Results for "Carson+|+3+>+99"
4841 results found.
Vivre en camping-car à 48 ans: normal? English translation pending
48 ans en instance de divorce....et tout d'un coup ras le bol du materiel...pourquoi ne pas se satisfaire du minimum et tenter de vivre en camping car en bossant au gre des etapes ( j'ai ete cuisinier pendant 17 ans ), est ce "normal", y a t il des personnes ayant vecu ce type d'experience ou en train de le vivre et qui pourrait m'aiguiller ....je dispose de quelques 12000 euros et cette envie....de rencontrer d'autres personnes de decouvrir d'autres horizons et d'etre peut etre heureux. Merci pour vos reponses, quelqu'elles soient
Tourisme dans les pays à risques English translation pending
bonjour,
Un nouveau concept de voyage tend à se développer et rencontre un certain succès. Des agences proposent à des groupes ou des voyageurs individuels d'effectuer un périple dans des pays qui connaissent des situations de guerre, d'anarchie comme l'Irak, l'Afghanistan, certains pays africains ou dans des régions en état de catastrophe comme Tchernobyl.
Besoin de témoigner, de se démarquer, voyeurisme... qu'en pensez-vous?
Mexique: sortir et y revenir au trois mois pour un an? English translation pending
Tout d'abord "BOnjour" à tous et à toutes... donc voila j'explique un peu ma situation... ma petite amie est en LEA et pour avoir son "master" elle doit effectuer une année au mexique à puébla plus exactement...et moi etant follement amoureux je ne peux pas la laisser partir 1 an loin de moi... ni moi, ni elle voulons ça... donc je souihaiterai l'accompagner durant cette magnifique année, non seulement ce sera avec elle et de plus ce sera au mexique donc on veut profiter de l'opportunité qu'on a ( enfin qu'elle a surtout..lol ) et donc j'ai appelé gentillement le consulat mexicain et la femme m'a dit que ce n'etait pas possible d'aller comme ça au mexique etc... ( j'avais l'impression qu'elle essayait de me convaincre de rester en france lol) et puis elle m'a parlé de partir au mexique avec mon passport ( sans besoin de faire faire un visa ) et que je pouvais rester 3 mois sur le territoire mexicain et ensuite m'adresser au autorités mexicain et demander si ils peuvent reconduire ce visa ou le prolonger etc... ensuite en discutant avec des amis qui ont été en amerique du sud egalement... ils m'ont dit de rester 3 mois sur le territoire mexicain et de sortir du pays 48 heures et revenir sur le territoire mexicain et c'etait reparti pour 3 mois... !! donc j'aimerai savoir si quelqu'un a déja était dans ce genre de situation ( au mexique ) ou si il connait quelqu'un etc...
ah oui on m'a également dit que si je trouvais un petit boulot la bas bah que mon employeur pouvait faire le necessaire pour que je reste au mexique... dans ce cas la ... est ce que quelqu'un connait "puebla" ?? lol 🙂
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Découvrir le nord du Cameroun English translation pending
Aprés un séjours de 3 semaines au Cameroun en fin d'année 2008; où j'ai visité Douala, Buéa, Limbé, Yaoundé, et Kribi. J'aimerai retourné dans ce beau pays
pour découvrire, cette fois-ci le nord.
Je pense arriver a Yaoundé, faire une approche en train jusqu'à Ngaoundéré, et l'à
j'aimerai avoir des renseignements sur les moyens de transport, les prix, les hébergements pas trop chers mais sécurisés. Connaitre les incontournables visites et circuits. ( Petit budget!) Merci de vos conseils...
Rencontres insolites avec des grizzlys, des chercheurs d’or et autres dans l’Ouest nord-américain English translation pending
Je reçois régulièrement des histoires incroyables de Cochize, qui a passé une bonne partie de son activité professionnelle à parcourir et étudier l’Amérique du Nord en tant que géologue, dont près de quatre années (cumulées) sous la tente, et comme je trouve que ce serait bien d’élargir la discussion à d'autres membres, je lui ai proposé d'ouvrir un nouveau post.
D'ailleurs, si certains ont fait des rencontres insolites au coin d'un bois, au bord d'un lac ou le long d'un torrent aurifère... à vos claviers!
Comme il me semble plus normal que ce post appartienne en titre à Cochize, puisqu'il y raconte ses histoires, et qu'il puisse intervenir dessus à tout moment, je lui ai proposé d'ouvrir son propre sujet, ce qu'il a finalement accepté. Vous le trouverez ici:
http://voyageforum.com/...dans_ouest_D2416415/
Je laisse malgré tout la trace de ses quatre premières histoires:
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…"
D'ailleurs, si certains ont fait des rencontres insolites au coin d'un bois, au bord d'un lac ou le long d'un torrent aurifère... à vos claviers!
