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Vol Frankfurt - Windhoek (Namibie): prix des billets d'avion? English translation pending
Re-bonsoir tous,
Les prix des billets d'avio Frankfurt - Windhoek viennent de prendre 100 à 200 € est-ce "habituel" et ils rebaisserons plus tard ? En clair y a-t-il une "bonne" période pour réserver ?
a+
Max
Les prix des billets d'avio Frankfurt - Windhoek viennent de prendre 100 à 200 € est-ce "habituel" et ils rebaisserons plus tard ? En clair y a-t-il une "bonne" période pour réserver ?
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Max
Le Soudan - sur les traces des pharaons oubliés English translation pending
Le choix du pays, les préparatifs :
Afin de retrouver un ami en poste à Khartoum, nous avons décidé de passer les vacances de printemps 2011 au Soudan après un premier report suite à une impossibilité de nous y rendre en octobre 2010.
Comme d'habitude, nous avons choisi un tour operateur local afin de nous transporter et guider dans les différents sites que nous avions choisi après lecture de guides touristiques et de circuits proposés par des voyagistes français . Nous avons donc lancer un mini appel d'offres sur la destination, les dates étant celles des vacances de printemps : entre le 9 et le 23 avril. Nous avons reçu 4 réponses au prix différents en raison, le plus souvent, de la qualité de l'hébergement. Tous nous proposaient un guide, un chauffeur, celui-ci se transformant en cuisinier pour les repas. L'hébergement est le plus souvent du camping, avec quelques nuits chez l'habitant. Peu d'hôtellerie excepté à Khartoum, mais cela nous n'en avions pas besoin, étant hébergé chez notre ami. Il fallait également trouver le billet d'avion. Sur internet, le meilleur prix au 16/1 a été de 1904 euros par la compagnie Afriqyiah. Cette compagnie, la moins chère sur l'Afrique nous a été recommandée par une amie se rendant fréquemment de ce côté là de la Méditerranée. Nous avons donc notre billet. Ensuite, après discussion avec nos divers interlocuteurs soudanais, nous sommes d'avis de choisir le moins cher : ce dernier se place très bien en raison du fait qu'il nous fait la gratuité pour les enfants. Si son prix à la journée est comparable à celles des autres excepté une agence italienne nettement plus coûteuse, la proposition relative aux enfants emportent le marché. Il convient ensuite de lui adresser un acompte ce qui est compliqué en raison du manque de banque travaillant avec le Soudan. Nous passons par un service d'envoi universellement connu pour les transferts d'argent. Mais cela se complique suite à l'embrasement de la côte sud de la Méditerranée. L'envoi s'effectue tout de même après quelques coups de fil au Caire !!! Les mails s'enchaînent entre la maison et Khartoum.
Le temps passe et arrive le mois de mars. Notre vol est bientôt dans un mois et nous apprenons que la compagnie Afriqiyah ne se pose plus à Paris et pour cause : elle est libyenne!!!notre agence de voyage qui a nous a vendu les billets nous proposent de les annuler mais sans assurance sur leur remboursement en raison du gel des avoirs libyens par le gouvernement français. Entretemps nous avions été cherché nos visas au consulat du Soudan à Paris. Leur coût (80 euros/pers) a fait que nous avons pris la décision de maintenir notre voyage. Il fallait alors retrouver des billets aux bonnes dates. Comme la première fois, cela s'est fait sur internet. Bien sûr, les prix n'étaient plus les mêmes. Devant les frais déjà engagés, nous ne pouvions pas faire machine arrière. Nous allions partir par KLM et Amsterdam. Il ne reste plus qu'à se faire rembourser les premiers billets achetés.
A l'heure actuelle, cela n'est toujours pas fait. Ayant cherché à remuer ciel et terre pour faire accélérer le remboursement, cela n'émeut personne que le gel des avoirs libyens pénalise bon nombre de personnes disposant de billets sur cette compagnie. Certainement, il y aura un réveil dans les prochaines semaines lorsque la saison touristique sur l'Afrique va réellement débuter en particulier pour les Africains rentrant au pays pour leur congé. Cette compagnie est la « low cost » sur bien des destinations africaines en remplacement d'Aéroflot qui l'a été au cours des décennies précédentes.
Le déroulement du circuit au jour le jour : - Samedi 9/4 départ à 5 heures 30 pour rejoindre l'aéroport Charles de Gaulle, satellite 2F. Un voisin , taxi nous y mène en 20 minutes. Le premier vol nous emmène à Amsterdam par Air France. Départ à 8h pour 75 minutes de vol. Notre transit est très bref en Hollande, juste le temps de sortir de l'espace schengen et nous sommes installés à bord d'un A330 de la KLM direction Addis Abeba. 6 heures de vol après nous atterrissons à Khartoum où la température annoncée est de 38°. Cela nous change !!! nous avons passé un moment agréable dans l'avion où le service offert à bord est bon, le personnel aimable et à nos petits soins. Le repas servi est très correct. Passage en douane sans problèmes et nos premiers pas en territoire soudanais pour récupérer nos bagages qui sont bien là. Nous achetons des devises pour nos premiers achats. Nous sortons de l'aéroport climatisé pour rentrer dans une quasi fournaise. Après un ¼ d'heure d'attente nous voyons arriver notre ami au volant d'un 4X4 véhicule bien utile dans ce pays. Il fait connaissance avec nos enfants qu'il ne connaît que par photos interposées. Nous rejoignons son domicile situé dans le quartier d'Emarat tout proche de l'aéroport. Il s'agit d'une maison très confortable entourée d'un jardin verdoyant où quelques arbres viennent donner un peu d'ombre à une terrasse où un ventilateur tourne à plein régime afin de faire diminuer une température que l'on ne rencontre chez nous que lors d'une très forte canicule. Après avoir fait le tour du propriétaire, 3 immenses chambres sur deux niveaux, de nombreux salons, une salle à manger qui ne sert que lors de grandes occasions, nous nous installons dans notre chambre disposant d'une grande salle de bains. Après une courte remise en forme et l'ouverture des bagages, nous nous retrouvons avec notre hôte pour lui remettre quelques souvenirs de notre pays en particulier de la nourriture difficile à trouver sur place et qu'il pourra faire connaître à ses invités soudanais. Un rafraîchissement servi sur la terrasse nous permet de nous acclimater aux lieux et à la chaleur. Discussion sur un restaurant. Vers 20h, nous partons vers le centre de Khartoum pour rejoindre le Papa Costa, situé au fond d'un couloir et entouré d'un jardin . Une sono est en train d'être mise en place. Ce restaurant est le lieu de rencontre de la jeunesse du sud Soudan. Nous dégustons des plats italiens. Au milieu du repas, la musique et des chanteurs style « 9-3 » viennent perturber le calme de cette chaude soirée. Vers 22h, nous rejoignons notre havre de verdure et nos chambres à la chaleur toujours bien présente (32°). - Dimanche 10/4 : Réveil vers 8h30, notre hôte est déjà sur le pont, car son week end est terminé : direction l'ambassade située à moins de 2 minutes à pied. Sa bonne nous a préparé un copieux petit déjeuner arrosé de jus de fruit frais. Nous profitons de la belle salle de bain pour nous rafraîchir un peu avant d'entamer notre première journée soudanaise. A 9h, il fait déjà 31° sur la terrasse, à l'ombre. Nous attendons notre tour opérateur Midhat qui doit venir chercher des photos et les passeports afin d'établir nos permis de circuler indispensables à présenter lors des passages des check-points. Vers 10h, il se présente à la porte et nous présente le circuit que nous allons faire. « Dans une heure , le chauffeur revient et vous entamez la visite de Khartoum » nous dit-il.
Nous nous installons sur la terrasse et en profitons pour préparer nos sacs pour la journée. Appareils photo chargés, bouteilles d'eau en réserve. Et le temps passe, 11h....12h.Je commence à m'impatienter et demande au gardien de la maison- en effet toutes les maisons sont gardées nuit et jour par un ou plusieurs gardiens qui veillent à la sécurité des biens et des personnes malgré une absence d'insécurité visible- de téléphoner à Midhat afin de savoir où en est l'obtention des permis : « c'est fini, le chauffeur arrive ». nous attendrons encore une petite heure avant de voir revenir le chauffeur. Pendant ce temps-là nous prenons une petite collation afin de ne pas perdre de temps lors de la visite de l'après midi. Nous partons à la découverte de Khartoum et de ses encombrements de fin de matinée. Les axes principaux sont terriblement embouteillés malgré une absence de désordre dans la circulation : les feux rouges sont observés, il n'y a pas de n'importe quoi comme dans certaines capitales africaines. Nous nous rendons tout d'abord dans le centre afin de payer notre tour opérateur. Je m'attends à de beaux bureaux dans une artère commerçante. Si l'artère est commerçante, par contre les bureaux sont dans un bâtiment à la peinture écaillée et aux escaliers mal entretenus et sombres. Midhat nous reçoit à son bureau entouré d'ordinateurs. Il nous fait commander des boissons, nous payons le reste de notre circuit et il nous rédige notre facture. Nous redescendons à la voiture où il nous accompagne en nous souhaitant bon voyage. Nous restons sur une bonne impression : il est 13h30 et direction Omdurman et ses souks. Nous suivons les bords du Nil bleu, la corniche est en pleins travaux. Nous passons devant « l'oeuf de Khadafi », nom donné par les habitants de Khartoum à l'hotel Burj al Fateh , un 5 étoiles à la forme bombée édifié grâce à des capitaux libyens. La terrasse possède une magnifique vue sur Khartoum, le confluent des Nils. Nous traversons le Nil blanc provenant du lac Victoria pour atteindre Omdurman, la ville ancienne où s'est déroulée une bataille importante entre les Anglais et les armées du Khalifa, successeur du Mahdi, héros religieux légendaire et mythique en 1898. Les Anglais ont vengé le général Gordon tué lors de la prise de Khartoum en 1884. Après être passé devant la mosquée du Nil, nous atteignons le site de la tombe du Mahdi à proximité de la maison du Khalifa , son successeur, habitée par le gouverneur anglais Kitchener après la prise d'Omdurman. La tombe est fermée au public, nous ne pourrons donc la visiter. Le court arrêt nous permet de prendre un bain de chaleur en ce début d'après midi. Encore quelques kilomètres à travers la ville pleine d'activité commerçante. De nombreuses boutiques jalonnent les trottoirs. Ce ne sont que de marques d'électroménager, de voitures, d'informatique que l'on rencontre dans le monde entier. Puis nous arrivons dans un dédale de ruelles pleines de taxis, mototaxis, charrettes tirées par des ânes. Ce sont les souks. La voiture avance au pas dans des voies en terre souvent inondée. Notre chauffeur arrive à se garer et nous partons à la découverte des passages du souk. Ayant faim, nous achetons des cacahuètes grillées au goût rare et excellent et des dattes. Nous nous faufilons entre les étals de chaussures, de tissus, d'un bric-à-brac de quincaillerie. Des objets en peau de crocodile attirent notre attention. Les derniers représentants des sauriens du Nil finissent en chaussure, cendriers, port-clés. Quelques uns sont même empaillés. Nous passons aussi devant les boucheries où la viande pend à des crocs. On s'étonne du peu de mouches qui volettent autour. Nous restons une heure �� zigzaguer dans les allées. Pour les filles, ce sont les rues des bijouteries qui retiendront le plus leur attention. D'ailleurs, ces boutiques sont celles où il y a le plus de femmes locales avec celles des tailleurs qui cousent sur place les robes. Les femmes portent des robes et des voiles de couleurs chatoyantes, rares sont celles portant des burqas noires. Nous rejoignons notre voiture pour nous rendre au musée national situé sur la corniche du Nil. Le musée présente, sur deux niveaux, l'histoire longue du soudan depuis la protohistoire jusqu'à l'arrivée des Ottomans. Les silex soudanais ressemblent à ceux du Pérou, de France et d'ailleurs... L'histoire plus récente permet de voir les différentes civilisations qui se sont succédées au fil des derniers millénaires. Le voisinage de l'Egypte a influencé fortement les peuples soudanais qui ont emprunté des techniques de construction de monuments tels les pyramides et les statuaires des temples où se mêlent dieux locaux et égyptiens. La civilisation méroïtique a conservé jusqu'à l'arrivée de la chrétienté au III ème siècle des éléments architecturaux typiques des anciens égytptiens tels les représentation des dieux et l'écriture hiéroglyphique dans les bas-reliefs. A l'extérieur des bâtiments, sont présentés des monuments reconstruits, sauvés lors de la création du lac Nasser qui arrive jusqu'à Wadi Halfa. Le guide, conservateur du musée qui nous a accompagnés lors de cette visite, nous accompagnera également pour le reste de notre circuit. Après cette découverte des multiples visages de l'histoire soudanaise nous repartons voir le confluent des deux Nils. Pour cela nous traversons un petit parc d'attraction, lieu de détente des familles de Khartoum. Le lieu pourtant mythique de la confluence nous déçoit tout d'abord par l'amoncellement de bouteilles et canettes en tout genre abandonnées là en quantité . Les deux fleuves se rejoignent sans aucune mise en valeur du site. Aucune animation particulière excepté des pêcheurs à la ligne et en barque côté Nil bleu, qui vient du lac Tana en Ethiopie. Vers 18h15, nous rejoignons la maison de notre hôte qui arrive tout juste du travail. Nous lui donnons nos premières impressions sur la ville et nos visites en sirotant des boissons non alcoolisées sur la terrasse où la température frôle toujours les 40°. A 20h , nous prenons le chemin d'un restaurant libanais où nous sommes reçus avec un jus de citron vert à la menthe qui nous rafraîchit agréablement. La nourriture libanaise nous ravît, faite de mézzés et de kebabs. Une pastèque constituera notre dessert. 10 minutes de voiture et nous sommes rentrés.
-Lundi 11/4 : Réveil à 8h, le petit déjeuner nous attend sur la terrasse où il fait déjà plus de 30°.Ce matin départ pour l'aventure. Avec fébrilité nous attendons nos chauffeur et guide. A 9h15, apparaît un 4X4 Toyota plein jusqu'au toit. Le guide est celui d'hier qui nous a expliqué l'histoire du Soudan au musée. Il se nomme Aymen, le chauffeur est Himad. Après les présentations aidés en cela par le gardien de notre hôte, nous apportons les bagages et après les au-revoir avec ceux qui restent à Khartoum, chacun s'installe. Arthur, notre fils, est assis sur la 3 ème banquette où il ne lui reste qu'une place, le reste étant composé de la glacière pleine de victuailles entreposées pour le début du circuit. Christine, Pierrine et moi sommes sur banquette suffisamment large pour que nous ne nous gênions pas durant les heures de route. Nous quittons Emarat, le quartier chic de Khartoum où se trouvent les ambassades pour traverser la ville en direction du nord. Nous passons au bureau de Midhat récupérer nos passeports. C'est plus de 500 km qui nous attendent. La clim du véhicule nous permet de bien supporter le trajet. Passés Omdurman nous sommes vite dans le désert, sur une bonne route goudronnée où la circulation devient clairsemée. Quelques camions, des bus et peu de véhicules particuliers. Un arrêt dans la banlieue d'Omdurman pour faire une dernier achat de nourriture me permet de faire quelques clichés de la vie quotidienne soudanaise. Les étals des marchands de quatre saison sont pleins de légumes de chez nous ; il y a tout pour faire une ratatouille. Le pain a la forme de galette. La végétation est quasiment nulle : quelques arbres rabougris, des termitières çà et là forment le relief sur les premiers kilomètres. A perte de vue, la rocaille et le sable. Nous roulons ainsi 2 heures avant un premier arrêt permettant au chauffeur de se reposer et de fumer une cigarette. Nous nous dérouillons les jambes. Plus tard, nous quittons la route pour s'enfoncer dans le désert, nous nous en étonnons et puis on aperçoit bientôt un rassemblement d'animaux et d'hommes: nous arrivons à un puits. Chameaux, chèvres, moutons viennent s'abreuver. C'est l'occasion de nombreuses photos. Cet arrêt passé, nous roulerons jusqu'à 1h de l'après midi. Quelques baraques le long de la route forment un caravansérail moderne où de nombreux camions sont arrêtés afin de reposer également la mécanique humaine après ces chaleurs que l'on qualifierait d'insupportables dans nos régions (plus de 45°). Cela va être notre premier repas typique. Le chauffeur va s'enquérir de la nourriture servie dans un boui-boui. Il faut même qu'il sorte la vaisselle du 4X4. Nous nous installons à table où nous est apportée eau en bouteille. Les locaux, eux vont se servir dans de grandes jarres mises à leur disposition par l'aubergiste. C'est une habitude au Soudan : devant de nombreuses maisons, dans les rues des villes et villages, de grandes jarres remplies d'eau sont offertes aux passants. Les plats s'accumulent devant nous, foul-le plat traditionnel soudanais fait à base d'haricots noirs. Un plat de viande bouillie agrémentée d'une sauce à la tomate est accompagné de riz. En dessert, le chauffeur nous apporte des bananes. Un peu plus d'une demie heure d'arrêt et nous repartons en direction de Dongola. La traversée du désert dure toute l'après midi. Peu de villages à traverser avant d'atteindre le but de la journée. Ce soir nous allons dormir chez la sœur du guide dont le mari est fonctionnaire aux impôts. Même les soudanais n'y échappent pas !!! Nous sommes dans la banlieue de Dongola. Les maisons à un seul niveau sont toutes entourées de hauts murs de briques crues recouvertes d'un enduit crème à la décoration symbolisant des branches de palmier. La famille qui nous reçoit est composée de 4 personnes dont 2 enfants. Abderrahmane est le fils de 4 ans. Il vient d'avoir une petite sœur.On nous installe dans une grande chambre disposant d'un grand ventilateur au plafond de bonne hauteur permettant une bonne circulation de l'air. Une bonne partie de la maison n'est couverte que d'un toit afin de former des zones où des courants d'air assurent le rafraîchissement de l'atmosphère. La maison est composée de plusieurs bâtiments disséminés dans un vaste jardin d'agrément et potager. Les sanitaires sont situés également à l'extérieur, il s'agit d'une douche fermée et de toilettes à la turque ouvertes sur le ciel. Le repas nous est servi à 20h30:c'est la maîtresse de maison qui nous l'apporte. Nous installons un 3 ème lit dans la chambre. Je dormirai dehors dans la partie couverte par le toit. Le guide et le chauffeur installent le leur directement dans le jardin. Le début de la nuit est un enfer pour moi qui suis la cible de moustiques. Des escadrilles entières semblent me foncer dessus. Cela semble durer des heures ; je perds patience et demande l'assistance de ma femme qui me donne des bombes sensées combattre les attaquants. Malgré tout cela à 3 h du matin, j'abandonne et ma femme me remplace à l'extérieur et je me résous à m'installer dans la chambre.
-Mardi 12/4 : Réveil à 7h : lavage succinct. Lors du petit déjeuner une petite fête est organisée pour l'anniversaire d'Arthur dont c'est l'anniversaire.Il a 13 ans. La maîtresse de maison a préparé un petit gâteau surmonté d'une bougie qu'il vient souffler. Pierrine s'est amusée avec le bébé qui l'a bien acceptée. A 9h nous prenons congé de nos charmants hôtes. Nous nous rendons dans Dongola faire quelques courses. Nous nous baladons dans le souk et cherchons un cyber café afin de rassurer la famille et donner nos premières impressions sur le Soudan. Pas de cybercafé mais une boutique ou trônent de vieux ordinateurs qui cependant fonctionnent. Pieerine s'achète un keffieh qui la protégera de la chaleur toujours aussi présente. Après 45 m d'arrêt nous reprenons la route qui devient vite une piste. Direction plein nord. Nous nous approchons du Nil afin de voir une forteresse ottomane en ruine composée de pierres et de briques. Du haut des remparts nous dominons le Nil tout proche. Cette forteresse protégeait des attaques des pillards nomades. Vers 13 h notre chauffeur nous prépare un pique-nique à l'ombre d'un acacia surplombant un coude du Nl à proximité de la 3 ème cataracte. L'endroit est très sauvage. Les bords du fleuve sont les seuls endroits où il y a un peu de végétation, sinon c'est tout de suite le désert. Devant le peu de succès de ses premiers repas avec les enfants, le chauffeur/cuistot adapte sa cuisine. Quant à nous, nous sommes très contents de ses salades. En reprenant la route, nous tombons sur une caravane de chameau. Notre chauffeur nous arrête et nous nous approchons du troupeau de près de 200 bêtes qui s'abreuvent au bord du fleuve et profitent également de l'herbe souvent rare par ailleurs.
Le guide nous sert de traducteur et l'on apprend ainsi que les camel-boys se rendent en Egypte depuis le Khordofan, une région à l'ouest du Soudan.Cela prend 56 jours. Ils en ont déjà fait 46. Ils s'arrêtent aux plus chaudes heures de la journée et marchent même durant la nuit. Tous les 2 ou 3 jours, ils doivent trouver des pacages et des points d'eau. Arthur et moi avons la chance de pouvoir monter sur la monture du chef qui nous fait faire un petit tour. Cela n'a rien de touristique et cela restera un moment fort de notre passage au soudan. A la fin de notre visite, l'ensemble des chameliers entame une danse traditionnelle où les bâtons s'entremêlent. Après avoir remercié la troupe de son accueil, nous reprenons la route en direction de Sesibi, le premier archéologique que l'on va rencontrer. Pour cela, nous quittons la piste principale. Durant tout le circuit, nous serons stupéfaits de l'excellente connaissance du terrain que possède notre chauffeur car aucune indication existe. Nous nous arrêtons vers 16 h faire une coupure à un embarcadère de bac. Cela permet de nous désaltérer et de reposer le chauffeur. Les bacs sont les seuls moyens de traverser le fleuve au nord de Dongola. Ils permettent le transport de 2 ou 3 véhicules ou d'un camion.
A Sesibi, le guide entame son activité pour nous décrire les civilisations qui s'y sont succédées. De nos jours, 3 colonnes sont les seuls vestiges d'un temple érigé par la 18ème dynastie au XIV ème siècle avant notre ère. Le pharaon hérétique Akhénaton en est le constructeur. Les fouilles sont effectuées par des Français. Le sol est jonché de tessons de poterie dont on ne peut s'empêcher d'emporter un fragment malgré l'interdiction qui nous en est faite par notre guide, conservateur du musée de Khartoum.
Avant d'atteindre Soleb, nous croisons une seconde caravane de chameau ce qui nous permet de faire quelques clichés.
Nous arrivons dans nôtre nouveau gîte à quelques minutes du coucher de soleil. Cela me permet de faire de belles photos sur le temple dont les ruines s'étalent à peu de distance de notre maison d'un soir. Notre hébergement du soir est une immense maison nubienne servant à recevoir des hôtes- touristes ou archéologues travaillant sur le site. Chambre très grande munie d'un ventilateur suspendu bien utile. L'acclimatation à la chaleur très bien faite pour tous dès lors que nous avons de l'eau en quantité suffisante. La douche permet bien de nous relaxer après ces heures de route et de poussière. La nuit tombe vers 19h15. Repas fait par notre chauffeur : soupe, poulet frit, nouilles : un régal pour les enfants !!
A 21h30 extinction des feux après avoir profité d'un ciel étoilé magnifique.
-Mercredi 13/4 :
Réveil à 7h. Pierrine n'est pas au mieux : colique peut-être fièvre.
Ce matin nous visitons à partir de 9 h les ruines du temple qui s'étale à peu de distance du Nil.
Disposition classique d'un temple égyptien. Par rapport à Sesibi, les vestiges sont mieux conservés.
Il y a de nombreuses colonnes remplies de hiéroglyphes. Notre guide s'en donne à cœur joie pour nous expliquer les différentes époques de construction. Certains éléments ont été enlevés pour être replacés sur d'autres temples par des rois peu scrupuleux ou impatients. C'est le cas de sphinx de l'allée principale que l'on retrouvera à Karima au pied du Jebel Barkal. Nous finissons la visite au bord du Nil où nous voyons le travail des paysans iirigant leurs champs.
De retour au gîte, Pierrine ne se sentant pas bien ne nous accompagne pas à une balade qui nous conduit au pied d'une falaise dominant le Nil. Une sorte de verrou rocheux porte des traces de la présence des Egyptiens qui ont sculpté la roche, il y a plus de 3000 ans. La proximité du désert y a accumulé du sable permettant de magnifiques glissades sur cette dune improvisée.
Nous mangeons au gîte avant de partir vers 14h15. La maladie de Pierrine s'est estompée.
Nous nous rendons à Sedeinga où nous voyons un temple à l'unique colonne encore debout. Des restes d'église se trouvent à proximité. Nous empruntons ensuite une piste très sablonneuse afin de rejoindre l'embarcadère du bac qui nous mènera à l'île de Saî. Nous attendrons une heure avant d'installer le 4X4 sur le bateau. Nous croisons des militaires soudanais qui nous offrent un café. Arthur est très intéressé par leur équipement- kalachnikov, lance-roquettes, etc..
Nous faisons une mini croisière d'une heure sur le fleuve que nous remontons pour atteindre l'île. Quelques minutes après le débarquement , nous arrivons dans le village principal de l'île. Comme les jours précédents, nous disposons, dans la maison d'hôte qui nous reçoit, d'une chambre spacieuse au mobilier conséquent (fauteuils, tapis, table, rideau). Je vais me promener dans les environs et assiste à un match de foot sur un terrain très poussiéreux d'autant qu'un léger vent s'est levé. Comme tous les soirs, j'en profite pour réaliser des photos de coucher de soleil et là en plus je profite d'une spécialité locale : une tête de crocodile à la gueule grande ouverte placée sur le mur d'enceinte du jardin.
Au dîner ce soir : frites. C'est-à-dire que les parents n'ont rien mangé !!!! Le chauffeur réussit un tour de force de préparer ce plat avec les moyens du bord. Et il est applaudi. Dorénavant, tous les soirs ce sera frite....et soupe .
-Jeudi 14/4 :
Debout à 7h45. Le petit déjeuner nous attend. Depuis quelques jours, le cuistot prépare des crêpes qui font le régal des enfants mais il manque le nutella. Le jus de fruit est à reconstituer avec de l'eau. Pour les grands, c'est café et pain grillé. A 9h, nous partons à la découverte des tombes de la civilisation Kerma qui datent de 2000 avant notre ère. Il faut être spécialiste pour vraiment apprécier. Nous sommes encore un peu justes pour remarquer les tombes de plusieurs civilisations qui se sont succédées dans ce lieu quasi désertique et rocailleux. Ce sont souvent des tumuli aux pierres de différentes couleurs disposées en cercle. Par contre, nous nous trouvons au milieu de milliers de tessons de poterie comme à Sesibi et en particulier d'amphore ou de culots de lampe à huile. Ce sont des restes d'offrandes disposées lors des cérémonies funéraires ou des commémorations d'enterrement. Nous reprenons le 4X4 pour visiter ensuite une forteresse ottomane
qui surveillait la circulation sur le Nil. Elle est en cours d'exploration et l'on y découvre des traces de réemploi de matériaux et en particulier de colonnes égyptiennes portant encore des hiéroglyphes.
A proximité se trouvent les bureaux et les bâtiments qui servent à l'hébergement des chercheurs français qui fouillent les différents sites archéologiques de l'île.
Nous rejoignons ensuite l'embarcadère du bac après s'être arrêté devant des vestiges d'églises chrétiennes datant des premiers siècles de notre ère. Il faut attendre près d'une heure avant de pouvoir embarquer : il a fallu lui faire traverser le fleuve et réunir l'équipage : c'est l'Afrique !!!Durant cette attente, cela nous a permis de voir le travail des champs et l'irrigation qui permet une culture de légumes -oignons, haricots, sous un climat torride.
La traversée est rapide pour rejoindre la rive orientale du Nil. Ensuite 15 minutes de voiture et nous arrivons à Abri où nous mangeons dans un restaurant : j'y dégusterai mon premier poisson du Nil grillé. Le reste correspond à la gastronomie locale : foul, falafel, viande d'agneau en sauce.
Avant de reprendre la direction du sud, nous faisons un petit arrêt au..... souk ; J'achète une paire de sandale « made in Sudan ». Peu de produits manufacturés sont produits ici. L'importation chinoise inonde les marchés locaux.
Après des dizaines de kilomètres de piste parcourus ces jours derniers, nous roulons sur du goudron en direction de Tombous, l'étape de ce soir. Nous visitons la tombe du sheikh Idriss, un chef religieux mort il y a deux siècles. Sa tombe est toujours entretenue et des pèlerinages ont lieu tous les ans pour vénérer cet imam. Il est enterré, dans un bâtiment formant coupole, à l'intérieur d'un sarcophage couvert de tissu vert, la couleur de l'Islam. Au km 635, nous nous arrêtons, nous le pensions, pour que notre chauffeur fume sa cigarette. En fait, nous nous retrouvons dans un caravansérail hétéroclite de boutiques faites de tôle. Il y a des garages, des quincailleries, des épiceries, des fondeurs de métaux, mais ce n'est pas n'importe quel type de métal : il s'agit d'or.
Nous nous trouvons à proximité de mines d'or . Comme lors de la ruée vers l'or aux USA, cela crée des villes de toute pièce en quelques mois. Ici, il n'y a que les fondeurs et les négociants qui rappellent l'importance de la découverte dans la région. Les pépites sortent des poches des mineurs, enveloppées dans du papier et sont rapidement fondues afin d'être proposées aux négociants qui achètent les petits blocs d'or jaune tout juste fondus. Pas de saloons, l'alcool étant interdit, le calme semble régner dans cet univers très masculin. Aucune femme ne sera visible. Aucun logement n'existe d'ailleurs à proximité. Nous verrons en reprenant la route quelques kilomètres plus loin, des centaines de mineurs s'affairant à ramasser des sacs de terre qu'ils vont ensuite trier afin d'en retirer quelques pépites. Cela restera un moment très fort de notre passage dans cette région. Le Soudan est actuellement un très gros producteur d'or dans le monde. D'après notre guide, il n'y a pas de concession accordée par le gouvernement, chacun peut venir et chercher de l'or à sa guise d'où l'engouement des humbles pour retourner des tonnes de terre.
Nous quittons ensuite la route pour rejoindre les bords du Nil à la hauteur de la 3 ème cataracte que l'on surplombe depuis une colline portant un fort ottoman en ruine. De là haut, la vue est magnifique s'étendant sur des dizaines de kilomètres de rive du Nil. Il ne s'agit pas véritablement de chutes mais d'amoncellement rocheux , reste de coulée volcanique perturbant l'écoulement du fleuve.
