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Instituteur/professeur à Marrakech English translation pending
Bonjour à tous (et merci à tous ceux qui ont répondu à mes précédentes questions).
Je suis enseignant, j'ai 36 ans set je souhaite venir m'installer pour qq années à Marrakech. Et j'ai besoin de vos avis éclairés. Je n'ai pas d'argent de coté et m'interroge sur la faisabilité de ce changement. Nous partons à deux, en coloc et voudrions habiter dans les environs de la place Jema Efna. Est ce raisonnable ? sécure ? Peut on trouver facilement à se loger dans ce "quartier" ? Nous recherchons tous les deux un emploi dans le domaine éducatif et de l'enseignement ou restauration / hotellerie. A quel salaire moyen doit-on s'attendre. Je sais bien que le salaire ne sera pas celui de la France mais en même temps, je veux juste avoir de quoi vivre "normalement" (pas d'exigence particulière). Nous nous préparons pour arriver début septembre à Marrakech.
Merci à tous ceux et toutes celles qui prendront du temps pour nous répondre.
Rodolphe
Je suis enseignant, j'ai 36 ans set je souhaite venir m'installer pour qq années à Marrakech. Et j'ai besoin de vos avis éclairés. Je n'ai pas d'argent de coté et m'interroge sur la faisabilité de ce changement. Nous partons à deux, en coloc et voudrions habiter dans les environs de la place Jema Efna. Est ce raisonnable ? sécure ? Peut on trouver facilement à se loger dans ce "quartier" ? Nous recherchons tous les deux un emploi dans le domaine éducatif et de l'enseignement ou restauration / hotellerie. A quel salaire moyen doit-on s'attendre. Je sais bien que le salaire ne sera pas celui de la France mais en même temps, je veux juste avoir de quoi vivre "normalement" (pas d'exigence particulière). Nous nous préparons pour arriver début septembre à Marrakech.
Merci à tous ceux et toutes celles qui prendront du temps pour nous répondre.
Rodolphe
Le tour du monde autour du ballon rond... English translation pending
Pour François....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Retour de croisière sur le MSC Splendida du 8 au 15 mai 2010 English translation pending
Bonjour a Desbelles, Bruno, alcati et toutes les personnes du forum
je commence un petit compte rendu de notre croisière qui s'est passée magnifiquement bien😎 Départ de nice vers gènes a 11h30 un petit peu de retard car il manquait 2 personnes, nous sommes arrivées a gènes a 14h15 les valises ont été prises par les porteurs, et direction le terminal, j'avais auparavant fait l'enregistrement express, donc pas de queue, on en a profité pour prendre les forfaits boissons, je vous expliquerais en détail le prix, en 10 minutes on était sur le bateau, un garçon de cabine nous a amené dans notre cabine, là superbe une belle cabine dans les tons rouge et marron, avec un balcon une table et deux fauteuils, dans la cabine un immense lit plus un divan avec une petite table, des rangements, une belle salle de bain avec douche, tout était parfait, et d'une propreté exemplaire. Sur la carte d'embarquement il était mentionné le numero de notre table pour le soir au restaurant villa verde, et le service, mais apparemment il s'était trompé nous avions demandé le deuxième service et nous avons eu le premier, donc nous sommes de suite allés voir le maitre d'hotel, qui très gentiment nous à mit au deuxième service avec un table pour 2 personnes comme nous voulions. Nous avons passé l'après midi a visiter le bateau, qui est vraiment splendide "comme son nom l'indique"😉 a 17h30 exercice de sauvetage, nous avons enfilé nos bouées et nous sommes allés au point de rassemblement, cela a duré quinze minutes, et après nous avons pu regagner notre cabine pour defaire nos bagages. 18 heures le bateau a démarré sur une mer calme. le soir nous avons prit un apéritif dans un des nombreux bars, puis 21 heures premier repas servi au restaurant, le restaurant villa verdé est très beau dans les tons de vert et or ( style fer forgé) menu: entrée salade potage pates plat principal garnitures dessert nous avons pas prit tout les plats😉 Voila pour ce soir c'est fini, je vous raconterais la suite demain, car il faut que je me rappelle de tout et le fatigue du retour se fait sentir😕
je commence un petit compte rendu de notre croisière qui s'est passée magnifiquement bien😎 Départ de nice vers gènes a 11h30 un petit peu de retard car il manquait 2 personnes, nous sommes arrivées a gènes a 14h15 les valises ont été prises par les porteurs, et direction le terminal, j'avais auparavant fait l'enregistrement express, donc pas de queue, on en a profité pour prendre les forfaits boissons, je vous expliquerais en détail le prix, en 10 minutes on était sur le bateau, un garçon de cabine nous a amené dans notre cabine, là superbe une belle cabine dans les tons rouge et marron, avec un balcon une table et deux fauteuils, dans la cabine un immense lit plus un divan avec une petite table, des rangements, une belle salle de bain avec douche, tout était parfait, et d'une propreté exemplaire. Sur la carte d'embarquement il était mentionné le numero de notre table pour le soir au restaurant villa verde, et le service, mais apparemment il s'était trompé nous avions demandé le deuxième service et nous avons eu le premier, donc nous sommes de suite allés voir le maitre d'hotel, qui très gentiment nous à mit au deuxième service avec un table pour 2 personnes comme nous voulions. Nous avons passé l'après midi a visiter le bateau, qui est vraiment splendide "comme son nom l'indique"😉 a 17h30 exercice de sauvetage, nous avons enfilé nos bouées et nous sommes allés au point de rassemblement, cela a duré quinze minutes, et après nous avons pu regagner notre cabine pour defaire nos bagages. 18 heures le bateau a démarré sur une mer calme. le soir nous avons prit un apéritif dans un des nombreux bars, puis 21 heures premier repas servi au restaurant, le restaurant villa verdé est très beau dans les tons de vert et or ( style fer forgé) menu: entrée salade potage pates plat principal garnitures dessert nous avons pas prit tout les plats😉 Voila pour ce soir c'est fini, je vous raconterais la suite demain, car il faut que je me rappelle de tout et le fatigue du retour se fait sentir😕
État de la route ou piste pour faire de la moto entre Gao et Tombouctou? (Mali) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un connaîtrait-il l'état de la route ou piste de Gao pour Tombouctou en moto ? Merci
Quelqu'un connaîtrait-il l'état de la route ou piste de Gao pour Tombouctou en moto ? Merci
Petit tour du Maroc en six jours, prix? English translation pending
Bonjour , voila je vous explique la situation :) Un ami et moi même comptons faire un petit trip éclair dans le Maroc pour une durée de 6 jours pas plus , au départ d'Agadir du 17 au 23 Juin .
Voici le trajet que j'ai réalisé pour l'instant : Agadir-Essaouira ( 162 km ) , Essaouira-Marrakech ( 176 km ) , Marrakech-Fès ( 476 km ) , Fès-Volubilis ( 100 km ) puis Volubilis-Meknès ( 50 km ) ( et retour sur agadir le 7ème jour ~ 650 km ) .
Je voudrais connaître si quelqu'un peut m'aider le prix exact que cela peut représenter , tout en sachant que nous allons prendre les taxis collectifs et sans doute dormir dans des auberges pas chères , nous somme 2 jeunes de 19 ans donc assez ric-rac niveau budget :) :) Pour l'instant je me dis que nous aurons besoin de 100 € chacun es-ce que je me trompe ? plus ? moins ? nous pouvons monter à 200 € maximum chacun , fou ou pas ?
Ce voyage est avant tout pour nous une occasion de vivre dans la simplicité la plus totale et de plonger dans ce que l'on appelle : le Voyage . Ce n'es pas tant de visiter les villes qui nous interresse ( mais de vivre le plus d'aventures possibles , de rencontrer la population , vivre des galères en bref : nous ne jouerons pas aux touristes en quête de luxe ( mes excuses à tous les touristes en quête de luxe ) .
Voila j'espère que j'ai été clair :) si vous avez besoin de plus d'information je suis là pour vous répondre , merci beaucoup et à très vite !
Voici le trajet que j'ai réalisé pour l'instant : Agadir-Essaouira ( 162 km ) , Essaouira-Marrakech ( 176 km ) , Marrakech-Fès ( 476 km ) , Fès-Volubilis ( 100 km ) puis Volubilis-Meknès ( 50 km ) ( et retour sur agadir le 7ème jour ~ 650 km ) .
Je voudrais connaître si quelqu'un peut m'aider le prix exact que cela peut représenter , tout en sachant que nous allons prendre les taxis collectifs et sans doute dormir dans des auberges pas chères , nous somme 2 jeunes de 19 ans donc assez ric-rac niveau budget :) :) Pour l'instant je me dis que nous aurons besoin de 100 € chacun es-ce que je me trompe ? plus ? moins ? nous pouvons monter à 200 € maximum chacun , fou ou pas ?
Ce voyage est avant tout pour nous une occasion de vivre dans la simplicité la plus totale et de plonger dans ce que l'on appelle : le Voyage . Ce n'es pas tant de visiter les villes qui nous interresse ( mais de vivre le plus d'aventures possibles , de rencontrer la population , vivre des galères en bref : nous ne jouerons pas aux touristes en quête de luxe ( mes excuses à tous les touristes en quête de luxe ) .
Voila j'espère que j'ai été clair :) si vous avez besoin de plus d'information je suis là pour vous répondre , merci beaucoup et à très vite !
Trajet Belgique-Maroc par la route en juillet 2010: coût, sécurité et itinéraire? English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'aimerai rassembler ici le plus d'infos possibles sur le voyage Belgique/Maroc par la route. (traversée de la France et de l'Espagne)
Je vous explique donc notre projet:
Trajet: Bruxelles / Tanger Date départ: Lundi 05 juillet 2010 Véhicule: Fiat Punto cabriolet 1995 (essence - conso: 7L/100Km) Conducteurs: 2 personnes (ma copine et moi)
Nous avons déjà consulté les différents forums mais nous avons encore quelques questions:En combien de temps pouvons nous penser atteindre Algésiras en passant par Paris-Bordeaux-Séville? Vaut-il mieux voyager de nuit ou de jour sachant qu'on est en période estivale ? (donc partir le dimanche soir)Buget: Viamichelin nous parle de +/- 300€ (essence et payages) est-ce réaliste ? Haltes nocturnes: Nous pensons qu'il vaut mieux s'arrêter dans un hôtel surveillé mais où ? En sachant qu'on part de Bruxelles. Avez-vous des tuyaux/prix ? 😉 Faut-il réserver avant ? Quelle est la durée d'attente à Algesiras début juillet ?Cela craint-il vraiment au niveau de la sécurité en Espagne pour 2 jeunes dans un vieux cabrio ? (j'ai bien lu les autres forums et je ne m'arrêterai sous aucun prétexte, je resterai toujours près de ma voiture et on cachera/séparera l'argent) D'avance merci pour les réponses et pour le partage de vos expériences.
Yazz
J'aimerai rassembler ici le plus d'infos possibles sur le voyage Belgique/Maroc par la route. (traversée de la France et de l'Espagne)
Je vous explique donc notre projet:
Trajet: Bruxelles / Tanger Date départ: Lundi 05 juillet 2010 Véhicule: Fiat Punto cabriolet 1995 (essence - conso: 7L/100Km) Conducteurs: 2 personnes (ma copine et moi)
Nous avons déjà consulté les différents forums mais nous avons encore quelques questions:En combien de temps pouvons nous penser atteindre Algésiras en passant par Paris-Bordeaux-Séville? Vaut-il mieux voyager de nuit ou de jour sachant qu'on est en période estivale ? (donc partir le dimanche soir)Buget: Viamichelin nous parle de +/- 300€ (essence et payages) est-ce réaliste ? Haltes nocturnes: Nous pensons qu'il vaut mieux s'arrêter dans un hôtel surveillé mais où ? En sachant qu'on part de Bruxelles. Avez-vous des tuyaux/prix ? 😉 Faut-il réserver avant ? Quelle est la durée d'attente à Algesiras début juillet ?Cela craint-il vraiment au niveau de la sécurité en Espagne pour 2 jeunes dans un vieux cabrio ? (j'ai bien lu les autres forums et je ne m'arrêterai sous aucun prétexte, je resterai toujours près de ma voiture et on cachera/séparera l'argent) D'avance merci pour les réponses et pour le partage de vos expériences.
Yazz
Vente de voiture au Mali: dédouanage? English translation pending
Bonjour,
je souhaite acheter une voiture afin de la revendre au Mali. N'ayant jamais fait le voyage, je me pose encore quelques questions.
Quels sont les modèles qui partent bien et ceux à éviter? Combien peut-on espérer en tirer?
Comment se passe le dédouanage? La douane marocaine pose-t-elle problème au retour?
Merci d'avance...
je souhaite acheter une voiture afin de la revendre au Mali. N'ayant jamais fait le voyage, je me pose encore quelques questions.
Quels sont les modèles qui partent bien et ceux à éviter? Combien peut-on espérer en tirer?
Comment se passe le dédouanage? La douane marocaine pose-t-elle problème au retour?
Merci d'avance...
Moyens de transport à Bali? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au mois d'Août à Bali avec mon mari et je ne sais pas trop comment procéder pour les moyens de transport. Une location de voiture est elle envisageable ou bien avec chauffeur.( je n'ai pas trop envie de voyager avec un guide tout le temps. Pouvez vous me conseiller. Connaissez vous des chauffeurs fiables francophone. Merci d'avance😏
Je pars au mois d'Août à Bali avec mon mari et je ne sais pas trop comment procéder pour les moyens de transport. Une location de voiture est elle envisageable ou bien avec chauffeur.( je n'ai pas trop envie de voyager avec un guide tout le temps. Pouvez vous me conseiller. Connaissez vous des chauffeurs fiables francophone. Merci d'avance😏
Récit de notre semaine à Marrakech, mitigé... English translation pending
A Marrakech en janvier 2010, j'ai attendu quelques mois avant de faire mon récit de voyage, histoire de ne pas écrire sous le coup de l'énervement...
On atterrit par une magnifique journée d'hiver ensoleillée, les palmiers, tout cela nous donne le sourire après les longs mois de froid et de grisaille du nord de la France... Le chauffeur du riad vient nous chercher à l'aéroport et nous mène jusqu'à la place Jemma El Fna. De là, Rachida prend le relais et nous conduit à notre riad. Nous déambulons avec nos bagages à roulettes dans les petites rues, minuscules rues, à un moment on est même obligées de baisser la tête de peur de se cogner... On commence sérieusement à se demander à quoi va donc ressembler notre logement...
Puis nous arrivons, et là, magie... Lamina nous accueille, tout sourire, et avec Rachida elles nous font visiter ce petit "palace". 5 chambres rien que pour nous 2, on s'y perdrait! La déco est magnifique, dommage que l'eau de la petite piscine dans le patio soit froide, ça fait envie... Donc après avoir amplement photographié notre pied à terre, nous décidons d'aller faire notre 1er tour d'orientation sur la place, à 5 minutes de là...
LA PLACE: A peine arrivées sur Jemma El Fna, on se sent oppressées, agressées... Les vendeurs-il y a une échoppe tous les 3 mètres- nous agrippent par le bras, et allez viens voir, entres dans mon magasin, mais si, viens je te dis, juste 5 minutes... Bon, pour être allée au Sénégal je m'y attendais, mais à vrai dire pas à ce point là, surtout que devant nos refus je sens pointer une certaine agressivité dans le ton de la voix, chose qui n'était pas au Sénégal, ou alors juste une fois au lac rose mais beaucoup moins, rien à voir avec Marrakech... On finit par se réfugier, oui c'est le mot, à une terrasse pour prendre un repas de midi léger. Après manger on repart, bien décidées à le faire, le tour de cette place! Quand ce ne sont pas les vendeurs, ce sont les femmes au henné, qui vous prennent la main, quand vous la retirez elles vous TIRENT la main, commencent leur dessin malgré vos "non" insistants! Dès le 1er jour mon amie, n'ayant pas été assez réactive pour retirer sa main, se retrouve avec un embryon de dessin au henné... Et puis il y a aussi les charmeurs de serpents, les mecs avec leurs singes, tout ce petit monde vous courrent littéralement après dès que vous passez à moins de 15m d'eux! On nous interpelle tous les 1,50 mètre "eh madame madame eh madame madame eh madame madame!"... On file se réfugier à nouveau sur la terrasse d'un café, sur les toits au dessus de la place. 1er moment de vrai répit, une boisson sous le soleil , sans veste, en janvier... On resdescent plus détendues, on finit le tour de la place et on rentre, épuisées de toutes façons par le voyage avion (levées à 2h du matin...). Le riad fait figure d'un hâvre de paix au milieu de toute cette agitation... Nous programmons un peu nos visites de la semaine.
