieux...

J21 : Maramba River lodge (Livingstone)

Départ pour la Zambie, direction les Chutes Victoria. Nos transferts ont été organisés par Tourmaline et sont assurés par Bushtracks. De peur d'oublier plus tard, je les recommande, tout était réglé comme du papier à musique et à fonctionné parfaitement. Nous avons au final je pense gagné beaucoup de temps, et probablement pas perdu tant d'argent que ça.

J'avais en effet choisi de ne pas faire passer notre voiture en Zambie, suite à de nombreux compte-rendus que j'avais lu sur le forum. Je n'ai pas eu à le regretter. Nous avons passé les frontières comme des fleurs (pas trouvé meilleure image !), avec une barque rien que pour nous, presque pas d'attente du côté Zambien (la personne de Bushtracks doit avoir ses entrées dans le bureau de l'immigration). Particulièrement du côté Zambie, la frontière est un immense chaos, camions par centaines (alors que seulement quelques bacs bringuebalant les prennent un par un !), voitures, foule, bureaux apparemment multiples. Il y a je pense de quoi y perdre beaucoup de temps et de sang froid, et certainement aussi d'argent quand on est un touriste un peu perdu qui cherche à se sortir de ce bourbier.

Même si vous n'êtes là que pour une nuit (en l'occurrence comme nous), je vous conseille de prendre le visa « multiple entries » de la Zambie (cf. plus loin)...

Notre chauffeur nous dépose au Maramba river lodge (entre Livingstone et les chutes, bon rapport qualité prix), puis direction les chutes en taxi (prix modique, car je ne m'en rappelle plus). Déception à l'arrivée du côté Zambie : il n'y a pour ainsi dire pas d'eau, et donc... pas de chutes ! J'avais bien lu que le mois de septembre n'est pas l'époque où les chutes sont les plus belles, mais là, c'est la douche froide (ce n'est pas le cas de le dire...). La configuration des lieux fait qu'il est indispensable de passer au Zimbabwe pour profiter vraiment du spectacle, ce que je n'avais pas prévu de faire, pour raisons vaguement idéologiques et peut-être financières. Mais bon, nous n'avons pas fait tout ce chemin pour nous arrêter là, et nous gagnons bien notre vie, donc, direction le Zimbabwe ! Enfin, d'abord, direction le distributeur du Zambezi Sun...

On repasse l'immigration Zambienne, puis taxi jusqu'au poste du Zinmbabwe en passant sur le pont qui enjambe le Zambèze. La distribution commence : coût du visa pour le Zimbabwe (je ne l'ai plus en tête, mais plusieurs dizaines de dollars par tête, à vérifier à votre départ), puis 20 ou 30 dollars d'entrée du parc national.

La ballade en revanche le long des chutes est là beaucoup plus spectaculaire, on va tout près, et il n'y a pour ainsi dire personne.

Retour au poste frontière du Zimbabwe pour sortir, puis re-taxi vers le poste Zambien, ou il faut repayer le visa single-entry plein pot (je ne rappelle plus, plusieurs dizaines de dollars également, mais il était très très rentable de prendre de base le multiple-entries).

Retour au lodge et diner sur la terrasse au dessus du bras de rivière envahi par les jacinthes d'eau.

J22 : The garden on the Chobe River Lodge (Kasane)

Avant de rentrer à Kasane, petit plaisir : visite matinale à Livingstone Island, au milieu du Zambèze, juste au dessus des chutes. Départ du Royal Livingstone en petit bateau, traversée de l'ile à pied, on se met en tenue de bain, et hop, à pied et à la nage dans le Zambèze, à quelques mètres des chutes ! C'est vraiment très excitant, le guide nous amène jusqu'à une sorte de piscine vraiment à l'aplomb des chutes, il y a même moyen de plonger d'un rocher de manière, sur la photo que le guide prend, à avoir l'air de se jeter dans le vide. C'est vraiment très très spectaculaire, et l'adrénaline est bien là... Ensuite, on nous offre un petit déjeuner gargantuesque sur la petite ile.

Cette excursion est vraiment à faire selon moi, le prix est assez raisonnable au regard de la qualité de ce qui est proposé et des émotions et souvenirs qui en restent. En tout cas, si vous choisissez de ne pas aller au Zimbabwe, c'est vraiment une manière originale de profiter des chutes du côté Zambien. Signe peut-être du destin, j'ai perdu la carte mémoire qui contenait « la » fameuse photo où je semble sauter dans le vide...

Retour au Maramba lodge pour reprendre les sacs à dos, puis direction Kasane via la Zambie.

Mis à part le taxi Maramba ↔ Chutes, tous les transferts avaient été organisés par Bustracks, millimétrés, nous avons vraiment profité de ces deux journées à fond sans soucis techniques d'organisation locale. Ce n'est certes pas très aventurier, mais, vraiment, je suis convaincu que ça économise énormément de soucis, qui, si vous n'êtes là que peu de temps peuvent vite prendre le pas sur le plaisir et gâcher des moments potentiellement inoubliables.

A Kasane, nous sommes donc au The Garden on the Chobe River lodge. C'est la première fois que nous sommes dans un lodge vraiment « luxe » (d'avantage que Bagatelle), et il faut avouer que se prélasser dans une chambre pleines de fleurs, avec sa petite terrasse, une super salle de bain, c'est vraiment agréable... Nous nous laissons aller tout l'après-midi à bouquiner et faire la sieste, avant de prendre un repas du soir somptueux. Tout le monde dine à la même table, le vin est « à volonté ». Malgré quelques coupures de courant intempestives, la soirée est dans la lignée de ces derniers jours : magique...

J23 : Ihaha campsite (Chobe National Park)

Petit-déj' de luxe dans notre lodge de luxe (qui nous coutera en fait 100 dollars de moins que prévu, super affaire !), puis direction le Chobe Riverfront. A l'entrée du Parc, nous n'avons aucune difficulté à obtenir un permis pour la nuit au campsite d'Ihaha.

Petite parenthèse du coup sur les parcs du Botswana. Lors de la préparation du voyage, j'avais compris qu'il était assez dur d'avoir des places réservées, les camps étant supposément tous pleins plus d'un an à l'avance. J'avais néanmoins également en tête les rapports de nombreuses personnes qui étaient parvenues sans soucis à trouver des places au jour le jour. Désireux cependant d'assurer le coup au maximum, j'avais demandé à Tourmaline d'organiser des réservations, sans véritablement me rendre compte qu'ils utilisent pour ça les services d'un agent au Botswana qui vous est refacturé 240 dollars ! La nuit que nous avons passée à Ihaha était prétendument fully-booked, de même qu'une nuit ensuite à Moremi que nous n'avons pas eu de mal à trouver sur place... Nous avons au final payé ces 240 dollars pour avoir un permis d'entrée au parc acheté à l'avance, étant donné que l'agent facture quel que soit le résultat... La conclusion de ça pour moi est donc en effet de confirmer que s'il n'est pas vain de tenter de réserver directement auprès du service des parcs, acheter les services d'un courtier est inutile, et même proche de l'arnaque. J'avais raccroché mon chapeau d'aventurier sur ce coup-là en voulant trop contrôler les événements, et je m'en suis mordu les doigts.

Le river front regorge en particulier d'éléphants, très nombreux. Nous croisons aussi des « antilopes à rond blanc sur les fesses » et des hippotragues à tête noire (à vos souhaits). Plusieurs fois, nous rebrousserons chemin pour éviter de passer trop prêt de groupes de pachydermes dont le chef apparent nous reluquait d'un œil mauvais. Une zone de pique-nique est disponible le long du parcours, tout aussi dangereuse a priori qu'ailleurs, où il est part contre interdit de descendre...

Cela dit, le campsite est du même acabit : notre emplacement est un peu à l'écart, une sorte de déversoir pour visiteurs en excès. Il n'est pas aménagé, et le trajet entre le site et le bloc sanitaire est long et, plus ennuyeux, ponctué de buffles allongés sous les arbres. Ambiance.

Nous établissons notre campement auprès d'un gros fourré, à la lisière de la grande plaine herbeuse où au loin s'écoule le fleuve. Au détour d'une chaise déchargée du coffre, je vois à quelques mètres à peine derrière un buisson une tête d'éléphant... Le temps de prévenir les voisins qui ne l'ont pas vue, nous opérons un repli stratégique dans la voiture, terrorisés à l'idée qu'elle puisse être sur leur route malgré les précautions que nous pensions avoir prises... La petite troupe passera finalement calmement entre les deux emplacements pour aller profiter de la fin de journée sur la plaine... Point positif : on peut maintenant se vanter d'avoir eu un jour dans notre vie la visite d'éléphants sur notre site de camping... et ce n'est pas fini... !

