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Périple dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Bonjour
Nous envisageons un périple en Argentine : quatre semaines en juillet aout 2017.
Nous serons deux couples d’ami.
Nous souhaiterions visiter le Nord-Ouest argentin + Buenos aires + chute d’Iguaçu de façon autonome.
La durée estimée de notre voyage serait de 30 jours (vols compris) soit environ 26 jours pleins sur place.
La période retenue sera mi-juillet à mi-aout 2017.
Plusieurs questions se posent : Q1 : Le périple vous semble-t-il équilibré ? Q2 : Durée des étapes suffisantes ? Q3 : Durée de trajet cohérant ? Q4 : Nous devrions être dans le NO argentin de J9 à j27 : période d’hivers, J9 dernière semaine de juillet. Avec les parties problématiques J16 (début aout) et J21 à J25 (seconde semaine d’aout) Les étapes J9 et de J21 à J25 sont-elles climatiquement réalisable ? Sachant que nous logerons en dur : « hôtels », chambres d’hôtes et que nous envisageons la location de deux véhicules 4X4. Q5 : pour la réservation des logements (hôtels, chambres chez l’habitant…) et des véhicules, Conseils ? Adresses ? Est-il préférable de passer par une agence ? En vous remerciant de votre patience , ci-dessous l’extrait du périple que nous envisageons Je vous souhaite une bonne journée, merci pour vos réponses Cordialement Denis Voici: J1-Trajet France>>Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires
J5-Trajet :Buenos Aires>>Chutes d’Iguazu : Chutes d’Iguazu :côté argentin Chutes d’Iguazu : côté brésilien (journée à discuter : maintenir/suprimer ?) J8-Trajet :Chutes d’Iguazu>> Salta : Salta (1187m)
J10- Salta (1187m) (deuxieme journée sur salta à discuter : maintenir/suprimer ?) Salta (1187m) >>Tilcara(2461m) : Par la RN9 dite route de la cornisa (corniche) Quebrada de Humahuaca
Salta >>Purmamarca 157km/2h05 RN9xRN52 : S23° 44.706' W65° 28.134' Purmamarca>> Tilcara 26km/0h16
+1274m 183km/2h21 Probablement plus long !
- Paseo de los colorados :) ; prendre derrière l’église de Santa Rosa de Lima, à gauche du cimetière en montant - Puleta del pintor : Palette du peintre (?) Nuit à Tilcara Tilcara (2461m) : Ballade Forteresse de La Pucara de Tilcara : Garganta del diablo (bofx2 pas terrible !) Nuit à Tilcara Tilcara >> Iruya (2780m) :
Tilcara>> Humahuaca 44km/0h27 Mirador del Hornocal Humahuaca >>Iruya >>Rn9xRp13 25km/0h16
Rn9xRp13>> Iruya 47km/0h51 ????,
+241m 116km/1h33
Sur le trajet : Mirador del Hornocal : A Humahuaca, prendre Ruta 73, viser le sommet avec des antennes, prendre la piste sur la droite (cf carte) Nuit à Iruya : Iruya (2780): Rejoindre San Isidro : -à pieds mais gués ++ -en 4X4 Ou Canyon de quebrada de Chulin : « Le site se trouve à environ deux heures de marche du Rio Grande et le point de départ se situe près de la localité de Tres Cruces, au niveau d'un pont ferroviaire abandonné. Altitude 3560 mètres. Aucun panneau, ni balisage, ni cairn. A part les coordonnées GPS de la grotte aux momies, pas d'autre indication en notre possession » Près de Tres Cruces - pétroglyphes - La Cueva de las Momias S23°00’22.6” / W65°28’05.1” à 3680 m d'altitude, à 2 h de marche du Rio Grande ( ?) à étudier ! Nuit à Iruya
J15-Iruya >>Salina Grande (3516m))>> San Antonio de Los Cobres (3775) :
Iruya>> Purmamarca 136km/1h40 Purmamarca Rn52 (col 4200m)>>Salina Grande 66km8/0h37 Salina Grande>>San Antonio de Los Cobres 101km/1h22 Total 303km/3h39 Nuit à San Antonio de los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Cachi (2280m): Via la RN40 Col de Cabra del Acay (4859m ! soit + 1084m) : passage aérien 4x4 nécessaire, se renseigner avant à San Antonio de Los Cobres (en hivers saison sèche pas de « gros » problèmes)
San antonio de los cobres >>Poma 89km/2h07 Poma >> Cachi 58km/1h -1495m 147km/3h07
Village de Payogasta à la jonction RP33XRN40 Sur la RP33 fameuse ligne droite de 11km : Recta Del Tin Tin (photos pour Benoit) Nuit à Cachi Cachi (2280m): Village de Cachi Adentro au NO Site archéologiques de Las parlas et de la Paya Piste (30km au sud de Cachi) au niveau de Seclantas vers le lac de Brealito Nuit à Cachi Cachi >> Cafayate (1700m):
Cachi >> Cafayate : RN40 157km/2h15 Piste Via le lac Brealito : 201km/3h30
Lac Brealito Vallée de Calchaquie Quebrada de las Flechas Nuit à Cafayate Cafayate (1700m) : Cafayate Aller/retour dans la vallée de Conchas : RN68 Ruines de Quilmes condors 11h Nuit à Cafayate J20-Cafayate >> Huafin :
Cafayate >>jct RN40 x RP43 199km/2h Route asphaltée Ruines de Quilmes Huafin >>El Penon (3400) : El Penon Campo de Piedra Pomez Volcan Carachi Pampa Caldera du volcan Galan (à contrôler la faisabilité) El Penon >>Antofagasta de la Sierra (3323m): Lagune Carachi Pampa Lagune Colorada (piste 4x4 vers l’ouest) Laguna de Antofagasta Recherche des peintures rupestres de Real Drande et pétroglyphes de Campo de Tonas Pucara de La Alumbrera : citadelle de lave Antofagasta de la Sierra >>Tolar Grande (3508m) : Via la piste d’Antofalla A partir d’Antofalla , deux possibilités pour rejoindre la même piste au sud du Salar d’Arizaro secteur Cône d’Arita : -Soit piste nord Nord-Ouest : qui longe le salar de Antofalla : 69.6km/3h20 -Soit piste nord Nord–Est : 60km/2h06 Arrivée au sud du salar d’Arizaro ; Antofagasta de la Sierra>> Piste Nord-Ouest x Piste Nord -Est 85km/3h22
Piste Nord-Ouest x Piste Nord –Est>>Sud Salar d’Arizaro via Nord-Ouest 60km/2h06
sud du salar d’Arizaro >>Tolar Grande 82km/3h40
Partie Sud du Salar d’Arizaro : Cône d’Arita Nuit à Tolar Grande
J25-Tolar Grande Tolar Grande >> San Antonio de Los Cobres (3775m) :
Tolar Grande>> San Antonio de Los Cobres RP27>> RN129 piste 201km/4h16
RP27>> RN51 piste 193km/3h32
Sur le trajet : Ojos del Mar Ancienne station + vieux wagon (point GPS) Salar del Diablo Desert del Diablo Los Colorados Traversée su Salar de Pocitos Nuit à San Antonio de Los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Salta(1187m) : Viaduc de la Polvorilla si non fait J8 ou J9 petit détour sur la RN40 en allant vers le Nord (18km/0h26 de SALC) Via la RN51 :164km/2h46 Nuit à Salta
J28-Salta>>X>>France
Plusieurs questions se posent : Q1 : Le périple vous semble-t-il équilibré ? Q2 : Durée des étapes suffisantes ? Q3 : Durée de trajet cohérant ? Q4 : Nous devrions être dans le NO argentin de J9 à j27 : période d’hivers, J9 dernière semaine de juillet. Avec les parties problématiques J16 (début aout) et J21 à J25 (seconde semaine d’aout) Les étapes J9 et de J21 à J25 sont-elles climatiquement réalisable ? Sachant que nous logerons en dur : « hôtels », chambres d’hôtes et que nous envisageons la location de deux véhicules 4X4. Q5 : pour la réservation des logements (hôtels, chambres chez l’habitant…) et des véhicules, Conseils ? Adresses ? Est-il préférable de passer par une agence ? En vous remerciant de votre patience , ci-dessous l’extrait du périple que nous envisageons Je vous souhaite une bonne journée, merci pour vos réponses Cordialement Denis Voici: J1-Trajet France>>Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires
J5-Trajet :Buenos Aires>>Chutes d’Iguazu : Chutes d’Iguazu :côté argentin Chutes d’Iguazu : côté brésilien (journée à discuter : maintenir/suprimer ?) J8-Trajet :Chutes d’Iguazu>> Salta : Salta (1187m)
J10- Salta (1187m) (deuxieme journée sur salta à discuter : maintenir/suprimer ?) Salta (1187m) >>Tilcara(2461m) : Par la RN9 dite route de la cornisa (corniche) Quebrada de Humahuaca
Salta >>Purmamarca 157km/2h05 RN9xRN52 : S23° 44.706' W65° 28.134' Purmamarca>> Tilcara 26km/0h16
+1274m 183km/2h21 Probablement plus long !