LE COUP DU SOUK DES TANNEURS: Le lendemain, décidées à aller jusqu'à la Koutoubia, on se fait arrêter dans la rue par un homme qui nous dit de faire demi-tour: d'après lui c'est plus intéressant par là, il y a le souk des tanneurs, et c'est justement le dernier jour aujourd'hui, il ne faut pas le manquer! Sans y prêter attention, nous poursuivons notre chemin. Quelques mètres plus loin, peut-être 50m, en tous cas suffisamment loin, et après avoir croisé suffisamment de monde pour qu'il ne nous vienne pas à l'idée que les 2 sont de mèche... Un 2ème passant nous aborde et nous parle du souk des tanneurs... Hum, nous on comptait aller à la Koutoubia, là maintenant... Et mon amie me sort l'argument choc: en même temps, si 2 personnes différentes nous en parlent, c'est que ça doit être digne d'intérêt! La mosquée on a toute la semaine pour la visiter, tandis que là pour les tanneurs c'est le dernier jour... Allez hop, on se décide à faire demi-tour, et pendant que le "passant" nous explique le chemin pour y aller, justement, comme par hasard (c'est une fois qu'on s'est fait avoir qu'on se rend compte que tout ce manège est organisé à l'avance!) le "cousin" passe dans la rue, et oh mais justement, il va dans le quartier des tanneurs, vous n'avez donc qu'à le suivre, mesdemoiselles! En cours de route, notre 3ème interlocuteur s'arrête là, et demande à un "ami", de nous conduire jusqu'au souk des tanneurs, qui n'est plus très loin. L' "ami" en question nous y conduit. On rentre dans une minuscule ruelle des moins rassurantes, on se fait même un clin d'oeil qui veut dire "si derrière ce mur c'est pas rassurant on dégage", et derrière le mur, eh bien le voilà, le souk des tanneurs! Notez bien que jusque là, nous n'avons strictement rien demandé à personne, avons été balladées par plusieurs personnes qui "passaient par là justement" et qui se proposent de nous montrer le chemin... Notre "ami" donc nous fait la visite du souk des tanneurs, il n'est pas avare d'explications et d'anecdotes, nous sommes ravies. Un peu gênées en revanche, car vu le temps passé (disons 20 min une demie-heure) on se dit qu'il faudrait donner "un petit quelque chose" à cet "ami" si sympa, qui a pris le temps de nous faire découvrir les dessous de Marrakech... Seulement voilà nous on avait pas prévu de débourser quoi que ce soit, et nous sommes parties les mains dans les poches, avec juste un peu de monnaie qui restait de la veille... Bref, la visite est des plus agréables, et se termine immanquablement par la visite d'une boutique. Sauf que là, non seulement on n'a pas d'argent, mais c'est notre 1er jour de vacances, et on n'a aucune envie d'acheter quoi que ce soit! Donc la visite s'éternise bien entendu, "pour le plaisir des yeux"... On ressort de là, remerciant l'ami qui s'est fait "guide" pour la visite, lui indiquant qu'on a beaucoup apprécié, mais que cette sortie n'étant pas prévue, nous n'avions pas pris d'argent, et que je lui laissais donc le peu de monnaie que j'avais sur moi... Le guide refuse. Sur le coup je ne comprend pas, je me dis tiens, trop sympa, il n'espérait rien en retour, vraiment sympa d'avoir pris de son temps comme ça pour rien... Et là il devient très désagréable et me dit "Mais tu me prends pour qui? Tu crois quoi? Que je passe une demie-heure avec toi comme ça pour rien!? Mais qu'est-ce que tu fais toi en Europe avec ça hein?! Tu peux à peine te payer un café! Laisses tomber j'en veux pas de tes pièces!" Moi interloquée, je lui réexplique calmement que la visite n'était pas prévue, que nous avons été "entraînées" par les gens dans la rue, et qu'à aucun moment on ne nous a indiqué que le souk des tanneurs c'était en fait une visite payante! Et là le "guide" devient menaçant, insultant, nous dit de dégager, bande de "sales races", que de toute façon c'est toujours comme ça les Européens, qu'il n'aime pas les Européens, que c'est des sales races... Je vois rouge et me permet quand même de lui répondre qu'en employant de telles méthodes, sans être clair dès le début, il ne peut que s'attirer des ennuis avec les européens en effet... Mais devant son regard mauvais, étant en plus dans une petite rue isolée loin du centre, on dégage vite fait... 1ère déception, on tombe de très haut! Moi qui essaye toujours quand je voyage de me montrer souriante, polie, respectueuse des coutumes, moi qui ai dit à ma copine non pas d'hôtel-club, on sera mieux avec un vol sec et dans un riad, le contact avec la population sera plus facile... 1er jour de vacances, et je me fait traiter de "sale race d'européenne"... Ouais... On est dégoûtées là... Il nous faudra quelques heures pour s'en remettre...
ON COMMENCE A S Y FAIRE Donc dans l'après-midi, direction la Koutoubia qui était prévue le matin. Là on est assez remontées par notre mésaventure matinale, et je dois dire qu'on refuse systématiquement toutes les sollicitations, sur un ton peu amène... On se la joue "sale touriste européenne" et on méprise les gens, soit en les envoyant bouler, soit en les ignorant carrément... On trouve dommage de passer pour des sales touristes européennes justement maintenant, mal polies et méprisantes, mais s'il faut en passer par là pour visiter la ville... On entend d'autres réflexions maintenant: quand on ne répond pas aux bonjours lancés à tout va avec un sourire, on prend du "regardes moi ça ces françaises, elles sont en vacances et elles font la gueule..."
LES JARDINS MAJORELLE Rien à dire sur cette matinée là, elle fût l'une des meilleures de la semaine... Jardins magnifiques et très agréables. Avons négocié assez rapidement le taxi à l'aller, connaissant les prix pratiqués grâce à notre hôte Rachida. Pour le retour, ce fut une autre affaire, les taxis qui attendaient à la sortie des jardins ont tenté de nous faire croire que le trajet coûtait 3,5 fois plus cher que l'aller... La négociation a été très âpre mais nous avons réussi à payer le même prix qu'à l'aller, sympathisant du même coup avec le chauffeur de taxi... Le lendemain nous avons donc pu visiter les palais bahia, les tombeaux saadiens et quelques autres endroits avec ce chauffeur, qui avait bien compris que s'il ne tentait pas de nous arnaquer, on le ferait bosser plusieurs fois dans la semaine...
VALLEE DE L OURIKA Très belle journée aussi, ascension épuisante pour les non sportives que nous sommes jusqu'aux cascades de Setti Fatma... Et pour la 1ère fois depuis notre arrivée au Maroc, on ne se sent pas agressées, oppressées, arnaquées... Une bouffée d'air frais...
ESSAOUIRA Idem, magnifique journée ensoleillée en bord de mer, charmante citée où les vendeurs sont présents, certes, mais non agressifs...
J ABREGE Car j'aurais d'autres anecdoctes toutes pires les unes que les autres concernant les Marrakchis, mais mon récit est déjà long, et de toute façon le modé interviendrait sûrement... Mais je conclue en disant que si vous souhaitez aller au Maroc, de grâce ne commencez pas par marrakech, car si la ville a son charme c'est sûr, les Marrakchis ne reflètent en rien la légendaire hospitalité Marocaine, et c'est bien dommage, car de nombreux touristes choisissent Marrakech comme 1ère découverte du Maroc, reviennent déçus et du coup n'ont plus envie de retourner au Maroc... Je dois dire d'ailleurs que si nous n'avions pas fait quelques excursions en dehors de Marrakech, et rencontré des femmes merveilleuses qui nous ont tirées d'une sale situation à Marrakech, nous serions reparties avec une image faussée des Marocains...
PRECISIONS Je ne fais pas ce post pour déclencher les foudres des amoureux de Marrakech, simplement pour exprimer mon ressenti. Sachant que nous sommes parties à 2 femmes, en riad. 2 femmes seules à Marrakech sont perçues par beaucoup d'hommes là bas comme 2 femmes étant venues faire du tourisme sexuel, il faut le savoir... Alors c'est sûr qu'en couple avec nos hommes, ou même toutes les 2 en hôtel-club avec des excursions organisées, nous n'aurions peut-être pas du tout ressenti les choses pareil... Mais là franchement, nous avons été "dégoutées", c'est le mot exact, par la mentalité de la majorité des Marrakchis, qui prennent le touriste pour une vache à lait, et qui n'ont le sourire que tant qu'ils espèrent en tirer quelque chose... Rien n'est gratuit, même pas le sourire. Nous y étions aussi hors saison, où le touriste se fait rare, et où ils saisissent la moindre "occasion" dès qu'il en passe un... Mais je ne trouve pas l'excuse suffisante pour avoir de tels types de comportement... Et pourtant je le redis, je suis allée au Sénégal, et dieu sait que les vendeurs sont "soulants" et collants aussi là bas, mais jamais nous n'avons eu d'insultes quand nous n'avons rien acheté, alors que c'était quotidien à Marrakech. Le contraste est saisissant entre le "bon tant pis alors, bonnes vacances au Sénégal" et le "ah bandes de sales françaises" de Marrakech...
LA PLACE: A peine arrivées sur Jemma El Fna, on se sent oppressées, agressées... Les vendeurs-il y a une échoppe tous les 3 mètres- nous agrippent par le bras, et allez viens voir, entres dans mon magasin, mais si, viens je te dis, juste 5 minutes... Bon, pour être allée au Sénégal je m'y attendais, mais à vrai dire pas à ce point là, surtout que devant nos refus je sens pointer une certaine agressivité dans le ton de la voix, chose qui n'était pas au Sénégal, ou alors juste une fois au lac rose mais beaucoup moins, rien à voir avec Marrakech... On finit par se réfugier, oui c'est le mot, à une terrasse pour prendre un repas de midi léger. Après manger on repart, bien décidées à le faire, le tour de cette place! Quand ce ne sont pas les vendeurs, ce sont les femmes au henné, qui vous prennent la main, quand vous la retirez elles vous TIRENT la main, commencent leur dessin malgré vos "non" insistants! Dès le 1er jour mon amie, n'ayant pas été assez réactive pour retirer sa main, se retrouve avec un embryon de dessin au henné... Et puis il y a aussi les charmeurs de serpents, les mecs avec leurs singes, tout ce petit monde vous courrent littéralement après dès que vous passez à moins de 15m d'eux! On nous interpelle tous les 1,50 mètre "eh madame madame eh madame madame eh madame madame!"... On file se réfugier à nouveau sur la terrasse d'un café, sur les toits au dessus de la place. 1er moment de vrai répit, une boisson sous le soleil , sans veste, en janvier... On resdescent plus détendues, on finit le tour de la place et on rentre, épuisées de toutes façons par le voyage avion (levées à 2h du matin...). Le riad fait figure d'un hâvre de paix au milieu de toute cette agitation... Nous programmons un peu nos visites de la semaine.
LE COUP DU SOUK DES TANNEURS: Le lendemain, décidées à aller jusqu'à la Koutoubia, on se fait arrêter dans la rue par un homme qui nous dit de faire demi-tour: d'après lui c'est plus intéressant par là, il y a le souk des tanneurs, et c'est justement le dernier jour aujourd'hui, il ne faut pas le manquer! Sans y prêter attention, nous poursuivons notre chemin. Quelques mètres plus loin, peut-être 50m, en tous cas suffisamment loin, et après avoir croisé suffisamment de monde pour qu'il ne nous vienne pas à l'idée que les 2 sont de mèche... Un 2ème passant nous aborde et nous parle du souk des tanneurs... Hum, nous on comptait aller à la Koutoubia, là maintenant... Et mon amie me sort l'argument choc: en même temps, si 2 personnes différentes nous en parlent, c'est que ça doit être digne d'intérêt! La mosquée on a toute la semaine pour la visiter, tandis que là pour les tanneurs c'est le dernier jour... Allez hop, on se décide à faire demi-tour, et pendant que le "passant" nous explique le chemin pour y aller, justement, comme par hasard (c'est une fois qu'on s'est fait avoir qu'on se rend compte que tout ce manège est organisé à l'avance!) le "cousin" passe dans la rue, et oh mais justement, il va dans le quartier des tanneurs, vous n'avez donc qu'à le suivre, mesdemoiselles! En cours de route, notre 3ème interlocuteur s'arrête là, et demande à un "ami", de nous conduire jusqu'au souk des tanneurs, qui n'est plus très loin. L' "ami" en question nous y conduit. On rentre dans une minuscule ruelle des moins rassurantes, on se fait même un clin d'oeil qui veut dire "si derrière ce mur c'est pas rassurant on dégage", et derrière le mur, eh bien le voilà, le souk des tanneurs! Notez bien que jusque là, nous n'avons strictement rien demandé à personne, avons été balladées par plusieurs personnes qui "passaient par là justement" et qui se proposent de nous montrer le chemin... Notre "ami" donc nous fait la visite du souk des tanneurs, il n'est pas avare d'explications et d'anecdotes, nous sommes ravies. Un peu gênées en revanche, car vu le temps passé (disons 20 min une demie-heure) on se dit qu'il faudrait donner "un petit quelque chose" à cet "ami" si sympa, qui a pris le temps de nous faire découvrir les dessous de Marrakech... Seulement voilà nous on avait pas prévu de débourser quoi que ce soit, et nous sommes parties les mains dans les poches, avec juste un peu de monnaie qui restait de la veille... Bref, la visite est des plus agréables, et se termine immanquablement par la visite d'une boutique. Sauf que là, non seulement on n'a pas d'argent, mais c'est notre 1er jour de vacances, et on n'a aucune envie d'acheter quoi que ce soit! Donc la visite s'éternise bien entendu, "pour le plaisir des yeux"... On ressort de là, remerciant l'ami qui s'est fait "guide" pour la visite, lui indiquant qu'on a beaucoup apprécié, mais que cette sortie n'étant pas prévue, nous n'avions pas pris d'argent, et que je lui laissais donc le peu de monnaie que j'avais sur moi... Le guide refuse. Sur le coup je ne comprend pas, je me dis tiens, trop sympa, il n'espérait rien en retour, vraiment sympa d'avoir pris de son temps comme ça pour rien... Et là il devient très désagréable et me dit "Mais tu me prends pour qui? Tu crois quoi? Que je passe une demie-heure avec toi comme ça pour rien!? Mais qu'est-ce que tu fais toi en Europe avec ça hein?! Tu peux à peine te payer un café! Laisses tomber j'en veux pas de tes pièces!" Moi interloquée, je lui réexplique calmement que la visite n'était pas prévue, que nous avons été "entraînées" par les gens dans la rue, et qu'à aucun moment on ne nous a indiqué que le souk des tanneurs c'était en fait une visite payante! Et là le "guide" devient menaçant, insultant, nous dit de dégager, bande de "sales races", que de toute façon c'est toujours comme ça les Européens, qu'il n'aime pas les Européens, que c'est des sales races... Je vois rouge et me permet quand même de lui répondre qu'en employant de telles méthodes, sans être clair dès le début, il ne peut que s'attirer des ennuis avec les européens en effet... Mais devant son regard mauvais, étant en plus dans une petite rue isolée loin du centre, on dégage vite fait... 1ère déception, on tombe de très haut! Moi qui essaye toujours quand je voyage de me montrer souriante, polie, respectueuse des coutumes, moi qui ai dit à ma copine non pas d'hôtel-club, on sera mieux avec un vol sec et dans un riad, le contact avec la population sera plus facile... 1er jour de vacances, et je me fait traiter de "sale race d'européenne"... Ouais... On est dégoûtées là... Il nous faudra quelques heures pour s'en remettre...
ON COMMENCE A S Y FAIRE Donc dans l'après-midi, direction la Koutoubia qui était prévue le matin. Là on est assez remontées par notre mésaventure matinale, et je dois dire qu'on refuse systématiquement toutes les sollicitations, sur un ton peu amène... On se la joue "sale touriste européenne" et on méprise les gens, soit en les envoyant bouler, soit en les ignorant carrément... On trouve dommage de passer pour des sales touristes européennes justement maintenant, mal polies et méprisantes, mais s'il faut en passer par là pour visiter la ville... On entend d'autres réflexions maintenant: quand on ne répond pas aux bonjours lancés à tout va avec un sourire, on prend du "regardes moi ça ces françaises, elles sont en vacances et elles font la gueule..."
LES JARDINS MAJORELLE Rien à dire sur cette matinée là, elle fût l'une des meilleures de la semaine... Jardins magnifiques et très agréables. Avons négocié assez rapidement le taxi à l'aller, connaissant les prix pratiqués grâce à notre hôte Rachida. Pour le retour, ce fut une autre affaire, les taxis qui attendaient à la sortie des jardins ont tenté de nous faire croire que le trajet coûtait 3,5 fois plus cher que l'aller... La négociation a été très âpre mais nous avons réussi à payer le même prix qu'à l'aller, sympathisant du même coup avec le chauffeur de taxi... Le lendemain nous avons donc pu visiter les palais bahia, les tombeaux saadiens et quelques autres endroits avec ce chauffeur, qui avait bien compris que s'il ne tentait pas de nous arnaquer, on le ferait bosser plusieurs fois dans la semaine...