Diner à la bougie au coin du feu, une soirée de plus qui restera dans les annales de nos souvenirs !

Durant la nuit qui s'ensuit, ma compagne est réveillée par des bruits plus ou moins douteux. Au réveil le lendemain matin, nos voisins qui ont veillé nous informerons du passage d'un groupe de lions sur notre emplacement, correspondant parfaitement à la période où ma compagne s'est réveillée.

J24: Planet Baobab campsite

Nous continuons la boucle du river front jusqu'à Ngoma gate, avant de reprendre au sud direction Maun, par Nata et Gweta. Après de très longues hésitations, je n'ai pas choisi de prendre par Savuti, suite à divers avis publiés sur le forum et aussi aux conseils de Tourmaline. Je me suis dit que pour une première fois, nous ne tenterions pas le diable d'une traversée potentiellement compliquée.

La route Kasane Nata est en fait une galère, certes d'un autre genre probablement que le sable de Savuti. Plus on va vers le sud, plus des nids de poules (enfin, de poules aux hormones, format dindon...) se multiplient très dangereusement, imposant un slalom permanent, et ne permettant pas de rouler à une vitesse digne d'une route goudronnée. C'est assez dangereux, bien plus en tout cas que ce à quoi je me serais attendu si l'on m'avait dit de faire attention à des nids de poules. A noter que nous avons également croisé de nombreuses zones de travaux, probablement une réponse à la situation véritablement désastreuse de cette route.

Nous voyons aussi nos premières gouttes de pluie. Le campsite de Planet Baobab est plutôt agréable, sans être beaucoup plus original qu'une étape sur la longue route, ce qu'il est en fait... Durant la nuit que nous passerons ici, nous aurons de la pluie, et nous verrons aussi un orage passer au loin... Nous ne nous attendions pas à ça pour la saison !

J25 : Audi Camp campsite (Maun)

En route pour Maun, nous visitons le Nxai Pan, sous des averses régulières. Sous de gros nuages noirs, le paysage est presque un peu lugubre, d'autant plus qu'il y a très peu d'animaux, qui ne sont pas là en cette saison. Nxai est en fait d'avantage une zone où l'eau doit s'accumuler à la saison humide qu'un lac salé. La piste qui y conduit était fraichement tracée, praticable mais très sableuse. L'événement notable de cette matinée, c'est une famille d'autruches composée d'un adulte et d'une myriade de petits gentiment en chemin sur la route, que nous rattrapons donc... Mais ils ne souhaitent pas sortir, pas du tout... tant est si bien que sans pourtant avoir trop insisté, nous nous retrouvons chargés par maman autruche, toutes ailes dehors !

Nous faisons un détour par les Baobabs de Baines, un groupes de très beaux arbres qui poussent au bord d'un lac salé. Le site est vraiment très chouette, un peu à l'écart, propice à un pique nique sympa. Il y a pas loin un site de camp, dont je ne sais pas s'il on peut facilement y dormir ou pas.

Nous finissons la route vers Maun, ponctuée de troupeaux d'animaux domestiques qui imposent de fréquents ralentissements (enfin, pas à tout le monde, mais nous tenons à nos vies et à notre franchise...). A Maun, nous récupérons le permis d'accès à Moremi chez le courtier dont j'ai parlé un peu au dessus. Plus de commentaires à ce stade... Le Audi Camp est pour le coup le site le moins bien que nous ayons vu, tout le monde est relativement empilé. Une arrivée de bonne heure semble permettre d'être installé sur la parcelle de gazon qui est à l'entrée, et ainsi éviter d'être compacté tout au fond du camp. L'espace restau et piscine est plutôt agréable. Le camp est à la sortie nord de Maun et donc sur la route de Moremi. Cependant, je ne vois pas ça comme un élément suffisamment décisif pour ne pas essayer d'en trouver un autre à Maun, le jour où nous serons de retour !

J26 : Third bridge campsite (Moremi)

Aujourd'hui, départ de bonne heure pour le parc de Moremi, muni de notre « sésame » (rire jaune...) chèrement payé pour l'entrée plus une nuit à South Gate (cf. plus haut). Arrivée à la porte, on nous confirme qu'il y a naturellement de la place pour ce soir à Third Bridge, et qu'il n'y a qu'à s'arranger avec le ranger sur place. Il pleut ce matin, et les forêts des alentours de la piste qui nous conduit vers le Moremi nous rappellent un peu un automne chez nous, il fait gris, il pleut, les couleurs sont un peu passées, bref, moins dépaysant qu'imaginé. Nous ne voyons quasiment aucun animal. Les pistes sont en bon état, mais on imagine bien ce que ça peut devenir en saison des pluies, la terre a l'air très fine, et la moindre petite marre est très bouillasseuse. Un des deux premiers ponts (je ne me rappelle plus lequel) n'est plus vraiment praticable, et il faut traverser dans un gué à côté.

Arrivés à Third Bridge, pas de ranger en vue, nous suivons donc les conseils d'un sudaf' local qui nous conseille de nous trouver un arbre, de nous poser dessous et d'attendre de voir ce qui se passe.

Nous repartons faire le tour de Mboma Island, le paysage est très sauvage, et à la pointe de l'ile, la petite station de bateau fait très « bout du monde ». Du côté est, nous croisons quelques éléphants. La route étant très étroite et entourée d'arbres, ces mêmes éléphants se découvrent pour certains au dernier moment, et du coup très très prêt de la voiture, et les possibilités de faire demi-tour sont... compliquées. Nous n'aurons pas ce besoin, mais néanmoins, l'adrénaline est montée quelque fois ! A ceux qui craindraient de rayer leurs véhicules, ne pas passer par là, ces mêmes arbres très serrés autour de la voiture sont potentiellement les meilleurs amis de votre carrossier. Notre loueur ne dira rien, mais sûrement parce que nous aurons de quoi porter ses yeux ailleurs... (cf. plus loin).

De retour au camp, nous finirons l'après-midi à bouquiner, en observant les babouins se déchainer sur les installations d'un site voisin dont les propriétaires sont partis en ballade : la bâche de protection montée sur piquets est devenue un trampoline pour babouins, qui s'en donnent à cœur joie, c'est très impressionnant. Le seul moyen de les éloigner serait d'aller à leur emplacement et d'y rester, mais ce serait délaisser le nôtre qui serait ravagé à son tour. En un moment d'inattention, l'un de ces babouins est monté dans notre voiture dont nous avions oublié de fermer la porte, et il a fallu le chasser séance tenante, juste le temps pour lui de chaparder un bout de papier qui trainait dans un vide-poche.

La soirée sera bien plus calme qu'à Ihaha, pas d'éléphants dans le camping ni de lions...

J27 : Audi Camp campsite (Maun)

Lever de bonne heure pour profiter de la matinée dans les pistes de Moremi. On nous a la veille indiqué un coin où une belle bande de lions était susceptible de camper. Après quelques recherches parmi les (très très) nombreuses pistes « annexes », nous les repérons finalement. Une belle bande de 10 lionnes qui font la grasse matinée, en prenant la pose devant les quelques voitures hérissées de téléobjectifs et autres jumelles. Très impressionnant d'être tout prêt d'une telle bande de carnassiers... Nous continuerons la matinée à découvrir les multitudes de petites pistes (toutes méthodiquement répertoriées dans la cartographie GPS de Tracks4africa, peut-être l'endroit où ce même GPS a été le plus utile d'ailleurs, même si ce n'est pas très aventurier...). Quelques petites bêtes par ci par là, de belles marres à hippos, quelques herbivores terrestres. Pour les férus conducteurs tout terrain, il y a là vraiment moyen de tester les capacités de son véhicule (notamment des traversées de bras de rivières), mais en tout cas, nous ne tenterons pas l'aventure, vu que je ne suis pas sûr de maitriser tous les éléments. Rester planté au fond d'une marre de boue ne me tente guère (et le prix du dépannage encore moins!). Par contre, un arbre pas très vigilant a décidé de traverser le chemin durant notre seule marche arrière de la journée (la seule où j'avais un peu pris confiance, depuis presque un mois...)... On devrait toujours faire attention aux arbres qui traversent... Bref, une aile arrière pliée, un pare-choc bousillé et un phare cassé, ça va faire mal à la carte bleue... Les petites rayures d'hier feront du coup office de cerise sur le gâteau...