Comme il me semble plus normal que ce post appartienne en titre à Cochize, puisqu'il y raconte ses histoires, et qu'il puisse intervenir dessus à tout moment, je lui ai proposé d'ouvrir son propre sujet, ce qu'il a finalement accepté. Vous le trouverez ici:
http://voyageforum.com/...dans_ouest_D2416415/
Je laisse malgré tout la trace de ses quatre premières histoires:
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…"
Aide humanitaire au Sénégal English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je ne connais pas très bien le site et je viens de m'inscrire pour vous soumettre mon projet.😉
Je pars au Sénégal du 29 mars 2009 au 26 avril 2009 à Warang. Je serai à l'hotel du même nom. Je suis avec une amie les 15 premiers jours et puis après toute seule pour me ressourcer et surtout participer à un geste humanitaire. Effectivement je désire pendant mon mois de vacance ne pas faire que du tourisme mais participer et me rendre utile à une association sur place. Je vais également me charger de peintures, crayons de couleurs, feutres, coloriages, etc... que j'aimerai distribuer à des enfants. Mais peut etre pourrai-je amener d'autres choses si vous me soumettez des noms d'associations qui ont d'autres besoins.
Je vous remercie d'avance pour toutes les réponses que je pourrai avoir.
Si d'autres membres de ce site sont au Sénégal et dans le même endroit pourquoi ne pas se rencontrer.
Cordialement,
Sylvie
Je ne connais pas très bien le site et je viens de m'inscrire pour vous soumettre mon projet.😉
Je pars au Sénégal du 29 mars 2009 au 26 avril 2009 à Warang. Je serai à l'hotel du même nom. Je suis avec une amie les 15 premiers jours et puis après toute seule pour me ressourcer et surtout participer à un geste humanitaire. Effectivement je désire pendant mon mois de vacance ne pas faire que du tourisme mais participer et me rendre utile à une association sur place. Je vais également me charger de peintures, crayons de couleurs, feutres, coloriages, etc... que j'aimerai distribuer à des enfants. Mais peut etre pourrai-je amener d'autres choses si vous me soumettez des noms d'associations qui ont d'autres besoins.
Je vous remercie d'avance pour toutes les réponses que je pourrai avoir.
Si d'autres membres de ce site sont au Sénégal et dans le même endroit pourquoi ne pas se rencontrer.
Cordialement,
Sylvie
Hôtels 5 étoiles à Las Vegas: pour lequel votez-vous? English translation pending
Les prix étant sensiblement les mêmes, pour lequel votez vous?
1/ Wynn
2/ Bellagio
3/ Venitian
4/ Encore
5/ Trump
Chutes "Lower Calf Creek Falls" dans l'Utah English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un sait si les chutes "Lower Calf Creek Falls" sont visibles de puis la bordure de la route 12 à environ 10 miles au sud de Boulder ?
Je n'ai pas trouvé d'indication de point de vue sur Google et je pense que le seul accès se fait par un Trial et je n'aurais pas le temps pour cette ballade 😕
Merci et Salut !
Est-ce que quelqu'un sait si les chutes "Lower Calf Creek Falls" sont visibles de puis la bordure de la route 12 à environ 10 miles au sud de Boulder ?
Je n'ai pas trouvé d'indication de point de vue sur Google et je pense que le seul accès se fait par un Trial et je n'aurais pas le temps pour cette ballade 😕
Merci et Salut !
Suite de la discussion sur Madagascar ce jour: le 9 février 2009 English translation pending
Bonjour!!!!!!!!!
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Premier voyage dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour à tous
Je suis nouvellement inscrite! Cela fait 3 mois que je vous lis, pour préparer mon voyage dans l'ouest américain l'été prochain.Grace à vous, j'ai trouvé des tonnes d'informations qui n'existent pas dans les guides. Un grand merci à tous.
J'ai posé une question il y a 2 jours mais n'ayant pas reçu bcp de réponses, je me permets d'insister car c'est mon 1er voyage dans cette contrée et je suis un peu perdue. Les personnes étant parties dans les même conditions que nous, pourraient-elles se manifester et me dire finalement ce qu'elles ont loué comme voiture pour faire ce périple.Bien que ça soit le reve de mes ados de véhiculer dans un Hummer, il faut quand meme rester raisonnable! Ca doit consommer 1 max ce genre d'engin
Je me demande s'il faut vraiment louer ce genre de voiture pour circuler ds l'ouest américain, à 4 personnes (aultes et grands ados) . Le coffre des SUV Standard (trailblazer, nissan x terra, ford explorer, toyota highlander, 4 runner, grand cherokee) est-il vraiment trop petit pour contenir les bagages de 4 personnes, la glacière, les éventuels achats faits ds 1 outlet?
Je précise que nous partons 25 jours en juillet dans l ouest american( nous atterrissons à san fransisco), que nous n'aurons pas de matériel de camping( nous dormons dans des hotels) et que nous comptons faire plusieurs pistes pour sortir un peu des sentiers battus ( oui, je sais à nos risques et périls ):la Cottonwood Canyon Road,
la House Rock Valley Road pour aller à The Wave(si ns avons la chance d'etre tirés au sort!), Wire Pass, Buckskin Gulch
à Alstrom Point au lac Powell
près de Moab : onion Creek Road
Shafer Trail + Potash Road
entre Moab et Torrey : Little Wild Horse Canyon
à Capitol Reef : Stricke Valley Overlook
Burr Trail Rock Road
Hole- in - the - Rock Road
J'attends vos réponses avec impatience car je crois qu' il est temps de se décider ( j 'ai bien peur que l es prix de locations ne grimpent.