VALLEE DE L OURIKA Très belle journée aussi, ascension épuisante pour les non sportives que nous sommes jusqu'aux cascades de Setti Fatma... Et pour la 1ère fois depuis notre arrivée au Maroc, on ne se sent pas agressées, oppressées, arnaquées... Une bouffée d'air frais...
ESSAOUIRA Idem, magnifique journée ensoleillée en bord de mer, charmante citée où les vendeurs sont présents, certes, mais non agressifs...
J ABREGE Car j'aurais d'autres anecdoctes toutes pires les unes que les autres concernant les Marrakchis, mais mon récit est déjà long, et de toute façon le modé interviendrait sûrement... Mais je conclue en disant que si vous souhaitez aller au Maroc, de grâce ne commencez pas par marrakech, car si la ville a son charme c'est sûr, les Marrakchis ne reflètent en rien la légendaire hospitalité Marocaine, et c'est bien dommage, car de nombreux touristes choisissent Marrakech comme 1ère découverte du Maroc, reviennent déçus et du coup n'ont plus envie de retourner au Maroc... Je dois dire d'ailleurs que si nous n'avions pas fait quelques excursions en dehors de Marrakech, et rencontré des femmes merveilleuses qui nous ont tirées d'une sale situation à Marrakech, nous serions reparties avec une image faussée des Marocains...
PRECISIONS Je ne fais pas ce post pour déclencher les foudres des amoureux de Marrakech, simplement pour exprimer mon ressenti. Sachant que nous sommes parties à 2 femmes, en riad. 2 femmes seules à Marrakech sont perçues par beaucoup d'hommes là bas comme 2 femmes étant venues faire du tourisme sexuel, il faut le savoir... Alors c'est sûr qu'en couple avec nos hommes, ou même toutes les 2 en hôtel-club avec des excursions organisées, nous n'aurions peut-être pas du tout ressenti les choses pareil... Mais là franchement, nous avons été "dégoutées", c'est le mot exact, par la mentalité de la majorité des Marrakchis, qui prennent le touriste pour une vache à lait, et qui n'ont le sourire que tant qu'ils espèrent en tirer quelque chose... Rien n'est gratuit, même pas le sourire. Nous y étions aussi hors saison, où le touriste se fait rare, et où ils saisissent la moindre "occasion" dès qu'il en passe un... Mais je ne trouve pas l'excuse suffisante pour avoir de tels types de comportement... Et pourtant je le redis, je suis allée au Sénégal, et dieu sait que les vendeurs sont "soulants" et collants aussi là bas, mais jamais nous n'avons eu d'insultes quand nous n'avons rien acheté, alors que c'était quotidien à Marrakech. Le contraste est saisissant entre le "bon tant pis alors, bonnes vacances au Sénégal" et le "ah bandes de sales françaises" de Marrakech...
Air Asia en Thaïlande: combien de temps pour recevoir les billets / avant d'embarquer (check-in)? English translation pending
Bonjour ,
Je decole pour Bangkok Samedi et j'arrive dimanche 9mai a 5h55
Je souhaite prendre un vol pour Phuket via Air Asia.
Voici ma question :
Combien de temps pour recevoir les billets imprimables ? Est il encore temps pour reserver et recevoir mes billets a temps?
En arrivant a 5h55 , le temps de debarquer , retirer mes billlet et m'embarquer sur une vol vers phuket. Combien de temps me faut il pour ca (check in)?
Je peut reserver un billet pour quel heure a votre avie ?
Puis je prendre le vol de 7h50 ?
Merci de votre aide , c'est mon 1er voyage en thailande 😛
Je decole pour Bangkok Samedi et j'arrive dimanche 9mai a 5h55
Je souhaite prendre un vol pour Phuket via Air Asia.
Voici ma question :
Combien de temps pour recevoir les billets imprimables ? Est il encore temps pour reserver et recevoir mes billets a temps?
En arrivant a 5h55 , le temps de debarquer , retirer mes billlet et m'embarquer sur une vol vers phuket. Combien de temps me faut il pour ca (check in)?
Je peut reserver un billet pour quel heure a votre avie ?
Puis je prendre le vol de 7h50 ?
Merci de votre aide , c'est mon 1er voyage en thailande 😛
Bagages conseillés pour un voyage de deux mois en Équateur de juin à août? English translation pending
Bonjour à tous!
Je souhaitais avoir votre avis à propos des bagages à emmener pour un voyage en Equateur de 2 mois de juin à août.
D'abord, j'ai une question technique:
Est-ce que quelqu'un a un sac à dos Quechua Forclaz 40? Passe-t-il en cabine dans l'avion? Je trouve que c'est un bon compromis entre un gros sac et un tout petit...
Sinon, je vais arriver en Equateur à Quito et ensuite, je compte retrouver une amie équatorienne pour aller à Otavalo, Baños, etc en bus. Je comptais emmener une valise en plus du sac à dos mais comme je vais voyager en bus, j'ai un peu peur, surtout après avoir lu les posts au sujet des vols au cutter dans le bus.
Que me conseillez-vous? J'ai une autre solution, c'est d'acheter un sac à dos plus grand (60 litres par exemple) mais j'ai peur que ça fasse peu pour 2 mois, même si dans l'Amazonie, je ne devrais pas avoir à apporter de vêtements trop encombrants...
J'attends vos suggestions... Merci par avance!
Elodie
Yémen, février 2010 English translation pending
Prologue
Cela fait des années que je rêve du Yémen. Pas une seule personne étant allée là-bas qui n'en parle amoureusement, les yeux brillants. Ce doit être une sacrée expérience de voyage.
Un nigérian a tenté de se faire exploser dans le ciel US. Il se trouve qu'il a fait un tour au Yémen avant de s'envoler. Dans les médias, on ne parle plus que de ça. Le Yémen, nouvel Afghanistan. Le pays est au bord de l'implosion. Les terroristes sont partout, avide de sang occidental. La guerre sévit au nord depuis des années, il y a des milliers de morts, on n'en a jamais parlé. Un fanatique, artificier raté, a troublé la tranquillité d'un vol Northwest Airlines, les médias se déchaînent.
Un matin, à la radio, j'entends un responsable du parquet de Paris. Un juge anti-terroriste ou un procureur. Il était au Yémen en Juillet 2009 dit-il. Le pays est un vrai coupe gorge, on ne peut plus sortir de la capitale. Le Yémen est à feu et à sang. Ce sont des mots forts, ce sont ses mots. Des millions d'auditeurs entendent ces informations ce matin là. Cette personne est sensée être respectable, dire la vérité, elle a sans doute fait de longues études et son avis est donc écouté... Le Yémen, un nouveau diable à agiter pour nous aider à nous replier un peu plus sur nous même. A nous rassurer, aussi. On vit dans un pays de liberté, nous! On vit au pays des droits de l'homme, nous! Tout va pour le mieux dans notre belle France...
Je me pense cependant la question : "Suis-je inconscient?". Je me renseigne beaucoup. Je trouve quelques contacts à Sanaa, quelques voyageurs revenant de ce pays. La situation n'est pas idyllique, certes, mais on peut voyager au Yémen semble-t-il. Je verrai sur place plus précisément où je peux aller. Je ressens une grande excitation les jours précédent mon départ. De celle que j'avais lors de mes premiers voyages, mais que j'ai peu à peu perdu au fil du temps.
Cela fait des années que je rêve du Yémen. Pas une seule personne étant allée là-bas qui n'en parle amoureusement, les yeux brillants. Ce doit être une sacrée expérience de voyage.
Un nigérian a tenté de se faire exploser dans le ciel US. Il se trouve qu'il a fait un tour au Yémen avant de s'envoler. Dans les médias, on ne parle plus que de ça. Le Yémen, nouvel Afghanistan. Le pays est au bord de l'implosion. Les terroristes sont partout, avide de sang occidental. La guerre sévit au nord depuis des années, il y a des milliers de morts, on n'en a jamais parlé. Un fanatique, artificier raté, a troublé la tranquillité d'un vol Northwest Airlines, les médias se déchaînent.
Un matin, à la radio, j'entends un responsable du parquet de Paris. Un juge anti-terroriste ou un procureur. Il était au Yémen en Juillet 2009 dit-il. Le pays est un vrai coupe gorge, on ne peut plus sortir de la capitale. Le Yémen est à feu et à sang. Ce sont des mots forts, ce sont ses mots. Des millions d'auditeurs entendent ces informations ce matin là. Cette personne est sensée être respectable, dire la vérité, elle a sans doute fait de longues études et son avis est donc écouté... Le Yémen, un nouveau diable à agiter pour nous aider à nous replier un peu plus sur nous même. A nous rassurer, aussi. On vit dans un pays de liberté, nous! On vit au pays des droits de l'homme, nous! Tout va pour le mieux dans notre belle France...
Je me pense cependant la question : "Suis-je inconscient?". Je me renseigne beaucoup. Je trouve quelques contacts à Sanaa, quelques voyageurs revenant de ce pays. La situation n'est pas idyllique, certes, mais on peut voyager au Yémen semble-t-il. Je verrai sur place plus précisément où je peux aller. Je ressens une grande excitation les jours précédent mon départ. De celle que j'avais lors de mes premiers voyages, mais que j'ai peu à peu perdu au fil du temps.
Mon retour et avis sur Marrakech.... English translation pending
Bonjour,
je reviens, non sans peine du Maroc. Et oui ce fameux volcan nous a cloué à Marrakesh pour quelques jours de plus.
Je serais bien resté plus longtemps en vacances, mais pas à Marrakesh.
Alors avant de faire hurler certaines personnes, je m'explique:
J'ai aimé les paysages marocains, l'acceuil en général des marocains, le sud du pays, mais franchement, qu'aimez vous de Marrakesh?
le bruit, les odeurs, la circulation anarchique, je ne vous parle pas de la place Djema elfna, j'avais l'impression d'être un porte monnaie à pattes. On ose même pas demander un renseignement, tous se paye.
Il est aussi dangereux d'être piétons et de traversser une rue dans Marrakesh que de traverser le périph à Paris.
Bref certains locaux l'appellent d'ailleurs , Arnaquesh.
Voilà si je retourne un jour au Maroc, tous sauf Marrakesh.
je reviens, non sans peine du Maroc. Et oui ce fameux volcan nous a cloué à Marrakesh pour quelques jours de plus.
Je serais bien resté plus longtemps en vacances, mais pas à Marrakesh.
Alors avant de faire hurler certaines personnes, je m'explique:
J'ai aimé les paysages marocains, l'acceuil en général des marocains, le sud du pays, mais franchement, qu'aimez vous de Marrakesh?
le bruit, les odeurs, la circulation anarchique, je ne vous parle pas de la place Djema elfna, j'avais l'impression d'être un porte monnaie à pattes. On ose même pas demander un renseignement, tous se paye.
Il est aussi dangereux d'être piétons et de traversser une rue dans Marrakesh que de traverser le périph à Paris.
Bref certains locaux l'appellent d'ailleurs , Arnaquesh.
Voilà si je retourne un jour au Maroc, tous sauf Marrakesh.
Conseils pour trois semaines en Corée du Sud au mois d'août? English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de partir en Corée du sud les 3 dernières semaines d'aout avec notre petite puce de 3 ans.
Avant de définir notre itinéraire, j'aurais quelques questions déterminantes.
Première question sur le climat. Je sais que le mois d'aout n'est pas la meilleure saison mais on n'a pas le choix de partir en Corée à une autre période de l'année. Aussi, je voudrais savoir s'il y a des régions à éliminer totalement du parcours si risque de se prendre des pluies torrentielles.
Ensuite concernant le transport. On pense louer une voiture depuis Seoul. Savez-vous si c'est faisable de louer à Seoul avec un drop-off dans une autre ville (probablement Busan) sans surcoût exhorbitant ? Est-ce facile de trouver un siège enfant ? Si vous avez les coordonnées d'un loueur avec des bons prix ... Je sais qu'il y a un très bon réseau de bus/trains mais avec un enfant de 3 ans, je trouve plus confortable la voiture. Ca permet de caser les siestes facilement. On adore en plus se balader dans des coins reculés souvent inaccessibles par les transports publics.
Maintenant l'itinéraire qui est loin d'être figé. On pense rester à Seoul 3-4 jours le temps de s'acclimater au décalage horaire. Ensuite quelques jours vers Sokcho, puis la région d'Haoe/Andong, ensuite Busan, la région Jeolla-do et enfin terminer par Jeju (d'où l'intérêt du drop-off) avant de reprendre un vol pour Seoul.
J'ai un doute sur Sokcho. Sachant qu'on ne pourra pas faire de randonnées, juste des petites balades, est-ce que cette région a un intérêt pour nous ? Est-ce que Ulleug-do vaut le coup ? Si, oui, combien de jours faut-il compter ? Pour la région de Jeolla-do, est-ce la-bas que l'on trouve les plus belles rizières ? Où est-il préférable de loger ?
En ce qui concerne la répartition des jours, avez-vous une idée sachant qu'il est préférable qu'on avance plutôt tranquillement avec notre puce ?
Dernière question sur l'hébergement. J'ai un peu l'impression que c'est soit des hotels grand luxe, soit des hébergements sommaires. On aime bien voyager confortable mais on ne veut pas mettre 150 euros la nuit pour un hotel. J'ai vu des prix supers élevés sur Seoul et Jeju. Avez-vous des adresses d'hôtels confortables sans que ça soit une ruine ? une petite adresse sympa d'hotel avec piscine où on pourra buller un peu à la plage ou à la piscine entre 2 étapes plus intenses ?
Ca fait beaucoup de questions ... Merci d'avance pour votre aide.
🙂
Nous avons prévu de partir en Corée du sud les 3 dernières semaines d'aout avec notre petite puce de 3 ans.
Avant de définir notre itinéraire, j'aurais quelques questions déterminantes.
Première question sur le climat. Je sais que le mois d'aout n'est pas la meilleure saison mais on n'a pas le choix de partir en Corée à une autre période de l'année. Aussi, je voudrais savoir s'il y a des régions à éliminer totalement du parcours si risque de se prendre des pluies torrentielles.
Ensuite concernant le transport. On pense louer une voiture depuis Seoul. Savez-vous si c'est faisable de louer à Seoul avec un drop-off dans une autre ville (probablement Busan) sans surcoût exhorbitant ? Est-ce facile de trouver un siège enfant ? Si vous avez les coordonnées d'un loueur avec des bons prix ... Je sais qu'il y a un très bon réseau de bus/trains mais avec un enfant de 3 ans, je trouve plus confortable la voiture. Ca permet de caser les siestes facilement. On adore en plus se balader dans des coins reculés souvent inaccessibles par les transports publics.
Maintenant l'itinéraire qui est loin d'être figé. On pense rester à Seoul 3-4 jours le temps de s'acclimater au décalage horaire. Ensuite quelques jours vers Sokcho, puis la région d'Haoe/Andong, ensuite Busan, la région Jeolla-do et enfin terminer par Jeju (d'où l'intérêt du drop-off) avant de reprendre un vol pour Seoul.
J'ai un doute sur Sokcho. Sachant qu'on ne pourra pas faire de randonnées, juste des petites balades, est-ce que cette région a un intérêt pour nous ? Est-ce que Ulleug-do vaut le coup ? Si, oui, combien de jours faut-il compter ? Pour la région de Jeolla-do, est-ce la-bas que l'on trouve les plus belles rizières ? Où est-il préférable de loger ?
En ce qui concerne la répartition des jours, avez-vous une idée sachant qu'il est préférable qu'on avance plutôt tranquillement avec notre puce ?
Dernière question sur l'hébergement. J'ai un peu l'impression que c'est soit des hotels grand luxe, soit des hébergements sommaires. On aime bien voyager confortable mais on ne veut pas mettre 150 euros la nuit pour un hotel. J'ai vu des prix supers élevés sur Seoul et Jeju. Avez-vous des adresses d'hôtels confortables sans que ça soit une ruine ? une petite adresse sympa d'hotel avec piscine où on pourra buller un peu à la plage ou à la piscine entre 2 étapes plus intenses ?
Ca fait beaucoup de questions ... Merci d'avance pour votre aide.
🙂
Premier voyage à moto au Maroc pour 2011 English translation pending
😉 Salut à tous et à toutes.
