Results for "Bombay+et+budget+|+7+>+8"
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Moyen le plus simple de se rendre de Khajuraho à Goa? English translation pending
Bonjour à vous tous je suis en train de preparer mon voyage en Inde si quelqu'un veut bien m'aider pour un itineraire je cherche la maniere la plus simple de me rendre de Khajuraho à Goa Merci de votre aide Elisa 😊
Consigne pour bagages à l'aéroport de Mumbai English translation pending
Je rentre juste de 15 jours en Inde.
J'ai eu beaucoup d'attente à l'aéroport de Mumbai.
Si vous arrivez à l'international sachez qu'au niveau des arrivée( donc tout en bas) il y a une consigne pour bagages.
Demandez à l'entrée, prés des kiosques. Elle se trouve en sortant à environ 50 m après un bureau "custom".
J'ai payé pour 3 sacs à dos ( 48kg) la somme de 750 INR pour environ 7 heures de dépôt (jusqu'à 1 heure du matin).
Attention, il y a des rabatteurs aux 2 niveaux qui essayent de vous vendre des hôtels pas chers et vous assurent que la consigne coûte 3 ou 400 INR par sac et par heure !!! Ce sont des voleurs.
Le taxi prépayé sans A/C coute 430INR vers Victoria station.
Au retour j'ai payé 350INR sans discuter le prix.
Le taxi met environ 1h 15 pour y aller quand il y a du monde.
Par contre au terminal national il n'y a aucune consigne.
Il y a des bus gratuits dans les 2 sens toutes les demi heures en zone bagages.
Air France: classe Premium Voyageur English translation pending
Une nouvelle aberration d'Air France avec sa classe Premium Voyageur.
Une classe qui n'a pas tous les avantages de la classe Affaires et qui n'a plus les avantages de la classe Eco.
Ma critique concerne le nombre de bagages sur les vols longs-courriers:
- Comment expliquer que pour un billet payé 3 fois plus cher que celui de la classe Eco, le nombre de bagages en soute soit le même, c'est-à-dire deux bagages ?
- De plus, alors que pour la classe Eco, il suffit de 10.000 miles pour avoir droit à un 3ème bagage, il passe à 40.000 miles pour la classe Premium Voyageur !!!
Quelqu'un aurait-il une explication logique ?!!
Ma critique concerne le nombre de bagages sur les vols longs-courriers:
- Comment expliquer que pour un billet payé 3 fois plus cher que celui de la classe Eco, le nombre de bagages en soute soit le même, c'est-à-dire deux bagages ?
- De plus, alors que pour la classe Eco, il suffit de 10.000 miles pour avoir droit à un 3ème bagage, il passe à 40.000 miles pour la classe Premium Voyageur !!!
Quelqu'un aurait-il une explication logique ?!!
53ème jeu des photos English translation pending
on a atteint les 500
je reprends donc . c'est où ?
🙂
🙂
Reconstruction de l’Himalaya Film Studio de Leh English translation pending
Reconstruction de l’Himalaya Film Studio de Leh
Une très belle histoire demande à être soutenue.
Deux jeunes réalisateurs Indiens, Zangpo serthi et Stanzin Gya, en France jusqu’au 10 Janvier 2011 (mais ils reviendront) nous présentent leurs œuvres d’un intérêt indéniable tout en tentant de reconstruire le studio de cinéma Himalaya Film Studio Leh, qu’ils avaient créé et qui a été détruit par une catastrophe naturelle sans précédent ayant eu lieu à Leh/ HIMALAY du LADAKH en Août 2010 .Auteurs d’un documentaire « living with change », (traduit en français) sur le réchauffement climatique dans leur région du Ladakh, primé en Inde, ils reconstruiront leur studio de façon à ce qu’il fonctionne à l’énergie solaire.
Ci dessous, présentation de deux de leurs réalisation (une fiction et un documentaire) ainsi que leur parcours et leurs besoins (texte écrit par la réalisatrice Christianne Mordelet) :
LIVING WITH CHANGE de Zangpo serthi et Stanzin GyaUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH documentaire 25’ Séléctionné au festival international du Film de Montagne d’Autrans 2010 Documentaire sur le réchauffement climatique et ses ravages au Ladakh. Production : Himalaya Film Studio- LEH. Sélection au festival d’Autrans. Les réalisateurs sont nés dans de petits villages d’éleveurs isolés du Ladakh. Zangpo Serthi écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin Gya est à la caméra, tourne et monte les images. Ce film documentaire cherche un diffuseur
MIGCHOOU (L'eau des yeux) un film de STANZIN GYA & ZANPO SERTHI Fiction LADAKHIE SOUS TITREE en FRANCAISUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH 1h30
L'histoire du film :
Sonam est le fils de Yangskit et de Paljor, deux parents aimants et désireux de lui donner la meilleure éducation possible. Yangskit meurt de maladie et fait promettre à son mari de tout faire pour que Sonam reçoive la meilleure éducation, et devienne un homme instruit, ...un sage. Paljor se remarie une dizaine d'année plus tard avec Kunzès qui va tout de suite considérer Sonam comme "garçon de ferme", ne lui donnant que des ordres de travail et ne lui permettant pas d'aller à l'école. Tashi naît de ce second mariage, et lui aura toutes les facilités pour étudier. Sonam tombe malade de trop travailler. Le docteur, à cette occasion, apprend à Tashi que Sonam est son demi frère. Tashi est pris de remords et essaye de comprendre ce "grand frère" méconnu. D'une longue discussion entre eux naissent, amour, complicité, et respect mutuel.
LES REALISATEURS : Deux jeunes hommes, nés dans des petits villages d'éleveurs isolés du Ladakh...ZANGPO SERTHI : 31 ans, ainé d'une famille très pauvre du village de Serthi, il est resté plusieurs mois dans le coma; puis paralysé suite à un très grave accident lorsqu'il avait 15 ans. Amputé d'un bras, il savait qu'il ne pourrait plus prendre part aux travaux de la ferme familiale. Il traverse deux années de désarroi et, n'acceptant plus d'être "un bébé et un roi" au sein de sa famille, il quitte son village et va à la ville. Il essaye de travailler dans une boutique et "commence à se faire du cinéma et de la musique dans sa tête". Une volonté et une créativité hors du commun ont fait de lui, 15 ans plus tard, un réalisateur, musicien, compositeur, célèbre dans sa ville, apprécié au Ladakh et même dans l'état du Jammu et cachemire. STANZIN GYA :
33 ans, cadet d'une famille de six enfants, agriculteurs et éleveurs aux confins du "Changtang" (Hauts plateaux à 5000m d'altitude), il passe une grande partie de son enfance et de son adolescence à garder les yacks et les chèvres "pashmina" (qui font le cachemire) de sa famille sur les plateaux. Quand un jour, il annonce à sa mère son désir d'être cinéaste, elle le regarde comme un extra-terrestre ! Il rencontre alors le directeur du S.E.C.M.O.L. (une ONG Ladakhie dont un des but est de permettre des scolarisations qualifiantes aux jeunes Ladakhis motivés) et Stanzin y passe sept ans. Ses qualités et ses dons sont remarqués et il bénéficie alors d'une formation spécialisée en audio visuel à Delhi où il devient "Bachelor of Arts" L'histoire d'une rencontre :
L'âge, les milieux sociaux, les histoires personnelles, les difficultés de vie, les désirs professionnels, communs, ont réunis, il y a six ans, Stanzin et Sangpo. Ils fondent "HIMALAYA FILM STUDIO" empruntant aux amis, vendant des moutons...Ce sont des années de "galère", mais tous les deux veulent faire de leur vie quelque chose d'utile pour leurs villages, et refusent la vie facile de "fonctionnaire d'état". Zangpo écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin est à la caméra, tourne et monte les images. Les acteurs sont tous des Ladakhis, bénévoles, non professionnels (ça n'existe pas la haut...!!) qui font ça avec leur coeur, et pour qui c'est une incroyable aventure aussi. MIGCHOOU est leur second film. Il rencontre un immense succès tant à LEH (la ville) que dans les petits villages, où ils le diffusent dans une petite camionnette équipée d'un écran et d'un groupe électrogène. C'est un film ÉTONNANT, DÉROUTANT, profondément marqué par la "double culture" des deux réalisateurs, nés dans une culture "Tibétaine" de l'Himalaya, mais INDIENS, car formés à la culture indienne de Delhi et de "BOLLYWOOD" : Les moments chargés émotionnellement sont toujours pudiquement chantés par les acteurs, mais les images sont tournées dans les paysages fascinants du haut Ladakh, dans les déserts de haute altitude. L'amour de leur culture et de leurs villages, est le fil conducteur de leurs films, ainsi que l'importance de l'éducation, à laquelle ils n'ont eu accès que tardivement, à leur grand regret. Faire connaître les valeurs profondes et riches de la culture Ladakhie Pour la première fois en France, une fiction "Bollywoodienne" ladakhie sur la vie quotidienne d'un enfant qui perd sa mère. Un contraste étonnant entre les paysages désertiques et grandioses de cet Himalaya et des mélodies "sucrées", témoignant de la double appartenance culturelle Ladakhie et indienne des deux jeunes réalisateurs STANZIN et ZANGPO qui seront là, avec vous, après la projection. Un travail incroyable que ce film entièrement écrit, tourné, réalisé et monté à 4000 mètres d'altitude qui vous fera découvrir un LADAKH inédit parce que vu par un Ladakhi. A ne manquer sous aucun prétexte si vous aimez la culture Tibétaine et l'Himalya. Ils vous feront découvrir leur culture, vue de l'intérieur. Contacter l'auteur pour plus de renseignements : « Bonjour, je suis Christiane mordelet, présidente d une petite association qui travaille avec le Ladakh depuis 30ans. ( voir notre blog : http://tisserlapaix.over-blog.fr/ ) je suis également réalisatrice et ai fait quelques films pour FR3 depuis 3 ans , je travaille avec 2 jeunes réalisateurs ladakhis , avec une petite société de production " Himalaya Film Studio " de LEH , qui employait 5 jeunes et faisait travailler plus de 20 familles quand ils tournaient une fiction Le studio a pris l eau la nuit du 5 aout et le remettre en état leur coute presque 5000 eu d autre part depuis cette fameuse coulée de boue qui a enseveli un cinquième de la ville , il n y a plus de téléphone fixe, et l’ électricité qui n’alimentait la ville que 3 heures par jour, n existe plus !! Il était déjà très difficile d avoir de l électricité avant (il fallait quémander auprès de l armés un jerrican de kérosène tous les 2jours, et puis ensuite il gelait et le groupe électrogène tombait en panne...) mais depuis la catastrophe, il n y a plus de kérosène, tout le kérosène étant pris par l armée. Mes 2 jeunes réalisateurs, Stanzin et Zangpo, sont totalement désespérés car sans électricité, ils sont sans travail et bien sûr aucune assurance ne leur apportera de réconfort ils sont d autant plus désespérés qu’ ils employaient 5 personnes dans le studio en continu, plus 40 acteurs, pendant la durée du tournage d une fiction ce qui donnait du travail à, plus ou moins, 50 familles, et donc de la nourriture pour ces 50 familles TOUT S EST EFFONDRE DEPUIS LE 5 AOUT Connaissant le Ladakh depuis 30 ans, avec ma petite association " tisser la paix «, j ai décidé de mettre toute mon énergie au service de ces jeunes, AFIN DE LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A VIVRE DANS LEUR PAYS, car déjà découragés, certains pensaient, devant l ampleur du désastre , descendre chercher du travail à Delhi ou Bombay ou Londres ou paris POUR LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A TRAVAILLER AU LADAKH IL LEUR SUFFIT de reconstruire leur studio et D Y INSTALLER DE L ELECTRICITE SOLAIRE ( PANNEAUX PHOTO VOLTAIQUES ) Hélas cela coûte entre 7000 et 10 000 euros et avec des amis nous n avons collecté que 2000 eu voilà pourquoi nous sollicitons toute aide humanitaire ou simplement ECOLOGIQUE car quand ils seront équipés en solaire , ils ne pollueront plus avec les gaz d échappement du groupe électrogène MERCI A TOUS CEUX QUI SONT SENSIBLES A CETTE CAUSE ET QUI FERONT UN GESTE POUR AIDER CETTE PETITE REGION DE L HIMALAYA, et permettre à leurs habitants de continuer à y vivre . Pour l’association, la présidente, Christiane mordelet En vous remerciant d’avance » Christiane mordelet Christiane Mordelet association Tisser la paix 50 rue Joliot Curie bâtiment 4E 69005 Lyon titane47@hotmail.fr tèl 04/72/38/27/93
Ci dessous, présentation de deux de leurs réalisation (une fiction et un documentaire) ainsi que leur parcours et leurs besoins (texte écrit par la réalisatrice Christianne Mordelet) :
LIVING WITH CHANGE de Zangpo serthi et Stanzin GyaUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH documentaire 25’ Séléctionné au festival international du Film de Montagne d’Autrans 2010 Documentaire sur le réchauffement climatique et ses ravages au Ladakh. Production : Himalaya Film Studio- LEH. Sélection au festival d’Autrans. Les réalisateurs sont nés dans de petits villages d’éleveurs isolés du Ladakh. Zangpo Serthi écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin Gya est à la caméra, tourne et monte les images. Ce film documentaire cherche un diffuseur
MIGCHOOU (L'eau des yeux) un film de STANZIN GYA & ZANPO SERTHI Fiction LADAKHIE SOUS TITREE en FRANCAISUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH 1h30
L'histoire du film :
Sonam est le fils de Yangskit et de Paljor, deux parents aimants et désireux de lui donner la meilleure éducation possible. Yangskit meurt de maladie et fait promettre à son mari de tout faire pour que Sonam reçoive la meilleure éducation, et devienne un homme instruit, ...un sage. Paljor se remarie une dizaine d'année plus tard avec Kunzès qui va tout de suite considérer Sonam comme "garçon de ferme", ne lui donnant que des ordres de travail et ne lui permettant pas d'aller à l'école. Tashi naît de ce second mariage, et lui aura toutes les facilités pour étudier. Sonam tombe malade de trop travailler. Le docteur, à cette occasion, apprend à Tashi que Sonam est son demi frère. Tashi est pris de remords et essaye de comprendre ce "grand frère" méconnu. D'une longue discussion entre eux naissent, amour, complicité, et respect mutuel.
