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La honte de prendre l'avion? English translation pending
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Croisière sur le MSC Seaside English translation pending
Bonjour,
Nous allons réserver une croisière par MSC sur SEASIDE sur 15 jours, départ du port de Miami avec escale en Jamaique, les iles caimans, le mexique, bahamas etc... pour un retour à Miami.
Aussi quelqu'un d'entres vous à t'il voyer sur ce navire ? si oui quelles sont vos impressions ?
Nous ne prendrons pas le forfait boissons.. comment ça se passe ?
Faut-il un visa et des vaccins pour cette croisière ?
Dans l'attente de vous lire.
Cordialement
CATHY
Faut-il un visa et des vaccins pour cette croisière ?
Dans l'attente de vous lire.
Cordialement
CATHY
Voyage de 15 jours au Japon English translation pending
Bonjour !
tout d'abord merci à tous pour vos avis éclairés, cela fait pas mal de temps que je vous lis et cela m'aide vraiment beaucoup !!
J'avais ce projet de voyage depuis deux ans mais des aléas professionnels m'ont fait repoussé plusieurs fois le Japon aux calendes ...
Mais cette fois ça a l'air d'être la bonne et si tout va bien nous partons ma femme et moi mi-novembre ( certainement du 9 au 24 ) pour 15J.
Comme vous vous en doutez, nous voulons tout voir et faire des choix est un crève-cœur, aussi, si vous pouviez m'aider à caser sur ces 15 jours :
-Tokyo ( dont une excursion à Nokogiriyama une journée ) -Kyoto bien sur ( dont ... Nara et tout le reste !! 😛 ) -Takayama ( et Shirakawa-go ), une nuit en Ryokan -une nuit à Myiajima ( genre arrivée dans l'après midi et repartir le lendemain, pour échaper le plus possible aux flots de touristes )
Quelques précision: je sais que ça risque d'être la course, mais je n'arrive pas à faire plus de coupes ( j'ai plutôt encore envie de rajouter des étapes à Himeji, Okoyamaou encore Kurashiki ... ). Du coup, nous essayeront de voyager léger, de réduire les points de chutes et éventuellement d'utiliser le service d'envoi de bagages.
Le budget n'est à priori pas un souci, il s'agit d'un gros cadeau familial...
Bien sur Tokyo m'attire... mais pas prioritairement donc si il doit y avoir des coupes à faire ...
Je n'arrive juste pas, avec la problématique des transports, à mettre tout cela en ordre.
des suggestions ?
merci à tous par avance !!
tout d'abord merci à tous pour vos avis éclairés, cela fait pas mal de temps que je vous lis et cela m'aide vraiment beaucoup !!
J'avais ce projet de voyage depuis deux ans mais des aléas professionnels m'ont fait repoussé plusieurs fois le Japon aux calendes ...
Mais cette fois ça a l'air d'être la bonne et si tout va bien nous partons ma femme et moi mi-novembre ( certainement du 9 au 24 ) pour 15J.
Comme vous vous en doutez, nous voulons tout voir et faire des choix est un crève-cœur, aussi, si vous pouviez m'aider à caser sur ces 15 jours :
-Tokyo ( dont une excursion à Nokogiriyama une journée ) -Kyoto bien sur ( dont ... Nara et tout le reste !! 😛 ) -Takayama ( et Shirakawa-go ), une nuit en Ryokan -une nuit à Myiajima ( genre arrivée dans l'après midi et repartir le lendemain, pour échaper le plus possible aux flots de touristes )
Quelques précision: je sais que ça risque d'être la course, mais je n'arrive pas à faire plus de coupes ( j'ai plutôt encore envie de rajouter des étapes à Himeji, Okoyamaou encore Kurashiki ... ). Du coup, nous essayeront de voyager léger, de réduire les points de chutes et éventuellement d'utiliser le service d'envoi de bagages.
Le budget n'est à priori pas un souci, il s'agit d'un gros cadeau familial...
Bien sur Tokyo m'attire... mais pas prioritairement donc si il doit y avoir des coupes à faire ...
Je n'arrive juste pas, avec la problématique des transports, à mettre tout cela en ordre.
des suggestions ?
merci à tous par avance !!
L'Airbus A350 pour l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous, un proche passionné d'avions regarde avec enthousiasme le nouveau A350. Souhaitant lui faire une surprise, j'aimerais savoir s'il est possible d'aller, d'Europe, dans l'Ouest américain avec cet appareil. J'ai cherché sur Google mais ne trouve pas. Merci d'avance aux spécialistes !
Faillite de Wow Air English translation pending
La compagnie Wow Air vient de se declarer en faillite et a cessé ses opérations ce jour.
communiqué Wow Air
En souvenir, un reportage d’une émission économique de France 2 sur Wow Air, dans laquelle le patron voulait révolutionner le marché transatlantique avec des billets à 139€, plein d’arrogance face à ses concurrents traditionnels... mais où l’on percevait déjà la fragilité des opérations aériennes via la plateforme de correspondance islandaise: Tout Compte Fait France 2 Wow Air
communiqué Wow Air
En souvenir, un reportage d’une émission économique de France 2 sur Wow Air, dans laquelle le patron voulait révolutionner le marché transatlantique avec des billets à 139€, plein d’arrogance face à ses concurrents traditionnels... mais où l’on percevait déjà la fragilité des opérations aériennes via la plateforme de correspondance islandaise: Tout Compte Fait France 2 Wow Air
Grève interne Ryanair et circonstances exceptionnelles English translation pending
Bonjour à tous,
Suite aux dernières grèves internes chez RYANAIR ayant entrainé des retards ou des annulations, de nombreux passagers européens se sont retournés vers leurs tribunaux nationaux pour réclamer l’indemnisation à laquelle ils avaient droit. (Règlt CE 261/2004 et arrêts jurisprudentiels).
Ils ont perdu ! https://www.air-journal.fr/2019-03-22-ryanair-2-indemnisations-en-cas-de-greve-0-5211272.html
RYANAIR évoque encore « la force majeure » et un évènement hors de « sa volonté ». Pourtant, aux yeux de la CJUE une grève interne ne constitue pas une circonstance exceptionnelle exonératoire et la notion de volonté, de responsabilité, et de force majeure, n’existent pas dans les textes européens en matière d’annulation ou de retard. Il est étonnant que des tribunaux locaux se soient prononcés dans le sens de RYANAIR pour cause de grève interne, alors qu’une décision de la CJUE du 17/04/2018 avait déjà arrêté qu’une grève sauvage chez TUI FLY ne constituait pas une circonstance extraordinaire. https://curia.europa.eu/jcms/upload/docs/application/pdf/2018-04/cp180049fr.pdf
Espérons que ces quelques décisions récentes ne sont prises qu’en première instance et que les demandeurs feront appel (en France, cela ne sera pas possible, sauf Cassation) ou que leurs conseils demanderont un arbitrage à la Cour de Justice de l’Union Européenne.
Sinon, une nouvelle jurisprudence est en train de naître…
Merci pour vos commentaires et vos contributions sur le sujet.
Vol pour les États-Unis: prix plus cher sur compagnie aérienne que sur sites de comparateurs English translation pending
Bonjour,
On regarde pour un vol pour les USA pour août : les jours qui vont bien sont par la compagnie Lufthansa. On a voulut réserver directement sur leur site et là le prix prend 1000€ par rapport aux comparateurs (opodo, expedia, ...) vol avec valise en soute. Je ne sais pas pour le repas, mais au pire, même si on paye un repas chacun, on ne payera pas 1000€ en tout... Je lis partout qu'il faut réserver directement via les compagnies aériennes, mais là, force est de constaté que ce n'est pas le cas.
Du coup, quel site restera viable pour réserver? (Kiwi, edreams, expedia...?)
Merci d'avance
On regarde pour un vol pour les USA pour août : les jours qui vont bien sont par la compagnie Lufthansa. On a voulut réserver directement sur leur site et là le prix prend 1000€ par rapport aux comparateurs (opodo, expedia, ...) vol avec valise en soute. Je ne sais pas pour le repas, mais au pire, même si on paye un repas chacun, on ne payera pas 1000€ en tout... Je lis partout qu'il faut réserver directement via les compagnies aériennes, mais là, force est de constaté que ce n'est pas le cas.
