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Transit 24 heures à Paris: que faire ou voir? English translation pending
Bonjour,
J'ai 24 heures à passer à Paris entre deux vols. Que me conseillez-vous de faire ou de voir ou d'aller? Merci
J'ai 24 heures à passer à Paris entre deux vols. Que me conseillez-vous de faire ou de voir ou d'aller? Merci
Périple au Danemark et la remontée du Rhin par l'EuroVelo 15 à vélo English translation pending
Bonjour, Retraité 67 ans recherche co-équipier (e)(s) afin d'aller voir "les Vikings". je prépare pour le mois de juillet "Le Danemark et la remontée du Rhin de Rotterdam à Strasbourg à vélo". C'est un périple de 3000 km environ que je pense réaliser en 34 jours plus quelques jours de repos et visite en cyclo camping .Si vous avez un projet similaire et souhaitez vous joindre à moi, contactez moi.
La Nationale 7 pour sites de randonnées (Madagascar) English translation pending
Bonjour
Comme beaucoup de touristes, j'ai choisi la nationale 7 mais je ne parviens pas à savoir si elle est à proximité des sites suivants sur lesquels je souhaiterais me rendre pour y randonner :
plateau d'Horombe, campagne rurale de Bara et région de Vakinakaratra.
Je compte sur les connaisseurs.
Cordialement
Comme beaucoup de touristes, j'ai choisi la nationale 7 mais je ne parviens pas à savoir si elle est à proximité des sites suivants sur lesquels je souhaiterais me rendre pour y randonner :
plateau d'Horombe, campagne rurale de Bara et région de Vakinakaratra.
Je compte sur les connaisseurs.
Cordialement
Bangkok: exposition Sebastiao Salgado English translation pending
"Sebastiao Salgado: le monde à travers ses yeux", exposition itinérante, sera proposée au public pour un mois, jusqu'au 8 mars, au Centre d'Art et de Culture de Bangkok, intersection de Pathumwan.
Présenté par la Royal Photographic Society de Thaïlande (RPST) et la galerie Sundaram Tagore, l'exposition présentera plus de 120 images en noir et blanc prises depuis 1986 jusqu'à nos jours par le photographe brésilien qui inspire de nombreux photographes dans le monde.
(d'ap bangkok Post)
Papaoutai English translation pending
On n’est pas chez Michel Drucker, alors forcément, l’amphithéâtre est assez clairsemé. La rencontre, réunissant deux auteurs, invités à débattre dans le centre-ville du Luxembourg est pour le moins intimiste. Il faut dire qu’au cœur de la discussion, il y a deux livres ayant pour thème la violence consubstantielle à la nature humaine, poussée à un degré d’horreur absolu...
L’événement est chapeauté par l’institut Pierre Werner qui se veut médiateur culturel entre la France, l’Allemagne et le Luxembourg.
Lors du dernier échange organisé par cet institut auquel j’ai pu assister, le micro était tendu à l’orientaliste allemand, essayiste et romancier, Navid Kermani, et Mathias Enard après la sortie de Boussole. Les heures passées en leur compagnie avaient été intenses et foisonnantes.
J’ai tout juste eu le temps de refermer l’un des ouvrages en question avant la rencontre de mercredi. Comment Baptiste est mort, d’Alain Blottière, auteur français, écrivain voyageur, qui s’est inspiré d’un fait divers (l’enlèvement d’une famille française par Boko Haram il y a quelques années au Cameroun) pour écrire un roman fort, remuant sur le fanatisme bestial, l’embrigadement, l’état de choc des otages (pendant, après), mais aussi la fascination du désert, le silence impalpable, la beauté ressentie jusqu’à l’exaltation de l’absolu dénuement, la poésie de peintures pariétales découvertes dans une grotte au cours d’une expérience qui aurait dû être traumatisante mais qui s’avère mystique pour le personnage principal....
On suit le long debriefing, mené par un interrogateur, flic supposé, d’un jeune ado qui a réchappé à l’horreur, et dont les silences en disent plus long que les bribes de témoignages qu’on tente de lui extorquer. Le gamin égrène ses souvenirs au compte-goutte, la défonce aux "pilules de courage" que les ravisseurs consomment comme des nounours haribo avant de commettre les pires exactions, le regard terrorisé du jeune frère, non pas devant les terroristes mais devant son frère aîné pour des raisons qu’on saura en lisant le bouquin...
Pour ce qui est de l’autre roman placé au cœur de ce débat, Retour en Barbarie, je l’ai acheté sur place, séduite par la "prestation" de son auteur… qui n’en a quasiment pas parlé ! Gaston Carré, journaliste, romancier franco-allemand, s’est effacé tout au long de la rencontre au profit de son interlocuteur, dont il n’a eu de cesse de vanter les talents.
Aux questions bateau de l’animateur (aussi efficace qu’un valium), qui l’invitait à commenter un passage de Retour en Barbarie, il a répondu avec l’humour, feignant d’un air halluciné de ne pas se souvenir des quelques phrases citées ou, interrogé sur le sens du titre choisi, expliquant que, là aussi, il avait complètement zappé que le titre de son précédent roman contenait déjà le mot Retour. Quand son éditeur lui en a fait la remarque, il en a conclu que le genre introspectif semblait être son registre de prédilection.
Ne l’ayant pas encore lu, mais en ayant un exemplaire superbement dédicacé, je suis juste en mesure de dire que, quand il apprend que son étudiant en médecine de fiston a envoyé balader ses études pour partir en Syrie et préfère prêter serment à Daech qu’à Hippocrate, un père se remet en question en se souvenant de la radicalité de sa propre jeunesse.
Ce que je peux déjà en dire, c’est qu’en exergue du bouquin, Gaston Carré a choisi un passage d’une belle chanson de Stromae :
Où t’es, papa où t’es ?
Dites-moi d’où il vient Enfin je saurai où je vais (…) Un jour ou l’autre on sera tous papa Et d’un jour à l’autre on aura disparu Serons-nous détestables ? Serons-nous admirables ? (…) Dites-nous qui donne naissance aux irresponsables
Papaoutai pourrait également résumer Comment Baptiste est mort...
L’événement est chapeauté par l’institut Pierre Werner qui se veut médiateur culturel entre la France, l’Allemagne et le Luxembourg.
Lors du dernier échange organisé par cet institut auquel j’ai pu assister, le micro était tendu à l’orientaliste allemand, essayiste et romancier, Navid Kermani, et Mathias Enard après la sortie de Boussole. Les heures passées en leur compagnie avaient été intenses et foisonnantes.
J’ai tout juste eu le temps de refermer l’un des ouvrages en question avant la rencontre de mercredi. Comment Baptiste est mort, d’Alain Blottière, auteur français, écrivain voyageur, qui s’est inspiré d’un fait divers (l’enlèvement d’une famille française par Boko Haram il y a quelques années au Cameroun) pour écrire un roman fort, remuant sur le fanatisme bestial, l’embrigadement, l’état de choc des otages (pendant, après), mais aussi la fascination du désert, le silence impalpable, la beauté ressentie jusqu’à l’exaltation de l’absolu dénuement, la poésie de peintures pariétales découvertes dans une grotte au cours d’une expérience qui aurait dû être traumatisante mais qui s’avère mystique pour le personnage principal....
On suit le long debriefing, mené par un interrogateur, flic supposé, d’un jeune ado qui a réchappé à l’horreur, et dont les silences en disent plus long que les bribes de témoignages qu’on tente de lui extorquer. Le gamin égrène ses souvenirs au compte-goutte, la défonce aux "pilules de courage" que les ravisseurs consomment comme des nounours haribo avant de commettre les pires exactions, le regard terrorisé du jeune frère, non pas devant les terroristes mais devant son frère aîné pour des raisons qu’on saura en lisant le bouquin...
Pour ce qui est de l’autre roman placé au cœur de ce débat, Retour en Barbarie, je l’ai acheté sur place, séduite par la "prestation" de son auteur… qui n’en a quasiment pas parlé ! Gaston Carré, journaliste, romancier franco-allemand, s’est effacé tout au long de la rencontre au profit de son interlocuteur, dont il n’a eu de cesse de vanter les talents.
Aux questions bateau de l’animateur (aussi efficace qu’un valium), qui l’invitait à commenter un passage de Retour en Barbarie, il a répondu avec l’humour, feignant d’un air halluciné de ne pas se souvenir des quelques phrases citées ou, interrogé sur le sens du titre choisi, expliquant que, là aussi, il avait complètement zappé que le titre de son précédent roman contenait déjà le mot Retour. Quand son éditeur lui en a fait la remarque, il en a conclu que le genre introspectif semblait être son registre de prédilection.
Ne l’ayant pas encore lu, mais en ayant un exemplaire superbement dédicacé, je suis juste en mesure de dire que, quand il apprend que son étudiant en médecine de fiston a envoyé balader ses études pour partir en Syrie et préfère prêter serment à Daech qu’à Hippocrate, un père se remet en question en se souvenant de la radicalité de sa propre jeunesse.
Ce que je peux déjà en dire, c’est qu’en exergue du bouquin, Gaston Carré a choisi un passage d’une belle chanson de Stromae :
Où t’es, papa où t’es ?
Dites-moi d’où il vient Enfin je saurai où je vais (…) Un jour ou l’autre on sera tous papa Et d’un jour à l’autre on aura disparu Serons-nous détestables ? Serons-nous admirables ? (…) Dites-nous qui donne naissance aux irresponsables
Papaoutai pourrait également résumer Comment Baptiste est mort...
Comment visiter Augrabies Falls? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
J'ai encore besoin de votre aide, pour notre voyage en 2018.
Nous serons deux jours au Camping de Klein Aus Vista avant d'aller vers la rivière Orange, le Fish River Canyon et le KTP. Au niveau des jours, je pourrais encore inclure deux ou trois jours aux Augrabies Falls.
Est-ce que ce parc vaut la peine d'être visité? Deux ou trois nuits sur place? J'ai vu qu'il y a une randonnée à faire, le Dassie interpretive Trail. Sur le site, ils parlent d'une randonnée de 5 km, mais j'ai lu quelque part, qu'il fallait compter 3 heures. Cela ne me dérangerais pas, mais 3 heures pour faire 5 km me semble pas possible. Ou alors, il faut vraiment marcher lentement. Connaissez-vous cette randonnée?
Comment sont les pistes dans ce parc? Facilement pratiquable avec un 4x4? Qui a déjà fait ces pistes? Combien de temps pour faire une boucle? Peut-on voir des animaux?
Nous serons sur place début avril. Est-ce la bonne période? Sur le site du parc, ils donnent février-avril comme meilleure période pour les chutes. Par contre, il me semble avoir lu sur le forum que ce n'est pas la meilleure période. Bref, qu'en dites-vous?
Bonne journée Carmen
J'ai encore besoin de votre aide, pour notre voyage en 2018.
Nous serons deux jours au Camping de Klein Aus Vista avant d'aller vers la rivière Orange, le Fish River Canyon et le KTP. Au niveau des jours, je pourrais encore inclure deux ou trois jours aux Augrabies Falls.
Est-ce que ce parc vaut la peine d'être visité? Deux ou trois nuits sur place? J'ai vu qu'il y a une randonnée à faire, le Dassie interpretive Trail. Sur le site, ils parlent d'une randonnée de 5 km, mais j'ai lu quelque part, qu'il fallait compter 3 heures. Cela ne me dérangerais pas, mais 3 heures pour faire 5 km me semble pas possible. Ou alors, il faut vraiment marcher lentement. Connaissez-vous cette randonnée?
Comment sont les pistes dans ce parc? Facilement pratiquable avec un 4x4? Qui a déjà fait ces pistes? Combien de temps pour faire une boucle? Peut-on voir des animaux?
Nous serons sur place début avril. Est-ce la bonne période? Sur le site du parc, ils donnent février-avril comme meilleure période pour les chutes. Par contre, il me semble avoir lu sur le forum que ce n'est pas la meilleure période. Bref, qu'en dites-vous?
Bonne journée Carmen
Idée de reportages autour des Cayo Coco, Santa Maria ou autres? English translation pending
Bonjour je suis reporter photo et je cherche des idées de sujets sur cette partie de cuba entre santa clara, ciego de avila, trinidad et les cayos (coco, santa maria, guillermo, largo etc..), bref dans ce triangle. Quelqu'un connaitrait il un lieu pittoresque, . photogénique, inconnu du grand public, où il s'est passé des trucs rigolos, ou un truc sur l'environnement ou tout autres sujets. Donnez moi des idées!! Merci
Voyage à Madagascar par la RN7 et hébergement English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi partons a Madagascar vers fin fevrier. Nous avons decide de faire le sud par la RN7, le grand classique en 2 semaines.
Je voudrais des infos recents sur les hebergements et bon plan sur ce trajet. Je sais que c'est un peu court pour se preparer mains on a pas trop le choix.
Je vous remercie deja pour votre aide
Bonne journee
La Chine à 65 ans: par agence ou par soi-même? English translation pending
Bonjour à vous tous!!
Nous désirons planifier un voyage en Chine pour septembre-octobre, avec ma belle-mère. Elle a 65 ans. Croyez-vous que c'est nécessaire d'utiliser une agence de voyage pour organiser un voyage de groupe ou je peux tout organiser moi-même?
Notre itinéraire serait fort probablement Beijing, Xi'an, Shanghai et Hong Kong (que nous avons visiter à 2 reprises déjà). On doit tenir compte des capacités physiques de tous. En ce qui concerne mon conjoint et moi, pas de problème. Ma belle-mère, relativement correcte aussi. Elle est une grande fan de villes énormes et tout, d'où la raison pour laquelle, on veut se concentrer sur ces 4 endroits.
Bref, est-ce réaliste d'organiser le tout soi-même? Si son choix aurait été le Japon, pas de problème, nous y sommes aller 3 fois et on n'aurait aucun doute sur notre capacité à tout faire soi-même.
