Results for "Saint-Denis+|+55+>+74"
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Quelle solution pour l'assurance annulation d'un billet tour du monde? English translation pending
Bonjour
J'en suis actuellement au dur choix du billet TDM, j'ai un devis interessant avec Travel nation mais ils ne proposent pas d'assurances annulations, si on annule ils retiennent 75% du prix du billet....gloupsss nous sommes 4.
Je n'ai pas de solutions si ce n'est de prendre mon billet chez Américan airlines (qui m'on mis une option jusqu'au 10/09 (au secours c'est dans 2 jours), ils sont 600€ + cher et notre 1er vol se fait avec une escale alors qu'avec Travel Nation il est direct et au Campbodge le vol va à PHon Penh et il faudra encore que l'on aille par nos propres moyens à Siem reap alors qu'avec TN le vol nous emmene directement à Siam Reap.
Américan A.ne retiennent seulement que 10% jusqu'au dernier jour avant le départ.
Y a t-il une solution pour prendre une assurance annulation quelque part?
Avec la CB visa 1er cela ne marche pas si le voyage dure + de 90 jours. Idem chez mon assureur (GMF)
Américan A.ne retiennent seulement que 10% jusqu'au dernier jour avant le départ.
Y a t-il une solution pour prendre une assurance annulation quelque part?
Avec la CB visa 1er cela ne marche pas si le voyage dure + de 90 jours. Idem chez mon assureur (GMF)
Visa gratuit simple ou double entrée pour la Thaïlande? English translation pending
bonjour bonne nouvelle le visa simple ou double entrées est gratuit actulement pour la Thailande je viens de le découvrire en fesant etablir un devis pour une demande de visa auprès de vip visa express il en coute uniquement les frais de dossier et de réexpedition
voila pour l'info
A+ richard
A+ richard
Couverts et outils à la fois English translation pending
Je voulai partager avec vous cette trouvaille : http://www.w3sh.com/2008/07/04/les-couverts-de-camping-pour-lete/
Il s'agit de couverts qui font à la fois outils. Quand on sait que certains ici coupent le bout de leur brosse à dents pour être plus léger, ça leur permettra peut-être d'éviter de couper le bout de leurs couverts aussi :D
Il s'agit de couverts qui font à la fois outils. Quand on sait que certains ici coupent le bout de leur brosse à dents pour être plus léger, ça leur permettra peut-être d'éviter de couper le bout de leurs couverts aussi :D
Aller à Rio et travailler un peu! English translation pending
je compte allé a rio de janeiro rejoindre ma copine, qui est carioca, le 24 octobre je n'ai pas enormement d'argent et j'aurai voulu savoir s'il etait possuible de travailler un peu a rio par exemple donner des cours de français ou je ne sait pas. j'y suis deja aller pendant un mois et demis mais la je veux absolument y arriver de toute façon je suis breton donc tetu, au passage s'il y a des francais vivant la bas ou je ne sait pas on pourai se rencontrer
salut a tous et merci pour les reponses
Soins dentaires à Bangkok English translation pending
Alors voila...
Jai vraiment besoin de me faire arranger des vieux plombages, caries, plus dents d'en avant abimées et a mettre du composite, probablement blanchiment par la meme occasion pourquoi pas...Ici au québec sans assurances ca va me couter la peau des fesses... Enfin je men vais en thailande dans quelques mois et
jai vu sur le forum plusieurs d'entre vous qui vantez les dentistes thailandais et leurs soins ainsi que leurs bas prix (beaucoup de ce qui me fait pencher la balance pour un dentiste thai plutot que québécois), j'ai visité 2-3 sites web dont celui que chriscool recommande du docteur asanavant...tout ma l'air bien beau et tres professionnel ...
Mais bon jai surfé un peu sur le net et j'ai une inquiétude qui reste...
la stérilisation de leurs instruments...bien bien bien fait assidument ? Car jai lu ds certains articles que parfois il y a des risques hépatite B et C
Bon jimagine que jmen fait pour rien et tout, mais étant ce que je suis j'ai tout de meme besoin que quelqu'un qui est vraiment au courant me rassure sur ce point.
et aussi me dire...les prix pour des plombages environ si qqn aussi peut me donner une estimation
alors ouf voila!
Merci de votre aide cest tres apprécié
Val
Mutation en Guadeloupe English translation pending
😉 Bonjour
Mon mari ma fille et moi arrivons en guadeloupe (Sainte rose) en Juillet 2007.
Nous sommes impatients d'y être. Quelqu'un pourrait m'en dire plus sur cette ville. Et ou sont logés les gendarmes merci
Je pars dans moins d'une semaine... English translation pending
Gloups,
Je pars dans qqs jours pour un an. Je suis super organisée 😉 et je crois avoir pensé à tout mais bon... on sait très bien qu'on ne pense jamais à tout et là, c'est un peu speed !
Une reco de dernière minute ???
Merci de vos retours A+
Merci de vos retours A+
Passage de l'ouragan Emily au Mexique, que faire? English translation pending
Bonjour à vous, J'aimerais savoir ce que l'on fait avec notre voyage lorsque l'on sait que l'ouragan Emily se dirige directement vers le Mexique soit Cancun.
Nous partons samedi matin et cela m'inquiète. Y a t'il parmi vous qui sont au courant si le voyage peut être annulé? Ce qui m'étonnerait car l'ouragan est sensé frapper lundi.
Merci de vos commentaires
Nous partons samedi matin et cela m'inquiète. Y a t'il parmi vous qui sont au courant si le voyage peut être annulé? Ce qui m'étonnerait car l'ouragan est sensé frapper lundi.
Merci de vos commentaires
L'après élections en Argentine... déjà des retours? English translation pending
Bonjour
J'envisage un circuit en Argentine, vraisemblablement en octobre/novembre 2020 et via Evaneos qui utilise des agents locaux pour créer les circuits.
Le "souci" est que l'agent local me dit ne pas pouvoir établir de devis actuellement vu la situation économique du pays. Ce qui ne facilite pas la mise en place de ce voyage, bien évidemment. J'aurais voulu déjà réserver éventuellement les billets d'avion mais sans plus de détails sur le prix du circuit, je n'ose pas m'avancer.
Y-a-t-il des informations sur ce qui va se passer maintenant en Argentine, du point de vue économique et politique?
Merci à tous ceux qui pourraient éclairer ma lanterne et bonne journée
J'envisage un circuit en Argentine, vraisemblablement en octobre/novembre 2020 et via Evaneos qui utilise des agents locaux pour créer les circuits.
Le "souci" est que l'agent local me dit ne pas pouvoir établir de devis actuellement vu la situation économique du pays. Ce qui ne facilite pas la mise en place de ce voyage, bien évidemment. J'aurais voulu déjà réserver éventuellement les billets d'avion mais sans plus de détails sur le prix du circuit, je n'ose pas m'avancer.
Y-a-t-il des informations sur ce qui va se passer maintenant en Argentine, du point de vue économique et politique?
Merci à tous ceux qui pourraient éclairer ma lanterne et bonne journée
Location 4x4 via Drive South Africa (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
je suis en train de regarder pour louer un 4x4 équipé camping en AFS pour 18 jours et j'ai fait quelques demandes de devis. Après retour, il s'avère qu'Avis est plutôt bien placé et l'équipement de la voiture me convient. Au niveau du devis, ils sont plus cher de 150 euros environ par rapport à Drive South Africa pour la même voiture (groupe N de chez Avis). Y a-t-il une embrouille ? Est-on sûr d'avoir le bon véhicule avec Drive South Africa ?
Si vous avez déjà loué via Drive South Africa je suis preneur de vos retours d'expérience.