Du coup, quel site restera viable pour réserver? (Kiwi, edreams, expedia...?)
Merci d'avance
Yosemite ou Yellowstone? English translation pending
Bonjour à Tous,
Séjour au mois d'août. "seulement" 3 semaines, il faudra que nous fassions un choix entre Yosemite ou Yellowstone pour ne pas courir et avaler les KMS
Votre avis?
Merci
Séjour au mois d'août. "seulement" 3 semaines, il faudra que nous fassions un choix entre Yosemite ou Yellowstone pour ne pas courir et avaler les KMS
Votre avis?
Merci
Vers la fin des cartes d'embarquement au profit de la reconnaissance faciale English translation pending
Partout dans le monde, les projets de contrôle d'identité via la reconnaissance faciale se multiplient; 59% des aéroports et 63% des compagnies aériennes ont d'ailleurs prévu d'investir dans cette nouvelle technologie sous trois ans. Dès lors, billets papiers et carte d'embarquement pourraient à terme disparaître du monde de l'aérien.
Lire la suite...
Vos "regrets" en voyage? English translation pending
Bonjour !
Un petit sujet qui m'est venu à l'esprit ! Vous est-il arrivé d'avoir des "regrets" lors d'un voyage, c'est-à-dire des choses que vous vouliez voir et faire et que vous n'avez pas pu ? Et pourquoi ? Je parle plutôt de "malheureux concours de circonstances" et pas juste le manque de temps.
Récemment quelques regrets en Russie :
- A Moscou le musée des Cosmonautes. Je voulais vraiment le voir, mais mauvais concours de circonstances. On est arrivé un peu tard sur place, ayant fait une balade plus longue que prévu avant. Après vérification sur Internet, il était ouvert les jours suivants. En fait non, j'ai vu plus tard sur la page en russe qu'il fermait pile 4 jours pour travaux... 🤪
- Le dernier jour, nous étions dans le "centre", nous pensions faire un tour au parc Zariadié, récemment ouvert, avec sa plateforme suspendue sur la Moskova, mais pas le temps... on a dû faire une pause toilettes à cause de moi, et accessoirement manger un peu car j'allais tomber dans les pommes, ça a pris plus de temps que prévu. On avait un train à prendre ensuite (mauvais calcul du temps de notre part, je l'admets).
Bon, je compte y retourner à Moscou, ça va !
- Un survol en hélicoptère de Saint-Pétersbourg. Ceci n'a lieu que le week-end, seulement par "beau temps" (c'est relatif là-bas), et forcément après des jours de soleil, temps pourri le week-end. Pour finir, on a donc fait autre chose le dimanche, et il y a eu une éclaircie, on a vu les hélicos décoller en face... Bon, dur de prévoir exactement les éclaircies. Dans la mesure où j'aimerais y retourner l'hiver et que les vols n'ont lieu qu'en saison, c'est pas gagné... Puis avec la météo, c'est jamais gagné là-bas 😛
- A Cracovie, dernier jour, on voulait voir les mines de sel. On allait à pied prendre le bus, gros orage, très violent, et pas prévu. On avait pas de parapluie, on a fini tremper jusqu'aux os et à devoir se réfugier dans un magasin (ils vendaient des parapluies 😛) puis Mcdo, pendant deux bonnes heures car ça se calmait pas. Ensuite c'était tard, et vu la différence de température entre les mines et l'extérieur, pas question d'y aller trempés... Bon au final comme ça a l'air très "usine à touristes", ce n'est qu'un semi-regrets. J'aimerais bien les voir un jour quand même on va dire.
- A Trapani en Sicile, un seul jour plein sur place, on voulait grimper à Erice en téléphérique. On arrive, c'est fermé pour cause de vent... le téléphérique n'étant pas pile à côté du centre, deux heures perdues, et on n'a pas vu Erice. Je plaide coupable, j'avais pas vérifié sur le site avant de partir de l'appart...
- Lors d'un énième séjour à Madrid, cette fois nous voulions passer une grosse après-midi à Tolède. On s'est rendu un samedi à la gare, pas pu les jours avant car il avait pas mal plu et qu'on voulait surtout se balader (on était donc resté à Madrid dans les musées). On arrive 40 mn avant le départ du train, il était complet !!! Seulement un train toutes les 2h le samedi. Le suivant nous aurait fait arriver tard, ça ne valait pas le coup...
Ensuite le dimanche et le lundi les quelques musées ou monuments qui nous intéressaient étaient fermés (ou fermaient trop tôt le dimanche), on a préféré reporter à un futur séjour. Même coup pour Ségovie, donc l'Alcazar était ouvert le lundi. On déjeune, je regarde les bus sur Internet, la gare routière étant loin d'où on était, et forcément celui qu'on voulait était complet, le seul de la journée à l'être. Après ça faisait un peu tard selon monsieur.
Bon sur le moment on est un peu énervé mais comme ça reste une destination proche et où aime aller régulièrement, on sait qu'on y retournera donc ce n'est pas bien grave !
- A Belgrade, on voulait passer une journée à Novi Sad, mais les jours où on avait envie, il pleuvait vraiment beaucoup, donc justement, ça valait pas le coup... Je savais que j'allais pas y retourner de suite, mais tant pis.
Je dois en avoir d'autres mais c'est ce qui me vient à l'esprit. Bien sûr il y a toujours des choses que je voulais voir en voyage, mais pas eu le temps (j'ai tendance à vouloir tout voir, ou presque !), mais c'est un peu différent. S'il y a encore assez à voir, j'y retourne !! Évidemment au bout du monde c'est plus dur... Plus la destination est difficile d'accès plus c'est "rageant" c'est sûr !
A vous !
Un petit sujet qui m'est venu à l'esprit ! Vous est-il arrivé d'avoir des "regrets" lors d'un voyage, c'est-à-dire des choses que vous vouliez voir et faire et que vous n'avez pas pu ? Et pourquoi ? Je parle plutôt de "malheureux concours de circonstances" et pas juste le manque de temps.
Récemment quelques regrets en Russie :
- A Moscou le musée des Cosmonautes. Je voulais vraiment le voir, mais mauvais concours de circonstances. On est arrivé un peu tard sur place, ayant fait une balade plus longue que prévu avant. Après vérification sur Internet, il était ouvert les jours suivants. En fait non, j'ai vu plus tard sur la page en russe qu'il fermait pile 4 jours pour travaux... 🤪
- Le dernier jour, nous étions dans le "centre", nous pensions faire un tour au parc Zariadié, récemment ouvert, avec sa plateforme suspendue sur la Moskova, mais pas le temps... on a dû faire une pause toilettes à cause de moi, et accessoirement manger un peu car j'allais tomber dans les pommes, ça a pris plus de temps que prévu. On avait un train à prendre ensuite (mauvais calcul du temps de notre part, je l'admets).
Bon, je compte y retourner à Moscou, ça va !
- Un survol en hélicoptère de Saint-Pétersbourg. Ceci n'a lieu que le week-end, seulement par "beau temps" (c'est relatif là-bas), et forcément après des jours de soleil, temps pourri le week-end. Pour finir, on a donc fait autre chose le dimanche, et il y a eu une éclaircie, on a vu les hélicos décoller en face... Bon, dur de prévoir exactement les éclaircies. Dans la mesure où j'aimerais y retourner l'hiver et que les vols n'ont lieu qu'en saison, c'est pas gagné... Puis avec la météo, c'est jamais gagné là-bas 😛
- A Cracovie, dernier jour, on voulait voir les mines de sel. On allait à pied prendre le bus, gros orage, très violent, et pas prévu. On avait pas de parapluie, on a fini tremper jusqu'aux os et à devoir se réfugier dans un magasin (ils vendaient des parapluies 😛) puis Mcdo, pendant deux bonnes heures car ça se calmait pas. Ensuite c'était tard, et vu la différence de température entre les mines et l'extérieur, pas question d'y aller trempés... Bon au final comme ça a l'air très "usine à touristes", ce n'est qu'un semi-regrets. J'aimerais bien les voir un jour quand même on va dire.