La Chine étant un pays un peu plus grand, c'est peut-être un peu plus différent côté organisation....
J'attends vos judicieux conseils!
Nous désirons planifier un voyage en Chine pour septembre-octobre, avec ma belle-mère. Elle a 65 ans. Croyez-vous que c'est nécessaire d'utiliser une agence de voyage pour organiser un voyage de groupe ou je peux tout organiser moi-même?
Notre itinéraire serait fort probablement Beijing, Xi'an, Shanghai et Hong Kong (que nous avons visiter à 2 reprises déjà). On doit tenir compte des capacités physiques de tous. En ce qui concerne mon conjoint et moi, pas de problème. Ma belle-mère, relativement correcte aussi. Elle est une grande fan de villes énormes et tout, d'où la raison pour laquelle, on veut se concentrer sur ces 4 endroits.
Bref, est-ce réaliste d'organiser le tout soi-même? Si son choix aurait été le Japon, pas de problème, nous y sommes aller 3 fois et on n'aurait aucun doute sur notre capacité à tout faire soi-même.
La Chine étant un pays un peu plus grand, c'est peut-être un peu plus différent côté organisation....
J'attends vos judicieux conseils!
Que peut-on emmener d'utile au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai dans quelques semaines au Sri Lanka et je ne voudrais pas arriver les mains vides. Que peut-on emmener qui serait utile ?
Merci et bonne journée
Jeannie
Résumé de notre voyage dans les Cyclades et à Athènes en avril 2016 English translation pending
Voyage dans les Cyclades en Avril 2016.
Après avoir hésité entre le Maroc, la Thaïlande, le Sri Lanka, la Croatie…nous prenons un billet le dimanche matin pour un départ le lendemain pour la Grèce.
Santorin J’ai réservé 2 nuits au Villa Rose à Fira (ou Thira). A 45 euros la nuit, cette pension est sympa mais le bruit de la route peut être un gros problème. Les 2 propriétaires sont vraiment adorables et ils assurent le transfert gratuitement. Nous filons directement au lit en arrivant.
Le1er jour, nous marchons jusqu’au port et nous prenons le bateau pour aller sur le volcan au milieu de la caldeira et sauter dans un bain glacé pour rejoindre les Hot Springs.
La journée est très agréable. Le soleil est au rendez vous et la température extérieure est parfaite mais celle de l’eau avoisine les 10 degrés! Le paysage est somptueux.
Il y a très peu de monde. La saison touristique n’est pas commencée car la Pâque Orthodoxe, qui donne le top départ, est très tardive cette année. Si les touristes ne sont pas arrivés, les artisans et surtout les peintres sont partout.
Après une petite pause dans notre auberge, nous prenons le bus pour aller voir le coucher de soleil à Oia. Nous arrivons à trouver un coin pour nous isoler du monde et profiter sereinement. Je n’ose pas imaginer ce que ça donne au plein cœur de la saison forte. Je comprends pourquoi les foules se déplacent car le spectacle est magnifique.
Le 2ème jour, nous partons faire la marche qui relie Fira à Oia. Elle est faisable en 3 heures pour des marcheurs normaux…nous en mettrons plus de 6. Toutes les 5 minutes nous faisons un arrêt photo, un arrêt thé, un arrêt Selfie, un arrêt repas ou un arrêt sans raison. Nous prenons notre temps. Le paysage est grandiose. Quelle journée mémorable !
Après avoir trainé un peu dans Oia nous rentrons par le bus. Nous nous posons un peu à l’hôtel et filons manger notre première moussaka. La nourriture grecque est succulente.
Nous venons de vivre 2 journées extraordinaires avec un temps absolument parfait ! Nous sommes vraiment contents de notre choix de destination. Nous conservons la chambre une nuit de plus.
Le 3ème jour, Maria fait venir une voiture de location à l’hôtel. Le loueur nous rédige le contrat sur place. Il parait que nous sommes assurés mais, en gréco-anglais, c’est difficile de savoir à quoi l’assurance correspond ! L’emprunte de notre carte bleue est faite par sécurité mais nous payons en espèce.
En route vers l’aventure. Nous partons pour faire tout le sud de l’île : la crique de Bella Bay, les typiques villages de Pirgos et Akrotiri, la plage Blanche, la célèbre Red Beach, la plage de Vhyhada et son joli port, les villes balnéaires de Perrissa et Kamari. La promenade est très agréable mais le temps change au cours de la journée et sans le soleil, c’est tout de suite un peu moins fantastique.
Nous rentrons à l’hôtel. Le loueur de voiture regarde à peine son véhicule lorsqu’il le récupère. Nous voulions le garder pour aller voir le coucher de soleil sur Oia à Imerovigli qui doit être encore plus beau que celui de la veille… mais il n’y a plus de soleil depuis un bon moment! Quel Dommage !
Nous terminons la journée à faire une petite ballade dans Fira. C’est vraiment la ville que nous avons le plus aimé à Santorin.
Nous sommes contents d’avoir pris un hôtel dans la capitale. A cette période, c’est le meilleur choix. Perissa et Kamari hors saison… je ne conseille pas…c’est désert...mais ce n'est que mon avis. Pourtant nous aimons fuir le monde mais là, c’est limite lugubre ! Tout est fermé!
Le départ des bateaux était compromis à cause du mauvais temps et personne ne pouvait nous dire quand il serait possible de partir.
Le 4ème jour, quand nous nous levons, la tempête redoutée est passée et les bateaux peuvent circuler sans problème. Ouf !
Nous prenons un billet de ferry et nous réservons un hôtel sur l’île de Paros. Nous passons le reste de la matinée à lire au soleil au bord de la piscinette glacée. C’est bon les vacances !
Comme j’ai peur d’avoir le mal de mer, Maria me donne un cachet. Il me donne une furieuse envie de dormir. Je ne vois rien de la traversée !
Paros Le Diplos studios est à 35 euros la nuit. Il a une cuisine et il est tout proche du centre ville de Parikia. Antonia la propriétaire nous attend au port. Elle est vraiment adorable. La chambre est très chouette mais malheureusement pas très lumineuse… A 35 euros on ne peut pas être trop exigeant! Un serpentin brûle pour limiter les moustiques !
Nous faisons un rapide tour dans le village où nous assistons à une messe orthodoxe. L’église est bondée. Le nombre de participant qui embrasse toutes les icones dorées à grand renfort de signes de croix est impressionnant. Toutes les tranches d’âge sont présentes mais évidement, il y a une forte majorité d’anciens. Le patriarche ressemble à un père Noël pas commode et en deuil.
Le 5ème jour, nous filons visiter la capital de l’île à pied.
Nous longeons la baie où s’aligne une grande quantité d’auberge Grec. Comme le temps est très moyen, l’eau n’est pas vraiment chouette.
Par contre la vielle ville est une superbe bourgade typique des Cyclades. Malgré l’absence de touristes, Parikia n’est pas un village fantôme.
Toutes les ruelles sont aussi photogéniques les unes que les autres : des églises, des dômes bleus, des maisons blanches, un labyrinthe de ruelles en ardoises reliées par de larges joints blancs, des fontaines, un drôle de Kastro Vénitien édifié sur les fondations d’un ancien temple… Cette île est très différente de Santorin mais elle est vraiment magnifique aussi… surtout quand le soleil revient nous tenir compagnie.
Nous longeons un petit peu la côte et pique niquons dans une toute petite crique. Nous rentrons à l’hôtel puis repartons pour une très grande marche à pied de l‘autre côté de la baie. Cette randonnée est vraiment très plaisante. Nous avons bien fait de choisir les Cyclades comme destination car nous nous y sentons vraiment bien. Nous prolongeons notre séjour sur Paros.
Le 6ème jour nous louons une voiture pour visiter l’île. Pas de temps de perdu, elle est livrée directement à l’hôtel pour 25 euros la journée…assurance incluse (mais que couvre t’elle ? Toujours un mystère !).
Nous partons au nord de l’île dans le village Naoussa. Le petit port est très pittoresque. Il est très calme à cette heure et cette période de l’année. Les ruelles sont aussi jolies qu’à Parikia mais un dimanche, le village semble plus désert.
La température varie beaucoup à tout moment de la journée surtout lorsque le vent entre dans la partie et que le soleil se cache … je passe mon temps à mettre et enlever ma laine polaire, mon chapeau, mes lunettes…mais je ne me plains pas car je savais que quelque soit la destination en Europe, le temps annoncé n’était pas très beau. Je suis déjà très contente d’échapper à la pluie !
Apres les célèbres criques de Kolimbithres nous partons faire une sublime randonnée à la pointe de la baie dans le Paros Park. Le paysage est magnifique. En avril, l’herbe est bien verte avec de jolies fleurs de toutes les couleurs.
Encore une journée vraiment incroyable ! Nous la terminons avec un repas absolument délicieux dans une petite taverne proche de notre pension.
Le 7ème jour, nous gardons la voiture et nous décidons de partir dans les terres pour faire la randonnée au départ de Lefkes. Nous suivons un sentier byzantin pavé le long d’un haut mur de pierres sèches qui relie l’ancienne capitale au port de Pisso Livadi. Comme la veille, nous ne croisons pas de touristes !
Le temps est plus ou moins couvert mais la promenade est agréable. A l’horizon, on aperçoit l’île de Naxos mais d’épais nuages noirs cachent le mont Zeus.
Nous reprenons la voiture pour faire l’Est puis le sud de l’île et nous décidons de partir sur l’île en face. Antiparos est une île toute petite et toute mignonne. Il y a très peu de route donc il est très facile de la visiter en quelques heures. Nous montons au point culminant de l’île pour regarder le coucher de soleil d’un côté et les nuages noirs qui sont accrochés à Paros de l’autre côté. La vue est magnifique mais le spectacle est gâché par une armée de moustiques qui nous attaquent sans relâche.
Nous allons dans une agence pour acheter notre billet de bateau pour Myconos. Ce n’était pas notre destination initialement choisie mais nous avons croisé des gens qui y vivent et qui nous disent qu’on ne peut pas repartir sans y passer tellement l’île est sublime ! Pourquoi pas changer le programme! Bon Ok, il n'y avait pas vraiment de programme....
Myconos. Le 8ème jour, je réserve notre hôtel avant de partir au port. Le speed boat est plus rapide, plus cher et moins agréable que le ferry mais ça ne dure pas trop longtemps.
L’Aeolos hôtel est sur les hauteurs de Mykonos. Il est chouette mais c’est surtout l’accueil qui est sensationnel. Nous payons 55 euros la nuit avec petit dej. Nous profitons un petit peu de la piscine (qui est glacée) et nous filons sur le port.
Je comprends pourquoi cette île est si réputée et touristique. Le village est absolument incroyable. Par contre, la petite Venise et les moulins me laissent une drôle d’impression! Je suis toujours surprise de voir que certains sites très photogéniques sont en réalité assez moches ou pas entretenus.
Le coucher de soleil est magique tout de même. Nous terminons la soirée dans un kebab avec une délicieuse Pitta pour 2.8 euros.
Le 9èmè jour, Comme sur les autres îles, la voiture que nous avons réservée est livrée directement à l’hôtel et nous signons les papiers sur place. Tout est tellement simple en Grèce
Nous filons vers l’Est et nous allons découvrir différentes petites criques et plages toutes plus belles les unes que les autres. Nous sommes en permanence tout seul. C’est extraordinaire de visiter Mykonos dans ces conditions. Nous savourons notre chance. Avec un temps magnifique, une eau sublime, des paysages à couper le souffle, personne autour, un soleil à nouveau contant … il n’y a pas de mot pour qualifier ce qu’on ressent. C’est vraiment une île fabuleuse hors saison.
Une grosse partie de l’île est encore sauvage et je suis surprise de voir que malgré la surfréquentation touristique estivale, il y a encore de nombreux espaces vierges sans même un chemin pour marcher le long de la côte (ou je ne les ai pas trouvés !).
La ville est vraiment superbe même quand il fait nuit et nous nous ne lassons pas de la parcourir dans tous les sens.
Le 10ème jour, nous continuons notre tour de l’île. Nous nous promenons sur de superbes plages au Sud. On y croise un peu plus de monde car elles sont plus urbanisée…finalement nous ne nous y arrêtons pas très longtemps. Nous passons par Paradise et Super Paradise, haut lieu de fêtes de la jeunesse internationale. Le premier est en accès libre et envahi de peintre et artisans en tout genre. Nous terminons la journée sur les plages du nord qui nous plaisent beaucoup plus. Nous retrouvons le côté très sauvage de l’île que nous avions énormément aimé la veille.
Le voyage touche à sa fin et je commence à me sentir un peu triste de quitter les îles des Cyclades où nous avons passés de divines vacances. Mykonos a été une étape aussi fabuleuse que Santorin et Paros. Ces 3 îles ont à la fois beaucoup de choses en commun et sont aussi très différentes. Quel merveilleux voyage !
Athènes Le 11ème jour, avant de partir pour Athènes, je cherche un hôtel pour nos deux dernières nuits.
J’appréhende d’aller dans la capitale grecque depuis que nous avons commencé à chercher une destination de voyage. En France, nous entendons souvent parler de la Grèce depuis qu’elle est dans une situation économiquement très difficile. Le tsunami de réfugiés a nettement amplifié cette médiatisation négative. Je ne sais pas gérer les émotions que ça me déclenche et je sens que mes angoisses familières de fin de vacances sont décuplées.
On nous avait conseillé de dormir au Pirée car les logements ne sont pas cher et on peut rejoindre le centre ville et l’aéroport facilement…mais cela ne me dit pas trop !
J’écris un message sur le Forum pour demander un avis. Les réponses ne tardent pas et je remercie une fois de plus Dominic (Magne2) et Claude pour leurs précieux et rapides conseils. Il vaut mieux loger directement dans le centre ville afin de ne pas perdre de temps dans les transports pour un séjour aussi court.
