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Un mois Pérou et Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voici revenus de notre périple qui s'est déroulé entre le 22 septembre et le 21 octobre 2018. Notre programme était à l'origine:
- Vol KLM Marseille- Amsterdam-Lima - 10 jours région Cuzco : Vallée sacrée, Trek Salkantay en autonomie, Machu Picchu - Lac Titicaca côtés Pérou et Bolivie - La Paz - Sud Lipez et Salar d'Uyuni en autonomie
On va voir qu'on a un peu du changer nos plans contraints et forcés.
Je remercie au passage ce forum et particulièrement cette rubrique de carnets de voyage qui m'a permis d'organiser la partie Salkantay et surtout Sud Lipez (Lolobe et Tberney entre autres). A mon tour maintenant de rédiger notre carnet qui je l'espère sera utile à d'autres. Bien sur, si vous avez besoin d'infos complémentaires, n'hésitez pas à me le demander en MP.
Je précise que ces vacances ont été organisés par moi seul, sans agence bien sur. Pour la partie Pérou, j'avais réservé en avance les logements (Bnb pour la plupart). Pour le Sud Lipez, seule la voiture avait été réservée, les hébergements ont été improvisés. C'est parti.
Bonne lecture.
Nous voici revenus de notre périple qui s'est déroulé entre le 22 septembre et le 21 octobre 2018. Notre programme était à l'origine:
- Vol KLM Marseille- Amsterdam-Lima - 10 jours région Cuzco : Vallée sacrée, Trek Salkantay en autonomie, Machu Picchu - Lac Titicaca côtés Pérou et Bolivie - La Paz - Sud Lipez et Salar d'Uyuni en autonomie
On va voir qu'on a un peu du changer nos plans contraints et forcés.
Je remercie au passage ce forum et particulièrement cette rubrique de carnets de voyage qui m'a permis d'organiser la partie Salkantay et surtout Sud Lipez (Lolobe et Tberney entre autres). A mon tour maintenant de rédiger notre carnet qui je l'espère sera utile à d'autres. Bien sur, si vous avez besoin d'infos complémentaires, n'hésitez pas à me le demander en MP.
Je précise que ces vacances ont été organisés par moi seul, sans agence bien sur. Pour la partie Pérou, j'avais réservé en avance les logements (Bnb pour la plupart). Pour le Sud Lipez, seule la voiture avait été réservée, les hébergements ont été improvisés. C'est parti.
Bonne lecture.
Voyager malin lors d'un road trip solo en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous,
Je part seul la semaine prochaine en Asie et j'aimerais visiter Thaïlande, Birmanie, Laos, Cambodge et Vietnam. N'ayant aucunes contraintes à rentrer en France à une date précise, je compte prendre un aller simple (que je n'ai toujours pas acheté d'ailleurs) et je verrai jusqu’où mon budget pourra m'emmener (40e/jour maxi)
Même en développant mes recherches sur le net, les contraintes et démarches d'obtentions des différents visas sont d'un flou artistique à mes yeux.. car pour un visa thai de 6 mois ils demandent le lieu d'hebergement des 3 premiers mois alors que je compte "barrouder" sur tout le territoire en sac à dos et rencontrer le maximum de locaux... et je ne sais pas non plus si ce visa m'autorise à aller visiter les pays frontaliers et revenir en Thaïlande sans problème et repartir un jour de Bangkok (ce qui est le plus économique il me semble)
C'est pourquoi j'attend vivement de vos conseils afin de limiter au max les démarches complexe et dépenses trop onéreuses à propos des visas. ( Je sais déja que l'on peut rentrer par voie terrestre en Birmanie depuis la Thaïlande avec un droit de visite de 28j) Je n'ai pas de contraintes et d'itinéraires prévu, à part que je souhaite partir la semaine prochaine (09/11/18) et être en Thaïlande impérativement lors du mois de Décembre.
Je n'ai pas forcément besoin de conseils au sujet de l'hébergement, des transport, de la santé ou autre (j'ai déjà les lonelyplanet^^) mais j'aimerai simplement être le plus efficient possible à travers ce voyage où mon but est de rencontrer le maximum de personnes et voir le maximum de paysages et traditions avec un petit budget :)
Merci d'avance pour vos réponses, à vos claviers voyageurs!!!!
Je part seul la semaine prochaine en Asie et j'aimerais visiter Thaïlande, Birmanie, Laos, Cambodge et Vietnam. N'ayant aucunes contraintes à rentrer en France à une date précise, je compte prendre un aller simple (que je n'ai toujours pas acheté d'ailleurs) et je verrai jusqu’où mon budget pourra m'emmener (40e/jour maxi)
Même en développant mes recherches sur le net, les contraintes et démarches d'obtentions des différents visas sont d'un flou artistique à mes yeux.. car pour un visa thai de 6 mois ils demandent le lieu d'hebergement des 3 premiers mois alors que je compte "barrouder" sur tout le territoire en sac à dos et rencontrer le maximum de locaux... et je ne sais pas non plus si ce visa m'autorise à aller visiter les pays frontaliers et revenir en Thaïlande sans problème et repartir un jour de Bangkok (ce qui est le plus économique il me semble)
C'est pourquoi j'attend vivement de vos conseils afin de limiter au max les démarches complexe et dépenses trop onéreuses à propos des visas. ( Je sais déja que l'on peut rentrer par voie terrestre en Birmanie depuis la Thaïlande avec un droit de visite de 28j) Je n'ai pas de contraintes et d'itinéraires prévu, à part que je souhaite partir la semaine prochaine (09/11/18) et être en Thaïlande impérativement lors du mois de Décembre.
Je n'ai pas forcément besoin de conseils au sujet de l'hébergement, des transport, de la santé ou autre (j'ai déjà les lonelyplanet^^) mais j'aimerai simplement être le plus efficient possible à travers ce voyage où mon but est de rencontrer le maximum de personnes et voir le maximum de paysages et traditions avec un petit budget :)
Merci d'avance pour vos réponses, à vos claviers voyageurs!!!!
Ramener un enfant franco-thaïlandais en France sans la mère English translation pending
Bonjour à tous,
Voila le depart se rapproche dans 6 jours je rentre en Europe et je compte ramener mon fils franco thaï (qui a maintenant 10 mois) afin que ma famille puisse le voir enfin...
J'ouvre ce post car je souhaite vraiment être sur que rien ne m'échappe et aimerai évité les mauvaises surprises à l'aéroport de bkk...
Je ne suis pas marié avec sa mère, j'ai été à l'amphur de sa province pour demandé un papier qui autorise a sortir l'enfant sans la maman avec un joli stamp de la mairie dessus... Je possède également la "copie" de son acte de naissance thaï + celui fr "copie" également... enfin ses deux passeports le FR et le thaï...
J'aimerai à tous prix être sur que ca fonctionne... je me rend à bkk seul avec le petit et c'est à 6h de route de chez sa maman... je serai très mal si l'immigration me refuse pour x raisons de le faire sortir...
Par avance je vous remercie pour votre aide
Bonne soirée à tous
J'ouvre ce post car je souhaite vraiment être sur que rien ne m'échappe et aimerai évité les mauvaises surprises à l'aéroport de bkk...
Je ne suis pas marié avec sa mère, j'ai été à l'amphur de sa province pour demandé un papier qui autorise a sortir l'enfant sans la maman avec un joli stamp de la mairie dessus... Je possède également la "copie" de son acte de naissance thaï + celui fr "copie" également... enfin ses deux passeports le FR et le thaï...
J'aimerai à tous prix être sur que ca fonctionne... je me rend à bkk seul avec le petit et c'est à 6h de route de chez sa maman... je serai très mal si l'immigration me refuse pour x raisons de le faire sortir...
Par avance je vous remercie pour votre aide
Bonne soirée à tous
Découverte des dunes de Erfoud au Maroc? (randonnée) English translation pending
bonjour
au départ de Erfoud, je souhaiterai m aventurer dans le désert avec mes enfants (adolescent) en dromadaire pour 1 nuit. il y a bcp d agence..
avez vous des coordonnées de personnes qui organise cela? connaissez vous les tarifs?
je peux me rendre jusqu'à Erfoud sans pb.. ( je suis de Kelaa Mgouna)
Nos premiers pas en Colombie English translation pending
Comme je me suis beaucoup inspirée du forum pour préparer notre voyage, je vais faire un compte-rendu au fur et à mesure de nos déplacements. Ce sera plus facile pendant que c’est encore tout frais.
Vol Paris-Madrid-Bogota avec Iberia, sans problèmes mais avec le minimum de service à bord...Arrivés à Bogota, nous avons fait du change à l’aeroport 3200 cop pour 1 euro.Ensuite, nous avons pris un taxi jaune pour rejoindre Le Chapinero. Là, on s.est fait avoir, car le compteur marquait 27000, et, le chauffeur nous a demandé 20000 de plus pour la prise en charge à l’aeroport...On etait pas d.accord, mais il n’a rien voulu savoir..Et, comme on avait pas de monnaie... on etait bien obligés de lui tendre un billet de 50000...Pour le même trajet, en sens inverse, nous avons payé 20000 cop! Plus tard, notre hôte en airbnb, nous a dit que le tarif de taxi depuis l’aeroport pour le Chapinero etait de 30000 cop maxi. Cela peut servir à d’autres voyageurs...
Le lendemain, nous avons pris le transmilenio après avoir acheté une carte de 2000 cop et fait charger 4 trajets à 1600 cop chacun. On s.est renseigné sur la ligne et l’arret pour aller à la Candlaria, ligne 6, et descente au terminus station « Universidad. »Nous avons fait du change, là, c.etait 33000 cop pour un euro... Nous avons visité la vielle ville, le musée de l’or, la Cathédrale, et, nous arrivés devant le palais Présidentiel, à 15h pour la relève de la garde. C’ était très intéressant et solennel.