Le coup psychologique est rude, du coup on se rentre un peu choqués (surtout moi, même si y'a pas mort d'homme, ça fait mal de perdre 1000 euros en se disant que si machin bidule on aurait pas fait trucmuche et que du coup voilà). Pour se remonter le moral, tequila sunrise et poulet frite sur la terrasse du Audi Camp feront l'affaire ! Nous sommes cette fois-ci installés sur la pelouse à l'entrée du camp, qui est bien plus agréable que la partie du site où nous avons passé la première nuit (arriver tôt, y'a pas de miracle!).

Au final cette visite de Moremi nous laissera une impression mitigée, le temps déjà n'était pas franchement au rendez-vous, les animaux bien que nombreux ne se sont pas montrés dans la même profusion qu'à Chobe, et puis nous avons fini sur une mauvaise note avec cette aile ravagée. Inconsciemment aussi, la fin du voyage pointe le bout de son nez et il reste moins à faire que ce que nous avons déjà vu...

Point positif, la facilité (administrative et terrestre) de visite de ces parcs du Botswana est « surprenante » au regard de ce que je pensais avant d'arriver. A noter, au cas où je ne l'aurais pas déjà dit avant, nous avons entendu dans notre lodge de Kasane un guide dire qu'il était à l'ordre du jour de fermer l'accès au public au parc de Chobe, et de le réserver aux seules visites guidées et organisées. Je ne sais pas ce qu'il en est à ce jour...

J28 : Audi Camp campsite (Maun)

Au programme de ce dernier jour entier au Botswana nous partons en mokoro dans le delta, une ballade organisée par le Audi Camp. Le transfert jusqu'au départ se fait dans une espèce d'énorme camion qui traverse des routes inondées, enfin bref, un truc de « mec » quoi...

Nous embarquons dans notre frêle esquif, et la sensation est immédiate : on glisse au fil de l'eau, on entend le bruit des nénuphars et autres roseaux qui frottent contre la coque, on se faufile dans des petits canaux d'eau claire, c'est vraiment très agréable, et une façon vraiment originale de profiter des lieux.

Nous déchantons dès que la promenade dans le bush commence. Le guide ne parle absolument pas, malgré toutes mes tentatives de questions, il faut vraiment insister pour lui arracher un mot. Il reste la plupart du temps à marcher tout seul devant sans rien dire. C'est vraiment dommage : étant donné que l'environnement est relativement ingrat (prairie sèche, quelques arbres, marres) la valeur ajoutée d'une telle promenade vient avant tout du guide, sans quoi elle se transforme en randonnée sans intérêt sous un soleil de plomb... C'est curieux, il a son téléphone portable autour du coup et passe une partie de son temps à envoyer des SMS, il n'a pas une goute d'eau, comme on ne veut pas le laisser crever de soif nous lui proposons de la nôtre, qu'il finira par accepter. Durant la pause déjeuner, il reste à l'écart sous un arbre à envoyer des textos pendant que nous mangeons notre panier repas, nous en venons à nous demander si nous sommes sensés lui proposer « nos restes ». Bref, tout ça respire un peu l'amateurisme et l'attraction touristique bas de gamme où le guide se doit de ne pas être un coût trop cher au tour operator.

Durant le retour en mokoro, il nous abandonne pendant 10 minutes en plein cagnard sur la pirogue pour aller se baigner tout seul un peu plus loin, sans nous laisser penser le moins du monde que nous sommes bienvenus pour faire de même. Nous voyons un hippo au loin, et il ne se donne absolument pas la peine d'évoquer le sujet et encore moins de s'arrêter (je précise que la sécurité dans la configuration de l'endroit ne pouvait pas être la cause de ce non-arrêt). Nous lui laissons malgré tout un pourboire, mais le cœur n'y est pas. Nous n'en voulons même pas au guide en lui même (il avait peut-être un problème familial, on ne sait jamais), mais tout laisse à penser que c'est l'organisateur de ce tour en particulier qui fait que les guides ne doivent pas être très motivés (pas d'eau, pas de repas, et peut-être pas de salaire autre que le pourboire ?). Du coup, une mauvaise affaire pour tout le monde (ce n'est malgré tout pas donné). Conclusion, je recommanderais autant que possible de choisir avec attention la promenade en mokoro si vous la faites (peut-être attendre d'être sur place et consulter des gens en direct, ce que nous n'avons pas fait). C'est très clairement un moyen génial de profiter de la nature des environs, mais ça peut vite se transformer en une mixture un peu malsaine si on tombe mal.

La soirée est grasse et salée à souhait au restau du Audi Camp. Durant la nuit, un gros orage nous réveille qui durera jusqu'au matin. Saison sèche, où es-tu ?

J29 : Zelda Guest Farm campsite

Ce matin, j'avais prévu une autre surprise pour mon amoureuse, uns survol du delta en petit avion. J'étais plutôt angoissé par la tempête, mais elle s'est calmée suffisamment pour permettre au petit coucou (un Cessna 172) de décoller. J'avais planifié le jour de longue date (enfin croyait), mais l'agence nous avait en fait attendu la veille ! Malgré tout, il a été très facile semble-t-il de réveiller le pilote qui est arrivé dare dare. Tout ça pour dire que vous pouvez semble-t-il vous décider au dernier moment avec de bonnes chances de réussite.

Le vol est vraiment un souvenir mémorable, en particulier la vision depuis le ciel d'un grand troupeau d'éléphant est vraiment magique. Le vent est très fort et l'avion avance en crabe en remuant beaucoup, ça a l'air de ressembler à la conduite d'une deux chevaux en haute montagne. On survole un des lodges grand luxe du delta, c'est vrai qu'on ne doit pas être trop mal installé là dedans... Atterrissage... et d'une certaine manière c'est le début de la fin, nous prenons la route pour la Namibie où notre séjour s'achève dans deux jours...

Sur la route, nous croiserons de nombreux barrages. A l'un d'eux, le policier me fait reculer de 200 mètres sous prétexte que je ne me suis pas arrêté à un stop qu'il avait placé très en amont de sa position, peut-être pour une raison valable, mais en tout cas semble-t-il d'avantage justifié par l'envie de « piéger » tous les gens se présentant à lui (la voiture qui est passée après nous s'est aussi faite avoir) que par un souci de fluidifier la circulation. On m'aura demandé deux fois en une journée mon permis de conduire (une première fois à Maun le matin même) au Botswana, alors que je ne me suis jamais fait contrôler en France... Comme quoi... A un autre de ces barrages, on découvre dans notre coffre un fond de biltong et de droewors, que nous mangeons du coup sur le champ... Nous devons au passage signer un registre établissant qu'on nous a « confiscated » des produits interdits.

Le passage de la frontière se fait sans encombre, puis nous traçons notre route sur la Trans-Kalahari Highway jusqu'au Zelda Guest Farm. Une nouvelle fois, site de camp parfait, bien équipé, bref, la « routine » ! Le site est vide, à part deux françaises qui démarrent leur circuit, à qui du coup nous donnons quelques tuyaux et des restes de nourriture que nous n'arriverons pas à écluser.

Le propriétaire des lieux participe à un programme de sauvegarde des félins (capturés par d'autres fermiers qui les amènent là plutôt que de les tuer, si j'ai bien compris l'esprit de la manœuvre), et nous avons donc droit à une séance de nourrissage de 4 guépards et d'un léopard. C'est très spectaculaire, surtout les guépards qui se déchainent littéralement sur les morceaux de viande d'âne que le fermier leur donne, en faisant des bruits atroces dignes des hyènes d'Etosha, se précipitent sur les grillages, bref, nous sommes bien content de ne pas être à leur portée. Le léopard pour sa part est beaucoup plus « digne », et semble ne pas souhaiter se joindre à cette curée.

La soirée se fait dans une ambiance menaçante et électrique d'orage, le ciel est marbré d'éclairs. L'atmosphère est épaisse et ventée, nous nous réfugions tant bien que mal dans un abris du camp pour manger notre dernier repas sauvage de ces vacances... Finalement, les circonstances naturelles épicent l'angoisse du départ... L'orage durera encore une bonne partie de la nuit, en plein Kalahari...

