Results for "Plages+et+Marseille+|+127"
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Faut-il des vaccins obligatoires pour une croisière MSC en Méditerranée? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous partons en croisière avec MSC au mois de septembre 2017. Nous sommes 2 adultes. Faut-il embarquer avec un carnet de vaccination à jour ? Est-ce obligatoire ? Merci pour vos réponses.
Nous partons en croisière avec MSC au mois de septembre 2017. Nous sommes 2 adultes. Faut-il embarquer avec un carnet de vaccination à jour ? Est-ce obligatoire ? Merci pour vos réponses.
InterRail Global Pass en Europe: départ / retour pays d'origine? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais souscrire à un pass de Interrail qui permet de visiter plusieurs pays d'Europe au court d'une durée prédéfinie. Cependant, il est précisé que "L'Interrail Global Pass est valable pour 1 trajet au départ et 1 trajet au retour dans votre propre pays de résidence."
Je n'arrive pas à les joindre pour avoir davantage d'informations à ce sujet. Est ce obligatoire ? Qu'en est il autrement, le pass ne sera pas valide ?
Merci à ceux qui auraient souscrit à cet achat.
Bonne journée à tous
Ctx.
J'aimerais souscrire à un pass de Interrail qui permet de visiter plusieurs pays d'Europe au court d'une durée prédéfinie. Cependant, il est précisé que "L'Interrail Global Pass est valable pour 1 trajet au départ et 1 trajet au retour dans votre propre pays de résidence."
Je n'arrive pas à les joindre pour avoir davantage d'informations à ce sujet. Est ce obligatoire ? Qu'en est il autrement, le pass ne sera pas valide ?
Merci à ceux qui auraient souscrit à cet achat.
Bonne journée à tous
Ctx.
Ethiopie, le pays des origines English translation pending
Bonjour à tous,
De retour d'un premier voyage en Éthiopie, je tenais à vous faire partager cette expérience inoubliable et fantastique.
Nous sommes partis 10 jours c'est peu mais on n'a pas couru du tout. C'est notre passion pour les volcans qui nous a conduit vers cette destination. Nous rêvions de voir le Dallol et l'Erta Ale.
Grâce à ce forum et à Jean Louis, un de ses membres, nous avons été aiguillés vers l'agence Bella Abyssinia tenu par Yonas, un francophone. Ce fut un excellent choix.
Notre programme était simple :
J 1 : Vol Marseille-Munich-Doha-Addis sur Lufthansa et Qatar Airways J 2 : Visite d'Addis J 3 : Vol Addis-Mekele, prise en charge par l'agence et visite de Gheralta Rock (Maryam Korkor) J 4 : Route vers le campement Hamed Ela, repos et caravanes de sel J 5 : Dallol, les montagnes de sel, les marres bouillonnantes, les travailleurs de sel et le lac Asale. J 6 : Piste vers Erta Ale, repos et montée du volcan en soirée. Nuit au sommet à observer le cratère. J 7 : Descente du cratère et route vers Mekele. J 8 : Route vers Lalibela das des paysages grandioses J 9 : Les églises de Lalibela J10: Vol Lalibela-Addis et shopping J11: Vol Addis-Doha-Paris et TGV vers Marseille
Budget : Les billets choisis : Qatar Airways 690€/pers modifiables et remboursables avec frais de 70€ Les vols intérieurs : Ethiopian 322€ par personne les 2 vols L'agence locale : Bella Abyssinia : du J3 au J8 en pension complète : 1770€/pers Pour cette agence, ils demandent un acompte par chèque à Jean Louis, un français qui voyage souvent avec eux et qui leur remet l'argent quand il y va. Le solde a été réglé sur place en Euro, en espèces. Hotels : Addis Abeba J1-2 : Hôtel Addissinia 85€/nuit pour 2 Mekele J3 : Planet Hotel 70€ la nuit pour 2 Lalibela J8-9 : Sora Lodge 45€ la nuit pour 2 Addis Abeba J10 : Hotel Addissinia 85€ la nuit pour 2 Les visites : Addis : 100€ pour le chauffeur à la journée / 5€ pour les guides des musées et des églises. Gheralta : 15€ pour 2 pour le guide Dallol : 15€ pour le guide Afar Lalibela : 45€ pour l'entrée par personne / 25€ pour le guide
Nous avons choisi de retirer une partie de la somme en France en Euro avant le départ, une partie en dollar à Doha, lors de l'escale. On payait les hôtels en dollars, on nous rendait la monnaie en Birr (ce qui nous a fait de la monnaie pour les resto et pourboires)
Voici maintenant le récit
Jour 1 : Samedi 28/11/2015 : Le grand départ
Trois vols nous attendent. La Lufthansa n'est plus en grève, tout s'annonce serein. Le transfert à Munich est agréable, les vols de Qatar se passent bien aussi. Cette compagnie mérite ses 5* mais tout le personnel n'est pas forcément agréable. Certaines hôtesses sont très hautaines, alors que d'autres sont adorables. Les repas sont TOP, le programme de divertissement aussi. Les sièges sont un peu dures et la place pour les jambes, pas terrible sur les 787 Dreamliner.

Nous arrivons à 2h du matin, achetons les visas à l'arrivée et sortons en moins d'une heure de l'aéroport, bagages récupérés et douane passée. Nous sommes au Vieux Terminal, le 1.
Le chauffeur n'est pas là, j'appelle donc l'hôtel, ce dernier s'est trompé de terminal, il arrive donc dans les 5 minutes. Tout va bien.
La nuit est courte. Nous nous couchons à 3h00 et devons nous lever à 7h30 pour la visite.
Jour 2 : Dimanche 29/11/2015 : La Nouvelle Fleur Soleil 20°C
L'hôtel nous a organisé à ma demande la visite d'Addis Abeba. Abi, le chauffeur anglophone est là à 8h30 pour nous emmener.
Nous commençons par le très intéressant musée ethnologique : Un guide nous fait la visite de cette Éthiopie humaine, riche de culture, de traditions et d'histoire. Nous découvrons les monarques du pays, l’implantation des religions et les aspects de la vie locale.

Nous nous rendons ensuite sur la colline Entoto, où nous visitons l'église.

Puis nous mettons le cap sur le musée National. Un autre guide nous prend en charge et nous présente Lucy, notre ancêtre, parmi d'autres reliques de la préhistoire. Nous remontons ensuite les siècles dans l'histoire de l’Éthiopie.

Le déjeuner se déroule au Lucy Restaurant à côté du musée. Il y a ici beaucoup de touristes, mais la nourriture est bonne et le cadre très agréable.
La visite reprend avec l'église de la Trinité. Le prêtre nous fait la visite des vitraux, représentant l'ancien testament, puis les tombeaux du roi Selassié… Nous flânons ensuite dans les jardins bien agréables.

Abi, nous conduit ensuite pour un City Tour : Nous allons au Mercato (juste pour voir, nous ne nous y arrêtons pas), puis aux Nations Unies.