- Paseo de los colorados :) ; prendre derrière l’église de Santa Rosa de Lima, à gauche du cimetière en montant - Puleta del pintor : Palette du peintre (?) Nuit à Tilcara Tilcara (2461m) : Ballade Forteresse de La Pucara de Tilcara : Garganta del diablo (bofx2 pas terrible !) Nuit à Tilcara Tilcara >> Iruya (2780m) :
Tilcara>> Humahuaca 44km/0h27 Mirador del Hornocal Humahuaca >>Iruya >>Rn9xRp13 25km/0h16
Rn9xRp13>> Iruya 47km/0h51 ????,
+241m 116km/1h33
Sur le trajet : Mirador del Hornocal : A Humahuaca, prendre Ruta 73, viser le sommet avec des antennes, prendre la piste sur la droite (cf carte) Nuit à Iruya : Iruya (2780): Rejoindre San Isidro : -à pieds mais gués ++ -en 4X4 Ou Canyon de quebrada de Chulin : « Le site se trouve à environ deux heures de marche du Rio Grande et le point de départ se situe près de la localité de Tres Cruces, au niveau d'un pont ferroviaire abandonné. Altitude 3560 mètres. Aucun panneau, ni balisage, ni cairn. A part les coordonnées GPS de la grotte aux momies, pas d'autre indication en notre possession » Près de Tres Cruces - pétroglyphes - La Cueva de las Momias S23°00’22.6” / W65°28’05.1” à 3680 m d'altitude, à 2 h de marche du Rio Grande ( ?) à étudier ! Nuit à Iruya
J15-Iruya >>Salina Grande (3516m))>> San Antonio de Los Cobres (3775) :
Iruya>> Purmamarca 136km/1h40 Purmamarca Rn52 (col 4200m)>>Salina Grande 66km8/0h37 Salina Grande>>San Antonio de Los Cobres 101km/1h22 Total 303km/3h39 Nuit à San Antonio de los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Cachi (2280m): Via la RN40 Col de Cabra del Acay (4859m ! soit + 1084m) : passage aérien 4x4 nécessaire, se renseigner avant à San Antonio de Los Cobres (en hivers saison sèche pas de « gros » problèmes)
San antonio de los cobres >>Poma 89km/2h07 Poma >> Cachi 58km/1h -1495m 147km/3h07
Village de Payogasta à la jonction RP33XRN40 Sur la RP33 fameuse ligne droite de 11km : Recta Del Tin Tin (photos pour Benoit) Nuit à Cachi Cachi (2280m): Village de Cachi Adentro au NO Site archéologiques de Las parlas et de la Paya Piste (30km au sud de Cachi) au niveau de Seclantas vers le lac de Brealito Nuit à Cachi Cachi >> Cafayate (1700m):
Cachi >> Cafayate : RN40 157km/2h15 Piste Via le lac Brealito : 201km/3h30
Lac Brealito Vallée de Calchaquie Quebrada de las Flechas Nuit à Cafayate Cafayate (1700m) : Cafayate Aller/retour dans la vallée de Conchas : RN68 Ruines de Quilmes condors 11h Nuit à Cafayate J20-Cafayate >> Huafin :
Cafayate >>jct RN40 x RP43 199km/2h Route asphaltée Ruines de Quilmes Huafin >>El Penon (3400) : El Penon Campo de Piedra Pomez Volcan Carachi Pampa Caldera du volcan Galan (à contrôler la faisabilité) El Penon >>Antofagasta de la Sierra (3323m): Lagune Carachi Pampa Lagune Colorada (piste 4x4 vers l’ouest) Laguna de Antofagasta Recherche des peintures rupestres de Real Drande et pétroglyphes de Campo de Tonas Pucara de La Alumbrera : citadelle de lave Antofagasta de la Sierra >>Tolar Grande (3508m) : Via la piste d’Antofalla A partir d’Antofalla , deux possibilités pour rejoindre la même piste au sud du Salar d’Arizaro secteur Cône d’Arita : -Soit piste nord Nord-Ouest : qui longe le salar de Antofalla : 69.6km/3h20 -Soit piste nord Nord–Est : 60km/2h06 Arrivée au sud du salar d’Arizaro ; Antofagasta de la Sierra>> Piste Nord-Ouest x Piste Nord -Est 85km/3h22
Piste Nord-Ouest x Piste Nord –Est>>Sud Salar d’Arizaro via Nord-Ouest 60km/2h06
sud du salar d’Arizaro >>Tolar Grande 82km/3h40
Partie Sud du Salar d’Arizaro : Cône d’Arita Nuit à Tolar Grande
J25-Tolar Grande Tolar Grande >> San Antonio de Los Cobres (3775m) :
Tolar Grande>> San Antonio de Los Cobres RP27>> RN129 piste 201km/4h16
RP27>> RN51 piste 193km/3h32
Sur le trajet : Ojos del Mar Ancienne station + vieux wagon (point GPS) Salar del Diablo Desert del Diablo Los Colorados Traversée su Salar de Pocitos Nuit à San Antonio de Los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Salta(1187m) : Viaduc de la Polvorilla si non fait J8 ou J9 petit détour sur la RN40 en allant vers le Nord (18km/0h26 de SALC) Via la RN51 :164km/2h46 Nuit à Salta
J28-Salta>>X>>France
Zones à circulation non restreintes à Grenade (Espagne) English translation pending
Bonjour
Nous avons planifié notre semaine en Andalousie pour Février 2017, nous serons 3 jours à Grenada , j'ai réservé une voiture de location mais j'ai l’impression que circuler dans cette ville n'est pas chose facile car j'ai vu que certaines zones de circulation sont interdites aux non résidents. J'avais réservé un appartement avec annulation gratuite vers l'Albaicin avec parking privé payant mais j'ai un peu de crainte à circuler. Donc j'hésite encore pour notre location d'hôtels ou appartements , je voudrais savoir dans quelle zone ou quartiers loger sans avoir à faire à une circulation restreinte ? Si vous avez des suggestions d'endroits je suis preneuse l'idéal serait un endroit où trouver un stationnement pas très cher et pas très loin de l'hyper centre sinon bien desservi avec les bus. Merci
Nous avons planifié notre semaine en Andalousie pour Février 2017, nous serons 3 jours à Grenada , j'ai réservé une voiture de location mais j'ai l’impression que circuler dans cette ville n'est pas chose facile car j'ai vu que certaines zones de circulation sont interdites aux non résidents. J'avais réservé un appartement avec annulation gratuite vers l'Albaicin avec parking privé payant mais j'ai un peu de crainte à circuler. Donc j'hésite encore pour notre location d'hôtels ou appartements , je voudrais savoir dans quelle zone ou quartiers loger sans avoir à faire à une circulation restreinte ? Si vous avez des suggestions d'endroits je suis preneuse l'idéal serait un endroit où trouver un stationnement pas très cher et pas très loin de l'hyper centre sinon bien desservi avec les bus. Merci
7 semaines de rêve dans l’Ouest US sans randonner (ou si peu) fin mai-début juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous!
Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois.
Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.
Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.
Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.
L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Mon Surly LHT (un vélo autour du monde) English translation pending
Bonjour à tous ,
Ca y'ai il est fini de monter mon SURLY LHT Départ de Bretagne le 01/04/2017 pour une petite balade sur les 5 continents.
Vous en pensez quoi ? du vélo pas de la balade :-)
Ca y'ai il est fini de monter mon SURLY LHT Départ de Bretagne le 01/04/2017 pour une petite balade sur les 5 continents.
Vous en pensez quoi ? du vélo pas de la balade :-)
Présentons nos montures English translation pending
Bonjour,
Suite à cette discussion récente, est ressortie l'idée de créer un fil de discussion (en espérant qu'il n'existe pas déjà) où chacun.e présenterait sa monture de randonnée/voyage/ balade, etc.
L'idée n'est pas seulement de se faire plaisir en présentant sa camarade de route mais surtout de montrer aux personnes nouvelles sur ce forum cherchant des idées de montage un large panel de vélos, de choix, de technologies, etc.
Suite à cette discussion récente, est ressortie l'idée de créer un fil de discussion (en espérant qu'il n'existe pas déjà) où chacun.e présenterait sa monture de randonnée/voyage/ balade, etc.
L'idée n'est pas seulement de se faire plaisir en présentant sa camarade de route mais surtout de montrer aux personnes nouvelles sur ce forum cherchant des idées de montage un large panel de vélos, de choix, de technologies, etc.
Pneus performants pour voyageurs à vélo English translation pending
Salut
Vu le début de polémique qui surgit régulièrement quand on parle de pneus, entre les aficionados des pneus lourds et costauds et ceux des pneus fins et légers, comme on ne peut comparer que ce qui est comparable, j'ouvre ici une discussion axée sur les pneus fins et légers, souples et accrocheurs, qui sont faciles à emmener mais d'un prix plus élevé et qui je le reconnais peuvent ne pas intéresser tout le monde ici.
Il ne s'agit pas de dénigrer d'autres pneus, chacun a ses critères, et certains cherchent avant tout la résistance aux crevaisons et la durabilité, d'autres le prix bas et certains encore le look ou la taille précise. Simplement, je pense que les innombrables sujets sur les pneus ici concernent quasiment toujours les pneus lourds et rigides, et qu'il manque un espace pour autre chose.
Merci de poster ici vos expériences à propos de tels pneus, c'est-à-dire ceux qui ont une trame dense (plus de 100 tpi je pense), une gomme souple, qu'on peut donc prendre en section fine, une accroche et un rendement performants, et bien entendu un poids très contenu. Ou plusieurs de ces caractères.
Après cette longue présentation, voici ma propre expérience :
Roues de 26 : j'ai utilisé des Michelin Wild Run'R quand j'ai compris que les Marathon Dureme de 2" ne me servaient à rien. ces Michelin sont comparativement à d'autres pneus en 26 " très légers et assez fins (35 mm) ils accrochent très bien, mais leur faible densité en font des pneus un peu raides si on les gonfle trop.
Pour les roues de vélos de route en 700, on peut prendre du 23 mm, plus souvent du 25 mm ou du 28 mm si ça passe sur le cadre, et là je connais et apprécie les Hutchinson fusion 3, légers et souples, résistant très bien à la crevaison et très durables, les Michelin Pro 4 (on en trouve vers 25 €) qui existent en version endurance. On trouve encore des Pro 3 moins chers, très bonne accroche mais qui durent moins longtemps, plutôt pour le pneu avant sur un pur vélo de route. Je ne connais pas les Lithion, les "ancêtres" des Pro4 endurance qui se trouvent pour moins de 15 €, je les signale sans avoir d'avis dessus. Je connais bien les veloflex pour avoir roulé un an dessus, excellents pneus pour vélo de route, les meilleurs que j'ai eus, mais quand ils commencent à s'user, ils crèvent plus facilement, je ne les recommande donc pas pour du voyage à vélos.