Un grand merci d'avance
Dans quelle ville indienne supprimer une nuit entre Jaisalmer, Jodhpur, Udaipur et Jaipur? English translation pending
J"avais prévu de rester 2 nuits dans chacune de ces villes, mais rencontrant un problème de temps sur mon itinéraire, je suis dans l'obligation de
supprimer une nuit dans UNE de ces 4 Villes. Laquelle ? Je sais que c'est une question délicate que chacune son intérêt mais si vous deviez le faire que me conseillerez vous...en me donnant bien sur vos raisons !!
Merci Jean
Merci Jean
Voyage en Namibie à budget réduit English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons un projet et besoin de vos conseils éclairés!! nous sommes 4 personnes (2 couples, âge moyen 25 ans) à rêver depuis pas mal d'années de partir ensemble faire un magnifique voyage... la Namibie étant en tête de liste! pour la première fois, nous avons tous 3 semaines de dispo ensembles, à savoir les 3 premières semaines d'août 2009!! la bonne nouvelle!
du coup pas mal de questions se bousculent dans nos petites têtes et de nombreuses seront certainement encore à venir! 1/ est il encore temps de préparer ça correctement (dispo des réservations, tarifs abordables....)? 2/ et la question qui fâche: est-ce jouable avec un budget max de 2500€ par personne?? j'ai déjà lu pas mal de posts ici et ailleurs et j'ai comme le sentiment que c'est un peu juste... ou alors faudrait il réduire la durée à 15 jours ? (pas trop envie dans l'absolu car nous souhaitons vraiment marquer le coup). pour info, nous avons dans l'idée de louer un 4x4 avec tentes sur le toit et de dormir dans les campings autant que faire se peut!
d'avance, tous vos conseils concernant les billets d'avion / la location du 4x4 / le circuit / les campings / les repas aussi bien en des termes qualitatifs que financiers seront plus que les bienvenus!!! 😉
merci d'avance d'aider 4 jeunes qui rêvent d'en prendre plein les mirettes!
nous avons un projet et besoin de vos conseils éclairés!! nous sommes 4 personnes (2 couples, âge moyen 25 ans) à rêver depuis pas mal d'années de partir ensemble faire un magnifique voyage... la Namibie étant en tête de liste! pour la première fois, nous avons tous 3 semaines de dispo ensembles, à savoir les 3 premières semaines d'août 2009!! la bonne nouvelle!
du coup pas mal de questions se bousculent dans nos petites têtes et de nombreuses seront certainement encore à venir! 1/ est il encore temps de préparer ça correctement (dispo des réservations, tarifs abordables....)? 2/ et la question qui fâche: est-ce jouable avec un budget max de 2500€ par personne?? j'ai déjà lu pas mal de posts ici et ailleurs et j'ai comme le sentiment que c'est un peu juste... ou alors faudrait il réduire la durée à 15 jours ? (pas trop envie dans l'absolu car nous souhaitons vraiment marquer le coup). pour info, nous avons dans l'idée de louer un 4x4 avec tentes sur le toit et de dormir dans les campings autant que faire se peut!
d'avance, tous vos conseils concernant les billets d'avion / la location du 4x4 / le circuit / les campings / les repas aussi bien en des termes qualitatifs que financiers seront plus que les bienvenus!!! 😉
merci d'avance d'aider 4 jeunes qui rêvent d'en prendre plein les mirettes!
Circuit en Gaspésie et au Nouveau-Brunswick du 9 au 23 juin English translation pending
En juin 2008 nous avons visité la rive nord du St Laurent : Montréal, Québec et le lac St Jean.
Vous avez été nombreux à me donner des conseils et je fais appel à vous pour notre prochain voyage.
Du 9 au 23 juin nous avons prévu de visiter la Gaspésie et le Nouveau Brunswick. Les billets d’avion sont réservés, AR Montréal.
Nous ne réserverons que la 1ère nuit d’hôtel à Montréal pour nous laisser plus de liberté dans notre circuit. En fonction de la météo, nous inverserons éventuellement le sens du circuit (visite de la Gaspésie avant le NB).
J1 : Arrivée à Montréal à 14h35 J2 : Montréal - Rivière du Loup (450km) J3 : Rivière du Loup - Fredericton (400km) : pont couvert de Hartland, Kings Landing, Chutes de Grand-Sault J4 : Fredericton - St Andrews (150km) J5 : St Andrews - St John (100km) J6 : St John : Fundy NP J7 : St John - Moncton (150km) : Magnetic Hill Park J8 : Moncton - Caraquet (250km) : Pays de la Sagouine, Dunes de Bouctouche, Kouchibouguac NP J9 : Caraquet : Baie des Chaleurs, Village Historique Acadien J10-J11 : Caraquet - Percé (500km) : Rocher Percé J12 : Percé - Rivière Madeleine (200km) : Forillon NP, Parc de la Gaspésie J13 : Rivière Madeleine - Rimouski (300km) J14 : Rimouski - Montréal (550km) : Parc du Bic, St Jean Port Joli J15 : Départ de Montréal à 20h05.