Merci d'avance pour vos réponses.
je suis en train de regarder pour louer un 4x4 équipé camping en AFS pour 18 jours et j'ai fait quelques demandes de devis. Après retour, il s'avère qu'Avis est plutôt bien placé et l'équipement de la voiture me convient. Au niveau du devis, ils sont plus cher de 150 euros environ par rapport à Drive South Africa pour la même voiture (groupe N de chez Avis). Y a-t-il une embrouille ? Est-on sûr d'avoir le bon véhicule avec Drive South Africa ?
Si vous avez déjà loué via Drive South Africa je suis preneur de vos retours d'expérience.
Merci d'avance pour vos réponses.
Soins dentaires à Cuba English translation pending
Bonjour,
Je désire aller à Guardalavaca, Cuba pour des soins dentaires avec Dr. Miguel à l'hôtel Amigo. Es-ce que quelqu'un sait si je suis obligée de réserver à cet hôtel absolument pour avoir droit de consulter à sa clinique? Car j'aimerais réserver à un autre complexe touristique non loin de là.
Je remercie d'avance si vous pouvez me renseigner car j'aimerais réserver aller très bientôt.
Loucha
Je désire aller à Guardalavaca, Cuba pour des soins dentaires avec Dr. Miguel à l'hôtel Amigo. Es-ce que quelqu'un sait si je suis obligée de réserver à cet hôtel absolument pour avoir droit de consulter à sa clinique? Car j'aimerais réserver à un autre complexe touristique non loin de là.
Je remercie d'avance si vous pouvez me renseigner car j'aimerais réserver aller très bientôt.
Loucha
Itinéraire à vélo dans le massif des Maures / Garlaban English translation pending
Bonjour à tous !
J’ai le projet de faire une petite randonnée en vélo de route sur un week-end avec mon fils ! Nous connaissons mal le coin du Massif des Maures ou autour d’Aubagne nous ne savons vraiment pas où aller !! Nous cherchons de beaux paysages mais aussi quelques défis sportifs ! Alors si vous avez des idées de parcours ce serait super !
Merci:)
Salaires et autres répartitions financières des agences de trek au Népal English translation pending
Bonjour,
Partis en 2017 pour un trek de 17 jours à l’Annapurna et Phu, l’agence Francophone nous avait fourni en détails les répartitions financières par postes (Billets avion de Jomson, permis, salaires porteur, guesthouse, transports 4x4, etc..) ce que nous avions trouvé normal et sain.
Cette fois ci nous souhaitons repartir pour faire le trek des 3 cols du Khumbu (Everest) avec l’ascension du Lobuche Peak. Même si nous avons été entièrement et même plus satisfaits de la prestation de Christophe et sa super équipe, nous avons contacté différentes autres agences Francophones à KTM et reçu bon nombre de propositions (pas toujours précises ni sérieuses, voire des tarifs au summum).
Malheureusement, celle qui nous fait le meilleur effet (Présentation, programme, tarif, réactivité, site web, etc) ne souhaite pas par contre nous donner le montage financier par répartition des postes !? Seule réponse en gros : Cela n'est pas dans nos habitudes de le faire, cela fait tant par personne et basta.
J’ai tellement lu sur les forums spécialisés que bon nombre d’agences ne respectaient pas toujours le droit des personnes employées (Guide et porteur) que je suis surpris qu’en 2018 ces agences de trek ne souhaitent pas jouer la transparence sur les salaires et autres postes financiers ! Qu’en pensez-vous et quels sont vos retours/vécus en la matière
De vous lire Le Belu
Partis en 2017 pour un trek de 17 jours à l’Annapurna et Phu, l’agence Francophone nous avait fourni en détails les répartitions financières par postes (Billets avion de Jomson, permis, salaires porteur, guesthouse, transports 4x4, etc..) ce que nous avions trouvé normal et sain.
Cette fois ci nous souhaitons repartir pour faire le trek des 3 cols du Khumbu (Everest) avec l’ascension du Lobuche Peak. Même si nous avons été entièrement et même plus satisfaits de la prestation de Christophe et sa super équipe, nous avons contacté différentes autres agences Francophones à KTM et reçu bon nombre de propositions (pas toujours précises ni sérieuses, voire des tarifs au summum).
Malheureusement, celle qui nous fait le meilleur effet (Présentation, programme, tarif, réactivité, site web, etc) ne souhaite pas par contre nous donner le montage financier par répartition des postes !? Seule réponse en gros : Cela n'est pas dans nos habitudes de le faire, cela fait tant par personne et basta.
J’ai tellement lu sur les forums spécialisés que bon nombre d’agences ne respectaient pas toujours le droit des personnes employées (Guide et porteur) que je suis surpris qu’en 2018 ces agences de trek ne souhaitent pas jouer la transparence sur les salaires et autres postes financiers ! Qu’en pensez-vous et quels sont vos retours/vécus en la matière
De vous lire Le Belu
Avis sur ces loueurs 4x4 en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Namibie de la fin septembre à la fin octobre 2018. Notre itinéraire est bouclé et presque toutes les nuits (la plupart en camping) sont réservées.
Nous pensons louer un 4x4 avec deux tentes sur le toit (nous sommes 3). Nous avons demandé des devis à plusieurs compagnies ... deux sortent du lot (moins chères): African Tracks et Crossroads basée à Swakopmund. Les autres telles qu'Asco sont bien plus chères.
On a lu pas mal d'avis négatifs (quelques positifs) sur Africa tracks, donc du coup on ne sait plus trop quoi en penser.
Que conseillez vous? des retours d'expériences sur ces deux compagnies (ou sur d'autres) ?
Merci d'avance 🙂
Aurore
Nous partons en Namibie de la fin septembre à la fin octobre 2018. Notre itinéraire est bouclé et presque toutes les nuits (la plupart en camping) sont réservées.
Nous pensons louer un 4x4 avec deux tentes sur le toit (nous sommes 3). Nous avons demandé des devis à plusieurs compagnies ... deux sortent du lot (moins chères): African Tracks et Crossroads basée à Swakopmund. Les autres telles qu'Asco sont bien plus chères.
On a lu pas mal d'avis négatifs (quelques positifs) sur Africa tracks, donc du coup on ne sait plus trop quoi en penser.
Que conseillez vous? des retours d'expériences sur ces deux compagnies (ou sur d'autres) ?
Merci d'avance 🙂
Aurore
Visa russe au dernier moment (Coupe du Monde) English translation pending
Priviet :)
Parlons d'un sujet compliqué, enfin, j'en sais rien, mais vous allez me dire😏. Organiser son séjour russe pour la Coupe du Monde plusieurs mois à l'avance, pas de souci. Mais comme vous le savez, après les matchs de poules, on ne sait pas ce qui se passe, quelles équipes vont continuer, quelles équipes vont être les surprises de la compétition.
Tous les supporters ne sauront pas jusqu'où ira leur équipe. Certains ne viendront pas pour les poules, mais pour la demi ou la finale, si leur équipe y est. Et donc, comment ceux-ci pourront-ils aller supporter leur équipe, sachant qu'il y a à peine une semaine entre les 1/4 et les demis, et entre les demis et la finale. Donc, c'est un peu chaud pour faire son visa😏
La question avait déjà été posée et il avait été dit qu'il y allait avoir des assouplissements. Quels seront-ils? Avoir pris son billet sur internet donnerait-il directement le visa à l'arrivée? Se tourner vers les fédérations des pays concernés? (coup dur pour le marché noir si avoir un billet est obligatoire avant de venir😏)
Je parle en tant qu'amatrice de football et pour tous les autres dans ce cas qui ne savent toujours pas s'ils vont y aller ou qui attendent les rencontres en confrontations directe (à partir des 1/4) et/ou qui vont se décider au dernier moment.
Avez-vous des informations là-dessus ou faut-il se renseigner auprès de l'Ambassade?