Je cherche donc un hôtel dans les quartiers qu’on m’a indiqué : Plaka, Makrigiani, Syntagma. La tache est difficile un vendredi matin pour le soir même (et le lendemain) dans une capitale européenne... Attendre le dernier moment pour réserver à Athènes a été la seule erreur du voyage. Je savais 15 jours plus tôt que nous y passerions deux nuits et j’aurais dû réserver dans la foulée notre logement. On n’aurait pas eu beaucoup plus de choix mais on aurait probablement réussi à trouver quelque chose de plus abordable. Je m’en rappellerais pour la prochaine fois !
Je choisis le moins cher qui reste (130 euros la nuit tout de même!!!). Par chance, il n’est pas trop mauvais au niveau des commentaires grâce à un emplacement de choix… (Le suivant est tout de même à 450 euros les 2 nuits !!! Gloups !).
Notre hôtel est ni beau ni moche mais par contre vraiment très bien placé. Notre chambre est silencieuse. Nous avons vu sur l’Acropole de notre lit. Il y a un frigo et une petite terrasse pour manger à l’extérieur. L’Athos Hôtel est très cher par rapport à nos 3 hébergements précédents mais c’est une bonne adresse. On s’en sort bien quand même.
Nous partons nous promener pour la fin de l’après midi. Athènes est une excellente surprise pour moi. Je suis enchantée de découvrir cette ville.
Le 12ème jour nous souhaitons nous rendre de bonne heure à l’Acropole. Nous lambinons un peu trop et quand nous arrivons en début de matinée, il y a déjà beaucoup trop de monde. Mais finalement, le site est assez grand pour diluer les visiteurs.
Une guide française nous apprend que nous avons une chance folle de visiter l’acropole dans ces conditions car, en plus des températures caniculaires pendant la pleine saison, il y a 10 fois plus de visiteurs et le site est saturé de monde.
Nous profitons de ce site incroyable. La vidéo que nous avons vue la veille au soir sur You Tube sur la restauration du Parthénon nous permet de l’apprécier encore plus.
Nous descendons par l’Agora.
A l’extérieur, tous les serveurs sont très virulents pour alpaguer et tenter les clients. Nous reprenons notre promenade en nous perdant dans les petites rues tout autour de l’Acropole. Nous regardons des joueurs de musiques traditionnels, nous visions des églises orthodoxes magnifiques, nous sillonnons entre les petites rues anciennes et les grosses rues commençantes… Il fait beau et raisonnablement chaud donc nous décidons de rester dehors et de faire les musées une prochaine fois. Nous continuons dans un parc qui doit être fort agréable en plein été avant d’aller voir la relève de la garde au pied du parlement.
Nous terminons dans la petite auberge en face de notre hôtel. Le repas est fabuleux et le prix vraiment dérisoire.
Le 13ème jour…Les vacances sont finies.
Ca y est ! Ce merveilleux voyage prend fin ce matin. Nous préparons nos bagages et remontons la ville à pied vers le métro Syntagma.
J’ai un gros gros gros coup de blues. J’ai adoré les Cyclades hors saison. J’ai adoré Athènes où je ne voulais pourtant pas aller. J’ai adoré les grecs si gentils et accueillants. J’ai adoré leur cuisine. J’ai adoré l’herbe verte et les fleurs de toutes les couleurs, l’eau turquoise, les plages blanches rouges ou noires souvent désertiques. J’ai adoré les petites églises au toit bleu ou rouge…. Et tellement d’autres choses ! Je n’ai pas envie de partir… c’était un magnifique voyage.
Merci à toutes les personnes qui ont laissé des messages sur ce forum et merci à tous ceux qui sont toujours disposés à aider les voyageurs qui cherchent des conseils.... Vous m’avez permis de concocter à la dernière minute un très joli périple.
Après avoir hésité entre le Maroc, la Thaïlande, le Sri Lanka, la Croatie…nous prenons un billet le dimanche matin pour un départ le lendemain pour la Grèce.
Santorin J’ai réservé 2 nuits au Villa Rose à Fira (ou Thira). A 45 euros la nuit, cette pension est sympa mais le bruit de la route peut être un gros problème. Les 2 propriétaires sont vraiment adorables et ils assurent le transfert gratuitement. Nous filons directement au lit en arrivant.
Le1er jour, nous marchons jusqu’au port et nous prenons le bateau pour aller sur le volcan au milieu de la caldeira et sauter dans un bain glacé pour rejoindre les Hot Springs.
La journée est très agréable. Le soleil est au rendez vous et la température extérieure est parfaite mais celle de l’eau avoisine les 10 degrés! Le paysage est somptueux.
Il y a très peu de monde. La saison touristique n’est pas commencée car la Pâque Orthodoxe, qui donne le top départ, est très tardive cette année. Si les touristes ne sont pas arrivés, les artisans et surtout les peintres sont partout.
Après une petite pause dans notre auberge, nous prenons le bus pour aller voir le coucher de soleil à Oia. Nous arrivons à trouver un coin pour nous isoler du monde et profiter sereinement. Je n’ose pas imaginer ce que ça donne au plein cœur de la saison forte. Je comprends pourquoi les foules se déplacent car le spectacle est magnifique.
Le 2ème jour, nous partons faire la marche qui relie Fira à Oia. Elle est faisable en 3 heures pour des marcheurs normaux…nous en mettrons plus de 6. Toutes les 5 minutes nous faisons un arrêt photo, un arrêt thé, un arrêt Selfie, un arrêt repas ou un arrêt sans raison. Nous prenons notre temps. Le paysage est grandiose. Quelle journée mémorable !
Après avoir trainé un peu dans Oia nous rentrons par le bus. Nous nous posons un peu à l’hôtel et filons manger notre première moussaka. La nourriture grecque est succulente.
Nous venons de vivre 2 journées extraordinaires avec un temps absolument parfait ! Nous sommes vraiment contents de notre choix de destination. Nous conservons la chambre une nuit de plus.
Le 3ème jour, Maria fait venir une voiture de location à l’hôtel. Le loueur nous rédige le contrat sur place. Il parait que nous sommes assurés mais, en gréco-anglais, c’est difficile de savoir à quoi l’assurance correspond ! L’emprunte de notre carte bleue est faite par sécurité mais nous payons en espèce.
En route vers l’aventure. Nous partons pour faire tout le sud de l’île : la crique de Bella Bay, les typiques villages de Pirgos et Akrotiri, la plage Blanche, la célèbre Red Beach, la plage de Vhyhada et son joli port, les villes balnéaires de Perrissa et Kamari. La promenade est très agréable mais le temps change au cours de la journée et sans le soleil, c’est tout de suite un peu moins fantastique.
Nous rentrons à l’hôtel. Le loueur de voiture regarde à peine son véhicule lorsqu’il le récupère. Nous voulions le garder pour aller voir le coucher de soleil sur Oia à Imerovigli qui doit être encore plus beau que celui de la veille… mais il n’y a plus de soleil depuis un bon moment! Quel Dommage !
Nous terminons la journée à faire une petite ballade dans Fira. C’est vraiment la ville que nous avons le plus aimé à Santorin.
Nous sommes contents d’avoir pris un hôtel dans la capitale. A cette période, c’est le meilleur choix. Perissa et Kamari hors saison… je ne conseille pas…c’est désert...mais ce n'est que mon avis. Pourtant nous aimons fuir le monde mais là, c’est limite lugubre ! Tout est fermé!
Le départ des bateaux était compromis à cause du mauvais temps et personne ne pouvait nous dire quand il serait possible de partir.
Le 4ème jour, quand nous nous levons, la tempête redoutée est passée et les bateaux peuvent circuler sans problème. Ouf !
Nous prenons un billet de ferry et nous réservons un hôtel sur l’île de Paros. Nous passons le reste de la matinée à lire au soleil au bord de la piscinette glacée. C’est bon les vacances !
Comme j’ai peur d’avoir le mal de mer, Maria me donne un cachet. Il me donne une furieuse envie de dormir. Je ne vois rien de la traversée !
Paros Le Diplos studios est à 35 euros la nuit. Il a une cuisine et il est tout proche du centre ville de Parikia. Antonia la propriétaire nous attend au port. Elle est vraiment adorable. La chambre est très chouette mais malheureusement pas très lumineuse… A 35 euros on ne peut pas être trop exigeant! Un serpentin brûle pour limiter les moustiques !
Nous faisons un rapide tour dans le village où nous assistons à une messe orthodoxe. L’église est bondée. Le nombre de participant qui embrasse toutes les icones dorées à grand renfort de signes de croix est impressionnant. Toutes les tranches d’âge sont présentes mais évidement, il y a une forte majorité d’anciens. Le patriarche ressemble à un père Noël pas commode et en deuil.
Le 5ème jour, nous filons visiter la capital de l’île à pied.
Nous longeons la baie où s’aligne une grande quantité d’auberge Grec. Comme le temps est très moyen, l’eau n’est pas vraiment chouette.
Par contre la vielle ville est une superbe bourgade typique des Cyclades. Malgré l’absence de touristes, Parikia n’est pas un village fantôme.
Toutes les ruelles sont aussi photogéniques les unes que les autres : des églises, des dômes bleus, des maisons blanches, un labyrinthe de ruelles en ardoises reliées par de larges joints blancs, des fontaines, un drôle de Kastro Vénitien édifié sur les fondations d’un ancien temple… Cette île est très différente de Santorin mais elle est vraiment magnifique aussi… surtout quand le soleil revient nous tenir compagnie.
Nous longeons un petit peu la côte et pique niquons dans une toute petite crique. Nous rentrons à l’hôtel puis repartons pour une très grande marche à pied de l‘autre côté de la baie. Cette randonnée est vraiment très plaisante. Nous avons bien fait de choisir les Cyclades comme destination car nous nous y sentons vraiment bien. Nous prolongeons notre séjour sur Paros.
Le 6ème jour nous louons une voiture pour visiter l’île. Pas de temps de perdu, elle est livrée directement à l’hôtel pour 25 euros la journée…assurance incluse (mais que couvre t’elle ? Toujours un mystère !).
Nous partons au nord de l’île dans le village Naoussa. Le petit port est très pittoresque. Il est très calme à cette heure et cette période de l’année. Les ruelles sont aussi jolies qu’à Parikia mais un dimanche, le village semble plus désert.
La température varie beaucoup à tout moment de la journée surtout lorsque le vent entre dans la partie et que le soleil se cache … je passe mon temps à mettre et enlever ma laine polaire, mon chapeau, mes lunettes…mais je ne me plains pas car je savais que quelque soit la destination en Europe, le temps annoncé n’était pas très beau. Je suis déjà très contente d’échapper à la pluie !
Apres les célèbres criques de Kolimbithres nous partons faire une sublime randonnée à la pointe de la baie dans le Paros Park. Le paysage est magnifique. En avril, l’herbe est bien verte avec de jolies fleurs de toutes les couleurs.
Encore une journée vraiment incroyable ! Nous la terminons avec un repas absolument délicieux dans une petite taverne proche de notre pension.
Le 7ème jour, nous gardons la voiture et nous décidons de partir dans les terres pour faire la randonnée au départ de Lefkes. Nous suivons un sentier byzantin pavé le long d’un haut mur de pierres sèches qui relie l’ancienne capitale au port de Pisso Livadi. Comme la veille, nous ne croisons pas de touristes !
Le temps est plus ou moins couvert mais la promenade est agréable. A l’horizon, on aperçoit l’île de Naxos mais d’épais nuages noirs cachent le mont Zeus.
Nous reprenons la voiture pour faire l’Est puis le sud de l’île et nous décidons de partir sur l’île en face. Antiparos est une île toute petite et toute mignonne. Il y a très peu de route donc il est très facile de la visiter en quelques heures. Nous montons au point culminant de l’île pour regarder le coucher de soleil d’un côté et les nuages noirs qui sont accrochés à Paros de l’autre côté. La vue est magnifique mais le spectacle est gâché par une armée de moustiques qui nous attaquent sans relâche.
Nous allons dans une agence pour acheter notre billet de bateau pour Myconos. Ce n’était pas notre destination initialement choisie mais nous avons croisé des gens qui y vivent et qui nous disent qu’on ne peut pas repartir sans y passer tellement l’île est sublime ! Pourquoi pas changer le programme! Bon Ok, il n'y avait pas vraiment de programme....
Myconos. Le 8ème jour, je réserve notre hôtel avant de partir au port. Le speed boat est plus rapide, plus cher et moins agréable que le ferry mais ça ne dure pas trop longtemps.
L’Aeolos hôtel est sur les hauteurs de Mykonos. Il est chouette mais c’est surtout l’accueil qui est sensationnel. Nous payons 55 euros la nuit avec petit dej. Nous profitons un petit peu de la piscine (qui est glacée) et nous filons sur le port.
Je comprends pourquoi cette île est si réputée et touristique. Le village est absolument incroyable. Par contre, la petite Venise et les moulins me laissent une drôle d’impression! Je suis toujours surprise de voir que certains sites très photogéniques sont en réalité assez moches ou pas entretenus.
Le coucher de soleil est magique tout de même. Nous terminons la soirée dans un kebab avec une délicieuse Pitta pour 2.8 euros.
Le 9èmè jour, Comme sur les autres îles, la voiture que nous avons réservée est livrée directement à l’hôtel et nous signons les papiers sur place. Tout est tellement simple en Grèce
Nous filons vers l’Est et nous allons découvrir différentes petites criques et plages toutes plus belles les unes que les autres. Nous sommes en permanence tout seul. C’est extraordinaire de visiter Mykonos dans ces conditions. Nous savourons notre chance. Avec un temps magnifique, une eau sublime, des paysages à couper le souffle, personne autour, un soleil à nouveau contant … il n’y a pas de mot pour qualifier ce qu’on ressent. C’est vraiment une île fabuleuse hors saison.