J30 : Londiningi B&B (Windhoek)

Fin de la route jusqu'à Windhoek et repas cancérigène et obésifiant dans un KFC glauque (quelques fois, des pulsions incompréhensibles font commettre des erreurs !). Devant l'étendue des dégâts nous nous sommes arrangés avec le loueur pour rendre la voiture un jour plus tôt pour qu'il puisse faire les réparations au plus vite, moyennant qu'ils nous dépose à l'aéroport le lendemain. Bien que l'addition fasse mal (+/- 1000 euros de carrosserie), ils sont professionnels, pas de pinaillage sur l'état des lieux, et nous n'avons pas l'impression de nous être fait arnaquer vu ce qu'il y a à faire. De toute façon même en réduisant la franchise, nous ne nous y serions pas retrouvés vu le coût d'assurance supplémentaire, et qui n'aurait peut-être même pas marché au final vu le caractère « non-standard » de l'endroit où l'arbre a traversé la route derrière nous (à vérifier dans les petites lignes du contrat, je n'ai pas pris la peine de le faire de toute façon).

Le soir diner chez Londiningi, de nouveau sous l'orage...

J31 : vol vers Francfort puis Paris

On profite autant que possible du petit déj' fabuleux de Londiningi, mais le cœur n'y est plus... Nous allons faire quelques emplettes de souvenirs au centre ville de Windhoek. J'adopte pour ma part une famille sculptée de mes fameux dindons, tant qu'à faire kitsch, autant y aller franchement. A peine achetés, je me rappelle que je m'était promis de ne pas acheter de produits en bois travaillé pour ne pas inciter au coupage sauvage des arbres... Raté pour cette fois.

Nous faisons notamment escale au Namibia Craft Centre (je crois), un groupement de nombreuses boutiques d'objets normalement fabriqués dans des communautés et dont les revenus doivent leur bénéficier. L'endroit est plutôt agréable, et si mes souvenirs sont bons, un charmant petit café propose de très bons plats dans un cadre agréable...

Nous en sommes réduits à admirer la beauté de la lumière de la fin du jour sur les parkings de l'aéroport. Contrastes de couleurs saisissants... Le cœur est ailleurs, mais hélas pas l'avion, qui lui est bien là, fidèle au poste, pour nous ramener dans le monde réel. L'atterrissage a déjà commencé...
Retour d'une croisière sur le Costa Victoria au départ de Venise le 30 avril English translation pending
by Echovictor · 2011-05-12 · 35 replies
Bonjour, En préambule, je dois dire que nous venons de terminer notre sixième croisière, troisième sur Costa. Je suis membre Costa Club, et, jusque là, plutôt « pro-Costa ».

Cette croisière s’est donc déroulée sur le Costa Victoria au départ de Venise le 30 avril : Ancône, en mer, Mykonso, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik.

Bâteau : rien à redire. Très beau, avec de grands espaces, y compris vers la piscine où nous n’avons pas eu de difficultés à trouver de la place. Une déco sobre et moins clinquante que sur l’Atlantica par exemple. Très propre. Spectacles de très bon niveau – nous avons passé de bonnes soirées (même si nous sommes plutôt « bon public ») Animations sympathiques et qui permettent de se détendre – Pas trop de bruit autour de la piscine – niveau sonore correct.

Today : livré très tard dans la cabine (22h45 et +) ce qui fait qu’avec un enfant en bas age et des excursions de bonne heure le matin, il n’était pas simple de savoir à quelle heure se lever si on voulait se coucher tôt.

Excursions très bien organisées et de bon niveau

Négociation : Sur le navire, aucune possibilité de négocier quoi que ce soit. Exemple, un couple avait un avion à Venise au retour à 12h30. Ils n’ont pas réussi, même avec justificatifs à obtenir un débarquement assez tôt. La réponse : il faut aller payer un transfert Costa pour débarquer tôt. Sinon c’est en dernier et en l’occurrence, là à 11h15 … Si on veut quelque chose, alors il faut payer sinon …

Notre principale déception vient de la restauration :

Petit déjeuner : Nous sommes sur un navire italien, pays du café. Et bien sur le bateau le café est proprement imbuvable. Avant, en allant prendre le petit déjeuner au restaurant il était possible d’avoir un double expresso. C’est toujours possible, mais maintenant il faut payer … Le jus de fruit est également très dilué et mauvais. Il n’y a plus de partie buffet au petit déjeuner du restaurant – On vous sert à table, avec une lenteur exaspérante BAISSE DE QUALITE DE SERVICE

Buffet : très peu varié, avec peu de légumes – Alors pommes de terre / pâtes toute la semaine c’est lassant. Aucune variation au niveau du buffet grill extérieur – Toujours les mêmes steaks hachés de basse qualité ou saucisses de strasbourg. En fin de croisière on a l’impression de toujours manger la même chose. Petite anecdote, la purée est très salée et pratiquement immangeable. Je qualifierai le buffet de cantine d’entreprise de niveau moyen. BAISSE DE QUALITE

Restaurant du soir : Avant, il y avait de belles tables, avec tous les couverts alignés, un nettoyage des miettes avant le dessert. Maintenant, une assiette de présentation , un couteau une fourchette et terminé. Les miettes restent jusqu’à ce qu’on s’en aille. Les quantités sont aussi en nette diminution. Si on ne prend pas entrée + pâtes + plat + dessert, on peut ressortir avec la faim. Petite anecdote : avant, la salade était servie avec un plateau de choix de deux ou trois sauces. Maintenant, il y a l’huile et le vinaigre sur la table et débrouille toi ! Si on réclame une sauce, la salade repart en cuisine et revient 15 mn après. Au niveau fromage, les parts servies sont microscopiques. A tel point que j’ai du expliquer au serveur que j’étais français et que la dose ne me convenait pas. Alors j’arrivais à piquer deux parts de chaque fromage au service. Au niveau qualité, ce n’était pas trop mal, mais avec peu de variation et surtout peu de l’égumes (et pourtant je ne suis pas un acharné des haricots verts ou des carottes, mais quand même). Au niveau enfant nous voyagions avec un petit garçon de 2 ans ½ qui en a eu marre de manger tous les soirs des nuggets de poulets ou du poisson pané. Par contre, là, il était toujours possible de commander un plat de la carte adultes pour lui, ce qui a permis de varier un peu. Voilà, en comparaison avec d’autres compagnies, je dirais que Costa est du niveau de Louis Cruise pour la restauration (bien au dessus pour le reste, quand même). Par contre Costa est bien en dsssous de la restauration que nous avions trouvée sur Celebrity, ou sur le Pacific Dream de pullmantur.

Voilà notre avis au retour de cette croisière, au demeurant magnifique par les escales et le bateau lui même. Prochaine … sur une autre compagnie, pour voir …
Croisière du 20 avril sur le Costa Victoria English translation pending
by Nadinevinson · 2011-02-20 · 32 replies
Bonjour à tous, Tout d'abord toutes mes excuses pour les impairs que je pourrai faire. Je suis totalement novice dans le domaine des forum. Cela fait une semaine que je cherche des info que je ne trouve pas. Alors je fais appel à vous.

Nous partons mon mari et moi, pour notre première croisière le 20 avril sur le Costa Victoria, mini croisière "saveur d'été". Quelqu'un a tl déjà fait ce parcours sur ce bateau ? Qui sera sur ce bateau aux mêmes dates (nous appréhendons un peu de nous retrouver seuls et un peu perdus). Pour les escales, est ce facile de se débrouiller par soi même ou pouvons nous crééer de petits groupes pour utiliser taxis, transports en communs et faire des visites ensemble ? J'espère que vous serez sensibles à mes inquiétudes et que vous me répondrez avec bienveillance. A bientôt
Avis sur itinéraire en Afrique du Sud - Chutes Victoria et delta de L'Okavango English translation pending
by Fabieg · 2009-08-03 · 8 replies
Bonjour à tous, Pour notre voyage de noces nous souhaitons partie en Afrique du Sud. Nous avons fait un devis auprès de vdm et voici ce qu'ils nous proposent: Période du 1er mai au 18 mai 2010 Vol Londres - Johannesbourg 04/05 Parc Kruger ( Rest Camp dans le parc) 05/05 au 07/05 Reserve de Sabi Sand ( Elephant Plains Game Lodge) 07/05 au 08/05 Ezulwini (Matenga Lodge) 08/05 au 12/05 Maputaland ( Rocktail Beach Camp) 12/05 au 13/05 Johannesbourg ( Garden Court O.Tambo 13/05 au 15/05 Livingstone (Maramba River Lodge) 15/05 au 17/05 Delta de l'Okavango ( Little Vumbura)

Le but de notre voyage de noces est de profiter des safaris, voir de beaux paysages mais de ne pas courir car ça reste notre voyage de noces. Que pensez-vous de cet itinéraire? N'est-il pas un peu trop chargé? Est-ce une bonne idée de faire le delta de l'Okavango juste 2 jours malgré le coût? Le devis de ce voyage est de 9700€ pour 2. Est-ce correct comme tarif?

