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Insécurité à Phuket (Thaïlande) English translation pending
by Mayot · 2008-04-13 · 63 replies
Une touriste suédoise assassinée sur une plage de Phuket Ajouté le 17/03/2008 - Auteur : Jacky Une jeune touriste suédoise de 27 ans, Hanna Charlotta Backlund, a été retrouvée morte samedi matin sur la plage de Mai Khao au nord de l’île de Phuket, victime d’une agression à l’arme blanche. Son corps a été découvert vers 11h30 vêtu d’un maillot de bain à 300 mètres du bungalow où elle était descendue avec son amie Emma Storman, selon la Phuket Gazette. La police, qui soupçonne une tentative de viol, a établi que le crime avait eu lieu aux alentours de 10h. La jeune femme aurait été poignardée cinq fois. Hier, des agents de la brigade criminelle de Bangkok ont été déployés sur place pour aider la police locale à trouver le ou les coupables. Pour l'instant, aucune arrestation n’a eu lieu.
US Airways English translation pending
by Laguiss · 2008-04-08 · 29 replies
Bonjour,

Je suis nouvelle ici, j'aurais eu quelques questions à vous poser car je suis de nature très stressée et personne ne sait répondre à mes questions alors je pense que quelqu'un ici pourra m'aider. Du moins je l'espère.

Voilà l'affaire lol. Je pars avec mon fiancé à Las Vegas le 18 juin 2008 pour une semaine. Je voyage avec la compagnie US AIRWAYS, nous décollons de l'aéroport de Bruxelles faisons une escale à Philadelphie et repartons pour Las Vegas.

VOICI MES QUESTIONS:

1) La compagnie est-elle bien? (dans n'importe quel domaine que ce soit)? 2) Avec quel boeing à votre avis voyagerons-nous? 3) La nourriture est-elle prévue et gratuite dans l'avion? si non quel est le prix? 4) Y a-t-il des petites télévisions individuelles dans l'avion? 5) Y a-t-il des couvertures pour passer la nuit dans l'avion? 6) Peut-on fermer les valises à clé? Sur la mienne c'est un code à mettre. 7) Peut-on prendre dans les bagages à mains MP4 (petit lecteur audio et vidéos), Appareil photo numérique, Caméscope et GSM? 8) J'ai un spray nasal et une pilule contraceptive à prendre dans l'avion, est-il possible que je puisse les garder dans l'avion avec un certificat médical? 9) Y a-t-il souvent des retard dans les avions? 10) Aurons-nous assez de temps pour l'immigration à Philadelphie avec 2h20 d'escale? 11) Comment cela fonctionne-t-il avec les bagages? Je dois les enregistrer à Bruxelles et les reprendre à Philadelphie ou je les récupère seulement à Las Vegas? 12) Quels genre de questions posent-ils à l'immigration? (je parle très très peu anglais) 13) Y a-t-il une carte ou des papiers à remplir à bord de l'avion? (si oui ces papiers sont-ils en FR ou EN)?

Je vous remercie de vos réponses, ça serait vraiment chouette de votre part...

Et ça me rassurerai beaucoup car dans mon entourage ils racontent tous quelques chose de différents et j'aurais bien voulu avoir votre avis.

Bonne soirée à tous
Traverser l'Algérie d'Alger vers le grand Sud sahélien en voiture English translation pending
by Flore2 · 2008-04-07 · 9 replies
Bonjour, nous avons pour projet de traverser l'algérie et le mali pour se rendre au burkina faso cet été. Nous connaissons deja l'algérie et avons plusieurs fois traversé par la. Mais sur le site du MAE(ministere des affaires etrangeres) il est deconseillé d'aller en algérie ainsi qu'au nord du mali.est ce que quelqu'un l'a fait recemment?si quelqu'un s'est balladé en voiture du nord au sud de l'algerie(de alger a adrar par exemple) qu'il nous dise comment ca s'est passé.merci pour vos reponses et bon voyage!!! flore
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain au départ de Las Vegas English translation pending
by Cameroun · 2008-04-07 · 16 replies
bonjour, Nous partons en oaût avec 3 jeunes enfants pour 19 jours de LVegas. iti bouclé mais avant d'entamer les réservations d'hôtels, motels etc, vos conseils et expériences nous seraient vraiment utiles. Pas facile de sélectionner un circuit avec des petits loups compte tenu de la chaleur etc... On attend viiiiite vos réactions. merci infiniment à tous. j1 : LVegas, hôtel circus circus booké j2, j3 : lvegas j4 : Zion j5 : page, lake powell j6 : lake powell j7 : monument valley j8 : cortez ou durango (mesa verde) j9: id j10 : Taos j11 : santa fe j12: santa fe j13 : gallup ou Albunquerque ? j14 : canyon de chelly j15: canyon de chelly j16 : grand canyon south rim j17 : grand canyon et départ pour ???? Henderson ? (25 km de vegas car c'est un samedi, les hôtels sont chers le we à vegas) j18 : 6 am remise de la voiture Voilà, vous en pensez quoi ?des adresses sympas pour petits ? (ranchs, chouettes piscines) Marie
Cherche appartement en Guadeloupe ou Martinique au mois de novembre ou décembre English translation pending
by Feifei · 2008-04-06 · 20 replies
🙂 bonjour,

😎 j'envisage de partir un mois en guadeloupe ou en martinique, soit en novembre, soit en décembre. je voudrais y louer un appartement, les 2 critères principaux: quelque chose de confortable et tout près de la mer !!! auriez-vous de bonnes adresses ? ou des trucs à éviter à tout prix ?! merci
Athènes – Amorgos et ensuite? English translation pending
by EricQuébec · 2008-04-04 · 19 replies
Bonjour J’arrive avec ma famille le 29 juin à Athènes pour deux jours, ensuite nous partons pour Amorgos (cyclades) 5 jours. Il me reste 3 jours avant mon départ d’Athènes Avez-vous des idées? Merci!
Itinéraire, transport et coût d'un tour du monde? English translation pending
by Jessou18 · 2008-04-01 · 8 replies
Bonjour !

Après plusieurs visites sur ce forum, des idées en tête et plusieurs "posts" qui me font rêver, j'aurais besoin de votre avis d'expert !

Voilà...

Je voudrais faire un tour du monde (comme plusieurs, je sais... !! 😉), mais j'hésites sur le "comment" ! Je m'explique...

J'hésites entre plusieurs moyens de transport...soit l'avion (voyage en sac à dos et transport terrestre à destination) ou le camping car (Classe B).

Comme voyage, j'aimerais faire le tout en 6 1/2-7 ans ! Chaque continent serait visité...un bref aperçu (temps approximatif) : 2 ans Amérique du Nord et Centrale, 1 an Amérique du Sud, 1 an Afrique, 1 an Europe, 1 an Asie, 6 mois à 1 an Océanie...rien n'a encore été établie, mais c'est un aperçu, selon mes intérêts et la grandeur des pays !

Pour moi, visiter l'Amérique du Nord, l'Afrique et l'Europe sans auto c'est plutôt pénible (c'est simplement mon avis)...pour les autres continents je considères cela plus facultatif. Par contre, côté budget, je crois que l'option sac à dos serait plus approprié ! Faire les 2 m'apparait plutôt impossible puisqu'on ne peut pas laisser l'auto n'importe où...et la louer augmente encore une fois les coûts !

Je sais que ça semble une question de choix...mais j'aimerais avoir vos avis et expériences...pour l'instant, après de nombreuses lectures de sites web, etc., les deux options semblent apporter des avantages et des inconvénients, mais laquelles choisir ? J'aimerais bien avoir une idée de budget mensuel ou annuel pour les 2 types de voyage (précisez-moi votre "type" de voyage...plutôt écono ou luxe).

Pour l'option camping car, je vois les avantages d'avoir une "maison" qui nous suit tout le temps, donc un certain espace de rangement (contrairement au sac à dos), un accès plus facile aux endroits éloignés et une économie sur l'hébergement et la nourriture. Par contre, on doit s'occuper de toute a paperasse pour chaque pays que l'on visite avec le véhicule (en plus du transport en cargo qui semble pas toujours facile) et ça nous contraint à visiter des endroits accessible en camping car (on oublie les petites îles...).

