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Climat politique dans le Sahara marocain ou occidental? English translation pending
Après ce qui est passè à Layounne le mois dernier je voudrais savoir quelle est maintenant la situation dans le sahara marocain ou occidental: si y est la calme, si on peut voyager avec tranquillitè. Merci pour la rèponse. Grazie a tutti.
Cherche hébergement à Cap Skirring (Sénégal) English translation pending
Bonjour je cherche un hebergement sur Cap Skirring pour 7 ou 8 jours j'ai déjà remarqué Bolong Passion ? qui me plait bien des infos sur cet hébergement ? ou d'autres dans ce type de catégorie j'ai vu aussi celui ci ?Campement Mussuwam ?( messages en MP ) pour éviter toutes discordes et publicité merci
Hervé
Guide sur place au pays Bassari? (Sénégal) English translation pending
Bonjour à tous les connaisseurs du Sénégal oriental,
Voilà, j'ai envoyé des courriel aux quelques adresses fournies par le Lonely, j'ai fait de même avec les très rares adresses fournies par Voyage Forum, J'ai tenté de contacter le campement d'Elinkine (5 fois) sans aucune réponse de leur part.
Nous aimerions randonner (à pied) 5-6 jours dans le pays Bassari autour du 15 février 2011 (nous sommes 4) et il nous semblait opportun de contacter un guide sur place afin de nous entretenir avec lui, de préparer la randonnée et d'avoir une idée du budget.
Auriez-vous de pistes? Des noms à nous communiquer?
merci d'avance aux âmes de bonne volonté
Faire un safari à cheval dans le delta de l'Okavango au nord du Botswana? English translation pending
Bonjour
Je pars faire un safari cet automne dans le delta de l'Okavango et j'aimerai savoir si certains d'entre vous l'ont déjà fait.
Comment cela se passe t'il au niveau des campements et des chevaux.
Je cherche également des livres sur cette destination mais ce n'est pas facile si vous avez des suggestions, je suis preneuse
Merci pour vos renseignements
Je pars faire un safari cet automne dans le delta de l'Okavango et j'aimerai savoir si certains d'entre vous l'ont déjà fait.
Comment cela se passe t'il au niveau des campements et des chevaux.
Je cherche également des livres sur cette destination mais ce n'est pas facile si vous avez des suggestions, je suis preneuse
Merci pour vos renseignements
Nuit blanche en Afrique noire sur le Kilimandjaro English translation pending
Bonjour !
Je retrace ma dernière étape (de nuit) de l'ascension du Kilimandjaro, par la voie Machame. Les conditions météo étaient particulièrement défavorables cette nuit là ! Ca reste mes impressions... Chacun réagit différemment !
"Il est 18 H 30. Nous sommes à Barafut Hut, à 4600 mètres d'altitude, dernier campement avant l'ascension finale du Kilimandjaro. Nous avons terminé le repas... Pour manger, nous nous réunissions chaque soir du trek dans une tente mess bien trop petite. Nous étions 15. Seules 12 personnes entraient correctement dans la tente. Alors, il fallait se tasser, trouver différentes positions, s'asseoir en quinconce. La nourriture a toujours été bonne. Ce soir là, à 4600 mètres, c'était plutôt quelconque. Beaucoup de pâtes... trop cuites ! Mais, pour attaquer le Kili, pour un effort très soutenu, pourquoi pas ?!? Nous sommes déjà tous enmitouflés, engoncés ! Rama, notre guide, légèrement francophone, nous annonce les consignes pour l'ascension finale. Le réveil sera à 22H30. Nous sommes tous surpris ! Nous nous attendions à 1H du matin... Mais, bon ! Rama nous explique qu'il faudra au moins 7 heures de marche pour atteindre le sommet. De 4600 à 5895 mètres d'altitude, il faut sûrement celà car le souffle est court. Il insiste sur le fait que nous formerons qu'un seul groupe. Lui derrière, et Anthony le deuxième guide officiel anglophone à la tête. Rama souligne qu'il faudra mettre absolument toutes nos fringues, se couvrir le maximum possible... Chacun retourne donc à sa tente. La nuit va être très courte. Installé dans ma tente, j'ai peur qu'elle s'arrache ou qu'elle s'envole. Ca bouge énormément, le vent souffle très fort ! La tente est pourtant bien lestée par de grosses pierres. Je ne m'endors pas ! Le vent fait un vacarme si assourdissant ! Je vois toutes les heures passer... Et, c'est déjà le réveil ! Il est 22H30 !!! Après avoir enfilé toutes les couches possibles de vêtements contre le froid, je m'extirpe de ma tente. Ca souffle terriblement, c'est glacial ! Je rejoins la tente mess en contrebas, en slalomant dans la nuit noire africaine à travers les gros blocs de roches volcaniques. Le groupe se compose... Jacques, l'enseignant de Bagnères de Bigorre est déjà tout paniqué... Il me dit : " Tu te rends compte, c'est impossible, l'ascension est annulée avec un vent pareil. On ne peut pas monter ! J'ai déjà eu une mauvaise expérience il y a 20 ans, avec ma femme en pleine montagne. Accidentée, emportée par le vent, on ne l'a jamais revue !!! " Bref ! On se réunit dans la tente mess pour se restaurer, avant d'affronter la montée au Kili ( qui aura bien lieu ). Rama et Anthony confirment l'ascension. Ils sont " zen ". Il n'y a pas de problème ! Tout le monde est prêt, on sort de la tente. Mais, où sont passés Jean-Louis (le psy qui nous booste) et Hervé ? Ils ont raté le réveil de 22h30 !!! Rama les réveille. Frigorifiés, tétanisés, nous attendons dans le vent !!! Une heure vient de passer... Il est 23H30. Ca y est ! C'est parti ! La marche peut commencer... Nous progressons lentement, très lentement, il faut s'économiser. Anthony impose le rythme (africain). Rama reste à la queue. La respiration est très importante : " One step, one breath " (un pas, un souffle).
( Au camp précédent, un groupe d'allemands (médecins), étudiant les effets de l'altitude sur le corps humain, nous l'avait bien expliqué. Ce jour là, au camp de Barranco, à 3950 mètres, Gérard avait dû nous quitter. Il faisait partie du groupe. Ce marathonien d'un cinquantaine d'années avait souffert du mal des montagnes. C'était un jour d'acclimatation de Shira Hut à Barranco Hut, avec un passage à 4500 mètres à Lava Tower. Ce jour a faillit lui être fatal. Vomissant tout son petit déjeuner à 4500 mètres, il redescendit à Barranco dans un état déplorable, comme un zombie... Epuisé, il se reposa sous la tente à l'arrivée. Les allemands, voisins de notre campement, l'auscultèrent. Ils avaient tout le matériel de mesure... Gérard, le malheureux, commençait à avoir de l'eau dans les poumons !!! Peut-être un début d'embolie pulmonaire ?!? Il fallait redescendre absolument. C'était le seul remède. Gérard redescendit le lendemain matin avec un porteur qui s'appelle :" Iao Bou ". Facile à retenir... Gérard ira au bout !).
Donc, le rythme de la marche restera le même. Trois pas très lents, puis un arrêt. c'est saccadé et régulier à la fois. La pente est raide, le terrain instable, et le vent glacial nous balaye de plus en plus... Epuisant !!! Je lutte et je regarde ma montre ... Le temps ne passe pas ... Le temps ne passe plus ... Se serait-il arrêté ? Le froid transperce les vêtements. Nous marchons comme des automates. Je regarde machinalement les pas de la personne devant moi. Il n'y a rien d'autre à faire. Avancer pour le mieux. Parfois, nous mettons les mains pour nous hisser entre des rochers... Nous montons dans un silence implacable. Il faut pleinement respirer. Jean-Louis, le psychologue, ne pousse plus son cri de guerre :" Alleeeeeeez !!!!!!!! " Son cri si particulier pour booster le rythme africain ! Chacun se concentre. Le froid s'intensifie. Je resserre ma cagoule pour me protéger le visage au maximum, mais ça ne suffit pas. J'enlève les gants et j'enfile les moufles à la place. Il est minuit trente, et ce sera le premier arrêt. Cinq minutes, pas plus ! Et il faut repartir ! La montée est interminable, je m'endors pratiquement debout. Mon souffle va (par contre) plutôt bien, malgré l'altitude d'environ 5000 mètres. Mais je vacille et mes pas sont imprécis... Il est deux heures du matin. Ma frontale s'éteind soudainement. Les piles neuves à 23H, n'ont pas supporté le froid. Je fouille dans mon sac pour retrouver des piles de rechange... Mais impossible ! Je ne les retrouve pas ! Jean-Louis m'indique qu'il faut faire vite et ne pas perdre de temps. Rama me prête sa vieille lampe torche. Elle éclaire mal, mais c'est toujours ça ! C'est reparti ! Il est seulement 2H30 du matin, et j'attends avec impatience le soleil. Le temps s'est comme figé. Il fait nuit noire, elle est si longue qu'elle nous endort. Le vent glacial nous épuise tous. Aucune zone abritée ! Nous sommes dans des éboulis, sur un vallon très raide, et rien n'arrête le vent... Derrière, une partie du groupe a déjà abandonné. Le mal des montagnes a fait des ravages sur les organismes. Vers 3H du matin, je vois redescendre à toute allure le