LES REALISATEURS : Deux jeunes hommes, nés dans des petits villages d'éleveurs isolés du Ladakh...ZANGPO SERTHI : 31 ans, ainé d'une famille très pauvre du village de Serthi, il est resté plusieurs mois dans le coma; puis paralysé suite à un très grave accident lorsqu'il avait 15 ans. Amputé d'un bras, il savait qu'il ne pourrait plus prendre part aux travaux de la ferme familiale. Il traverse deux années de désarroi et, n'acceptant plus d'être "un bébé et un roi" au sein de sa famille, il quitte son village et va à la ville. Il essaye de travailler dans une boutique et "commence à se faire du cinéma et de la musique dans sa tête". Une volonté et une créativité hors du commun ont fait de lui, 15 ans plus tard, un réalisateur, musicien, compositeur, célèbre dans sa ville, apprécié au Ladakh et même dans l'état du Jammu et cachemire. STANZIN GYA :
33 ans, cadet d'une famille de six enfants, agriculteurs et éleveurs aux confins du "Changtang" (Hauts plateaux à 5000m d'altitude), il passe une grande partie de son enfance et de son adolescence à garder les yacks et les chèvres "pashmina" (qui font le cachemire) de sa famille sur les plateaux. Quand un jour, il annonce à sa mère son désir d'être cinéaste, elle le regarde comme un extra-terrestre ! Il rencontre alors le directeur du S.E.C.M.O.L. (une ONG Ladakhie dont un des but est de permettre des scolarisations qualifiantes aux jeunes Ladakhis motivés) et Stanzin y passe sept ans. Ses qualités et ses dons sont remarqués et il bénéficie alors d'une formation spécialisée en audio visuel à Delhi où il devient "Bachelor of Arts" L'histoire d'une rencontre :
L'âge, les milieux sociaux, les histoires personnelles, les difficultés de vie, les désirs professionnels, communs, ont réunis, il y a six ans, Stanzin et Sangpo. Ils fondent "HIMALAYA FILM STUDIO" empruntant aux amis, vendant des moutons...Ce sont des années de "galère", mais tous les deux veulent faire de leur vie quelque chose d'utile pour leurs villages, et refusent la vie facile de "fonctionnaire d'état". Zangpo écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin est à la caméra, tourne et monte les images. Les acteurs sont tous des Ladakhis, bénévoles, non professionnels (ça n'existe pas la haut...!!) qui font ça avec leur coeur, et pour qui c'est une incroyable aventure aussi. MIGCHOOU est leur second film. Il rencontre un immense succès tant à LEH (la ville) que dans les petits villages, où ils le diffusent dans une petite camionnette équipée d'un écran et d'un groupe électrogène. C'est un film ÉTONNANT, DÉROUTANT, profondément marqué par la "double culture" des deux réalisateurs, nés dans une culture "Tibétaine" de l'Himalaya, mais INDIENS, car formés à la culture indienne de Delhi et de "BOLLYWOOD" : Les moments chargés émotionnellement sont toujours pudiquement chantés par les acteurs, mais les images sont tournées dans les paysages fascinants du haut Ladakh, dans les déserts de haute altitude. L'amour de leur culture et de leurs villages, est le fil conducteur de leurs films, ainsi que l'importance de l'éducation, à laquelle ils n'ont eu accès que tardivement, à leur grand regret. Faire connaître les valeurs profondes et riches de la culture Ladakhie Pour la première fois en France, une fiction "Bollywoodienne" ladakhie sur la vie quotidienne d'un enfant qui perd sa mère. Un contraste étonnant entre les paysages désertiques et grandioses de cet Himalaya et des mélodies "sucrées", témoignant de la double appartenance culturelle Ladakhie et indienne des deux jeunes réalisateurs STANZIN et ZANGPO qui seront là, avec vous, après la projection. Un travail incroyable que ce film entièrement écrit, tourné, réalisé et monté à 4000 mètres d'altitude qui vous fera découvrir un LADAKH inédit parce que vu par un Ladakhi. A ne manquer sous aucun prétexte si vous aimez la culture Tibétaine et l'Himalya. Ils vous feront découvrir leur culture, vue de l'intérieur. Contacter l'auteur pour plus de renseignements : « Bonjour, je suis Christiane mordelet, présidente d une petite association qui travaille avec le Ladakh depuis 30ans. ( voir notre blog : http://tisserlapaix.over-blog.fr/ ) je suis également réalisatrice et ai fait quelques films pour FR3 depuis 3 ans , je travaille avec 2 jeunes réalisateurs ladakhis , avec une petite société de production " Himalaya Film Studio " de LEH , qui employait 5 jeunes et faisait travailler plus de 20 familles quand ils tournaient une fiction Le studio a pris l eau la nuit du 5 aout et le remettre en état leur coute presque 5000 eu d autre part depuis cette fameuse coulée de boue qui a enseveli un cinquième de la ville , il n y a plus de téléphone fixe, et l’ électricité qui n’alimentait la ville que 3 heures par jour, n existe plus !! Il était déjà très difficile d avoir de l électricité avant (il fallait quémander auprès de l armés un jerrican de kérosène tous les 2jours, et puis ensuite il gelait et le groupe électrogène tombait en panne...) mais depuis la catastrophe, il n y a plus de kérosène, tout le kérosène étant pris par l armée. Mes 2 jeunes réalisateurs, Stanzin et Zangpo, sont totalement désespérés car sans électricité, ils sont sans travail et bien sûr aucune assurance ne leur apportera de réconfort ils sont d autant plus désespérés qu’ ils employaient 5 personnes dans le studio en continu, plus 40 acteurs, pendant la durée du tournage d une fiction ce qui donnait du travail à, plus ou moins, 50 familles, et donc de la nourriture pour ces 50 familles TOUT S EST EFFONDRE DEPUIS LE 5 AOUT Connaissant le Ladakh depuis 30 ans, avec ma petite association " tisser la paix «, j ai décidé de mettre toute mon énergie au service de ces jeunes, AFIN DE LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A VIVRE DANS LEUR PAYS, car déjà découragés, certains pensaient, devant l ampleur du désastre , descendre chercher du travail à Delhi ou Bombay ou Londres ou paris POUR LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A TRAVAILLER AU LADAKH IL LEUR SUFFIT de reconstruire leur studio et D Y INSTALLER DE L ELECTRICITE SOLAIRE ( PANNEAUX PHOTO VOLTAIQUES ) Hélas cela coûte entre 7000 et 10 000 euros et avec des amis nous n avons collecté que 2000 eu voilà pourquoi nous sollicitons toute aide humanitaire ou simplement ECOLOGIQUE car quand ils seront équipés en solaire , ils ne pollueront plus avec les gaz d échappement du groupe électrogène MERCI A TOUS CEUX QUI SONT SENSIBLES A CETTE CAUSE ET QUI FERONT UN GESTE POUR AIDER CETTE PETITE REGION DE L HIMALAYA, et permettre à leurs habitants de continuer à y vivre . Pour l’association, la présidente, Christiane mordelet En vous remerciant d’avance » Christiane mordelet Christiane Mordelet association Tisser la paix 50 rue Joliot Curie bâtiment 4E 69005 Lyon titane47@hotmail.fr tèl 04/72/38/27/93
Journal de voyage en famille (Inde, juillet 2008) English translation pending
1 juillet 2008
Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Obtention du visa pour l'Inde English translation pending
Bonjour je suis tout nouveaux sur ce site qui m'a ete conseillé par des tas d'amis je part faire le tour du globe et ma premiere destination est l'inde.
En cherchant sur le net je n'arrive pas à savoir comment faire exactement.
est ce que je peut allez directement à paris chercher mon visas???
il semblerai qu'il y est un formulaire mais je n'arrive pas a savoir si c'est une entrprise de visa qui le fait ou l'ambassade. d'autant qu'il deconseille d'acheter le billet d'avion avant le visa et pour moi trop tard
😕
😕
Louer une voiture en Inde du Sud? English translation pending
bonjour,
Nous étudions l'idée d'aller 15 jours en Inde du sud en mars prochain. Est-il possible d'y louer une voiture, pour être totalement autonomes ? Est-ce raisonnable, face à la conduite au volant des indiens ? Est-il facile de s'orienter ? Merci d'avance
Nous étudions l'idée d'aller 15 jours en Inde du sud en mars prochain. Est-il possible d'y louer une voiture, pour être totalement autonomes ? Est-ce raisonnable, face à la conduite au volant des indiens ? Est-il facile de s'orienter ? Merci d'avance
Back to India, août 2010 English translation pending
Amis voyageurs !
Ceci est mon premier "Carnet de voyages" sur ce forum ! Je vais essayer de transmettre un peu de ma passion pour ce pays, de donner des infos pratiques et précises, bref de partager une expérience avec vous ! Merci d'avance pour votre indulgence si je m'égare trop !!!...
On ne choisit pas d'aimer l'Inde...cela arrive............ou pas !..... Dans ce pays où nos repères occidentaux se perdent, on se sent bien ou mal, on adore ou on déteste... Et il faut savoir l'accepter! J'ai rencontré l'Inde en fin 2006 presque par hasard (mais peut-on parler de hasard en Inde ???...), je m'y suis installée pour 1 année en été 2007.......et j'y suis (enfin ) retournée cet été.......L'été n'est vraiment pas la meilleure saison pour l'Inde, mais se confronter à la moiteur de la mousson est aussi une nouvelle façon d'appréhender toutes les facettes de ce pays si multiple........
J'ai vécu 1 année à Delhi, donc je connais mieux le Nord du pays (le Rajasthan, les villes sacrées du Gange et un passage dans les montagnes de l'Himachal), mais j'ai quand même fait des "sauts" dans le Sud, au Tamil Nadu et à Goa (là aussi, un aspect complètement différent de l'Inde...). Pour mon premier message sur le forum, j'ai choisi de cibler sur notre dernier séjour de cet été : Delhi+Kerala.... Et oui, c'est une drôle d'association ! Delhi va rarement avec le Kerala et pour la bonne cause puisqu'elle se trouve à 4h d'avion !!!! Quand même !!! Mais en Inde, rien n'est impossible ! Même traverser le pays lors d'un même voyage de 2 semaines !!! Isn't it ?!! 😎
Donc, retour en Inde après avoir vécu à Delhi pendant 1 année, il était exclu de ne pas repasser par Delhi ! Atterrissage le 8 août dernier à Delhi au petit matin à l'aéroport international flambant neuf aux kilomètres de moquettes immaculées (pour combien de temps ??) et au parking à étages avec places matérialisées au sol (incroyable !!!!). Si la porte d'entrée à Delhi a beaucoup changé en 2 ans, pour cause de Jeux du Commonwealth, et les formalités aux douanes sont effectivement beaucoup plus rapides, fort heureusement passée la sortie de l'aéroport, on retrouve l'odeur poussièreuse de Delhi et sa foule de chauffeurs déjà dense qui attendent les voyageurs...
Le métro reliera bientôt l'aéroport au centre de la ville. La rame est "presque" finie....enfin bientôt........un jour, sûrement !!! Néanmoins, le métro est un bon moyen de transport à Delhi (pour les tronçons existants !). Il est incroyablement propre, climatisé et automatique. C'est un moyen de transport rapide et pas cher (On paye 1 jeton par voyage selon sa destination...Par ex : 6 Rs pour rejoindre Old Delhi (Chandni chowk) de Connaught place (Rajiv chowk)), et pas plus surchargé que le métro parisien ! De plus, la sortie à Old Delhi (Chandni chowk) est assez exceptionnelle de contrastes : en quelques secondes on passe d'un espace aux carrelages impeccables, aux couloirs climatisés et au calme "relatif" à la fournaise moite, assourdissante et odorante de la ville...Une vraie plongée au coeur de Delhi ! Donc en attendant de prendre le métro pour se rendre "en ville", le voyageur peut prendre les "pre-paid taxis". C'est plus cher, mais les prix sont garantis, donc pas d'énergie à perdre en négociation...surtout après les heures de vols...