Pour le mode sac à dos, je dirais que c'est tout l'inverse !

J'ai surement oubliée des détails...merci de me poser des questions si ça ne semble pas clair !

Bon voyage à tous ! JeSs
Mon expérience de croisière sur le MSC Musica en Italie, Grèce et Croatie English translation pending
by Peggaille · 2008-04-01 · 57 replies
Bonjour,

Je reviens à peine d'une croisière de 7 jours sur le MSC Musica en Italie, Grece et Croatie du 23 au 30 mars 2008. Avant mon départ j'ai eu l'occasion de lire pas mal de vos commentaires, certains positifs d'autres moins et j'aimerais à mon tour vous faire part de mon expérience. Tout d'abord, J'ai réservé mon voyage avec QCNS Cruise (croisierenet.com je crois). Il est important de le préciser afin que vous autres puissiez éviter mes erreurs. Lors de cette réservation, j'ai bien précisé qu'il s'agissait d'un voyage de Noce, donc "Lune de Miel" afin de pouvoir bénéficier des petits avantages qui font toujours LA différence et rendent le voyage particulier. J'ai même envoyé la copie de mon livret de famille. J'ai aussi précisé que j'étais enceinte de 5 mois. Pour info il s'agissait de notre première croisière. Des le début nous avons été assez surpris de voir que rien de particulier nous attendait dans notre cabine (je précise aussi: cabine de catégorie 11, les plus chères) : Pas de corbeille de fruit ni de bouteille d’Asti, comme écrit sur la brochure MSC, et de voir que nous avions une chambre communicante, donc une porte fermée au milieu de la chambre qui donnait sur une autre cabine. Très rapidement nous nous sommes rendu compte que nos voisins étaient de grands fumeurs et que nous pouvions très généreusement profiter de la fumée de cigarette. De même nous pouvions entendre toutes leurs discussions ainsi que leurs ébats amoureux, en anglais lol. J'essaye d'y mettre une touche comique mais je peux vous garantir que ça n'était absolument pas risible dans ces moments. Biensur nous avons appelé le "99", la réception, et nous nous sommes plaints. Rien n'a été fait. Le premier soir en allant au restaurant Maxim, pareil pour la surprise, nous étions placés à une table de 4, donc avec 2 inconnus!!!! Nous ne nous attendions pas a cela pour notre Lune de Miel. Nous avons râlé, beaucoup râlé même pour enfin nous faire entendre et avoir une table de 2 coincée dans un petit coin pas très romantique sans vue sur la mer. Mais au moins avions nous gagné une bataille! Pendant les 5 premiers jours nous avons passé une quantité massive d'appels à la réception pour nous plaindre de la fumée que nous avions du matin au soir jusqu'à tard dans la nuit, dans notre cabine en précisant bien que j'étais enceinte et que cela m'était extrêmement désagréable. Nous avons aussi demandé à plusieurs reprise notre « accueil spécial Lune de miel ». Nous nous sommes rendus en personne au comptoir réception pour nous plaindre mais là encore, nous avons été ignorés. Une dame à la réception a même eu le culot de me dire que nous n’étions pas listés sur la liste spéciale lune de miel et que donc elle ne pouvait rien faire pour moi. C’est ce que j’appelle un service 4 étoiles !!! Enfin un homme du comptoir accounting a essayé de nous venir en aide afin qu’on puisse avoir une autre chambre mais malheureusement puisque cela ne dépendait pas de son service mais du service housekeeping, lui-même dépendant de la réception…cela n’a rien donné. Bref nous étions vraiment désespérés jusqu’à ce 5eme soir ou nous avons finalement reçu une bouteille d’Asti et 2 coupes dans un sceau de glace…effectivement cela n’avait plus rien d’exceptionnelle après les multiples réclamations que nous avions faites. Ce même soir les fumeurs n’ont cessé de fumer toute la nuit et au matin du 6eme jour de croisière, j’étais dans un état tellement minable, mal à la tête, sinus complètement bouchés, sang dans la gorge, que je suis allée voir le médecin de bord. Je devrais dire l’interne puisque c’est ce qui est écrit sur son tampon bien que sur sa blouse il soit écrit doctor. Celui- ne comprenait pas le francais et a fait mine de comprendre l’anglais (que je parle couramment) mais quand il n’a pas été capable de me demander mon age en anglais style : how much….year ? J’ai compris qu’il n’avait probablement rien compris de ce que je lui racontais. Je parle francais et anglais couramment, et mon mari étant Italien je comprends suffisamment bien l’italien et arrive à m’exprime assez basiquement. Ce médecin ne parlait aucune de ces langues. C’est assez surprenant sur un bateau de croisière italien, fréquenté par une clientèle majoritairement Italienne, française et anglaise. Bref il m’a donné 6 sachets de vitamine C granulé et un spray pour le nez, il ne m’a rien demandé à part mon age, n’a pas essayé de m’ausculter ou de prendre ma tension alors que juste parce que je suis une « femme enceinte qui ne se sent pas très bien », par précaution cela m’aurait semblé normal. Bref remonté un max après cela je suis retournée dans ma cabine pour faire une lettre de réclamation que j’ai déposé à la réception en leur demandant de bien vouloir la signer (accusé réception) et m’en donné une copie. Cela leur posait un problème. Il n’était pas en mesure de faire un accusé réception du document. Je leur ai dit que si je voulais leur faire un procès il me fallait une preuve écrite comme quoi je m’étais plainte et là ils m’ont demandé de repasser plus tard que ce serait fait. Effectivement plus tard j’ai eu la copie de ma lettre signé au dos par la directrice de croisière (je crois) pas de tampon MSC, et une signature au dos d’un document je ne crois pas que cela ait la moindre valeur en cours !!! Par contre le soir même le responsable housekeeping est venu dans notre cabine pour nous proposer une autre cabine. Surprise il y avait encore des cabines de disponible !!! A ce stade du voyage nous ne voulions pas défaire et refaire nos bagages. Il nous a laissé le pass pour l’autre cabine, s’est excusé pour le désagrément et basta. Nous avons utilisé cette cabine pour y dormir les 2 dernières nuits. Nos affaires sont donc restées dans la première cabine et nous devions prendre nos pyjamas et nos brosses à dent avant d’aller nous coucher dans l’autre cabine…J’adoreeeee le camping !!! Sachez qu’il est interdit de fumer dans pas mal d’endroit sur le bateau mais qu’en cabine, c’est uniquement « Fortement déconseillé ». Donc réellement nos voisins n’avaient rien à se reprocher et personne ne pouvait rien leurs reprocher. Le 7eme jour de croisière je reçois une facture du docteur d’un peu plus de 10 euro à signer. Il me facturait les granules et le spray alors que lorsque j’y étais à aucun moment il ne m’a dit que les médocs étaient payant, sans quoi je ne les aurais certainement pas pris sachant que le spray nasal était déconseillé pour les femmes enceintes. De toute façon je n’avais pas touché aux médicaments et pensais bien les rendre. Le jour du débarquement, nous avons réglé en espèces, au comptoir accounting. Ils m’ont obligé à payer les médicaments sans quoi je ne pouvais pas fermer mon compte, ce que j’ai finis par faire car je n’avais qu’une envie, celle de quitter ce navire, et je leur ai laissé les médocs sur le comptoir. Voilà pour mon histoire. Les choses à savoir sur le MSC musica : Si on crie suffisamment fort on peut finir par obtenir ce qui nous ait dû, mais faites le vite et des le début, demandez à parler aux bonnes personnes, à un manager ou à un directeur si quelque chose ne va pas. Ne perdez pas votre temps avec les nanas de la réception qui n’ont aucun pouvoir et semblent mépriser les passagers. Certaines personnes semblaient vraiment enchantée par la croisière, donc apparemment, certains ont eu plus de chance que nous. Nous n’avons pas pu profiter des piscines et rarement du pont supérieur à cause du mauvais temps. Nous avons eu beau temps le dernier jour de croisière et là le pont supérieur était plein à craquer, impossible de trouver un transat pour s’allonger et se relaxer. Apres réflexion je me suis dit que même en plein été cela ne devait pas être beaucoup mieux. Le pont supérieur ne peut pas recevoir 3000 passagers, c’est clair, et l’été j’imagine bien les gens se battrent pour une place au soleil ou un transat !!!!