Je n'ai pas d'expérience avec des pneus moins chers que ceux-la.
Voilà, amateurs de pneus légers et performants sur route, c'est à vous !
Vu le début de polémique qui surgit régulièrement quand on parle de pneus, entre les aficionados des pneus lourds et costauds et ceux des pneus fins et légers, comme on ne peut comparer que ce qui est comparable, j'ouvre ici une discussion axée sur les pneus fins et légers, souples et accrocheurs, qui sont faciles à emmener mais d'un prix plus élevé et qui je le reconnais peuvent ne pas intéresser tout le monde ici.
Il ne s'agit pas de dénigrer d'autres pneus, chacun a ses critères, et certains cherchent avant tout la résistance aux crevaisons et la durabilité, d'autres le prix bas et certains encore le look ou la taille précise. Simplement, je pense que les innombrables sujets sur les pneus ici concernent quasiment toujours les pneus lourds et rigides, et qu'il manque un espace pour autre chose.
Merci de poster ici vos expériences à propos de tels pneus, c'est-à-dire ceux qui ont une trame dense (plus de 100 tpi je pense), une gomme souple, qu'on peut donc prendre en section fine, une accroche et un rendement performants, et bien entendu un poids très contenu. Ou plusieurs de ces caractères.
Après cette longue présentation, voici ma propre expérience :
Roues de 26 : j'ai utilisé des Michelin Wild Run'R quand j'ai compris que les Marathon Dureme de 2" ne me servaient à rien. ces Michelin sont comparativement à d'autres pneus en 26 " très légers et assez fins (35 mm) ils accrochent très bien, mais leur faible densité en font des pneus un peu raides si on les gonfle trop.
Pour les roues de vélos de route en 700, on peut prendre du 23 mm, plus souvent du 25 mm ou du 28 mm si ça passe sur le cadre, et là je connais et apprécie les Hutchinson fusion 3, légers et souples, résistant très bien à la crevaison et très durables, les Michelin Pro 4 (on en trouve vers 25 €) qui existent en version endurance. On trouve encore des Pro 3 moins chers, très bonne accroche mais qui durent moins longtemps, plutôt pour le pneu avant sur un pur vélo de route. Je ne connais pas les Lithion, les "ancêtres" des Pro4 endurance qui se trouvent pour moins de 15 €, je les signale sans avoir d'avis dessus. Je connais bien les veloflex pour avoir roulé un an dessus, excellents pneus pour vélo de route, les meilleurs que j'ai eus, mais quand ils commencent à s'user, ils crèvent plus facilement, je ne les recommande donc pas pour du voyage à vélos.
Je n'ai pas d'expérience avec des pneus moins chers que ceux-la.
Voilà, amateurs de pneus légers et performants sur route, c'est à vous !
Location de voiture aux États-Unis à prix correct English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de votre aide.
Je suis en train de préparer mon road trip pour cet été 2017 et j'ai un énorme problème, je dois
atterrir à washington et je recherche désespérément une location de voiture du 05 août au 02
septembre 2017 et la catastrophe le prix est exorbitant plus de 2000 euros pour SUV et sur carigami plus 1700 euros.
Cela fait plus de 15 ans que je pars aux états unis et je paye en moyenne 800 euros.
Pouvez me donner un conseil pour trouver un prix correct.
Merci beaucoup😉🙂
650 versus 700, frein patins versus frein à disques, suspension? English translation pending
Bonsoir à tous,
J’ai besoin de votre retour d’expérience. Voilà, j’ai voyagé dans l’asie du sud-est avec des VTT cadre alu aménagés (ci-dessous). Ce n’était pas du haut gamme mais j’ai vraiment eu beaucoup de plaisir et n’ai pas rencontré de souci... Ils ont disparu tous les 2... J’ai les b... Bref, je vais m’équiper à nouveau. J’ai déjà un Btwin Riverside 7 pour le vélo taf et balade en France, j'en suistrès satisfait. Pour mes futurs périples hors de France, je pense au 650 mais : - Freins à disques ou freins à patins ? - Suspensions ou pas ? - Vtt ou randonneuse ? Je trouvais beaucoup d’avantage à mes vtt alu avec suspensions et aux freins à patin. - VTT facilement démontable dans le train pour aller Roissy via le TGV - Quand il y a de la boue, j’enlève les gardes-boues et hop, je peux rouler.. doucement mais çà roule - J’avais abimé mon disque de frein dans l’avion : disque voilé, jamais de souci avec les patins - Confort de la suspension - Avec les roues de 650, j’ai l’impression de pouvoir passer là où les roues de 700 ne passeraient pas (en plus 700x35) Voilà, je lorgne sur un « vélo de ville R650 premium Shimano XT » .. d’occasion, mais je pense aussi au VTT à équiper... ou partir avec mon Riverside 7. Vous avez certainement des avis et des expériences à faire partager, cela va m’aider dans ma décision. Merci d’avance.
J’ai besoin de votre retour d’expérience. Voilà, j’ai voyagé dans l’asie du sud-est avec des VTT cadre alu aménagés (ci-dessous). Ce n’était pas du haut gamme mais j’ai vraiment eu beaucoup de plaisir et n’ai pas rencontré de souci... Ils ont disparu tous les 2... J’ai les b... Bref, je vais m’équiper à nouveau. J’ai déjà un Btwin Riverside 7 pour le vélo taf et balade en France, j'en suistrès satisfait. Pour mes futurs périples hors de France, je pense au 650 mais : - Freins à disques ou freins à patins ? - Suspensions ou pas ? - Vtt ou randonneuse ? Je trouvais beaucoup d’avantage à mes vtt alu avec suspensions et aux freins à patin. - VTT facilement démontable dans le train pour aller Roissy via le TGV - Quand il y a de la boue, j’enlève les gardes-boues et hop, je peux rouler.. doucement mais çà roule - J’avais abimé mon disque de frein dans l’avion : disque voilé, jamais de souci avec les patins - Confort de la suspension - Avec les roues de 650, j’ai l’impression de pouvoir passer là où les roues de 700 ne passeraient pas (en plus 700x35) Voilà, je lorgne sur un « vélo de ville R650 premium Shimano XT » .. d’occasion, mais je pense aussi au VTT à équiper... ou partir avec mon Riverside 7. Vous avez certainement des avis et des expériences à faire partager, cela va m’aider dans ma décision. Merci d’avance.
Bon plan pour Europe de l'Est English translation pending
Bonjour,
Je pars pour un trip d'une semaine solo à Budapest, Bratislava et Vienne fin Septembre 2016. En sachant que je suis une curieuse de la vie en générale, avez-vous des conseils "bon plan" : resto, visite, actuce, point de vue, hotel, etc...
Merci de votre retour.
Attitude des occidentaux en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
je reviens de mon voyage en Asie et je suis passé par la Thailande et je dois vous faire part de mon choc. Je trouve l'attitude des occidentaux complètement honteuse et déplacée sur place, à savoir: - Un détournement de la religion. J'ai vu beaucoup de "backpackers" (si on peut les appeler comme cela) qui détournaient la religion bouddhiste. Je trouve cela un manque complet de respect. Quand on ne connaît pas une religion, on ne se fait pas tatouer des symboles pour faire "cool" en sachant que certains peuvent considérer cela comme choquant. - Un nombre incalculable de touristes sexuels. Je n'arrive même pas à compter le nombre de personnes de 60-70 ans qui se baladent avec des gamines qui pourraient être leur fille. Rien qu'à Silom (qui n'est pourtant pas un quartier rouge) j'en ai compté 10 en une soirée au restaurant. C'est ridicule, franchement croire qu'une fille de 20 ans peut tomber amoureuse d'un retraité ... pathétique. Je ne comprends d'ailleurs pas comment elles font pour se marier avec un homme qu'elles n'aimeront jamais mais bon... - Sans compter un nombre incalculable de touristes "bas de gamme" qui ressemblent plus à des repris de justice qu'à des touristes. Quand je les entends parler entre eux avec des mots intolérables pour définir les femmes asiatiques... cela me révolte ! Sans parler de tous ceux qui exploitent cette misère humaine et n'hésitent pas à aller avec leur "petite amie de la semaine" au temple pour se faire bénir. Il y a des choses que j'ai beaucoup de mal à comprendre. Le gouvernement devrait vraiment arrêter cela. - un manque de respect des coutumes locales. Des groupes qui rigolent entre eux pour se moquer du salut Thailandais. On fait bien la bise, n'est-ce pas tout aussi ridicule.