J'espère que vous pourrez nous aider sur cette organisation car nous sommes un peu perdus... Merci d'avance, Fabienne
Namibie - Botswana: conduite à Sesriem, survol des chutes Victoria... English translation pending
by Parati · 2009-06-07 · 9 replies
Bonjour,

nous voilà bientôt parti vers la namibie et le botswana pour un périple attendu et rêvé depuis un an voire beaucoup plus...

j'ai encore quelques questions et j'aurais besoin encore une fois de vos précieux conseils...:

* quid de la conduite sur le sable pour les 4 derniers km à sossusvlei? est ce faisable pour la novice que je suis...(en plus on y sera au début du voyage...)? quels conseils de conduite me donneriez vous?

* peut on payer les entrées des parcs par carte de crédit (visa) ou faut il les payer en liquide?? (etosha, différents parcs bande de caprivi, chobe)

* le survol des chutes victoria en hélicoptère a l'air...tentant!! mais est assez cher... (en plus on est 4!) ils proposent des tours de 13' ou de 30' qu'en pensez vous?? quelle est à votre connaissance la situation politique du Zimbabwe (on y sera fin juillet)??

* enfin...quelle est approximativement la taille du coffre du 4x4 / quel type -quantité de bagages... (4x4 + tentes de toit/ 4 personnes/ une 2è roue de secours / un frigo...>> que reste t il ?)

Voilà ...merci d'avances pour vos réponses qui auront été d'une aide "majeure" dans la préparation de ce premier périple en Afrique ausrale..., à charge de revanche🙂!!

Parati
Visiter l'Okavango, Chobe (Botswana) et les chutes Victoria (Zimbabwe) en dix jours: circuit ou voyage indépendant? English translation pending
by Flo3385 · 2009-03-23 · 13 replies
Bonjour,

Je pars en mai et juin deux mois pour le Botswana, pour y travailler. J'arriverai et repartirai de Johannesburg. Normalement, je devrais consacrer les dix premiers jours de mon séjour au voyage, avant de rejoindre Francistown, au Botswana.

Je souhaiterais visiter le Delta de l'Okavango, les chutes Victoria, et éventuellement le parc de Chobe, dans un laps de temps de 10 jours. C'est court, mais je ne pense pas pouvoir prévoir plus de temps....

Deux possibilités s'offrent: Une option serait de voyager de façon "non-organisée", arriver dans les parcs (Okavango et Chobe) et prendre des excursions à la journée, puis ensuite rejoindre Victoria Falls par mes propres moyens. Je ne sais pas si c'est faisable d'un point de vue matériel et sécuritaire, sachant que je serai sans doute seul. La seconde option consisterait à prendre un tour organisé. J'ai vu un circuit de 10 jours au départ de Johannesburg, comprenant Chobe et Okavango delta, et arrivée à Victoria falls coté Zimbabwéen, dont le prix est de 700 - 800 euros environ. Est ce cher pour un tel circuit? Auirez vous des "tuyaux" pour trouver un safari pas trop cher? Laquelle des deux options semble la plus faisable?

Autre question, est ce que Mai est une bonne période pour observer les animaux dans la région?

Merci par avance pour vos réponses !
Itinéraire de vingt-huit jours de Windhoek aux Chutes Victoria English translation pending
by Coccinelle28 · 2009-03-18 · 10 replies
Bonjour

Nous partons avec ptimoustic pour 28 jours et nous aimerions avoir vos avis sur notre itinéraire

😎 J1:Arrivée Windhoek formalités d'arrivée / Nuit : Penduka? J2:Visite de Windhoek Départ pour le parc du Namib en passant par le Khomas Hochland Arrivée à Sesriem en fin d’après-midi Eventuellement visite du Daan Viljoen game Park? J3 et 4: Parc du Namib: Canyon de Sesriem J5: Départ pour Luderitz (arrivée en fin de journée) J6: Luderitz+Kolmanshoop+ Zone Interdite J7: Départ pour Fish river Canyon Arrivée en fin de matinée à Fish river Canyon J8/9/10: Fish river Canyon J11: Départ pour Windhoek en passant par Keepmanshoop Arrivée Windhoek en fin de journée, Nuit vers Windhoek J12: Direction Walvis Bay et Swakopmund Eventuellement excursions maritimes J13: Direction Cap Cross, puis direction Skeleton Coast en passant par le Bradberg J14: Direction Skeleton Coast en passant par Twfelontein Skeleton Coast J15: Direction Epupa Falls passage à Opuwo J16:Opuwo/Epupa falls J17: Direction Ethosha park (passage par les Ruacana falls?) J18/19/20: Parc d'Etosha J21:Direction le plateau du Waterberg J22/23/24: Plateau du Waterberg/ Otjiwarongo: Cheetah conservation fundation; Africat fondation/ Omaruru J25/26: Direction les victoria falls par la bande de Caprivi; Parc de Chobe en fonction du lieu où nous derons laisser la voiture J27: Victorai falls J28: Victoria falls J29: Victoria falls aeroport🙁

Cet itinéraire vous semble-t-il faisable? Nous hésitons à commencer par le fish river canyon puis luderitz, puis parc du namib puis Walvis bay... Y-a-il des lieux que nous devons absolument réserver?Le nombre de journée passées à chaque endroit est-il intéressant, raisonnable ou trop long??Y-a-t-il des choses à voir auxquelles nous n'aurions pas pensé? Nous ne voyageons pas en 4*4 mais en voiture du genre Toyota avenza ou toyota corolla Merci pour tous vos conseils, vos tuyaux, les petits trucs et astuces à voir ou à faire qui ne sont pas dans les guides!!!😉
Escale à Hong Kong de 7h30 à 15h: aller à Victoria Peak ou Buddha English translation pending
by Lesboulés · 2008-10-22 · 7 replies
Bonjour à tous je pars au Vietnam le 10 novembre prochain et je fais escale à Hong kong de 07h30 à 15h00. Quelqu'un peut-il m'indiquer s'il est possible de faire Victoria Peak ou le Buddha sans agence ? Ai je le temps et combien de temps faut-il? Quelqu'un peut il me donner l'itinéraire pour ces 2 excursions à partir de l'aéroport. Combien cela va-t-il me couter

Bonne journée et merci
Afrique du Sud en septembre: visite, parcs, chutes Victoria English translation pending
by Sandrinega · 2007-10-20 · 7 replies
bonjour a tous,

j'aimerai partir l'année prochaine pour la periode de septembre en afrique du sud mais j'ai beaucoup de question, est ce la bonne periode, que dois-je visiter en priorité, quel parc est le plus interessant sachant que j'aimerai inclure les chutes victoria dans mon sejour

donc voila si vous avez deja fait ce voyage eclairé moi

merci !!!! 😏😏😉
Croisière Iles et Terres du Soleil sur le Costa Victoria English translation pending
by Mamiecherie · 2007-03-12 · 21 replies
bonjour à tous je viens de découvrir ce forum ......génial!!!!!😉 nous en serons pour notre part à la 3ème ...avec costa ...1 sur le victoria (offert par nos enfants pour nos 30 ans de mariage ...1er essai superbe.. 1 sur le romantica avec un nos amis ....inoubliable et on en redemande 😎toujours avec costa 😉 a ce jour aucune deception

nous allons avec des amis partir en croisière sur le costa victoira le 17 avril et ce pendant 10 jours Iles et terres du soleil

qui a fait la même ?? et nous en parler les excursions ...qu'elles sont valables enfin bref tout ce que vous pouvaient nous en dire nous ferait plaisir

amis voyageurs...bonnes routes ...et bons vents 😉
Croisière "Îles et terres du soleil" avec Costa Victoria en janvier 2007 English translation pending
by Madmax001 · 2006-11-30 · 29 replies
bonjour a tous.... allors, on s'aprete a faire la croisière "illes et terres du solleil" de 11 jours avec costa cictoria, au mois de janvier 2007. qui d'entre vous a dejà fait cette croisière? vos impressions et conseils seraient vraiment les bienvenus!! c'est notre première croisière!!!

il n'y a pas beaucoup d'informations sur ce trajet ni de ce bateau.... quels pièges a eviter une fois dans le bateau et a propos des excurssions les boissons les porboirs les visites a na pas rater etc...peut on reserver les excurssions une fois a bord ou pas?

quels sont vos impressions a propos de la nourriture, l'animation et l'accueil a bord de ce bateau? j'ai vu sur les photos un tres beau theatre, les spectacles du soir vallent ils vraiment le detour?