Nous continuons sur la piste longeant le Nil et nous arrêtons voir des sculptures d'animaux gravés dans la pierre en particulier de bovins mais aussi d'animaux sauvages disparus de ces régions de nos jours (éléphants, girafes, autruches ) Il s'agit d'un chaos rocheux où deux parois sont couvertes de fresques rupestres. Toujours le long de cette piste très sablonneuse nous passons voir des vestiges d'une église chrétienne construite au milieu de rochers qui la dissimulent au regard des passants. Dans ces chaos rocheux, deux gros blocs monolithiques se détachent pour ressembler à des amoureux s'embrassant. Nous arrivons en fin d'après midi à Tombous où nous attend une nouvelle maison d'hôte . 2 chambres sont mises à notre disposition dans un charmant jardin. La douche sera bien agréable après une longue journée de route qui nous aura permis d'admirer des sites archéologiques, des scènes de vie rares, de beaux paysages. Nous nous couchons avec l'appel pour la prière du soir, le minaret de la mosquée dominant la cour dans laquelle on finit la soirée.
_Vendredi 15/4 :
Réveil à 7h45 suivi du petit déjeuner où certains se goinfrent de crêpes. Nous entamons la journée
par une promenade dans le village de Tombous situé en bordure du Nil. Nous nous dirigeons vers une ancienne carrière de granite où nous voyons la statue d'un pharaon laissée là suite à un coup de taille mal ajusté qui a fait éclater la pierre. Nous voyons également un bloc ouvert en deux où sont encore visibles les encoches ayant servi à le fendre. Des coins de bois étaient enfoncés dans la pierre puis humidifiés afin qu'ils fassent éclater la roche en se dilatant. Sur d'autres rochers en nous approchant du Nil, nous distinguons des inscriptions égyptiennes laissées par Thoutmosis I pour commémorer la prise du royaume de Kerma .
Au niveau du village, le Nil se faufile entre des pierres créant ainsi des rapides très photogéniques.
A 10h30 nous prenons la direction de Kerma afin de voir les deffufas, de gros bâtiments de brique crue, vestiges d'une civilisation datant de plus de 3 millénaires. Ces constructions dont on ne connaît pas la raison d'être exacte en sont les seules restes visibles. Celle de l'est, à la limite du désert, est entourée par plus de 30000 tombes parsemées de millions de tessons de poterie. Celle de l'ouest était au centre de la ville et du palais royal, il est possible d'accéder au sommet par un escalier permettant d'avoir une vue d'ensemble sur les maisons et palais, que l'on reconnaît par l'empreinte laissée par leurs fondations, et détruits lors de l'invasion des Egyptiens conduits par Thoutmosis Ier. Un musée nouvellement créé a permis de regrouper les découvertes archéologiques récentes. On y voit de nombreuses statues de rois koushites et de pharaons ayant régné sur la région au cours des deux millénaires précédant notre ère. Lors de notre visite de ce musée, nous rencontrons nos premiers touristes européens.
Après cette visite qui s'est déroulée sous un chaleur étouffante, nous reprenons la route pour Dongola où nous attend la famille de notre guide qui nous hébergera une seconde fois.
Ce soir, ce sera pizza au dîner en plus des pâtes d'où un grand merci des enfants au cuistot !!!
La nuit se passe sans moustique ce qui nous assurera un bon repos.
-Samedi 16/4 :
Après une nuit à Dongola sans moustique, le petit déjeuner se termine comme lors de notre 1er passage : un gâteau pour Pierrine dont c'est l'anniversaire. Les enfants se rappelleront longtemps de leur passage à 13 et 15 ans. Une chose rare, un anniversaire au Soudan. La bougie soufflée et le chargement du 4X 4 effectué, c'est l'adieu aux enfants de nos hôtes et à leurs parents. Ils n'attendent même pas notre départ pour s'installer tous les 4 sur la moto paternelle et rejoindre la ville. Nous traversons le Nil sur le pont fraîchement terminé, réalisé par les Chinois. Nous nous arrêtons au site de Kawa, morne plaine écrasée de chaleur. Ce n'est pas l'enthousiasme. Quelques tumuli, des tessons de poterie et des restes d'un temple ramené à sa plus simple expression : des fragments de colonnes. Le plus intéressant, c'est la vue sur le Nil tout proche. Nous parcourons ensuite le trajet le plus intéressant du circuit : une traversée dans le désert sur une piste bordée de dunes et semée ça et là de quelques oasis et cela pendant environ 2 heures. Nous croisons quelques chameliers montés sur leur vaisseau. Pour nous détendre et fumer une cigarette, notre chauffeur nous arrête au pied d'une dune que nous gravissons malgré la très forte chaleur : c'est l'occasion de s'amuser en la dévalant à toute allure. Au moment de repartir, frayeur : le 4X4 ne veut pas démarrer. Le capot levé, le chauffeur se met les mains dans la mécanique en revissant les cosses de batterie, mais rien n'y fait. Nous sommes obligés de pousser les 2 tonnes pour sentir le moteur hoqueté puis s'emballé. Ouf, la panne est finie. Nous rejoignons la route goudronnée et trouvons un abri ombragé pour pique-niquer. Nous nous rendons à Old Dongola . Nous tombons sur des touristes en panne avec leur 4X4, cela semble plus sérieux que pour nous. Ils font partie d'une ONG de Khartoum et viennent passer le week end en famille sur ces sites archéologiques . Notre chauffeur se met à nettoyer l'arrivée d'essence en dévissant le carburateur.
Après quelques essais, c'est enfin le bruit espéré du moteur qui tourne d'autant qu'un participant doit reprendre l'avion de retour ce soir à Khartoum et nous étions à plus de 400 km de là. Après avoir pris les billets pour visiter le site, nous retombons sur les touristes de nouveau en panne à la porte des fouilles. Notre chauffeur se remet au travail et passe le volant à notre guide afin que l'on ne perde pas de temps. Celui-ci s'y installe mais la prise en main ne semble pas aisé pour lui. Je propose de le remplacer ce qu'il accepte et conduis ainsi durant 2 kilomètres jusqu'aux fouilles. Ce sera mon expérience de conduite au Soudan dans le sable : cela s'est bien passé. Sous la chaleur, nous parcourons les collines surplombant le Nil. C'est le lieu de la plus forte présence chrétienne dans la région qui s'est maintenue jusqu'au XIV ème siècle et l'arrivée de l'Islam. Nous voyons les fondations d'une basilique et de plusieurs autres églises. La police arrive pour nous interdire la visite : nous demandons pourquoi au guide et c'est un simple problème de billet relatif aux enfants. Après quelques instants et appels téléphoniques à leur direction, la situation s'améliore et nous pouvons reprendre notre visite.Sur un monticule, s'élève le palais du trône, un monument dont on ne connaît pas la destination initiale et qui fut transformé en mosquée lors de l'invasion musulmane. Il est en cours de rénovation. De là haut, la vue est magnifique, permettant d'apprécier l'étendue de l'ancienne ville dominant le Nil. Sur la rive opposée, nous observons une 3 ème caravane de chameaux.
Au lieu de camper là comme ce l'était prévu initialement, nous prenons la route pour Karima distant d'environ 150 km. Le goudron est excellent et la distance est vite avalée. Lors des derniers kilomètres, la route surplombe le Nil, ses oasis et des villages d'où dépassent les minarets verts des mosquées. Nous approchons du Jebel Barkal, la montagne sacrée émergeant de la plaine tel Ayers rock en Australie. Au pied de cette montagne, se trouvent quelques pyramides en taille réduite par rapport à celles d'Egypte dont elles sont des copies. Nous rejoignons notre gîte qui nous hébergera durant 3 nuits. Il s'agit d'une grande maison entourée d'un haut mur et d'un agréable jardin avec vue sur le Jebel Barkal. La douche confortable nous permet d'effacer les fatigues de la journée passée en grande partie en voiture. Nous disposons d'une grande chambre pour nous 4. Repas de gala, ce soir : soupe, nouilles, frites et poulet frit.
Extinction des feux à 21H30.
-Dimanche 17/4 :
Réveil 8h. Vue magnifique sur le jebel Barkal tout proche. Petit déjeuner très complet avec crêpes, confiture de figues, jus d'orange en poudre, pain et « vache qui rit ».
nous commençons la journée par la visite du petit musée voisin qui regroupe les trouvailles archéologiques faites dans les alentours très riches en vestige. Beaucoup de statues d'inspiration égyptienne et même des momies retrouvées dans des tombes. Nous traversons ensuite un no man's land torride pour rejoindre le pied du jebel où se trouvent des temples et des tombes souterraines garnies de magnifiques peintures représentant le passage dans l'au-delà : des représentations du livre des morts que l'on trouve dans les tombes égyptiennes. Le temple d'Amon datant probablement du XV ème siècle avant J.C. est relativement bien conservé et rénové. Il est de plan classique avec son allée de sphinx, seul le pylône est en ruines. De nombreuses colonnes portent des hiéroglyphes. Nous visitons également le temple de Mout, la femme d'Amon, placé au pied d'un piton phalliforme, isolé de la falaise.
Avant de retourner à notre gîte, nous passons voir le « nubian rest house » exploité par des italiens.
Il s'agit du seul hôtel confortable, aux normes européennes situé au nord de Khartoum. Entouré de hauts murs comme toutes les maisons nubiennes, il abrite une grande cour à la verte prairie.Les chambres sont placées tout autour. Sur l'un des côtés se situe le bâtiment principal où se trouve le restaurant, les salons et les cuisines. Une décoration simple rassemblant des meubles typiques est disposée dans de grandes alcôves permettant d'assurer une intimité aux visiteurs. A notre grande stupéfaction, nous tombons en arrêt sur une table basse ronde qui est la copie conforme de seulle de notre salon. Nous demandons la provenance de ce meuble au directeur qui nous dit l'avoir trouvé dans une demeure de la région. Son authenticité ne fait aucun doute. Par contre, la nôtre est sensée provenir d'Inde et celle que l'on a sous les yeux est peut-être le fruit de voyages de ses anciens propriétaires dans ces régions pas si lointaines. De nombreux échanges avaient lieu par bateau entre la mer rouge et le golfe du Bengale. Aucun touriste ne vient perturber notre arrivée impromptue dans cet établissement qui est sur le point de terminer sa saison. Après avoir pris une boisson, nous prenons congé de notre hôte et retournons à notre gîte situé à peu de distance. Dans cet hôtel , il semble manquer une piscine, mais l'aridité des lieux doit empêcher sa construction et surtout son entretien.
A 13h, nous déjeunons de salades, falafel et pastèque le tout terminé par un carcadé, la boisson à base de fleur d'hibiscus bue sur les rives du Nil.
Jusqu'à 16h , nous nous reposons d'autant que la chaleur est toujours aussi importante (45°).Nous demandons à notre guide de nous rendre sur les bords du Nil. Il y a un cimetière de bateaux en particulier d'anciens vapeurs faisant la liaison fluviale entre Dongola et Karima. Leur raison d'être a disparu du fait de la construction récente de nombreux ponts facilitant les déplacements. En effet, nous trouvons ces vestiges en train de rouiller sur le rivage : d'anciens steamers à plusieurs ponts posés sur le sable. Cachées sous les coques, des chiennes sont venues mettre bas. Les enfants sont près d'adopter ces petits chiots fraîchement nés. Nous réussissons à les en dissuader. Nous partons ensuite visiter les tombes koushites d'el Kurru situées en aval de Karima le long du fleuve. A l'origine ce site était composé de pyramides aujourd'hui arasées Ces sépultures sont enterrées et nécessitent de descendre des escaliers très prononcés en bas desquels nous entrons dans des salles ornementées de peintures représentant le livre des morts des égyptiens. Le toit de la salle est agrémenté de constellations d'étoiles très bien conservées au niveau du graphisme et des couleurs. Les murs où se mêlent dessins et hiéroglyphes conservent les teintes originales. Cela date pour les plus anciennes du IX ème siècle avant J.C. Le tombes que l'on visite sont celles de Tantawamani et de sa mère. Elles datent du VII ème siècle avant notre ère. L'une conserve même la sarcophage en pierre du défunt. Nous retrouvons le groupe de touristes croisé quelques jours auparavant au musée de Kerma.
Nous passons notre 2 ème nuit à Karima.
- Lundi 18/4 : Ce matin , nous nous rendons au souk de Karima. Sur une grande esplanade traversée par les voies d'un chemin de fer aujourd'hui abandonné, nous assistons à une vie quotidienne très occupée. Des forgerons fabriquent des instruments aratoires rudimentaires, des lames de couteaux, de faux, tout un assortiment de matériel nécessaire aux travaux des champs. Des soudeurs finissent de construire les barques qui servent aux pêcheurs très nombreux sur le Nil. La literie est également montée sur place. Il s'agit de tresser des cordes multicolores sur un cadre métallique soudé. Avec la chaleur, les cafés sont pris d'assaut dès lors que les achats ont été faits. Un cuistot prépare des poissons frits tout frais sortis du Nil. Nous nous engageons dans les ruelles qui mènent au fleuve. Sous les arcades centenaires, il y a des enfilades de commerces , épicerie, marchands de légumes, bouchers. Mais ce qui intéresse le plus, femme et fille, ce sont les bijoutiers. Il y en a plusieurs dans la même rue. Après quelques allées et venues entre plusieurs, elles trouvent leur bonheur en l'occurrence un collier de fabrication d'Arabie Saoudite. Pas question de marchander bien que l'on soit dans un souk. Durant ce moment, je me rends jusqu'au bord du Nil tout proche. Ce ne sont que bouteilles en plastique et sacs abandonnés au vent. Il y en a pour des siècles pour faire disparaître toute trace de notre passage !!! De minuscules chantiers navals sont pleins d'embarcations de pêche retournées et en train de rouiller attendant un client. Nous rejoignons notre 4X4 et traversons sur le Nil sur un pont chinois flambant neuf pour nous rendre à Nuri situé en amont et proche du barrage de Mérowé qui ne nous sera pas possible de visiter n'ayant pas les autorisations nécessaires. Dans un site désertique, nous nous baladons entre les pyramides datant de la XXV ème dynastie qui régna sur l'Egypte à l'époque de Taharqa, le plus célèbre des pharaons nubiens. Nous nous enfonçons ensuite dans le désert pour visiter les vestiges d'El Ghezela, un monastère chrétien abandonné au XI ème siècle. Il reste des pavages et des mosaïques à l'intérieur de l'église principale que l'on reconnaît grâce à quelques colonnes et murs encore debout. Retour à 13h15, à notre gîte pour le déjeuner fait de poisson, salade et falafel . Repos jusqu'à 16h pour nous rendre ensuite dans un cybercafé de Karima afin d'envoyer un mail à la famille et vérifier que l'on ne nous a rien laissé sur notre boîte mail de vacances. Ensuite nous nous dirigeons vers le Jebel Barkal afin d'en faire l'ascension et de voir les pyramides construites à son pied. Notre guide nous explique leurs constructions. Arthur se défoule en commençant l'escalade de l'une d'elles.15 minutes de marche nous permettent d'atteindre le sommet du jebel formant plateau. De là haut, la vue est magnifique sur la ville de Karima, les bords du Nil et l'oasis le longeant. Nous dominons également les vestiges des temples qui s'étendent au pied de la colline et pouvons observer le fameux piton à la forme phallique qui fit la renommée du site dès l'antiquité et la rendit sacrée. C'est un lieu de visite des Soudanais. Pour redescendre plus vite, nous empruntons une dune de sable couvrant une pente de la colline qui domine les pyramides. Le coucher de soleil sur ce site est magnifique. Pour rejoindre à pied, notre maison , nous traversons le temple d'Amon dans les dernières lueurs du crépuscule.
- Mardi 19/4 : Après une dernière nuit à Karima, dans un gîte confortable par sa chambre et ses installations sanitaires, nous partons à 9h pour Méroé, le site le plus connu du Soudan. Juste après avoir traversé le Nil en direction de l'Est, nous nous arrêtons voir un site archéologique qui ne nous restara pas dans les mémoires, :quelques pierres, 2, 3 cailloux formant la base de colonnes et c'est tout ; vite à oublier. Par contre, quelques minutes après, notre chauffeur nous mène à un marché de dromadaires dans un village proche qui sera la source de nombreux clichés. Des dizaines de dromadaires, des chèvres, des moutons font l'objet d'un commerce dans un vaste enclos où même les femmes sont présentes. Nous nous arrêtons ensuite dans le centre du village pour faire quelques emplettes de nourriture, cela nous permet un marché très bien achalandé avec, en particulier, des poissonniers vantant leurs poissons-chat tout frais sortis du Nil.
Nous nous enfonçons ensuite dans le désert de Bayuda en direction d'Atbara. La route est goudronnée ce qui permet d'avaler rapidement les kilomètres. Comme à chaque long trajet, notre chauffeur quitte l'axe principal et s'enfonce dans le désert. Il nous amène à un puits au milieu de la savane typiquement africaine faite d'acacias. Ce lieu de rassemblement réunit les familles de nomades accompagnant leurs troupeaux de chèvres, moutons, dromadaires. Les installations de puisage de l'eau sont modernes et pourvues de capteurs solaires afin de faire tourner des générateurs électriques. Ces moments où l'on croise la population locale font partie des excellents souvenirs de ce séjour. De plus, l'absence de tourisme permet de côtoyer des gens qui n'exigent rien des visiteurs. Ce sont nous qui sommes le plus demandeurs. Il sera difficile de trouver un coin à l'ombre pour pique-niquer ce jour là. Mais nous trouvons une paillotte qui fera l'affaire. En approchant d'Atbara que nous éviterons, nous voyons bon nombre de cimenteries qui fournissent le Soudan dans son entier. Nous remontons vers Khartoum sur la route joignant la capitale à la Mer Rouge et à son port principal de Port Soudan. Nous serons étonnés du grand nombre de carcasses de pneus jonchant les abords de la route. Mais cela est compréhensible du fait de la dureté du climat. Les éclatements dus à la chaleur sont légions. La circulation est importante d'autant que les liaisons ferroviaires sont maintenant quasi inexistantes: tous les produits empruntent les routes. Nous faisons un arrêt sur cette voie très empruntée dans un de ces caravansérails modernes constitués de baraquements faits à la va-vite qui abritent garages, épiceries, bistrots-restaurants. Tout ce que peut avoir besoin un chauffeur et son camion lors d'un long trajet sous un climat torride. Au Soudan, les camions sont constitués d'un semi-remorque attelé à deux remorques. D'où une longueur importante lorsqu'il faut les doubler. Après avoir bu un café soudanais-le jabbana, nous reprenons le chemin de Méroé, le principal site touristique du pays. Celui-ci est situé tout près de la grand'route. Pour la première fois nous voyons des « marchands du temple », enfin quelques vendeurs d'artisanat. Jusqu'à présent aucune trace de vendeurs à la sauvette dans les sites touristiques : il faut dire qu'ils se dessécheraient sur place tant il y a peu de touristes !!! A l'entrée du site, quelques enfants et des anciens vendent poignards, mini pyramides en grès, colliers en pierres multicolores, coupes en bois sculptées. Nous faisons le tour pour repérer nos futurs achats car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas ruinés en souvenir. Coupe et poignard sont bientôt dans nos sacs. Nous partons ensuite à la visite des pyramides qui sont plantées au sommet de collines rocailleuses envahies par le sable formant des dunes. Toutes les pyramides dispersées en plusieurs groupes sont écrêtées suite à l'idée à moitié saugrenue d'un des premiers découvreurs du site : un Italien (Ferlini) au début du XIX ème siècle. Il pensait que le sommet contenait un trésor. Il en découvrit effectivement un dans une, mais les autres n'en possédaient pas mais furent quand même détruites en partie. Au crépuscule, le site est magnifique en raison des couleurs ocres du sable et du grès qui servit à la construction de ces pyramides. Celles-ci plus petites que celles d'Egypte sont les tombes de personnages royaux. Elles contiennent encore, pour certaines, les sarcophages et sont toutes couvertes de peintures et de hiéroglyphes dans les salles souterraines qui servaient de sépultures royales malheureusement violées dès l'Antiquité. Ce soir, ce sera camping à quelque distance des pyramides mais cela donnera un caractère magique à cette soirée sous un ciel magnifiquement étoilé comme les plafonds des tombes. Le chauffeur aidé par le guide très maladroit montera nos tentes où il manquera quelques éléments essentiels pour leur montage : en particulier des sardines d'autant que le vent s'est levé. A la tombée de la nuit, nous mangeons aidés par nos lampes frontales. La nuit sera difficile pour les parents en raison de la chaleur et du vent, les tentes étant relativement instables et sujettes à des mouvements subits en raison de ces conditions climatiques. Nous avons été contents de ne pas à avoir à camper plus souvent.
-Mercredi 20/4 : Je me réveille vers 6h30 afin de profiter des premières lueurs de l'aube. Le chauffeur est déjà en train de préparer les crêpes pour le petit déjeuner. Le soleil sort juste de derrière les collines et vient bientôt illuminer les pyramides : c'est l'heure où arrivent les petits vendeurs d'artisanat montés sur leur âne. Des chameliers en font autant dans l'espoir de capter un touriste pour lui faire admirer au rythme lent du camélidé les vestiges du passé qui nous entourent. Ayant fait nos achats hier soir, ils remballeront bientôt leurs objets pour se rendre à l'entrée principale en quête de clients potentiels. Après le petit déjeuner pris dans un décor de cinéma, nous démontons les tentes plus vites qu'elles n'ont été montées, afin de visiter le groupe occidental de pyramides placé sur un promontoire de roche volcanique. La chaleur n'est encore trop présente et cela est très agréable de marcher dans le sable qui crisse sous nos semelles. Quelques pyramides ont été rénovées au cours des dernières décennies ce qui permet de se faire une idée assez exacte de leur conformation originale. Toute possèdent une avancée servant de temple dans lequel étaient disposées les offrandes nécessaires à la vie du défunt dans l'au-delà. Nous traversons une grande partie du site avant de rejoindre notre 4X4 qui nous attend à la sortie du site. Nous partons ensuite visiter un autre groupe de pyramides disposé de l'autre côté de la route menant à Khartoum. Quelques pyramides en ruine et des temples d'allure égyptienne sont dispersés dans une végétation de savane africaine occupée par de nombreux acacias. Cette végétation se retrouve dans la cité royale de Méroé, proche du Nil, qui devait être occupée par près de 20000 personnes. Ce sont le plus souvent des bases de monuments que l'on aperçoit disséminés dans cette savane. Les restes les mieux conservés sont ceux des bains royaux Cette ville koushite a été édifiée au VIII ème siècle avant J.C. Elle fut abandonnée vers le 3 ème siècle de notre ère. Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêtons dans un motel associé à une station-service. L'ensemble est flambant neuf. A notre surprise, le guide nous propose de dormir ce soir dans un hôtel semblable situé à ^proximité de la 6ème cataracte au lieu de camper. Nous sommes très contents. Deux types de chambres sont proposées : une de type locale en forme de hutte circulaire à toit de chaume ressemblant à celle d'ethiopie. Elle possède une climatisation et un ventilateur. Les sanitaires sont communs et à l'extérieur. La seconde est située dans un bâtiment à un seul niveau. Il s'agit de chambre et de salle de bains à l'eurpéenne. Devant la proposition de notre guide et cela n'étant pas prévu, nous nous contentons d'une hutte, étant déjà très heureux de ce cadeau. Nous restons encore quelques minutes dans le salon de l'hôtel pour prendre des rafraîchissements offerts par notre chauffeur. Nous reprenons ensuite la route de Shendi, bourgade importante jusqu'au 19 ème siècle. Elle est la ville de naissance du président actuel. Notre guide nous emmène visiter une famille de tisserand copte travaillant toujours avec des métiers à tisser antiques. Nous pouvons admirer la dextérité des ouvriers pour actionner ces installations à cadre en bois où il faut très fréquemment remettre des bobines de fil. Les tissus très fins permettent de fabriquer de longs saris de coton portés par les femmes. Les filles en ramèneront bien sûr. Dans le centre ville, nous mangeons dans un restaurant moderne où se concentre la bonne société de la ville. C'est le lieu de rendez-vous des jeunes. Il y a un fort pourcentage de jeunes femmes. Après un repas copieux et traditionnel, nous partons à la découverte de la ville. C'est une véritable fournaise. Nous voyons notre première boulangerie en activité. Nous n'insistons pas trop pour visiter un souk semblable à beaucoup d'autres. Nous retournons nous mettre à l'abri de la chaleur au restaurant où nous avions mangé. Je pars à la recherche de bouteilles d'eau afin d'étancher une soif intense. Nous boirons près de 3 litres d'un coup. Nos hôtes étaient partis faire des emplettes. Nous quittons bien vite l'axe Atbara/Khartoum pour rejoindre les sites de Mussawarat et Naqa. Ce sont de magnifiques paysages de savane africaine que nous traversons par une piste délicate à emprunter du fait du manque d'information, et en raison du sable et des cailloux dont elle est faite. Le chauffeur semble très sûr de lui sur la destination à rejoindre. Nous nous arrêtons dans une oasis très verdoyante occupée par une ferme possédée par le ministère de la culture et servant d'hébergement pour les archéologues en charge des fouilles dans les environs. Nous passons là une heure à nous reposer et à laisser passer la très forte chaleur. Quelques minutes suffisent à rejoindre Mussawarat es sufra. Nous visitons les temples mieux conservés que ceux croisés précédemment dans notre circuit. Tout rappelle l' Egypte pharaonique. Après une vingtaine de minutes de piste sablonneuse nous rejoignons Naqa et ses temples aux allures romaines, témoignage des échanges très nombreux qu'il y a eu au cours des premiers siècles de notre ère avec les envahisseurs venus d'Italie et du nord de l'Egypte. Dans la lumière du crépuscule, la couleur ocre des bâtiments de grès est mise en valeur. Les murs sont couverts de bas reliefs représentant les dieux locaux en particulier Apademak à la tête de lion. Pour trouver notre hôtel, il faudra faire plus de 90 minutes de piste à la lueur des phares en plein milieu du désert et sans aucune indication. Chapeau, notre chauffeur. Nous allons nous installer dans notre hutte comme prévue le matin quand il faut se rendre à l'évidence : l'hôtelier ne retrouve pas les clés !!! aussi sommes nous mis dans des chambres traditionnelles. Une nouvelle surprise nous attend : elles ne sont pas faites !!! les draps sont sales, les chambres en désordre, des vêtements sont éparses, accrochés dans la penderie. Après discussion, du personnel viendra les refaire sommairement. Un hôtel quasiment neuf mais déjà en piteux état. Aucun entretien en particulier dans les sanitaires. Malgré cela, après un repas succinct, nous prenons des douches avant de nous coucher.
-Jeudi 21/4 : Départ à 9 h pour la 6 ème cataracte après une excellente nuit. Nous nous rendons au bord du Nil où nous traversons un petit zoo avant de rejoindre un bateau pour faire une petite croisière en direction de la cataracte située en amont. Le petit zoo contient des animaux locaux et en particulier un crocodile et quelques singes. Une heure de promenade sur le fleuve permet d'approcher les paysans et les pêcheurs en pleine activité. De nombreuses pompes assurent l'irrigation des champs aux alentours. La 6 ème cataracte est située dans une zone volcanique coupée par le fleuve ce qui a formé des gorges. Il ne s'agit pas de chutes mais seulement de rochers affleurant qui perturbent l'écoulement des eaux. Nous remontons une dernière fois dans notre 4X4 afin de rejoindre Khartoum. La fin du circuit approche. A midi, nous arrivons chez notre ami à Emarat, le quartier des ambassades. Nous prenons congé de nos accompagnateurs après les avoir remercié pour leur gentillesse et leur compétence. Nous les gratifions d'un pourboire et leur demandons la suite des prestations pour les 2 jours restants. Notre ami Pierre arrive et pour écouter dans les meilleures conditions notre récit, ouvre ses dernières bouteilles de Bordeaux (Il faut pas le dire !! c'est interdit) lors du repas. L'après midi, nous le passons à ranger nos affaires, à se reposer et à profiter de sa très agréable demeure. Pour vérifier la température nous plaçons son thermomètre sur la pelouse en plein soleil et atteignons allègrement près de 57°. A 18h, notre hôte est de retour, et nous recevons une volontaire du CICR qui vient lui apporter des boissons non produites au Soudan . C'est l'occasion de croiser nos sentiments sur le pays. Après avoir grignoté de succulentes cacahuètes arrosées au coca, nous nous rendons à l'Assaka, un très agréable restaurant libanais, lieu de rencontre des expatriés et des quelques touristes perdus dans Khartoum. Nous aurons l'occasion de rencontrer M. l'ambassadeur du Liban, un local dans l'établissement !! Coucher à 22h30.