guide Anthony avec Renaud et Cécile (2 jeunes avocats de Paris). Renaud ne tient plus debout. Il est porté par Anthony. Les images de ce moment sont furtives. Je me souviens juste que Renaud a le regard ailleurs, il semble inconscient ! La marche continue... Sur un vague sentier toujours raide. Vers 4H du matin, je suis K.O. Je demande une pause. Mes souvenirs restent flous. Mais Anthony est à nouveau en tête du groupe. Sur 15 personnes, nous ne sommes plus apparemment que 6 avec le guide. Anthony est donc à nouveau là. A t-il redescendu Renaud rapidement, puis récupéré notre groupe ? Mystère ! Je n'ai rien vu, mais c'est ce qu'il s'est visiblement passé. Pour la pause, Anthony recherche un endroit à l'abri du vent violent. C'est difficile, il y a très peu de recoins, très peu de gros rochers. Mais, c'est trouvé ! Je m'asseois. Je n'ai plus de forces. Je suis lessivé. Je demande 5 minutes d'arrêt. Je mange un peu. Mes jambes tremblent fortement !!! La position assise reste encore plus fatigante que debout. Très rapidement, Anthony et le petit groupe décident de repartir. Je reste sur place. Je n'arrive plus à avancer. C'est hallucinant, mais je me retrouve donc sans guide ! A quelques mètres de moi, en contrebas, un mec est assis au bord du sentier. Il se repose... Il sort sa couverture de survie... Je pense que c'est Henri, le fils de Jacques (les 2 de Bagnères de Bigorre). Je lui demande : " Il est pas là ton père ? " Il faut dire qu'ils marchaient toujours ensemble... Il me répond :" Mon père ?!?! Je ne suis pas venu avec mon père, je suis avec un ami. " C'était un autre français que je confondais avec Henri. Je suis seul à présent. Je me refroidis. Je me dis qu'il faut bouger. Mais, descendre ou monter ??? La descente me semble trop risquée... La montée serait la solution pour me réchauffer... Mais, seul ? C'est dangereux aussi ! Je réfléchis........ Plusieurs cordées passent devant moi. J'interpelle finalement un groupe d'américains. Très sympas, ils me proposent de les suivre. Leur guide tanzanien me dit qu'il reste environ 1H30 jusqu'au cratère sommital. Ca me semble possible même si je me sens faible. Je persiste et je les suis. La marche est lente, je tiens leur rythme... Une américaine me dit quelques mots en français. Je me réchauffe. Nous cheminons en zigzag. Le ciel s'éclaircit. On commence à distinguer la lueur du jour. La nuit était si longue et si noire !!! Le vent se calme !!! Ca y est ! Voici le lever du soleil, avec le Mawenzi en toile de fond. Grandiose !!! Sa silhouette déchiquetée tranche sur un fond rouge orangé. A l'horizon, on remarque l'arc de la terre. C'est immense ! La ligne de crête apparaît. Il ne reste que quelques pas, que quelques mètres... Sur le côté gauche, on découvre de magnifiques séracs en étages... Leur couleur change, varie du rouge à l'orange... Nous marchons sur un terrrain lunaire, nos ombres sont encore grandes. L'univers est minéral et le sol couleur ocre. Voici les tous derniers mètres avant le rebord du cratère et nous admirons, juste à nos pieds, des pénitents de glace, mini stalagmites de glace. Superbes !!! Nous y sommes. Les américains se serrent la main. Le sommet immense m'impressionne. Vers la gauche, la ligne de crête enneigée se prolonge jusque Uhuru Peak (point culminant à 5895 mètres). C'est le toit de l'Afrique. En face, dans le cratère, on peut distinguer un glacier ou plutôt des séracs en forme de cubes, posés à plat. Soudain !!! Mon guide Anthony apparaît !!! Comme un fantôme !!! Je quitte les américains. Je monte vers Uhuru Peak avec Anthony. On se parle un peu. Pourquoi m'a t-il laissé dans la pente ? Seul ? En pleine nuit ?!? Aucune réponse précise... Il faut 45 minutes pour rejoindre Uhuru Peak. La neige est plus ou moins gelée, les bâtons servent bien ! Le chemin est facile, quelques bosses, mais il n'y a plus de pente raide. Je me sens léger. J'ai comme une sensation de flottement. Le soleil chauffe et il fait presque bon ! La marche devient facile, je respire sans problème. Je fais quelques photos de l'immense barre de séracs sur ma gauche. Du grand spectacle ! Nous arrivons au sommet. Il est 8H du matin. Anthony me félicite. Je reste dans un état second, un peu insensible... Je réalise difficilement que je suis arrivé. Je suis bien. Je respire facilement. Tout me semble léger. Je suis pourtant à presque 6000 mètres d'altitude !
Comme dirait l'éminent Docteur Furst de Sarrebourg (Moselle) : " Le Kilimandjaro !!! C'est les Vosges en plus haut !!! "
Je retrace ma dernière étape (de nuit) de l'ascension du Kilimandjaro, par la voie Machame. Les conditions météo étaient particulièrement défavorables cette nuit là ! Ca reste mes impressions... Chacun réagit différemment !
"Il est 18 H 30. Nous sommes à Barafut Hut, à 4600 mètres d'altitude, dernier campement avant l'ascension finale du Kilimandjaro. Nous avons terminé le repas... Pour manger, nous nous réunissions chaque soir du trek dans une tente mess bien trop petite. Nous étions 15. Seules 12 personnes entraient correctement dans la tente. Alors, il fallait se tasser, trouver différentes positions, s'asseoir en quinconce. La nourriture a toujours été bonne. Ce soir là, à 4600 mètres, c'était plutôt quelconque. Beaucoup de pâtes... trop cuites ! Mais, pour attaquer le Kili, pour un effort très soutenu, pourquoi pas ?!? Nous sommes déjà tous enmitouflés, engoncés ! Rama, notre guide, légèrement francophone, nous annonce les consignes pour l'ascension finale. Le réveil sera à 22H30. Nous sommes tous surpris ! Nous nous attendions à 1H du matin... Mais, bon ! Rama nous explique qu'il faudra au moins 7 heures de marche pour atteindre le sommet. De 4600 à 5895 mètres d'altitude, il faut sûrement celà car le souffle est court. Il insiste sur le fait que nous formerons qu'un seul groupe. Lui derrière, et Anthony le deuxième guide officiel anglophone à la tête. Rama souligne qu'il faudra mettre absolument toutes nos fringues, se couvrir le maximum possible... Chacun retourne donc à sa tente. La nuit va être très courte. Installé dans ma tente, j'ai peur qu'elle s'arrache ou qu'elle s'envole. Ca bouge énormément, le vent souffle très fort ! La tente est pourtant bien lestée par de grosses pierres. Je ne m'endors pas ! Le vent fait un vacarme si assourdissant ! Je vois toutes les heures passer... Et, c'est déjà le réveil ! Il est 22H30 !!! Après avoir enfilé toutes les couches possibles de vêtements contre le froid, je m'extirpe de ma tente. Ca souffle terriblement, c'est glacial ! Je rejoins la tente mess en contrebas, en slalomant dans la nuit noire africaine à travers les gros blocs de roches volcaniques. Le groupe se compose... Jacques, l'enseignant de Bagnères de Bigorre est déjà tout paniqué... Il me dit : " Tu te rends compte, c'est impossible, l'ascension est annulée avec un vent pareil. On ne peut pas monter ! J'ai déjà eu une mauvaise expérience il y a 20 ans, avec ma femme en pleine montagne. Accidentée, emportée par le vent, on ne l'a jamais revue !!! " Bref ! On se réunit dans la tente mess pour se restaurer, avant d'affronter la montée au Kili ( qui aura bien lieu ). Rama et Anthony confirment l'ascension. Ils sont " zen ". Il n'y a pas de problème ! Tout le monde est prêt, on sort de la tente. Mais, où sont passés Jean-Louis (le psy qui nous booste) et Hervé ? Ils ont raté le réveil de 22h30 !!! Rama les réveille. Frigorifiés, tétanisés, nous attendons dans le vent !!! Une heure vient de passer... Il est 23H30. Ca y est ! C'est parti ! La marche peut commencer... Nous progressons lentement, très lentement, il faut s'économiser. Anthony impose le rythme (africain). Rama reste à la queue. La respiration est très importante : " One step, one breath " (un pas, un souffle).
( Au camp précédent, un groupe d'allemands (médecins), étudiant les effets de l'altitude sur le corps humain, nous l'avait bien expliqué. Ce jour là, au camp de Barranco, à 3950 mètres, Gérard avait dû nous quitter. Il faisait partie du groupe. Ce marathonien d'un cinquantaine d'années avait souffert du mal des montagnes. C'était un jour d'acclimatation de Shira Hut à Barranco Hut, avec un passage à 4500 mètres à Lava Tower. Ce jour a faillit lui être fatal. Vomissant tout son petit déjeuner à 4500 mètres, il redescendit à Barranco dans un état déplorable, comme un zombie... Epuisé, il se reposa sous la tente à l'arrivée. Les allemands, voisins de notre campement, l'auscultèrent. Ils avaient tout le matériel de mesure... Gérard, le malheureux, commençait à avoir de l'eau dans les poumons !!! Peut-être un début d'embolie pulmonaire ?!? Il fallait redescendre absolument. C'était le seul remède. Gérard redescendit le lendemain matin avec un porteur qui s'appelle :" Iao Bou ". Facile à retenir... Gérard ira au bout !).