Au sujet des habilles....pouvez vous nous informer comment ça se passe a bord svp. pour finir....on a reservè le voyage sur internet avec ABCroisière. est-ce une agence fiable??? on est pas de tou rassurè.... vos impressions svp.

a l'avance un grand merci a ceux qui veullent bien partager avec nous leurs temoignages......

MANU et CELINE😉
Quatre semaines magnifiques, de la Namibie aux chutes Victoria English translation pending
by Ticapi · 2016-07-28 · 359 replies
Bonjour à tous,

De retour de notre magnifique voyage, j'aimerais remercier les membres de ce forum pour leur précieuse aide lors de la préparation du voyage.

La Namibie nous a envoûtée, une partie de nous est rentrée à la maison, l'autre partie est restée là-bas.

Encore ce soir, à table, nous discutions avec nos enfants, afin de comprendre pourquoi ce voyage nous a tant enchanté. Les paysages sont beaux, voir très très beaux, mais nous avons souvent vu de magnifiques paysages lors de nos voyages.

Alors pourquoi? Les animaux? Oui, c'est génial tous ces animaux qui se promènent partout! A peine arrivée, nous voyons nos premiers babouins le long de la piste d'atterrissage et notre premier et dernier serpent sur la route. Les rencontres animalières étaient riches, très riches, inoubliables, fabuleuses! Mais, ce sont surtout les rencontres avec la population locale qui nous ont touchées. Peut-être, parce que nous ne nous y attendions pas?

Comment oublier ce petit garçon, qui nous a suivi de la station service à Opuwo jusqu'au supermarché, il ne disait rien, il nous regardait seulement avec ses grands yeux. Son visage et tout son corps étaient gris de poussière, ses habits en lambeaux. Quand j'ai ouvert le coffre, il m'a montré la bouteille d'eau. Quand je lui ai tendu une bouteille pleine, il a eu le sourire jusqu'aux oreilles.

Ce garçon Himba qui voulait absolument vendre une chèvre à notre fils.

Ce père de famille qui doit chercher deux fois par semaine de l'eau à 15 km de sa hutte.

Cette maîtresse d'école qui a fait chanter et réciter une comptine aux enfants rien que pour nous.

Cette famille à qui nous avons donné des T-shirts avec le logo du club de natation de notre région.

Ce garçon Himba qui voulait absolument être pris en photo avec son chien.

Ce maître d'école, bien habillé, avec sa baguette en main, qui donnait un cours au pied d'un arbre à ses élèves assis en rang sur de petites chaises en plastique, le tableau noir posé contre le tronc d'arbre.

Et encore, et encore...que des belles rencontres. Parfois juste quelques minutes, parfois quelques heures. Ils étaient contents de parler de leur pays, ils étaient contents de voir que nous apprécions de communiquer avec eux. Nous avions soif d'en savoir plus, de comprendre leur culture, leur façon de vivre. En partageant un petit bout de leur vie, ils nous ont fait un énorme cadeau. Merci à eux.

Mais, il y a aussi les magnifiques couchers du soleil et surtout, le ciel nocturne. Des milliers d'étoiles et la voie lactée. C'est magique! Jamais, avons-nous vu un ciel pareil.

Et, il y a ce silence, ce vide, ces espaces vierges, qu'est ce qu'on était bien.

Tout ceux qui aimeraient lire le carnet sans passer par les messages et conseils sur la voiture, le TO, les routes, etc., peuvent aller directement à la page deux ou cliquer sur ce lien: voyageforum.com/...post=7706008#7706008 vous arriverez directement au récit du J1.😉















Ferry de Seattle à Vancouver (par Victoria) en voiture de location English translation pending
by Mimiroose · 2016-04-29 · 21 replies
Bonjour Maintenant que je suis renseignée sur les formalités administrative des passages frontières (merci aux participants) j'aimerais savoir si quelqu'un peut me renseigner sur la/les

possibilités de passer de Seattle à Vancouver (avec une voiture de location louée en ville, à Seattle, et non pas à l'aéroport) sur un ferry ?? 😛

Une idée du temps nécessaire et du prix de cette traversée (si faisable) ? Merci aux connaisseurs !!
Rentrée hier d'une croisière Cunard sur le Queen Victoria English translation pending
by Pamelafrance · 2015-09-06 · 42 replies
merci à tous ceux qui m'ont aidé à préparer cette croisière (pascal , Wendy ....) si je peux renseigner à mon tour , ce sera avec plaisir . j'avais essayé beaucoup de compagnies de croisières (costa , princess, celebrity , royal caribean , msc en yacht club, club med 2...) et j'attendais peut etre trop de cunard .... je suis revenue déçue de cette compagnie , vu leurs tarifs (suite princess grill réservée) . par contre , les escales étaient magnifiques et suffisamment longues pour bien en profiter . je pense que les croisières cunard ne sont pas destinées aux français mais aux anglais . bonnes futures croisières à tous
Retour de la croisière Buenos Aires - Savone sur le Costa Victoria English translation pending
by Jancha · 2010-04-11 · 9 replies
Bonsoir,

De retour de la croisière Buenos Aires-Savona sur le Costa Victoria, je voudrais vous faire part des désillusions provoquées par cette croisière, mais avant de me plaindre, je souhaite attirer votre attention sur la qualité exceptionnelle des serveurs au restaurant et des personnels chargés des cabines, toujours serviables et souriants.

Ce bateau qui fut très beau, à la décoration sans tapage, qui peut paraître un peu austère à certains, est maintenant dans un état de décrépitude avancée, beaucoup de choses ne marchent pas, l'hôtellerie n'est pas à la hauteur des nouveaux bateaux et il y a d'autres désordres plus graves jamais vus chez Costa après plus de 20 ans de croisières sur les bateaux de cette compagnie que je ne peux pas détailler ici.

En ce qui concerne cette croisière que je qualifierai "d'ethnique", la présence de Sud-Américains très mal élevés et 10 fois plus bruyants que les Italiens a été quasi insupportable durant toute cette croisière, entre les gens qui hurlent d'une table à l'autre, au restaurant, et ceux qui entrent dans l'ascenseur avant que vous n'ayez pu en descendre, sans compter toutes ces bonnes femmes et ces bonshommes ventripotents scotchés sur les chaises longues qui hurlent avec les autres qui sont dans la piscine du SPA ....

Je voulais attirer l'attention de ceux qui veulent partir sur ce bateau qui est devenu très vieux.
Itinéraire remanié de quatre semaines en Namibie, au Botswana et aux chutes Victoria English translation pending
by Rivièrefox · 2009-12-07 · 17 replies
Bonjour à tous !

Voici notre nouvel itinéraire remanié après de nombreuses retouches ! Petits rappels - période : 26 J mi septembre --> début octobre - véhicule 4x4( pas de tente sur le toit) - ce sera notre 2ème visite de la Namibie Nous n'avons pas encore choisi tous nos hébergements : vos suggestions sont les bienvenues.😉 Nous ne ferons pas de trop longues étapes(nous l'avions fait en 2006 et étions rentrés heureux mais...épuisés !) Arrivée avec Air Namibia (nous avons nos tickets !🙂) le samedi 11 septembre matin vers 8-9h. Prise du véhicule et de notre dossier auprès de l'agence qui réserve une bonne partie de notre voyage (ce n'est pas moins cher qu'en réservant seul!)