Je n'ai jamais vu autant de débauche et de manque de respect dans les autres pays d'Asie et pourtant j'ai bien bourlingué. Avec tout cela, il ne faut pas s'étonner après que la Thailande perde son sourire, l'époque du colonialisme est révolue et notre civilisation n'est pas supérieure à la leur. Le respect du pays qu'on visite doit être une règle d'or.
je reviens de mon voyage en Asie et je suis passé par la Thailande et je dois vous faire part de mon choc. Je trouve l'attitude des occidentaux complètement honteuse et déplacée sur place, à savoir: - Un détournement de la religion. J'ai vu beaucoup de "backpackers" (si on peut les appeler comme cela) qui détournaient la religion bouddhiste. Je trouve cela un manque complet de respect. Quand on ne connaît pas une religion, on ne se fait pas tatouer des symboles pour faire "cool" en sachant que certains peuvent considérer cela comme choquant. - Un nombre incalculable de touristes sexuels. Je n'arrive même pas à compter le nombre de personnes de 60-70 ans qui se baladent avec des gamines qui pourraient être leur fille. Rien qu'à Silom (qui n'est pourtant pas un quartier rouge) j'en ai compté 10 en une soirée au restaurant. C'est ridicule, franchement croire qu'une fille de 20 ans peut tomber amoureuse d'un retraité ... pathétique. Je ne comprends d'ailleurs pas comment elles font pour se marier avec un homme qu'elles n'aimeront jamais mais bon... - Sans compter un nombre incalculable de touristes "bas de gamme" qui ressemblent plus à des repris de justice qu'à des touristes. Quand je les entends parler entre eux avec des mots intolérables pour définir les femmes asiatiques... cela me révolte ! Sans parler de tous ceux qui exploitent cette misère humaine et n'hésitent pas à aller avec leur "petite amie de la semaine" au temple pour se faire bénir. Il y a des choses que j'ai beaucoup de mal à comprendre. Le gouvernement devrait vraiment arrêter cela. - un manque de respect des coutumes locales. Des groupes qui rigolent entre eux pour se moquer du salut Thailandais. On fait bien la bise, n'est-ce pas tout aussi ridicule.
Je n'ai jamais vu autant de débauche et de manque de respect dans les autres pays d'Asie et pourtant j'ai bien bourlingué. Avec tout cela, il ne faut pas s'étonner après que la Thailande perde son sourire, l'époque du colonialisme est révolue et notre civilisation n'est pas supérieure à la leur. Le respect du pays qu'on visite doit être une règle d'or.
Oslo - Bâle en train avec un vélo: un exemple à ne pas suivre English translation pending
Bonjour,
Je rentre d'un Oslo-Bâle en train avec un vélo.
Le voyage m'a pris 7 jours et m'a coûté dans les 1'000 euros en comptant 2 nuits d'hôtel à Copenhague et 3 nuits à Hambourg.
Tout commence le 28 juillet à Oslo, au guichet donc. On vous grifonne un numéro de téléphone à 8 chiffres sur un billet et on vous dit : appelez. Evidemment, l'automate répond en norvégien : tapez 1, tapez 2, etc. Mon grand oncle Jules avait raison quand il disait qu'il fallait bien étudier les langues. Bref, vous comprenez qu'il faut y aller morceau par morceau.
Oslo-Göteborg, ok. Pas de réservation pour les vélos. Pas d'encaissement non plus.
Göteborg-Copenhague : pas de réservation. Paiement pour le vélo. Voiture spéciale vélos/bagages/poussettes. Seule une compagnie privée transporte les vélos. Heureux sur le quai de constater la présence d'une voiture vélos sauf qu'à l'ouverture des portes, j'ai un café à la main et que 2 minutes plus tard, elle est pleine. Facile à se caser quand même.
A Copenhague, ça se corse : 2 guichets seulement pour les billets internationaux. Humeur massacrante de la femme qui délivre les billets ( et pourtant je fais très gaffe à mon comportement quand j'aborde ces professionnels). Elle déteste ça, faire des billets avec vélo. Nous sommes le 29 et rien avant le 31. Ok! Je trouve un hôtel abordable à 40 mn de la gare (ceux qui ont déjà cherché un hôtel à Copenhague savent ce que cela signifie...). Je retourne le lendemain en vélo à la gare comme dans une répétition générale. Je repère l'ascenseur vélo pour mon quai et je me fais expliquer les différentes étapes de mon voyage jusqu'à Hambourg (quais, changements), choses que je n'ai pas osé demander à la personne énervée la veille.
Première étape : Copenhague-Fredericia où il y a 9 minutes pour changer de train à 6 vélos en prenant le lift. C'est assez juste... Ensuite Fredericia-Flensbourg. 3ème étape : Flensbourg-Hambourg. Le wagon vélos est déjà plein mais je peux me caser dans le sas d'entrée. A l'arrêt suivant 2 vélos arrivent. Au suivant, 2 autres qui forcent littéralement le passage. A compter du deuxième arrêt après Flensbourg, au moins 30 vélos sont restés sur le quai... Un arrêt avant Hambourg, une femme doit sortir avec poussette et enfant. Discussion et plans 2 arrêts avant. 4 vélos sortent pour laisser passer et ils rentrent ensuite. Je ne décrirai pas le b... à Hambourg.
Au guichet à Hambourg, les choses se passent toujours mal : guichetière au contact fort désagréable ( et pourtant je fais gaffe). Départ dans 3 jours : rien avant. Je trouve un hôtel en face de la gare à prix correct pour 3 nuits ( 270 euros). Ouf qu'à Hambourg, il y a plein d'hôtels autour de la gare!
Mercredi 3 août, départ 10h46 de Hambourg pour Stuttgart ( et oui, rien en ligne directe Hambourg-Bâle). Le système des réservations fait que normalement vous devriez trouver une place pour votre vélo. Ce fut le cas. Pendu au clou. 30 minutes de retard. Changement à Stuttgart. Ouf, la gare est sur un niveau. Pas d'ascenseur à prendre et ma correspondance a 20 mn de retard. Tout s'arrange. Sauf que normalement à la fin, vous finissez par tomber sur un train qui n'a pas de retard... Arrivée à Basel Bad presque dans les temps. Je vous fais grâce de la suite de mon voyage à l'intérieur de la Suisse pour rentrer chez moi finalement le 4 à 04h57 du matin.
Remarques : les chemins de fer danois ne peuvent évacuer qu'une vingtaine de vélos par jour en direction de l'Allemagne. La guichetière m'a montré l'écran, il n'y a que 4 trains par jour. Le mien contenait 6 vélos. Le calcul est vite fait. Pour l'Allemagne, mon train comportait 2 voitures de 10 vélos chacune. J'ignore combien de trains quotidiens mais cela ne fait pas non plus des masses...
Un conseil? Avion, avion, avion!
En fait, ce voyage m'a pris 2 semaines : 7 jours effectifs et une semaine de perte d'espérance de vie due au stress et à l'angoisse. Au départ de Hambourg quand j'ai lu que la composition du train avait été modifiée, j'ai failli avoir un malaise...
Comment? Par internet? Je ne sais. Il y a 2 ans, il était rigoureusement impossible de réserver une place pour un vélo par internet et vu la difficulté que rencontrent les professionnels, il me semblerait étonnant que les choses aient changé.
Si c'était à refaire? Non.
Beaucoup de bonheur sur les routes, amis randonneurs cyclistes.
Je rentre d'un Oslo-Bâle en train avec un vélo.
Le voyage m'a pris 7 jours et m'a coûté dans les 1'000 euros en comptant 2 nuits d'hôtel à Copenhague et 3 nuits à Hambourg.
Tout commence le 28 juillet à Oslo, au guichet donc. On vous grifonne un numéro de téléphone à 8 chiffres sur un billet et on vous dit : appelez. Evidemment, l'automate répond en norvégien : tapez 1, tapez 2, etc. Mon grand oncle Jules avait raison quand il disait qu'il fallait bien étudier les langues. Bref, vous comprenez qu'il faut y aller morceau par morceau.
Oslo-Göteborg, ok. Pas de réservation pour les vélos. Pas d'encaissement non plus.
Göteborg-Copenhague : pas de réservation. Paiement pour le vélo. Voiture spéciale vélos/bagages/poussettes. Seule une compagnie privée transporte les vélos. Heureux sur le quai de constater la présence d'une voiture vélos sauf qu'à l'ouverture des portes, j'ai un café à la main et que 2 minutes plus tard, elle est pleine. Facile à se caser quand même.
A Copenhague, ça se corse : 2 guichets seulement pour les billets internationaux. Humeur massacrante de la femme qui délivre les billets ( et pourtant je fais très gaffe à mon comportement quand j'aborde ces professionnels). Elle déteste ça, faire des billets avec vélo. Nous sommes le 29 et rien avant le 31. Ok! Je trouve un hôtel abordable à 40 mn de la gare (ceux qui ont déjà cherché un hôtel à Copenhague savent ce que cela signifie...). Je retourne le lendemain en vélo à la gare comme dans une répétition générale. Je repère l'ascenseur vélo pour mon quai et je me fais expliquer les différentes étapes de mon voyage jusqu'à Hambourg (quais, changements), choses que je n'ai pas osé demander à la personne énervée la veille.
Première étape : Copenhague-Fredericia où il y a 9 minutes pour changer de train à 6 vélos en prenant le lift. C'est assez juste... Ensuite Fredericia-Flensbourg. 3ème étape : Flensbourg-Hambourg. Le wagon vélos est déjà plein mais je peux me caser dans le sas d'entrée. A l'arrêt suivant 2 vélos arrivent. Au suivant, 2 autres qui forcent littéralement le passage. A compter du deuxième arrêt après Flensbourg, au moins 30 vélos sont restés sur le quai... Un arrêt avant Hambourg, une femme doit sortir avec poussette et enfant. Discussion et plans 2 arrêts avant. 4 vélos sortent pour laisser passer et ils rentrent ensuite. Je ne décrirai pas le b... à Hambourg.
Au guichet à Hambourg, les choses se passent toujours mal : guichetière au contact fort désagréable ( et pourtant je fais gaffe). Départ dans 3 jours : rien avant. Je trouve un hôtel en face de la gare à prix correct pour 3 nuits ( 270 euros). Ouf qu'à Hambourg, il y a plein d'hôtels autour de la gare!