La seconde journée, nous avons repris la même ligne de Transmilenio, et le même arrêt et, nous avons pris le téléphérique pour le Cero de Monserrate.Nous avions de la chance, il faisait beau et nous avions une très belle vue! Nous avons mangé dans le restaurant juste à coté de l’église, une copieuse Parilla.Nous sommes redescendus par le même téléphérique, le funiculaire n’etant pas en service. Puis nous avons visité le musée Botero. Le 3eme jour nous sommes allés à Zipaquira voir la Cathédrale de sel. Nous avons pris une autre ligne de Transmilenio jusqu’à l’arret « Portal del Norte » et de là un bus pour Zipaquira.On a demandé notre chemin, et, nous sommes montés à pieds. L’entree est de 57000 pesos et donne droit à un audioguide. Ce sont de vastes galeries de mines de sel aménagées en chemin de croix et en Eglise gigantesque.Il faut bien compter 2 heures pour visiter et, avoir de bonnes chaussures.C’est un peu glissant par endroit.... Au retour, en bus, nous avons mis le double de temps qu’ à l’aller, car à l.entree de Bogota, il y avait des bouchons. Le jour suivant, nous avons pris un vol Avianca, pour Santa Marta.La suite dans un autre post...
Vol Paris-Madrid-Bogota avec Iberia, sans problèmes mais avec le minimum de service à bord...Arrivés à Bogota, nous avons fait du change à l’aeroport 3200 cop pour 1 euro.Ensuite, nous avons pris un taxi jaune pour rejoindre Le Chapinero. Là, on s.est fait avoir, car le compteur marquait 27000, et, le chauffeur nous a demandé 20000 de plus pour la prise en charge à l’aeroport...On etait pas d.accord, mais il n’a rien voulu savoir..Et, comme on avait pas de monnaie... on etait bien obligés de lui tendre un billet de 50000...Pour le même trajet, en sens inverse, nous avons payé 20000 cop! Plus tard, notre hôte en airbnb, nous a dit que le tarif de taxi depuis l’aeroport pour le Chapinero etait de 30000 cop maxi. Cela peut servir à d’autres voyageurs...
Le lendemain, nous avons pris le transmilenio après avoir acheté une carte de 2000 cop et fait charger 4 trajets à 1600 cop chacun. On s.est renseigné sur la ligne et l’arret pour aller à la Candlaria, ligne 6, et descente au terminus station « Universidad. »Nous avons fait du change, là, c.etait 33000 cop pour un euro... Nous avons visité la vielle ville, le musée de l’or, la Cathédrale, et, nous arrivés devant le palais Présidentiel, à 15h pour la relève de la garde. C’ était très intéressant et solennel.
La seconde journée, nous avons repris la même ligne de Transmilenio, et le même arrêt et, nous avons pris le téléphérique pour le Cero de Monserrate.Nous avions de la chance, il faisait beau et nous avions une très belle vue! Nous avons mangé dans le restaurant juste à coté de l’église, une copieuse Parilla.Nous sommes redescendus par le même téléphérique, le funiculaire n’etant pas en service. Puis nous avons visité le musée Botero. Le 3eme jour nous sommes allés à Zipaquira voir la Cathédrale de sel. Nous avons pris une autre ligne de Transmilenio jusqu’à l’arret « Portal del Norte » et de là un bus pour Zipaquira.On a demandé notre chemin, et, nous sommes montés à pieds. L’entree est de 57000 pesos et donne droit à un audioguide. Ce sont de vastes galeries de mines de sel aménagées en chemin de croix et en Eglise gigantesque.Il faut bien compter 2 heures pour visiter et, avoir de bonnes chaussures.C’est un peu glissant par endroit.... Au retour, en bus, nous avons mis le double de temps qu’ à l’aller, car à l.entree de Bogota, il y avait des bouchons. Le jour suivant, nous avons pris un vol Avianca, pour Santa Marta.La suite dans un autre post...
Palawan ou Visayas? English translation pending
Bonjour,
Je vais faire un voyage aux philippines de 12 jours debut avril, je ne sais pas si il est préférable d'aller visiter les Visayas ou Palawan ou les deux. Mais je n'ai envie de perdre trop de temps en transferts... Merci de me conseiller.
Canyon Gola di gorropu en Sardaigne English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos sur le canyon gola di gorropu à pied.
Quel est le temps et la difficulté des différents sentiers ? - le vert + bleu depuis s'abba arva annoncé 6,5 + 2,5 + 1 km (aller seulement), soit 20km, ça fait beaucoup. - le rouge + bleu depuis ghenna silanna annoncé 4 + 2,5 + 1 km aller seulement, soit 15km
Y a t-il moyen de se garer plus près ? (par contre je ne veux pas payer la jeep) Si je m'arrête avant la fin, est-ce que ça vaut le coup / y a t-il des vues du canyon ?
Nous sommes de bons marcheurs mais avec sacs porteurs / enfants dans le dos.
Merci,
Fabien
Je cherche des infos sur le canyon gola di gorropu à pied.
Quel est le temps et la difficulté des différents sentiers ? - le vert + bleu depuis s'abba arva annoncé 6,5 + 2,5 + 1 km (aller seulement), soit 20km, ça fait beaucoup. - le rouge + bleu depuis ghenna silanna annoncé 4 + 2,5 + 1 km aller seulement, soit 15km
Y a t-il moyen de se garer plus près ? (par contre je ne veux pas payer la jeep) Si je m'arrête avant la fin, est-ce que ça vaut le coup / y a t-il des vues du canyon ?
Nous sommes de bons marcheurs mais avec sacs porteurs / enfants dans le dos.
Merci,
Fabien
Guide papier (Routard Cambodge 2019) English translation pending
Petit coup de gueule ce soir envers le guide du routard : Cambodge 2019, bien sûr je leur ai exprimé en premier ce qui suit. Nous avons échangé sur ce sujet, je ne comprends toujours pas leur démarche.
Pour moi les guides papier ne servent plus a grand chose, mais mon mari plus inquiet en voulait un . Donc pas grand choix dans guides récents, seul le routard Cambodge Laos mais après l'achat en faisant notre itinéraire on s’aperçoit qu'il y a une grande zone blanche au nord est sans aucun renseignement, donc pourquoi un guide Cambodge ? Effectivement cette zone figure au dos du guide comme il m'a été répondu, mais je pensais que c'était une zone comme les autres de différentes couleurs. Il n'y a pas de conflit dans cette région, par contre d’après les forums , une nature splendide, des éléphants, des treks à faire, etc.
Maintenant un bon plan pour ceux qui habitent la Haute-Savoie, une pharmacie Lafayette à Annecy avec les antipalus à prix Lafayette soit moitié prix.
Bon voyage à tous.
Pour moi les guides papier ne servent plus a grand chose, mais mon mari plus inquiet en voulait un . Donc pas grand choix dans guides récents, seul le routard Cambodge Laos mais après l'achat en faisant notre itinéraire on s’aperçoit qu'il y a une grande zone blanche au nord est sans aucun renseignement, donc pourquoi un guide Cambodge ? Effectivement cette zone figure au dos du guide comme il m'a été répondu, mais je pensais que c'était une zone comme les autres de différentes couleurs. Il n'y a pas de conflit dans cette région, par contre d’après les forums , une nature splendide, des éléphants, des treks à faire, etc.
Maintenant un bon plan pour ceux qui habitent la Haute-Savoie, une pharmacie Lafayette à Annecy avec les antipalus à prix Lafayette soit moitié prix.
Bon voyage à tous.
Merzouga et alentours en 4x4: parcours intéressants English translation pending
Bonjour,
je vais me rendre en avril 2019 du côté de l'Erg Chebbi avec des amis, nous serons tous en 4X4. Je recherhe des infos notamment des parcours intéressants y compris en hors piste , nous resterons 5 à 6 jours dans cette zone et sommes totalement autonomes, meme si nous nous arrêterons bien entendu dans des auberges du coin ...
Merci par avance
Merci par avance
Projet de voyage en Espagne du Nord-Ouest English translation pending
Bonjour
Projet de voyage en Espagne du nord, en septembre 2019.
Etapes en jaune et sites ou villes à visiter en rouge.
Merci de me donner vos avis, rester plus longtemps à certains endroits, étapes à éviter car non intéressantes, sites non signalés à voir absolument...
Kayaking in Greenland - Disko Bay: Circumnavigation of Arve Princess Island
After two rather rainy kayaking experiences in Alaska at the end of summer in recent years, we chose a slightly drier destination for this late August 2018: the west coast of Greenland. The temperature will certainly be a bit colder, especially at this time of year, but we’re betting on a beautiful end to the season. According to temperature charts, it should be around 5 to 10°C with a few night frosts. The tundra will already have its autumn colors, and by the end of the trip, we might be lucky enough to see the northern lights when the nights get darker.
We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.
This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.
Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.
We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.
We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.
Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.
For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.
Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.
Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.
We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.
A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.
The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).
Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.
Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.
During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.
Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.
This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.
Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.
We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.
The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.
The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!
Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.
At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.
The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.
As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.