N'étant plus limité dans le temps, je me décide enfin à partir en solo au Maroc, soit sur ma bonne vieille R 1100 GS de 96. Il faut dire que j'ai baroudé quelque peu avec elle.......ou peut être sur ma nouvelle R 1200 adventure , voire ma KTM 990 adventure. Poireau du Maroc que je serai avec une expérience d'enduriste sur 4 temps (j'adore les poum poum de ces dernières), je suis à l'écoute de votre expérience pour décider avec vous d'un itinéraire, de la tenue et du matériel à emporter, et... et.... de la réglementation Marocaine.... Je recueillerai toutes les infos utiles pour que mon séjour, non limité dans le temps, soit au top. A savoir que j'apprécie le confort des hôtels mais également celui d'un bivouac improvisé. Merci à vous et à bientôt pour vous lire les réponses que vous apporterez à mes questions.
1/ Quelle est la meilleure période ? 2/ Tenue vestimentaire? 3/ Matériels à emporter? 4/ Budget moyen pour 1 mois? 5/ Point de chute pour trouver des pneumatiques? 6/ Itinéraires? 7/ Conseils bivouacs? 8/ Pièges à éviter? 9/ Règlementations Marocaine? 10/ Coût de l'embarquement à partir de Barcelone?
Et si vous souhaitez partager quelques km de pistes avec moi, n'hésitez pas à me le proposer.
N'étant plus limité dans le temps, je me décide enfin à partir en solo au Maroc, soit sur ma bonne vieille R 1100 GS de 96. Il faut dire que j'ai baroudé quelque peu avec elle.......ou peut être sur ma nouvelle R 1200 adventure , voire ma KTM 990 adventure. Poireau du Maroc que je serai avec une expérience d'enduriste sur 4 temps (j'adore les poum poum de ces dernières), je suis à l'écoute de votre expérience pour décider avec vous d'un itinéraire, de la tenue et du matériel à emporter, et... et.... de la réglementation Marocaine.... Je recueillerai toutes les infos utiles pour que mon séjour, non limité dans le temps, soit au top. A savoir que j'apprécie le confort des hôtels mais également celui d'un bivouac improvisé. Merci à vous et à bientôt pour vous lire les réponses que vous apporterez à mes questions.
1/ Quelle est la meilleure période ? 2/ Tenue vestimentaire? 3/ Matériels à emporter? 4/ Budget moyen pour 1 mois? 5/ Point de chute pour trouver des pneumatiques? 6/ Itinéraires? 7/ Conseils bivouacs? 8/ Pièges à éviter? 9/ Règlementations Marocaine? 10/ Coût de l'embarquement à partir de Barcelone?
Et si vous souhaitez partager quelques km de pistes avec moi, n'hésitez pas à me le proposer.
Arriver seule à Delhi à OOh55: taxi? English translation pending
J'ai envie de réserver un avion qui part de Marseille et arrive à Delhi à 00h55. Si un taxi venait me chercher cela serait-il quand-même un peu craignos? J'ai 20 ans, et j'suis jamais allée en Inde before.
Merciii !
Après un an au Canada, je rentre... English translation pending
mon rêve s'arrête là. j'avais tellement idéalisé le Canada qu'une fois
sur place le "souflé est retombé"
tout est cher, difficile de se faire soigner, sans passer 6,7 heures aux urgences
la malbouffe et...il caille.!!!
je suis bien contente de l'avoir vécue, je vais à présent vraiment apprécier
La France, Paris.
finalement on est bien en France!
Croisière "Rivages ibériques" sur le Louis Majesty du 2 au 10 avril 2010 English translation pending
Bonjour à tous !
Tout comme mes prédécesseurs, j'ai pioché à gauche à droite afin de pouvoir faire les valises, sans rien oublier. Merci donc à tous !!
Nous voilà donc partis pour Marseille (pour ma part pas trop loin, seulement 45mn de route..), un peu stressé car c'est la toute première !! Môle Léon Gourret, le bateau nous y attend... Le parking pour croisiéristes : 13€ par jour. En rentrant dans le hangar, nos bagages sont prises en compte et passent "aux rayons" ! On nous remet des documents à lire et à remplir (H1N1). Un jus de fruit nous est offert et nous suivons les vacanciers... Il nous est demandé le choix du service pour le dîner et nous choisissons le second (20h30). Car dîner à 18h30, c'est à mon goût, un peu tôt ! Le responsable nous remet un ticket sur lequel est inscrit notre numéro de table. S'en suivent les forfaits de boissons (valable de 10h à 2h du matin): - alcoolisées : 27,95€ par jour et par personne - non alcoolisées : 14,95€ par jour et par personne Il existe un forfait pour le vin (3 bouteilles pour 54€ ; 4 pour 72€...). Les vins sont excellents... Nous arrivons près des guichets : - Emprunte de CB - Photo de chaque passager pour la carte magnétique - vérifications des pièces d'identité (on ma demandé les passeports !!) Chacun reçoit sa carte magnétique.. A la sortie du hangar, photo de famille (déjà...et y'en aura d'autres !!) puis nous montons à bord où nous sommes pris en charge et menés vers nos cabines. Nos valises nous attendaient déjà devant la porte !! Nous découvrons les divers documents (News, ...) et nous partons à la visite du bateau. A 16h30, nous participons à l'exercice général d'urgence. Nous prenons donc nos gilets de sauvetage qui se trouvent dans nos armoires et nous nous dirigeons vers notre point de rencontre. Et là, petite photo !!!! A la fin, de l'exercice, une réunion d'information nous attend au théâtre Palace. Présentation du personnel, de la vie à bord et des excursions. Kamel et son équipe d'animation sont très attachants !!!! Pendant ce temps là nous quittons le port de Marseille... 19h Showtime devant un apéro (on ne va pas se priver, on est en vacances !!!) puis repas à 20h30 au Four Seasons. (Le code vestimentaire de ce soir : décontracté...). Demain est un autre jour, nous nous réveillerons à Barcelone...😎
Tout comme mes prédécesseurs, j'ai pioché à gauche à droite afin de pouvoir faire les valises, sans rien oublier. Merci donc à tous !!
Nous voilà donc partis pour Marseille (pour ma part pas trop loin, seulement 45mn de route..), un peu stressé car c'est la toute première !! Môle Léon Gourret, le bateau nous y attend... Le parking pour croisiéristes : 13€ par jour. En rentrant dans le hangar, nos bagages sont prises en compte et passent "aux rayons" ! On nous remet des documents à lire et à remplir (H1N1). Un jus de fruit nous est offert et nous suivons les vacanciers... Il nous est demandé le choix du service pour le dîner et nous choisissons le second (20h30). Car dîner à 18h30, c'est à mon goût, un peu tôt ! Le responsable nous remet un ticket sur lequel est inscrit notre numéro de table. S'en suivent les forfaits de boissons (valable de 10h à 2h du matin): - alcoolisées : 27,95€ par jour et par personne - non alcoolisées : 14,95€ par jour et par personne Il existe un forfait pour le vin (3 bouteilles pour 54€ ; 4 pour 72€...). Les vins sont excellents... Nous arrivons près des guichets : - Emprunte de CB - Photo de chaque passager pour la carte magnétique - vérifications des pièces d'identité (on ma demandé les passeports !!) Chacun reçoit sa carte magnétique.. A la sortie du hangar, photo de famille (déjà...et y'en aura d'autres !!) puis nous montons à bord où nous sommes pris en charge et menés vers nos cabines. Nos valises nous attendaient déjà devant la porte !! Nous découvrons les divers documents (News, ...) et nous partons à la visite du bateau. A 16h30, nous participons à l'exercice général d'urgence. Nous prenons donc nos gilets de sauvetage qui se trouvent dans nos armoires et nous nous dirigeons vers notre point de rencontre. Et là, petite photo !!!! A la fin, de l'exercice, une réunion d'information nous attend au théâtre Palace. Présentation du personnel, de la vie à bord et des excursions. Kamel et son équipe d'animation sont très attachants !!!! Pendant ce temps là nous quittons le port de Marseille... 19h Showtime devant un apéro (on ne va pas se priver, on est en vacances !!!) puis repas à 20h30 au Four Seasons. (Le code vestimentaire de ce soir : décontracté...). Demain est un autre jour, nous nous réveillerons à Barcelone...😎
Retour de croisière sur le Splendida du 4 au 11 avril 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà revenus de croisière ! C'était génial !
Nous sommes arrivés à Marseille par TGV le 4 avril vers 13h20... Nous avons alors pris le taxi (22€ pour 2) qui nous a déposés au pied du bateau... Gigantesque !!! L'enregistrement était très rapide, il n'y avait personne ! A bord du bateau nous avons suivi un "homme de chambre" qui nous a conduit à notre chambre... au pont 9, juste derrière le milieu donc vue un peu gâchée, mais protégés du vent... On ne peut pas tout avoir ;) La valise est arrivée quelques minutes plus tard, le temps que l'on prenne nos marques dans notre espace de vie pour 1 semaine ! Nous avons ensuite visité le bateau (seuls, un peu dommage de n'avoir personne pour nous guider...), avant de nous rendre à la réunion de bienvenue avec Patricia... la guide française... un peu idiote, mais bon... L'exercice de sauvetage ayant eu lieu la veille, nous comprenons que le prochaine aura lieu à Gênes, la veille de notre départ... Dommage !
A table le soir, nous nous sommes retrouvés avec 2 autres couples français... Les repas furent très conviviaux et très animés. A table, on ne nous propose pas autre chose que des boissons payantes. Nous n'avons pas pris de forfaits "eau ou vin", et finalement nous n'aurions pas tout consommé. Nous avons essayé le bar à vin et le tex-mex (payant), ainsi que la cafètéria à midi et au petit déjeuner...
Pour les excursions, nous avons tout fait par nous-mêmes. Il faut savoir qu'à Barcelone, la sortie du port représente environ 30mn de marche, à Civitavecchia, la navette est gratuite, puis il faut monter sur 800m pour atteindre la gare. Un regret cependant, c'est à Tunis, au final, je conseille de faire l'excursion avec MSC, à 2 on ne s'est pas senti en "sécurité", dans le TGM, on nous a fouillé les poches, et à la goulette, le temps de sortir du port, on s'est senti suivi... Hormis tout ça, une fois à Sidi bou saïd, tous ces sentiments se sont estompés et on a bcp apprécié !
Les piscines : Chauffées ! alors même avec un peu de vent, il est très agréable de se baigner dans la piscine à l'eau de mer et dans les jacuzzis au fond du bateau ;)
Tout au long de la journée, il y a des activités de proposer par l'équipe d'animation pour tous ceux qui ne vuelent pas descendre du bateau, on n'y a pas participé, mais les axplications étaient données en 5 langues, dont le français...
Enfin, la douloureuse, la factuire de fin de séjour : il est très agréable de ne pas sortir de sous sur toute la durée du séjour, le fonctionnement avec la carte est très bien... Pour 2, on a payé environ 450€, mais on a bien profité : package bières, resto (2), duty free, massage, internet, et taxe (2*7*7€)... Enfin il y a moyen de réduire le coût puisque les tarifs proposés sur les sites espagnol et italien de MSC sont moins élevés que sur le site français (environ 100€ par pers pour un premier prix !)... et pour nous, Barcelone est plus accessible et donc moins chers que Marseille !
Concernant le débarquement, pour une arrivée à 8h à Marseille, nous sommes sortis vers 9h, la récupération des bagages est ultra-rapide...
voilà un petit condensé très succint, mais pour toute interrogation, je me ferai une joie d'être plus loquace ! Gros bisous et merci à toutes les bonnes infos que j'ai pu glané pour faciliter notre voyage !
Nous voilà revenus de croisière ! C'était génial !
Nous sommes arrivés à Marseille par TGV le 4 avril vers 13h20... Nous avons alors pris le taxi (22€ pour 2) qui nous a déposés au pied du bateau... Gigantesque !!! L'enregistrement était très rapide, il n'y avait personne ! A bord du bateau nous avons suivi un "homme de chambre" qui nous a conduit à notre chambre... au pont 9, juste derrière le milieu donc vue un peu gâchée, mais protégés du vent... On ne peut pas tout avoir ;) La valise est arrivée quelques minutes plus tard, le temps que l'on prenne nos marques dans notre espace de vie pour 1 semaine ! Nous avons ensuite visité le bateau (seuls, un peu dommage de n'avoir personne pour nous guider...), avant de nous rendre à la réunion de bienvenue avec Patricia... la guide française... un peu idiote, mais bon... L'exercice de sauvetage ayant eu lieu la veille, nous comprenons que le prochaine aura lieu à Gênes, la veille de notre départ... Dommage !
A table le soir, nous nous sommes retrouvés avec 2 autres couples français... Les repas furent très conviviaux et très animés. A table, on ne nous propose pas autre chose que des boissons payantes. Nous n'avons pas pris de forfaits "eau ou vin", et finalement nous n'aurions pas tout consommé. Nous avons essayé le bar à vin et le tex-mex (payant), ainsi que la cafètéria à midi et au petit déjeuner...
Pour les excursions, nous avons tout fait par nous-mêmes. Il faut savoir qu'à Barcelone, la sortie du port représente environ 30mn de marche, à Civitavecchia, la navette est gratuite, puis il faut monter sur 800m pour atteindre la gare. Un regret cependant, c'est à Tunis, au final, je conseille de faire l'excursion avec MSC, à 2 on ne s'est pas senti en "sécurité", dans le TGM, on nous a fouillé les poches, et à la goulette, le temps de sortir du port, on s'est senti suivi... Hormis tout ça, une fois à Sidi bou saïd, tous ces sentiments se sont estompés et on a bcp apprécié !
Les piscines : Chauffées ! alors même avec un peu de vent, il est très agréable de se baigner dans la piscine à l'eau de mer et dans les jacuzzis au fond du bateau ;)
Tout au long de la journée, il y a des activités de proposer par l'équipe d'animation pour tous ceux qui ne vuelent pas descendre du bateau, on n'y a pas participé, mais les axplications étaient données en 5 langues, dont le français...
Enfin, la douloureuse, la factuire de fin de séjour : il est très agréable de ne pas sortir de sous sur toute la durée du séjour, le fonctionnement avec la carte est très bien... Pour 2, on a payé environ 450€, mais on a bien profité : package bières, resto (2), duty free, massage, internet, et taxe (2*7*7€)... Enfin il y a moyen de réduire le coût puisque les tarifs proposés sur les sites espagnol et italien de MSC sont moins élevés que sur le site français (environ 100€ par pers pour un premier prix !)... et pour nous, Barcelone est plus accessible et donc moins chers que Marseille !
Concernant le débarquement, pour une arrivée à 8h à Marseille, nous sommes sortis vers 9h, la récupération des bagages est ultra-rapide...
voilà un petit condensé très succint, mais pour toute interrogation, je me ferai une joie d'être plus loquace ! Gros bisous et merci à toutes les bonnes infos que j'ai pu glané pour faciliter notre voyage !
Préparation d'un voyage en Indonésie en octobre 2011 pour 5 semaines English translation pending
Bonjour à vous voyageurs!
Je suis nouveau sur le forum, donc avant tout, une petite présentation: 31 ans, marié, pas d'enfants! passionnés de nature sous toutes ses formes (faune flore), nous aimons (ma femme et moi) voyager avec le sac à dos dans des pays sauvages à la rencontre de peuples à la culture différente.
Voilà pour une brève présentation...
Sinon on prépare notre prochain voyage en octobre 2011 (et oui, faut s'y prendre à l'avance, on rentre tout juste du népal...) et on pense aller faire un tour en Indonésie.
Quel intinéraire proposeriez-vous pour cette durée? bien sur, avec le plein d'images d'animaux, de temples et de gens, pas trop de sable blanc (un petit peu quand même...) plutot rizieres et jungle!
On a regardé et on pensé faire un circuit bornéo-java-Bali-lombok-komodo (en gros 1 semaine/ile)
Mais n'étant jamais allé en Indonésie, on ne connais pas le temps que peut prendre les transferts, ni combien de temps sont nécessaires pour voir ce qu'il faut voir....
Merci pour votre aide! @+
Je suis nouveau sur le forum, donc avant tout, une petite présentation: 31 ans, marié, pas d'enfants! passionnés de nature sous toutes ses formes (faune flore), nous aimons (ma femme et moi) voyager avec le sac à dos dans des pays sauvages à la rencontre de peuples à la culture différente.
Voilà pour une brève présentation...
Sinon on prépare notre prochain voyage en octobre 2011 (et oui, faut s'y prendre à l'avance, on rentre tout juste du népal...) et on pense aller faire un tour en Indonésie.
Quel intinéraire proposeriez-vous pour cette durée? bien sur, avec le plein d'images d'animaux, de temples et de gens, pas trop de sable blanc (un petit peu quand même...) plutot rizieres et jungle!
On a regardé et on pensé faire un circuit bornéo-java-Bali-lombok-komodo (en gros 1 semaine/ile)
Mais n'étant jamais allé en Indonésie, on ne connais pas le temps que peut prendre les transferts, ni combien de temps sont nécessaires pour voir ce qu'il faut voir....