-Vendredi 22/4 : Quand nous nous levons, notre hôte est déjà parti travailler. Sa cuisinière nous a préparé un somptueux petit déjeuner avec en particulier des jus d'orange et de pamplemousse à base de fruits frais. Les enfants passent la matinée à jouer aux consoles et ma femme et moi partons à la découverte du quartier d'Emarat. Celui-ci est un quartier moderne aux larges avenues bordées d'immeubles et d'hôtels à plusieurs étages ce qui est rare dans Khartoum. La ville est très étendue et poussiéreuse. C'est également le site de nombreuses ambassades qui sont le plus souvent établies dans des villas cossues entourées de jardins. La sécurité impose l'implantation de plôts de béton empêchant toute incursion de véhicules indésirables. C'est en particulier le cas de l'ambassade de France située à deux pâtés de maison du domicile de notre hôte. Souvent de hauts murs protègent ces propriétés jouissant d'un agréable jardin. En dehors des axes principaux, les autres voies de desserte sont en terre battue. Chaque maison possède un ou plusieurs gardiens qui veillent à la tranquillité des lieux et de leurs occupants. Nous irons faire quelques emplettes dans de mini supermarchés où l'on peut trouver toute la nourriture souhaitée par un étranger. (excepté les boissons alcoolisées) Comme c'est vendredi, jour de repos pour l'islam, les rues sont quasiment désertes, ce qui change de la cohue habituelle. A midi, notre cuisinière nous a préparé des pizzas, des salades de tomate arrosées de jus de fruits. L'après midi se passe à attendre notre chauffeur qui doit nous accompagner à Omdurman voir les cérémonies conduites par des derviches, secte soufi datant du XIX ème siècle. L'heure passant, nous sommes de plus en plus inquiets de l'absence de notre voiture. Grâce à un gardien de la propriété, nous entrons en contact avec Midhat, notre TO qui nous indique l'arrivée prochaine de la voiture. Celle-ci arrive vers 18h : je commençais à perdre patience. C'est ensuite, une course à travers Khartoum que l'on doit traverser pour rejoindre le cimetière d'Hamed al Nil où ont lieu les danses accompagnées par des tambours et des sifflets. Quelques participants portent des armes. C'est une foule compacte qui assiste à ces cérémonies où nous sommes très bien accueillis en tant que touristes étrangers. Les enfants sont même placés au premier rang afin de ne rien perdre du spectacle. Cela dure jusqu'au coucher du soleil. Nous étions inquiets mais tout s'est très bien déroulé. Comme la veille, nous retournons à notre cantine : le restaurant libanais._Samedi 23/4 : Dernier jour au Soudan. Notre hôte nous laisse les clés de sa demeure, partant une quinzaine se ressourcer en Thaïlande ; la matinée se passe à préparer les bagages. Dernière promenade dans les alentours de nôtre résidence. Après une légère collation à midi, notre chauffeur arrive pour nous conduire une dernière fois dans Khartoum et Omdurman. Nous partons visiter la tombe du Mahdi et la maison du Khalifa, son successeur à la fin du XIX ème siècle. Forte chaleur comme tous les jours précédents et poussière dans les rues où l'animation est revenue. Nous traversons le Nil blanc et nous nous rendons à la tombe qui est porte close. Heureusement, nous pourrons visiter la maison du Khalifat transformé en musée présentant des objets lui ayant appartenu tels qu'armes, vêtements, documents écrits de sa main. Des souvenirs également du passage du général gordon qui séjourna dans cette maison après sa prise d'Omdurman en 1898. Les premières voitures ayant roulé au Soudan sont présentées. Des objets de la vie courante de l'époque ayant appartenu au propriétaire des lieux complètent les vitrines disposées dans les salles de cette demeure où l'on verra aussi la salle de bain et ses installations sophistiquées d'arrivée et de distribution d'eau chaude et froide. Ensuite, nous finirons la visite d'Omdurman par un passage au souk en voiture. Avant de regagner notre demeure, nous passons visiter la mosquée de Farouk, l'ancien roi d'Egypte. Cette mosquée située à l'intérieur d'un jardin en plein centre de Khartoum date de la fin du XIXème siècle. Sa construction et son architecture ont été influencées par les Ottomans qui ont régné sur l'Egypte durant des siècles. Un dernier arrêt nous permettra d'acheter des cartes postales ce qui n'est pas une mince histoire au Soudan. Pour cela, il a fallu se rendre à l'hôtel de l'acropole qui semble détenir le monopôle de la vente de ces souvenirs et des timbres associés. Maintenant nous rejoignons notre résidence pour terminer les bagages, prendre une douche et un rafraîchissement. A 18 h, le chauffeur vient nous rechercher pour nous conduire à l'aéroport tout proche. Avant cela, nous saluerons et remercierons pour leur aide, les gardiens des différentes demeures voisines de celle de notre ami et nous porterons à l'ambassade les clés du propriétaire. Il ne nous reste plus qu'à attendre l'avion qui nous mènera au Caire en provenance de Nairobi. L'aérogare est climatisée ce qui permet sans trop de fatigue de supporter cette attente d'autant que l'avion a quelque peu de retard. Nous finissons nos derniers billets en achetant des derniers souvenirs et gardons précieusement en souvenir de la menue monnaie. En présentant nos billets électroniques, l'employée semble tiquer mais nous n'y prêtons pas attention. Nous sommes bientôt( après 3 h) appelés pour embarquer dans le 727 de Kenya airways. Le vol de 2 heures se passent sans histoire.
- Dimanche 24/4 : nous débarquons au Caire, il est presque minuit. Nous partons vers 4 h en direction d'Amsterdam. Les bagages ont été enregistrés à Khartoum pour leur destination finale (CDG) ; A la sortie de l'avion, nous nous rendons dans la zone de transit et présentons nos billets pour l'enregistrement sur le vol KLM. Tout de suite, l'employé nous annonce la suppression du vol. nous sommes atterrés. Personne n'est en mesure de nous dire quand partirons nous : il faut attendre. Tous les autres passagers ont quitté déjà l'aérogare. Nous restons avec quelques oubliés comme nous. Nous patientons ainsi près de 2 heures avant que l'on nous avertisse d'attendre 7 h du matin. Nous nous installons tant bien que mal pour dormir sur les fauteuils de l'aérogare aux boutiques ouvertes 24h sur 24 malgré l'absence totale de clients. L'heure fatidique approche, nous allons prendre un petit déjeuner avant de nous rendre au comptoir d'assistance. Le personnel s'est bien occupé de nous jusque là mais sans nous donner beaucoup d'informations. Une jeune femme d'Air France vient à nous pour nous annoncer que des places ont été trouvées sur un vol à destination de Paris partant à 9h40. On fait un ouf de soulagement : plus que 3 h à attendre. En fait, cela ne nous fait pas trop perdre de temps puisque nous devions transiter par amsterdam avant de rejoindre Paris. Un dernier gag survient alors : nous devions récupérer nos bagages afin de les réacheminer sur le vol Air France. C'est alors que l'on nous annonce qu'ils ont découvert dans un sac..........une bouteille d'alcool. Tout est bien qui finit bien.
Excellent voyage sans aucune ombre venant le ternir : tour opérateur local très sérieux et consciencieux dont le personnel a été aux petits soins pour nous. Comme toujours notre ami s'est mis en quatre pour nous faire profiter au mieux de sa résidence et du pays où il réside. Si le Soudan n'est pas un haut lieu du tourisme, il n'en reste pas moins que son approche est intéressante et l'image retournée par les médias ne correspond pas du tout au ressenti d'une famille de touristes qui a fortement apprécié l'accueil de la population à son égard. Le poids de l'Islam a été très léger et la vision superficielle de la vie locale que l'on a eu, ne permet pas de penser qu'il puisse s'y dérouler des événements semblables à ceux de pays voisins. D'ailleurs pour quel bénéfice? Bien sûr, tout n'est pas libre d'être visité, et au Darfour s'ajoute dorénavant la zone frontalière avec le sud Soudan dont la partition a lieu le 9 juillet suite aux élections du début de l'année. Ce 193 ème pays rejoignant l'ONU reste peu sûr, et souhaitons que les années de guerre civile ne seront plus que de l'histoire ancienne.
Pour voir nos photos http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Soudan-Sudan
Le déroulement du circuit au jour le jour : - Samedi 9/4 départ à 5 heures 30 pour rejoindre l'aéroport Charles de Gaulle, satellite 2F. Un voisin , taxi nous y mène en 20 minutes. Le premier vol nous emmène à Amsterdam par Air France. Départ à 8h pour 75 minutes de vol. Notre transit est très bref en Hollande, juste le temps de sortir de l'espace schengen et nous sommes installés à bord d'un A330 de la KLM direction Addis Abeba. 6 heures de vol après nous atterrissons à Khartoum où la température annoncée est de 38°. Cela nous change !!! nous avons passé un moment agréable dans l'avion où le service offert à bord est bon, le personnel aimable et à nos petits soins. Le repas servi est très correct. Passage en douane sans problèmes et nos premiers pas en territoire soudanais pour récupérer nos bagages qui sont bien là. Nous achetons des devises pour nos premiers achats. Nous sortons de l'aéroport climatisé pour rentrer dans une quasi fournaise. Après un ¼ d'heure d'attente nous voyons arriver notre ami au volant d'un 4X4 véhicule bien utile dans ce pays. Il fait connaissance avec nos enfants qu'il ne connaît que par photos interposées. Nous rejoignons son domicile situé dans le quartier d'Emarat tout proche de l'aéroport. Il s'agit d'une maison très confortable entourée d'un jardin verdoyant où quelques arbres viennent donner un peu d'ombre à une terrasse où un ventilateur tourne à plein régime afin de faire diminuer une température que l'on ne rencontre chez nous que lors d'une très forte canicule. Après avoir fait le tour du propriétaire, 3 immenses chambres sur deux niveaux, de nombreux salons, une salle à manger qui ne sert que lors de grandes occasions, nous nous installons dans notre chambre disposant d'une grande salle de bains. Après une courte remise en forme et l'ouverture des bagages, nous nous retrouvons avec notre hôte pour lui remettre quelques souvenirs de notre pays en particulier de la nourriture difficile à trouver sur place et qu'il pourra faire connaître à ses invités soudanais. Un rafraîchissement servi sur la terrasse nous permet de nous acclimater aux lieux et à la chaleur. Discussion sur un restaurant. Vers 20h, nous partons vers le centre de Khartoum pour rejoindre le Papa Costa, situé au fond d'un couloir et entouré d'un jardin . Une sono est en train d'être mise en place. Ce restaurant est le lieu de rencontre de la jeunesse du sud Soudan. Nous dégustons des plats italiens. Au milieu du repas, la musique et des chanteurs style « 9-3 » viennent perturber le calme de cette chaude soirée. Vers 22h, nous rejoignons notre havre de verdure et nos chambres à la chaleur toujours bien présente (32°). - Dimanche 10/4 : Réveil vers 8h30, notre hôte est déjà sur le pont, car son week end est terminé : direction l'ambassade située à moins de 2 minutes à pied. Sa bonne nous a préparé un copieux petit déjeuner arrosé de jus de fruit frais. Nous profitons de la belle salle de bain pour nous rafraîchir un peu avant d'entamer notre première journée soudanaise. A 9h, il fait déjà 31° sur la terrasse, à l'ombre. Nous attendons notre tour opérateur Midhat qui doit venir chercher des photos et les passeports afin d'établir nos permis de circuler indispensables à présenter lors des passages des check-points. Vers 10h, il se présente à la porte et nous présente le circuit que nous allons faire. « Dans une heure , le chauffeur revient et vous entamez la visite de Khartoum » nous dit-il.
Nous nous installons sur la terrasse et en profitons pour préparer nos sacs pour la journée. Appareils photo chargés, bouteilles d'eau en réserve. Et le temps passe, 11h....12h.Je commence à m'impatienter et demande au gardien de la maison- en effet toutes les maisons sont gardées nuit et jour par un ou plusieurs gardiens qui veillent à la sécurité des biens et des personnes malgré une absence d'insécurité visible- de téléphoner à Midhat afin de savoir où en est l'obtention des permis : « c'est fini, le chauffeur arrive ». nous attendrons encore une petite heure avant de voir revenir le chauffeur. Pendant ce temps-là nous prenons une petite collation afin de ne pas perdre de temps lors de la visite de l'après midi. Nous partons à la découverte de Khartoum et de ses encombrements de fin de matinée. Les axes principaux sont terriblement embouteillés malgré une absence de désordre dans la circulation : les feux rouges sont observés, il n'y a pas de n'importe quoi comme dans certaines capitales africaines. Nous nous rendons tout d'abord dans le centre afin de payer notre tour opérateur. Je m'attends à de beaux bureaux dans une artère commerçante. Si l'artère est commerçante, par contre les bureaux sont dans un bâtiment à la peinture écaillée et aux escaliers mal entretenus et sombres. Midhat nous reçoit à son bureau entouré d'ordinateurs. Il nous fait commander des boissons, nous payons le reste de notre circuit et il nous rédige notre facture. Nous redescendons à la voiture où il nous accompagne en nous souhaitant bon voyage. Nous restons sur une bonne impression : il est 13h30 et direction Omdurman et ses souks. Nous suivons les bords du Nil bleu, la corniche est en pleins travaux. Nous passons devant « l'oeuf de Khadafi », nom donné par les habitants de Khartoum à l'hotel Burj al Fateh , un 5 étoiles à la forme bombée édifié grâce à des capitaux libyens. La terrasse possède une magnifique vue sur Khartoum, le confluent des Nils. Nous traversons le Nil blanc provenant du lac Victoria pour atteindre Omdurman, la ville ancienne où s'est déroulée une bataille importante entre les Anglais et les armées du Khalifa, successeur du Mahdi, héros religieux légendaire et mythique en 1898. Les Anglais ont vengé le général Gordon tué lors de la prise de Khartoum en 1884. Après être passé devant la mosquée du Nil, nous atteignons le site de la tombe du Mahdi à proximité de la maison du Khalifa , son successeur, habitée par le gouverneur anglais Kitchener après la prise d'Omdurman. La tombe est fermée au public, nous ne pourrons donc la visiter. Le court arrêt nous permet de prendre un bain de chaleur en ce début d'après midi. Encore quelques kilomètres à travers la ville pleine d'activité commerçante. De nombreuses boutiques jalonnent les trottoirs. Ce ne sont que de marques d'électroménager, de voitures, d'informatique que l'on rencontre dans le monde entier. Puis nous arrivons dans un dédale de ruelles pleines de taxis, mototaxis, charrettes tirées par des ânes. Ce sont les souks. La voiture avance au pas dans des voies en terre souvent inondée. Notre chauffeur arrive à se garer et nous partons à la découverte des passages du souk. Ayant faim, nous achetons des cacahuètes grillées au goût rare et excellent et des dattes. Nous nous faufilons entre les étals de chaussures, de tissus, d'un bric-à-brac de quincaillerie. Des objets en peau de crocodile attirent notre attention. Les derniers représentants des sauriens du Nil finissent en chaussure, cendriers, port-clés. Quelques uns sont même empaillés. Nous passons aussi devant les boucheries où la viande pend à des crocs. On s'étonne du peu de mouches qui volettent autour. Nous restons une heure �� zigzaguer dans les allées. Pour les filles, ce sont les rues des bijouteries qui retiendront le plus leur attention. D'ailleurs, ces boutiques sont celles où il y a le plus de femmes locales avec celles des tailleurs qui cousent sur place les robes. Les femmes portent des robes et des voiles de couleurs chatoyantes, rares sont celles portant des burqas noires. Nous rejoignons notre voiture pour nous rendre au musée national situé sur la corniche du Nil. Le musée présente, sur deux niveaux, l'histoire longue du soudan depuis la protohistoire jusqu'à l'arrivée des Ottomans. Les silex soudanais ressemblent à ceux du Pérou, de France et d'ailleurs... L'histoire plus récente permet de voir les différentes civilisations qui se sont succédées au fil des derniers millénaires. Le voisinage de l'Egypte a influencé fortement les peuples soudanais qui ont emprunté des techniques de construction de monuments tels les pyramides et les statuaires des temples où se mêlent dieux locaux et égyptiens. La civilisation méroïtique a conservé jusqu'à l'arrivée de la chrétienté au III ème siècle des éléments architecturaux typiques des anciens égytptiens tels les représentation des dieux et l'écriture hiéroglyphique dans les bas-reliefs. A l'extérieur des bâtiments, sont présentés des monuments reconstruits, sauvés lors de la création du lac Nasser qui arrive jusqu'à Wadi Halfa. Le guide, conservateur du musée qui nous a accompagnés lors de cette visite, nous accompagnera également pour le reste de notre circuit. Après cette découverte des multiples visages de l'histoire soudanaise nous repartons voir le confluent des deux Nils. Pour cela nous traversons un petit parc d'attraction, lieu de détente des familles de Khartoum. Le lieu pourtant mythique de la confluence nous déçoit tout d'abord par l'amoncellement de bouteilles et canettes en tout genre abandonnées là en quantité . Les deux fleuves se rejoignent sans aucune mise en valeur du site. Aucune animation particulière excepté des pêcheurs à la ligne et en barque côté Nil bleu, qui vient du lac Tana en Ethiopie. Vers 18h15, nous rejoignons la maison de notre hôte qui arrive tout juste du travail. Nous lui donnons nos premières impressions sur la ville et nos visites en sirotant des boissons non alcoolisées sur la terrasse où la température frôle toujours les 40°. A 20h , nous prenons le chemin d'un restaurant libanais où nous sommes reçus avec un jus de citron vert à la menthe qui nous rafraîchit agréablement. La nourriture libanaise nous ravît, faite de mézzés et de kebabs. Une pastèque constituera notre dessert. 10 minutes de voiture et nous sommes rentrés.
-Lundi 11/4 : Réveil à 8h, le petit déjeuner nous attend sur la terrasse où il fait déjà plus de 30°.Ce matin départ pour l'aventure. Avec fébrilité nous attendons nos chauffeur et guide. A 9h15, apparaît un 4X4 Toyota plein jusqu'au toit. Le guide est celui d'hier qui nous a expliqué l'histoire du Soudan au musée. Il se nomme Aymen, le chauffeur est Himad. Après les présentations aidés en cela par le gardien de notre hôte, nous apportons les bagages et après les au-revoir avec ceux qui restent à Khartoum, chacun s'installe. Arthur, notre fils, est assis sur la 3 ème banquette où il ne lui reste qu'une place, le reste étant composé de la glacière pleine de victuailles entreposées pour le début du circuit. Christine, Pierrine et moi sommes sur banquette suffisamment large pour que nous ne nous gênions pas durant les heures de route. Nous quittons Emarat, le quartier chic de Khartoum où se trouvent les ambassades pour traverser la ville en direction du nord. Nous passons au bureau de Midhat récupérer nos passeports. C'est plus de 500 km qui nous attendent. La clim du véhicule nous permet de bien supporter le trajet. Passés Omdurman nous sommes vite dans le désert, sur une bonne route goudronnée où la circulation devient clairsemée. Quelques camions, des bus et peu de véhicules particuliers. Un arrêt dans la banlieue d'Omdurman pour faire une dernier achat de nourriture me permet de faire quelques clichés de la vie quotidienne soudanaise. Les étals des marchands de quatre saison sont pleins de légumes de chez nous ; il y a tout pour faire une ratatouille. Le pain a la forme de galette. La végétation est quasiment nulle : quelques arbres rabougris, des termitières çà et là forment le relief sur les premiers kilomètres. A perte de vue, la rocaille et le sable. Nous roulons ainsi 2 heures avant un premier arrêt permettant au chauffeur de se reposer et de fumer une cigarette. Nous nous dérouillons les jambes. Plus tard, nous quittons la route pour s'enfoncer dans le désert, nous nous en étonnons et puis on aperçoit bientôt un rassemblement d'animaux et d'hommes: nous arrivons à un puits. Chameaux, chèvres, moutons viennent s'abreuver. C'est l'occasion de nombreuses photos. Cet arrêt passé, nous roulerons jusqu'à 1h de l'après midi. Quelques baraques le long de la route forment un caravansérail moderne où de nombreux camions sont arrêtés afin de reposer également la mécanique humaine après ces chaleurs que l'on qualifierait d'insupportables dans nos régions (plus de 45°). Cela va être notre premier repas typique. Le chauffeur va s'enquérir de la nourriture servie dans un boui-boui. Il faut même qu'il sorte la vaisselle du 4X4. Nous nous installons à table où nous est apportée eau en bouteille. Les locaux, eux vont se servir dans de grandes jarres mises à leur disposition par l'aubergiste. C'est une habitude au Soudan : devant de nombreuses maisons, dans les rues des villes et villages, de grandes jarres remplies d'eau sont offertes aux passants. Les plats s'accumulent devant nous, foul-le plat traditionnel soudanais fait à base d'haricots noirs. Un plat de viande bouillie agrémentée d'une sauce à la tomate est accompagné de riz. En dessert, le chauffeur nous apporte des bananes. Un peu plus d'une demie heure d'arrêt et nous repartons en direction de Dongola. La traversée du désert dure toute l'après midi. Peu de villages à traverser avant d'atteindre le but de la journée. Ce soir nous allons dormir chez la sœur du guide dont le mari est fonctionnaire aux impôts. Même les soudanais n'y échappent pas !!! Nous sommes dans la banlieue de Dongola. Les maisons à un seul niveau sont toutes entourées de hauts murs de briques crues recouvertes d'un enduit crème à la décoration symbolisant des branches de palmier. La famille qui nous reçoit est composée de 4 personnes dont 2 enfants. Abderrahmane est le fils de 4 ans. Il vient d'avoir une petite sœur.On nous installe dans une grande chambre disposant d'un grand ventilateur au plafond de bonne hauteur permettant une bonne circulation de l'air. Une bonne partie de la maison n'est couverte que d'un toit afin de former des zones où des courants d'air assurent le rafraîchissement de l'atmosphère. La maison est composée de plusieurs bâtiments disséminés dans un vaste jardin d'agrément et potager. Les sanitaires sont situés également à l'extérieur, il s'agit d'une douche fermée et de toilettes à la turque ouvertes sur le ciel. Le repas nous est servi à 20h30:c'est la maîtresse de maison qui nous l'apporte. Nous installons un 3 ème lit dans la chambre. Je dormirai dehors dans la partie couverte par le toit. Le guide et le chauffeur installent le leur directement dans le jardin. Le début de la nuit est un enfer pour moi qui suis la cible de moustiques. Des escadrilles entières semblent me foncer dessus. Cela semble durer des heures ; je perds patience et demande l'assistance de ma femme qui me donne des bombes sensées combattre les attaquants. Malgré tout cela à 3 h du matin, j'abandonne et ma femme me remplace à l'extérieur et je me résous à m'installer dans la chambre.
-Mardi 12/4 : Réveil à 7h : lavage succinct. Lors du petit déjeuner une petite fête est organisée pour l'anniversaire d'Arthur dont c'est l'anniversaire.Il a 13 ans. La maîtresse de maison a préparé un petit gâteau surmonté d'une bougie qu'il vient souffler. Pierrine s'est amusée avec le bébé qui l'a bien acceptée. A 9h nous prenons congé de nos charmants hôtes. Nous nous rendons dans Dongola faire quelques courses. Nous nous baladons dans le souk et cherchons un cyber café afin de rassurer la famille et donner nos premières impressions sur le Soudan. Pas de cybercafé mais une boutique ou trônent de vieux ordinateurs qui cependant fonctionnent. Pieerine s'achète un keffieh qui la protégera de la chaleur toujours aussi présente. Après 45 m d'arrêt nous reprenons la route qui devient vite une piste. Direction plein nord. Nous nous approchons du Nil afin de voir une forteresse ottomane en ruine composée de pierres et de briques. Du haut des remparts nous dominons le Nil tout proche. Cette forteresse protégeait des attaques des pillards nomades. Vers 13 h notre chauffeur nous prépare un pique-nique à l'ombre d'un acacia surplombant un coude du Nl à proximité de la 3 ème cataracte. L'endroit est très sauvage. Les bords du fleuve sont les seuls endroits où il y a un peu de végétation, sinon c'est tout de suite le désert. Devant le peu de succès de ses premiers repas avec les enfants, le chauffeur/cuistot adapte sa cuisine. Quant à nous, nous sommes très contents de ses salades. En reprenant la route, nous tombons sur une caravane de chameau. Notre chauffeur nous arrête et nous nous approchons du troupeau de près de 200 bêtes qui s'abreuvent au bord du fleuve et profitent également de l'herbe souvent rare par ailleurs.
Le guide nous sert de traducteur et l'on apprend ainsi que les camel-boys se rendent en Egypte depuis le Khordofan, une région à l'ouest du Soudan.Cela prend 56 jours. Ils en ont déjà fait 46. Ils s'arrêtent aux plus chaudes heures de la journée et marchent même durant la nuit. Tous les 2 ou 3 jours, ils doivent trouver des pacages et des points d'eau. Arthur et moi avons la chance de pouvoir monter sur la monture du chef qui nous fait faire un petit tour. Cela n'a rien de touristique et cela restera un moment fort de notre passage au soudan. A la fin de notre visite, l'ensemble des chameliers entame une danse traditionnelle où les bâtons s'entremêlent. Après avoir remercié la troupe de son accueil, nous reprenons la route en direction de Sesibi, le premier archéologique que l'on va rencontrer. Pour cela, nous quittons la piste principale. Durant tout le circuit, nous serons stupéfaits de l'excellente connaissance du terrain que possède notre chauffeur car aucune indication existe. Nous nous arrêtons vers 16 h faire une coupure à un embarcadère de bac. Cela permet de nous désaltérer et de reposer le chauffeur. Les bacs sont les seuls moyens de traverser le fleuve au nord de Dongola. Ils permettent le transport de 2 ou 3 véhicules ou d'un camion.
A Sesibi, le guide entame son activité pour nous décrire les civilisations qui s'y sont succédées. De nos jours, 3 colonnes sont les seuls vestiges d'un temple érigé par la 18ème dynastie au XIV ème siècle avant notre ère. Le pharaon hérétique Akhénaton en est le constructeur. Les fouilles sont effectuées par des Français. Le sol est jonché de tessons de poterie dont on ne peut s'empêcher d'emporter un fragment malgré l'interdiction qui nous en est faite par notre guide, conservateur du musée de Khartoum.
Avant d'atteindre Soleb, nous croisons une seconde caravane de chameau ce qui nous permet de faire quelques clichés.
Nous arrivons dans nôtre nouveau gîte à quelques minutes du coucher de soleil. Cela me permet de faire de belles photos sur le temple dont les ruines s'étalent à peu de distance de notre maison d'un soir. Notre hébergement du soir est une immense maison nubienne servant à recevoir des hôtes- touristes ou archéologues travaillant sur le site. Chambre très grande munie d'un ventilateur suspendu bien utile. L'acclimatation à la chaleur très bien faite pour tous dès lors que nous avons de l'eau en quantité suffisante. La douche permet bien de nous relaxer après ces heures de route et de poussière. La nuit tombe vers 19h15. Repas fait par notre chauffeur : soupe, poulet frit, nouilles : un régal pour les enfants !!
A 21h30 extinction des feux après avoir profité d'un ciel étoilé magnifique.
-Mercredi 13/4 :
Réveil à 7h. Pierrine n'est pas au mieux : colique peut-être fièvre.
Ce matin nous visitons à partir de 9 h les ruines du temple qui s'étale à peu de distance du Nil.
Disposition classique d'un temple égyptien. Par rapport à Sesibi, les vestiges sont mieux conservés.
Il y a de nombreuses colonnes remplies de hiéroglyphes. Notre guide s'en donne à cœur joie pour nous expliquer les différentes époques de construction. Certains éléments ont été enlevés pour être replacés sur d'autres temples par des rois peu scrupuleux ou impatients. C'est le cas de sphinx de l'allée principale que l'on retrouvera à Karima au pied du Jebel Barkal. Nous finissons la visite au bord du Nil où nous voyons le travail des paysans iirigant leurs champs.
De retour au gîte, Pierrine ne se sentant pas bien ne nous accompagne pas à une balade qui nous conduit au pied d'une falaise dominant le Nil. Une sorte de verrou rocheux porte des traces de la présence des Egyptiens qui ont sculpté la roche, il y a plus de 3000 ans. La proximité du désert y a accumulé du sable permettant de magnifiques glissades sur cette dune improvisée.
Nous mangeons au gîte avant de partir vers 14h15. La maladie de Pierrine s'est estompée.
Nous nous rendons à Sedeinga où nous voyons un temple à l'unique colonne encore debout. Des restes d'église se trouvent à proximité. Nous empruntons ensuite une piste très sablonneuse afin de rejoindre l'embarcadère du bac qui nous mènera à l'île de Saî. Nous attendrons une heure avant d'installer le 4X4 sur le bateau. Nous croisons des militaires soudanais qui nous offrent un café. Arthur est très intéressé par leur équipement- kalachnikov, lance-roquettes, etc..
Nous faisons une mini croisière d'une heure sur le fleuve que nous remontons pour atteindre l'île. Quelques minutes après le débarquement , nous arrivons dans le village principal de l'île. Comme les jours précédents, nous disposons, dans la maison d'hôte qui nous reçoit, d'une chambre spacieuse au mobilier conséquent (fauteuils, tapis, table, rideau). Je vais me promener dans les environs et assiste à un match de foot sur un terrain très poussiéreux d'autant qu'un léger vent s'est levé. Comme tous les soirs, j'en profite pour réaliser des photos de coucher de soleil et là en plus je profite d'une spécialité locale : une tête de crocodile à la gueule grande ouverte placée sur le mur d'enceinte du jardin.
Au dîner ce soir : frites. C'est-à-dire que les parents n'ont rien mangé !!!! Le chauffeur réussit un tour de force de préparer ce plat avec les moyens du bord. Et il est applaudi. Dorénavant, tous les soirs ce sera frite....et soupe .
-Jeudi 14/4 :
Debout à 7h45. Le petit déjeuner nous attend. Depuis quelques jours, le cuistot prépare des crêpes qui font le régal des enfants mais il manque le nutella. Le jus de fruit est à reconstituer avec de l'eau. Pour les grands, c'est café et pain grillé. A 9h, nous partons à la découverte des tombes de la civilisation Kerma qui datent de 2000 avant notre ère. Il faut être spécialiste pour vraiment apprécier. Nous sommes encore un peu justes pour remarquer les tombes de plusieurs civilisations qui se sont succédées dans ce lieu quasi désertique et rocailleux. Ce sont souvent des tumuli aux pierres de différentes couleurs disposées en cercle. Par contre, nous nous trouvons au milieu de milliers de tessons de poterie comme à Sesibi et en particulier d'amphore ou de culots de lampe à huile. Ce sont des restes d'offrandes disposées lors des cérémonies funéraires ou des commémorations d'enterrement. Nous reprenons le 4X4 pour visiter ensuite une forteresse ottomane
qui surveillait la circulation sur le Nil. Elle est en cours d'exploration et l'on y découvre des traces de réemploi de matériaux et en particulier de colonnes égyptiennes portant encore des hiéroglyphes.
A proximité se trouvent les bureaux et les bâtiments qui servent à l'hébergement des chercheurs français qui fouillent les différents sites archéologiques de l'île.
Nous rejoignons ensuite l'embarcadère du bac après s'être arrêté devant des vestiges d'églises chrétiennes datant des premiers siècles de notre ère. Il faut attendre près d'une heure avant de pouvoir embarquer : il a fallu lui faire traverser le fleuve et réunir l'équipage : c'est l'Afrique !!!Durant cette attente, cela nous a permis de voir le travail des champs et l'irrigation qui permet une culture de légumes -oignons, haricots, sous un climat torride.
La traversée est rapide pour rejoindre la rive orientale du Nil. Ensuite 15 minutes de voiture et nous arrivons à Abri où nous mangeons dans un restaurant : j'y dégusterai mon premier poisson du Nil grillé. Le reste correspond à la gastronomie locale : foul, falafel, viande d'agneau en sauce.
Avant de reprendre la direction du sud, nous faisons un petit arrêt au..... souk ; J'achète une paire de sandale « made in Sudan ». Peu de produits manufacturés sont produits ici. L'importation chinoise inonde les marchés locaux.
Après des dizaines de kilomètres de piste parcourus ces jours derniers, nous roulons sur du goudron en direction de Tombous, l'étape de ce soir. Nous visitons la tombe du sheikh Idriss, un chef religieux mort il y a deux siècles. Sa tombe est toujours entretenue et des pèlerinages ont lieu tous les ans pour vénérer cet imam. Il est enterré, dans un bâtiment formant coupole, à l'intérieur d'un sarcophage couvert de tissu vert, la couleur de l'Islam. Au km 635, nous nous arrêtons, nous le pensions, pour que notre chauffeur fume sa cigarette. En fait, nous nous retrouvons dans un caravansérail hétéroclite de boutiques faites de tôle. Il y a des garages, des quincailleries, des épiceries, des fondeurs de métaux, mais ce n'est pas n'importe quel type de métal : il s'agit d'or.