Donc, le rythme de la marche restera le même. Trois pas très lents, puis un arrêt. c'est saccadé et régulier à la fois. La pente est raide, le terrain instable, et le vent glacial nous balaye de plus en plus... Epuisant !!! Je lutte et je regarde ma montre ... Le temps ne passe pas ... Le temps ne passe plus ... Se serait-il arrêté ? Le froid transperce les vêtements. Nous marchons comme des automates. Je regarde machinalement les pas de la personne devant moi. Il n'y a rien d'autre à faire. Avancer pour le mieux. Parfois, nous mettons les mains pour nous hisser entre des rochers... Nous montons dans un silence implacable. Il faut pleinement respirer. Jean-Louis, le psychologue, ne pousse plus son cri de guerre :" Alleeeeeeez !!!!!!!! " Son cri si particulier pour booster le rythme africain ! Chacun se concentre. Le froid s'intensifie. Je resserre ma cagoule pour me protéger le visage au maximum, mais ça ne suffit pas. J'enlève les gants et j'enfile les moufles à la place. Il est minuit trente, et ce sera le premier arrêt. Cinq minutes, pas plus ! Et il faut repartir ! La montée est interminable, je m'endors pratiquement debout. Mon souffle va (par contre) plutôt bien, malgré l'altitude d'environ 5000 mètres. Mais je vacille et mes pas sont imprécis... Il est deux heures du matin. Ma frontale s'éteind soudainement. Les piles neuves à 23H, n'ont pas supporté le froid. Je fouille dans mon sac pour retrouver des piles de rechange... Mais impossible ! Je ne les retrouve pas ! Jean-Louis m'indique qu'il faut faire vite et ne pas perdre de temps. Rama me prête sa vieille lampe torche. Elle éclaire mal, mais c'est toujours ça ! C'est reparti ! Il est seulement 2H30 du matin, et j'attends avec impatience le soleil. Le temps s'est comme figé. Il fait nuit noire, elle est si longue qu'elle nous endort. Le vent glacial nous épuise tous. Aucune zone abritée ! Nous sommes dans des éboulis, sur un vallon très raide, et rien n'arrête le vent... Derrière, une partie du groupe a déjà abandonné. Le mal des montagnes a fait des ravages sur les organismes. Vers 3H du matin, je vois redescendre à toute allure le guide Anthony avec Renaud et Cécile (2 jeunes avocats de Paris). Renaud ne tient plus debout. Il est porté par Anthony. Les images de ce moment sont furtives. Je me souviens juste que Renaud a le regard ailleurs, il semble inconscient ! La marche continue... Sur un vague sentier toujours raide. Vers 4H du matin, je suis K.O. Je demande une pause. Mes souvenirs restent flous. Mais Anthony est à nouveau en tête du groupe. Sur 15 personnes, nous ne sommes plus apparemment que 6 avec le guide. Anthony est donc à nouveau là. A t-il redescendu Renaud rapidement, puis récupéré notre groupe ? Mystère ! Je n'ai rien vu, mais c'est ce qu'il s'est visiblement passé. Pour la pause, Anthony recherche un endroit à l'abri du vent violent. C'est difficile, il y a très peu de recoins, très peu de gros rochers. Mais, c'est trouvé ! Je m'asseois. Je n'ai plus de forces. Je suis lessivé. Je demande 5 minutes d'arrêt. Je mange un peu. Mes jambes tremblent fortement !!! La position assise reste encore plus fatigante que debout. Très rapidement, Anthony et le petit groupe décident de repartir. Je reste sur place. Je n'arrive plus à avancer. C'est hallucinant, mais je me retrouve donc sans guide ! A quelques mètres de moi, en contrebas, un mec est assis au bord du sentier. Il se repose... Il sort sa couverture de survie... Je pense que c'est Henri, le fils de Jacques (les 2 de Bagnères de Bigorre). Je lui demande : " Il est pas là ton père ? " Il faut dire qu'ils marchaient toujours ensemble... Il me répond :" Mon père ?!?! Je ne suis pas venu avec mon père, je suis avec un ami. " C'était un autre français que je confondais avec Henri. Je suis seul à présent. Je me refroidis. Je me dis qu'il faut bouger. Mais, descendre ou monter ??? La descente me semble trop risquée... La montée serait la solution pour me réchauffer... Mais, seul ? C'est dangereux aussi ! Je réfléchis........ Plusieurs cordées passent devant moi. J'interpelle finalement un groupe d'américains. Très sympas, ils me proposent de les suivre. Leur guide tanzanien me dit qu'il reste environ 1H30 jusqu'au cratère sommital. Ca me semble possible même si je me sens faible. Je persiste et je les suis. La marche est lente, je tiens leur rythme... Une américaine me dit quelques mots en français. Je me réchauffe. Nous cheminons en zigzag. Le ciel s'éclaircit. On commence à distinguer la lueur du jour. La nuit était si longue et si noire !!! Le vent se calme !!! Ca y est ! Voici le lever du soleil, avec le Mawenzi en toile de fond. Grandiose !!! Sa silhouette déchiquetée tranche sur un fond rouge orangé. A l'horizon, on remarque l'arc de la terre. C'est immense ! La ligne de crête apparaît. Il ne reste que quelques pas, que quelques mètres... Sur le côté gauche, on découvre de magnifiques séracs en étages... Leur couleur change, varie du rouge à l'orange... Nous marchons sur un terrrain lunaire, nos ombres sont encore grandes. L'univers est minéral et le sol couleur ocre. Voici les tous derniers mètres avant le rebord du cratère et nous admirons, juste à nos pieds, des pénitents de glace, mini stalagmites de glace. Superbes !!! Nous y sommes. Les américains se serrent la main. Le sommet immense m'impressionne. Vers la gauche, la ligne de crête enneigée se prolonge jusque Uhuru Peak (point culminant à 5895 mètres). C'est le toit de l'Afrique. En face, dans le cratère, on peut distinguer un glacier ou plutôt des séracs en forme de cubes, posés à plat. Soudain !!! Mon guide Anthony apparaît !!! Comme un fantôme !!! Je quitte les américains. Je monte vers Uhuru Peak avec Anthony. On se parle un peu. Pourquoi m'a t-il laissé dans la pente ? Seul ? En pleine nuit ?!? Aucune réponse précise... Il faut 45 minutes pour rejoindre Uhuru Peak. La neige est plus ou moins gelée, les bâtons servent bien ! Le chemin est facile, quelques bosses, mais il n'y a plus de pente raide. Je me sens léger. J'ai comme une sensation de flottement. Le soleil chauffe et il fait presque bon ! La marche devient facile, je respire sans problème. Je fais quelques photos de l'immense barre de séracs sur ma gauche. Du grand spectacle ! Nous arrivons au sommet. Il est 8H du matin. Anthony me félicite. Je reste dans un état second, un peu insensible... Je réalise difficilement que je suis arrivé. Je suis bien. Je respire facilement. Tout me semble léger. Je suis pourtant à presque 6000 mètres d'altitude !
Comme dirait l'éminent Docteur Furst de Sarrebourg (Moselle) : " Le Kilimandjaro !!! C'est les Vosges en plus haut !!! "
Possibilités d'hébergement entre Youwarou et Niafunké au Mali? English translation pending
je compte vadrouiller entre mi octobre et fin novembre entre segou et tombouctou par le fleuve en pinasses marchandes et eventuellement comanav
segou mopti tombouctou aucun probleme.......
qui aurait des tuyaux relativement recents sur les possibilites d hebergement ( même sommaires ) dans les petites villes /villages au long du fleuve
A savoir
markala ( campement glauque il y a 8 ans) Autre ??
maacina ( campement correct il y a.... 8 ans ....🤪 )
diafarabe ???
youravou ???
niafunke ???
De même renseignements sur les jours de marché et pinasses collectives ( c' est lié 😄)seront les bienvenus
Merci
Quelle route panoramique pour traverser le Swaziland du nord au sud? English translation pending
J'envisage de traverser le Swaziland du nord au sud (entrée en venant de Nielspruit et sortie à Pongola ou Golela)
Qu'elle route panoramique me conseillez vous ?
Je pense faire un arrêt campement dans le campsite du Nisela safari Lodge...est ce que quelqu'un connait ?
Merci
Qu'elle route panoramique me conseillez vous ?
Je pense faire un arrêt campement dans le campsite du Nisela safari Lodge...est ce que quelqu'un connait ?
Merci
Transport à Tombacounda pour le pays Bassari: taxi ou location de 4x4? (Sénégal) English translation pending
bonjour,
pour décembre 2010, peut-on faire Dakar Tombacounda en avion puis trouver un moyen de transport à Tombacounda pour le pays Bassari ? taxi ou location 4/4;
avez-vous des adresses de campements dans les villages des Béliks? budget de routards.
MERCI
Rencontre VF en Casamance entre le 26 mars et 2 avril 2010 English translation pending
bonjour
je lance l'idée de faire une mini rencontre vf en casamance entre le 26/03 et le2/04, sans idée particulière pour le lieu.
en attente de réponses bien cordialement.
je lance l'idée de faire une mini rencontre vf en casamance entre le 26/03 et le2/04, sans idée particulière pour le lieu.
en attente de réponses bien cordialement.
Dans les parcs Moremi et Chobe au Botswana English translation pending
Durant l'été 2009, nous avons voyagé au Botswana, commençant notre périple (en 4X4) par la Réserve de Moremi.
Nous avions eû de magnifiques échos de proches y étant partis 3ans plus tôt..
Bien sûr je passerai sur nos difficultés pour réserver des nuitées en campement, nous n'avons trouvé des possibilités que sur Moremi et pas forcément où nous le souhaitions.
On m'avait parlé d'une nature sauvage, de campements tranquilles avec un équipement sanitaire minimum......
Nous avons découvert des pistes surfréquentées, des éléphants particulièrement stressés et agressifs, ne supportant plus le ballet parfois incessant des 4X4 freinant pour les photographier.
Côté campements....le béton a fleuri....plusieurs bâtiments ont "émergé" (toujours plus de confort pour toujours plus de foule) et des poubelles ont malheureusement été disposées.... Nous avons été tristement surpris de constater que certains voyageurs laissent des déchets sans se poser de questions au milieu des parcs.
Les hyènes et les babouins se chargent bien sûr de tout renverser....et le plastique vient colorer le paysage alentour.
On vient là avec des 4X4 le plus souvent suréquipés (frigo, etc..) et on consomme comme à la maison (pas comme dans la notre en tous cas).
Et puis il y a les va et vient nocturnes pour aller faire pipi en 4X4 aux blocs au cas où un prédateur guetterait le touriste repu !
Trois ans avant, on rencontrait ici une nature moins agitée, moins bétonnée et plus heureuse ! Très mal à l'aise de participer (même petitement et le plus discrètement possible) à ce grand carnaval....nous avons fini nos nuits chèrement réservées et avons filé vers Chobe où nous avons choisi de dormir hors parc.
Là aussi, malgré toute la beauté de paysages et d'animaux...nous avons suffisamment déchanté pour quitter le parc plus vite que prévu. En fin d'après midi, le tabeau superbe d'un groupe d'éléphants prenant un bain de boue près de la rivière....sont arrivés une douzaine de bateaux côté rivière et côté piste un alignement de 4X4....nous sommes partis illico et avons continué ailleurs notre voyage...pour des lieux moins riches en faune mais moins envahis.
En ajoutant les 4X4 des voyageurs individuels comme nous et ceux venant des lodges...la pression devient effarante...nous avons partagé ce sentiment avec des rangers en quittant Chobe. Ils sont bien conscients que pour retirer un maximum d'argent des parcs, on accepte et on encourage une surfréquentation...
Nous n'aimons pas la chasse, mais nous nous sommes franchement demandé si les effets d'un tourisme si pesant ne sont pas pire encore !