In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.
Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.

We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.
Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!
A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.

In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…
Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.

We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.
We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.
We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.
Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.
We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.

We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.
The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.
Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.
The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.
Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.
The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.
Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.

The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…
The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.
Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.
New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.
This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.
Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.
We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.
The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.
This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.
Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.
We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.
We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.
Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.
For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.
Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.
Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.
We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.
A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.
The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).

Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.
Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.

During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.
Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.
This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.
Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.
We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.
The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.

The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!
Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.
At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.
The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.
As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.

In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.
Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.

We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.

Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!
A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.

In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…
Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.

We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.

We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.

We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.
Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.

We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.

We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.

The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.
Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.

The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.

Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.

The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.
Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.

The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…

The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.
Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.
New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.
This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.
Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.

We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.

The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
Quelle île choisir aux Canaries pour une semaine fin octobre? (avec enfants) English translation pending
Bonjour
Un petit post pour demander quelques conseils aux connaisseurs !
Nous aimerions partir avec mon compagnon et notre fils (qui aura 16 mois lors du séjour) aux Canaries pour une petite semaine.
Ne connaissant pas ces iles nous ne savons pas vers laquelle nous orienter ?!
Nous n'aimons pas du tout les hôtels all inclusive et les zones trop touristiques. Nous partirons de Barcelone (vol). Nous envisageons plutôt une location qu'un hôtel mais si vous avez des gites, b&b, chambres d’hôtes à conseiller nous ne sommes pas fermé non plus...
Avant bébé, nous avons pas mal bourlingué en sacs à dos, nous aimons être autonomes et indépendants.
Là bas, nous souhaiterions profiter des plages, mais aussi faire quelques randos et visites plus culturelles ou historiques.
Si vous avez des conseils, avis sur l'ile à choisir, le climat fin octobre/début novembre, le/les lieux d'hébergement, des activités, des plages, des randos, etc... le plus "authentique" possible, nous sommes preneurs !
Merci par avance pour vos toujours bons conseils
Barbara
Deux semaines au Japon: logement et bons plans English translation pending
Bonjour à tous, je reviens vers vous concernant un nouveau porjet de voyage .
Nous avons décidé de partir au japon pendant 2 semaines afin de découvrir un peu du pays mi novembre.
nous allons faire une boucle classique pour faire en premier tokyo pendant 5 jours ( avec KAMAKURA ) pendant 1 journée .
Puis partir sur Hakone 2 jours et 1 nuit , Kyoto 5 jours et Osaka 2jours.
Si on ne va que à Kyoto et une fois à Osaka , doit on prendre le jr pass ( on se demande si on ne ferait pas le voyage hakone -Kyoto en bus de nuit (qui connaît ? ) on nous à conseillé comme quartier dans tokyo "Shinjuku" pour loger. Connaissez vous ce quartier ; y a t il de bons plans hôtel ou chambres d hôtes pour un couple en sac à dos ( nous avons besoin d une petite chambre et d une salle de bain et basta :)
avez vous des coups de cœurs niveau restaurants; visites ou autres . Comme avant chaque voyage nous sommes un peu dans le brouillard mais c est très excitant :)
ps/ J AI LES MEME QUESTION NIVEAU LOGEMENT SUR : hakone //, kyoto// osaka
Nous cherchons aussi à faire une nuit dans un RYOKAN ; en connaissez vous des vraiment bien ??
On nous a aussi parlé du sud des Alpes japonaise, vous connaissez , ,??
merci bcp bcp bcp Bise . Candice .
Si on ne va que à Kyoto et une fois à Osaka , doit on prendre le jr pass ( on se demande si on ne ferait pas le voyage hakone -Kyoto en bus de nuit (qui connaît ? ) on nous à conseillé comme quartier dans tokyo "Shinjuku" pour loger. Connaissez vous ce quartier ; y a t il de bons plans hôtel ou chambres d hôtes pour un couple en sac à dos ( nous avons besoin d une petite chambre et d une salle de bain et basta :)