Nous nous trouvons à proximité de mines d'or . Comme lors de la ruée vers l'or aux USA, cela crée des villes de toute pièce en quelques mois. Ici, il n'y a que les fondeurs et les négociants qui rappellent l'importance de la découverte dans la région. Les pépites sortent des poches des mineurs, enveloppées dans du papier et sont rapidement fondues afin d'être proposées aux négociants qui achètent les petits blocs d'or jaune tout juste fondus. Pas de saloons, l'alcool étant interdit, le calme semble régner dans cet univers très masculin. Aucune femme ne sera visible. Aucun logement n'existe d'ailleurs à proximité. Nous verrons en reprenant la route quelques kilomètres plus loin, des centaines de mineurs s'affairant à ramasser des sacs de terre qu'ils vont ensuite trier afin d'en retirer quelques pépites. Cela restera un moment très fort de notre passage dans cette région. Le Soudan est actuellement un très gros producteur d'or dans le monde. D'après notre guide, il n'y a pas de concession accordée par le gouvernement, chacun peut venir et chercher de l'or à sa guise d'où l'engouement des humbles pour retourner des tonnes de terre.
Nous quittons ensuite la route pour rejoindre les bords du Nil à la hauteur de la 3 ème cataracte que l'on surplombe depuis une colline portant un fort ottoman en ruine. De là haut, la vue est magnifique s'étendant sur des dizaines de kilomètres de rive du Nil. Il ne s'agit pas véritablement de chutes mais d'amoncellement rocheux , reste de coulée volcanique perturbant l'écoulement du fleuve.
Nous continuons sur la piste longeant le Nil et nous arrêtons voir des sculptures d'animaux gravés dans la pierre en particulier de bovins mais aussi d'animaux sauvages disparus de ces régions de nos jours (éléphants, girafes, autruches ) Il s'agit d'un chaos rocheux où deux parois sont couvertes de fresques rupestres. Toujours le long de cette piste très sablonneuse nous passons voir des vestiges d'une église chrétienne construite au milieu de rochers qui la dissimulent au regard des passants. Dans ces chaos rocheux, deux gros blocs monolithiques se détachent pour ressembler à des amoureux s'embrassant. Nous arrivons en fin d'après midi à Tombous où nous attend une nouvelle maison d'hôte . 2 chambres sont mises à notre disposition dans un charmant jardin. La douche sera bien agréable après une longue journée de route qui nous aura permis d'admirer des sites archéologiques, des scènes de vie rares, de beaux paysages. Nous nous couchons avec l'appel pour la prière du soir, le minaret de la mosquée dominant la cour dans laquelle on finit la soirée.
_Vendredi 15/4 :
Réveil à 7h45 suivi du petit déjeuner où certains se goinfrent de crêpes. Nous entamons la journée
par une promenade dans le village de Tombous situé en bordure du Nil. Nous nous dirigeons vers une ancienne carrière de granite où nous voyons la statue d'un pharaon laissée là suite à un coup de taille mal ajusté qui a fait éclater la pierre. Nous voyons également un bloc ouvert en deux où sont encore visibles les encoches ayant servi à le fendre. Des coins de bois étaient enfoncés dans la pierre puis humidifiés afin qu'ils fassent éclater la roche en se dilatant. Sur d'autres rochers en nous approchant du Nil, nous distinguons des inscriptions égyptiennes laissées par Thoutmosis I pour commémorer la prise du royaume de Kerma .
Au niveau du village, le Nil se faufile entre des pierres créant ainsi des rapides très photogéniques.
A 10h30 nous prenons la direction de Kerma afin de voir les deffufas, de gros bâtiments de brique crue, vestiges d'une civilisation datant de plus de 3 millénaires. Ces constructions dont on ne connaît pas la raison d'être exacte en sont les seules restes visibles. Celle de l'est, à la limite du désert, est entourée par plus de 30000 tombes parsemées de millions de tessons de poterie. Celle de l'ouest était au centre de la ville et du palais royal, il est possible d'accéder au sommet par un escalier permettant d'avoir une vue d'ensemble sur les maisons et palais, que l'on reconnaît par l'empreinte laissée par leurs fondations, et détruits lors de l'invasion des Egyptiens conduits par Thoutmosis Ier. Un musée nouvellement créé a permis de regrouper les découvertes archéologiques récentes. On y voit de nombreuses statues de rois koushites et de pharaons ayant régné sur la région au cours des deux millénaires précédant notre ère. Lors de notre visite de ce musée, nous rencontrons nos premiers touristes européens.
Après cette visite qui s'est déroulée sous un chaleur étouffante, nous reprenons la route pour Dongola où nous attend la famille de notre guide qui nous hébergera une seconde fois.
Ce soir, ce sera pizza au dîner en plus des pâtes d'où un grand merci des enfants au cuistot !!!
La nuit se passe sans moustique ce qui nous assurera un bon repos.
-Samedi 16/4 :
Après une nuit à Dongola sans moustique, le petit déjeuner se termine comme lors de notre 1er passage : un gâteau pour Pierrine dont c'est l'anniversaire. Les enfants se rappelleront longtemps de leur passage à 13 et 15 ans. Une chose rare, un anniversaire au Soudan. La bougie soufflée et le chargement du 4X 4 effectué, c'est l'adieu aux enfants de nos hôtes et à leurs parents. Ils n'attendent même pas notre départ pour s'installer tous les 4 sur la moto paternelle et rejoindre la ville. Nous traversons le Nil sur le pont fraîchement terminé, réalisé par les Chinois. Nous nous arrêtons au site de Kawa, morne plaine écrasée de chaleur. Ce n'est pas l'enthousiasme. Quelques tumuli, des tessons de poterie et des restes d'un temple ramené à sa plus simple expression : des fragments de colonnes. Le plus intéressant, c'est la vue sur le Nil tout proche. Nous parcourons ensuite le trajet le plus intéressant du circuit : une traversée dans le désert sur une piste bordée de dunes et semée ça et là de quelques oasis et cela pendant environ 2 heures. Nous croisons quelques chameliers montés sur leur vaisseau. Pour nous détendre et fumer une cigarette, notre chauffeur nous arrête au pied d'une dune que nous gravissons malgré la très forte chaleur : c'est l'occasion de s'amuser en la dévalant à toute allure. Au moment de repartir, frayeur : le 4X4 ne veut pas démarrer. Le capot levé, le chauffeur se met les mains dans la mécanique en revissant les cosses de batterie, mais rien n'y fait. Nous sommes obligés de pousser les 2 tonnes pour sentir le moteur hoqueté puis s'emballé. Ouf, la panne est finie. Nous rejoignons la route goudronnée et trouvons un abri ombragé pour pique-niquer. Nous nous rendons à Old Dongola . Nous tombons sur des touristes en panne avec leur 4X4, cela semble plus sérieux que pour nous. Ils font partie d'une ONG de Khartoum et viennent passer le week end en famille sur ces sites archéologiques . Notre chauffeur se met à nettoyer l'arrivée d'essence en dévissant le carburateur.
Après quelques essais, c'est enfin le bruit espéré du moteur qui tourne d'autant qu'un participant doit reprendre l'avion de retour ce soir à Khartoum et nous étions à plus de 400 km de là. Après avoir pris les billets pour visiter le site, nous retombons sur les touristes de nouveau en panne à la porte des fouilles. Notre chauffeur se remet au travail et passe le volant à notre guide afin que l'on ne perde pas de temps. Celui-ci s'y installe mais la prise en main ne semble pas aisé pour lui. Je propose de le remplacer ce qu'il accepte et conduis ainsi durant 2 kilomètres jusqu'aux fouilles. Ce sera mon expérience de conduite au Soudan dans le sable : cela s'est bien passé. Sous la chaleur, nous parcourons les collines surplombant le Nil. C'est le lieu de la plus forte présence chrétienne dans la région qui s'est maintenue jusqu'au XIV ème siècle et l'arrivée de l'Islam. Nous voyons les fondations d'une basilique et de plusieurs autres églises. La police arrive pour nous interdire la visite : nous demandons pourquoi au guide et c'est un simple problème de billet relatif aux enfants. Après quelques instants et appels téléphoniques à leur direction, la situation s'améliore et nous pouvons reprendre notre visite.Sur un monticule, s'élève le palais du trône, un monument dont on ne connaît pas la destination initiale et qui fut transformé en mosquée lors de l'invasion musulmane. Il est en cours de rénovation. De là haut, la vue est magnifique, permettant d'apprécier l'étendue de l'ancienne ville dominant le Nil. Sur la rive opposée, nous observons une 3 ème caravane de chameaux.
Au lieu de camper là comme ce l'était prévu initialement, nous prenons la route pour Karima distant d'environ 150 km. Le goudron est excellent et la distance est vite avalée. Lors des derniers kilomètres, la route surplombe le Nil, ses oasis et des villages d'où dépassent les minarets verts des mosquées. Nous approchons du Jebel Barkal, la montagne sacrée émergeant de la plaine tel Ayers rock en Australie. Au pied de cette montagne, se trouvent quelques pyramides en taille réduite par rapport à celles d'Egypte dont elles sont des copies. Nous rejoignons notre gîte qui nous hébergera durant 3 nuits. Il s'agit d'une grande maison entourée d'un haut mur et d'un agréable jardin avec vue sur le Jebel Barkal. La douche confortable nous permet d'effacer les fatigues de la journée passée en grande partie en voiture. Nous disposons d'une grande chambre pour nous 4. Repas de gala, ce soir : soupe, nouilles, frites et poulet frit.
Extinction des feux à 21H30.
-Dimanche 17/4 :
Réveil 8h. Vue magnifique sur le jebel Barkal tout proche. Petit déjeuner très complet avec crêpes, confiture de figues, jus d'orange en poudre, pain et « vache qui rit ».
nous commençons la journée par la visite du petit musée voisin qui regroupe les trouvailles archéologiques faites dans les alentours très riches en vestige. Beaucoup de statues d'inspiration égyptienne et même des momies retrouvées dans des tombes. Nous traversons ensuite un no man's land torride pour rejoindre le pied du jebel où se trouvent des temples et des tombes souterraines garnies de magnifiques peintures représentant le passage dans l'au-delà : des représentations du livre des morts que l'on trouve dans les tombes égyptiennes. Le temple d'Amon datant probablement du XV ème siècle avant J.C. est relativement bien conservé et rénové. Il est de plan classique avec son allée de sphinx, seul le pylône est en ruines. De nombreuses colonnes portent des hiéroglyphes. Nous visitons également le temple de Mout, la femme d'Amon, placé au pied d'un piton phalliforme, isolé de la falaise.
Avant de retourner à notre gîte, nous passons voir le « nubian rest house » exploité par des italiens.
Il s'agit du seul hôtel confortable, aux normes européennes situé au nord de Khartoum. Entouré de hauts murs comme toutes les maisons nubiennes, il abrite une grande cour à la verte prairie.Les chambres sont placées tout autour. Sur l'un des côtés se situe le bâtiment principal où se trouve le restaurant, les salons et les cuisines. Une décoration simple rassemblant des meubles typiques est disposée dans de grandes alcôves permettant d'assurer une intimité aux visiteurs. A notre grande stupéfaction, nous tombons en arrêt sur une table basse ronde qui est la copie conforme de seulle de notre salon. Nous demandons la provenance de ce meuble au directeur qui nous dit l'avoir trouvé dans une demeure de la région. Son authenticité ne fait aucun doute. Par contre, la nôtre est sensée provenir d'Inde et celle que l'on a sous les yeux est peut-être le fruit de voyages de ses anciens propriétaires dans ces régions pas si lointaines. De nombreux échanges avaient lieu par bateau entre la mer rouge et le golfe du Bengale. Aucun touriste ne vient perturber notre arrivée impromptue dans cet établissement qui est sur le point de terminer sa saison. Après avoir pris une boisson, nous prenons congé de notre hôte et retournons à notre gîte situé à peu de distance. Dans cet hôtel , il semble manquer une piscine, mais l'aridité des lieux doit empêcher sa construction et surtout son entretien.
A 13h, nous déjeunons de salades, falafel et pastèque le tout terminé par un carcadé, la boisson à base de fleur d'hibiscus bue sur les rives du Nil.
Jusqu'à 16h , nous nous reposons d'autant que la chaleur est toujours aussi importante (45°).Nous demandons à notre guide de nous rendre sur les bords du Nil. Il y a un cimetière de bateaux en particulier d'anciens vapeurs faisant la liaison fluviale entre Dongola et Karima. Leur raison d'être a disparu du fait de la construction récente de nombreux ponts facilitant les déplacements. En effet, nous trouvons ces vestiges en train de rouiller sur le rivage : d'anciens steamers à plusieurs ponts posés sur le sable. Cachées sous les coques, des chiennes sont venues mettre bas. Les enfants sont près d'adopter ces petits chiots fraîchement nés. Nous réussissons à les en dissuader. Nous partons ensuite visiter les tombes koushites d'el Kurru situées en aval de Karima le long du fleuve. A l'origine ce site était composé de pyramides aujourd'hui arasées Ces sépultures sont enterrées et nécessitent de descendre des escaliers très prononcés en bas desquels nous entrons dans des salles ornementées de peintures représentant le livre des morts des égyptiens. Le toit de la salle est agrémenté de constellations d'étoiles très bien conservées au niveau du graphisme et des couleurs. Les murs où se mêlent dessins et hiéroglyphes conservent les teintes originales. Cela date pour les plus anciennes du IX ème siècle avant J.C. Le tombes que l'on visite sont celles de Tantawamani et de sa mère. Elles datent du VII ème siècle avant notre ère. L'une conserve même la sarcophage en pierre du défunt. Nous retrouvons le groupe de touristes croisé quelques jours auparavant au musée de Kerma.
Nous passons notre 2 ème nuit à Karima.- Lundi 18/4 : Ce matin , nous nous rendons au souk de Karima. Sur une grande esplanade traversée par les voies d'un chemin de fer aujourd'hui abandonné, nous assistons à une vie quotidienne très occupée. Des forgerons fabriquent des instruments aratoires rudimentaires, des lames de couteaux, de faux, tout un assortiment de matériel nécessaire aux travaux des champs. Des soudeurs finissent de construire les barques qui servent aux pêcheurs très nombreux sur le Nil. La literie est également montée sur place. Il s'agit de tresser des cordes multicolores sur un cadre métallique soudé. Avec la chaleur, les cafés sont pris d'assaut dès lors que les achats ont été faits. Un cuistot prépare des poissons frits tout frais sortis du Nil. Nous nous engageons dans les ruelles qui mènent au fleuve. Sous les arcades centenaires, il y a des enfilades de commerces , épicerie, marchands de légumes, bouchers. Mais ce qui intéresse le plus, femme et fille, ce sont les bijoutiers. Il y en a plusieurs dans la même rue. Après quelques allées et venues entre plusieurs, elles trouvent leur bonheur en l'occurrence un collier de fabrication d'Arabie Saoudite. Pas question de marchander bien que l'on soit dans un souk. Durant ce moment, je me rends jusqu'au bord du Nil tout proche. Ce ne sont que bouteilles en plastique et sacs abandonnés au vent. Il y en a pour des siècles pour faire disparaître toute trace de notre passage !!! De minuscules chantiers navals sont pleins d'embarcations de pêche retournées et en train de rouiller attendant un client. Nous rejoignons notre 4X4 et traversons sur le Nil sur un pont chinois flambant neuf pour nous rendre à Nuri situé en amont et proche du barrage de Mérowé qui ne nous sera pas possible de visiter n'ayant pas les autorisations nécessaires. Dans un site désertique, nous nous baladons entre les pyramides datant de la XXV ème dynastie qui régna sur l'Egypte à l'époque de Taharqa, le plus célèbre des pharaons nubiens. Nous nous enfonçons ensuite dans le désert pour visiter les vestiges d'El Ghezela, un monastère chrétien abandonné au XI ème siècle. Il reste des pavages et des mosaïques à l'intérieur de l'église principale que l'on reconnaît grâce à quelques colonnes et murs encore debout. Retour à 13h15, à notre gîte pour le déjeuner fait de poisson, salade et falafel . Repos jusqu'à 16h pour nous rendre ensuite dans un cybercafé de Karima afin d'envoyer un mail à la famille et vérifier que l'on ne nous a rien laissé sur notre boîte mail de vacances. Ensuite nous nous dirigeons vers le Jebel Barkal afin d'en faire l'ascension et de voir les pyramides construites à son pied. Notre guide nous explique leurs constructions. Arthur se défoule en commençant l'escalade de l'une d'elles.15 minutes de marche nous permettent d'atteindre le sommet du jebel formant plateau. De là haut, la vue est magnifique sur la ville de Karima, les bords du Nil et l'oasis le longeant. Nous dominons également les vestiges des temples qui s'étendent au pied de la colline et pouvons observer le fameux piton à la forme phallique qui fit la renommée du site dès l'antiquité et la rendit sacrée. C'est un lieu de visite des Soudanais. Pour redescendre plus vite, nous empruntons une dune de sable couvrant une pente de la colline qui domine les pyramides. Le coucher de soleil sur ce site est magnifique. Pour rejoindre à pied, notre maison , nous traversons le temple d'Amon dans les dernières lueurs du crépuscule.
- Mardi 19/4 : Après une dernière nuit à Karima, dans un gîte confortable par sa chambre et ses installations sanitaires, nous partons à 9h pour Méroé, le site le plus connu du Soudan. Juste après avoir traversé le Nil en direction de l'Est, nous nous arrêtons voir un site archéologique qui ne nous restara pas dans les mémoires, :quelques pierres, 2, 3 cailloux formant la base de colonnes et c'est tout ; vite à oublier. Par contre, quelques minutes après, notre chauffeur nous mène à un marché de dromadaires dans un village proche qui sera la source de nombreux clichés. Des dizaines de dromadaires, des chèvres, des moutons font l'objet d'un commerce dans un vaste enclos où même les femmes sont présentes. Nous nous arrêtons ensuite dans le centre du village pour faire quelques emplettes de nourriture, cela nous permet un marché très bien achalandé avec, en particulier, des poissonniers vantant leurs poissons-chat tout frais sortis du Nil.
Nous nous enfonçons ensuite dans le désert de Bayuda en direction d'Atbara. La route est goudronnée ce qui permet d'avaler rapidement les kilomètres. Comme à chaque long trajet, notre chauffeur quitte l'axe principal et s'enfonce dans le désert. Il nous amène à un puits au milieu de la savane typiquement africaine faite d'acacias. Ce lieu de rassemblement réunit les familles de nomades accompagnant leurs troupeaux de chèvres, moutons, dromadaires. Les installations de puisage de l'eau sont modernes et pourvues de capteurs solaires afin de faire tourner des générateurs électriques. Ces moments où l'on croise la population locale font partie des excellents souvenirs de ce séjour. De plus, l'absence de tourisme permet de côtoyer des gens qui n'exigent rien des visiteurs. Ce sont nous qui sommes le plus demandeurs. Il sera difficile de trouver un coin à l'ombre pour pique-niquer ce jour là. Mais nous trouvons une paillotte qui fera l'affaire. En approchant d'Atbara que nous éviterons, nous voyons bon nombre de cimenteries qui fournissent le Soudan dans son entier. Nous remontons vers Khartoum sur la route joignant la capitale à la Mer Rouge et à son port principal de Port Soudan. Nous serons étonnés du grand nombre de carcasses de pneus jonchant les abords de la route. Mais cela est compréhensible du fait de la dureté du climat. Les éclatements dus à la chaleur sont légions. La circulation est importante d'autant que les liaisons ferroviaires sont maintenant quasi inexistantes: tous les produits empruntent les routes. Nous faisons un arrêt sur cette voie très empruntée dans un de ces caravansérails modernes constitués de baraquements faits à la va-vite qui abritent garages, épiceries, bistrots-restaurants. Tout ce que peut avoir besoin un chauffeur et son camion lors d'un long trajet sous un climat torride. Au Soudan, les camions sont constitués d'un semi-remorque attelé à deux remorques. D'où une longueur importante lorsqu'il faut les doubler. Après avoir bu un café soudanais-le jabbana, nous reprenons le chemin de Méroé, le principal site touristique du pays. Celui-ci est situé tout près de la grand'route. Pour la première fois nous voyons des « marchands du temple », enfin quelques vendeurs d'artisanat. Jusqu'à présent aucune trace de vendeurs à la sauvette dans les sites touristiques : il faut dire qu'ils se dessécheraient sur place tant il y a peu de touristes !!! A l'entrée du site, quelques enfants et des anciens vendent poignards, mini pyramides en grès, colliers en pierres multicolores, coupes en bois sculptées. Nous faisons le tour pour repérer nos futurs achats car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas ruinés en souvenir. Coupe et poignard sont bientôt dans nos sacs. Nous partons ensuite à la visite des pyramides qui sont plantées au sommet de collines rocailleuses envahies par le sable formant des dunes. Toutes les pyramides dispersées en plusieurs groupes sont écrêtées suite à l'idée à moitié saugrenue d'un des premiers découvreurs du site : un Italien (Ferlini) au début du XIX ème siècle. Il pensait que le sommet contenait un trésor. Il en découvrit effectivement un dans une, mais les autres n'en possédaient pas mais furent quand même détruites en partie. Au crépuscule, le site est magnifique en raison des couleurs ocres du sable et du grès qui servit à la construction de ces pyramides. Celles-ci plus petites que celles d'Egypte sont les tombes de personnages royaux. Elles contiennent encore, pour certaines, les sarcophages et sont toutes couvertes de peintures et de hiéroglyphes dans les salles souterraines qui servaient de sépultures royales malheureusement violées dès l'Antiquité. Ce soir, ce sera camping à quelque distance des pyramides mais cela donnera un caractère magique à cette soirée sous un ciel magnifiquement étoilé comme les plafonds des tombes. Le chauffeur aidé par le guide très maladroit montera nos tentes où il manquera quelques éléments essentiels pour leur montage : en particulier des sardines d'autant que le vent s'est levé. A la tombée de la nuit, nous mangeons aidés par nos lampes frontales. La nuit sera difficile pour les parents en raison de la chaleur et du vent, les tentes étant relativement instables et sujettes à des mouvements subits en raison de ces conditions climatiques. Nous avons été contents de ne pas à avoir à camper plus souvent.
-Mercredi 20/4 : Je me réveille vers 6h30 afin de profiter des premières lueurs de l'aube. Le chauffeur est déjà en train de préparer les crêpes pour le petit déjeuner. Le soleil sort juste de derrière les collines et vient bientôt illuminer les pyramides : c'est l'heure où arrivent les petits vendeurs d'artisanat montés sur leur âne. Des chameliers en font autant dans l'espoir de capter un touriste pour lui faire admirer au rythme lent du camélidé les vestiges du passé qui nous entourent. Ayant fait nos achats hier soir, ils remballeront bientôt leurs objets pour se rendre à l'entrée principale en quête de clients potentiels. Après le petit déjeuner pris dans un décor de cinéma, nous démontons les tentes plus vites qu'elles n'ont été montées, afin de visiter le groupe occidental de pyramides placé sur un promontoire de roche volcanique. La chaleur n'est encore trop présente et cela est très agréable de marcher dans le sable qui crisse sous nos semelles. Quelques pyramides ont été rénovées au cours des dernières décennies ce qui permet de se faire une idée assez exacte de leur conformation originale. Toute possèdent une avancée servant de temple dans lequel étaient disposées les offrandes nécessaires à la vie du défunt dans l'au-delà. Nous traversons une grande partie du site avant de rejoindre notre 4X4 qui nous attend à la sortie du site. Nous partons ensuite visiter un autre groupe de pyramides disposé de l'autre côté de la route menant à Khartoum. Quelques pyramides en ruine et des temples d'allure égyptienne sont dispersés dans une végétation de savane africaine occupée par de nombreux acacias. Cette végétation se retrouve dans la cité royale de Méroé, proche du Nil, qui devait être occupée par près de 20000 personnes. Ce sont le plus souvent des bases de monuments que l'on aperçoit disséminés dans cette savane. Les restes les mieux conservés sont ceux des bains royaux Cette ville koushite a été édifiée au VIII ème siècle avant J.C. Elle fut abandonnée vers le 3 ème siècle de notre ère. Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêtons dans un motel associé à une station-service. L'ensemble est flambant neuf. A notre surprise, le guide nous propose de dormir ce soir dans un hôtel semblable situé à ^proximité de la 6ème cataracte au lieu de camper. Nous sommes très contents. Deux types de chambres sont proposées : une de type locale en forme de hutte circulaire à toit de chaume ressemblant à celle d'ethiopie. Elle possède une climatisation et un ventilateur. Les sanitaires sont communs et à l'extérieur. La seconde est située dans un bâtiment à un seul niveau. Il s'agit de chambre et de salle de bains à l'eurpéenne. Devant la proposition de notre guide et cela n'étant pas prévu, nous nous contentons d'une hutte, étant déjà très heureux de ce cadeau. Nous restons encore quelques minutes dans le salon de l'hôtel pour prendre des rafraîchissements offerts par notre chauffeur. Nous reprenons ensuite la route de Shendi, bourgade importante jusqu'au 19 ème siècle. Elle est la ville de naissance du président actuel. Notre guide nous emmène visiter une famille de tisserand copte travaillant toujours avec des métiers à tisser antiques. Nous pouvons admirer la dextérité des ouvriers pour actionner ces installations à cadre en bois où il faut très fréquemment remettre des bobines de fil. Les tissus très fins permettent de fabriquer de longs saris de coton portés par les femmes. Les filles en ramèneront bien sûr. Dans le centre ville, nous mangeons dans un restaurant moderne où se concentre la bonne société de la ville. C'est le lieu de rendez-vous des jeunes. Il y a un fort pourcentage de jeunes femmes. Après un repas copieux et traditionnel, nous partons à la découverte de la ville. C'est une véritable fournaise. Nous voyons notre première boulangerie en activité. Nous n'insistons pas trop pour visiter un souk semblable à beaucoup d'autres. Nous retournons nous mettre à l'abri de la chaleur au restaurant où nous avions mangé. Je pars à la recherche de bouteilles d'eau afin d'étancher une soif intense. Nous boirons près de 3 litres d'un coup. Nos hôtes étaient partis faire des emplettes. Nous quittons bien vite l'axe Atbara/Khartoum pour rejoindre les sites de Mussawarat et Naqa. Ce sont de magnifiques paysages de savane africaine que nous traversons par une piste délicate à emprunter du fait du manque d'information, et en raison du sable et des cailloux dont elle est faite. Le chauffeur semble très sûr de lui sur la destination à rejoindre. Nous nous arrêtons dans une oasis très verdoyante occupée par une ferme possédée par le ministère de la culture et servant d'hébergement pour les archéologues en charge des fouilles dans les environs. Nous passons là une heure à nous reposer et à laisser passer la très forte chaleur. Quelques minutes suffisent à rejoindre Mussawarat es sufra. Nous visitons les temples mieux conservés que ceux croisés précédemment dans notre circuit. Tout rappelle l' Egypte pharaonique. Après une vingtaine de minutes de piste sablonneuse nous rejoignons Naqa et ses temples aux allures romaines, témoignage des échanges très nombreux qu'il y a eu au cours des premiers siècles de notre ère avec les envahisseurs venus d'Italie et du nord de l'Egypte. Dans la lumière du crépuscule, la couleur ocre des bâtiments de grès est mise en valeur. Les murs sont couverts de bas reliefs représentant les dieux locaux en particulier Apademak à la tête de lion. Pour trouver notre hôtel, il faudra faire plus de 90 minutes de piste à la lueur des phares en plein milieu du désert et sans aucune indication. Chapeau, notre chauffeur. Nous allons nous installer dans notre hutte comme prévue le matin quand il faut se rendre à l'évidence : l'hôtelier ne retrouve pas les clés !!! aussi sommes nous mis dans des chambres traditionnelles. Une nouvelle surprise nous attend : elles ne sont pas faites !!! les draps sont sales, les chambres en désordre, des vêtements sont éparses, accrochés dans la penderie. Après discussion, du personnel viendra les refaire sommairement. Un hôtel quasiment neuf mais déjà en piteux état. Aucun entretien en particulier dans les sanitaires. Malgré cela, après un repas succinct, nous prenons des douches avant de nous coucher.
-Jeudi 21/4 : Départ à 9 h pour la 6 ème cataracte après une excellente nuit. Nous nous rendons au bord du Nil où nous traversons un petit zoo avant de rejoindre un bateau pour faire une petite croisière en direction de la cataracte située en amont. Le petit zoo contient des animaux locaux et en particulier un crocodile et quelques singes. Une heure de promenade sur le fleuve permet d'approcher les paysans et les pêcheurs en pleine activité. De nombreuses pompes assurent l'irrigation des champs aux alentours. La 6 ème cataracte est située dans une zone volcanique coupée par le fleuve ce qui a formé des gorges. Il ne s'agit pas de chutes mais seulement de rochers affleurant qui perturbent l'écoulement des eaux. Nous remontons une dernière fois dans notre 4X4 afin de rejoindre Khartoum. La fin du circuit approche. A midi, nous arrivons chez notre ami à Emarat, le quartier des ambassades. Nous prenons congé de nos accompagnateurs après les avoir remercié pour leur gentillesse et leur compétence. Nous les gratifions d'un pourboire et leur demandons la suite des prestations pour les 2 jours restants. Notre ami Pierre arrive et pour écouter dans les meilleures conditions notre récit, ouvre ses dernières bouteilles de Bordeaux (Il faut pas le dire !! c'est interdit) lors du repas. L'après midi, nous le passons à ranger nos affaires, à se reposer et à profiter de sa très agréable demeure. Pour vérifier la température nous plaçons son thermomètre sur la pelouse en plein soleil et atteignons allègrement près de 57°. A 18h, notre hôte est de retour, et nous recevons une volontaire du CICR qui vient lui apporter des boissons non produites au Soudan . C'est l'occasion de croiser nos sentiments sur le pays. Après avoir grignoté de succulentes cacahuètes arrosées au coca, nous nous rendons à l'Assaka, un très agréable restaurant libanais, lieu de rencontre des expatriés et des quelques touristes perdus dans Khartoum. Nous aurons l'occasion de rencontrer M. l'ambassadeur du Liban, un local dans l'établissement !! Coucher à 22h30.