Enfin, nous allons voir la nouvelle église et rentrons à l'hôtel.
Nous sommes claqués et fatigués, nous nous couchons à 21h00. J'ai la surpise d'avoir un coup de fil du directeur de l'hôtel pour savoir si notre séjour se passe bien !!
De retour d'un premier voyage en Éthiopie, je tenais à vous faire partager cette expérience inoubliable et fantastique.
Nous sommes partis 10 jours c'est peu mais on n'a pas couru du tout. C'est notre passion pour les volcans qui nous a conduit vers cette destination. Nous rêvions de voir le Dallol et l'Erta Ale.
Grâce à ce forum et à Jean Louis, un de ses membres, nous avons été aiguillés vers l'agence Bella Abyssinia tenu par Yonas, un francophone. Ce fut un excellent choix.
Notre programme était simple :
J 1 : Vol Marseille-Munich-Doha-Addis sur Lufthansa et Qatar Airways J 2 : Visite d'Addis J 3 : Vol Addis-Mekele, prise en charge par l'agence et visite de Gheralta Rock (Maryam Korkor) J 4 : Route vers le campement Hamed Ela, repos et caravanes de sel J 5 : Dallol, les montagnes de sel, les marres bouillonnantes, les travailleurs de sel et le lac Asale. J 6 : Piste vers Erta Ale, repos et montée du volcan en soirée. Nuit au sommet à observer le cratère. J 7 : Descente du cratère et route vers Mekele. J 8 : Route vers Lalibela das des paysages grandioses J 9 : Les églises de Lalibela J10: Vol Lalibela-Addis et shopping J11: Vol Addis-Doha-Paris et TGV vers Marseille
Budget : Les billets choisis : Qatar Airways 690€/pers modifiables et remboursables avec frais de 70€ Les vols intérieurs : Ethiopian 322€ par personne les 2 vols L'agence locale : Bella Abyssinia : du J3 au J8 en pension complète : 1770€/pers Pour cette agence, ils demandent un acompte par chèque à Jean Louis, un français qui voyage souvent avec eux et qui leur remet l'argent quand il y va. Le solde a été réglé sur place en Euro, en espèces. Hotels : Addis Abeba J1-2 : Hôtel Addissinia 85€/nuit pour 2 Mekele J3 : Planet Hotel 70€ la nuit pour 2 Lalibela J8-9 : Sora Lodge 45€ la nuit pour 2 Addis Abeba J10 : Hotel Addissinia 85€ la nuit pour 2 Les visites : Addis : 100€ pour le chauffeur à la journée / 5€ pour les guides des musées et des églises. Gheralta : 15€ pour 2 pour le guide Dallol : 15€ pour le guide Afar Lalibela : 45€ pour l'entrée par personne / 25€ pour le guide
Nous avons choisi de retirer une partie de la somme en France en Euro avant le départ, une partie en dollar à Doha, lors de l'escale. On payait les hôtels en dollars, on nous rendait la monnaie en Birr (ce qui nous a fait de la monnaie pour les resto et pourboires)
Voici maintenant le récit
Jour 1 : Samedi 28/11/2015 : Le grand départ
Trois vols nous attendent. La Lufthansa n'est plus en grève, tout s'annonce serein. Le transfert à Munich est agréable, les vols de Qatar se passent bien aussi. Cette compagnie mérite ses 5* mais tout le personnel n'est pas forcément agréable. Certaines hôtesses sont très hautaines, alors que d'autres sont adorables. Les repas sont TOP, le programme de divertissement aussi. Les sièges sont un peu dures et la place pour les jambes, pas terrible sur les 787 Dreamliner.

Nous arrivons à 2h du matin, achetons les visas à l'arrivée et sortons en moins d'une heure de l'aéroport, bagages récupérés et douane passée. Nous sommes au Vieux Terminal, le 1.
Le chauffeur n'est pas là, j'appelle donc l'hôtel, ce dernier s'est trompé de terminal, il arrive donc dans les 5 minutes. Tout va bien.
La nuit est courte. Nous nous couchons à 3h00 et devons nous lever à 7h30 pour la visite.
Jour 2 : Dimanche 29/11/2015 : La Nouvelle Fleur Soleil 20°C
L'hôtel nous a organisé à ma demande la visite d'Addis Abeba. Abi, le chauffeur anglophone est là à 8h30 pour nous emmener.
Nous commençons par le très intéressant musée ethnologique : Un guide nous fait la visite de cette Éthiopie humaine, riche de culture, de traditions et d'histoire. Nous découvrons les monarques du pays, l’implantation des religions et les aspects de la vie locale.

Nous nous rendons ensuite sur la colline Entoto, où nous visitons l'église.

Puis nous mettons le cap sur le musée National. Un autre guide nous prend en charge et nous présente Lucy, notre ancêtre, parmi d'autres reliques de la préhistoire. Nous remontons ensuite les siècles dans l'histoire de l’Éthiopie.

Le déjeuner se déroule au Lucy Restaurant à côté du musée. Il y a ici beaucoup de touristes, mais la nourriture est bonne et le cadre très agréable.
La visite reprend avec l'église de la Trinité. Le prêtre nous fait la visite des vitraux, représentant l'ancien testament, puis les tombeaux du roi Selassié… Nous flânons ensuite dans les jardins bien agréables.

Abi, nous conduit ensuite pour un City Tour : Nous allons au Mercato (juste pour voir, nous ne nous y arrêtons pas), puis aux Nations Unies.

Enfin, nous allons voir la nouvelle église et rentrons à l'hôtel.
Nous sommes claqués et fatigués, nous nous couchons à 21h00. J'ai la surpise d'avoir un coup de fil du directeur de l'hôtel pour savoir si notre séjour se passe bien !!
Barcelone le week-end prochain English translation pending
Bonjour,
Nous partions en espagne le vendredi soir et nous avons besoin de conseil, bon plan pour passer un agréable week-end !
Déjà quel sont les choses a ne pas rater et y a t-il des choses particulières a voir a cette époque de l'année ?
nous aimerions structurer notre voyage un minimum du genre : en arrivons nous feront ça puis ça puis ça histoire de ne pas trop faire n'importe quoi !
autre question pour dormir, auriez-vous un lieu pas cher a nous conseiller ? auberge de jeunesse ?
nous sommes 2, j'ai 28 et ma copine 20 ans !
voila merci à vous !!
Nous partions en espagne le vendredi soir et nous avons besoin de conseil, bon plan pour passer un agréable week-end !
Déjà quel sont les choses a ne pas rater et y a t-il des choses particulières a voir a cette époque de l'année ?
nous aimerions structurer notre voyage un minimum du genre : en arrivons nous feront ça puis ça puis ça histoire de ne pas trop faire n'importe quoi !
autre question pour dormir, auriez-vous un lieu pas cher a nous conseiller ? auberge de jeunesse ?
nous sommes 2, j'ai 28 et ma copine 20 ans !
voila merci à vous !!
Mon séjour californien au jour le jour English translation pending
Bonjour,
Comme promis, et dans la mesure où j'ai une connexion WI-FI, voici mon petit journal quotidien.
JOUR 1- MARDI 2 AVRIL 2013
Voilà, c'est parti. Après une nuit blanche à passer en revue si je n'ai rien oublié. La navette pour l'aéroport vient me prendre chez moi vers 4 heures du matin et j'arrive pour 6 h à ROISSY T2 E.
Cette fois, j'embarque à la porte M, et il faut encore que je prenne le train automatique.
Pour le voyage, on m'a offert un surclassement en classe affaire. Alors je profite de tous les avantages que cela procure, comme l'accès au salon privé où je peux savourer un petit déjeuner buffet.
Voyage sans problème : à l'embarquement, on m'offre un verre de champagne, après quoi je prends mon petit calmant (car je suis toujours très nerveuse en avion). Après déjeuner, j'allonge mon fauteuil et je me réveille 8 heures plus tard.
A l'aéroport de San Francisco, c'est le gros bazar : je mets plus d'une heure pour passer la douane et pour sortir de l'aéroport. J'attends un peu ma navette. Bref, j'arrive à l'hôtel vers 16 heures.
L'hôtel : THE GOLDEN GATE HOTEL, 775 Bush street. Super trop bien situé, à une rue de Powel street pour les cable cars, et pour le Lorie's dinner qui fait le coin avec Sutter street. De plus, juste en face de l'hôtel il y a un parking public où vous pouvez garer la voiture pour 28 dollars.
A l'hôtel, je suis accueillie par le responsable qui parle français, mais surtout par Pip, le chat de race Mansk . Tous deux m'accompagnent jusqu'à la chambre.
Après avoir déposé mon sac et m'être changée, je pars en exploration dans le quartier. Je fais 3 bonnes heures de marche et de grimpette, car oui, SF , c'est raide ! De quoi passer une nuit tranquille dans ma petite chambre douillette.
Voilà pour cette première journée : demain le véritable séjour commence. Au programme : visite de Chinatown et des alentour. Et puis achat du pass pour les transports....
A suivre ...
Comme promis, et dans la mesure où j'ai une connexion WI-FI, voici mon petit journal quotidien.
JOUR 1- MARDI 2 AVRIL 2013
Voilà, c'est parti. Après une nuit blanche à passer en revue si je n'ai rien oublié. La navette pour l'aéroport vient me prendre chez moi vers 4 heures du matin et j'arrive pour 6 h à ROISSY T2 E.
Cette fois, j'embarque à la porte M, et il faut encore que je prenne le train automatique.
Pour le voyage, on m'a offert un surclassement en classe affaire. Alors je profite de tous les avantages que cela procure, comme l'accès au salon privé où je peux savourer un petit déjeuner buffet.
Voyage sans problème : à l'embarquement, on m'offre un verre de champagne, après quoi je prends mon petit calmant (car je suis toujours très nerveuse en avion). Après déjeuner, j'allonge mon fauteuil et je me réveille 8 heures plus tard.
A l'aéroport de San Francisco, c'est le gros bazar : je mets plus d'une heure pour passer la douane et pour sortir de l'aéroport. J'attends un peu ma navette. Bref, j'arrive à l'hôtel vers 16 heures.
L'hôtel : THE GOLDEN GATE HOTEL, 775 Bush street. Super trop bien situé, à une rue de Powel street pour les cable cars, et pour le Lorie's dinner qui fait le coin avec Sutter street. De plus, juste en face de l'hôtel il y a un parking public où vous pouvez garer la voiture pour 28 dollars.
A l'hôtel, je suis accueillie par le responsable qui parle français, mais surtout par Pip, le chat de race Mansk . Tous deux m'accompagnent jusqu'à la chambre.
Après avoir déposé mon sac et m'être changée, je pars en exploration dans le quartier. Je fais 3 bonnes heures de marche et de grimpette, car oui, SF , c'est raide ! De quoi passer une nuit tranquille dans ma petite chambre douillette.
Voilà pour cette première journée : demain le véritable séjour commence. Au programme : visite de Chinatown et des alentour. Et puis achat du pass pour les transports....
A suivre ...
Retour de croisière "Perle des Antilles" Costa Luminosa du 1er au 8 mars 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de cette superbe croisière, je vais vous faire un petit compte rendu, avec j'espère plusieurs infos pour ceux qui vont partir !!
Alors, pour mémoire, nous avons réservé la croisière en direct sur le site Costa, avec utilisation des fameux bons de 100€. Pour les vols, nous nous sommes débrouillés, en utilisant des miles Air France.
Par sécurité, (et surtout pour que ça dure un peu plus longtemps), nous sommes partis le 28 février. En fait, en cas de retard de bagages, le fait de partir la veille permet de réduire les dégats.
Nous habitons la région Nîmoise et partions de Marseille. Vol Marseille – Orly à 9h, puis connexion vers Fort de France à 13h25.
Pour gagner un peu de sommeil, nous partons donc le mercredi 27 au soir vers Marseille. Une nuit au « Park & Suites » de Marignane, très pratique et très proche de l’aéroport. Ce sont des mini appartements, très bien pour 4 personnes (avec kitchenette et frigo) pour 70€ la nuit.
Et donc, jeudi 28, debout et go pour l’aéroport.
L’A320 est là, et fait un peu « petit joueur » par rapport au 777 qui va suivre …
[/URL]
Arrivée à Orly, et, première opération : aller chercher des dollars car je dois avouer que j’avais zappé … et il en faut pour l’excursion d’Antigua.
Pour info, le bureau de change est à Orly Sud donc il faut faire un petit tour de VAL pour y aller.
Leçon de calcul :
Première surprise (enfin pas tant que ça …) le TAUX … avec un dollar à 1,3 USD pour 1€, ils changent à 1,12 + 6% de frais … bref on sait pourquoi les bureaux de change ne sont pas pauvres !!!
Nous décidons d’assurer l’excursion d’Antigua et je prends 273 USD pour 250 € … C’est pas du vol ça ????
Au niveau du change :
- Sur le navire, ils changeaient à 0,8 € / USD + 4€ de commission. Pour mes 250 €, j’aurais eu 308 USD … donc plus intéressant
- Nous avons retiré 200 USD à Saint Martin (au distributeur avec une CB) : coût 154 € + 7,5 € de frais. Avec mes 250 €, j’aurais eu 310 USD
Moralité : c’est plus intéressant de retirer sur place ou de changer sur le bateau …
Bref, on ne va pas se pourrir le voyage pour une histoire de change … alors, petit tour au salon Air France pour grignoter et boire un coup. J’en profite pour regarder, une dernière fois, mes emails (car en voyage, pas de portable : ce sont des VACANCES !!!). Un mail de Cathy m’annonce deux personnes de plus pour Saona, ce qui s’avèrera le point négatif, mais on en reparlera plus tard …
Enfin, embarquement pour 8h30 de vol …
Le Taxi pour FDF :