Trois ans avant, on rencontrait ici une nature moins agitée, moins bétonnée et plus heureuse ! Très mal à l'aise de participer (même petitement et le plus discrètement possible) à ce grand carnaval....nous avons fini nos nuits chèrement réservées et avons filé vers Chobe où nous avons choisi de dormir hors parc.
Là aussi, malgré toute la beauté de paysages et d'animaux...nous avons suffisamment déchanté pour quitter le parc plus vite que prévu. En fin d'après midi, le tabeau superbe d'un groupe d'éléphants prenant un bain de boue près de la rivière....sont arrivés une douzaine de bateaux côté rivière et côté piste un alignement de 4X4....nous sommes partis illico et avons continué ailleurs notre voyage...pour des lieux moins riches en faune mais moins envahis.
En ajoutant les 4X4 des voyageurs individuels comme nous et ceux venant des lodges...la pression devient effarante...nous avons partagé ce sentiment avec des rangers en quittant Chobe. Ils sont bien conscients que pour retirer un maximum d'argent des parcs, on accepte et on encourage une surfréquentation...
Nous n'aimons pas la chasse, mais nous nous sommes franchement demandé si les effets d'un tourisme si pesant ne sont pas pire encore !
Tour opérateur pour la Namibie et le Botswana: votre avis? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de vos conseils. Nous prévoyons de partir entre la Namibie et le delta de l'Okavango en septembre prochain.
J'ai trouvé la compagnie My Namib Africa qui propose un circuit convenant à nos souhaits. 24 jours en mixte lodge et campements, avec guide.
Desert du Namibi - Côte - Epupa - Etosha - et direction le delta de l'okavango avant de revenir sur Windhoek.
Prix: 6200 € pp 🙁 Ils me semble que c'est hors de prix! Qu'en pensez-vous?
Quelqu'un s'est-il déja adressé à cette compagnie pour des devis ou a utiliser leurs services?
Merci de vos tuyaux.
J'ai besoin de vos conseils. Nous prévoyons de partir entre la Namibie et le delta de l'Okavango en septembre prochain.
J'ai trouvé la compagnie My Namib Africa qui propose un circuit convenant à nos souhaits. 24 jours en mixte lodge et campements, avec guide.
Desert du Namibi - Côte - Epupa - Etosha - et direction le delta de l'okavango avant de revenir sur Windhoek.
Prix: 6200 € pp 🙁 Ils me semble que c'est hors de prix! Qu'en pensez-vous?
Quelqu'un s'est-il déja adressé à cette compagnie pour des devis ou a utiliser leurs services?
Merci de vos tuyaux.
Nuit très spéciale sur le Kilimandjaro! English translation pending
Bonjour !
Voici le récit de mon ascension du Kilimandjaro.
Je retrace précisément l'étape finale jusqu'au sommet. Cette nuit là, la météo était particulièrement difficile...
Il est 18 H 30. Nous sommes à Barafut Hut, à 4600 mètres d'altitude, dernier campement avant l'ascension finale du Kilimanjaro. Nous avons terminé le repas ... Pour manger, nous nous réunissions chaque soir du trek dans une tente mess bien trop petite. Nous étions 15 . Seules 12 personnes entraient correctement. Alors, il fallait se tasser, trouver différentes positions, s'asseoir en quinconce. La nourriture a toujours été bonne. Ce soir là, à 4600 mètres, c'était plutôt quelconque. Beaucoup de pâtes ...trop cuites ! Mais, pour attaquer le Kili, pour un effort trés soutenu, pourquoi pas ?!? Nous sommes déjà tous emmitouflés, engoncés ! Rama, notre guide, " légèrement " francophone, nous annonce les consignes pour l'ascension finale. Le réveil sera à 22h30. Nous sommes tous surpris. Nous nous attendions plutôt à 1h00 du matin. Mais, bon ! Rama nous explique qu'il faudra au moins 7 heures de marche pour atteindre le sommet ! De 4600 à 5895 mètres d'altitude, il faut sûrement cela car le souffle est court. Il insiste sur le fait que nous formerons qu'un seul groupe. lui derrière, et Anthony le deuxième guide officiel anglophone, à la tête. Rama souligne qu'il faudra mettre absolument toutes nos fringues, se couvrir le maximum possible... Chacun retourne donc à sa tente. La nuit va être très courte. Installé dans ma tente, j'ai peur qu'elle s'arrache ou qu'elle s'envole. Ca bouge énormément, le vent souffle très fort ! La tente est pourtant bien lestée par de grosses pierres. Je ne m'endors pas ! Le vent fait un vacarme si assourdissant ! Je vois toutes les heures passer... Et, c'est déjà le réveil à 22h30 !!! Après avoir enfilé toutes les couches possibles de vêtements contre le froid, je m'extirpe de ma tente. Ca souffle terriblement, c'est glacial ! Je rejoins la tente mess en contrebas, en slalomant à travers les gros blocs de roches. Le groupe se compose... Jacques, l'enseignant de Bagnères de Bigorre est déjà tout paniqué... Il me dit : " tu te rends compte, c'est impossible, l'ascension est annulée avec un vent pareil, on ne peut pas monter ! J'ai déjà eu une mauvaise expérience il y a 20 ans, avec ma femme en pleine montagne. Accidentée, emportée par le vent, on ne l'a jamais revue !!! " Bref, on se réunit dans la tente mess pour se restaurer, avant d'affronter la montée au Kili, qui aura bien lieu. Rama et Anthony confirment l'ascension. Ils sont zen. Il n'y a pas de problème. Tout le monde est prêt, on sort de la tente. Mais, où sont donc passés Jean Louis et Hervé ? Ils ont raté le réveil de 22h30 ! Rama les réveille. Frigorifiés, nous attendons dans le vent ! Il est 23h30. Ca y est ! C'est parti ! La marche commence... Nous progressons lentement, très lentement, il faut s'économiser. Anthony impose le rythme. Rama reste à la queue. La respiration est très importante : " One step, one breath " (un pas, un souffle). Au camp précédent un groupe d'allemands (médecins), étudiant les effets de l'altitude sur le corps humain, nous l'avait bien expliqué. Ce jour là, au camp de Barranco, à 3950 mètres, Gérard avait dû nous quitter, il faisait partie du groupe. Ce marathonien d'une cinquantaine d'année avait souffert du mal des montagnes. C'était un jour d'acclimatation de Shira Hut à Barranco Hut, avec un passage à 4500 mètres à Lava Tower. Ce jour a failli lui être fatal. Vomissant à 4500 mètres, il redescendit à Barranco dans un état déplorable, comme un zombie... Epuisé, il se reposa sous la tente, à l'arrivée. Les allemands, voisins de notre campement, l'auscultèrent. Ils avaient tout le matériel de mesure... Gérard, le malheureux, commençait à avoir de l'eau dans les poumons ! Peut-être un début d'embolie pulmonaire ... Il fallait redescendre absolument . C'était le seul remède. Gérard redescendit le lendemain matin avec un porteur qui s'appelle " Iao Bou ". Facile à retenir...Gérard ira au bout. Donc, le rythme de la marche restera le même. Trois pas très lents, puis un arrêt. C'est saccadé et régulier à la fois. La pente est raide, le terrain instable, et le vent glacial nous balaye de plus en plus... Fatigant ! Je lutte et je regarde ma montre... Le temps ne passe pas... Le temps ne passe plus... Se serait-il arrêté ? Le froid transperce les vêtements. Je marche... Nous marchons comme des automates. Je regarde machinalement les pas de la personne devant moi. Il n'y a rien d'autre à faire. Avancer pour le mieux. Parfois, nous mettons les mains pour se hisser entre des rochers... Nous montons en silence ! Il faut pleinement respirer ! Jean-louis, le psychologue, ne pousse plus son cri de guerre : " Alleeeeeeeez !!!!!! " Son cri si particulier, pour "booster" le rythme africain ! Chacun se concentre... le froid s'intensifie, je resserre ma cagoule pour me protéger le visage au maximum, mais ça ne suffit pas ! J'enlève les gants et j'enfile des moufles à la place. Il est minuit trente, et se sera le premier arrêt. Peut-être cinq minutes, pas plus ! Et il faut repartir ! La montée est interminable, je m'endors pratiquement debout. Mon souffle va, par contre, plutôt bien, malgré l'altitude d'environ 5000 mètres... je vacille, mes pas sont imprécis... Il est deux heures du matin et ma frontale s"éteint soudainement. Les piles neuves à 23h00, n'ont pas supporté le froid. Je fouille dans mon sac pour retrouver des piles de rechange... Mais impossible ! Je ne les retrouve pas ! Jean-Louis, le psychologue, m'indique qu'il faut faire vite et ne pas perdre de temps... Bref, Rama me prête sa vieille lampe torche finalement. Elle éclaire mal, mais c'est toujours ça. C'est reparti ! Il est seulement 2h30 du matin et j'attends avec impatience le soleil. le temps s'est comme figé... La nuit est si longue qu'elle nous endort... Le vent glacial nous épuise tous ! Aucune zone abritée ! Nous sommes dans des éboulis, sur un vallon très raide, et rien n'arrête le vent... Derrière, une partie du groupe a déjà abandonné. Le mal de l'altitude a fait des ravages sur les organismes. Vers 3h00, je vois redescendre à toute allure le guide Anthony avec Renaud et Cécile (2 jeunes avocats de Paris). Renaud ne tient plus debout, il est porté par Anthony... Les images de ce moment sont furtives. je me souviens juste que Renaud a le regard ailleurs, il semble inconscient ! La marche continue cependant... Sur un vague sentier toujours raide. Vers 4h00, je suis K.O. Je demande une pause... Mes souvenirs restent flous, mais Anthony est à nouveau en tête du groupe. Nous sommes apparement plus que six avec le guide. Anthony est donc à nouveau là. A t-il redescendu Renaud rapidement puis récupéré notre groupe ? Je n'ai rien vu, mais c'est ce qu'il s'est visiblement passé. Pour la pause, Anthony recherche un endroit à l'abri du vent violent. C'est difficile, il y a très peu de recoins, de gros rochers. Mais, c'est trouvé ! Je m'asseois. Je n'ai plus de force. Je demande 5 minutes d'arrêt. je mange un peu, mes jambes tremblent fortement... La