Merci pour votre aide! @+
Piste Es-Semara Aoucerd et Lamhiris (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire après Assa-Smara (ancienne piste d'un Dakar) la piste de J.Gandini vers Aoucerd et rejoindre Lamhiris. J.Gandini précise qu'il ne faut pas quitter la piste au risque des mines possibles. Aussi je souhaiterais savoir si dernièrement quelqu'un a parcouru ces pistes. Merci pour vos réponses.
Croisière transatlantique brésilienne English translation pending
j'ai en péparatif une croisière transatlantique brésilienne en novembre sur le costa fortuna.
j'aimerais connaitre les impressions de personnes ayant effectué cette croisiere dans un sens ou dans l'autre et les avis sur le bresil en general.
ayant pour le moment récolte beaucoup d'information négatives.
dans l'attente de toute information.
merci
j'aimerais connaitre les impressions de personnes ayant effectué cette croisiere dans un sens ou dans l'autre et les avis sur le bresil en general.
ayant pour le moment récolte beaucoup d'information négatives.
dans l'attente de toute information.
merci
Autotour de trois semaines dans l'Ouest américain pour juin 2010 English translation pending
Bonjour à tous !
Ma requête va ressembler à beaucoup d'autres mais comme chaque cas est différent je ne trouve pas exactement ce que je cherche... A savoir, mon projet est le suivant, et à force de lire vos réponses j'espère que je n'oublirais aucune information importante pour que vous puissiez m'aider !
Je cherche un circuit en autotour pour 3 semaines aux USA, a priori plutôt à l'ouest (pour la nature) pour juin de cette année. En effet, ce que je recherche avant tout, c'est un voyage nature. En clair, je veux faire un circuit avec le maximum de parcs naturels et de beux paysages, quitte à passer un peu vite sur les villes ! A priori on ne sera que deux. Budget : 5000€ tout compris pour nous deux (mais quand je dis tout compris, ça veut dire l'essence, la bouffe, les excursions, TOUT quoi !) Le problème c'est que je n'ai pas l'âme d'une grande organisatrice de voyage... Donc j'avoue que je suis assez "tentée" par la facilité des autotours clé en mains. J'avais bien envisagé l'espace d'un instant de partir "à l'arrache" en chopant des motels sur la route, mais je sens que ça me stresserait ! J'en ai repéré un sur ce site (j'en ai éliminé d'autres qui me paraissaient un peu "douteux") : http://www.comptoir.fr/...?type=F&code=300
Si ça peut vous simplifier la vie je vous mets l'itinéraire (modifiable si besoin est) : - Jour 1 - France - San Francisco Envol à destination de San Francisco. Espérons que vous aurez une vision du Golden Gate Bridge de votre hublot d’avion, en avant goût des sensations que devrait vous procurer la ville où vous séjournez 3 nuits. - Jours 2 et 3 - San Francisco Les quartiers de Union Square, Nob Hill ou Chinatown se visitent à pied alors que quelques parcours pittoresques, classés monuments historiques, sont amusants à parcourir en cable car. Si vous voulez faire un tour en bateau dans la baie, avec visite de la prison d’Alcatraz, les départs se font de Fisherman’s Wharf. C’est aussi de là que vous pouvez partir pour une grande balade à vélo vers Sausalito par le Golden Gate avec retour en ferry : deux excursions qu’il vous est possible de réserver avant le départ. En ce moment, le musée d’Art Asiatique a un succès fou, tout comme le spectacle du Teatro Zinzanni, un mélange de cabaret et de Cirque du Soleil. - Jour 4 - San Francisco - Yosemite (320 km) Après avoir récupéré votre véhicule en centre ville, vous quittez San Francisco pour vous diriger vers l’est et le parc de Yosemite. Après votre arrivée à l’entrée ouest du parc, faites un tour dans la forêt de séquoias géants de Mariposa Grove, encore une image emblématique de l’ouest américain. - Jour 5 - Yosemite - Mammoth Lakes (250 km) Traversée du parc national de Yosemite d’Ouest en Est. Ce parc alpin offre 3000 km2 de forêts sauvages, pics vertigineux, lacs d’altitude et doit sa célébrité à ses séquoias géants, ses monolithes de granit (El Capitan) et ses chutes gigantesques. - Jour 6 - Mammoth Lakes – Death Valley (350 km) Route pittoresque le long de la Sierra Nevada jusqu’au célèbre désert de Californie, à 86 m au dessous du niveau de la mer, dont les hauts lieux sont : Dante´s View, Zabriskie Point, Artist Drive et Scotty´s Castle. - Jour 7 - Death Valley – Las Vegas (250 km) Route désertique ponctuée de cactus jusqu’à la ville qui ne dort jamais : attendez-vous à un choc, vous êtes au milieu de nulle part !. - Jour 8 - Las Vegas La visite des hôtels-casinos fait partie maintenant des incontournables de Las Vegas : vous passez de New York à Paris, à Venise ! Tout y est avec quelques animations en plus. En soirée, ne manquez pas d’aller voir un des grands spectacles qui sont donnés en permanence en ville. Nous recommandons ‘Ka’ et ‘Le Rêve’ du Cirque du Soleil, actuellement à l’affiche. Jour - 9 - Las Vegas Las Vegas - Zion National Park (350 km) Passez votre journée dans le parc national de Zion, et son canyon creusé par la Virgin River. Rien de plus beau que ses falaises rougies par l’oxyde de fer contenu dans la roche. - Jour 10 - Zion - Bryce Canyon (50 km) La route entre Zion et Bryce Canyon est de toute beauté. Et Bryce est décidément un de nos parcs naturels préférés : ses aiguilles de calcaire roses et orangées que l´érosion continue à travailler sont des splendeurs de délicatesse. Une randonnée à pied dans le parc vous permet d’apprécier les perspectives, les détails et les changements de couleurs de la roche selon les heures de la journée. Un régal. - Jour 11 - Bryce Canyon – Lake Powell (260 km) Route de désert jusqu’à Kanab, une ville du cinéma. Page marque la porte d’entrée du Lake Powell. En y arrivant, faites un détour par Antelop Canyon, pour ses couleurs toujours splendides et pour ses drapés savamment mis en lumière par les rayons verticaux du soleil ! - Jour 12 - Lake Powell Ce lac artificiel dans un canyon naturel se doit d´être exploré à bord d´un bateau. On y découvre, en toute quiétude, de nombreuses criques et baies et l´on prend le temps d´apprécier les changements de couleurs qui s´opèrent sur les parois même du canyon, selon l´heure du jour, le temps et la lumière. - Jour 13 - Lake Powell - Monument Valley (180 km) En route vers Monument Valley immortalisée par John Ford. Nous vous conseillons d’atteindre la vallée en début d’après-midi pour prendre le temps de la visiter en 4x4 et en compagnie d’indiens navajos qui vous en montreront la splendeur et les recoins cachés (excursion proposée par nos soins, en option). - Jour 14 - Monument Valley - Grand Canyon (290 km) Vous rejoignez le Grand Canyon, gigantesque faille de 320 km au milieu de laquelle serpente le Colorado et dont on visite essentiellement la rive sud. Pour appréhender l´ensemble du canyon, un survol en hélicoptère est idéal. Seule la rive ouest permet une dépose à l´intérieur du Canyon - Jour 15 - Grand Canyon - Kingman ou Laughlin ou Lake Havasu (environ 320 Parcours désertique avec possibilité d’emprunter un ‘petit bout’ de la mythique route 66. Etape à Kingman, à l’ambiance western, “in the middle of nowhere”! Selon les disponibilités votre étape pourra être proposée à Laughlin ou Lake Havasu, des villes-casinos au milieu du désert. Vous serez prévenus, on ne trouve ça que là-bas ! Incongru, populaire en diable, voilà une autre facette de l’ouest américain mais ça n’est que pour une étape d’une nuit !
- Jour 16 - Kingman ou Laughlin - Los Angeles (480 km) Passez par Joshua Tree National Park et ses arbres géants de la famille des Yuccas. Après Palm Springs et les champs d’éoliennes, vous rejoignez la capitale mondiale du cinéma. - Jours 17 et 18 - Los Angeles Visitez les grands classiques : Hollywood, Beverly Hills, les Studios Universals et Santa Monica Boulevard. Laissez-vous charmer par notre visite guidée en français pour la découverte de quelques subtilités moins connues (excursion proposée en option). - Jour 19 - Los Angeles - France Vol retour vers la France. Nuit à bord.
Jour 20 - Arrivée en France Arrivée dans la matinée.
Donc ma première question est : qu'est-ce que vous pensez de cet itinéraire, et de son prix (par rapport à ce qui est proposé), et la société si vous la connaissez ?
La deuxième solution a laquelle je pense maintenant, c'est de "pomper" l'itinéraire de quelqu'un d'autre (l'un de vous sans doute ?), pour ne pas passer par une agence donc moins cher, et que j'ai quand même un bon support (que je pourrais modifier -légèrement- si y'a des doutes qui me disent plus que d'autres).
Au final vous l'aurez compris, ce voyage est dans très peu de temps, donc ça laisse aussi très peu de temps pour l'organiser, donc je cherche la solution la plus simple...
Vos avis ?
Pour résumer : - voyage pour deux personnes - 3 semaines en juin (+ début juillet) - budget 2500€/personne TOUT compris (notamment je voudrais faire un tour en helico à grand canyon, et ballade en cheval je sais plus où ^^)
- pour faire le pluuuuus de nature possible (+ un petit peu de ville quand même pour dire d'humer l'ambiance quoi ^^), tout en pouvant prendre le temps de se poser un moment devant chaque paysage splendide (j'y retournerais sans doute plus tard, donc c'est pas grave si j'ai pas tout fait !)
Merci par avance pour votre aide précieuse !
PS : au cas où vous ne comprendriez pas pourquoi je ne veux pas tout simplement créer mon propre itinéraire, c'est tout simplement par manque de temps, mais surtout parce que je n'aime pas ça. Et pourquoi ? Parce que ça signifie faire des recherches approfondies sur ce qu'on veut visiter, et que dans un sens ça me gâche un peu mon plaisir. j'ai déjà un peu testé, et c'est tellement mieux quand on découvre directement ! Donc en clair je préfère vous faire confiance et être d'autant plus ébahie que je ne saurais pas forcément à quoi m'attendre précisément ^^
Ma requête va ressembler à beaucoup d'autres mais comme chaque cas est différent je ne trouve pas exactement ce que je cherche... A savoir, mon projet est le suivant, et à force de lire vos réponses j'espère que je n'oublirais aucune information importante pour que vous puissiez m'aider !
Je cherche un circuit en autotour pour 3 semaines aux USA, a priori plutôt à l'ouest (pour la nature) pour juin de cette année. En effet, ce que je recherche avant tout, c'est un voyage nature. En clair, je veux faire un circuit avec le maximum de parcs naturels et de beux paysages, quitte à passer un peu vite sur les villes ! A priori on ne sera que deux. Budget : 5000€ tout compris pour nous deux (mais quand je dis tout compris, ça veut dire l'essence, la bouffe, les excursions, TOUT quoi !) Le problème c'est que je n'ai pas l'âme d'une grande organisatrice de voyage... Donc j'avoue que je suis assez "tentée" par la facilité des autotours clé en mains. J'avais bien envisagé l'espace d'un instant de partir "à l'arrache" en chopant des motels sur la route, mais je sens que ça me stresserait ! J'en ai repéré un sur ce site (j'en ai éliminé d'autres qui me paraissaient un peu "douteux") : http://www.comptoir.fr/...?type=F&code=300
Si ça peut vous simplifier la vie je vous mets l'itinéraire (modifiable si besoin est) : - Jour 1 - France - San Francisco Envol à destination de San Francisco. Espérons que vous aurez une vision du Golden Gate Bridge de votre hublot d’avion, en avant goût des sensations que devrait vous procurer la ville où vous séjournez 3 nuits. - Jours 2 et 3 - San Francisco Les quartiers de Union Square, Nob Hill ou Chinatown se visitent à pied alors que quelques parcours pittoresques, classés monuments historiques, sont amusants à parcourir en cable car. Si vous voulez faire un tour en bateau dans la baie, avec visite de la prison d’Alcatraz, les départs se font de Fisherman’s Wharf. C’est aussi de là que vous pouvez partir pour une grande balade à vélo vers Sausalito par le Golden Gate avec retour en ferry : deux excursions qu’il vous est possible de réserver avant le départ. En ce moment, le musée d’Art Asiatique a un succès fou, tout comme le spectacle du Teatro Zinzanni, un mélange de cabaret et de Cirque du Soleil. - Jour 4 - San Francisco - Yosemite (320 km) Après avoir récupéré votre véhicule en centre ville, vous quittez San Francisco pour vous diriger vers l’est et le parc de Yosemite. Après votre arrivée à l’entrée ouest du parc, faites un tour dans la forêt de séquoias géants de Mariposa Grove, encore une image emblématique de l’ouest américain. - Jour 5 - Yosemite - Mammoth Lakes (250 km) Traversée du parc national de Yosemite d’Ouest en Est. Ce parc alpin offre 3000 km2 de forêts sauvages, pics vertigineux, lacs d’altitude et doit sa célébrité à ses séquoias géants, ses monolithes de granit (El Capitan) et ses chutes gigantesques. - Jour 6 - Mammoth Lakes – Death Valley (350 km) Route pittoresque le long de la Sierra Nevada jusqu’au célèbre désert de Californie, à 86 m au dessous du niveau de la mer, dont les hauts lieux sont : Dante´s View, Zabriskie Point, Artist Drive et Scotty´s Castle. - Jour 7 - Death Valley – Las Vegas (250 km) Route désertique ponctuée de cactus jusqu’à la ville qui ne dort jamais : attendez-vous à un choc, vous êtes au milieu de nulle part !. - Jour 8 - Las Vegas La visite des hôtels-casinos fait partie maintenant des incontournables de Las Vegas : vous passez de New York à Paris, à Venise ! Tout y est avec quelques animations en plus. En soirée, ne manquez pas d’aller voir un des grands spectacles qui sont donnés en permanence en ville. Nous recommandons ‘Ka’ et ‘Le Rêve’ du Cirque du Soleil, actuellement à l’affiche. Jour - 9 - Las Vegas Las Vegas - Zion National Park (350 km) Passez votre journée dans le parc national de Zion, et son canyon creusé par la Virgin River. Rien de plus beau que ses falaises rougies par l’oxyde de fer contenu dans la roche. - Jour 10 - Zion - Bryce Canyon (50 km) La route entre Zion et Bryce Canyon est de toute beauté. Et Bryce est décidément un de nos parcs naturels préférés : ses aiguilles de calcaire roses et orangées que l´érosion continue à travailler sont des splendeurs de délicatesse. Une randonnée à pied dans le parc vous permet d’apprécier les perspectives, les détails et les changements de couleurs de la roche selon les heures de la journée. Un régal. - Jour 11 - Bryce Canyon – Lake Powell (260 km) Route de désert jusqu’à Kanab, une ville du cinéma. Page marque la porte d’entrée du Lake Powell. En y arrivant, faites un détour par Antelop Canyon, pour ses couleurs toujours splendides et pour ses drapés savamment mis en lumière par les rayons verticaux du soleil ! - Jour 12 - Lake Powell Ce lac artificiel dans un canyon naturel se doit d´être exploré à bord d´un bateau. On y découvre, en toute quiétude, de nombreuses criques et baies et l´on prend le temps d´apprécier les changements de couleurs qui s´opèrent sur les parois même du canyon, selon l´heure du jour, le temps et la lumière. - Jour 13 - Lake Powell - Monument Valley (180 km) En route vers Monument Valley immortalisée par John Ford. Nous vous conseillons d’atteindre la vallée en début d’après-midi pour prendre le temps de la visiter en 4x4 et en compagnie d’indiens navajos qui vous en montreront la splendeur et les recoins cachés (excursion proposée par nos soins, en option). - Jour 14 - Monument Valley - Grand Canyon (290 km) Vous rejoignez le Grand Canyon, gigantesque faille de 320 km au milieu de laquelle serpente le Colorado et dont on visite essentiellement la rive sud. Pour appréhender l´ensemble du canyon, un survol en hélicoptère est idéal. Seule la rive ouest permet une dépose à l´intérieur du Canyon - Jour 15 - Grand Canyon - Kingman ou Laughlin ou Lake Havasu (environ 320 Parcours désertique avec possibilité d’emprunter un ‘petit bout’ de la mythique route 66. Etape à Kingman, à l’ambiance western, “in the middle of nowhere”! Selon les disponibilités votre étape pourra être proposée à Laughlin ou Lake Havasu, des villes-casinos au milieu du désert. Vous serez prévenus, on ne trouve ça que là-bas ! Incongru, populaire en diable, voilà une autre facette de l’ouest américain mais ça n’est que pour une étape d’une nuit !