Spaciba dlia vashikh informatsiev
Parlons d'un sujet compliqué, enfin, j'en sais rien, mais vous allez me dire😏. Organiser son séjour russe pour la Coupe du Monde plusieurs mois à l'avance, pas de souci. Mais comme vous le savez, après les matchs de poules, on ne sait pas ce qui se passe, quelles équipes vont continuer, quelles équipes vont être les surprises de la compétition.
Tous les supporters ne sauront pas jusqu'où ira leur équipe. Certains ne viendront pas pour les poules, mais pour la demi ou la finale, si leur équipe y est. Et donc, comment ceux-ci pourront-ils aller supporter leur équipe, sachant qu'il y a à peine une semaine entre les 1/4 et les demis, et entre les demis et la finale. Donc, c'est un peu chaud pour faire son visa😏
La question avait déjà été posée et il avait été dit qu'il y allait avoir des assouplissements. Quels seront-ils? Avoir pris son billet sur internet donnerait-il directement le visa à l'arrivée? Se tourner vers les fédérations des pays concernés? (coup dur pour le marché noir si avoir un billet est obligatoire avant de venir😏)
Je parle en tant qu'amatrice de football et pour tous les autres dans ce cas qui ne savent toujours pas s'ils vont y aller ou qui attendent les rencontres en confrontations directe (à partir des 1/4) et/ou qui vont se décider au dernier moment.
Avez-vous des informations là-dessus ou faut-il se renseigner auprès de l'Ambassade?
Spaciba dlia vashikh informatsiev
Vietnam / Cambodge / Birmanie: voyage organisé et personnalisé ou auto-organisation? English translation pending
Bonjour,
je suis nouvelle sur le forum . Nous souhaiterions partir à 2 en Asie ( Cambodge, Vietnam ou Birmanie ) on ne sait pas encore .
Etant donné que c'est la première fois que nous partons aussi loin( et pas habitué à trop voyager ), nous souhaiterions savoir s'il vaut mieux organiser soi même son séjour ou passer par une agence qui peux nous personnaliser notre voyage. Disons que le coût nous freine un peu dans ce 2 eme cas .
merci
Voyage en Tanzanie + Zanzibar avec agence English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de conseils et tuyaux pour un voyage en Tanzanie + Zanzibar Quelqu'un sait me recommander une agence locale sérieuse? Quel est le meilleur moment pour partir? (Nous pensons à Avril) Y a-t-il des recommandations particulières pour l'obtention du visa? (De Belgique)
Un grand merci d'avance
Je suis à la recherche de conseils et tuyaux pour un voyage en Tanzanie + Zanzibar Quelqu'un sait me recommander une agence locale sérieuse? Quel est le meilleur moment pour partir? (Nous pensons à Avril) Y a-t-il des recommandations particulières pour l'obtention du visa? (De Belgique)
Un grand merci d'avance
Annulation d'une croisière transatlantique par Costa English translation pending
bonjour
j'ai reçu ce matin un mail concernant ma transat en mars 2018 sur le magica , ma facture de depart reduite de 50 %, bizarre ............je telephone a costa , il change la date depart le 5 avril au lieu du 15 mars sa change la donne , ok....., sur le devis plus d'avion !!il n'y a plus de place sympathique, et si j'annule mon assurance annulation remplira son role 😠.Je n'ai pas pris l'assurance annulation..🤪.........mais il y aura 50 euros de frais pas d'accord !!!c'est eux qui change pas moi, renseignement pris effectivement je n'aurai pas de frais . Je suis tres deçue
Marschat
j'ai reçu ce matin un mail concernant ma transat en mars 2018 sur le magica , ma facture de depart reduite de 50 %, bizarre ............je telephone a costa , il change la date depart le 5 avril au lieu du 15 mars sa change la donne , ok....., sur le devis plus d'avion !!il n'y a plus de place sympathique, et si j'annule mon assurance annulation remplira son role 😠.Je n'ai pas pris l'assurance annulation..🤪.........mais il y aura 50 euros de frais pas d'accord !!!c'est eux qui change pas moi, renseignement pris effectivement je n'aurai pas de frais . Je suis tres deçue
Marschat
Retour du Soudan du Nord English translation pending
Témoignage d'une incursion au pays des pharaons noirs où depuis 3 ans je rêvais de me rendre...Le coût me bloquait, l'apréhension d'aller dans un pays dont on sait si peu aussi...C'est grâce au compte rendu de certains forumistes que je me suis enfin lancée !
Voyage effectué du 10 au 21 décembre 2015 :
* trés bonne période avec environ 24° la journée et 15° la nuit, attention aprés le coucher du soleil le vent frais accentue la sensation de froid...mais ciel bleu garantie et luminosité au top. Levé du soleil à 7h15 mais départ du programme journalier à 9h...A vous de persuader le chauffeur d'aller voir le lever du soleil sur les pyramides de Meroé à moins que le coucher vous ai pleinement satisfait !
*prix du vol Paris/Khartoum/Paris : 547 euros avec qatar airways donc voyage confortable et 1h30 d'escale à Doha à l'aller comme au retour.
*Excellent contact avec Ahmed, chef d'agence de Raidan Travel, qui patiement a répondu à mes questions par mail ce qui m'a mise en confiance et m'a octroyé un prix trés correct ce qui changeait des devis hallucinants proposés par d'autres agences...mais c'est vrai qu'une fois sur place on se rend compte que la vie est trés chére !...
L'histoire du Soudan étant riche, je me suis focalisée sur ce qui me fascinait le plus : mon choix étant donc trés personnel c'est à chacun d'élaborer son programme en fonction de ses centres d'intérêts, de demander le tarif qui sera en fonction des nuits et du type de logement ainsi que du nombre de kilométres et du nombre de personne. Il existe des programmes types pour voir l'essentiel, voir sur le site de l'agence et n'hésitez pas à prendre contact avec Ahmed, ce vieux monsieur pieux et parfaitement anglophone fait son possible et se demande pourquoi si peu de français viennent visiter le Soudan !!!! Dans les services sont inclus : lettre d'invitation pour faire le visa, transfert a/r aéroport hôtel (dans son forfait de base il propose l'hôtel Kabri qui est moyen mais bien placé en ville), l'enregistrement auprés des autorités de votre présence dans chaque ville, les entrées aux sites et les droits photo, le gite et le couvert et un chauffeur anglophone au volant d'un 4x4. Mon chauffeur était sympa et trés pro et n'hésitait pas à me montrer sur les sites les points les plus intéressants, à désensabler une pierre tombale pour me montrer les écritures coptes, s'arrêter devant un puit dans la savane pour voir une caravane de dromadaires ou m'indiquer les endroits les plus photogéniques ! J'ai dormi dans des hôtels simples mais toujours propres ou des maisons nubiennes à l'acceuil exceptionnel (mention excellente pour la guest house de soleib). J'ai trouvé le pays magnifique, les gens trés sympas et chaleureux, inutile de se couvrir d'un voile, nourriture fraiche et bonne, c'est poussiéreux mais propre... Je reviens avec des images plein la tête et une question : mais pourquoi les français y vont si peu...j'ai croisé des italiens, portugais, allemands, japonais...bon c'est pas la foule j'étais le plus souvent seule sur les sites... Si vous aussi rêvez de visiter ce pays où de fréquents contrôle de police sont là aussi pour vous rassurer, n'hésitez pas à m'interroger !! Merci à Doumechris de m'avoir aider dans l'élaboration de ce beau voyage, bonnes fêtes à tous, Laurence
Voyage effectué du 10 au 21 décembre 2015 :
* trés bonne période avec environ 24° la journée et 15° la nuit, attention aprés le coucher du soleil le vent frais accentue la sensation de froid...mais ciel bleu garantie et luminosité au top. Levé du soleil à 7h15 mais départ du programme journalier à 9h...A vous de persuader le chauffeur d'aller voir le lever du soleil sur les pyramides de Meroé à moins que le coucher vous ai pleinement satisfait !
