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Hôtel Viva Wyndam Tangerine-Cabarete English translation pending
by Rosie28 · 2007-01-23 · 12 replies
Bonjour,

Nous venons tout juste de réserver pour cet hôtel. J'aimerais savoir s'il y a des gens qui y serons aux mêmes dates que nous: 15 au 22 fév. De plus, j'aimerais savoir si certains peuvent nous donner des commentaires sur l'hôtel et la plage, la ville, les bars, les restos et les excursions qu'il est possible d'y faire. Cet hôtel nous a été recommandé, nous sommes 2 jeunes filles de 30 ans, qui veulent sortir, faire du sport et visiter les environs. Merci a l'avance.
S'installer à Manuel Antonio au Costa Rica English translation pending
by Stefano31 · 2007-01-21 · 3 replies
je m'apprete a partir au costa rica mi fevrier dans le but de decouvrir le pays et plus precisement visiter une affaire(restaurant a manuel antonio).j aurai aime avoir des renseignements concernant ce lieu, plus particulierement l'affluence touristique, le nombre de restaurants, si une autre region s avere plus interessante....est il facile de reprendre un resto?si vous connaissait personne competente pouvant repondre a mes reponses, faites le moi savoir. je suis francais et desirerai peut etre m 'installer au cr.si vous avez des plans, des projets tournes vers le tourisme, faite m'en part, suis ouvert a toute proposition, association, gerance, ... a tres bientot je l'espere
Maroc en camping-car: assurance responsabilité civile sur place? English translation pending
by France13 · 2007-01-17 · 14 replies
bonjour vous tous voila nous désirons partir au maroc en avril pour 2 semaines suisse - espagne et ferry mais oui il y a un mais .... notre assurance vehicule ne couvre pas la rc pour le maroc (responsabilite civile ) j'ai entendu dire que nous pouvions faire une telle assurance a notre arrivee a cote de la douane dans des agences .. quelqu'un connait il les prix et comment cela se passe un enorme merci et a tres bientot 😎
Qu'est-ce que voyager? English translation pending
by Tito1998 · 2007-01-16 · 6 replies
J'aimerai connaitre votre avis sur ce que vous pensez du Voyage.

A mes yeux, il y a une question primordiale à se poser avant de partir pour un Voyage : "Est-ce que, si je ne connais pas ce qu'il y a de l'autre côté du monde, ce qu'il y a au delà des endroits où je suis déjà allé, j'aurai tout aussi envie d'aller le découvrir ?"

En effet, beaucoup de gens vont dans telle ou telle autre région parce qu'il a vu ce qu'il pouvait y avoir, et nous donnait envie. Mais à mes yeux, je recherche plus l'esprit d'inconnu à découvrir, où je ne me dis pas : "Je vais aller là-bas pour pouvoir prendre en photo ce qu'il y a sur la carte postale".

Je retourne quelques siècles auparavant, et je me rend compte combien le Voyage n'était pas une chose simple. Vous imaginez vous partir sans carte ? Sans savoir ce qu'il y a derrière la colline, derrière la montagne, derrière l'horizon ? Pourriez vous partir sans savoir ce qu'il y a devant vous ? Ou bien partez vous en etant sûr de l'endroit où vous arriverez ?

Pour ma part, je voyage toujours en vélo. Je serai même prêt, si je n'avais pas de vélo, à faire mes voyages à pied, car ce n'est pas pour le vélo que je pars faire des kilomètres, c'est pour découvrir le monde par moi-même, comme si je ne le connaissais pas. Je pars avec une carte, mais bien souvent, c'est mon flair qui me fait prendre tel ou tel autre chemin. Je me fixe une destination souvent, mais si je n'y arrive pas, cela n'a aucune importance, car à mon avis, ce n'est pas l'arrivée le plus important, c'est le cheminement.

J'aimerai donc avoir votre avis là dessus. Merci d'avance pour vos remarques et vos réflexions

Voyagement Votre

Tito1998
Budget par destination en tour du monde English translation pending
by Ced1012 · 2007-01-16 · 16 replies
Bonjour à tous,

Dans 1 mois je pars en couple faire un tour de monde d'environ 7 mois. L'idée est de faire un voyage routard (logement chez l'habitant ou en auberge de jeunesse - déplacement en bus) mais de se permettre parfois des extras.