- A Trapani en Sicile, un seul jour plein sur place, on voulait grimper à Erice en téléphérique. On arrive, c'est fermé pour cause de vent... le téléphérique n'étant pas pile à côté du centre, deux heures perdues, et on n'a pas vu Erice. Je plaide coupable, j'avais pas vérifié sur le site avant de partir de l'appart...
- Lors d'un énième séjour à Madrid, cette fois nous voulions passer une grosse après-midi à Tolède. On s'est rendu un samedi à la gare, pas pu les jours avant car il avait pas mal plu et qu'on voulait surtout se balader (on était donc resté à Madrid dans les musées). On arrive 40 mn avant le départ du train, il était complet !!! Seulement un train toutes les 2h le samedi. Le suivant nous aurait fait arriver tard, ça ne valait pas le coup...
Ensuite le dimanche et le lundi les quelques musées ou monuments qui nous intéressaient étaient fermés (ou fermaient trop tôt le dimanche), on a préféré reporter à un futur séjour. Même coup pour Ségovie, donc l'Alcazar était ouvert le lundi. On déjeune, je regarde les bus sur Internet, la gare routière étant loin d'où on était, et forcément celui qu'on voulait était complet, le seul de la journée à l'être. Après ça faisait un peu tard selon monsieur.
Bon sur le moment on est un peu énervé mais comme ça reste une destination proche et où aime aller régulièrement, on sait qu'on y retournera donc ce n'est pas bien grave !
- A Belgrade, on voulait passer une journée à Novi Sad, mais les jours où on avait envie, il pleuvait vraiment beaucoup, donc justement, ça valait pas le coup... Je savais que j'allais pas y retourner de suite, mais tant pis.
Je dois en avoir d'autres mais c'est ce qui me vient à l'esprit. Bien sûr il y a toujours des choses que je voulais voir en voyage, mais pas eu le temps (j'ai tendance à vouloir tout voir, ou presque !), mais c'est un peu différent. S'il y a encore assez à voir, j'y retourne !! Évidemment au bout du monde c'est plus dur... Plus la destination est difficile d'accès plus c'est "rageant" c'est sûr !
A vous !
Brexit et formalités administratives English translation pending
La date du Brexit approche à grand pas.
L’industrie du tourisme est primordiale pour la Grande Bretagne.
Malheureusement de grandes questions restent sans réponse.
Visa? Les citoyens européens devront ils demander un visa pour un séjour de courte durée , et ce visa sera t’il payant’,
La Grande Bretagne deviendra un pays tiers , ce qui signifie qu’en matières de TVA, douanes nous entrons dans une ère nouvelle. Verrons nous les files d’attente s’allonger pour embarquer dans le, train pour Londres , devrons nous arriver deux heures plus tôt qu’actuellement dans les ports pour embarquer sur le Ferry-boat.
Le système bancaire ? Pourrons nous prendre de l’argent dans les distributeurs de billets?
Nos cartes de débits, pourrons nous payer nos achats, carburants, vêtements etc...
La profession du tourisme va devoir faire face à des tracasseries administratives énormes.
Le, système d’identification des numeros de tva des entreprises anglaises disparaîtra des écrans le lendemain du Brexit. La récupération des créances va être un casse tête.
La, liste des interrogations est longue. Je veux par ce texte de réflexions inciter les voyageurs à poser des questions aux agences de voyages , aux administrations afin que le lendemain du Brexit ne soit pas The Day After lorsqu’ils seront en Grande Bretagne .
Pas de repas sur vol CDG - LAX avec United Airlines English translation pending
Bonjour,
J'ai pris des billets AR CDG-LAX pour un total de 230€/personne via Elumbus et en plus de ne pas avoir de bagage en soute pour ce prix ce qui n'est pas surprenant, je constate qu'en consultant ma reservation sur le site de United Airlines il est indiqué qu'il n'y a pas de repas compris non plus ce qui me surprend beaucoup plus. CF capture d'écran jointe.
Savez vous si nous n'aurons pas droit a un plateau repas ou bien si il ne faut pas tenir compte de cette indication puisqu'ils servent un repas à tout le monde à mon avis sur un vol long courrier?
On décolle le 09/03.
J'ai pris des billets AR CDG-LAX pour un total de 230€/personne via Elumbus et en plus de ne pas avoir de bagage en soute pour ce prix ce qui n'est pas surprenant, je constate qu'en consultant ma reservation sur le site de United Airlines il est indiqué qu'il n'y a pas de repas compris non plus ce qui me surprend beaucoup plus. CF capture d'écran jointe.
Savez vous si nous n'aurons pas droit a un plateau repas ou bien si il ne faut pas tenir compte de cette indication puisqu'ils servent un repas à tout le monde à mon avis sur un vol long courrier?
On décolle le 09/03.
Prénom(s) avec Turkish Airlines English translation pending
Bonjour,
j'ai réservé le 29/07/2018 un billet d'avion sur le site Internet de Turkish Airlines. Comme il était écrit "prénom", je n'ai écrit qu'un prénom, logique.
Gros changements d'horaires en octobre 2018 : j'appelle leur service client (numéro surtaxé) pour valider avec eux ce changement. Rien de plus ne m'est demandé.
Autres changements d'horaires début janvier 2019, mais minimes : impossible de valider les changements en ligne (erreur de leur site à plusieurs reprises sur plusieurs jours). Je rappelle leur service client (toujours au même numéro français surtaxé), et là l'agent me demande avant toute chose si sur mon billet mon identité est la même que sur mon passeport.
ET LA DEBUTENT LES ENNUIS, LES EMM....S
J'ai en effet des prénoms intermédiaires (comme tout le monde je pense) sur mon passeport. Mais comme était écrit prénom au singulier, je n'en ai mis qu'un, mon prénom, mon vrai prénom.
L'agent me dit que je ne pourrai pas rentrer dans l'avion, car sur mon billet mon identité n'est pas la même que sur mon passeport. Donc il ne valide pas les changements d'horaire, et me transfert vers leur service basé en Turquie ou ne sont parlés que l'anglais (j'arrive à me débrouiller, mais ce n'est pas ma langue maternelle) et le turc (qui m'est totalement inconnu).
Là, l'agent turc valide les horaires, mais je dois faire une "commentaire", un "feedback" sur leur site Internet avec la copie de mon passeport en leur mentionnant tous mes prénoms, donc le prénom classique et les prénoms intermédiaires.
Une grosse semaine après, je reçois un mail me disant que je dois racheter un billet d'avion, car Turkish Airlines ne peut pas ajouter mes prénoms intermédiaires sur mon billet d'avion.
Et je n'ai que deux jours pour faire cela.
Je rappelle à ce même numéro surtaxé, où au bout de 10 minutes on me bascule vers leur service basé en Turquie. Au bout de presque une heure au total, je finis par acheter le même billet, au même prix, avec la garantie réitérée plusieurs fois, suite à mes demandes répétées, que je serai remboursé intégralement du billet annulé en maximum 7 jours et que que ma demande de remboursement est étiquetée comme urgente.
Je rappelle le lendemain au numéro surtaxé français, qui me rebascule vers leur service turc, pour que je m'assure de ce qui m'a été dit la veille, et un autre agent confirme ce qu'a dit sa collègue la veille, que je serai remboursé en 7 jours maximum, et que ma demande est urgente.
Si j'écris ceci, c'est que vous avez compris que je n'ai pas été remboursé sous 7 jours.
Ni après 10 jours. Je rappelle donc alors de nouveau ce numéro surtaxé, où on me retransfert vers le service basé en Turquie, où en gros on me dit que je dois attendre, sans plus.
N'ayant toujours pas été remboursé au bout de 16 jours, et après avoir reformulé des suites à mes commentaires sur leur site Internet, restés sans réponse, je rappelle encore ce numéro surtaxé français (qui en fait ne gère rien) qui me bascule de nouveau vers leur service turc, où on me dit qu'à la fin de la semaine je serai remboursé.
Hier, je reçois un mail de Turkish Airlines, m'informant que pour être remboursé, je dois me rendre physiquement dans un bureau de Turkish Airlines...Le plus proche géographiquement est à plus de trois heures d'autoroute.
Je rappelle encore ce même numéro surtaxé en expliquant la situation et mon mécontentement, que la personne semble comprendre, mais comme elle ne peut rien faire, elle me transfert de nouveau vers le service basé en Turquie, où l'agent semble comprendre la situation, mais me dit que c'est comme ça, et que la seule alternative est de répondre par une objection en expliquant la situation. J'ai donc fait objection.