avez vous des coups de cœurs niveau restaurants; visites ou autres . Comme avant chaque voyage nous sommes un peu dans le brouillard mais c est très excitant :)
ps/ J AI LES MEME QUESTION NIVEAU LOGEMENT SUR : hakone //, kyoto// osaka
Nous cherchons aussi à faire une nuit dans un RYOKAN ; en connaissez vous des vraiment bien ??
On nous a aussi parlé du sud des Alpes japonaise, vous connaissez , ,??
merci bcp bcp bcp Bise . Candice .
Retour d'un circuit classique en famille au Japon cet été avec quelques plus English translation pending
Bonjour à tous,
Ce forum m'a aidé à prévoir ce voyage cet été fin juillet début août, de 14 nuits sur place. Merci aux "animateurs" de ce forum, même si souvent je lis sans poster. Les milliers de photos triées, je me lance à faire un modeste récit, d'autres voyageurs en font également, ce sera un de plus ! Tout d'abord, nous : famille de 5, notre aîné n'a pas pu partir avec nous et nous sommes donc partis à 4 avec nos 2 filles ados, 12 ans et demi et presque 18 ans. Nous nous sommes décidés en février ; habituellement, je prévois et je réserve très en avance nos vacances, pas cette année. Pourquoi le Japon ? Monsieur (JC) y est allé plusieurs fois (je crois 5 fois) pour raisons professionnelles, et il s'arrange pour essayer de prolonger un peu avant ou après pour visiter. Voilà longtemps qu'il me dit qu'il faut qu'on aille visiter en famille un été, mais nous ne l'avions pas encore fait. C'est d'ailleurs moi qui résiste, je ne suis pas spécialement attirée par l'Asie et surtout, je m'aime pas l'avion, j'ai peur, j'appréhende et j'ai toujours dit à qui veut l'entendre que je n'irai pas au japon, c'est beaucoup trop loin et je ne pourrai jamais supporter autant d'heure de vols (qu'est ce que'on peut raconter n'importe quoi parfois...).😕 Bref, ne jamais dire jamais ! Ensuite, au détour de nos discussions de cet hiver, on va où cet été ? 3 voix pour le Japon (moi, évidemment, je n'ai pas voté pour le Japon, vous l'avez compris...). Bon, après ce vote majoritaire, je me rallie... je ne vais quand même pas me faire prier si on me propose d'aller au Japon, on verra le voyage après, et je vieillis...😉 Je demande à Monsieur ce qu'il veut visiter, j'achète des guides "papier", je parcoure ce forum, d'autres sites, je regarde ce que les tours opérateurs proposent comme circuit pour avoir une idée, mais nous n'avons pas l'intention de voyager en groupe (enfin en groupe de 4 !). Mais je n'y arrive pas, pourtant je l'ai déjà fait pour d'autres pays, mais là, je ne connais rien, je confonds tous les noms, évidemment, je ne connais pas le japonais vous vous en doutez, j'ai du mal à bâtir un circuit ; c'est sûr que les TO c'est 10 ou 11 jours sur place là bas, ce n'est pas assez, je tâtonne, les guides prennent la poussière... je n'avance pas. Et les voyages organisés me paraissent complètement hors de prix, incroyable (4 ou 5000 euros par personne, parfois plus pour 11 ou 12 jours, la dernière a passé les 12 ans, elle n'est plus enfant désormais), à 4 c'est impossible, on doit pouvoir trouver moins cher et sur ce forum, je vois des exemples de budget, rien à voir... Je note des endroits à visiter, monsieur n'a pas le temps... Bon un jour on me parle d'un intermédiaire qui peut nous mettre en relation avec une agence sur place. J'ai lu sur ce forum que c'est simple de tout organiser soi même, mais pour une première fois, c'est un peu trop exotique pour moi, maintenant, après ce séjour, j'y arriverais peut-être mais là, à 4 avec les enfants, JR pass ou non ? voiture ou non ? Alpes japonaises ou non ? combien de nuits à Tokyo, à Kyoto ? Surtout que Monsieur commence à me demander quelques trucs particuliers : monter le Mont Fuji (la nuit), visiter une forge ou fabrique de couteaux ou sabres, dormir au Mont Koya, visite d'Hiroshima, villa Katsura à Kyoto, hébergements traditionnels de temps en temps.... bref pas mal de choses qui me passionnent plus ou moins... Décidément, on va croire qu'il faut me battre pour que j'avance, mais non, n'exagérons pas, je pose juste le contexte et je cherche à me justifier d'avoir sollicité une agence... Donc je contacte cet intermédiaire et choisi un exemple de circuit, beaucoup d'échanges de mails avec l'agence sur place qui répond à nos souhaits, je l'aménage en indiquant les souhaits de Monsieur et on élabore un circuit que voilà, en fonction aussi de nos dates et du prix des billets d'avion qui fluctuent quotidiennement. Tokyo : 4 jours (3 pour JC car il montera la nuit, nous resterons à Tokyo et le rejoindrons le lendemain) Kawaguchiko Osaka Mont Koya Himeji Miyajima (2 nuits) Kyoto (4 nuits) Soit 14 nuits sur place. Nous avons alterné hôtels (Tokyo, Osaka et Himeji), temple au Mont Koya, ryokan (Kawaguchiko et Miyajima) et une maison traditionnelle (Mashiya) à Kyoto. Nul doute que je n'aurais pas trouvé ces hébergements (certains ne sont plus sur des sites de réservations), ou je ne savais même pas que ça existait (mashiya), sans agence, enfin moi personnellement en ne connaissant pas du tout la destination, certains y arrivent seuls. On rajoute aussi le musée Miho près de Kyoto, dont j'ai entendu parlé sur ce forum et nous avions très envie de voir ça, j'étais passé à côté sur les guides papier. L'agence nous fait un devis fin mars. Billets d'avion (Emirates, depuis Genève, nous habitons dans l'Est de la France) réservés fin mars et pareil pour le circuit. Voilà, si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout de ce post, bravo. Départ le 27 juillet, retour le 12 août !
Anne
Ce forum m'a aidé à prévoir ce voyage cet été fin juillet début août, de 14 nuits sur place. Merci aux "animateurs" de ce forum, même si souvent je lis sans poster. Les milliers de photos triées, je me lance à faire un modeste récit, d'autres voyageurs en font également, ce sera un de plus ! Tout d'abord, nous : famille de 5, notre aîné n'a pas pu partir avec nous et nous sommes donc partis à 4 avec nos 2 filles ados, 12 ans et demi et presque 18 ans. Nous nous sommes décidés en février ; habituellement, je prévois et je réserve très en avance nos vacances, pas cette année. Pourquoi le Japon ? Monsieur (JC) y est allé plusieurs fois (je crois 5 fois) pour raisons professionnelles, et il s'arrange pour essayer de prolonger un peu avant ou après pour visiter. Voilà longtemps qu'il me dit qu'il faut qu'on aille visiter en famille un été, mais nous ne l'avions pas encore fait. C'est d'ailleurs moi qui résiste, je ne suis pas spécialement attirée par l'Asie et surtout, je m'aime pas l'avion, j'ai peur, j'appréhende et j'ai toujours dit à qui veut l'entendre que je n'irai pas au japon, c'est beaucoup trop loin et je ne pourrai jamais supporter autant d'heure de vols (qu'est ce que'on peut raconter n'importe quoi parfois...).😕 Bref, ne jamais dire jamais ! Ensuite, au détour de nos discussions de cet hiver, on va où cet été ? 