- Jour 16 - Kingman ou Laughlin - Los Angeles (480 km) Passez par Joshua Tree National Park et ses arbres géants de la famille des Yuccas. Après Palm Springs et les champs d’éoliennes, vous rejoignez la capitale mondiale du cinéma. - Jours 17 et 18 - Los Angeles Visitez les grands classiques : Hollywood, Beverly Hills, les Studios Universals et Santa Monica Boulevard. Laissez-vous charmer par notre visite guidée en français pour la découverte de quelques subtilités moins connues (excursion proposée en option). - Jour 19 - Los Angeles - France Vol retour vers la France. Nuit à bord.
Jour 20 - Arrivée en France Arrivée dans la matinée.
Donc ma première question est : qu'est-ce que vous pensez de cet itinéraire, et de son prix (par rapport à ce qui est proposé), et la société si vous la connaissez ?
La deuxième solution a laquelle je pense maintenant, c'est de "pomper" l'itinéraire de quelqu'un d'autre (l'un de vous sans doute ?), pour ne pas passer par une agence donc moins cher, et que j'ai quand même un bon support (que je pourrais modifier -légèrement- si y'a des doutes qui me disent plus que d'autres).
Au final vous l'aurez compris, ce voyage est dans très peu de temps, donc ça laisse aussi très peu de temps pour l'organiser, donc je cherche la solution la plus simple...
Vos avis ?
Pour résumer : - voyage pour deux personnes - 3 semaines en juin (+ début juillet) - budget 2500€/personne TOUT compris (notamment je voudrais faire un tour en helico à grand canyon, et ballade en cheval je sais plus où ^^)
- pour faire le pluuuuus de nature possible (+ un petit peu de ville quand même pour dire d'humer l'ambiance quoi ^^), tout en pouvant prendre le temps de se poser un moment devant chaque paysage splendide (j'y retournerais sans doute plus tard, donc c'est pas grave si j'ai pas tout fait !)
Merci par avance pour votre aide précieuse !
PS : au cas où vous ne comprendriez pas pourquoi je ne veux pas tout simplement créer mon propre itinéraire, c'est tout simplement par manque de temps, mais surtout parce que je n'aime pas ça. Et pourquoi ? Parce que ça signifie faire des recherches approfondies sur ce qu'on veut visiter, et que dans un sens ça me gâche un peu mon plaisir. j'ai déjà un peu testé, et c'est tellement mieux quand on découvre directement ! Donc en clair je préfère vous faire confiance et être d'autant plus ébahie que je ne saurais pas forcément à quoi m'attendre précisément ^^
Urgent: trop de billets de cent dollars aux États-Unis English translation pending
bonjour,
nous avons changé les billets aujourd'hui et nous avons beaucoup trop de billets de 100$ qui sont soit disant difficile à passer au états unis et surtout pas pratique. Alors ma question est : peut on aller dans une banque et demander d'avoir des coupures de billets plus petite???
nous avons changé les billets aujourd'hui et nous avons beaucoup trop de billets de 100$ qui sont soit disant difficile à passer au états unis et surtout pas pratique. Alors ma question est : peut on aller dans une banque et demander d'avoir des coupures de billets plus petite???
Kirghizistan en juillet: sécurité? English translation pending
Bonjour,
On m'a proposé de partir 2 semaines en juillet au kirghizstan (voyage en autonomie à cheval en direction du lac issyk kol et de la réserve de Naryn), voyage entre personnes naturalistes sans tour opérator juste avec un guide. J'ai commencé à me renseigner sur le pays et cela m'a refroidit. Apparemment c'est un pays à haut risque. D'autant plus que l'avion arrive à Bishkek et qu'il y a encore eut des conflits recemment. Bref, si quelqu'un est déjà parti la-bas et à plus de précisions. On m'a dit qu'il y avait des mines également, que beaucoup de drogue et bandes circulaient par là. Bref, je ne voudrais pas m'engager dans un voyage ou je ne suis pas sûr de revenir et avoir des infos fiables. Merci. Sinon, les paysages, cette aventure me tente bien mais tout ça me refroidit.
Retour de croisière sur le MSC Splendida du 28 mars au 4 avril 2010 English translation pending
Aprés avoir lu icic pas mal de chose sur les différences entre les compagnies MSC et Costa, nous souhaitions voir par nous même ce qu'il en était réellement, d'autant plus que les cabines extérieures avec balcon faisaient l'objet d'une promotion (1/2 tarif).
Voici un petit retour d'expérience sur notre croisière à bord du MSC Splendida au départ de Marseille du 28.03 au 04.04.2010, orienté en comparaison avec notre croisière de noël sur le Costa Serena : http://voyageforum.com/v.f?post=3106183;page=unread#unread
Escales : Barcelone, Tunis, La Valette, Messine, Civitavecchia, Gênes, Marseille.
2 personnes : 1 cabine extérieures avec Balcon, pont 10.
Embarquement : Dépose des valises au RDC du terminal croisières de Marseille avec l'aide d'une hotesse de bord. Enregistrement à l'étage avant de monter à bord. La procédure totale a pris moins de 10 mn dans le calme absolu.
Première bonne surprise : Nous étions initialement prévus au diner du 1er service et aprés avoir demandé par l'intermédiaire du site internet de MSC le changement au 2éme service, nous constatons à l'enregistrement que notre demande a été prise en compte. Donc pas besoin d'aller voir le maitre d'hôtel pour négocier l'arrangement.
Arrivés à bord, nous sommes immédiatement pris en compte par du personnel qui nous prend nos bagages à main et nous conduit jusqu'à notre cabine.
La cabine : Superbe, spacieuse et décorée avec goût. Excellente insonorisation avec les cabines voisines et une climatisation facilement règlable qui fonctionne parfaitement. Tout au long de notre séjour le service en cabine et la propreté seront irréprochables. Un véritable plaisir !
Le bateau : Comme toujours, il s'agit d'un sujet totalement subjectif mais nous avons trouvé le bateau vraiment superbe et globalement fort bien agencé. De beaux volumes, de belles perspectives, une décoration soignée, originale, raffinée et variée. L'ergonomie est bien pensée et le bateau absorbe relativement bien ses 4000 passagers. Les espaces communs sont donc fort réussis et chaleureux. Le bateau est d'une propreté irréprochable !
On pourrait reprocher que dans certains salons (je pense au Aft Lounge et au Purple bar en particulier), les décorateurs d'intérieurs se sont un peu trop "lâchés" sur l'esthétique des assises provoquant une importante perte de place et de confort au détriment de l'éfficacité.
La partie Fitness est remarquable. La salle située à l'avant du navire est trés spacieuse et bien équipée en appareils de cardio training (peut être pas assez nombreux) et en postes de musculation auto chargés. Un véritable plaisir d'autant plus qu'un espace détente avec un bar est situé juste à côté.
Les espaces extérieurs sont composés de plusieurs zones séparées, chacune ayant jacuzzis, piscine et chaises longues. Ces zones sont bien abritées du vent et joliment décorées. Le problème vient du fait que, là encore, les décorateurs se sont montrés trop attachés à l'esthétique qu'à l'efficacité et la décoration des espaces prend trop de volume. Résultat : beaucoup de place perdu avec le surpleuplement et la perte de confort qui en découlent. Dommage !
Fumeur / non fumeur : Là encore, dommage que l'on puisse encore fumer à l'intérieur d'un navire en dehors du cigar lounge prévu à cet effet. Ceci dit, des zones fumeurs sont réparties dans le navire et trés bien ventilées. Les gens ne fumant pas en dehors de celles ci, la fumée n'a donc pas été un problème pour le non fumeur que je suis.
Climatisation : Correctement règlée sur l'ensemble du navire, ce qui est suffisament rare pour le souligner. Seuls le Purple Bar et certaines zones du théatre étaient vraiment trop froides.
Restauration :
Le point souvent critiqué par rapport à Costa ! Comme sur les navires Costa, les salles à manger des restaurants sont sous dimensionnées et les tables et chaises sont beaucoup trop serrées.
Petit déjeuner : Au restaurant de 07.00 à 09.30 Le petit déjeuner au restaurant est un véritable plaisir comparé à la prestation inadmissible de Costa. Pas de buffet mais un service à table trés agréable, rapide et efficace. Une trés bonne formule.
A la cafétaria de 06.30 à 10.00 : Les boissons sont servis à table, là encore une bonne formule qui évite la cohue devant les distributeurs. Le buffet propose un peu moins de choix que Costa. En fonction des heures la cafétaria, bien que trés grande, peut être saturée.
Le déjeuner: Au restaurant de 12.00 à 14.00. A la cafétaria de 12.00 à 15.00. La prestation du restaurant est décevante malgré un trés bon service, la qualité de la nourriture s'approchant de celle de la cafétaria. La cafétaria est souvent bondée, avec une cohue fatigante selon les horaires. Choix identique durant toute la croisière. La qualité des buffets est tout à fait comparable à Costa mais avec un service plus agréable et plus efficace.
L'heure du thé: A la cafétaria de 15h45 à 16h30. Créneau vraiment trop court, ce qui provoque une forte affluence. Boissons chaudes, petits sandwichs et gateaux, le tout, de bonne qualité à disposition.
Le dîner : Exclusivement au restaurant sur deux services à 18h30 et à 21h00.
La déception de la croisière !
Des menus attrayants et variés mais une réalisation décevante. Qualité de nourriture moyenne de façon générale. Rien de vraiment trés plaisant. Les tables étant trés rapprochées, le service est difficile et les serveurs sont vraiment à la peine malgré leur bonne volonté. Bref, cet instant qui fait partie des plaisirs importants de la croisière ne possède pas la magie que nous avions apprécié sur le Serena à Noël.
Les restaurants payants : Il y a plusieurs restaurants payants (chers) à bord dont le Santa Fe et l'Eunotéca au pont 7 qui prennent énormément de place et qui sont toujours...
...vides !
Animations / Spectacles / ambiance :
Premier point trés positif : IL N'Y A PAS D'ANNONCES SONO A BORD ! Une politique affichée d'entrée par MSC, appuyée par une documentation écrite à bord trés détaillée et complète. Un véritable bonheur comparé au harcèlement vécu sur le Serena jusque dans la cabine.
Les animations musicales sur le navire étaient de grande qualité (à l'exception du pianiste du Purple bar 🏴☠️) et variées. Le seul reproche consiste dans le fait qu'on ne peut danser que dans le Aft Lounge et un seul orchestre y joue faisant des coupures de 30 mn tous les 3/4 d'heures. Cette coupure est exploitée pour des bingos ou des animations classiques des bateaux de croisière.
Les spectacles au théatre étaient de qualité inégale. Beau costumes, belles mises en scène mais la troupe du bord étant composées de danseurs et chanteurs assez moyens, l'effet n'était pas au rendez vous. En revanche, nous avons eu des préstations remarquables d'artistes indépendants.
Le service dans les différents salons est excellent et agréable.
Nous avons trouvés les animations à bord relativement réduites par rapport à Costa qui est plus dynamique en particulier sur les ponts extérieurs.
Les escales :
Un point fort de cette croisière alors que cela avait été vraiment pénible sur le Serena. L'organisation générale des embarquements et débarquements lors des escales est remarquable sans comparaison avec Costa. Du personnel encadrant en permanence les accés aux contrôles, les sorties au nombres de 4, font que le temps d'attente est inexistant. Pas de queue, pas de bousculade...un bonheur !
Le débarquement à Marseille :
Aucun souci ! Organisation rodée! Descente du bateau par groupe à l'heure prévue, récupération des bagages parfaitement rangés en ligne par couleurs, nombreux chariots disponibles.
En résumé :
Contre toute attente par rapport aux comptes rendus souvent lus ici, nous avons trouvé la prestation de MSC remarquable par rapport au tarif. Un bateau superbe, une excellente organisation à bord et aux escales, un réel effort de service , une propreté irréprochable et une multitude de petits détails de service qui rendent le séjour agréable.
Le dîner n'est effectivement pas à la hauteur, et de loin, de la prestation offerte par Costa. C'est dommage !
Cette croisière aurait pu donc être trés plaisante et pourtant ce ne fut pas le cas et la compagnie n'y est pour rien !
Pourquoi ?
Une clientèle Italienne, dans une forte proportion, détestable ! Nous sommes peut être mal tombés (visiblement les vacances scolaires en Italie), mais jamais dans aucune croisière nous avons autant subi les passagers. Parmi les plaisirs d'une croisière, le rapport avec les autres passagers, la courtoisie, la politesse, le respect des autres, l'habillement sont une part importante. Durant cette croisière, toutes ces valeurs étaient occultées par une large proportions des passagers la plupart Italiens.
Des gens incapables de s'exprimer sans hurler, a qui ça ne pose aucun problème de se parler (en hurlant) à 30 m de distance au milieu des autres, aucune politesse envers les autres, vous bousculant en permanence, sans parler de l'habillement...🙁
Des hordes de poussettes dans tous les salons jusqu'à 23 heures / minuit avec des enfants pleurant car morts de fatigue, des meutes de gamins livrés à eux mêmes criant, sautant sur les canapés avec les chaussures, courant en permanence dans le restaurant, dans tous les espaces communs y compris à des heures avancées. On en a même vu jouant au ballon dans les couloirs sous l'oeil désabusé du personnel.
Bref, je pense que nous assistons actuellement à un changement d'ambiance à bord des bateaux. La présence des enfants à bord d'un navire n'est pas un problème s'ils sont correctement encadrés par leur parents. Ce qui n'est absolument plus le cas.
Nous avons discuté avec pas mal de passagers Français et ils étaient tous du même avis que nous. Le comportement général de la clientèle et des enfants étaient une source de gène importante durant le séjour.
Les gens se comportent désormais en égoïstes sans jamais se soucier de l'autre ce qui peut gâcher un séjour malgré tous les efforts effectués par la compagnie.
Désormais, nous nous tournerons vers des compagnies où l'ambiance générale et le savoir vivre sont tout simplement...
...normaux.
En espérant, que ce petit retour d'expérience, strictement personnel et par conséquent subjectif, vous sera utile.
🙂
Voici un petit retour d'expérience sur notre croisière à bord du MSC Splendida au départ de Marseille du 28.03 au 04.04.2010, orienté en comparaison avec notre croisière de noël sur le Costa Serena : http://voyageforum.com/v.f?post=3106183;page=unread#unread
Escales : Barcelone, Tunis, La Valette, Messine, Civitavecchia, Gênes, Marseille.
2 personnes : 1 cabine extérieures avec Balcon, pont 10.
Embarquement : Dépose des valises au RDC du terminal croisières de Marseille avec l'aide d'une hotesse de bord. Enregistrement à l'étage avant de monter à bord. La procédure totale a pris moins de 10 mn dans le calme absolu.
Première bonne surprise : Nous étions initialement prévus au diner du 1er service et aprés avoir demandé par l'intermédiaire du site internet de MSC le changement au 2éme service, nous constatons à l'enregistrement que notre demande a été prise en compte. Donc pas besoin d'aller voir le maitre d'hôtel pour négocier l'arrangement.
Arrivés à bord, nous sommes immédiatement pris en compte par du personnel qui nous prend nos bagages à main et nous conduit jusqu'à notre cabine.
La cabine : Superbe, spacieuse et décorée avec goût. Excellente insonorisation avec les cabines voisines et une climatisation facilement règlable qui fonctionne parfaitement. Tout au long de notre séjour le service en cabine et la propreté seront irréprochables. Un véritable plaisir !
Le bateau : Comme toujours, il s'agit d'un sujet totalement subjectif mais nous avons trouvé le bateau vraiment superbe et globalement fort bien agencé. De beaux volumes, de belles perspectives, une décoration soignée, originale, raffinée et variée. L'ergonomie est bien pensée et le bateau absorbe relativement bien ses 4000 passagers. Les espaces communs sont donc fort réussis et chaleureux. Le bateau est d'une propreté irréprochable !
On pourrait reprocher que dans certains salons (je pense au Aft Lounge et au Purple bar en particulier), les décorateurs d'intérieurs se sont un peu trop "lâchés" sur l'esthétique des assises provoquant une importante perte de place et de confort au détriment de l'éfficacité.
La partie Fitness est remarquable. La salle située à l'avant du navire est trés spacieuse et bien équipée en appareils de cardio training (peut être pas assez nombreux) et en postes de musculation auto chargés. Un véritable plaisir d'autant plus qu'un espace détente avec un bar est situé juste à côté.
Les espaces extérieurs sont composés de plusieurs zones séparées, chacune ayant jacuzzis, piscine et chaises longues. Ces zones sont bien abritées du vent et joliment décorées. Le problème vient du fait que, là encore, les décorateurs se sont montrés trop attachés à l'esthétique qu'à l'efficacité et la décoration des espaces prend trop de volume. Résultat : beaucoup de place perdu avec le surpleuplement et la perte de confort qui en découlent. Dommage !
