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Piercing en Inde du Sud? English translation pending
Bonjour,
j'ai envie de me faire un piercing au nez (et peut-être à l'oreille). L'inde étant le pays du piercing, je pensais me les faire là bas. Mais je lis des témoignages qui le déconseille à cause des conditions d'hygiène. Pensez-vous qu'il soit possible de contrôler l'état d'hygiène des instruments sur place de façon à être rassurée sur l'innocuité d'un piercing là bas ? ou bien me conseillez-vous de faire les piercing ici ?
Merci d'avance
Lisa
Retour de croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Concordia: un vrai désastre! English translation pending
une 5 ème et certainement dernière croisière avec costa : les îles et terres du soleil sont devenus "visite de l'espagne" pas d'arrêt à casablanca ni à madère, pour cause de mauvais temps, on peut le comprendre mais quand on vous remplace ces escales par 2 autres en espagne !!!!!!!!!! ça fait plus que raler, barcelone, malaga et allicante + 2 îles en espagne ça fait un total de 5 !!! alors qu'il y avait d'autres possibilités, on passait par les baléares la corse et autre ...qui nous auraient soulagé du maroc... 😕
sur ce , sur le costa concordia, la seule chambre au dessus du bar le berlino ( 6195 ) au dessus d un haut paleur de 1 mètre cube et d'un orchestre qui joue jusqu'à 2h00 du mat a été pour nous, avec des bass impressionnantes la seule chambre où vos chaussures se déplacent toutes seules !!! tres pratique dans les couloirs , au bruit vous savez que vous êtes devant la porte de votre chambre, rien à y faire, malgré les 8 passages à l accueil pour trouver une solution, vouds ne pouvez donc dormir avant 2h00 du matin .pour couronner le tout quand la musique s'arrête curieusement en moins fort vous avez la musique dans le couloir toute la nuit ??? on a été déclassé le 9 ème jour au pont 1 ( sur les moteurs ) pour les 3 derniers jours, 😠
on ne parlera pas du "today" donné en italien à plusieurs reprises, l'absence de mousseux italien et corbeille de fruit réservé au costa club😕
mais surtout la cerise sur le gateau, le fait de déménager, les formalités de transfert on été mélangé , du coup on s'est retrouvé avec la mauvaise couleur de bagages qui partait pour milan, nous avons raté les bus vers nice. on nous a promis un minivan pour rattraper le coup sauf que celui ci est parti vers 12h30 et nous sommes arrivés à 14h30 à l'aéroport pour finalement rater notre avion debout à 7h00 rentrés vers 23h00 !!!!!!!!!🤪🤪🤪
VIVE COSTA !!!!!!!!! terminé pour nous, je n'ai jamais vu un navire avec des petitions qui étaient affichées par les belges les français et les allemands en grand dans les salons !!!!!!!!!!!! la classe mondiale !!😊
de plus, monter en gamme sur costa n'est pas forcément bénéfique pour le croisiériste, vous prenez le concordia, vous réservez l'ensemble arrière hammam jacousy spa aux suites alors qu'il est totalement gratuit sur les autres bateaux (fortuna classica ), je vous rassure car vous pouvez payer 38 euros par personne pour faire vos 10 minutes de hammam............🏴☠️🏴☠️🏴☠️ la chocolaterie est payante, (4.90 la petite fraise enrobée )😠 la formule 1 inabordable (15 euros les qq minutes)😠
et quand vous êtes pour la 9 eme fois à l accueil que vous demandez un accès de 10 minutes gratuit au hamam pour compenser du bruit infernal de la seule chambre ( à mon avis inlouable ) on vous répond que ce n'est pas la politique costa...🤪
la politique costa est devenue une machine à fric, une démocratisation des croisières vers le bas, un "parcage" de personnes au nombre de plus en plus important , pas de fidélisation des clients, un thème continu et une exploitation de personnel qui travaille 7 jours sur 7 12 heures par jour ( vous comprenez pourquoi le "france" n'a jamais eu sa gloire.. )
si ce post n'est pas supprimé, j'ai donc décidé de vous donner toutes les astuces si vous partez avec costa car même avec ses déboires j'ose dire que sa première croisière reste toujours un rêve inespéré......mais il y a des moyens de payer beaucoup moins chers et des choses indispensables à préparer avant son départ .
le concordia, un grand +++ pour la cuisine le soir un grand moins pour la prise en compte des problèmes des clients
un grand moins pour les buffets de midi en baisse ( même pour une crevette il faut faire la queue de 20 mètres car les bonnes choses ne sont plus en libre service.. pas folle la guêpe ) ou est passé la charcuterie italienne à la place du saucisson 1 er prix ???
CROISIERE DE LUXE OU DORMIR DEVIENT UNE EPOPEE
EVITEZ LE PONT 6 car TOUT SE PASSE DESSOUS !!!!!!!!!!!
sur ce , sur le costa concordia, la seule chambre au dessus du bar le berlino ( 6195 ) au dessus d un haut paleur de 1 mètre cube et d'un orchestre qui joue jusqu'à 2h00 du mat a été pour nous, avec des bass impressionnantes la seule chambre où vos chaussures se déplacent toutes seules !!! tres pratique dans les couloirs , au bruit vous savez que vous êtes devant la porte de votre chambre, rien à y faire, malgré les 8 passages à l accueil pour trouver une solution, vouds ne pouvez donc dormir avant 2h00 du matin .pour couronner le tout quand la musique s'arrête curieusement en moins fort vous avez la musique dans le couloir toute la nuit ??? on a été déclassé le 9 ème jour au pont 1 ( sur les moteurs ) pour les 3 derniers jours, 😠
on ne parlera pas du "today" donné en italien à plusieurs reprises, l'absence de mousseux italien et corbeille de fruit réservé au costa club😕
mais surtout la cerise sur le gateau, le fait de déménager, les formalités de transfert on été mélangé , du coup on s'est retrouvé avec la mauvaise couleur de bagages qui partait pour milan, nous avons raté les bus vers nice. on nous a promis un minivan pour rattraper le coup sauf que celui ci est parti vers 12h30 et nous sommes arrivés à 14h30 à l'aéroport pour finalement rater notre avion debout à 7h00 rentrés vers 23h00 !!!!!!!!!🤪🤪🤪
VIVE COSTA !!!!!!!!! terminé pour nous, je n'ai jamais vu un navire avec des petitions qui étaient affichées par les belges les français et les allemands en grand dans les salons !!!!!!!!!!!! la classe mondiale !!😊
de plus, monter en gamme sur costa n'est pas forcément bénéfique pour le croisiériste, vous prenez le concordia, vous réservez l'ensemble arrière hammam jacousy spa aux suites alors qu'il est totalement gratuit sur les autres bateaux (fortuna classica ), je vous rassure car vous pouvez payer 38 euros par personne pour faire vos 10 minutes de hammam............🏴☠️🏴☠️🏴☠️ la chocolaterie est payante, (4.90 la petite fraise enrobée )😠 la formule 1 inabordable (15 euros les qq minutes)😠
et quand vous êtes pour la 9 eme fois à l accueil que vous demandez un accès de 10 minutes gratuit au hamam pour compenser du bruit infernal de la seule chambre ( à mon avis inlouable ) on vous répond que ce n'est pas la politique costa...🤪
la politique costa est devenue une machine à fric, une démocratisation des croisières vers le bas, un "parcage" de personnes au nombre de plus en plus important , pas de fidélisation des clients, un thème continu et une exploitation de personnel qui travaille 7 jours sur 7 12 heures par jour ( vous comprenez pourquoi le "france" n'a jamais eu sa gloire.. )
si ce post n'est pas supprimé, j'ai donc décidé de vous donner toutes les astuces si vous partez avec costa car même avec ses déboires j'ose dire que sa première croisière reste toujours un rêve inespéré......mais il y a des moyens de payer beaucoup moins chers et des choses indispensables à préparer avant son départ .
le concordia, un grand +++ pour la cuisine le soir un grand moins pour la prise en compte des problèmes des clients
un grand moins pour les buffets de midi en baisse ( même pour une crevette il faut faire la queue de 20 mètres car les bonnes choses ne sont plus en libre service.. pas folle la guêpe ) ou est passé la charcuterie italienne à la place du saucisson 1 er prix ???
CROISIERE DE LUXE OU DORMIR DEVIENT UNE EPOPEE
EVITEZ LE PONT 6 car TOUT SE PASSE DESSOUS !!!!!!!!!!!
Circuit de dix-sept jours dans l'Ouest américain en août: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec mon chéri cet été pour un voyage dans l’Ouest américain de 17 jours, du 8 au 25 août. Après avoir pas mal regardé les différents avis et sujets sur ce (super) forum, j’ai établi un premier itinéraire assez « classique » pour ce voyage.
Avant de me lancer dans la réservation de certains hôtels (il paraît que ça se remplit vite, surtout dans les parcs, pour la haute saison), j’aimerais avoir votre avis sur ce circuit.
N’hésitez pas à me dire si vous trouvez que certaines journées sont trop chargées ou mal organisées, à me donner votre avis sur les hôtels envisagés, m’indiquer s’il y a des choses que je « loupe » et qui seraient intéressantes à voir sur la route, etc… tous vos conseils m’intéressent. Seuls les billets d’avion sont déjà réservés, le reste peut bouger.
Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de partager leur expérience avec moi !
J1 : Vol direct Paris - Los Angeles, arrivée prévue à 13h05. Récupération de la voiture, installation à l’hôtel, peut-être une première petite balade dans LA. Nuit : Hollywood City Inn ?
J2 : Visite LA (Hollywood, Beverly Hills...) / Visite Warner Studios / Soirée à Santa Monica Nuit : Hollywood City Inn ?
J3 : Visite Universal Studios / Soirée : Mulholland Drive, Griffith Park Observatory Nuit : Hollywood City Inn ?
J4: Départ pour Kingman en passant par Barstow, Calico Ghost Town, route 66 entre Needles et Kingman via Oatman Nuit : Kingman I-40 Travelodge ?
J5: Route vers le Grand Canyon, arrêt à Seligman / Visite Grand Canyon South Rim côté Ouest Nuit : Bright Angel Lodge ?
J6 : Grand Canyon South Rim côté Est, route vers Monument Valley et visite MV (en 4X4 avec les Navajos ?) Nuit : The View ?
J7 : Route vers Page, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon/Lake Powell (baignade ?) + éventuellement aller faire un tour à Cathedral Wash? Nuit : Quality Inn at Lake Powell ?
J8 : Route vers Bryce Canyon, visite Bryce/ randonnée Nuit : Bryce Canyon Viw Lodge
J9 : Fin visite Bryce Canyon, route vers Zion, arrêt à Red Canyon, visite Zion en fin d’aprem (Middle Emerald Pools Trail ?) Nuit : Après Zion, sur la route vers Las Vegas (Saint Georges ?)
J10 : Route vers Las Vegas, arrêt à Valley of fire et outlets Las Vegas Nuit : Tropicana ?
J11 : Las Vegas (piscine, visite hôtels, spectacle le soir) Nuit : Tropicana ?
J12 : Matinée à Las Vegas, départ après déjeuner pour Death Valley, traversée Death Valley en fin d’aprem Nuit : Stovepipes well village ?
J13 : Matin : fin traversée Death Valley, route vers Yosemite, début visite/ balades Yosemite Nuit : Curry Village ?
J14 : Yosemite / départ vers 16h pour San Francisco, arrivée en soirée
Nuit : Nob Hill Motor Inn ou Cow Hollow Motor Inn ? (SF)
J15 : San Francisco (centre, fisherman’s wharf, pier 39, Alcatraz, Golden gate/ Sausalito le soir) Nuit : Nob Hill Motor Inn ou Cow Hollow Motor Inn ? (SF)
J16 : Balade en voiture sur la côte jusqu’à Big sur en passant par Monterey puis retour Nuit : Nob Hill Motor Inn ou Cow Hollow Motor Inn ? (SF)
J17 : Balade/visite dans SF le matin - Départ de SF pour Paris, avion à 15h35
Merci d'avance!
Nous partons avec mon chéri cet été pour un voyage dans l’Ouest américain de 17 jours, du 8 au 25 août. Après avoir pas mal regardé les différents avis et sujets sur ce (super) forum, j’ai établi un premier itinéraire assez « classique » pour ce voyage.
Avant de me lancer dans la réservation de certains hôtels (il paraît que ça se remplit vite, surtout dans les parcs, pour la haute saison), j’aimerais avoir votre avis sur ce circuit.
N’hésitez pas à me dire si vous trouvez que certaines journées sont trop chargées ou mal organisées, à me donner votre avis sur les hôtels envisagés, m’indiquer s’il y a des choses que je « loupe » et qui seraient intéressantes à voir sur la route, etc… tous vos conseils m’intéressent. Seuls les billets d’avion sont déjà réservés, le reste peut bouger.
Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de partager leur expérience avec moi !
J1 : Vol direct Paris - Los Angeles, arrivée prévue à 13h05. Récupération de la voiture, installation à l’hôtel, peut-être une première petite balade dans LA. Nuit : Hollywood City Inn ?
J2 : Visite LA (Hollywood, Beverly Hills...) / Visite Warner Studios / Soirée à Santa Monica Nuit : Hollywood City Inn ?
J3 : Visite Universal Studios / Soirée : Mulholland Drive, Griffith Park Observatory Nuit : Hollywood City Inn ?
J4: Départ pour Kingman en passant par Barstow, Calico Ghost Town, route 66 entre Needles et Kingman via Oatman Nuit : Kingman I-40 Travelodge ?
J5: Route vers le Grand Canyon, arrêt à Seligman / Visite Grand Canyon South Rim côté Ouest Nuit : Bright Angel Lodge ?
J6 : Grand Canyon South Rim côté Est, route vers Monument Valley et visite MV (en 4X4 avec les Navajos ?) Nuit : The View ?
J7 : Route vers Page, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon/Lake Powell (baignade ?) + éventuellement aller faire un tour à Cathedral Wash? Nuit : Quality Inn at Lake Powell ?
J8 : Route vers Bryce Canyon, visite Bryce/ randonnée Nuit : Bryce Canyon Viw Lodge
J9 : Fin visite Bryce Canyon, route vers Zion, arrêt à Red Canyon, visite Zion en fin d’aprem (Middle Emerald Pools Trail ?) Nuit : Après Zion, sur la route vers Las Vegas (Saint Georges ?)
J10 : Route vers Las Vegas, arrêt à Valley of fire et outlets Las Vegas Nuit : Tropicana ?
J11 : Las Vegas (piscine, visite hôtels, spectacle le soir) Nuit : Tropicana ?
J12 : Matinée à Las Vegas, départ après déjeuner pour Death Valley, traversée Death Valley en fin d’aprem Nuit : Stovepipes well village ?
J13 : Matin : fin traversée Death Valley, route vers Yosemite, début visite/ balades Yosemite Nuit : Curry Village ?
J14 : Yosemite / départ vers 16h pour San Francisco, arrivée en soirée
Nuit : Nob Hill Motor Inn ou Cow Hollow Motor Inn ? (SF)
J15 : San Francisco (centre, fisherman’s wharf, pier 39, Alcatraz, Golden gate/ Sausalito le soir) Nuit : Nob Hill Motor Inn ou Cow Hollow Motor Inn ? (SF)
J16 : Balade en voiture sur la côte jusqu’à Big sur en passant par Monterey puis retour Nuit : Nob Hill Motor Inn ou Cow Hollow Motor Inn ? (SF)
J17 : Balade/visite dans SF le matin - Départ de SF pour Paris, avion à 15h35
Merci d'avance!
Tallinn (Estonie) et Rovaniemi (Finlande) en février: trajets et bonnes adresses? English translation pending
Bonjour,
lors de notre futur séjour à Tallinn début février nous voudrions faire une escapade à Rovaniemi pour aller au village du père Noël (entre autres): prendre le ferry pour Helsinki et de là prendre une couchette en train de nuit pour Rovaniemi A/R. J'ai quelques questions: - est-il nécessaire de réserver à l'avance les traversées en ferry et les couchettes du train de nuit? (sachant que nous ferons ces trajets en semaine en février). J'avais déjà fait ce trajet Helsinki/ Rovaniemi en train de nuit il y a une dizaine d'années sans réserver. - à Tallinn nous avons réservé la 1ere nuit une chambre double au "16€ hostel" pour 25€ la nuit (bien placé, sauna inclus), avez-vous d'autres adresses "coup de cœur" à ce prix là? - toujours à Tallinn avez-vous aussi des adresses "coup de cœur" concernant les restos, visites, pubs, ...? - encore à Tallinn peut-on acheter un samovar russe ailleurs que dans les boutiques d'antiquités? (où ils sont chers) y-at'il un marché aux puces ou des vides greniers même en février?
Voici donc les questions que je me posais, merci d'avance pour vos réponses.
Cédric
lors de notre futur séjour à Tallinn début février nous voudrions faire une escapade à Rovaniemi pour aller au village du père Noël (entre autres): prendre le ferry pour Helsinki et de là prendre une couchette en train de nuit pour Rovaniemi A/R. J'ai quelques questions: - est-il nécessaire de réserver à l'avance les traversées en ferry et les couchettes du train de nuit? (sachant que nous ferons ces trajets en semaine en février). J'avais déjà fait ce trajet Helsinki/ Rovaniemi en train de nuit il y a une dizaine d'années sans réserver. - à Tallinn nous avons réservé la 1ere nuit une chambre double au "16€ hostel" pour 25€ la nuit (bien placé, sauna inclus), avez-vous d'autres adresses "coup de cœur" à ce prix là? - toujours à Tallinn avez-vous aussi des adresses "coup de cœur" concernant les restos, visites, pubs, ...? - encore à Tallinn peut-on acheter un samovar russe ailleurs que dans les boutiques d'antiquités? (où ils sont chers) y-at'il un marché aux puces ou des vides greniers même en février?
Voici donc les questions que je me posais, merci d'avance pour vos réponses.
Cédric
Avis sur programme de quatre jours à Berlin? English translation pending
Nous partons avec un groupe d'amis à Berlin fin mars.
Voilà notre programme proposé pour les 4 jours. Bien sur ce programme peut être modifié à notre convenance. La ville est si riche en musées mais le choix est difficile. Est ce que le Chateau de Charlottenburg est un must, en sachant que nous visiterons déjà deux chateaux?
- montée sur le gratte-ciel de Kolhoff avec commentaires du guide sur le partage de la ville entre 1961 et 1989 - visite de la ville de Potsdam avec le Chateau de Sanssouci et les jardins - Chateau de Cecilienhof - Croisière bateau mouche sur le Spree - Visite de la Place de Potsdam, Forum Culturel, - Promenade guidée Unter den Linden (place de Paris, porte de Brandenbourg ) - Quartier St Nicolas, l'église, le quartier des arrières cours (Hackesche Höfe) - Musées d'Histoire Allemande (avec thème au choix), Musée Juif, Mémorial de L'Holocauste (avec la visite de l'exposition dans le souterrain)
Merci pour l'aide et les conseils que vous pouvez m'apporter.
Michèle
Voilà notre programme proposé pour les 4 jours. Bien sur ce programme peut être modifié à notre convenance. La ville est si riche en musées mais le choix est difficile. Est ce que le Chateau de Charlottenburg est un must, en sachant que nous visiterons déjà deux chateaux?
- montée sur le gratte-ciel de Kolhoff avec commentaires du guide sur le partage de la ville entre 1961 et 1989 - visite de la ville de Potsdam avec le Chateau de Sanssouci et les jardins - Chateau de Cecilienhof - Croisière bateau mouche sur le Spree - Visite de la Place de Potsdam, Forum Culturel, - Promenade guidée Unter den Linden (place de Paris, porte de Brandenbourg ) - Quartier St Nicolas, l'église, le quartier des arrières cours (Hackesche Höfe) - Musées d'Histoire Allemande (avec thème au choix), Musée Juif, Mémorial de L'Holocauste (avec la visite de l'exposition dans le souterrain)
Merci pour l'aide et les conseils que vous pouvez m'apporter.
Michèle
Nouvelle-Zélande à vélo: quelles priorités sur l'île du Nord? English translation pending
Bonjour, les discussions sur la Nouvelle Zélande à vélo ne manquent pas donc je vais essayer d'être assez explicite dans mes interrogations...
Pour résumer, j'arriverai en NZ le 7 janvier 2011. Arrivée à Auckland. J'ai 10 semaines pour profiter au maximum de cette destination de rêve. Je pense passer la majeur partie de mon séjour sur l'île du sud et je suis conforté dans cette idée avec tout ce que j'ai lu à ce propos. Je repartirai d'Auckland le 17 mars 2011
Quelques questions auxquelles vous pourrez sans doute répondre : - Existe t il un réseau ferroviaire entre Auckland et Wellington où l'on peut prendre le train facilement avec le vélo? Si oui, quel budget pour Auckland-Wellington en train?
- Je souhaite m'imprégner de la culture Maori qui est plus présente dans l'ile du Nord notamment du coté de Rotorua d'après ce que j'ai lu. Avez vous des conseils à me donner concernant les lieux et les villages incontournables pour approcher ce versant culturel de mon voyage?
- Quels sont d'après vous les sites incontournables à visiter entre Auckland et Wellington sans trop se détourner de l'itinéraire le plus court? - Quelles routes sont les plus sympa pour faire Auckland-Wellington et quel est la typographie du réseau routier dans cet axe (dénivelé, qualité des routes...)?
- Quel budget pour la traversée en bateau entre l'ile du Nord et l'ile du Sud?
Merci d'avance pour vos réponses qui me seront très utiles pour bien préparer mon périple.😉
Pour résumer, j'arriverai en NZ le 7 janvier 2011. Arrivée à Auckland. J'ai 10 semaines pour profiter au maximum de cette destination de rêve. Je pense passer la majeur partie de mon séjour sur l'île du sud et je suis conforté dans cette idée avec tout ce que j'ai lu à ce propos. Je repartirai d'Auckland le 17 mars 2011
Quelques questions auxquelles vous pourrez sans doute répondre : - Existe t il un réseau ferroviaire entre Auckland et Wellington où l'on peut prendre le train facilement avec le vélo? Si oui, quel budget pour Auckland-Wellington en train?
- Je souhaite m'imprégner de la culture Maori qui est plus présente dans l'ile du Nord notamment du coté de Rotorua d'après ce que j'ai lu. Avez vous des conseils à me donner concernant les lieux et les villages incontournables pour approcher ce versant culturel de mon voyage?
- Quels sont d'après vous les sites incontournables à visiter entre Auckland et Wellington sans trop se détourner de l'itinéraire le plus court? - Quelles routes sont les plus sympa pour faire Auckland-Wellington et quel est la typographie du réseau routier dans cet axe (dénivelé, qualité des routes...)?
- Quel budget pour la traversée en bateau entre l'ile du Nord et l'ile du Sud?
Merci d'avance pour vos réponses qui me seront très utiles pour bien préparer mon périple.😉
Attendre le dernier moment, les promotions pour l'achat de la croisière? English translation pending
Bonjour,
QUe pensez vous d'attendre le dernier moment et d'attendre une baisse de tarif pour acheter la croisiéres? Qui a dejà pris une croisiére en promotion?
J'ai arreté mon choix sur 2 croisiéres costa au mois de mai : Costa magica : départ de Marseille le 05/05/11Costa concordia : départ Savone le 16/05/11Nous choisirons selon nos dates de Réunion/Paris et selon le tarifs.... Je sais que je risque de ne plus avoir de choix de cabines.. mais la cabines est ce le plus important...
je penses attendre jusqu'à février, trouver cous que c'est trop tard? Sur les sites de vente il y à de trés bonnes promotions pour les croisiéres de janvier 2011.. alors pourquoi n'attendrai je pas 2 mois avant?
J'attends vos réponses Vous remerciant par avance, Cordialement.
QUe pensez vous d'attendre le dernier moment et d'attendre une baisse de tarif pour acheter la croisiéres? Qui a dejà pris une croisiére en promotion?
J'ai arreté mon choix sur 2 croisiéres costa au mois de mai : Costa magica : départ de Marseille le 05/05/11Costa concordia : départ Savone le 16/05/11Nous choisirons selon nos dates de Réunion/Paris et selon le tarifs.... Je sais que je risque de ne plus avoir de choix de cabines.. mais la cabines est ce le plus important...
je penses attendre jusqu'à février, trouver cous que c'est trop tard? Sur les sites de vente il y à de trés bonnes promotions pour les croisiéres de janvier 2011.. alors pourquoi n'attendrai je pas 2 mois avant?
J'attends vos réponses Vous remerciant par avance, Cordialement.
Rajasthan seule avec mes deux jeunes adolescents (12 et 15 ans): transport et guest houses? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite peaufiner le voyage de 15 jours que j'organise avec mes 2 garçons (12 et 15 ans) pour février 2012 et j'ai besoin de votre aide.
Après avoir fait Delhi-Jaisalmer-Jodhpur en train, je voudrais que l'on puisse me conseiller un chauffeur "prudent" et sympathique pour nous emmener de Jodhpur à Udaïpur, Shahpura, Ranthambore et Agra, avant de repartir sur Delhi.
Ce serait formidable s'il pouvait aussi nous parler de la vie quotidienne en Inde du nord, nous montrer peut-être des coins moins touristiques que prévu ou me conseiller des guest houses propres où l'on puisse avoir des contacts avec les habitants. Je voudrais montrer à mes garçons une manière humainement riche de voyager. Ambitieux me direz-vous ? Oui, mais j'y crois !
Merci d'avance de vos conseils.
Je souhaite peaufiner le voyage de 15 jours que j'organise avec mes 2 garçons (12 et 15 ans) pour février 2012 et j'ai besoin de votre aide.
Après avoir fait Delhi-Jaisalmer-Jodhpur en train, je voudrais que l'on puisse me conseiller un chauffeur "prudent" et sympathique pour nous emmener de Jodhpur à Udaïpur, Shahpura, Ranthambore et Agra, avant de repartir sur Delhi.
Ce serait formidable s'il pouvait aussi nous parler de la vie quotidienne en Inde du nord, nous montrer peut-être des coins moins touristiques que prévu ou me conseiller des guest houses propres où l'on puisse avoir des contacts avec les habitants. Je voudrais montrer à mes garçons une manière humainement riche de voyager. Ambitieux me direz-vous ? Oui, mais j'y crois !