La piste, droit devant, c’est parti …

35000 pieds, et on caresse les nuages. En bas rien de terrible : de l’eau de l’eau de l’eau …

</html
De retour de cette superbe croisière, je vais vous faire un petit compte rendu, avec j'espère plusieurs infos pour ceux qui vont partir !!
Alors, pour mémoire, nous avons réservé la croisière en direct sur le site Costa, avec utilisation des fameux bons de 100€. Pour les vols, nous nous sommes débrouillés, en utilisant des miles Air France.
Par sécurité, (et surtout pour que ça dure un peu plus longtemps), nous sommes partis le 28 février. En fait, en cas de retard de bagages, le fait de partir la veille permet de réduire les dégats.
Nous habitons la région Nîmoise et partions de Marseille. Vol Marseille – Orly à 9h, puis connexion vers Fort de France à 13h25.
Pour gagner un peu de sommeil, nous partons donc le mercredi 27 au soir vers Marseille. Une nuit au « Park & Suites » de Marignane, très pratique et très proche de l’aéroport. Ce sont des mini appartements, très bien pour 4 personnes (avec kitchenette et frigo) pour 70€ la nuit.
Et donc, jeudi 28, debout et go pour l’aéroport.
L’A320 est là, et fait un peu « petit joueur » par rapport au 777 qui va suivre …
[/URL]
Arrivée à Orly, et, première opération : aller chercher des dollars car je dois avouer que j’avais zappé … et il en faut pour l’excursion d’Antigua.
Pour info, le bureau de change est à Orly Sud donc il faut faire un petit tour de VAL pour y aller.
Leçon de calcul :
Première surprise (enfin pas tant que ça …) le TAUX … avec un dollar à 1,3 USD pour 1€, ils changent à 1,12 + 6% de frais … bref on sait pourquoi les bureaux de change ne sont pas pauvres !!!
Nous décidons d’assurer l’excursion d’Antigua et je prends 273 USD pour 250 € … C’est pas du vol ça ????
Au niveau du change :
- Sur le navire, ils changeaient à 0,8 € / USD + 4€ de commission. Pour mes 250 €, j’aurais eu 308 USD … donc plus intéressant
- Nous avons retiré 200 USD à Saint Martin (au distributeur avec une CB) : coût 154 € + 7,5 € de frais. Avec mes 250 €, j’aurais eu 310 USD
Moralité : c’est plus intéressant de retirer sur place ou de changer sur le bateau …
Bref, on ne va pas se pourrir le voyage pour une histoire de change … alors, petit tour au salon Air France pour grignoter et boire un coup. J’en profite pour regarder, une dernière fois, mes emails (car en voyage, pas de portable : ce sont des VACANCES !!!). Un mail de Cathy m’annonce deux personnes de plus pour Saona, ce qui s’avèrera le point négatif, mais on en reparlera plus tard …
Enfin, embarquement pour 8h30 de vol …
Le Taxi pour FDF :

La piste, droit devant, c’est parti …

35000 pieds, et on caresse les nuages. En bas rien de terrible : de l’eau de l’eau de l’eau …