Je n’ai pas trouvé beaucoup d’informations sur le forum. J’attends vos conseils et vos critiques pour préparer au mieux mon circuit.
Merci pour vos réponses
Du 9 au 23 juin nous avons prévu de visiter la Gaspésie et le Nouveau Brunswick. Les billets d’avion sont réservés, AR Montréal.
Nous ne réserverons que la 1ère nuit d’hôtel à Montréal pour nous laisser plus de liberté dans notre circuit. En fonction de la météo, nous inverserons éventuellement le sens du circuit (visite de la Gaspésie avant le NB).
J1 : Arrivée à Montréal à 14h35 J2 : Montréal - Rivière du Loup (450km) J3 : Rivière du Loup - Fredericton (400km) : pont couvert de Hartland, Kings Landing, Chutes de Grand-Sault J4 : Fredericton - St Andrews (150km) J5 : St Andrews - St John (100km) J6 : St John : Fundy NP J7 : St John - Moncton (150km) : Magnetic Hill Park J8 : Moncton - Caraquet (250km) : Pays de la Sagouine, Dunes de Bouctouche, Kouchibouguac NP J9 : Caraquet : Baie des Chaleurs, Village Historique Acadien J10-J11 : Caraquet - Percé (500km) : Rocher Percé J12 : Percé - Rivière Madeleine (200km) : Forillon NP, Parc de la Gaspésie J13 : Rivière Madeleine - Rimouski (300km) J14 : Rimouski - Montréal (550km) : Parc du Bic, St Jean Port Joli J15 : Départ de Montréal à 20h05.
Je n’ai pas trouvé beaucoup d’informations sur le forum. J’attends vos conseils et vos critiques pour préparer au mieux mon circuit.
Merci pour vos réponses
GPS TomTom pour les États-Unis English translation pending
Bonjour
Je voudrais acquérir un GPS en prévision de mon prochain voyage dans l'ouest.
Compte tenu du prix du GPS en option quand on loue le véhicule, 🙁 j'avais pensé à en acheter un dans un walmart à Phoenix à mon arrivée.😉
Dernier week-end de soldes, j'ai donc jeté un oeil sur quelques sites, et j'ai trouvé ce tomtom pour 200 € :
TomTom Go 920 Europe/USA/Canada reconditionné* (livré avec télécommande)🤪
GPS autonome avec antenne SiRF Star III - Ecran tactile 4, 3" - TomTom Map Share™ - Données radars inclus - Processeur 400 MHz - 64 Mo de RAM - Mémoire intégrée de 4Go- Emetteur FM intégré - Bluetooth - Appels mains libres- Port SD/MMC - Garantie 1 an. * Produit remis à neuf; entièrement testé, agréé et certifié par TomTom
Ce tomtom est équipé : 1 socle de bureau 1 support de pare-brise 1 télécommande Bluetooth 1 chargeur de voiture 1 documentation
Le port d'extention : slot SD/MMC Connexion sans fil : kit mains libres bluetooth et bluetooth audio pour la musique
Type de récepteur : antenne intégrée Puce : SiRF Star III compatible A-GPS processeur : 400 MHz mémoire interne : 64 Mo de RAM et 2 Go de ROM hauts parleurs intégrés éditeur de cartographie : Tele Atlas Logiciel de navigation :TomTom Navigator 7 Support cartographie : sur la mémoire interne mode d'affichage : 2 D/3 D mode nuit Guidage vocal :oui lecteur MP3 : lecteur FM intégré
Comme je n'y connais rien 😊 ; c'est du Chinois pour moi, je voudrais avoir votre avis.
Je ne peux pas non plus comparer avec des prix en dollars, car je ne sais pas sur quels sites je dois me rendre et en plus mon Anglais laisse à désirer.
Voilà donc ma question : est-ce que j'achète ce tomtom (a-t-il les "bonnes" caractéristiques pour un fonctionnement indifférent aux US ou en France ? )ou ou j'attends le walmart aux US pour en trouver un ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Je voudrais acquérir un GPS en prévision de mon prochain voyage dans l'ouest.