-Vendredi 22/4 : Quand nous nous levons, notre hôte est déjà parti travailler. Sa cuisinière nous a préparé un somptueux petit déjeuner avec en particulier des jus d'orange et de pamplemousse à base de fruits frais. Les enfants passent la matinée à jouer aux consoles et ma femme et moi partons à la découverte du quartier d'Emarat. Celui-ci est un quartier moderne aux larges avenues bordées d'immeubles et d'hôtels à plusieurs étages ce qui est rare dans Khartoum. La ville est très étendue et poussiéreuse. C'est également le site de nombreuses ambassades qui sont le plus souvent établies dans des villas cossues entourées de jardins. La sécurité impose l'implantation de plôts de béton empêchant toute incursion de véhicules indésirables. C'est en particulier le cas de l'ambassade de France située à deux pâtés de maison du domicile de notre hôte. Souvent de hauts murs protègent ces propriétés jouissant d'un agréable jardin. En dehors des axes principaux, les autres voies de desserte sont en terre battue. Chaque maison possède un ou plusieurs gardiens qui veillent à la tranquillité des lieux et de leurs occupants. Nous irons faire quelques emplettes dans de mini supermarchés où l'on peut trouver toute la nourriture souhaitée par un étranger. (excepté les boissons alcoolisées) Comme c'est vendredi, jour de repos pour l'islam, les rues sont quasiment désertes, ce qui change de la cohue habituelle. A midi, notre cuisinière nous a préparé des pizzas, des salades de tomate arrosées de jus de fruits. L'après midi se passe à attendre notre chauffeur qui doit nous accompagner à Omdurman voir les cérémonies conduites par des derviches, secte soufi datant du XIX ème siècle. L'heure passant, nous sommes de plus en plus inquiets de l'absence de notre voiture. Grâce à un gardien de la propriété, nous entrons en contact avec Midhat, notre TO qui nous indique l'arrivée prochaine de la voiture. Celle-ci arrive vers 18h : je commençais à perdre patience. C'est ensuite, une course à travers Khartoum que l'on doit traverser pour rejoindre le cimetière d'Hamed al Nil où ont lieu les danses accompagnées par des tambours et des sifflets. Quelques participants portent des armes. C'est une foule compacte qui assiste à ces cérémonies où nous sommes très bien accueillis en tant que touristes étrangers. Les enfants sont même placés au premier rang afin de ne rien perdre du spectacle. Cela dure jusqu'au coucher du soleil. Nous étions inquiets mais tout s'est très bien déroulé. Comme la veille, nous retournons à notre cantine : le restaurant libanais._Samedi 23/4 : Dernier jour au Soudan. Notre hôte nous laisse les clés de sa demeure, partant une quinzaine se ressourcer en Thaïlande ; la matinée se passe à préparer les bagages. Dernière promenade dans les alentours de nôtre résidence. Après une légère collation à midi, notre chauffeur arrive pour nous conduire une dernière fois dans Khartoum et Omdurman. Nous partons visiter la tombe du Mahdi et la maison du Khalifa, son successeur à la fin du XIX ème siècle. Forte chaleur comme tous les jours précédents et poussière dans les rues où l'animation est revenue. Nous traversons le Nil blanc et nous nous rendons à la tombe qui est porte close. Heureusement, nous pourrons visiter la maison du Khalifat transformé en musée présentant des objets lui ayant appartenu tels qu'armes, vêtements, documents écrits de sa main. Des souvenirs également du passage du général gordon qui séjourna dans cette maison après sa prise d'Omdurman en 1898. Les premières voitures ayant roulé au Soudan sont présentées. Des objets de la vie courante de l'époque ayant appartenu au propriétaire des lieux complètent les vitrines disposées dans les salles de cette demeure où l'on verra aussi la salle de bain et ses installations sophistiquées d'arrivée et de distribution d'eau chaude et froide. Ensuite, nous finirons la visite d'Omdurman par un passage au souk en voiture. Avant de regagner notre demeure, nous passons visiter la mosquée de Farouk, l'ancien roi d'Egypte. Cette mosquée située à l'intérieur d'un jardin en plein centre de Khartoum date de la fin du XIXème siècle. Sa construction et son architecture ont été influencées par les Ottomans qui ont régné sur l'Egypte durant des siècles. Un dernier arrêt nous permettra d'acheter des cartes postales ce qui n'est pas une mince histoire au Soudan. Pour cela, il a fallu se rendre à l'hôtel de l'acropole qui semble détenir le monopôle de la vente de ces souvenirs et des timbres associés. Maintenant nous rejoignons notre résidence pour terminer les bagages, prendre une douche et un rafraîchissement. A 18 h, le chauffeur vient nous rechercher pour nous conduire à l'aéroport tout proche. Avant cela, nous saluerons et remercierons pour leur aide, les gardiens des différentes demeures voisines de celle de notre ami et nous porterons à l'ambassade les clés du propriétaire. Il ne nous reste plus qu'à attendre l'avion qui nous mènera au Caire en provenance de Nairobi. L'aérogare est climatisée ce qui permet sans trop de fatigue de supporter cette attente d'autant que l'avion a quelque peu de retard. Nous finissons nos derniers billets en achetant des derniers souvenirs et gardons précieusement en souvenir de la menue monnaie. En présentant nos billets électroniques, l'employée semble tiquer mais nous n'y prêtons pas attention. Nous sommes bientôt( après 3 h) appelés pour embarquer dans le 727 de Kenya airways. Le vol de 2 heures se passent sans histoire.
- Dimanche 24/4 : nous débarquons au Caire, il est presque minuit. Nous partons vers 4 h en direction d'Amsterdam. Les bagages ont été enregistrés à Khartoum pour leur destination finale (CDG) ; A la sortie de l'avion, nous nous rendons dans la zone de transit et présentons nos billets pour l'enregistrement sur le vol KLM. Tout de suite, l'employé nous annonce la suppression du vol. nous sommes atterrés. Personne n'est en mesure de nous dire quand partirons nous : il faut attendre. Tous les autres passagers ont quitté déjà l'aérogare. Nous restons avec quelques oubliés comme nous. Nous patientons ainsi près de 2 heures avant que l'on nous avertisse d'attendre 7 h du matin. Nous nous installons tant bien que mal pour dormir sur les fauteuils de l'aérogare aux boutiques ouvertes 24h sur 24 malgré l'absence totale de clients. L'heure fatidique approche, nous allons prendre un petit déjeuner avant de nous rendre au comptoir d'assistance. Le personnel s'est bien occupé de nous jusque là mais sans nous donner beaucoup d'informations. Une jeune femme d'Air France vient à nous pour nous annoncer que des places ont été trouvées sur un vol à destination de Paris partant à 9h40. On fait un ouf de soulagement : plus que 3 h à attendre. En fait, cela ne nous fait pas trop perdre de temps puisque nous devions transiter par amsterdam avant de rejoindre Paris. Un dernier gag survient alors : nous devions récupérer nos bagages afin de les réacheminer sur le vol Air France. C'est alors que l'on nous annonce qu'ils ont découvert dans un sac..........une bouteille d'alcool. Tout est bien qui finit bien.
Excellent voyage sans aucune ombre venant le ternir : tour opérateur local très sérieux et consciencieux dont le personnel a été aux petits soins pour nous. Comme toujours notre ami s'est mis en quatre pour nous faire profiter au mieux de sa résidence et du pays où il réside. Si le Soudan n'est pas un haut lieu du tourisme, il n'en reste pas moins que son approche est intéressante et l'image retournée par les médias ne correspond pas du tout au ressenti d'une famille de touristes qui a fortement apprécié l'accueil de la population à son égard. Le poids de l'Islam a été très léger et la vision superficielle de la vie locale que l'on a eu, ne permet pas de penser qu'il puisse s'y dérouler des événements semblables à ceux de pays voisins. D'ailleurs pour quel bénéfice? Bien sûr, tout n'est pas libre d'être visité, et au Darfour s'ajoute dorénavant la zone frontalière avec le sud Soudan dont la partition a lieu le 9 juillet suite aux élections du début de l'année. Ce 193 ème pays rejoignant l'ONU reste peu sûr, et souhaitons que les années de guerre civile ne seront plus que de l'histoire ancienne.
Pour voir nos photos http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Soudan-Sudan
Où acheter des thés parfumés au poids à Chiang Mai ou Bangkok et secteur? English translation pending
Bonjour a tous,
Nous avons ramene de France des thes parfumes (au kilo) achetes en epicerie fine. Nous avons eu un franc succes parmi nos amis amateur de the, ceux-ci pretendant qu'ils n'avaient jamais bu de the aussi bon...
N'existe-t-il aucune boutique proposant ce genre de produits a Chiang Mai voire a Bangkok ? Encore mieux quelqu'un connaitrait-il un grossiste dans le secteur ?
Merci d'avance
Nous avons ramene de France des thes parfumes (au kilo) achetes en epicerie fine. Nous avons eu un franc succes parmi nos amis amateur de the, ceux-ci pretendant qu'ils n'avaient jamais bu de the aussi bon...
N'existe-t-il aucune boutique proposant ce genre de produits a Chiang Mai voire a Bangkok ? Encore mieux quelqu'un connaitrait-il un grossiste dans le secteur ?
Merci d'avance
Appareil photo trouvé au Café des Délices à Sidi Bou said English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé un appareil photo numérique dans son étui, le 06/08/2009, sur la terrasse du Café des délices à Sidi bou Said en Tunisie.
Sur les photos prises il semble qu'il appartienne à une jeune fille, qui était accompagné d'un homme plus agée lors de ce périple.
Je n'ai pas d'autres moyen de retrouver le propriétaire, je ne trouve pas de site approprié pour laisser un message, pas de site officiel du Café des délices, pas de rubriques dans office du tourisme tunisien.
Donc si quelqu'un se sent concerné, faites moi signe. Pas de tentative d'arnaque, j'ai les photos des titulaires sous les yeux.
Je ne consulterais pas ce site tous les jours, alors ne perdez pas espoir, si c'est le votre vous le récupérerez, surtout que vous devez être triste pour vos photos.
Dans l'espoir de redonner un sourire @ bientôt
J'ai trouvé un appareil photo numérique dans son étui, le 06/08/2009, sur la terrasse du Café des délices à Sidi bou Said en Tunisie.
Sur les photos prises il semble qu'il appartienne à une jeune fille, qui était accompagné d'un homme plus agée lors de ce périple.
Je n'ai pas d'autres moyen de retrouver le propriétaire, je ne trouve pas de site approprié pour laisser un message, pas de site officiel du Café des délices, pas de rubriques dans office du tourisme tunisien.
Donc si quelqu'un se sent concerné, faites moi signe. Pas de tentative d'arnaque, j'ai les photos des titulaires sous les yeux.
Je ne consulterais pas ce site tous les jours, alors ne perdez pas espoir, si c'est le votre vous le récupérerez, surtout que vous devez être triste pour vos photos.
Dans l'espoir de redonner un sourire @ bientôt
Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
Chère Meriem
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Retour du Costa Atlantica "perle des Antilles" English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous livre le compte- rendu de notre croisière aux Antilles du 28 mars. Première déception à la réception des documents:nous réservons la croisière au départ de Paris (nous habitons près de Bruxelles) avec air-france départ de cdg à 14H, mais sur nos documents le vol est modifié!départ de Paris Orly à 11h avec Corsair, enregistrement à 8h du matin, ce qui pour nous signifie soit partir à 3h du matin de la maison, soit partir la veille et loger à Paris, trouver un hôtel en catastrophe et trouver où laisser la voiture, n'ayant pas trouvé de bonne âme pour nous conduire à Paris en pleine nuit! J'envoie un mail à ABcroisière et un autre à Costa.......pas de réponse!Au téléphone AB croisière me reponds que Costa à changé le vol!Pourtant les prix et prestations air-france et Corsair ne sont pas les mêmes, mais j'ai déjà payé n'est-ce-pas!!! JOUR 1 Arrivé à pointe-à-pitre, je dois reconnaitre que Costa nous accueille bien, les cars pour le transfert sont déjà sur place et l'embarquation est très rapide;à 17h nous sommes à bord et comme le navire ne part qu'à minuit, allons visiter pointe-à-pitre et faire un peu de shopping (7 enfants et petits-enfants attendent nos cadeaux du retour!), et là surprise!!!tout est fermé, car c'est samedi et tous les commerces sont fermés (merci Mr Sarkozy de leur offrir 200 euros supplémentaires, ce qui leur permet de faire la sieste depuis le samedi-midi au lundi matin. JOUR 2 Le diner et la cabine sont parfaits, seul hic, un apéro pour 2 nous coùte 12€, une bière 5, 18€, au resto 1 bouteille d'eau et 1 bière= 7, 71€, au total près de 300 € de boissons pour la semaine, et pas que de l'alcool, mais aussi beaucoup d'eau (celle à la fontaine est dégueulasse!)Et interdiction de monter à bord avec des boissons. Première excursion à St Martin: Une fois tous le monde dans le bus en partance pour le tour de ville et de shopping à Marigot......on nous annonce que, comme c'est dimanche, tout sera fermé et nous pourrons uniquement admirer le paysage!!De plus, la guide s'est ingéniée à ne nous raconter que des annecdotes et des infos sur l'ile qui les font passer pour des idiots et des incapables, c'est en tout cas l'impression que j'ai eue.(Je me souviens du guide à Aruba qui nous avait vanté les mérites de leur ile pendant toute la journée!!) JOUR 3 Pas d'excursion aujourd'hui puisque c'est la troisième fois que nous visitions la République Dominicaine, juste un petit tour en ville pendant les trajets des navettes, car après (selon un couple à notre table)c'est 30 dollars par personne alors qu'il y a 10 min de trajet. JOUR 4 Chapeau pour l'organisation du débarquement sur l'ile catalina, pour le grand nombre de chaises sur la plage et le buffet sur place pour tout le monde et sans grande files d'attente. JOUR 5 Excursion à Virgin Gorda:très jolie plage mais malheureusement sans ombre.Dommage que les accompagnants n'ont donné aucune explications durant la traversée en bâteau, et qu'on ai été refoulé comme des malpropres en allant manger le sandwich déjà payé et LA boisson au petit bar parcequ'on voulait s'assoir sur la terrasse et profiter de la vue!!Ses places n'étaient libre que pour les CLIENTS PAYANTS!!C'est une mésaventure que nous n'avons jamais connue avec Carnival où les clients des excursions sont toujours bien accueillis ! JOUR 6 Excursion à Antigua:la première qui mérite vraiment son nom, avec un bon guide et un itinéraire intéressant. JOUR 7 Excursion à Ste Lucie:très bonne excursion avec un bon guide, beaucoup d'explications et un bon repas.Ce fût une très bonne journée. JOUR 8 Arrivée à pointe-à-pitre à 11H, départ en car vers l'aéroport à 15H30, mais pas de ballade en ville puisque nous sommes samedi et que tout est fermé!!!!
En résumé, nous ne choisirons plus Costa, même en promotion à tomber par terre! Ce sont des RATS, car tout est fait pour vous donner un minimum pour votre argent:vols à bas-prix, excursions très chères et parfois sans but comme à st martin;les machines à glaces italiennes sont toujours en panne ou vides;les distributeurs de jus sont couverts de leur housse 1/2 h avant le fin du petit-déjeuner, le café des distributeurs imbuvable pour vous obliger à payer pour un bon café, prix exorbitants aux bars et dans les boutiques à bord;aucune ponctualité concernant les heures d'arrivée et de départ des escales, aucune considération pour les passagers qui désirent filmer l'arrivée ou le départ;les explications toujours en Italien d'abord, et pas toujours traduits....et j'en passe J'ai hâte de repartir en croisière, d'ailleurs j'en cherche une pour Septembre si vous avez un bon plan, mais ce ne sera pas Costa!!!
Je vous livre le compte- rendu de notre croisière aux Antilles du 28 mars. Première déception à la réception des documents:nous réservons la croisière au départ de Paris (nous habitons près de Bruxelles) avec air-france départ de cdg à 14H, mais sur nos documents le vol est modifié!départ de Paris Orly à 11h avec Corsair, enregistrement à 8h du matin, ce qui pour nous signifie soit partir à 3h du matin de la maison, soit partir la veille et loger à Paris, trouver un hôtel en catastrophe et trouver où laisser la voiture, n'ayant pas trouvé de bonne âme pour nous conduire à Paris en pleine nuit! J'envoie un mail à ABcroisière et un autre à Costa.......pas de réponse!Au téléphone AB croisière me reponds que Costa à changé le vol!Pourtant les prix et prestations air-france et Corsair ne sont pas les mêmes, mais j'ai déjà payé n'est-ce-pas!!! JOUR 1 Arrivé à pointe-à-pitre, je dois reconnaitre que Costa nous accueille bien, les cars pour le transfert sont déjà sur place et l'embarquation est très rapide;à 17h nous sommes à bord et comme le navire ne part qu'à minuit, allons visiter pointe-à-pitre et faire un peu de shopping (7 enfants et petits-enfants attendent nos cadeaux du retour!), et là surprise!!!tout est fermé, car c'est samedi et tous les commerces sont fermés (merci Mr Sarkozy de leur offrir 200 euros supplémentaires, ce qui leur permet de faire la sieste depuis le samedi-midi au lundi matin. JOUR 2 Le diner et la cabine sont parfaits, seul hic, un apéro pour 2 nous coùte 12€, une bière 5, 18€, au resto 1 bouteille d'eau et 1 bière= 7, 71€, au total près de 300 € de boissons pour la semaine, et pas que de l'alcool, mais aussi beaucoup d'eau (celle à la fontaine est dégueulasse!)Et interdiction de monter à bord avec des boissons. Première excursion à St Martin: Une fois tous le monde dans le bus en partance pour le tour de ville et de shopping à Marigot......on nous annonce que, comme c'est dimanche, tout sera fermé et nous pourrons uniquement admirer le paysage!!De plus, la guide s'est ingéniée à ne nous raconter que des annecdotes et des infos sur l'ile qui les font passer pour des idiots et des incapables, c'est en tout cas l'impression que j'ai eue.(Je me souviens du guide à Aruba qui nous avait vanté les mérites de leur ile pendant toute la journée!!) JOUR 3 Pas d'excursion aujourd'hui puisque c'est la troisième fois que nous visitions la République Dominicaine, juste un petit tour en ville pendant les trajets des navettes, car après (selon un couple à notre table)c'est 30 dollars par personne alors qu'il y a 10 min de trajet. JOUR 4 Chapeau pour l'organisation du débarquement sur l'ile catalina, pour le grand nombre de chaises sur la plage et le buffet sur place pour tout le monde et sans grande files d'attente. JOUR 5 Excursion à Virgin Gorda:très jolie plage mais malheureusement sans ombre.Dommage que les accompagnants n'ont donné aucune explications durant la traversée en bâteau, et qu'on ai été refoulé comme des malpropres en allant manger le sandwich déjà payé et LA boisson au petit bar parcequ'on voulait s'assoir sur la terrasse et profiter de la vue!!Ses places n'étaient libre que pour les CLIENTS PAYANTS!!C'est une mésaventure que nous n'avons jamais connue avec Carnival où les clients des excursions sont toujours bien accueillis ! JOUR 6 Excursion à Antigua:la première qui mérite vraiment son nom, avec un bon guide et un itinéraire intéressant. JOUR 7 Excursion à Ste Lucie:très bonne excursion avec un bon guide, beaucoup d'explications et un bon repas.Ce fût une très bonne journée. JOUR 8 Arrivée à pointe-à-pitre à 11H, départ en car vers l'aéroport à 15H30, mais pas de ballade en ville puisque nous sommes samedi et que tout est fermé!!!!
En résumé, nous ne choisirons plus Costa, même en promotion à tomber par terre! Ce sont des RATS, car tout est fait pour vous donner un minimum pour votre argent:vols à bas-prix, excursions très chères et parfois sans but comme à st martin;les machines à glaces italiennes sont toujours en panne ou vides;les distributeurs de jus sont couverts de leur housse 1/2 h avant le fin du petit-déjeuner, le café des distributeurs imbuvable pour vous obliger à payer pour un bon café, prix exorbitants aux bars et dans les boutiques à bord;aucune ponctualité concernant les heures d'arrivée et de départ des escales, aucune considération pour les passagers qui désirent filmer l'arrivée ou le départ;les explications toujours en Italien d'abord, et pas toujours traduits....et j'en passe J'ai hâte de repartir en croisière, d'ailleurs j'en cherche une pour Septembre si vous avez un bon plan, mais ce ne sera pas Costa!!!
De retour des Philippines English translation pending
Bonjour
Rentré tout juste des Phillipines j'ai mis en ligne mon récit de voyage et des Photos, vous pouvez les voir ici
J'en profite également pour faire un coucou à toute les rencontres innatendues comme Sosonia, Daisyone, Jo le cuisto
Merci aussi 0 Yannick, Denis, Thierry, Arnaud, Jean-marc qui nous ont reçu comme des amis et Je pèse mes mots.
Si j'avais un petit conseil a donné ce serais simplement celui-ci : laissé vous porter au grés de vos envies quand vous êtes aux philippines tout est facile sur place aussi bien de prendre un billet d'avion que de choisir un lieu pour dormir.
Je remercie aussi toute les personnes qui m'ont conseillé sur le forum.
Songkran, la fête préférée des Thaïs English translation pending
TRADITIONS – A vos arrosoirs, c’est Songkran ! 😉😏😎
Demain c’est Songkran, la fête préférée des Thaïs! Si vous voulez voir les paisibles siamois s’agiter et exprimer leurs émotions, il ne faut pas manquer ces trois jours de liesse populaire qui mêlent tradition et défoulement collectif. Mais attention, si vous mettez le nez dehors, sachez que nul n’en ressort sec. Et tout arroseur finit toujours arrosé…
Pour Songkran, il n'est pas d'arroseur qui ne soit arrosé (Photo Pierre Queffélec)
Tradition millénaire, Songkran (du sanskrit "sankranti ", i.e. révolution, celle de la terre autour du soleil) est le Nouvel An thaï. Beaucoup profitent de l’occasion pour retourner dans leurs familles afin de célébrer l'évènement, payer leurs respects aux anciens et arroser copieusement tout ce qui bouge. Les festivités peuvent durer jusqu'à une semaine. Guérilla aquatique Dans tout le royaume, le long des routes et des rues, on peut voir des enfants qui, en embuscade, sont prêts à arroser les passants qui osent s'aventurer à découvert. Des pick-up patrouillent, chargées de «combattants», armés d'une joie féroce, puisant leurs munitions dans des barils géants pour les déverser sur la piétaille. Des bus sont inondés et parfois même de paisibles motards perdent le contrôle de leur monture en recevant le contenu d'un seau d'eau glacée. Certains "guérilleros" poussent le vice jusqu'à mélanger l'eau avec du talc ou de la farine, parfois de différentes couleurs, pour égayer le tout.
L’occasion de voir Bangkok faire une pause Chaque année, Bangkok se vide pour Songkran. On estime entre trois cents et quatre cents mille le nombre de Thaïs qui quittent la capitale pour rejoindre leurs familles et profiter des congés. Tous les transports sont réservés des semaines à l'avance. Ceux qui restent peuvent alors jouir d'un calme inhabituel. Mais la tradition n’en est pas moins respectée: beaucoup de personnes se rendent au Sanam Luang (esplanade royale) et au temple ‘Wat Pho’ afin d'obtenir des mérites en offrant des victuailles aux moines et en "baignant" la statue du Bouddha. Les grands hôtels proposent des "Festivals Songkran" et l'Office du Tourisme Thaïlandais (TAT) organise une journée "vannes ouvertes" sur la fameuse Khao San Road, bien connue des jeunes touristes. Si rien de tout cela ne vous inspire, louez quelques cassettes vidéo et ne sortez pas de chez vous pendant quelques jours. Mais vous risquez tout de même de vous faire tremper juste au moment où vous pensiez qu'il n'y avait plus de danger. A ce moment là n’oubliez pas que vous êtes supposés riposter... par un large sourire.
Une fête populaire importante pour la famille Ce qui n'était au départ qu'une cérémonie pleine de respect est devenu un défoulement débridé et, paraît il, propre à faire fuir les mauvais esprits… Dans les campagnes et chez les citadins qui observent les coutumes, la première journée est en principe celle du grand ménage de printemps : on nettoie la maison, puis tout le monde prend un bain "d'eau lustrale" et met des vêtements neufs. Les fidèles vont dans les temples pour écouter des discours sur le Dharma (la Loi Universelle). Le deuxième jour, on prépare un repas en offrande aux moines et à la défunte parenté. Dans la cour des temples, de petites pagodes de sable sont élevées et décorées de fleurs et de drapeaux : elles peuvent symboliser la maison d’une vie future. Le matin du troisième jour (selon les provinces) on ouvre la cage aux oiseaux, on remet les poissons à la rivière et on asperge d'eau bénite et parfumée les images du Bouddha ainsi que la tête et les paumes des membres de la famille. L’idée sous-jacente est de laver les péchés de l’année écoulée, et de se purifier. L'hommage aux aînés est une part importante du rituel. Cela s'accompagne de cadeaux, en général des étoffes offertes par les plus jeunes à leurs aînés, et ceux-ci bénissent leurs cadets en échange. Des statues du Bouddha sont convoyées en procession sur des véhicules et aspergées par la foule. En milieu de matinée, toutes les villes et les villages sont le théâtre de batailles rangées à coups de seaux et de fusils à eaux. R.V. Le petit journal de Bangkok, mercredi 12 avril 2007
Demain c’est Songkran, la fête préférée des Thaïs! Si vous voulez voir les paisibles siamois s’agiter et exprimer leurs émotions, il ne faut pas manquer ces trois jours de liesse populaire qui mêlent tradition et défoulement collectif. Mais attention, si vous mettez le nez dehors, sachez que nul n’en ressort sec. Et tout arroseur finit toujours arrosé…
Pour Songkran, il n'est pas d'arroseur qui ne soit arrosé (Photo Pierre Queffélec)Tradition millénaire, Songkran (du sanskrit "sankranti ", i.e. révolution, celle de la terre autour du soleil) est le Nouvel An thaï. Beaucoup profitent de l’occasion pour retourner dans leurs familles afin de célébrer l'évènement, payer leurs respects aux anciens et arroser copieusement tout ce qui bouge. Les festivités peuvent durer jusqu'à une semaine. Guérilla aquatique Dans tout le royaume, le long des routes et des rues, on peut voir des enfants qui, en embuscade, sont prêts à arroser les passants qui osent s'aventurer à découvert. Des pick-up patrouillent, chargées de «combattants», armés d'une joie féroce, puisant leurs munitions dans des barils géants pour les déverser sur la piétaille. Des bus sont inondés et parfois même de paisibles motards perdent le contrôle de leur monture en recevant le contenu d'un seau d'eau glacée. Certains "guérilleros" poussent le vice jusqu'à mélanger l'eau avec du talc ou de la farine, parfois de différentes couleurs, pour égayer le tout.
L’occasion de voir Bangkok faire une pause Chaque année, Bangkok se vide pour Songkran. On estime entre trois cents et quatre cents mille le nombre de Thaïs qui quittent la capitale pour rejoindre leurs familles et profiter des congés. Tous les transports sont réservés des semaines à l'avance. Ceux qui restent peuvent alors jouir d'un calme inhabituel. Mais la tradition n’en est pas moins respectée: beaucoup de personnes se rendent au Sanam Luang (esplanade royale) et au temple ‘Wat Pho’ afin d'obtenir des mérites en offrant des victuailles aux moines et en "baignant" la statue du Bouddha. Les grands hôtels proposent des "Festivals Songkran" et l'Office du Tourisme Thaïlandais (TAT) organise une journée "vannes ouvertes" sur la fameuse Khao San Road, bien connue des jeunes touristes. Si rien de tout cela ne vous inspire, louez quelques cassettes vidéo et ne sortez pas de chez vous pendant quelques jours. Mais vous risquez tout de même de vous faire tremper juste au moment où vous pensiez qu'il n'y avait plus de danger. A ce moment là n’oubliez pas que vous êtes supposés riposter... par un large sourire.
Une fête populaire importante pour la famille Ce qui n'était au départ qu'une cérémonie pleine de respect est devenu un défoulement débridé et, paraît il, propre à faire fuir les mauvais esprits… Dans les campagnes et chez les citadins qui observent les coutumes, la première journée est en principe celle du grand ménage de printemps : on nettoie la maison, puis tout le monde prend un bain "d'eau lustrale" et met des vêtements neufs. Les fidèles vont dans les temples pour écouter des discours sur le Dharma (la Loi Universelle). Le deuxième jour, on prépare un repas en offrande aux moines et à la défunte parenté. Dans la cour des temples, de petites pagodes de sable sont élevées et décorées de fleurs et de drapeaux : elles peuvent symboliser la maison d’une vie future. Le matin du troisième jour (selon les provinces) on ouvre la cage aux oiseaux, on remet les poissons à la rivière et on asperge d'eau bénite et parfumée les images du Bouddha ainsi que la tête et les paumes des membres de la famille. L’idée sous-jacente est de laver les péchés de l’année écoulée, et de se purifier. L'hommage aux aînés est une part importante du rituel. Cela s'accompagne de cadeaux, en général des étoffes offertes par les plus jeunes à leurs aînés, et ceux-ci bénissent leurs cadets en échange. Des statues du Bouddha sont convoyées en procession sur des véhicules et aspergées par la foule. En milieu de matinée, toutes les villes et les villages sont le théâtre de batailles rangées à coups de seaux et de fusils à eaux. R.V. Le petit journal de Bangkok, mercredi 12 avril 2007
Matériel photos et douanes de retour des Etats-Unis English translation pending
Bonjour je pars la semaine prochaine aux States, je pars avec mon matos informatique et photo donc j'aimerais savoir s'il existe une procédure à suivre pour ne pas avoir de problème avec les douanes de retour, qu'il me fassent pas payer une taxe sur du matos que je n'ai pas acheter là bas!!!!!
Merci pour vos réponses
Le carnet de passage en douane? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me renseigne tranquillement à droite et à gaughe pour partir en voyage avec mon combi jusqu'en Iran et revenir par la Russie, mis à part les difficultés de visas pour nous 4, je viens de voir sur le site de l'automobile club de paris une sorte de visa pour véhicule qui s'appelle "carnet de passage en douane"? Est ce quelqu'un en a déja entendu parlé? Est ce que c'est obligatoire ou nécessaire car le cout est quand meme de 200 euros à moins que je trouve un endroit ou l'on peut l'acheter moins cher?
Merci de votre aide.
😉
Je me renseigne tranquillement à droite et à gaughe pour partir en voyage avec mon combi jusqu'en Iran et revenir par la Russie, mis à part les difficultés de visas pour nous 4, je viens de voir sur le site de l'automobile club de paris une sorte de visa pour véhicule qui s'appelle "carnet de passage en douane"? Est ce quelqu'un en a déja entendu parlé? Est ce que c'est obligatoire ou nécessaire car le cout est quand meme de 200 euros à moins que je trouve un endroit ou l'on peut l'acheter moins cher?
Merci de votre aide.
😉
Recherche d'idée pour cet été English translation pending
😉Salut tout le monde,
Nous sommes une famille de 4 (enfants de 4 et 6 ans) d'Ottawa et cherchons une idée de vacance pour cet été (début août). Avez-vous des idées à prix raisonnable? Y'a toujours la côte est américaine mais j'ai aussi entendu parler de Amelia Island en Floride. Quelqu'un y est déjà allé? D'autres idées??? La Méditerrannée nous intéresse aussi beaucoup....