Néanmoins, je crains le pire, à savoir de ne pas être remboursé, et la somme est de 724,50 euros.
Cela fait maintenant plus d'un mois que ça dure, avec des appels répétés et longs de ce numéro surtaxé (avec les factures de téléphone qui vont avec), des informations contradictoires (mensongères) et erronées.
Que dois-je faire? Ayant voyagé dans environ 65 pays, ayant emprunté une cinquantaine de compagnies aériennes différentes, mais jamais Turkish Airlines, c'est la première fois que je suis confronté à un tel problème, complètement ubuesque, kafakaïen.
Dois-je saisir une organisation de défense des consommateurs? La médiation de l'aviation?
Merci de vos réponses.
Thomas
Transport du nord de la Malaisie jusqu'en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je serai dans les environs de Penang ou Langkawi à la fin du mois de février et j'ai planifé de traverser en Thailande pour la région de Krabi ou Phuket.
Par quel moyen vous me conseillez? Train, bus ou avion? Considérant que la région du sud-est de la Thailande n'est pas recommandée...
Je préfèrerais le bus si possible, si vous avez une compagnie fiable à me proposer je serai preneur!
Merci!
Je serai dans les environs de Penang ou Langkawi à la fin du mois de février et j'ai planifé de traverser en Thailande pour la région de Krabi ou Phuket.
Par quel moyen vous me conseillez? Train, bus ou avion? Considérant que la région du sud-est de la Thailande n'est pas recommandée...
Je préfèrerais le bus si possible, si vous avez une compagnie fiable à me proposer je serai preneur!
Merci!
Afrique du Sud: circulation, location voiture et itinéraires - hôtels de liaison entre sites English translation pending
Fruit de nombreux séjours, quelques conseils routiers et itinéraires de liaison entre sites touristiques. Pour les hôtels d’étapes, une sélection d’hôtels confort (tous testés, voir critique sur Tripadvisor, réf : pblot60). Par ex les hôtels Protea (Marriott) sont de bonne qualité et acheter la carte Prokard, vous aurez des nuits gratuites et 50 % de réduction sur la restauration (la carte n’arrivera jamais en France mais vous imprimer ou télécharger le bon). La chaine Tsogo est à voir (Garden court), sinon Booking ou sites locaux…
A noter que la rentrée scolaire est fin Janvier, donc après peu de monde.
Je suis à votre disposition pour toute question de circuits.
Circulation Location de voiture Visite JNB et Prétoria JNB-Nelspruit (Kruger) Nelspruit-Durban Durban-Port Elisabeth Port Elisabeth-George George-Capetown Visite région CPT JNB-Durban JNB-CPT JNB- Limpopo-Kruger
Circulation On roule à gauche (of course) et la vitesse est limitée à 120 kms/h (parfois sur des petites routes !), 100 ou 80 selon. En agglomération 60 voire 40 lorsqu’il y a des dos d’ânes parfois très dur. Certains grands axes et les périphériques de JNB sont à péage (modeste et avec un tag fourni par loueur qui bipe au passage, facture au retour). L’essence n’est pas chère, 90 cent/l de 95. On vous sert et lavage du parebrise (pourboire d’une pièce de 2 Rd), espèces ou CB. Il y a des stations partout sauf dans les zones désertiques du nord. Sur les grands axes, il y a de grands complexes (comme Ultracity de Shell), avec restaurants gras (fastfoods) ou mini superette avec même des plats chauds (pie) et des toilettes parfois un tourniquet d’accès à 2 RD (toujours avoir de la monnaie), idem pour la personne qui va garder votre voiture avec ou sans gilet jaune. Certaines routes sont un billard, d’autre sont plein d’énormes trous (Potholes) obligeant à ralentir, freiner ou éviter.(Uniquement le nord, nickel au sud). Pour doubler, c’est assez simple, on vous voit venir, le véhicule ou camion lent se range sur le bas-côté, après vous le remerciez en allumant les feux de détresse. Parfois c’est sportif avec sur une 2 voies, 4 voitures sur le même rang, 2 sur le côté et 2 qui doublent le tout à 120 kms/h voir plus. Attention il y a des radars partout (même au Kruger), surtout au début et à la fin des agglomérations, des papiers à remplir, une amande à payer au poste de police du coin ou parfois pas de papier, on paye tout de suite (corruption probable), certes l’amende est faible. Il n’y a pas de panneau de fin de limitation de vitesse, donc arnaque à la sortie du village (sinon se fier au panneau de ralentissement dans l’autre sens pour accélérer). Un contrôle en plein désert à 100 kms d’une agglomération est possible. Il y a aussi des radars devant les travaux et même des moyennes calculées entre 2 points voir sur 100 kms de désert (des caméras sur des perches). La surprise au retour, le loueur vous envoie les factures avec majoration bien sûr. Tout cela ce ne sont que des petits détails, dans l’ensemble on roule bien et au niveau sécurité, jamais eu un seul problème (de jour) même en traversant des villages peu engageants. Bien sur on verrouille les portes et on ne roule pas de nuit ou traversée de townships. D’où l’intérêt de charger avant de partir hors connexion sur google maps les cartes (wifi parfois lent sur place ou MB limité) et même sans connexion un point bleu apparaitra sur votre carte. Les routes sont bien indiquées avec nom des villes mais parfois en langue locale. Les temps de parcours sur google sont fiables.
Voiture de location Voir les centrales de réservation type Autoescape. (Avis par ex. nbs succursales si pbs) Inutile de prendre un 4x4 même pour les pistes du Kruger, une boite automatique est un plus pour la conduite à gauche mais nettement plus cher. Une Toyota Corolla ou équivalent peut suffire mais pas de reprise dans les fortes montées (fréquentes) et donc des dépassements plus difficiles mais au moins on ne fait pas trop d’excès de vitesse. Bien vérifier l’assurance ou via la CB, car des petits dégâts, parebrise, bas de caisse, ça arrive vite. Attention prendre une lampe électrique (prise en charge dans le noir à JNB ou CPT). Bien inspecter le véhicule et demander un reçu du constat car souvent il ne vous donne rien et au retour on trouve toujours un petit quelque chose !Oneway possible et gratuit entre JNB et CPT. Regarder bien sur google où est située la station-service dans les échangeurs des aéroports ou à proximité pour faire le plein avant de rendre la voiture (surtout vol tardif CPT).