Une grosse partie de l’île est encore sauvage et je suis surprise de voir que malgré la surfréquentation touristique estivale, il y a encore de nombreux espaces vierges sans même un chemin pour marcher le long de la côte (ou je ne les ai pas trouvés !).
La ville est vraiment superbe même quand il fait nuit et nous nous ne lassons pas de la parcourir dans tous les sens.
Le 10ème jour, nous continuons notre tour de l’île. Nous nous promenons sur de superbes plages au Sud. On y croise un peu plus de monde car elles sont plus urbanisée…finalement nous ne nous y arrêtons pas très longtemps. Nous passons par Paradise et Super Paradise, haut lieu de fêtes de la jeunesse internationale. Le premier est en accès libre et envahi de peintre et artisans en tout genre. Nous terminons la journée sur les plages du nord qui nous plaisent beaucoup plus. Nous retrouvons le côté très sauvage de l’île que nous avions énormément aimé la veille.
Le voyage touche à sa fin et je commence à me sentir un peu triste de quitter les îles des Cyclades où nous avons passés de divines vacances. Mykonos a été une étape aussi fabuleuse que Santorin et Paros. Ces 3 îles ont à la fois beaucoup de choses en commun et sont aussi très différentes. Quel merveilleux voyage !
Athènes Le 11ème jour, avant de partir pour Athènes, je cherche un hôtel pour nos deux dernières nuits.
J’appréhende d’aller dans la capitale grecque depuis que nous avons commencé à chercher une destination de voyage. En France, nous entendons souvent parler de la Grèce depuis qu’elle est dans une situation économiquement très difficile. Le tsunami de réfugiés a nettement amplifié cette médiatisation négative. Je ne sais pas gérer les émotions que ça me déclenche et je sens que mes angoisses familières de fin de vacances sont décuplées.
On nous avait conseillé de dormir au Pirée car les logements ne sont pas cher et on peut rejoindre le centre ville et l’aéroport facilement…mais cela ne me dit pas trop !
J’écris un message sur le Forum pour demander un avis. Les réponses ne tardent pas et je remercie une fois de plus Dominic (Magne2) et Claude pour leurs précieux et rapides conseils. Il vaut mieux loger directement dans le centre ville afin de ne pas perdre de temps dans les transports pour un séjour aussi court.
Je cherche donc un hôtel dans les quartiers qu’on m’a indiqué : Plaka, Makrigiani, Syntagma. La tache est difficile un vendredi matin pour le soir même (et le lendemain) dans une capitale européenne... Attendre le dernier moment pour réserver à Athènes a été la seule erreur du voyage. Je savais 15 jours plus tôt que nous y passerions deux nuits et j’aurais dû réserver dans la foulée notre logement. On n’aurait pas eu beaucoup plus de choix mais on aurait probablement réussi à trouver quelque chose de plus abordable. Je m’en rappellerais pour la prochaine fois !
Je choisis le moins cher qui reste (130 euros la nuit tout de même!!!). Par chance, il n’est pas trop mauvais au niveau des commentaires grâce à un emplacement de choix… (Le suivant est tout de même à 450 euros les 2 nuits !!! Gloups !).
Notre hôtel est ni beau ni moche mais par contre vraiment très bien placé. Notre chambre est silencieuse. Nous avons vu sur l’Acropole de notre lit. Il y a un frigo et une petite terrasse pour manger à l’extérieur. L’Athos Hôtel est très cher par rapport à nos 3 hébergements précédents mais c’est une bonne adresse. On s’en sort bien quand même.
Nous partons nous promener pour la fin de l’après midi. Athènes est une excellente surprise pour moi. Je suis enchantée de découvrir cette ville.
Le 12ème jour nous souhaitons nous rendre de bonne heure à l’Acropole. Nous lambinons un peu trop et quand nous arrivons en début de matinée, il y a déjà beaucoup trop de monde. Mais finalement, le site est assez grand pour diluer les visiteurs.
Une guide française nous apprend que nous avons une chance folle de visiter l’acropole dans ces conditions car, en plus des températures caniculaires pendant la pleine saison, il y a 10 fois plus de visiteurs et le site est saturé de monde.
Nous profitons de ce site incroyable. La vidéo que nous avons vue la veille au soir sur You Tube sur la restauration du Parthénon nous permet de l’apprécier encore plus.
Nous descendons par l’Agora.
A l’extérieur, tous les serveurs sont très virulents pour alpaguer et tenter les clients. Nous reprenons notre promenade en nous perdant dans les petites rues tout autour de l’Acropole. Nous regardons des joueurs de musiques traditionnels, nous visions des églises orthodoxes magnifiques, nous sillonnons entre les petites rues anciennes et les grosses rues commençantes… Il fait beau et raisonnablement chaud donc nous décidons de rester dehors et de faire les musées une prochaine fois. Nous continuons dans un parc qui doit être fort agréable en plein été avant d’aller voir la relève de la garde au pied du parlement.
Nous terminons dans la petite auberge en face de notre hôtel. Le repas est fabuleux et le prix vraiment dérisoire.
Le 13ème jour…Les vacances sont finies.
Ca y est ! Ce merveilleux voyage prend fin ce matin. Nous préparons nos bagages et remontons la ville à pied vers le métro Syntagma.
J’ai un gros gros gros coup de blues. J’ai adoré les Cyclades hors saison. J’ai adoré Athènes où je ne voulais pourtant pas aller. J’ai adoré les grecs si gentils et accueillants. J’ai adoré leur cuisine. J’ai adoré l’herbe verte et les fleurs de toutes les couleurs, l’eau turquoise, les plages blanches rouges ou noires souvent désertiques. J’ai adoré les petites églises au toit bleu ou rouge…. Et tellement d’autres choses ! Je n’ai pas envie de partir… c’était un magnifique voyage.
Merci à toutes les personnes qui ont laissé des messages sur ce forum et merci à tous ceux qui sont toujours disposés à aider les voyageurs qui cherchent des conseils.... Vous m’avez permis de concocter à la dernière minute un très joli périple.
Pèlerinage des 88 temples de Shikoku English translation pending
Bonjour
je compte partir début mai pour faire le pèlerinage entièrement à pied, y compris le passage à Koya San.
j'aurai alors 69ans , l'habitude des longues randos , et suis déjà allé 4 fois au japon. je cherche tous conseils en ce qui concerne les cartes, l'équipement, l'hébergement, la meteo envisageable à cette periode, le temps impartis pour les 1200/1400 km ( je compte 60 jours ) .... . je parle couramment anglais et "baragouine " le japonais.
Bien entendu si quelqu'un a envie de se joindre ....?
Cordialement à tous
Pascal
Assurance annulation AXA Assistance English translation pending
Bonsoir,
Nous devions partir en voyage et notre fille a une grossesse compliquee nous voulons rester auprès d elle. l'assurance ne nous prendra pas en charge pour cette raison, pensez vous que nous pourrions invoquer une otite le jour du départ ? merci d'avance de vos reponses
Retour de 20 jours au Bangladesh (décembre 2016) English translation pending
Voici quelques infos sur mon séjour au Bangladesh. Je suis entré et sorti par le poste frontière de Benapole .Obtention du visa à Calcutta, délais 4 à 5 jours ouvrables, 100 usd(il est possible de régler en roupies indiennes ).Il y a beaucoup de monde, les gens font la queue vers 5 h du matin pour une ouverture du consulat à 9 h .En fait, on vous reçoit par une fenêtre qui donne sur le trottoire. Sachez que nous, touristes étrangers , sommes prioritaires aussi bien pour le dépôt que pour la restitution du passeport. Prévoir deux photos. Sur le formulaire on vous demande le nombre de jours que vous pensez rester au Bangladesh, si vous mettez 20 jours, vous aurez un visa de 20 jours, alors que vous payez pour un visa d'un mois...à bon entendeur. Sur le visa il sera précisé que vous pouvez entrer ou sortir par voie terrestre, ferroviaire ou aérienne .Prévoir 500 taka de taxe lorsque vous quitterez le pays (Benapole ). Je suis passé à leur ambassade à Katmandou, ils étaient incapables de me dire quoi que ce soit sur les formalités d'entrée. Un allemand , rencontré en inde, a eu le même problème en Allemagne.
A Benapole, aucun soucis pour changer les euro ou dollars , à ce poste frontière le dollar a un taux supérieur à l'euro. Le taux est bien meilleur à Dhaka. Sachez que vous aurez un meilleur change avec des billets de 100. Concernant les ATM, aucun soucis, il y en a partout (visa /MasterCard ).A Dhaka, au Bashundhara Shopping Mall il y a un bureau de change. Au dernier étage de ce Mall il y a environ une bonne centaine de gargottes (fast food /pizza /cuisine locale ou indienne ).Meilleur taux de change au rond point du quartier touristique de gulshan, ils sont nombreux. Pour le rocket resa au bureau du BIWTC seulement pour la 1er classe. 3100 tk jusqu'à Hularghat et 3700 tk jusqu'à Morcelgonj. Le jeune Faysal qui est chargé de cela, est très sympa. Son portable: 01818592540.Resa depuis la France possible :9559779, vous paierez au bureau .Maintenant pour la seconde classe env 1300 tk(dortoirs ) et la 3em classe parterre 500 tk , il faudra aller à Badamtoli steamer ghat:0173271257. Venir très tôt pour choisir son emplacement en 3em classe le jour du départ.La 1 ère classe est très bien, c'est propre et il y a de l'espace. La cabine dispose de l'A/C+ventilo. Les 2 dernières heures sont jolies car les eaux se resserent. Site internet (www.biwtc).Les environs du babu market formidables en rikshau. Moyen le lalbagh fort. Un excellent restaurant, le Bird's eye, au 19ème étage avec vue sur dhaka à 360 degrés, menu autour de 500 tk. On trouve des bus très facilement pour se déplacer en ville , entre 10 et 25 tk, mais alors ça peut durer plus d'une heure. ..et je suis modeste . C'est peut- être le seul endroit au monde où les bus peuvent se frotter entre eux pour forcer le passage, ils sont rayés des 2 côtés! . Le Musée National vaut le détour, surtout le dernier étage (principaux événements politiques) , ainsi que Le War Muséum . L'île de Saint Martin's en haute saison, il faut compter entre 2000tk et 3000tk pour loger . Maintenant le Nill Seemanta Resort à 100m de la plage propose des chambres simples négociables à 800 tk voir moins. Une sorte de pension de famille, ils sont adorables, on peut y manger pour vraiment pas cher et très bien. L'endroit et calme et agréable :01815673956, Al Armine parle très bien l'anglais .Ils sont au nord ouest de l'île. Location vélo autour de 400 par jour. L'idéal pour explorer l'île, c'est à pied en partant tôt le matin et si possible à marée descendante, tout au sud on peut traverser jusqu'à cheradwip. Maintenant, à vélo, il y a pas mal de portion de sable où il faut pousser. On peut acheter de l'eau en route. On vient à Mymensingh pour le parc naturel de Madhupur .A Pirgacha, le Forest Rest House est fermé. Reste l'excellent St Paul Mission. Accueil froid, mais ça se détend au dîner. Le père Homerich qui a vécu plus de 50 ans au Bangladesh est rentré aux USA en août 2016 pour raison de santé. Le père Eugène Anjue (anjusej@yahoo.com) qui a pris la suite est une très bonne source d'info. Ils m'a déconseillé d'aller dans le parc pour raison de sécurité. Ils deforestent illégalement et on peut être considéré comme un délateur, ça pourrait se terminer très mal. La mission est très sympa, entourée de verdure au calme, ils ne vous demanderont rien, mieux vaut laisser quelquechose quand même. La route du croisement jusqu'ici est jalonné de plantations de bananes, ananas, papayes, bambous. ...
Mongla , sympa comme village, il n'y a pas de voiture. L'hôtel Bangkok est basique, personnel très sympa . Pour le sunderland ils feront venir Sobhan (01743416947).J'ai pris la demi journée, plutôt moyen, on va jusqu'à karamjal, il y a beaucoup de touristes locaux donc du bruit. 2500 tk, entrée du parc inclus (370 tk ). Maintenant pour la journée, il faudra payer env 8000 tk, entrée du parc inclus (3500tk ), pour aller au sud de karamjal. Sobhan propose 3 jours et 2 nuits dans les 15000tk, c'est peut- être de loin la meilleure solution. .... Le Sait Gumbad Mosquée à Bagerhat vaut le détour, on la voit depuis la route, faites vous déposez devant. Les bus pour Khulna passent devant. Voilà! C'est un pays très vert, cerné par les eaux. Les gens sont très courtois , ils viendront souvent vers vous pour discuter , savoir d'où vous venez. J'ai du apercevoir une dizaine de touristes à peine .La 1èer classe en train est très bien (dhaka /chittagong ), resa la veille .En ville on peut se déplacer pour vraiment pas cher en prenant les rikshau électriques collectifs, ils les appellent "autos ", ça coûte à peine 20 tk et on parcours de longues distances, jusqu'à 4 ou 5 km (valable pour Cox bazar /Mymensingh /Jessore /Mongla par ex... ).Le Rocket est sans doute l'un des incontournables à faire ici au Bangladesh. Il date de 1936. il a était reconverti au moteur diesel en 86 . S'il y a du brouillard le capitaine immobilisera le bateau, visibilité très réduite nous sommes restés immobilisés 3 heures. J'avais un petit sac, très pratique dans les transports. Le reste de mes affaires était resté à Calcutta.J avais le Lonely planet de 2008, choisissez plutôt une édition plus récente !. J'ai beaucoup aprécié mon séjour au Bangladesh.