Fumeur / non fumeur : Là encore, dommage que l'on puisse encore fumer à l'intérieur d'un navire en dehors du cigar lounge prévu à cet effet. Ceci dit, des zones fumeurs sont réparties dans le navire et trés bien ventilées. Les gens ne fumant pas en dehors de celles ci, la fumée n'a donc pas été un problème pour le non fumeur que je suis.
Climatisation : Correctement règlée sur l'ensemble du navire, ce qui est suffisament rare pour le souligner. Seuls le Purple Bar et certaines zones du théatre étaient vraiment trop froides.
Restauration :
Le point souvent critiqué par rapport à Costa ! Comme sur les navires Costa, les salles à manger des restaurants sont sous dimensionnées et les tables et chaises sont beaucoup trop serrées.
Petit déjeuner : Au restaurant de 07.00 à 09.30 Le petit déjeuner au restaurant est un véritable plaisir comparé à la prestation inadmissible de Costa. Pas de buffet mais un service à table trés agréable, rapide et efficace. Une trés bonne formule.
A la cafétaria de 06.30 à 10.00 : Les boissons sont servis à table, là encore une bonne formule qui évite la cohue devant les distributeurs. Le buffet propose un peu moins de choix que Costa. En fonction des heures la cafétaria, bien que trés grande, peut être saturée.
Le déjeuner: Au restaurant de 12.00 à 14.00. A la cafétaria de 12.00 à 15.00. La prestation du restaurant est décevante malgré un trés bon service, la qualité de la nourriture s'approchant de celle de la cafétaria. La cafétaria est souvent bondée, avec une cohue fatigante selon les horaires. Choix identique durant toute la croisière. La qualité des buffets est tout à fait comparable à Costa mais avec un service plus agréable et plus efficace.
L'heure du thé: A la cafétaria de 15h45 à 16h30. Créneau vraiment trop court, ce qui provoque une forte affluence. Boissons chaudes, petits sandwichs et gateaux, le tout, de bonne qualité à disposition.
Le dîner : Exclusivement au restaurant sur deux services à 18h30 et à 21h00.
La déception de la croisière !
Des menus attrayants et variés mais une réalisation décevante. Qualité de nourriture moyenne de façon générale. Rien de vraiment trés plaisant. Les tables étant trés rapprochées, le service est difficile et les serveurs sont vraiment à la peine malgré leur bonne volonté. Bref, cet instant qui fait partie des plaisirs importants de la croisière ne possède pas la magie que nous avions apprécié sur le Serena à Noël.
Les restaurants payants : Il y a plusieurs restaurants payants (chers) à bord dont le Santa Fe et l'Eunotéca au pont 7 qui prennent énormément de place et qui sont toujours...
...vides !
Animations / Spectacles / ambiance :
Premier point trés positif : IL N'Y A PAS D'ANNONCES SONO A BORD ! Une politique affichée d'entrée par MSC, appuyée par une documentation écrite à bord trés détaillée et complète. Un véritable bonheur comparé au harcèlement vécu sur le Serena jusque dans la cabine.
Les animations musicales sur le navire étaient de grande qualité (à l'exception du pianiste du Purple bar 🏴☠️) et variées. Le seul reproche consiste dans le fait qu'on ne peut danser que dans le Aft Lounge et un seul orchestre y joue faisant des coupures de 30 mn tous les 3/4 d'heures. Cette coupure est exploitée pour des bingos ou des animations classiques des bateaux de croisière.
Les spectacles au théatre étaient de qualité inégale. Beau costumes, belles mises en scène mais la troupe du bord étant composées de danseurs et chanteurs assez moyens, l'effet n'était pas au rendez vous. En revanche, nous avons eu des préstations remarquables d'artistes indépendants.
Le service dans les différents salons est excellent et agréable.
Nous avons trouvés les animations à bord relativement réduites par rapport à Costa qui est plus dynamique en particulier sur les ponts extérieurs.
Les escales :
Un point fort de cette croisière alors que cela avait été vraiment pénible sur le Serena. L'organisation générale des embarquements et débarquements lors des escales est remarquable sans comparaison avec Costa. Du personnel encadrant en permanence les accés aux contrôles, les sorties au nombres de 4, font que le temps d'attente est inexistant. Pas de queue, pas de bousculade...un bonheur !
Le débarquement à Marseille :
Aucun souci ! Organisation rodée! Descente du bateau par groupe à l'heure prévue, récupération des bagages parfaitement rangés en ligne par couleurs, nombreux chariots disponibles.
En résumé :
Contre toute attente par rapport aux comptes rendus souvent lus ici, nous avons trouvé la prestation de MSC remarquable par rapport au tarif. Un bateau superbe, une excellente organisation à bord et aux escales, un réel effort de service , une propreté irréprochable et une multitude de petits détails de service qui rendent le séjour agréable.
Le dîner n'est effectivement pas à la hauteur, et de loin, de la prestation offerte par Costa. C'est dommage !
Cette croisière aurait pu donc être trés plaisante et pourtant ce ne fut pas le cas et la compagnie n'y est pour rien !
Pourquoi ?
Une clientèle Italienne, dans une forte proportion, détestable ! Nous sommes peut être mal tombés (visiblement les vacances scolaires en Italie), mais jamais dans aucune croisière nous avons autant subi les passagers. Parmi les plaisirs d'une croisière, le rapport avec les autres passagers, la courtoisie, la politesse, le respect des autres, l'habillement sont une part importante. Durant cette croisière, toutes ces valeurs étaient occultées par une large proportions des passagers la plupart Italiens.
Des gens incapables de s'exprimer sans hurler, a qui ça ne pose aucun problème de se parler (en hurlant) à 30 m de distance au milieu des autres, aucune politesse envers les autres, vous bousculant en permanence, sans parler de l'habillement...🙁
Des hordes de poussettes dans tous les salons jusqu'à 23 heures / minuit avec des enfants pleurant car morts de fatigue, des meutes de gamins livrés à eux mêmes criant, sautant sur les canapés avec les chaussures, courant en permanence dans le restaurant, dans tous les espaces communs y compris à des heures avancées. On en a même vu jouant au ballon dans les couloirs sous l'oeil désabusé du personnel.
Bref, je pense que nous assistons actuellement à un changement d'ambiance à bord des bateaux. La présence des enfants à bord d'un navire n'est pas un problème s'ils sont correctement encadrés par leur parents. Ce qui n'est absolument plus le cas.
Nous avons discuté avec pas mal de passagers Français et ils étaient tous du même avis que nous. Le comportement général de la clientèle et des enfants étaient une source de gène importante durant le séjour.
Les gens se comportent désormais en égoïstes sans jamais se soucier de l'autre ce qui peut gâcher un séjour malgré tous les efforts effectués par la compagnie.
Désormais, nous nous tournerons vers des compagnies où l'ambiance générale et le savoir vivre sont tout simplement...
...normaux.
En espérant, que ce petit retour d'expérience, strictement personnel et par conséquent subjectif, vous sera utile.
🙂
Récit de notre séjour dans le Sud marocain + Marrakech English translation pending
Bonjour,
Après avoir demandé avis, conseils et infos à de nombreux forumeurs me voici cette fois pour faire le récit de notre séjour.
Dès notre atterrissage mouvementé à Ouarzazate, nous avons pris conscience de ce que "prendre son temps " voulait dire au Maroc! Nous étions prévenus, au Maroc il faut savoir prendre son temps et c'est ce que nous avons fait! après avoir mis plus d'une heure trente minutes pour passer le contrôle passeport (il n'y avait qu'un avion mais aussi une seule personne...), nous voila à l'agence de location pour récupérer notre hyundai accent, tout est ok (nous étions passé par cardelmar qui lui même passait par budget). Le temps d'entasser tous les bagages (nous étions 5) nous voilà partis direction la vallée du Drâa. Les paysages sont superbes, surtout à la lumière du soir et on est très vite dépaysé. je ne sais pas comment on a fait mais on n'a jamais vu d'indication pour Tamnougalt, certainement étions nous trop occupés à admirer les palmeraies etc... Arrivés à Tansikht nous avons pris la route direction Merzouga (destination pour le lendemain soir) . Le premier soir nous avions réservé à la Kasbah Baha Baha à N'kob: un vrai coup de coeur! le "centre" de N'Kob ne nous a pas du tout enchantés (ambiance un peu "space"!) en revanche l'auberge était super: très propre, personnel super accueillant, discret mais efficace, on a très bien mangé (bio), les chambres sont traditionnelles mais tout y est et c'est très propre. Le lendemain matin, réveillés tot nous en avons profité pour nous promener au grès des rues entre les différentes kasbahs, c'était vraiment sympa. Ensuite nous sommes repartis à Baha Baha pour prendre notre petit dej (très copieux) au bord de la piscine.
Ensuite nous avons repris la route direction Merzouga. Comme je m'y attendais, les paysages sont lunaires mais étant donné que nous venions juste d'arriver au Maroc on trouvait ça très beau quand même (je pense que quand on fait le circuit dans l'autre sens càd les gorges, le désert puis cette route là on la trouve très fade en effet)! la route circulait très bien, on a croisé très peu de voitures. Nous avons traversé Tazzarine sans vraiment nous arrêter mais on a fait une halte (3h) à Alnif. Nous avons mangé à la palmeraie (ou les palmiers, je ne me souviens plus trop...!) resto conseillé par le routard (ou petit futé?), nous avons bien mangé, bon rapport qualité prix. Ensuite nous nous sommes promenés dans la kasbah et un homme s'est proposé de nous faire visiter la Kasbah et la palmeraie. Il est agriculteur et nous a expliqué comment fonctionnait le village (la répartition des tranches horaires pour l'eau etc...........) c'était vraiment super intéressant, c'était plus un échange entre lui et nous qu'une simple visite, les enfants du village nous suivaient (sans nous harceler je tiens à préciser!) etc....... Nous avons même du insister pour que le guide (Ayoub?) accepte de l'argent. ça reste un des moments de rencontre privilégiée avec la population locale loin du rapport touriste/client...
Vers 15h30 nous sommes arrivés au Ksar Bicha où nous avions réservé une excursion dans le désert pour la nuit, Ali le responsable nous a offert le thé (autour de la piscine)et a discuté avec nous, très sympa même si on sentait que c'était commercial! mais rien à dire au niveau organisation tout était prêt, ils nous ont preté des cheches ainsi qu'une paire de lunettes de soleil car un ami avait perdu les siennes...
Nous voila partis à 5 (+ 2 chameliers) à dos de chameau. Les dunes de l'erg cherbi sont d'une superbe couleur abricot et la magie a été au rdv: nous n'avons croisé personne, un superbe coucher de soleil , un silence total bref le pied!..............mais pas les jambes car à la fin je dois avouer qu'on avait hate d'arriver au campement (et pourtant je suis cavalière mais le dromadaire c'est autre chose!). Le campement du ksar Bicha est au pied d'une dune, à l'écart de tout, il est très confortable et le responsable du campement est super sympa. Nous avons passé une super soirée, ils nous ont appris une de leur chanson traditionnelle, on leur a chanté Johnny et Edit Piaf etc et on a échangé sur nos modes de vie. Nous avons très bien mangé (encore une fois il nous a fallu être patient mais nous en avons profité pour admirer le magnifique ciel étoilé... même si on n'avait qu'une envie: nous allonger!) . Les lits sont confortables, les couvertures en nombre suffisant mais cela ne nous a pas empeche de nous réveiller vers 4h......... froid, plus moyen de nous endormir........ vers 5h30 6h réveil officiel pour assister au lever du soleil, puis petit dej sous tente (petit dej decevant par rapport au reste, ex: vache qui rit.) Ensuite retour à dos de chameau jusqu'à l'hotel où nous attendait une bonne douche! ensuite nous sommes allés jusqu'au lac des flamants roses où il y avait plus de dromadaires et de rabatteurs que de flamants! enfin, nous sommes allés visiter les gorges du Todra (superbes), en route nous nous sommes arrêtés manger à el Khorbat à Tinjdad, c'était top (à la fois l'environnement, le repas, le personnel........) Entre temps on a pu "tester" la gentillesse des Marocains: notre CB a été avalée par le ditributeur et la banque n'ouvrait que le lendemain...5-6 personnes des alentours voyant qu'on avait un problème nous ont gentiment proposé de nous aider et ont fini par aller chercher le directeur de la banque, nous étions super genés mais eux trouvaient ça normal! (j'imagine mal faire la même chose en FRance!). Les gorges du Todra sont superbes, il y avait déjà pas mal de touristes à cette période là contrairement aux autres sites. Le soir nous avons logé dans les gorges du Dades à la Kasbah de la vallée et là grosse décpetion: hôtel "grosse entreprise", spectacle "à touristes" le soir jusqu'à plus d'heure, chambre vieillotte et pas très propre, pas d'eau chaude le lendemain, vaisselle et nappes sales...........bref LA grosse (et seule) déception concernant l'hébergement au Maroc. Le lendemain nous nous sommes promenés dans les gorges du Dades, bcp moins touristiques que Todra, plus préservées mais aussi moins praticables pour faire une marche (ou tout du moins on n'a pas trouvé de chemin!)
Le midi nous sommes allés mangé chez Talout à Skoura, à la hauteur de sa réputation: la meilleure tajine qu'on ait mangé (poulet au citron), site et environnement superbes. Nous nous sommes promenés dans la palmeraie + visite de la Kasbah Amerhidil (très bien, très instructif qd on prend un guide)
En fin d'après midi nous avons visité Ait Ben Haddou, c'était assez épique: nous sommes arrivés juste avant qu'il fasse noir or le village n'est pas électrifié mais la visite dans la pénombre reste un très bon souvenir (tout comme le passage du gué à dos d'ane dans le noir .....) et notre guide Yacoub était vraiment très sympa, à tel point qu'on a fini chez lui pour manger un couscous avec sa famille. On a pu vraiment se rendre compte de l'habitat et du mode de vie des Marocains , soirée très sympa et enrichissante.
Le soir nous avions réservé un hotel à Marrakech.......nous voilà donc partis à 23h pour faire la route Ouarzazate-Marrakech par le col et surtout les petites routes montagneuses avec les poids lourds roulant à toute allure...arrivés à 2h30 à l'hotel nous étions ravis d'etre arrivés et sains et saufs!
J'ai oublié de préciser qu'on s'est fait arrêter 2 fois par les policiers: une fois pour dépassement de vitesse (on faisait 50 dans une ville or apparemment c'était 40) et une fois pour controle. les 2 fois ils ont été super sympas, contrairement à ce que j'avais lu ils ont été super honnetes (pas de bakshich (ortho?) et les 2 fois nous ont laissé repartir sans rien payer juste des excuses et la promesse de faire attention et ils nous ont souhaité de bonnes vacances dans notre "second pays"!
Jusque là vous l'aurez compris on a ADORE le Maroc et ses habitants..............jusqu'à Marrakech: on a été super déçus! bcp de Marocains nous avaient pourtant dit que Marrakech = Arnakech et on était à peine arrivés sur la place qu'on s'en est rendu compte: 1er achat: 1ere erreur dans le rendu de monnaie + mauvaise foi, 2 and achat idem, bref ça commençait mal! à Marrakech le touriste est vraiment considéré comme un portefeuille, la moindre indication de rue (sans même que vous ne le demandiez, si on vous voit regarder un plan, vous vous faites accoster, la personne ne vous lache plus jusqu'à ce que vous lui laissiez un pourboire..........) à un tel point qu"on n'osait plus rien demander, ni même regarder une carte ou hésiter sur un chemin.....certains trouveront peut être que j'exagère mais c'est vraiment le sentiment qu"on a eu. Le sommum: nous cherchions les bains de l'alhambra car nous avions réservé un hammam + massage (très bien au passage, à recommander vivement pour se délasser après le tumulte de Marrakech!) , voyant un vigile de banque assis à l'entrée de la banque je me permets de lui demander la route me disant qu'au moins lui ne pourra pas nous accompagner...........que nenni! il a quitté son poste et nous a demandé de le suivre. Perdus et en retard on s'est dit, allez suivons le ça nous coutera 10 dirhams ou 20 mais au moins on sera à lh'eure.........sauf qu'il nous a emmenés chez un pote à lui qui tenait un hammam (heureusement il n'était pas trop loin de là où nous devions aller). Nous avons visité les tombeaux Saadiens, le palais Badi et le palais Bahi, ainsi que la synagogue, c'était sympa sans être exceptionnel.