Itinéraire autour de JNB et Prétoria A JNB à la sortie : ATM à g et Vodafone à dr pour carte SIM et loueurs à quelques mètres tout droit en traversant la route (inutile de prendre les ascenseurs). Même s’il est possible de faire d’emblée de la route, ce n’est pas raisonnable en descendant de l’avion le matin : fatigue, retard de l’avion…Il est préférable de passer la journée à JNB (musée apartheid, traversée du centre-ville sauf le Dimanche, centre commercial de luxe de Sandton) ou/et aller directement à Prétoria visiter la ville (parking souterrain près de l’opéra) et parlement. Nuit à Sandton (ce n’est pas l’Afrique, hôtels chers) ou mieux à Hatfield (banlieue universitaire de Prétoria, hôtel Protea et bars et restaurants à côté) cela permet de prendre plus facilement la N4-Nellsprut-Kruger ou la N1 Nord le lendemain. Pour le Sud, N1-Bloemfontein, N4 Est-Pilanesberg park, N3-Drakensberg (N1 Sud, N3 Sud) coucher à Randburg ou Bedfordview (Mercure-Accor) pas cher. Pour un grand repos champêtre il y a le luxueux African Pride Irene pride à Irene (avec la carte Prokard)
Liaison JNB-Nelspruit (Kruger)Pour ceux qui veulent avancer tout de suite on peut coucher à 2h de route à Witbank (Emalahleni), hôtel Protea, ville minière mauvaise idée. Le lendemain frais et dispo, direction l’autoroute N4 jusqu’à Belfast , après ça se complique et plus lent (d’où l’intérêt de faire ce trajet à J+1) Soit vous continuez tout droit vers la grande ville de Nelspruit pour rejoindre le Kruger ou autre lieu. Mais si vous avez le temps et si la météo est favorable, monter par la R540 par Belfast, Dullstroom, Lydenburg (pause déjeuner à Ocean basket, une chaine fiable que l’on rencontre partout, sushis, salades, seafood…) puis le magnifique col Long Tom par la R37 jusqu’à Sabie. Faites un petit détour par la route goudronnée mais à trous , à gauche avant le pont vers la chute d’eau Lone creek fall** la plus belle (péage) inutile de faire les autres sauf si vous avez le temps, ensuite continuer jusqu’à un hôtel hors du Kruger (pour visiter le coin) ou à l’entrée du Kruger (Protea Kruger park) ou dans le parc (avant la fermeture) mais vous payer un jour de plus. Une journée supplémentaire permet de visiter la région : col et aller et retour à Pilgrim’s rest, quelques bâtisses historiques (décevant pour un européen), les autres chutes… et les 2 incontournables : Bourke’s Luck potholes et la vue sur le canyon de Blyde (on est sur un plateau) (les autres sites sans interet) puis redescente vers la plaine pour la nuit, soit en faisant demi-tour ou en continuant par le détour en U par la magnifique R36-R527 pour rejoindre les champs de mangues. Beau resort un peu cher de Blyde river canyon lodge, idyllique, out of Africa le soir, mais salle de bains nulle. Pour le Kruger entrée où vous voulez, calculer bien vos distances (vitesse limitée, radar), ce n’est pas forcement sur les pistes que vous voyez les bêtes route Gate Kruger- Crocodile river est la plus chanceuse. Pour les plus pressés on peut faire Hazeyview-Crocodile river (aller -retour) ou aller puis sortie jusqu’à Nelspruit dans la journée. Nelspruit sans intérêt, grand centre commercial Riverside mall. (Ne pas coucher là, mauvais Mercure et SUN1)
Liaison Nelspruit-Durban La question fréquente est comment rejoindre le Kwazulu-Natal ? 2 possibilités en 2 jours minimum: - Traversée dans la journée du Swaziland, mais autorisation et supplément du loueur et taxe d’entrée, beau col R40 jusqu’à Pigg’s peak ou direct Crocrodile river-R670. Sortie sud à Lavumisa, vérifier heures de fermeture (17.30 ?). Ils ont aussi des radars. - Contourné le Swaziland, faisable dans la journée mais pour avoir moins de route je vous propose de ne pas coucher la dernière nuit dans le Mpumalanga oubà Nelspruit mais de continuer au sud par la R38 vers Barbeton ( 2 * mais très déçu, ne vaut pas le petit détour surtout si vs descendez vers le Cap, il y aura mieux), continuer la R38, beau col et dans la descente à droite coucher au Dawson Game and Truit lodge, un vrai bijou, 3 kms de piste sans pb, casser votre tirelire ça vaut le coup mais tout est compris. Le lendemain vous aurez que 5 h de route bien roulante (parfois 120 km/h) par la R541-Lochhiel, la N17 ouest puis la R33 vers Amsterdam pour rejoindre la N2, Piet Retief (eMkhondo), nouveau c commercial au sud à l’européenne, essence ou à Pongola. (On pourrait faire étape à Piet mais que du bas de gamme). On rejoint ceux qui ont traversé le Swaziland. Nuit où vous voulez, à Josini un beau resort de luxe ou à Mkuze un lodge (Mpetit). Ensuite libre à vous d’organiser votre séjour dans le coin : St Lucia, Hluhluwe game reserve (double emploi avec le Kruger) . Le lendemain : descente rapide par la N4 qui devient autoroute. On peut jeter un œil à la plage à Ballito (restaurant Ocean basket avec vue mer) puis visite et traversée de Durban ou on shunte par la route des 1000 collines R614 jusqu’à Pietermaritsburg. Retour vers JNB ( voir trajet JNB-Durban dans l’autre sens) ou aéroport ou si vous avez le temps je vous conseille de traverser l’ex Transkai d’une grande beauté pour vous rendre au Sud. Plutôt que coucher à Durban , cher et la nuit on s’enferme, continuer pour remonter par l’autoroute qui monte fort vers Pietermaritsburg (à voir, au minimum traversée) et coucher à Hilton (sortie 94) au Protea, bel ensemble british Tudor. Demain continuer vers le Nord : Champagne castle, Golden gate-JNB ou circuit suivant :
Liaison Durban-East London-Port Elisabeth Jonction d’un voyage région Kwazulu-Natal, Drakensberg vers Eastern cap et Capetown. Plutôt que prendre l’avion, et si vous avez le temps ce parcours est très beau, il peut se faire en un minimum de 2 jours, voire plus si vous le souhaitez. J1 : Route directe côtière jusqu’à Port Edward rapide, autoroutière au début mais n’a aucun intérêt (sans vue sur la mer), permet d’aller rapidement à Mthata ou sur la côte (Port St John’s). Je vous conseille plutôt de commencer à Howick (village, chute d’eau) et de prendre la magnifique route 617 jusqu’à Underberg (roulante avec des zones à trous) avec des vues panoramiques sur la montagne du Drakensberg Sud (plus facile que de visiter la zone centrale ou Nord où il faut faire des allers et retours, pas de routes transversales goudronnées). Possibilité de séjour à Underberg : des resorts au confort moyen mais au pied des montagnes comme Garden Castle (en Janvier-Février, parfois orages et vue bouchée) Continuer la 617 jusqu’à Kokstad où on rejoint la route directe N2 venant de Durban. Au sud de la ville grande station-service avec toilettes, fast Food et mini supermarché car aucune restauration dans le coin. La N2 ensuite est neuve sans trous, bien roulante, limitée à 100 kms avec des zones de dépassement. On n’a pas le temps de s’ennuyer car les sauts de puce de vallons en vallons bien vert sont magnifiques avec vue sur la montagne, camions lents à doubler. A Mthata, l’Afrique bouillonnante, photos de la voiture. Au sud de la ville le Garden court de la chaine Tsogo est un grand confort, moderne avec toutes les facilités. Pour les moins pressés, on peut faire un détour à Port St John’s soit à partir de Port Edward (R61) ou au sud de Kokstad (goudronnée) mais trous, mais la vie villageoise est intense avec de nombreuses habitations dont des Rondavelles (huttes). Si vous passez en début d’après-midi, tout le long vous rencontrez des écoliers en uniforme. Port St John’s n’est pas recommandé par le site du ministère des affaires étrangères (jamais eu de pb) dans le doute aller au sud au magnifique resort de Umgazi river, une perle, vue sur un petit lagon et des dunes au bord de la mer, un régal (petite route un peu abimée mais sans pb). Ensuite on rejoint facilement Mthata par la R61 ouest. De Mthata à East London, la route est plus roulante (100 voire 120) avec zones de dépassement, mais zone de travaux et traversée de villages comme Butterworth. Seule pause possible l’Ultracity Shell du pont de Great Kei bridge. Selon vos désirs coup d’œil à la West Coast à Coffee Bay mais long aller-retour ou mieux à Kei mouth et Morgan Bay (ne pas prendre le raccourci non goudronné mais la roulante sans trous R349 sur 45 kms). Coup d’œil à la plage de Kei mouth et petit chemin, direction ferry pour voir l’embouchure de la rivière Kei. Rejoindre Morgan en faisant demi-tour, tourner à 8 kms au niveau de l’avion rose ! (et non pas le raccourci non pavé). Hôtel resort Morgan bay avec vue mer, recommandable, pas grand-chose d’autres sauf pour les routards. Nuit J1 : Mthata/ Port St John’s/ Morgan ou Gonubie. A East London au bord de mer (moche) Garden court et Protea (uniquement pour la nuit et pas de balade nocturne…) J2 : N2 roulante devenant autoroute qui évite East London et continue jusqu’à King William Town. East London sans intérêt, on peut néanmoins en voiture voir le bord de mer et prendre Oxford st jusqu’à l’échangeur nord (grand centre commercial à l’européenne). La N2 devient à 2 ou 3 voies mais toujours roulante, paysage de vallons et de bush. Arrêt obligatoire à Grahamstown, car belle petite ville universitaire avec charmants monuments, balade à pied sans pb, resto voire hôtels ou B&B. Pour ceux qui n’ont pas vu d’éléphants le parc national est à faire (attention à partir de la N2 , quelques raccourcis sont non goudronnés mais possible en 2x2) La N2 jusqu’à Port Elisabeth est très roulante et devient autoroute. Centre-ville moche et peu recommandable. Autoroute défigurant la vue sur mer, poursuivre sur Summerstrand pour trouver tous les hôtels d’étape : Protea, Garden court...Un mini centre style Coronado, balades à pied possible le long de la mer.