3 voix pour le Japon (moi, évidemment, je n'ai pas voté pour le Japon, vous l'avez compris...). Bon, après ce vote majoritaire, je me rallie... je ne vais quand même pas me faire prier si on me propose d'aller au Japon, on verra le voyage après, et je vieillis...😉 Je demande à Monsieur ce qu'il veut visiter, j'achète des guides "papier", je parcoure ce forum, d'autres sites, je regarde ce que les tours opérateurs proposent comme circuit pour avoir une idée, mais nous n'avons pas l'intention de voyager en groupe (enfin en groupe de 4 !). Mais je n'y arrive pas, pourtant je l'ai déjà fait pour d'autres pays, mais là, je ne connais rien, je confonds tous les noms, évidemment, je ne connais pas le japonais vous vous en doutez, j'ai du mal à bâtir un circuit ; c'est sûr que les TO c'est 10 ou 11 jours sur place là bas, ce n'est pas assez, je tâtonne, les guides prennent la poussière... je n'avance pas. Et les voyages organisés me paraissent complètement hors de prix, incroyable (4 ou 5000 euros par personne, parfois plus pour 11 ou 12 jours, la dernière a passé les 12 ans, elle n'est plus enfant désormais), à 4 c'est impossible, on doit pouvoir trouver moins cher et sur ce forum, je vois des exemples de budget, rien à voir... Je note des endroits à visiter, monsieur n'a pas le temps... Bon un jour on me parle d'un intermédiaire qui peut nous mettre en relation avec une agence sur place. J'ai lu sur ce forum que c'est simple de tout organiser soi même, mais pour une première fois, c'est un peu trop exotique pour moi, maintenant, après ce séjour, j'y arriverais peut-être mais là, à 4 avec les enfants, JR pass ou non ? voiture ou non ? Alpes japonaises ou non ? combien de nuits à Tokyo, à Kyoto ? Surtout que Monsieur commence à me demander quelques trucs particuliers : monter le Mont Fuji (la nuit), visiter une forge ou fabrique de couteaux ou sabres, dormir au Mont Koya, visite d'Hiroshima, villa Katsura à Kyoto, hébergements traditionnels de temps en temps.... bref pas mal de choses qui me passionnent plus ou moins... Décidément, on va croire qu'il faut me battre pour que j'avance, mais non, n'exagérons pas, je pose juste le contexte et je cherche à me justifier d'avoir sollicité une agence... Donc je contacte cet intermédiaire et choisi un exemple de circuit, beaucoup d'échanges de mails avec l'agence sur place qui répond à nos souhaits, je l'aménage en indiquant les souhaits de Monsieur et on élabore un circuit que voilà, en fonction aussi de nos dates et du prix des billets d'avion qui fluctuent quotidiennement. Tokyo : 4 jours (3 pour JC car il montera la nuit, nous resterons à Tokyo et le rejoindrons le lendemain) Kawaguchiko Osaka Mont Koya Himeji Miyajima (2 nuits) Kyoto (4 nuits) Soit 14 nuits sur place. Nous avons alterné hôtels (Tokyo, Osaka et Himeji), temple au Mont Koya, ryokan (Kawaguchiko et Miyajima) et une maison traditionnelle (Mashiya) à Kyoto. Nul doute que je n'aurais pas trouvé ces hébergements (certains ne sont plus sur des sites de réservations), ou je ne savais même pas que ça existait (mashiya), sans agence, enfin moi personnellement en ne connaissant pas du tout la destination, certains y arrivent seuls. On rajoute aussi le musée Miho près de Kyoto, dont j'ai entendu parlé sur ce forum et nous avions très envie de voir ça, j'étais passé à côté sur les guides papier. L'agence nous fait un devis fin mars. Billets d'avion (Emirates, depuis Genève, nous habitons dans l'Est de la France) réservés fin mars et pareil pour le circuit. Voilà, si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout de ce post, bravo. Départ le 27 juillet, retour le 12 août !
Anne
Itinéraire d'un mois à Bali English translation pending
Bonjour,
En TDM à partir de Janvier 2019, nous sommes une famille avec 2 enfants 6 et 14 ans … Nous planifions notre mois de Juillet 2019 sur l'ïle de Bali, en mode Slowtravel, plages, nature, balades ...
Pour des facilité de transport, fatigue, nous nous limitons à cette seule île...
Voici notre prévision d'itinéraire .Nous avons essayé de sortir des coins trop trop touristiques … Les questions qui restent en suspens sont : Mode de transport d'une ville à une autre , possibilité de louer une voiture ?? Sur certaines étapes ce sera sans doute scooter...
Nous n'avons pas encore fixé le nombre de nuits sur chaque étape mais disposons d'environ 30 jours...
Arrivée Denpasar ( tard le soir donc 1ère nuit hôtel à l'aéroport) Canggu Beach Munduk Lovina Beach Amed Beach Iles Gili ( Gili Meno ou Gili Air ?? ) Ubud ( A voir étape entre Amed et Ubud …) Iles Nusa lembongan Jimbaran ( petit port de pêcheurs à priori , 3 kms au sud de l'aéroport ) Puis Aéroport direction Kuala Lumpur … pour la suite
Merci pour vos avis et conseils !!
Arrivée Denpasar ( tard le soir donc 1ère nuit hôtel à l'aéroport) Canggu Beach Munduk Lovina Beach Amed Beach Iles Gili ( Gili Meno ou Gili Air ?? ) Ubud ( A voir étape entre Amed et Ubud …) Iles Nusa lembongan Jimbaran ( petit port de pêcheurs à priori , 3 kms au sud de l'aéroport ) Puis Aéroport direction Kuala Lumpur … pour la suite
Merci pour vos avis et conseils !!
Assurance annulation de Ryanair English translation pending
Impossible de trouver les conditions générales de la police d'assurance annulation de Ryanair sur leur site... Quelqu'un peut m'aider ? J'aimerais savoir ce qui est couvert en cas de grève ! Quand je clique sur "view policy"... Voici ce que je vois... ce qui ne m'apporte rien ! 😕 Je remarque aussi beaucoup de pages "en construction" ou erreur quand on cherche des infos dans leurs FAQ 🙁
Arnaque AVE / ESTA sur le site Ave Canada English translation pending
Chers tous
Ce post juste pour vous informer de l'activité de ce site qui arrive en premier sur Google (même en tappant "voyages forum") et qui malheureusement fait des nouvelles victimes chaque jour.
https://canadavisaave.com/fr
Site qui facture sa prestation (inexistante en réalité) plus de 10 fois le coût réel du certificat électronique en allant sur les sites officiels des gouvernements canadien et américain.
Ne vous faites pas avoir, à éviter absolument.
Ce post juste pour vous informer de l'activité de ce site qui arrive en premier sur Google (même en tappant "voyages forum") et qui malheureusement fait des nouvelles victimes chaque jour.
https://canadavisaave.com/fr
Site qui facture sa prestation (inexistante en réalité) plus de 10 fois le coût réel du certificat électronique en allant sur les sites officiels des gouvernements canadien et américain.
Ne vous faites pas avoir, à éviter absolument.
L'Amérique du Sud du Nord au Sud ou du Sud au Nord? (à vélo) English translation pending
Bonjour les cyclos !
en pleine préparation d'un tour du monde à vélo nous avons besoin de votre aide !
Nous souhaiterions faire ushuaia -colombie en passant par les Andes.
Or bcp de cyclo on l'air de faire le trajet Nord Sud car le vent serait dans ce sens ?
Qu'en pensez vous ? Certains ont ils fait le trajet Sud Nord sans PB
merci pour vos retours !!
Période(s) des mouches sur la côte ouest australienne English translation pending
Bonjour,