*prix du vol Paris/Khartoum/Paris : 547 euros avec qatar airways donc voyage confortable et 1h30 d'escale à Doha à l'aller comme au retour.
*Excellent contact avec Ahmed, chef d'agence de Raidan Travel, qui patiement a répondu à mes questions par mail ce qui m'a mise en confiance et m'a octroyé un prix trés correct ce qui changeait des devis hallucinants proposés par d'autres agences...mais c'est vrai qu'une fois sur place on se rend compte que la vie est trés chére !...
L'histoire du Soudan étant riche, je me suis focalisée sur ce qui me fascinait le plus : mon choix étant donc trés personnel c'est à chacun d'élaborer son programme en fonction de ses centres d'intérêts, de demander le tarif qui sera en fonction des nuits et du type de logement ainsi que du nombre de kilométres et du nombre de personne. Il existe des programmes types pour voir l'essentiel, voir sur le site de l'agence et n'hésitez pas à prendre contact avec Ahmed, ce vieux monsieur pieux et parfaitement anglophone fait son possible et se demande pourquoi si peu de français viennent visiter le Soudan !!!! Dans les services sont inclus : lettre d'invitation pour faire le visa, transfert a/r aéroport hôtel (dans son forfait de base il propose l'hôtel Kabri qui est moyen mais bien placé en ville), l'enregistrement auprés des autorités de votre présence dans chaque ville, les entrées aux sites et les droits photo, le gite et le couvert et un chauffeur anglophone au volant d'un 4x4. Mon chauffeur était sympa et trés pro et n'hésitait pas à me montrer sur les sites les points les plus intéressants, à désensabler une pierre tombale pour me montrer les écritures coptes, s'arrêter devant un puit dans la savane pour voir une caravane de dromadaires ou m'indiquer les endroits les plus photogéniques ! J'ai dormi dans des hôtels simples mais toujours propres ou des maisons nubiennes à l'acceuil exceptionnel (mention excellente pour la guest house de soleib). J'ai trouvé le pays magnifique, les gens trés sympas et chaleureux, inutile de se couvrir d'un voile, nourriture fraiche et bonne, c'est poussiéreux mais propre... Je reviens avec des images plein la tête et une question : mais pourquoi les français y vont si peu...j'ai croisé des italiens, portugais, allemands, japonais...bon c'est pas la foule j'étais le plus souvent seule sur les sites... Si vous aussi rêvez de visiter ce pays où de fréquents contrôle de police sont là aussi pour vous rassurer, n'hésitez pas à m'interroger !! Merci à Doumechris de m'avoir aider dans l'élaboration de ce beau voyage, bonnes fêtes à tous, Laurence
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan)
L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer.
Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !”
A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine.
Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour.
14 novembre 2012
Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps.
Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ?
Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »…
Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi.
New Delhi
4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Hôtel Brisas Guardalavaca English translation pending
j'aimerais avoir des renseignement sur l'hotel et si in peut sortir du site sois a pied ou en autobus pour aller visiter un endroit ces notre première fois a holguin merci
Conseil pratique Corse English translation pending
Bonjour à tous
Cette année nous avons choisi une destination moins lointaine que les années precedentes , mais à mon avis encore plus spectaculaire ... La Corse
Nous allons la découvrir pendant 3 semaines au mois d'aout malheureusement pas le choix :-(
J'ai une question pratique à vous demander , on ne sait jamais quelqu'un s'est peux être retrouve dans le même cas de figure !!!
Nous allons atterrir sur Ajaccio , j'aurais aimé commencer par notre partie GR20 Vizzenova - Conca puis louer une voiture pour faire pendant 2 semaines la découverte de la Corse cote ouest
Mon problème est au niveau des bagages ... Je pensais partir direct Vizzenova en bus ou train pour le GR et louer une voiture à Porto Vecchio ... Mais j ai un probleme de bagage , que puis je faire de la valise restante .....
Merci de vos conseils
Dentiste à Playa del Carmen English translation pending
Bonjour à tous et meilleurs voeux.
Un petit post car j'ai un petit souci avec une de mes dents qui me fait mal 🤪 jusque là, je sais, ça vous fait ni chaud ni froid !!! Je pars demain matin pour Playa del Carmen pour 1 mois, et j'aimerais savoir, si quelqu'un peut me conseiller un bon dentiste sur place ? en espérant que mon mal de dent se calme !!! Je suis passer chez mon dentiste ce matin même, j'ai passé des radios, et il ne trouve rien malgré ma douleur 😕 Je vous remercie amis voyageurs ... et je vous tiens au jus ...
Un petit post car j'ai un petit souci avec une de mes dents qui me fait mal 🤪 jusque là, je sais, ça vous fait ni chaud ni froid !!! Je pars demain matin pour Playa del Carmen pour 1 mois, et j'aimerais savoir, si quelqu'un peut me conseiller un bon dentiste sur place ? en espérant que mon mal de dent se calme !!! Je suis passer chez mon dentiste ce matin même, j'ai passé des radios, et il ne trouve rien malgré ma douleur 😕 Je vous remercie amis voyageurs ... et je vous tiens au jus ...
Températures à Torremolinos et San Feliu entre janvier et avril English translation pending
A quoi ressemble la température aux alentour de Torremolinos et San Feliu Espagne entre janvier et avril? Est-ce qu'il y a beaucoup de pluie dans cette période? Merci!!
Tour d'Amérique du Sud en 3 mois English translation pending
Bonjour à tous, tout nouveau sur ce forum, je me suis inscrit afin de poster ici mes doutes, mes interrogations dans le but de les balayer. Tellement de paramètres sont à prendre en compte que, lorsque c'est la première fois qu'on envisage un voyage de ce type, l'on ne sait pas trop quelles sont les meilleures possibilités. J'ai pris contact avec une agence tour du monde, je vous enverrai nos correspondances afin d'avoir votre avis
Garçon de 29 ans, en décembre 2014 je souhaite partir seul en mode sac à dos faire le tour de l'Amérique du Sud. Après avoir parcouru quelques forums, il se peut que 3 mois semble être un peu juste. Mais grossomodo c'est ce que je me fixe. J'ai listé une liste de pays que je souhaite visiter, à savoir que je connais du monde en Equateur, Colombie, Argentine, Brésil et Chili.
En gros mon trajet serait ça (bon y a pas que l'AmSud) :
Marseille - LA LA - Mexico Mexico - La Havane La Havane - Bogota Bogota - Quito Quito - Lima Lima - La Paz La Paz - Santiago Santiago - Bueno Aires Bueno Aires - Rio de Janeiro Rio - Marseille
Quelles seraient les villes/pays qui selon vous peuvent être traversées "facilement" par voie routière (car, bus, covoiturage) ? Ca serait du coup plus économique. Quels trajets à éviter par cette voie en privilégiant les transports aériens ?
Sur le devis de Zipworld j'ai une franchise de 20kilos sinon frais supplémentaires, je n'ai aucune idée de combien peut peser mon sac à dos avec ce qu'il faut pour "vivre". Vous pensez que c'est suffisant ?
Avez-vous entendu parler des pass continentaux auprès de LAN/TAM ? Est-ce vraiment intéressant ?
Je vous soumets mes correspondances avec l'agence Zipworld, n'hésitez pas à me dire si selon vous c'est intéressant ou si je dois me débrouiller en prenant à ma guise mes billets d'avion (mais après avoir fait quelques recherches, les vols à l'intérieur du continent sont pas donnés !). Là via cette agence j'ai un devis établi à 2097euros (non pas pour les destinations précédemment énoncées mais presque, ça me paraît intéressant mais malheureusement la flexibilité n'est pas exactement comme je l'entendais, mais on ne peut pas tout avoir)
J'espère que ce post ne sera pas trop long et qu'il y aura quelques personnes pouvant m'éclairer, je vous dit un GRAND merci par avance. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ce que je pourrais demander à l'agence ou dites moi si tout simplement vous me conseilleriez le tout improvisé.