Liaison Port Elisabeth-Capetown peut se faire en 2 jours mais il y a plein d’étapes possibles et à partir de George plusieurs options de route (ou une boucle à partir de CPT). J1 : Port Elisabeth- George ou environ Route très roulante pratiquement à 120 kms/h de moyenne jusqu’au pont de Bloukrans bridge (essence, restauration, point de vue bof). Attention à partir de là votre moyenne va chuter, villes, point de vue jusqu’à George. Plein de chose à voir avec étape possible : baie de Plettenberg, parc national de Tsitsikamma, village hypertouristique de Knysna avec sa marina, point de vue The Head à l’embouchure du lagon. Nbs hôtel et B&B (Protea sur la marina), à Wilderness au rd point station Caldex, prendre à g point de vue sur la mer puis ensuit à la fin de la magnifique montée, ralentir, file de g car un mini parking ne prévient pas et pourtant ça vaut la pause pour une photo panoramique. Descente et remontée dangereuse dans le vallon puis on rejoint George (C commercial mall)ou on prend l’autoroute. Nuit possible à Knysna (Protea), George (Protea King George) ou à Oudtshoon le Protea pas cher ou celui de Mossel bay. J2 : Région George-Région Capetown 2 choix, ou boucle aller-retour si vous partez et revenez de CPT - La roulante N2 jusqu’à Swellendam (à traverser, restaurants) puis direct région du Cap ou aller-retour cap des aiguilles (pas mal, sauvage, ciel lumineux et radar, la vrai pointe de l’Afrique) ou/et Hermanus puis superbe route côtière R44(habitat de pingouins peu touristique par rapport à Simon’s town) - Montée par le splendide col Outeniqua (N12), Oudtshsoorn puis la magnifique route 62 jusqu’à Montagu. (N’essayez pas d’aller à Prince Albert par le col Swartberg, somptueux mais pas facile en 2x2 (je l’ai fait !). La 62 est roulante jusqu’à Montagu, jolie village. Pour ceux qui vont vers Worcester, Tulbagh soit la belle route plus longue R318 puis N1 plutôt que la pénible R60 via Robertson, peu roulante, pas de dépassement et camions. Il est préférable après les gorges du Kogmanskool pass (travaux, sens alterné) de tourner à g et de revenir sur Swellendam et de choisir les options du premier choix : Cap des Aiguilles, Hermanus ou direct. Ensuite toute les routes sont belles (voir environ de CPT) Région du Cap Je conseille de séjourner à Stellenbosch, bien central, petite ville universitaire avec un centre animé le soir, plein de restaurants et on peut circuler à pied et parking si vous logez à l’extérieur (Protea) ou un B&B en centre-ville comme le Rusthuiz Guest house (testé). Selon vos humeurs et la météo vs pourrez choisir chaque jour vos excursions. Certains préfèrent la mer à Camps bay mais moins pratique pour circuler notamment le soir (ici on se déplace en voiture). Sur le waterfront :cher mais moins que d’autres : Protea Waterfront Breakwater, dans une université ! parking gratuit. Excursions : Capetown : centre-ville, parking clos près Grand parade, faisable à pied de jour Waterfront y compris le soir (mais on ne sort pas de la zone à pied, nbs parkings). Signal hill, point de vue au coucher du soleil aussi bien qu’à Table mountain, queue longue ! Tour de la presqu’ile : Hout bay , Chapmans’peak dr, route en corniche à péage, le Cap de bonne espérance, Simon’s town, Muizenberg (éviter le week end), Constantia, Jardin botanique : kirstenbosch à voir absolument, route des vins : Stellenbosch, Franschhoek et col de la R45, A Paarl le col Du toitskloof par la R101 et non pas l’autoroute (accès difficile à trouver dans Paarl, village de Tulbagh (nbs B&B sympa par le Bain’s koof pass (r301)), un aller-retour à Ceres par la R46 pour la vue des gorges du Michael pass.
JNB-Durban Route N3 voire autoroute facile, mais difficilement à faire dans la journée. Si vous partez direct de JNB sans pause le premier jour, les points d’arrêt possible sont Clarens (N3-R26) (Protea très bien, jolie village) ou sur la N3 l’hôtel-motel Protea Melrose près d’une station-service et fastfood et annulable si retard… La question importante est que voir en route ? Le stop à Clarens permet de traverser le lendemain le magnifique golden gate (gratuit) puis d’aller au Mont aux sources par la R74. Il faut savoir que la visite du Drakensberg est difficile car pas de route transversale goudronnée donc des allers et retours, faire donc des choix : Mont au Sources et Champagne (Winterton-R600) sont suffisant. A noter le restaurant-centre d’artisan Thokozisa (R600) ensuite descente autoroutière rapide jusqu’à Howick (belle chute d’eau) et nuit au Protea à Hilton (les hôtels sont trop chers dans le Drakensberg). Attention en été austral souvent orages et pas de visibilité ! Visite de Pietermarisburg, Durban (bof). Poursuite vers le Nord via R614 (route des 1000 collines) ou par Durban. Pour le sud vers East London, prendre à Howick la R617 aussi belle que le Drakensberg nord (voir trajet Durban-East London)
JNB-Capetown Utile pour faire un oneway ou un retour rapide (boucle) Route N1 rapide mais longue et rien à voir et 1400 kms (14 h de route) quand même. Si ça vous tente, arrêt possible à Bloemfontein (un peu juste à partir de l’aéroport), nbs hôtels, Protea, c commercial dans le centre, tour de ville en voiture uniquement. Beaufort west, un beau lodge : Lemoenfontein Game lodge Worcester : un mauvais Protea Il est donc préférable de prendre un itinéraire plus touristique si on a le temps : Premier détour : N3-Harrismith-Mont aux sources (Hotel Protea Melrose)-Golden park (Clarens, Protea hotel) puis rejoindre Bloemfontein par R26-N8 ou contourner le Lésotho par R26 pour rejoindre la N6 jusqu’à East London (voir trajet East London-Port Elisabeth-George-Capetown) Le mieux : Nuit à Bloemfontein puis N9 jusqu’à Graaff reinet , jolie ville, un superbe hôtel : le Drosdy et n’oubliez pas le coucher de soleil au sommet de la vallée de la désolation. Ensuite poursuite jusqu’à George et/ Oudtshoom (Nuit), un aller et retour vers Knysna, ou à partir de Graaf Reinett direction Cradock , Addo elephant et Grahamstown Ensuite voir trajet George-CPT
JNB-Kruger Nord Coucher à Prétoria J1 (Hasfield, Protea), N1 roulante jusqu’au Zimbabwe. Pause possible en route : avant Pietersburg : Protea Polokwane ranch resort. Option aller jusqu’à Messina puis retour R508 pour voir des Baobabs, (peu) puis R525 vers Kruger Si non à partir de Pietersburg (Polokwane) route lente vers Tzaneen (jolie, tropical, thé). Un lodge moyen : Coach House puis raccourci descente vers Kruger.