Le voyage à prix promotionnel nous a coûté 2700 euro plus les extras sur le bateau, environ 550 euro.

Autre chose : le MSC Musica se dit 4 étoiles, au niveau des infrastructures peut-être et encore, il n’y a pas de piscine couverte, pas de cinéma, la nourriture bien que très généreuse est répétitive et grasse. Au niveau du service c’est limite 2 étoiles, le personnel en majorité serveurs indonésiens au restaurant ne parlent pas bien ni l’anglais, ni le francais, ni l’italien, ils sont très gentils et font de leur mieux pour nous servir le mieux possible mais quand on leur pose une question ils ne peuvent pas y répondre. Ce n’est pas du tout le service attendu dans un 4 étoiles. Les hôtesses dans les bars sont majoritairement roumaines et ne savent pas sourire. Une fois nous nous sommes assis au bar pour prendre un verre, le pianiste venait juste d’arrêter de jouer et s’en allait. Nous avons demandé à notre serveuse s’il allait revenir et dans combien de temps, elle nous répond dans 5 minutes. Au bout de 20 minutes nous posons la même question à une autre serveuse qui nous dit qu’il a pris sa pause et sera de retour dans une demi-heure… Bref ça sent l’exploitation à plein nez ; personnel sous payé, et pas forcement bien traité. Les serveurs font tous les services et passent d’un resto à un autre. Du style on voit le même serveur au petit déjeuner (6heure à 10heure) puis au déjeuner (12.00 à 15.00) puis à l’heure du thé (16.00 à 17.00) encore au dîner (services de 18.45 et service de 21.00) et enfin au buffet de minuit.

Je ne conseille pas cette croisière aux personnes qui aiment être bien reçu et avoir un service 4* (personnalisé). Pour ceux qui aiment le coté « usine » des vacances, manger en grande quantité et à toute heure, essayer de resquiller au spa pour avoir le jacuzzi gratuit, être en permanence avec du monde…alors pour ces gens là c’est parfait.

Bonne croisiere à vous, Ciao Peggaille.
Conduire au Pérou: pas trop difficile? English translation pending
by Yatra · 2008-04-01 · 13 replies
Bonjour,

Je pars avec une autre VFiste pour 3 semaines au Pérou et en Bolivie en août prochain. Comme on a que 3 semaines et que notre itinéraire est assez ambitieux, on veut pas perdre trop de temps dans les transports au Pérou et on pensait louer une voiture pour une semaine entre Lima et Cuzco.

ça nous permettra à la fois de sortir des sentiers battus et d'être beaucoup plus libres...

J'ai déjà conduit sur près de 3000 km au Mexique (Chiapas, Yucatan, Tabasco) et c'était franchement pas si compliqué... A lire les avis à droite à gauche, la conduite à la péruvienne serait très... déstabilisante. Qu'en est-il exactement ? Est-ce que c'est pire qu'au Mexique ????
Visites à Pékin en une journée English translation pending
by Razafinanto · 2008-04-01 · 15 replies
Besoin de renseignements: Est-ce qu'en une journée, métro, je peux envisager un détour au marché de Panjiayuan, puis une visite correcte de la cité interdite, Tiananmen et ses alentours et surtout pouvoir assister le soir à une représentation au théâtre Laosheteahouse (ah, je pense que c'est jusqu'à 16h30 seulement si le guide est tjrs bon!lol) ou au Résidence du Prince Gong. Notre hôtel se trouve non loin de la place je crois.Ah la la! je pense oui. Tenez, je l'ai voilà l'adresse: Beijing Far East Int. Youth Hostel Adresse : No.90 TieShuXieJie XuanWu District - Pékin, Chine Bref, pensez-vous que de là, je pourrais faire ce dont je vous ai parllé ci-dessus en une journée? merci à tous pour les renseignements! Nirina
Recherche tous les anciens de la ba 181 d'Ivato à Madagascar English translation pending
by Lenosybeen · 2008-03-29 · 52 replies
je recherche toute personne ayant été à IVATO à la BA 181 vous pouvez me contacter en MP
Vélo Crossroad 9 HO8 GO English translation pending
by Véloroute · 2008-03-26 · 7 replies
Que faut il penser de ce matériel de grande distribution à un peu moins de 500 € pour un usage disons intensif sur balade un mois France Europe du Nord ? Que faudrait il lui ajouter pour qu'il soit sinon au top, du moins performant ?

Fourche à suspension Suntour ( tête et fourreaux alu ) et tige de selle amortissante: Pour absorber les chocs. Potence alu orientable ( +/- 30° ) pour adapter la position au pilote ( confort ou performance ). PERFORMANCE 27 vitesses. Manettes et dérailleur arrière Shimano Deore: Précision et fiabilité de la transmission. Pédalier alu anodisé 22x32x44 dents. Cassette Shimano 9 vitesses 11/32 dents pour gravir toutes les pentes. Freins à disques Tektro pour un freinage efficace en toutes conditions. LÉGÈRETÉ Cadre alu 7005 avec superbe peinture bicolore vernie, direction intégrée. Géométrie slooping et haubans Wishbone pour améliorer le rendement et la nervosité. Jantes alu double paroi, 28 rayons. Pédales à corps alu. 13, 5 Kg. Tailles M, L, et XL Garantie : 2 ans
Tour de l'Afrique de l'Ouest pendant quelques mois en 4x4 English translation pending
by Francis31 · 2008-03-26 · 65 replies
Cela faisait quelques années que l'idée me trottait dans la tète : faire un tour en Afrique pendant quelques mois en 4x4... En octobre 2006, mon épouse et moi demandons un congé sabbatique de 6 mois à nos employeur respectif et après accord de ceux ci (pas forcement content d'ailleurs...) je me met a la recherche d'un véhicule. Je trouve un Toyota land cruiser hj61 en décembre 06 et les week end précédent notre départ serons occupés à le préparer : révision de la boite de transfert, du pont arrière, des freins avant et remplacement des batteries.Le reste était en bon état. Après aménagement intérieur : rangements, aménagement d'une couchette pour notre fils Bastien qui part avec nous, pose d'une batterie auxiliaire et d'un frigo puis pose de 4 barres de toit et d'une tente de toit sans oublier un autoradio mp3, 5 pneus mixtes neufs et 2 plaques de désensablage fixées sous le pare choc arrière et voila pour le 4x4. Nous nous mettons à jour pour les vaccins et nous nous renseignons pour les traitements antipaludien, un peu de paperasse (permis de conduire international, carnet ATA pour le 4x4, fiche de renseignement pré remplie etc...) Nous partons avec un couple de copains en toyota bj75 et enfin le 2 octobre 2007 C'EST LE DEPART !! Passage de la frontière Espagnole à 15 h, achat cigarettes et gasoil puis bivouac dans un petit chemin. Le lendemain, il pleut, ca commence bien !! On roule jusqu'à Cuenca et on passe la nuit au bord d'une rivière. Le 4/10 a 7h30, c'est l'orage qui nous reveille! En route pour une journée encore pluvieuse puis campement vers Montoro au milieu des oliveraies (a perte de vue) Le jour suivant, nous arrivons a Tarifa (détroit de Gibraltar).Nous nous installons au camping (pour la douche), il fait beau donc baignade de rigueur ! Un panneau tourné vers la mer indique : Afrique 15 km ; à la nage cela risque d'etre long... Le lendemain, nous prenons les billets pour Tanger, départ le 8/10 . On s'installe sur la plage pour 2 jours de farniente. Traversée sans ennuis a part le mal de mer pour Bastien et à 11h30 nous sommes a Tanger, plein de gasoil, change et nous roulons jusqu'à Asilah pour passer la nuit au camping, il commence a faire chaud. Le 9/10 nous sommes à Rabat pour faire nos visas pour la Mauritanie . Un tour au cyber café et le soir, au camping, des militaires qui stationnent là pendant le ramadan nous offre un énorme couscous. ils sont là pour tirer avec un canon de 75 (vers la mer...) pour signifier la fin du jeune diurne.Entre le canon et les minarets, on ne dormira pas beaucoup ! Le lendemain, dépot des demandes de visa, marché, sieste et on assistera a un étrange trafic de nourriture entre militaires, gendarmes et commerçants.... Le surlendemain, nos visas en poche, départ pour Essaouira au camping "le calme" le bien nommé (on y restera 3 nuits)shopping dans la ville, courses et piscine au programme. Le 15/10 en route pour Tiznit. Arret au Marjanne d'Agadir pour les courses et surtout la bière introuvable ailleurs pendant le ramadan. Des Marocains nous donnerons de l'argent sur le parking pour qu'on leur ramène de la bibine et de l'alcool....On ressortira du magasin avec un plein caddie de bière!!! Camping a Tiznit, marché (il nous manque toujours quelque chose) et une bonne nuit avant le sahara occidental. A suivre
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
by Mijoperette · 2008-03-24 · 0 replies
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --

Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !

Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora. Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.

Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate. Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase ! Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça ! Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ? Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque ! Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille ! Besslâma, Ahmed, Allah i khalik ! On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus ! Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes. Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule. Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe. Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi ! Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver. Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus. Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad ! Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages. C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là ! La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis ! Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent. La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech. Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté ! La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto ! Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons. MERCREDI 6 DECEMBRE Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce ! Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel. On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !



Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … ! « Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… ! Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ? Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage ! Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix ! Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis. On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir ! n'est-ce pas, Jean ?

Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis. Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa ! On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim ! Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux. Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante ! Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond ! Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides ! Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!! Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote ! Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence. J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi ! Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison. Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches ! La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .

Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU. Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras ! Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!! Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer ! Et toujours la petite silhouette blanche ! Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa ! « Le Mogadorien ». Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !

J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !

Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !

Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Une athlète thai refuse de porter la flamme olympique English translation pending
by Salsa3 · 2008-03-24 · 260 replies
J'admire ce geste de bravoure et de défiance (même si il est isolé). Narisa Chakrabongse est une athlète thai qui refuse de porter la flamme olympique en protestation de la répression chinoise au Tibet.

http://www.iht.com/articles/ap/2008/03/23/sports/AS-SPT-OLY-Thailand-Torchbearer.php

BANGKOK, Thailand: One of Thailand's representatives in the Olympic torch relay has withdrawn in protest over China's recent crackdown on protesters in Tibet, a statement said Sunday. Narisa Chakrabongse — one of the country's six torchbearers — said in an open letter that she decided against taking part in the relay to "send a strong message to China that the world community could not accept its actions." Anti-government protests started in the Tibetan capital, Lhasa, on the March 10 anniversary of a failed uprising against Chinese rule and turned violent four days later, touching off demonstrations among Tibetans in three neighboring provinces. Beijing's official death toll from the rioting is now 22, but the Dalai Lama's government-in-exile has said 99 Tibetans have died. "The slaying of the Tibetans ... is an outright violation of human rights, " Narisa wrote. "It happened two weeks before the Olympic torch leaves Athens and five months before the Olympic Games. This reflects the Chinese government's negligence of world sentiment." Some fear the arrival of the Olympic torch — which arrives in Thailand in April en route to Beijing — could spark violent protests against China, while others are calling for heads of state, dignitaries and even corporate sponsors to boycott the Olympics, or at least the opening ceremony.
Dates des manifestations pro-Tibet en France English translation pending
by Louee · 2008-03-24 · 591 replies
Toulouse : mercredi 26 mars à 17h, Place du Capitole Orgaganisateurs : Autodétermination-Tibet 09/31" et le "Cercle Tibet Vérité" et la participation de l’Institut Vajra Yogini. Contact : verneuil.jean@wanadoo.fr

Chambéry :jeudi 27 mars à 18h devant l'Hôtel de Ville et samedi 29 mars à 14h, Jardin du Verney Organisation Savoie Urgence Tibet

Thonon : vendredi 28 mars 18h signatures de pétition (Boycott JO) et de lettres au Président et Ministres des affaires étrangères et Droits de l’Homme 20h Film : "Histoire d’une tragédie", de Luc Segarra 21h Débats sur la situation au Tibet, avec Mme Deki Youdoun de la Communauté Tibétaine de Suisse Contact : objectif-tibet@orange.fr Jean Claude Perréard : 04 66 27 75 23

Caen : vendredi 28 mars et samedi 29 mars :

LIMOGESsamedi 29 mars informations sous peu pour ces deux villes...

Vitrolles 29 mars :Journée de soutien pour le Tibet à la Salle du Roucas (à côté de la Salle des Fêtes) Participation de M. Thupten Gyatso, Président de la Communauté Tibétaine en France L’hymne tibétain sera chanté a capella par Elisabeth. Organisé par Provence Himalaya Tél. 04 42 79 73 54

Journée d’action pour le Tibet GLOBAL DAY lundi 31 mars Cette journée a été retenue comme journée d’action globale pour manifester notre soutien au peuple tibétain. Programmes à venir. En attendant, le symbole de la khatag (écharpe blanche traditionnelle tibétaine) est retenu comme signe distinctif à porter ce jour là.

Aix-en-Provence: jeudi 3 avril à 18h Soirée débat "Les JO et les Droits de l’Homme" dans la salle vidéo de l’institut des Etudes Politiques 25, rue Gaston de Saporta, près de la Cathédrale. organisation Amnesty International avec la participation de Provence Himalaya; contact Tél. 04 42 79 73 54

Pau : 6 avril Le 6 avril à 14h30 "Marche pacifique pour le Tibet" pour accompagner nos amis tibétains dans leur "Marche du Retour". Nous remonterons le long du gave de Pau de Laroin jusqu’au pied du Château de Pau. Contact :
http://membres.lycos.fr/apactpau apactpau@free.fr & Apactpau@aol.com et tél. 05 59 32 70 79 et 06 81 13 97 90

RAPPEL : LONDRES et PARIS les dimanche 6 et lundi 7 avril 2008 LA FLAMME DE LA LIBERTE TIBETAINE- voir photographie en page d"accueil de notre site ( un clic pour le programme complet) - et LA FLAMME OLYMPIQUE en provenance de Londres transportées en l’Eurostar -départ vers 19h de Londres- mais elles ne seront pas forcément dans le même train.

» Lire la suite de cette nouvelle QUE FAIRE ? en solidarité avec les Tibétains qui luttent au Tibet pour le respect de leurs droits les plus fondamentaux? QUE FAIRE?

Une idée importante à relayer : Solliciter de Mr Delanoë, Maire de Paris afin que le drapeau du Tibet soit hissé à l'Hôtel de Ville de Paris jusqu'à la cessation de la répression chinoise au Tibet .

Ecrire en utilisant cette page : http://www.paris.fr/portail/contacts/Portal.lutpage_id=5722&document_type_id=12&document_id=10737&portlet_id=12354a mairie de Paris De même dans toutes les municipalités où vous pouvez agir.

Oui. Vous êtes très nombreux à nous envoyer des messages de sympathie par courriel ou téléphone pour soutenir nos amis du Tibet. Nous ne pouvons le faire savoir officiellement, mais ils savent sans aucun doute que la Planète sait maintenant ...

Oui, la période est cruciale. Les Tibétains ont osé affronter une nouvelle fois le dragon, prendre leur destin d'opprimés entre leurs mains. Cela rappelle il y a peu, la résistance du Peuple de

Birmanie, vite écrasée, justement comme c'est bizarre..., grâce au soutien de la Chine et de quelques autres.

Oui, vous souhaitez participer aux actions, même si vous ne pouvez vous déplacer et rejoindre les participants demain à Paris, Bruxelles ou Berne ou dernière minute Valence ...

Alors voici des suggestions, les vôtres, amis lecteurs de notre site, amis sympathisants de cette cause. Elles nous parviennent au fil des heures et les voici à partager et à mettre en pratique, selon vos possibilités.

Bien sûr la liste n'est pas limitative...mais complétée au fil de vos interventions, les plus récentes en début de lecture ... .

MERCI à tous ceux qui se manifestent dans cette solidarité...même si chaque geste paraît une goutte d'eau...

* Ne pas acheter, autant que faire se peut " made in China"
Pétition urgente pour le Tibet. Merci d'avance! English translation pending
by Dorje06 · 2008-03-20 · 117 replies
http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK

Pétition urgente engageant le gouvernement chinois à montrer de la mesure au Tibet et à engager un dialogue pertinent avec le Dalai-Lama. Ceci est vraiment important.