J 1 Windhoek - Usakos (plusieurs endroits en vue à choisir)J 2 Usakos - Twyfelfontein (camp Xaragu) J 3 Twyfelfontein - Palmvag - Kamanjab (choix) J 4(5) Kamanjab - Etosha Okaukuejo 2 nuits J 6 Okaukuejo - Tsumeb(musée minéraux)- env.65 km + loin au N de Grootfontein (Roy's camp) J 7 Grootfontein - Manhango Bagani(Npepi camp) J8 Bagani - Kongola(Kwando camp) J9 (10-11-12) Kongola - Kasane 4 nuits (une G.h. + Chobe safari Lodge) - 1j pour l'a.r. aux Vic Falls - 2 J pour profiter début(!) du Chobe :game drive et boat cruise avec le lodge + game drive le lendemain par nous -même. N'est-ce pas trop un 2ème J pour faire un 2ème game drive( les J ne se ressemblent pas!) ? J 13 Kasane -Nata- Gweta ( Gweta lodge) (sorry pour voyageur08 😊 mais je ne "prendrais ma respiration et je la ferais d'une traite en un jour " ) J 14 Gweta- Maun (+survol Delta) (l'Okavango river lodge ) J 15(16-17)Maun- Kaziikini (près de south gate)( Kaziikini camp ) 3 nuits J 18 Kaziikini - Ghanzi J 19 Ghanzi - Gobabis J 20 Gobabis - Gamsberg (environs de Solitaire) (choix) J 21 (22) Gamsberg - Walvis-Bay (Kleines nest)-2 nuits J 23 (24-25)Walvis - Geluk près de Sossusvlei (chez des amis) 3 nuits J 26 Sossusvlei- environs Spreethoogte Pass (les belges ont plus facile à le prononcer !😉)(choix) J 27 Spreet..Pass - Windhoek -retour 😕 : décollage le soir 21h

Voilà ! Vos avis, vos commentaires seront comme d'habitude les bienvenus... A bientôt !😉
Retour après quatre mois passés sur le Queen Victoria English translation pending
by Arrawak · 2009-04-26 · 34 replies
😉Magnifique TDM, bateau très confortable, mais si vous ne maîtrisez pas la langue Anglaise, inutile d'y aller. Sinon vous ferez comme moi, lors des excursions, vous regarderez le paysage (commentaires en Anglais). Toutefois, la veille d'une excursion, vous avez la géopolitique imprimée, du pays à visiter dans votre cabine, ce qui vous permet de ne pas être trop perdu. Le stress de rater le bateau, qui, si long retard partira sans vous, les escales sont assez courtes, vu que la taxe aéroportuaire est assez onéreuse. Toutefois, si vous avez une panne de taxi, vous devez savoir qu'un agent portuaire vous attend sur le quai avec votre passeport, et que l'argent vous sera prêté pour rejoindre l'escale suivante, donc vous ne serez pas complètement perdu dans un pays étranger. Je ne l'ai appris que chez le coiffeur à bord, à la fin de mon séjour. ce renseignement ne nous avait pas été fourni, donc, j'ai eu assez peur quelquefois. Les cabines sont très bien, les spectacles surtout classiques avec de grands artistes (pianistes, etc............) Troupe de danseurs Russes, donc très pros. La nourriture varie en fonction de la nationalité du chef cuisinier, de Southampton à NewYork, c'était un Français, ensuite un Allemand, qui nous a fait de la tambouille de cantine militaire au buffet. Pour le restaurant, costume cravate et robe de cocktail obligatoires tous les soirs. Les espaces (piscines, salles de sport, etc....)sont très corrects. Service médial à bord, petit hopital. Je dois dire que sur ce bateau Anglais, la priorité va aux Anglophones et aux Allemands pour l'attention des cadres, nous, pauvres Français restons souvent à l'écart, peu nombreux, on nous case généralement aux dîners spéciaux dans des recoins. Mais nous nous sommes bien défendus, 17 Français et heureusement nos amis Québécois qui nous prêtaient secours pour la traduction. Bilan général positif en ce qui me concerne. 900 photos sont à votre disposition, je les ferai partager. Et si vous voulez davantage de renseignements, n'hésitez pas.
Croisière "Îles et terres du soleil" sur le Costa Victoria le 30 octobre 2008 English translation pending
by Zabouantibes · 2008-09-22 · 28 replies
bonjour à tous,

Partant dans 1 bon mois sur le victoria, nous aimerions savoir si d'autres francophones étaient du voyage, couple la quarantaine avec 2 enfants de 11 et 12 ans. A très bientôt j'espere. Isabelle et Jean Louis.
Compte Rendu de croisière "De l'Adriatique à la Grèce" sur le Costa Victoria du 6 au 13 août 2011 English translation pending
by Buart · 2011-08-23 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je me permets de vous faire part de mon Compte Rendu suite à la croisière effectuée sur le "Costa Victoria" intitulée " De l'Adriatique à la Grèce" du 06 Aout au 13 Aout 2011.Nous etions un couple et une fille de douze ans.

Ayant réalisé deux autres croisières, via la compagnie "Cruises Lines" ( Navires Louis Majesty et Coral), notre note globale est plutôt trés décevant :

Points positif :

- le navire quoi qu'on en lise est parfait, a été rénové, le personnel est réellement trés motivé et bien impliqué ; - la nourriture etait de bonne qualité, variée, à éviter le second service du soir proposé au restaurant "Symphonia" , optez plutot pour le restaurant Fantasia , le personnel est sympathique, avenant ; - l'organisation Costa à l'embarcation à l'embarcation etait trés moyenne ; - la cabine dite Extérieure ( hublot) située au Pont 8 / Othello etait agréable, un grand lit avec un lit ( accroché au mur) pour notre enfant de douze ans, cabine propre, et non bruyante, on entendait pas nos voisins malgrè qu'ils soient des Italiens ! ;

Points Négatif : ils sont malheureusement nombreux !

- le temps impartis pour les escales étaint bien trop courtes , dont une réellement qui était réllement sans intérêt celle d'Ancone ( proposée chaque dimanche , résultat, tout etait fermé ! ) ; - le coût des excursions proposés par Costa s'est avéré vraiment trop trop chères, ainsi que les forfaits boissons proposés , une véritable arnaque, en finalité, même en ayant fait trés attention, l'addition a été bien "salée" ! ; - l'équipe d'animation à bord, que dire, réellement nulle ainsi que la directrice de la Croisière une dénommée Monica dédiée principalement aux Italiens...; bref si vous etiez Allemand, Français ou autres, on s'est retrouvé à l'abandon ; - les spectacles du soir , hormis deux beaux spectacles par deux artistes acrobate ...le reste etait sans intérêt, avec une sonorisation pas du tout adaptée à ce magnifique théatre ; - la journée à bord, résultat, pour trouver une chaise longue, impossible...il fallait en quelques sortes "se battre" avec (encore !) ...les Italiens qui laissaient leurs serviettes, partaient pour dejeuner et bloquaient ces fameuses chaise longues ; les piscines, parlons en..une soit disant dédiée aux enfants et l'autre destiné aux adultes, résultat un véritable bordel, les parents absents, les enfants sautant sans faire attention et ne respectant pas les autres...allant dans les jacuzzis , chloré à mort, résultat, nous avions " les yeux rouges comme des lapins", une eau terriblement chaude, un véritable bouillon de culture car peu de personne arrivant prenait une douche malgre l'infrastructure du navire et les consignes données ; vous souhaitiez jouer au ping pong, la balle etait payante ! et LA TABLE prise d'assaut ! ainsi que les baby foot !! ; - la piscine intérieure, une réelle odeur de "pipi" , le sauna et le hammam , avec une odeur de moisi, ...vraiment fantastique pour soit disant se détendre ; - les boutiques , les prix proposés etaient vraiment trop trop cher, et elles etaient sans intérets ; - notre responsable francophone, une dénommée "Gaelle Pichon" , que dire, qu'elle etait absente, peu présente, propposant des mini réunions à des heures fixes , sur un lieu bien précis, pas adapté du tout aux croisièristes, qu'elle a effectuée également une presentation sommaire de la Croisière, du navire lors de notre arrivée ...en lisant ses slides sur l'écran, trés trés "scolaire"...pas adaptée du tout pour cette profession de responsable francophone qui doit avant tout, nous representer , mettre en avant par exemple , les différentes escales, l'organisation ou réelle force de proposition concernant les excursions à réaliser...bref...à part nous dire, faites attention, je vous conseille...consommez et "optez plutot pour les excursions via COSTA" !! ... - les photos des photographes...trop trop chères; - sur Cruise Line, le café en fin de repas est proposé et gratuit, sur Costa , payant et son forfait cher ; - le cout du parking et l'organistion, nulle, on devait payer 70 Euros, etre garé à proximité, résultat garé au parking n°5 , à l'extérieur du port de Venise, et on a payé 90 Euros !;

Que dire sur cette croisière, en finalité, que le rapport qualité /prix, même en etant partis "en dernière minute", cette croisière etait bien trop onéreuse , que nous sommes bien déçu par Costa malgrè une grande réputation...on esperait beaucoup mieux...un peu trop "bling bling"...