Mercredi 3 août, départ 10h46 de Hambourg pour Stuttgart ( et oui, rien en ligne directe Hambourg-Bâle). Le système des réservations fait que normalement vous devriez trouver une place pour votre vélo. Ce fut le cas. Pendu au clou. 30 minutes de retard. Changement à Stuttgart. Ouf, la gare est sur un niveau. Pas d'ascenseur à prendre et ma correspondance a 20 mn de retard. Tout s'arrange. Sauf que normalement à la fin, vous finissez par tomber sur un train qui n'a pas de retard... Arrivée à Basel Bad presque dans les temps. Je vous fais grâce de la suite de mon voyage à l'intérieur de la Suisse pour rentrer chez moi finalement le 4 à 04h57 du matin.
Remarques : les chemins de fer danois ne peuvent évacuer qu'une vingtaine de vélos par jour en direction de l'Allemagne. La guichetière m'a montré l'écran, il n'y a que 4 trains par jour. Le mien contenait 6 vélos. Le calcul est vite fait. Pour l'Allemagne, mon train comportait 2 voitures de 10 vélos chacune. J'ignore combien de trains quotidiens mais cela ne fait pas non plus des masses...
Un conseil? Avion, avion, avion!
En fait, ce voyage m'a pris 2 semaines : 7 jours effectifs et une semaine de perte d'espérance de vie due au stress et à l'angoisse. Au départ de Hambourg quand j'ai lu que la composition du train avait été modifiée, j'ai failli avoir un malaise...
Comment? Par internet? Je ne sais. Il y a 2 ans, il était rigoureusement impossible de réserver une place pour un vélo par internet et vu la difficulté que rencontrent les professionnels, il me semblerait étonnant que les choses aient changé.
Si c'était à refaire? Non.
Beaucoup de bonheur sur les routes, amis randonneurs cyclistes.
Discussion autour du thème du mois d'août 2016 "Le cadre dans le cadre" English translation pending
Le thème du mois d’août 2016 est lancé !
Pour les commentaires, débats, partages de photos et autres c'est ici...
Bon concours à tous!
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Bon concours à tous!
Qui loue des vrais 4x4 à Las Vegas? English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un voyage de 3 semaines aux Etats-Unis. Nous avons fait une boucle autour de Las Vegas. J'ai loué un SUV que je pensais 4x4, chez Budget. Sur la réservation c'était un Ford Explorer (ou similaire) et j'ai reçu un Lincoln MK T; une marque que je ne connais pas du tout.
Le comfort de la voiture était très bien, mais c'est un AWD et la garde au sol était bien trop faible pour faire des pistes. Je voulais faire la Hole In The Rock Road jusqu'à Peekaboo/Spooky... mais au visitor center on m'a déconseillé d'aller jusqu'au bout de la piste, et il aurait fallu marcher encore quelques miles supplémentaire. Du coup, avec la chaleur, et ma femme qui n'était pas très partante, je ne l'ai pas fait.
Bref, pour un prochain voyage, je cherche un loueur qui offre des vrais 4x4, avec garde au sol haute, et si possible une option "skip the counter"... car Budget m'a bien saoulé! Précisons que nous sommes une famille de 4 personnes, voyageant avec 4 valises 😉
Quelqu'un a déjà eu des bons retours de loueurs à Las Vegas?
Je reviens d'un voyage de 3 semaines aux Etats-Unis. Nous avons fait une boucle autour de Las Vegas. J'ai loué un SUV que je pensais 4x4, chez Budget. Sur la réservation c'était un Ford Explorer (ou similaire) et j'ai reçu un Lincoln MK T; une marque que je ne connais pas du tout.
Le comfort de la voiture était très bien, mais c'est un AWD et la garde au sol était bien trop faible pour faire des pistes. Je voulais faire la Hole In The Rock Road jusqu'à Peekaboo/Spooky... mais au visitor center on m'a déconseillé d'aller jusqu'au bout de la piste, et il aurait fallu marcher encore quelques miles supplémentaire. Du coup, avec la chaleur, et ma femme qui n'était pas très partante, je ne l'ai pas fait.
Bref, pour un prochain voyage, je cherche un loueur qui offre des vrais 4x4, avec garde au sol haute, et si possible une option "skip the counter"... car Budget m'a bien saoulé! Précisons que nous sommes une famille de 4 personnes, voyageant avec 4 valises 😉
Quelqu'un a déjà eu des bons retours de loueurs à Las Vegas?
Attention station de Valberg (06, France) dangereuse English translation pending
Bonjour, je voudrais témoigner de ma mésaventure et conseiller aux rando et vttistes de fuir la station de valberg, 06.
Hier avec mon mari, nous avons fait une rando vtt recommandée dans le livret touristique :le tour du raton, paysages splendides, proche de la station, difficultés faibles.
Apres le col du raton, on passe devant une grange de berger, il y a un troupeau de moutons et l'on voit 2 patous. On s'approche lentement, à pied, vélo à la main pour pouvoir passer sur le côté du troupeau.
Alors, de la grange sort en courant et aboyant un énorme chien noir et blanc (pas un patou, ni un collie, poil ras, et taille impressionnante) qui fonce sur nous... Le berger sort de la grange et le rappelle mollement :viens ici ", puis rentre dans son antre... Le chien n'obéit pas, et arrive à qq mètres, très menaçant. On met nos vélo e en protection entre lui et nous, ce qui a pour effet de le stopper. Mais il continue à Àvancer en grondant, toutes dents dehors... En nous poussant vers les patous qui étaient immobiles, aboyant devant leur troupeau, en protection, comme c'est leur travail. Ne voyant pas d'issue, je crie :"au secours, au secours, le berger, venez nous aider à passer ! "...plusieurs minutes passent... Le chien est de plus en plus menaçant, et les patous simplement protégeant leur troupeau, immobiles.
Le berger ne sortira pas, cette ordure... En entendant une voix de femme appeler au secours.... Serions nous tombés sur le psychopathe de valberg qui dresse ses chiens à attaquer les randonneurs. .?
On s'est finalement jeté en contrebas du chemin pour fuir, heureusement pas poursuivi par le molosse...pas mordus mais La trouille de ma vie.... Et furieux contre le berger.
De retour à la station, on va raconter ça à l'office de tourisme de valberg, petite station familiale, beaucoup d'enfants sur les sentiers.
On nous répond que ce berger est connu, que ça n'est pas la première fois, et d'aller le dire à la gendarmerie. La femme gendarme m'a écouté d'un air gené, en me confirmant que ce berger était connu et que çest déjà arrivé... Voilà voilà.... Visiblement elle espérait que je ne porte pas plainte contre le berger pour non assistance à personne en danger.
Apparemment, ils attendent qu'un enfant se fasse bouffer....?
Après m'être renseignée, Je suis estomaquée d’apprendre que les bergers reçoivent des subventions du conseil général (nos impôts...) pour "s’équiper" en patous en contrepartie de la réintroduction du loup. Certains cherchent à causer des problèmes aux randonneurs pour avoir des arguments contre le loup, style :on est obligé d’avoir des chiens dangereux et agressifs, voyez, ils attaquent les gens. Cette attitude me semble limite... L’attitude des autorités de valberg (cf mon récit à la gendarmerie) me semble limite aussi, et sont apparemment bien conscients du problème, mais aucun intention de le régler.... Apparemment tout le monde se serre les coudes pour couvrir ce berger qui semble avoir dresse ce chien qui n’est pas un patou, à attaquer les promeneurs sans relation aucune avec la protection d’un troupeau. Je pense qu'il faut alerter un max de gens (presse, réseaux sociaux) pour boycotter les stations de montagne qui ont cette politique. Peut-être qu’en ayant une pénurie touristique l’été ils changeront d’attitude. Si vous tenez à vos enfants, ou simplement à vos fesses, fuyez valberg,06, ou on laisse un chien dangereux attaquer les promeneurs. Marie
Après m'être renseignée, Je suis estomaquée d’apprendre que les bergers reçoivent des subventions du conseil général (nos impôts...) pour "s’équiper" en patous en contrepartie de la réintroduction du loup. Certains cherchent à causer des problèmes aux randonneurs pour avoir des arguments contre le loup, style :on est obligé d’avoir des chiens dangereux et agressifs, voyez, ils attaquent les gens. Cette attitude me semble limite... L’attitude des autorités de valberg (cf mon récit à la gendarmerie) me semble limite aussi, et sont apparemment bien conscients du problème, mais aucun intention de le régler.... Apparemment tout le monde se serre les coudes pour couvrir ce berger qui semble avoir dresse ce chien qui n’est pas un patou, à attaquer les promeneurs sans relation aucune avec la protection d’un troupeau. Je pense qu'il faut alerter un max de gens (presse, réseaux sociaux) pour boycotter les stations de montagne qui ont cette politique. Peut-être qu’en ayant une pénurie touristique l’été ils changeront d’attitude. Si vous tenez à vos enfants, ou simplement à vos fesses, fuyez valberg,06, ou on laisse un chien dangereux attaquer les promeneurs. Marie
Vélo Sram Rival One English translation pending
Bonjour
Je cible un vélo "gravel" qui me plaît, mais je n'ai aucune idée de ce que vaut le dérailleur proposé :
sram rival one, mono-plateau
Avec onze pignons, est-ce que la chaîne ne va pas être tordue d'un extrême à l'autre ? Quand on a deux plateaux, il y a moins de problèmes d'alignement...
Est-ce que quelqu'un connaît ce groupe ? (Fiabilité)
Merci d'avance !
OvB
Je cible un vélo "gravel" qui me plaît, mais je n'ai aucune idée de ce que vaut le dérailleur proposé :
sram rival one, mono-plateau
Avec onze pignons, est-ce que la chaîne ne va pas être tordue d'un extrême à l'autre ? Quand on a deux plateaux, il y a moins de problèmes d'alignement...
Est-ce que quelqu'un connaît ce groupe ? (Fiabilité)
Merci d'avance !
OvB
Canaries, 15 jours à Ténérife: randonnées et détente en famille. English translation pending
Bonjour à tous!
je commence un petit carnet de bord à Ténérife pour 15 jours de randonn��es et de détente en famille.