Merci d'avance de vos conseils.
Travailler et vivre au Costa Rica English translation pending
bonjour à tous, nous sommes une famille de 5 (2 adultes et 3 enfants) et avons l'intention de partir travailler et vivre au costa rica .nous avons 2 contrats de travail et les formalités de residents temporaires sont en cours auprès de l'administration costaricienne.
nous souhaitons avoir des informations d'ordre générale sur la vie.
notre intention serait de pouvoir vivre a san josé (quartier tres rios / près de l école francaise pour nos enfants ) et ma compagne et moi meme travaillerons sur la ville d'heredia.
nous serions preneur de toutes infos concernant les locations de maisons dans ce quartier si possible , (minimum 3 chambres), prix et dispo a des prix non prohibitifs.
notre salaire commun mensuel est de 1700 dollars.la vie est 'elle possible avec ce salaire?a priori oui d'apres des forums.
nous recherchons a nous integrer rapidement auprès de la communauté costaricienne donc toute suggestion sur l'endroit ou s'installer sera la bienvenue.
merci donc a tous les voyageurs et les résidents ticos de nous aiguiller au mieux pour l'installation de notre petite famille , .dans l'attente de commentaires.salutations.
philippe
Réaliser un projet humanitaire au Maroc English translation pending
Bonjour,
Actuellement étudiantes en première année de DUT, il nous a été demandé de réaliser un projet. Ainsi, nous avons choisi de réaliser un projet humanitaire au Maroc. C'est pour cela que nous sommes à la recherche d' associations, qui pourraient nous permettre de réaliser ce voyage en nous indiquant les démarches a suivre, les éventuels partenaires ou encore nous communiquer le nom des écoles dans le besoin. Le but étant de récolter, d'envoyer et de distribuer des fournitures scolaires, des vêtements dans des écoles défavorisées. Nous voudrions venir en aide à des écoles isolées.
Bien cordialement.
Actuellement étudiantes en première année de DUT, il nous a été demandé de réaliser un projet. Ainsi, nous avons choisi de réaliser un projet humanitaire au Maroc. C'est pour cela que nous sommes à la recherche d' associations, qui pourraient nous permettre de réaliser ce voyage en nous indiquant les démarches a suivre, les éventuels partenaires ou encore nous communiquer le nom des écoles dans le besoin. Le but étant de récolter, d'envoyer et de distribuer des fournitures scolaires, des vêtements dans des écoles défavorisées. Nous voudrions venir en aide à des écoles isolées.
Bien cordialement.
Meilleur GPS? English translation pending
Bonjour,
J'ai bien vu de multiples posts sur le sujet ; le meilleur GPS etc... il me semble cependant qu'il faudrait remettre tout cela à jour. Alors ma question.
J'ai fait mon parcours sur "openrunner", j'ai une trace GPS. Quel est le meilleur GPS capable de recevoir cette trace et de me guider lors de mon voyage à vélo?
Merci de vos réponses.
Bon cependant mon choix de prendre ou non un GPS n'est pas fait. Je penserai même que si cela peut être utile il faut tout de même investir beaucoup dès que l'on veut sortir d'Europe, pour la Turquie par exemple
de vous lire
gabey
J'ai bien vu de multiples posts sur le sujet ; le meilleur GPS etc... il me semble cependant qu'il faudrait remettre tout cela à jour. Alors ma question.
J'ai fait mon parcours sur "openrunner", j'ai une trace GPS. Quel est le meilleur GPS capable de recevoir cette trace et de me guider lors de mon voyage à vélo?
Merci de vos réponses.
Bon cependant mon choix de prendre ou non un GPS n'est pas fait. Je penserai même que si cela peut être utile il faut tout de même investir beaucoup dès que l'on veut sortir d'Europe, pour la Turquie par exemple
de vous lire
gabey
Comment réserver des sièges chez Air France pour un vol Paris - San Francisco? English translation pending
bjr
je sais que cette question n a peut etre rien a faire ici mais je ne sais pas ou la poser
j ai lu la mesaventure d'un couple qui n ayant pas reserve les places dans le vol , s'est trouve separé pendant tout le trajet (long) vers san francisco
ma question est la suivante
ou et comment et quand reserver les sieges dans un vol air france Paris SF
merci
michel
michel
Retour de trois semaines au Cambodge: Phnom Penh (première étape) English translation pending
Bonjour a tous,
Je tiens a remercier chaque personne pour nous avoir donné plein de bonnes infos afin de bien préparer notre voyage.
LE 8 NOV 2010 Rendez vous est pris avec la compagnie ASIANA AIRLINES pour un vol PARIS SEOUL ET SEOUL PHNOM PENH. 23h50 aprés un long voyage nous arrivons a l aéroport de phnom penh comme prévus notre tuc tuc nous attend pour nous emmener a EUROPE GESTHOUSE.trop excité nous ne nous endormons pas avant 5h30 du mat .
LE 10 NOV 2010 PHNOM PENH 9 h nous sommes reveillés par les bruits de la rue qui s agite déja!! il fait environs 30° et grand soleil quel BONHEUR 10H30 nous sortons de l hotel pour aller prendre un bon petit dej et visiter les alentours.Cet apres midi nous visitons le PALAIS ROYAL ainsi que la PAGODE D ARGENT un site superbe puis nous allons flaner sur les quais ou il fait bon vivre. fin de journée nous allons diner au resto le CORNER tenu par un expat français ou la cuisine est délicieuse puis retour a l hotel car nous sommes fatigués mais hélas nous ne nous endormons pas avant 5h du mat
LE 11 nov 2010 PHNOM PENH C matin reveil difficile 11h nous allons prendre un petit dej frugal excellent d ailleur les fruits sont trop bon!!! Debut d aprem nous partons au MARCHE RUSSE au nous y faisons quelques achats a prix super interressant puis nous repartons a pied afin de flaner au grés de nos envies dans les rues de PHNOM PENH, nous finissons notre balade sur les quais ou nous nous arretons devant un stand de petit insectes grillés ou nous rencontrons un toulousain fort sympa qui nous parle de la vie au cambodge, et nous parle de la fete de l eau mais nous y reviendrons plutard. nous rentrons nous reposer un peu a l hotel car demain reveil 6h40 car départ pour kratie.
fin de premiere étape , nos impressions sur PHNOM PENH sont plutot positive pour une grande ville ci joint un lien vidéo HD de cette premiere etape a suivre la ville de KRATIE.
LE 8 NOV 2010 Rendez vous est pris avec la compagnie ASIANA AIRLINES pour un vol PARIS SEOUL ET SEOUL PHNOM PENH. 23h50 aprés un long voyage nous arrivons a l aéroport de phnom penh comme prévus notre tuc tuc nous attend pour nous emmener a EUROPE GESTHOUSE.trop excité nous ne nous endormons pas avant 5h30 du mat .
LE 10 NOV 2010 PHNOM PENH 9 h nous sommes reveillés par les bruits de la rue qui s agite déja!! il fait environs 30° et grand soleil quel BONHEUR 10H30 nous sortons de l hotel pour aller prendre un bon petit dej et visiter les alentours.Cet apres midi nous visitons le PALAIS ROYAL ainsi que la PAGODE D ARGENT un site superbe puis nous allons flaner sur les quais ou il fait bon vivre. fin de journée nous allons diner au resto le CORNER tenu par un expat français ou la cuisine est délicieuse puis retour a l hotel car nous sommes fatigués mais hélas nous ne nous endormons pas avant 5h du mat
LE 11 nov 2010 PHNOM PENH C matin reveil difficile 11h nous allons prendre un petit dej frugal excellent d ailleur les fruits sont trop bon!!! Debut d aprem nous partons au MARCHE RUSSE au nous y faisons quelques achats a prix super interressant puis nous repartons a pied afin de flaner au grés de nos envies dans les rues de PHNOM PENH, nous finissons notre balade sur les quais ou nous nous arretons devant un stand de petit insectes grillés ou nous rencontrons un toulousain fort sympa qui nous parle de la vie au cambodge, et nous parle de la fete de l eau mais nous y reviendrons plutard. nous rentrons nous reposer un peu a l hotel car demain reveil 6h40 car départ pour kratie.
fin de premiere étape , nos impressions sur PHNOM PENH sont plutot positive pour une grande ville ci joint un lien vidéo HD de cette premiere etape a suivre la ville de KRATIE.
Itinéraire de trente et un jours dans l'ouest des États-Unis Yellowstone, Moab, Needles... English translation pending
Pour commencer un grand merci à ceux qui nous ont conseillés par leurs réponses et conseils dans la préparation de notre voyage n°2 fait en juillet 2010 : Voyage magnifique++++
donc c'est parti merci à :Quiquotte Laurence49b PSI31 fredXIII krikri6792 poney krikri6792 Jipou mlefevre LeSpartiate Sedonax mcd8 dommm063
Le N°1 : Juillet 2008 ; en cinq semaines les grands parcs de San-Francisco à Las vegas + boucle des parcs de Las vegas à Las vegas Le N°2 : Juillet 2010 ; plus en dehors des circuits classiques : du Yellowstone à Salt lake city en passant par grand teton >> Dinosaur>>Moab >>Ouray>>mesa Verde>>monticello.. ...bref le trajet a été réalisé comme exposé sur le FV lors de sa préparation
Voyage dans l'Ouest américain: Yellostone, Dinosaur, Grand Junction, Moab...
Voici "l'ossature" de notre voyage N°3 dans l'Ouest des USA du 26/07/2011 au 26/08/2011 avec une série de "premières" questions sur le circuit. Précisions :2adultes +3 "enfants" j'ose pas dire leur âge ...... je le dis 16,19,22 , bons marcheurs. Nous louons un véhicule 4x4 Go! Mardi 26/07/2011 : >> Jackson Hole Mercredi 27/07/2011 : Jackson Hole >> Old Faithfull Jeudi 28/07/2011 : Old Faithfull Vendredi 29/07/2011 : Old Faithfull >> Mammoth Hot Spring Samedi 30/07/2011 : Mammoth Hot Spring Sepulcher : 17Km/6à8h ou Bunsen peak + Osprey Falls Qn°:1 -quelqu'un connait-il ces randonnées : Sepulcher et Bunsen peak + Osprey Falls? -d'autres idées de randonnées sur les sites de Old Faithfull et Mammoth Hot Spring? voir sur la région de Yellowstone Lake qui a parcouru Pelican Valley (ne pas confondre avec pelican creek) (l'année derniere: nous avons fait les randos de: Picnic aera, Beaver trail, et Fairy fall+ sentinel meadows et les sites classiques bien entendu)
Dimanche 31/07/2011 : Mammoth Hot Spring >> Cody Randonnée le matin + début après-midi puis départ pour Cody Mammoth>>Red lodge = 182km/2h23 Red Lodge>>Cody = 108km/1h16 rodéo Qn°:2 - expérience personnelle ? quelque chose d'autre sur Cody (restau / bar...)
Lundi 1/08/2011 : Cody >> Vernal = transit 575km/6h40 : Hw120>>20>>287>>28 : Farson>>191 : Vernal Qn°:3 -là je cherche quelque chose pour agrémenter cette journée de transit bien que pas le temps de jouer : arrêts sympa sur le trajet pour se dégourdir les jambes....?
Mardi 2/08/2011 : Vernal >> Moab 421km/5h : Via HW40>> 139>>50>>128 Qn°:4 là aussi je cherche quelque chose pour agrémenter cette journée de transit
Mercredi 3/08/2011 : Moab Dead Horse Point :au lever du jour False Kiva : Fort Bottom : si minéral road réouverte pas sûr !! sinon autres randos dans Island in the Sky Long Canyon Road : Poison Spider Mesa :
Jeudi 4/08/2011 : Moab Negro Big Hill : Onion Creek Road : rando sur Arch Qn°:5 Qui connait Kane Creek Road? et Gemini Bridge??
Vendredi 5/08/2011 : Moab >> Monticello 87km/1h sur Moab : Hurrah Pass + Castel Valley:??
Samedi 6/08/2011 : Monticello les Needles Randonnée de Big Spring Canyon-Elephant Canyon Qn°:6 quelqu'un possède t il des coordonnées GPS, cartes ... sur cette rando ? (l'année dernière nous avons fait Chesler park + Druid Arch)
Dimanche 7/08/2011 : Monticello >> Caineville 323km/3h30 via US95 Sipapu to Kachina Bridge trail: 4.8 miles (8km = environ 3h) Moons House Ruins :HW95 puis à gauche la 261 Snow Flats Road = 102km/1h10 de Monticello + 2h (rando et sur place) Road canyon : Cigarette Spring Road = 107km/1h14 de Monticello + 2h (rando et sur place) Dark Canyon : 3h30 Leprechaum Canyon :1h30 total = 15h30 + (l'âge du capitaine /degré hygrométrique) x distance, l'ensemble rapporté à l'humeur des passagers ! = impossible (confirmé par sedonax) je m'en doutais un "peu" Qn°:7 Là faut pas rigoler que choisir ! hypothèse n°1 : Sipapu to Kachina Bridge trail + Road canyon >> caineville hypothèse n°2 : Road canyon + Dark Canyon + Leprechaum Canyon >> caineville hypothèse n°3 : Moons House Ruins si on peut obtenir le permis (BLM monticello)+ Leprechaum Canyon >> caineville hypothèse n°4 : la votre !!
Lundi 8/08/2011 : Caineville Five Hole Arche : Goblin Valley: Wild Horse Canyon
Little wild horse canyon: Crack Canyon :
Qn°:8 - quelqu'un(e) aurait des renseignements pour l'accès à Five Hole Arche venant de Hankville donc us24 ? - même piste que pour Horse Shoe Canyon au départ de US 24 ? - point GPS pour bifurquer vers le nord pour atteindre Five Hole Arche? - état , difficultés de la piste?
Mardi 9/08/2011: Horse Shoe Canyon : Factory Butte : Qn°:9 - Factory Butte :il existe une randonnée qui mène au sommet ? - ou seulement une piste qui contourne sa base ? -si manque de temps, contretemps ...je devais choisir entre Horse Shoe Canyon et Five Hole Arche , laquelle?
Mercredi 10/08/ 2011 : Caineville Cathedral Valley ou si mauvaises conditions Capitol Reef (Sulphur Creek + Chimmey Rock ) ou Five Hole Arche si non fait
Jeudi 11/08/2011 : Caineville >> Escalante via NBR + Burr Trail Road 148km jusqu'à Boulder (4h) + 46 km jusqu'à Escalante (35 minutes) Red Canyon : 2h30 au mile 21,4 ou Upper Muley Twist Canyon trail : via Torrey 177km/2h16 Sulphur Creek + Chimmey Rock ou enpartant directement sur Escalante : Zebra slot 4h
Vendredi 12/08/2011 : Escalante J1 Peekaboo Gulch + Dry Fork+/- Spooky Gulch Brochen Bow Arch Sunset Arch Devil's Garden
Samedi 13/08/2011 : Escalante J2 Neon Canyon Cathedral wash
Dimanche 14/08/2011: Escalante J3 Volcano Qn°:10 question importante car nous séjournons trois jours pleins sur Escalante -randonnées de substitution dans la région d'Esclante si la Hole in the Rock Road est impraticable? l'année dernière nous n'avons pu atteindre que Devil's Garden avant de fuir sous l'orage....
Lundi 15/08/2011 : Escalante >> Page 312km/3h43 si via CWR : Yellow Rock + tenter le retour par Hackberry Canyon + Wahwaep Hoodos si via Johson Canyon Road : ville fantôme Upper Kanab ( Jct 89/14 Alton) Johnson sur Johnson Canyon Road sur la 89 à gauche aprés old paria Quelque-soit la route: si l'horaire le permet Wahwaep Hoodos et/ou Old Paria Movie et/ou Toadstool Hoodos et/ou White Rocks si pas le temps seront fait les jours suivant
Mardi 16/08/2011 : Page J1 Nord : Tirage au sort pour Coyote Butte Nord en priorité pas de chance : Wire Pass + Buckskin Gulch Edmaier's Secret : Qn°:11 -peut-on à la fois participer au tirage au sort sur internet puis si négatif, sur place pour le même jour? -tarifs pour visiter Coyote Butte Sud + White Pocket avec un outfitter bien quand plein mois d'aout...
Mercredi 17/08/2011 : Page J2 Tirage au sort pour Coyote Butte Nord en priorité si toujours pas de chance : Direction Sud : Lee Ferry + Cathedral Wash :
à repartir entre mardi et mercredi si non fait, et si l'horaire le permet : Wahwaep Hoodos Old Paria Movie Toadstool Hoodos White Rocks Alstrom point
Jeudi 18/08/2011 : Page >> Sedona 262Km/3h via Hw89 Red and White Canyon : Coal Mine Canyonlands:à l'est de Tuba city sur l'HW 160 Sunset Crater Volcano NM : Wupatki NM :
Vendredi 19/08/2011 : Sedona J1 Qn°:12 là il faut que je sélectionne les plus belles randonnées (avec votre aide) sachant que nous restons 2 jours pleins sur place, voici la selection à répartir sur les deux jours : Votre avis? Bear Mountain Cibola Pass ; combinée à Jordan Trail jusqu'à Devil's Kitchen Fay Canyon + Spurs trail Doe Mountain : soldier pass Samedi 20/08/2011 : Sedona J2
Dimanche 21/08/2011 : Sedona >> Chinle 388km/4h Walnut Canyon NM : Petrified Forest : par le sud (Hw180) sortir par le nord (Hw40) puis painted desert Painted Desert : 1h Canyon de Chelly : Rim ou Randonnée et White House en fonction de l'heure d'arrivée Qn°:13 -Walnut Canyon NM : intéressant? Qn°:14 -quelle durée consacrer à Petrified Forest les avis me semblent très partagés ?
Lundi 22/08/2011 : Chinle >> Farmington via la HW:371 = 371km/4h19 Canyon de Chelly : Rim ou Randonnée White House en fonction de ce qui à était fait la veille Chaco Canyon : probablement de trop pas le temps ou plan de sauvetage Bisti Badland : via la HW:371 Qn°:15 venant de Chinle via la HW:371, quelqu'un connait-il une piste permettant de joindre Chaco Canyon à Bisti Badland sans repasser par le sud via la 57 . Sur Google map il y a bien la CoRd7870 puis la 7022 >>7650 permettant de relier la Hw57 au nord de chaco à la Hw371 à quelques miles au sud de Bistibadland. Si cet itinéraire est réalisable alors : Chaco + bisti dans la journée possible? Mais entre ce qu'on voit sur Google Map et sur quoi on roule......!!
Mardi 23/08/2011 : Farmington >> Great Sand Dunes 347km/4h via Hw67 puis HW17 (Cumbres pass puis Manga pass ) fin de journée Great Sand Dunes Qn°:15 -autre itinéraire? -éléments intéressants à ne pas louper sur cet itinéraire?
Mercredi 24/08/2011 : Great Sand Dunes >> Fairplay Début de journée Great Sand Dunes Puis Great Dune Sand >> Fairplay : Via la Médano pass >> Westcliffe>>Hw69>>Hw9 si la Médano Pass est impratiquable direction sud : Hw 150 puis 160 North La Vela Pass qui rejoint Gardner sur la Hw69 Qn°:16 -votre avis et conseil sur la Médano pass ? le début semble "ensablé"? dur dur?? -qui connait la North La Vela Pass : difficultés?
Jeudi 25/08/2011 : FairplayJ1 Weston Pass avec Rando Pamingan Peak + Westo Peak Boreas Pass : Mount Bross :
Vendredi 26/08/2011 : Fairplay >> Denver 140Km/2h "ville fantôme" : South park city puis route vers Denver Qn°:17 je n'ai pas étudié la fin de journée sur Denver? votre expérience, idée pour meublé la fin de journée ?
Samedi 27/08/2011 : Denver >> Chicago >> Paris >> Brest ....sniff Voilà, merci pour votre patience et vos futurs commentaires, avis, critiques ....... Amicalement Denis
Le N°1 : Juillet 2008 ; en cinq semaines les grands parcs de San-Francisco à Las vegas + boucle des parcs de Las vegas à Las vegas Le N°2 : Juillet 2010 ; plus en dehors des circuits classiques : du Yellowstone à Salt lake city en passant par grand teton >> Dinosaur>>Moab >>Ouray>>mesa Verde>>monticello.. ...bref le trajet a été réalisé comme exposé sur le FV lors de sa préparation
Voyage dans l'Ouest américain: Yellostone, Dinosaur, Grand Junction, Moab...
Voici "l'ossature" de notre voyage N°3 dans l'Ouest des USA du 26/07/2011 au 26/08/2011 avec une série de "premières" questions sur le circuit. Précisions :2adultes +3 "enfants" j'ose pas dire leur âge ...... je le dis 16,19,22 , bons marcheurs. Nous louons un véhicule 4x4 Go! Mardi 26/07/2011 : >> Jackson Hole Mercredi 27/07/2011 : Jackson Hole >> Old Faithfull Jeudi 28/07/2011 : Old Faithfull Vendredi 29/07/2011 : Old Faithfull >> Mammoth Hot Spring Samedi 30/07/2011 : Mammoth Hot Spring Sepulcher : 17Km/6à8h ou Bunsen peak + Osprey Falls Qn°:1 -quelqu'un connait-il ces randonnées : Sepulcher et Bunsen peak + Osprey Falls? -d'autres idées de randonnées sur les sites de Old Faithfull et Mammoth Hot Spring? voir sur la région de Yellowstone Lake qui a parcouru Pelican Valley (ne pas confondre avec pelican creek) (l'année derniere: nous avons fait les randos de: Picnic aera, Beaver trail, et Fairy fall+ sentinel meadows et les sites classiques bien entendu)
Dimanche 31/07/2011 : Mammoth Hot Spring >> Cody Randonnée le matin + début après-midi puis départ pour Cody Mammoth>>Red lodge = 182km/2h23 Red Lodge>>Cody = 108km/1h16 rodéo Qn°:2 - expérience personnelle ? quelque chose d'autre sur Cody (restau / bar...)
Lundi 1/08/2011 : Cody >> Vernal = transit 575km/6h40 : Hw120>>20>>287>>28 : Farson>>191 : Vernal Qn°:3 -là je cherche quelque chose pour agrémenter cette journée de transit bien que pas le temps de jouer : arrêts sympa sur le trajet pour se dégourdir les jambes....?
Mardi 2/08/2011 : Vernal >> Moab 421km/5h : Via HW40>> 139>>50>>128 Qn°:4 là aussi je cherche quelque chose pour agrémenter cette journée de transit
Mercredi 3/08/2011 : Moab Dead Horse Point :au lever du jour False Kiva : Fort Bottom : si minéral road réouverte pas sûr !! sinon autres randos dans Island in the Sky Long Canyon Road : Poison Spider Mesa :
Jeudi 4/08/2011 : Moab Negro Big Hill : Onion Creek Road : rando sur Arch Qn°:5 Qui connait Kane Creek Road? et Gemini Bridge??
Vendredi 5/08/2011 : Moab >> Monticello 87km/1h sur Moab : Hurrah Pass + Castel Valley:??
Samedi 6/08/2011 : Monticello les Needles Randonnée de Big Spring Canyon-Elephant Canyon Qn°:6 quelqu'un possède t il des coordonnées GPS, cartes ... sur cette rando ? (l'année dernière nous avons fait Chesler park + Druid Arch)
Dimanche 7/08/2011 : Monticello >> Caineville 323km/3h30 via US95 Sipapu to Kachina Bridge trail: 4.8 miles (8km = environ 3h) Moons House Ruins :HW95 puis à gauche la 261 Snow Flats Road = 102km/1h10 de Monticello + 2h (rando et sur place) Road canyon : Cigarette Spring Road = 107km/1h14 de Monticello + 2h (rando et sur place) Dark Canyon : 3h30 Leprechaum Canyon :1h30 total = 15h30 + (l'âge du capitaine /degré hygrométrique) x distance, l'ensemble rapporté à l'humeur des passagers ! = impossible (confirmé par sedonax) je m'en doutais un "peu" Qn°:7 Là faut pas rigoler que choisir ! hypothèse n°1 : Sipapu to Kachina Bridge trail + Road canyon >> caineville hypothèse n°2 : Road canyon + Dark Canyon + Leprechaum Canyon >> caineville hypothèse n°3 : Moons House Ruins si on peut obtenir le permis (BLM monticello)+ Leprechaum Canyon >> caineville hypothèse n°4 : la votre !!
Lundi 8/08/2011 : Caineville Five Hole Arche : Goblin Valley: Wild Horse Canyon
Little wild horse canyon: Crack Canyon :
Qn°:8 - quelqu'un(e) aurait des renseignements pour l'accès à Five Hole Arche venant de Hankville donc us24 ? - même piste que pour Horse Shoe Canyon au départ de US 24 ? - point GPS pour bifurquer vers le nord pour atteindre Five Hole Arche? - état , difficultés de la piste?
Mardi 9/08/2011: Horse Shoe Canyon : Factory Butte : Qn°:9 - Factory Butte :il existe une randonnée qui mène au sommet ? - ou seulement une piste qui contourne sa base ? -si manque de temps, contretemps ...je devais choisir entre Horse Shoe Canyon et Five Hole Arche , laquelle?
Mercredi 10/08/ 2011 : Caineville Cathedral Valley ou si mauvaises conditions Capitol Reef (Sulphur Creek + Chimmey Rock ) ou Five Hole Arche si non fait
Jeudi 11/08/2011 : Caineville >> Escalante via NBR + Burr Trail Road 148km jusqu'à Boulder (4h) + 46 km jusqu'à Escalante (35 minutes) Red Canyon : 2h30 au mile 21,4 ou Upper Muley Twist Canyon trail : via Torrey 177km/2h16 Sulphur Creek + Chimmey Rock ou enpartant directement sur Escalante : Zebra slot 4h
Vendredi 12/08/2011 : Escalante J1 Peekaboo Gulch + Dry Fork+/- Spooky Gulch Brochen Bow Arch Sunset Arch Devil's Garden
Samedi 13/08/2011 : Escalante J2 Neon Canyon Cathedral wash
Dimanche 14/08/2011: Escalante J3 Volcano Qn°:10 question importante car nous séjournons trois jours pleins sur Escalante -randonnées de substitution dans la région d'Esclante si la Hole in the Rock Road est impraticable? l'année dernière nous n'avons pu atteindre que Devil's Garden avant de fuir sous l'orage....