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Circuit de quinze jours à Cuba English translation pending
bonsoir !
nous voulons partir 15 jours à Cuba au mois d'aout... vu que le pays est grand et que nous n'avons pas bcp de tps, j'aimerais savoir quel serait le "circuit" idéal si on part du principe qu'on voyagerai autour plutot vers l'ouest et le centre. il y a des noms d'endroit qui reviennent souvent comme Vinales, Trinidade, Varadero...
je pense qu'on va louer une voiture, mais pour l'instant je n'arrive pas vraiment à mettre tout ça dans le bon ordre !!
Playa, nature et culture voilà nos envies (oui je sais, c'est pas très original..) il y a aussi la rencontre avec les cubains, mais je pense que les Casas nous aideront pour ça.
merci de m'éclairer si cela ne vous dérange pas :)
nous voulons partir 15 jours à Cuba au mois d'aout... vu que le pays est grand et que nous n'avons pas bcp de tps, j'aimerais savoir quel serait le "circuit" idéal si on part du principe qu'on voyagerai autour plutot vers l'ouest et le centre. il y a des noms d'endroit qui reviennent souvent comme Vinales, Trinidade, Varadero...
je pense qu'on va louer une voiture, mais pour l'instant je n'arrive pas vraiment à mettre tout ça dans le bon ordre !!
Playa, nature et culture voilà nos envies (oui je sais, c'est pas très original..) il y a aussi la rencontre avec les cubains, mais je pense que les Casas nous aideront pour ça.
merci de m'éclairer si cela ne vous dérange pas :)
Location de voiture à Bali? English translation pending
Bonjour à tous
Qui aurait loué une voiture à BALI??
Merci de me communiquer un nom d'agence qui vous a donné satisfaction et le prix par jour ou par semaine ou mieux 10 jours.
Ne faisant pas de moto ni scooter je vais devoir louer un véhicule pour aller explorer l'île car l'on ma dit que les bus n'allaient pas partout.
Merci pour vos lumières
Annebleue
Voyage spécial en Italie English translation pending
Bonjour,
Je suis un petit nouveau sur le forum,
Voilà, j'ai besoin de vous, oui, vous tous =)
Je vais vous expliquer mon projet : Pour l'anniversaire de ma copine (ouuh il est amoureuuuux) j'aimerais lui faire une petite surprise en août, partir tôt le matin pour rejoindre l'Italie et passé quelques jours en n'amoureux. Je suis étudiant et sans paye de ministre, donc je recherche des bons plans et apprendre de vos voyages pour organiser une surprise digne de ce nom et tout ça grâce a votre expérience et connaissance de l'Italie
Première question : Je suis de Toulon et j'aimerais savoir comment aller en Italie ? La voiture et le train ne me gène pas du tout, l'avion n'est pas le meilleur choix pour moi, car Marseille- Bruxelles / Bruxelles - Milan = 7h
Ou aller ? Je cherche une ville typique d'Italie par sont architecture donc assez romantique avec des balades, des magasins, de jolie resto et pas besoin de night-club. Puis ne pas partir a plus de 7h de voiture, car ma voiture n'est pas une routière, mais une twingo (On ne se moque pas). J'ai pensé à Milan (Marseille a l'italienne ?), Turin, les lacs, Gênes, Vérone, Florence, (on m'a parlé de Lucca) etc.
Après pour le logement ? Wouuuah mon dieu les prix, le mieux pour moi serais un hôtel/mobil home/studio Sans les 20€ de parking par jour et même dans la périphérie histoire de rejoindre le centre-ville en bus, metro ou tram.
La j'ai vraiment besoin de conseil =)
Ah, mesdames ça vous plairait si votre homme vous fait la surprise d'aller en Italie ? (Oui, j'ai peur de me louper).
Cordialement Un petit jeune qui a envie de faire rêver ça demoiselle
Je vais vous expliquer mon projet : Pour l'anniversaire de ma copine (ouuh il est amoureuuuux) j'aimerais lui faire une petite surprise en août, partir tôt le matin pour rejoindre l'Italie et passé quelques jours en n'amoureux. Je suis étudiant et sans paye de ministre, donc je recherche des bons plans et apprendre de vos voyages pour organiser une surprise digne de ce nom et tout ça grâce a votre expérience et connaissance de l'Italie
Première question : Je suis de Toulon et j'aimerais savoir comment aller en Italie ? La voiture et le train ne me gène pas du tout, l'avion n'est pas le meilleur choix pour moi, car Marseille- Bruxelles / Bruxelles - Milan = 7h
Ou aller ? Je cherche une ville typique d'Italie par sont architecture donc assez romantique avec des balades, des magasins, de jolie resto et pas besoin de night-club. Puis ne pas partir a plus de 7h de voiture, car ma voiture n'est pas une routière, mais une twingo (On ne se moque pas). J'ai pensé à Milan (Marseille a l'italienne ?), Turin, les lacs, Gênes, Vérone, Florence, (on m'a parlé de Lucca) etc.
Après pour le logement ? Wouuuah mon dieu les prix, le mieux pour moi serais un hôtel/mobil home/studio Sans les 20€ de parking par jour et même dans la périphérie histoire de rejoindre le centre-ville en bus, metro ou tram.
La j'ai vraiment besoin de conseil =)
Ah, mesdames ça vous plairait si votre homme vous fait la surprise d'aller en Italie ? (Oui, j'ai peur de me louper).
Cordialement Un petit jeune qui a envie de faire rêver ça demoiselle
Compte rendu de notre visite sur le Brilliance of the Sea English translation pending
bonjour à toutes et tous.
je démarre ce petit C/R par la partie écrite. les photos sont sur mon PC mais pas encore triées et donc pas choisies.
le RDV était à 11h. ca commence mal ! il pleut sur la cote-d'azur. si, si ca arrive ! même en été. pas la peine de se moquer... 😛
j'arrivais du boulot et j'avais pris mon scooter pour me garer plus facilement. super idée non ? évidemment, j'arrive trempé sur le port. mon épouse qui arrivait en voiture m'apporte du rechange.
direction le point de RDV. on arrive à 10h45 nous !!! pas comme certains qui arrivent 11h30... finalement ils avaient raison puisque on a encore poireauter jusqu'a midi pour commencer les contrôles. problème avec le service de sécurité du bateau qui n'a pas donné son accord. David notre contact sur place (comme pour le voyager) fait son possible pour résoudre le problème. ca s'arrange mais plus de tender pour nous. faut attendre le prochain voyage. problème aussi avec des personnes invités mais qui n'ont pas leur nom d'épouse mentionné sur la CI. nom de jeune fille sur la CI, nom d'épouse lors de l'inscription. ca coince. discussions avec le personnel qui refuse d'embarquer ces personnes. coups de téléphone de David qui se démène merci mesdames pour le retard occasionné.
bref on embarque vers 12h15 sur le tender. arrivée au pied du bateau à 12h30. soit une heure 15 de retard. avec la pluie, pas marrant mais le meilleur est à venir et comme c'est gratuit on ne va pas faire nos difficiles, nous... pas comme certains qui ont fait que râler toute la journée. les problèmes de viennent pas de latitude sud mais de RCI qui sont plutôt tatillons... et la sécurité chez les américains... 😠 David nous explique que l'on va de suite au buffet pour le déjeuner. normal vu l'heure. on a une salle privée. si, si. qui a dit menteur ? 😉😇
on nous sert le vin. gratuit comme sur le voyager. puis David nous envoie au buffet. rien à dire de spécial sur le buffet. c'est un buffet en résumé. je ne l'ai pas trouvé meilleur que sur le voyager, pas plus que sur les costa ou sur NCL. tous les jours les plats changent. j'ai remarqué quand même qu'il y avait moins de choix d'entrées que sur le voyager. moins de passagers ! c'est peut-être l'explication.
j'ai trouvé la déco de cette cafétéria très réussie. vous jugerez de vous même en voyant les photos. on reste à table jusqu'a quasiment 14 h. il ne va pas rester beaucoup de temps pour la visite. 😐
David nous explique qu'il ne connait pas le bateau... pas évident de faire une visite dans ces conditions. mais c'est un jeune homme qui débute et on ne va pas lui en tenir rigueur, nous. pas comme certains ronchons qui ralaient. toujours les mêmes. à noter que certains sont restés (des personnes agées et peu valides) assis dans un salon sans visiter. ils sont venus pour manger et stop. dommage de prendre la place de personnes désireuses de visiter réellement le bateau. d'autres sont partis avant à cause du retard. pauvres choux... ils étaient perturbés...
avis général sur le bateau et la déco. véro34 qui connait bien ce bateau l'avait dit. il est superbe. c'est le plus beau des 6 bateaux que j'ai eu l'occasion de visiter que ce soit en simple visiteur d'un jour (voyager, brilliance) ou lors de croisières complètes. (fortuna, classica, concordia, NCL Gem)