Une petite présentation de la famille qui pourrait expliquer certaines situations par la suite: - 2 adultes au bord de la quarantaine (sans crise) et qui adorent randonner et détestent rester plus de deux heures sur une plage bondée donc on va éviter la côte sud-ouest... - 2 adorables (tout à fait objectif si si) garçons, Tom a 6 ans et demi et Oscar qui a 1 an et demi donc randonnées tôt le matin, sieste début ou milieu d'après-midi et piscine ou plage en fin de journée.
je commence un petit carnet de bord à Ténérife pour 15 jours de randonn��es et de détente en famille.
Une petite présentation de la famille qui pourrait expliquer certaines situations par la suite: - 2 adultes au bord de la quarantaine (sans crise) et qui adorent randonner et détestent rester plus de deux heures sur une plage bondée donc on va éviter la côte sud-ouest... - 2 adorables (tout à fait objectif si si) garçons, Tom a 6 ans et demi et Oscar qui a 1 an et demi donc randonnées tôt le matin, sieste début ou milieu d'après-midi et piscine ou plage en fin de journée.
Trois mois en Afrique Australe en Ford Figo English translation pending
Amis baroudeurs, salut!
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
Entretien d'une selle Brooks English translation pending
Bonsoir 😉
J'ai reçu et testé ma nouvelle monture, le trek 7.3fx monté en Déore, potence XLC ajustable, marathon shwable et une selle brooks 🙂
La question que j'ai c'est plus du coté entretien de la selle, que me conseiller-vous ? produit particulier a induire dessus ? fréquence de l'induis ? etc... je veux tout savoir 😏 Je reviens de 82km et étant habitué a rouler en VTT et vue que c'est mon premier VTC j'avais l'impression de m'envoler, sensation légère et souple avec un cadre nerveux qui réponds bien en cas d'accélération un peu brutal.Coté selle... j'ai vraiment mal au c... 😄 bon on m'a dit que c'était normal le temps que la selle se "casse" donc je m'en fais pas, mais voila 1er selle brooks oblige je veux l'entrenir comme il faut.
http://zupimages.net/up/16/27/z652.jpg
http://zupimages.net/up/16/27/ifr5.jpg
J'ai reçu et testé ma nouvelle monture, le trek 7.3fx monté en Déore, potence XLC ajustable, marathon shwable et une selle brooks 🙂
La question que j'ai c'est plus du coté entretien de la selle, que me conseiller-vous ? produit particulier a induire dessus ? fréquence de l'induis ? etc... je veux tout savoir 😏 Je reviens de 82km et étant habitué a rouler en VTT et vue que c'est mon premier VTC j'avais l'impression de m'envoler, sensation légère et souple avec un cadre nerveux qui réponds bien en cas d'accélération un peu brutal.Coté selle... j'ai vraiment mal au c... 😄 bon on m'a dit que c'était normal le temps que la selle se "casse" donc je m'en fais pas, mais voila 1er selle brooks oblige je veux l'entrenir comme il faut.
http://zupimages.net/up/16/27/z652.jpg
http://zupimages.net/up/16/27/ifr5.jpg
Ascension du Teide (îles Canaries) English translation pending
bonjour,
nous partons en septembre pour un trek à Tenerife et nous avons comme objectif (entre autres...) de monter au volcan. nous souhaitons passer la nuit au refuge d'Altavista, d'après le calendrier j'ai noté qu'on ne pouvait pas réserver le samedi, pas de problème on ne voulait pas justement monter pour le WE crainte d'avoir trop de monde. pour la dernière semaine de septembre vaut il mieux réserver dès à présent ou peut on attendre encore un peu ? j'ai lu qu'il n'y avait pas de douche, soit, mais y a t'il de l'eau chaude...merci
nous partons en septembre pour un trek à Tenerife et nous avons comme objectif (entre autres...) de monter au volcan. nous souhaitons passer la nuit au refuge d'Altavista, d'après le calendrier j'ai noté qu'on ne pouvait pas réserver le samedi, pas de problème on ne voulait pas justement monter pour le WE crainte d'avoir trop de monde. pour la dernière semaine de septembre vaut il mieux réserver dès à présent ou peut on attendre encore un peu ? j'ai lu qu'il n'y avait pas de douche, soit, mais y a t'il de l'eau chaude...merci
Quel vélo de voyage? English translation pending
Je reviens de faire Vienne (Autriche)-la Mer Noire... Ce fut un régal, merci au passage à tous ceux qui m'avaient conseillée pour ci ou ça !
Je rêve déjà de repartir mais de laisser mon VTT 26 pouces pour un vélo en roues de 700. Ceci pour aller un peu plus vite sur le plat. MAIS... je veux pouvoir monter des cols !
Alors qui pourrait me conseiller un vélo fait pour cela ? je n'ai trouvé aucun post récent sur le sujet.
J'ajoute que je mesure 1,61m, toutes les marques ne font pas de vélos pour les petites !
Que penser aussi des vitesses intégrées dans le moyeu ?
Merci d'avance !
Ln
PS : Au passage, si vous avez fait de beaux périples, je suis preneuse d'idées ! Qui connaît l'Albanie ?
Vélos dans les TER et TGV français et CFF suisses English translation pending
Salut
Je me demandais comment cela se passait avec les vélos dans les TER et TGV Français
Démonté et dans un sac vélo c gratuit ? Y a t'il des cas particuliers qui vont me gener?
Et pour les CFF si j'ai bien compris, tant que c'est dans un sac et que je ne gêne personne, c'est gratuit aussi?
Merci Martin
Démonté et dans un sac vélo c gratuit ? Y a t'il des cas particuliers qui vont me gener?
Et pour les CFF si j'ai bien compris, tant que c'est dans un sac et que je ne gêne personne, c'est gratuit aussi?
Merci Martin
À l'Ouest rien de nouveau? eh bien si... English translation pending
Après 18 voyages dans l’ouest américain on pourrait croire qu’il est difficile de se renouveler et de trouver de nouveaux spots intéressants. J’ai pu le penser il y a quelques années où j’étais un peu en mal d’inspiration et puis d’un côté, l’expérience du backpacking en 2015 nous a ouvert des portes et de l’autre étant fan d’arches naturelles, il y a encore un stock important à voir. J’ai donc conçu ce voyage d’une part sur le backpacking et de l’autre sur les arches avec un planning théorique qui était celui-ci au départ avec 90% de nouveautés par rapport à ce que nous avions déjà exploré
- J1 : the vortex sur gunlock mesa et elephant arch dans red cliffs
- J2 : pentagon arch dans red cliffs et many pools à la sortie est de Zion
- J3 : randonné de 15 miles dans Kolob canyon de lee pass jusqu’à hop valley tralhead en passant par Kolob arch
- J4 : Edmaiers + west clark bench
- J5 et J6 : white domes et canaan mountain en backpacking sur 2 jours
- J7 : lower hackberry canyon et sam pollock arch
- J8 et J9: reflection canyon en backpacking + Bement arch
- J10: mary jane canyon (professor creek) près de Moab
- J11: otho arch près de Moab
- J12 et J13: upper salt creek dans les Needles en backpacking sur 2 jours
- J14 : 5 holes arch et wild horse window
- J15: poison spring road et Happy canyon suite au retour de Olivier sur ce spot
- J16: Gemini bridges et 4 arches canyon près de Moab et camping dans Taylor canyon
- J17 : moses and zeus et retour à Moab
- J18 et J19 : arch canyon avec cathedral et angel arch en backpacking sur 2 jours
- J20 : keet seel dans Navajo nat monument
- J21 : white mesa arch et Birthday arch
- J22: buckskin gulch jusqu’à cesspool
- J23: white house TH jusqu’à confluence paria river et Buckskin gulch
- J24: programme libre
J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





Tour de France 2016 English translation pending
Tour Pré-électoral
départ 7 juillet de paris arrivée impérative le 16 juillet à toulouse.
Je passe par la piste atlantique : comment ça roule là dessus : on peut compter 22 km/h de moyenne pour un bon rouleur ? Sinon je prends le train et je chope le canal d'Orléans à Montargis pour m'éviter le canal du loing que je connais trop bien et qui va être une sacrée affaire avec les herbes hautes cette année.
C'est jouable, qu'en pensez-vous ? Jo.
C'est jouable, qu'en pensez-vous ? Jo.
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Vélo de marque Histoire Bike English translation pending
Bonjour
J envisage l achat d un velo de la marque histoire (http://www.histoire.bike/histoire-bike-la-grande-voyageuse-classique.html) en taille s ...
Je cherche des retours d expérience sur cette marque ...
Par ailleurs j avais envisagé l achat d un tx 400 en taille 47 mais faisant 1m63 je crains d après leur géométrie qu il soit un peu trop grand pour moi ... Pensez vous que cela soit malgré tout possible ?
D avance merci...
J envisage l achat d un velo de la marque histoire (http://www.histoire.bike/histoire-bike-la-grande-voyageuse-classique.html) en taille s ...
Je cherche des retours d expérience sur cette marque ...
Par ailleurs j avais envisagé l achat d un tx 400 en taille 47 mais faisant 1m63 je crains d après leur géométrie qu il soit un peu trop grand pour moi ... Pensez vous que cela soit malgré tout possible ?
D avance merci...
Compte rendu Paris - Londres à vélo English translation pending
Il y a un an, avec ma copine, nous nous lancions dans les préparatifs pour relier Paris et Londres à vélo via la voie verte. Voici un extrait de notre journal de bord datant d'aout 2015 (si cela peut aider), nous avions décidé de partir du Cergy en transportant les vélos dans le RER A. Je précise que nous étions novice et voyageons avec des vieux vélos Decathlon. Nous avions fait le choix de dormir en auberge ou en B&B (réservés à l'avance).