Compte tenu du prix du GPS en option quand on loue le véhicule, 🙁 j'avais pensé à en acheter un dans un walmart à Phoenix à mon arrivée.😉
Dernier week-end de soldes, j'ai donc jeté un oeil sur quelques sites, et j'ai trouvé ce tomtom pour 200 € :
TomTom Go 920 Europe/USA/Canada reconditionné* (livré avec télécommande)🤪
GPS autonome avec antenne SiRF Star III - Ecran tactile 4, 3" - TomTom Map Share™ - Données radars inclus - Processeur 400 MHz - 64 Mo de RAM - Mémoire intégrée de 4Go- Emetteur FM intégré - Bluetooth - Appels mains libres- Port SD/MMC - Garantie 1 an. * Produit remis à neuf; entièrement testé, agréé et certifié par TomTom
Ce tomtom est équipé : 1 socle de bureau 1 support de pare-brise 1 télécommande Bluetooth 1 chargeur de voiture 1 documentation
Le port d'extention : slot SD/MMC Connexion sans fil : kit mains libres bluetooth et bluetooth audio pour la musique
Type de récepteur : antenne intégrée Puce : SiRF Star III compatible A-GPS processeur : 400 MHz mémoire interne : 64 Mo de RAM et 2 Go de ROM hauts parleurs intégrés éditeur de cartographie : Tele Atlas Logiciel de navigation :TomTom Navigator 7 Support cartographie : sur la mémoire interne mode d'affichage : 2 D/3 D mode nuit Guidage vocal :oui lecteur MP3 : lecteur FM intégré
Comme je n'y connais rien 😊 ; c'est du Chinois pour moi, je voudrais avoir votre avis.
Je ne peux pas non plus comparer avec des prix en dollars, car je ne sais pas sur quels sites je dois me rendre et en plus mon Anglais laisse à désirer.
Voilà donc ma question : est-ce que j'achète ce tomtom (a-t-il les "bonnes" caractéristiques pour un fonctionnement indifférent aux US ou en France ? )ou ou j'attends le walmart aux US pour en trouver un ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Quels cadeaux offrir aux Cubains? English translation pending
quel son les articles que l'on peut donner au cubain qui font le plus plaisir
Croisière sur l'Orient Queen English translation pending
bonjour
nous partons en avril pour la grece sur l'orient queen, c'est notre première croisière, y a t-il des personnes qui ont dejà fait cette croisière pour nous donner quelques détails et conseils
Rencontre VF à Sauve dans le Gard le 4 avril 2009 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Au sortir d'une très sympa rencontre VF à Nîmes, un désir général de renouveler, d'approfondir, de poursuivre la conversation s'est exprimé. Sauve, très ancien village étape du Salavès, haut-lieu culturel mystérieux, hameau microscopique au rayonnement international, capitale tellurique et chamanique, bâtie sur la pierre au-dessus d'un cours d'eau sous-terrain, adossée à la légendaire Mer des Rochers, vous accueillera donc le 4 avril.
Nous vous proposons déjà quelques activités marrantes, à commencer par un pique-nique dans la Mer des Rochers et une balade à vélo le long du Vidourle ou dans les collines. Baubiac et Cigalois seront à l'honneur, ainsi que Moissac et Pélardon. Pour le repas du soir, nous hésitons encore entre vous faire découvrir un très chouette resto (La Tour de Mole) et organiser un smogasbord (chacun amène un truc et hop !). Nous pourrons loger pas mal de gens, surtout si la température permet le camping. Sauve est également dotée de nombreux gîtes et chambres d'hôtes très accueillants.
Voilà, nous attendons les suggestions, remarques et vociférations, le cas échéant.
É.
Au sortir d'une très sympa rencontre VF à Nîmes, un désir général de renouveler, d'approfondir, de poursuivre la conversation s'est exprimé. Sauve, très ancien village étape du Salavès, haut-lieu culturel mystérieux, hameau microscopique au rayonnement international, capitale tellurique et chamanique, bâtie sur la pierre au-dessus d'un cours d'eau sous-terrain, adossée à la légendaire Mer des Rochers, vous accueillera donc le 4 avril.
Nous vous proposons déjà quelques activités marrantes, à commencer par un pique-nique dans la Mer des Rochers et une balade à vélo le long du Vidourle ou dans les collines. Baubiac et Cigalois seront à l'honneur, ainsi que Moissac et Pélardon. Pour le repas du soir, nous hésitons encore entre vous faire découvrir un très chouette resto (La Tour de Mole) et organiser un smogasbord (chacun amène un truc et hop !). Nous pourrons loger pas mal de gens, surtout si la température permet le camping. Sauve est également dotée de nombreux gîtes et chambres d'hôtes très accueillants.
Voilà, nous attendons les suggestions, remarques et vociférations, le cas échéant.
É.
Vol aller La Havane sans retour? English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé un vol Madrid- La Havane 280€ TTC. J'aimerais donc visiter Cuba avec un budget limité en mode routard et en utilisant les moyens les plus économiques (Casas Particulares, Comida de calle...). J'aimerais faire Un Paris-Madrid-La Havane visiter cuba en évitant de rester longtemps dans les endroits trop touristiques et ensuite faire un La Havane-Cancun (pour visiter le Yucatan en 12 jours) puis Cancun NYC (histoire de visiter Manathan quitte à etre dans les parages) et ensuite NYC-Paris sachant que le prix du billet n'est pas très cher (dans les 240€TTC).