Lundi 15/08/2011 : Escalante >> Page 312km/3h43 si via CWR : Yellow Rock + tenter le retour par Hackberry Canyon + Wahwaep Hoodos si via Johson Canyon Road : ville fantôme Upper Kanab ( Jct 89/14 Alton) Johnson sur Johnson Canyon Road sur la 89 à gauche aprés old paria Quelque-soit la route: si l'horaire le permet Wahwaep Hoodos et/ou Old Paria Movie et/ou Toadstool Hoodos et/ou White Rocks si pas le temps seront fait les jours suivant
Mardi 16/08/2011 : Page J1 Nord : Tirage au sort pour Coyote Butte Nord en priorité pas de chance : Wire Pass + Buckskin Gulch Edmaier's Secret : Qn°:11 -peut-on à la fois participer au tirage au sort sur internet puis si négatif, sur place pour le même jour? -tarifs pour visiter Coyote Butte Sud + White Pocket avec un outfitter bien quand plein mois d'aout...
Mercredi 17/08/2011 : Page J2 Tirage au sort pour Coyote Butte Nord en priorité si toujours pas de chance : Direction Sud : Lee Ferry + Cathedral Wash :
à repartir entre mardi et mercredi si non fait, et si l'horaire le permet : Wahwaep Hoodos Old Paria Movie Toadstool Hoodos White Rocks Alstrom point
Jeudi 18/08/2011 : Page >> Sedona 262Km/3h via Hw89 Red and White Canyon : Coal Mine Canyonlands:à l'est de Tuba city sur l'HW 160 Sunset Crater Volcano NM : Wupatki NM :
Vendredi 19/08/2011 : Sedona J1 Qn°:12 là il faut que je sélectionne les plus belles randonnées (avec votre aide) sachant que nous restons 2 jours pleins sur place, voici la selection à répartir sur les deux jours : Votre avis? Bear Mountain Cibola Pass ; combinée à Jordan Trail jusqu'à Devil's Kitchen Fay Canyon + Spurs trail Doe Mountain : soldier pass Samedi 20/08/2011 : Sedona J2
Dimanche 21/08/2011 : Sedona >> Chinle 388km/4h Walnut Canyon NM : Petrified Forest : par le sud (Hw180) sortir par le nord (Hw40) puis painted desert Painted Desert : 1h Canyon de Chelly : Rim ou Randonnée et White House en fonction de l'heure d'arrivée Qn°:13 -Walnut Canyon NM : intéressant? Qn°:14 -quelle durée consacrer à Petrified Forest les avis me semblent très partagés ?
Lundi 22/08/2011 : Chinle >> Farmington via la HW:371 = 371km/4h19 Canyon de Chelly : Rim ou Randonnée White House en fonction de ce qui à était fait la veille Chaco Canyon : probablement de trop pas le temps ou plan de sauvetage Bisti Badland : via la HW:371 Qn°:15 venant de Chinle via la HW:371, quelqu'un connait-il une piste permettant de joindre Chaco Canyon à Bisti Badland sans repasser par le sud via la 57 . Sur Google map il y a bien la CoRd7870 puis la 7022 >>7650 permettant de relier la Hw57 au nord de chaco à la Hw371 à quelques miles au sud de Bistibadland. Si cet itinéraire est réalisable alors : Chaco + bisti dans la journée possible? Mais entre ce qu'on voit sur Google Map et sur quoi on roule......!!
Mardi 23/08/2011 : Farmington >> Great Sand Dunes 347km/4h via Hw67 puis HW17 (Cumbres pass puis Manga pass ) fin de journée Great Sand Dunes Qn°:15 -autre itinéraire? -éléments intéressants à ne pas louper sur cet itinéraire?
Mercredi 24/08/2011 : Great Sand Dunes >> Fairplay Début de journée Great Sand Dunes Puis Great Dune Sand >> Fairplay : Via la Médano pass >> Westcliffe>>Hw69>>Hw9 si la Médano Pass est impratiquable direction sud : Hw 150 puis 160 North La Vela Pass qui rejoint Gardner sur la Hw69 Qn°:16 -votre avis et conseil sur la Médano pass ? le début semble "ensablé"? dur dur?? -qui connait la North La Vela Pass : difficultés?
Jeudi 25/08/2011 : FairplayJ1 Weston Pass avec Rando Pamingan Peak + Westo Peak Boreas Pass : Mount Bross :
Vendredi 26/08/2011 : Fairplay >> Denver 140Km/2h "ville fantôme" : South park city puis route vers Denver Qn°:17 je n'ai pas étudié la fin de journée sur Denver? votre expérience, idée pour meublé la fin de journée ?
Samedi 27/08/2011 : Denver >> Chicago >> Paris >> Brest ....sniff Voilà, merci pour votre patience et vos futurs commentaires, avis, critiques ....... Amicalement Denis
Les dividendes du mondial de foot 2018 en Russie et 2022 au Qatar English translation pending
l'organisation de la coupe du monde 2018 par la RUSSIE et 2022 par le QATAR constitue
un rendez vous "planétaire" de rencontres et de convivialités cérémoniales ...
Les préparatifs , les réalisations de grands projets d'infrastructures ( construction de stades , d'autoroutes, de complexes commerciaux et hoteliers ) permettraient un boom économique opportun pour La RUSSIE et davantage d'essor pour le QATAR , sous peuplé et aux moyens financiers colossaux...
il est à noter les retombées positives éscomptées pour l'industrie du transport aérien ...
l'AEROFLOT suivrait une modernisation et une évolution sans précedent...
QATAR AIRWAYS , une cie aérienne 5 étoiles aurait une vocation commerciale mondiale..
Les constructeurs AIRBUS et BOEING y verraient leurs commandes en aéronefs , boostées..
c'est une chance pour développer le tourisme et le transport aérien...
c'est aussi un atout économique majeur pour faire prospérer les populations , créer de l'embauche par des investissements conséquents
Du comportement de certains vazaha à Madagascar English translation pending
Au risque de froisser certains ego - à commencer peut-être par le mien -, les français n'ont pas toujours forcément "bonne presse" à l'étranger.
A en juger par certains des comportements que j'observe régulièrement ici, il apparaît pour le moins évident que bon nombre de mes compatriotes semblent avoir une certaine propension "à laisser leur bonnes manières à l'aéroport PARIS CDG".
Comment cela se traduit-il, me direz vous ?
- par une condescendance manifeste à l'égard des malgaches : on tutoye naturellement les serveurs de restaurant, les vendeuses dans les magasins, les employés des stations-service, .....
- par des familiarités de langage et de comportement - on effleure discrètement la sihouette des jeunes filles dans les dicothèques - qui, en FRANCE, leur feraient récolter en retour "une bonne paire de claques"
J'ai pris hier le temps d'observer un vazaha faisant ses courses à GEANT SCORE. La soixantaine alerte, apparemment "à l'aise financièrement - chariot de courses bien rempli -", .... Seul un petit détail "clochait". Le Monsieur en question allait pieds nus.
Sans doute un altermondialiste soucieux de se mettre au diapason de la population. Sauf que la population locale qui, comme moi, avait remarqué l'incongruité de la situation, et bien elle en riait.
Pas de ce rire enjoué qui éclaire souvent le visage des malgaches, mais plutôt d'un rire moqueur, sarcastique et réprobateur.
Alors, Messieurs les étrangers en tout genre qui venez fouler le sol malgache, un minimum de décence et de savoir-vivre serait apprécié.
Règle première, ne pas se comporter chez les autres ainsi que l'on n'aurait jamais l'idée de le faire chez soi.
A en juger par certains des comportements que j'observe régulièrement ici, il apparaît pour le moins évident que bon nombre de mes compatriotes semblent avoir une certaine propension "à laisser leur bonnes manières à l'aéroport PARIS CDG".
Comment cela se traduit-il, me direz vous ?
- par une condescendance manifeste à l'égard des malgaches : on tutoye naturellement les serveurs de restaurant, les vendeuses dans les magasins, les employés des stations-service, .....
- par des familiarités de langage et de comportement - on effleure discrètement la sihouette des jeunes filles dans les dicothèques - qui, en FRANCE, leur feraient récolter en retour "une bonne paire de claques"
J'ai pris hier le temps d'observer un vazaha faisant ses courses à GEANT SCORE. La soixantaine alerte, apparemment "à l'aise financièrement - chariot de courses bien rempli -", .... Seul un petit détail "clochait". Le Monsieur en question allait pieds nus.
Sans doute un altermondialiste soucieux de se mettre au diapason de la population. Sauf que la population locale qui, comme moi, avait remarqué l'incongruité de la situation, et bien elle en riait.
Pas de ce rire enjoué qui éclaire souvent le visage des malgaches, mais plutôt d'un rire moqueur, sarcastique et réprobateur.
Alors, Messieurs les étrangers en tout genre qui venez fouler le sol malgache, un minimum de décence et de savoir-vivre serait apprécié.
Règle première, ne pas se comporter chez les autres ainsi que l'on n'aurait jamais l'idée de le faire chez soi.
Itinéraire adéquat pour six semaines au Mali en juillet avec un enfant de 6 ans? English translation pending
Nous partons mon mari, mon fils de 6 ans et moi pour un bon 6 semaines au Mali.
Notre fils a l'haitude de voyager hors des sentiers battus et a l'habitude de longues marches à la chaleur dans la jungle humide...
N'ayant jamais été en Afrique, j'aimerais avoir l'avis de gens ayant voyagé au Mali.
Nous voyageaons dans le but de découvrir le pays et surtout les gens qui l'habitent. Comme nous le faisons d'habitude, nous prévoyons contribuer dans la mesure du possible (souvent, nous enseignons l'hypnose au médecins et sage-femmes des villages afin qu'ils puissent traiter des blessures, anesthésier sans médicament, etc., nous donnons des médicaments, des fournitures scolaires, etc.)
Ne connaissant pas le Mali, nous aviserons sur place comment nous pourrons contribuer (nous prévoyons poer nos pénates au moins deux semaines en pays Dogon pour ce faire)
Nous avons plusieurs questions...
- Nous apporterons au moins un sac-à-dos ou une valise en supplément pour les choses que nous laisserons aux gens sur place. Si nous arrivons à Bamako, est ce que vous croyez que ce sera problématique d'avoir à trimballer ces valises dans les autobus et autres jusqu'au pays Dogon?
- Avez-vous des suggestions de choses en particulier qui seraientappréciés sur place (médicaments spécifiques, matériel comme des poulies, matériel scolaire, vêtements, etc) Bien sûr nous donnerons les choses aux dispensaires écoles ou à tout autres responsable dans le village qui sera en mesure d'en faire une distribution adéquate)
- Savez-vous si notre fils pourra être accepté des enfants et jouer avec eux dans le village ou nous arrêterons ou sera-t-il traité comme un étranger (le voyage risque d'être long pour lui s'il ne doit demeurer qu'avec nous sans jouer avec d'autres enfants!!!) (nous commencons à nous familiariser avec le Bambara; il devrait pouvoir baragouinner un minimum à son arrivée là-bas)
- Nous partons en juillet... Connaissez-vous la température approxiamtive à cette préiode de l'année en pays Dogon?
Voici notre itinéraire préléminaire (nous partons de Montréal, arrétons à PAris une semaine pour donner un cours d'hypnose, puis prévoyons atterrir à Bamako (peut-être devrions-nous atterir à Mopti... Ce serait peut-être plus simple avec les bagages supplémentaires... Est ce beaucoup plus cher?), j'aimerais avoir votre avis sur la faisabilité de cet itinéraire en juillet (évidemment, si nous arrivons par Mopti, l'ordre des villes sera changée, mais pas la boucle effectuée:
1 semaine Bamako Ségou Ké macina Mopti
2 semaines Pays Dogon (ou nous prévoyons avoir un guide)
1 semaine de transport et de visite (comment voyager en juillet? sur l'eau?) et visite des villages entre le pays Dogon et ces villes Tombouctou Gao (dunes roses) (y a-t-il du danger à aller là-bas avec notre enfant?)
1 semaine entre Gao et Bamako (Visite et transport) Douentza Mopti Djenné San Bla Ségou Bamako
Plus environs une semaine de jeu au cas où...
Le transport entre Gao et Bamako au retour est-il long et pénible?
Merci infiniment de votre aide! Cat
1 semaine Bamako Ségou Ké macina Mopti
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Croisière dans les Caraïbes sur le MSC Poesia: excursions et devises? English translation pending
On fera une croisière sur le MSC Poesia dans les Caraibes le 16 janvier 2011 en partance de Fort Lauderdale via Transat et on se demande quelles sont les devises à utiliser lorsque nous faisons escale dans les différents ports ( Jamaïque, Cozumel, Iles Cayman...). Est-ce en dollars américains ou en devises du pays visité ?
Si on prend un taxi, achats dans diverses boutiques, est-ce qu'on accepte partout l'argent américain ?
Y-aurait-il d'autres québécois qui feront cette même croisière, à la même date ? À bientôt !😉
Y-aurait-il d'autres québécois qui feront cette même croisière, à la même date ? À bientôt !😉
Lyngen - Les Alpes de l'Arctique English translation pending

La traversée des Alpes de Lyngen à pied en juillet 2010 www.lyngen.dubuis.net
La péninsule de Lyngen est située au-delà du cercle Arctique sur le parallèle 70° de latitude Nord. Elle renferme des montagnes, des glaciers et des fjords. Spectaculaire et périlleuse, cette chaîne ne se laisse pas dompter facilement. Bordée de villages sur ses cotes, son centre est quant à lui occupé par des montagnes abruptes et des glaciers impressionnants. Un massif qui réserve bien des surprises...
Notre traversée des Alpes de Lyngen a été une traversée que nous avons entièrement élaborée. Il n'existe pas de grand sentier de randonnée dans ce massif au relief abrupt, uniquement des balades sur un ou deux jours.
Après avoir étudié les cartes, les images satellites, ainsi que des sites de randonneurs Norvégiens, nous avons tracé notre itinéraire au plus prés possible du cœur des Alpes, à travers ses plus belles vallées. Un périple passant aussi bien en hors sentier que sur des chemins de randonnée, qui nous a réservé biens des obstacles mais sans manquer de nous surprendre et de nous éblouir.
Jour 1 - 05/07/10 : De Russelv au lac Pepparvatnet Départ : 18h00 - Arrivée : 21h50 | +595/-205m - 8km - 3h25
C’est en bus, qui devait être normalement direct, que nous quittons Tromsø pour rejoindre le massif de Lyngen. Après trois changements et un passage en ferry pour traverser le fjord Ullsfjorden, nous arrivons à Russelv, au bout du bout de la route du hameau le plus septentrional de la péninsule de Lyngen. Après il n’y a plus qu’une petite piste qui continue en direction d’une maison isolée, à un peu plus de deux kilomètres au Nord.
Notre marche débute à 18 heures sur les rives de la péninsule, nous longeons le fjord Ullsfjorden jusqu’à cette maison. La météo est clémente pour nos premiers pas et nous permet d’admirer le fjord dans toute sa perspective. Nous bifurquons pour grimper sur les hauteurs des Alpes de Lyngen, jusqu'à un petit col à 258 mètres d’altitude. Ce col marque la limite de la zone « paysage protégé ». Les Alpes de Lyngen sont l’une des deux principales régions naturelles protégées du Troms du Nord.
Nous passons devant un petit lac au pied du Russelvjellet et débouchons sur le versant opposé du massif, dominé le fjord Ivgovuotna. Ce lac marque notre passage le plus au Nord que nous irons, sur la latitude 69°57’ Nord. La pointe Nord de la péninsule se trouve à moins de deux kilomètres, mais nous n’irons pas plus haut.
La mer est toute autour de nous, un paysage de fjords nous encercle. Nous avons beau être en montagne, ca sent la mer ici…
Nous poursuivons, en contournant le Russelvjellet pour rejoindre son versant Est, et ainsi prendre la direction du Sud, notre trajectoire pour les dix prochains jours. Il n’y a pas de sentier, c’est à nous de trouver le meilleur passage pour rejoindre le Lille Peppartiden, sommet au pied duquel nous comptons poser la tente. Nous marchons sur la ligne des 300 mètres d’altitude qui nous semble être le meilleur itinéraire. Mais au fur et à mesure de notre avancement, la ligne des 400 mètres semble finalement être plus directe, elle nous aurait fait faire moins de détours.
Quelques gouttes et des moustiques nous tombent dessus. Heureusement nous avons prévu une lotion et une moustiquaire de tête pour nous protéger. Si ces insectes sont réputés dans les régions du Grand Nord, je ne pensais pas en trouver sur les hauteurs, surtout en étant aussi proche de la mer.
Après avoir franchi quelques dénivelés, une rivière, un petit marécage et deux ou trois névés, nous arrivons vers les 22 heures au lac Pepparvatnet, dominé par le Lille Peppartiden culminant à 660 mètres d’altitude.
Nous installons notre bivouac à proximité du lac. Pendant que Célia déballe nos matelas et sac-de-couchages dans la tente, je m’occupe de trouver du combustible pour notre réchaud à bois. Mais les petites gouttes de pluie qui tombaient depuis en moment se transforment en déluge, nous finissons la soirée dans la tente.
Il est 0h20 lorsque nous allons nous coucher. Dehors, il fait jour, c’est la magie du Grand Nord !
Jour 2 - 06/07/10 : Du lac Pepparvatnet à la rivière Botnelva Départ : 10h20 - Arrivée : 19h00 | +990/-1275m - 15km - 7h00
Notre lever est un peu tardif ce matin, du coup nous ne ferons pas l’ascension du Lille Peppartiden que nous avions éventuellement prévue. En plus le ciel étant partiellement nuageux, il n’est pas certain que nous pourrions profiter du panorama une fois en haut. De toute façon, je préfère mettre la priorité sur le passage du col qui nous attend.
Nous contournons les lacs Lomvatnan. Une tente y est installée, mais nous n’apercevons personne. Nous n’étions pas les seuls à camper par ici cette nuit !
Notre itinéraire remonte la rivière Kalddalen pour rejoindre le lac Kalddaisvatnet qui se trouve au pied du col. C’est un petit lac bleu ciel issu des névés qui descendent des pentes du Storgalten. Il est encore sur une grande partie recouvert de glace. D’ici, nous pouvons contempler le col de près. Malheureusement, nous avons la confirmation de ce que je craignais hier en l’observant depuis le bivouac, il n’est pas franchissable ! Il est beaucoup trop enneigé dans une pente raide pour tenter de le gravir. De plus, il semble que son sommet soit recouvert de séracs. Il serait beaucoup trop dangereux de tenter son ascension.
Il y a bien un autre col juste à côté, mais je ne sais pas s’il est possible d’en descendre sur son autre versant. Contrairement à celui-ci que j’avais observé lors de notre passage en bus pour rejoindre Russelv. Non seulement il peut se franchir, mais je sais qu’il n’est pas enneigé sur son versant Ouest.
Nous décidons donc de monter entre les deux cols, sur le Lille Galten Sud culminant à 833 mètres d’altitude. Qui, contrairement aux deux cols, n’est pas du tout recouvert par la neige. De son sommet, nous devrions pouvoir atteindre notre col.
La montée s’effectue dans de gros éboulis, qui ont une tendance à dégringoler lorsque nous y posons le pied. Alors que moi je m’éclate, Célia ne fait pas amie-amie avec les pierres. De ce fait, elle n’apprécie pas vraiment le passage qui lui demande une certaine concentration et effort physique supplémentaire. A partir des 750 mètres d’altitude, nous arrêtons la grimpette en direction du sommet qui ne nous intéresse pas afin de poursuive en dévers en direction du col. Cela nous prend un certain temps, car le passage demande une attention particulière, le petit lac glacier se trouvant 270 mètres en dessous de nous.
Nous prenons notre pause déjeuner au col qui culmine à 731 mètres d’altitude. Comme il fait beau, je laisse Célia s’y reposer pour continuer vers le Storgalten. Pendant la montée, j’ai un beau point de vue sur l’itinéraire que nous avons emprunté pour rejoindre le col. Le passage en devers est bien plus impressionnant vu d’ici, c’était finalement une sacrée traversée !
Il me faut 1h35 de grimpette dans les éboulis pour atteindre le sommet qui culminant à 1219 mètres d’altitude, le plus haut point de notre parcours. Le panorama depuis le sommet est magnifique à 360 degrés. D’un côté, je domine le fjord Nordlenangen et de l’autre, le glacier Gammvikblåisen dans une cuvette entourée de hauts sommets.
De retour au col, nous descendons sur l’autre versant pour rejoindre la mer. De là, nous longeons le fjord Nordlenangen où se trouvent quelques cabanes de pécheurs sur ses rives. Puis la rivière Botnelva jusqu’à ce que nous trouvions un coin non marécageux pour installer notre bivouac.
Nous passons la soirée autour du feu, que j’ai pu allumer ce soir. Heureusement car la fumée nous protège des moustiques et des midges qui ne se gênent pas pour venir nous déranger.
Jour 3 - 07/07/10 : De la rivière Botnelva au lac Lakselvatnet Départ : 10h00 - Arrivée : 19h40 | +750/-730m - 20km - 7h25
Nous nous levons en compagnie de moustiques et de midges. Je ne compte même plus le nombre de piqures que j’ai eues en seulement deux jours. Ma cheville en est toute gonflée de se voir piquer.
Nous continuons de remonter la Botnelva que nous cherchons à franchir. Comme il n’y a pas de pont, nous allons devoir la traverser à gué. Pour cela, il nous faut trouver un passage qui s’y prête. Nous en trouvons un où la rivière s’élargi, ce qui permet d’avoir une eau moins profonde, avec un petit îlot au milieu permettant de la franchir en deux fois. L’eau est ici bien évidement glaciale, je me mets comme à chaque fois à crier des injures… Si au premier passage l’eau nous arrive qu’à mi-mollet, au deuxième, Célia s’enfonce jusqu’aux hanches… Il est notre premier gué, mais loin d’être le dernier dans cette traversée improvisée. Nous en avons d’ailleurs un nouveau dix minutes plus tard.
Nous poursuivons notre chemin en direction d’un nouveau col. Nous remontons une petite vallée, qui si sur les cartes et les images satellites ne semblait pas terrible, est en réalité toute autre. Cette vallée partiellement enneigée est magnifique. Aussi bien en terme de couleur, que de panorama sur les sommets aux alentours et sur les lacs Mellavatnet et Vassdalsvatnan qu’elle abrite. En plus, elle se laisse parcourir facilement malgré la neige.
De l’autre coté du col qui culmine à 623 mètres d’altitude, nous apercevons nos premiers rennes, deux adultes et deux petits. Nous poursuivons en descendant vers le fjord Sørlenangen. De là le tronçon qui suit est certainement le moins plaisant de notre périple, 6 kilomètres de bitume. Nous n’avons malheureusement pas eu le choix, je n’ai trouvé aucun autre chemin possible pour rejoindre la prochaine vallée que nous souhaitions absolument traverser. Heureusement sur le bord de la route se trouvent des maisons typiques de la région, souvent rouges, parfois blanches ou vertes. Quelques unes, des granges plus généralement, ont encore un toit recouvert d’herbe.
Ce soir nous avons le plaisir d’avoir un beau bivouac sous le soleil avec une vue sur le glacier Lenangsbreen, sans moustique !
Jour 4 - 08/07/10 : Du lac Lakselvatnet à la gorge Strupen Départ : 9h20 - Arrivée : 22h00 | +1010/-1030m - 16km - 10h40
Ce matin nous prenons le départ avec le beau temps, puis même un grand soleil. C’est une chance car aujourd’hui est une étape clé de notre voyage, une journée qui devrait être de toute beauté.
Nous pénétrons dans la vallée Strupskardet qui doit nous faire traverser la péninsule dans sa largeur, afin de déboucher sur sa rive Est. Nous atteignons le premier lac d’une longue série, le Blavanet. D’un bleu foncé brillant, avec le glacier Lenangsbreen qui vient s’y jeter, il nous offre un avant goût de cette journée très prometteuse.
Toute la vallée n’est qu’un énorme éboulis, un énorme champ rocailleux. Il n’y a pas de sentier, nous marchons sur un véritable champ de pierres.
Nous poursuivons sur les quatre lacs de Strupskardvatnan, tout aussi beaux les uns que les autres. Nous nous arrêtons à l’un d’eux pour manger. Le soleil cogne fort, mon thermomètre affiche 26 degrés. Le lac est partiellement recouvert de plaques de glace, le paysage rocailleux qui nous entoure est celui de la haute montagne. Pourtant nous ne sommes qu’à 500 mètres d’altitude. Tout est minéral ici, il n’y a quasi pas la moindre trace de végétation.
Nous continuons en passant un col culminant à 588 mètres d’altitude pour arriver sur le lac Strupvatnet. De là, nous commençons à apercevoir le glacier Strupbreen. Il est impressionnant ! Je commence à me poser quelques questions : « Mais par où allons nous passer ! » « Est-ce que le passage que j’avais repéré est bien franchissable ? »
J’ai passé beaucoup de temps à étudier le passage qui nous attend, cartes, images satellites en 3D, photos… Tout y est passé ! Mais l’incertitude demeure.
Nous sommes arrivés quasiment au bout de la vallée, il ne reste plus que trois kilomètres à vol d’oiseau. Mais c’est ici que vient s’échouer le glacier Strupbreen dans un petit lagon glacé qui s’écoule en cascade jusqu’à la mer 500 mètres plus bas. C’est là que se trouve la gorge Strupen que nous souhaitons atteindre.
Théoriquement, il n’y a que deux possibilités pour rejoindre la gorge Strupen. Toutes les deux en provenance du hameau Koppangen. Soit en bateau par la mer, soit en traversant les glaciers Koppangsbreen et Strupbreen. J’espère trouver un troisième passage sans à avoir à franchir le glacier Strupbreen…
Un petit belvédère domine le petit lagon et nous offre un point de vue sur le glacier. Le panorama est grandiose, mais toute l’ampleur de la difficulté de trouver un passage se dévoile ! Il est 17 heures et je me demande sérieusement si nous allons pouvoir franchir tout cela pour rejoindre de l’autre côté le belvédère de Strupen. Où de là, je sais qu’un sentier descend en direction de la crique.