Pourriez-vous me dire quel budget vous prévoyez pour les destinations suivantes (j'indique aussi le budget que je prévois) :

inde (14€/personne/jour) Népal(14) Vietnam (14) Cambodge (14) Thailande (14) Malaisie (14) Australie (30 € - pas bcp mais on y sera en basse saison) N-Z (30 € - pas bcp mais on y sera en basse saison) Chili (18) Perou (18) Argentine (18) Brésil (18)

N'hésitez pas à me donner une idée de cout (meme pour une seule destination !!)

Merci bcp
Confection de vêtements au Vietnam English translation pending
by Naty32 · 2007-01-16 · 4 replies
Bonjour! Je serais au Vietnam dans deux mois, et j'aimerais me faire confectionner quelques vetements. Est-ce que quelqu'un d'entre vous aurait deja fait cela a Hanoi? Si oui, pourriez-vous me recommander un endroit ou peut-etre me deconseiller un endroit en particulier? Merci beaucoup pour vos reponses! Naty 🙂
Hôtel Barcelo Solymar et température à Cuba en janvier? English translation pending
by NatalieC · 2007-01-13 · 22 replies
Bonjour à vous tous,

Je viens tout juste de réservé mon voyage pour Cuba au Barcelo Solymar ( Varadero ) et j'ai peur d'être déçu de la chaleur mais étant donné que nous même présentement nous vivons une période plus chaude que d'habitude alors je ne peux pas me fier à la température qu'il va faire à cuba.

Je demande à vous tous de me rassuré au niveau de mon choix d'hôtel et pour la température ........

Merci à l'avance

salutations

nataliec
Achat de maillot de bain en Thaïlande English translation pending
by Moesz · 2007-01-12 · 27 replies
peut on acheter facilement un maillot de bain en thailande et les tailles peuvent elle correspondre aux morphologies européennes...🤪?
Alcool à bord du Norvegian English translation pending
by Nadu · 2007-01-12 · 12 replies
nous partons sur le nouveau norvégian gem ;faisant escale à madére nous aimerions y acheter du vin de madére Savez vous si NCL accepte que nous achetions de bouteille d'alcool à terre pour la cabine ou si ils prennent les bouteilles d'alcool pour les redonner le dernier jour comme c'est parfois le cas merci par avance à ceux qui me renseigneront
Club Ancon à Trinidad English translation pending
by Francois001 · 2007-01-11 · 9 replies
Bonjour, Nous voulons partir ma copine et moi au Club Ancon en forfait tout inclus pour 14 jours. Est-ce que quelqu'un a vécu ce séjour récemment et peut nous dire si on fait un bon choix? Merci ! 🤪
L'envers du décor (Cambodge) English translation pending
by Migrador · 2007-01-06 · 22 replies
Je m’étais dit, que je n’étalerais pas mes expériences dans les forums de ce site consacré aux voyages. Trop noires, trop difficiles pour un site comme celui-ci. Mais force est de constater que beaucoup voyagent dans des pays sans vraiment se rendre compte de ce qu’ils consomment et ce qu’ils engendrent par leurs comportements « légers » auprès des populations que l’on dit souvent qu’elles nous « invitent » ou nous « accueillent ». Nous ne sommes pas invités là-bas, c’est certain. En tous cas pas comme on invite un ami à manger à notre table. « On » nous invite, oui. Mais à consommer. Restaurants, éléphants, hôtels ou guest house, bars, etc. « On » nous invite à être des touristes qui recherchent des plaisirs. Quand je dis « on », je ne parle pas des populations mais des gouvernements de ces pays. Les populations profitent, ou subissent parfois, notre présence. « On » ce n’est pas l’individu que vous avez rencontré qui a été magnifique avec vous. « On », c’est tout ce qui pousse le tourisme de masse et certains voyageurs dans ces pays.