Delhi en août, c'est très chaud (quoi que......moins qu'en Mai et Juin, les mois les plus rudes, pour cause de pré-mousson), et très moite. Concrètement, on transpire, on dégouline...La poussière s'y colle ! On y ajoute "un peu" de pollution et on se retrouve bien crasseux en fin de journée !!! Mais bon, l'Inde se vit par les sens !!! Delhi est une ville grouillante, bruyante, polluée et poussièreuse, mais que personnellement j'adore !!! Sûrement parce qu'y ayant vécu 1 année, j'ai eu le temps de passer par toutes les émotions (plaisir, énervement, fatalisme...), mais la plupart des voyageurs qui n'y font que passer, voire l'évitent s'ils le peuvent, ne l'aiment guère... Pourtant à Delhi, il y a des coins magnifiques : Humayum Thomb, aussi beau pour moi que le Taj Mahal, et beaucoup moins fréquenté, Lodhi garden, un très beau jardin avec des monunents moghols dans le centre de la ville où se retrouvent les familles indiennes autour d'un pique-nique le dimanche (petit bémol.............on retrouve les restes du pique-nique le dimanche soir !!! Mais la protection de l'environnement n'est pas la priorité en Inde...), le Bangla Sahib Gurudwara (temple sikh moins connu que celui de Old Delhi, mais pour moi, plus beau avec son grand bassin aux ablutions).....et plein d'autres adresses encore qui méritent d'inscrire Delhi en étape dans son voyage ! L'Inde est une terre de contrastes et les grosses villes bruyantes font partie de ses paysages....
Donc 2 jours à Delhi en début et en fin de voyage, avant d'embarquer pour le Kerala. En avion bien sûr, quoiqu'il est possible d'y aller en train !!!! Si on dispose de plusieurs jours à tuer ! 😉
Nous avions acheté tous nos vols intérieurs sur le net en France, de même que le premier billet de train ! Ce qui est assez pratique car on peut ainsi imprimer nos e-tickets...Nous avons voyagé surtout en low-cost (Jetlite, Spicejet)...Les avions sont impeccables, à l'heure... seule la nourriture est absente, comme toujours en low cost !
- Delhi / Cochin / Munnar (2 nuits) : (escale de 30 min à Hyderabad - vol de 4h), puis route vers Munnar (130 km, environ 5h en voiture individuelle). Changement complet de paysages : la végétation est luxuriante, les cascades d'eau surgissent ici ou là, les montagnes se dessinent dans la brume le long de la "snake road" (l'estomac gigote un peu au gré des virages !). Munnar est une ville de montagne (1600 m), à la végétation tropicale et aux plantations de thé. L'air y est frais (une petite vingtaine de degrés...), les fruits y sont gigantesques, la vie y est paisible... Les amateurs de nature et de calme s'y régaleront...Un bon endroit pour se ressourcer... (enfin pour mes compagnons de voyage....Mes intestins sont en vrac ! Bienvenue en Inde ! Et oui, c'est un rituel pour moi !!!! Choc thermique entre le Nord et le Sud ? Air glacé des clims dans les restaus de Delhi ? Ou jus de fruits frais pressés à Old Delhi ??? Je ne saurai jamais ! Mais une chose est sûre, comme toujours, je m'en remets aux médecines locales, toujours plus efficaces (pour moi..... je ne m'avance pas pour les autres .....), riz blanc, "curd" (yahourt) et fruits frais (et oui, en Inde, on soigne les problèmes intestinaux avec yaourth et fruits ??? Etonnant, non ??!!), et me voici sur pied quelques jours plus tard.......) 🙂 A Munnar, nous vous recommandons particulièrement de séjourner à "The Shade homestay" (contacter Santhosh, le propriétaire, www.theshade.in ou info@theshade.in). C'est un logement chez l'habitant dans une maison à flanc de montagne à 2/3 kms de Munnar. Il y a 3 chambres doubles (impeccables ! et avec salle de bain) à 1000 Rs, avec possiblité de prendre le diner (absolument délicieux...) avec la famille pour 150 Rs de plus... Le petit déjeuner est à la mode keralaise (puttu ! mélange de riz et de coco). La famille est adorable et Santhosh se fera un plaisir de vous faire visiter son "spice garden" de 1 hectare (quand même !) où poussent en abondance cardamomes, café, clous de girofle et autres épices.....
- Munnar / Cochin (2 nuits) : Retour vers Cochin par la même route de montagne ! Cochin est une très jolie ville portuaire : l'air sent l'iode et le poisson (la pêche du jour s'étale au bord des routes), la mer est saumâtre, et les "Chinese fishing nets" dressent leurs élégantes silhouettes dans la lumière crépusculaire. Nous résidons à Fort Cochin, malheureusement envahi de nombreux touristes (beaucoup de français d'ailleurs !), mais nous ne pouvons garder l'Inde pour nous ! Il faut partager aussi !!!! Nous logeons à "Sonnetta residency" (www.sonnettaresidency.com ou mail@sonnettaresidency.com ). Au premier abord, nous sommes un peu déçus, car nous espérions une guesthouse et cela s'apparente davantage à un petit hôtel (6 chambres environ), mais les chambres sont nickels (700 Rs avec salle de bain, mais sans petit déjeuner !), et le propriétaire, un vieil homme, est charmant et propose des services (réservation de spectacles de Kathakali, excursions, etc...)... A Fort Cochin prendre le temps de déambuler dans les ruelles, où se succèdent temples hindous, églises catholiques, mosquées et synagogue (bel exemple d'ouverture...), et aussi de traverser la baie en ferry boat (vieux bateau bringuebalant et surchargé avec femmes et hommes séparés, pour 2 Rs !) pour se rendre à Cherai Beach sur l'île de Vypeen (ajouter 45 min de bus local à 11 Rs). Le site est de toute beauté avec les silhouettes de cocotiers qui se détachent le long de la lagune... Le soir, nous nous rendons à un spectacle de Kathakali...100% de touristes sur les bancs et beaucoup de Français reconnaissables entre tous : ils tentent de s'assoir aux premiers rangs (les places sont numérotées !), râlent à voix haute et prennent des photos au flash quand c'est interdit !!!!! Chers compatriotes ! Du coup, on oublie de parler de français, pour ne pas se faire mal voir !!!! No, I am not French !!!! Why ??? 😎 Mis à part le côté très touristique de la chose, le kathakali s'ancre dans une tradition hindoue et le spectacle est de qualité (un peu long peut-être quand même !!!! 200 Rs)
- Cochin / Alleypey (2 nuits ) : Voyage en bus local (55 km, environ 2h, 37 Rs). Le brushing en prend un coup, mais le voyage en bus est une expérience à vivre en Inde ! Les démonstrateurs en tout genre qui vendent leurs gadgets au départ (Stylo multicolore à paillettes ?? why not ! et les affaires marchent ! Les Indiens adorent les gadgets !), les villes qui défilent, les passagers qui montent et descendent sans arrêt (presqu'au sens littéral du terme ! Parfois le bus ralentit sans vraiment s'arrêter !), le bus permet de prendre le pouls de la circulation à l'indienne ! Nous sommes arrivés à Alleypey le 14 août, ce qui était une très mauvaise idée. Journée du "Nerhu trophy courses" (courses annuelles de bateaux sur les canaux du centre d'Alleypey). Non seulement, nous n'avons pas aperçu un bout des bateaux en courses (si ce n'est sur une télé dans un magasin de la ville) tellement la masse compacte (très compacte !) des Indiens nous empêchait même d'apercevoir l'eau, mais en plus nous n'avons pas pû faire de promenade sur les "backwaters" car tout était stoppé à cause des fameuses courses...C'est cela aussi d'arriver à l'improviste sans avoir acheté de billets à l'avance ! Le lendemain par contre, nous avons fait une très belle balade de 3h sur les "backwaters" (bateau public 11 Rs) d'Alleypey à Changanassery...Le bateau public est un peu rafistolé, sa peinture écaillée mais le spectacle à bord est animé. C'est en fait une sorte de "ferry boat" qui permet aux villageois de se rendre de villages en villages... Les familles se succèdent...Rares sont ceux qui font tout le parcours. Le long des backwaters, la vie villageoise se déroule : les femmes battent le linge, les hommes pêchent, les enfants jouent au football (incroyable ! La mode du foot a supplanté (pour un temps !) celle du cricket..) et les silhouettes des villageois se dessinent le long des étroits chemins entre rizières et fleuve..... C'est beau, c'est paisible...La vie se déroule doucement de même que la vitesse de croisière du bateau !!! Retour à Alleypey en soirée en bus local (1h, 30 Rs) A Alleypey nous séjournons dans un joli petit hôtel en bord de mer "White saand beach resort" (www.whitesaandresort@gmail.com), 5 chambres en tout, 1250 Rs avec petit déj en terrasse et salle de bain. On peut même y diner le soir en commandant à l'avance. Par contre, le service est "un peu" (trrrrrrrrès !!!) lent ! Plat par plat, soit d'abord une omelette, puis la suivante, puis le thé, etc !!!! Par contre, la vue sur la mer est très belle et on dort au bruit du ressac des vagues....
- Alleypey / Varkala (1 nuit) : Départ au petit matin en train (100 km, environ 3h, 150 Rs). Petit souci de réservation : plus de places assises...et en Inde les trains sont bondés, donc inutile d'espérer trouver une place à la dernière minute.........sauf en demandant au contrôleur moyennant quelques roupies rapidement disparues dans sa poche.... Il faut donc penser à réserver ses billets de train quelques jours à l'avance....ou alors s'incrire sur la liste d'attente (waiting list)... Varkala n'a pas grand intérêt...beaucoup de touristes... La vue est belle du haut des falaises...mais la mer est assez agitée...De toute façon, je ne recommande pas la baignade en Inde...Ce n'est vraiment pas une habitude culturelle de se baigner (du moins pour les femmes...) et à fortiori, c'est la tenue dénudée du maillot de bain qui rend cette pratique désagréâble... Autant vous promener nue à Paris, vous aurez la même impression ! (Enfin, c'est un avis perso !) Par contre ce qui est spécifique à Varkala, ce sont les massages ayurvédiques...et là les centres fleurissent partout, donc difficiles de faire un choix et à priori le bon ! A l'instinct, nous en avons choisi un que nous vous recommandons ! C'est le "Mother ayurvédic medicines" MAM (www.mamayurvedics.8k.com ou bindhuajay@rediffmail.com). Le docteur Bindu vous reçoit chez elle (apparemment c'est aussi un petit hopital ayurvédique), où se déroulent les massages. Nous avons choisi la formule complète "full body massage + dhara" (écoulement régulier d'huile tiède sur le front), soit 600 Rs pour 2h (après négociation)... Je suis adepte des massages ayurvédiques (que j'ai pas mal testé dans le nord aussi) et je dois dire que celui-là était de très bonne qualité ! Les gestes sont précis et la sensation très relaxante....Certes on ressort "un peu" huileux (!!!), mais l'accueil est très sympathique....même si les locaux restent sommaires....mais ce n'est pas le plus important dans un massage !
Notre séjour dans le Kerala s'achève donc sur un massage, avant de nous envoler pour Delhi via un stop à Bangalore (des amis à visiter !)....Quelques jours à Delhi pour faire des derniers shoppings, (je recommande pour ceux qui aiment les vêtements Indiens "Lajpat Nagar Market" (encore appelé "Center Market"), ou alors "Dilli haat" (où tous les états indiens sont représentés avec leur artisanat...marge de négociation plus étroite, mais belle qualité en général, entrée payante 15 Rs env)...