Après presque 50 ans de règne chinois, les tibétains lancent un >> appel >> >> mondial pour le changement. >> >> Mais, ils se retrouvent face à la force brute de la Chine et la >> >> violence se répand à travers le Tibet et les régions voisines. >> >> Le gouvernement chinois est en ce moment en train de choisir entre >> la >> >> brutalité et le dialogue ce qui pourrait déterminer >> >> le futur du Tibet et de la Chine. >> >> Nous pouvons influencer ce choix historique. La Chine tient à sa >> >> réputation internationale. >> >> >> >> Son économie est totalement dépendante des exportations "Made in >> >> China" que nous achetons tous et tient à faire des Jeux Olympiques >> à >> >> Pékin >> >> cet été une célébration de la nouvelle Chine qui est un pouvoir >> >> mondial respecté. Le Président Hu a besoin d'entendre que la >> 'Marque >> >> Chine' et les Jeux Olympiques ne peuvent réussir que s'il fait le >> bon >> >> choix. Mais il faudra une avalanche de pouvoir populaire mondial >> pour >> >> obtenir son attention. >> >> >> >> Vous devriez me rejoindre dans ce mouvement populaire, cliquez >> >> ci-dessous pour signer une pétition adressée au Président Hu >> >> demandant de la mesure au Tibet et le dialogue avec le Dalai-Lama >> et >> >> faites circuler l'information à tout ceux que vous pouvez le plus >> >> vite possible. >> >> Si nous pouvons obtenir 1million de voix unies pour le Tibet, le >> >> groupe de pladoyer global, Avaaz, les remettra en mains propres au >> >> gouvernement >> >> chinois:

http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK

Merci d'avance a tous ceux qui signeront pour nos amis tibétains....

dorje06
Quel vélo acheter? English translation pending
by Liliade2001 · 2008-03-19 · 15 replies
Bonjour à tous !

J'aimerais investir dans un vélo pour des voyages allant de quelques semaines à quelques mois (3 ou 4). J'ai un budjet de 400 - 600 € Est-ce suffisant? Je sait qu'un très bon vélo coûte plus cher mais est-ce que ça peut passer? Je sais également que l'acier est préférable pour des pays où les réparations sont plus difficiles car on peut le souder. Existe-il des vélos en acier abordables? Quel type de vélo, quelle marque ou quel modèle me conseillez-vous?

Voilà, si quelqu'un peut m'orienter, ce serait adorable car je ne suis pas encore très connaisseuse en la matière.

Merci.
Le tourisme de luxe ethnique English translation pending
by Kokonuth · 2008-03-17 · 201 replies
bonjour à tous!!!

je suis actuellement étudiante en master international du luxe et je me destine à une carrière dans le tourisme de luxe.

mon mémoire a pour sujet le tourisme de luxe ethnique.

je souhaite vous soumettre un petit questionnaire qui m'aiderait à approfondir mon mémoire.

merci d'avance pour vos réponses

questionnaire:

Que représente pour vous le tourisme de luxe ethnique ?

Y a t il une destination qui reflète bien ce tourisme ?

Connaissez vous des voyagistes ou chaînes d’hôtels spécialisé dans ce type de voyage ?

Avez-vous déjà voyagé de cette manière ?

Si oui, quel est votre ressenti ?

Pensez vous que ce type de tourisme nous offre une rencontre juste et sincère avec la population locale ?

Pensez vous que ce type de tourisme tend à un tourisme solidaire ?
Bravo RA8 empereur de Madagascar English translation pending
by Carthago47 · 2008-03-16 · 16 replies
un texte pris sur l'express ce jour 17 mars 08 voilà l'un des maux de l'ile rouge....... Sur la planète marc Le chemin vers l’autarcie. C’est la tendance que semble suivre le gouvernement. Les ministères annoncent à qui mieux mieux le retrait de Madagascar d’une instance ou d’un organisme international d’un conseil des ministres à l’autre. Le ministre des Transports a claqué la porte à l’ASECNA, jugée inutile pour Madagascar. Il avait annoncé que Madagascar pouvait se suffire à lui-même en matière de sécurité de la navigation aérienne. Reste à savoir si dans le monde entier, cette volonté d’indépendance, de voler de ses propres ailes, est entendue de la même oreille. Le fait est que sans l’assistance d’un organisme internationalement connu comme l’ASECNA, l’espace aérien géré par Madagascar risque d’être banni par plusieurs compagnies étrangères. Visiblement, le souci est ailleurs. La décision a été prise sous le couvert de la souveraineté nationale. Il y a de la suite dans les idées. Le retrait à l’ASECNA coïncide avec les problèmes vécus par Air Madagascar, à bout de souffle, qui cherche des sous pour l’achat d’un avion. Mieux, les dirigeants y trouvent peut-être une relation de cause à effet. A quoi bon s’accrocher à l’ASECNA si plus de quarante ans de fidélité, n’ont pas permis au pays d’étoffer la flotte de sa compagnie nationale. Et si jamais. Air Madagascar a définitivement du plomb dans l’aile, il serait tout à fait déplaisant de voir l’ASECNA servir Emirates ou d’autres compagnies du Golfe qui rôdent déjà dans l’océan Indien. Le ministre de la Jeunesse et des sports a emboîté le pas à son collègue de manière indirecte. La dissolution de la Fédération malgache de football équivaut à la mise à l’écart de Madagascar du football mondial. Une décision qui prendra effet dès demain, étant donné que le patron des sports affirme être indifférent à l’ultimatum de la FIFA qui expire ce jour à 17 heures. Voilà une attitude pour le moins incompréhensible, mais logique dans la mesure où il joue sa place contre celle du président de la FMF. Il préfère les sanctions impitoyables de la FIFA au retour sur sa décision qui avait sacrifié l’un de ses prédécesseurs. Le ridicule ne tue que celui qui s’en repent. Reste maintenant à trouver une parade pour faire mieux que la FMF et suppléer la FIFA. Un pari difficile, voire impossible. D’abord, parce que le budget de la FMF, dont une grande partie est allouée par la FIFA, est presque l’équivalent de celui du ministère des Sports. Comme la FMF n’a jamais eu un vaillant sou du ministère, on voit mal comment elle pourra cette fois bénéficier de la totalité du budget d’Ambohijatovo. Ensuite, quand le ministre dit qu’il veut d’abord mettre de l’ordre dans sa maison, on se perd en conjecture étant donné que la FIFA ne l’a jamais empêché. Au contraire, elle a toujours souhaité l’engagement des pouvoirs publics. Ce qui n’était pas le cas puisque tous les projets de la FIFA pour Antananarivo étaient rejetés quand le ministre était maire. Il a de quoi avoir des doutes sur ses bonnes intentions aujourd’hui. D’ailleurs, que peut-il faire de plus que ce qu’il a fait pour son club chéri, aujourd’hui disparu, à la mairie d’Antananarivo ? Dans tous les cas, les conséquences de cette décision prise à la légère sont incalculables. Madagascar quitte la FIFA au moment où la plus petite île au monde, en l’occurrence la Micronésie, y entre pour être le 210e pays membre. Outre les privatisations de match international, même amical, aucun joueur ne pourra évoluer à l’étranger, aucun arbitre ne sera plus admis à la FIFA, même les retransmissions télévisées des matches de la FIFA pourraient être interdites... Dans ces conditions, qui trouvera-t-on encore intérêt à jouer au foot au plan national. Certainement pas les sociétés et entreprises comme Adema ou Japan Actuel’s, encore moins les sponsors comme Orange ou THB. Celui qui prétend trouver une solution à tout cela en se passant de la FIFA joue certainement sur la planète ... marc. Là où on marche sur la tête. Les dégâts pour le foot ne sont pas aussi dramatiques que ceux du pays en général. Quelle confiance peut-on accorder à un État «voyou» qui se fiche des orthodoxies mondiales. On n’est pas sorti de l’ère des financements parallèles du Prince de Lichtenstein. Tiens, ne serait-il pas par hasard fournisseur de godasses qui marquent automatiquement des buts ? Sylvain Ranjalahy Date : 17-03-2008
Vol pour la Tunisie: objets autorisés ou non en soute et en bagages à main English translation pending
by Renaud62970 · 2008-03-16 · 22 replies
Bonjour je vais effectuer mon premier vol en avion en destination de la Tunisie dans quelques jours .