je nuance quand même mes propos car je parle de l'aspect général. j'ai quand même préféré le théâtre du concordia et des 3 costa connus à ceux du brilliance ou autre voyager. celui du gem était bien aussi, surtout les accès qui étaient superbement décorés avec des masques sur la moquette par exemple. j'ai préféré aussi al salle de restaurant du voyager à celle du brilliance. celle du vayager est somptueuse. de grande classe. je me croyais sur le titanic.
mes appréciations sur les téâtres et restos doivent être nuancées parce que ces endroits n'étaient pas éclairés et donc sombres. peut-être qu'en pleine lumière mes avis seraient différents. je ne sais pas. véro va pouvoir nous en dire plus car elle connait bien RCI.
je continue avec le brilliance ots. ce bateau a une classe et un chic fou. la plupart des salons, bars ou autres restos sont d'une déco de haut niveau. j'ai adoré le shooner bar avec une déco marine, des boiseries style, ou en acajou, des maquettes de bateaux, une barre de navire. chaque recoin est décoré de manière superbe. le colony bar est superbe aussi. salle de billard et piste de danse avec vue la mer grace à des baies vitrées ouvertes sur la mer. normal on est sur un bateau. ok j'ai dis une annerie. 😊
il y a aussi la piscine indoor. comment décrire cet endroit. on est dans un monde iréel pour un bateau. une déco a couper le souffle. des éléphants comme déco. des jaccuzzis (tous HS sur le bateau d'ailleurs. pourquoi ?) pas un seul n'était en service.
sur ce navire, pas de royal promenade mais un atrium comme on en voit beaucoup sur les bateaux récents. très beau aussi. des ascenseurs panoramiques vont et viennent. toujours sympa à voir. il y a aussi ce même type d'ascenseurs mais qui donnent côté mer. sympa aussi.
vous allez pouvoir juger vous-même envoyant les photos. ce shooner bar et cette piscine indoor sont superbes. on resterait des heures dans ces endroits. merci Véro de m'avoir prévenu de ne pas louper ces endroits. David ne connaisant pas le bateaun'allait pas nous y emmener. c'est qui lui est dit de ne pas louper ce passage au shooner. en ne passant pas la, on loupait aussi le resto gastro en supplément et le colony bar. c'eut été dommage.
nous n'avons pas pu visiter de cabines. bateau plein à 100 % les coiuloirs d'accès cabines. sans plus. les plus beaux couloirs que j'ai vus, c'était ceux du Gem. dommage, ils étaient trop éroits.
le casino. très beau aussi mais tous les casinos se ressemblent. j'avais bien aimé le couloir d'accés au casino du voyager. on marchait sur une vitre et en dessous il y avait des pièces. original.
sur les ponts, basket, ping pong, mini golf, mur d'escalade mais je n'ai pas vu de court de tennis. une seule piscine découverte. trop petite à mon avis. pas mal de transat un peu partout sur les ponts.
ce bateau est très lumineux. on voit souvent la mer depuis les bars, salons, restos, buffet. après tout, on est sur un bateau est c'est la moindre des choses non ?
la discothèque est au sommet du bateau avec baie vitrée circulaire. ca me faisait penser au classica qui en avait une.
la visite se termine vers 16 h et on quitte le voyager avec regret. c'était sa première escale après un départ de Barcelone. aujourd'hui c'est Livourne puis Naples ou Rome, ou les deux... puis direction l'adriatique avec deux jours à Venise.
ce bateau date de 2002 et va avoir dix ans. David nous a dit 1988 mais sur latitude sud, c'est indiqué 2002. presque 300 m de long, 32 de large.
voila ce que je peux vous en dire pour le moment. j'au du oublier certaines choses que je rajouterais avec plaisir.
n'hésitez pas à poser des questions.
amitiés croisièristes. 🙂
je démarre ce petit C/R par la partie écrite. les photos sont sur mon PC mais pas encore triées et donc pas choisies.
le RDV était à 11h. ca commence mal ! il pleut sur la cote-d'azur. si, si ca arrive ! même en été. pas la peine de se moquer... 😛
j'arrivais du boulot et j'avais pris mon scooter pour me garer plus facilement. super idée non ? évidemment, j'arrive trempé sur le port. mon épouse qui arrivait en voiture m'apporte du rechange.
direction le point de RDV. on arrive à 10h45 nous !!! pas comme certains qui arrivent 11h30... finalement ils avaient raison puisque on a encore poireauter jusqu'a midi pour commencer les contrôles. problème avec le service de sécurité du bateau qui n'a pas donné son accord. David notre contact sur place (comme pour le voyager) fait son possible pour résoudre le problème. ca s'arrange mais plus de tender pour nous. faut attendre le prochain voyage. problème aussi avec des personnes invités mais qui n'ont pas leur nom d'épouse mentionné sur la CI. nom de jeune fille sur la CI, nom d'épouse lors de l'inscription. ca coince. discussions avec le personnel qui refuse d'embarquer ces personnes. coups de téléphone de David qui se démène merci mesdames pour le retard occasionné.
bref on embarque vers 12h15 sur le tender. arrivée au pied du bateau à 12h30. soit une heure 15 de retard. avec la pluie, pas marrant mais le meilleur est à venir et comme c'est gratuit on ne va pas faire nos difficiles, nous... pas comme certains qui ont fait que râler toute la journée. les problèmes de viennent pas de latitude sud mais de RCI qui sont plutôt tatillons... et la sécurité chez les américains... 😠 David nous explique que l'on va de suite au buffet pour le déjeuner. normal vu l'heure. on a une salle privée. si, si. qui a dit menteur ? 😉😇
on nous sert le vin. gratuit comme sur le voyager. puis David nous envoie au buffet. rien à dire de spécial sur le buffet. c'est un buffet en résumé. je ne l'ai pas trouvé meilleur que sur le voyager, pas plus que sur les costa ou sur NCL. tous les jours les plats changent. j'ai remarqué quand même qu'il y avait moins de choix d'entrées que sur le voyager. moins de passagers ! c'est peut-être l'explication.
j'ai trouvé la déco de cette cafétéria très réussie. vous jugerez de vous même en voyant les photos. on reste à table jusqu'a quasiment 14 h. il ne va pas rester beaucoup de temps pour la visite. 😐
David nous explique qu'il ne connait pas le bateau... pas évident de faire une visite dans ces conditions. mais c'est un jeune homme qui débute et on ne va pas lui en tenir rigueur, nous. pas comme certains ronchons qui ralaient. toujours les mêmes. à noter que certains sont restés (des personnes agées et peu valides) assis dans un salon sans visiter. ils sont venus pour manger et stop. dommage de prendre la place de personnes désireuses de visiter réellement le bateau. d'autres sont partis avant à cause du retard. pauvres choux... ils étaient perturbés...
avis général sur le bateau et la déco. véro34 qui connait bien ce bateau l'avait dit. il est superbe. c'est le plus beau des 6 bateaux que j'ai eu l'occasion de visiter que ce soit en simple visiteur d'un jour (voyager, brilliance) ou lors de croisières complètes. (fortuna, classica, concordia, NCL Gem)
je nuance quand même mes propos car je parle de l'aspect général. j'ai quand même préféré le théâtre du concordia et des 3 costa connus à ceux du brilliance ou autre voyager. celui du gem était bien aussi, surtout les accès qui étaient superbement décorés avec des masques sur la moquette par exemple. j'ai préféré aussi al salle de restaurant du voyager à celle du brilliance. celle du vayager est somptueuse. de grande classe. je me croyais sur le titanic.
mes appréciations sur les téâtres et restos doivent être nuancées parce que ces endroits n'étaient pas éclairés et donc sombres. peut-être qu'en pleine lumière mes avis seraient différents. je ne sais pas. véro va pouvoir nous en dire plus car elle connait bien RCI.
je continue avec le brilliance ots. ce bateau a une classe et un chic fou. la plupart des salons, bars ou autres restos sont d'une déco de haut niveau. j'ai adoré le shooner bar avec une déco marine, des boiseries style, ou en acajou, des maquettes de bateaux, une barre de navire. chaque recoin est décoré de manière superbe. le colony bar est superbe aussi. salle de billard et piste de danse avec vue la mer grace à des baies vitrées ouvertes sur la mer. normal on est sur un bateau. ok j'ai dis une annerie. 😊
il y a aussi la piscine indoor. comment décrire cet endroit. on est dans un monde iréel pour un bateau. une déco a couper le souffle. des éléphants comme déco. des jaccuzzis (tous HS sur le bateau d'ailleurs. pourquoi ?) pas un seul n'était en service.