J'ai hâte de vous lire!
Soda 😎
Nous sommes une famille de 4 (enfants de 4 et 6 ans) d'Ottawa et cherchons une idée de vacance pour cet été (début août). Avez-vous des idées à prix raisonnable? Y'a toujours la côte est américaine mais j'ai aussi entendu parler de Amelia Island en Floride. Quelqu'un y est déjà allé? D'autres idées??? La Méditerrannée nous intéresse aussi beaucoup....
J'ai hâte de vous lire!
Soda 😎
Suisse au mois d'août avec bébé English translation pending
Bonjour, nous partons une semaine à 10 jours avec notre bébé d'un an autour du 15 Aôut, je suis entrain de faire notre itinéraire.
- Montpellier Anemasse Genève: 4h30 de route
et 5 nuit à Molaison sur Gruyère dans un appartement de la station car les prix sont raisonables.
Peut on prendre le funiculaire et monter en altitude avec bébé?
pendant ce séjour:
Gruyere, le château, le lac , les musée gourmand, visite de Friburg et Lausanne et Montreux, château Chillon, Lausanne, lac léman et Evian.
Les trajets ne serons pas trop conséquents?
Avez vous des nuit d'étapes dans certaines ville à me conseiller/hôtel /gite autour de ce lac Léman pour diminuer les distances?
ou une autre location de quelques jours pour agrandir la durée de notre séjour en voyant d'autres style de paysages.
Avez vous des conseils pour l'itinéraire?
merci par avance de vos précieux conseils.
Bretagne sur le thème des monuments mégalithiques English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais passer une semaine en Bretagne sur le thème des monuments mégalithiques (menhirs, dolmens, allées couvertes...). Pas encore de date précise. Je connais très mal la région, aussi j'aimerais avoir quelques conseils quant à savoir quelle est la zone la plus intéressante, quelle localité choisir comme camp de base, quels sites (pas forcément les plus connus) sont incontournables à votre avis. Merci d'avance pour vos lumières.
Ébauche d'itinéraire de Calgary à Vancouver en juillet (avec enfant) English translation pending
Bonjour à tous,
Plutôt habitués des voyages vers les États-Unis, nous envisageons cette fois ci de changer un peu et de découvrir l'ouest canadien. Ah oui, je précise que nous partons en couple avec une enfant qui aura 11 ans à la date du voyage.
Voici l'ébauche de cet itinéraire ( visites non détaillées)
Jour 1: arrivée à Calgary. Nuit à Calgary ou en direction de Banff Jour 2: Banff/ Canyon Johnson en environs/ Banff. Nuit à Banff Jour 3: Banff / lake moraine/ lake Louise. Nuit à lake louise Jour 4: lake Louise/ parc Yoho/ lake Louise. Nuit à lake Louise Jour 5: route des glaciers de lake Louise a jasper. Nuit à jasper Jour 6: visites autour de jasper. Nuit à jasper Jour 7: route vers parc Wells Gray. Cascades. Nuit à Clearwater Jour 8: matinée à Wells Gray. Route jusqu'à west Vancouver ( quel est le meilleur itinéraire entre ces deux villes?) Nuit à west Vancouver Jour 9: bateau à horseshoe bay pour rejoindre Nanaimo. Arrêt à Parksville et qualicum beach puis cathédral grove, puis route vers Tofino. Nuit à Tofino Jour 10: découverte du parc Pacific rim entre Tofino et Ucluelet. Nuit à Tofino Sortie en mer pour voir les baleines? Jour 11: route vers Victoria. Arrêts en cours de route à explorer. Nuit à Victoria Jour 12: journée à Victoria. Nuit à Victoria Jour 13: bateau vers Vancouver. Nuit à Vancouver Jour 14: Vancouver. Découverte de la ville, shopping. Nuit à Vancouver Jour 15: Vancouver Jour 16: départ
Qu'en pensez-vous?? Des idées pour optimiser ce circuit.. on a bien conscience que cela fait de la route, mais il est difficile de partir plus longtemps.
J'ai pu voir que les hébergements étaient chers, plus chers qu'aux États-Unis je trouve dans l'ensemble. Avez vous de bonnes adresses? Toutes vos remarques seront les bienvenues. Merci par avance
Marie
Plutôt habitués des voyages vers les États-Unis, nous envisageons cette fois ci de changer un peu et de découvrir l'ouest canadien. Ah oui, je précise que nous partons en couple avec une enfant qui aura 11 ans à la date du voyage.
Voici l'ébauche de cet itinéraire ( visites non détaillées)
Jour 1: arrivée à Calgary. Nuit à Calgary ou en direction de Banff Jour 2: Banff/ Canyon Johnson en environs/ Banff. Nuit à Banff Jour 3: Banff / lake moraine/ lake Louise. Nuit à lake louise Jour 4: lake Louise/ parc Yoho/ lake Louise. Nuit à lake Louise Jour 5: route des glaciers de lake Louise a jasper. Nuit à jasper Jour 6: visites autour de jasper. Nuit à jasper Jour 7: route vers parc Wells Gray. Cascades. Nuit à Clearwater Jour 8: matinée à Wells Gray. Route jusqu'à west Vancouver ( quel est le meilleur itinéraire entre ces deux villes?) Nuit à west Vancouver Jour 9: bateau à horseshoe bay pour rejoindre Nanaimo. Arrêt à Parksville et qualicum beach puis cathédral grove, puis route vers Tofino. Nuit à Tofino Jour 10: découverte du parc Pacific rim entre Tofino et Ucluelet. Nuit à Tofino Sortie en mer pour voir les baleines? Jour 11: route vers Victoria. Arrêts en cours de route à explorer. Nuit à Victoria Jour 12: journée à Victoria. Nuit à Victoria Jour 13: bateau vers Vancouver. Nuit à Vancouver Jour 14: Vancouver. Découverte de la ville, shopping. Nuit à Vancouver Jour 15: Vancouver Jour 16: départ
Qu'en pensez-vous?? Des idées pour optimiser ce circuit.. on a bien conscience que cela fait de la route, mais il est difficile de partir plus longtemps.
J'ai pu voir que les hébergements étaient chers, plus chers qu'aux États-Unis je trouve dans l'ensemble. Avez vous de bonnes adresses? Toutes vos remarques seront les bienvenues. Merci par avance
Marie
Retour de croisière Splendida autour des îles Britanniques du 25 au 4 septembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous
Voici une semaine que je suis rentrée de cette belle croisière . Entre la reprise du travail et les valises à ranger je trouve un peu de temps pour faire un compte rendu .
En fait , plus qu'un compte rendu je voudrais surtout donner des informations sur deux thèmes :
★ nos activités en escale car sur cette destination il y en a peu et surtout "que faire sans Msc" .
★mes appréciations sur le yacht club (sujet toujours aussi sensible d'après ce que je vois sur les deux discussions récentes ) .
Déjà nous avons eu la météo avec nous : températures de 22 à 30 degrés ...en escale deux heures de pluie à Southampton . Mer très calme sauf deux heures à partir de 22 heures en quittant l'Irlande .
Claudine
Déjà nous avons eu la météo avec nous : températures de 22 à 30 degrés ...en escale deux heures de pluie à Southampton . Mer très calme sauf deux heures à partir de 22 heures en quittant l'Irlande .
Claudine
Ryanair, vol adulte avec enfants de moins de 12 ans, dès le 1er septembre 2016 English translation pending
Le système d’attribution des sièges sur les vols Ryanair a causé quelques problèmes à l’embarquement. Les parents auront désormais l’obligation de réserver un siège, et leurs enfants seront placés à leur côté.
A partir du 1er septembre prochain, les passagers de Ryanair voyageant avec des enfants (de -12 ans) se verront appliquer de nouvelles règles à la réservation.
Un adulte par réservation voyageant avec des enfants devra acheter un siège réservé au moment de la réservation, au prix de 4 €. Tous les enfants au sein de la même réservation recevront ensuite des sièges réservés gratuits auprès de l’adulte responsable. Le groupe de voyageurs sera ainsi toujours ensemble.
Ryanair introduit cette initiative après un été au cours duquel plusieurs adultes voyageant avec de jeunes enfants n’avaient pas sélectionné de siège et se donc sont vus attribués des sièges arbitrairement et séparés les uns des autres. « Cela a perturbé l’embarquement alors que les équipages ont essayé de réattribuer des sièges aux clients voyageant avec de jeunes enfants« , déplore la compagnie.
A partir du 1er septembre prochain, les passagers de Ryanair voyageant avec des enfants (de -12 ans) se verront appliquer de nouvelles règles à la réservation.
Un adulte par réservation voyageant avec des enfants devra acheter un siège réservé au moment de la réservation, au prix de 4 €. Tous les enfants au sein de la même réservation recevront ensuite des sièges réservés gratuits auprès de l’adulte responsable. Le groupe de voyageurs sera ainsi toujours ensemble.
Ryanair introduit cette initiative après un été au cours duquel plusieurs adultes voyageant avec de jeunes enfants n’avaient pas sélectionné de siège et se donc sont vus attribués des sièges arbitrairement et séparés les uns des autres. « Cela a perturbé l’embarquement alors que les équipages ont essayé de réattribuer des sièges aux clients voyageant avec de jeunes enfants« , déplore la compagnie.
Guadeloupe: Où loger en juillet-août avec un jeune enfant? English translation pending
Bonjour,
Nous pensons partir 3 semaines en juillet-aout en Guadeloupe. Nous nous demandons où loger éventuellement dans un endroit unique pour pouvoir rayonner partout ou s'il vaut mieux envisager 2 endroits différents (exemple: un mer , touristique, l'autre plus dans les terres au calme? Nous aurions aimé un endroit où une plage est accessible à pied, sans sargasse, et mer calme, sans être isolé et où les chambres sont climatisées (pas sûr que ma fille de 4 ans supporte les 32 degrés humides dans l'aprèm, sans un passage au frais!).Nous ne sommes pas fan des gros complexes touristiques et apprécions un peu de verdure, sans que cela ne soit indispensable. De plus, s'il y a une possibilité de balcon/jardin voire piscine, c'est un plus! J'ai cru comprendre que pour des raisons climatiques, il était préférable de privilégier Grande Terre? Loger au même endroit et parcourir l'ile en voiture , est-ce réalisable ou les temps de trajet sont vraiment trop longs? Est-il possible de trouver une belle plage sans sargasse, sans vague, sans tomber dans les gros complexes touristiques? Je crains que Ste Anne ne rentre dans ce critère? De plus , se rendre à Marie Galante ou La Désirade, est-ce possible à la journée ou est-ce préférable de passer quelques jours sur place? Merci pour vous conseils!
Nous pensons partir 3 semaines en juillet-aout en Guadeloupe. Nous nous demandons où loger éventuellement dans un endroit unique pour pouvoir rayonner partout ou s'il vaut mieux envisager 2 endroits différents (exemple: un mer , touristique, l'autre plus dans les terres au calme? Nous aurions aimé un endroit où une plage est accessible à pied, sans sargasse, et mer calme, sans être isolé et où les chambres sont climatisées (pas sûr que ma fille de 4 ans supporte les 32 degrés humides dans l'aprèm, sans un passage au frais!).Nous ne sommes pas fan des gros complexes touristiques et apprécions un peu de verdure, sans que cela ne soit indispensable. De plus, s'il y a une possibilité de balcon/jardin voire piscine, c'est un plus! J'ai cru comprendre que pour des raisons climatiques, il était préférable de privilégier Grande Terre? Loger au même endroit et parcourir l'ile en voiture , est-ce réalisable ou les temps de trajet sont vraiment trop longs? Est-il possible de trouver une belle plage sans sargasse, sans vague, sans tomber dans les gros complexes touristiques? Je crains que Ste Anne ne rentre dans ce critère? De plus , se rendre à Marie Galante ou La Désirade, est-ce possible à la journée ou est-ce préférable de passer quelques jours sur place? Merci pour vous conseils!
Circuit Nord Thaïlande et Cambodge en 4 semaines en août 2015 English translation pending
Bonjour, nous sommes dans les préparatifs pour 4 semaines en Asie
du 02 Aout au 29 Aout 2015
L'idée est de se déplacer en Train / Bus / taxi et tuktuk
Que pensez vous de cette " trame " doit on ajouter ou enlever des lieux ? combien de jours rester sur chaque site ?
merci par avance a ceux qui savent ;) de nous aider à finaliser l'itinéraire
THAILANDE départ de Paris1er / 2 aout Lundi 3 aout J 0 - Installation Bangkok J1 - Wat Pho … Khlongs ? Quoi d'autres J2 - Wat Phra Kaew J3 - Train ou bus vers Ayutthaya et repos J4 AYUTTHAYA - J5 - Visite des temples à pied et piscine J6 - temples- Marché du Wat Phra J7 - Train ou Bus vers Sukhotai J8 - Marché aux fleurs - Train de nuit vélo du parc de old Sukhotai J9 - Doi Suthep, parc de Phu Phing et Village Hmong J10 - Musée des insectes J11 - Bus vers Chiang Mai J12 – Chiang mai à voir ?J13 - Journée avec les Eléphants pour notre ado de 15 ans J14 – Marchés warorot J15 - Retour vers ? Frontière Cambodge où ? Passer par Bangkok ?
De Chang mai pour revenir sur Bangkok ?
peut être faire un vol intérieur Chang mai si on arrive à trouver pour 100€ pour nous 3 sinon train ou bus de nuitou y a t il un vol de chang mai qui nous dépose proche de la frontière du Cambodge ? J16 – Voyage pour la frontière Cambodge Siem reap J17 - ? J18 - Angkor J19 - Angkor J20 – Angkor J21 - Sihanoukville par exemple mais un peu de plage pour finaliser le voyage J22 - ? J23 - ? J24 - ? J25 - retour versBangkok pour La france J26 Avion Bangkok / Paris
Si tarif AVION abordable peut etre Paris Chiang mai et descente dans le même esprit levers Cambodge pour repartir Bangkok Paris
THAILANDE départ de Paris1er / 2 aout Lundi 3 aout J 0 - Installation Bangkok J1 - Wat Pho … Khlongs ? Quoi d'autres J2 - Wat Phra Kaew J3 - Train ou bus vers Ayutthaya et repos J4 AYUTTHAYA - J5 - Visite des temples à pied et piscine J6 - temples- Marché du Wat Phra J7 - Train ou Bus vers Sukhotai J8 - Marché aux fleurs - Train de nuit vélo du parc de old Sukhotai J9 - Doi Suthep, parc de Phu Phing et Village Hmong J10 - Musée des insectes J11 - Bus vers Chiang Mai J12 – Chiang mai à voir ?J13 - Journée avec les Eléphants pour notre ado de 15 ans J14 – Marchés warorot J15 - Retour vers ? Frontière Cambodge où ? Passer par Bangkok ?
De Chang mai pour revenir sur Bangkok ?
peut être faire un vol intérieur Chang mai si on arrive à trouver pour 100€ pour nous 3 sinon train ou bus de nuitou y a t il un vol de chang mai qui nous dépose proche de la frontière du Cambodge ? J16 – Voyage pour la frontière Cambodge Siem reap J17 - ? J18 - Angkor J19 - Angkor J20 – Angkor J21 - Sihanoukville par exemple mais un peu de plage pour finaliser le voyage J22 - ? J23 - ? J24 - ? J25 - retour versBangkok pour La france J26 Avion Bangkok / Paris
Si tarif AVION abordable peut etre Paris Chiang mai et descente dans le même esprit levers Cambodge pour repartir Bangkok Paris
Circuit dans le nord-ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
dans l'optique d'un éventuel road trip dans le Nord Ouest des US sur le mode Denver - Denver j'essaye de trouver les meilleurs options ou disons plutot celles qui me conviendront le mieux ...
Pour la première partie Denver - Yellowstone, en fonction des avis trouvés sur VF je m'interroge encore … Je me dis en effet que si je pouvais être à YSTone un autre moment que le week end ça ne serait pas plus mal …
J’arrive(rais) à Denver probablement le samedi en fin d'aprés midi donc soit je file directement sur YST (yellowstone) pour y être avant le we suivant soit je traîne pour y arriver après le we … Je veux bien vos avis et conseils sur ce premier point ...
dans l'optique d'un éventuel road trip dans le Nord Ouest des US sur le mode Denver - Denver j'essaye de trouver les meilleurs options ou disons plutot celles qui me conviendront le mieux ...
Pour la première partie Denver - Yellowstone, en fonction des avis trouvés sur VF je m'interroge encore … Je me dis en effet que si je pouvais être à YSTone un autre moment que le week end ça ne serait pas plus mal …
J’arrive(rais) à Denver probablement le samedi en fin d'aprés midi donc soit je file directement sur YST (yellowstone) pour y être avant le we suivant soit je traîne pour y arriver après le we … Je veux bien vos avis et conseils sur ce premier point ...
Quelle selle pour des fesses sensibles? English translation pending
Salut à tous,
je viens de faire Bastia-Bonifacio en vélo. Là où j'ai le plus souffert c'est pas des jambes mais du C... Alors si vous avez des infos sur des selles confortables et qui le sont tout de suite sans avoir à les user sur 1000 kms je suis preneur. merci😎😎😎
je viens de faire Bastia-Bonifacio en vélo. Là où j'ai le plus souffert c'est pas des jambes mais du C... Alors si vous avez des infos sur des selles confortables et qui le sont tout de suite sans avoir à les user sur 1000 kms je suis preneur. merci😎😎😎
Discussion autour du concours du mois de février 2013: « Des terres cultivées à travers le monde » English translation pending
Le concours photos de Février 2013 débute, enfin : « Des terres cultivées à travers le monde »
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème!
Pour participer au concours, c'est ici : http://voyageforum.com/forum/concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797656/
Diaporama https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201302?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPPF2-6LmcKs2wE&feat=directlink
Merci à Hérikles
Faîtes-vous plaisir, et bon mois de février
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème!
Pour participer au concours, c'est ici : http://voyageforum.com/forum/concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797656/
Diaporama https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201302?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPPF2-6LmcKs2wE&feat=directlink
Merci à Hérikles
Faîtes-vous plaisir, et bon mois de février
Compte rendu de croisière "Magie des Craraïbes" sur le Costa Atlantica du 17 au 27 février 2012 English translation pending
Je commence mon journal de bord :
COMPTE RENDU CROISIERE MAGIE DES CARAIBES DU 17 au 27 FEVRIER 2012 DEPART MIAMI SUR L'ATLANTICA
7 h 40 Toulouse Madrid sans problème - à Madrid 1 H pour changer de terminal – Il ne faut pas trainer - départ pour Miami donc ils sont tatillons sur les contrôles.
Américan Air Lines 10 h de vol, repas moyen, bœing 627 , ça se passe bien.
14 H 20 on arrive à MIAMI - 20 minutes d’avance – Le temps de passer les couloirs et escalators les bagages nous attendent tous alignés au milieu du hall – c’est pour que leurs chiens puissent renifler s’il n’y a pas de drogue, ou victuailles - formalités immigration en une ½ heure c’est réglé –
Nous n’avons pas pris le transfert Costa aussi nous sortons de l’aéroport et à 6 nous attendons un VAN comme taxi – On en trouve un sympa - Je donne l’adresse Fort Lauderdale que j’avais relevée sur le site Internet Costa , ma fille n’est pas sûre , le chauffeur non plus , mais ayant imprimé le plan je maintiens - arrivés à Fort Lauderdale pas de COSTA nous retournons au port de MIAMI (1 H ) où nous attends l’ATLANTICA – 140 $ - mais bon moins cher que le transfert costa 35 $ par personne - mais MORALITE vérifiez bien le port d’embarquement si vous voyagez en autonome.
Il est 17 H nous sommes dans les temps – A la descente du taxi les gars de Costa qui prennent nos bagages nous réclament un pourboire on a eu l’impression de se faire un peu arnaquer …
formalités d’embarquement, imprimé , photos, carte : en un quart d’heure nous voici sur l’Atlantica -
Nous montons dans nos cabines respectives pont 7 intervista – Nous sommes très bien placés - Nous à tribord 7279, les enfants à Bâbord 7250 (cabine de 4, grand lit pour les parents lits superposés pour les petits) avec terrasse c’est sympa - Les bagages arrivent rapidement –
Visite du bateau, il est plus grand que Victoria, moins que Concordia - Déco sympa -
et après 24 h de voyage Mojito bien mérité sur le pont 9 au bord de la piscine et avec vue sur MIAMI..
20 H 15 Exercice d’Evacuation obligatoire – Gilets de sauvetage pris dans les cabines nous allons sur le pont 3 – L’exercice est fait dans les règles et très sérieusement de la part des passagers – appareils photos interdits - alors que lors de nos deux précédentes croisières c’était un peu folklorique – Pour le personnel rien n’a changé c’était sérieux -
Nous sommes affectés au 2ème service 21 H –
Après le repas les enfants n’en peuvent plus nous non plus - Sur notre lit nous trouvons le TODAY avec toutes les infos de navigation et débarquement sur NASSAU - et les serviettes de plage (vertes) pour le lendemain -
Le bateau quitte Miami à 22 H 45.
Samedi 18 Février - NASSAU
Réveil 6 H et oui c’est midi chez nous – Beau temps lever du soleil sur la mer –
8 H 15 Petit déjeuner pont 9 - premier matin on cherche un peu - il y a foule à l’intérieur aussi nous marchons un peu et nous nous installons (et ce sera tous les matins comme ça) à l’arrière en plein air devant la piscine –
Le bateau rentre dans le port de Nassau on aperçoit Atlantis –
Sac à dos nous débarquons tranquillement – il faut traverser une zone de boutiques typiques –
Après le port sur la droite nous trouvons des taxis nous essayons de négocier pour la journée, Atlantis et visite de l’Ile – mais ils prennent cher et le tour de l’île n’a pas l’air de les intéresser – donc on prend que l’aller à Atlantis 4 $ par personne. –
Nous rentrons dans ATLANTIS c’est grandiose – nous décidons de visiter l’intérieur et aller sur la plage publique non payante – Nous avons quitté la neige chez nous donc très envie de baignade et plage - Nous suivons les indications Marina au bout du couloir avec les boutiques passer devant le RIU et sur la gauche plage sympa mais très touristique – beaucoup de monde – vendeurs de colliers – massages etc.… Les enfants prennent une demi heure de Jet - On ne reste pas trop longtemps.
Nous repartons sur la route : nouvelles négociations avec les taxis – On en trouve un sympa qui nous prend 120 $ à 6 pour visiter une partie de l’Ile pendant 3 Heures –
Nous quittons Paradise Island par ce beau pont - On visite la ville, les principaux monuments - on part par l’intérieur de l’île – quartiers typique caraïbes – on rentre par le bord de mer – avec des arrêts photos – Plage de Cable notamment - Il nous laisse en ville Boulevard de West Bay où nous faisons les boutiques (artisanat bois) avant de remonter à bord –
18 H départ du Bateau - les enfants sont dans la piscine après avoir pris une portion de pizza pour attendre 21 H. On peut manger à toute heure.
Le choix du bar pour l’apéro est difficile, il y en a trop - Bar de la piscine ils ne donnent pas de trucs apéro (cacahuetes, chips) nous optons pour Mme Butterfly même si l’orchestre joue un peu fort.
Pendant le repas le bateau bouge un peu, mais la nuit a été calme.
Dimanche 19 Février - Journée en mer –
On commence à se caler niveau horaire - réveillés 8 H (14 h chez nous mais faut pas le dire)
Il fait très beau – le Today nous annonce 25° mais il fait plus que ça -
C’est moins la cohue au petit déjeuner –
Ensuite nous cherchons un transat – et là je ne m’étendrais pas sur le sans-gêne des gens qui monopolisent les transats en y laissant simplement un livre toute la journée sans jamais l’occuper !! Nous trouvons une table au bord de la piscine, cela nous suffira et on la gardera pour le repas - L’équipe d’animation se démène un maximum les enfants participent aux jeux ils gagnent une sacoche -
Le midi il y a grand choix pour les buffets : hamburger, tex mex, buffet traditionnel. Chacun va au buffet qu’il lui plait c’est parfait.
En fin de journée nous avons un magnifique coucher de soleil sur la mer.
20 H cocktail du Commandant – salon Butterfly – Champagne Italien … mais ils passent plusieurs fois un peu moins pour les petits fours -
Puis repas de Gala - très bien très bon - Pour notre part nous ne trouvons pas que la qualité des repas a baissé -
Lundi 20 Février – GRAND TURK –
Lever 7 H - nous approchons des côtes – toujours grand beau temps – chaleur –
C’est un port très moderne – beaucoup de boutiques – c’est très coloré mais pas trop d’âme caraïbes - On traverse et à la sortie il faut attendre les taxis qui arrivent un à un – Le prix 8$ pour Pillory n’est pas négociable c’est au kilomètre - ils prennent un maximum de personnes – nous nous retrouvons avec un couple d’anglais mais qui s’arrêtent au centre ville – Nous continuons jusqu’à la plage de PILLORY (forum Katia ou Eric je sais plus) très jolie plage bordée de tamaris, sable blanc , mer limpide. Les enfants vont au loin avec masque tuba, ils ont aperçu une tortue, mais ce n’est pas énorme comme poisson, il faut aller à la barrière de corail sûrement. Au loin on aperçoit des dauphins.
11 H 30 Notre taxi est là ponctuel - retour au port - nous faisons très rapidement une ou deux boutiques mais comme il fait très chaud et qu’on savait qu’il y avait une superbe piscine (Eric) on y va vite - c’est super agréable avec un cocktail en plus - Nous remontons sur le bateau presque les derniers –
Il y a foule au buffet et pour trouver une table ce n’est pas facile mais bon c’est les vacances, on ne s’énerve pas. On en trouve une près de la baie vitrée en mangeant on voit Grand Türk s’éloigner.
Après midi détente, piscine, jeux , promenades sur les ponts supérieurs.
Nous sommes allés au bureau des excursions, Avec Elodie, Française , très sympa pour ses conseils, nous avons pris l’excursion des Everglades pour le retour à Miami, il restait de la place.
Après le repas, nous arrivons enfin à veiller, soirée tropicale sur le pont 9. Super ambiance, avec une équipe d’animation déchaînée.
Il fait très bon - la mer est calme – Sur notre lit comme tous les soirs le TODAY avec toutes les infos - petite remarque maintenant il y a les infos distance de navigation par rapport aux côtes et profondeur de navigation ……
Mardi 21 Février 2012
8 H 30 Nous commençons à voir les côtes de Jamaïque mais nous n’accosterons qu’à midi.J’ai rencontré Véro69 du Forum et nous devons faire l’excursion chutes Dunn et Dauphin ensemble.
Rendez-vous salon Corallo – Tout se passe bien pas de cohue - dans le bus il y a d’autres français et notre guide Costa ne parle pas un mot de français mais l’espagnol – bon on comprend un peu - Nous allons commencer par les dauphins –
Arrivés sur le site 12 H 30, on nous met des bracelets tamponnés avec notre heure de passage. En attendant on visite le site, perroquets, boutiques, pirates et un petit show avec des requins bien dociles. Enfin c’est à nous, on met les gilets et nous partons par groupe de 12.
Nous avons un très bon guide, très sympa, dans l’eau on se familiarise avec notre dauphin qui est une femelle Comète. Le bisou, nage etc. ….. C’était génial ! bien sûr comme on est dans l’eau on fait pas de photos, ils en font pour nous, nous les vendent assez cher mais comme c’est un souvenir extraordinaire on achète !! Il y a un peu d’attente pour le CD.
C’est presque 15 H faut faire vite les chutes ferment à 16 H - il y a des mini bus qui font la navette entre les deux sites.
Aux chutes, on loue les chaussures 7$, puis casier pour mettre les affaires.
C’est quand même assez impressionnant, pour ma part je met les pieds dans l’eau et me décourage - je prends le chemin et les escaliers qui bordent les chutes et admirent leurs exploits, il y a des passages plus difficiles pour les téméraires, plus faciles pour d’autres, toute la famille et Véro s’en sortent bien je les aurai freiné.
Pour sortir il y a un marché « typique local » Bob Marley partout bien sûr tee shirt, serviettes.
Nous reprenons la navette, Véro va au bateau nous allons dans Ochos Rio. Le bus nous laisse dans un centre commercial … touristique – qui ne nous intéresse pas trop (diamants, tanzanite… ) Nous marchons et arrivons dans le centre ville beaucoup plus typique Caraïbes, .
Une fois de plus nous remontons dans le bateau presque les derniers. Nous avons beaucoup aimé la Jamaïque, très belle végétation, très frustrant de rester si peu. Allez on reviendra.
Apéro au pont 9, décidément c’est chez nous et oui c’est plus tranquille.
Repas toujours très varié, très bon, petite quantité mais choix de 5 plats. Notre serveuse en titre est Shéryl des Philippines nous discutons beaucoup avec elle. Son aide est Daisy de Bali qui est en admiration devant les petits qui lui rappellent ses petits frères.
Spectacle de qualité - ça bouge un peu - mais très supportable –
suite prochainement
COMPTE RENDU CROISIERE MAGIE DES CARAIBES DU 17 au 27 FEVRIER 2012 DEPART MIAMI SUR L'ATLANTICA
7 h 40 Toulouse Madrid sans problème - à Madrid 1 H pour changer de terminal – Il ne faut pas trainer - départ pour Miami donc ils sont tatillons sur les contrôles.
Américan Air Lines 10 h de vol, repas moyen, bœing 627 , ça se passe bien.
14 H 20 on arrive à MIAMI - 20 minutes d’avance – Le temps de passer les couloirs et escalators les bagages nous attendent tous alignés au milieu du hall – c’est pour que leurs chiens puissent renifler s’il n’y a pas de drogue, ou victuailles - formalités immigration en une ½ heure c’est réglé –
Nous n’avons pas pris le transfert Costa aussi nous sortons de l’aéroport et à 6 nous attendons un VAN comme taxi – On en trouve un sympa - Je donne l’adresse Fort Lauderdale que j’avais relevée sur le site Internet Costa , ma fille n’est pas sûre , le chauffeur non plus , mais ayant imprimé le plan je maintiens - arrivés à Fort Lauderdale pas de COSTA nous retournons au port de MIAMI (1 H ) où nous attends l’ATLANTICA – 140 $ - mais bon moins cher que le transfert costa 35 $ par personne - mais MORALITE vérifiez bien le port d’embarquement si vous voyagez en autonome.