j'aimerai avoir quelque information concernant les objets autorisés ou non dans l'avion que ce soit dans la soute ou dans les bagages à main . mais aussi je voudrais connaître le tarif de la taxe sur le sur-poids des bagages . pourriez-vous aussi me donner quelque astuces pour que le voyage en avion ce passe bien ( stress, peur de l'avion, nausée .... )

merci d'avance
Ethiopie: retour au pays "habesha" English translation pending
by Chris06 · 2008-03-15 · 59 replies
Messieurs les modérateurs prière de laisser ce message dans les "carnets de voyage " Éthiopie: retour en pays Habesha Citer | Répondre

NICE -ROME TROIS jours à ADDIS ABEBA, puis départ " en bus " pour SODO ( WOLEITA)

16 Février 2008 : 22 h gare de Nice, train Nice-Rome, 12 h de nuit et ce matin me voici dans la cité romaine ...Découverte du Vatican un dimanche froid et ensoleillé, St Pierre, beaucoup de monde, le saint père à la fenetre de son Palais, ballade dans les rues de Rome, Piazza Navona et ses artistes figés, le Panthéon, les églises, les cafés .... J'avais décidé cette fois d'arriver un peu plus doucement en Ethiopie ...billet moins cher, vol direct avec la compagnie nationale et vers 2 h du matin ce dimanche, le boeing décolle vers l'Afrique ! Quelques heures de nuit seulement et voici le soleil qui illumine les réacteurs, encore 2 heures de vol et apparait le paysage du pays amhara ...On survole Gonder, le lac Tana . La terre est jaune, marron, c est la première fois que je vois le pays avec ces couleurs . Septembre 2007 c' était juste après meskal, la fete de la fin des pluies d'été, le vert respendissant, les parterres jaunes des fleurs de meskal ...Cette fois-ci c 'est l'été et la moisson est finie depuis longtemps mais le pays est beaucoup plus sec et les couleurs plus "africaines"... Addis : passé 3 jours au Baro quartier Piazza ...pour ce voyage en solo, j'ai abandonné le Ras sur Churchill avenue pour me rapprocher plus près de la vie trépidante de la capitale ! Le Baro est un havre de paix à deux pas de Piazza un quartier animé de jour comme de nuit . L 'hotel sans prétentions offre au voyageur individuel toutes commodités proches : internet, téléphone, restos, bars, banques, boutiques etc ... Sintayew, mon ami et chauffeur des 2 précédents voyages était là pour m'acceuillir et nous avons passé 2 jours vraiment top dans la capitale que je n'avais vraiment jamais visité au cours des voyages de 2006 et 2007 ... Le mercredi suivant mon " voyage éthiopien " allait vraiment commencer . Cette année je suis venu seul, rencontrer Daniel notre petit filleul, dans son université à Arba Minch, aux portes du sud et des tribus ... Me voici ce matin à 5 h du mat devant le Baro ; j'attends le taxi négocié la veille qui doit m'emmener à Terra la gare de bus longue distance d'Addis . Il est ponctuel et les 30 birs convenus sont ok . La ville est déserte, mais aux abords de la gare d'autobus c'est le délire ...Une foule impressionante se presse, des centaines de personnes, des mendiants, des voyageurs cherchent leur bus, et avec mon gros sac à dos c est galère pour me faufiler dans la foule ... Sodo est ma destination ; Sinta me l'a marqué en amharic sur un bout de papier et au bout de 1 heure je n'ai toujours pas trouvé mon bus . Cette gare de bus est un délire, une cour des miracles, un vrai cauchemar ...Vers 6 h les premiers bus déglingués démarrent : je suffoque pris à la gorge par les gaz d'échappenent, par l'odeur de gaz oil, les gens tentent de s'écarter, les bus au ralenti poussent la foule qui s'écarte tant bien que mal, un mendiant hurle la roue du bus vient de lui passer sur le pied, personne n'y porte grand cas, incroyable ... Je suis le seul farenji, un peu paumé mais il faut que je trouve mon billet pour Sodo et vite ! Un grand gaillard braille " woleita, woleita ...Ca y est je me souviens en amharic c'est sodo 40 birs sortis de ma poche et me voila avec un bout de papier pour Sodo, mais ou est le bus ? C est à ce moment que Yonatan m'adresse la parole en anglais : where are you going Ato To Sodo ! echi ( ok en amharic), me too, stay with me, the bus is not yet herre, we shall wait together ; have you got your ticket ? Bon ça y est je ne suis plus seul et Yonatan se rend aussi à sodo pour répondre à une offre d'embauche de carrossier . on parle un bon moment et soudain il me dit : the bus is arriving lets go ! Il prend l'un de mes sacs et me dit de le suivre ...C est une cohue indescriptible ! tous les détendeurs de billets pour Sodo courrent au mileu de la foule et foncent vers le bus à 200 metres de là ...Yonatan disparait au milieu de tout ce monde mais de la main me fait signe de le suivre ...Avec mon gros sac c est pas évident, mais je m'approche du bus . Il est pris d'assaut ...Yonatan pousse, écarte des gens et me crie de faire charger mon sac sur le toit : you give 5 birs only chris echi ? les porteurs m'arrachent mon sac et il vole sur le toit du bus ! Ten birs for me, ten for me crie un autre ...Je ne donne que 5 birs et mon sac est balancé à terre ...Waouh ca se corse, je le ramasse et le redonne a un porteur avec 5 birs ...no ten please ..ok je lui rajoute 2 birs et il me dit ok et mon sac est attaché sur le toit ...ensuite c'est la bagare pour entrer ; je pousse, donne des coups de coudes recoit des coups dans les cotes et arrive enfin à passer la porte ! Yonatan se bat avec 4 ou 5 personnes pour me garder ma place et enfin je peux m'assoir claqué, meme avant d'avoir commencé le voyage ...Yonatan sourit et me dit : you see it is not so easy to get a place in the bus, but now its ok for us ... we are winer ! ok dis -je : i will remember for next trip L'aube apparait et le bus se fraye un passage dans cette gare bordélique vers la sortie ; il faudra bien une demi-heure encore pour qu il se mette à rouler vraiment ... Au passage on m'a fait les poches et quand je le dis à Yonatan il est tellement désolé pour moi : oh I am sorry Ato, i am very sorry ...comme si cela etait de sa faute ! Je le rassure je n'ai perdu que le change de ma monnaie soit 60 birs ( environ 5 euros ) ...et de toutes façons dans les conditions d'embarquement il ne pouvait en etre autrement ...

Départ pour le sud : en bus, en ETHIOPIE, ( améségenalew Yonatan ) merci Yonatan ...