position assise reste encore plus fatigante que debout. Très rapidement, Anthony et le petit groupe décident de repartir. Je reste sur place, je n'arrive plus à avancer. Je me retrouve donc sans guide ! A quelques mètres de moi, en contrebas, un mec est assis au bord du sentier. Il se repose... Il sort sa couverture de survie... Je pense que c'est Henri, le fils de Jacques (les 2 de Bagnères de Bigorre de notre groupe). Je lui demande : " Il n'est pas là ton père ? " Il faut dire qu'ils marchaient toujours ensemble... Il me répond : " Mon père ?!? je ne suis pas venu avec mon père, je suis avec un ami. " C'était un autre français que je confondais avec Henri. Je suis seul à présent. Je me refroidis. Je me dis qu'il faut bouger. Mais, descendre ou monter ? la descente me semble trop risquée... La montée serait la solution pour me réchauffer... Mais, seul ? C'est dangereux aussi. Je réfléchis......... Plusieurs cordées passent devant moi et j'interpelle finalement un groupe d'américains. Très sympas, ils me proposent de les suivre. Leur guide tanzanien me dit qu'il reste environ 1h30 jusqu'au cratère sommital. Ca me semble possible même si je me sens faible. Je persiste et je les suis. La marche est lente, je tiens leur rythme... Une américaine me dit quelques mots en français. Je me réchauffe. Nous cheminons en zig-zag. Le ciel s'éclaircit. On commence à distinguer la lueur du jour... La nuit était si longue ! Le vent se calme ! Ca y est ! Voici le lever du soleil avec le Mawenzi en toile de fond. Grandiose !!! La silhouette déchiquetée du Mawenzi tranche sur un fond rouge orangé. A l'horizon, on peut remarquer l'arc de la terre. C'est immense ! La ligne de crête apparaît. Il ne reste que quelques pas, que quelques mètres... Sur le côté gauche, on découvre de magnifiques séracs en étages... Leur couleur change, varie du rouge à l'orange... Nous marchons sur un terrain lunaire, nos ombres sont encore grandes. Le sol est couleur ocre. Les tous derniers mètres avant le rebord du cratère et nous admirons, juste à nos pieds, des pénitents de glace, mini stalagmites de glace. Superbes !!! Nous y sommes. Les américains se serrent la main. Le sommet immense impressionne. Vers la gauche, la ligne de crête enneigée se prolonge jusque Uhuru Peak, point culminant à 5895 mètres, le toit de l'Afrique. En face, on peut distinguer un glacier ou plutôt des séracs en forme de cubes, posés à plat. Soudain ! Mon guide Anthony apparaît. Un peu comme un fantôme ! Je quitte les américains, et je monte vers Uhuru Peak, avec Anthony. On se parle en anglais... Un peu... Je ne lui demande même pas pourquoi m'a t-il laissé dans la pente, seul, en pleine nuit ?!?!? Il faut 45 minutes pour rejoindre Uhuru Peak. La neige est plus ou moins gelée, les bâtons servent bien... Le chemin est facile, quelques bosses, mais il n'y a plus de pente raide. Je me sens léger, j'ai comme une sensation de flottement. Le soleil chauffe, il fait presque bon ! la marche devient facile, je souffle sans problème aussi. Je fais quelques photos de l'immense barre de séracs sur ma gauche : Du grand spectacle ! Nous arrivons au sommet. Il est 8h00 du matin. Anthony me félicite, je reste dans un état second, un peu insensible... Je réalise difficilement que je suis arrivé. Je suis bien. Je respire facilement. Tout me semble léger ! Je suis pourtant à presque 6000 mètres d'altitude ! Comme dirait l'éminent docteur Furst (pourtant si alarmiste): " Le Kilimandjaro !!! C'est les Vosges en plus haut !"
Voilà ! Cette montagne n'est pas difficile techniquement (uniquement de la marche). Même si c'est le coeur de l'Afrique, les conditions climatiques et l'altitude combinées peuvent réellement faire tout changer !
J'avais écrit mon texte juste à la fin de mon voyage, à chaud ! Mes impressions étaient tellement fortes.
Voici le récit de mon ascension du Kilimandjaro.
Je retrace précisément l'étape finale jusqu'au sommet. Cette nuit là, la météo était particulièrement difficile...
Il est 18 H 30. Nous sommes à Barafut Hut, à 4600 mètres d'altitude, dernier campement avant l'ascension finale du Kilimanjaro. Nous avons terminé le repas ... Pour manger, nous nous réunissions chaque soir du trek dans une tente mess bien trop petite. Nous étions 15 . Seules 12 personnes entraient correctement. Alors, il fallait se tasser, trouver différentes positions, s'asseoir en quinconce. La nourriture a toujours été bonne. Ce soir là, à 4600 mètres, c'était plutôt quelconque. Beaucoup de pâtes ...trop cuites ! Mais, pour attaquer le Kili, pour un effort trés soutenu, pourquoi pas ?!? Nous sommes déjà tous emmitouflés, engoncés ! Rama, notre guide, " légèrement " francophone, nous annonce les consignes pour l'ascension finale. Le réveil sera à 22h30. Nous sommes tous surpris. Nous nous attendions plutôt à 1h00 du matin. Mais, bon ! Rama nous explique qu'il faudra au moins 7 heures de marche pour atteindre le sommet ! De 4600 à 5895 mètres d'altitude, il faut sûrement cela car le souffle est court. Il insiste sur le fait que nous formerons qu'un seul groupe. lui derrière, et Anthony le deuxième guide officiel anglophone, à la tête. Rama souligne qu'il faudra mettre absolument toutes nos fringues, se couvrir le maximum possible... Chacun retourne donc à sa tente. La nuit va être très courte. Installé dans ma tente, j'ai peur qu'elle s'arrache ou qu'elle s'envole. Ca bouge énormément, le vent souffle très fort ! La tente est pourtant bien lestée par de grosses pierres. Je ne m'endors pas ! Le vent fait un vacarme si assourdissant ! Je vois toutes les heures passer... Et, c'est déjà le réveil à 22h30 !!! Après avoir enfilé toutes les couches possibles de vêtements contre le froid, je m'extirpe de ma tente. Ca souffle terriblement, c'est glacial ! Je rejoins la tente mess en contrebas, en slalomant à travers les gros blocs de roches. Le groupe se compose... Jacques, l'enseignant de Bagnères de Bigorre est déjà tout paniqué... Il me dit : " tu te rends compte, c'est impossible, l'ascension est annulée avec un vent pareil, on ne peut pas monter ! J'ai déjà eu une mauvaise expérience il y a 20 ans, avec ma femme en pleine montagne. Accidentée, emportée par le vent, on ne l'a jamais revue !!! " Bref, on se réunit dans la tente mess pour se restaurer, avant d'affronter la montée au Kili, qui aura bien lieu. Rama et Anthony confirment l'ascension. Ils sont zen. Il n'y a pas de problème. Tout le monde est prêt, on sort de la tente. Mais, où sont donc passés Jean Louis et Hervé ? Ils ont raté le réveil de 22h30 ! Rama les réveille. Frigorifiés, nous attendons dans le vent ! Il est 23h30. Ca y est ! C'est parti ! La marche commence... Nous progressons lentement, très lentement, il faut s'économiser. Anthony impose le rythme. Rama reste à la queue. La respiration est très importante : " One step, one breath " (un pas, un souffle). Au camp précédent un groupe d'allemands (médecins), étudiant les effets de l'altitude sur le corps humain, nous l'avait bien expliqué. Ce jour là, au camp de Barranco, à 3950 mètres, Gérard avait dû nous quitter, il faisait partie du groupe. Ce marathonien d'une cinquantaine d'année avait souffert du mal des montagnes. C'était un jour d'acclimatation de Shira Hut à Barranco Hut, avec un passage à 4500 mètres à Lava Tower. Ce jour a failli lui être fatal. Vomissant à 4500 mètres, il redescendit à Barranco dans un état déplorable, comme un zombie... Epuisé, il se reposa sous la tente, à l'arrivée. Les allemands, voisins de notre campement, l'auscultèrent. Ils avaient tout le matériel de mesure... Gérard, le malheureux, commençait à avoir de l'eau dans les poumons ! Peut-être un début d'embolie pulmonaire ... Il fallait redescendre absolument . C'était le seul remède. Gérard redescendit le lendemain matin avec un porteur qui s'appelle " Iao Bou ". Facile à retenir...Gérard ira au bout. Donc, le rythme de la marche restera le même. Trois pas très lents, puis un arrêt. C'est saccadé et régulier à la fois. La pente est raide, le terrain instable, et le vent glacial nous balaye de plus en plus... Fatigant ! Je lutte et je regarde ma montre... Le temps ne passe pas... Le temps ne passe plus... Se serait-il arrêté ? Le froid transperce les vêtements. Je marche... Nous marchons comme des automates. Je regarde machinalement les pas de la personne devant moi. Il n'y a rien d'autre à faire. Avancer pour le mieux. Parfois, nous mettons les mains pour se hisser entre des rochers... Nous montons en silence ! Il faut pleinement respirer ! Jean-louis, le psychologue, ne pousse plus son cri de guerre : " Alleeeeeeeez !!!!!! " Son cri si particulier, pour "booster" le rythme africain ! Chacun se concentre... le froid s'intensifie, je resserre ma cagoule pour me protéger le visage au maximum, mais ça ne suffit pas ! J'enlève les gants et j'enfile des moufles à la place. Il est minuit trente, et se sera le premier arrêt. Peut-être cinq minutes, pas plus ! Et il faut repartir ! La montée est interminable, je m'endors pratiquement debout. Mon souffle va, par contre, plutôt bien, malgré l'altitude d'environ 5000 mètres... je vacille, mes pas sont imprécis... Il est deux heures du matin et ma frontale s"éteint soudainement. Les piles neuves à 23h00, n'ont pas supporté le froid. Je fouille dans mon sac pour retrouver des piles de rechange... Mais impossible ! Je ne les retrouve pas ! Jean-Louis, le psychologue, m'indique qu'il faut faire vite et ne pas perdre de temps... Bref, Rama me prête sa vieille lampe torche finalement. Elle éclaire mal, mais c'est toujours ça. C'est reparti ! Il est seulement 2h30 du matin et j'attends avec impatience