Le stress commence à monter pour moi, comment vais-je nous faire passer ces obstacles… Glacier, lagon glacé, torrent, névé, éboulis…
Nous nous rapprochons au plus prés du glacier, sur la rive du petit lagon glacé. C’est impressionnant d’être aussi proche du front du Strupbreen ! Nous allons jusqu'à l’embouchure du lagon, d’où l’eau s’écoule jusqu'à la mer. C’est là que j’espère pouvoir passer, en enjambant le cours d’eau. Mais c’est un véritable torrent qui se fracasse contre la roche dans un brouhaha assourdissant, sur une largeur bien trop grande pour l’enjamber ! Quant à la solution de le passer à gué, ca ne serait qu’une pure folie d’essayer ! Nous nous ferions emporter par le torrent dès le premier pas dans l’eau, pour nous voir finir chuter dans la cascade toute proche.
Nous n’avons pas d’autre choix que celui de longer ce cours d’eau en espérant trouver un passage plus loin. Le souci, c’est qu’il s’écoule en cascade, il n’est pas des plus facile à suivre et il n’y a aucun autre passage possible, la vallée étant très étroite. Nous avançons avec prudence en examinant chaque passage susceptible d’être traversé… Malheureusement, c’est sans espoir, l’eau étant vraiment déchaînée. Quand j’aperçois, environ 200 mètres plus bas, un replat suffisamment long, pour calmer les turbulences du courant et ainsi espérer pouvoir tenter une traversée à gué. Il nous faut aller voir, il est peut être notre seule solution pour atteindre Strupen.
Le tout maintenant est de pouvoir l’atteindre. Alors sans le savoir, c’est un véritable parcours du combattant que nous entamons ! En plus la météo se met à changer, le ciel se couvre, le brouillard fait son apparition et la pluie arrive petit à petit…
Nous commençons la descente, collés au plus prés de la paroi de la montagne, sur un passage large d’environ 60 à 80 centimètres, avec le torrent qui se trouve en contre bas. Puis nous nous retrouvons bloqués, face à notre première épreuve de la descente. Le passage ne fait plus que quelques centimètres de large sur les trois prochains mètres, ne laissant la possibilité de n’y poser que la pointe des pieds, en dessous, c’est un vide de quatre mètres. Je sors alors ma cordelette de 10 mètres pour descendre nos sacs sur le replat quatre mètres plus bas. Puis j’attache Célia par les hanches afin de l’assurer un minimum pour cette traversée. La roche étant en plus rendue glissante par la pluie. Elle passe doucement, mais sûrement, sans problème. Mon tour suit et nous poursuivons la descente après avoir récupérés nos sacs.
Nous n’allons guère plus loin avant de nous retrouver face à un nouvel obstacle. Cette fois-ci, nous avons huit mètres de parois à descendre ! J’assure à nouveau Célia qui descend jusqu’à un petit perchoir à 2,50 mètres plus bas. La paroi n’étant pas verticale, cela ne pose pas trop de souci, il nous faut juste être prudent et éviter de glisser sur la roche mouillée. Après lui avoir descendu les sacs à la corde, je la rejoins, sur ce petit bout de rocher où nous sommes à l’étroit. Puis je fais descendre les sacs jusqu’au pied de la paroi. Lorsqu’ils touchent le sol, j’arrive au bout de ma corde de 10 mètres, ce qui veut dire qu’il y a encore cinq mètres de vide sous nos pieds !
Je fais passer une nouvelle fois Célia en premier afin de pouvoir l’assurer. Elle descend de quelques mètres, mais elle reste bloquée à environ 2,50 mètres du sol… A partir de là, la paroi devient concave, donc impossible à descendre ! Elle tente de trouver un autre passage, mais en appui sur la pointe des pieds, son champ d’investigation est limité, elle n’a pas d’autre choix que de sauter. Sauter sur un rocher d’un mètre carré qui se trouve en contre bas, afin de gagner 80 centimètres de chute en moins…
Je la vois hésitante, cherchant encore à droite à gauche une autre solution, soufflant un gros soupir, puis crier : « J’y vais ! ». Là, elle s’élance dans le vide, je donne alors du mou à la corde. Elle atteint le rocher, je resserre la corde pour la freiner dans son élan, elle rebondit sur le rocher, puis touche terre ! Yahouuuuu ! Elle a réussi !
Oh putain… C’est à mon tour maintenant ! J’essai de descendre le plus bas possible comme Célia, mais sans assurage, ce n’est pas évident… La chute signifierait la fin du voyage ! Puis je me retrouve moi aussi, dos à la paroi, prêt à sauter sur ce rocher. La vache, que c’est haut ! J’en ai des sueurs froides. Je prends une bonne inspiration… Puis je fais le grand saut à mon tour… Je rebondis sur le rocher et touche terre. Yahouuuuuuuuuuu victoire !
Nous sommes passés, quel soulagement ! Mais cela signifie surtout que nous ne pouvons plus qu’aller de l’avant, impossible dès à présent pour nous de faire demi-tour.
Plus loin, dans un passage étroit, c’est une grande plaque de roche bien lisse, pentue et glissante comme une patinoire avec l’eau qui ruissèle dessus qui nous fait barrage. Pour ma part, je n’ai pas d’hésitation sur comment passer cette nouvelle épreuve. En luge ! La plaque fait environ trois mètres de long, je me laisse glisser dessus, atterris pieds devant dans la caillasse sur laquelle je continue de glisser avec ma vitesse pour aller m’écraser sous un névé…
Célia luge à son tour, je la rattrape comme je peux pour la freiner, mais elle part faire un strike dans nos sacs-à-dos que j’avais posés non loin de là.
Nous finissons par arriver au replat que j’avais aperçu du haut. La météo s’est depuis bien dégradée, pluie, vent et brouillard nous refroidissent alors que nous devons nous mettre à l’eau. Le plateau fait environ 250 mètres de long. En amont, une cascade, en aval, une autre cascade de 350 mètres ! Et nous devons traverser au milieu des deux ! Nous avons environ huit mètres de gué à passer. Il y a un peu de courant, mais l’eau est calme, sans remous. Par contre, elle est blanche comme du lait, nous n’avons du coup aucune idée de la profondeur, cinquante centimètres, un mètre, un mètre cinquante ? Nous essayons de trouver le meilleur passage, mais il n’y en a pas des masses. En plus, nous ne pouvons pas trop tarder, avec ce qu’il flotte, nous commençons à être frigorifiés à rester là sans marcher. Je croise les doigts pour qu’il n’y ait pas trop de profondeur…
Nous décidons de traverser le gué tout habillé, il fait trop froid pour retirer le bas de nos vêtements. Nous garderons notre sur-pantalon et nos chaussures. N’ayant aucun idée de la profondeur et de ce qui se trouve au fond de l’eau, il nous faut assurer un bon maintient au sol, nous n’avons pas le droit de tomber à l’eau ! De plus nous sommes déjà bien trempés, cela ne changera pas grand-chose. J’utilise également la cordelette pour nous encorder, à une distance de quatre mètres, ce qui me permet de la doubler.
Goooo ! Nous passons rapidement, sans nous arrêter, légèrement en diagonal pour suivre le courant, l’eau est heureusement peu profonde, juste au-dessus des genoux. Arrivés de l’autre côté, l’eau accumulée dans les chaussures me glace bien évidement les pieds. Mais le plus important c’est que nous sommes passés ! En plus j’aperçois un petit cairn un peu plus haut. Nous sommes sauvés ! Cela signifie que des personnes ont pu arriver jusqu’ici depuis Strupen, nous devrions donc ne plus avoir de surprise.
Nous finissons par arriver au belvédère de Strupen vers 21 heures, après trois heures de descente infernale depuis celui du petit lagon glacé qui se trouve seulement 150 mètres plus haut ! Le panorama sur la crique est de toute beauté, l’eau blanche du glacier qui s’écoule par la cascade va se jeter dans la mer bleue, eau douce et eau salée se rejoignent dans un mélange de couleur. En plus un renne solitaire passe non loin de nous, le spectacle est digne des difficultés que nous venons de rencontrer.
Il nous faut encore une heure de descente dans un éboulis recouvert de verdure, rendu glissante par la pluie, pour rejoindre le bord de mer. Heureusement, l’un des avantages de randonnée l’été à une latitude au-dessus de celle du cercle Arctique, c’est qu’il fait jour en permanence ! Nous ne sommes du coup pas pressés par le temps pour arriver avant la nuit.
Nous passons la soirée au calme, au bord de l’eau, épuisés… La journée a vraiment été difficile, mais si nous sommes passés sans encombre, je sais que cela n’a pas été qu’une question de chance. Malgré les conditions météo, le stress, nous n’avons à aucun moment cédé à la panique. Nous avons toujours pris chaque obstacle au cas par cas, analysant la situation. Célia m’a fait en plus confiance jusqu’au bout sur les choix de l’itinéraire malgré les difficultés et surtout elle a assuré, une vraie warrior.
Jour 5 - 09/07/10 : De la gorge Strupen au refuge Fastdalsytta Départ : 9h00 - Arrivée : 11h25 | +215/-65m - 4km - 1h15
Le seul moyen d’arriver dans la gorge Stupen, en dehors d’une traversée glacière, est le bateau. Nous avions donc organisé un rendez-vous pour qu’un petit bateau vienne nous chercher ce matin afin de poursuivre notre marche. Pour 500 NOK (environ 65€), il va nous amener au hameau Koppangen situé cinq kilomètres plus au Sud.
Neuf heures, le bateau est pile à l’heure, par contre moi, je suis à poil en train de me laver dans un cours d’eau… Branlebas de combat pour me rincer, sécher et rhabiller en moins de deux minutes.
Nous arrivons à Koppangen après une balade maritime d’une vingtaine de minutes. C’est un petit hameau de pécheurs fort joli, avec une très belle lodge en bois rouge sur pilotis juste en bord de mer.
Nous profitons du soleil et des galets chauds de la petite plage pour prendre notre petit déjeuner ainsi que laver et sécher nos affaires avant de poursuivre la route.
A la sortie de Koppangen, nous empruntons un sentier, ce qui n’a pas été souvent le cas depuis notre départ, qui nous amène jusqu’au refuge Fastdalsytta.
Nous décidons finalement après avoir pris notre déjeuner et examiné notre stock de nourriture restant, de nous y installer pour le reste de la journée. Nous n’avons fait certes que quatre kilomètres, mais nous avons besoin de repos après la journée d’hier, aussi bien physiquement que mentalement. Nous ne manquons pas d’occupation, entre la sieste où je trouverai le moyen pour me réveiller avec un œil gonflé suite à une piqure de moustique et le récit de cette fameuse journée à écrire (un récit qui va me demander un bon moment vu tout ce qu’il y a à raconter). En plus si nous poursuivons, nous avons peur d’arriver trop tard au village Lyngseidet, notre point de ravitaillement pendant cette traversée. Les magasins risqueraient d’être fermés et nous ne souhaitons pas non plus y passer la nuit.
Le refuge qui est non gardé coûte 50 NOK (environ 6,50€) par personne et il est très confortable. Il dispose d’un vrai séjour et de canapés bien moelleux pour la sieste…
Jour 6 - 10/07/10 : Du refuge Fastdalsytta au refuge Sjollihytta Départ : 7h30 - Arrivée : 15h40 | +910/-780m - 20km - 6h20
Je me sens un peu patraque ce matin, peut-être est ce dû aux piqures de moustiques que je compte maintenant par dizaines. Je dois en avoir quatre, peut être cinq !
Nous commençons la journée en empruntant un sentier sur un plateau qui domine le carrefour de trois fjords, le Ivgovuotna, le Storfjorden et le Kåfjorden. Ce grand plateau abrite des pâturages pour les moutons, des blancs surtout et quelques noirs.
Nous arrivons au lac Rotenvikvatnet où nous poursuivons toujours vers le Sud, pour rejoindre le village Lyngseidet en contrebas. C’est ici que se trouve la séparation entre les Alpes de Lyngen Nord et Sud, une séparation naturelle marquée par le fjord Kjosen.
Nous faisons une halte au supermarché afin de faire le plein de provisions pour la suite de notre périple. Nous y trouvons de tout, y compris du matériel de randonnée comme des cartouches de gaz. Un produit habituellement banal, mais souvent indispensable et difficile à trouver lors de randonnée. Mais cette fois-ci nous n’en avons nullement besoin, notre réchaud fonctionnant au bois.
Nos profitons de la sandwicherie pour prendre un déjeuner à table et au chaud. Si les Scandinaves sont connus pour tous parler correctement anglais, ici au fin fond de nulle part, ce n’est pas le cas. Nous devons jouer des mains pour passer notre commande.
Nous sortons de Lyngseidet en empruntant un sentier en forêt, avec notre premier véritable balisage depuis nos débuts. Enfin si le fait d’accrocher des bouts de sac-plastiques aux arbres peut s’appeler du balisage…
Après être passés au niveau du petit abri Stelen, très sommaire, nous quittons la côte pour pénétrer dans la vallée Kvalvikdalen. Il se met à pleuvoir lorsque nous arrivons au niveau du refuge Sjollihytta. Nous décidons du coup d’y rester pour le reste de l’après-midi. Il est tout autant confortable que celui d’hier pour un tarif un peu plus cher, 100 NOK (environ 13€).
Quatre randonneurs y font une halte pendant leur descente. Mais nous serons les seuls à passer la nuit dans ce refuge non-gardé.
Jour 7 - 11/07/10 : Du refuge Sjollihytta au glacier Sydbreen Départ : 8h50 - Arrivée : 20h00 | +1230/-1110m - 20km - 9h35
Aujourd’hui, nous nous levons sous un ciel gris mais non pluvieux. La météo n’est guère optimiste.
Il nous faut deux heures de montée pour atteindre le lac Dalvatnet par un sentier broussailleux, dans lequel il faut souvent chercher son chemin. Puis au niveau du lac, nous passons sur l’autre versant de la vallée Kvalvidalen. Nous changeons de rive pour continuer à flanc de montagne en direction d’un belvédère indiqué par un petit cairn. Il offre une magnifique vue sur le fjord Storfjorden. Le ciel se dégage.
Nous poursuivons sur les hauteurs pour rejoindre le lac Onkevatnet. Nous avançons un peu au hasard en direction du Sud, en suivant des yeux le Pollfjellet qui se dresse devant nous dans un panorama superbe. Après avoir passé un petit col, nous apercevons une tente sur la rive du Onkevatnet en contre bas. En s’approchant d’un peu plus près, nous voyons qu’elle est occupée par deux gamins ! Par où sont-ils passés pour venir jusqu’ici seuls ? C’est fou !
Nous rejoignons un peu plus loin le col qui débouche sur la vallée Lyngsdalen, la prochaine que nous souhaitons gagner. Deux possibilités s’offrent à nous. Soit nous effectuons l’ascension du Pollfjellet culminant à 1213 mètres d’altitude, ce que nous avions éventuellement prévu de faire, soit nous essayons de descendre de suite dans la vallée, par un itinéraire qui n’en est pas un, pour tenter de rejoindre les glaciers, ce soir.
Je sais que les deux sont faisables car j’avais pu lire lors de nos préparatifs un récit d’un groupe de Norvégiens qui était passé par ici. Cela dit, le sommet qui est encore une fois tout en éboulis, nous prendrait pas mal de temps pour en faire l’aller-retour. Cela risque de faire juste pour aujourd’hui. Nous préférons également profiter du soleil pour entreprendre la descente dans la vallée et rejoindre les glaciers ce soir afin d’y bivouaquer à leurs pieds. Nous renonçons donc au sommet.
Nous entamons cette descente bien raide de 700 mètres de dénivelé. Le début se passe sans encombre, nous suivons un cours d’eau. Le tout est de bien anticiper la suite afin de ne pas se retrouver dans des pentes trop raides, ou pire, en surplomb d’une barre rocheuse. Nous poursuivons dans le lit de la rivière, les rives étant maintenant inaccessibles, jusqu’à ce que nous nous retrouvions bloqués par une petite cascade. Un deuxième cours d’eau non loin de là, vient rejoindre celui-ci. Il semble plus fréquentable. Après un peu de désescalade à travers une végétation dense, nous le rejoignons. Nous le suivons également dans son lit, c’est encore la façon la plus simple de continuer notre chemin et ainsi de perdre de l’altitude, jusqu’à des terrains moins pentus. De là, nous poursuivons en forêt dans le fond de vallée à la recherche du sentier en provenance du village de Furuflaten sur la côte Est.
Le sentier qui parcourt la vallée Lyngsdalen, du village de Furuflaten aux glaciers Bálggesváhjiehkki, Sydbreen et Vestbreen, est certainement la balade la plus courue des Alpes de Lyngen. Car elle est l’une des plus accessibles tout en ayant un panorama spectaculaire. Cela dit, nous ne croiserons personne, ce massif est vraiment peu fréquenté...
Nous remontons la vallée en passant devant le chalet Lyngsdalshytta qui semble être neuf. Celui-ci, contrairement aux autres que nous avons passés, est fermé. La clé se récupérant à Furuflaten pour 100 NOK (environ 13€).
Après avoir traversé un bout d’une forêt luxuriante, nous débouchons sur les glaciers.
Nous laissons le glacier Vestbreen, qui se trouve un peu à l’écart, de côté. Il ne reste que très peu de temps avec que le soleil ne se cache derrière les montagnes, nous préférons rejoindre les deux autres pour profiter des dernières rayons.
Nous déposons nos sacs-à-dos un peu en aval et nous nous approchons au plus prés des glaciers Bálggesváhjiehkki et Sydbreen. Deux superbes mastodontes qui descendent jusqu’à 500 mètres d’altitude. Derrière eux se cache le Jiehkkevarri culminant à 1834 mètres d’altitude. Il est le plus haut sommet des Alpes de Lyngen.
Notre deuxième bivouac tant attendu, après celui dans la gorge Strupen et celui-ci. Nous comptons planter notre tente face au glacier Bálggesváhjiehkki. Pour cela, nous avons à franchir les deux torrents qui s’écoulent des glaciers. Si ce n’est ce soir, ce sera demain matin, afin de poursuivre notre itinéraire.
Le premier gué se traverse sans soucis malgré quelques remous. L’eau bien évidement glaciale, nous monte à peine au dessus des genoux. Quant au deuxième, il est beaucoup plus tumultueux, mais nous n’avons pas trop le choix, à moins de redescendre beaucoup plus bas en aval. Célia n’étant pas très rassurée, nous passons donc en même temps.
Elle est à ma droite, légèrement devant moi et en amont de la rivière, je la tiens fermement par la bretelle du sac-à-dos. Nous mettons pied à l’eau qui ne nous arrive pas plus haut que le premier, et nous faisons quelques pas. Je sens que Célia a du mal à garder son équilibre et à avancer. Elle glisse et tombe à l’eau. Emportée par le courant, elle passe de ma droite à ma gauche. La tenant fermement, je me retrouve à pivoter sur moi-même, me faisant ainsi perdre l’équilibre et chuter à l’eau à mon tour.
Nous voilà emportés par le courant, Célia sur le dos, moi à moitié de coté sur la droite. Mon genou droit raclant la caillasse au fond du torrent afin de garder mon équilibre, la jambe gauche tendue avec le pied poussant sur le sol pour nous freiner. Tout en même temps je tire le sac-à-dos de Célia, que je n’ai pas lâchée, pour la ralentir.
Je vois deux objet s’enfuirent loin devant nous, emportés eux aussi par le courant, je croise les doigts pour que ca ne soit pas nos chaussures accrochées sur le dessus de nos sacs… Tout se passe très vite en quelques dizaines de secondes, nous glissons sur quatre ou cinq mètres avant que je n’arrive à nous stopper à mi-parcours du gué, dans une eau plus calme et peu profonde. Je me lève et sors Célia de l’eau.
Elle reste là, figée, sans bouger, complètement tétanisée. Je lui cris alors : « Vite, avances, ca caille ! ». Arrivés sur l’autre rive, nous sommes bien entendu trempés et frigorifiés. Il nous faut vite nous déshabiller pour nous sécher. Il est 19 heures passées.
Nos affaires étant bien protégées, tout ce qui était à l’intérieur des sacs-à-dos est resté au sec. Nous avons ce qu’il faut en change, une paire de chaussettes, un sous-vêtement et un t-shirt. Comme nous avons traversé le gué jambes nues, nos pantalons et sur-pantalons sont restés au sec. Célia qui avait sa veste au moment de traverser, a du coup gardé sa polaire sèche. Par contre pour moi, c’est la polaire que je portais. Elle est trempée, il ne me reste que ma veste… Nos chaussures, quant à elles, sont inondées. Mais heureusement, nous ne les avons pas perdues, contrairement à nos tongs…
Mes pieds sont violets et complètement frigorifiés. Il faudra les frictionner avec délicatesse pendant un bon moment pour qu’ils retrouvent leur couleur d’origine… Enfin blanc, ça ne sera déjà pas si mal…
Nous sortons de là avec deux égratignures, une belle frayeur pour Célia qui en tremble encore et un genou bien cabossé pour moi. J’hériterai évidemment de beaux hématomes qui mettront plus de six semaines à disparaitre.
Après ce petit bain du soir, nous profitons de notre bivouac de rêve aux pieds de ces majestueux glaciers. Une soirée frisquette mais de toute beauté.
Jour 8 - 12/07/10 : Du glacier Sydbreen au lac Andervatnet Départ : 10h10 - Arrivée : 21h15 | +590/-885m - 18km - 10h50
Le ciel est un peu gris, dommage pour la vue sur les glaciers au petit matin. En tout cas, il ne fait pas chaud, nous ne tardons pas à replier le camp une fois levé.
Heureusement nos affaires principales sont sèches, nous n’aurons pas à les transporter mouillées.
Une fois que nous avons tourné le dos au Bálggesváhjiehkki et au Sydbreen, nous pénétrons dans la vallée Bálggesvággi. Une longue vallée en serpentin qui va nous faire rejoindre la côte Ouest de la péninsule. Le premier lac que nous longeons, le Forstevatnet, est paisible et reposant. D’une eau transparente et calme sans remous, entouré de verdure où des oiseaux viennent s’y poser. Cela nous change de la bousculade d’hier au pied des glaciers.
Mais la vallée est très étroite et nous nous retrouvons vite dans les éboulis issus des sommets voisins hauts perchés. J’ai l’impression de remonter une longue gorge, dans laquelle nous alternons entre les champs de pierres et les névés. La neige est bien présente et des petits glaciers sur les pentes de la vallée commencent à faire leur apparition. Nous sommes de plus en plus pessimistes sur la météo des prochaines heures, nous préférons donc ne pas nous arrêter pour manger et ainsi tenter de passer le col avant que le ciel ne se dégrade d’avantage. Nous contournons les lacs Bálggesvátnet et Veidalsvatnet où a chaque fois l’espace entre l’eau et les parois de la gorge se rétrécit.
Une fois passé un petit pas culminant à 790 mètres d’altitude dans des conditions météo qui deviennent hivernales, nous débouchons face au lac Nàllangavatnet. A l’instant même où je pose les yeux dessus, je sens qu’il va devenir notre nouveau cauchemar !
Je m’assois sur un rocher, accablé par ce panorama à la fois magnifique et angoissant, afin de souffler un coup avant d’évoquer un possible demi-tour à Célia. Mais nous venons de si loin… Il nous faudrait retourner jusqu’au village de Furuflaten à l’entrée de la vallée Lyngsdalen pour contourner ce massif.
Le lac a un peu l’apparence d’une tête vue de profil, avec un nez de sorcière où nous serions situés sur son bout. Plongé dans un ciel bien gris, le décor est parfaitement planté. Sur sa rive Sud, son cou, un glacier infranchissable vient se jeter à l’eau. Sur sa rive Nord, son crâne, c’est un dévers bien raide de 500 mètres de long qu’il nous faudrait traverser. Un dévers tout en éboulis sur le quel se trouvent des névés et une petite cascade ! Quant au col que nous devions rejoindre, il se trouverait au niveau de la nuque.
Observer un passage au loin peut être souvent trompeur en montagne. Il peut tout aussi bien apparaitre comme plus difficile, comme plus facile. Nous décidons donc d’y aller étape par étape et de commencer par s’approcher du devers pour voir ce qu’il en est.
De près, il est toujours aussi pentu que de loin, mais il semble traversable, notamment sur la partie en éboulis. Nous allons donc avancer au moins jusqu’au premier névé. Si la marche en dévers sur un éboulis ne me pose aucun souci, même avec un lac en contre bas, ce n’est pas trop le cas de Célia. Les pierres qui roulent sous ses pieds ne la rassurent pas trop. Nous marchons l’un à côté de l’autre pour que je puisse l’assurer en la tenant par le sac-à-dos, lentement, un pied à la fois afin de bien l’ancrer. Arrivés au premier névé, nous avons deux langues de neiges à passer de cinq et dix mètres. Heureusement la neige est bonne, il n’y a pas de plaque de glace. Nous creusons des marches à chacun de nos pas, les bâtons sont bien plantés à chaque fois afin de prévenir d’un éventuel faux pas.
Car j’ai toujours cette image en tête d’un incident survenu lorsque j’étais petit. Pendant d’une randonnée en famille dans les Alpes, nous avions eu un névé à traverser. Un ami qui nous accompagnait a glissé et s’est retrouvé à luger jusqu’en bas du névé pour finir sa course sous un énorme rocher. Une glissade sans gravité.
Ici, il n’y a pas de rocher pour nous stopper en contre bas, c’est un lac qui nous attend. Un lac recouvert d’une plaque de glace sur ses bords qui nous ferait continuer notre glissage jusqu’en son milieu avant de nous couler !
Les deux langues passées, nous continuons dans les éboulis jusqu’au prochain obstacle, la petite cascade. Heureusement, celle là était plus impressionnante de loin que de prés, ce n’est qu’un petit cours d’eau à enjamber.
Nous poursuivons notre traversée périlleuse sur une bonne longueur d’éboulis, nous arrêtant de temps en temps afin d’admirer le panorama. Car en dehors de la difficulté, il faut avouer que nous sommes dans un cadre splendide. Encore une fois le paysage est à la hauteur de la difficulté. Ces petites pauses nous permettent également de souffler un peu, car toute cette longueur nous demande une concentration épuisante à chacun de nos pas.