Les rues de la capitale sont déjà bien encombrées et pourtant il n'est que 7 h du matin ...Nous commençons une journée de route qui va s'avérer longue et pleine de surprises ...Premier arret " crevaison " quelques kilomètres après avoir quitté Addis ...le bus est stoppé au milieu de la route : quelques pierres posées en arrière en guise de balisage et j 'assiste au changement d'une des roues jumellées . Des petits vendeurs de pleins de choses sortent de je ne sais où ! Softs ( mouchoirs), sorgam ( graines de céréales grillées ), boissons, chewing gums a 1 bir les 5, candies, poissons grillés, etc ...il y a du choix on ne mourra pas de faim ni de soif ! Durant le trajet je fais un peu plus connaissance avec Yonatan : il a 21 ans, habite Addis il a fini l'an dernier ses études d'électricien en automobile et se rend a Sodo pour un entretien d'embauche muni d'une petite pochette plastique avec son CV et quelques birs en poche pour tout bagage .Il a néanmoins un téléphone portable comme beaucoup de jeunes en Ethiopie depuis le Milénium .La téléphonie mobile a fait un bon l'an dernier à l'occasion de leur passage à l'an 2000 ! Mon petit filleul par exemple a eu une carte Sim pour 100 birs ( moins de 6 euros ) car il était dans les 5 premiers de sa classe en grade 12 . mais après il faut les " charger " ces portables et cela leur coute bien cher ...et comme tout le monde ils adorent communiquer avec les mobiles . Yonatan recoit un coup de fil : its my father ...he ask me if i get the bus for Sodo and he was so happy for me ! Vers midi on s'arrete à Ziway pour le lunch ; Yonatan me dit que nous devons etre attentifs à ne pas rater le départ du bus, car les passagers s'éparpillent dans les restos alentours ...le chauffeur mange dans celui juste en face et Yonatan me propose de faire de meme ...en effet régulièrement des passagers ratent le départ et il n'y a aucun rappel, juste 2 coups de klaxons et tant pis pour ceux qui ne sont pas là ... On mange des teebs de poisson, un peu épicés avec l'injera car aujourd 'hui c'est "fasting day" pour Yonatan donc ni viande, ni alcool, juste végétarien . Yonatan est orthodoxe comme 40 % des éthiopiens et ils sont très respectueux de leur religion ...il se signe souvent quand nous passons devant une église, et prie avant son repas ...Le repas de midi pour 2 m'a couté 20 birs avec boisson et machiato ( 1 euro = 14 birs ) Le bus n'est pas très confortable, il faut sans arret changer de position, il n'y a pas de place pour étendre ses jambes et régulièrement les crampes arrivent ...On dort un peu, on parle de choses et d'autres et le paysage défile, très beau pour moi, vallée du rift, accacias, lacs ... Passage de Shashemene, je reconnais le bekele mola où nous avions dormi avec Jacques il y a 2 ans . ici c est la ville des "rastas " et les couleurs des bérets plus la musique de Bob marley sont omniprésents ...La route vers Sodo se poursuit : ré-arret pour un problème de carburation, mais voilà que le lourd bus ne démarre plus ! Tout le monde descend et pousse ce mastodonte chinois qui démarre et on monte en marche ...quel folklore ! Vers 16 heures après plus de 10heures de trajet voici Sodo où plutot "Woleita "petite bourgade dans les montagnes ...Yonatan m'aide à porter mon sac vers le bekele Mola que j ai réservé à Addis pour 106 birs la single . je lui demande où il va dormir ce soir il me dit qu'il faut qu'il trouve un lit pas trop loin de la gare des bus car il va demain dans un village à une dizaine de kilometres d'ici ... Je lui propose de partager la chambre si j'arrive à obtenir une Twin a la place de la single ...Arrivés à la réception il s'occupe de tout en amharic et pour 142 on a une super twin propre avec baquet d'eau et toilettes dans un beau jardin à 200 m de la gare des bus . Bon plan pour tous les deux pour demain matin ! Yonatan veut partager mais je lui dis de ne payer que la différence soit 40 birs ...C est à peu près le prix que les éthiopiens mettent pour une chambre, en tout cas jamais plus de 50 birs ! La soirée est très sympa : primo je ne suis pas seul, secondo on déniché un super petit resto /pub avec bonne musique éthiopienne, injera végétarienne, et cérémonie du café pour terminer ... Yonatan me passe Daniel, mon petit filleul au téléphone : je lui annonce que je suis à Sodo ...à quelques heures d' Arba Minch ! Il est super content et me dit : wow my dad you do very nice trip, in one day you arrive so near of south ...La cérémonie du café était superbe : de A à Z, encens, grillage des grains de café, broyage au pilon, infusion du café, odeurs, jeunes femmes adorables me glissant pleins de sourires complices, assiette de pop corn, et enfin dégustation de ce délicieux buna ...quels moments inoubliables ... Vers 23 h retour au Bekele Mola, douche au baquet d'eau un peu trop fraiche ( on est dans les montagnes ). Il pleut, orage, ce sera les seules gouttes de pluie du voyage ... journal de route et bonne nuit de récupération . Je suis content d'avoir atteint Sodo ce soir !

ARBA MINCH : les "40 sources" province de GAMO GOFA Retrouvailles avec mon petit filleul Daniel !

Le lendemain, réveil à 6 h ! Comme toujours en Ethiopie si on veut avancer en longue distance il faut se lever tot . C 'est une règle de base de l 'utilisateur des bus longue distance ...Sinon il y a les minibus : ceux-ci vont de ville à ville et là suivant la fréquentation et les jours il y en a plein où seulement 1 où 2 ...Les jours de marché pas de problèmes on est sur d'avancer, les autres jours se lever tot sera toujours beaucoup plus sur ! Ainsi ce matin Yonatan me réveille pour me dire au revoir : il va trouver le minibus qui l 'amene à son lieu de rendez-vous : échange de numéros de portable ... je lui souhaite bonne chance pour son boulot, et lui laisse un billet de 10 euros en lui serrant la main ; il n'en a jamais vu et ne connait pas du tout la valeur ...Je lui dis simplement, tu iras a la commercial Bank of Ethiopia à Addis, et tu recevras quelques birs pour faire la fete avec tes amis ( a memory from farenji who share the trip from Addis to Sodo with you and Tanks for ur help -I am sure you will get the job ) Sac pret 1/2 heure plus tard, je me jette à la patisserie Misrak en face du Bekele Mola : j'adore la halte petit déjeuner en Ethiopie et surtout dans les " pastry shops " Selam : Ebake and machiato, pastry ale ? S il vous plait "un machiato ! avez vous des patisseries ? Question bete : il suffit de choisir dans la vitrine et d'éviter tout gateau à la crème ...et des gateaux il y a du choix ! Comme toujours la boutique sent une forte odeur de Gaz oil ...Non il n'y a pas eu de trop plein d'une cuve, c'est simplement leur moyen de nettoyer les sols et qui sert a tuer tous les caffards et bestioles qui ne resistent jamais à ce traitement de choc ...Pour le client c'est pas génial, aussi je finis sur la terrasse extérieure . Waouh les machiatos en Ethiopie : c' est vraiment le top, mousseux à souhait, couleurs café mélange lait, et la cuillèrée de sukar que l'on verse dessus bascule lentement vers le fond du verre, provoquant le mélange café/lait ! après il ne reste qu'à déguster cela en regardant la ville s'éveiller ... J'achète ma petite bouteille de " wuha " pour le trajet en bus ...enfin j'achète est un bien grand mot, il vaudrait mieux dire : je marchande ma petite bouteille d'eau, car le gamin du petit magasin voulait me faire payer celle-çi 5 birs, le prix de la bouteille de 1, 5 L ...ils n'ent ratent pas une ... et finallement cela ne me fache meme plus mais me fait bien sourire . Je lui tends 3 birs il fait l'étonné, je lui dis en amharic sost birs ( 3 birs ) il rigole et empoche les 3 birs en me faisant un grand sourire ... Pour arba Minch je vais utiliser les minibus, car comme prévu le bus direct est déjà parti depuis belle lurette . Questionant à droite, à gauche j'ai rapidement la confirmation qu'un minibus part pour MIRAB la ville à mi-chemin . Je m'installe à bord aux cotés de TEFERI qui va visiter son frère à l'université d'Arba Minch .Dès qu'il est plein le minibus décolle . La piste est vraiment défoncée, comme me l'avait dit Sintayew, qui va souvent vers Arba Minch puisque c'est la dernière ville avant la vallée de l'Omo et les peuples du Sud . Le paysage est superbe, il y a 2 ans j'avais adoré cette portion de route, terres rouges, cultures, forets, montagnes, cases des villages en bord de piste ...Cette année c'est beaucoup plus sec, mais nénmoins cette région de montagnes reste très belle et tout y pousse à profusion ...A Mirab on change de minibus en une minute, le gros sac passe tout seul d'une galerie à l'autre, par le petit jeune qui encaisse les trajets, charge les bagages, place les passagers ...On longe ensuite un lac aux eaux marron très foncées et à l'approche d'Arba Minch j' éprouve une vraie impression de plénitude en observant le paysage . Quel jardin d'Eden, des manguiers croulant sous les fruits jaunes et rouges, des papayes de partout, des champs de canne à sucre, des bananiers de toutes tailles, des plants d'ananas, et partout le long de la route des petits stands où l'on peut acheter ces fruits pour deux fois rien . Sintayew me disait qu'il y a parfois trois récoltes dans l 'années ici ! On s'approche d'Arba Minch et j'apperçois l'université sur les contreforts des monts Gugé, bien 10 km avant la ville et dominant le lac Abaya .Elle me fait bonne impression, malgré tout ce que Daniel a pu m'en dire et les quatre mois difficiles qu'il a passés ici . Arba Minch est une petite ville très agréable pour le voyageur . SEKELA est la ville basse et le centre vivant située à 1500 m environ ; SHESHA est la ville haute située sur un escarpement dominant les lacs Abaya et Chamo . Les hotels Bekele Mola et Swaynes sont idéalement situés pour le touriste en 4x4 autonomne mais pas pour le voyageur individuel . Daniel m'a réservé une chambre au tout nouveau Tourist hotel situé à Sekela . J 'arrive à le joindre sur son portable ; il n'y croit pas que je suis là ... Vers 14 h il arrive au tourist-hotel, jean et t-shirt impeccables, L'émotion est grande de nous rencontrer ici, juste quatre mois après le Milenium, si loin de sa ville natale de Bahir Dar, et je me demande comment fontionne le système universitaire dans ce pays, pour déplacer ainsi les étudiants de monde . L'après midi est aux retrouvailles dans cette ville aux confins du pays ... Daniel est amhara et ici on est aux portes des tribus Hamer, Karo, Bodi, Bana, Mursi et en plein territoire oromo ...des cultures totalement différentes ...un autre monde pour tout ces étudiants venus apprendre ici un métier qu'ils n'ont pas choisi et qui ne donnera du travail qu' à quelques uns d'entre eux . Les conditions de vie sont particulières : chaleur constante et parfois une heure de cours par jour seulement, ville à 10 kms ...Heureusement son portable a toujours plus où moins fonctionné ce qui nous a permis d'etre toujours en " life -line " durant ces 4 longs mois . Il fait très chaud à Arba Minch, 38 ° aujourd'hui ...mais c'est une journée mémorable : déballage des cadeaux, que nous n'avons pu lui envoyer ( les aurrait-il jamais reçus ? ), photos de France, album de notre dernière rencontre et longues discussions sur l'avenir ... Tentative internet en soirée : no working, Téléphone : 94 birs les 3 minutes meme si le répondeur décroche ... Incroyables ces prix débiles ...de France j'arrive à appeler notre filleul sur son portable pour 20 cents d'euro la minute ( quand le Network fonctionne bien sur ) grace à des cartes prépayées . Le soir je reçois un texto de mon épouse et de mon fils, ici aux portes des tribus ...A partir de ce jour je me suis adapté à la nourriture éthiopienne de base : injera, kitfo, etc ... et jamais je n'ai eu la moindre maladie durant tout mon séjour . Demain Daniel va régler ses problemes scolaires, j 'en profiterai pour organiser la visite du parc de NECHISAR et une ballade sur le lac Chamo et à partir d'après demain c 'est les vacances qui commencent ...
Une dizaine de jours dans le Nord Pantanal au Brésil English translation pending
by LeTigre · 2008-03-14 · 28 replies
Bonjour, j'ai bien envie d'aller passer une grosse dizaine de jours dans la Nord Pantanal, j'ai bien evidement commencé par rechercher sur VF pour voir si certaines agences locales étaient plus spécifiquement conseillé pour la qualité de leurs prestations mais je n'ai rien trouvé aussi je pose la question : sachant que ma priorité serait d'observer les animaux dans de bonnes condiitons ( voir même apercevoir ce cher Jaguar 🙂 ) avez vous des agences à me conseiller ?