Heureusement j’ai pu lire des récits touchants de jeunes voyageurs comme celui de LAjoulie (
http://voyageforum.com/voyage/six_mois_en_thailande_dans_un_foyer_pour_filles_D434919/ ) qui me laisse entrevoir un peu d’espoir tout de même.

C’était au Cambodge, il y a un peu plus d’un an aujourd’hui. Pour les besoins de mon boulot, j’étais amené à fréquenter des foyers, des orphelinats, des hôpitaux, des psys et surtout des gens qui étaient internés dans ces établissements. Je devais les questionner et enquêter sur ces personnes. Plusieurs personnes m’aidaient dans ce travail : une traductrice/assistante, des médecins et le personnel des établissements. Je m’étais obligé à ne pas entrer en contact avec des occidentaux et de rester uniquement avec les khmers, ce qui s’est avéré très difficile, mais tellement plus riche.

Plutôt qu’un récit de voyage, je vais vous raconter les histoires de trois personnes.

La première est celle de Sammang. Un enfant des rues de Phnom Penh. Il se présente, regarde à terre, son regard fuit. Il a 12 ans aujourd’hui, mais ce qu’il me raconte remonte à six ans, il n’arrive pas à savoir exactement. Il était un de ces nombreux enfants qui peuplent les rues de la ville. Torses nus qui se jettent dans le fleuve avec ses copains, qui rient, qui chapardent. Une image d’insouciance et souriante mais qui cache des réalités difficiles : mendicité, travail dans la décharge, prostitution. Un jour, les parents de Sammang décident qu’il doit ramener plus d’argent. Père alcoolique et joueur, mère dans l’obligation de se prostituer. Sammang rapporte de l’argent. Jamais assez. Il mendie près du petit temple des voyageurs, sur les rives de la rivière. Là passent les touristes et les khmers pour faire une offrande. Seuls les touristes, ou presque, lui donnent de l’argent. On lui a dit qu’il devait les poursuivre jusqu’à ce qu’il obtienne une pièce, un billet.

Un jour, son père décide que c’en est trop, ou plutôt pas assez. Il est saoul comme d’habitude. Il frappe Sammang, comme d’habitude. Sa mère n’est pas là, comme d’habitude. Les yeux de Sammang se remplissent de larmes à l’évocation de ces souvenirs lointains, sans jamais pleurer. Ma traductrice, Chenda, essaie tant bien que mal d’aider l’enfant. Sammang a du mal et baisse les yeux comme un coupable. Il raconte.

Son père le jette à terre, prend un objet (il ne se souvient plus lequel) et le fracasse à plusieurs reprises sur sa jambe. Sammang pleure, crie, saigne. Chenda me traduit de plus en plus difficilement. J’ai du mal à écouter, à ne rester sans rien faire, à l’encourager à continuer.

Sammang continue son récit. Sa jambe pend inerte et en mille morceaux. Il perd connaissance. Ce qu’il nous dit ensuite est flou, parce que ses souvenirs sont effacés, comme s’il s’était protégé. Comme beaucoup d’enfants résilients, il se crée des barrières mentales. Il survit à ses blessures, on l’ampute, son père est ravi.

Il a entendu son père dire autour de lui qu’il s’agissait d’un accident de la route, une voiture qui passe, qui écrase, comme beaucoup à Phnom Penh sans s’arrêter pour si peu… Une organisation internationale lui fournit une jambe artificielle et une béquille. Sammang une fois rétabli retourne sur les trottoirs de la ville. Toujours près de la rivière. Il mendie comme son père le lui demande. La mère a gobé l’histoire de l’accident. Il rapporte un peu plus d’argent, mais pas beaucoup plus. Son père le bat toujours. Sammang grandit, plusieurs années passent. Vers 10 ans, sa mère est retrouvée morte. Il ne sait pas de quoi et comment. On ne lui dit rien.