Requested Itinerary: Date: 2014-12-3 / From: Londres (Angleterre) - LON/LHR/LGW / To: Los Angeles (USA) - LAX Date: 2014-12-15 / From: Los Angeles (USA) - LAX / To: Mexico (Mexique) - MEX Date: 2014-12-22 / From: Mexico (Mexique) - MEX / To: Bogota (Colombie) - BOG Date: 2014-12-27 / From: Bogota (Colombie) - BOG / To: Quito (Equateur) - UIO Date: 2015-1-2 / From: Quito (Equateur) - UIO / To: Lima (Pérou) - LIM Date: 2015-1-7 / From: Lima (Pérou) - LIM / To: La Paz (Bolivie) - LPB Date: 2015-1-14 / From: La Paz (Bolivie) - LPB / To: Santiago (Chili) - SCL Date: 2015-1-21 / From: Santiago (Chili) - SCL / To: Buenos Aires (Argentine) - BUE Date: 2015-1-28 / From: Buenos Aires (Argentine) - BUE / To: Rio (Brésil) - RIO/GIG Date: 2015-2-4 / From: Rio (Brésil) - RIO/GIG / To: Caracas (Venezuela) - CCS Date: 2015-2-11 / From: Caracas (Venezuela) - CCS / To: La Havane (Cuba) - HAV Date: 2015-2-18 / From: La Havane (Cuba) - HAV / To: New York (USA) - NYC/JFK/EWR/LGA Date: 2015-2-24 / From: New York (USA) - NYC/JFK/EWR/LGA / To: Londres (Angleterre) - LON/LHR/LGW
List of Passengers: Mr Alexandre / Ollivier (Age 12-30 - born: 1985-3-27)
Comments: Bonjour l'équipe Zip World ! Je viens vers vous pour vous soumettre mon idée de voyage.
Avant de lister mon itinéraire, voici quelques précisions qui permettront de conditionner certains éléments :
Je souhaite partir grossomodo 3 mois, à partir de décembre 2014.
Pour les trajets possibles en bus/train/cheval/dauphin : selon les distances, le temps de trajet et le coût (comparé à un trajet avion) je suis preneur, ça ne me dérange pas au contraire !
Les vols low-cost, tout comme comme certaines escales dans des pays ou villes que je n'ai pas cités ne me rebutent pas si bien sûr économie il y a (ou si c'est indispensable à voir)
Je peux partir de Londres si ça peut être plus intéressant financièrement. Sinon n'importe quel aéroport en France (j'habite Marseille).
Je donnerai dans l'itinéraire, des pays (car je n'ai pas forcément d'idée sur la ville la plus intéressante pour atterrir)
Il y aura un astérisque près des villes où je connais du monde (et où je souhaite impérativement m'arrêter)
Là où il y a des - concernent les pays ou villes qui ne me sont pas "essentielles", mais que j'ai choisies car sur la route de ma destination et qui peuvent être sympa malgré tout à visiter. Libre à vous de me dire si c'est intéressant d'y séjourner/visiter les alentours pendant quelques jours, et si jamais vous avez d'autres idées (de villes, d'escales à faire à côté de là où je vais être, ou de pays que vous me déconseilleriez) je suis ouvert à d'autres possibilités, rien n'est figé ! Genre s'il y a un trajet intéressant du Chili ou de l'Argentine (par ex) à Ushuaia ou ailleurs.
Je vous donne également (mais de manière grossière) le nombre souhaité de jour sur la ville (ou pays)
Voilà quelques précisions (auxquelles je pense actuellement). Quant à l'itinéraire "souhaité", le voici ! :)
Londres (ou ville française) San Francisco (2 jours) Los Angeles * (10 jours) Mexico * (6 jours) Colombie * (5 jours) Quito * (7 jours) Pérou (5 jours) Bolivie (5 jours) Santiago * (7 jours) Bueno Aires * (7 jours) Rio De Janeiro * (5 jours) Venezuela (4 jours) Cuba (7 jours) Londres (ou ville française)
Je fais une boucle jusqu'à Miami en pensant (peut-être à tort) que ce sera moins cher, s'il faut revenir à San Francisco ou LA après Cuba ou le Venezuela avant de repartir à Londres (ou aéroport de France) -sachant que lorsque l'on commande des billets d'avion il est toujours plus intéressant de prendre un AR- ça ne me pose pas de soucis.
Dans l'attente de votre réponse,
Cordialement,
: J'ai supprimé de mon mail initial les pays d'Amérique centrale, également je me dis que monter jusqu'à New-York rendra la chose plus intéressante pour revenir ensuite à Londres (ou aéroport français, Marseille, Paris)
Most important criteria: Best Fare
Bonjour Alexandre,
Merci de l’intérêt que vous nous portez
POur optimiser le tarif, le mieux sera de regrouper l’Amérique du Nord NYC et Los Angeles - Mexico - Amerique du Sud.
Dans l'ordre que vous le souhaitez, le billet reviendra assez cher.
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance et bonne journée Wilnellia
Bonjour, quand vous parlez de "regrouper", c'est à dire ? Ne pas revenir en Amérique du nord après être descendu dans le sud c'est ça ? Faire un Londres (ou Paris) - New York ensuite NYC - LA et ensuite descendre au Mexique puis Amérique du sud et rentrer DE l'Amérique du Sud ? Si ça peut être plus intéressant pourquoi pas. Avez-vous des contacts pour d'éventuels trajets en cars/bus ou c'est exclusivement de l'avion ?
Bonjour Alexandre,
Voici votre devis en ligne. IMPORTANT****Pour consulter le détail de vos vols : cliquez sur le lien ci-dessus (accès à votre réservation via le site VIEWTRIP en cliquant sur "Afficher une réservation").
Les vols sont, entre autres, opérés par la compagnie British Airways : http://www.zip-world.com/Vols-Partenaires/BritishAirway
Toutes les dates de vols de l'itinéraire sont modifiables avec des frais des 160€ après départ (sauf Quito-Lima/La Paz-Santiago : 90€ de frais et Nice-San Francisco/Rio-Marseille : 220€de frais) et ce directement par post sur votre dossier en ligne Zip World!
Voici mes commentaires sur votre itinéraire :
* Nice - Los Angeles (via Londres) le 3 déc NB : possibilité de partir de Paris au même tarif NB : le vol San Francisco-Los Angeles, à prendre de votre côté sur un moteur de vol type opodo ou go (à partir de 45€ TTC le vol direct)
* Los Angeles - Mexico (vol direct) le 14 déc NB : vol dans la nuit du 13 au 14 déc impérativement, sinon beaucoup plus cher
* Mexico - La Havane (via San Salvador) le 20 déc NB : il faut impérativement faire un sens Amnord-Amcentral-Amsud pour éviter les retours en arrière très coûteux
* La Havane - Bogota (vol direct) le 28 déc
* Bogota - Quito (vol direct) le 2 janv
* Quito - Lima (vol direct) le 9 janv
* La Paz - Santiago (vol direct) le 21 janv NB : possibilité de faire Viru Viru (Santa Cruz en Bolivie) - Santiago
* Rio - Marseille (via Madrid) le 24 fév
A noter qu'avec cette offre vous pourrez bénéficier une fois sur place de tarifs pass avec les compagnies LAN et TAM(nous envoyer un post pour quotation de vols). NB : les tarifs Pass de LAN sont les plus intéressants à l'heure actuelle en Amérique du Sud et correspondent à des tarifs aller simples réduits (par rapport à ce que l'on peut trouver sur un moteur de vols). Mais attention chaque vol en Amérique du Sud reste quand même de toute façon cher. NB : les vols en tarifs sont modifiables pour 90€ de frais après confirmation.