Nous avons passé une journée à Agra, départ en train par le "Bhopal Shatabdi express" à New Delhi Railway station à 6h15 (env 400 Rs). L'avantage de l'express est qu'il est rapide (2 heures pour aller à Agra) et permet donc l'aller retour dans la journée (retour en soirée vers 20h45). Agra n'est pas une ville agréâble, peut-être même la moins agréâble d'Inde....ultra-touristique, et donc les marchands sont ultra pressants.... Il faut filer dès la sortie de la gare (surtout prendre un rickshaw pre-paid....sinon les prix deviennent vite délirants...) et suivre le conseil du Routard à savoir ne RIEN acheter !!! Tout est hors de prix ! A titre d'exemple, on m'a proposé à l'entrée du fort rouge, une paire de bracelets de cheville à 10......euros !!!! 😠.............qui est descendu à la sortie à 20 Rs !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Du grand n'importe quoi ! Et puis souvent ce sont des choses de mauvaise qualité..... Il faut donc se limiter aux visites....Néanmoins le Taj Mahal reste magnifique, même si certains voyageurs se refusent à le visiter, car étant trop touristique...........(c'est leur choix....). Pour moi, le Taj reste le Taj, et son marbre prend les teintes des humeurs du ciel et varie constamment. Cette fois, nous l'avons visité sous un ciel de mousson incroyable bleu marine, le blanc du marbre devenait phosphorescent! Pour ceux qui veulent éviter la foule, et le prix élevé du Taj (750 Rs quand même...), on peut aller "back side" de l'autre côté de la Yamuna river et admirer la vue sur le Taj pour 100 Rs dans les "Mumtal Bargh" gardens....Et en plus on a ainsi une photo du Taj très différente ! 😉
Voilà ! Mon premier "Carnet de voyages" est finalement plus long que prévu ! C'est vrai que je suis intarissable sur le sujet....J'ai essayé d'être pratique et j'espère avoir donné envie d'aller ou de retourner en Inde.... Généralement, quand on aime l'Inde, on y va encore, et encore, et encore............C'est un pays qui rend fidèle où l'on reçoit beaucoup... Merci à ceux qui auront lu jusqu'au bout sans s'endormir ! 🙂 Bonnes préparations de voyage à tous ! En Inde ou ailleurs !
Nath
Ceci est mon premier "Carnet de voyages" sur ce forum ! Je vais essayer de transmettre un peu de ma passion pour ce pays, de donner des infos pratiques et précises, bref de partager une expérience avec vous ! Merci d'avance pour votre indulgence si je m'égare trop !!!...
On ne choisit pas d'aimer l'Inde...cela arrive............ou pas !..... Dans ce pays où nos repères occidentaux se perdent, on se sent bien ou mal, on adore ou on déteste... Et il faut savoir l'accepter! J'ai rencontré l'Inde en fin 2006 presque par hasard (mais peut-on parler de hasard en Inde ???...), je m'y suis installée pour 1 année en été 2007.......et j'y suis (enfin ) retournée cet été.......L'été n'est vraiment pas la meilleure saison pour l'Inde, mais se confronter à la moiteur de la mousson est aussi une nouvelle façon d'appréhender toutes les facettes de ce pays si multiple........
J'ai vécu 1 année à Delhi, donc je connais mieux le Nord du pays (le Rajasthan, les villes sacrées du Gange et un passage dans les montagnes de l'Himachal), mais j'ai quand même fait des "sauts" dans le Sud, au Tamil Nadu et à Goa (là aussi, un aspect complètement différent de l'Inde...). Pour mon premier message sur le forum, j'ai choisi de cibler sur notre dernier séjour de cet été : Delhi+Kerala.... Et oui, c'est une drôle d'association ! Delhi va rarement avec le Kerala et pour la bonne cause puisqu'elle se trouve à 4h d'avion !!!! Quand même !!! Mais en Inde, rien n'est impossible ! Même traverser le pays lors d'un même voyage de 2 semaines !!! Isn't it ?!! 😎
Donc, retour en Inde après avoir vécu à Delhi pendant 1 année, il était exclu de ne pas repasser par Delhi ! Atterrissage le 8 août dernier à Delhi au petit matin à l'aéroport international flambant neuf aux kilomètres de moquettes immaculées (pour combien de temps ??) et au parking à étages avec places matérialisées au sol (incroyable !!!!). Si la porte d'entrée à Delhi a beaucoup changé en 2 ans, pour cause de Jeux du Commonwealth, et les formalités aux douanes sont effectivement beaucoup plus rapides, fort heureusement passée la sortie de l'aéroport, on retrouve l'odeur poussièreuse de Delhi et sa foule de chauffeurs déjà dense qui attendent les voyageurs...
Le métro reliera bientôt l'aéroport au centre de la ville. La rame est "presque" finie....enfin bientôt........un jour, sûrement !!! Néanmoins, le métro est un bon moyen de transport à Delhi (pour les tronçons existants !). Il est incroyablement propre, climatisé et automatique. C'est un moyen de transport rapide et pas cher (On paye 1 jeton par voyage selon sa destination...Par ex : 6 Rs pour rejoindre Old Delhi (Chandni chowk) de Connaught place (Rajiv chowk)), et pas plus surchargé que le métro parisien ! De plus, la sortie à Old Delhi (Chandni chowk) est assez exceptionnelle de contrastes : en quelques secondes on passe d'un espace aux carrelages impeccables, aux couloirs climatisés et au calme "relatif" à la fournaise moite, assourdissante et odorante de la ville...Une vraie plongée au coeur de Delhi ! Donc en attendant de prendre le métro pour se rendre "en ville", le voyageur peut prendre les "pre-paid taxis". C'est plus cher, mais les prix sont garantis, donc pas d'énergie à perdre en négociation...surtout après les heures de vols...
Delhi en août, c'est très chaud (quoi que......moins qu'en Mai et Juin, les mois les plus rudes, pour cause de pré-mousson), et très moite. Concrètement, on transpire, on dégouline...La poussière s'y colle ! On y ajoute "un peu" de pollution et on se retrouve bien crasseux en fin de journée !!! Mais bon, l'Inde se vit par les sens !!! Delhi est une ville grouillante, bruyante, polluée et poussièreuse, mais que personnellement j'adore !!! Sûrement parce qu'y ayant vécu 1 année, j'ai eu le temps de passer par toutes les émotions (plaisir, énervement, fatalisme...), mais la plupart des voyageurs qui n'y font que passer, voire l'évitent s'ils le peuvent, ne l'aiment guère... Pourtant à Delhi, il y a des coins magnifiques : Humayum Thomb, aussi beau pour moi que le Taj Mahal, et beaucoup moins fréquenté, Lodhi garden, un très beau jardin avec des monunents moghols dans le centre de la ville où se retrouvent les familles indiennes autour d'un pique-nique le dimanche (petit bémol.............on retrouve les restes du pique-nique le dimanche soir !!! Mais la protection de l'environnement n'est pas la priorité en Inde...), le Bangla Sahib Gurudwara (temple sikh moins connu que celui de Old Delhi, mais pour moi, plus beau avec son grand bassin aux ablutions).....et plein d'autres adresses encore qui méritent d'inscrire Delhi en étape dans son voyage ! L'Inde est une terre de contrastes et les grosses villes bruyantes font partie de ses paysages....
Donc 2 jours à Delhi en début et en fin de voyage, avant d'embarquer pour le Kerala. En avion bien sûr, quoiqu'il est possible d'y aller en train !!!! Si on dispose de plusieurs jours à tuer ! 😉
Nous avions acheté tous nos vols intérieurs sur le net en France, de même que le premier billet de train ! Ce qui est assez pratique car on peut ainsi imprimer nos e-tickets...Nous avons voyagé surtout en low-cost (Jetlite, Spicejet)...Les avions sont impeccables, à l'heure... seule la nourriture est absente, comme toujours en low cost !
- Delhi / Cochin / Munnar (2 nuits) : (escale de 30 min à Hyderabad - vol de 4h), puis route vers Munnar (130 km, environ 5h en voiture individuelle). Changement complet de paysages : la végétation est luxuriante, les cascades d'eau surgissent ici ou là, les montagnes se dessinent dans la brume le long de la "snake road" (l'estomac gigote un peu au gré des virages !). Munnar est une ville de montagne (1600 m), à la végétation tropicale et aux plantations de thé. L'air y est frais (une petite vingtaine de degrés...), les fruits y sont gigantesques, la vie y est paisible... Les amateurs de nature et de calme s'y régaleront...Un bon endroit pour se ressourcer... (enfin pour mes compagnons de voyage....Mes intestins sont en vrac ! Bienvenue en Inde ! Et oui, c'est un rituel pour moi !!!! Choc thermique entre le Nord et le Sud ? Air glacé des clims dans les restaus de Delhi ? Ou jus de fruits frais pressés à Old Delhi ??? Je ne saurai jamais ! Mais une chose est sûre, comme toujours, je m'en remets aux médecines locales, toujours plus efficaces (pour moi..... je ne m'avance pas pour les autres .....), riz blanc, "curd" (yahourt) et fruits frais (et oui, en Inde, on soigne les problèmes intestinaux avec yaourth et fruits ??? Etonnant, non ??!!), et me voici sur pied quelques jours plus tard.......) 🙂 A Munnar, nous vous recommandons particulièrement de séjourner à "The Shade homestay" (contacter Santhosh, le propriétaire, www.theshade.in ou info@theshade.in). C'est un logement chez l'habitant dans une maison à flanc de montagne à 2/3 kms de Munnar. Il y a 3 chambres doubles (impeccables ! et avec salle de bain) à 1000 Rs, avec possiblité de prendre le diner (absolument délicieux...) avec la famille pour 150 Rs de plus... Le petit déjeuner est à la mode keralaise (puttu ! mélange de riz et de coco). La famille est adorable et Santhosh se fera un plaisir de vous faire visiter son "spice garden" de 1 hectare (quand même !) où poussent en abondance cardamomes, café, clous de girofle et autres épices.....
- Munnar / Cochin (2 nuits) : Retour vers Cochin par la même route de montagne ! Cochin est une très jolie ville portuaire : l'air sent l'iode et le poisson (la pêche du jour s'étale au bord des routes), la mer est saumâtre, et les "Chinese fishing nets" dressent leurs élégantes silhouettes dans la lumière crépusculaire. Nous résidons à Fort Cochin, malheureusement envahi de nombreux touristes (beaucoup de français d'ailleurs !), mais nous ne pouvons garder l'Inde pour nous ! Il faut partager aussi !!!! Nous logeons à "Sonnetta residency" (www.sonnettaresidency.com ou mail@sonnettaresidency.com ). Au premier abord, nous sommes un peu déçus, car nous espérions une guesthouse et cela s'apparente davantage à un petit hôtel (6 chambres environ), mais les chambres sont nickels (700 Rs avec salle de bain, mais sans petit déjeuner !), et le propriétaire, un vieil homme, est charmant et propose des services (réservation de spectacles de Kathakali, excursions, etc...)... A Fort Cochin prendre le temps de déambuler dans les ruelles, où se succèdent temples hindous, églises catholiques, mosquées et synagogue (bel exemple d'ouverture...), et aussi de traverser la baie en ferry boat (vieux bateau bringuebalant et surchargé avec femmes et hommes séparés, pour 2 Rs !) pour se rendre à Cherai Beach sur l'île de Vypeen (ajouter 45 min de bus local à 11 Rs). Le site est de toute beauté avec les silhouettes de cocotiers qui se détachent le long de la lagune... Le soir, nous nous rendons à un spectacle de Kathakali...100% de touristes sur les bancs et beaucoup de Français reconnaissables entre tous : ils tentent de s'assoir aux premiers rangs (les places sont numérotées !), râlent à voix haute et prennent des photos au flash quand c'est interdit !!!!! Chers compatriotes ! Du coup, on oublie de parler de français, pour ne pas se faire mal voir !!!! No, I am not French !!!! Why ??? 😎 Mis à part le côté très touristique de la chose, le kathakali s'ancre dans une tradition hindoue et le spectacle est de qualité (un peu long peut-être quand même !!!! 200 Rs)
- Cochin / Alleypey (2 nuits ) : Voyage en bus local (55 km, environ 2h, 37 Rs). Le brushing en prend un coup, mais le voyage en bus est une expérience à vivre en Inde ! Les démonstrateurs en tout genre qui vendent leurs gadgets au départ (Stylo multicolore à paillettes ?? why not ! et les affaires marchent ! Les Indiens adorent les gadgets !), les villes qui défilent, les passagers qui montent et descendent sans arrêt (presqu'au sens littéral du terme ! Parfois le bus ralentit sans vraiment s'arrêter !), le bus permet de prendre le pouls de la circulation à l'indienne ! Nous sommes arrivés à Alleypey le 14 août, ce qui était une très mauvaise idée. Journée du "Nerhu trophy courses" (courses annuelles de bateaux sur les canaux du centre d'Alleypey). Non seulement, nous n'avons pas aperçu un bout des bateaux en courses (si ce n'est sur une télé dans un magasin de la ville) tellement la masse compacte (très compacte !) des Indiens nous empêchait même d'apercevoir l'eau, mais en plus nous n'avons pas pû faire de promenade sur les "backwaters" car tout était stoppé à cause des fameuses courses...C'est cela aussi d'arriver à l'improviste sans avoir acheté de billets à l'avance ! Le lendemain par contre, nous avons fait une très belle balade de 3h sur les "backwaters" (bateau public 11 Rs) d'Alleypey à Changanassery...Le bateau public est un peu rafistolé, sa peinture écaillée mais le spectacle à bord est animé. C'est en fait une sorte de "ferry boat" qui permet aux villageois de se rendre de villages en villages... Les familles se succèdent...Rares sont ceux qui font tout le parcours. Le long des backwaters, la vie villageoise se déroule : les femmes battent le linge, les hommes pêchent, les enfants jouent au football (incroyable ! La mode du foot a supplanté (pour un temps !) celle du cricket..) et les silhouettes des villageois se dessinent le long des étroits chemins entre rizières et fleuve..... C'est beau, c'est paisible...La vie se déroule doucement de même que la vitesse de croisière du bateau !!! Retour à Alleypey en soirée en bus local (1h, 30 Rs) A Alleypey nous séjournons dans un joli petit hôtel en bord de mer "White saand beach resort" (www.whitesaandresort@gmail.com), 5 chambres en tout, 1250 Rs avec petit déj en terrasse et salle de bain. On peut même y diner le soir en commandant à l'avance. Par contre, le service est "un peu" (trrrrrrrrès !!!) lent ! Plat par plat, soit d'abord une omelette, puis la suivante, puis le thé, etc !!!! Par contre, la vue sur la mer est très belle et on dort au bruit du ressac des vagues....