Malgré sa jambe en moins, Sammang devient un petit caïd dans la bande. Il prend sous son aile des plus jeunes que lui qu’il raquette, comme lui-même est raquetté par de plus vieux. Mais pour son père, ce n’est pas encore assez. Privé de l’argent de sa femme, il pousse son fils sur les trottoirs ou plutôt dans les bras de gens qui feront de Sammang le garçon tremblant, mutilé dans son corps et son esprit, en loques et presque mourant que l’on trouvera dans les rues de Phnom Penh quelques mois plus tard. Sammang ne nous dira pas ce qu’il a subit. Sammang ne nous dira pas par quoi il a dû passer, mais les traces sur son corps en disent bien plus long que n’importe quel récit.

Aujourd’hui il a 12 ans, il est libéré de son père, mais il est impossible de dire s’il va sortir de la spirale dans laquelle il est entré. Du moins il sourit malgré tout et on peut espérer.

Chenda me dira que Sammang veut dire « chance »…
Se rendre à l'île de Ko Kret? (nord de Bangkok) English translation pending
by Fannybls · 2007-01-05 · 6 replies
Bonjour/Bonsoir !!!

Qui a visite cette ile au Nord de Bangkok ? Comment s'y rendre en dehors d'un tour organiser. C'est pour demain, ou dimanche, avec le decalage horaire, ca donne quelque peu le temps> Merci @+ Fanny
Vêtements pour visiter le glacier Perito Moreno en Argentine? English translation pending
by Aandre01 · 2007-01-05 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je dois aller voir le périto moreno ce mois ci en janvier durant mon voyage en argentine. Quelqu'un pourrait il me dire comment s'habiller. Dois-je prévoir des vêtements chauds (pulls, Kway ....) et quel type de chaussure emporter non pas pour faire du traking mais seulement pour visiter "comme touriste" et prendre (peut être le bateau)? Avec mes remerciements
Bénévolat au Brésil (Rio de Janeiro) et en Argentine (Bariloche) English translation pending
by Freudouille · 2007-01-04 · 4 replies
😉 ola ! Vous avez envie de donner du temps à une association qui oeuvre localement et concrétement au développement social ? Vous souhaitez rencontrer des tas de gens venus du monde entier, tout en pratiquant la langue du pays avec ses habitants ? Vous cherchez à sortir des sentiers battus .... L'association IKO PORAN et son coordinateur Luis Felipe se proposent de vous accueilir à Rio de Janeiro et de vous mettre en lien avec des acteurs de terrains (centres sociaux, artistes, travailleurs sociaux...) afin de créer des projets en tous genres.... Il vous faut parler un minimum d'anglais voire de portugais... Aller voir leur site : http://www.ikoporan.org/ L'association LA MONTANA à Bariloche (Argentina) ne propose pas seulement des cours d'espagnol mais aussi un programme de volontariat auprés des populations locales en difficultés . Vous serez accueillis par Sofia la coordinatrice et vous pourrez mettre en place un projet en fonction de vos compétences et aspirations .... Voila leur site : www.lamontana.com Dans les deux cas une participation financiere (qui ira directement pour le compte de l'ONG) vous sera demandée mais l'expérience le vaut largement . Je me suis rendu personnellement sur place et ai particuliérement apprécié leur accueil. J'ai pu, le temps de quelques heures de visite, participé à leurs actions et constaté leur motivation et leur engagement. N'hésitez pas à les contacter pour plus de renseignements. Fred 🙂
Guest house New Siam II à Bangkok English translation pending
by Foufimagic · 2007-01-03 · 31 replies
J'ai l'intention de réserver dans cette Guest house pour 2 nuits du 17 au 79 février !! Quelqu'un connait? Bien ou pas bien? Me conseillez vous avec ou sans clim? (je suis de Nice, la chaleur je connait un peu)...

merci a tous.
Hôtel Ancon ou Brisas Trinidad del Mar? English translation pending
by Chouia · 2007-01-02 · 6 replies
Bonjour,

Je veux partir à la mi-Janvier à Cienfuegos pour 1 sem ou 2 avec mon copain et j'hésite entre le Ancon ou le brisas Trinidad..... lequel me suggérez-vous ? (animation, site, bouffe, plage, chaleureux, sympa..)

Merci ;)
Mongolie: histoire d��une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant English translation pending
by Laplante · 2007-01-02 · 10 replies
Histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant.

On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi… Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout. Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.

Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre. Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.