sur ce navire, pas de royal promenade mais un atrium comme on en voit beaucoup sur les bateaux récents. très beau aussi. des ascenseurs panoramiques vont et viennent. toujours sympa à voir. il y a aussi ce même type d'ascenseurs mais qui donnent côté mer. sympa aussi.
vous allez pouvoir juger vous-même envoyant les photos. ce shooner bar et cette piscine indoor sont superbes. on resterait des heures dans ces endroits. merci Véro de m'avoir prévenu de ne pas louper ces endroits. David ne connaisant pas le bateaun'allait pas nous y emmener. c'est qui lui est dit de ne pas louper ce passage au shooner. en ne passant pas la, on loupait aussi le resto gastro en supplément et le colony bar. c'eut été dommage.
nous n'avons pas pu visiter de cabines. bateau plein à 100 % les coiuloirs d'accès cabines. sans plus. les plus beaux couloirs que j'ai vus, c'était ceux du Gem. dommage, ils étaient trop éroits.
le casino. très beau aussi mais tous les casinos se ressemblent. j'avais bien aimé le couloir d'accés au casino du voyager. on marchait sur une vitre et en dessous il y avait des pièces. original.
sur les ponts, basket, ping pong, mini golf, mur d'escalade mais je n'ai pas vu de court de tennis. une seule piscine découverte. trop petite à mon avis. pas mal de transat un peu partout sur les ponts.
ce bateau est très lumineux. on voit souvent la mer depuis les bars, salons, restos, buffet. après tout, on est sur un bateau est c'est la moindre des choses non ?
la discothèque est au sommet du bateau avec baie vitrée circulaire. ca me faisait penser au classica qui en avait une.
la visite se termine vers 16 h et on quitte le voyager avec regret. c'était sa première escale après un départ de Barcelone. aujourd'hui c'est Livourne puis Naples ou Rome, ou les deux... puis direction l'adriatique avec deux jours à Venise.
ce bateau date de 2002 et va avoir dix ans. David nous a dit 1988 mais sur latitude sud, c'est indiqué 2002. presque 300 m de long, 32 de large.
voila ce que je peux vous en dire pour le moment. j'au du oublier certaines choses que je rajouterais avec plaisir.
n'hésitez pas à poser des questions.
amitiés croisièristes. 🙂
Croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia English translation pending
bonjour à tous,
j'ai fait cette croisière du 22 au 29 mai dernier et pr ceux qui s'apprêtent à choisir ce voyage, je viens apporter mon témoignage. j'étais assez septique sur ce mode de voyage et je n'ai pas été surprise. tt est très bien organisé à bord ms cela reste pr moi un voyage "de masse", 4000 passagers tt de même. qd tt le monde est à bord, en navigation, les piscines et même les transats st inapprochables ms je m'y attendais. j'ai été très agréablement surprise par ma cabine, extérieure avec hublot, très spacieuse, beaucoup de rangements et une salle d'eau avec une grande douche, bien. le personnel à bord est très accueillant ms étant ts de nationalité étrangère, il est difficile de se faire comprendre. ils ne parlent pas français et mal anglais. la langue dominante est l'italien. les dîners étaient corrects ms sans plus; la formule buffet est moins contraignante pr le midi et le petit déj. ce qui m'a le plus gêné et je ne suis pas la seule, c'est la clim, glaciale par endroit. il faut prévoir une veste ou un gilet en permanence. plusieurs personnes ont quitté le navire avec une angine. à part ça, c'est qd même magique de s'endormir ds un port et de se réveiller ds un autre ms la contrepartie est frustrante, escales trop courtes. on peut se poser la question de savoir si ça vaut la peine de descendre jusqu'à tunis pr n'y rester que de 7h30 à 13h. les excursions costa st nombreuses et couteuses, attention donc. les notes de bar peuvent vite grimper aussi et comme on règle avec la carte costa, on ne s'en rend pas tjs compte. ns avons fait l'excursion à capri-anacapri, très bien ms trop courte ms je peux le redire pr ts les endroits où ns sommes passés. ailleurs, ns ns sommes débrouillés avec des taxis ou bus-métro à barcelone que ns connaissions déjà. n'hésitez pas à me poser vos questions; je me ferai un plaisir de vs répondre. ds l'ensemble, ns garderons un bon souvenir de cette croisière ms je ne pense pas repartir avec cette compagnie une autre fois. en effet, d'autres navires ont fait le même périple que nous et il me semble que le msc fantasia avait l'air bcp plus beau. ms je ne peux pas juger du service. le costa concordia, pr un bateau récent a une déco kitch abominable à mon goût. à bientôt peut-être bon voyage pr ceux qui partent. à ne pas manquer pr moi la plazza pretoria à palerme et la plage de mondello capri-anacapri vaut vraiment le détour la cathédrale de palma la sagrada familia ms là c'est carrément une passion!
j'ai fait cette croisière du 22 au 29 mai dernier et pr ceux qui s'apprêtent à choisir ce voyage, je viens apporter mon témoignage. j'étais assez septique sur ce mode de voyage et je n'ai pas été surprise. tt est très bien organisé à bord ms cela reste pr moi un voyage "de masse", 4000 passagers tt de même. qd tt le monde est à bord, en navigation, les piscines et même les transats st inapprochables ms je m'y attendais. j'ai été très agréablement surprise par ma cabine, extérieure avec hublot, très spacieuse, beaucoup de rangements et une salle d'eau avec une grande douche, bien. le personnel à bord est très accueillant ms étant ts de nationalité étrangère, il est difficile de se faire comprendre. ils ne parlent pas français et mal anglais. la langue dominante est l'italien. les dîners étaient corrects ms sans plus; la formule buffet est moins contraignante pr le midi et le petit déj. ce qui m'a le plus gêné et je ne suis pas la seule, c'est la clim, glaciale par endroit. il faut prévoir une veste ou un gilet en permanence. plusieurs personnes ont quitté le navire avec une angine. à part ça, c'est qd même magique de s'endormir ds un port et de se réveiller ds un autre ms la contrepartie est frustrante, escales trop courtes. on peut se poser la question de savoir si ça vaut la peine de descendre jusqu'à tunis pr n'y rester que de 7h30 à 13h. les excursions costa st nombreuses et couteuses, attention donc. les notes de bar peuvent vite grimper aussi et comme on règle avec la carte costa, on ne s'en rend pas tjs compte. ns avons fait l'excursion à capri-anacapri, très bien ms trop courte ms je peux le redire pr ts les endroits où ns sommes passés. ailleurs, ns ns sommes débrouillés avec des taxis ou bus-métro à barcelone que ns connaissions déjà. n'hésitez pas à me poser vos questions; je me ferai un plaisir de vs répondre. ds l'ensemble, ns garderons un bon souvenir de cette croisière ms je ne pense pas repartir avec cette compagnie une autre fois. en effet, d'autres navires ont fait le même périple que nous et il me semble que le msc fantasia avait l'air bcp plus beau. ms je ne peux pas juger du service. le costa concordia, pr un bateau récent a une déco kitch abominable à mon goût. à bientôt peut-être bon voyage pr ceux qui partent. à ne pas manquer pr moi la plazza pretoria à palerme et la plage de mondello capri-anacapri vaut vraiment le détour la cathédrale de palma la sagrada familia ms là c'est carrément une passion!
De Amman jusqu'en Syrie avec chauffeur English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes deux femmes à partir très bientot en Jordanie et à notre arrivée nous aimerions passer quelques jours en Syrie dès le 2 mars. Nous n'avons pas eu le temps de demander notre visa en France. Nous pensons qu'il sera plus facile de franchir la frontière si nous avons un chauffeur :
- Connaissez-vous un chauffeur qui puisse venir nous chercher à l'aéroport pour nous y conduire? - Est-ce-qu'il pourra nous aider à "négocier" à la frontière pour le visa?
Je vous remercie à l'avance pour vos remarques précieuses.
Emilie.
Nous sommes deux femmes à partir très bientot en Jordanie et à notre arrivée nous aimerions passer quelques jours en Syrie dès le 2 mars. Nous n'avons pas eu le temps de demander notre visa en France. Nous pensons qu'il sera plus facile de franchir la frontière si nous avons un chauffeur :
- Connaissez-vous un chauffeur qui puisse venir nous chercher à l'aéroport pour nous y conduire? - Est-ce-qu'il pourra nous aider à "négocier" à la frontière pour le visa?
Je vous remercie à l'avance pour vos remarques précieuses.
Emilie.
Croisière sur le MSC Lirica au départ de Toulon English translation pending