- Alleypey / Varkala (1 nuit) : Départ au petit matin en train (100 km, environ 3h, 150 Rs). Petit souci de réservation : plus de places assises...et en Inde les trains sont bondés, donc inutile d'espérer trouver une place à la dernière minute.........sauf en demandant au contrôleur moyennant quelques roupies rapidement disparues dans sa poche.... Il faut donc penser à réserver ses billets de train quelques jours à l'avance....ou alors s'incrire sur la liste d'attente (waiting list)... Varkala n'a pas grand intérêt...beaucoup de touristes... La vue est belle du haut des falaises...mais la mer est assez agitée...De toute façon, je ne recommande pas la baignade en Inde...Ce n'est vraiment pas une habitude culturelle de se baigner (du moins pour les femmes...) et à fortiori, c'est la tenue dénudée du maillot de bain qui rend cette pratique désagréâble... Autant vous promener nue à Paris, vous aurez la même impression ! (Enfin, c'est un avis perso !) Par contre ce qui est spécifique à Varkala, ce sont les massages ayurvédiques...et là les centres fleurissent partout, donc difficiles de faire un choix et à priori le bon ! A l'instinct, nous en avons choisi un que nous vous recommandons ! C'est le "Mother ayurvédic medicines" MAM (www.mamayurvedics.8k.com ou bindhuajay@rediffmail.com). Le docteur Bindu vous reçoit chez elle (apparemment c'est aussi un petit hopital ayurvédique), où se déroulent les massages. Nous avons choisi la formule complète "full body massage + dhara" (écoulement régulier d'huile tiède sur le front), soit 600 Rs pour 2h (après négociation)... Je suis adepte des massages ayurvédiques (que j'ai pas mal testé dans le nord aussi) et je dois dire que celui-là était de très bonne qualité ! Les gestes sont précis et la sensation très relaxante....Certes on ressort "un peu" huileux (!!!), mais l'accueil est très sympathique....même si les locaux restent sommaires....mais ce n'est pas le plus important dans un massage !
Notre séjour dans le Kerala s'achève donc sur un massage, avant de nous envoler pour Delhi via un stop à Bangalore (des amis à visiter !)....Quelques jours à Delhi pour faire des derniers shoppings, (je recommande pour ceux qui aiment les vêtements Indiens "Lajpat Nagar Market" (encore appelé "Center Market"), ou alors "Dilli haat" (où tous les états indiens sont représentés avec leur artisanat...marge de négociation plus étroite, mais belle qualité en général, entrée payante 15 Rs env)...
Nous avons passé une journée à Agra, départ en train par le "Bhopal Shatabdi express" à New Delhi Railway station à 6h15 (env 400 Rs). L'avantage de l'express est qu'il est rapide (2 heures pour aller à Agra) et permet donc l'aller retour dans la journée (retour en soirée vers 20h45). Agra n'est pas une ville agréâble, peut-être même la moins agréâble d'Inde....ultra-touristique, et donc les marchands sont ultra pressants.... Il faut filer dès la sortie de la gare (surtout prendre un rickshaw pre-paid....sinon les prix deviennent vite délirants...) et suivre le conseil du Routard à savoir ne RIEN acheter !!! Tout est hors de prix ! A titre d'exemple, on m'a proposé à l'entrée du fort rouge, une paire de bracelets de cheville à 10......euros !!!! 😠.............qui est descendu à la sortie à 20 Rs !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Du grand n'importe quoi ! Et puis souvent ce sont des choses de mauvaise qualité..... Il faut donc se limiter aux visites....Néanmoins le Taj Mahal reste magnifique, même si certains voyageurs se refusent à le visiter, car étant trop touristique...........(c'est leur choix....). Pour moi, le Taj reste le Taj, et son marbre prend les teintes des humeurs du ciel et varie constamment. Cette fois, nous l'avons visité sous un ciel de mousson incroyable bleu marine, le blanc du marbre devenait phosphorescent! Pour ceux qui veulent éviter la foule, et le prix élevé du Taj (750 Rs quand même...), on peut aller "back side" de l'autre côté de la Yamuna river et admirer la vue sur le Taj pour 100 Rs dans les "Mumtal Bargh" gardens....Et en plus on a ainsi une photo du Taj très différente ! 😉
Voilà ! Mon premier "Carnet de voyages" est finalement plus long que prévu ! C'est vrai que je suis intarissable sur le sujet....J'ai essayé d'être pratique et j'espère avoir donné envie d'aller ou de retourner en Inde.... Généralement, quand on aime l'Inde, on y va encore, et encore, et encore............C'est un pays qui rend fidèle où l'on reçoit beaucoup... Merci à ceux qui auront lu jusqu'au bout sans s'endormir ! 🙂 Bonnes préparations de voyage à tous ! En Inde ou ailleurs !
Nath
Où aller pour un dixième voyage en Inde? English translation pending
Après le Rajasthan (2 fois), le Sikhim, Goa (2 fois), le Maharastra, Le Kerala, le Tamil Nadu, Le Karnataka, etc, j'hésite sur les prochains points de chute en INDE.
Envoyez moi vos coup de coeur, départ en novembre.
Merci
Envoyez moi vos coup de coeur, départ en novembre.
Merci
Mon expérience en Inde du Sud English translation pending
Bonjour
Voila maintenant 1 semaine que je suis revenu de ce magnifique pays qu'est l'Inde. Ayant déjà voyagé dans plusieurs autres pays auparavant, je peux affirmer que l'Inde reste et restera le pays le plus unique que j'ai visité. Mon itinéraire m'a conduit de Chennai à Kollam, en passant par Mamallapuram - Puducherry - Trichy - Tanjavore - Madurai - Kanyakumari - Nagercoil - Trivandrum.
Par où commencer? Sinon de dire que l'Inde est vraiment un pays de contraste. Tout au long de mon voyage, mes sentiments ont balancés entre bonheur et frustration, émerveillement et dégoût total. Oui! l'Inde c'est un pays d'extrême dans tout les sens du terme, d'une extrême beauté et d'une extrême laideur, simple et complexe, angoissant et relaxant, triste et joyeux.
Pendant une seconde, je m'émerveille devant une jolie jeune femme qui détonne dans le chaos indescriptible d'une ville indienne. Gracieuse dans ses gestes, son sari aux couleurs éclatantes, des fleurs de jasmins dans les cheveux, et la seconde d'après je vois un cadavre laissé tout simplement sur un coin de trottoir, raidi et maigre, une couverture le recouvrant.
Je traverse une ruelle bondée de gens, des milliers d'odeurs se mélangent : encens, épices, fleurs, nourriture, noix de coco. La seconde suivante, cette odeur se transforme en une émanation abominable d'urine qui est tellement intense qu'il faut presque se boucher le nez pour éviter de la sentir.
J'attends la bus à la station pendant des heures interminables, tout ces gens qui marchent, courent, mangent, prient autour de moi. Et puis je vois une vache qui sort de nul part, se déplaçant à un rythme incroyablement lent, cherchant un peu de nourriture dissimulé à travers les sacs de plastiques et les monticules de déchets, complétement indifférente aux capharnaüm des humains. Cette image, aussi simple soit-elle, détonne encore dans ma mémoire, comme si pendant un instant, tout ce qui importait dans cette station de bus chaotique était de fixer cette vache.
Je suis dans une veille bus de ville, me dirigeant vers le temple de Tanjavore. Cette dernière est pleine à craqué, la chaleur est intense, presque insupportable, les gens sont entassés comme des sardines. Il y a une poussière rouge, âcre et grasse qui pénètre les poumons. Le chauffeur essaie de se frayer un chemin dans ce trafic infernal où motos, bicyclettes, rickshaws, taxis, voitures, vaches se côtoient dans un concert hallucinant de klaxons. Et puis je vois cette vieille femme tenter de traverser la route au milieu de ces véhicules. Elle marchait la tête par en avant, le dos courbé et il semblait impossible pour elle de se tenir en position droite. Elle portait un gros sac de riz qui avait l'air excessivement lourd. Son sari était d'une belle couleur verte/turquoise. Elle avait de longs cheveux blancs tressés. Nos regards se sont croisés pendant quelques secondes. Elle à continuer son chemin, moi le miens, rencontre improbable entre 2 modes de vie totalement différents.
Et puis il y a tout ces mendiants que l'on croise dans les bus, dans les trains, dans les rues d'une mégalopole ou d'un petit village. Hommes, femmes, enfants, jeunes, vieux. Certains ont les jambes atrophiés et se déplacent par la seule force de leurs bras, entrent dans les bus pendant les arrêts et demandent de l'argent. D'autres sont des jeunes femmes, quêtant un peu de nourriture aux passant, tenant leur nouveau né dans les bras. D'autres encore sont aveugles, sourds ou muets. Ils tendent un bout de papier, la plupart du temps écrit en Tamil ou Malayalam, indéchiffrable pour les touristes. Ce bout de papier est destiné à expliquer leurs situations et le coût de leurs traitements. Finalement, il y a tout ces enfants qui passent des journées entières sur les trottoirs, accompagnés de leurs parents ou de membres de leurs familles. Il y vendent des objets, y mangent et y dorment.
Le regards noirs, fixes, sans émotions des Indiens m'ont beaucoup marqué. Aucun problèmes à arrêter tout ce qu'ils font pour te dévisager pendant des heures et des heures, sans aucune expressions dans leur regards, sinon l'air surpris de voir un occidental débarquer tel un extra-terrestre qui arrive sur la terre. Je voyais cela d'avantage comme de la curiosité qu'un signe d'agression. Par contre, lorsque des dizaines et des dizaines de regards se posent sur toi et scrutent tout tes gestes, cela peux être accablant.
Les Indiens sont très sympathiques, ils ont toujours étés là pour m'aider quand j'essayais de trouver mon chemin ou que javais des interrogations. Plusieurs fois, on me demandait de prendre des photos avec eux. Ils étaient toujours curieux et enjoués de discuter avec moi.
Mon voyage en Inde fût une expérience très spéciale. Il y a une énergie incroyable qui se dégage de cet endroit. L'inde est un pays définitivement à part. Plusieurs gens disent : soit on l'adore, soit on le déteste. Pour ma part, je l'ai détesté autant que je l'ai adoré. C'est au retour qu'on se rends compte comment ce pays vaut la peine d'être visité. J'ai retournerai assurément un jour.
Dernier conseil pour ceux qui projettent de visiter ce pays un jour : Quoiqu'il arrive, c'est impératif de ne pas paniquer, de garder son calme. Deuxièmement, ne pas juger le pays, le visiter en ayant pour objectif d'apprendre et oublier tout nos principes d'occidentaux.
Pour les intéressés, voici un montage de mon périple : http://www.youtube.com/watch?v=w5VNH--ui-k
Et si vous avez des questions, n'hésitez pas, il me fera plaisir de vous aider
Voila maintenant 1 semaine que je suis revenu de ce magnifique pays qu'est l'Inde. Ayant déjà voyagé dans plusieurs autres pays auparavant, je peux affirmer que l'Inde reste et restera le pays le plus unique que j'ai visité. Mon itinéraire m'a conduit de Chennai à Kollam, en passant par Mamallapuram - Puducherry - Trichy - Tanjavore - Madurai - Kanyakumari - Nagercoil - Trivandrum.
Par où commencer? Sinon de dire que l'Inde est vraiment un pays de contraste. Tout au long de mon voyage, mes sentiments ont balancés entre bonheur et frustration, émerveillement et dégoût total. Oui! l'Inde c'est un pays d'extrême dans tout les sens du terme, d'une extrême beauté et d'une extrême laideur, simple et complexe, angoissant et relaxant, triste et joyeux.
Pendant une seconde, je m'émerveille devant une jolie jeune femme qui détonne dans le chaos indescriptible d'une ville indienne. Gracieuse dans ses gestes, son sari aux couleurs éclatantes, des fleurs de jasmins dans les cheveux, et la seconde d'après je vois un cadavre laissé tout simplement sur un coin de trottoir, raidi et maigre, une couverture le recouvrant.
Je traverse une ruelle bondée de gens, des milliers d'odeurs se mélangent : encens, épices, fleurs, nourriture, noix de coco. La seconde suivante, cette odeur se transforme en une émanation abominable d'urine qui est tellement intense qu'il faut presque se boucher le nez pour éviter de la sentir.