Je vais programmer un road trip de 12 semaines en Australie en 2020. Je souhaiterais consacrer 7 semaine au sud ouest / ouest / nord ouest (ESPERANCE à DARWIN). Pouvez-vous m'indiquer à quelles périodes et à quels endroits nous risquons d'être embêtés par les mouches ? Sont elles évitables sur ce périple.
Merci
Patrick
Voyage au Vietnam pendant la fête du Têt, en février English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'ai pas l'habitude de passer par des forums mais cette fois-ci je tente l'aventure :p Je pars avec mon mari 3 semaines au vietnam du 3 au 24 février 2019...vous l'aurez compris nous tombons en plein pendant la fête du Têt.
D'un côté nous sommes ravis car nous allons je pense voir un vietnam différent mais de l'autre c'est un peu angoissant avec tout ce que nous lisons sur internet
Contexte: nous partons faire un tour de l'asie du sud est en sac à dos pendant 3 mois. Nous n'avons pas prévu grand chose car nous voulons nous laisser porter sans contraintes...
Pour le vietnam, vu le contexte, nous avons décidé d'organiser les 3 semaines afin de ne pas être trop dans la galère.
J'aimerai des conseils ou des trucs et astuces de personnes ayant visiter le vietnam pendant cette période. Nous arrivons le 3 février à Ho chi minh et souhaitons faire du sud au nord.
Merci d'avance à tous Lylou
Je n'ai pas l'habitude de passer par des forums mais cette fois-ci je tente l'aventure :p Je pars avec mon mari 3 semaines au vietnam du 3 au 24 février 2019...vous l'aurez compris nous tombons en plein pendant la fête du Têt.
D'un côté nous sommes ravis car nous allons je pense voir un vietnam différent mais de l'autre c'est un peu angoissant avec tout ce que nous lisons sur internet
Contexte: nous partons faire un tour de l'asie du sud est en sac à dos pendant 3 mois. Nous n'avons pas prévu grand chose car nous voulons nous laisser porter sans contraintes...
Pour le vietnam, vu le contexte, nous avons décidé d'organiser les 3 semaines afin de ne pas être trop dans la galère.
J'aimerai des conseils ou des trucs et astuces de personnes ayant visiter le vietnam pendant cette période. Nous arrivons le 3 février à Ho chi minh et souhaitons faire du sud au nord.
Merci d'avance à tous Lylou
Itinéraire Afrique du Sud en septembre English translation pending
Bonjour
Notre projet et itinéraire de voyage en famille (petite de 20 mois) en septembre en Afrique du Sud se concrétise (26 jours sur place) mais quelques hésitations demeurent voici une ébauche de notre itinéraire :
09/09 Arrivée 9h55 JOHANNESBOURG Rte vers Pilanesberg
10-11 PILANESBERG
12 Route vers Golden gates NP
13 Golden Gate NP + route vers Royal Natal NP
14-15-16 Drakensbergl NP
17 Rte vers Underberg
18 Route vers Wild Coast (Coffee bay ou autre destination ??)
19-20 Wild Cost
21 Rte vers Addo
22 Addo NP
23 Rte Tsitsikamma NP
24 Tsitsikamma NP
25 Rte vers Wilderness / Visite
26 Wilderness
27 Rte Outdshoorn / Visite
28 Boucle Col Meiringspoort + Swartberg retour oudtshoorn
29 Route Montagu si possible vers Cap Aghudas
30 Rte vers Hermanus
1 Hermanus
2 Rte vers Capetown
3-4-5 Capetown
5 Départ CAP 23h00
Voici mes interrogations :
Sur le Drakensberg à la base je comptais passer 2 jours au Royal Natal NP et un jour ailleurs (où ?). On souhaiterait faire un peu de rando mais trop ardue car on aura la petite sur le dos (sac à dos porte bébé). Où bien je me demandais si il ne serait pas judicieux de loger à un seul endroit (Bergville ?) pour rayonner (bien que les camps dans les parcs Thendele ou Didima ont l’air particulièrement sympas…) Seconde hésitation sur la Wild coast, on voudrait dormir à Underberg pour couper le trajet mais je ne suis pas décidé sur la destination : Port saint john me tente moins du coup ça serait Coffee Bay, Mmorgan’s Bay ou un coin un peu plus isolés (ce qui me botte bien mais quid de la route....) comme Bulungula ou Mdumbi. L’idée serait d’être au bord de l’océan, se reposer, randonner un peu. J’ai compté 2 jours plein mais peut être que 3 jours serait bien (pas mal de route avant et après). L’itinéraire par la suite (Addo jusqu’au Cap) vous parait-il correct dans le temps qu’il reste ? Je n’ai pas mis de Hoop Nature Reserve qui me tentait mais à priori pas le temps ?
Faut il tout booker à l’avance (on a pas trop l’habitude de faire comme ça mais on aimerait réserver au moins quelques jours avant de toute façon comme on a la petite) Si vous avez des hébergements fétiches sur notre route n'hésitez à me conseiller (plutôt budget serré comme on voyage sur 4 semaines)
Merci d’avance pour vos réponses
Voici mes interrogations :
Sur le Drakensberg à la base je comptais passer 2 jours au Royal Natal NP et un jour ailleurs (où ?). On souhaiterait faire un peu de rando mais trop ardue car on aura la petite sur le dos (sac à dos porte bébé). Où bien je me demandais si il ne serait pas judicieux de loger à un seul endroit (Bergville ?) pour rayonner (bien que les camps dans les parcs Thendele ou Didima ont l’air particulièrement sympas…) Seconde hésitation sur la Wild coast, on voudrait dormir à Underberg pour couper le trajet mais je ne suis pas décidé sur la destination : Port saint john me tente moins du coup ça serait Coffee Bay, Mmorgan’s Bay ou un coin un peu plus isolés (ce qui me botte bien mais quid de la route....) comme Bulungula ou Mdumbi. L’idée serait d’être au bord de l’océan, se reposer, randonner un peu. J’ai compté 2 jours plein mais peut être que 3 jours serait bien (pas mal de route avant et après). L’itinéraire par la suite (Addo jusqu’au Cap) vous parait-il correct dans le temps qu’il reste ? Je n’ai pas mis de Hoop Nature Reserve qui me tentait mais à priori pas le temps ?
Faut il tout booker à l’avance (on a pas trop l’habitude de faire comme ça mais on aimerait réserver au moins quelques jours avant de toute façon comme on a la petite) Si vous avez des hébergements fétiches sur notre route n'hésitez à me conseiller (plutôt budget serré comme on voyage sur 4 semaines)
Merci d’avance pour vos réponses
Concours Photo parallèle du mois d'août 2018: "L'absence, la disparition" English translation pending
Et bien, OSONS !
Je déclare ouvert le concours parallèle du mois d'août 2018, dont le thème, guidé par quelques échanges récents, se veut libre et inspiré :
L'ABSENCE
J'entends (ou je vois ..) par là LE MANQUE. La DISPARITION ! Une prise de vue désignant ce qui n'est plus là, plus visible, mais qui fut bel et bien. Ce qui aurait du être également.
Toutes les absences sont autorisées (même les vôtres à tous 😕 😏 déjà invoquées) ..
Pour ce qui est du reste (l'organisation), je propose UNE SEULE PHOTO, placée sur le site (ici) avant le dimanche 26 août à minuit.
Les votes (gageons qu'ils ne seront pas vraiment nombreux) (mais ne soyons pas trop pessimistes) avant le jeudi 30 août au soir.
Pour le diaporama ... je ne sais pas .. nous verrons bien ..
Pour le reste, everyone feels free, sentez-vous libre !
Le, la gagnant(e) sera le plus inspiré d'entre vous-nous. Humour autorisé, mais pas que ...
Allez, osons la continuité (du concours) ! mettons en scène ce qui n'est plus (provisoirement ou pas).
Salut à tous et toutes. Promis : fin aout, je n'existe plus .. je disparais ! 😏 😎 😉