Il est 17 H nous sommes dans les temps – A la descente du taxi les gars de Costa qui prennent nos bagages nous réclament un pourboire on a eu l’impression de se faire un peu arnaquer …
formalités d’embarquement, imprimé , photos, carte : en un quart d’heure nous voici sur l’Atlantica -
Nous montons dans nos cabines respectives pont 7 intervista – Nous sommes très bien placés - Nous à tribord 7279, les enfants à Bâbord 7250 (cabine de 4, grand lit pour les parents lits superposés pour les petits) avec terrasse c’est sympa - Les bagages arrivent rapidement –
Visite du bateau, il est plus grand que Victoria, moins que Concordia - Déco sympa -
et après 24 h de voyage Mojito bien mérité sur le pont 9 au bord de la piscine et avec vue sur MIAMI..
20 H 15 Exercice d’Evacuation obligatoire – Gilets de sauvetage pris dans les cabines nous allons sur le pont 3 – L’exercice est fait dans les règles et très sérieusement de la part des passagers – appareils photos interdits - alors que lors de nos deux précédentes croisières c’était un peu folklorique – Pour le personnel rien n’a changé c’était sérieux -
Nous sommes affectés au 2ème service 21 H –
Après le repas les enfants n’en peuvent plus nous non plus - Sur notre lit nous trouvons le TODAY avec toutes les infos de navigation et débarquement sur NASSAU - et les serviettes de plage (vertes) pour le lendemain -
Le bateau quitte Miami à 22 H 45.
Samedi 18 Février - NASSAU
Réveil 6 H et oui c’est midi chez nous – Beau temps lever du soleil sur la mer –
8 H 15 Petit déjeuner pont 9 - premier matin on cherche un peu - il y a foule à l’intérieur aussi nous marchons un peu et nous nous installons (et ce sera tous les matins comme ça) à l’arrière en plein air devant la piscine –
Le bateau rentre dans le port de Nassau on aperçoit Atlantis –
Sac à dos nous débarquons tranquillement – il faut traverser une zone de boutiques typiques –
Après le port sur la droite nous trouvons des taxis nous essayons de négocier pour la journée, Atlantis et visite de l’Ile – mais ils prennent cher et le tour de l’île n’a pas l’air de les intéresser – donc on prend que l’aller à Atlantis 4 $ par personne. –
Nous rentrons dans ATLANTIS c’est grandiose – nous décidons de visiter l’intérieur et aller sur la plage publique non payante – Nous avons quitté la neige chez nous donc très envie de baignade et plage - Nous suivons les indications Marina au bout du couloir avec les boutiques passer devant le RIU et sur la gauche plage sympa mais très touristique – beaucoup de monde – vendeurs de colliers – massages etc.… Les enfants prennent une demi heure de Jet - On ne reste pas trop longtemps.
Nous repartons sur la route : nouvelles négociations avec les taxis – On en trouve un sympa qui nous prend 120 $ à 6 pour visiter une partie de l’Ile pendant 3 Heures –
Nous quittons Paradise Island par ce beau pont - On visite la ville, les principaux monuments - on part par l’intérieur de l’île – quartiers typique caraïbes – on rentre par le bord de mer – avec des arrêts photos – Plage de Cable notamment - Il nous laisse en ville Boulevard de West Bay où nous faisons les boutiques (artisanat bois) avant de remonter à bord –
18 H départ du Bateau - les enfants sont dans la piscine après avoir pris une portion de pizza pour attendre 21 H. On peut manger à toute heure.
Le choix du bar pour l’apéro est difficile, il y en a trop - Bar de la piscine ils ne donnent pas de trucs apéro (cacahuetes, chips) nous optons pour Mme Butterfly même si l’orchestre joue un peu fort.
Pendant le repas le bateau bouge un peu, mais la nuit a été calme.
Dimanche 19 Février - Journée en mer –
On commence à se caler niveau horaire - réveillés 8 H (14 h chez nous mais faut pas le dire)
Il fait très beau – le Today nous annonce 25° mais il fait plus que ça -
C’est moins la cohue au petit déjeuner –
Ensuite nous cherchons un transat – et là je ne m’étendrais pas sur le sans-gêne des gens qui monopolisent les transats en y laissant simplement un livre toute la journée sans jamais l’occuper !! Nous trouvons une table au bord de la piscine, cela nous suffira et on la gardera pour le repas - L’équipe d’animation se démène un maximum les enfants participent aux jeux ils gagnent une sacoche -
Le midi il y a grand choix pour les buffets : hamburger, tex mex, buffet traditionnel. Chacun va au buffet qu’il lui plait c’est parfait.
En fin de journée nous avons un magnifique coucher de soleil sur la mer.
20 H cocktail du Commandant – salon Butterfly – Champagne Italien … mais ils passent plusieurs fois un peu moins pour les petits fours -
Puis repas de Gala - très bien très bon - Pour notre part nous ne trouvons pas que la qualité des repas a baissé -
Lundi 20 Février – GRAND TURK –
Lever 7 H - nous approchons des côtes – toujours grand beau temps – chaleur –
C’est un port très moderne – beaucoup de boutiques – c’est très coloré mais pas trop d’âme caraïbes - On traverse et à la sortie il faut attendre les taxis qui arrivent un à un – Le prix 8$ pour Pillory n’est pas négociable c’est au kilomètre - ils prennent un maximum de personnes – nous nous retrouvons avec un couple d’anglais mais qui s’arrêtent au centre ville – Nous continuons jusqu’à la plage de PILLORY (forum Katia ou Eric je sais plus) très jolie plage bordée de tamaris, sable blanc , mer limpide. Les enfants vont au loin avec masque tuba, ils ont aperçu une tortue, mais ce n’est pas énorme comme poisson, il faut aller à la barrière de corail sûrement. Au loin on aperçoit des dauphins.
11 H 30 Notre taxi est là ponctuel - retour au port - nous faisons très rapidement une ou deux boutiques mais comme il fait très chaud et qu’on savait qu’il y avait une superbe piscine (Eric) on y va vite - c’est super agréable avec un cocktail en plus - Nous remontons sur le bateau presque les derniers –
Il y a foule au buffet et pour trouver une table ce n’est pas facile mais bon c’est les vacances, on ne s’énerve pas. On en trouve une près de la baie vitrée en mangeant on voit Grand Türk s’éloigner.
Après midi détente, piscine, jeux , promenades sur les ponts supérieurs.
Nous sommes allés au bureau des excursions, Avec Elodie, Française , très sympa pour ses conseils, nous avons pris l’excursion des Everglades pour le retour à Miami, il restait de la place.
Après le repas, nous arrivons enfin à veiller, soirée tropicale sur le pont 9. Super ambiance, avec une équipe d’animation déchaînée.
Il fait très bon - la mer est calme – Sur notre lit comme tous les soirs le TODAY avec toutes les infos - petite remarque maintenant il y a les infos distance de navigation par rapport aux côtes et profondeur de navigation ……
Mardi 21 Février 2012
8 H 30 Nous commençons à voir les côtes de Jamaïque mais nous n’accosterons qu’à midi.J’ai rencontré Véro69 du Forum et nous devons faire l’excursion chutes Dunn et Dauphin ensemble.
Rendez-vous salon Corallo – Tout se passe bien pas de cohue - dans le bus il y a d’autres français et notre guide Costa ne parle pas un mot de français mais l’espagnol – bon on comprend un peu - Nous allons commencer par les dauphins –
Arrivés sur le site 12 H 30, on nous met des bracelets tamponnés avec notre heure de passage. En attendant on visite le site, perroquets, boutiques, pirates et un petit show avec des requins bien dociles. Enfin c’est à nous, on met les gilets et nous partons par groupe de 12.
Nous avons un très bon guide, très sympa, dans l’eau on se familiarise avec notre dauphin qui est une femelle Comète. Le bisou, nage etc. ….. C’était génial ! bien sûr comme on est dans l’eau on fait pas de photos, ils en font pour nous, nous les vendent assez cher mais comme c’est un souvenir extraordinaire on achète !! Il y a un peu d’attente pour le CD.
C’est presque 15 H faut faire vite les chutes ferment à 16 H - il y a des mini bus qui font la navette entre les deux sites.
Aux chutes, on loue les chaussures 7$, puis casier pour mettre les affaires.
C’est quand même assez impressionnant, pour ma part je met les pieds dans l’eau et me décourage - je prends le chemin et les escaliers qui bordent les chutes et admirent leurs exploits, il y a des passages plus difficiles pour les téméraires, plus faciles pour d’autres, toute la famille et Véro s’en sortent bien je les aurai freiné.
Pour sortir il y a un marché « typique local » Bob Marley partout bien sûr tee shirt, serviettes.
Nous reprenons la navette, Véro va au bateau nous allons dans Ochos Rio. Le bus nous laisse dans un centre commercial … touristique – qui ne nous intéresse pas trop (diamants, tanzanite… ) Nous marchons et arrivons dans le centre ville beaucoup plus typique Caraïbes, .
Une fois de plus nous remontons dans le bateau presque les derniers. Nous avons beaucoup aimé la Jamaïque, très belle végétation, très frustrant de rester si peu. Allez on reviendra.
Apéro au pont 9, décidément c’est chez nous et oui c’est plus tranquille.
Repas toujours très varié, très bon, petite quantité mais choix de 5 plats. Notre serveuse en titre est Shéryl des Philippines nous discutons beaucoup avec elle. Son aide est Daisy de Bali qui est en admiration devant les petits qui lui rappellent ses petits frères.
Spectacle de qualité - ça bouge un peu - mais très supportable –
suite prochainement
Tour en Asie du Sud-Est: ordre des pays, itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous!
Avec mon ami, nous partons pour un tour du monde en janvier 2012. Nous arriverons en asie du sud est en septembre approximativement. Nous voulons faire le Vietnam, le Cambodge, le Laos et la Thailande. L'ordre des pays vous parait il judicieux ( visas etc..)?
De plus, avez vous des conseils d'itinéraires, de choses à ne surtout pas manquer? ce sera peut être notre seule occaz' de visiter alors tous les conseils sont les bienvenus :)
merci
Steph et Max
merci
Steph et Max
Cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré, chanteuse malienne English translation pending
Bonjour à tous :)
Je cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré. J'ai trouvé une discussion de 2004, mais il n'y avait pas des paroles, alors je cherche toujours ;) Peut-être il y a quelqu'un qui pourrait m'envoyer (ici ou par courriel) les paroles des chansons de cette artiste? Malheuresement ici en Pologne c'est impossible d'achéter les disques de Rokia, alors je suis limité au youtube et autres choses comme ça :( Je suis surtout interressé aux chansons du premier disque, "Mouneïssa".
Merci en avance, Michal
PS. Comme vous pouvez voir, je viens de Pologne et français n'est pas ma langue maternelle, alors excusez-moi pour les erreurs - je voudrais profiter de ce forum pour améliorer mon français aussi :)
Je cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré. J'ai trouvé une discussion de 2004, mais il n'y avait pas des paroles, alors je cherche toujours ;) Peut-être il y a quelqu'un qui pourrait m'envoyer (ici ou par courriel) les paroles des chansons de cette artiste? Malheuresement ici en Pologne c'est impossible d'achéter les disques de Rokia, alors je suis limité au youtube et autres choses comme ça :( Je suis surtout interressé aux chansons du premier disque, "Mouneïssa".
Merci en avance, Michal
PS. Comme vous pouvez voir, je viens de Pologne et français n'est pas ma langue maternelle, alors excusez-moi pour les erreurs - je voudrais profiter de ce forum pour améliorer mon français aussi :)
Le GR20: possible pour des novices? English translation pending
Bonjour à tous! Voilà, ma copine et moi avions l'intention de passer quelque temps en Corse au cours de l'été 2011. Nous faisons des recherches depuis un certain temps sur la meilleure façon d'explorer l'île, et oui, le GR20 a piqué notre curiosité... À un point tel qu'on envisage fortement de s'y attaquer.
Par contre, comme l'indique mon titre, nous sommes plutôt novices en tant que randonneurs. Un peu d'info... Nous avons tous les deux 26 ans, en bonne forme physique. Pour ma part, je joue au hockey quatre fois par semaine. De son côté, bien qu'elle soit asthmatique (elle gère assez bien sa condition, ses médicaments lui permettant de s'adonner à n'importe quelle activité sportive), elle court 10 kilomètres trois fois par semaine et s'entraîne actuellement en vue d'un demi-marathon en septembre.
Toutefois, côté randonnée, disons qu'à part avoir marché un peu dans les Rocheuses (pas plus qu'une journée avec un sac à dos léger), on peut être considérés comme des novices. Nous n'avons aucun équipement de plein air, ne faisons pratiquement jamais de camping et, puisque l'on vit au Québec, disons que les sites d'entraînement pour ce genre d'activité laissent à désirer - les montagnes de l'Est du Canada ressemblent plutôt à de petites butes par rapport aux Aiguilles de Bavella :)
Ma question est simple : sommes-nous fous de simplement songer à faire le GR20, ou est-ce possible? Je sais que la Corse compte d'autres trajets de randonnée beaucoup moins difficiles, mais bon, notre orgueil nous dit de faire le plus dur. Nous sommes convaincus d'avoir la volonté et la tolérance à la douleur nécessaires, et vu que l'on s'y prend un an à l'avance, nous espérions avoir amplement le temps de bien se préparer.
Merci infinement!
Par contre, comme l'indique mon titre, nous sommes plutôt novices en tant que randonneurs. Un peu d'info... Nous avons tous les deux 26 ans, en bonne forme physique. Pour ma part, je joue au hockey quatre fois par semaine. De son côté, bien qu'elle soit asthmatique (elle gère assez bien sa condition, ses médicaments lui permettant de s'adonner à n'importe quelle activité sportive), elle court 10 kilomètres trois fois par semaine et s'entraîne actuellement en vue d'un demi-marathon en septembre.
Toutefois, côté randonnée, disons qu'à part avoir marché un peu dans les Rocheuses (pas plus qu'une journée avec un sac à dos léger), on peut être considérés comme des novices. Nous n'avons aucun équipement de plein air, ne faisons pratiquement jamais de camping et, puisque l'on vit au Québec, disons que les sites d'entraînement pour ce genre d'activité laissent à désirer - les montagnes de l'Est du Canada ressemblent plutôt à de petites butes par rapport aux Aiguilles de Bavella :)
Ma question est simple : sommes-nous fous de simplement songer à faire le GR20, ou est-ce possible? Je sais que la Corse compte d'autres trajets de randonnée beaucoup moins difficiles, mais bon, notre orgueil nous dit de faire le plus dur. Nous sommes convaincus d'avoir la volonté et la tolérance à la douleur nécessaires, et vu que l'on s'y prend un an à l'avance, nous espérions avoir amplement le temps de bien se préparer.
Merci infinement!
Quelle est la mentalité des Québécois? English translation pending
Bonjour,
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Retour d'une visite des rizières en terrasse à Yuanyang (Chine) English translation pending
Nous rentrons d'une visite des rizières en terrasse à Yuan Yang. Si vous rechercherz un guide pour visiter les rizières en terrasse et partir à la rencontre des ethnies je peux vous renseigner et vous donnez les coordonnées d'un chinois qui connait très bien la région et qui pratique des tarifs intéressants.
De retour de la croisière "Perle des Antilles" sur le Costa Atlantica English translation pending
Je rentre tout juste de la croisière "Perle des Antilles" sur le costa Atlantica !!
Tout simplement fabuleux !!!
Si vous avez des questions.........
Si vous avez des questions.........
Retour de la croisière Perle des Antilles (9-16 février 2008) English translation pending
bonjour à toutes et à tous,
me voilà de retour de la croisière Perle des Antilles, je suis partie du 09 au 16 février, c'est à dire la semaine dernière, donc les infos sont toutes fraiches.......
mon impression générale est d'avoir réalisé un superbe voyage, vu de magnifiques paysages et d'avoir envie d'y retourner le plus vite possible... mais pas forcément en croisière.
samedi: départ pour l'aéroport d'Orly, on arrive dans le hall, on repère notre porte d'embarquement où on est immédiatement accueilli par les agents de Costa. On nous donne nos billets d'avion, nous sommes déjà placés. On nous invite ensuite à enregistrer nos bagages, que l'on retrouve ensuite une fois arrivé dans le bateau, dans notre cabine ou devant et à partir de 19h00. Le vol se passe très bien (par Air France), quelques turbulences pas méchantes du tout nous accompagnent au niveau des Açores, puis très calme par la suite. Arrivée à Pointe à Pitre, acceuil par les hôtesses de Costa, tous les 10 mètres, on ne peut pas se perdre !!, puis montée dans un bus climatisé et transfert jusqu'au bateau. Un "OOOOHHHHH le monstre" accompagne nos regards vers l'Atlantica, personne ou pas grand monde ne l'imaginait si grand, si magestueux ....... A la descente du bus, on nous dirige vers un hangar, là un peu perdu on doit présenter les tickets de croisière détachables dans le book costa reçu quelques semaines avant le départ... et on doit faire la queue pour les présenter avec nos papiers d'identité.... ensuite, ils font une photocopie de nos papiers d'indentité et hop c'est parti, on monte à bord et là c'est grandiose et on est complètement perdu....... des agents nous font monter à l'étage de notre cabine pour en prendre possession ...seuls.... Il faut ensuite partir à la conquête du navire car il est grand tr_s grand même au départ... Puis là on nous laisse tout seul, plus d'accompagnement pour les questions existentielles....en fait, pour l'eau par exemple car on a soif quand on arrive...., il y a une bouteille d'eau fraîche dans la cabine, il faut savoir que si vous la buvez, elle vous sera débitée à 2.40€. 😉 Astuce: à cette heure d'arrivée, les buffets des goûters sont encore ouverts donc si vous avez soif ou faim allez-y, ils sont au pont 9 entre la piscine centrale et celle de l'arrière du bateau.😉 Pour les personnes voulant des forfaits de boissons, il faut aller les retirer à l'un des divers bars du bateau. un prospectus se trouve sur tous les comptoirs !! vous n'avez plus qu'à choisir, personnellement nous avons pris 1 forfait eau (13 bouteilles pour 26€) et un forfait coktail sans alcool (20 pour 46€), nous avons du reprendre un second forfait eau par la suite car nous n'en avons pas eu assez. Mais attention, 😮 au niveau des buffets situés au pont 9, il y a de l'eau proposée, mais ce n'est pas de l'eau minérale !!! par contre au restaurant du Tizziano, on ne vous donne pas le choix, car pas d'eau à dispo, il faut demander soit une eau minérale soit du vin. Et à nouveau attention, la bouteille d'eau minérale que l'on vous sert à table du Tizziano est une 75cl !!!! alors qu'au niveau du buffet et des bars c'est une d'1 litre !!!!!!😮 Quand on arrive dans la chambre il y a tout plein de papiers sur le lit, on nous donne entre autre le numéro de notre table au restaurant du Tizziano (il faut savoir qu'il n'est pas obligatoire d'y manger, seulement si vous vous y rendez le premier soir et que vous ne voulez plus y retourner ensuite ou si vous souhaitez faire des changements de tables ou d'horaires, il faut le dire le premier soir car ensuite c'est trop tard). Donc le premier soir, nous nous rendons au Tizziano, nous sommes au premier et tombons avec un couple du 13 avec 1 enfant de 14 ans et 1 de 2 ans. Un peu sur la réserve le premier soir, faisant la gueule le deuxième, tout s'est arrangé à partir du troisième...., les menus sont sympas et changent tous les soirs, sauf pour les enfants ayant droit au menu "enfants", le même toutes la semaine avec peu de choix au final 🤪... ma fille de 14 ans avait droit au même menu que nous, mais pas celle de 9 ans. ceci dit il était possible de demander un plat du menu adulte pour un enfant, grande flexibilité de ce côté...😎 Premier spectacle de la semaine ensuite à 21h45 au grand théatre . C'est déjà dur de tenir ... on aime ou on aime pas, c'est genre Lido mais en moins professionnel .... mais les danseurs et chanteurs ne déméritent pas pour autant !!le spectacle dure environ 40-45mn.. ensuite c'est découverte par soit même des lieux de spectacle ou de détente, pas facile à trouver quand on ne connait pas le bateau !!! en fait il y en a 2 autres, 1 en dessous du théatre salle appelée salle des Coraux et l'autre est le Butterfly. Ce sont des salles où il y a de la musique, à d'autres endroits sur le bateau on trouve des piano bar (pont 2 et 3)... gentillet mais pas grand monde pour écouter, sauf avant le second service du restaurant Tizziano...
Un regard sur les excursions à réserver, remplissage du formulaire. Nous optons pour des excursion seulement pour les jours entiers à passer sur terre. C'est à dire Antigua (nous prenons catamarant et plongée) et St Lucie (nous prenos Soufrière par terre et par mer), formulaire à descendre dans l'urne de l'accueil et voilà.
Nous sommes parti nous coucher vers 22h45.... dur de tenir plus longtemps... Première nuit en mer et oups, pas mal de tangage !!!!!! mais bon mauvaise nuit à cause du décalage horaire également.... Il ne faut pas oublier que sur un bateau il est normal de tanguer !! il est vrai que durant toute la semaine la mer était un peu agitée, nous avons senti du tangage plus ou moins fort selon la vitesse du bateau. Il allait au ralenti durant les heures de remue ménage à bord puis une fois tout le monde au lit il mettait la gomme et évidemment on sentait plus les bas et les hauts des vagues. Un nuit nous avons traversé une perturbation et on entendait bien le vent souffler, et après chaque raffale de vent, le bateau avait ce mouvement assez prononcé de va et vient !! oh rein de méchand, apparemment pas de gens très malades à bord!! donc 😎....
jour d'arrivée à St Martin, on accoste vers 8h30, pour une descente à terre prévue à partir de 9h00, je m'attendais à une cohue pour la sortie et pas du tout, en fait chacun déjeunant à son rythme, les sorties se sont échelonnées naturellement, pareil pour les retours sur le bateau ....et idem aux divers buffets et retaurants... nous n'avons rien fait de particulier à St Martin car seulement 4 heures d'escales, pour ceux qui veulent explorer l'île, il faut savoir qu'il y a des tas de taxis qui attendent les clients à la descente des bateaux!! pas de panique, les prix varient et sont négociables bien évidemment, là-bas il faut tout négocier, c'est touristique avant tout... par contre ayant accosté un peu loin du centre ville nous avons pris un bateau taxi pour se rendre dans la rue principale, en payant un aller retou, mais attention! un aller nous aurait suffit puisque qu'en longeant la rue principale nous asommes quasiment revenu au niveau du bateau, donc pas eu besoin de reprendre le bateau taxi au retour... quand on arrive à st Martin, on arrive sur une plage magnifique de sable blanc, un mer bleue turquoise comme sur les cartes postales 😎 génial!! et là on va vous proposer un transat ou un parasol payant 😕, mais on s'est juste trempé les pieds, un peu fraîche à l'entrée mais bonne ensuite...
retour sur le bateau et arrivée le lendemain midi à La Romana. Le port n'est pas des plus accueillant, mais ils sont tous ainsi vu la grosseur des bateaux de croisières !! on débarque forcément dans les ports marchands.. A la Romana, il y a des excursions de prévues par Costa et pas de taxis comme à St Martin, seulement deux navettes bus faisant le trajet vers la ville de la Romana pour 4€aller retour par personne ou vers Altos de Chavon pour 5 € aller retour par personne. Les navettes partent toutes les 10mn. donc pas de panique il y en a pour tout le monde... Nous avons pris Altos de Chavon (il paraît que la ville de la Romana n'a rien d'exceptionnel) et en sommes ravis. Il y a des guides qui se proposeent pour 20€, je pense qu'ils font le même prix que l'on soit 2 ou 10 .... nous n'avons pas pris, c'est un lieu où ont été tournés des films célèbres comme Apocalyps Now, King Kong et d'autres encore... on se croirait dans le village de Zoro !, un village retapé sans qu'on ne s'en aperçoive, très joli mais dont on a vite fait le tours quand même. Très beau parc fleuri... je pense que Costa qui propose cette excursion doit se faire des sous, car à 4 le voyage nous a coûté 20 € au total alors que l'excursion doit être plus chère que cela par personne. Retour sur le bateau, après le diner, conférence au théatre pour les nouveaux arrivant francophones, on nous explique vite fait le déroulement des choses, les excursions etc...ensuite direction le spectacle du soir qui était sympa, un groupe de musiciens nommé Island magic group, qui joue des morceaux très connu type rok, classique, pop sur des bidons, très très réussi.....treès très applaudi aussi, très mérité il faut dire.. pas pu tenir encore une fois après 23h00, toujours pas vu la surprise du Botticelli... La Romana est aussi le lieu d'embarquement et de débarquement, une rotation de voyageurs se fait donc, nous ne lèverons l'encre que le lendemain matin pour aller sur l'île en face: Catalina. Départ pour Catalina, après une courte traversée, on arrive, on jette l'encre à quelques mètres de la plage.... on y va par chaloupe ou catamaran bus, descente tranquille pas de bousculade, pas d'attente non plus, sympa. Il fait chaud, la plage est superbe mais on a être 2500 personnes!!!!!!! et bien finalement sur la longueur de la plage, cela ne fait pas plus moche que la plage de Cannes ou de Nice en plein mois d'août !!! des transat (un peu fatihués pour certain) sont alignés et à disposition gratuite des croisiéristes, les parasols sont loués par des locaux ??? je ne comprends pas trop vu que c'est normalement une île privée de Costa (enfin louée exclusivement par costa), ... bref on ne prends pas de parasol, on fait avec l'ombre des nombreaux palmiers de la plage ....on va se baigner, impossible de voir le fond marin, pas de poisson non plus. nous avons un périmètre de baignade surveillée, plus loin on peut aussi se baigner, mais ce n'est pas surveillé.... l'heure du déjeuner arriver et là aussi tout est super bien organisé, grand buffet couvert sur la plage, tables et bancs abrités du soleil, WC un pleu plus loin, il a y même le coin infirmerie et massage relaxation, un coin pour danser et surtout des cabanes de souvenirs à gogo ?????? déserte la plage ????? non pas vraiment !!! il faut encore tout marchander !!! et limite agréssif si tu n'achètes pas ! moins sympa ce côté là..... mais bon trop de cabanes à souvenirs à mon goût, la machine commerciale est en route ! il y a aussi des gentille dames qui se proposent pour faire des tresses mais à 1$ l'unité ça fait cher !!!!!!!, on finit l'après-midi sur l'île, on en repart vers 16h00 (le 4 heures c'est sacré chez les enfants !!) sur le bateau pour ne pas louper la glace italienne !! (enfin allegée la glace !!)....après le diner spectacle de musique, enfin concert plutôt, piano vilon, bof pas notre style on va voir ailleur, mais pas grand chose d'interressant pour nous, nous sommes dans l'ensemble assez déçus de l'animation ....histoire de goût je le rappelle......