Maintenant, il nous reste plus qu’à franchir un long névé qui nous mènera jusqu’au col. Nous prenons une nouvelle fois toutes les précautions pour avancer prudemment et ainsi atteindre l’autre extrémité. Nous débouchons après de deux heures de prudence, sur le col culminant à 810 mètres d’altitude dans un brouillard gris. Il n’est pas celui que j’avais repéré depuis l’autre rive, mais il nous évite d’avoir à continuer à longer d’avantage le lac. J’espère juste qu’il ne nous réservera pas de nouvelle surprise.
Sur l’autre versant, nous avons à présent 330 mètres de dénivelé à descendre dans un pierrier pour rejoindre les lacs Rundvatnet. Deux beaux lacs, un turquoise et un bleu foncé, qui marquent la fin des épreuves. Car de là, nous apercevons le fjord Moskavuotna qui se trouve au fond de la vallée Goverdalen que nous venons de rejoindre. Mais ce n’est pas pour tout de suite, nous ne sommes pas encore arrivés.
Une longue route lente à parcourir. Après les nombreux éboulis de pierres que nous avons traversés dans ce massif, c’est maintenant dans un éboulis de blocs rocheux pouvant atteindre les quatre mètres de haut, que nous devons slalomer. Où il parfois plus facile de passer sous les rochers que de les contourner.
Après dix heures de marche, dont une bonne majorité dans les éboulis et à tailler des marches dans la neige, mon genou commence à me faire souffrir à cause des hématomes qu’il s’est pris hier. Un anti-douleur me permettra de tenir le coup afin de terminer notre dernière longueur. La traversée d’une forêt dense et parfois marécageuse pour rejoindre le lac Andervatnet où de là nous retrouvons un sentier.
Nous installons près du lac notre campement du soir, offrant un panorama sur le fjord Moskavuotna, après une longue étape qui nous a pris deux à trois fois plus de temps que ce que nous avions estimé…
Jour 9 - 13/07/10 : Du lac Andervatnet à la rivière Ellenelva Départ : 10h50 - Arrivée : 17h15 | +180/-310m - 18km - 4h10
Le vent a bien soufflé cette nuit, la tente a été un peu secouée. Nous levons le camp une fois seulement que la pluie a cessé.
Nous rejoignons rapidement le bout de la vallée Goverdalen en suivant un sentier, cette fois-ci. Arrivés sur la rive du fjord Moskavuotna, nous poursuivons les quelques kilomètres suivants sur du bitume jusqu’au village Laksekvnes. A notre grande surprise, nous trouvons une épicerie qui nous permet d’offrir un petit bonus à notre stock de nourriture. Ainsi que de faire un repas avec des produits frais.
Nous profitons également pour déjeuner juste devant l’établissement, tout en observant le va-et-vient des locaux. Nous sommes au-fin fond de la Norvège ici…
Nous continuons encore un bout sur le bitume, avant de quitter le bord du fjord pour suivre une piste en direction du village Djupen. Et à dire vrai, je ne suis pas trop mécontent de cette journée de plat sur un chemin facile. Cela permet à mon genou de récupérer des dernières étapes. Il n’aurait pas pu enchaîner sur une journée comme celle d’hier.
Sur la piste, nous apercevons un renardeau peu farouche. Il nous précède sur le sentier, se glissant de temps en temps dans les buissons pour chercher une proie, puis revenant sur le sentier comme si de rien n’était, faisant ainsi semblant de ne pas nous voir.
Nous installons notre tente de bonne heure, aujourd’hui. Nous profitons d’un coin sympa sur la rive de la rivière Ellenelva. Après un brin de toilette dans le torrent, nous allumons un gros feu afin de passer une soirée bien au chaud.
Notre carte dépliée, nous étudions les différentes possibilités qui s’offrent à nous pour la suite de la traversée. Soit nous continuons vers le Sud en traversant la rivière Ellenelva, pour suivre une piste, puis une route jusqu'au village Heimdal. De là, nous nous engagerons à nouveau dans les montagnes. Soit nous entrons dans la vallée Ellendalen qui est juste devant nous, pour poursuivre au travers de montagnes avec un risque que demain ou après-demain nous nous retrouvions face à un nouvel obstacle.
La nuit portant conseil, nous ferons notre choix demain.
Jour 10 - 14/07/10 : De rivière Ellenelva à la rivière Storelva Départ : 15h05 - Arrivée : 20h35 | +550/-315m - 15km - 6h00
Nous sommes bloqués sous la tente ce matin, il pleut des cordes ! Nous nous occupons avec le seul jeu que nous ayons, le jeu des cochons, une sorte de jeu de dés.
A 14 heures nous pouvons enfin pointer le nez dehors. Mais nous sommes plongés dans un gros brouillard, nous ne voyons rien du tout. Dans ces conditions, nous ne pouvons suivre l’itinéraire par la vallée Ellendalen…
Il nous faut passer de l’autre côté de la rivière Ellenelva pour continuer notre chemin vers le Sud. Le courant étant beaucoup trop important pour un passage à gué, nous devons la remonter afin de prendre une succession de deux ponts et de quelques marécages pour la traverser. Au bout d’une heure de marche, nous nous retrouvons face à notre bivouac, mais sur l’autre rive de la Ellenelva.
Il fait froid, gris et humide. Nous marchons sur du bitume. Ce n’est pas vraiment une bonne journée, il n’y a rien d’enthousiasmant là-dedans. J’aurais aimé pouvoir passer par les montagnes plutôt que cette route.
Quand d’un coup, nous apercevons une harde de rennes, de plus d’une centaine de têtes derrière une maison. Nous pouvons ainsi nous en approcher discrètement. Ils sont juste là, devant nous, à portée de main. Un spectacle qui fait oublier la morosité de la journée. Nous reprenons du coup la route grise gaiement, il nous en faut peu…
Arrivés au niveau du village Heimdal, une piste, puis un sentier nous fait entrer dans une zone d’élevage de rennes. A partir de là nous en croisons de partout ! Il en sort de tous les c��tés ! Je les sens même avant de les voir, ce qui permet de les approcher discrètement. Ils sont faciles à reconnaitre, ils ont la même odeur que notre saucisson. Par contre, Célia avec sa veste orange vif a tendance à les faire fuir.
La météo est toujours grise, mais avec une lumière qui offre de très belles couleurs sur la vallée Piggtindsvatnet où nous installons notre bivouac.
Jour 11 - 15/07/10 : De la rivière Storelva à Nordjosbotn Départ : 9h20 - Arrivée : 17h00 | +410/-725m - 15km - 6h10
Nous poursuivons la douce montée dans la vallée Piggtindsvatnet, toujours sous un ciel gris aux nuages bas, afin de rejoindre le col culminant à 638 mètres d’altitude. Nous passons le petit lac Piggtindsvatnet au milieu d’éboulis, nous avons maintenant compris qu’il ne peut en être autrement dans ce massif. Mais celui-ci est tout petit comparé à ceux que nous avons eu l’occasion de traverser. Célia a maintenant bien attrapé le coup et maîtrise les pierres qui roulent.
Une longue descente dans la vallée Lysvassdalen nous amène, après avoir quelque peu erré dans une forêt, au lac Storvatnet. Le ciel commence à se lever et nous faisons une pause au soleil à l’une des cabanes de pêcheur qui bordent la rive. Ce lac marque pour nous la dernière étape de notre périple. Il nous ne reste plus qu’une descente de 300 mètres de dénivelé pour boucler notre marche.
Nous atteignons le point méridional de la péninsule, le village Nordjosbotn, après une magnifique traversée des Alpes de Lyngen. Une chaîne montagneuse spectaculaire et périlleuse qui ne se laisse pas dompter facilement.
Au village, nous trouvons tout ce qu’il faut pour nous ressourcer avant de poursuivre notre séjour dans le Parc National de Øvre Dividal situé à 80 kilomètres de là.
Pour la suite, le récit, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.lyngen.dubuis.net 🙂
Bonne lecture, Simon
Cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré, chanteuse malienne English translation pending
Bonjour à tous :)
Je cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré. J'ai trouvé une discussion de 2004, mais il n'y avait pas des paroles, alors je cherche toujours ;) Peut-être il y a quelqu'un qui pourrait m'envoyer (ici ou par courriel) les paroles des chansons de cette artiste? Malheuresement ici en Pologne c'est impossible d'achéter les disques de Rokia, alors je suis limité au youtube et autres choses comme ça :( Je suis surtout interressé aux chansons du premier disque, "Mouneïssa".
Merci en avance, Michal
PS. Comme vous pouvez voir, je viens de Pologne et français n'est pas ma langue maternelle, alors excusez-moi pour les erreurs - je voudrais profiter de ce forum pour améliorer mon français aussi :)
Je cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré. J'ai trouvé une discussion de 2004, mais il n'y avait pas des paroles, alors je cherche toujours ;) Peut-être il y a quelqu'un qui pourrait m'envoyer (ici ou par courriel) les paroles des chansons de cette artiste? Malheuresement ici en Pologne c'est impossible d'achéter les disques de Rokia, alors je suis limité au youtube et autres choses comme ça :( Je suis surtout interressé aux chansons du premier disque, "Mouneïssa".
Merci en avance, Michal
PS. Comme vous pouvez voir, je viens de Pologne et français n'est pas ma langue maternelle, alors excusez-moi pour les erreurs - je voudrais profiter de ce forum pour améliorer mon français aussi :)
Croisière Perles des Antilles en février 2011 English translation pending
Bonjour, nouvelle sur ce site, je pars avec mes 2 enfants de 16 et 9 ans en février pour la croisière Costa perles des antilles et comme c'est notre 1ère croisière, je suis un peu perdue, peu d'infos par l'agence de voyage...
J'aimerais de bons conseils surtout sur les excursions à faire et par quels moyens (Costa ou par moi-même ?)
J'attends impatiemment vos conseils, merci d'avance 😉
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (3ème partie) English translation pending
La premiere partie est là : http://voyageforum.com/forum/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_1e_partie_D3794068/
La deuxième ici : http://voyageforum.com/forum/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_2eme_partie_D3800648/
3ème partie
Mardi 17 août
Je me lève dès l'aube. Un café bien chaud est d'un grand réconfort et comme il nous reste des biscuits, c'est royal.
Fort de nos résolutions de la veille, nous préparons nos valises et bagages, histoire de ne rien laisser de personnel si nous devions abandonner le navire. Nous recommençons aussi à collecter du bois...on ne sait jamais. Nous devons cette fois aller le chercher un peu plus loin. J'interdis à junior de trop s'éloigner et vais quérir des souches mortes un peu plus profond dans le bush...gare aux lions...
A 9H15, un convoi est en approche depuis Linyanti. 4 véhicules dont 2 avec remorques : nos voisins du camp N°02. Ils s'arrêtent et nous sommes quitte pour raconter de nouveau notre histoire. Cette fois ils savent que Kasane est en rupture d'essence car ils ont rencontré les Italiens d'hier soir. Ils sont catégoriques : on ne doit pas rester là, c'est pas "safe" car il n'y a aucune garantie sur la possibilité d'un dépannage imminent. Ils font l'état des lieux de leur capacité de chargement et peuvent sans problème nous transporter tous les trois et nos bagages jusqu'à Kasane.
Ma Douce et Junior sont rassurés que nous ne nous séparions pas. Même si je m'y étais mentalement préparé, j'avoue que de rester seul dans le bush, sans notion de durée ne m'emballait guère...et puis, jouer au tarot tout seul....
Nous voilà donc tous les trois à l'arrière du 4x4 de l'équipage formé par Dean et Esias qui sont tout bonnement les deux hommes que ma Douce avait "sauvés" de la charge de l'éléphant à 3rd Bridge....destin quand tu nous tiens....
Nous sympathisons durant tout le trajet avec eux. Esias est sud- africain émigré au Canada et Dean est canadien. Ils sont venus en vacances faire un périple avec la famille d'Esias. Ils aiment voyager et aiment la France. Eux aussi auront le droit à leur bon repas français, si d'aventure ils reviennent en France.
A l'approche d'un village, après plus de 2 heures de pistes, on capte un réseau. Nous appelons Bushlore mais la liaison est si mauvaise que même Esias n'arrive pas à comprendre si des mécanos sont en route.
Après 04H30 de route depuis notre départ, on atteint enfin Kasane. Nos amis nous déposent au Waterlily Lodge et reprennent leur route après moult congratulations et remerciements.
Nous nous rendons à la réception et expliquons nos déboires. Nous avions réservé et payé pour moitié une nuit pour la veille et espérons qu'ils puissent nous loger. Encore un petit coup de pouce de la chance, ils ont un autre désistement et une chambre de libre. C'est une grande chambre à l'étage mais les douches sont communes. Nous rassurons la patronne : comparé à de là d'où on vient, c'est le grand luxe. Nous commençons à défaire nos bagages lorsque nous remarquons une bonne demi douzaine de grosses guêpes très longues, de couleurs noire et orange. Elles ont commencé à faire un nid sur le lustre. Leur aspect est plutôt menaçant. Je vais chercher le réceptionniste qui monte avec moi. Il fait la grimace car, explique-t-il, leur piqure est très douloureuse. Il les nomme" paper wasp" à cause du nid à l'aspect cartonné. De retour à la maison, j'ai trouvé sur le net que ce sont des « Belonogasters » : avis aux entomologistes !!!
Le brave réceptionniste s'empare d'une bombe insecticide foudroyante, monte sur une chaise, arrose les guêpes et, sous nos yeux médusés, se laisse tomber par terre de façon théâtrale, en chien de fusil, les bras protégeant sa tête. Un à un, les gros frelons tombent comme des mouches. Le Tartarin de Kasane se relève et les achève sans pitié. Fier de sa prouesse, il nous explique que c'est sa façon à lui d'éviter les piqures des guêpes puis, auréolé de son exploit, il rejoint son poste, la tête droite et le torse bombé.
A peine installé dans la chambre désormais sécurisée, la patronne revient nous voir toute penaude. Ils se sont trompés de chambre et l'avaient promis à des clients qui insistent terriblement pour avoir celle- là. Comme elle n'a rien de spécial, ce sont sûrement des fétichistes. Encore une fois, nous sommes dans un état de zen absolu, sans doute trop joyeux que notre mésaventure prenne une bonne tournure. Avec le sourire, nous remballons et intégrons la chambre d'à côté. La seule différence est que cette nouvelle chambre est équipée de 4 lits simple, alors que l'autre avait un double. Que cela ne tienne, vu notre état de fatigue et la présence de junior dans la même chambre, la nuit ne pourra être que sage.....
Appréciant sans doute notre coopération sans histoire, la maitresse des lieux s'excuse de nouveau, nous remercie et nous confesse qu'elle nous fera une ristourne.
Nous recevons la seule et unique aide positive de Bushlore : un SMS avec le numéro de téléphone d'un garage. J'appelle ce numéro et mon interlocuteur m'indique qu'il vient me chercher à l'hôtel pour m'emmener à son atelier.
Je laisse ma Douce et Junior à l'hôtel et me fait récupérer par un indien qui me conduit à une dizaine de kilomètres de là, à Kazungula.
Je me retrouve dans un garage "à l'africaine" du nom de Max Panelbeaters, où plusieurs véhicules en cours de réparation et plus ou moins démontés, divers morceaux de pièces mécaniques et de l'outillage hétéroclites sont dispersés çà et là et créent un joyeux petit bazar. Des mécanos tout souriants en jean et tee-shirt hors d'âge sont affairés autour d'un véhicule, telle une équipe chirurgicale en action.
Je suis accueillis par le patron, un autre indien du nom de Franck Paul Fernandez (avouez que cela ne fait pas trop indien comme nom...) à l'abord très sérieux. On m'invite à m'asseoir et on me demande d'expliquer ce qu'il m'arrive. C'est alors que je comprends que, bien qu'il ait été contacté par Bushlore, il ne sait pas quel est mon problème et où se trouve le véhicule. En clair, si nous n'avions pas été pris en charge par le convoi des sud- africains, nous n'étions pas prêts d'être dépannés...ça fait plaisir, Merci Bushlore !!!
Après avoir tout expliqué, on m'indique qu'il me faut payer la facture avant, car Bushlore ne veut pas payer...la douloureuse s'élève à 4.500 pulas soit 500 euros environ. Le ravitaillement en carburant a été effectué et Mr Franck me dit qu'il peut dès à présent envoyer une équipe pour réparer sur place. Ils pourront être de retour dans la nuit ou au petit matin.
J'appelle Bushlore pour le dire le montant de la facture. Je comprends qu'ils ne veulent pas payer car pour eux, ce n'est pas de leur ressort. Pas question de commencer à argumenter au téléphone, cela ne changerait rien. Je leur dis juste qu'on verra cela au retour. De toute façon je n'ai pas d'autre choix, sinon nous allons rester à Kasane...
Je tape dans la main de Mr Franck et il envoie 3 mécanos dans un vieux pick up. Ils vont devoir travailler en plein bush, à la lueur des lampes. Il est 16H00 et ils n'arriveront pas avant la nuit...tu parles d'une expédition...
Mr Franck m'emmène à un distributeur de billets à Kasane et je fais chauffer la visa.
Je retourne enfin à l'hôtel. J'en ai plein les bottes. Après une bonne douche, on se fait un petit apéro au bar extérieur et nous dînons au restaurant de l'hôtel. Le menu n'est pas inoubliable.
Je m'écroule dans le lit. Toute la famille dort à poing fermés, même si les chambres côté rue, dont la nôtre, sont mal isolées des bruits de circulation. Nous nous réveillons souvent car j'avais dit à Mr Franck de me prévenir si le véhicule revenait.
Mercredi 18 août
Réveil à 07H00. Pas de nouvelle. J'appelle Mr Franck, il n'en a pas non plus.
A 08H30 il m'appelle pour me dire qu'il a de "good news" et que les mécanos seront bientôt là avec mon véhicule.
Nous calculons qu'en repartant aujourd'hui, nous pourrons maintenir l'itinéraire prévu en zappant une étape en en forçant l'allure.
A 09H00 Mr Franck me dit que les travaux sur le véhicule ne sont pas tout à fait terminé. C'est la douche froide, cependant il me dit que je récupérai mon véhicule à 10H00...Je ne suis pas très optimiste.
A 09H20 il me récupère à l'hôtel et me conduit au garage. L'Hilux est sur cale et la roue pas encore remontée. Il m'explique que cette nuit, ne pouvant pas bien fixer les tiges filetées, les mécanos en ont cassé 3 en roulant....
Au final et devant mes yeux, ils se mettent à 3 pour finir le montage de la roue et derniers réglages. L'un d'eux me dit qu'ils étaient bien contents de trouver mon tas de bois à côté du 4x4 pour faire du feu.
A 10H00 je suis au volant du Toyota et roule vers Kasane pour récupérer le reste de la troupe avec armes et bagages.
Si un jour vous avez une galère mécanique du côté de Kasane, demandez le Garage Max Panelbeater : ils sont fiables et dévoués.
A 10H30 nous quittons Kasane définitivement. L'objectif est de gagner la frontière ce soir. Cela implique pas ne pas faire d'arrêt pour manger, de se contenter de sandwiches en roulant et surtout de devoir rouler de nuit au moins deux heures... ce qui n'est pas très recommandé. Nous contactons le Kwa Noken Lodge pour réserver un chalet pour cette nuit. Tout est complet, nous nous rabattons sur une "luxury tent". A l'heure et dans l'état dans lesquels où nous arriverons, il est hors de question de bivouaquer.
Avant Nata, nous sommes doublés par un 4x4 qui met ses warning, c'est un des couples de Sud Africains qui nous ont secouru. Ils repartent à la maison tandis que les autres poursuivent en Zambie. Nous les suivons un bon moment et nous nous saluons chaleureusement le temps d'un arrêt à une barrière vétérinaire où il nous faut rouler au pas dans un bassin de désinfectant. A cette occasion, un fonctionnaire zélé nous fera déballer toutes nos chaussures pour aller tremper les semelles dans un petit bac.
En poursuivant notre traversée du Bostwana, nous admirons un gros éléphant qui traverse la route. Il est bien embêté car le bord de la chaussée est clôturé. Il essaye de pousser un poteau mais il semble qu'ils y aient des barbelés. Finalement, il enjambe délicatement la clôture, patte après patte, faisant preuve d'une grâce et d'une souplesse insoupçonnées.
Durant le trajet nous appelons le petit club de plongée de Sodwana Bay. J'avais échangé quelques mails sympathiques avec la patronne. Elle m'a mis en relation avec son skipper qui s'est chargé de s'assurer que nous aurions un des quelques chalets du Kazungula Park qui a « vue sur la mer ». C'est chose faite et Eben a fait le nécessaire : Youpi !
Passé Francistown, l'après- midi touche à sa fin et la nuit arrive au moment où nous prenons la route via Selebi-Phikwe.
L'accumulation de la fatigue de ses derniers jours et la déjà longue journée de conduite rendent les 200 derniers kilomètres particulièrement éprouvants. L'absence d'éclairage, les nombreux animaux traversant ici ou là et les moult piétons venant et allant on-ne-sait-où, donnent du fil à retordre à Saint Christophe qui veille sur nous.
A 20H00, nous arrivons à la station- service-épicerie-magasin-fast food de Kwa Noken où nous effectuons un ravitaillement. Le remake de "le salaire de la peur" est terminé.
Nous prenons nos quartiers dans une grande tente de luxe du Kwa Noken lodge et après une rapide dinette, je sombre dans mon lit, ivre de fatigue. Quelques soient les troubles nocturnes qui pourraient surgir : je dors.
Jeudi 19 aout
Nous partons sans trop tarder, l'objectif de cette nouvelle journée de dingue est de traverser la province du Limpopo et d'atteindre le Blyde River Canyon en début d'après- midi puis de faire halte en fin de journée entre Graskop et Sabie.
La traversée des deux frontières prend un peu plus de temps qu'à l'aller, à cause d'une panne informatique côté Sud Africain. Il nous faut 10 minutes pour quitter le Botswana et 45 minutes pour entrer en Afrique du Sud. Miracle, le Garmin se réveille d'un long coma et la carte du Limpopo s'illumine.
Il y a de nombreux travaux sur la route et cela n'arrange pas notre moyenne.
Nous faisons une halte au grand magasin de vins et spiritueux de Mokopane. Nous remplissons nos soutes de breuvages bachiques pour nos grillades à venir ainsi que pour en rapporter quelques uns à la maison, histoire de semer le trouble lors de futures dégustations "à l'aveugle".
A 13H45, nous atteignons enfin notre premier point de vue sur le Blyde River Canyon, Il s'agit du 3ème canyon le plus large du monde, après le Grand Canyon des USA et le Fish River Canyon de la Namibie que nous avons eu la chance d'admirer auparavant.
C'est le fameux panorama qui fait face au 3 Rondavels. Il s'agit de trois bouts de montagne dont la forme rappelle celle de huttes africaines. Le point de vue est géant. En contre bas, dans le fond du canyon, la rivière a creusé un lac. De la brume altère un peu les couleurs. Il parait que parfois, elle est si dense qu'on ne voit pas les 3 célèbres silhouettes. Un peu à l'écart du point de vue officiel, nous pique niquons les yeux rivés vers l'horizon.
Un peu au pas de course, nous visitons les sites des Potholes : gros trous ronds creusés dans la roche, les chutes de Berlin Falls, ainsi que les quelques points de vue non moins célèbres : God windows, Wonder view...
Plus on descend vers le sud, plus la brume s'épaissit. Par endroit, la brume se transforme en bruine.
La journée touche à sa fin. Nous quittons la route du Canyon et nous dirigeons vers Sabie. Le paysage est déroutant, après les jours passés dans le bush et la savane. Nous traversons des collines rocheuses et des forêts de pins. Nous sommes quelques part dans les Vosges ou au Canada....un gros babouin surgit des bois : ah non, nous sommes bien en Afrique !
La nuit va tomber et en pénétrant dans Graskop, nous décidons de nous y arrêter.
C'est une petite bourgade charmante et coquette.
Il fait frisquet, humide et nous sommes fatigués. Nous n'avons pas le courage de bivouaquer. Graskop présente de nombreux bed&breakfast. Nous nous arrêtons devant l'Autumn Breath, une belle maison stylée. Ma douce va jeter un œil, elle revient avec un grand sourire : ils sont très sympas et la chambre est superbe !!
Nous tombons sous le charme de Johann et Ina, les hôtes de ces lieux. Il sont adorables, c'est comme si nous rendions visite à un oncle et une tante partis il y a longtemps. Ils nous offrent de grands verres de vin blanc frais qu'ils viennent partager avec nous.
Sur leur conseil nous dinons dans un restaurant dont j'ai oublié le nom mais dont les brochettes très copieuses valent le détour. Ce bon repas est une petite jouissance après tant de sandwichs et de chips.
Nous dormons dans une suite digne d'un palace...hum que ca fait du bien....
Vendredi 20 Aout.
Après un petit déjeuner très copieux au cours duquel nous donnerons quelques tuyaux sur la Namibie à un Italien qui va s'y rendre, nous reprenons la route.
Nous roulons vers le sud, traversant Sabie et faisant Cap sur le Swaziland. Nous faisons un stop aux Mac Mac Falls. La brume naissante donne au paysage un petit côté fantastique. Comme nous avons dû condenser notre traversée de l'Afrique du Sud, nous avons abandonné l'idée de traverser le Swaziland du Nord Ouest au Sud Est . Nous passons la frontière au Nord Est. Si les bâtiments officiels sont bien tenus côté RSA, côté Swazi, c'est plutôt chiche et vieillot. Après les formalités d'usages (taxe de 50 Rands pour le véhicule) et le "tamponnage" des passeports dans la bonne humeur côté Swazi, nous roulons plein sud. Garmin reprend sa grève et l'écran se met en mode deuil.
Cette partie du Swaziland n'offre pas vraiment d'intérêt géographique. Nous traversons une partie plate, entre les reliefs de l'Ouest et la chaine des Lebombo moutains à l'Est qui fait une frontière naturelle entre le Swaziland et le Mozambique au nord et L'Afrique du Sud plus au sud.