Espérant que CR vous rendra service ,

Au plaisir pour une nopuvelle croisière !
Retour de la croisière "De l'Adriatique à la Grèce" sur le Costa Victoria du 31 juillet au 7 août 2010 English translation pending
by Vsylvie · 2010-08-10 · 57 replies
bonjours ! comme promis je viens faire mon compte rendu de notre croisiere sur le costa victoria les escales : venise, anconne, navigation, santorin mykonos, athene, corfou, dubrovnik, venise départ: nous finissons de travailler vendredi soir, et le temps de tout fermer, nous partons vers 00h30 de la maison (entre lyon et valence) nous roulons toute la nuit avec le camping car et c'est vers 10h00 le samedin matin que nous arrivons à venise au passage, nous voyons le favolosa au milieu de ses grues ! (il reste du boulot!) nous allons directement sur le parking des croisieres, la nous sommes bien dirrigés et nous nous garons sur celui des cars petite exploration, et nous trouvons ou déposer les bagages l'hotesse nous signale l'embarquement à partir de 12h ! du coup nous rentrons manger et nous préparer vers 12h15 nous allons déposer nos bagages et nous recoltons un numero (le 6 ) pour l'ordre d'embarquation croyant que c'etait déja commencé, nous y allons, mais en fait les portes s'ouvrirontqu'à 13h30 !! petite annecdote, mon mari à une carte costa club, à l'arrivée on lui echange son numero 6 contre un 4 (embarquement prioritaire du membre....) quand nious signialons que nous sommes une famille, et que nous avons 2 cabines, on nous repond non ce n'est pas possible, les enfants embarqueront avec les numeros 6 !!! bon en fait nous nous sommes présentés avec le n°4 en disant que nous etions 4 et nous avons pu passer ensemble bref à peine embarqués, nous partons explorer le bateau (ma fille avait reconnue sa valise sur le quai donc on savait qu 'elles ne nous attentaient pasencabine) ah hyper important! contrairement aux autres bateaux que nous avions fait, la carte ne fait pas office de clef de chambre, il y en a 2 blanches, perforées qui ouvrent les cabines , donc si vous allez sur ce bateau ne faite pas comme nous: ne sortez pas de la chambre en laissant ces cartes à l'interieur !!! car votre carte costa ne rentre pas dans la serrure !!!!!! sinon il vous faudra faire comme nous: attendre de voir une femme de menage qui possede le pass qui ouvre votre cabine (et au moment de l'embarquation bon courage !!! ) bon aprés , avoir bien rigolé de notre betise (les enfants avaient fait laz meme !!) nous repartons en exploration les enfants etant au 12 eme à l'étage des suites, nous en profitons pour faire quelque petites visites éclairsdans les plus belles cabines direction le spa : ou avec étonnement nous aprenons qu 'il est gratuit ainsi que le sauna et le hammam ! nous essayons de suite la piscine :l'eau y est tres chaude et surtout tres salée (ce qui permet une flotaison exeptionelle !!) donc l'engagement est pris de venir nous detendre aprés chaque escale (malheureusement bcp on eut la meme idée !!!) bref aprés avoir profité du spa, direction la cabine pour deballer les valises et pour nous preparer pour le dinner (nous avions demandé le 2 eme service mais on a eu le 1 er; mais tout compte fait les escales etant courtes, nous avons decidé de rester au 1 er) puis direction le pont pour assister au depart : à ne pas rater le passage dans venise.....superbe ! les restaurants au nombre de 2 (donc pas d'etage, donc moins de bruit) nous sommes 8 sur une table de 10 nous 4 , une femme avec sa niece, et une autre avec son fils de 10 ans la niece de 15 ans deviendra rapidement inseparable avec ma fille...........nous sommes tous francais 1 er spectacle apres mangé tres bien dodo de bonne heure pour recuperer de notre trajet........... demain je vous donnerais mes impressions sur le bateau, les bonnes comme les mauvaises !! (et il y en a qui seront content, il parrait que je defend corps et ame les costa.......°
Excursions lors de la croisière "Îles grecques et Croatie" sur le Costa Victoria English translation pending
by Julesjean · 2009-10-08 · 8 replies
Bonjour,

J'effectuerai, à partir de 24 octobre, la croisière "Iles Grecques et Croatie" sur le Costa Victoria. Qui peut me conseiller en ce qui concerne les excursions à Ancône, Santorin, Mykonos, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik? A faire avec Costa ou soi-même?
Hôtels 3 ou 4 étoiles au nord-ouest de l'île Maurice? English translation pending
by Sandra2204 · 2009-12-28 · 22 replies
merci de me donné des noms d hotel au nord ouest de l ile 3 etoiles sup et 4 etoile avec to si possible merci
Projet de voyage 3 ou 4 semaines en Namibie: quel itinéraire? English translation pending
by Thahie · 2018-07-19 · 1 reply
Bonjour,

Nous avons le projet de nous rendre en Namibie l'été prochain, en 4*4. Famille de quatre personnes avec deux jeunes de 18 et 20 ans, nous envisageons la location d'un 4*4 équipé camping pour nous déplacer. Nous sommes habitués de voyages en individuels sur tous les continents mais ce sera la première fois que nous nous rendrons en Afrique. Aussi, nous avons sollicité une agence locale afin d'y voir clair dans les itinéraires possibles.

Nous souhaitions initialement partir de Namibie pour terminer aux chutes Victoria en passant par le delta de l'Okavango, mais cela nous paraît trop long. Nous aimons prendre notre temps.

Le voyage sera principalement axé sur la faune, paysages, découverte des populations locales. Nous n'aimons pas trop les villes et stations balnéaires et sommes passionnés de photographie qui est un des buts premier du voyage.

Nous aimons prendre le temps : "voir moins pour découvrir plus"

Nous aimerions avoir votre avis sur l'itinéraire proposé par l'agence locale :

J1 : Windhoek J2 : Otjiwarango J3 : Grootfontein J4 : Grootfontein J5 - 6 - 7 : Etosha J8 - 9 : Epupa falls J10 - 11 : Kaokoland J13 : Twyjfelfontein J14 - 15 : Swakopmund J16 - 17 : sesriem

J18 : Aus* J19 : Luderitz* J20 : Fish river canyon*

* nous sommes sceptiques sur l'intérêt de ces trois journées, dont l'intérêt principal semble être d'arriver au canyon (nous avons déjà vu deux fois le grand Canyon aux usa et avons un peu peur que ces paysages soient redondants). Peut-être est-il mieux de garder ces trois jours pour autre chose, comme monter dans la bande nord par exemple

J21 : Keetmanshop J22 - 23 : Kgalagadi Transfontier park J24 : Mariental J25 : Windhoek

Pouvez-vous nous aider et nous indiquer ce que vous pensez de cet itinéraire? (nous pouvons éventuellement ajouter un jour ou deux si besoin)

Merci d'avance pour votre aide...

Nathalie et Christophe
Transports qui relient les 3 îles? (Seychelles) English translation pending
by Tiaka · 2015-01-17 · 19 replies
Bonjour à tous,

je dois me rendre aux Seychelles dans quelques jours et comme je n'y reste pas très longtemps, je me demandais s'il était possible de visiter la Digue en 1 journée en partant de Victoria par exemple à 8H00 et retour à victoria le jour même avant la tombée de la nuit?

Merci pour vos réponses 😉
Séjour sur l'île de Vancouver, 3 ou 4 nuits: itinéraire et progamme English translation pending
by Westcan · 2018-07-27 · 5 replies
salut j'a besoin d'aide pour un séjour sur l'ile de vancouver, surtout autour de tofino, sachant qu'il n'y a pas de logement à tofino mais il y en a encore à Ucluet.

ce que je veux surtout faire autour de tofino: rainforest, balades sur la plage, voir des orques, des ours y a quoi d'autres d'incontournable?

1er jour: je compte louer une voiture à vancouver et prednre le ferry pour aller à Victoria et y passer la nuit. j'espere avoir du temps pour visiter Victoria en arrivant

2e jour: direction ucluet et y dormir, estce que j'ai le temps de visiter nainamo ou la cathedral grove en chemin?

ou vaut-il mieux aller à ucluet et profiter des environs? 3e jour: j'aimerai donc visiter les alentours et redormir à ucluet:

4e jour, continuer à faire ce que j'ai pas pu faire puis rentrer à vancouver le soir. ou dois je redormir à ucluet pour profiter pleinement de ce 4e jours à tofino?

merci

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