J'attends la bus à la station pendant des heures interminables, tout ces gens qui marchent, courent, mangent, prient autour de moi. Et puis je vois une vache qui sort de nul part, se déplaçant à un rythme incroyablement lent, cherchant un peu de nourriture dissimulé à travers les sacs de plastiques et les monticules de déchets, complétement indifférente aux capharnaüm des humains. Cette image, aussi simple soit-elle, détonne encore dans ma mémoire, comme si pendant un instant, tout ce qui importait dans cette station de bus chaotique était de fixer cette vache.
Je suis dans une veille bus de ville, me dirigeant vers le temple de Tanjavore. Cette dernière est pleine à craqué, la chaleur est intense, presque insupportable, les gens sont entassés comme des sardines. Il y a une poussière rouge, âcre et grasse qui pénètre les poumons. Le chauffeur essaie de se frayer un chemin dans ce trafic infernal où motos, bicyclettes, rickshaws, taxis, voitures, vaches se côtoient dans un concert hallucinant de klaxons. Et puis je vois cette vieille femme tenter de traverser la route au milieu de ces véhicules. Elle marchait la tête par en avant, le dos courbé et il semblait impossible pour elle de se tenir en position droite. Elle portait un gros sac de riz qui avait l'air excessivement lourd. Son sari était d'une belle couleur verte/turquoise. Elle avait de longs cheveux blancs tressés. Nos regards se sont croisés pendant quelques secondes. Elle à continuer son chemin, moi le miens, rencontre improbable entre 2 modes de vie totalement différents.
Et puis il y a tout ces mendiants que l'on croise dans les bus, dans les trains, dans les rues d'une mégalopole ou d'un petit village. Hommes, femmes, enfants, jeunes, vieux. Certains ont les jambes atrophiés et se déplacent par la seule force de leurs bras, entrent dans les bus pendant les arrêts et demandent de l'argent. D'autres sont des jeunes femmes, quêtant un peu de nourriture aux passant, tenant leur nouveau né dans les bras. D'autres encore sont aveugles, sourds ou muets. Ils tendent un bout de papier, la plupart du temps écrit en Tamil ou Malayalam, indéchiffrable pour les touristes. Ce bout de papier est destiné à expliquer leurs situations et le coût de leurs traitements. Finalement, il y a tout ces enfants qui passent des journées entières sur les trottoirs, accompagnés de leurs parents ou de membres de leurs familles. Il y vendent des objets, y mangent et y dorment.
Le regards noirs, fixes, sans émotions des Indiens m'ont beaucoup marqué. Aucun problèmes à arrêter tout ce qu'ils font pour te dévisager pendant des heures et des heures, sans aucune expressions dans leur regards, sinon l'air surpris de voir un occidental débarquer tel un extra-terrestre qui arrive sur la terre. Je voyais cela d'avantage comme de la curiosité qu'un signe d'agression. Par contre, lorsque des dizaines et des dizaines de regards se posent sur toi et scrutent tout tes gestes, cela peux être accablant.
Les Indiens sont très sympathiques, ils ont toujours étés là pour m'aider quand j'essayais de trouver mon chemin ou que javais des interrogations. Plusieurs fois, on me demandait de prendre des photos avec eux. Ils étaient toujours curieux et enjoués de discuter avec moi.
Mon voyage en Inde fût une expérience très spéciale. Il y a une énergie incroyable qui se dégage de cet endroit. L'inde est un pays définitivement à part. Plusieurs gens disent : soit on l'adore, soit on le déteste. Pour ma part, je l'ai détesté autant que je l'ai adoré. C'est au retour qu'on se rends compte comment ce pays vaut la peine d'être visité. J'ai retournerai assurément un jour.
Dernier conseil pour ceux qui projettent de visiter ce pays un jour : Quoiqu'il arrive, c'est impératif de ne pas paniquer, de garder son calme. Deuxièmement, ne pas juger le pays, le visiter en ayant pour objectif d'apprendre et oublier tout nos principes d'occidentaux.
Pour les intéressés, voici un montage de mon périple : http://www.youtube.com/watch?v=w5VNH--ui-k
Et si vous avez des questions, n'hésitez pas, il me fera plaisir de vous aider
Nouveau symbole de la roupie indienne English translation pending

Va falloir s'y faire! Ça a été voté dernièrement. Le symbole devait représenter la philosophie indienne..., il y a eu un concours, avec un prix. 5 symboles avaient été choisis: mais le gagnant n'en faisait pas partie. Allez y comprendre qlq chose. Le gouvernement estime que d'ici 1 à 2 ans, la population indienne s'y sera acoutumé. Par contre, le jour où ça arrivera sur nos claviers n'est pas encore arrivé. Mais c'est plutôt sympa, non?
Inde: trois cadavres croisés en dix jours! English translation pending
Voila presque 10 jours que je suis arrive en Inde, dans la region du tamil nadu. Ayant deja voyage dans dautres pays auparavant, linde reste cependant un pays unique.
Deja 10 jours et jai croiser 3 cadavres gisants sur le sol. Cetait horrible a voir. Ils etaient tous raidis, toujours dans la meme position (allonge sur le dos, la tete bien droite, regardants vers les cieux).
Jen ai meme vu un qui na pas ete recouvert par un drap. Depuis que jai vu ca, il y a toujours ces images qui me reviennent constamment en tete. La pauvrete, ok je peux my faire, mais des cadavres etendus sur les trotoirs pendant que tout ces gens saferent a leur train train quotidien sans se soucier du fait quil y a quelqu un de mort ou en train d agoniser juste a cote d eux, ca me degoutte.
Jaimerais trouver quelqu un qui a vecu la meme experience en Inde.
Merci
Deja 10 jours et jai croiser 3 cadavres gisants sur le sol. Cetait horrible a voir. Ils etaient tous raidis, toujours dans la meme position (allonge sur le dos, la tete bien droite, regardants vers les cieux).
Jen ai meme vu un qui na pas ete recouvert par un drap. Depuis que jai vu ca, il y a toujours ces images qui me reviennent constamment en tete. La pauvrete, ok je peux my faire, mais des cadavres etendus sur les trotoirs pendant que tout ces gens saferent a leur train train quotidien sans se soucier du fait quil y a quelqu un de mort ou en train d agoniser juste a cote d eux, ca me degoutte.
Jaimerais trouver quelqu un qui a vecu la meme experience en Inde.
Merci
Retour d'un voyage en Inde du Nord: hôtels English translation pending
Hôtels lors de mon voyage en Inde du nord du 14 juin au 4 juillet 2010.
Tous les prix s’entendent donc en basse saison, TTC, n’ont en général rien à voir avec les prix annoncés et sont après négociations. Ce sont les hôtels retenus après en avoir vu 3 ou 4 à chaque ville.
Les restaus sur les toits étaient en général fermés à cause des fortes chaleurs.
Toutes les chambres avaient la TV, ce dont on se contrefiche, mais qui permet quand même de voir ce que produit BOLLYWOOD et de suivre l’actualité indienne.
Nous avons privilégiés la piscine à chaque fois que c’était possible vu qu’il faisait aux alentours de 45°!!.
DELHI : JYOTI MAHAL, http://jyotimahal.net
Hotel de « charme », style « haveli », autour d’un patio , dans une petite rue de PAHAR GANJ.
Sympa, bonne ambiance, internet gratuit. Vient chercher à l’aéroport. Belles chambres climatisées.
1800 rp la double à l’arrivée, passée à 1500 après négos au retour.
VARANASI : HOTEL ALKA, www.hotelalkavns.com
Directement sur le Meer GHAT, donc vue imprenable sur le Ganges, terrasse, bon restaurant en terrasse, balcons avec vue sur le Ganges.
Peut venir vous chercher à l’aéroport ou à la gare.
1500 rp la double pour les chambres avec vue, mais en fait les chambres moins chères suffisent compte-tenu de la vue idéale depuis la terrasse.
VARANASI : HOTEL SURYA, www.hotelsuryavns.com
Très bel hôtel, dans le Cantonnement, au calme, à l’écart de l’agitation, choisi le dernier jour à Varanasi pour sa piscine. Restaurant « classe », très bon et pas trop cher (250 rp/p). On peut dîner le soir dans le jardin.
1400 rp une double climatisée et 800 rp une double ventilée.
Excellent rapport qualité/prix.
MANDAWA : HOTEL MANDAWA HERITAGE, www.nivalink.com/mandawaheritage/index.html
Bel hôtel, style haveli, entièrement décoré de peintures, patios « salon », très agréables.
Pas de piscine. Belles chambres décorées.
1000 rp la double climatisée, et 1000 rp une très grande et belle chambre double décorée, ventilée.
BIKANER : HOTEL PADMINI NIWAS, www.hotelpadmininiwas.com
Petit hôtel basique, choisi pour sa petite piscine. Mais comme on était les seuls clients… Chambres basiques. Petit restau pas cher.
750 rp la double climatisée.
JAISALMER : HOTEL PARADISE, www.paradiseonfort.com
Dans la forteresse, pas loin de l’entrée, position dominante, terrasses avec vue exceptionnelle, patio avec des arbres. Chambres décorées de peintures, avec coussins dans l’embrasure des fenêtres. On se réveille avec le chant des oiseaux.
700 rp une double climatisée et 800 rp une très grande chambre climatisé. Toutes deux avec fenêtres perçées dans la muraille de la forteresse avec vue sur la ville et le désert. Magnifique…
JODHPUR : HOTEL KRISHNA PRAKASH HERITAGE HAVELI, www.kpheritage.com
En plein cœur de la vieille ville. Vue sur le fort. Bel hôtel plein de terrasses et de patios, fontaines, en finition de rénovation, donc bientôt tout « neuf ». Piscine curieusement couverte mais au combien agréable.
1700 rp pour un « appartement »pour 4 personnes, comprenant 2 chambres dont une climatisée, un salon de 80m2, une salle de bain de 20m2 avec une baignoire-bassin de 4 m2. Le tout décorés, peintures et beaux objets. Je ne fabule pas !!!
RANAKPUR : RANAKPUR HILL RESORT, www.ranakpurhillresort.com
Tès bel hotel en pleine nature. Les chambres entourent un grand jardin, arbres du voyageurs, palmiers... et grande piscine. Restau un peu compassé…
1700 rp la double climatisée.
UDAIPUR : HOTEL MAHENDRA PRAKASH, www.hotelmahendraprakash.com
Bel hotel, pas trop loin du centre ville. Belles chambres avec petits balcons. Jardin et piscine. Jolies peintures et décoration soignée. Restau bon et pas cher.
1700 rp la double « superior » climatisée.
BUNDI : HOTEL BUNDI HAVELI, www.hotelbundihaveli.com
Petit hotel sans piscine, sûrement récent, et que dire, tout est beau l’architecture, le patio, les chambre, la terrasse avec une vue superbe. Déco raffinée, objets recherchés et certains originaux. A 5 mn à pied du centre.
1200 rp, la double climatisée passée à 1000 rp sans avoir à le demander pour des coupures d’electricité générale dont l’hotel n’était pas responsable !
JAIPUR : HOTEL KhANDELA HAVELI, www.khandelahaveli.com
Récent donc tout neuf, tout propre. Dans le style « haveli ». Autour d’un patio, piscine sur le toit… Belles chambres. Un peu loin du centre.
1500 rp la double climatisée.
AGRA : HOTEL SHEELA INN, www.hotelsheelaagra.com
Plus que basique, ne vaut pas le prix payé, mais nous étions trop fatigués pour négocier après avoir vu 6 ou 7 hotels plus cher et nul les uns que les autres. Agra ne pardonne pas au voyageur qui baisse la garde…On avait vu l’autre Sheela, qui paraissait plus sympa, mais était plein.
Son seul avantage, être tout près du TAJ Mahal.
800 rp la double climatisée.
J'essaie d'envoyer mes impressions du voyage dans quelques jours.
Misan
Tous les prix s’entendent donc en basse saison, TTC, n’ont en général rien à voir avec les prix annoncés et sont après négociations. Ce sont les hôtels retenus après en avoir vu 3 ou 4 à chaque ville.
Les restaus sur les toits étaient en général fermés à cause des fortes chaleurs.
Toutes les chambres avaient la TV, ce dont on se contrefiche, mais qui permet quand même de voir ce que produit BOLLYWOOD et de suivre l’actualité indienne.
Nous avons privilégiés la piscine à chaque fois que c’était possible vu qu’il faisait aux alentours de 45°!!.
DELHI : JYOTI MAHAL, http://jyotimahal.net
Hotel de « charme », style « haveli », autour d’un patio , dans une petite rue de PAHAR GANJ.
Sympa, bonne ambiance, internet gratuit. Vient chercher à l’aéroport. Belles chambres climatisées.
1800 rp la double à l’arrivée, passée à 1500 après négos au retour.
VARANASI : HOTEL ALKA, www.hotelalkavns.com
Directement sur le Meer GHAT, donc vue imprenable sur le Ganges, terrasse, bon restaurant en terrasse, balcons avec vue sur le Ganges.