Merci d'avance ...
Retour de trois mois au Kenya: situation réelle (mars 2008) English translation pending
by Jos33 · 2008-03-12 · 22 replies
Bonjour à tous

Je suis rentrée Vendredi du Kénya.Je viens d'y passer 3 mois

En revenant sur ce forum, j'ai été surprise de constater qu'il n'y avait plus de discussions sur ce pays magnifique.Il faut arrêter d'avoir peur.

J'étais sur place au moment des élections et des évènements qui ont suivi. Durant cette période de troubles qui a duré 8 jours, jamais je ne me suis sentie en danger.Je suis allée en Tanzanie en routard.J'ai traversé Tsavo Ouest, de la frontière à Voï, en matatu.J'ai fait la côte nord de Mombasa jusqu'à Malindi, j'ai circulé sans problèmes.En dehors de ces 8 jours ou la prudence était de mise, il a toujours était possible de faire des safaris, de profiter du soleil, de l'océan...

Les troubles ont continué dans l'ouest bien loin des sites touristiques, dans une région où il y a très souvent des luttes tribales, même en temps normal.

Je regrette la désinformation faite par les médias, qui a entrainé la désertion du pays par les touristes.Et depuis qu'il n'ont plus rien de croustillant à se mettre sous la dent...ils ne parlent plus du Kénya, POURQUOI?Ils pourraient aider à la reconstruction!!! On peut aller au Kénya sans crainte, les Kényans ont besoin de vous car à l'heure actuelle, le pays est ruiné, il y a de plus en plus de monde qui a faim...et voilà la saison des pluies qui arrive, je peux vous dire qu'ils ont peur.

REVENEZ NOMBREUX.

Cordialement
Mariage à Varadero avec un Cubain English translation pending
by Chanelle80 · 2008-03-11 · 396 replies
Bonjour je compte me marier en juin 2008 avec mon conjoint qui est cubain moi je suis canadienne. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déja fait a varadero et comment je fais pour l'organiser. Y a il un palais de justice ... Pour la réception après..... on m'a dit que c'etait impossible dans un hotel . Aidez-moi svp...
Comment faire accepter ses choix à ses proches, lorsque l'on décide de vivre à l'autre bout du monde? English translation pending
by Sushi · 2008-03-09 · 31 replies
Salut à tous,

Donc voilà, je me prépare à un grand départ dans les mois qui viennent.....un départ sans retour, je l'espère.

Ma question, comme vous l'aurez compris, concerne les personnes qui ont du faire face à ce dilemme...comment expliquer et faire accepter ses choix à ses proches, lorsque ces derniers sont dans un schéma classique, et où il est impossible pour ces derniers de concevoir que la vie puisse être autre choses qu'une simple banalité, autre chose qu'une destinée conformiste, sans odeurs ni saveurs...mais une destinée originale et pleine de surprises et d'aventures.

Je ne sais pas encore très bien comment je vais m'y prendre, mais je m'attends à vivre une rupture sans précédent......il y en a qui ne vivent pas toujours sur la même planète....il y en a qui ont des œillères à la place des yeux, qui manquent d'ouverture, de compréhension.......comment faites vous avec ces personnes, lorsqu'elles font partie intégrante de votre famille, pour leur expliquer et leur faire accepter vos choix d'une expatriation à quelques dizaines milliers de km? 😕

Merci de vos réponses, et de vos expériences....
Grimper le Mont Ventoux avec mon vélo English translation pending
by Cip1959 · 2008-03-04 · 22 replies
Voilà j'ai un VTC haut de gamme Scott sportser p1 modifié pour l'occasion de manière suivante:

supprimé le plateau d'origine 48/36/26T par un 44/32/22 Shimano supprimé ancienne cassette 11*32 par 11*34 à l'arrière shimano Pneus d'origine remplacés par des 700x25c renforcés kevlar etc.... poids du vélo sans accessoires ni porte bagage +/- 13kg

Je me pose la question si avec des tels changements et un bon entrainement je pourrai sans probleme grimper le Ventoux ou un col similaire? ou est il préférable de le faire plutôt avec un vélo de course plus léger pour l'occasion ( +/- 8-9kg....avec triple bien sur..!)

merci pour vos opinions
Insécurité à Madagascar English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-03-03 · 128 replies
Bonsoir à tous!!!

Voila, je voudrais faire ce post pour vouloir rassuer tous les voyageurs qui désirent partir à Madagascar car il est vrai que depuis quelques semaines nous alimentons le forum de mauvaises nouvelles concernant des agressions dans certains endroits de Mada et je crois que nous contribuons à faire apparaitre un syndrome d'insécurité et de nombreux forumistes jeunes ou moins jeunes m'envoient des messages en MP pour me confirmer ces dires et essayer en même temps de les rassurer, chose que je fais bien évidament!!!! Je crois qu'il est temps de les rassurer et de parler le plus souvent des choses positives concernant ce pays qui est certainement incontournable pour grands nombres de voyageurs.

Amicalement

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