A Benapole, aucun soucis pour changer les euro ou dollars , à ce poste frontière le dollar a un taux supérieur à l'euro. Le taux est bien meilleur à Dhaka. Sachez que vous aurez un meilleur change avec des billets de 100. Concernant les ATM, aucun soucis, il y en a partout (visa /MasterCard ).A Dhaka, au Bashundhara Shopping Mall il y a un bureau de change. Au dernier étage de ce Mall il y a environ une bonne centaine de gargottes (fast food /pizza /cuisine locale ou indienne ).Meilleur taux de change au rond point du quartier touristique de gulshan, ils sont nombreux. Pour le rocket resa au bureau du BIWTC seulement pour la 1er classe. 3100 tk jusqu'à Hularghat et 3700 tk jusqu'à Morcelgonj. Le jeune Faysal qui est chargé de cela, est très sympa. Son portable: 01818592540.Resa depuis la France possible :9559779, vous paierez au bureau .Maintenant pour la seconde classe env 1300 tk(dortoirs ) et la 3em classe parterre 500 tk , il faudra aller à Badamtoli steamer ghat:0173271257. Venir très tôt pour choisir son emplacement en 3em classe le jour du départ.La 1 ère classe est très bien, c'est propre et il y a de l'espace. La cabine dispose de l'A/C+ventilo. Les 2 dernières heures sont jolies car les eaux se resserent. Site internet (www.biwtc).Les environs du babu market formidables en rikshau. Moyen le lalbagh fort. Un excellent restaurant, le Bird's eye, au 19ème étage avec vue sur dhaka à 360 degrés, menu autour de 500 tk. On trouve des bus très facilement pour se déplacer en ville , entre 10 et 25 tk, mais alors ça peut durer plus d'une heure. ..et je suis modeste . C'est peut- être le seul endroit au monde où les bus peuvent se frotter entre eux pour forcer le passage, ils sont rayés des 2 côtés! . Le Musée National vaut le détour, surtout le dernier étage (principaux événements politiques) , ainsi que Le War Muséum . L'île de Saint Martin's en haute saison, il faut compter entre 2000tk et 3000tk pour loger . Maintenant le Nill Seemanta Resort à 100m de la plage propose des chambres simples négociables à 800 tk voir moins. Une sorte de pension de famille, ils sont adorables, on peut y manger pour vraiment pas cher et très bien. L'endroit et calme et agréable :01815673956, Al Armine parle très bien l'anglais .Ils sont au nord ouest de l'île. Location vélo autour de 400 par jour. L'idéal pour explorer l'île, c'est à pied en partant tôt le matin et si possible à marée descendante, tout au sud on peut traverser jusqu'à cheradwip. Maintenant, à vélo, il y a pas mal de portion de sable où il faut pousser. On peut acheter de l'eau en route. On vient à Mymensingh pour le parc naturel de Madhupur .A Pirgacha, le Forest Rest House est fermé. Reste l'excellent St Paul Mission. Accueil froid, mais ça se détend au dîner. Le père Homerich qui a vécu plus de 50 ans au Bangladesh est rentré aux USA en août 2016 pour raison de santé. Le père Eugène Anjue (anjusej@yahoo.com) qui a pris la suite est une très bonne source d'info. Ils m'a déconseillé d'aller dans le parc pour raison de sécurité. Ils deforestent illégalement et on peut être considéré comme un délateur, ça pourrait se terminer très mal. La mission est très sympa, entourée de verdure au calme, ils ne vous demanderont rien, mieux vaut laisser quelquechose quand même. La route du croisement jusqu'ici est jalonné de plantations de bananes, ananas, papayes, bambous. ...
Mongla , sympa comme village, il n'y a pas de voiture. L'hôtel Bangkok est basique, personnel très sympa . Pour le sunderland ils feront venir Sobhan (01743416947).J'ai pris la demi journée, plutôt moyen, on va jusqu'à karamjal, il y a beaucoup de touristes locaux donc du bruit. 2500 tk, entrée du parc inclus (370 tk ). Maintenant pour la journée, il faudra payer env 8000 tk, entrée du parc inclus (3500tk ), pour aller au sud de karamjal. Sobhan propose 3 jours et 2 nuits dans les 15000tk, c'est peut- être de loin la meilleure solution. .... Le Sait Gumbad Mosquée à Bagerhat vaut le détour, on la voit depuis la route, faites vous déposez devant. Les bus pour Khulna passent devant. Voilà! C'est un pays très vert, cerné par les eaux. Les gens sont très courtois , ils viendront souvent vers vous pour discuter , savoir d'où vous venez. J'ai du apercevoir une dizaine de touristes à peine .La 1èer classe en train est très bien (dhaka /chittagong ), resa la veille .En ville on peut se déplacer pour vraiment pas cher en prenant les rikshau électriques collectifs, ils les appellent "autos ", ça coûte à peine 20 tk et on parcours de longues distances, jusqu'à 4 ou 5 km (valable pour Cox bazar /Mymensingh /Jessore /Mongla par ex... ).Le Rocket est sans doute l'un des incontournables à faire ici au Bangladesh. Il date de 1936. il a était reconverti au moteur diesel en 86 . S'il y a du brouillard le capitaine immobilisera le bateau, visibilité très réduite nous sommes restés immobilisés 3 heures. J'avais un petit sac, très pratique dans les transports. Le reste de mes affaires était resté à Calcutta.J avais le Lonely planet de 2008, choisissez plutôt une édition plus récente !. J'ai beaucoup aprécié mon séjour au Bangladesh.
Que faire à Nah Trang English translation pending
Bonjour
Nous sommes à nah trang pour la semaine.
Le temps étant couvert et venteux, avez vous des conseils pour nous occuper.
Essentiellement des visites ou ballades intéressantes, pas de night-club, lol.
Merci
Jp et Flo
Vietnam hors des sentiers battus English translation pending
Je suis allée 3 fois au Vietnam. Le premier voyage était ne 1988 à une époque où le pays, communistes, était encore fermé aux étrangers. Puis en 2000. Le pays d'aujourd'hui a énormément changé au fil des années.
Voici une belle expérience vécue en famille. Celle d'un voyage vers les origines.
Le culte des ancêtres au Vietnam, c'est quoi? C'est une tradition bien ancrée dans la culture et les traditions du pays. Selon la tradition, l'esprit des ancêtres protège et veille sur leurs descendants. Dans la plupart des familles vietnamiennes, se trouve un petit autel avec une photo des parents devant lequel on brûle de l'encens et l'on rend hommage au dit ancêtre. Ces esprits vivent dans le monde des esprits, parrallèle au nôtre et se nourrissent de nos offrandes: pour les repas, on dispose un met chaud sorti du four dont l'odeur nourrira l'ancêtre. Pour qu'il ait de l'argent à dépenser dans le monde des esprits, on brûle des billets (factices). Je ne pense pas que dans les jeunes, beaucoup croient à tout cela, mais, par tradition, on continue le culte des ancêtres, car c'est l'occasion de réunions familiales. Lors de la période communiste, le régime, pourtant opposé au principe même de la religion, n'avait pas détruit ces innombrables lieux de culte, car trop ancrés dans la culture nationale.
Nous voilà donc en pleine immersion vietnamienne: nous avons prévu de faire la "tournée" : car chaque ancêtre est susceptible d'avoir son propre autel, entretenu par ses descendants, de sorte qu'au fil des générations, on fréquente des cousins d'un rang inconnu qui viennent rendre hommage à un ancêtre commun. Pour l'occasion, ma mère a réservé un minibus avec chauffeur et proposé aux parents proches ou lointains de se joindre à l'équipée de la journée. Nous voilà une dizaines de cousins, oncles, tante, neveux, nièces mélés pêle mêle: je ne me pose même pas la question de savoir que est qui. Plus on est de fous plus on rit, on est tous de la même famille, inutile d'en savoir plus. Départ de Hanoï, après 2 heures de route, nous arrivons au village de mon grand père maternel. Perdu dans une ruelle, nous arrivons devant un petit batiment flanqué d'une maisonnette pour le gardien.
C'est temple dédié à la mémoire d'un ancien ancêtre. Je crois qu'il fonda le village (qui ressemble à une petite ville aujourd'hui), les lieux sont simples et authentiques.

Une fois le porche passé, on se trouve dans un préau dont les boiseries sont du siècle dernier, et je suis agréablement surprise de voir qu'elles sont bien entretenues. On se repose, prend un thé et zou... dans l'arrière salle, on va rendre hommage à l'ancêtre défunt

Ma fille Marie allume des baguettes d'encens, on dispose des biscuits en offrande pour l'ancêtre afin qu'il se nourrisse de l'odeur. Nous mortels nous nourrirons plus tard de la partie solide des biscuits (ben oui, puisque les ancêtres ne consomment que l'odeur, autant que nous profitions du reste...)
Au bout de l'autel, une représentation du vénérable ancêtre. Une fois que tout est installé, un des descendants prononce quelques paroles à l'intention de l'ancêtre, il donne des nouvelles des uns des autres, explique que certains de ses descendants viennent aujourd'hui depuis la France pour lui rendre visite et qu'ils se portent bien ... je me dis que si l'ancêtre existe et nous écoute, il doit être bien content.

Marie fait comme tout le monde. Elle joint les mains et s'incline d'avant en arrière, rendant hommage à son arrière grand père, sous le flots de paroles vietnamiennes dont elle ne comprend pas un traitre mot. Ca c'est de l'immersion!
Nous quittons les lieux et marchons un peu plus loin, il y a un autre ancêtre, plus ancien, à honorer.
Marie s'intéresse à un petit chiot ce qui fait grimacer les autres: trop sale pour eux, il pourrait avoir des puces.
Marie n'en a cure, il est si mignon
Et zou, quelques petites baguettes d'encens...
Même cérémonial. On bavarde avec le gardien des lieux
il y a même un livre ou figurent l'arbre généalogique du défunt, mon nom y figure, parmi un millier de noms... je ne sais même pas à combien de générations je suis remontée.

Petite photo de famille: à droite, dans les mains de ma cousine, le fameux livre généalogique.
et nous voilà repartis.
J'aime bien cette tante. Elle est très discrète et gentille. En route pour le cimetière. Comme beaucoup d'autres, il se dresse au milieu de rizières, sans aucune barrière.
L'ambiance est très calme et campagnarde.

Voilà, la tombe de l'arrière grand père (ben oui, parce qu'après avoir prié devant l'autel du défunt, il faut bien aller prier devant la tombe du défunt...). Avec Marie nous réfléchissons à ce qu'il représente. C'est lui le point de départ de toute la famille Vietnamienne que Marie et Pierre fréquentent tous les étés, lui de point de départ des cousins et cousines parisiens que nous connaissons. Certains sont restés au Vietnam, d'autres ont fui en France, aux Etats Unis et voilà, en une génération tout un lot de frères, soeurs, originaires d'un même village minuscule et éparpillés aux quatre coins du monde. Sur ces réflexions hautement philosophiques, on remet un petit coup d'encens...
En sortant, nous faisons halte à une pagode du XIVème
Ou se vendent un tas de choses à offrir aux défunts
Ordinateurs (c'est ça le XXIème sièvle...), chapeau, argent, sandales...: du papier que l'on brûle devant l'autel afin que l'objet aille à celui à qui on l'a offert... Il y a même des vélos! Et des jouets! eh oui, les enfants aussi mouraient... et leurs proches ne les oublient pas!
Le lendemain, autre ballade, autre cimetière, autres ancêtres (ben c'est que si on remonte jusqu'au XIème siècle, ça en fait des ancêtres...) Toujours perdus au milieu des rizières, ce qui donne une sympathique ambiance champêtre.
Les lumières sont agréables.
Et hop, un petit coup d'encens...
Suivies de quelques paroles et prières à l'intention du défunt... Je m'habitue au rituel maintenant.
Là c'est la tombe d'une cousine de ma mère.
Ma mère me raconte qu'elle a été enterrée vive toute jeune par les communistes parce que justement elle n'était pas communiste. Quelle horreur.
Mais voilà, qu'une discussion s'installe 50 ans après sur l'identité des meurtriers.
Les parents qui sont ou ont été communistes affirment que c'était les catholiques qui ont fait ça. "Pas possible!" réplique furieusement ma mère. Elle était là quand on a retrouvé le corps et dans le coin il n'y avait que des communistes. et bla bla bla bla 50 ans après, la blessure fait encore mal.
Mais bon, on est pas là pour se facher hein? de toute façon, maintenant, on va plus rien changer. Alors, on se réconcilie et on se remet en route
En sortant, nous passons par une autre maison d'ancêtre... Bigre, c'est que si on garde une maison pour chacun, au fil des siècles, ça en fait des ancêtres à visiter!
Ici, c'est l'autel de l'arrière grand père. On entend parler des histoire anciennes. Il parait que cet ancêtre là n'a pas toujours été sérieux. Il était maire du village et avec l'argent des administrés il est allé tout perdre au jeu... comme quoi...
Bref, des légendes orales qui amusent les visiteurs autour dune tasse de thé. Pour le coup, j'entraine mon vietnamien comme jamais. Je dois avoir un accent français horrible mais tant pis, c'est sans complexe que j'échange quelques mots avec tous ces parents éloignés.
Au fur et à mesure de nos allées et venues sur Hanoï, nous ferons d'autres "pélerinages" qui seront autant d'occasion de voir le pays hors des sentiers battus.
La suite et d'autres jolies photos sur mon blog... 1plus1blog.com/
Le culte des ancêtres au Vietnam, c'est quoi? C'est une tradition bien ancrée dans la culture et les traditions du pays. Selon la tradition, l'esprit des ancêtres protège et veille sur leurs descendants. Dans la plupart des familles vietnamiennes, se trouve un petit autel avec une photo des parents devant lequel on brûle de l'encens et l'on rend hommage au dit ancêtre. Ces esprits vivent dans le monde des esprits, parrallèle au nôtre et se nourrissent de nos offrandes: pour les repas, on dispose un met chaud sorti du four dont l'odeur nourrira l'ancêtre. Pour qu'il ait de l'argent à dépenser dans le monde des esprits, on brûle des billets (factices). Je ne pense pas que dans les jeunes, beaucoup croient à tout cela, mais, par tradition, on continue le culte des ancêtres, car c'est l'occasion de réunions familiales. Lors de la période communiste, le régime, pourtant opposé au principe même de la religion, n'avait pas détruit ces innombrables lieux de culte, car trop ancrés dans la culture nationale.