le soleil. le temps s'est comme figé... La nuit est si longue qu'elle nous endort... Le vent glacial nous épuise tous ! Aucune zone abritée ! Nous sommes dans des éboulis, sur un vallon très raide, et rien n'arrête le vent... Derrière, une partie du groupe a déjà abandonné. Le mal de l'altitude a fait des ravages sur les organismes. Vers 3h00, je vois redescendre à toute allure le guide Anthony avec Renaud et Cécile (2 jeunes avocats de Paris). Renaud ne tient plus debout, il est porté par Anthony... Les images de ce moment sont furtives. je me souviens juste que Renaud a le regard ailleurs, il semble inconscient ! La marche continue cependant... Sur un vague sentier toujours raide. Vers 4h00, je suis K.O. Je demande une pause... Mes souvenirs restent flous, mais Anthony est à nouveau en tête du groupe. Nous sommes apparement plus que six avec le guide. Anthony est donc à nouveau là. A t-il redescendu Renaud rapidement puis récupéré notre groupe ? Je n'ai rien vu, mais c'est ce qu'il s'est visiblement passé. Pour la pause, Anthony recherche un endroit à l'abri du vent violent. C'est difficile, il y a très peu de recoins, de gros rochers. Mais, c'est trouvé ! Je m'asseois. Je n'ai plus de force. Je demande 5 minutes d'arrêt. je mange un peu, mes jambes tremblent fortement... La position assise reste encore plus fatigante que debout. Très rapidement, Anthony et le petit groupe décident de repartir. Je reste sur place, je n'arrive plus à avancer. Je me retrouve donc sans guide ! A quelques mètres de moi, en contrebas, un mec est assis au bord du sentier. Il se repose... Il sort sa couverture de survie... Je pense que c'est Henri, le fils de Jacques (les 2 de Bagnères de Bigorre de notre groupe). Je lui demande : " Il n'est pas là ton père ? " Il faut dire qu'ils marchaient toujours ensemble... Il me répond : " Mon père ?!? je ne suis pas venu avec mon père, je suis avec un ami. " C'était un autre français que je confondais avec Henri. Je suis seul à présent. Je me refroidis. Je me dis qu'il faut bouger. Mais, descendre ou monter ? la descente me semble trop risquée... La montée serait la solution pour me réchauffer... Mais, seul ? C'est dangereux aussi. Je réfléchis......... Plusieurs cordées passent devant moi et j'interpelle finalement un groupe d'américains. Très sympas, ils me proposent de les suivre. Leur guide tanzanien me dit qu'il reste environ 1h30 jusqu'au cratère sommital. Ca me semble possible même si je me sens faible. Je persiste et je les suis. La marche est lente, je tiens leur rythme... Une américaine me dit quelques mots en français. Je me réchauffe. Nous cheminons en zig-zag. Le ciel s'éclaircit. On commence à distinguer la lueur du jour... La nuit était si longue ! Le vent se calme ! Ca y est ! Voici le lever du soleil avec le Mawenzi en toile de fond. Grandiose !!! La silhouette déchiquetée du Mawenzi tranche sur un fond rouge orangé. A l'horizon, on peut remarquer l'arc de la terre. C'est immense ! La ligne de crête apparaît. Il ne reste que quelques pas, que quelques mètres... Sur le côté gauche, on découvre de magnifiques séracs en étages... Leur couleur change, varie du rouge à l'orange... Nous marchons sur un terrain lunaire, nos ombres sont encore grandes. Le sol est couleur ocre. Les tous derniers mètres avant le rebord du cratère et nous admirons, juste à nos pieds, des pénitents de glace, mini stalagmites de glace. Superbes !!! Nous y sommes. Les américains se serrent la main. Le sommet immense impressionne. Vers la gauche, la ligne de crête enneigée se prolonge jusque Uhuru Peak, point culminant à 5895 mètres, le toit de l'Afrique. En face, on peut distinguer un glacier ou plutôt des séracs en forme de cubes, posés à plat. Soudain ! Mon guide Anthony apparaît. Un peu comme un fantôme ! Je quitte les américains, et je monte vers Uhuru Peak, avec Anthony. On se parle en anglais... Un peu... Je ne lui demande même pas pourquoi m'a t-il laissé dans la pente, seul, en pleine nuit ?!?!? Il faut 45 minutes pour rejoindre Uhuru Peak. La neige est plus ou moins gelée, les bâtons servent bien... Le chemin est facile, quelques bosses, mais il n'y a plus de pente raide. Je me sens léger, j'ai comme une sensation de flottement. Le soleil chauffe, il fait presque bon ! la marche devient facile, je souffle sans problème aussi. Je fais quelques photos de l'immense barre de séracs sur ma gauche : Du grand spectacle ! Nous arrivons au sommet. Il est 8h00 du matin. Anthony me félicite, je reste dans un état second, un peu insensible... Je réalise difficilement que je suis arrivé. Je suis bien. Je respire facilement. Tout me semble léger ! Je suis pourtant à presque 6000 mètres d'altitude ! Comme dirait l'éminent docteur Furst (pourtant si alarmiste): " Le Kilimandjaro !!! C'est les Vosges en plus haut !"
Voilà ! Cette montagne n'est pas difficile techniquement (uniquement de la marche). Même si c'est le coeur de l'Afrique, les conditions climatiques et l'altitude combinées peuvent réellement faire tout changer !
J'avais écrit mon texte juste à la fin de mon voyage, à chaud ! Mes impressions étaient tellement fortes.
Dates du festival de Douz en Tunisie? English translation pending
En vacances à Douz du 21 au 28 décembre, je souhaiterai connaitre les dates du festival et savoir quelles sont les choses les plus intéressantes qu'il ne faut surtout pas manquer.
Mes prochaines vacances seront au mois d'avril et je souhaiterai faire un treck dans les grandes dunes avec campement et dromadaires. A qui dois je m'adresser sans passer par les tours opérateurs et en passant par des chameliers locaux ou des agences locales.
Si il n'est pas possible d'aller dans le désert de tunisie j'envisage un circuit en 4x4 dans le sud marocain. Connaissez vous des guides qui assurent cette prestation.
Merci beaucoup pour toutes les informations apportées
Mes prochaines vacances seront au mois d'avril et je souhaiterai faire un treck dans les grandes dunes avec campement et dromadaires. A qui dois je m'adresser sans passer par les tours opérateurs et en passant par des chameliers locaux ou des agences locales.
Si il n'est pas possible d'aller dans le désert de tunisie j'envisage un circuit en 4x4 dans le sud marocain. Connaissez vous des guides qui assurent cette prestation.
Merci beaucoup pour toutes les informations apportées
Trajet Bamako (Mali) - Petite-Côte (Sénégal) - Bamako en 4x4 au mois de décembre 2009 English translation pending
Bonjour,
Vos avis et conseils sont les bienvenus pour ceux qui ont fait le trajet Bamako-Sénégal-Bamako en 4x4, en passant par Tamba-Kaolack au départ et/ou Saint-Louis au retour.
Quelles sont les étapes, les auberges, campements, restos, hôtels, à conseiller ? De quoi se prémunir ?...
Merci d'avance.
Vos avis et conseils sont les bienvenus pour ceux qui ont fait le trajet Bamako-Sénégal-Bamako en 4x4, en passant par Tamba-Kaolack au départ et/ou Saint-Louis au retour.
Quelles sont les étapes, les auberges, campements, restos, hôtels, à conseiller ? De quoi se prémunir ?...
Merci d'avance.
Livre: Le « nouveau Konaté » est là! (Mali) English translation pending
Moussa Konaté, 2009. La Malédition du Lamantin. Fayard Noir, 224pp., €15.90
« A la saison sèche, au cœur du fleuve Niger, une ethnie réputée pour sa connaissance des mystères du monde aquatique, les Bozo, s’installe sur l’îlot de Kokrini. Un jour, contre toute attente, le fleuve entre en furie et un orage d’une violence inouïe frappe le campement. On découvre au petit matin deux corps sans vie. » Ainsi résume l’éditeur ce nouveau policier de Moussa Konaté, écrivain malien (Bamako, Limoges), et dirigeant du Festival Etonnants Voyageurs au Mali.
Assisté par son inspecteur Sosso, le commissaire Habib est chargé de mener les investigations sur Kokrini, campement bozo temporaire (dagaa, en bozo-sorogaama), dans les faubourgs de Bamako. Pour ses habitants bozo, il est évident que Kouata, le vieux chef de village, et une de ses épouses, Nassoumba, ont été foudroyés par la volonté de Maa, le lamantin, Dieu du fleuve, auquel les Bozo sont liés par un pacte ancestral depuis des siècles, pacte brisé le jour où un Toubab, de passage au Mali, et avec l’aide d’un indigène traître à son peuple, s’est mis en tête de capturer le lamantin (maa, en bozo-sorogaama) pour le vendre et exposer au zoo de Bamako. Cet affront à la divinité et trahison aux Bozo ont provoqué la colère de Maa, irréconciliable, qui les accable, malgré sacrifices et offrandes, de malheurs divers depuis ce moment-là.
Par contre, Habib, formé à « l’école des Toubabs », ne veut croire à vraiment aucune cause du décès surnaturelle, d’autant plus que le corps féminin présente deux coups de couteau, alors que le vieux Kouata semble avoir succombé à un arrêt cardiaque.
Même dans cet ouvrage, Moussa Konaté ne s’écarte pas de son sujet auquel il revient sans cesse. Après une enquête criminelle au pays Dogon (L’Empreinte du Renard, Fayard Noir, 2005), il initie cette fois ses lecteurs au peuple de pêcheurs, les Bozo, musulmans et teintés d’animisme (en héritage de leurs ancêtres), à leur histoire, ainsi qu’à leurs croyances, traditions et coutumes. Au vu d’un crime, Moussa Konaté fait confronter tradition avec modernité, culture traditionnelle avec pragmatisme, rites avec rationalité, en résumé, le Mali ancestral avec le Mali contemporain. Ainsi ce polar constitue un pays ouest-africain composé d’une multitude de cultures qui coexistent et se fertilisent, un Mali aux multiples paradoxes ... « Réflexion lucide [...] sur l’exercice du pouvoir dans les sociétés africaines. » (Le Monde, en juillet 2009)
A lire absolument !