Au départ nous avions hésité entre l'eden andalou (hotel 5* à la périphérie de Marrakech ) ou un petit riad dans la Médina, nous avons opté pour la 1ere solution: c'était peut être moins tradi local (mais en même temps je crois que venant du sud on aurait trouvé ça quand même surfait) mais on a absolument pas regretté notre choix: on était au calme, c'était super propre, piscine chauffée. Seuls les 2 derniers jours étaient moins bien car ils recevaient un grand groupe (atelier du voyage) et du coup ils ont plus délaissé la clientèle particulière
voilà pour notre expérience marocaine, nous retournerons assurément au Maroc mais plus à Marrakech!
Si vous avez besoin d'infos complémentaires n'hésitez pas!
Dès notre atterrissage mouvementé à Ouarzazate, nous avons pris conscience de ce que "prendre son temps " voulait dire au Maroc! Nous étions prévenus, au Maroc il faut savoir prendre son temps et c'est ce que nous avons fait! après avoir mis plus d'une heure trente minutes pour passer le contrôle passeport (il n'y avait qu'un avion mais aussi une seule personne...), nous voila à l'agence de location pour récupérer notre hyundai accent, tout est ok (nous étions passé par cardelmar qui lui même passait par budget). Le temps d'entasser tous les bagages (nous étions 5) nous voilà partis direction la vallée du Drâa. Les paysages sont superbes, surtout à la lumière du soir et on est très vite dépaysé. je ne sais pas comment on a fait mais on n'a jamais vu d'indication pour Tamnougalt, certainement étions nous trop occupés à admirer les palmeraies etc... Arrivés à Tansikht nous avons pris la route direction Merzouga (destination pour le lendemain soir) . Le premier soir nous avions réservé à la Kasbah Baha Baha à N'kob: un vrai coup de coeur! le "centre" de N'Kob ne nous a pas du tout enchantés (ambiance un peu "space"!) en revanche l'auberge était super: très propre, personnel super accueillant, discret mais efficace, on a très bien mangé (bio), les chambres sont traditionnelles mais tout y est et c'est très propre. Le lendemain matin, réveillés tot nous en avons profité pour nous promener au grès des rues entre les différentes kasbahs, c'était vraiment sympa. Ensuite nous sommes repartis à Baha Baha pour prendre notre petit dej (très copieux) au bord de la piscine.
Ensuite nous avons repris la route direction Merzouga. Comme je m'y attendais, les paysages sont lunaires mais étant donné que nous venions juste d'arriver au Maroc on trouvait ça très beau quand même (je pense que quand on fait le circuit dans l'autre sens càd les gorges, le désert puis cette route là on la trouve très fade en effet)! la route circulait très bien, on a croisé très peu de voitures. Nous avons traversé Tazzarine sans vraiment nous arrêter mais on a fait une halte (3h) à Alnif. Nous avons mangé à la palmeraie (ou les palmiers, je ne me souviens plus trop...!) resto conseillé par le routard (ou petit futé?), nous avons bien mangé, bon rapport qualité prix. Ensuite nous nous sommes promenés dans la kasbah et un homme s'est proposé de nous faire visiter la Kasbah et la palmeraie. Il est agriculteur et nous a expliqué comment fonctionnait le village (la répartition des tranches horaires pour l'eau etc...........) c'était vraiment super intéressant, c'était plus un échange entre lui et nous qu'une simple visite, les enfants du village nous suivaient (sans nous harceler je tiens à préciser!) etc....... Nous avons même du insister pour que le guide (Ayoub?) accepte de l'argent. ça reste un des moments de rencontre privilégiée avec la population locale loin du rapport touriste/client...
Vers 15h30 nous sommes arrivés au Ksar Bicha où nous avions réservé une excursion dans le désert pour la nuit, Ali le responsable nous a offert le thé (autour de la piscine)et a discuté avec nous, très sympa même si on sentait que c'était commercial! mais rien à dire au niveau organisation tout était prêt, ils nous ont preté des cheches ainsi qu'une paire de lunettes de soleil car un ami avait perdu les siennes...
Nous voila partis à 5 (+ 2 chameliers) à dos de chameau. Les dunes de l'erg cherbi sont d'une superbe couleur abricot et la magie a été au rdv: nous n'avons croisé personne, un superbe coucher de soleil , un silence total bref le pied!..............mais pas les jambes car à la fin je dois avouer qu'on avait hate d'arriver au campement (et pourtant je suis cavalière mais le dromadaire c'est autre chose!). Le campement du ksar Bicha est au pied d'une dune, à l'écart de tout, il est très confortable et le responsable du campement est super sympa. Nous avons passé une super soirée, ils nous ont appris une de leur chanson traditionnelle, on leur a chanté Johnny et Edit Piaf etc et on a échangé sur nos modes de vie. Nous avons très bien mangé (encore une fois il nous a fallu être patient mais nous en avons profité pour admirer le magnifique ciel étoilé... même si on n'avait qu'une envie: nous allonger!) . Les lits sont confortables, les couvertures en nombre suffisant mais cela ne nous a pas empeche de nous réveiller vers 4h......... froid, plus moyen de nous endormir........ vers 5h30 6h réveil officiel pour assister au lever du soleil, puis petit dej sous tente (petit dej decevant par rapport au reste, ex: vache qui rit.) Ensuite retour à dos de chameau jusqu'à l'hotel où nous attendait une bonne douche! ensuite nous sommes allés jusqu'au lac des flamants roses où il y avait plus de dromadaires et de rabatteurs que de flamants! enfin, nous sommes allés visiter les gorges du Todra (superbes), en route nous nous sommes arrêtés manger à el Khorbat à Tinjdad, c'était top (à la fois l'environnement, le repas, le personnel........) Entre temps on a pu "tester" la gentillesse des Marocains: notre CB a été avalée par le ditributeur et la banque n'ouvrait que le lendemain...5-6 personnes des alentours voyant qu'on avait un problème nous ont gentiment proposé de nous aider et ont fini par aller chercher le directeur de la banque, nous étions super genés mais eux trouvaient ça normal! (j'imagine mal faire la même chose en FRance!). Les gorges du Todra sont superbes, il y avait déjà pas mal de touristes à cette période là contrairement aux autres sites. Le soir nous avons logé dans les gorges du Dades à la Kasbah de la vallée et là grosse décpetion: hôtel "grosse entreprise", spectacle "à touristes" le soir jusqu'à plus d'heure, chambre vieillotte et pas très propre, pas d'eau chaude le lendemain, vaisselle et nappes sales...........bref LA grosse (et seule) déception concernant l'hébergement au Maroc. Le lendemain nous nous sommes promenés dans les gorges du Dades, bcp moins touristiques que Todra, plus préservées mais aussi moins praticables pour faire une marche (ou tout du moins on n'a pas trouvé de chemin!)
Le midi nous sommes allés mangé chez Talout à Skoura, à la hauteur de sa réputation: la meilleure tajine qu'on ait mangé (poulet au citron), site et environnement superbes. Nous nous sommes promenés dans la palmeraie + visite de la Kasbah Amerhidil (très bien, très instructif qd on prend un guide)
En fin d'après midi nous avons visité Ait Ben Haddou, c'était assez épique: nous sommes arrivés juste avant qu'il fasse noir or le village n'est pas électrifié mais la visite dans la pénombre reste un très bon souvenir (tout comme le passage du gué à dos d'ane dans le noir .....) et notre guide Yacoub était vraiment très sympa, à tel point qu'on a fini chez lui pour manger un couscous avec sa famille. On a pu vraiment se rendre compte de l'habitat et du mode de vie des Marocains , soirée très sympa et enrichissante.
Le soir nous avions réservé un hotel à Marrakech.......nous voilà donc partis à 23h pour faire la route Ouarzazate-Marrakech par le col et surtout les petites routes montagneuses avec les poids lourds roulant à toute allure...arrivés à 2h30 à l'hotel nous étions ravis d'etre arrivés et sains et saufs!
J'ai oublié de préciser qu'on s'est fait arrêter 2 fois par les policiers: une fois pour dépassement de vitesse (on faisait 50 dans une ville or apparemment c'était 40) et une fois pour controle. les 2 fois ils ont été super sympas, contrairement à ce que j'avais lu ils ont été super honnetes (pas de bakshich (ortho?) et les 2 fois nous ont laissé repartir sans rien payer juste des excuses et la promesse de faire attention et ils nous ont souhaité de bonnes vacances dans notre "second pays"!
Jusque là vous l'aurez compris on a ADORE le Maroc et ses habitants..............jusqu'à Marrakech: on a été super déçus! bcp de Marocains nous avaient pourtant dit que Marrakech = Arnakech et on était à peine arrivés sur la place qu'on s'en est rendu compte: 1er achat: 1ere erreur dans le rendu de monnaie + mauvaise foi, 2 and achat idem, bref ça commençait mal! à Marrakech le touriste est vraiment considéré comme un portefeuille, la moindre indication de rue (sans même que vous ne le demandiez, si on vous voit regarder un plan, vous vous faites accoster, la personne ne vous lache plus jusqu'à ce que vous lui laissiez un pourboire..........) à un tel point qu"on n'osait plus rien demander, ni même regarder une carte ou hésiter sur un chemin.....certains trouveront peut être que j'exagère mais c'est vraiment le sentiment qu"on a eu. Le sommum: nous cherchions les bains de l'alhambra car nous avions réservé un hammam + massage (très bien au passage, à recommander vivement pour se délasser après le tumulte de Marrakech!) , voyant un vigile de banque assis à l'entrée de la banque je me permets de lui demander la route me disant qu'au moins lui ne pourra pas nous accompagner...........que nenni! il a quitté son poste et nous a demandé de le suivre. Perdus et en retard on s'est dit, allez suivons le ça nous coutera 10 dirhams ou 20 mais au moins on sera à lh'eure.........sauf qu'il nous a emmenés chez un pote à lui qui tenait un hammam (heureusement il n'était pas trop loin de là où nous devions aller). Nous avons visité les tombeaux Saadiens, le palais Badi et le palais Bahi, ainsi que la synagogue, c'était sympa sans être exceptionnel.
Au départ nous avions hésité entre l'eden andalou (hotel 5* à la périphérie de Marrakech ) ou un petit riad dans la Médina, nous avons opté pour la 1ere solution: c'était peut être moins tradi local (mais en même temps je crois que venant du sud on aurait trouvé ça quand même surfait) mais on a absolument pas regretté notre choix: on était au calme, c'était super propre, piscine chauffée. Seuls les 2 derniers jours étaient moins bien car ils recevaient un grand groupe (atelier du voyage) et du coup ils ont plus délaissé la clientèle particulière
voilà pour notre expérience marocaine, nous retournerons assurément au Maroc mais plus à Marrakech!
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Avis sur itinéraire du 6 au 27 juillet 2010 au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour à tous!
Je serai au Burkina Faso du 06 au 27 Juillet 2010; AR réservé sur Point-Afrique.😎 Je vais vous faire part de mon itinéraire (approximatif) et en fonction de celui ci, j'ai besoin d'avis, d'anecdotes et de conseils en ce qui concerne l'hébergement, les lieux où me rendre etc...Ne connaissant pas le Burkina, toute aide avisée de votre part me sera sans doute utile.
A mon arrivée je compte rester 2 ou 3 jours sur Ouaga (maison Azaaba si c'est dispo, case d'hôtes...). Ensuite je descends dans le sud ouest direction Bobo Dioulasso. A Boromo j'ai lu qu'il y a un parc où vivent près de 600 éléphants. Pouvez vous me faire part de vos expériences? Ca vaut le coup de faire une halte au parc? En sachant que je n'ai pas de 4x4, je me déplace en transports en commun. Ensuite arrivée à Bobo, je compte loger chez Patrick qui est le propriétaire de "la Villa d'Ys". J'ai déja pris contact avec lui c'est une personne super sympa et disponible. J'y serai pendant 4 ou 5 jours pour visiter la ville, aller entre autre au Lac de Tengréla, au Daffra.... Puis direction Banfora (pas de point de chute pour le moment, des avis?) pour 2 ou 3 jours. A chaque étape de mon séjour, je suis disposé à rester un peu plus longtemps si des activités me tentent ou si c'est trop court pour visiter correctement la région. Une fois cette petite boucle dans le sud ouest faite, je remonte sur ouaga pour mieux repartir dans le pays Dogon. J'ai entendu dire qu'il fallait jusqu'à 2 jours pour remonter jusqu'a Bandiagara ou Bankass. Je prévois 5 ou 6 jours pour visiter le pays Dogon, trek à pieds sur la falaise et autres découvertes de ce peuples qui m'a l'air super intérressant. Je prendrai un guide, si vous en connaissez un bon et pas trop cher je suis preneur 😛. Voilà en gros le programme (qui est loin d'être figé).Je précise que j'adore la faune et la Flore, les villages traditionnels et la culture africaine, voilà quelques pistes pour vous aider à me donner des bons plans. J'étais au Sénégal de Mai à Septembre dernier en pleine saison des pluies et le mois de Juillet a été agréable contrairement au mois d'Août très pluvieux avec beaucoup d'innondations et avec des transports très perturbés. Est ce la même chose au Burkina? D'avance merci pour vos réponse, bon voyage à ceux qui partent!😉
Je serai au Burkina Faso du 06 au 27 Juillet 2010; AR réservé sur Point-Afrique.😎 Je vais vous faire part de mon itinéraire (approximatif) et en fonction de celui ci, j'ai besoin d'avis, d'anecdotes et de conseils en ce qui concerne l'hébergement, les lieux où me rendre etc...Ne connaissant pas le Burkina, toute aide avisée de votre part me sera sans doute utile.
A mon arrivée je compte rester 2 ou 3 jours sur Ouaga (maison Azaaba si c'est dispo, case d'hôtes...). Ensuite je descends dans le sud ouest direction Bobo Dioulasso. A Boromo j'ai lu qu'il y a un parc où vivent près de 600 éléphants. Pouvez vous me faire part de vos expériences? Ca vaut le coup de faire une halte au parc? En sachant que je n'ai pas de 4x4, je me déplace en transports en commun. Ensuite arrivée à Bobo, je compte loger chez Patrick qui est le propriétaire de "la Villa d'Ys". J'ai déja pris contact avec lui c'est une personne super sympa et disponible. J'y serai pendant 4 ou 5 jours pour visiter la ville, aller entre autre au Lac de Tengréla, au Daffra.... Puis direction Banfora (pas de point de chute pour le moment, des avis?) pour 2 ou 3 jours. A chaque étape de mon séjour, je suis disposé à rester un peu plus longtemps si des activités me tentent ou si c'est trop court pour visiter correctement la région. Une fois cette petite boucle dans le sud ouest faite, je remonte sur ouaga pour mieux repartir dans le pays Dogon. J'ai entendu dire qu'il fallait jusqu'à 2 jours pour remonter jusqu'a Bandiagara ou Bankass. Je prévois 5 ou 6 jours pour visiter le pays Dogon, trek à pieds sur la falaise et autres découvertes de ce peuples qui m'a l'air super intérressant. Je prendrai un guide, si vous en connaissez un bon et pas trop cher je suis preneur 😛. Voilà en gros le programme (qui est loin d'être figé).Je précise que j'adore la faune et la Flore, les villages traditionnels et la culture africaine, voilà quelques pistes pour vous aider à me donner des bons plans. J'étais au Sénégal de Mai à Septembre dernier en pleine saison des pluies et le mois de Juillet a été agréable contrairement au mois d'Août très pluvieux avec beaucoup d'innondations et avec des transports très perturbés. Est ce la même chose au Burkina? D'avance merci pour vos réponse, bon voyage à ceux qui partent!😉
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Voyage au Rajasthan ou au Kerala en août avec des enfants de 3 et 6 ans English translation pending
bonjour,
nous envisageons de partir pendant 3 semaines en Inde cet été avec nos 2 enfants de 3 et 6 ans. Nous hésitons entre le Kerala et le Rajasthan.
Nous nous posons différentes questions notamment quant au climat dans ces 2 régions ; - est ce très chaud et difficilement supportable par les enfants? - Y a t il un risque de pluie important (mousson)?
D'autre part, le Kerala offre t il suffisamment de choses à voir? Les plages sont elles systématiquement bondées? Peut on trouver des endroits pour se reposer tranquilement?
Est il facile de trouver une nourriture non épicées pour les enfants?
Merci d'avance pour vos réponses....
nous envisageons de partir pendant 3 semaines en Inde cet été avec nos 2 enfants de 3 et 6 ans. Nous hésitons entre le Kerala et le Rajasthan.
Nous nous posons différentes questions notamment quant au climat dans ces 2 régions ; - est ce très chaud et difficilement supportable par les enfants? - Y a t il un risque de pluie important (mousson)?
D'autre part, le Kerala offre t il suffisamment de choses à voir? Les plages sont elles systématiquement bondées? Peut on trouver des endroits pour se reposer tranquilement?
Est il facile de trouver une nourriture non épicées pour les enfants?
Merci d'avance pour vos réponses....