JOUR 1 : Grosse étape aujourd'hui sur la route du tour. La chaleur n'a pas entamé le moral des coureurs qui se sont livrés une vraie bagarre pendant 78kms. Le parcours était plus difficile que prévu sur la première partie (beaucoup de cotes hors catégories) mais le calme est revenu sur la magnifique voie verte de 20kms nous menant jusque Gisors. Les barres de céréales et le powerade ont été bien utiles pour atteindre l'arrivée à Mainneville [...]
Prochaine étape demain : étape de transition d'environ 40kms dans la campagne normande
JOUR 2 : Petit résumé pour petite étape. Etape de transition aujourd'hui sur la route du tour. La vague de chaleur estivale a poussée les coureurs a faire de nombreuses pauses. Heureusement cette étape ne comportait que 40kms de routes de campagne aisément accessibles à des cyclotouristes peu expérimentés. Nous avons parcouru la campagne du Pays de Bray, avec de nouveaux potes cyclotouristes. Patures, champs de blés et champs de maïs à perte de vue [...]
Étape de demain : environ 60km entre Dampierre et Arques la bataille.
JOUR 3 : Pas de Village Départ ce matin sur la route du tour. En cause, la longue étape menant les coureurs de Dampierre en Bray à Arques la Bataille. Malgré un vent défavorable pendant tout le parcours, XXXX semble s'être assuré le maillot à pois en arrivant premier sur les 4 difficultés de la journée avec notamment un col Hors catégorie à Forges-les-Eaux. Les 40 derniers km n'ont pas donnés lieu à un spectacle emballant. L'avenue verte, construite sur une ancienne voie de chemin de fer, à tranquillement guidée les coureurs jusqu'à l'arrivée du jour, où XXXX s'est encore imposée au sprint.
Demain matin aura lieu un contre la montre de 10km entre Arques la Bataille et Dieppe puis les coureurs prendront le ferry à 12h pour rejoindre l'Angleterre (Dieppe-Newhaven). La journée se terminera par une étape de 16km entre Newhaven et Brighton où il faudra se méfier des bordures le long de la cote anglaise. Le général peut déjà se jouer demain.
JOUR 4 :Deux courtes étapes étaient au programme hier. La première, de 10km, reliait Arques-la-bataille à Dieppe. Les coureurs ont pu profiter tranquillement du beau soleil pour se poser en bordure de mer. Nous sommes arrivés dans la ville de Newhaven à 15h30 heure anglaise et après 4h de traversée. Dès la sortie du ferry il a fallu très rapidement se mettre dans le bain en circulant à gauche, sans compter sur la bonne côte de plus de 1km à 12% et les gouttes de pluie qui nous souhaitaient la bienvenue. Heureusement, un peloton de cycliste s'est formé à la sortie du ferry. La bonne entente dans le groupe nous a permis de franchir ces difficultés avec brio. Si les premiers kilomètres dans la circulation très dense n'ont pas été de tout repos, les cyclistes ont pu apprécier le magnifique paysage le long des falaises d'albâtre nous menant jusqu'à la ville Brighton, le "Deauville anglais".
Aujourd'hui : jour de repos. Les coureurs ont laissé leurs casques de côté pour profiter de Brighton. Après ce petit détour touristique d'une vingtaine de kilomètres, ils rallieront Eastbourne en train, pour revenir sur l'avenue verte et poursuivre l'aventure jusqu'à Londres.
JOUR 5 : Beaucoup de rebondissements aujourd'hui sur le tour ! Après avoir longé une dernière fois la plage d'Eastbourne, les coureurs se sont dirigés vers la célèbre route appelée "Cuckoo Trail", construite sur une ancienne voie de chemin de fer. Pour y accéder, il a fallu utiliser ses talents d'enquêteur et solliciter la population locale. Ce parcours de 20kms, était un faux plat montant, qui aura permis de bien echauffer les jambes avant d'attaquer la partie montagne de cette étape. On ne compte plus les cotes hors catégories gravies ce jour. Heureusement, XXXXXX nous prête sa maison à Rotherfield, située à mi-parcours de ce profil vallonné.
Au final, en deux jours nous avons déjà pu profiter des joies de l'Avenue Verte anglaise : piste cyclable le long de la voie express, routes de VTT et même traversée de champs ! Si tout va bien, demain nous arriverons à Londres. Pour cela, il faudra parcourir plus de 80kms.
JOUR 6: La dernière journée de samedi a commencé très fort avec un premier circuit sur route très difficile où les nombreuses montées mettaient les jambes des coureurs à rude épreuve. Les cyclistes ont ensuite testé leurs pneus en empruntant la "forest way", un autre chemin d'une quinzaine de km construit sur une ancienne voie de chemin de fer en plein milieu de la forêt de East Sussex. Nous avons traversé la belle ville de East Grinstead où nous avons pris notre dernier pique nique de cyclistes en herbe. Vous avez compris, tout s'annonçait parfait pour notre arrivée à Londres prévue en fin d'après midi... La suite est moins glorieuse, après une traversée tranquille de Crawley par sa zone industrielle nous sommes arrivés à l'aéroport de Gatwick (deuxième aéroport du pays). Après avoir longé ce dernier les coureurs se sont laissés abuser par un balisage insuffisant et se sont retrouvés sur la bande d'arrêt d'urgence d'une voie express, à contresens ! Évidemment, comme un malheur n'arrive jamais seul, XXXXX à crevé sa roue avant... Le temps de s'arrêter, de réparer la roue mais aussi de revenir sur le bon chemin nous a fait perdre près de 2h... Les coureurs ont alors pris la décision de s'avancer en direction de londres en prenant le train. Comme sur le tour de france, la dernière étape s'est terminée en nocturne avec une arrivée à Londres à 21h, ce qui a quelque peu modifié la cérémonie protocolaire. Nous avons donc traversé londres de nuit avec notre petit gilet jaune et en slalommant entre tous ces anglais éméchés, un beau souvenir !
Merci pour la lecture. Si vous voulez des infos ou si vous êtes curieux de quelque chose que nous n'avons pas évoqué vous savez où nous trouvez ! See you next time !
JOUR 1 : Grosse étape aujourd'hui sur la route du tour. La chaleur n'a pas entamé le moral des coureurs qui se sont livrés une vraie bagarre pendant 78kms. Le parcours était plus difficile que prévu sur la première partie (beaucoup de cotes hors catégories) mais le calme est revenu sur la magnifique voie verte de 20kms nous menant jusque Gisors. Les barres de céréales et le powerade ont été bien utiles pour atteindre l'arrivée à Mainneville [...]
Prochaine étape demain : étape de transition d'environ 40kms dans la campagne normande
JOUR 2 : Petit résumé pour petite étape. Etape de transition aujourd'hui sur la route du tour. La vague de chaleur estivale a poussée les coureurs a faire de nombreuses pauses. Heureusement cette étape ne comportait que 40kms de routes de campagne aisément accessibles à des cyclotouristes peu expérimentés. Nous avons parcouru la campagne du Pays de Bray, avec de nouveaux potes cyclotouristes. Patures, champs de blés et champs de maïs à perte de vue [...]
Étape de demain : environ 60km entre Dampierre et Arques la bataille.
JOUR 3 : Pas de Village Départ ce matin sur la route du tour. En cause, la longue étape menant les coureurs de Dampierre en Bray à Arques la Bataille. Malgré un vent défavorable pendant tout le parcours, XXXX semble s'être assuré le maillot à pois en arrivant premier sur les 4 difficultés de la journée avec notamment un col Hors catégorie à Forges-les-Eaux. Les 40 derniers km n'ont pas donnés lieu à un spectacle emballant. L'avenue verte, construite sur une ancienne voie de chemin de fer, à tranquillement guidée les coureurs jusqu'à l'arrivée du jour, où XXXX s'est encore imposée au sprint.
Demain matin aura lieu un contre la montre de 10km entre Arques la Bataille et Dieppe puis les coureurs prendront le ferry à 12h pour rejoindre l'Angleterre (Dieppe-Newhaven). La journée se terminera par une étape de 16km entre Newhaven et Brighton où il faudra se méfier des bordures le long de la cote anglaise. Le général peut déjà se jouer demain.
JOUR 4 :Deux courtes étapes étaient au programme hier. La première, de 10km, reliait Arques-la-bataille à Dieppe. Les coureurs ont pu profiter tranquillement du beau soleil pour se poser en bordure de mer. Nous sommes arrivés dans la ville de Newhaven à 15h30 heure anglaise et après 4h de traversée. Dès la sortie du ferry il a fallu très rapidement se mettre dans le bain en circulant à gauche, sans compter sur la bonne côte de plus de 1km à 12% et les gouttes de pluie qui nous souhaitaient la bienvenue. Heureusement, un peloton de cycliste s'est formé à la sortie du ferry. La bonne entente dans le groupe nous a permis de franchir ces difficultés avec brio. Si les premiers kilomètres dans la circulation très dense n'ont pas été de tout repos, les cyclistes ont pu apprécier le magnifique paysage le long des falaises d'albâtre nous menant jusqu'à la ville Brighton, le "Deauville anglais".
Aujourd'hui : jour de repos. Les coureurs ont laissé leurs casques de côté pour profiter de Brighton. Après ce petit détour touristique d'une vingtaine de kilomètres, ils rallieront Eastbourne en train, pour revenir sur l'avenue verte et poursuivre l'aventure jusqu'à Londres.
JOUR 5 : Beaucoup de rebondissements aujourd'hui sur le tour ! Après avoir longé une dernière fois la plage d'Eastbourne, les coureurs se sont dirigés vers la célèbre route appelée "Cuckoo Trail", construite sur une ancienne voie de chemin de fer. Pour y accéder, il a fallu utiliser ses talents d'enquêteur et solliciter la population locale. Ce parcours de 20kms, était un faux plat montant, qui aura permis de bien echauffer les jambes avant d'attaquer la partie montagne de cette étape. On ne compte plus les cotes hors catégories gravies ce jour. Heureusement, XXXXXX nous prête sa maison à Rotherfield, située à mi-parcours de ce profil vallonné.