Nous voilà donc en pleine immersion vietnamienne: nous avons prévu de faire la "tournée" : car chaque ancêtre est susceptible d'avoir son propre autel, entretenu par ses descendants, de sorte qu'au fil des générations, on fréquente des cousins d'un rang inconnu qui viennent rendre hommage à un ancêtre commun. Pour l'occasion, ma mère a réservé un minibus avec chauffeur et proposé aux parents proches ou lointains de se joindre à l'équipée de la journée. Nous voilà une dizaines de cousins, oncles, tante, neveux, nièces mélés pêle mêle: je ne me pose même pas la question de savoir que est qui. Plus on est de fous plus on rit, on est tous de la même famille, inutile d'en savoir plus. Départ de Hanoï, après 2 heures de route, nous arrivons au village de mon grand père maternel. Perdu dans une ruelle, nous arrivons devant un petit batiment flanqué d'une maisonnette pour le gardien.
C'est temple dédié à la mémoire d'un ancien ancêtre. Je crois qu'il fonda le village (qui ressemble à une petite ville aujourd'hui), les lieux sont simples et authentiques.

Une fois le porche passé, on se trouve dans un préau dont les boiseries sont du siècle dernier, et je suis agréablement surprise de voir qu'elles sont bien entretenues. On se repose, prend un thé et zou... dans l'arrière salle, on va rendre hommage à l'ancêtre défunt

Ma fille Marie allume des baguettes d'encens, on dispose des biscuits en offrande pour l'ancêtre afin qu'il se nourrisse de l'odeur. Nous mortels nous nourrirons plus tard de la partie solide des biscuits (ben oui, puisque les ancêtres ne consomment que l'odeur, autant que nous profitions du reste...)
Au bout de l'autel, une représentation du vénérable ancêtre. Une fois que tout est installé, un des descendants prononce quelques paroles à l'intention de l'ancêtre, il donne des nouvelles des uns des autres, explique que certains de ses descendants viennent aujourd'hui depuis la France pour lui rendre visite et qu'ils se portent bien ... je me dis que si l'ancêtre existe et nous écoute, il doit être bien content.

Marie fait comme tout le monde. Elle joint les mains et s'incline d'avant en arrière, rendant hommage à son arrière grand père, sous le flots de paroles vietnamiennes dont elle ne comprend pas un traitre mot. Ca c'est de l'immersion!
Nous quittons les lieux et marchons un peu plus loin, il y a un autre ancêtre, plus ancien, à honorer.
Marie s'intéresse à un petit chiot ce qui fait grimacer les autres: trop sale pour eux, il pourrait avoir des puces.
Marie n'en a cure, il est si mignon
Et zou, quelques petites baguettes d'encens...
Même cérémonial. On bavarde avec le gardien des lieux
il y a même un livre ou figurent l'arbre généalogique du défunt, mon nom y figure, parmi un millier de noms... je ne sais même pas à combien de générations je suis remontée.

Petite photo de famille: à droite, dans les mains de ma cousine, le fameux livre généalogique.
et nous voilà repartis.
J'aime bien cette tante. Elle est très discrète et gentille. En route pour le cimetière. Comme beaucoup d'autres, il se dresse au milieu de rizières, sans aucune barrière.
L'ambiance est très calme et campagnarde.

Voilà, la tombe de l'arrière grand père (ben oui, parce qu'après avoir prié devant l'autel du défunt, il faut bien aller prier devant la tombe du défunt...). Avec Marie nous réfléchissons à ce qu'il représente. C'est lui le point de départ de toute la famille Vietnamienne que Marie et Pierre fréquentent tous les étés, lui de point de départ des cousins et cousines parisiens que nous connaissons. Certains sont restés au Vietnam, d'autres ont fui en France, aux Etats Unis et voilà, en une génération tout un lot de frères, soeurs, originaires d'un même village minuscule et éparpillés aux quatre coins du monde. Sur ces réflexions hautement philosophiques, on remet un petit coup d'encens...
En sortant, nous faisons halte à une pagode du XIVème
Ou se vendent un tas de choses à offrir aux défunts
Ordinateurs (c'est ça le XXIème sièvle...), chapeau, argent, sandales...: du papier que l'on brûle devant l'autel afin que l'objet aille à celui à qui on l'a offert... Il y a même des vélos! Et des jouets! eh oui, les enfants aussi mouraient... et leurs proches ne les oublient pas!
Le lendemain, autre ballade, autre cimetière, autres ancêtres (ben c'est que si on remonte jusqu'au XIème siècle, ça en fait des ancêtres...) Toujours perdus au milieu des rizières, ce qui donne une sympathique ambiance champêtre.
Les lumières sont agréables.
Et hop, un petit coup d'encens...
Suivies de quelques paroles et prières à l'intention du défunt... Je m'habitue au rituel maintenant.
Là c'est la tombe d'une cousine de ma mère.
Ma mère me raconte qu'elle a été enterrée vive toute jeune par les communistes parce que justement elle n'était pas communiste. Quelle horreur.
Mais voilà, qu'une discussion s'installe 50 ans après sur l'identité des meurtriers.
Les parents qui sont ou ont été communistes affirment que c'était les catholiques qui ont fait ça. "Pas possible!" réplique furieusement ma mère. Elle était là quand on a retrouvé le corps et dans le coin il n'y avait que des communistes. et bla bla bla bla 50 ans après, la blessure fait encore mal.
Mais bon, on est pas là pour se facher hein? de toute façon, maintenant, on va plus rien changer. Alors, on se réconcilie et on se remet en route
En sortant, nous passons par une autre maison d'ancêtre... Bigre, c'est que si on garde une maison pour chacun, au fil des siècles, ça en fait des ancêtres à visiter!
Ici, c'est l'autel de l'arrière grand père. On entend parler des histoire anciennes. Il parait que cet ancêtre là n'a pas toujours été sérieux. Il était maire du village et avec l'argent des administrés il est allé tout perdre au jeu... comme quoi...
Bref, des légendes orales qui amusent les visiteurs autour dune tasse de thé. Pour le coup, j'entraine mon vietnamien comme jamais. Je dois avoir un accent français horrible mais tant pis, c'est sans complexe que j'échange quelques mots avec tous ces parents éloignés.
Au fur et à mesure de nos allées et venues sur Hanoï, nous ferons d'autres "pélerinages" qui seront autant d'occasion de voir le pays hors des sentiers battus.La suite et d'autres jolies photos sur mon blog... 1plus1blog.com/
Apéro sur la terrasse English translation pending
De retour sur VF après des mois d’absence j’apprends dans la lecture de quelques post que Lepiaf s’est envolé vers un ultime voyage sans billet de retour. Voilà pour moi une tardive et triste nouvelle. Je lui dédie ce petit texte. Sûr qu’il aurait aimé partager un de ces instants.
Dans l’Atlas il y a ces randonnées solitaires, hier avec Rantanplan aujourd’hui «orphelin» de ce brave compagnon. Des moments bien face à soi, et c’est bon car je le veux ainsi, quoiqu’il arrive, même s’il est difficile de faire admettre ou comprendre cette recherche de solitude aux membres d’une société qui fait de l’entraide, du partage et de l’hospitalité, valeur et conscience commune.
Refuser alors respectueusement l’offre du gîte et du couvert à un hôte n’est pas chose aisée dans une langue étrangère ; que dire alors de la confusion au matin suivant quand celui-ci débarque à mon emplacement de bivouac avec une ou deux galettes de pain encore tièdes. Je ne peux qu’accepter en remerciant, avec gêne et grand sourire aghrom n’ouabrid, ce « pain pour le chemin » qu’il reste à parcourir. Mais au-delà de cette hospitalité passagère, toujours noblement et simplement offerte, il peut y avoir la naissance d’amitiés profondes et parfois l’immersion totale dans des familles d’accueil. Dans la vallée d’Anergui je jouis de ces privilèges. Dans ce climat de confiance mutuelle la jeune fille ne se cache plus mais sourit, l’enfant redevient espiègle, l’homme raconte l’histoire de sa tribu, le vieillard se souvient, les portes de la djemaa ou de la cuisine s’ouvrent sur la vie berbère. Il m’est bien difficile de trouver les mots justes pour qualifier la qualité et le bonheur inhérents à ces tranches de vie partagées. Alors je me contente de décrire le moins maladroitement possible quelques-uns de ces moments.
Quand le jour s’éteint lentement et que l’air se fait plus doux et caressant, les terrasses deviennent lieu de séjour familial. On s’y détend après une journée de labeur, on converse, on joue de la musique ou on chante. On goûte au spectacle environnant, à la douceur de vivre, au bonheur d’être simplement là en famille ou entre amis. Aujourd’hui c’est sur la terrasse de la famille Bekhich dans un été à son apogée.
L'assif Melloul à retrouvé sa pureté, les moissons ont été bonnes, des labours sont en cours pour les deuxièmes semailles et dans les jardins la luzerne déjà haute exhibe fièrement son vert tendre. Sur le parvis de la maison, une natte en palmier nain à même le sol, quelques coussins remplis de laine brute, une table basse, un plateau pour les verres, le brasero et la théière à portée de main, toute la famille profite de la douceur du soir.
Étendu dans son burnous, les jambes repliées, le capuchon rabattu sur la tête, le vieil Ali dort paisiblement. Des chants d’oiseaux et le braiment d’un âne solitaire de l’autre coté de la rivière ne troublent pas le calme de cette fin de journée. Une averse est tombée en début de matinée, maintenant un soleil doux lustre le vert tendre des feuillages et fait miroiter quelques petites flaques dans le creux des rochers. Parfois des nuages viennent rompre cette harmonie, mais le vent des hauteurs les poussent rapidement vers le fond de la vallée. En contre bas de la maison, Ba Ou Ali finit de labourer pour son père une nouvelle parcelle gagnée de haute lutte sur le lit de la rivière après le retrait de la dernière crue. Il sait que de riches alluvions ont été déposées sous l’épaisse couche de cailloux. Alors le père et les fils les ont enlevés un à un pour nettoyer le sol et constituer les murets entre les nouvelles petites parcelles. Ils y sèmeront l’orge à l’automne et le vieux chantera pour demander à l’eau de ne pas remonter avant la récolte. Ses provisions de farine pour l’année prochaine en dépendent. Quelques parcelles saccagées par une crue et ce sont des bêtes de plus à négocier au souk dont le revenu permettra d’acheter les sacs de farine manquants pour l’hiver.
Dans la pente vers la maison de Saïd, une fillette pousse des chèvres lascives. Pas pressées de rentrer, elles divaguent ça et là, grattent le sol, cherchent et trouvent encore quelques pousses. La femme de Khella, allias Baguemouj, le voisin noir des Bekhich, brasse les fagots d’herbe qui sèchent sur son toit. Les deux petits derniers de la fratrie Ou Bekhich, Rachida trois ans, et son cousin Hassan d’un an son ainé, jouent avec le chaton rachitique ramassé jeudi au souk par le patriarche. La petite chatte famélique chargée de veiller à un équilibre tolérable de rongeurs dans les environs est morte la semaine dernière mordue par le molosse du voisin qui n’aura pas accepté de partager avec elle sa maigre pitance.
Comme toujours Rabha s’occupe du tagine pendant qu’Aicha et Mourad indolents sirotent leur thé. Mamie Touda, qui n’a plus souvent l’occasion de sortir semble apprécier la situation. Elle a retrouvé un peu de vitalité après son accident vasculaire de l’année dernière, mais la paralysie de son coté gauche lui interdit la position verticale. Le dos bien calé par des coussins contre le mur de la maison, elle tient cependant assise les jambes allongées ; et ce n’est pas goûter à un plaisir minuscule que de pouvoir partager le coucher du soleil sur Tagoujimt n’ouzdoud avec ses enfants et petits enfants, mais bien un de ces moments salutaires qui vous rattache à la vie. Un chant monte de la rivière, une femme ramasse son linge mis à sécher sur les rochers ; des gosses pêchent un peu plus loin ; immobiles ça et là, des mulets hument la brise encore tiède et parfumée Oulghazi irrigue ses champs, l’eau… la vie, pain et fourrage assurés.
Ba Ou Ali nous a rejoints. Asserdoun est nourri, son harnachement rangé. La journée du fils ainé commencée à l’aube ce matin par la recherche d’une charge de bois, suivie du travail d’irrigation des parcelles familiales, puis de quelques heures de maçonnerie du petit hammam dont jouira bientôt la famille, est enfin achevée. Sa sœur Rabha lui tend un verre de thé. Il en refroidit une moitié dans un autre verre, le tend à sa mère, s’assoit à son coté et commence à lui masser tendrement le bras paralysé. Zimba sort de la cuisine avec une pile de crêpes chaudes, Mohamed arrive avec un bol d’huile d’olive et une assiette d’amandes et de noix, Aïcha remet une tournée. L’ombre arrive sur la maison de Saïd, les falaises de Tagoujimt n’ouzdoud ne vont pas tarder à brûler. Les senteurs épicées qui s’échappent du tagine posé à l’écart sur un lit de braises, nous inviteront bientôt au rituel lavage des mains.
Les paroles se font rares, les sens l’emportent sur toute autre activité.
Dans l’Atlas il y a ces randonnées solitaires, hier avec Rantanplan aujourd’hui «orphelin» de ce brave compagnon. Des moments bien face à soi, et c’est bon car je le veux ainsi, quoiqu’il arrive, même s’il est difficile de faire admettre ou comprendre cette recherche de solitude aux membres d’une société qui fait de l’entraide, du partage et de l’hospitalité, valeur et conscience commune.