Donc j'aimerais savoir s'il est possible d'arriver à Cuba sans billets retour pour soit en prendre un au dernier moment, 2/3 jours avant départ ou pour essayer de quitter l'ile par un autre moyen (j'entend par la essayer de trouver un plaisancier qui irait vers le Mexique (je rêve peut etre la)). Quelqu'un sait il si c'est possible? Sinon j'aurais quelques autres questions concernant Cuba:Combien de temps faut-il pour découvrir les différentes facettes de l'ile, a savoir s'aventurer dans les terres, visiter la capitale et les centres d'intéret et surtout prendre le temps de se poser un peu et discuter avec les cubains, et pourquoi pas bronzer un peu si l'occasion se présente?Peut on rentrer a n'importe quelle heure dans la casa particular? peut on acheter de l'alcool en cuc? a quel prix?Et surtout est ce qu'il y a des fetes ou des festivités locales qui ne sont pas des bars à touristes. Quand j'étais en République Dominicaine (stage de 2 mois) il y avait des concours de chant, ou des activités parfois organisées par l'église, je trouvais ca sympa et c'est des bons endroits pour discuter autour dun verre avec des gens qui ne s'attendent pas a voir des touristes dans ces lieux donc les discussions sont sincères et enrichissantes. Merci d'avance pour vos réponses.
Donc j'aimerais savoir s'il est possible d'arriver à Cuba sans billets retour pour soit en prendre un au dernier moment, 2/3 jours avant départ ou pour essayer de quitter l'ile par un autre moyen (j'entend par la essayer de trouver un plaisancier qui irait vers le Mexique (je rêve peut etre la)). Quelqu'un sait il si c'est possible? Sinon j'aurais quelques autres questions concernant Cuba:Combien de temps faut-il pour découvrir les différentes facettes de l'ile, a savoir s'aventurer dans les terres, visiter la capitale et les centres d'intéret et surtout prendre le temps de se poser un peu et discuter avec les cubains, et pourquoi pas bronzer un peu si l'occasion se présente?Peut on rentrer a n'importe quelle heure dans la casa particular? peut on acheter de l'alcool en cuc? a quel prix?Et surtout est ce qu'il y a des fetes ou des festivités locales qui ne sont pas des bars à touristes. Quand j'étais en République Dominicaine (stage de 2 mois) il y avait des concours de chant, ou des activités parfois organisées par l'église, je trouvais ca sympa et c'est des bons endroits pour discuter autour dun verre avec des gens qui ne s'attendent pas a voir des touristes dans ces lieux donc les discussions sont sincères et enrichissantes. Merci d'avance pour vos réponses.
Hébergement à Saul en Guyane? English translation pending
salut a tous,
je desirerais connaitre les possibilites d´hebergement a saul, a petit prix et pour une duree de plusieurs semaines voir plus : chez l habitant ou en carbet par exemple.
au fait : le billet d ´avion est a combien ? merci
Vélo pas cher pour la randonnée? possible? English translation pending
Je souhaite acquérir un vélo pour partir un an faire le tour de l'afrique. Je recherche un vélo en acier sans fourche téléscopique et à un prix très bas. Donc j'ai pu voir sur go sport un vélo a 130 euros qui est en acier et qui je pense pourrais faire l'affaire. En changeant les roues et en rajoutant des porte bagage arrière et avant plus d'autres modifications pensé vous que se genre de vélo puisse faire l'affaire?? J'aimerai avoir des discours de gens avec des vélo a petit prix et qui ont fait de veritable vélo de rando. merci
Enseignant contractuel en Guyane English translation pending
Bonjour!
Je possède une licence de physique chimie et je prepare actuellement le capes.. Si je ne l'ai pas cette année, j'envisage d'aller enseigner en Guyane en tant que contractuel. (si il y a des postes) J'ai envi de decouvrir une autre culture et de m'investir aupres de jeunes qui en ont besoin.
Est ce que quelqu'un exerçant en Guyane en tant que contractuel (ou pas), pourrait me donner des renseignements sur les conditions de vie la bas. reconduire un contrat est il aisé? peut on esperer avoir un logement attribué, reservé dans les zones reculées? Comment ça se passe dans l'ouest guyanais, près du Fleuve Maroni (ou je crois que beaucoup de contractuels sont affectés) Les conditions de travail et de vie y sont assez difficile, non? Il y a t il des difficultés au niveau de la langue? Y a t il une bonne solidarité (ambiance) entre les enseignants la bas?
Est ce qu'un enseignant en physique chimie pourrait me donner des infos relatives a la matiere (materiel suffisant, effectifs en filieres scientifiques, etc..)
Musicalement ça bouge? Y a t il des festivals de zic, des salle de concert? des sounds systems? il me semble que le style musical qui predomine est le reggae, y a t il une scene hip hop? Electro? ... rock? est il possible de faire de belles randonnées en vélo? en moto? Le nord du Brésil, quelqu'un a deja tenter? impressions? est ce que l'humidité attaque le matos electronique.. les moustiques dorment ils la nuit? les jaguars sont ils vos amis? L'accès adsl est il limité aux zones cotières?