La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.

La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.

Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux. Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde ! Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau ! Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin. Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.

Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.

Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé. Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite. Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.

Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours. La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.

Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre). Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.

Les trois mousquetaires / Orange pub Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.

A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.

Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction. Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.

Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent. Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition. Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.

Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !

Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons. La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.

Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer. Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours… Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale. On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit. En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible. Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence. Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer. Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée. La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.

Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.

Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. » Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas : Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite. Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller». Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette. Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. » Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf ! Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000. Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme. Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.

Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.

Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel. Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié. Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin. Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine. Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.

Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.

Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.

Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?

Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler. Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.

Août, la corruption. Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool ! Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation. Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu. L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses. Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre. L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.

Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.

Ma journée Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre. Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.

Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
Obtenir un visa pour l'Algérie English translation pending
by Tatianasamy · 2006-12-30 · 25 replies
je voudrais obtenir un visa pour l'algérie mais je c'est pas comment on fait pouvez vous m'aider ? ?
Hôtel Playa de Oro à Varadero le 13 janvier English translation pending
by Surferboy · 2006-12-30 · 2 replies
Je m'en vais au playa de oro a varadero le 13 janvier 2006 pour une semaine. J'aimerais d'abord savoir s'il y a des gens qui s'en vont la aussi a cette date la!!!! J'aimerais avoir vos commentaires sur cet hotel et savoir si c'est un hotel jeune ( on est 2 gars celibataire de 28 ans...) risque-t-on de s'ennuyer???

merci de repondre a ce message!!!!!
Vos avis sur les plages à Phuket? English translation pending
by Mistig · 2006-12-27 · 34 replies
Bonjour.

Je recherche une guest house sur PHUKET.Je veux éviter la plage de Patong (trop bruyante et déja fait), quelles plages sont à privilégier pour leur beautée, leur charme, pas trop éloignée de PHUKET TOWN. Existe t'il sur ces plages des "agences" ou particuliers qui proposent des ballades en speed boat ou autres sur les différentes îles autour ? Merci pour votre aide.
Tourisme/formulaires aux Etats-Unis et séropositivité English translation pending
by Madeinusa · 2006-12-20 · 10 replies
Bonjour,

En 2007, je voudrais faire découvrir l'ouest à une personne qui m'est chère mais qui malheureusement est séropositive. Je sais qu'à l'entrée aux Etats-Unis, le formulaire I94W, qui dispense les resortissant français de visas, demande si l'on est atteint d'une maladie grave/contagieuse, est-ce que répondre oui à cette question lui refuserait l'entrée sur le territoire américain ? Doit-elle alors demander un visa de tourisme B2 ou bien sera t-il aussi refusé à cause de sa séroposivité ? Bref il y a t-il moyen de voyager au USA quand on est atteint du VIH ?

(L'option de mentir sur sa condition medicale est à oubliée vu qu'elle devra voyager avec ses médicaments)

Merci d'avance de votre aide.
Programme pour New York du 23 au 30 décembre English translation pending
by SevetCed · 2006-12-18 · 24 replies
Bonjour,

Veuillez m'excuser par avance de vous demander ça maintenant, mais je pensais que ça serait assez facile à organiser et maintenant, je me rend compte de la difficulté !

Nous partons samedi en voyage de noces à NY : Du samedi 23 décembre (arrivée le soir) au samedi 30 décembre (départ dans l'après midi).

J'ai fait une liste des choses que nous souhaitons faire ou voir : Pourriez vous m'aider à faire un semblant de planning (au moins essayer d'organiser un peu les journées dans un ordre logique, histoire de ne pas traverser Manhattan en long, en large et en travers en une journée !) :

Central Park Muséum d’histoire naturelle Statue de la Liberté Ellis Island Pont de Brooklyn Ground Zero Wall street 5th avenue Broadway New York City Fire Museum 278 Spring Street (mon mari est pompier et moi, je bosse dans la sécurité industrielle !) Empire state building Match de basket ou autre Tour en hélicoptere Rockfeller center Messe gospel le 25 déc ? Harlem ? Macy’s Lord & Taylor

Petites questions supplémentaires : par rapport à ce que nous voulons faire : est il intéressant de prendre un ticket de métro à la semaine ? qu'est ce que je peux rajouter comme activités ? nous ne sommes pas très "musées", peut être une comédie musicale, mais j'ai peur que ce soit cher ? Le Met ? Les cloisters ? Autres quartiers à voir absolument ? trucs et astuces pour limiter les files d'attente (horaires à privilégier ?) ? réservations/achats des billets ? où, quand, comment ?