Circulation Location de voiture Visite JNB et Prétoria JNB-Nelspruit (Kruger) Nelspruit-Durban Durban-Port Elisabeth Port Elisabeth-George George-Capetown Visite région CPT JNB-Durban JNB-CPT JNB- Limpopo-Kruger
Circulation On roule à gauche (of course) et la vitesse est limitée à 120 kms/h (parfois sur des petites routes !), 100 ou 80 selon. En agglomération 60 voire 40 lorsqu’il y a des dos d’ânes parfois très dur. Certains grands axes et les périphériques de JNB sont à péage (modeste et avec un tag fourni par loueur qui bipe au passage, facture au retour). L’essence n’est pas chère, 90 cent/l de 95. On vous sert et lavage du parebrise (pourboire d’une pièce de 2 Rd), espèces ou CB. Il y a des stations partout sauf dans les zones désertiques du nord. Sur les grands axes, il y a de grands complexes (comme Ultracity de Shell), avec restaurants gras (fastfoods) ou mini superette avec même des plats chauds (pie) et des toilettes parfois un tourniquet d’accès à 2 RD (toujours avoir de la monnaie), idem pour la personne qui va garder votre voiture avec ou sans gilet jaune. Certaines routes sont un billard, d’autre sont plein d’énormes trous (Potholes) obligeant à ralentir, freiner ou éviter.(Uniquement le nord, nickel au sud). Pour doubler, c’est assez simple, on vous voit venir, le véhicule ou camion lent se range sur le bas-côté, après vous le remerciez en allumant les feux de détresse. Parfois c’est sportif avec sur une 2 voies, 4 voitures sur le même rang, 2 sur le côté et 2 qui doublent le tout à 120 kms/h voir plus. Attention il y a des radars partout (même au Kruger), surtout au début et à la fin des agglomérations, des papiers à remplir, une amande à payer au poste de police du coin ou parfois pas de papier, on paye tout de suite (corruption probable), certes l’amende est faible. Il n’y a pas de panneau de fin de limitation de vitesse, donc arnaque à la sortie du village (sinon se fier au panneau de ralentissement dans l’autre sens pour accélérer). Un contrôle en plein désert à 100 kms d’une agglomération est possible. Il y a aussi des radars devant les travaux et même des moyennes calculées entre 2 points voir sur 100 kms de désert (des caméras sur des perches). La surprise au retour, le loueur vous envoie les factures avec majoration bien sûr. Tout cela ce ne sont que des petits détails, dans l’ensemble on roule bien et au niveau sécurité, jamais eu un seul problème (de jour) même en traversant des villages peu engageants. Bien sur on verrouille les portes et on ne roule pas de nuit ou traversée de townships. D’où l’intérêt de charger avant de partir hors connexion sur google maps les cartes (wifi parfois lent sur place ou MB limité) et même sans connexion un point bleu apparaitra sur votre carte. Les routes sont bien indiquées avec nom des villes mais parfois en langue locale. Les temps de parcours sur google sont fiables.
Voiture de location Voir les centrales de réservation type Autoescape. (Avis par ex. nbs succursales si pbs) Inutile de prendre un 4x4 même pour les pistes du Kruger, une boite automatique est un plus pour la conduite à gauche mais nettement plus cher. Une Toyota Corolla ou équivalent peut suffire mais pas de reprise dans les fortes montées (fréquentes) et donc des dépassements plus difficiles mais au moins on ne fait pas trop d’excès de vitesse. Bien vérifier l’assurance ou via la CB, car des petits dégâts, parebrise, bas de caisse, ça arrive vite. Attention prendre une lampe électrique (prise en charge dans le noir à JNB ou CPT). Bien inspecter le véhicule et demander un reçu du constat car souvent il ne vous donne rien et au retour on trouve toujours un petit quelque chose !Oneway possible et gratuit entre JNB et CPT. Regarder bien sur google où est située la station-service dans les échangeurs des aéroports ou à proximité pour faire le plein avant de rendre la voiture (surtout vol tardif CPT).
Itinéraire autour de JNB et Prétoria A JNB à la sortie : ATM à g et Vodafone à dr pour carte SIM et loueurs à quelques mètres tout droit en traversant la route (inutile de prendre les ascenseurs). Même s’il est possible de faire d’emblée de la route, ce n’est pas raisonnable en descendant de l’avion le matin : fatigue, retard de l’avion…Il est préférable de passer la journée à JNB (musée apartheid, traversée du centre-ville sauf le Dimanche, centre commercial de luxe de Sandton) ou/et aller directement à Prétoria visiter la ville (parking souterrain près de l’opéra) et parlement. Nuit à Sandton (ce n’est pas l’Afrique, hôtels chers) ou mieux à Hatfield (banlieue universitaire de Prétoria, hôtel Protea et bars et restaurants à côté) cela permet de prendre plus facilement la N4-Nellsprut-Kruger ou la N1 Nord le lendemain. Pour le Sud, N1-Bloemfontein, N4 Est-Pilanesberg park, N3-Drakensberg (N1 Sud, N3 Sud) coucher à Randburg ou Bedfordview (Mercure-Accor) pas cher. Pour un grand repos champêtre il y a le luxueux African Pride Irene pride à Irene (avec la carte Prokard)
Liaison JNB-Nelspruit (Kruger)Pour ceux qui veulent avancer tout de suite on peut coucher à 2h de route à Witbank (Emalahleni), hôtel Protea, ville minière mauvaise idée. Le lendemain frais et dispo, direction l’autoroute N4 jusqu’à Belfast , après ça se complique et plus lent (d’où l’intérêt de faire ce trajet à J+1) Soit vous continuez tout droit vers la grande ville de Nelspruit pour rejoindre le Kruger ou autre lieu. Mais si vous avez le temps et si la météo est favorable, monter par la R540 par Belfast, Dullstroom, Lydenburg (pause déjeuner à Ocean basket, une chaine fiable que l’on rencontre partout, sushis, salades, seafood…) puis le magnifique col Long Tom par la R37 jusqu’à Sabie. Faites un petit détour par la route goudronnée mais à trous , à gauche avant le pont vers la chute d’eau Lone creek fall** la plus belle (péage) inutile de faire les autres sauf si vous avez le temps, ensuite continuer jusqu’à un hôtel hors du Kruger (pour visiter le coin) ou à l’entrée du Kruger (Protea Kruger park) ou dans le parc (avant la fermeture) mais vous payer un jour de plus. Une journée supplémentaire permet de visiter la région : col et aller et retour à Pilgrim’s rest, quelques bâtisses historiques (décevant pour un européen), les autres chutes… et les 2 incontournables : Bourke’s Luck potholes et la vue sur le canyon de Blyde (on est sur un plateau) (les autres sites sans interet) puis redescente vers la plaine pour la nuit, soit en faisant demi-tour ou en continuant par le détour en U par la magnifique R36-R527 pour rejoindre les champs de mangues. Beau resort un peu cher de Blyde river canyon lodge, idyllique, out of Africa le soir, mais salle de bains nulle. Pour le Kruger entrée où vous voulez, calculer bien vos distances (vitesse limitée, radar), ce n’est pas forcement sur les pistes que vous voyez les bêtes route Gate Kruger- Crocodile river est la plus chanceuse. Pour les plus pressés on peut faire Hazeyview-Crocodile river (aller -retour) ou aller puis sortie jusqu’à Nelspruit dans la journée. Nelspruit sans intérêt, grand centre commercial Riverside mall. (Ne pas coucher là, mauvais Mercure et SUN1)