Merci beaucoup pour toutes les informations que vous pourrez mz transmettre. Big up!!🙂
Musicalement ça bouge? Y a t il des festivals de zic, des salle de concert? des sounds systems? il me semble que le style musical qui predomine est le reggae, y a t il une scene hip hop? Electro? ... rock? est il possible de faire de belles randonnées en vélo? en moto? Le nord du Brésil, quelqu'un a deja tenter? impressions? est ce que l'humidité attaque le matos electronique.. les moustiques dorment ils la nuit? les jaguars sont ils vos amis? L'accès adsl est il limité aux zones cotières?
Merci beaucoup pour toutes les informations que vous pourrez mz transmettre. Big up!!🙂
Vol direct Lyon - New York: disparu? English translation pending
Bonjour à tous,
J'organise actuellement un petit séjour à New York pour le mois de mai. Je ne sais pas pourquoi mais aucun site de voyagiste me propose le vol direct LYON - NYC. J'ai testé d'autres dates, c'est pareil.
Savez-vous si la ligne est / sera toujours opérationnelle ?
Merci d'avance aux avertis.
dlm12
J'organise actuellement un petit séjour à New York pour le mois de mai. Je ne sais pas pourquoi mais aucun site de voyagiste me propose le vol direct LYON - NYC. J'ai testé d'autres dates, c'est pareil.
Savez-vous si la ligne est / sera toujours opérationnelle ?
Merci d'avance aux avertis.
dlm12
Croisière en mer Baltique sur le Norwegian Jewel en juillet English translation pending
Bonjour je serai sur le Norwegian Jewel en juillet 2009 pour les capitales Baltique, j'aimerais avoir vos commentaires si vous l'avez deja fais...
Mario www.marioleblanc.com Photo voyages
Mario www.marioleblanc.com Photo voyages
La vie au Chili: transports, denrées alimentaires, communications et sécurité? English translation pending
j'aimerais savoir si les moyens de transports terreste en chili sont abordables.les denrés alimentaires, la communication international et local
sont aussi abordables.parlez moi aussi de la securité, merci
bonesy🙂
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers
le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force
attention aux futur partant a mada
a plus
Photos de l'hôtel Grand Palladium Bavaro à Noël 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici de beaux souvenirs qui feront rêver ceux et celles qui partiront prochainement.
Biloup
Voici de beaux souvenirs qui feront rêver ceux et celles qui partiront prochainement.
Biloup
Avis sur itinéraire de dix-huit jours dans l'Ouest américain en juillet 2009 English translation pending
Bonjours à tous,
Depuis 15 jours je lis relis et je vais voir sur vos site et blog perso pour organiser mon voyage
Au départ je voulais prendre un TO mais vous m avez convaincu donc je me lance
Nous somme 2 adultes et 2 enfants (10 et 14)
Je pense que j ai fait des erreurs sur quelques points
Ne me loupez pas ça me rendra service car il faut toujours écouter ceux qui ont l'expérience
J1 arrivée Los angeles(billet déjas pris)
J2 J3 Los angeles
J4 Los angeles Grand canyon (nuit sur place)
J5 Grand canyon Page
J6 Page
J7 Page Four corner Cortez
J8 Cortez Mesa verde Moab
J8 J9 Moab
J10 Moab Torrey
J11 Torrey Brice canyon Spingdale
J12 Springdale Zion Las Vagas
J13 Las vegas
J14 Las vegas Lone pine
J15 Lone pine Body Yosémite (nuit sur place)
J16 Yosemite Monterey
J17 monterey
J14 Monterey santa cruz san francisco
J15 J16 J 17 San francisco
J 18 départ de san francisco
Merci d'avance
Avis sur itinéraire de quinze jours au Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, nous avons décidé de partir (à deux) au Vietnam pour 15 jours au mois d'août (je sais, c'est court mais on a trouvé une promo pour les vols nettement moins cher que pour 3 semaines).
Après avoir lu le guide du routard plus les commentaires sur ce forum, voici une idée d'itinéraire que nous aimerions faire. Pouvez-vous nous donner des commentaires sur cet itinéraire : est-ce les bons choix ?, la bonne durée pour chacun des lieux ? Ce n'est pas trop pour 15 jours ? .. en sachant qu'on essaye de fuir les grosses masses de touristes mais, en même temps, nous ne voulons pas rater les sites exceptionnels.
Merci bcp d'avance pour vos réponses. Voici notre idée:
Arrivée à Hanoi Baie Halong 2 jours (dans une jonque hotel) Depart Sapa train de nuit (de Hanoi) Sapa et les environs 3jours Retour Hanoi Avion Hanoi - Hué Visite de Hué 1 jour Hoi an & les alentours 1 jour ou 2 jours ? Ile de cham 1 jour ? Départ pour Na thrang Doc Let beach, les tours Cham et les îles près de Na Thrang 3 jours ? Na thrang - Ho Chi Minh HCM 1 jour Retour Bruxelles de HCM
Merci pour vos conseils
David
Voilà, nous avons décidé de partir (à deux) au Vietnam pour 15 jours au mois d'août (je sais, c'est court mais on a trouvé une promo pour les vols nettement moins cher que pour 3 semaines).