Lendemain arrivée à Tortola, 4 heures d'escales seulement, il faut faire vite encore une fois, nous n'avons fait que les magasins touristiques (à regret me concernant) mais il ne vallent pas grand chose, il faut mieux faire un tour sur les plages....ou une excursion.. retour sur le bateau, spectacle de danse le soir que je trouve toujours moyen, mais bon ce sont mes impressions.. le soir nous avons une conférence pour les trois derniers jours (dommage qu'il ne l'ai pas faite dès le début de la croisière pour toutes les escales !!!) mais cela reste très orienté magasins de luxe ayant des intérêts commerciaux avec Costa... lendemain arrivée à 9h00 à Antigua, là nous avons réservé une excursion, catamarant, plongée et plage ... et là ce fut le bonheur !!! je recommande vivement cette excursion, enfin elle m'a beaucoup plu.. on embarque à bord d'un catamaran a environ 20-25 personnes, donc sympa pas trop de monde, départ pour la pleine mer en longeant l'île, arrêt en pleine mer toujours pour plongée au tuba, mais la mer est agîté, on nous demande de passer une ceinture (bouée) qui s'avère très utile pour ne pas fatiguer car on lutte déjà contre les vagues c'est déjà suffisant. La baigande est surveillée et les peronnes qui vont trop loin sont rappellées par corne (enfin coquillage). Déception, pas beaucoup de poissons, et la flore est quasi inexistante, mais on nous explique à bord qu'à cette époque l'eau est la plus fraîche de l'année et donc que les poissons sont partis se réchauffer ailleurs 🏴☠️.. j'avais mes deux filles avec moi pour nager au tuba (mon mari était resté sur le bateau car il ne sait pas nager). astuce pour ne pas les perdre, une fille dans chaque main !! pas super pratique, mais je ne les ai pas perdue!! surtout celle de 9 ans !!! après 30-35mn dans l'eau, retour sur le catamaran, musique, boisson à volonté (alcolisée ou non)....on retourne sur nos pas pour aller se nicher dans une petite crique hyper belle, au passage, il mouille à cet endroit un galion 3 mats, je pense qu'il s'agissait de l'excursion "Pirates " mais cela n'avait pas l'air de bouger beaucoup dessus donc ????.. bref le catamaran nous débarque directement sur une plage quasi déserte, et là on peut faire trempette 45mn (qui passent très vite)... puis on remonte sur le bateau pour revenir au port pour 12h15 environ, on va déjeuner à bord puis on redescend à terre faire un petit tour dans les magasins touristiques (toujours et encore ...)...la journée se termine ainsi... le soir le spectacle est dansé et mélangé avec deux artistes d'une école de cirque roumaine ou un truc dans le genre. Méritant ces artistes....
lendemain arrivée à Ste Lucie, à nouveau excursion pour la soufrière, on nous embarque dans des petits bus (car les routes tournent beaucoup) et là il vaut mieux ne pas avoir le mal des transport car ça tourne tout le temps du départ à l'arrivée !!!!!! ça monte, ça descend, bouhhhhh faut pas voir trop mangé le matin 😊 ... on traverse une partie de l'île, la forêt très dense et variée est magnifique, les villages ont de belles vues sur la mer mais sont très pauvres... on visite le jardin botanique de l'île, il est splendide, mais c'est très rapide et en plus il pleut !!! on déjeune local !!! très bon, rapide aussi mais très bon. Nous faisons connaissance avec des québéquois, super sympas ...ensuite on reprend le bus et on arrive à la soufrière et en descendant, une odeur de soufre vous coupe le souffle !!! il faut quelques minutes pour s'y faire, mais on est content de partir !! un guide nous a fait la visite en français, du moins en petit chinois, mais on a compris l'essentiel !!, arrêts visites de commerces locaux attrappe-touristes et on arrive au catamaran pour le retour. Sur celui là on est 70, c'est déjà moins sympa que la veille, en plus depuis le matin on a mauvais temps, pas froid mais pluie 😠 ... musique et boisson à volonté à bord !! ambiance créole, danse et rhum !! la mer est encore plus agitée que la veille, ça balance pas mal, cela ne nous gêne pas c'est sympa même .. on s'arrête sur une plage de sable noir, car l'île étant volcanique il n'y a pratiquement que cela là-bas..... vu le temps je n'ai pas envie de me jetter à l'eau mais devant l'insistance de ma fille (celle de 9ans), je l'accompagne et là, le bonheur, l'eau est super bonne beaucoup plus chaude qu'ailleur et l'eau est tranparente, on voit le fond !! alors qu'ailleurs, le sable est tellement fin qu'il est toujours en mouvement et on ne voit pas grand chose !! après une pause trempette de 20mn, on repart pour le port......il est 17h00 environ, on est content de nos deux dernières journées...
le soir on reprend la mer pour la Guadeloupe..on doit préparer les valises et les laisser dans le couloir pour 4h00 du matin....c'est moins cool ... mais bon, la nuit fût à nouveau agitée .... Le lendemain on doit laisser les chambres pour 10h00 !! donc "out" on file sur le pont 9 au baby foot, on déjeune. Au passage nous laissons le reste de nos tikets "eau plate" aux canadiens rencontrés la veille, ils sont ravis ! et à 13h45 nous avons rendez vous pour le départ.. Une réunion d'information avait eu lieu au paravant pour indiquer les modalité du débarquement...y a plus qu'à suivre les instructions !! nous sommes donc rassemblés au théatre et sommes ensuite envoyés dans des bus pour le transfert à l'aéroport sauf que comme notre avion ne décolle qu'à 21h10, Costa nous "offre" une excursion. Nous traversons une petite partie de l'île en bus pour arriver au jardin botanique de Deshaie, splendide, magnifique etcc.... la guide était extra, nous avons appris beaucoup de chose en peu de temps... le retou se fait pou 18h00 à l'aéroport. Là, nous somme débarqués sous un chapiteau pour récupérer nos valises, et nous avons à notre disposition un comptoir très important d'enregistrement des bagages spécial Costa. Cette démarche se fait très vite... puis nous sommes dirigés vers l'extérieur et là plus rien ?????????? on doit finalement rentrer dans le hall principal de l'aéroport pour trouver un gentil agent costa qui nous appèle l'ascenseur pour monter au 2ème et qui nous laisse en plan !!!!! résultat on arrive dans le hall d'embraquement où rien n'est indiqué, il y a une queue d'enfer, on ne sait pas si on doit la faire aussi ou non....... après un rapide tour, il s'avère qu'il faut bien la faire, c'est le passage de vérification d'identiter et de contrôle des objets personnels et des personnes pour accéder à la salle d'mebarquement !!!, en faisant la queue, une hotesse de l'aéroport nous demande de passer sur le côté avec un autre couple ??? pourquoi, qu'a-t-on fait de mal ??? on ne sait pas, on ne sait pas non plus ce qu'on doit faire, je pose finalement la question à une autre personne de l'aéroport que je semble déranger à poser ma question, et qui tarde à me dire que c'est parce que nous avons des enfants que nous "zapons" une bonne partie de la file d'attente!! Sympa mais avec le sourire et une explication ce serait mieux 😏..
dans la salle nous sommes environ 1000 personnes, aucun sièges de dispo car beaucoup de gens les prennent pour s'asseoir (ok) mais surtout pour poser leurs bagages dessus 😕 ça c'est moins cool..... bref l'avion est là, nous embarquons, le diner est servi à bord, nous essayons de dormir un peu mais nous sommes déjà réveillé au bout de trois heures 😕... petit dèj ensuite et atterrissage impeccable.. retour à la maison où il faisait 0°c, ça change des 27°c des Antilles !!!!😏
Quelques obsevations personnelles: on est un peu perdu au départ sur la bateau, il faudrait penser à prendre avec soir avant le départ, le plan détaillé du bateau imprimé sur le catalogue (détail des ponts), car ce n'est pas facile de s'y retrouver !! pour téléphonner, pas besoin de l'international, par contre nous n'avons pas eu le réseau avant la Romana, pour appeler, il faut faire le +33 et le numéro de téléphone sans le 0 de début exemple pour appeler le 01.02.03.04.05, il faut taper +33102030405 et tout baigne 😏 nous n'avons pas pu tenir le soir pour voir la surprise du botticelli, dommage, je crois qu'il s'agit d'un buffet pour les gourmands !!! nous avons fait un exercice de sécurité à bord le lendemain de notre arrivée, attention c'est sérieux !! attachez-bien vos gilets et soyez présents, vous êtes pointés !! les enfants doivent obligatoirement mettre le bracelet qui leur est donné le premier soir dans la chambre. sinon on le leur mets d'office, ça ne rigole pas. les piscines du pont 9 sont finaement très petites, mais apparemment elles ne sont pas prises d'assaut, ce sont plutôt les transats qui le sont!! salle de sport à bord et terrain de basket.. nous avons pris l'offre des 3 DVD de la croisière, 1 personnel où on est sensé nous voir dessus ????? (sauf 1 fois à table où l'on nous voit moins que nos voisins???), 1 sur les excursions, bof bof bof et 1 sur le côté technique du bateau, ok mais aucun commentaire JE DIS ATTENTION ARNAQUE COMPLETE, de plus c'est filmé très amateur et pas pro du tout, regret complet de cet achat!!!!!!! les animations ne nous ont pas du tout enchantées, beaucoup de musiques rétro dans les salons, les magasins à bords ?? 4 seulement et qui n'offrent rien de bien extra ordinaire ..... salle de jeux (monde virtuel) sympa mais il faut 5 jetons à chaque jeux, ce qui revient très très cher pour 4 personnes !! (1 jeton = 0.20€) grand casino mais pas grand monde pour y jouer..... super service restaurant, nourriture, serveurs, menus .... rien à redire un personnel hyper gentil, toujours le sourire, toujours un bonjour en français en vous croisant et en le disant avant vous surtout !!.... alors dans le personnel cité ci-dessus, je ne comprends pas les membres d'équipage officiers et tous ceux habillés en blanc, car eux ne disent bonjour qu'à ceux qui le leur disent 😠 ils ne montrent pas l'exemple .. service de chambre excellent, les serviettes de bain sont changées autant de fois que vous les utilisez !!!!, toutes les serviettes sont fournies à bord, ça c'est extra !!! nous étions une semaine exceptionnelle, car nous étions = de 1100 francophones à bord !! nous avons donc eu facilement les excursions en version française, tout le personnel animation du bateau parle 5 ou 6 langues, les présentations sont dites dans toutes ces langues sauf que desfois, on ne comprend pas bien le français, car ils parlent trop vite !!!! les mots sont coupés en cours de route, mais on comprend l'essentiel, c'est le principal.
voilà mes impressions, mon parcours sur cette croisière, faire le tour de plusieurs îles est vraiment sympa, on voit ainsi les variétés culturelle, ethnique et géographique de chacune d'entre elles, c'est formidable!!
Ne vous ruez pas sur les excursions, vous trouver à chaque escale un nombre impressionant de taxis qui se proposent pour vous emmener partout, là où vous le souhaiter. Un conseil, dans ce cas, il faut bien préparer ses haltes et lieux de visite avant de partir, sinon, ils vous emmènent là où ils veulent et ce n'est peut-être pas ce que vous souhaitiez .....
bon voyage à celles et ceux qui partent dans les jours et mois à venir .... profitez-en à max ..
me voilà de retour de la croisière Perle des Antilles, je suis partie du 09 au 16 février, c'est à dire la semaine dernière, donc les infos sont toutes fraiches.......
mon impression générale est d'avoir réalisé un superbe voyage, vu de magnifiques paysages et d'avoir envie d'y retourner le plus vite possible... mais pas forcément en croisière.
samedi: départ pour l'aéroport d'Orly, on arrive dans le hall, on repère notre porte d'embarquement où on est immédiatement accueilli par les agents de Costa. On nous donne nos billets d'avion, nous sommes déjà placés. On nous invite ensuite à enregistrer nos bagages, que l'on retrouve ensuite une fois arrivé dans le bateau, dans notre cabine ou devant et à partir de 19h00. Le vol se passe très bien (par Air France), quelques turbulences pas méchantes du tout nous accompagnent au niveau des Açores, puis très calme par la suite. Arrivée à Pointe à Pitre, acceuil par les hôtesses de Costa, tous les 10 mètres, on ne peut pas se perdre !!, puis montée dans un bus climatisé et transfert jusqu'au bateau. Un "OOOOHHHHH le monstre" accompagne nos regards vers l'Atlantica, personne ou pas grand monde ne l'imaginait si grand, si magestueux ....... A la descente du bus, on nous dirige vers un hangar, là un peu perdu on doit présenter les tickets de croisière détachables dans le book costa reçu quelques semaines avant le départ... et on doit faire la queue pour les présenter avec nos papiers d'identité.... ensuite, ils font une photocopie de nos papiers d'indentité et hop c'est parti, on monte à bord et là c'est grandiose et on est complètement perdu....... des agents nous font monter à l'étage de notre cabine pour en prendre possession ...seuls.... Il faut ensuite partir à la conquête du navire car il est grand tr_s grand même au départ... Puis là on nous laisse tout seul, plus d'accompagnement pour les questions existentielles....en fait, pour l'eau par exemple car on a soif quand on arrive...., il y a une bouteille d'eau fraîche dans la cabine, il faut savoir que si vous la buvez, elle vous sera débitée à 2.40€. 😉 Astuce: à cette heure d'arrivée, les buffets des goûters sont encore ouverts donc si vous avez soif ou faim allez-y, ils sont au pont 9 entre la piscine centrale et celle de l'arrière du bateau.😉 Pour les personnes voulant des forfaits de boissons, il faut aller les retirer à l'un des divers bars du bateau. un prospectus se trouve sur tous les comptoirs !! vous n'avez plus qu'à choisir, personnellement nous avons pris 1 forfait eau (13 bouteilles pour 26€) et un forfait coktail sans alcool (20 pour 46€), nous avons du reprendre un second forfait eau par la suite car nous n'en avons pas eu assez. Mais attention, 😮 au niveau des buffets situés au pont 9, il y a de l'eau proposée, mais ce n'est pas de l'eau minérale !!! par contre au restaurant du Tizziano, on ne vous donne pas le choix, car pas d'eau à dispo, il faut demander soit une eau minérale soit du vin. Et à nouveau attention, la bouteille d'eau minérale que l'on vous sert à table du Tizziano est une 75cl !!!! alors qu'au niveau du buffet et des bars c'est une d'1 litre !!!!!!😮 Quand on arrive dans la chambre il y a tout plein de papiers sur le lit, on nous donne entre autre le numéro de notre table au restaurant du Tizziano (il faut savoir qu'il n'est pas obligatoire d'y manger, seulement si vous vous y rendez le premier soir et que vous ne voulez plus y retourner ensuite ou si vous souhaitez faire des changements de tables ou d'horaires, il faut le dire le premier soir car ensuite c'est trop tard). Donc le premier soir, nous nous rendons au Tizziano, nous sommes au premier et tombons avec un couple du 13 avec 1 enfant de 14 ans et 1 de 2 ans. Un peu sur la réserve le premier soir, faisant la gueule le deuxième, tout s'est arrangé à partir du troisième...., les menus sont sympas et changent tous les soirs, sauf pour les enfants ayant droit au menu "enfants", le même toutes la semaine avec peu de choix au final 🤪... ma fille de 14 ans avait droit au même menu que nous, mais pas celle de 9 ans. ceci dit il était possible de demander un plat du menu adulte pour un enfant, grande flexibilité de ce côté...😎 Premier spectacle de la semaine ensuite à 21h45 au grand théatre . C'est déjà dur de tenir ... on aime ou on aime pas, c'est genre Lido mais en moins professionnel .... mais les danseurs et chanteurs ne déméritent pas pour autant !!le spectacle dure environ 40-45mn.. ensuite c'est découverte par soit même des lieux de spectacle ou de détente, pas facile à trouver quand on ne connait pas le bateau !!! en fait il y en a 2 autres, 1 en dessous du théatre salle appelée salle des Coraux et l'autre est le Butterfly. Ce sont des salles où il y a de la musique, à d'autres endroits sur le bateau on trouve des piano bar (pont 2 et 3)... gentillet mais pas grand monde pour écouter, sauf avant le second service du restaurant Tizziano...
Un regard sur les excursions à réserver, remplissage du formulaire. Nous optons pour des excursion seulement pour les jours entiers à passer sur terre. C'est à dire Antigua (nous prenons catamarant et plongée) et St Lucie (nous prenos Soufrière par terre et par mer), formulaire à descendre dans l'urne de l'accueil et voilà.
Nous sommes parti nous coucher vers 22h45.... dur de tenir plus longtemps... Première nuit en mer et oups, pas mal de tangage !!!!!! mais bon mauvaise nuit à cause du décalage horaire également.... Il ne faut pas oublier que sur un bateau il est normal de tanguer !! il est vrai que durant toute la semaine la mer était un peu agitée, nous avons senti du tangage plus ou moins fort selon la vitesse du bateau. Il allait au ralenti durant les heures de remue ménage à bord puis une fois tout le monde au lit il mettait la gomme et évidemment on sentait plus les bas et les hauts des vagues. Un nuit nous avons traversé une perturbation et on entendait bien le vent souffler, et après chaque raffale de vent, le bateau avait ce mouvement assez prononcé de va et vient !! oh rein de méchand, apparemment pas de gens très malades à bord!! donc 😎....
jour d'arrivée à St Martin, on accoste vers 8h30, pour une descente à terre prévue à partir de 9h00, je m'attendais à une cohue pour la sortie et pas du tout, en fait chacun déjeunant à son rythme, les sorties se sont échelonnées naturellement, pareil pour les retours sur le bateau ....et idem aux divers buffets et retaurants... nous n'avons rien fait de particulier à St Martin car seulement 4 heures d'escales, pour ceux qui veulent explorer l'île, il faut savoir qu'il y a des tas de taxis qui attendent les clients à la descente des bateaux!! pas de panique, les prix varient et sont négociables bien évidemment, là-bas il faut tout négocier, c'est touristique avant tout... par contre ayant accosté un peu loin du centre ville nous avons pris un bateau taxi pour se rendre dans la rue principale, en payant un aller retou, mais attention! un aller nous aurait suffit puisque qu'en longeant la rue principale nous asommes quasiment revenu au niveau du bateau, donc pas eu besoin de reprendre le bateau taxi au retour... quand on arrive à st Martin, on arrive sur une plage magnifique de sable blanc, un mer bleue turquoise comme sur les cartes postales 😎 génial!! et là on va vous proposer un transat ou un parasol payant 😕, mais on s'est juste trempé les pieds, un peu fraîche à l'entrée mais bonne ensuite...
retour sur le bateau et arrivée le lendemain midi à La Romana. Le port n'est pas des plus accueillant, mais ils sont tous ainsi vu la grosseur des bateaux de croisières !! on débarque forcément dans les ports marchands.. A la Romana, il y a des excursions de prévues par Costa et pas de taxis comme à St Martin, seulement deux navettes bus faisant le trajet vers la ville de la Romana pour 4€aller retour par personne ou vers Altos de Chavon pour 5 € aller retour par personne. Les navettes partent toutes les 10mn. donc pas de panique il y en a pour tout le monde... Nous avons pris Altos de Chavon (il paraît que la ville de la Romana n'a rien d'exceptionnel) et en sommes ravis. Il y a des guides qui se proposeent pour 20€, je pense qu'ils font le même prix que l'on soit 2 ou 10 .... nous n'avons pas pris, c'est un lieu où ont été tournés des films célèbres comme Apocalyps Now, King Kong et d'autres encore... on se croirait dans le village de Zoro !, un village retapé sans qu'on ne s'en aperçoive, très joli mais dont on a vite fait le tours quand même. Très beau parc fleuri... je pense que Costa qui propose cette excursion doit se faire des sous, car à 4 le voyage nous a coûté 20 € au total alors que l'excursion doit être plus chère que cela par personne. Retour sur le bateau, après le diner, conférence au théatre pour les nouveaux arrivant francophones, on nous explique vite fait le déroulement des choses, les excursions etc...ensuite direction le spectacle du soir qui était sympa, un groupe de musiciens nommé Island magic group, qui joue des morceaux très connu type rok, classique, pop sur des bidons, très très réussi.....treès très applaudi aussi, très mérité il faut dire.. pas pu tenir encore une fois après 23h00, toujours pas vu la surprise du Botticelli... La Romana est aussi le lieu d'embarquement et de débarquement, une rotation de voyageurs se fait donc, nous ne lèverons l'encre que le lendemain matin pour aller sur l'île en face: Catalina. Départ pour Catalina, après une courte traversée, on arrive, on jette l'encre à quelques mètres de la plage.... on y va par chaloupe ou catamaran bus, descente tranquille pas de bousculade, pas d'attente non plus, sympa. Il fait chaud, la plage est superbe mais on a être 2500 personnes!!!!!!! et bien finalement sur la longueur de la plage, cela ne fait pas plus moche que la plage de Cannes ou de Nice en plein mois d'août !!! des transat (un peu fatihués pour certain) sont alignés et à disposition gratuite des croisiéristes, les parasols sont loués par des locaux ??? je ne comprends pas trop vu que c'est normalement une île privée de Costa (enfin louée exclusivement par costa), ... bref on ne prends pas de parasol, on fait avec l'ombre des nombreaux palmiers de la plage ....on va se baigner, impossible de voir le fond marin, pas de poisson non plus. nous avons un périmètre de baignade surveillée, plus loin on peut aussi se baigner, mais ce n'est pas surveillé.... l'heure du déjeuner arriver et là aussi tout est super bien organisé, grand buffet couvert sur la plage, tables et bancs abrités du soleil, WC un pleu plus loin, il a y même le coin infirmerie et massage relaxation, un coin pour danser et surtout des cabanes de souvenirs à gogo ?????? déserte la plage ????? non pas vraiment !!! il faut encore tout marchander !!! et limite agréssif si tu n'achètes pas ! moins sympa ce côté là..... mais bon trop de cabanes à souvenirs à mon goût, la machine commerciale est en route ! il y a aussi des gentille dames qui se proposent pour faire des tresses mais à 1$ l'unité ça fait cher !!!!!!!, on finit l'après-midi sur l'île, on en repart vers 16h00 (le 4 heures c'est sacré chez les enfants !!) sur le bateau pour ne pas louper la glace italienne !! (enfin allegée la glace !!)....après le diner spectacle de musique, enfin concert plutôt, piano vilon, bof pas notre style on va voir ailleur, mais pas grand chose d'interressant pour nous, nous sommes dans l'ensemble assez déçus de l'animation ....histoire de goût je le rappelle......
Lendemain arrivée à Tortola, 4 heures d'escales seulement, il faut faire vite encore une fois, nous n'avons fait que les magasins touristiques (à regret me concernant) mais il ne vallent pas grand chose, il faut mieux faire un tour sur les plages....ou une excursion.. retour sur le bateau, spectacle de danse le soir que je trouve toujours moyen, mais bon ce sont mes impressions.. le soir nous avons une conférence pour les trois derniers jours (dommage qu'il ne l'ai pas faite dès le début de la croisière pour toutes les escales !!!) mais cela reste très orienté magasins de luxe ayant des intérêts commerciaux avec Costa... lendemain arrivée à 9h00 à Antigua, là nous avons réservé une excursion, catamarant, plongée et plage ... et là ce fut le bonheur !!! je recommande vivement cette excursion, enfin elle m'a beaucoup plu.. on embarque à bord d'un catamaran a environ 20-25 personnes, donc sympa pas trop de monde, départ pour la pleine mer en longeant l'île, arrêt en pleine mer toujours pour plongée au tuba, mais la mer est agîté, on nous demande de passer une ceinture (bouée) qui s'avère très utile pour ne pas fatiguer car on lutte déjà contre les vagues c'est déjà suffisant. La baigande est surveillée et les peronnes qui vont trop loin sont rappellées par corne (enfin coquillage). Déception, pas beaucoup de poissons, et la flore est quasi inexistante, mais on nous explique à bord qu'à cette époque l'eau est la plus fraîche de l'année et donc que les poissons sont partis se réchauffer ailleurs 🏴☠️.. j'avais mes deux filles avec moi pour nager au tuba (mon mari était resté sur le bateau car il ne sait pas nager). astuce pour ne pas les perdre, une fille dans chaque main !! pas super pratique, mais je ne les ai pas perdue!! surtout celle de 9 ans !!! après 30-35mn dans l'eau, retour sur le catamaran, musique, boisson à volonté (alcolisée ou non)....on retourne sur nos pas pour aller se nicher dans une petite crique hyper belle, au passage, il mouille à cet endroit un galion 3 mats, je pense qu'il s'agissait de l'excursion "Pirates " mais cela n'avait pas l'air de bouger beaucoup dessus donc ????.. bref le catamaran nous débarque directement sur une plage quasi déserte, et là on peut faire trempette 45mn (qui passent très vite)... puis on remonte sur le bateau pour revenir au port pour 12h15 environ, on va déjeuner à bord puis on redescend à terre faire un petit tour dans les magasins touristiques (toujours et encore ...)...la journée se termine ainsi... le soir le spectacle est dansé et mélangé avec deux artistes d'une école de cirque roumaine ou un truc dans le genre. Méritant ces artistes....
lendemain arrivée à Ste Lucie, à nouveau excursion pour la soufrière, on nous embarque dans des petits bus (car les routes tournent beaucoup) et là il vaut mieux ne pas avoir le mal des transport car ça tourne tout le temps du départ à l'arrivée !!!!!! ça monte, ça descend, bouhhhhh faut pas voir trop mangé le matin 😊 ... on traverse une partie de l'île, la forêt très dense et variée est magnifique, les villages ont de belles vues sur la mer mais sont très pauvres... on visite le jardin botanique de l'île, il est splendide, mais c'est très rapide et en plus il pleut !!! on déjeune local !!! très bon, rapide aussi mais très bon. Nous faisons connaissance avec des québéquois, super sympas ...ensuite on reprend le bus et on arrive à la soufrière et en descendant, une odeur de soufre vous coupe le souffle !!! il faut quelques minutes pour s'y faire, mais on est content de partir !! un guide nous a fait la visite en français, du moins en petit chinois, mais on a compris l'essentiel !!, arrêts visites de commerces locaux attrappe-touristes et on arrive au catamaran pour le retour. Sur celui là on est 70, c'est déjà moins sympa que la veille, en plus depuis le matin on a mauvais temps, pas froid mais pluie 😠 ... musique et boisson à volonté à bord !! ambiance créole, danse et rhum !! la mer est encore plus agitée que la veille, ça balance pas mal, cela ne nous gêne pas c'est sympa même .. on s'arrête sur une plage de sable noir, car l'île étant volcanique il n'y a pratiquement que cela là-bas..... vu le temps je n'ai pas envie de me jetter à l'eau mais devant l'insistance de ma fille (celle de 9ans), je l'accompagne et là, le bonheur, l'eau est super bonne beaucoup plus chaude qu'ailleur et l'eau est tranparente, on voit le fond !! alors qu'ailleurs, le sable est tellement fin qu'il est toujours en mouvement et on ne voit pas grand chose !! après une pause trempette de 20mn, on repart pour le port......il est 17h00 environ, on est content de nos deux dernières journées...
le soir on reprend la mer pour la Guadeloupe..on doit préparer les valises et les laisser dans le couloir pour 4h00 du matin....c'est moins cool ... mais bon, la nuit fût à nouveau agitée .... Le lendemain on doit laisser les chambres pour 10h00 !! donc "out" on file sur le pont 9 au baby foot, on déjeune. Au passage nous laissons le reste de nos tikets "eau plate" aux canadiens rencontrés la veille, ils sont ravis ! et à 13h45 nous avons rendez vous pour le départ.. Une réunion d'information avait eu lieu au paravant pour indiquer les modalité du débarquement...y a plus qu'à suivre les instructions !! nous sommes donc rassemblés au théatre et sommes ensuite envoyés dans des bus pour le transfert à l'aéroport sauf que comme notre avion ne décolle qu'à 21h10, Costa nous "offre" une excursion. Nous traversons une petite partie de l'île en bus pour arriver au jardin botanique de Deshaie, splendide, magnifique etcc.... la guide était extra, nous avons appris beaucoup de chose en peu de temps... le retou se fait pou 18h00 à l'aéroport. Là, nous somme débarqués sous un chapiteau pour récupérer nos valises, et nous avons à notre disposition un comptoir très important d'enregistrement des bagages spécial Costa. Cette démarche se fait très vite... puis nous sommes dirigés vers l'extérieur et là plus rien ?????????? on doit finalement rentrer dans le hall principal de l'aéroport pour trouver un gentil agent costa qui nous appèle l'ascenseur pour monter au 2ème et qui nous laisse en plan !!!!! résultat on arrive dans le hall d'embraquement où rien n'est indiqué, il y a une queue d'enfer, on ne sait pas si on doit la faire aussi ou non....... après un rapide tour, il s'avère qu'il faut bien la faire, c'est le passage de vérification d'identiter et de contrôle des objets personnels et des personnes pour accéder à la salle d'mebarquement !!!, en faisant la queue, une hotesse de l'aéroport nous demande de passer sur le côté avec un autre couple ??? pourquoi, qu'a-t-on fait de mal ??? on ne sait pas, on ne sait pas non plus ce qu'on doit faire, je pose finalement la question à une autre personne de l'aéroport que je semble déranger à poser ma question, et qui tarde à me dire que c'est parce que nous avons des enfants que nous "zapons" une bonne partie de la file d'attente!! Sympa mais avec le sourire et une explication ce serait mieux 😏..
dans la salle nous sommes environ 1000 personnes, aucun sièges de dispo car beaucoup de gens les prennent pour s'asseoir (ok) mais surtout pour poser leurs bagages dessus 😕 ça c'est moins cool..... bref l'avion est là, nous embarquons, le diner est servi à bord, nous essayons de dormir un peu mais nous sommes déjà réveillé au bout de trois heures 😕... petit dèj ensuite et atterrissage impeccable.. retour à la maison où il faisait 0°c, ça change des 27°c des Antilles !!!!😏
Quelques obsevations personnelles: on est un peu perdu au départ sur la bateau, il faudrait penser à prendre avec soir avant le départ, le plan détaillé du bateau imprimé sur le catalogue (détail des ponts), car ce n'est pas facile de s'y retrouver !! pour téléphonner, pas besoin de l'international, par contre nous n'avons pas eu le réseau avant la Romana, pour appeler, il faut faire le +33 et le numéro de téléphone sans le 0 de début exemple pour appeler le 01.02.03.04.05, il faut taper +33102030405 et tout baigne 😏 nous n'avons pas pu tenir le soir pour voir la surprise du botticelli, dommage, je crois qu'il s'agit d'un buffet pour les gourmands !!! nous avons fait un exercice de sécurité à bord le lendemain de notre arrivée, attention c'est sérieux !! attachez-bien vos gilets et soyez présents, vous êtes pointés !! les enfants doivent obligatoirement mettre le bracelet qui leur est donné le premier soir dans la chambre. sinon on le leur mets d'office, ça ne rigole pas. les piscines du pont 9 sont finaement très petites, mais apparemment elles ne sont pas prises d'assaut, ce sont plutôt les transats qui le sont!! salle de sport à bord et terrain de basket.. nous avons pris l'offre des 3 DVD de la croisière, 1 personnel où on est sensé nous voir dessus ????? (sauf 1 fois à table où l'on nous voit moins que nos voisins???), 1 sur les excursions, bof bof bof et 1 sur le côté technique du bateau, ok mais aucun commentaire JE DIS ATTENTION ARNAQUE COMPLETE, de plus c'est filmé très amateur et pas pro du tout, regret complet de cet achat!!!!!!! les animations ne nous ont pas du tout enchantées, beaucoup de musiques rétro dans les salons, les magasins à bords ?? 4 seulement et qui n'offrent rien de bien extra ordinaire ..... salle de jeux (monde virtuel) sympa mais il faut 5 jetons à chaque jeux, ce qui revient très très cher pour 4 personnes !! (1 jeton = 0.20€) grand casino mais pas grand monde pour y jouer..... super service restaurant, nourriture, serveurs, menus .... rien à redire un personnel hyper gentil, toujours le sourire, toujours un bonjour en français en vous croisant et en le disant avant vous surtout !!.... alors dans le personnel cité ci-dessus, je ne comprends pas les membres d'équipage officiers et tous ceux habillés en blanc, car eux ne disent bonjour qu'à ceux qui le leur disent 😠 ils ne montrent pas l'exemple .. service de chambre excellent, les serviettes de bain sont changées autant de fois que vous les utilisez !!!!, toutes les serviettes sont fournies à bord, ça c'est extra !!! nous étions une semaine exceptionnelle, car nous étions = de 1100 francophones à bord !! nous avons donc eu facilement les excursions en version française, tout le personnel animation du bateau parle 5 ou 6 langues, les présentations sont dites dans toutes ces langues sauf que desfois, on ne comprend pas bien le français, car ils parlent trop vite !!!! les mots sont coupés en cours de route, mais on comprend l'essentiel, c'est le principal.
voilà mes impressions, mon parcours sur cette croisière, faire le tour de plusieurs îles est vraiment sympa, on voit ainsi les variétés culturelle, ethnique et géographique de chacune d'entre elles, c'est formidable!!
Ne vous ruez pas sur les excursions, vous trouver à chaque escale un nombre impressionant de taxis qui se proposent pour vous emmener partout, là où vous le souhaiter. Un conseil, dans ce cas, il faut bien préparer ses haltes et lieux de visite avant de partir, sinon, ils vous emmènent là où ils veulent et ce n'est peut-être pas ce que vous souhaitiez .....
bon voyage à celles et ceux qui partent dans les jours et mois à venir .... profitez-en à max ..
Sens d'un circuit de quinze jours dans l'ouest des États-Unis en avril? English translation pending
Bonjour,
j'ai besoin d'aide pour mon circuit dans l'ouest américain, j'ai déjà des idées concernant les visites mais problèmes dans le choix de l'aéroport d'arrivée et le sens du circuit :
Départ de Paris le 5 avril - Retour le 19 avril
Aéroport d'arrivée : LA ou SF Visites Dans le désordre : Monument Valley Bryce Canyon Grand Canyon Death valley Las Vegas (aéroport de retour)
Est-ce faisable pour la période concernée, quel est le circuit idéal ?
Je suis bien entendu ouvert à vos propositions pour optimiser le mieux possible mon séjour
Merci beaucoup de votre aide🙂
j'ai besoin d'aide pour mon circuit dans l'ouest américain, j'ai déjà des idées concernant les visites mais problèmes dans le choix de l'aéroport d'arrivée et le sens du circuit :
Départ de Paris le 5 avril - Retour le 19 avril
Aéroport d'arrivée : LA ou SF Visites Dans le désordre : Monument Valley Bryce Canyon Grand Canyon Death valley Las Vegas (aéroport de retour)
Est-ce faisable pour la période concernée, quel est le circuit idéal ?
Je suis bien entendu ouvert à vos propositions pour optimiser le mieux possible mon séjour
Merci beaucoup de votre aide🙂