Seuls de magnifiques bougainvilliers d'un rouge presque artificiel apportent une touche de gaité. Le Swaziland est pauvre et cela se ressent. La région est toutefois agricole avec champs de cannes à sucre et des orangeraies. Nous nous ravitaillons à Simunye qui dispose d'un centre commercial.
Alors que nous sommes arrêtés le long de la route pour une photo, une bande de gamins en haillons arrive en courant. Junior commence à leur distribuer des jouets. Manifestement ils en veulent plus encore et il est presque assaillis, un des mômes plus avides que les autres lui met une claque sur la joue, estimant sans doute qu'il n'allait pas assez vite. Junior est décontenancé : il ne s'attendait pas à cela.
Nous faisons étape au Nisela Lodge. Nous bivouaquons dans leur partie camping. Il n'y a pas grand monde, 2 autres emplacements sont occupés et c'est tout. Dans la vaste enceinte du lodge, des animaux en liberté se baladent : phacochères, antilopes, autruches et girafes. Un petit étang arbore des pancartes avertissant de la présence de crocos. Nous avons beau scruter la berge et l'eau : y a pas la queue d'un saurien à l'horizon
Nous dinons dans le restaurant du lodge, c'est un vaste bâtiment en toit de chaume, dont l'intérieur est sans plafond, laissant à nue toute l'imposante charpente qui sert de décor. Là encore, nous sommes peu nombreux à l'intérieur. Le diner est correct et la serveuse est particulièrement enjouée. En fin de service, elle viendra nous demander un "painkiller" car elle a mal à la tête. Ma douce qui est une reine de l'organisation lui donne un doliprane qu'elle garde en réserve dans son sac photo.
Dommage que le camp site soit si près de la route, on entend trop les camions.
Samedi 21 août
Nous quittons le Swaziland rapidement, le passage frontière ne dure pas plus de 15 minutes.
Nous longeons le Jozini Dam qui forme un lac bordé de petites montagnes et la route monte pour découvrir de beaux points de vue. Tout comme dans le Blyde Canyon, le Toyota Hilux 2,5 DID montre ses limites et manque de puissance en montée. Parfois, je crois conduire un tracteur...
On fait une halte ravitaillement à Jozini. C'est jour de marché sur la place où sont implantés les principaux commerces. Chose assez rare depuis notre voyage, nous sommes les seuls blancs dans un lieu assez peuplé. Malgré les mises en garde parfois entendues sur les tensions raciales encore existantes, nous ne nous sentons aucune hostilité, aucun regard malveillant.
J'en profite pour acheter une carte SIM sud- africaine, celle achetée au Bostwana n'a plus de crédit. Pour faire plaisir à Junior, nous mangeons dans un "fameux" Wimpy.
Nous quittons le goudron pour de la gravel road d'une couleur parfois orange, presque jusqu'à Mbazwana, le gros bourg le plus proche de Sodwana Bay.
Nous arrivons enfin à Sodwana Bay à 14H00. Pour atteindre le chalet que nous avons loué, il nous faut passer par l'entrée du parc national et payer un droit d'entrée pour les 6 jours à venir. Puis il faut montrer patte blanche à un second contrôle qui permet l'accès à la zone du vaste camping et des chalets.
Nous empruntons le petit chemin qui mène aux chalets, mangoustes et vervets semblent nous souhaiter la bienvenue. Les chalets sont disséminés dans des bosquets. Le nôtre, le N°11 se trouve en bout de chemin. Nos cœurs battent un peu plus fort car la situation et de l'état de notre futur nid jouera un rôle important dans l'atmosphère de la fin de notre périple.
Nous ouvrons la porte des lieux...
A l'intérieur c'est propre, assez grand avec deux chambres (enfin un peu d'intimité!!), bien équipé au niveau cuisine (le grand luxe après presque 3 semaines de bivouac dans le bush), salle de bain avec douche et baignoire.....nous ouvrons les rideaux de la baie vitrée du salon et découvrons la terrasse-ponton de bois qui domine une petite foret verte recouvrant les hautes dunes et embrasse la baie et la mer !!! Yeessss !!!!
La mer est bleue et blanche : le vent souffle du large et on distingue bien les grosses vagues écumeuses, demain il faudra affronter les rouleaux pour aller plonger. Ma Douce qui a le mal de mer en rivière n'en mène pas large......
Nous installons nos affaires et nous offrons le luxe royal d'aller laver notre gros baluchon de linge sale dans la laverie du camping.
A 18H00, nous allons à la rencontre d’ Eben, le skipper du bateau de plongée, au bar du Mseni Lodge, pour organiser nos futures plongées. Rendez- vous est fixé demain matin 08H00 sur la plage. Eben est sympa, il ressemble plus à un 2ème ligne de rugby qu'à un marin...
Pour ne pas déroger à nos habitudes, nous snobons la toute neuve cuisinière à gaz du chalet et grillons la viande dehors sur le Braii, c'est définitivement meilleur qu'à la poêle.
Dodo tôt dans un grand lit aux draps propres après une douche chaude...nous frôlons le nirvana.
Le vent et le bruit des vagues qui montent jusqu'à nous, créent une étrange mélopée qui m'assomme avant d'avoir pu compter jusqu'à dix impalas.
Dimanche 22 août.
Même si le fond de l'air matinal est frais et que le vent souffle, nous petit-déjeunons sur la terrasse pour profiter de la mer et du point de vue. Nous accueillons des visiteurs inattendus, qui viendront nous épier tous les matins et tous les midis : les singes Vervets et leurs cousins les singes verts. Postés sur les arbres entourant la terrasse, ils nous observent, et conspirent sur comment nous voler notre nourriture. Jour après jour, ils vont s'enhardir au point d'être parfois un peu trop envahissants.
Le vent n'est pas tombé et les vagues sont toujours aussi fortes. Ma Douce « flippe grave sa race » (comme disent les « djeun ») : elle sait qu'elle va être malade.
Elle entame sa séance d'exorcisme du mal : 2 cachets "mer calme", dosette homéopathique et bracelet point d'acupuncture...Comme on est en Afrique, elle devrait en peut être en profiter pour aller voir un Marabout ou un Sorcier qui lui fabriquerait un gri-gri...
Nous voici sur la plage. Après la perception du matos et un rapide briefing, nous nous retrouvons à entrer dans l'eau, poussant le zodiac vers le large. A l'ordre du skipper, on embarque tant bien que mal dans le hors- bord. Nous sommes 5 plongeurs, le mono et le skipper.
Commence alors une partie de saute- mouton impressionnante. Il faut passer la barrière des vagues et ce n'est pas de la tarte. Le skipper est même parfois obligé de faire demi-tour pour faire face de nouveau aux rouleaux, afin d'avoir le parfait timing et de franchir la vague avant qu'elle ne se brise. Accrochés aux bouts qui longent le gros boudin d'air, les pieds pris dans des anses fixées au sol, nous serrons les dents et les fesses. Entre chaque creux, ça cogne dur et parfois le zodiac tape si fort que les ondes de choc me transpercent le dos. On est passé !!!
Le rodéo devient moins rude mais il faut constamment regarder devant pour anticiper les ruades, aux risques d'y laisser une vertèbre.
Enfin, nous sommes équipés, masques sur les yeux, détendeurs dans la bouche, au signal du skipper et comme un seul homme, nous basculons en arrière pour crever la surface et être englouti par l'océan.
L'eau est fraiche : 21°C et la visibilité moyenne. Au signal du pouce baissé, nous plongeons vers le fond....
Je surveille mes deux pingouins : junior qui est un jeune plongeur de peu d'expérience et ma Douce dont le mal de mer fait de chaque plongée, une lutte intérieure. Ils effectuent le signe OK à plusieurs reprises : tout va bien.
Nous passons une heure sous l'eau à survoler les riches coraux foisonnant de vie colorés. La houle sous- marine, la visibilité moyenne, et la fraicheur qui parvient à transpercer la combinaison rendent la plongée assez physique. Tout à coup pour la première fois de notre vie, nous entendons en plongée, le chant mystérieux et émouvant des baleines.
Lorsque nous remontons à la surface, nous sommes fiers de cette plongée, d'autant que deux autres plongeurs sont remontés depuis un bon quart d'heure.
Sur le trajet du retour, le mal de mer prendra le dessus et malgré toutes les précautions et préventions prises auparavant, couchée sur le boudin du zodiac, ma Douce ira nourrir les poissons. L'atterrissage est à la mesure du reste : le skipper fait surfer le bateau sur les rouleaux puis fonce droit sur la plage où il échoue virilement l'esquif sur le sable : Ça secoue dur !!!
Je suis le seul à repartir pour une seconde immersion et à affronter de nouveau les déferlantes. Sous l'eau, Je rencontre des gros mérous et de fort belles raies. J'ai beau scruter dans toutes les directions : pas la queue d'un requin.
Je reviens sur terre à la manière des commandos pour la seconde fois, je suis saoul, fourbu, frigorifié mais heureux.
L'après- midi est consacré au repos...ça fait du bien aussi.
La météo annonçant un vent encore plus fort demain, nous renonçons à la plongée et projetons une journée dans la réserve sauvage de Imfolozi/Hluhluwe.
En fin de journée, nous explorons le petit sentier qui mène des chalets à la plage. Il traverse le bois dense qui recouvre les grandes dunes. Nous atteignons enfin la plage en s'extrayant du bois. A cet endroit, la plage est totalement vierge. Nous marchons dans le sable le long des vagues mourantes. Nous sommes un peu comme des Robinson Crusoé, perdus entre terre et mer. Nous regagnons notre cabane de luxe à la nuit tombée.
Lundi 23 Aout.
Nous partons assez tôt pour Hluhluwe/Imfolozi. A l'arrivée, cela dénote des parcs Botswanais. C'est plus moderne et entretenu. La route principale qui traverse le parc et mène aux différents points d'entrée est goudronnée. Des routes secondaires en partent et permettent des petits parcours annexes. Celles-ci sont en terre mais carrossables pour tout véhicule. Ici, point besoin de 4x4.
Là aussi, le feu a dévoré une grande partie du parc. Cependant, vu que cela semble être par vastes parcelles, il est probable que cela ait été fait sciemment, pour entretenir les lieux par écobuage. Nous apercevons même par endroit le front du feu. Là encore c'est différent du Bostwana, le bush est moins dense, c'est surtout un feu d'herbes hautes, rien d'inquiétant.
L'avantage, c'est que peut être que cela aura regroupé les animaux. Ainsi durant la journée, nous allons avoir la grande surprise de voir en tout 25 rhinocéros dont 4 noirs. Une fois, nous débusquerons dans un bush et légèrement en surplomb de nous une grappe de 7 rhinos dont on ne voyait que le haut du dos. On s'est gentiment posé le long de la route et après une vingtaine de minutes d'attente, les grosses bêtes à cornes ont lentement migré vers notre direction, pour traverser la route à une dizaine de mètres devant nous. Tandis que le troupeau traverse, l'un d'eux nous fait face, nous menaçant de ses cornes si d'aventure on osait approcher.
Durant la journée, nous verrons aussi des éléphants, girafes, buffles et tout un tas d'ongulés. Nous pique-niquons sur une petite colline dominant une rivière où baguenaudent quelques éléphants.
Alors que l'après- midi est bien entamée, Ma douce crie soudain : Guépard !! Guépard !! , Guépard !!
Un beau spécimen vient de traverser la piste devant nous et poursuit nonchalamment sa route dans le bush. Sympa, il se retourne sur nous le temps d'un face à face et d'une photo.
Junior est aux anges : il a son "Big cat"
Ravis de cette journée riche en faune sauvage, nous prenons la route vers la sortie, la lumière s'assombrit et nous allons rouler de nuit. Peu avant la sortie du parc, nous apercevons 4 Rhinocéros noirs en train de brouter de l'herbe verte. Plus rares, ils sont plus petits que les blancs, un peu plus sombres aussi. La principale différence se fait sur la bouche : plate pour les blancs et "lèvres en pointes" pour les noirs.
Nous faisons une halte dans la ville de Hluhluwe pour un ravitaillement complet au supermarché. Le rayon boucherie est nickel et nous prenons de quoi alimenter royalement nos braiis du soir.
A la sortie du magasin, il fait nuit noire. Nous roulons une heure et demie de nuit. Attention aux multiples piétons et bestioles de toutes sortes.
Mardi 24 aout
Le vent ne souffle plus depuis la mer. Les vagues sont moins grosses et c'est tant mieux, surtout pour ma douce.
J'effectue la première plongée seul, avec Pieter et Barbara, une ancienne instructeur de plongée de ces lieux, venue aujourd'hui en vacances. Nous cherchons en vain les requins. Je suis récompensé par l'observation de poissons papiers rose et blanc et l'écoute de chants de baleine. Sur le bateau, le skipper pointe l'horizon : la queue d'une baleine crève la surface et disparait dans l'eau
De retour sur la plage et tandis que nous préparons à la prochaine plongée, nous observons des baleines en surface, pas très loin du bord. Distinctement nous voyons se dresser leurs nageoires, et la masse de leur dos affleurant la surface.
Nous effectuons la seconde plongée en famille. Nous jouons avec une belle tortue. Junior ne peut pas s'empêcher de lui caresser la carapace. Une des règles de la plongée est : de ne pas toucher. Cependant, il est parfois difficile de ne pas succomber à la tentation. De retour sur le bateau, Eben nous demande si nous avons vu la raie Manta. Elle était en surface près du bateau.....Ah non misère, nous l'avons manqué....
Ce midi, pour la grande joie de junior, nous faisons des Hamburgers maison. Nous déjeunons sur la terrasse face à la mer. Les singes maintenant habitués à nous se font plus hardis. L'un d'eux franchi le pas et saute depuis l'arbre sur la rambarde de la terrasse. Bien que cela ne soit pas recommandé, je ne résiste pas à déposer quelques morceaux de pain sur la balustrade. Inéluctablement, je cautionne par ce geste leur présence. Les moins vaillants grimpent depuis le sol par les piliers de la terrasse et s'agrippent à la rambarde, en attente d'une opportunité. Je dois maintenir la distance avec les mâles dominants , sinon, ils viendraient à table avec nous. Après avoir affronté les hordes de babouins du Bostwana, ce ne sont pas quelques Vervets des plages qui vont m'impressionner !!
Sous la terrasse, une famille de mangouste est en approche. Nous leur envoyons des morceaux de pains de mie un peu rassis. Bientôt, attirés par les petits cris des mendiantes, d'autres familles de mangoustes surgissent. En contre bas de nous, c'est maintenant des dizaines de mangoustes qui se mélangent, jouent, se battent, se grattent, et couinent. Dans ce méli-mélo de fourrure, nous parvenons à en compter plus de cinquante !! c'est impressionnant. Ayant épuisé le stock de vieux pains de mie, elles repartent par petits groupes, s'éparpillant dans les bois.
Nous avons l'intention de commander un petit bouclier Zoulou (Sodwana Bay est dans la province du Kwa Zulu Natal, la terre des Zoulous) aux artisans qui travaillent le bois et qui vendent le produit de leur labeur. Junior et moi nous apprêtons à monter dans le 4x4 et ma Douce retourne au chalet chercher quelque chose. Nous l'entendons pousser un cri et accourons. Elle nous explique qu'elle venait de rentrer dans le chalet lorsqu'elle a senti une présence. En se retournant elle a fait face à un Vervet qui venait de se faufiler derrière elle et qui a eu le temps de dérober un paquet non identifier dans le placard de la cuisine. De suite, Junior est inquiet : comment était le sac ? De quelle couleur ? Sont-ce ses bonbons au caramel préférés ? Remonté comme une pendule il tente vainement de repérer le voleur.
Nous partons non sans avoir vérifié portes et fenêtres.
Sur la route qui mène au village de Sodwana, à la porte du parc, nous sommes accostés par un jeune qui travaille dans un des club de plongée, il nous demande si on peut le conduire au village. Comme c'est banco, ce n'est pas un mais quatre garçons qui montent derrière. Junior est serré comme une sardine. Les jeunes sont sympas et nous expliquent qu'ils travaillent au club pour se faire de l'argent de poche car ils sont encore à l'école. Ils parcourent les 6 kilomètres à pied aller et retour pour aller à la plage. Nous les déposons à Sodwana et refaisons la route en sens inverse.
Nous nous arrêtons à une petite échoppe sur le bord de la route. Les deux ados qui l'occupent nous prennent pour des bigorneaux et nous demandent une somme astronomique pour un bouclier de bois. Manifestement, ce ne sont pas eux qui fabriquent. Nous déclinons l'arnaque et un peu plus loin un autre marchand qui nous avait vu nous arrêter nous fait signe. Nous palabrons avec lui et à notre requête, il nous assure qui nous fera un authentique bouclier en peau d'ici deux jours, il nous annonce un prix équivalent au tiers de celui annoncé par les deux apprentis filous, du coup nous ne discutons même pas, il y a des limites...
De retour au chalet, pour mettre fin aux interrogations torturées de Junior qui spécule sur "quel paquet a bien pu être volé ?", nous fouillons les alentours et je déniche sous un buisson, un paquet éventré et vide, sensé contenir des chamallows à la noix de coco. Voilà l'objet du délit. Junior est soulagé, ce ne sont pas ses préférés mais ceux de ma Douce qu'il s'empresse d'aller chambrer...fils indigne va !!
Ce soir, comme pour conjurer le mauvais sort, nous grillons les autres chamallows dans les braises encore rouges du Braii.
Mercredi 25 Aout
Ce matin ma douce renonce à la plongée et part courir sur la plage tandis que Junior et moi nous préparons à notre remake du grand bleu. Ce matin, Pieter me dit que si je veux voir des requins, il faut descendre à 30 mètres. Le problème est que Junior qui est "Junior Open water" ne peut descendre en théorie qu'à 18 mètres. Nous serons que tous les 2 avec lui et il m'affirme qu'en ayant observé Junior, il le juge tout à fait capable d'assurer cette plongée. Je consulte le moussaillon et il me dit qu'il n'appréhende pas de descendre profond. Nous embarquons donc pour une profonde. Pieter m'a assuré qu'il portera une attention toute particulière au jeune Jedi, j'en ferai de même.
Une fois dans l'eau nous entamons la descente, un œil sur junior et l'autre vers le fond, on s'enfonce. Arrivé au fond, tout va bien, c'est OK.
On se balade sur un beau récif riche en poissons de belle taille, de bancs fournis, de spécimens de poissons scorpions noirs et blancs ...mais pas de requin. Lorsque l'ordi affiche une minute avant palier, nous remontons tranquillement, allant même jusqu'à faire un bleu, le courant nous ayant éloigné du récif. Junior est serein, y a pas à dire, il n'est pas du signe Poisson pour rien.
A notre retour sur la plage ma Douce est là, en sueur et ravie d'avoir couru dans un tel décor et en compagnie des singes.
L'après- midi nous nous rendons au lac Nibaya, grand lac d'eau douce qui borde la mer. La piste qui y mène rappelle par endroit les pistes sableuses du Botswana. Impossible sans 4x4. Nous cherchons les hippos qui sont nombreux parait- il. Nous en dénichons quelques uns de loin, tout comme quelques crocos échoués sur des bancs de sable. Sur le retour, on remarque enfin une grosse grappe d'hippos. Nous nous rapprochons de leur zone de baignade et nous stationnons le 4x4 sur le bord de la piste. Nous nous enfonçons dans les arbustes et buissons pour s'approcher de la berge. Il y a plein de bouses d'hippo un peu partout, et nous sommes un peu inquiets de ne pas tomber nez à groin avec l'un d'eux. A la fin des broussailles, nous débouchons sur une large bande sableuse qui mène au lac. A découvert, tel des sioux, nous marchons courbés de relief en relief, pour se rapprocher des gros baigneurs. On s'arrête à une quinzaine de mètres de la berge, derrière une touffe de hautes herbes. Les hippos sont près du bord, il y en a 12 et je me dis que s'ils nous chargent, nous aurons du mal à gagner la voiture. Ma Douce est à 4 pattes et prend des photos. Un des hippos lève la tête : il nous a vu. Nos craintes ne sont pas justifiées car les imposants animaux poursuivent leur sieste et câlins sans se soucier de nous. Rassasiés d'hippos, nous repartons comme nous sommes venus.
Sur le chemin du retour, nous croisons quatre petits mômes qui jouent au bord de la piste. Junior distribue les derniers petits jouets de sa réserve et fait 4 heureux.
Un peu plus loin, lorsque la piste est moins sableuse, il prend le volant pour sa dernière leçon de conduite tout terrain. Il ne cale plus en démarrant et passe sans problème les vitesses.
Jeudi 26 aout
Je fais la première plongée seul, Junior et ma Douce m'accompagnent pour la seconde du matin. Ce sera une belle plongée car le récif corallien est très en relief, avec des arches, des gros rochers et plein de poissons dont des énormes murènes tachetées et des raies pastenagues.
Le repas du midi, sur la terrasse du chalet, est sous haute surveillance simiesque. Il me faut même me fâcher car le mâle singe vert que nous avons surnommé Gustave, plus gros que les Vervets devient de plus en plus hardi. Il n'a plus peur de Junior et de ma Douce. Je quitte la terrasse un instant pour aller chercher une bouteille d'eau dans la cuisine (et oui, on ne boit pas que du vin !!!). A mon retour, il est sur la rambarde, menaçant, prêt à bondir sur la table. Junior et ma Douce ont dû reculer. Je me mets en colère et ressort mon imitation du gorille en rogne, qui avait eu tant de succès auprès des babouins du Botswana. Gustave comprend que je ne plaisante pas et bat retraite. Il se poste sur une branche voisine et nous espionne d'un air chafouin. De temps en temps, pour marquer mon territoire, je me lève et l'apostrophe en gorille moderne. Il détourne le regard du mien : il est dominé.
A la fin du repas, les Vervets qui sont eux restés sagement dans les arbres ont le droit aux restes de l'ananas dont la peau est gorgée de chair jaune : un met succulent pour eux. Comme s'ils avaient compris que Gustave avait été indélicat avec nous, ils se mettent à plusieurs et le chassent.
La fin de journée est consacrée à la constitution des valises et préparation du départ. La route est longue pour Johannesburg et nous partirons très tôt.
Nous dinons au restaurant à Sodwana Bay. Junior le demi-homme a été vaillant dans cette aventure. Pour sceller ce passage d'une étape vers le titre d'Homme, comme pour clôturer un rite, il a le droit à une Pina Colada légèrement teintée de rhum....
Vendredi 27 aout
Nous nous levons à 04H30 et quittons le chalet avant les 05H30. Nous avons décidé de prendre une route plus longue que celle passant par Piet Retief et Emerlo car il est dit partout que les très nombreux travaux de voirie rallongent le parcours de plusieurs heures : la circulation est carrément coupée pendant des dizaines de minutes à de nombreux endroits.
Nous empruntons même une quarantaine de kilomètres de mauvaise gravel road serpentant à travers des collines et ne traversant presque aucun village...il ne faudrait pas tomber en panne maintenant.
A 15H00 et après avoir parcouru un peu plus de 700 kilomètres, nous arrivons à Johannesburg. Nous restituons le véhicule en effectuant une dernière tentative de demande de remboursement pour les frais de dépannage. Mark, l'employé de Bushlore nous explique qu'ils font déjà un geste en nous ne faisant pas payer les réparations à venir sur la carrosserie... Il essaye également qu'on reprenne certains des billets de 200 rands qu'ils n'ont pas pu , parait- il, passer à la banque pour une histoire de couleur que je ne comprends pas très bien. Nous refusons de reprendre ces coupures et qu'il nous débite notre carte. Il me dit qu'il va réessayer de les faire prendre par la banque centrale mais que si cela ne marche pas, il me débitera la carte. Cause toujours, dans un éclair de voyance subite, je sais déjà que je vais perdre ma carte bleue à l'aéroport et je ferai immédiatement opposition...personne ne débitera plus rien dessus.
Pour couronner le tout, il me dit que ce serait mieux si on reprenait le train pour rejoindre l'aéroport. Comme je lui demande si nous devons encore payer les 300 rands de billets, il fouille dans son portefeuille et... finalement, charge un de ses employés de nous y conduire.
Nous quittons l'Afrique du Sud à l'heure prévue. Emportant avec nous des milliers d'images, de couleurs, d'odeurs, de sensations fortes, de moment de joie, de doute et de bonheur intense. Nous garderons longtemps en nous ce formidable sentiment de liberté qui nous a tant de fois submergé lorsque nous étions seuls, livrés à nous même, face à cette nature sauvage.
Quelque part dans nos valises, nous avons religieusement rangé des petits échantillons de terre africaine, collectés lors de notre périple. Ils iront grandir notre collection de fioles aux couleurs allant du blanc au noir, en passant par des déclinaisons de jaunes, d'ocres, de rouilles et qui renferment précieusement des petits bouts de notre planète que nous avons eu la chance de fouler.
Samedi 28 aout
Nous atterrissons à Roissy. Il fait nuageux et frais. L'aventure est finie.
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Oups il y a eu un bug lors d'une modif et tout est parti dans les limbes du net.... Va falloir que je recommence.... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️
3ème partie
Mardi 17 août
Je me lève dès l'aube. Un café bien chaud est d'un grand réconfort et comme il nous reste des biscuits, c'est royal.
Fort de nos résolutions de la veille, nous préparons nos valises et bagages, histoire de ne rien laisser de personnel si nous devions abandonner le navire. Nous recommençons aussi à collecter du bois...on ne sait jamais. Nous devons cette fois aller le chercher un peu plus loin. J'interdis à junior de trop s'éloigner et vais quérir des souches mortes un peu plus profond dans le bush...gare aux lions...
A 9H15, un convoi est en approche depuis Linyanti. 4 véhicules dont 2 avec remorques : nos voisins du camp N°02. Ils s'arrêtent et nous sommes quitte pour raconter de nouveau notre histoire. Cette fois ils savent que Kasane est en rupture d'essence car ils ont rencontré les Italiens d'hier soir. Ils sont catégoriques : on ne doit pas rester là, c'est pas "safe" car il n'y a aucune garantie sur la possibilité d'un dépannage imminent. Ils font l'état des lieux de leur capacité de chargement et peuvent sans problème nous transporter tous les trois et nos bagages jusqu'à Kasane.