Exemple de tarif pass : * Lima-La Paz : 219€ TTC * Santiago-Punta Arenas : 145€ TTC * Santiago-mendoza : 79€ TTC * Ushuaia-BA : 159€ TTC * Santiago-BA : 159€ TTC * BA-Iguazu : 139€ TTC * Iguazu-Rio : 99€TTC (moins cher sur le site de la TAM directement) * BA-RIo : 205€ TTC
Pour les assurances : voir l'onglet sur le site. Prenez bien le temps de tout lire à ce sujet, car c'est important d'être assuré. Dites moi avant le paiement si vous en souhaitez.
Merci de m'indiquer enfin vos préférences entre hublot et couloir pour les sièges.
Pour le paiement, il faut le faire via le bouton en bas à droite. Vous pouvez payer en plusieurs CB sans problème : bien renseigner le montant et les nom et prénom du porteur de carte à chaque fois. Comme nous sommes une agence française, vous n'avez bien sûr aucun frais de paiement.
Merci de votre retour sur ce devis. Pour toute question je suis à votre disposition.
Zipement vôtre,
Lélia
Bonjour, concernant les "trous" sur la carte, entre le 10 et le 11 par exemple, il m'appartient de réserver ou de trouver un moyen de transport entre ces deux villes ? Pourquoi ne pas avoir inclus dans le devis ces trajets ? Par exemple je compte passer par Buenos Aires également, et entre Santiago (n°12) à Rio (n°13) il n'y a rien.
Je rebondis sur les frais de modification, lorsque vous évoquez "160 euros après départ", j'imagine que ce n'est pas le départ de l'avion en question mais du départ initial (nice-LA) on est d'accord ?
En ayant discuté avec plusieurs personnes, on m'a confirmé que la flexibilité dans ce genre de voyages est primordiale, j'ai peur de me retrouver avec une grosse ardoise suite à de nombreuses modifications. D'autant plus que si je souhaite décaler un trajet, selon le nombre de jours, je vais devoir aussi décaler le reste des trajets.
Quant aux "quotations de vols" (à propos des compagnies LAN et TAM), qu'est-ce que ça signifie ?
J'ai vu que l'inscription pour les LANPASS est gratuite et que de ce fait je pouvais également bénéficier de prix avantageux avec des compagnies membres, quel est le meilleur avantage que je vais avoir en choisissant zip world ?
Comme dit précédemment, je souhaite être vraiment flexible sur mes dates de voyages, quitte à payer un peu plus. Je suis justement en train de réfléchir (et selon ce que mes amis voyageurs m'ont conseillé de faire) à prendre un AR Marseille-LA et descendre de moi même, sans "contraintes" liées au temps, en AmSud. J'attends de voir toutes les possibilités envisageables avec vous afin de ne pas me tromper.
Je veux m'assurer de faire le bon choix, je veux m'assurer de ne pas faire la course dans les pays où j'arrive, je vais rencontrer du monde là bas qui vont me conseiller de voir diverses choses incontournables, j'aimerais avoir la liberté de me dire, ok je peux. (et sans me ruiner 4 fois plus que ce qui était prévu)
Grossomodo, je suis prêt à mettre un peu plus d'argent si vous pouvez me garantir ça.
Cordialement,
Bonjour Alexandre,
Pour ce type d'itinéraire juste sur l'Amérique, les billets avec dates modifiables sans frais n'existent hélas pas à tarif raisonnable (au moins 5000€ pour les vols actuels).
Donc, seule solution, prendre un billet comme sur le devis et au pire modifier 2 ou 3 fois ensuite (ce sera bien moins cher au final quand même) :-)
C'est pour cela qu'il faut donc bien réfléchir très précisément à votre itinéraire...
Très bonne journée,
Zipement vôtre, Lélia
D'accord.
Et concernant mes autres questions ?
Egalement, au niveau du sac à dos, je vais en avoir un qui dépassera probablement les 20 kilos, il va falloir que je paye aussi un supplément ?
Cordialement,
Bonjour Alexandre,
Concernant les réponses à vos questions, voici les réponses (je m'excuse de ne pas avoir répondu à tout de suite mais il fallait "degrossir" un peu le devis :-)
** Concernant les trous, le PassLan que je vous propose vous permet d'avoir des vols à tarifs réduits (comme indiqués dans le devis), c'est pour cela que je vous donnais des exemples de tarifs. Vous pouvez les ajouter une fois sur place en nous envoyant une demande par post
** Pour les bagages, vous avez une franchise de 20kg comme indiqué dans le dossier, et risquez de payer en effet des suppléments hélas (les tarifs peuvent varier de 30€ à 60€ le kilo supplémentaire, donc cher)
** Les frais de modifications "160€ après départ" concernent en effet le 1er vol, le Nice-Londres, départ de France donc
N'hésitez pas en cas de questions supplémentaires, j'y répondrai volontiers :-)
Très bonne journée,
Zipement vôtre, Lélia
Garçon de 29 ans, en décembre 2014 je souhaite partir seul en mode sac à dos faire le tour de l'Amérique du Sud. Après avoir parcouru quelques forums, il se peut que 3 mois semble être un peu juste. Mais grossomodo c'est ce que je me fixe. J'ai listé une liste de pays que je souhaite visiter, à savoir que je connais du monde en Equateur, Colombie, Argentine, Brésil et Chili.
En gros mon trajet serait ça (bon y a pas que l'AmSud) :
Marseille - LA LA - Mexico Mexico - La Havane La Havane - Bogota Bogota - Quito Quito - Lima Lima - La Paz La Paz - Santiago Santiago - Bueno Aires Bueno Aires - Rio de Janeiro Rio - Marseille
Quelles seraient les villes/pays qui selon vous peuvent être traversées "facilement" par voie routière (car, bus, covoiturage) ? Ca serait du coup plus économique. Quels trajets à éviter par cette voie en privilégiant les transports aériens ?
Sur le devis de Zipworld j'ai une franchise de 20kilos sinon frais supplémentaires, je n'ai aucune idée de combien peut peser mon sac à dos avec ce qu'il faut pour "vivre". Vous pensez que c'est suffisant ?
Avez-vous entendu parler des pass continentaux auprès de LAN/TAM ? Est-ce vraiment intéressant ?
Je vous soumets mes correspondances avec l'agence Zipworld, n'hésitez pas à me dire si selon vous c'est intéressant ou si je dois me débrouiller en prenant à ma guise mes billets d'avion (mais après avoir fait quelques recherches, les vols à l'intérieur du continent sont pas donnés !). Là via cette agence j'ai un devis établi à 2097euros (non pas pour les destinations précédemment énoncées mais presque, ça me paraît intéressant mais malheureusement la flexibilité n'est pas exactement comme je l'entendais, mais on ne peut pas tout avoir)
J'espère que ce post ne sera pas trop long et qu'il y aura quelques personnes pouvant m'éclairer, je vous dit un GRAND merci par avance. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ce que je pourrais demander à l'agence ou dites moi si tout simplement vous me conseilleriez le tout improvisé.