J'oubliais : pour simplifier les choses, il n'y aura pas, pour ce concours parallèle d'aout, de discussion. Rompez !
Randonnée en Amérique Latine: choix de tente MSR Hubba NX une ou deux personnes? English translation pending
Bonjour,
Pour un voyage de plusieurs mois en Amérique Latine je voudrais prendre une tente MSR Hubba NX. Je vais faire des randonnées de plusieurs jours avec ma tente et faire du volontariat ou parfois je devrais rester dans ma tente pour la nuit. Suite à mes recherches sur le net, je trouve que la tente MSR Hubba NX est une bonne alternative, mais je suis hésitant à propos de la prendre pour solo ou 2 personnes. Vu que je vais passer pas mal de nuits sous la tente, je voudrais un peu d’espace pour bouger (je mesure 1.82), peut-être avoir le sac à dos dans ma tente, mais je suis hésitant pour le poids/espace (1/2 kg) de plus, il faut pas oublier que je vais devoir porter cette tente sur mon dos pendant tout le voyage. Peut-être je devrais reconsidérer mon choix et me tourner vers une autre alternative comme BIG AGNES COPPER SPUR HV UL 1, plus légère/spacieuse que Hubba NX 1 mais plus cher. Auriez-vous des conseils sur ce sujet ?
Pour un voyage de plusieurs mois en Amérique Latine je voudrais prendre une tente MSR Hubba NX. Je vais faire des randonnées de plusieurs jours avec ma tente et faire du volontariat ou parfois je devrais rester dans ma tente pour la nuit. Suite à mes recherches sur le net, je trouve que la tente MSR Hubba NX est une bonne alternative, mais je suis hésitant à propos de la prendre pour solo ou 2 personnes. Vu que je vais passer pas mal de nuits sous la tente, je voudrais un peu d’espace pour bouger (je mesure 1.82), peut-être avoir le sac à dos dans ma tente, mais je suis hésitant pour le poids/espace (1/2 kg) de plus, il faut pas oublier que je vais devoir porter cette tente sur mon dos pendant tout le voyage. Peut-être je devrais reconsidérer mon choix et me tourner vers une autre alternative comme BIG AGNES COPPER SPUR HV UL 1, plus légère/spacieuse que Hubba NX 1 mais plus cher. Auriez-vous des conseils sur ce sujet ?
Hôtel Bahia Principe Akumal English translation pending
Nous avons visité les Bahia Principe resorts Riviera Maya si souvent que nous avons arrêté de compter. A notre première visite, seul existait le GBP Tulum. Nous avons ensuite visité, durant les premières années d’exploitation, les sections Akumal et Coba et avons réitéré à plusieurs reprises. Nous aimions tellement ce complexe que nous n’avons pas hésité à organiser notre mariage sur la plage du Luxury Bahia Principe Akumal, entourés de nos familles et amis. Imaginez donc notre joie de revenir cet été 2018 accompagnés de nos enfants afin de passer d’agréables moments en famille et de raviver leurs souvenirs de gosses… cela malgré le coût important que peut représenter un séjour en hôtel 5* (Don Pablo Collection).
Et bien, ce sera notre dernier séjour au LUXURY Bahia Principe Riviera Maya ! Nous ne pouvons décemment accepter la position de l’hôtel et de son actionnaire Pinero Group. Nous sommes au 5ème jour. Il n’y a eu aucun coin d’ombre où s’abriter autour de la piscine principale. Celle-ci compte 15 parasols pour environ 300 transats ! Les vacanciers se lèvent à l’aube, dès 6h00 du matin, et courent littéralement vers un transat pour y jeter un essuie de plage, une sandale, … et ainsi les réserver pour la journée. Le petit jeu, voire la guerre des serviettes se répète ainsi chaque matin. Nous avons bien évidemment tenté de profiter de la piscine sans parasol, armé de casquettes, lunettes, crème solaire indice maximal, … et malgré cela, nos enfants ont souffert de coups de soleil. La seule option qui s’offre à nous est de profiter de la piscine en fin d’après-midi (17h) ou de nous déplacer vers un autre hôtel en espérant y trouver un coin d’ombre (le Tulum, par exemple, dispose de parasols fixés au sol).
Jugeant cette situation anormale voire dangereuse pour la santé des vacanciers (et de nos enfants), nous avons contacté le service clients, puis le manager et enfin le directeur de l’hôtel. Ils ont tous fini par reconnaître le problème sans pour autant savoir (vouloir ?) y apporter une quelconque solution ! Le manque de parasols serait dû à une récente ( ?) tempête et une commande aurait été passée en avril !!! La livraison venue d’Espagne n’est à ce jour toujours pas faite ! Étrange… maintenant que nous parcourons le forum TripAdvisor, il semble que l’hôtel use et abuse de cette excuse depuis de nombreux mois…
Nous ne pouvons accepter qu’un hôtel 5* digne de ce nom, qui par ailleurs se prétend « Luxury » dispose d’à peine une quinzaine de parasols et ne puisse offrir de l’ombre aux familles en demande. Il nous semble pourtant que ce problème pourrait être facilement résolu avec un minimum de bonne volonté de la part de l’actionnaire.
Nous en déduisons que Pinero Group fait des économies sur le dos des vacanciers ! Notre/Votre bien-être ne semble pas être leur préoccupation ! Si vous rencontrez le même problème, svp faites-le savoir. C’est peut-être le seul moyen de faire bouger cette multinationale. Famille Verbrugghen
Et bien, ce sera notre dernier séjour au LUXURY Bahia Principe Riviera Maya ! Nous ne pouvons décemment accepter la position de l’hôtel et de son actionnaire Pinero Group. Nous sommes au 5ème jour. Il n’y a eu aucun coin d’ombre où s’abriter autour de la piscine principale. Celle-ci compte 15 parasols pour environ 300 transats ! Les vacanciers se lèvent à l’aube, dès 6h00 du matin, et courent littéralement vers un transat pour y jeter un essuie de plage, une sandale, … et ainsi les réserver pour la journée. Le petit jeu, voire la guerre des serviettes se répète ainsi chaque matin. Nous avons bien évidemment tenté de profiter de la piscine sans parasol, armé de casquettes, lunettes, crème solaire indice maximal, … et malgré cela, nos enfants ont souffert de coups de soleil. La seule option qui s’offre à nous est de profiter de la piscine en fin d’après-midi (17h) ou de nous déplacer vers un autre hôtel en espérant y trouver un coin d’ombre (le Tulum, par exemple, dispose de parasols fixés au sol).
Jugeant cette situation anormale voire dangereuse pour la santé des vacanciers (et de nos enfants), nous avons contacté le service clients, puis le manager et enfin le directeur de l’hôtel. Ils ont tous fini par reconnaître le problème sans pour autant savoir (vouloir ?) y apporter une quelconque solution ! Le manque de parasols serait dû à une récente ( ?) tempête et une commande aurait été passée en avril !!! La livraison venue d’Espagne n’est à ce jour toujours pas faite ! Étrange… maintenant que nous parcourons le forum TripAdvisor, il semble que l’hôtel use et abuse de cette excuse depuis de nombreux mois…
Nous ne pouvons accepter qu’un hôtel 5* digne de ce nom, qui par ailleurs se prétend « Luxury » dispose d’à peine une quinzaine de parasols et ne puisse offrir de l’ombre aux familles en demande. Il nous semble pourtant que ce problème pourrait être facilement résolu avec un minimum de bonne volonté de la part de l’actionnaire.