Au final, en deux jours nous avons déjà pu profiter des joies de l'Avenue Verte anglaise : piste cyclable le long de la voie express, routes de VTT et même traversée de champs ! Si tout va bien, demain nous arriverons à Londres. Pour cela, il faudra parcourir plus de 80kms.
JOUR 6: La dernière journée de samedi a commencé très fort avec un premier circuit sur route très difficile où les nombreuses montées mettaient les jambes des coureurs à rude épreuve. Les cyclistes ont ensuite testé leurs pneus en empruntant la "forest way", un autre chemin d'une quinzaine de km construit sur une ancienne voie de chemin de fer en plein milieu de la forêt de East Sussex. Nous avons traversé la belle ville de East Grinstead où nous avons pris notre dernier pique nique de cyclistes en herbe. Vous avez compris, tout s'annonçait parfait pour notre arrivée à Londres prévue en fin d'après midi... La suite est moins glorieuse, après une traversée tranquille de Crawley par sa zone industrielle nous sommes arrivés à l'aéroport de Gatwick (deuxième aéroport du pays). Après avoir longé ce dernier les coureurs se sont laissés abuser par un balisage insuffisant et se sont retrouvés sur la bande d'arrêt d'urgence d'une voie express, à contresens ! Évidemment, comme un malheur n'arrive jamais seul, XXXXX à crevé sa roue avant... Le temps de s'arrêter, de réparer la roue mais aussi de revenir sur le bon chemin nous a fait perdre près de 2h... Les coureurs ont alors pris la décision de s'avancer en direction de londres en prenant le train. Comme sur le tour de france, la dernière étape s'est terminée en nocturne avec une arrivée à Londres à 21h, ce qui a quelque peu modifié la cérémonie protocolaire. Nous avons donc traversé londres de nuit avec notre petit gilet jaune et en slalommant entre tous ces anglais éméchés, un beau souvenir !
Merci pour la lecture. Si vous voulez des infos ou si vous êtes curieux de quelque chose que nous n'avons pas évoqué vous savez où nous trouvez ! See you next time !
3 jours à Osaka English translation pending
Bonjour,
Je vais aller à Osaka au mois de juillet prochain pour mon voyage d’affaires. Je vais rester 3 jours à cette ville. Donc, je veux profiter plein du temps pour découvrir sa beauté et sa culture. Cependant, je n’ai pas le temps pour visiter tous les sites, je ne peux que voir deux ou trois sites. Pourriez-vous me conseiller des sites pionniers à Osaka ?
Dans l’attende de votre réponse.
Merci à tous.
Je vais aller à Osaka au mois de juillet prochain pour mon voyage d’affaires. Je vais rester 3 jours à cette ville. Donc, je veux profiter plein du temps pour découvrir sa beauté et sa culture. Cependant, je n’ai pas le temps pour visiter tous les sites, je ne peux que voir deux ou trois sites. Pourriez-vous me conseiller des sites pionniers à Osaka ?
Dans l’attende de votre réponse.
Merci à tous.
Thaïlande: rites bouddhistes ou superstitions? English translation pending
Bonjour.
Le mois dernier, pendant songkran j'étais à Ko Chang avec ma petite amie thaïe ( la vraie, pas la loueuse de scoot 😊)
Il y avait un temple avec des vendeurs et des jeux .
Mon amie m'a entrainé sous un chapiteau où se trouvait une ribambelle de petits Bouddahs . Elle à donné de l'argent à l'entrée du chapiteau et a reçu en échange un bol rempli d'eau et de fleurs.
Nous tenions un petit récipient ensemble et nous avons arrosé les épaules des petits Bouddah en avançant jusqu'à ce que le bol soit vide.
Puis nous sommes allés voir une espèce de squelette qui avait un bras qui bougeait de haut en bas.
Nous avons marqué nos noms sur la même feuille et avons mis celle ci dans une urne avec des billets.
Elle n'a jamais voulu me dire la signification de ces deux rites .
Le pourquoi de ma question d'aujourdhui.
Est-ce que quelqu'un connait ces rîtes et que signifient ils ?
Merci d'avance à tous.
Grand voyage du Québec jusqu'en Argentine à vélo English translation pending
Bonjour a tous,
je suis a finaliser mon voyages pour mes 60 ans avec ma conjointe , nous partirons de Laval au Québec a Ushuaïa en Argentine en vélo , ce périple se fera au travers 14 pays , la durée minimum sera de 12 mois , plusieurs objectif sont visé , en autre de montrer que quelque soit l' age on peut accomplir ses rêves , discuter avec les gens locaux et voir les possibilités de projets présent et futur pour l' environnement, la protection de cette planète, l' équité , Passer plus de temps dans les endroit coup de coeur , Donc au rythme des rencontres et des endroits nous voulons avoir le temps d' apprivoiser et de saisir toute les nuances de ces pays.
Nous ferons un blog pour que les gens nous suivent sur la route , étant bilingue Français et Anglais avec une excellente base en espagnol les contacts de feront aisément . Nous avons fait beaucoup de voyage au fils des ans maintenant nous sommes au point ou nous partirons sans date précise de retour , Il se peut même que nous regardions les possibilités de travail comme guide ou en éco volontariat et tourisme .
Si nous revenons ce sera pour rencontrer les personnes et partager notre expérience et démontrer que tout est possible quand on y croit et que jeunes et moins jeunes ont encore beaucoup a apporter a cette société .
La richesse sera celle des liens établis , des pays visités , des paysages vue,
merci
Gilles et Louise😏
je suis a finaliser mon voyages pour mes 60 ans avec ma conjointe , nous partirons de Laval au Québec a Ushuaïa en Argentine en vélo , ce périple se fera au travers 14 pays , la durée minimum sera de 12 mois , plusieurs objectif sont visé , en autre de montrer que quelque soit l' age on peut accomplir ses rêves , discuter avec les gens locaux et voir les possibilités de projets présent et futur pour l' environnement, la protection de cette planète, l' équité , Passer plus de temps dans les endroit coup de coeur , Donc au rythme des rencontres et des endroits nous voulons avoir le temps d' apprivoiser et de saisir toute les nuances de ces pays.
Nous ferons un blog pour que les gens nous suivent sur la route , étant bilingue Français et Anglais avec une excellente base en espagnol les contacts de feront aisément . Nous avons fait beaucoup de voyage au fils des ans maintenant nous sommes au point ou nous partirons sans date précise de retour , Il se peut même que nous regardions les possibilités de travail comme guide ou en éco volontariat et tourisme .
Si nous revenons ce sera pour rencontrer les personnes et partager notre expérience et démontrer que tout est possible quand on y croit et que jeunes et moins jeunes ont encore beaucoup a apporter a cette société .
La richesse sera celle des liens établis , des pays visités , des paysages vue,
merci
Gilles et Louise😏
Thaïlande, Cambodge ou Vietnam seul? English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte partir seul 3 semaines en décembre en Asie du sud-est, ça sera mon premier voyage en sac à dos. J'hésite beaucoup entre la Thaïlande, le Cambodge et le Vietnam... Plutôt que d'en visiter deux, je souhaite rester 3 semaines dans le même pays afin d'en apprendre davantage sur celui çi.
J'aimerai faire le tour du pays en auberge de jeunesse, parfois chez l'habitant (ça serait vraiment top de vivre 1 jour chez des inconnus rencontrés dans la rue) et découvrir la culture bouddhiste, les monuments, l'architecture, les temples, les petits villages pas inconnu des touristes et aussi faire la fête (j'ai 21 ans hein). Ah et surtout très curieux, j'accorde une grande importance à la nourriture ! J'ai envie de découvrir des nouvelles saveurs et traditions mais mon anglais n'est pas top. Mon budget serait de 20e par jours soit environs 400e (hors avion) pour les 3 semaines.
Quel pays me conseillez vous entre la Thaïlande, le Cambodge et le Vietnam ? A ce que j'ai déjà lu, le Cambodge n'est pas top niveau nourriture, ça fait moins rêver aussi au niveau des monuments (l'histoire des khmers ne me passionne pas beaucoup à vrai dire... peut être à tord...). Le Vietnam serait d'avantage "piège a touriste", les gens seraient moins sympas qu'en Thaïlande et il y aurait pas mal d'attrape touristes... Et il serait plus difficile de visiter ce pays vu sa longueur, faut compter pas mal de temps dans les transports... Et enfin on m'a dit du grand bien de la Thaïlande notamment au niveau de la nourriture, après ça serait beaucoup trop touristique (mais bon je pense qu'il est possible de trouver un groupe sur place qui a envie de voir l'intérieur du pays).
Merci pour vos conseils !
Quel pays me conseillez vous entre la Thaïlande, le Cambodge et le Vietnam ? A ce que j'ai déjà lu, le Cambodge n'est pas top niveau nourriture, ça fait moins rêver aussi au niveau des monuments (l'histoire des khmers ne me passionne pas beaucoup à vrai dire... peut être à tord...). Le Vietnam serait d'avantage "piège a touriste", les gens seraient moins sympas qu'en Thaïlande et il y aurait pas mal d'attrape touristes... Et il serait plus difficile de visiter ce pays vu sa longueur, faut compter pas mal de temps dans les transports... Et enfin on m'a dit du grand bien de la Thaïlande notamment au niveau de la nourriture, après ça serait beaucoup trop touristique (mais bon je pense qu'il est possible de trouver un groupe sur place qui a envie de voir l'intérieur du pays).
Merci pour vos conseils !