Requested Itinerary: Date: 2014-12-3 / From: Londres (Angleterre) - LON/LHR/LGW / To: Los Angeles (USA) - LAX Date: 2014-12-15 / From: Los Angeles (USA) - LAX / To: Mexico (Mexique) - MEX Date: 2014-12-22 / From: Mexico (Mexique) - MEX / To: Bogota (Colombie) - BOG Date: 2014-12-27 / From: Bogota (Colombie) - BOG / To: Quito (Equateur) - UIO Date: 2015-1-2 / From: Quito (Equateur) - UIO / To: Lima (Pérou) - LIM Date: 2015-1-7 / From: Lima (Pérou) - LIM / To: La Paz (Bolivie) - LPB Date: 2015-1-14 / From: La Paz (Bolivie) - LPB / To: Santiago (Chili) - SCL Date: 2015-1-21 / From: Santiago (Chili) - SCL / To: Buenos Aires (Argentine) - BUE Date: 2015-1-28 / From: Buenos Aires (Argentine) - BUE / To: Rio (Brésil) - RIO/GIG Date: 2015-2-4 / From: Rio (Brésil) - RIO/GIG / To: Caracas (Venezuela) - CCS Date: 2015-2-11 / From: Caracas (Venezuela) - CCS / To: La Havane (Cuba) - HAV Date: 2015-2-18 / From: La Havane (Cuba) - HAV / To: New York (USA) - NYC/JFK/EWR/LGA Date: 2015-2-24 / From: New York (USA) - NYC/JFK/EWR/LGA / To: Londres (Angleterre) - LON/LHR/LGW
List of Passengers: Mr Alexandre / Ollivier (Age 12-30 - born: 1985-3-27)
Comments: Bonjour l'équipe Zip World ! Je viens vers vous pour vous soumettre mon idée de voyage.
Avant de lister mon itinéraire, voici quelques précisions qui permettront de conditionner certains éléments :
Je souhaite partir grossomodo 3 mois, à partir de décembre 2014.
Pour les trajets possibles en bus/train/cheval/dauphin : selon les distances, le temps de trajet et le coût (comparé à un trajet avion) je suis preneur, ça ne me dérange pas au contraire !
Les vols low-cost, tout comme comme certaines escales dans des pays ou villes que je n'ai pas cités ne me rebutent pas si bien sûr économie il y a (ou si c'est indispensable à voir)
Je peux partir de Londres si ça peut être plus intéressant financièrement. Sinon n'importe quel aéroport en France (j'habite Marseille).
Je donnerai dans l'itinéraire, des pays (car je n'ai pas forcément d'idée sur la ville la plus intéressante pour atterrir)
Il y aura un astérisque près des villes où je connais du monde (et où je souhaite impérativement m'arrêter)
Là où il y a des - concernent les pays ou villes qui ne me sont pas "essentielles", mais que j'ai choisies car sur la route de ma destination et qui peuvent être sympa malgré tout à visiter. Libre à vous de me dire si c'est intéressant d'y séjourner/visiter les alentours pendant quelques jours, et si jamais vous avez d'autres idées (de villes, d'escales à faire à côté de là où je vais être, ou de pays que vous me déconseilleriez) je suis ouvert à d'autres possibilités, rien n'est figé ! Genre s'il y a un trajet intéressant du Chili ou de l'Argentine (par ex) à Ushuaia ou ailleurs.
Je vous donne également (mais de manière grossière) le nombre souhaité de jour sur la ville (ou pays)
Voilà quelques précisions (auxquelles je pense actuellement). Quant à l'itinéraire "souhaité", le voici ! :)
Londres (ou ville française) San Francisco (2 jours) Los Angeles * (10 jours) Mexico * (6 jours) Colombie * (5 jours) Quito * (7 jours) Pérou (5 jours) Bolivie (5 jours) Santiago * (7 jours) Bueno Aires * (7 jours) Rio De Janeiro * (5 jours) Venezuela (4 jours) Cuba (7 jours) Londres (ou ville française)
Je fais une boucle jusqu'à Miami en pensant (peut-être à tort) que ce sera moins cher, s'il faut revenir à San Francisco ou LA après Cuba ou le Venezuela avant de repartir à Londres (ou aéroport de France) -sachant que lorsque l'on commande des billets d'avion il est toujours plus intéressant de prendre un AR- ça ne me pose pas de soucis.
Dans l'attente de votre réponse,
Cordialement,
: J'ai supprimé de mon mail initial les pays d'Amérique centrale, également je me dis que monter jusqu'à New-York rendra la chose plus intéressante pour revenir ensuite à Londres (ou aéroport français, Marseille, Paris)
Most important criteria: Best Fare
Bonjour Alexandre,
Merci de l’intérêt que vous nous portez
POur optimiser le tarif, le mieux sera de regrouper l’Amérique du Nord NYC et Los Angeles - Mexico - Amerique du Sud.
Dans l'ordre que vous le souhaitez, le billet reviendra assez cher.
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance et bonne journée Wilnellia
Bonjour, quand vous parlez de "regrouper", c'est à dire ? Ne pas revenir en Amérique du nord après être descendu dans le sud c'est ça ? Faire un Londres (ou Paris) - New York ensuite NYC - LA et ensuite descendre au Mexique puis Amérique du sud et rentrer DE l'Amérique du Sud ? Si ça peut être plus intéressant pourquoi pas. Avez-vous des contacts pour d'éventuels trajets en cars/bus ou c'est exclusivement de l'avion ?
Bonjour Alexandre,
Voici votre devis en ligne. IMPORTANT****Pour consulter le détail de vos vols : cliquez sur le lien ci-dessus (accès à votre réservation via le site VIEWTRIP en cliquant sur "Afficher une réservation").
Les vols sont, entre autres, opérés par la compagnie British Airways : http://www.zip-world.com/Vols-Partenaires/BritishAirway
Toutes les dates de vols de l'itinéraire sont modifiables avec des frais des 160€ après départ (sauf Quito-Lima/La Paz-Santiago : 90€ de frais et Nice-San Francisco/Rio-Marseille : 220€de frais) et ce directement par post sur votre dossier en ligne Zip World!
Voici mes commentaires sur votre itinéraire :
* Nice - Los Angeles (via Londres) le 3 déc NB : possibilité de partir de Paris au même tarif NB : le vol San Francisco-Los Angeles, à prendre de votre côté sur un moteur de vol type opodo ou go (à partir de 45€ TTC le vol direct)
* Los Angeles - Mexico (vol direct) le 14 déc NB : vol dans la nuit du 13 au 14 déc impérativement, sinon beaucoup plus cher
* Mexico - La Havane (via San Salvador) le 20 déc NB : il faut impérativement faire un sens Amnord-Amcentral-Amsud pour éviter les retours en arrière très coûteux
* La Havane - Bogota (vol direct) le 28 déc
* Bogota - Quito (vol direct) le 2 janv
* Quito - Lima (vol direct) le 9 janv
* La Paz - Santiago (vol direct) le 21 janv NB : possibilité de faire Viru Viru (Santa Cruz en Bolivie) - Santiago
* Rio - Marseille (via Madrid) le 24 fév
A noter qu'avec cette offre vous pourrez bénéficier une fois sur place de tarifs pass avec les compagnies LAN et TAM(nous envoyer un post pour quotation de vols). NB : les tarifs Pass de LAN sont les plus intéressants à l'heure actuelle en Amérique du Sud et correspondent à des tarifs aller simples réduits (par rapport à ce que l'on peut trouver sur un moteur de vols). Mais attention chaque vol en Amérique du Sud reste quand même de toute façon cher. NB : les vols en tarifs sont modifiables pour 90€ de frais après confirmation.
Exemple de tarif pass : * Lima-La Paz : 219€ TTC * Santiago-Punta Arenas : 145€ TTC * Santiago-mendoza : 79€ TTC * Ushuaia-BA : 159€ TTC * Santiago-BA : 159€ TTC * BA-Iguazu : 139€ TTC * Iguazu-Rio : 99€TTC (moins cher sur le site de la TAM directement) * BA-RIo : 205€ TTC
Pour les assurances : voir l'onglet sur le site. Prenez bien le temps de tout lire à ce sujet, car c'est important d'être assuré. Dites moi avant le paiement si vous en souhaitez.