Refuser alors respectueusement l’offre du gîte et du couvert à un hôte n’est pas chose aisée dans une langue étrangère ; que dire alors de la confusion au matin suivant quand celui-ci débarque à mon emplacement de bivouac avec une ou deux galettes de pain encore tièdes. Je ne peux qu’accepter en remerciant, avec gêne et grand sourire aghrom n’ouabrid, ce « pain pour le chemin » qu’il reste à parcourir. Mais au-delà de cette hospitalité passagère, toujours noblement et simplement offerte, il peut y avoir la naissance d’amitiés profondes et parfois l’immersion totale dans des familles d’accueil. Dans la vallée d’Anergui je jouis de ces privilèges. Dans ce climat de confiance mutuelle la jeune fille ne se cache plus mais sourit, l’enfant redevient espiègle, l’homme raconte l’histoire de sa tribu, le vieillard se souvient, les portes de la djemaa ou de la cuisine s’ouvrent sur la vie berbère. Il m’est bien difficile de trouver les mots justes pour qualifier la qualité et le bonheur inhérents à ces tranches de vie partagées. Alors je me contente de décrire le moins maladroitement possible quelques-uns de ces moments.
Quand le jour s’éteint lentement et que l’air se fait plus doux et caressant, les terrasses deviennent lieu de séjour familial. On s’y détend après une journée de labeur, on converse, on joue de la musique ou on chante. On goûte au spectacle environnant, à la douceur de vivre, au bonheur d’être simplement là en famille ou entre amis. Aujourd’hui c’est sur la terrasse de la famille Bekhich dans un été à son apogée.
L'assif Melloul à retrouvé sa pureté, les moissons ont été bonnes, des labours sont en cours pour les deuxièmes semailles et dans les jardins la luzerne déjà haute exhibe fièrement son vert tendre. Sur le parvis de la maison, une natte en palmier nain à même le sol, quelques coussins remplis de laine brute, une table basse, un plateau pour les verres, le brasero et la théière à portée de main, toute la famille profite de la douceur du soir.
Étendu dans son burnous, les jambes repliées, le capuchon rabattu sur la tête, le vieil Ali dort paisiblement. Des chants d’oiseaux et le braiment d’un âne solitaire de l’autre coté de la rivière ne troublent pas le calme de cette fin de journée. Une averse est tombée en début de matinée, maintenant un soleil doux lustre le vert tendre des feuillages et fait miroiter quelques petites flaques dans le creux des rochers. Parfois des nuages viennent rompre cette harmonie, mais le vent des hauteurs les poussent rapidement vers le fond de la vallée. En contre bas de la maison, Ba Ou Ali finit de labourer pour son père une nouvelle parcelle gagnée de haute lutte sur le lit de la rivière après le retrait de la dernière crue. Il sait que de riches alluvions ont été déposées sous l’épaisse couche de cailloux. Alors le père et les fils les ont enlevés un à un pour nettoyer le sol et constituer les murets entre les nouvelles petites parcelles. Ils y sèmeront l’orge à l’automne et le vieux chantera pour demander à l’eau de ne pas remonter avant la récolte. Ses provisions de farine pour l’année prochaine en dépendent. Quelques parcelles saccagées par une crue et ce sont des bêtes de plus à négocier au souk dont le revenu permettra d’acheter les sacs de farine manquants pour l’hiver.
Dans la pente vers la maison de Saïd, une fillette pousse des chèvres lascives. Pas pressées de rentrer, elles divaguent ça et là, grattent le sol, cherchent et trouvent encore quelques pousses. La femme de Khella, allias Baguemouj, le voisin noir des Bekhich, brasse les fagots d’herbe qui sèchent sur son toit. Les deux petits derniers de la fratrie Ou Bekhich, Rachida trois ans, et son cousin Hassan d’un an son ainé, jouent avec le chaton rachitique ramassé jeudi au souk par le patriarche. La petite chatte famélique chargée de veiller à un équilibre tolérable de rongeurs dans les environs est morte la semaine dernière mordue par le molosse du voisin qui n’aura pas accepté de partager avec elle sa maigre pitance.
Comme toujours Rabha s’occupe du tagine pendant qu’Aicha et Mourad indolents sirotent leur thé. Mamie Touda, qui n’a plus souvent l’occasion de sortir semble apprécier la situation. Elle a retrouvé un peu de vitalité après son accident vasculaire de l’année dernière, mais la paralysie de son coté gauche lui interdit la position verticale. Le dos bien calé par des coussins contre le mur de la maison, elle tient cependant assise les jambes allongées ; et ce n’est pas goûter à un plaisir minuscule que de pouvoir partager le coucher du soleil sur Tagoujimt n’ouzdoud avec ses enfants et petits enfants, mais bien un de ces moments salutaires qui vous rattache à la vie. Un chant monte de la rivière, une femme ramasse son linge mis à sécher sur les rochers ; des gosses pêchent un peu plus loin ; immobiles ça et là, des mulets hument la brise encore tiède et parfumée Oulghazi irrigue ses champs, l’eau… la vie, pain et fourrage assurés.
Ba Ou Ali nous a rejoints. Asserdoun est nourri, son harnachement rangé. La journée du fils ainé commencée à l’aube ce matin par la recherche d’une charge de bois, suivie du travail d’irrigation des parcelles familiales, puis de quelques heures de maçonnerie du petit hammam dont jouira bientôt la famille, est enfin achevée. Sa sœur Rabha lui tend un verre de thé. Il en refroidit une moitié dans un autre verre, le tend à sa mère, s’assoit à son coté et commence à lui masser tendrement le bras paralysé. Zimba sort de la cuisine avec une pile de crêpes chaudes, Mohamed arrive avec un bol d’huile d’olive et une assiette d’amandes et de noix, Aïcha remet une tournée. L’ombre arrive sur la maison de Saïd, les falaises de Tagoujimt n’ouzdoud ne vont pas tarder à brûler. Les senteurs épicées qui s’échappent du tagine posé à l’écart sur un lit de braises, nous inviteront bientôt au rituel lavage des mains.
Les paroles se font rares, les sens l’emportent sur toute autre activité.
Prendre une assurance avant mon départ pour les Philippines? English translation pending
Bonjour à tous , j'ai acheté debut decembre des billets d'avion pour aller aux philippines en février pour un moi , mais j'ai oublié de prendre une assurance , est-il possible de prendre une assurance avant mon départ ?
Et si oui , avec qui quoi comment SVP !
Mali entre 2012 et 2017 English translation pending
Bonjour,
Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
Voyage 9 jours à Sainte-Anne avec adolescente English translation pending
Bonjour à tous,
je pars fin mai pour Sainte Anne avec ma fille de 16 ans, afin de préparer au mieux notre séjour (petit budget), j'aurais besoin de votre concours afin de m'aider dans le choix des endroits à voir, savoir si nous pouvons circuler avec les transports locaux, ou bien prévoir un budget location voiture. Mais surtout les lieux à ne pas rater !!
je vous remercie par avance de votre aide.
Céline
je pars fin mai pour Sainte Anne avec ma fille de 16 ans, afin de préparer au mieux notre séjour (petit budget), j'aurais besoin de votre concours afin de m'aider dans le choix des endroits à voir, savoir si nous pouvons circuler avec les transports locaux, ou bien prévoir un budget location voiture. Mais surtout les lieux à ne pas rater !!
je vous remercie par avance de votre aide.
Céline
Voiture avec chauffeur au Rajasthan English translation pending
Bonjour,
je n'ai rien trouvé de récent sur le thème visite du Rajasthan avec chauffeur. Nous envisageons de visiter cette région en septembre prochain. Est-ce une bonne période ?
Qui pourrait me conseiller une agence ou directement un chauffeur avec voiture ? J'ai déjà eu quelques devis (1800 € pour 16 jours avec hôtel et un autre à 1 050€ pour 14 jours) Grosse différence de prix pour les mêmes prestations.
Leurs propositions sont intéressantes, mais j'ai l'impression de faire un voyage à la japonaise : une nuit dans chaque endroit.
Je me demandais également si Pushkar était vraiment incontournable, et votre avis sur les parcs nationaux du Rajasthan (excepté celui de Ranthambore qui sera fermé en septembre - dommage).
merci d'avance à tous pour vos conseils et avis.
je n'ai rien trouvé de récent sur le thème visite du Rajasthan avec chauffeur. Nous envisageons de visiter cette région en septembre prochain. Est-ce une bonne période ?
Qui pourrait me conseiller une agence ou directement un chauffeur avec voiture ? J'ai déjà eu quelques devis (1800 € pour 16 jours avec hôtel et un autre à 1 050€ pour 14 jours) Grosse différence de prix pour les mêmes prestations.
Leurs propositions sont intéressantes, mais j'ai l'impression de faire un voyage à la japonaise : une nuit dans chaque endroit.
Je me demandais également si Pushkar était vraiment incontournable, et votre avis sur les parcs nationaux du Rajasthan (excepté celui de Ranthambore qui sera fermé en septembre - dommage).
merci d'avance à tous pour vos conseils et avis.
Décalage horaire pour bébé en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous et bonnes fêtes de fin d'année.
Je prévois un voyage en février dans 3 semaines en Thaïlande avec ma famille; j'ai un petit garçon qui aura 7 mois à ce moment là.Nous comptons rester uniquement à koh Samui et louer une villa afin de respecter au mieux le rythme de notre bébé. Notre pédiatre nous a plus conseillé les pays d'Afrique pour le décalage horaire mais c'est vrai qu on aime tellement la Thaïlande qu on hésite beaucoup.
Du coup je pose ma question aux mamans et papas qui ont été dans cettz situation, est ce que votre bébé a bien gérer le décalage horaire ou est ce que ça à été la galère?
Merci beaucoup
Voyage 15 jours Ouest américain avec 3 enfants English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire une surprise à mes enfants (16,14,8ans)pour cet été et partir 2 ou 3 semaines pour visiter les plus grand sites de l'ouest Américain sans faire la cote.
Je dois vous avouer que je me perds un peu dans tous les forums sur le sujets, j'ai aussi contacté une agence pour un autotour mais c'est bien au-delà de nos moyens.
Donc si quelqu'un a déjà vécu une expérience similaire et peut me donner son programme, je suis preneur.
Merci d'avance pour vos remarques et suggestions.
Bonnes fêtes de fin d'année
Jean Marc
Cambodge: boutons provoqués par insectes invisibles English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement au Cambodge, je reviens des iles (koh ring et saloem) et suis a Phnom Penh. Depuis deux jours, mon corps est ravagé par des petits boutons, (piqures) provoqués par des insectes invisibles a l'oeil nu. Ce sont bien des piqures (au centre un petit point noir) et non des allergies. Jai beau changer de vêtements et de lits (voyage de guesthouse en guesthouse, voire ne rien porter, ces insectes continuent de me piquer comme s'ils restaient sur ma peau. Je ne pense pas que ce soit des puces de lit, car mes boutons sont plus petits, je ne vois aucune puce. Il y a des petits déchets blancs suite aux boutons, et il semblerait que cela se passe "sous la peau". Cela provoque des démangeaisons effroyables, impossible de dormir je ne fais que de me gratter, et je suis littéralement recouverte de boutons, particulièrement derrière les jambes et derrière les bras. Help!!! Qui a deja eu ça? Des idées sur ces insectes invisibles?? Je vous remercie pour vos réponses.
Je suis actuellement au Cambodge, je reviens des iles (koh ring et saloem) et suis a Phnom Penh. Depuis deux jours, mon corps est ravagé par des petits boutons, (piqures) provoqués par des insectes invisibles a l'oeil nu. Ce sont bien des piqures (au centre un petit point noir) et non des allergies. Jai beau changer de vêtements et de lits (voyage de guesthouse en guesthouse, voire ne rien porter, ces insectes continuent de me piquer comme s'ils restaient sur ma peau. Je ne pense pas que ce soit des puces de lit, car mes boutons sont plus petits, je ne vois aucune puce. Il y a des petits déchets blancs suite aux boutons, et il semblerait que cela se passe "sous la peau". Cela provoque des démangeaisons effroyables, impossible de dormir je ne fais que de me gratter, et je suis littéralement recouverte de boutons, particulièrement derrière les jambes et derrière les bras. Help!!! Qui a deja eu ça? Des idées sur ces insectes invisibles?? Je vous remercie pour vos réponses.
3 semaines aux USA: de L.A au Mont Rushmore, Grand Canyon, Yellowstone... English translation pending
Bonjour à tous;
Après des mois à éplucher chaque site internet parlant des États unis, à la recherche de piste et renseignements pour notre voyage, je suis tombée sur ce forum: UNE MINE D'OR
Je me suis délecté de tous les récits que j'ai lus. J'ai noté chaque bon plan intéressant, chaque détail de vos récits m'a servi pour mon second voyage au pays de l'oncle Sam.
C'est donc avec beaucoup de plaisir que je me permets, à mon tour de vous raconter mon voyage.
Pour commencer, je me présente, Jenny, 27 ans, esthéticienne, fan de sport en salle et Britney.
Petite ardéchoise, qui flippe dès qu'il faut prendre les transports en commun... Bah oui, ma voiture c'est la VIE.^^
Je suis partie pour la première fois aux États unis en février 2015 (avec mon ami et ma soeur) et le retour fut horriblement difficile, j'ai très mal vécu le retour en France, je n'avais donc qu'une OBSESSION, retourné là-bas.
Après des mois et des mois de négociations intenses avec Monsieur, j'obtins ENFIN le Graal.
Un bon plan sur internet et l'ultime argument fut le bon.
Pas question pour Monsieur de faire un voyage de merde ( bah oui la fois d'avant fut quelque peu "ratée").
La question de base: tu veux voir quoi toi? euh
Je vous passe les détails, mais après des semaines à me creuser la tête sûre comment planifiez-le parcourt en perdant le moins de temps possible.