Après avoir lu le guide du routard plus les commentaires sur ce forum, voici une idée d'itinéraire que nous aimerions faire. Pouvez-vous nous donner des commentaires sur cet itinéraire : est-ce les bons choix ?, la bonne durée pour chacun des lieux ? Ce n'est pas trop pour 15 jours ? .. en sachant qu'on essaye de fuir les grosses masses de touristes mais, en même temps, nous ne voulons pas rater les sites exceptionnels.
Merci bcp d'avance pour vos réponses. Voici notre idée:
Arrivée à Hanoi Baie Halong 2 jours (dans une jonque hotel) Depart Sapa train de nuit (de Hanoi) Sapa et les environs 3jours Retour Hanoi Avion Hanoi - Hué Visite de Hué 1 jour Hoi an & les alentours 1 jour ou 2 jours ? Ile de cham 1 jour ? Départ pour Na thrang Doc Let beach, les tours Cham et les îles près de Na Thrang 3 jours ? Na thrang - Ho Chi Minh HCM 1 jour Retour Bruxelles de HCM
Merci pour vos conseils
David
Circuit de vingt et un jours dans l'Ouest américain en août 2009 English translation pending
Bonsoir à tous!
Je vous fais part de mon itinéraire de 20 jours dans l'ouest américain que j'ai mis place. Il regroupe globalement tous les endroits que nous aimerions visiter mais j'attends vos conseils si je passe à coté de certains endroits qui pourraient etre plus intérressants que d'autres... Cet itinéraire prévisionnel demande vraiment à etre retravailler, je vous laisse donc me suggérer vos conseils les plus judicieux😉
1er aout : arrivée SF 2 aout : SF 3 aout : SF 4 aout : SF 5 aout : yosemite 6 aout : yosemite, mammoth lakes 7 aout : kings canyon 8 aout : sequoia puis passage par death valley pour rejoindre Las Vegas 9 aout : las vegas 10 aout : zion et bryce canyon 11 aout : bryce canyon départ en soirée pour antelope 12 aout : antelope canyon, après midi Lake Powell (?) 13 aout : Monument Valley 14 aout : Grand Canyon 15 aout : grand canyon puis seligman, route 66 16 aout : route pour los angeles 17 aout : los angeles 18 aout : los angeles 19 aout : cote pacifique 20 aout : cote pacifique 21 aout : SF et départ pour New York où nous resterons jusqu'au 28 aout ( visite coté est)
Voila, en gros, ce que nous prévoyons! Initialement je ne pensais pas remonter de los angeles a san francisco par la cote pacifique par faute de tps. Il s'est avéré qu'il me restait qqes jours de libre dans mon programme avant de prendre l'avion pour new york. D'un autre coté j'ai peut etre été trop rapide en ce qui concerne la visite de certains parcs... Si c'est le cas, nous prendrions l'avion directement de LA pour rejoindre New york ( les vols ne sont toujours pas réservés!) J'attends donc vos suggestions et conseils!! Merci d'avance a tous ceux qui prendront le tps d'étudier un peu ce circuit!! Nimou
Je vous fais part de mon itinéraire de 20 jours dans l'ouest américain que j'ai mis place. Il regroupe globalement tous les endroits que nous aimerions visiter mais j'attends vos conseils si je passe à coté de certains endroits qui pourraient etre plus intérressants que d'autres... Cet itinéraire prévisionnel demande vraiment à etre retravailler, je vous laisse donc me suggérer vos conseils les plus judicieux😉
1er aout : arrivée SF 2 aout : SF 3 aout : SF 4 aout : SF 5 aout : yosemite 6 aout : yosemite, mammoth lakes 7 aout : kings canyon 8 aout : sequoia puis passage par death valley pour rejoindre Las Vegas 9 aout : las vegas 10 aout : zion et bryce canyon 11 aout : bryce canyon départ en soirée pour antelope 12 aout : antelope canyon, après midi Lake Powell (?) 13 aout : Monument Valley 14 aout : Grand Canyon 15 aout : grand canyon puis seligman, route 66 16 aout : route pour los angeles 17 aout : los angeles 18 aout : los angeles 19 aout : cote pacifique 20 aout : cote pacifique 21 aout : SF et départ pour New York où nous resterons jusqu'au 28 aout ( visite coté est)
Voila, en gros, ce que nous prévoyons! Initialement je ne pensais pas remonter de los angeles a san francisco par la cote pacifique par faute de tps. Il s'est avéré qu'il me restait qqes jours de libre dans mon programme avant de prendre l'avion pour new york. D'un autre coté j'ai peut etre été trop rapide en ce qui concerne la visite de certains parcs... Si c'est le cas, nous prendrions l'avion directement de LA pour rejoindre New york ( les vols ne sont toujours pas réservés!) J'attends donc vos suggestions et conseils!! Merci d'avance a tous ceux qui prendront le tps d'étudier un peu ce circuit!! Nimou