bonjour a tous et toutes, je suis preneur de toutes les infos possible concernant le bateau , les excurssions , les differents forfaits de boisson etc...
merci de me faire partager vos experiences
Air France: nouveaux sièges sur la famille A32X English translation pending
D'après un site officiel AirFrance:
Sur les Airbus A319, A320 et A321 exploités sur son réseau domestique, Air France introduira progressivement, à compter du 30 janvier 2010, un tout nouveau siège, avec à la clef, un espace pour les jambes amélioré de 2 à 3 pouces (de 5 à 7, 5 cm) et une assise plus confortable, retravaillée avec une inclinaison naturelle de 15°.
Autre innovation, le siège est allégé de 40% par rapport à un siège classique, ce qui représente, en moyenne, 750 kg par avion. Cet allégement permet, par an, une réduction de la consommation de carburant de 1 700 tonnes et des émissions de CO2 de 5 200 tonnes, soit l’équivalent de 650 vols Paris-Marseille.
Si ce nouveau siège offre plus de confort et d’espace pour les passagers, sa structure optimisée permet également d’accroître l’offre de sièges avec l’installation d’une rangée supplémentaire de 6 sièges sur les Airbus A320, portant respectivement leur capacité à 178 et 212 sièges.
Et ils ont un design sympas en plus !
Sur les Airbus A319, A320 et A321 exploités sur son réseau domestique, Air France introduira progressivement, à compter du 30 janvier 2010, un tout nouveau siège, avec à la clef, un espace pour les jambes amélioré de 2 à 3 pouces (de 5 à 7, 5 cm) et une assise plus confortable, retravaillée avec une inclinaison naturelle de 15°.
Autre innovation, le siège est allégé de 40% par rapport à un siège classique, ce qui représente, en moyenne, 750 kg par avion. Cet allégement permet, par an, une réduction de la consommation de carburant de 1 700 tonnes et des émissions de CO2 de 5 200 tonnes, soit l’équivalent de 650 vols Paris-Marseille.
Si ce nouveau siège offre plus de confort et d’espace pour les passagers, sa structure optimisée permet également d’accroître l’offre de sièges avec l’installation d’une rangée supplémentaire de 6 sièges sur les Airbus A320, portant respectivement leur capacité à 178 et 212 sièges.
Et ils ont un design sympas en plus !
Retour d'Agadir English translation pending
Notre séjour d'une semaine à Agadir a pris fin mardi dernier......
que dire..????
Surpris de cette ville;.... qui est "immense"..... !!! bcp de circulation.... de klaxons.... de bruit...!!!!
Mais une superbe plage...... tres jolie promenade..... très large.... agréable....le long de la plage... pendant des kms..!!!!
L'Hotel Anezi...: pour moi, ne mérite pas une 4eme étoile.....!!!! le buffet... pas tres varié et restreint...!!!! bruyant..!!!!
si nous retournons à Agadir.... nous irons ailleurs..!!!!!
Les alentours : Taroudant..... c'est effectivement le "vrai Maroc"..... jolie ville.... mais très sale.... dommage;..!!!!
Nous avons fait le tour en calèche.....
Taghazoute : joli village de pecheurs...... belle plage aussi.... au sud du village.... et bon resto avec belle vue... le Panorama..
(grace à JCaud)
La vallée du Paradis..... vers Immouzeur..... tres jolie route...... mais les cascades.... sèches..!!!! lol..!!!
Rencontre et repas..... avec notre amie Chantal..... tres bon resto... le Nil Bleu... je crois, sur la plage à Agadir..... et ensuite repas avec Josselyne... Jacques et leurs amis.... dans le port de peche.... restos typiques.. mais tres bonne friture, pour un prix modique..!!!!!
Une semaine de découverte...... mais Agadir n'est pas vraiment le Maroc...... il faut sortir.... de la ville..... et chercher les petits villages;....
Nous sommes satisfaits de notre 1er voyage au Maroc...... en plus... tres bien avec Ryanair...!!! rien a dire..!!!!
Encore merci à tous ceux qui m'ont donné des infos, de bonnes adresses;.... etc..etc...!!!!!
Au plaisir.............
Encore merci à tous ceux qui m'ont donné des infos, de bonnes adresses;.... etc..etc...!!!!!
Au plaisir.............
Croisière Gênes-Canaries sur le MSC Fantasia, départ le 18 février 2009 English translation pending
bonjour à tous; croisière ''age tendre '' fini!!! formidable, merveilleux, gigantesque! un seul bémol: la moyenne d'age très très élevée.
je repars sur le Fantasia le 18 février direction les Canaries, Madère Rome.S'il y a des partants près a discuter c'est OK. BIEN LE BONJOUR A TOUS.
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 !
Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Conseils pour se marier à Las Vegas! English translation pending
Bonjour. Moi et ma compagne, souhaitons nous marier à Las Vegas pour diverses raisons comme par exemple le fait de ne pas le faire comme certains, à la salle des fêtes à écouter Patrick Sebastien, à se prêter à des jeux ridicules ou à calmer les esprits échauffés des habituels "boit sans soif"... 🤪 J'aimerais aussi apporter à notre petite qui aura alors, entre 5 et 6 ans une richesse supplémentaire au niveau culturel et le formidable souvenir d'accompagner sa maman en robe blanche, devant l'officiant. Que pourriez vous nous conseiller sachant que nous serons accompagnés de 5 invités et que vous passerons environ 7 jours sur place. Location de voitures, hôtels, distractions à Las Vegas etc, etc... Ma première idée serait de loger au Circus Circus Hotel car il permet aussi aux enfants de se divertir. Y'a t-il des personnes qui se sont déjà, ou qui comptent se marier à Las Vegas ?
Le dictionnaire véfistement farfeluesque English translation pending
Pour chaque mot nouveau une définition de votre crû, suivi d’un exemple.
Toutes les prouesses ou conneries sont permises, sauf bien sûr la vulgarité!
L’idéal serait des mots liés de près ou de loin aux voyages.
C’est parti!
HÔTESSES (de l’air) : Sans elles les avions ne volent pas.
Pour vous hôtesses, mon cœur bat des ailes.
LONGTEMPS : Portion d’éternité.
Au bon Père Lachaise Faut prendre ses aises. Quand l’on s’y étend C’est pour longtemps.
ÉMOI : Vanité bien placée commence par soi-même.
Ce mot de moi me fait à moi de l’émoi!
CLIN D’ŒIL : Sourire du dragueur.
D’un sourire naît la rencontre, d’un clin d’œil naît le désir.
CENDRES : Génome des morts.
Poussière tu es, cendres tu seras.
ÂTRE : Ameublement de retraité.
J’ai âtre d’y réchauffer mes vieux os.
COUPLES : Cauchemars des solitaires.
Pitié Seigneur! Ces couples m’envahissent Éloignez de moi ces câlisses.
DeCléricy
Toutes les prouesses ou conneries sont permises, sauf bien sûr la vulgarité!
L’idéal serait des mots liés de près ou de loin aux voyages.
C’est parti!
HÔTESSES (de l’air) : Sans elles les avions ne volent pas.
Pour vous hôtesses, mon cœur bat des ailes.
LONGTEMPS : Portion d’éternité.
Au bon Père Lachaise Faut prendre ses aises. Quand l’on s’y étend C’est pour longtemps.
ÉMOI : Vanité bien placée commence par soi-même.
Ce mot de moi me fait à moi de l’émoi!
CLIN D’ŒIL : Sourire du dragueur.
D’un sourire naît la rencontre, d’un clin d’œil naît le désir.
CENDRES : Génome des morts.
Poussière tu es, cendres tu seras.
ÂTRE : Ameublement de retraité.
J’ai âtre d’y réchauffer mes vieux os.
COUPLES : Cauchemars des solitaires.
Pitié Seigneur! Ces couples m’envahissent Éloignez de moi ces câlisses.
DeCléricy
Traversée maritime Italie-Tunisie English translation pending
j'aimerai savoir combien de compagnie maritime existe t il de l'italie vers la tunisie ?
pour ma part, je vais souvent rejoindre mon père à Tozeur, je prends la compagie grimaldi ou sncm, qui cette année, sont déja complètes pour cet été à mes dates de congé ...
je recherche donc une nouvelle compagnie, et j'aurai voulu savoir s'il n'est pas possible d'arrivée plus bas que Tunis ? n'y a t'il pas un autre point d'arrivée Sfax ou Djerba ... avec les autres compagnies ...
j'ai trouvé sur le net Unima et Medmar mais rien en francais, aucun tarif, aucunes explications, j'ai envoyé un mail à ces 2 compagnies sans réponse à ce jour ...
qui peut m'en dire plus ?
merci beaucoup
grignote73@yahoo.fr
Chantal
Chantal
Tunisie par bateau English translation pending
bsr. j'aimerai savoir si parmis vous certains sont deja partis en bateau pour la tunisie, car j'aimerai y retourner avec mon propre véhicule, , donc si vous avez des infos, a savoir comment ca se passe, les prix d'embarquements par véhicule, si il a des taxes pour rentrer 1 voiture en tunisie, ou reserver pour le bateau etc.., vos conseils seront les bienvenus pour moi, donner moi ttes les infos que avez merci bcp..a+.
Taxi à Flic en Flac à l'Ile Maurice? English translation pending