Peut venir vous chercher à l’aéroport ou à la gare.
1500 rp la double pour les chambres avec vue, mais en fait les chambres moins chères suffisent compte-tenu de la vue idéale depuis la terrasse.
VARANASI : HOTEL SURYA, www.hotelsuryavns.com
Très bel hôtel, dans le Cantonnement, au calme, à l’écart de l’agitation, choisi le dernier jour à Varanasi pour sa piscine. Restaurant « classe », très bon et pas trop cher (250 rp/p). On peut dîner le soir dans le jardin.
1400 rp une double climatisée et 800 rp une double ventilée.
Excellent rapport qualité/prix.
MANDAWA : HOTEL MANDAWA HERITAGE, www.nivalink.com/mandawaheritage/index.html
Bel hôtel, style haveli, entièrement décoré de peintures, patios « salon », très agréables.
Pas de piscine. Belles chambres décorées.
1000 rp la double climatisée, et 1000 rp une très grande et belle chambre double décorée, ventilée.
BIKANER : HOTEL PADMINI NIWAS, www.hotelpadmininiwas.com
Petit hôtel basique, choisi pour sa petite piscine. Mais comme on était les seuls clients… Chambres basiques. Petit restau pas cher.
750 rp la double climatisée.
JAISALMER : HOTEL PARADISE, www.paradiseonfort.com
Dans la forteresse, pas loin de l’entrée, position dominante, terrasses avec vue exceptionnelle, patio avec des arbres. Chambres décorées de peintures, avec coussins dans l’embrasure des fenêtres. On se réveille avec le chant des oiseaux.
700 rp une double climatisée et 800 rp une très grande chambre climatisé. Toutes deux avec fenêtres perçées dans la muraille de la forteresse avec vue sur la ville et le désert. Magnifique…
JODHPUR : HOTEL KRISHNA PRAKASH HERITAGE HAVELI, www.kpheritage.com
En plein cœur de la vieille ville. Vue sur le fort. Bel hôtel plein de terrasses et de patios, fontaines, en finition de rénovation, donc bientôt tout « neuf ». Piscine curieusement couverte mais au combien agréable.
1700 rp pour un « appartement »pour 4 personnes, comprenant 2 chambres dont une climatisée, un salon de 80m2, une salle de bain de 20m2 avec une baignoire-bassin de 4 m2. Le tout décorés, peintures et beaux objets. Je ne fabule pas !!!
RANAKPUR : RANAKPUR HILL RESORT, www.ranakpurhillresort.com
Tès bel hotel en pleine nature. Les chambres entourent un grand jardin, arbres du voyageurs, palmiers... et grande piscine. Restau un peu compassé…
1700 rp la double climatisée.
UDAIPUR : HOTEL MAHENDRA PRAKASH, www.hotelmahendraprakash.com
Bel hotel, pas trop loin du centre ville. Belles chambres avec petits balcons. Jardin et piscine. Jolies peintures et décoration soignée. Restau bon et pas cher.
1700 rp la double « superior » climatisée.
BUNDI : HOTEL BUNDI HAVELI, www.hotelbundihaveli.com
Petit hotel sans piscine, sûrement récent, et que dire, tout est beau l’architecture, le patio, les chambre, la terrasse avec une vue superbe. Déco raffinée, objets recherchés et certains originaux. A 5 mn à pied du centre.
1200 rp, la double climatisée passée à 1000 rp sans avoir à le demander pour des coupures d’electricité générale dont l’hotel n’était pas responsable !
JAIPUR : HOTEL KhANDELA HAVELI, www.khandelahaveli.com
Récent donc tout neuf, tout propre. Dans le style « haveli ». Autour d’un patio, piscine sur le toit… Belles chambres. Un peu loin du centre.
1500 rp la double climatisée.
AGRA : HOTEL SHEELA INN, www.hotelsheelaagra.com
Plus que basique, ne vaut pas le prix payé, mais nous étions trop fatigués pour négocier après avoir vu 6 ou 7 hotels plus cher et nul les uns que les autres. Agra ne pardonne pas au voyageur qui baisse la garde…On avait vu l’autre Sheela, qui paraissait plus sympa, mais était plein.
Son seul avantage, être tout près du TAJ Mahal.
800 rp la double climatisée.
J'essaie d'envoyer mes impressions du voyage dans quelques jours.
Misan
Obtenir le visa pakistanais? English translation pending
Bonjour
Je voudrais traverser le moyen orient par la route de Istanbul a Darjeeling a partir de septembre.Je pense obtenir tout les visas assez facilement meme le visa iranniens que l'on peut avoir a Trabzon, par contre je ne sais pas du tout comment avoir le visa pakistanais!!!Soit j'essaye de l'avoir a Paris mais c'est tres compliqué on dirait soit je peux l'avoir en route c'est a dire en Turquie , Georgie, Armenie, ou Iran. Quelqu'un aurait il des infos a ce sujet??
Je pense qu'il y a moyen a Ankara mais personne ne me l'a confirmé...Ce voyage est tres important pour moi, je suis preneur de n'importe quelle infos a ce sujet .Merci d'avance
Vacances à San Francisco: restaurants atypiques? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en août à SFO en amoureux. De ce faite, nous voudrions connaître des restaurants atypiques (par exemple avec des vues incroyable comme the view de NY, des bon breakfast ...), les discothèques qui valent le coups d'oeil.
De plus, on nous a dit de se rendre a Gilroy Outlet pour faire du shopping. Nous sommes sans voiture donc quel serai les bus ou trains a prendre pour se rendre sur place.
Merci d'avance. Cordialement.
Nous partons en août à SFO en amoureux. De ce faite, nous voudrions connaître des restaurants atypiques (par exemple avec des vues incroyable comme the view de NY, des bon breakfast ...), les discothèques qui valent le coups d'oeil.
De plus, on nous a dit de se rendre a Gilroy Outlet pour faire du shopping. Nous sommes sans voiture donc quel serai les bus ou trains a prendre pour se rendre sur place.
Merci d'avance. Cordialement.
Première fois dans un pays que vous ne connaissez pas English translation pending
LORSQUE VOUS ARRIVEZ DANS UN PAYS QUE VOUS NE CONNAISSEZ PAS
SURTOUT NE DITES PAS QUE C'EST LA PREMIERE FOIS QUE VOUS VENEZ,
VOUS EVITEREZ BIEN DES DEBOIRES, DES TRACASSERIES, DES ARNAQUES...😠
SURTOUT NE DITES PAS QUE C'EST LA PREMIERE FOIS QUE VOUS VENEZ,
VOUS EVITEREZ BIEN DES DEBOIRES, DES TRACASSERIES, DES ARNAQUES...😠
Premier séjour en Inde... but: ne pas le rater! English translation pending
Bonjour à tous, Je pars en Inde dans quelques jours, mon point d'arrivée sera Delhi, je compte aller à Agra pour voir le Taj Mahal, je reste dans le pays (nord) 10 jours et j'aimerai avoir les conseils de connaisseurs concernant les choses à voir/faire, ne pas faire, les plans sympas pour faire des achats sans se faire avoir et aussi les coins où les touristes n'affluent pas! J'ai vraiment envie de voir un des parcs nationaux pour apercevoir les tigres, rhino etc... D'après vous cela vaut-il le coup? Concernant les vaches sacrées, quel est l'endroit où l'opportunité de les toucher est fréquente? Merci de vos infos, à très vite!
Traitement anti-paludéen Lariam nécessaire pour l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 10 jours en Inde avec agence de voyage. Par contre, mon médecin traitant vient de me prévenir que l'Inde est en alerte paludisme. Logiquement on devrait prendre le traitement anti-paludéen Lariam. Mais au vue de ce que je trouve sur Internet (effets secondaires et tout et tout), je n'ai aucune envie de gâcher le 1er grand voyage de ma vie ! Surtout qu'on ne part que 10 jours en circuit organisé ! J'aimerai avoir vos avis sur ce traitement. Est-il vraiment nécessaire ? Se protéger des moustiques suffit-il ?
Merci d'avance ! 😉
Je pars dans 10 jours en Inde avec agence de voyage. Par contre, mon médecin traitant vient de me prévenir que l'Inde est en alerte paludisme. Logiquement on devrait prendre le traitement anti-paludéen Lariam. Mais au vue de ce que je trouve sur Internet (effets secondaires et tout et tout), je n'ai aucune envie de gâcher le 1er grand voyage de ma vie ! Surtout qu'on ne part que 10 jours en circuit organisé ! J'aimerai avoir vos avis sur ce traitement. Est-il vraiment nécessaire ? Se protéger des moustiques suffit-il ?
Merci d'avance ! 😉
Se rendre au mont Âbû (Rajasthan) depuis la France? English translation pending
Bonsoir,
je pars 2 semaines faire un chantier au Mont Abu en juillet. J'aimerais savoir quel est le plus simple pour s'y rendre de France. Où atterir en Inde puis quel transport utiliser de l'aéroport au Mont Abu? Merci d'avance pour vos renseignements.
Lillou.
je pars 2 semaines faire un chantier au Mont Abu en juillet. J'aimerais savoir quel est le plus simple pour s'y rendre de France. Où atterir en Inde puis quel transport utiliser de l'aéroport au Mont Abu? Merci d'avance pour vos renseignements.
Lillou.
Formalités pour un voyage touristique en Iran? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai partir seul, en Iran, en octobre-novembre 2010. Mais, il me semble que c'est assez compliqué pour le visa... Comment l'obtenir ? Merci pour vos réponses !
J'aimerai partir seul, en Iran, en octobre-novembre 2010. Mais, il me semble que c'est assez compliqué pour le visa... Comment l'obtenir ? Merci pour vos réponses !
Cure ayurvédique à Cochin ou dans le Kerala? English translation pending
Bonjour!
Je suis toute jeune sur ce forum mais je vous ai lu avec grand intérêt pour préparer mon voyage de trois (trop) petites semaines au Kerala en avril.
J'ai pris mon parti de ce peu de temps, je sais que je ne pourrais pas "tout" voir, même du kerala, et j'envisage des vacances vraiment tranquilles, en privilégiant quelques haltes (3 ou 4 max) dans des endroits hors des sentiers battus, proche de la nature de préférence.
Je pense passer un moment dans le coin de Wanayad (ou de Parambikulam) où j'aimerais faire un beau trekking de quelques jours, et sans doute un moment à circuler dans les backwaters.
Si vous avez des idées, de lieux vraiment idylliques (je ne parle pas de luxe, mais de sérénité!) je suis vraiment preneuse...
Par ailleurs, je suis très tentée par une cure ayurvédique d'une semaine, que je pensais faire au début de mon voyage, sans doute à Cochin où j'atterris et où j'aimerai passer un moment.
J'ai repéré une petite clinique dans le lonely,
http://ayurdara.com/
sur Vypeen Island. Ca n'a pas l'air cher (^plus ou moins 20 euros/jours de soin), mais je ne sais pas si c'est sérieux? Quelqu'un l'a-t-il testée? Sinon, avez vous une idée d'un centre d'ayurveda vraiment bien, agréable et pas top cher dans les environs?
Par ailleurs, pour le cas où je prendrais l'option de cette clinique, est-ce que vous connaissez des guest houses ou hôtels pas chers et vraiment sympas dans la zone de Vypeen Island?
Enfin, connaissez vous des endroits (à Cochin, mais peut être ailleurs?) où je pourrais pratiquer l'Iyengar (yoga) sans pour autant m'inscrire pour 3 semaines?
Merci d'avance à tous!
Recherche deux aventuriers nés pour le long voyage (en voilier) English translation pending
Bonjour à tous 😉
J'ai le projet d'acheter un voilier en 2011 pour pouvoir enfin voyager autour du monde. Enfin car j'en rève depuis tout petit et j'aurai bientôt l'opportunité de le faire. Depuis 1994 je suis indépendant, je vis avec un timing de fou et une calculatrice dans la tète pendant toute l'année (meilleure saison en été).De plus je rénove une fermette. Alors de grands changements vont se produire, l'année prochaine je remet mon entreprise et vend ma maison.Avec le capital j'achèterai un voilier genre ketch ou bavaria 44 prêt pour le grand voyage. Je recherche 2 hommes taillés pour l'aventure au sens large du terme, fiables à tout point de vue pour le bateau et la navigation, ayant de grande connaissances du bricolage et de la débrouille. Une participation financière sera négociée. Si ce genre de projet vous tente, discutons-en. Bien à vous et bon vents.😎
Visa pour l'Inde en arrivant du Sri Lanka? English translation pending
bonjour,
nous partons en inde en juillet/aout 2010. je viens de découvrir que le fait que mon mari soit né au sri lanka ( mais de nationalité française, a toujours vécu en france) peut poser problème. Nous allons au sri lanka en premier puis en inde. le fait d'arriver de colombo peut il etre genant pour l'obtention du visa ?
l'un de vous a t'il été confronté à ce problème ? merci
nous partons en inde en juillet/aout 2010. je viens de découvrir que le fait que mon mari soit né au sri lanka ( mais de nationalité française, a toujours vécu en france) peut poser problème. Nous allons au sri lanka en premier puis en inde. le fait d'arriver de colombo peut il etre genant pour l'obtention du visa ?
l'un de vous a t'il été confronté à ce problème ? merci
Problème de réservation pour un vol intérieur indien de Jet Airways depuis la France English translation pending
Bonjour,
Je réserve aujourd'hui un vol DELHI-JAIPUR. je trouve un tarif de 46 euros sur Kayak.fr Je vais sur le site de Jetairways, je m'inscris en précisant que mon pays d'origine est la France. Je réserve sur le site de Jetairways, en ayant cliqué sur kayak.fr Je paie un tarif de 2429 INR ce qui fait 38 euros, alors je suis content car je me dis que ça fait pas cher.