LE ROAD TRIP DE FOU

ET le copier/coller de mes notes pour le bon déroulement du périple:
GRAND CANYON: Barage hoover 1h Grand canyon *pass* point sublime PDV grand view point PDV lipan point PDV > direction -> Marble Canyon passage
PAGE: Lake powell - Wahweap *pass* Big water - Paria Contact Station Horseshoe Bend (milieu de journée) 1h Alstrom Point (accessible en 4x4) pass Scenic View (fin de journée pour photos)Coordonnées GPS: 36.969066, -111.499368 LOWER ANTELOPE CANYON 40$/personne + 8$/pers passe ville 2h
MONUMENT VALLEY *20$/car* Valley drive (de 8h à 16h30) 2 à 3h de visite- The Mittens and Merrick Bute - The Three Sisters - Artist Point Visitor center Fin de journée/couché de soleil
MOAB *pass* arches: > park avanue viewpiont PDV > Park avanue trail (3.2km A/R, 1h30) Devil's garden > devils garden trail ( 6.7km A/R, 3h) CANYONLANDS island in the sky: > shafer canyon ( à coté du vistor center) PDV > green river overlook PDV > mesa arch (0.8km, à faire au lever de soleil) RAD
MONT RUSHMORE: *pass* visite 1 à 2h parking payant
YELLOWSTONE 3/4 jours de visite *pass* A ne pas manquer Le Upper et Lower geyser basin Mud Volcano Le Grand Canyon de Yellowstone, les points des vue Artist Point, Inspiration Point Les chutes Lower Falls et Tower Falls La vallée Lamar Valley Le basin Norris Geyser Basin Les sources Mammoth hot springs
idaho falls
BRYCE CANYON *pass* Fairyland Point (avant le péage) Sunrise point (lever de soleil de préférence) Sunset Point (fin de journée) Inspiration Point Bryce Point Paria View + une rando au choix (Navajo Loop Trail,
ZION CANYON *pass* Kanarra Falls Emerald Pool trail The Narrows zion Riverside walk - temple of sinawava Angels Landing trail The subway (permis, la veille)
VALLEY OF FIRE *10$* Elephant rock (0.6km, A/R, 20min)
LAS VEGAS:
DEATH VALLEY: *pass* BADWATER ROAD:Badwater basin/Mushroom Rock/Devil's Golf Course/Natural Bridge The Racetrack Dante's view/Twenty Mule Team Canyon/Zabriskie Point
GROOM LAKE: Rachel Alien burger Nevada State Route 375
LOS ANGELES: Hollywood blvd (jour) Panneau Hollywood Beverly Hills Venice beach Santa Monica Observatoire Griffith (fin de journée) Vermont Avenue

ET le copier/coller de mes notes pour le bon déroulement du périple:
GRAND CANYON: Barage hoover 1h Grand canyon *pass* point sublime PDV grand view point PDV lipan point PDV > direction -> Marble Canyon passage
PAGE: Lake powell - Wahweap *pass* Big water - Paria Contact Station Horseshoe Bend (milieu de journée) 1h Alstrom Point (accessible en 4x4) pass Scenic View (fin de journée pour photos)Coordonnées GPS: 36.969066, -111.499368 LOWER ANTELOPE CANYON 40$/personne + 8$/pers passe ville 2h
MONUMENT VALLEY *20$/car* Valley drive (de 8h à 16h30) 2 à 3h de visite- The Mittens and Merrick Bute - The Three Sisters - Artist Point Visitor center Fin de journée/couché de soleil
MOAB *pass* arches: > park avanue viewpiont PDV > Park avanue trail (3.2km A/R, 1h30) Devil's garden > devils garden trail ( 6.7km A/R, 3h) CANYONLANDS island in the sky: > shafer canyon ( à coté du vistor center) PDV > green river overlook PDV > mesa arch (0.8km, à faire au lever de soleil) RAD
MONT RUSHMORE: *pass* visite 1 à 2h parking payant
YELLOWSTONE 3/4 jours de visite *pass* A ne pas manquer Le Upper et Lower geyser basin Mud Volcano Le Grand Canyon de Yellowstone, les points des vue Artist Point, Inspiration Point Les chutes Lower Falls et Tower Falls La vallée Lamar Valley Le basin Norris Geyser Basin Les sources Mammoth hot springs
idaho falls
BRYCE CANYON *pass* Fairyland Point (avant le péage) Sunrise point (lever de soleil de préférence) Sunset Point (fin de journée) Inspiration Point Bryce Point Paria View + une rando au choix (Navajo Loop Trail,
ZION CANYON *pass* Kanarra Falls Emerald Pool trail The Narrows zion Riverside walk - temple of sinawava Angels Landing trail The subway (permis, la veille)
VALLEY OF FIRE *10$* Elephant rock (0.6km, A/R, 20min)
LAS VEGAS:
DEATH VALLEY: *pass* BADWATER ROAD:Badwater basin/Mushroom Rock/Devil's Golf Course/Natural Bridge The Racetrack Dante's view/Twenty Mule Team Canyon/Zabriskie Point
GROOM LAKE: Rachel Alien burger Nevada State Route 375
LOS ANGELES: Hollywood blvd (jour) Panneau Hollywood Beverly Hills Venice beach Santa Monica Observatoire Griffith (fin de journée) Vermont Avenue
Mon expérience chez TLS - visa Schengen à Bangkok décembre 2016 English translation pending
Bonjour,
Je viens vous faire part de mon retour d'expérience après avoir fait une demande de visa via TLS à Bangkok. Demande de visa pour ma compagne et son fils.
Je précise que ma compagne est la mère de notre enfant français, ce qui l'aide à obtenir son visa. Pour ceux qui souhaitent faire venir leur petite amie, les refus sont légion, ils ne l'accordent pratiquement jamais. Elle était déjà venue en France. Pour son fils c'était la première fois.
La prise de rendez-vous se fait moins de 90 jours avant le départ, il ma donc fallu attendre un peu alors que j'étais prêt. Ma compagne a déjà eu un relevé d'empreintes par le passé et son fils étant mineur, j'ai pu aller seul déposer la demande, ce qui était plus simple et accessoirement évite à toute la famille de rater l'école.
Je suis arrivé avec tous les documents, ayant déjà fait des demandes qui ont toutes abouti par le passé. Prise de rendez-vous rapide, pas d'attente, on me prend immédiatement.
Premier couac: les photos. Le visage doit couvrir 70-80% de la photo, la jeune fille estimait qu'il était trop petit. Je commence à expliquer que je ne vais pas traverser le pays pour une histoire de photo qui de plus me semblait remplir le critère, je les ai trouvés très tatillons, même le manager n'a pas accepté le format. Ils m'ont demandé d'aller au sous-sol faire une copie chez le photographe en agrandissant le visage. Le manager m'a bien précisé de faire attention à la qualité.
En bas je fais les photos, on me demande 700 bahts au passage, la qualité est médiocre mais que puis-je y faire. Je remonte et attend 15 minutes avant que la jeune fille me reprenne.
Finalement les nouvelles photos ne sont pas très jolies et elle choisit de prendre les anciennes !
On passe en revue tous les documents, elles croit me piéger sur la demande du fils, 100% thaï, dont le papa est décédé. J'ai l'acte de naissance, document de changement de nom et acte de décès du père originaux, copies et traductions agréées en français des 3 documents. Cout 2500 bahts.
Tout semble ok, elle tique sur l'assurance, elle veut la liste des montants garantis. Je lui explique que je n'ai que la page de April (76euros pour 2 personnes, séjour de 50 jours) qui fait office de contrat, il est mention de l'assurance "Schengen" aux 2 noms et aux dates du voyage. Il aurait fallu que j'imprime les 12 pages des conditions générales, ce qui parait hautement inutile, April étant agréée pour délivrer ces assurances Schengen.
Pour les billets d'avion, une simple réservation faite en agence suffit, il n'y a rien à débourser.
Son fils a 10 ans, il me fallait aussi un papier de l'école expliquant je ne sais quoi. Je lui explique que l'on part pendant les vacances scolaire et que je n'ai rien à lui fournir. Etudiant chez eux veut aussi dire écolier visiblement. Bref, ça ne se passe pas très bien. Je la vois mettre un tampon "non conforme" sur la demande de ma compagne alors que pour elle, il ne manque rien. Elle me rappellera dans la journée au téléphone pour l'histoire de l'assurance, je lui dit que je ne reviendrai pas, étant sur le retour. Ils transmettent à l'ambassade. Sur le site de TLS, la rubrique contrôle documentaire apparait en rouge car il manque des documents. Belle angoisse à la veille de noël, j'ose espérer que l'ambassade daignera ouvrir le dossier et l'étudier. Tout se passe très vite, je peux suivre par internet l'arrivée à l'ambassade, le retour ainsi que le courrier à toutes les étapes jusqu'au jour (hier) ou le facteur m'apportera la bonne nouvelle à la veille de noël. J'ouvre vite et ouf, tout est accepté, nous avons donc les 2 visas.
Je ne sais pas bien pourquoi mettent-ils la barre si haut dans l'analyse des documents, cela me parait bien compliqué. Il est facile de dire que j'aurais pu déposer un dossier sans erreurs mais franchement, il me semble que je suis très rigoureux et j'avais bien fait attention à tout. Au final j'ai un sentiment mitigé, l'impression de devoir montrer patte blanche alors que nous sommes d'honnêtes gens, que tous ces contrôles seraient de toute façon contournables par des gens mal-intentionnés et que le stress généré est bien facultatif. Points positif: un accueil rapide, courtois bien que tatillon et l'efficacité de l'ambassade qui, à chacune de mes demandes, a traité le visa en moins de 48h. On peut penser que les personnes de l'ambassade font leur travail avec professionnalisme et économisent bien du temps et des tracas en sous-traitant ainsi le contrôle documentaire. Elle analysent toutefois elles-même les documents. Puisse cette expérience servir à d'autres.
Son fils a 10 ans, il me fallait aussi un papier de l'école expliquant je ne sais quoi. Je lui explique que l'on part pendant les vacances scolaire et que je n'ai rien à lui fournir. Etudiant chez eux veut aussi dire écolier visiblement. Bref, ça ne se passe pas très bien. Je la vois mettre un tampon "non conforme" sur la demande de ma compagne alors que pour elle, il ne manque rien. Elle me rappellera dans la journée au téléphone pour l'histoire de l'assurance, je lui dit que je ne reviendrai pas, étant sur le retour. Ils transmettent à l'ambassade. Sur le site de TLS, la rubrique contrôle documentaire apparait en rouge car il manque des documents. Belle angoisse à la veille de noël, j'ose espérer que l'ambassade daignera ouvrir le dossier et l'étudier. Tout se passe très vite, je peux suivre par internet l'arrivée à l'ambassade, le retour ainsi que le courrier à toutes les étapes jusqu'au jour (hier) ou le facteur m'apportera la bonne nouvelle à la veille de noël. J'ouvre vite et ouf, tout est accepté, nous avons donc les 2 visas.
Je ne sais pas bien pourquoi mettent-ils la barre si haut dans l'analyse des documents, cela me parait bien compliqué. Il est facile de dire que j'aurais pu déposer un dossier sans erreurs mais franchement, il me semble que je suis très rigoureux et j'avais bien fait attention à tout. Au final j'ai un sentiment mitigé, l'impression de devoir montrer patte blanche alors que nous sommes d'honnêtes gens, que tous ces contrôles seraient de toute façon contournables par des gens mal-intentionnés et que le stress généré est bien facultatif. Points positif: un accueil rapide, courtois bien que tatillon et l'efficacité de l'ambassade qui, à chacune de mes demandes, a traité le visa en moins de 48h. On peut penser que les personnes de l'ambassade font leur travail avec professionnalisme et économisent bien du temps et des tracas en sous-traitant ainsi le contrôle documentaire. Elle analysent toutefois elles-même les documents. Puisse cette expérience servir à d'autres.
Modification des jours fériés 2017 en Thaïlande suite au décès de SAR Bhumibol English translation pending
C'est une non-info étant donné que le Cabinet n'a pas encore communiqué ses choix, mais pour les touristes qui visiteront la Thaïlande en 2017, à noter que 3 ou 4 jours fériés pourraient être modifiés, notamment celui du couronnement de l'ancien roi (le 5 mai) et celui de son anniversaire (le 5 décembre).
Le nouveau roi, Vajiralongkorn, est né le 28 juillet.
Le reste des jours fériés et vacances ne devrait pas être modifié: la majorité des grandes fêtes bouddhistes dépendent du calendrier lunaire, ainsi que le Nouvel an chinois, et les autres fêtes, par exemple Songkran, sont à date fixe.
Les décisions ne devraient pas tarder, puisque les fabriquants de calendriers sont en standby.
A suivre.🙂
Le moins de frais possible en Thaïlande English translation pending
Bonjour, je vais être en Thailande du 18 janvier au 2 mars. J'aimerais avoir vos conseils pour payer le moins de frais possible je suis du Québec et avec la rbc. On m'a conseiller de m'ouvrir un compte tangerine et y déposer de l'argent pour ne pas payer trop de frais. Bref j'aimerais avoir votre expertise svp.
Merci
Merci
Mariage adoulaire franco-marocain English translation pending
Bonjour à tous,
avec mon fiancé nous souhaitons nous marier, nous avons déja obtenu le CCM auprés du consulat de france de casablanca, la prochaine étape c'est le mariage auprés de l'adoul, mais je m'interroge sur les documents a fournir pour ma part (francaise), si quelqu'un a deja vecu sa, j'aimerais beaucoup qu'il me partage son expérience
merci :)
merci :)
Voyage en camping-car au Cap Nord English translation pending
Bonjour nous avons un projet de voyage en camping car au cap nord via le danmark la suéde la finlande et la norvége
je souhaiterai avoir des infos sur la météo a cette époque l état du réseau routier les routes sont elles a péage
notre périple est prévu en cc avec une remorque a bagage car nous somme 2 couples n est ce pas trop risquer de pratiquer ces routes avec cc et remorque
merci pour les infos