Je vais à Maurice mi-avril. Pourriez-vous me conseiller un taxi sympa et connaissant bien l'île.
D'avance merci.
SOLIJO
Sumatra English translation pending
😉 Hello ! Nous voulons partir en septembre sur Sumatra (2 semaines) et puis Bali. Que pensez-vous de Sumatra ? Les bons plans ? Coins, hébergements ...
Nous arrivons à Singapour. Comment aller vers Sumatra de cette ville ?
Bien à vous ...🙂
Nous arrivons à Singapour. Comment aller vers Sumatra de cette ville ?
Bien à vous ...🙂
Voyage au Québec en avril English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi souhaitons partir pour 15 jours au mois d'Avril 2005 pour Montréal et Québec:
* Est-il mieux de louer une voiture et de loger dans un hôtel hors de la ville
* Les parkings sont ils chers?
* Où d'utiliser les transports en commun et de loger en ville.
Par contre pour visiter les alentours et la campgne, la voiture s'impose. Je pense que pour 1 première fois, ces 2 villes sont intéressantes. Car nous avons un projet de venir vivre au Quebec. Qu'en pensez-vous?
Merci à tous.
Eve et Romu 🙂
Mon ami et moi souhaitons partir pour 15 jours au mois d'Avril 2005 pour Montréal et Québec:
* Est-il mieux de louer une voiture et de loger dans un hôtel hors de la ville
* Les parkings sont ils chers?
* Où d'utiliser les transports en commun et de loger en ville.
Par contre pour visiter les alentours et la campgne, la voiture s'impose. Je pense que pour 1 première fois, ces 2 villes sont intéressantes. Car nous avons un projet de venir vivre au Quebec. Qu'en pensez-vous?
Merci à tous.
Eve et Romu 🙂
Vacances en Corse en Transporter Volkswagen English translation pending
Bonjour nous envisageons d aller en Corse de fin juillet au 20 Août. Quelle compagnie de bateaux conseillez vous ?
Est il envisageable de dormir ailleurs que dans un camping avec ce véhicule non aménagé ?
Y a t il déjà beaucoup de monde là bas actuellement ?
Merci
Le camping-car en Namibie c'est bien English translation pending
bonjour,
juste un petit post et retour d'expérience sur la possibilité de voyager en camping car en Namibie. Lors de la préparation de notre voyage je n'avais rien trouvé de satisfaisant sur ce forum. Dire donc: oui c'est possible ! Et avec des enfants cela est même souhaitable. Parcourir la Namibie cela implique de rouler, souvent longtemps, plus longtemps que prévu vu l'état des routes, la beauté des paysages et la recherche des animaux sauvages. L'espace a disposition dans le camping car est alors le bienvenu. Par ailleurs la hauteur, le nombre de fenêtres sont des atouts bien appréciés lors de la visite du parc Etosha mais aussi en d'autres circonstances. Reste les inconvénients : la poussière qui s'infiltre dans le véhicule ( prévoir de grands sacs poubelles pour enfermer vos affaires) et oblige a un ménage complet a chaque étape(problème que rencontrent aussi les 4x4) et les vibrations qui vous font parfois croire que le véhicule va se fendre en deux... Nous avons vécu deux crevaisons et un ensablement. J'en profite pour signaler que nous avons reçu alors l'aide précieuse d'un sud africain voyageant avec son propre véhicule et connaissant le terrain qui a su nous sortir de là. Les autres touristes équipés de 4x4 flambant neuf étaient bien en peine pour nous aider, s'agaçant plutôt que nous obstruions le passage, les retardant sur leurs parcours et programme bien huilé... Certes les 4x4 roulent plus vite...Mais a quoi bon...
juste un petit post et retour d'expérience sur la possibilité de voyager en camping car en Namibie. Lors de la préparation de notre voyage je n'avais rien trouvé de satisfaisant sur ce forum. Dire donc: oui c'est possible ! Et avec des enfants cela est même souhaitable. Parcourir la Namibie cela implique de rouler, souvent longtemps, plus longtemps que prévu vu l'état des routes, la beauté des paysages et la recherche des animaux sauvages. L'espace a disposition dans le camping car est alors le bienvenu. Par ailleurs la hauteur, le nombre de fenêtres sont des atouts bien appréciés lors de la visite du parc Etosha mais aussi en d'autres circonstances. Reste les inconvénients : la poussière qui s'infiltre dans le véhicule ( prévoir de grands sacs poubelles pour enfermer vos affaires) et oblige a un ménage complet a chaque étape(problème que rencontrent aussi les 4x4) et les vibrations qui vous font parfois croire que le véhicule va se fendre en deux... Nous avons vécu deux crevaisons et un ensablement. J'en profite pour signaler que nous avons reçu alors l'aide précieuse d'un sud africain voyageant avec son propre véhicule et connaissant le terrain qui a su nous sortir de là. Les autres touristes équipés de 4x4 flambant neuf étaient bien en peine pour nous aider, s'agaçant plutôt que nous obstruions le passage, les retardant sur leurs parcours et programme bien huilé... Certes les 4x4 roulent plus vite...Mais a quoi bon...
Compagnie aériennne pour Cuba English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe d'amis de 6 personnes, nous souhaitons partir à Cuba courant février mars 2019. Pouvez vous me dire quelle est la meilleur compagnie aérienne pour ce voyage, que faut il voir absolument, comment s'organiser pour la location d'un véhicule avec les coûts approximatifs. Y a t'il des francophones sur places pour nous aider ou autre.
Merci pour vos réponses.
Bonne journée à tous
Voyage à la Guadeloupe à vélo English translation pending
Nous aimerions aller pédaler 3 semaines à la Guadeloupe au début février.
On se demande, si 3 semaines c’est trop, compte tenu que les îles sont petites.
On aimerait s’installer 2 ou 3 jours au même endroit et rayonner autour.
Nous sommes des habitués des voyages à vélo.
Merci,
Sur2roues
Voyage en été avec ma copine Espagne ou Grèce English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 19 ans et j'aimerais partir en voyage avec ma copine cet été.
En fait j'ai pas beaucoup voyagé dans ma vie, ou alors le peu que j'ai voyagé c'était avec mes parents.
J'aimerais cette fois partir moi et ma copine mais je ne m'y connaît pas du tout dans le domaine, je voulais partir avec le club med mais c'est hors de prix pour moi.
Donc j'aimerais partir soit en Espagne soit en Grèce pour une durée de 2 à 3 jours, un bon week end quoi, parce qu'on travaille tous les 2 cet été. Voilà je sais pas si c'est mieux d'y aller en avion ou bateau ou train niveau tarifs. Et je ne sais pas si ça vaut plus le coût de partir avec une compagnie comme le club med qui se charge de tout ou bien de prendre le vol et hotel séparément.
Et aussi je compte partir en pleine saison soit juillet soit août. Voila je n'ai pas un gros budget . Merci d'avance à tous pour vos conseils.
Donc j'aimerais partir soit en Espagne soit en Grèce pour une durée de 2 à 3 jours, un bon week end quoi, parce qu'on travaille tous les 2 cet été. Voilà je sais pas si c'est mieux d'y aller en avion ou bateau ou train niveau tarifs. Et je ne sais pas si ça vaut plus le coût de partir avec une compagnie comme le club med qui se charge de tout ou bien de prendre le vol et hotel séparément.
Et aussi je compte partir en pleine saison soit juillet soit août. Voila je n'ai pas un gros budget . Merci d'avance à tous pour vos conseils.
Corse: Quelle compagnie pour la traversée en 2015 avec un fourgon? English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons faire le tour de l'ile dans notre fourgon amenagé en juillet /aout
( je sais , c'est pas la meilleure saison … mais pas le choix )
Nous sommes entrain de regarder pour réserver la traversée et nous posons des questions
à propos de celle ci :
- SNCM , Corsica ou autre , quelle compagnie choisir ? on constate que les tarifs sont un peu identiques , mais qu'en est il du service et de la "fiabilité" , surtout concernant la Sncm ?
- d'ou partir ? Toulon , Nice , Marseille , l'Italie , la aussi , faire 200 bornes pour gagner 15 ou 20€ ne nous parait pas évident . Nous arrivons de Bordeaux , et le point d'arrivée sur l'ile n'est pas trop important pour nous .
Merci
- SNCM , Corsica ou autre , quelle compagnie choisir ? on constate que les tarifs sont un peu identiques , mais qu'en est il du service et de la "fiabilité" , surtout concernant la Sncm ?
- d'ou partir ? Toulon , Nice , Marseille , l'Italie , la aussi , faire 200 bornes pour gagner 15 ou 20€ ne nous parait pas évident . Nous arrivons de Bordeaux , et le point d'arrivée sur l'ile n'est pas trop important pour nous .
Merci