Je vous remercie de votre aide !

Sèverine
Visa pour le Vietnam English translation pending
by ElPedro · 2006-12-18 · 12 replies
faut il un visa pour le viet nam meme pour un cours sejour? peut on l'obtenir en entrant sur le territoire ?peut on obtenir son visa viet nam a Bkk. cela prend combien de temps? ou se trouve l'ambassade? vaut il mieux le faire faire en France? ah, oui...combien ca coute? ouf! ca fait beaucoup de questions d'un coup. merci a tous pour vos reponse.
Créol'Air? English translation pending
by Tiss · 2006-12-16 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je cherche de infos sur cette future compagnie basée à FDF et qui devrait déservir localement les Antilles, l'Amérique du nord et du sud, l'Europe .(mais pas Paris !)

Merci pour vos réponses.
Consigne à bagages à Phi Phi English translation pending
by Martin17 · 2006-12-14 · 26 replies
Arrivant le matin de phuket pour repartir en fin d'aprés midi pour krabi, existe t'il un endroit surveillé en échange de quelques bath pour garder mes bagages ? Merci d'avance 😉.
En Islande il y a treize Pères Noël... et le premier arrive cette nuit! English translation pending
by Chris51 · 2006-12-12 · 35 replies
Noël en Islande ("Jól"), c'est vraiment particulier : il n'y a pas un Père Noël, comme chez nous, mais treize ! Et ils sont tous plus bizarres les uns que les autres ...

A partir du treizième jour avant Noël, ils descendent chacun à leur tour des Bláfjöll (les Montagnes Bleues, non loin de Reykjavík) où ils habitent, et viennent visiter les gens. Le premier va donc venir cette nuit, et c'est pour ça que je vous préviens !

Pendant les treize nuits qui nous séparent de la nuit de Noël, chacun d'eux dépose un petit cadeau dans la chaussure des enfants sages ... ou bien une vieille pomme de terre ridée dans celle des enfants qui n'ont pas été sages. Il parait que parfois ça marche même pour les adultes ! ( ... oui ... la vieille pomme de terre aussi ... )

Ces Pères Noël islandais (Jólasveinar) ont des petits noms qui évoquent leurs facéties : Le premier s'appelle Stekkjarstaur (Jambes raides). Il tente par tous les moyens de traire les brebis pour boire leur lait. Mais les brebis n'ont pas de lait en hiver, ou très peu, alors il met la pagaille dans les bergeries ! C'est lui qui va passer cette nuit. Si vous n'avez pas de bergerie attenante à votre studio ou à votre appartement, pas de souci, donc ! Le second, Giljagaur (Voleur de ruisseau) a plutôt une addiction pour la crème du lait des vaches. Par conséquent, demain soir, planquez la Noiraude ! Le troisième, Stúfur (Court sur pattes) gratte soigneusement ce qui reste dans les poëles à frire. Soyez sympas après-demain, ne vous servez pas de la Tefal ... Le quatrième, Thvörusleikir (Lècheur de cuillère en bois) porte bien son nom : si on laisse une cuillère sale dans la cuisine, on est sûr de la retrouver parfaitement "nettoyée" le lendemain matin ! Bon, on le pardonne car il est très maigre ! Le cinquième, Pottasleikir (Lècheur de casserole) fait de même avec les casseroles et marmites en tous genres. Pas besoin de programmer le lave-vaisselle le soir où il passe ! Le sixième, Askasleikir (Lècheur de gamelles) se cache sous un meuble et va manger le contenu de la gamelle du chat ou du chien pendant qu'ils dorment. Le septième, Hurðaskellir (Claqueur de portes) s'introduit dans les maisons et s'amuse à faire du bruit pour empêcher les gens de dormir. Le huitième, Skyrgámur (Goinfre de skyr) avale tout le skyr (fromage blanc maigre) qu'il peut trouver. Le neuvième, Bjúgnakrækir (Voleur de saucisses), vole toutes les saucisses qu'il peut dénicher dans le réfrigérateur. Le dixième, Gluggagægir (Curieux voyeur) espionne par les fenêtres, entre dans les maisons, va dans les chambres des enfants et vole les jouets qui lui plaisent. Le onzième, Gáttaþefur (Renifleur aux portes) a un gros nez, il renifle l'odeur des gâteaux et vole ceux qui sentent bon. Le douzième, Ketkrókur (Crocheteur de viandes) essaie de voler toute la viande qu'il peut attraper avec son crochet. Enfin le dernier, Kertasníkir (Souffleur de bougies) vient la nuit de Noël. Il joue à souffler les bougies pour plonger les maisons dans le noir (les parents peuvent mettre à profit son passage pour disposer les cadeaux autour du sapin ... mais chuttt ... ! ça, il ne faut pas le dire !) Les noms des treize Pères Noël sont issus d'un recueil de contes populaires publié en 1862 par Jón Árnason, mais ces dernières années, d'autres Pères Noël viennent parfois augmenter la petite troupe ...