Le jour même, l'ami qui m'accompagne réserve pour le même vol et aux mêmes horaires sans passer par kayak et se retrouve avec un tarif de 70 euros!
En regardant de plus près je me suis aperçu qu'en passant par le lien de kayak, on est considéré comme résident indien par défaut, et je pense donc avoir payé le prix indien! Faut il que j'achete un nouveau billet ou que je rajoute le tarif "etranger" une fois sur place? Ou peut etre qu'ils ne seront pas regardant à l'aéroport? Qu'en pensez vous?
Je réserve aujourd'hui un vol DELHI-JAIPUR. je trouve un tarif de 46 euros sur Kayak.fr Je vais sur le site de Jetairways, je m'inscris en précisant que mon pays d'origine est la France. Je réserve sur le site de Jetairways, en ayant cliqué sur kayak.fr Je paie un tarif de 2429 INR ce qui fait 38 euros, alors je suis content car je me dis que ça fait pas cher.
Le jour même, l'ami qui m'accompagne réserve pour le même vol et aux mêmes horaires sans passer par kayak et se retrouve avec un tarif de 70 euros!
En regardant de plus près je me suis aperçu qu'en passant par le lien de kayak, on est considéré comme résident indien par défaut, et je pense donc avoir payé le prix indien! Faut il que j'achete un nouveau billet ou que je rajoute le tarif "etranger" une fois sur place? Ou peut etre qu'ils ne seront pas regardant à l'aéroport? Qu'en pensez vous?
Rendez-vous raté avec l'Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis parti dimanche denier pour New Delhi d'ou je devais faire une ballade de 2 semaines seul en train à travers le Rajasthan. Je pensais avoir bien préparé le voyage. J'ai déjà voyagé, surtout en Europe c'est vrai + Turquie et j'ai toujours aimé être seul sans problème. Mais là ça s'est pas bien passé. Super trajet en avion avec Air India dans le confort et tout. Mais en sortant de l'aéroport le matin dans le taxi pour aller jusqu'à l'hotel j'ai été super choqué par la misère que je voyais partout, les sortes de bidonvilles, les pauvres gens, les rues et quartiers défoncés. J'avais été prévenu mais c'est très dure à voir quand on ne connait pas ça. Arrivé à Karol Bagh j'ai trouvé le quartier super triste, bien que le personnel de l'hotel se soit montré très accueillant. J'ai dormi 2 heures conscient que j'étais fatigué. Au réveil dans l'après midi je suis allé me promener seul dans les rues ou là j'ai vu qu'on ne peut marcher à pied (trop de circulation, pas de trottoirs souvent et pas de noms aux rues) et j'ai été rapidos embarqué par un rickshaw qui m'a servi du "my friend" à tout bout de champ jusqu'à une boutique vers Connaught Place ou j'ai atteri sans comprendre (rien d'exceptionnel c'est écrit comme du papier à musique dans tous les guides sérieux et relaté dans les rubriques de VF). En sortant j'ai laissé tombé le rickshaw qui m'attendait pour m'apercevoir que je ne pouvais déplier un plan sans être assailli, et me retrouver dans un autre rickshaw (barbu avec turban comme la couv du Lonely 09) qui me dit : "the man who drove you here is not a good man!". Naturellemnt 10mn plus tard il m'emmenait dans une autre boutique.... J'ai continué seul à pied vers Connaught Place et autour, et là, sur 2 heures passées je n'ai pas eu 1mn (au sens réel!) de répit de la part d'une multitude de rabatteurs, très habiles il faut le dire, jamais désagréables mais extrèmement insistants, supers lourds. Je me suis même retrouvé dans un bureau de tourisme "officiel" bien sur. J'en ai eu marre et pris le métro pour rentrer, très moderne, bien indiqué. Et en arrivant à Karol Bagh à nouveau harcèlement incessant de rabatteurs et rickshaws. Je me suis dit que ça allait être comme ça tout le restant du voyage, bien qu'étant averti je ne pensais pas que c'était aussi pesant que ça quand même! Et je crois que cela aurait été pareil sinon pire à Agra, Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Bikaner etc... J'étais désarmé devant cette misère quand même, et devant le fait que je me suis rendu compte qu'il serait beaucoup plus difficile que prévu de m'orienter seul et me déplacer seul. Je suis resté le lendemain à Delhi dans mon hotel comme un abruti et repris un vol surlendemain pour rentrer. Je regrette évidemment mais j'ai eu gros coup de blues. Pourtant suis quelqu'un de plutôt équilibré. Le pire est que je veux y retourner car je sais que je suis passé à côté de quelquechose, mais pas seul car je crois que ça été l'erreur. On n'arrive pas comme ça sur une autre planète seul. Il me reste le souvenir de ces chauffeurs de taxis familiers qui vous parlent comme 1 copain et vous montrent leur dieu et leur Temple en passant jusqu'au moment du "tip" ou la ça se corse... Cette ballade en rickshaw comme des fous dans la circulation avec le barbu en turban qui me parle de ses girlfriends..Et cette ambiance à l'aéroport avec ces femmes indiennes en sari portables à la main si belles et hautaines, ces jeunes barbus en turban avec des airs de génie d'Aladin, ces femmes en burqua venues des pays voisins avec en fond cette musique indienne lancinante, agaçante et attachante. J'adore cette atmosphère d'ailleurs! Que de frustration, j'y retourne en décembre mais pas seul.
Je suis parti dimanche denier pour New Delhi d'ou je devais faire une ballade de 2 semaines seul en train à travers le Rajasthan. Je pensais avoir bien préparé le voyage. J'ai déjà voyagé, surtout en Europe c'est vrai + Turquie et j'ai toujours aimé être seul sans problème. Mais là ça s'est pas bien passé. Super trajet en avion avec Air India dans le confort et tout. Mais en sortant de l'aéroport le matin dans le taxi pour aller jusqu'à l'hotel j'ai été super choqué par la misère que je voyais partout, les sortes de bidonvilles, les pauvres gens, les rues et quartiers défoncés. J'avais été prévenu mais c'est très dure à voir quand on ne connait pas ça. Arrivé à Karol Bagh j'ai trouvé le quartier super triste, bien que le personnel de l'hotel se soit montré très accueillant. J'ai dormi 2 heures conscient que j'étais fatigué. Au réveil dans l'après midi je suis allé me promener seul dans les rues ou là j'ai vu qu'on ne peut marcher à pied (trop de circulation, pas de trottoirs souvent et pas de noms aux rues) et j'ai été rapidos embarqué par un rickshaw qui m'a servi du "my friend" à tout bout de champ jusqu'à une boutique vers Connaught Place ou j'ai atteri sans comprendre (rien d'exceptionnel c'est écrit comme du papier à musique dans tous les guides sérieux et relaté dans les rubriques de VF). En sortant j'ai laissé tombé le rickshaw qui m'attendait pour m'apercevoir que je ne pouvais déplier un plan sans être assailli, et me retrouver dans un autre rickshaw (barbu avec turban comme la couv du Lonely 09) qui me dit : "the man who drove you here is not a good man!". Naturellemnt 10mn plus tard il m'emmenait dans une autre boutique.... J'ai continué seul à pied vers Connaught Place et autour, et là, sur 2 heures passées je n'ai pas eu 1mn (au sens réel!) de répit de la part d'une multitude de rabatteurs, très habiles il faut le dire, jamais désagréables mais extrèmement insistants, supers lourds. Je me suis même retrouvé dans un bureau de tourisme "officiel" bien sur. J'en ai eu marre et pris le métro pour rentrer, très moderne, bien indiqué. Et en arrivant à Karol Bagh à nouveau harcèlement incessant de rabatteurs et rickshaws. Je me suis dit que ça allait être comme ça tout le restant du voyage, bien qu'étant averti je ne pensais pas que c'était aussi pesant que ça quand même! Et je crois que cela aurait été pareil sinon pire à Agra, Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Bikaner etc... J'étais désarmé devant cette misère quand même, et devant le fait que je me suis rendu compte qu'il serait beaucoup plus difficile que prévu de m'orienter seul et me déplacer seul. Je suis resté le lendemain à Delhi dans mon hotel comme un abruti et repris un vol surlendemain pour rentrer. Je regrette évidemment mais j'ai eu gros coup de blues. Pourtant suis quelqu'un de plutôt équilibré. Le pire est que je veux y retourner car je sais que je suis passé à côté de quelquechose, mais pas seul car je crois que ça été l'erreur. On n'arrive pas comme ça sur une autre planète seul. Il me reste le souvenir de ces chauffeurs de taxis familiers qui vous parlent comme 1 copain et vous montrent leur dieu et leur Temple en passant jusqu'au moment du "tip" ou la ça se corse... Cette ballade en rickshaw comme des fous dans la circulation avec le barbu en turban qui me parle de ses girlfriends..Et cette ambiance à l'aéroport avec ces femmes indiennes en sari portables à la main si belles et hautaines, ces jeunes barbus en turban avec des airs de génie d'Aladin, ces femmes en burqua venues des pays voisins avec en fond cette musique indienne lancinante, agaçante et attachante. J'adore cette atmosphère d'ailleurs! Que de frustration, j'y retourne en décembre mais pas seul.
Retour de l'Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà de retour de cette Inde magique..
Je suis rentrée hier matin d'Inde. Mon voyage a été très satisfaisant.
Bien que ne parlant pas l'anglais, j'ai pu me débrouiller tant bien que mal et toujours sû me faire comprendre.
J'y ai trouvé effectivement tout ce que je voulais puisque j'ai fait mon programme à 90%; ce qui est exceptionnel en Inde!
Toutefois, je me fixais des buts de visite sachant qu'il se passerait toujours bien quelque chose comme ce fut le cas!
J'avais une énergie en moi qui me faisait avancer toujours plus et malgré mon programme chargé, je n'éprouvais aucune fatigue.
Quand à l'agence MILNA qui avait organisé mes billets de train puisque je ne pouvais le faire en anglais, ils sont dignes de confiance. Régulièrement, ils me téléphonaient pour voir si tout allait bien; je pouvais les contacter à tout moment également. D'où l'intérêt d'avoir acheté une carte téléphonique.
Sans parler anglais, j'ai fait des tas de rencontres avec qui j'ai communiqué simplement par gestes et dictionnaire.
Il y a aussi de temps en temps, des gens qui parlent quelques mots de français surtout à Khajuraho et Varanasi.
J'ai rencontré une personne de VF avec qui j'avais rendez-vous.
J'ai aussi rencontré, mais cette fois sans se connaître, une autre personne du forum... Comme quoi le monde est petit!
Ce qui est dommage en Inde (comme dans d'autres pays), c'est l'arnaque à tout bout de champ; il faut toujours et toujours être sur ses gardes et c'est cela le plus fatiguant. Les pires: les taxis et auto-richwachs! Les endroits les plus dangereux pour l'arnaque: les gares.
Des souvenirs, j'en ai plein la tête et oserais-je dire que je pense déjà au prochain voyage....
MARIE
Des souvenirs, j'en ai plein la tête et oserais-je dire que je pense déjà au prochain voyage....
MARIE
Inde en huit jours English translation pending
Bonjour,
chaque annee , je pars dans un endroit different du globe mais je n ai que 9 jours maxi en gros . Attention , ce que je recherche , c est d aller a la rencontre des gens , surtout pas de voyage organise . Vivre dans un village , participer a la vie etc etc. J ai connu cela en Mauritanie et en amazonie avec une tribu donc un voyage riche de rencontres et d echanges ...... mais je n ai aucune idee sur l inde : nord, sud ..avez vous des renseignements? merci a tous Denis
Impossible d'obtenir le visa pour le Pakistan à New-Delhi en janvier 2010 English translation pending
Bonjour, je n'ai pas pu obtenir un visa pour le Pakistan à l'ambassade du Pakistan de New-Delhi, en janvier 2010.
L'ambassade du Pakistan donne ce visa à la condition que l'ambassade de France de New-Delhi rédige un courrier autorisant son ressortissant a y aller, ce qu'elle refuse en raison des événements politiques actuels.
Bon voyage !
Meilleurs restaurants indiens ou pakistanais de Paris? English translation pending
a ce jour quels sont pour vous les meilleurs resto indien ou pakistanais de Paris.merki