Ma Douce et Junior sont rassurés que nous ne nous séparions pas. Même si je m'y étais mentalement préparé, j'avoue que de rester seul dans le bush, sans notion de durée ne m'emballait guère...et puis, jouer au tarot tout seul....
Nous voilà donc tous les trois à l'arrière du 4x4 de l'équipage formé par Dean et Esias qui sont tout bonnement les deux hommes que ma Douce avait "sauvés" de la charge de l'éléphant à 3rd Bridge....destin quand tu nous tiens....
Nous sympathisons durant tout le trajet avec eux. Esias est sud- africain émigré au Canada et Dean est canadien. Ils sont venus en vacances faire un périple avec la famille d'Esias. Ils aiment voyager et aiment la France. Eux aussi auront le droit à leur bon repas français, si d'aventure ils reviennent en France.
A l'approche d'un village, après plus de 2 heures de pistes, on capte un réseau. Nous appelons Bushlore mais la liaison est si mauvaise que même Esias n'arrive pas à comprendre si des mécanos sont en route.
Après 04H30 de route depuis notre départ, on atteint enfin Kasane. Nos amis nous déposent au Waterlily Lodge et reprennent leur route après moult congratulations et remerciements.
Nous nous rendons à la réception et expliquons nos déboires. Nous avions réservé et payé pour moitié une nuit pour la veille et espérons qu'ils puissent nous loger. Encore un petit coup de pouce de la chance, ils ont un autre désistement et une chambre de libre. C'est une grande chambre à l'étage mais les douches sont communes. Nous rassurons la patronne : comparé à de là d'où on vient, c'est le grand luxe. Nous commençons à défaire nos bagages lorsque nous remarquons une bonne demi douzaine de grosses guêpes très longues, de couleurs noire et orange. Elles ont commencé à faire un nid sur le lustre. Leur aspect est plutôt menaçant. Je vais chercher le réceptionniste qui monte avec moi. Il fait la grimace car, explique-t-il, leur piqure est très douloureuse. Il les nomme" paper wasp" à cause du nid à l'aspect cartonné. De retour à la maison, j'ai trouvé sur le net que ce sont des « Belonogasters » : avis aux entomologistes !!!
Le brave réceptionniste s'empare d'une bombe insecticide foudroyante, monte sur une chaise, arrose les guêpes et, sous nos yeux médusés, se laisse tomber par terre de façon théâtrale, en chien de fusil, les bras protégeant sa tête. Un à un, les gros frelons tombent comme des mouches. Le Tartarin de Kasane se relève et les achève sans pitié. Fier de sa prouesse, il nous explique que c'est sa façon à lui d'éviter les piqures des guêpes puis, auréolé de son exploit, il rejoint son poste, la tête droite et le torse bombé.
A peine installé dans la chambre désormais sécurisée, la patronne revient nous voir toute penaude. Ils se sont trompés de chambre et l'avaient promis à des clients qui insistent terriblement pour avoir celle- là. Comme elle n'a rien de spécial, ce sont sûrement des fétichistes. Encore une fois, nous sommes dans un état de zen absolu, sans doute trop joyeux que notre mésaventure prenne une bonne tournure. Avec le sourire, nous remballons et intégrons la chambre d'à côté. La seule différence est que cette nouvelle chambre est équipée de 4 lits simple, alors que l'autre avait un double. Que cela ne tienne, vu notre état de fatigue et la présence de junior dans la même chambre, la nuit ne pourra être que sage.....
Appréciant sans doute notre coopération sans histoire, la maitresse des lieux s'excuse de nouveau, nous remercie et nous confesse qu'elle nous fera une ristourne.
Nous recevons la seule et unique aide positive de Bushlore : un SMS avec le numéro de téléphone d'un garage. J'appelle ce numéro et mon interlocuteur m'indique qu'il vient me chercher à l'hôtel pour m'emmener à son atelier.
Je laisse ma Douce et Junior à l'hôtel et me fait récupérer par un indien qui me conduit à une dizaine de kilomètres de là, à Kazungula.
Je me retrouve dans un garage "à l'africaine" du nom de Max Panelbeaters, où plusieurs véhicules en cours de réparation et plus ou moins démontés, divers morceaux de pièces mécaniques et de l'outillage hétéroclites sont dispersés çà et là et créent un joyeux petit bazar. Des mécanos tout souriants en jean et tee-shirt hors d'âge sont affairés autour d'un véhicule, telle une équipe chirurgicale en action.
Je suis accueillis par le patron, un autre indien du nom de Franck Paul Fernandez (avouez que cela ne fait pas trop indien comme nom...) à l'abord très sérieux. On m'invite à m'asseoir et on me demande d'expliquer ce qu'il m'arrive. C'est alors que je comprends que, bien qu'il ait été contacté par Bushlore, il ne sait pas quel est mon problème et où se trouve le véhicule. En clair, si nous n'avions pas été pris en charge par le convoi des sud- africains, nous n'étions pas prêts d'être dépannés...ça fait plaisir, Merci Bushlore !!!
Après avoir tout expliqué, on m'indique qu'il me faut payer la facture avant, car Bushlore ne veut pas payer...la douloureuse s'élève à 4.500 pulas soit 500 euros environ. Le ravitaillement en carburant a été effectué et Mr Franck me dit qu'il peut dès à présent envoyer une équipe pour réparer sur place. Ils pourront être de retour dans la nuit ou au petit matin.
J'appelle Bushlore pour le dire le montant de la facture. Je comprends qu'ils ne veulent pas payer car pour eux, ce n'est pas de leur ressort. Pas question de commencer à argumenter au téléphone, cela ne changerait rien. Je leur dis juste qu'on verra cela au retour. De toute façon je n'ai pas d'autre choix, sinon nous allons rester à Kasane...
Je tape dans la main de Mr Franck et il envoie 3 mécanos dans un vieux pick up. Ils vont devoir travailler en plein bush, à la lueur des lampes. Il est 16H00 et ils n'arriveront pas avant la nuit...tu parles d'une expédition...
Mr Franck m'emmène à un distributeur de billets à Kasane et je fais chauffer la visa.
Je retourne enfin à l'hôtel. J'en ai plein les bottes. Après une bonne douche, on se fait un petit apéro au bar extérieur et nous dînons au restaurant de l'hôtel. Le menu n'est pas inoubliable.
Je m'écroule dans le lit. Toute la famille dort à poing fermés, même si les chambres côté rue, dont la nôtre, sont mal isolées des bruits de circulation. Nous nous réveillons souvent car j'avais dit à Mr Franck de me prévenir si le véhicule revenait.
Mercredi 18 août
Réveil à 07H00. Pas de nouvelle. J'appelle Mr Franck, il n'en a pas non plus.
A 08H30 il m'appelle pour me dire qu'il a de "good news" et que les mécanos seront bientôt là avec mon véhicule.
Nous calculons qu'en repartant aujourd'hui, nous pourrons maintenir l'itinéraire prévu en zappant une étape en en forçant l'allure.
A 09H00 Mr Franck me dit que les travaux sur le véhicule ne sont pas tout à fait terminé. C'est la douche froide, cependant il me dit que je récupérai mon véhicule à 10H00...Je ne suis pas très optimiste.
A 09H20 il me récupère à l'hôtel et me conduit au garage. L'Hilux est sur cale et la roue pas encore remontée. Il m'explique que cette nuit, ne pouvant pas bien fixer les tiges filetées, les mécanos en ont cassé 3 en roulant....
Au final et devant mes yeux, ils se mettent à 3 pour finir le montage de la roue et derniers réglages. L'un d'eux me dit qu'ils étaient bien contents de trouver mon tas de bois à côté du 4x4 pour faire du feu.
A 10H00 je suis au volant du Toyota et roule vers Kasane pour récupérer le reste de la troupe avec armes et bagages.
Si un jour vous avez une galère mécanique du côté de Kasane, demandez le Garage Max Panelbeater : ils sont fiables et dévoués.
A 10H30 nous quittons Kasane définitivement. L'objectif est de gagner la frontière ce soir. Cela implique pas ne pas faire d'arrêt pour manger, de se contenter de sandwiches en roulant et surtout de devoir rouler de nuit au moins deux heures... ce qui n'est pas très recommandé. Nous contactons le Kwa Noken Lodge pour réserver un chalet pour cette nuit. Tout est complet, nous nous rabattons sur une "luxury tent". A l'heure et dans l'état dans lesquels où nous arriverons, il est hors de question de bivouaquer.
Avant Nata, nous sommes doublés par un 4x4 qui met ses warning, c'est un des couples de Sud Africains qui nous ont secouru. Ils repartent à la maison tandis que les autres poursuivent en Zambie. Nous les suivons un bon moment et nous nous saluons chaleureusement le temps d'un arrêt à une barrière vétérinaire où il nous faut rouler au pas dans un bassin de désinfectant. A cette occasion, un fonctionnaire zélé nous fera déballer toutes nos chaussures pour aller tremper les semelles dans un petit bac.
En poursuivant notre traversée du Bostwana, nous admirons un gros éléphant qui traverse la route. Il est bien embêté car le bord de la chaussée est clôturé. Il essaye de pousser un poteau mais il semble qu'ils y aient des barbelés. Finalement, il enjambe délicatement la clôture, patte après patte, faisant preuve d'une grâce et d'une souplesse insoupçonnées.
Durant le trajet nous appelons le petit club de plongée de Sodwana Bay. J'avais échangé quelques mails sympathiques avec la patronne. Elle m'a mis en relation avec son skipper qui s'est chargé de s'assurer que nous aurions un des quelques chalets du Kazungula Park qui a « vue sur la mer ». C'est chose faite et Eben a fait le nécessaire : Youpi !
Passé Francistown, l'après- midi touche à sa fin et la nuit arrive au moment où nous prenons la route via Selebi-Phikwe.
L'accumulation de la fatigue de ses derniers jours et la déjà longue journée de conduite rendent les 200 derniers kilomètres particulièrement éprouvants. L'absence d'éclairage, les nombreux animaux traversant ici ou là et les moult piétons venant et allant on-ne-sait-où, donnent du fil à retordre à Saint Christophe qui veille sur nous.
A 20H00, nous arrivons à la station- service-épicerie-magasin-fast food de Kwa Noken où nous effectuons un ravitaillement. Le remake de "le salaire de la peur" est terminé.
Nous prenons nos quartiers dans une grande tente de luxe du Kwa Noken lodge et après une rapide dinette, je sombre dans mon lit, ivre de fatigue. Quelques soient les troubles nocturnes qui pourraient surgir : je dors.
Jeudi 19 aout
Nous partons sans trop tarder, l'objectif de cette nouvelle journée de dingue est de traverser la province du Limpopo et d'atteindre le Blyde River Canyon en début d'après- midi puis de faire halte en fin de journée entre Graskop et Sabie.
La traversée des deux frontières prend un peu plus de temps qu'à l'aller, à cause d'une panne informatique côté Sud Africain. Il nous faut 10 minutes pour quitter le Botswana et 45 minutes pour entrer en Afrique du Sud. Miracle, le Garmin se réveille d'un long coma et la carte du Limpopo s'illumine.
Il y a de nombreux travaux sur la route et cela n'arrange pas notre moyenne.
Nous faisons une halte au grand magasin de vins et spiritueux de Mokopane. Nous remplissons nos soutes de breuvages bachiques pour nos grillades à venir ainsi que pour en rapporter quelques uns à la maison, histoire de semer le trouble lors de futures dégustations "à l'aveugle".
A 13H45, nous atteignons enfin notre premier point de vue sur le Blyde River Canyon, Il s'agit du 3ème canyon le plus large du monde, après le Grand Canyon des USA et le Fish River Canyon de la Namibie que nous avons eu la chance d'admirer auparavant.
C'est le fameux panorama qui fait face au 3 Rondavels. Il s'agit de trois bouts de montagne dont la forme rappelle celle de huttes africaines. Le point de vue est géant. En contre bas, dans le fond du canyon, la rivière a creusé un lac. De la brume altère un peu les couleurs. Il parait que parfois, elle est si dense qu'on ne voit pas les 3 célèbres silhouettes. Un peu à l'écart du point de vue officiel, nous pique niquons les yeux rivés vers l'horizon.
Un peu au pas de course, nous visitons les sites des Potholes : gros trous ronds creusés dans la roche, les chutes de Berlin Falls, ainsi que les quelques points de vue non moins célèbres : God windows, Wonder view...
Plus on descend vers le sud, plus la brume s'épaissit. Par endroit, la brume se transforme en bruine.
La journée touche à sa fin. Nous quittons la route du Canyon et nous dirigeons vers Sabie. Le paysage est déroutant, après les jours passés dans le bush et la savane. Nous traversons des collines rocheuses et des forêts de pins. Nous sommes quelques part dans les Vosges ou au Canada....un gros babouin surgit des bois : ah non, nous sommes bien en Afrique !
La nuit va tomber et en pénétrant dans Graskop, nous décidons de nous y arrêter.
C'est une petite bourgade charmante et coquette.
Il fait frisquet, humide et nous sommes fatigués. Nous n'avons pas le courage de bivouaquer. Graskop présente de nombreux bed&breakfast. Nous nous arrêtons devant l'Autumn Breath, une belle maison stylée. Ma douce va jeter un œil, elle revient avec un grand sourire : ils sont très sympas et la chambre est superbe !!
Nous tombons sous le charme de Johann et Ina, les hôtes de ces lieux. Il sont adorables, c'est comme si nous rendions visite à un oncle et une tante partis il y a longtemps. Ils nous offrent de grands verres de vin blanc frais qu'ils viennent partager avec nous.
Sur leur conseil nous dinons dans un restaurant dont j'ai oublié le nom mais dont les brochettes très copieuses valent le détour. Ce bon repas est une petite jouissance après tant de sandwichs et de chips.
Nous dormons dans une suite digne d'un palace...hum que ca fait du bien....
Vendredi 20 Aout.
Après un petit déjeuner très copieux au cours duquel nous donnerons quelques tuyaux sur la Namibie à un Italien qui va s'y rendre, nous reprenons la route.
Nous roulons vers le sud, traversant Sabie et faisant Cap sur le Swaziland. Nous faisons un stop aux Mac Mac Falls. La brume naissante donne au paysage un petit côté fantastique. Comme nous avons dû condenser notre traversée de l'Afrique du Sud, nous avons abandonné l'idée de traverser le Swaziland du Nord Ouest au Sud Est . Nous passons la frontière au Nord Est. Si les bâtiments officiels sont bien tenus côté RSA, côté Swazi, c'est plutôt chiche et vieillot. Après les formalités d'usages (taxe de 50 Rands pour le véhicule) et le "tamponnage" des passeports dans la bonne humeur côté Swazi, nous roulons plein sud. Garmin reprend sa grève et l'écran se met en mode deuil.
Cette partie du Swaziland n'offre pas vraiment d'intérêt géographique. Nous traversons une partie plate, entre les reliefs de l'Ouest et la chaine des Lebombo moutains à l'Est qui fait une frontière naturelle entre le Swaziland et le Mozambique au nord et L'Afrique du Sud plus au sud.
Seuls de magnifiques bougainvilliers d'un rouge presque artificiel apportent une touche de gaité. Le Swaziland est pauvre et cela se ressent. La région est toutefois agricole avec champs de cannes à sucre et des orangeraies. Nous nous ravitaillons à Simunye qui dispose d'un centre commercial.
Alors que nous sommes arrêtés le long de la route pour une photo, une bande de gamins en haillons arrive en courant. Junior commence à leur distribuer des jouets. Manifestement ils en veulent plus encore et il est presque assaillis, un des mômes plus avides que les autres lui met une claque sur la joue, estimant sans doute qu'il n'allait pas assez vite. Junior est décontenancé : il ne s'attendait pas à cela.
Nous faisons étape au Nisela Lodge. Nous bivouaquons dans leur partie camping. Il n'y a pas grand monde, 2 autres emplacements sont occupés et c'est tout. Dans la vaste enceinte du lodge, des animaux en liberté se baladent : phacochères, antilopes, autruches et girafes. Un petit étang arbore des pancartes avertissant de la présence de crocos. Nous avons beau scruter la berge et l'eau : y a pas la queue d'un saurien à l'horizon
Nous dinons dans le restaurant du lodge, c'est un vaste bâtiment en toit de chaume, dont l'intérieur est sans plafond, laissant à nue toute l'imposante charpente qui sert de décor. Là encore, nous sommes peu nombreux à l'intérieur. Le diner est correct et la serveuse est particulièrement enjouée. En fin de service, elle viendra nous demander un "painkiller" car elle a mal à la tête. Ma douce qui est une reine de l'organisation lui donne un doliprane qu'elle garde en réserve dans son sac photo.
Dommage que le camp site soit si près de la route, on entend trop les camions.
Samedi 21 août
Nous quittons le Swaziland rapidement, le passage frontière ne dure pas plus de 15 minutes.
Nous longeons le Jozini Dam qui forme un lac bordé de petites montagnes et la route monte pour découvrir de beaux points de vue. Tout comme dans le Blyde Canyon, le Toyota Hilux 2,5 DID montre ses limites et manque de puissance en montée. Parfois, je crois conduire un tracteur...
On fait une halte ravitaillement à Jozini. C'est jour de marché sur la place où sont implantés les principaux commerces. Chose assez rare depuis notre voyage, nous sommes les seuls blancs dans un lieu assez peuplé. Malgré les mises en garde parfois entendues sur les tensions raciales encore existantes, nous ne nous sentons aucune hostilité, aucun regard malveillant.
J'en profite pour acheter une carte SIM sud- africaine, celle achetée au Bostwana n'a plus de crédit. Pour faire plaisir à Junior, nous mangeons dans un "fameux" Wimpy.
Nous quittons le goudron pour de la gravel road d'une couleur parfois orange, presque jusqu'à Mbazwana, le gros bourg le plus proche de Sodwana Bay.
Nous arrivons enfin à Sodwana Bay à 14H00. Pour atteindre le chalet que nous avons loué, il nous faut passer par l'entrée du parc national et payer un droit d'entrée pour les 6 jours à venir. Puis il faut montrer patte blanche à un second contrôle qui permet l'accès à la zone du vaste camping et des chalets.
Nous empruntons le petit chemin qui mène aux chalets, mangoustes et vervets semblent nous souhaiter la bienvenue. Les chalets sont disséminés dans des bosquets. Le nôtre, le N°11 se trouve en bout de chemin. Nos cœurs battent un peu plus fort car la situation et de l'état de notre futur nid jouera un rôle important dans l'atmosphère de la fin de notre périple.
Nous ouvrons la porte des lieux...
A l'intérieur c'est propre, assez grand avec deux chambres (enfin un peu d'intimité!!), bien équipé au niveau cuisine (le grand luxe après presque 3 semaines de bivouac dans le bush), salle de bain avec douche et baignoire.....nous ouvrons les rideaux de la baie vitrée du salon et découvrons la terrasse-ponton de bois qui domine une petite foret verte recouvrant les hautes dunes et embrasse la baie et la mer !!! Yeessss !!!!
La mer est bleue et blanche : le vent souffle du large et on distingue bien les grosses vagues écumeuses, demain il faudra affronter les rouleaux pour aller plonger. Ma Douce qui a le mal de mer en rivière n'en mène pas large......
Nous installons nos affaires et nous offrons le luxe royal d'aller laver notre gros baluchon de linge sale dans la laverie du camping.
A 18H00, nous allons à la rencontre d’ Eben, le skipper du bateau de plongée, au bar du Mseni Lodge, pour organiser nos futures plongées. Rendez- vous est fixé demain matin 08H00 sur la plage. Eben est sympa, il ressemble plus à un 2ème ligne de rugby qu'à un marin...
Pour ne pas déroger à nos habitudes, nous snobons la toute neuve cuisinière à gaz du chalet et grillons la viande dehors sur le Braii, c'est définitivement meilleur qu'à la poêle.
Dodo tôt dans un grand lit aux draps propres après une douche chaude...nous frôlons le nirvana.
Le vent et le bruit des vagues qui montent jusqu'à nous, créent une étrange mélopée qui m'assomme avant d'avoir pu compter jusqu'à dix impalas.
Dimanche 22 août.
Même si le fond de l'air matinal est frais et que le vent souffle, nous petit-déjeunons sur la terrasse pour profiter de la mer et du point de vue. Nous accueillons des visiteurs inattendus, qui viendront nous épier tous les matins et tous les midis : les singes Vervets et leurs cousins les singes verts. Postés sur les arbres entourant la terrasse, ils nous observent, et conspirent sur comment nous voler notre nourriture. Jour après jour, ils vont s'enhardir au point d'être parfois un peu trop envahissants.
Le vent n'est pas tombé et les vagues sont toujours aussi fortes. Ma Douce « flippe grave sa race » (comme disent les « djeun ») : elle sait qu'elle va être malade.
Elle entame sa séance d'exorcisme du mal : 2 cachets "mer calme", dosette homéopathique et bracelet point d'acupuncture...Comme on est en Afrique, elle devrait en peut être en profiter pour aller voir un Marabout ou un Sorcier qui lui fabriquerait un gri-gri...
Nous voici sur la plage. Après la perception du matos et un rapide briefing, nous nous retrouvons à entrer dans l'eau, poussant le zodiac vers le large. A l'ordre du skipper, on embarque tant bien que mal dans le hors- bord. Nous sommes 5 plongeurs, le mono et le skipper.
Commence alors une partie de saute- mouton impressionnante. Il faut passer la barrière des vagues et ce n'est pas de la tarte. Le skipper est même parfois obligé de faire demi-tour pour faire face de nouveau aux rouleaux, afin d'avoir le parfait timing et de franchir la vague avant qu'elle ne se brise. Accrochés aux bouts qui longent le gros boudin d'air, les pieds pris dans des anses fixées au sol, nous serrons les dents et les fesses. Entre chaque creux, ça cogne dur et parfois le zodiac tape si fort que les ondes de choc me transpercent le dos. On est passé !!!
Le rodéo devient moins rude mais il faut constamment regarder devant pour anticiper les ruades, aux risques d'y laisser une vertèbre.
Enfin, nous sommes équipés, masques sur les yeux, détendeurs dans la bouche, au signal du skipper et comme un seul homme, nous basculons en arrière pour crever la surface et être englouti par l'océan.
L'eau est fraiche : 21°C et la visibilité moyenne. Au signal du pouce baissé, nous plongeons vers le fond....
Je surveille mes deux pingouins : junior qui est un jeune plongeur de peu d'expérience et ma Douce dont le mal de mer fait de chaque plongée, une lutte intérieure. Ils effectuent le signe OK à plusieurs reprises : tout va bien.
Nous passons une heure sous l'eau à survoler les riches coraux foisonnant de vie colorés. La houle sous- marine, la visibilité moyenne, et la fraicheur qui parvient à transpercer la combinaison rendent la plongée assez physique. Tout à coup pour la première fois de notre vie, nous entendons en plongée, le chant mystérieux et émouvant des baleines.
Lorsque nous remontons à la surface, nous sommes fiers de cette plongée, d'autant que deux autres plongeurs sont remontés depuis un bon quart d'heure.
Sur le trajet du retour, le mal de mer prendra le dessus et malgré toutes les précautions et préventions prises auparavant, couchée sur le boudin du zodiac, ma Douce ira nourrir les poissons. L'atterrissage est à la mesure du reste : le skipper fait surfer le bateau sur les rouleaux puis fonce droit sur la plage où il échoue virilement l'esquif sur le sable : Ça secoue dur !!!
Je suis le seul à repartir pour une seconde immersion et à affronter de nouveau les déferlantes. Sous l'eau, Je rencontre des gros mérous et de fort belles raies. J'ai beau scruter dans toutes les directions : pas la queue d'un requin.
Je reviens sur terre à la manière des commandos pour la seconde fois, je suis saoul, fourbu, frigorifié mais heureux.
L'après- midi est consacré au repos...ça fait du bien aussi.
La météo annonçant un vent encore plus fort demain, nous renonçons à la plongée et projetons une journée dans la réserve sauvage de Imfolozi/Hluhluwe.
En fin de journée, nous explorons le petit sentier qui mène des chalets à la plage. Il traverse le bois dense qui recouvre les grandes dunes. Nous atteignons enfin la plage en s'extrayant du bois. A cet endroit, la plage est totalement vierge. Nous marchons dans le sable le long des vagues mourantes. Nous sommes un peu comme des Robinson Crusoé, perdus entre terre et mer. Nous regagnons notre cabane de luxe à la nuit tombée.
Lundi 23 Aout.
Nous partons assez tôt pour Hluhluwe/Imfolozi. A l'arrivée, cela dénote des parcs Botswanais. C'est plus moderne et entretenu. La route principale qui traverse le parc et mène aux différents points d'entrée est goudronnée. Des routes secondaires en partent et permettent des petits parcours annexes. Celles-ci sont en terre mais carrossables pour tout véhicule. Ici, point besoin de 4x4.
Là aussi, le feu a dévoré une grande partie du parc. Cependant, vu que cela semble être par vastes parcelles, il est probable que cela ait été fait sciemment, pour entretenir les lieux par écobuage. Nous apercevons même par endroit le front du feu. Là encore c'est différent du Bostwana, le bush est moins dense, c'est surtout un feu d'herbes hautes, rien d'inquiétant.
L'avantage, c'est que peut être que cela aura regroupé les animaux. Ainsi durant la journée, nous allons avoir la grande surprise de voir en tout 25 rhinocéros dont 4 noirs. Une fois, nous débusquerons dans un bush et légèrement en surplomb de nous une grappe de 7 rhinos dont on ne voyait que le haut du dos. On s'est gentiment posé le long de la route et après une vingtaine de minutes d'attente, les grosses bêtes à cornes ont lentement migré vers notre direction, pour traverser la route à une dizaine de mètres devant nous. Tandis que le troupeau traverse, l'un d'eux nous fait face, nous menaçant de ses cornes si d'aventure on osait approcher.
Durant la journée, nous verrons aussi des éléphants, girafes, buffles et tout un tas d'ongulés. Nous pique-niquons sur une petite colline dominant une rivière où baguenaudent quelques éléphants.
Alors que l'après- midi est bien entamée, Ma douce crie soudain : Guépard !! Guépard !! , Guépard !!
Un beau spécimen vient de traverser la piste devant nous et poursuit nonchalamment sa route dans le bush. Sympa, il se retourne sur nous le temps d'un face à face et d'une photo.