Merci de m'indiquer enfin vos préférences entre hublot et couloir pour les sièges.
Pour le paiement, il faut le faire via le bouton en bas à droite. Vous pouvez payer en plusieurs CB sans problème : bien renseigner le montant et les nom et prénom du porteur de carte à chaque fois. Comme nous sommes une agence française, vous n'avez bien sûr aucun frais de paiement.
Merci de votre retour sur ce devis. Pour toute question je suis à votre disposition.
Zipement vôtre,
Lélia
Bonjour, concernant les "trous" sur la carte, entre le 10 et le 11 par exemple, il m'appartient de réserver ou de trouver un moyen de transport entre ces deux villes ? Pourquoi ne pas avoir inclus dans le devis ces trajets ? Par exemple je compte passer par Buenos Aires également, et entre Santiago (n°12) à Rio (n°13) il n'y a rien.
Je rebondis sur les frais de modification, lorsque vous évoquez "160 euros après départ", j'imagine que ce n'est pas le départ de l'avion en question mais du départ initial (nice-LA) on est d'accord ?
En ayant discuté avec plusieurs personnes, on m'a confirmé que la flexibilité dans ce genre de voyages est primordiale, j'ai peur de me retrouver avec une grosse ardoise suite à de nombreuses modifications. D'autant plus que si je souhaite décaler un trajet, selon le nombre de jours, je vais devoir aussi décaler le reste des trajets.
Quant aux "quotations de vols" (à propos des compagnies LAN et TAM), qu'est-ce que ça signifie ?
J'ai vu que l'inscription pour les LANPASS est gratuite et que de ce fait je pouvais également bénéficier de prix avantageux avec des compagnies membres, quel est le meilleur avantage que je vais avoir en choisissant zip world ?
Comme dit précédemment, je souhaite être vraiment flexible sur mes dates de voyages, quitte à payer un peu plus. Je suis justement en train de réfléchir (et selon ce que mes amis voyageurs m'ont conseillé de faire) à prendre un AR Marseille-LA et descendre de moi même, sans "contraintes" liées au temps, en AmSud. J'attends de voir toutes les possibilités envisageables avec vous afin de ne pas me tromper.
Je veux m'assurer de faire le bon choix, je veux m'assurer de ne pas faire la course dans les pays où j'arrive, je vais rencontrer du monde là bas qui vont me conseiller de voir diverses choses incontournables, j'aimerais avoir la liberté de me dire, ok je peux. (et sans me ruiner 4 fois plus que ce qui était prévu)
Grossomodo, je suis prêt à mettre un peu plus d'argent si vous pouvez me garantir ça.
Cordialement,
Bonjour Alexandre,
Pour ce type d'itinéraire juste sur l'Amérique, les billets avec dates modifiables sans frais n'existent hélas pas à tarif raisonnable (au moins 5000€ pour les vols actuels).
Donc, seule solution, prendre un billet comme sur le devis et au pire modifier 2 ou 3 fois ensuite (ce sera bien moins cher au final quand même) :-)
C'est pour cela qu'il faut donc bien réfléchir très précisément à votre itinéraire...
Très bonne journée,
Zipement vôtre, Lélia
D'accord.
Et concernant mes autres questions ?
Egalement, au niveau du sac à dos, je vais en avoir un qui dépassera probablement les 20 kilos, il va falloir que je paye aussi un supplément ?
Cordialement,
Bonjour Alexandre,
Concernant les réponses à vos questions, voici les réponses (je m'excuse de ne pas avoir répondu à tout de suite mais il fallait "degrossir" un peu le devis :-)
** Concernant les trous, le PassLan que je vous propose vous permet d'avoir des vols à tarifs réduits (comme indiqués dans le devis), c'est pour cela que je vous donnais des exemples de tarifs. Vous pouvez les ajouter une fois sur place en nous envoyant une demande par post
** Pour les bagages, vous avez une franchise de 20kg comme indiqué dans le dossier, et risquez de payer en effet des suppléments hélas (les tarifs peuvent varier de 30€ à 60€ le kilo supplémentaire, donc cher)
** Les frais de modifications "160€ après départ" concernent en effet le 1er vol, le Nice-Londres, départ de France donc
N'hésitez pas en cas de questions supplémentaires, j'y répondrai volontiers :-)
Très bonne journée,
Zipement vôtre, Lélia
Restitution d'une voiture de location Avis à l'aéroport de Los Angeles English translation pending
Bonjour, au mois de juillet prochain, nous aurons a restituer une voiture de location avis , tôt le matin, a l’aéroport de Los Angeles avant de reprendre l'avion pour New York, quelqu'un sait-il comment cela se passe
merci
Dentiste à Cuba English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin d'une couronne (pont) et j'aimerais savoir si quelqu'un sait ou aller dans Cuba, quel hôtel ?? les coûts etc
Merci
J'ai besoin d'une couronne (pont) et j'aimerais savoir si quelqu'un sait ou aller dans Cuba, quel hôtel ?? les coûts etc
Merci
Faut-il prendre une assurance? English translation pending
Bonsoir,
Habituellement lors des croisières je ne prends pas d'assurance car j'ai une CB premier. Actuellement je demande des devis pour une prochaine croisière et chaque fois l'on me dit que je ne suis pas assez assurée avec ma carte et qu'il faudrait prendre une assurance complémentaire. Qu'en pensez-vous ? Merci pour vos réponses
Habituellement lors des croisières je ne prends pas d'assurance car j'ai une CB premier. Actuellement je demande des devis pour une prochaine croisière et chaque fois l'on me dit que je ne suis pas assez assurée avec ma carte et qu'il faudrait prendre une assurance complémentaire. Qu'en pensez-vous ? Merci pour vos réponses
Java: Ijen et Bromo avec une agence English translation pending
Bonsoir à tous ...
Je susi en train de rechercher des infos sur le net pour faire le trip suivant : Bali-Ijen-Bromo-Surabaya et après qq devis à droite à gauche ... je tombe sur Java Exotic Tour.
est-ce que quelques voyageurs d'entre vous aurait déjà eu affaire à eux ?
Est-ce une agence sérieuse ? Peut-on leur faire confiance ?
Bref, avez-vous des retours d'expérience ?
Merci de votre aide.
Je susi en train de rechercher des infos sur le net pour faire le trip suivant : Bali-Ijen-Bromo-Surabaya et après qq devis à droite à gauche ... je tombe sur Java Exotic Tour.
est-ce que quelques voyageurs d'entre vous aurait déjà eu affaire à eux ?
Est-ce une agence sérieuse ? Peut-on leur faire confiance ?
Bref, avez-vous des retours d'expérience ?
Merci de votre aide.
Faire passer une réparation photo dans son assurance habitation English translation pending
Bonjour
J'ai fait tomber dans l'eau mon Nikon D7000 et le SAV de Nikon m'a fait un devis qui représente 40% du prix de l'appareil, et sans garantie que la réparation tienne longtemps (mon appareil est tombé dans l'eau de mer).
J'ai contacté des réparateurs indépendants qui me conseillent de faire prendre en charge ces frais (voire même l'achat d'un nouvel appareil) par mon assurance habitation.
Comme je ne suis pas doué face à ce genre de circonstance, comment dois-je présenter ça concrètement à mon assurance? 😇
Merci...
J'ai fait tomber dans l'eau mon Nikon D7000 et le SAV de Nikon m'a fait un devis qui représente 40% du prix de l'appareil, et sans garantie que la réparation tienne longtemps (mon appareil est tombé dans l'eau de mer).
J'ai contacté des réparateurs indépendants qui me conseillent de faire prendre en charge ces frais (voire même l'achat d'un nouvel appareil) par mon assurance habitation.
Comme je ne suis pas doué face à ce genre de circonstance, comment dois-je présenter ça concrètement à mon assurance? 😇
Merci...