(Un gros I ni ce au Maliden Jean-Claude Faynot, Saint-Jorioz/France, qui m’a fait remarquer à ce nouveau polar malien)
hgb
« A la saison sèche, au cœur du fleuve Niger, une ethnie réputée pour sa connaissance des mystères du monde aquatique, les Bozo, s’installe sur l’îlot de Kokrini. Un jour, contre toute attente, le fleuve entre en furie et un orage d’une violence inouïe frappe le campement. On découvre au petit matin deux corps sans vie. » Ainsi résume l’éditeur ce nouveau policier de Moussa Konaté, écrivain malien (Bamako, Limoges), et dirigeant du Festival Etonnants Voyageurs au Mali.
Assisté par son inspecteur Sosso, le commissaire Habib est chargé de mener les investigations sur Kokrini, campement bozo temporaire (dagaa, en bozo-sorogaama), dans les faubourgs de Bamako. Pour ses habitants bozo, il est évident que Kouata, le vieux chef de village, et une de ses épouses, Nassoumba, ont été foudroyés par la volonté de Maa, le lamantin, Dieu du fleuve, auquel les Bozo sont liés par un pacte ancestral depuis des siècles, pacte brisé le jour où un Toubab, de passage au Mali, et avec l’aide d’un indigène traître à son peuple, s’est mis en tête de capturer le lamantin (maa, en bozo-sorogaama) pour le vendre et exposer au zoo de Bamako. Cet affront à la divinité et trahison aux Bozo ont provoqué la colère de Maa, irréconciliable, qui les accable, malgré sacrifices et offrandes, de malheurs divers depuis ce moment-là.
Par contre, Habib, formé à « l’école des Toubabs », ne veut croire à vraiment aucune cause du décès surnaturelle, d’autant plus que le corps féminin présente deux coups de couteau, alors que le vieux Kouata semble avoir succombé à un arrêt cardiaque.
Même dans cet ouvrage, Moussa Konaté ne s’écarte pas de son sujet auquel il revient sans cesse. Après une enquête criminelle au pays Dogon (L’Empreinte du Renard, Fayard Noir, 2005), il initie cette fois ses lecteurs au peuple de pêcheurs, les Bozo, musulmans et teintés d’animisme (en héritage de leurs ancêtres), à leur histoire, ainsi qu’à leurs croyances, traditions et coutumes. Au vu d’un crime, Moussa Konaté fait confronter tradition avec modernité, culture traditionnelle avec pragmatisme, rites avec rationalité, en résumé, le Mali ancestral avec le Mali contemporain. Ainsi ce polar constitue un pays ouest-africain composé d’une multitude de cultures qui coexistent et se fertilisent, un Mali aux multiples paradoxes ... « Réflexion lucide [...] sur l’exercice du pouvoir dans les sociétés africaines. » (Le Monde, en juillet 2009)
A lire absolument !
(Un gros I ni ce au Maliden Jean-Claude Faynot, Saint-Jorioz/France, qui m’a fait remarquer à ce nouveau polar malien)
hgb
Recherche d'un guide à Leh dans le Ladakh English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple qui sera à Leh du 13 au 19 septembre et on cherche un guide pour la randonnée de Likir à Lamayuru en passant par Yangtang et le Tar la. Les agences sont chers et nous proposent d'y aller avec un guide, un cuisinier, des mulets, et ils prennent en charge le campement et la nourriture. Certe, pour 45 euros par jour et par personne, c'est pas cher tout ça, mais c'est quand même trop pour nous.
Connaissez-vous des agences qui proposent moins de service (juste un guide) et qui sont moins cher ? Ou encore mieux, connaissez-vous un guide indépendant ? ou savez-vous où on peut en trouver par internet ou à Leh ?
Merci beaucoup,
Anaïs et Stéphane.
Nous sommes un couple qui sera à Leh du 13 au 19 septembre et on cherche un guide pour la randonnée de Likir à Lamayuru en passant par Yangtang et le Tar la. Les agences sont chers et nous proposent d'y aller avec un guide, un cuisinier, des mulets, et ils prennent en charge le campement et la nourriture. Certe, pour 45 euros par jour et par personne, c'est pas cher tout ça, mais c'est quand même trop pour nous.
Connaissez-vous des agences qui proposent moins de service (juste un guide) et qui sont moins cher ? Ou encore mieux, connaissez-vous un guide indépendant ? ou savez-vous où on peut en trouver par internet ou à Leh ?
Merci beaucoup,
Anaïs et Stéphane.
Recherche personnes ressources pour aider à monter une association English translation pending
je suis fortement intéressé par la création d'une association pouvant intervenir dans les domaines suivants et je voudrais du soutien pour que nous le fassions ensemble:
- parrainage d'enfants
- soutien scolaire
- soutien médico -social
- appui aux centres périphériques de santé(équipement, formation, organisation...)
- mise en place et developpement d'une mutuelle de santé
- création d'un modeste campement pour courts séjours
J'attends vos réactions. merci.
Arrêt de quatre nuits dans le Rajasthan English translation pending
Chers collègues voyageurs ... je sollicite des suggestions auprès vous tous.
Lors de mon dernier voyage en solitaire en Tunisie, il y a plusieurs mois, j'ai eu l'opportunité de séjourner trois nuits (quatre jours) dans un campement à l'écart des sentiers battus, chez une Française mariée à un Tunisien qui recevait les voyageurs en quête d'une expériente différente des circuits touristiques standards. Mon plus beau souvenir de ce voyage en Tunisie a justement été de faire une pause là bas, dans ce désert, où j'ai pris le temps de voir le temps passé, où j'ai eu l'occasion d'accompagner le berger (qui ne parlait pas français)et son troupeau de 140 moutons et chèvres dans son escapade quotidienne.
Voilà .. maintenent, je planifie d'aller en Inde cet automne, pour trois semaines. Et je me demande s'il n'y aurait pas un endroit, dans le Rajasthan, un guest house, une auberge, un p'tit hôtel, un gîte ou un campement quelconque, qui offrirait à un voyageur indépendant, un routard sérieux et aventureux, un séjour de 3 ou 4 nuits pour prendre une pause des visites classiques et des déplacements incessants en train et en bus. Il doit bien y avoir une place, dans le Rajasthan, où il est possible de s'arrêter, de prendre un temps d'arrêt pour respirer, de profiter de l'endroit en laissant son sac dans la chambre, de faire une excursion simple, reposante et enrichissante, à pied ou en vélo, sans stresser sur l'horaire du prochain train ou sur la nécessité de réserver sa chambre pour la prochaine nuit.
Quelqu'un a une suggestion ???
Pierre 😉
Lors de mon dernier voyage en solitaire en Tunisie, il y a plusieurs mois, j'ai eu l'opportunité de séjourner trois nuits (quatre jours) dans un campement à l'écart des sentiers battus, chez une Française mariée à un Tunisien qui recevait les voyageurs en quête d'une expériente différente des circuits touristiques standards. Mon plus beau souvenir de ce voyage en Tunisie a justement été de faire une pause là bas, dans ce désert, où j'ai pris le temps de voir le temps passé, où j'ai eu l'occasion d'accompagner le berger (qui ne parlait pas français)et son troupeau de 140 moutons et chèvres dans son escapade quotidienne.
Voilà .. maintenent, je planifie d'aller en Inde cet automne, pour trois semaines. Et je me demande s'il n'y aurait pas un endroit, dans le Rajasthan, un guest house, une auberge, un p'tit hôtel, un gîte ou un campement quelconque, qui offrirait à un voyageur indépendant, un routard sérieux et aventureux, un séjour de 3 ou 4 nuits pour prendre une pause des visites classiques et des déplacements incessants en train et en bus. Il doit bien y avoir une place, dans le Rajasthan, où il est possible de s'arrêter, de prendre un temps d'arrêt pour respirer, de profiter de l'endroit en laissant son sac dans la chambre, de faire une excursion simple, reposante et enrichissante, à pied ou en vélo, sans stresser sur l'horaire du prochain train ou sur la nécessité de réserver sa chambre pour la prochaine nuit.
Quelqu'un a une suggestion ???
Pierre 😉
Trek dans les montagnes du nord du Laos English translation pending
Bonjour,
Je me rends au Laos avec ma copine les quinze derniers jours d'août. Je souhaite faire un trek de 2/3 jours dans les montagnes au Nord. Avez-vous une bonne adresse pour une agence ou pour un guide local qui pourrait nous faire visiter et dormir en campement ?
Merci Reno
Je me rends au Laos avec ma copine les quinze derniers jours d'août. Je souhaite faire un trek de 2/3 jours dans les montagnes au Nord. Avez-vous une bonne adresse pour une agence ou pour un guide local qui pourrait nous faire visiter et dormir en campement ?
Merci Reno
Il y a des campings en Bosnie-Herzégovine! English translation pending
Salut à tous!
Afin de répondre aux attentes des voyageurs désireux de s'aventurer au plus près du sol Bosnien, je vous fait part qu'il existe bel et bien des coins où poser sa tente en Bosnie! Bon, j'ai envie de dire qu'étant donné la prépondérance de la nature dans ce pays, il est possible de faire un campement "libre et responsable" (autrement dit "camping sauvage") un peu partout... cependant, soyez super vigilant car même si les efforts de déminage avancent bien (3 à 4% du territoire est miné), il est tout de même probable de poser le pieds là où il faut pas! Donc, assurez vous toujours de là où vous allez en demandant aux habitants si la voie est libre par exemple!
Neanmoins donc! Pour ceux qui se sentent mieux dans un cadre "légal" et farouchement déminé! La Bosnie est doté en 2009 d'une bonne vingt-cinquaine de camping! Eh oui! Et le gentil office du tourisme du pays les a listé dans un super rapport pdf... dont j'ai le plaisir de vous en faire part!
C'est par là: http://www.bhtourism.ba/Campsites2009.pdf
Bon toutefois soyez gentils, la Bosnie est encore un coin où on peut se sentir au bout du monde et se dépayser! Alors n'y aller pas trop en masse histoire de préserver le caractère profond de ce petit triangle de terre balkanique! Non parce que j'en ai un peu ras le pon-pon de tout ce tourisme en plastique! Que le tourisme soit un poids dans l'économie de Bosnie oui! Mais, qu'il soit respectueux du lieu!
Vidimo se! Fabien.