Ainsi, Mesdames, méfiez vous en traversant les passages ventés des rues de Reykjavík : Faldafeykir (le souleveur de jupes) n'attend que ça pour dévoiler vos dessous ... Et quand vous faites vos achats de Noël, si vous dépassez les limites du raisonnable, vous risquez de devoir affronter le plus moderne de tous, peut-être le plus redoutable : Kortaklettar ... le coupeur de carte bancaire !

Dans la tradition islandaise, ces étranges Pères Noël sont issus d'une drôle de famille : leur mère est une ogresse extrêmement méchante qui s'appelle Grýla et leur père est un gros paresseux bon à rien nommé Leppalúði. Autrefois, on faisait tellement peur aux enfants en les menaçant de Grýla que le Parlement islandais a du voter une loi pour interdire de le faire !

Le chat de la famille de Grýla (Jólaköttur) est aussi une terreur : la nuit de Noël, il peut venir voler des enfants pour les manger. Mais il connait ses limites : il ne peut voler que les enfants qui ne portent pas un habit neuf. C'est la raison pour laquelle les enfants reçoivent toujours un vêtement neuf pour Noël !

Le repas traditionnel des islandais pour Noël se compose le plus souvent d'une soupe à la viande ("Kjötsúpa"), d'agneau fumé (hangikjöt), d'une perdrix des neiges (rjúpa) ou d'une oie rotie, le tout accompagné de pommes de terre au caramel ...

Gleðileg Jól ! Joyeux Noël ... et bon appétit !

Chris.
Hébergement à Chiang Mai English translation pending
by Raduss · 2006-12-10 · 15 replies
bonsoir,

d'abord merci pour les infos que je pioche ici.

je prépare un voyage en thaïlande, en couple avec un bébé en janvier pour plusieurs semaines. Pouvez-vous me dire à quoi s'attendre dans une guest house: est-ce une chambre d'hotes? un hotel? a-t-on accés à la cuisine ou nous sert-on un repas?

avez-vous des adresses d'hébergement à conseiller à chiang mai?

merci 🙂

Rachel
Meilleur secteur de Tokyo pour un hôtel? English translation pending
by Romar · 2006-12-10 · 4 replies
Nous passons par TOKYO (3 jours) pour aller en NOUVELLE CALEDONIE.Je souhaiterais connaitre le meilleur secteur de TOKYO pour choisir mon hotel. et si l'on peut me conseiller un hotel avec un rapport qualite/prix correct, je suis preneur.
Bangkok Tattoo par John Burdett (livre) English translation pending
by Fortini · 2006-12-08 · 20 replies
info simple

j'ai acheté "bangkok tattoo" 20.50€ pour ceux qui ne connaissent pas, il faut commencer par lire "bangkok 8" auteur john burdett! trés bon roman de la découverte d'un bangkok sombre!

amitiés a tous

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