Nous en déduisons que Pinero Group fait des économies sur le dos des vacanciers ! Notre/Votre bien-être ne semble pas être leur préoccupation ! Si vous rencontrez le même problème, svp faites-le savoir. C’est peut-être le seul moyen de faire bouger cette multinationale. Famille Verbrugghen
Santorin à la recherche de jolis coins English translation pending
Bonjour
Je voulais avoir quelques renseignements concernant Santorin
- Scooter, quad ou voiture ?
Sur le forum les avis divergent
Nous sommes habitués à rouler en scooter dans la vie quotidienne.
- Concernant les plages, les villages et un coucher de soleil
Avez-vous des jolis coins à nous conseiller ?
Nous sommes 4 adultes et nous venons du sud (Antibes) de la France
- Les iles à proximité
Nous cherchons une petite pas loin de Santorin (histoire de bouger un peu)
avec des plages sympas ? Des idées ?
- Piscine à débordement
Je viens à peine de réserver nos billets d’avion et bien évidemment ce que je voulais est complet (oui c’est ma faute) d’ou d’ailleurs toutes ces questions. Effectivement le départ et dans quelques jours et ns sommes donc pris par le temps.
Est-ce que vous connaissais un hôtel avec la piscine à flanc des falaises qui louerait des matelas pour la journée ??? Pleaaase c’est my dreaaaam
J’espère que mes questions ne resteront pas sans réponse car je suis assez nulle pour faire des recherches …. Dans l’attente de vous lire, G
J’espère que mes questions ne resteront pas sans réponse car je suis assez nulle pour faire des recherches …. Dans l’attente de vous lire, G
Tour du monde d'une famille mono English translation pending
Hello,
j'envisage un tdm avec mes 2 filles qui auront 12 et 14 ans.
En tant que famille mono c'est beaucoup d'organisation...est ce que quelqu'un à cette expérience ?
ou souhaite partir avec nous ?
merci.
voyagement votre.
Carte d'embarquement suffisante pour effectuer un vol pour l'Équateur? English translation pending
Bonjour,
quand j'ai réservé un vol pour l'Equateur, j'ai obtenu les horaires mais la mention "billet electronique" ne figure pas sur le document.
Je compte imprimer la carte d'embarquement. Celle ci sera t-elle suffisante ou faut il impérativement le billet électronique ?
Merci.
quand j'ai réservé un vol pour l'Equateur, j'ai obtenu les horaires mais la mention "billet electronique" ne figure pas sur le document.
Je compte imprimer la carte d'embarquement. Celle ci sera t-elle suffisante ou faut il impérativement le billet électronique ?
Merci.
Bivouaquer à l'erg Chebbi English translation pending
Bonjour
Je compte me rendre avec mon épouse (deux jeunes retraités) au Maroc fin octobre 2018 pour une quinzaine de jours à partir de Marrakech.
Je commence à préparer en tenant compte de toutes les discussions du forum.
J'aimerais aller bivouaquer à l'erg Chebbi, mais ma femme a le vertige et je la vois mal sur un dromadaire pendant deux heures (4h AR). L'année dernière, je me demande encore comment elle a pu faire du cheval (pour la 1° fois) à Cuba pour visiter une plantation de café à Viñales.
Donc, est-il possible de rejoindre le bivouac en voiture, soit avec celle que j'aurai louée (type berline standard), soit avec un 4x4 de l'organisateur à Merzouga ou autre ?
Merci
Patrick
Itinéraire de 18 jours au Cambodge English translation pending
Avant tout, bonjour tout le monde.
Je suis en pleine préparation de mon futur voyage au Cambodge pour le mois de décembre, je me suis bien renseigné grâce au forum et pas mal de blog de voyageurs aussi.
Donc ce sera un premier séjour au Cambodge. Je n'ai choisi que " 3 points " de chute éloignés car je n'ai pas envie de perdre du temps dans les transports et je veux profiter un max sachant que je n'aurai que 18 jours sur place. Si vous avez des coins particuliers à ne pas rater n'hésitez pas à m'en faire part...
Voilà ma première ébauche du tour, je veux vite le boucler pour pouvoir réserver les guesthouses.
Jour 1, 2, 3 Phnom Penh puis départ sur Siem Reap dans la matinée en bus. Quelle compagnie me conseillez vous? Pour le logement a Phnom Penh, il vaut mieux être ver le Night market?
Jour 4, 5, 6, 7 Siem Reap et départ en avion pour Sihanouk.
Jour 8, 9, 10, 11, 12, Autres village, et peut être koh rong un jour ou deux. Pensez vous qu'il est indispensable d'y dormir ou y aller en excursion à la journée suffit?
Jour 13, 14, 15 Kep
Jour 16, 17 Kampot et retour en bus a Phnom Penh.
Jour 18 Phnom Penh et départ en début d'aprem.
Ensuite je louerai des scooters pour me promener dans les terres, si vous avez des petits lieux simpa dans la campagne à me proposer je suis preneur !
Merci beaucoup.
Jérôme.
Je suis en pleine préparation de mon futur voyage au Cambodge pour le mois de décembre, je me suis bien renseigné grâce au forum et pas mal de blog de voyageurs aussi.
Donc ce sera un premier séjour au Cambodge. Je n'ai choisi que " 3 points " de chute éloignés car je n'ai pas envie de perdre du temps dans les transports et je veux profiter un max sachant que je n'aurai que 18 jours sur place. Si vous avez des coins particuliers à ne pas rater n'hésitez pas à m'en faire part...
Voilà ma première ébauche du tour, je veux vite le boucler pour pouvoir réserver les guesthouses.
Jour 1, 2, 3 Phnom Penh puis départ sur Siem Reap dans la matinée en bus. Quelle compagnie me conseillez vous? Pour le logement a Phnom Penh, il vaut mieux être ver le Night market?
Jour 4, 5, 6, 7 Siem Reap et départ en avion pour Sihanouk.
Jour 8, 9, 10, 11, 12, Autres village, et peut être koh rong un jour ou deux. Pensez vous qu'il est indispensable d'y dormir ou y aller en excursion à la journée suffit?
Jour 13, 14, 15 Kep
Jour 16, 17 Kampot et retour en bus a Phnom Penh.
Jour 18 Phnom Penh et départ en début d'aprem.
Ensuite je louerai des scooters pour me promener dans les terres, si vous avez des petits lieux simpa dans la campagne à me proposer je suis preneur !
Merci beaucoup.
Jérôme.
Treks avec une main fracturée (Pérou) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont fait les treks suivants: canyon del colca sur 3 jours, Mont Vinicunca en solo une demi-journée , Machu Pichu et Waina Pichu. Ce week-end , j'ai fait une vilaine chute lors d'un trek au Québec et je me suis fracturée une main. Est-ce que je peux tout de même faire ces trois randos sachant que je ne pourrai pas m'appuyer sur ma main gauche ou m'en servir pour grimper ou m'aggriper. En fait, je sais qu'elles sont longues, mais y a-t-il des segments à éviter ou dois-je annuler certaines de ces randos. Mon départ est prévu pour le 11 juillet.
Merci à l'avance.
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont fait les treks suivants: canyon del colca sur 3 jours, Mont Vinicunca en solo une demi-journée , Machu Pichu et Waina Pichu. Ce week-end , j'ai fait une vilaine chute lors d'un trek au Québec et je me suis fracturée une main. Est-ce que je peux tout de même faire ces trois randos sachant que je ne pourrai pas m'appuyer sur ma main gauche ou m'en servir pour grimper ou m'aggriper. En fait, je sais qu'elles sont longues, mais y a-t-il des segments à éviter ou dois-je annuler certaines de ces randos. Mon départ est prévu pour le 11 juillet.
Merci à l'avance.