Junior est aux anges : il a son "Big cat"
Ravis de cette journée riche en faune sauvage, nous prenons la route vers la sortie, la lumière s'assombrit et nous allons rouler de nuit. Peu avant la sortie du parc, nous apercevons 4 Rhinocéros noirs en train de brouter de l'herbe verte. Plus rares, ils sont plus petits que les blancs, un peu plus sombres aussi. La principale différence se fait sur la bouche : plate pour les blancs et "lèvres en pointes" pour les noirs.
Nous faisons une halte dans la ville de Hluhluwe pour un ravitaillement complet au supermarché. Le rayon boucherie est nickel et nous prenons de quoi alimenter royalement nos braiis du soir.
A la sortie du magasin, il fait nuit noire. Nous roulons une heure et demie de nuit. Attention aux multiples piétons et bestioles de toutes sortes.
Mardi 24 aout
Le vent ne souffle plus depuis la mer. Les vagues sont moins grosses et c'est tant mieux, surtout pour ma douce.
J'effectue la première plongée seul, avec Pieter et Barbara, une ancienne instructeur de plongée de ces lieux, venue aujourd'hui en vacances. Nous cherchons en vain les requins. Je suis récompensé par l'observation de poissons papiers rose et blanc et l'écoute de chants de baleine. Sur le bateau, le skipper pointe l'horizon : la queue d'une baleine crève la surface et disparait dans l'eau
De retour sur la plage et tandis que nous préparons à la prochaine plongée, nous observons des baleines en surface, pas très loin du bord. Distinctement nous voyons se dresser leurs nageoires, et la masse de leur dos affleurant la surface.
Nous effectuons la seconde plongée en famille. Nous jouons avec une belle tortue. Junior ne peut pas s'empêcher de lui caresser la carapace. Une des règles de la plongée est : de ne pas toucher. Cependant, il est parfois difficile de ne pas succomber à la tentation. De retour sur le bateau, Eben nous demande si nous avons vu la raie Manta. Elle était en surface près du bateau.....Ah non misère, nous l'avons manqué....
Ce midi, pour la grande joie de junior, nous faisons des Hamburgers maison. Nous déjeunons sur la terrasse face à la mer. Les singes maintenant habitués à nous se font plus hardis. L'un d'eux franchi le pas et saute depuis l'arbre sur la rambarde de la terrasse. Bien que cela ne soit pas recommandé, je ne résiste pas à déposer quelques morceaux de pain sur la balustrade. Inéluctablement, je cautionne par ce geste leur présence. Les moins vaillants grimpent depuis le sol par les piliers de la terrasse et s'agrippent à la rambarde, en attente d'une opportunité. Je dois maintenir la distance avec les mâles dominants , sinon, ils viendraient à table avec nous. Après avoir affronté les hordes de babouins du Bostwana, ce ne sont pas quelques Vervets des plages qui vont m'impressionner !!
Sous la terrasse, une famille de mangouste est en approche. Nous leur envoyons des morceaux de pains de mie un peu rassis. Bientôt, attirés par les petits cris des mendiantes, d'autres familles de mangoustes surgissent. En contre bas de nous, c'est maintenant des dizaines de mangoustes qui se mélangent, jouent, se battent, se grattent, et couinent. Dans ce méli-mélo de fourrure, nous parvenons à en compter plus de cinquante !! c'est impressionnant. Ayant épuisé le stock de vieux pains de mie, elles repartent par petits groupes, s'éparpillant dans les bois.
Nous avons l'intention de commander un petit bouclier Zoulou (Sodwana Bay est dans la province du Kwa Zulu Natal, la terre des Zoulous) aux artisans qui travaillent le bois et qui vendent le produit de leur labeur. Junior et moi nous apprêtons à monter dans le 4x4 et ma Douce retourne au chalet chercher quelque chose. Nous l'entendons pousser un cri et accourons. Elle nous explique qu'elle venait de rentrer dans le chalet lorsqu'elle a senti une présence. En se retournant elle a fait face à un Vervet qui venait de se faufiler derrière elle et qui a eu le temps de dérober un paquet non identifier dans le placard de la cuisine. De suite, Junior est inquiet : comment était le sac ? De quelle couleur ? Sont-ce ses bonbons au caramel préférés ? Remonté comme une pendule il tente vainement de repérer le voleur.
Nous partons non sans avoir vérifié portes et fenêtres.
Sur la route qui mène au village de Sodwana, à la porte du parc, nous sommes accostés par un jeune qui travaille dans un des club de plongée, il nous demande si on peut le conduire au village. Comme c'est banco, ce n'est pas un mais quatre garçons qui montent derrière. Junior est serré comme une sardine. Les jeunes sont sympas et nous expliquent qu'ils travaillent au club pour se faire de l'argent de poche car ils sont encore à l'école. Ils parcourent les 6 kilomètres à pied aller et retour pour aller à la plage. Nous les déposons à Sodwana et refaisons la route en sens inverse.
Nous nous arrêtons à une petite échoppe sur le bord de la route. Les deux ados qui l'occupent nous prennent pour des bigorneaux et nous demandent une somme astronomique pour un bouclier de bois. Manifestement, ce ne sont pas eux qui fabriquent. Nous déclinons l'arnaque et un peu plus loin un autre marchand qui nous avait vu nous arrêter nous fait signe. Nous palabrons avec lui et à notre requête, il nous assure qui nous fera un authentique bouclier en peau d'ici deux jours, il nous annonce un prix équivalent au tiers de celui annoncé par les deux apprentis filous, du coup nous ne discutons même pas, il y a des limites...
De retour au chalet, pour mettre fin aux interrogations torturées de Junior qui spécule sur "quel paquet a bien pu être volé ?", nous fouillons les alentours et je déniche sous un buisson, un paquet éventré et vide, sensé contenir des chamallows à la noix de coco. Voilà l'objet du délit. Junior est soulagé, ce ne sont pas ses préférés mais ceux de ma Douce qu'il s'empresse d'aller chambrer...fils indigne va !!
Ce soir, comme pour conjurer le mauvais sort, nous grillons les autres chamallows dans les braises encore rouges du Braii.
Mercredi 25 Aout
Ce matin ma douce renonce à la plongée et part courir sur la plage tandis que Junior et moi nous préparons à notre remake du grand bleu. Ce matin, Pieter me dit que si je veux voir des requins, il faut descendre à 30 mètres. Le problème est que Junior qui est "Junior Open water" ne peut descendre en théorie qu'à 18 mètres. Nous serons que tous les 2 avec lui et il m'affirme qu'en ayant observé Junior, il le juge tout à fait capable d'assurer cette plongée. Je consulte le moussaillon et il me dit qu'il n'appréhende pas de descendre profond. Nous embarquons donc pour une profonde. Pieter m'a assuré qu'il portera une attention toute particulière au jeune Jedi, j'en ferai de même.
Une fois dans l'eau nous entamons la descente, un œil sur junior et l'autre vers le fond, on s'enfonce. Arrivé au fond, tout va bien, c'est OK.
On se balade sur un beau récif riche en poissons de belle taille, de bancs fournis, de spécimens de poissons scorpions noirs et blancs ...mais pas de requin. Lorsque l'ordi affiche une minute avant palier, nous remontons tranquillement, allant même jusqu'à faire un bleu, le courant nous ayant éloigné du récif. Junior est serein, y a pas à dire, il n'est pas du signe Poisson pour rien.
A notre retour sur la plage ma Douce est là, en sueur et ravie d'avoir couru dans un tel décor et en compagnie des singes.
L'après- midi nous nous rendons au lac Nibaya, grand lac d'eau douce qui borde la mer. La piste qui y mène rappelle par endroit les pistes sableuses du Botswana. Impossible sans 4x4. Nous cherchons les hippos qui sont nombreux parait- il. Nous en dénichons quelques uns de loin, tout comme quelques crocos échoués sur des bancs de sable. Sur le retour, on remarque enfin une grosse grappe d'hippos. Nous nous rapprochons de leur zone de baignade et nous stationnons le 4x4 sur le bord de la piste. Nous nous enfonçons dans les arbustes et buissons pour s'approcher de la berge. Il y a plein de bouses d'hippo un peu partout, et nous sommes un peu inquiets de ne pas tomber nez à groin avec l'un d'eux. A la fin des broussailles, nous débouchons sur une large bande sableuse qui mène au lac. A découvert, tel des sioux, nous marchons courbés de relief en relief, pour se rapprocher des gros baigneurs. On s'arrête à une quinzaine de mètres de la berge, derrière une touffe de hautes herbes. Les hippos sont près du bord, il y en a 12 et je me dis que s'ils nous chargent, nous aurons du mal à gagner la voiture. Ma Douce est à 4 pattes et prend des photos. Un des hippos lève la tête : il nous a vu. Nos craintes ne sont pas justifiées car les imposants animaux poursuivent leur sieste et câlins sans se soucier de nous. Rassasiés d'hippos, nous repartons comme nous sommes venus.
Sur le chemin du retour, nous croisons quatre petits mômes qui jouent au bord de la piste. Junior distribue les derniers petits jouets de sa réserve et fait 4 heureux.
Un peu plus loin, lorsque la piste est moins sableuse, il prend le volant pour sa dernière leçon de conduite tout terrain. Il ne cale plus en démarrant et passe sans problème les vitesses.
Jeudi 26 aout
Je fais la première plongée seul, Junior et ma Douce m'accompagnent pour la seconde du matin. Ce sera une belle plongée car le récif corallien est très en relief, avec des arches, des gros rochers et plein de poissons dont des énormes murènes tachetées et des raies pastenagues.
Le repas du midi, sur la terrasse du chalet, est sous haute surveillance simiesque. Il me faut même me fâcher car le mâle singe vert que nous avons surnommé Gustave, plus gros que les Vervets devient de plus en plus hardi. Il n'a plus peur de Junior et de ma Douce. Je quitte la terrasse un instant pour aller chercher une bouteille d'eau dans la cuisine (et oui, on ne boit pas que du vin !!!). A mon retour, il est sur la rambarde, menaçant, prêt à bondir sur la table. Junior et ma Douce ont dû reculer. Je me mets en colère et ressort mon imitation du gorille en rogne, qui avait eu tant de succès auprès des babouins du Botswana. Gustave comprend que je ne plaisante pas et bat retraite. Il se poste sur une branche voisine et nous espionne d'un air chafouin. De temps en temps, pour marquer mon territoire, je me lève et l'apostrophe en gorille moderne. Il détourne le regard du mien : il est dominé.
A la fin du repas, les Vervets qui sont eux restés sagement dans les arbres ont le droit aux restes de l'ananas dont la peau est gorgée de chair jaune : un met succulent pour eux. Comme s'ils avaient compris que Gustave avait été indélicat avec nous, ils se mettent à plusieurs et le chassent.
La fin de journée est consacrée à la constitution des valises et préparation du départ. La route est longue pour Johannesburg et nous partirons très tôt.
Nous dinons au restaurant à Sodwana Bay. Junior le demi-homme a été vaillant dans cette aventure. Pour sceller ce passage d'une étape vers le titre d'Homme, comme pour clôturer un rite, il a le droit à une Pina Colada légèrement teintée de rhum....
Vendredi 27 aout
Nous nous levons à 04H30 et quittons le chalet avant les 05H30. Nous avons décidé de prendre une route plus longue que celle passant par Piet Retief et Emerlo car il est dit partout que les très nombreux travaux de voirie rallongent le parcours de plusieurs heures : la circulation est carrément coupée pendant des dizaines de minutes à de nombreux endroits.
Nous empruntons même une quarantaine de kilomètres de mauvaise gravel road serpentant à travers des collines et ne traversant presque aucun village...il ne faudrait pas tomber en panne maintenant.
A 15H00 et après avoir parcouru un peu plus de 700 kilomètres, nous arrivons à Johannesburg. Nous restituons le véhicule en effectuant une dernière tentative de demande de remboursement pour les frais de dépannage. Mark, l'employé de Bushlore nous explique qu'ils font déjà un geste en nous ne faisant pas payer les réparations à venir sur la carrosserie... Il essaye également qu'on reprenne certains des billets de 200 rands qu'ils n'ont pas pu , parait- il, passer à la banque pour une histoire de couleur que je ne comprends pas très bien. Nous refusons de reprendre ces coupures et qu'il nous débite notre carte. Il me dit qu'il va réessayer de les faire prendre par la banque centrale mais que si cela ne marche pas, il me débitera la carte. Cause toujours, dans un éclair de voyance subite, je sais déjà que je vais perdre ma carte bleue à l'aéroport et je ferai immédiatement opposition...personne ne débitera plus rien dessus.
Pour couronner le tout, il me dit que ce serait mieux si on reprenait le train pour rejoindre l'aéroport. Comme je lui demande si nous devons encore payer les 300 rands de billets, il fouille dans son portefeuille et... finalement, charge un de ses employés de nous y conduire.
Nous quittons l'Afrique du Sud à l'heure prévue. Emportant avec nous des milliers d'images, de couleurs, d'odeurs, de sensations fortes, de moment de joie, de doute et de bonheur intense. Nous garderons longtemps en nous ce formidable sentiment de liberté qui nous a tant de fois submergé lorsque nous étions seuls, livrés à nous même, face à cette nature sauvage.
Quelque part dans nos valises, nous avons religieusement rangé des petits échantillons de terre africaine, collectés lors de notre périple. Ils iront grandir notre collection de fioles aux couleurs allant du blanc au noir, en passant par des déclinaisons de jaunes, d'ocres, de rouilles et qui renferment précieusement des petits bouts de notre planète que nous avons eu la chance de fouler.
Samedi 28 aout
Nous atterrissons à Roissy. Il fait nuageux et frais. L'aventure est finie.
"]Oups il y a eu un bug lors d'une modif et tout est parti dans les limbes du net.... Va falloir que je recommence.... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Itinéraire de vingt-quatre jours en Namibie prévu pour août 2011 English translation pending
Bonjour,
Voici ma 1ére idée d'itinéraire pour un voyage prévue en aout 2011.
Jour 1 Avion Jour 2 Windhoek à Naukflust Jour 3 Naukflust Jour 4 Naukflust à Sesriem Jour 5 Sesriem Jour 6 Sesriem à Walvis Bay Jour 7 Walvis Bay à Spitzkoppe Jour 8 Spitzkoppe Jour 9 Spitzkoppe à Brandberg Jour 10 Brandberg Jour 11 Brandberg à Messum Crater Jour 12 Messum Crater à Cap Cross à Twyfelfontein en prenant la C34 Jour 13 Twyfelfontein à Sesfontein Jour 14 Sesfontein à Puros par les pistes et la Hoarusib River Jour 15 Puros Jour 16 Puros à Epupa Falls Jour 17 Epupa Falls Jour 18 Epupa Falls à Opuwo Jour 20 Opuwo à Namutoni Jour 21 Namutoni à Halali Jour 22 Halali à Okaukuejo Jour 23 Okaukuejo à Windhoek Jour 24 Windhoek
Nous souhaitons partir avec un 4*4 équipé camping. Quelles sont les étapes ou il faut impérativement réserver l'hébergement ?
L'itinéraire est il réalisable et raisonnable ?
Merci de vos conseils.
Voici ma 1ére idée d'itinéraire pour un voyage prévue en aout 2011.
Jour 1 Avion Jour 2 Windhoek à Naukflust Jour 3 Naukflust Jour 4 Naukflust à Sesriem Jour 5 Sesriem Jour 6 Sesriem à Walvis Bay Jour 7 Walvis Bay à Spitzkoppe Jour 8 Spitzkoppe Jour 9 Spitzkoppe à Brandberg Jour 10 Brandberg Jour 11 Brandberg à Messum Crater Jour 12 Messum Crater à Cap Cross à Twyfelfontein en prenant la C34 Jour 13 Twyfelfontein à Sesfontein Jour 14 Sesfontein à Puros par les pistes et la Hoarusib River Jour 15 Puros Jour 16 Puros à Epupa Falls Jour 17 Epupa Falls Jour 18 Epupa Falls à Opuwo Jour 20 Opuwo à Namutoni Jour 21 Namutoni à Halali Jour 22 Halali à Okaukuejo Jour 23 Okaukuejo à Windhoek Jour 24 Windhoek
Nous souhaitons partir avec un 4*4 équipé camping. Quelles sont les étapes ou il faut impérativement réserver l'hébergement ?
L'itinéraire est il réalisable et raisonnable ?
Merci de vos conseils.
Voyage de trois semaines sur la côte ouest américaine English translation pending
Salut tout le monde,
Avec des copines on a comme projet de partir à la découverte de la côte ouest des Etats-Unis, c'est un voyage qui ne se ferait pas avant 1an et demi, deux ans mais on aimerait établir un budget, un plan de route, concrétiser un peu plus ce projet etc...
J'ai parcouru ce forum et bien d'autre ainsi que certains blogs, mais j'aimerais quand même avoir votre avis, pouvoir vous poser les questions auxquelles je ne trouve pas de réponses.
Alors dans un premier temps je vous expose notre projet:
- Durée du voyage 3 semaines.
- Villes qu'on aimerait voir: Yosemite, Mammoth lakes, Kings Canyon, Sequoia, Death Canyon, Las Vegas, Zion, Bryce Canyon, Arches, Canyonland, Grand Canyon, Monument Valley, Joshua Tree, Los Angeles.
- Nombre de voyageur 4
- Voyage en Voiture+ Camping ou camping car
* On aimerait passer quelques jours à San francisco, j'ai vu qu'un ou 2 jours suffisaient, pour Los angeles un peu plus longtemps, on aimerait profiter de la côte et de la mer et sans doute visiter les studio et aller à Disneyland. * Me conseilleriez- vous plutôt le camping car ou la camping? Apparemment il n'est pas simple de trouver des emplacements pour le camping car. * Y a t- il des parcs où il est possible de faire du rafting ou du canoë. * On a envie d'être assez libre pendant ce voyage doit-on réserver à l'avance, j'ai vu que selon les périodes se n'était pas utile, mais je sais aussi que les campings dans les parcs nationaux ne sont pas nombreux! * Dans un premier temps on c'était dit qu'on pourrait partir en Juin mais j'ai vu qu'Octobre était aussi une période sympa, qu'en pensez vous niveau fréquentation, je sais que le climat sera plus chaud en Octobre qu'en juin. * Les billets d'avion sont moins cher à l'arriver de LA, donc je pense qu'un grande boucle est l'idéal afin de repartir aussi de LA, avez-vous des bon nom de loueur de voiture, sur le net les 1er résultats ne sont pas forcément les meilleurs. * J'ai aussi vu qu'il existait un pass pour les parcs nationaux, 80$ pour une voiture, mais certains parcs ne l'acceptent pas lesquels sont-ils?
Voilà je pense que c'est à peu prés tout pour le moment.
* On aimerait passer quelques jours à San francisco, j'ai vu qu'un ou 2 jours suffisaient, pour Los angeles un peu plus longtemps, on aimerait profiter de la côte et de la mer et sans doute visiter les studio et aller à Disneyland. * Me conseilleriez- vous plutôt le camping car ou la camping? Apparemment il n'est pas simple de trouver des emplacements pour le camping car. * Y a t- il des parcs où il est possible de faire du rafting ou du canoë. * On a envie d'être assez libre pendant ce voyage doit-on réserver à l'avance, j'ai vu que selon les périodes se n'était pas utile, mais je sais aussi que les campings dans les parcs nationaux ne sont pas nombreux! * Dans un premier temps on c'était dit qu'on pourrait partir en Juin mais j'ai vu qu'Octobre était aussi une période sympa, qu'en pensez vous niveau fréquentation, je sais que le climat sera plus chaud en Octobre qu'en juin. * Les billets d'avion sont moins cher à l'arriver de LA, donc je pense qu'un grande boucle est l'idéal afin de repartir aussi de LA, avez-vous des bon nom de loueur de voiture, sur le net les 1er résultats ne sont pas forcément les meilleurs. * J'ai aussi vu qu'il existait un pass pour les parcs nationaux, 80$ pour une voiture, mais certains parcs ne l'acceptent pas lesquels sont-ils?
Voilà je pense que c'est à peu prés tout pour le moment.
Tarifs des excursions au départ des hôtels de Bayahibe par Thomas Cook? English translation pending
Bonjour à toutes et tous ! 😎
Partant pour Bayahibe en Janvier prochain, je suis à la recherche des tarifs proposés par Thomas Cook (ou Jet Tours) pour les excursions proposées au départ des hotels de Bayahibe et plus particulièrement au départ de l'hotel Iberostar Hacienda Dominicus.
Je sais qu'il existe des agences locales (j'en ai les coordonnées) mais les tarifs par l'une d'entre elle (Ryanna Sun pour ne pas la citer) me paraissent tellement élevés pour certaines excursions que j'aimerai pouvoir comparer de façon précise par moi même. En fait l'année dernière nous sommes allés en République Dominicaine dans la province de Samana et nous étions passé par une agence locale (que je recommande d'ailleurs, c'est l'agence de Stéphanie à Las Terrenas) et en comparant avec les tarifs demandés par notre tour opérateur de l'époque (MARSANS) j'avais pû constater que nous avions payé 40 pour 100 moins cher en passant par l'agence de Stéphanie. Hors là en regardant certaines excusions proposées par l'agence locale Ryanna Sun, j'ai vraiment l'impression que nous ne retrouverons pas une différence de prix comparable avec celle de l'année dernière.
Hors pour pouvoir me faire une idée précise, il me faudrais les tarifs pratiqués par Thomas Cook (Jet Tours) que je n'ai pas réussi à trouver sur le forum. 😛
Merci à vous pour votre aide ! 😉
Partant pour Bayahibe en Janvier prochain, je suis à la recherche des tarifs proposés par Thomas Cook (ou Jet Tours) pour les excursions proposées au départ des hotels de Bayahibe et plus particulièrement au départ de l'hotel Iberostar Hacienda Dominicus.
Je sais qu'il existe des agences locales (j'en ai les coordonnées) mais les tarifs par l'une d'entre elle (Ryanna Sun pour ne pas la citer) me paraissent tellement élevés pour certaines excursions que j'aimerai pouvoir comparer de façon précise par moi même. En fait l'année dernière nous sommes allés en République Dominicaine dans la province de Samana et nous étions passé par une agence locale (que je recommande d'ailleurs, c'est l'agence de Stéphanie à Las Terrenas) et en comparant avec les tarifs demandés par notre tour opérateur de l'époque (MARSANS) j'avais pû constater que nous avions payé 40 pour 100 moins cher en passant par l'agence de Stéphanie. Hors là en regardant certaines excusions proposées par l'agence locale Ryanna Sun, j'ai vraiment l'impression que nous ne retrouverons pas une différence de prix comparable avec celle de l'année dernière.
Hors pour pouvoir me faire une idée précise, il me faudrais les tarifs pratiqués par Thomas Cook (Jet Tours) que je n'ai pas réussi à trouver sur le forum. 😛
Merci à vous pour votre aide ! 😉
Ryanair: "La révolte des passagers d'un vol Ryanair" English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Un petit lien vers un article de Libé qui relancera le débat (ou plutôt qui mettra en évidence les failles) sur les super low cost...
http://www.liberation.fr/societe/01012302746-la-revolte-des-passagers-d-un-vol-ryanair
Bonne journée
Un petit lien vers un article de Libé qui relancera le débat (ou plutôt qui mettra en évidence les failles) sur les super low cost...
http://www.liberation.fr/societe/01012302746-la-revolte-des-passagers-d-un-vol-ryanair
Bonne journée
Demande ressentis sincères de ceux qui ne sont restés à Siem Reap que trois-quatre jours lors d'un combiné English translation pending
Je voulais recenser un peu le ressenti de ceux qui ne sont restés que 3-4 jours à Siem Reap lors d'un combiné Thaïlande / Cambodge : vous êtes-vous sentis (ensuite) un peu frustrés de n'y être allés que peu de temps ? Avez-vous regretté de n'y être allés que peu de temps ? Ou avez-vous regretté de ne pas avoir accordé plus de temps à la Thaïlande en supprimant cette étape ? Franchement ?
Je demande, s'il vous plaît, un retour vraiment sincère sur ce que vous avez ressenti ensuite, avec du recul, et uniquement pour ceux qui ont fait cela à l'occasion d'un "combiné".
Pour info, c'est ce que j'envisage de faire, mais j'ai peur de regretter de n'y être allée que si peu de temps, MAIS j'ai aussi peur de regretter de ne pas y être allée dans le cas contraire... (n'étant pas sûre de quoi sera fait Demain, j'imagine si je ne peux pas y retourner un jour, que ce soit pour des raisons financières ou autres).
Merci pour toutes vos réponses, pour partager votre vécu mais de manière très très sincère et franche envers vous-mêmes.
Je demande, s'il vous plaît, un retour vraiment sincère sur ce que vous avez ressenti ensuite, avec du recul, et uniquement pour ceux qui ont fait cela à l'occasion d'un "combiné".
Pour info, c'est ce que j'envisage de faire, mais j'ai peur de regretter de n'y être allée que si peu de temps, MAIS j'ai aussi peur de regretter de ne pas y être allée dans le cas contraire... (n'étant pas sûre de quoi sera fait Demain, j'imagine si je ne peux pas y retourner un jour, que ce soit pour des raisons financières ou autres).
Merci pour toutes vos réponses, pour partager votre vécu mais de manière très très sincère et franche envers vous-mêmes.
Hostel à Bawalpur au Pakistan? English translation pending
salut,
je recherche des infos sur des petits hostels pas chers a bwpr?????
genre 100 200roupies la nuit merci olivier
genre 100 200roupies la nuit merci olivier
Ouverture des réservations AirAsiaX sur Orly-Kuala Lumpur English translation pending
... en principe jeudi 18 nov (annoncé par plusieurs medias locaux)
Le flou politique vous empêche-t-il de venir à Madagascar? English translation pending
bonjour,
l'année 2011 reste un grand point d'interrogation sur l'avenir de cette destination.
les elections risquent d'être pour le moins animés. est-ce que cela vous oblige à différer votre sejour ou alors vous ne prenez pas en compte ce facteur.
comment est perçu le pays lorsqu'on le regarde de france.et correspond-il à ce que vous imaginiez (pour ceux déjà venus?)conseillerez-vous cette destination actuellement et pourquoi? à vos copie....
cordialement