Afin de répondre aux attentes des voyageurs désireux de s'aventurer au plus près du sol Bosnien, je vous fait part qu'il existe bel et bien des coins où poser sa tente en Bosnie! Bon, j'ai envie de dire qu'étant donné la prépondérance de la nature dans ce pays, il est possible de faire un campement "libre et responsable" (autrement dit "camping sauvage") un peu partout... cependant, soyez super vigilant car même si les efforts de déminage avancent bien (3 à 4% du territoire est miné), il est tout de même probable de poser le pieds là où il faut pas! Donc, assurez vous toujours de là où vous allez en demandant aux habitants si la voie est libre par exemple!
Neanmoins donc! Pour ceux qui se sentent mieux dans un cadre "légal" et farouchement déminé! La Bosnie est doté en 2009 d'une bonne vingt-cinquaine de camping! Eh oui! Et le gentil office du tourisme du pays les a listé dans un super rapport pdf... dont j'ai le plaisir de vous en faire part!
C'est par là: http://www.bhtourism.ba/Campsites2009.pdf
Bon toutefois soyez gentils, la Bosnie est encore un coin où on peut se sentir au bout du monde et se dépayser! Alors n'y aller pas trop en masse histoire de préserver le caractère profond de ce petit triangle de terre balkanique! Non parce que j'en ai un peu ras le pon-pon de tout ce tourisme en plastique! Que le tourisme soit un poids dans l'économie de Bosnie oui! Mais, qu'il soit respectueux du lieu!
Vidimo se! Fabien.
Organiser sur mesure un voyage de quatre jours dans le désert namibien? English translation pending
Bonjour à tous .
Je souhaite trouver pour ma femme et la femme d un ami , une opportunité d aller passer quelques jours dans le grand desert Namibien ( 4 jours avec depart de windhoek et retour à 150 kms au nord de windhoek ) .
Un petit périple comprenant deux nuits en campement ( sans la foule .....) dans le desert .Aucune exigence si ce n est l authenticité et la beauté des grandes dunes .
Si vous avez des infos sur les gens capables d organiser ce genre d expedition , merci de me les transmettre .
Date de depart au alentour du 10 aout .
Merci pour votre aide . Olivier
Je souhaite trouver pour ma femme et la femme d un ami , une opportunité d aller passer quelques jours dans le grand desert Namibien ( 4 jours avec depart de windhoek et retour à 150 kms au nord de windhoek ) .
Un petit périple comprenant deux nuits en campement ( sans la foule .....) dans le desert .Aucune exigence si ce n est l authenticité et la beauté des grandes dunes .
Si vous avez des infos sur les gens capables d organiser ce genre d expedition , merci de me les transmettre .
Date de depart au alentour du 10 aout .
Merci pour votre aide . Olivier
Botswana: visiter Chobe à partir de Kasane English translation pending
Bonjour,
Je pars en Namibie du 15 aout au 5 septembre et j'envisage de faire une incursion au Botswana. En consultant le forum, j’ai pu constater qu’il est très difficile d’obtenir des places dans les sites de campement dans les parcs nationaux botswanais… Je pensais donc m’y prendre de cette façon : à partir de Kasane, je souhaiterai visiter la partie river front du parc Chobe (il y a pas mal de truc à faire sur cette section il parait).
Est-il possible de faire cela en sachant que je ne resterai pas dans le parc la nuit… cela éviterai de réserver les places de campement via le gouvernement du botswana. En gros, peut-on payer l’accès au parc à l’entrée pour 1 journée ? Je précise que, comme je dormirai à Kasane, je ne resterai pas dormir dans le parc…
Merci pour votre aide
Je pars en Namibie du 15 aout au 5 septembre et j'envisage de faire une incursion au Botswana. En consultant le forum, j’ai pu constater qu’il est très difficile d’obtenir des places dans les sites de campement dans les parcs nationaux botswanais… Je pensais donc m’y prendre de cette façon : à partir de Kasane, je souhaiterai visiter la partie river front du parc Chobe (il y a pas mal de truc à faire sur cette section il parait).
Est-il possible de faire cela en sachant que je ne resterai pas dans le parc la nuit… cela éviterai de réserver les places de campement via le gouvernement du botswana. En gros, peut-on payer l’accès au parc à l’entrée pour 1 journée ? Je précise que, comme je dormirai à Kasane, je ne resterai pas dormir dans le parc…
Merci pour votre aide
Voyager seule en Casamance au mois d'août 2009 English translation pending
je compte partir seule en casamance en aout, je voudrais avoir des conseils sur le climat ( pleut-il beaucoup?), sur la sécurité pour une femme seule, sur les billets d'avion à prix interéssant et sur les possibilités d'itinéraires et de déplacement car je voyage avec les transports en commun, vais dans les campements et les possibilités de randonnées car j'adore marcher. Merci d'avance pour toute information me permettant de préparer au mieux ce voyage qui me fait rêver!
Adresses de bungalows pas chers en Tunisie? English translation pending
je suis a la recherche des bangalow a tunusie pour un groupe d'adulte qui peus me donner des adresse pas cher svp merci
Randonnées en Jordanie (Wadi Mujib / Dana)? English translation pending
Bonjour,
Nous avons loué une voiture de MADABA à Pétra pour 4j, départ mi-Mai, puis effectuerons la suite de notre périple jordanien en bus (3 j à Pétra - 2 j au Wadi Rum puis retour Amman).
Nous avons contacté par mail la RSCN pour les randos et hébergements du WADI MUJIB (campement ou chalet), nous restons sans réponse.
Est-il possible de pré-reserver les randos guidées en France? Sinon, pensez vous qu'il sera possible de réserver randos et nuit sur place, la veille ? Peut on éventuellent loger au Trajan Restaurant ?
Pour Dana, sur 2j, quelle rando nous conseillez vous ? Nous envisageons 1 journée complète de rando après une nuit au village (surement au Dana Tower Hotel) puis éventuellent nuit en campement ou autre et retour à Dana en fin de matinée si possible pour être à Petra en fin d'après-midi.
Pour Pétra, quel herbergement nous conseillez vous ?
Merci pour vos conseils.
Cla
Nous avons loué une voiture de MADABA à Pétra pour 4j, départ mi-Mai, puis effectuerons la suite de notre périple jordanien en bus (3 j à Pétra - 2 j au Wadi Rum puis retour Amman).
Nous avons contacté par mail la RSCN pour les randos et hébergements du WADI MUJIB (campement ou chalet), nous restons sans réponse.
Est-il possible de pré-reserver les randos guidées en France? Sinon, pensez vous qu'il sera possible de réserver randos et nuit sur place, la veille ? Peut on éventuellent loger au Trajan Restaurant ?
Pour Dana, sur 2j, quelle rando nous conseillez vous ? Nous envisageons 1 journée complète de rando après une nuit au village (surement au Dana Tower Hotel) puis éventuellent nuit en campement ou autre et retour à Dana en fin de matinée si possible pour être à Petra en fin d'après-midi.
Pour Pétra, quel herbergement nous conseillez vous ?
Merci pour vos conseils.
Cla
Travailler au Yukon? English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir si il est très dur de trouver du travail au yukon. Je voudrais partir fin mai début juin pour un 3 à 5 mois. Je voudrais aussi savoir si quelqu'un a déjà été au yukon sur le pousse en sac-à-dos. Est-ce aussi dangereux que je l'entends dire? Est-ce possible de monter mon campement où bon me semble? J'apprécirai toute autre information concernant le Yukon. Merci a l'avance!
Camping sauvage toléré sur l'Île de Pâques? English translation pending
Bonjour à tous !!!!
Je souhaiterai savoir si le camping sauvage est toléré sur l île, nous y seront vers mai / juin 2010 pour environ 10j. Nous aimerions découvrir l île en marchand avec campement
Merci d'avance pour vos infos!!!
🙂
Je souhaiterai savoir si le camping sauvage est toléré sur l île, nous y seront vers mai / juin 2010 pour environ 10j. Nous aimerions découvrir l île en marchand avec campement
Merci d'avance pour vos infos!!!
🙂
Faut-il prendre un chauffeur pour visiter le Sine-Saloum? (Sénégal) English translation pending
Nous comptons aller en Casamance pendant une semaine, départ de Dakar vers Ziguinchor, puis nous aimerions aller dans la région du Siné Saloum où nous consacrerons une semaine.
Nous nous posons la question : devons-nous prendre un chauffeur pour visiter cette région et le garder la semaine ? ou alors pouvons-nous nous organiser sur place ?
Avez-vous des adresses de petits hotels ou campement familial dans le Siné Saloum ?
Merci pour vos infos
Aller à Ksar Ghilane (dans le Sud tunisien) depuis Zarzis en véhicule normal? English translation pending
bonjour, nous partons avec mon épouse à zarzis du 21 au 28/03. Nous louons un véhicule.
Peut on aller à ksar ghilane avec un véhicule normal et peut on trouver un campement sur place ? et si oui merci pour les adresses
Corse: camping à l'improviste et visite de la Sardaigne English translation pending
Bonjour,
nous sommes 6personnes à vouloir explorer le sud de la corse. Nous voulons camper à l'improviste. Pensez vous que c'est possible ?? Par possible j'entends : camper en pleine nature ou sur la plage. Si c'est interdit : trouver un campement qui nous accueille sans réservation.
Nous pensions giter aux alentours de bonifacio.
Autre question : le bateau Bonifacio-Sardaigne coute 35€/pers. Pensez vous que ca vaut le cout d'y aller pour viter le nord de la sardaigne? Peut etre que cette région est similaire à la corse et qu'il y a aucun intéret à y aller?
Merci si vous pouvez nous fournir ces infos
nous sommes 6personnes à vouloir explorer le sud de la corse. Nous voulons camper à l'improviste. Pensez vous que c'est possible ?? Par possible j'entends : camper en pleine nature ou sur la plage. Si c'est interdit : trouver un campement qui nous accueille sans réservation.
Nous pensions giter aux alentours de bonifacio.
Autre question : le bateau Bonifacio-Sardaigne coute 35€/pers. Pensez vous que ca vaut le cout d'y aller pour viter le nord de la sardaigne? Peut etre que cette région est similaire à la corse et qu'il y a aucun intéret à y aller?
Merci si vous pouvez nous fournir ces infos