Liaison Nelspruit-Durban La question fréquente est comment rejoindre le Kwazulu-Natal ? 2 possibilités en 2 jours minimum: - Traversée dans la journée du Swaziland, mais autorisation et supplément du loueur et taxe d’entrée, beau col R40 jusqu’à Pigg’s peak ou direct Crocrodile river-R670. Sortie sud à Lavumisa, vérifier heures de fermeture (17.30 ?). Ils ont aussi des radars. - Contourné le Swaziland, faisable dans la journée mais pour avoir moins de route je vous propose de ne pas coucher la dernière nuit dans le Mpumalanga oubà Nelspruit mais de continuer au sud par la R38 vers Barbeton ( 2 * mais très déçu, ne vaut pas le petit détour surtout si vs descendez vers le Cap, il y aura mieux), continuer la R38, beau col et dans la descente à droite coucher au Dawson Game and Truit lodge, un vrai bijou, 3 kms de piste sans pb, casser votre tirelire ça vaut le coup mais tout est compris. Le lendemain vous aurez que 5 h de route bien roulante (parfois 120 km/h) par la R541-Lochhiel, la N17 ouest puis la R33 vers Amsterdam pour rejoindre la N2, Piet Retief (eMkhondo), nouveau c commercial au sud à l’européenne, essence ou à Pongola. (On pourrait faire étape à Piet mais que du bas de gamme). On rejoint ceux qui ont traversé le Swaziland. Nuit où vous voulez, à Josini un beau resort de luxe ou à Mkuze un lodge (Mpetit). Ensuite libre à vous d’organiser votre séjour dans le coin : St Lucia, Hluhluwe game reserve (double emploi avec le Kruger) . Le lendemain : descente rapide par la N4 qui devient autoroute. On peut jeter un œil à la plage à Ballito (restaurant Ocean basket avec vue mer) puis visite et traversée de Durban ou on shunte par la route des 1000 collines R614 jusqu’à Pietermaritsburg. Retour vers JNB ( voir trajet JNB-Durban dans l’autre sens) ou aéroport ou si vous avez le temps je vous conseille de traverser l’ex Transkai d’une grande beauté pour vous rendre au Sud. Plutôt que coucher à Durban , cher et la nuit on s’enferme, continuer pour remonter par l’autoroute qui monte fort vers Pietermaritsburg (à voir, au minimum traversée) et coucher à Hilton (sortie 94) au Protea, bel ensemble british Tudor. Demain continuer vers le Nord : Champagne castle, Golden gate-JNB ou circuit suivant :
Liaison Durban-East London-Port Elisabeth Jonction d’un voyage région Kwazulu-Natal, Drakensberg vers Eastern cap et Capetown. Plutôt que prendre l’avion, et si vous avez le temps ce parcours est très beau, il peut se faire en un minimum de 2 jours, voire plus si vous le souhaitez. J1 : Route directe côtière jusqu’à Port Edward rapide, autoroutière au début mais n’a aucun intérêt (sans vue sur la mer), permet d’aller rapidement à Mthata ou sur la côte (Port St John’s). Je vous conseille plutôt de commencer à Howick (village, chute d’eau) et de prendre la magnifique route 617 jusqu’à Underberg (roulante avec des zones à trous) avec des vues panoramiques sur la montagne du Drakensberg Sud (plus facile que de visiter la zone centrale ou Nord où il faut faire des allers et retours, pas de routes transversales goudronnées). Possibilité de séjour à Underberg : des resorts au confort moyen mais au pied des montagnes comme Garden Castle (en Janvier-Février, parfois orages et vue bouchée) Continuer la 617 jusqu’à Kokstad où on rejoint la route directe N2 venant de Durban. Au sud de la ville grande station-service avec toilettes, fast Food et mini supermarché car aucune restauration dans le coin. La N2 ensuite est neuve sans trous, bien roulante, limitée à 100 kms avec des zones de dépassement. On n’a pas le temps de s’ennuyer car les sauts de puce de vallons en vallons bien vert sont magnifiques avec vue sur la montagne, camions lents à doubler. A Mthata, l’Afrique bouillonnante, photos de la voiture. Au sud de la ville le Garden court de la chaine Tsogo est un grand confort, moderne avec toutes les facilités. Pour les moins pressés, on peut faire un détour à Port St John’s soit à partir de Port Edward (R61) ou au sud de Kokstad (goudronnée) mais trous, mais la vie villageoise est intense avec de nombreuses habitations dont des Rondavelles (huttes). Si vous passez en début d’après-midi, tout le long vous rencontrez des écoliers en uniforme. Port St John’s n’est pas recommandé par le site du ministère des affaires étrangères (jamais eu de pb) dans le doute aller au sud au magnifique resort de Umgazi river, une perle, vue sur un petit lagon et des dunes au bord de la mer, un régal (petite route un peu abimée mais sans pb). Ensuite on rejoint facilement Mthata par la R61 ouest. De Mthata à East London, la route est plus roulante (100 voire 120) avec zones de dépassement, mais zone de travaux et traversée de villages comme Butterworth. Seule pause possible l’Ultracity Shell du pont de Great Kei bridge. Selon vos désirs coup d’œil à la West Coast à Coffee Bay mais long aller-retour ou mieux à Kei mouth et Morgan Bay (ne pas prendre le raccourci non goudronné mais la roulante sans trous R349 sur 45 kms). Coup d’œil à la plage de Kei mouth et petit chemin, direction ferry pour voir l’embouchure de la rivière Kei. Rejoindre Morgan en faisant demi-tour, tourner à 8 kms au niveau de l’avion rose ! (et non pas le raccourci non pavé). Hôtel resort Morgan bay avec vue mer, recommandable, pas grand-chose d’autres sauf pour les routards. Nuit J1 : Mthata/ Port St John’s/ Morgan ou Gonubie. A East London au bord de mer (moche) Garden court et Protea (uniquement pour la nuit et pas de balade nocturne…) J2 : N2 roulante devenant autoroute qui évite East London et continue jusqu’à King William Town. East London sans intérêt, on peut néanmoins en voiture voir le bord de mer et prendre Oxford st jusqu’à l’échangeur nord (grand centre commercial à l’européenne). La N2 devient à 2 ou 3 voies mais toujours roulante, paysage de vallons et de bush. Arrêt obligatoire à Grahamstown, car belle petite ville universitaire avec charmants monuments, balade à pied sans pb, resto voire hôtels ou B&B. Pour ceux qui n’ont pas vu d’éléphants le parc national est à faire (attention à partir de la N2 , quelques raccourcis sont non goudronnés mais possible en 2x2) La N2 jusqu’à Port Elisabeth est très roulante et devient autoroute. Centre-ville moche et peu recommandable. Autoroute défigurant la vue sur mer, poursuivre sur Summerstrand pour trouver tous les hôtels d’étape : Protea, Garden court...Un mini centre style Coronado, balades à pied possible le long de la mer.
Liaison Port Elisabeth-Capetown peut se faire en 2 jours mais il y a plein d’étapes possibles et à partir de George plusieurs options de route (ou une boucle à partir de CPT). J1 : Port Elisabeth- George ou environ Route très roulante pratiquement à 120 kms/h de moyenne jusqu’au pont de Bloukrans bridge (essence, restauration, point de vue bof). Attention à partir de là votre moyenne va chuter, villes, point de vue jusqu’à George. Plein de chose à voir avec étape possible : baie de Plettenberg, parc national de Tsitsikamma, village hypertouristique de Knysna avec sa marina, point de vue The Head à l’embouchure du lagon. Nbs hôtel et B&B (Protea sur la marina), à Wilderness au rd point station Caldex, prendre à g point de vue sur la mer puis ensuit à la fin de la magnifique montée, ralentir, file de g car un mini parking ne prévient pas et pourtant ça vaut la pause pour une photo panoramique. Descente et remontée dangereuse dans le vallon puis on rejoint George (C commercial mall)ou on prend l’autoroute. Nuit possible à Knysna (Protea), George (Protea King George) ou à Oudtshoon le Protea pas cher ou celui de Mossel bay. J2 : Région George-Région Capetown 2 choix, ou boucle aller-retour si vous partez et revenez de CPT - La roulante N2 jusqu’à Swellendam (à traverser, restaurants) puis direct région du Cap ou aller-retour cap des aiguilles (pas mal, sauvage, ciel lumineux et radar, la vrai pointe de l’Afrique) ou/et Hermanus puis superbe route côtière R44(habitat de pingouins peu touristique par rapport à Simon’s town) - Montée par le splendide col Outeniqua (N12), Oudtshsoorn puis la magnifique route 62 jusqu’à Montagu. (N’essayez pas d’aller à Prince Albert par le col Swartberg, somptueux mais pas facile en 2x2 (je l’ai fait !). La 62 est roulante jusqu’à Montagu, jolie village. Pour ceux qui vont vers Worcester, Tulbagh soit la belle route plus longue R318 puis N1 plutôt que la pénible R60 via Robertson, peu roulante, pas de dépassement et camions. Il est préférable après les gorges du Kogmanskool pass (travaux, sens alterné) de tourner à g et de revenir sur Swellendam et de choisir les options du premier choix : Cap des Aiguilles, Hermanus ou direct. Ensuite toute les routes sont belles (voir environ de CPT) Région du Cap Je conseille de séjourner à Stellenbosch, bien central, petite ville universitaire avec un centre animé le soir, plein de restaurants et on peut circuler à pied et parking si vous logez à l’extérieur (Protea) ou un B&B en centre-ville comme le Rusthuiz Guest house (testé). Selon vos humeurs et la météo vs pourrez choisir chaque jour vos excursions. Certains préfèrent la mer à Camps bay mais moins pratique pour circuler notamment le soir (ici on se déplace en voiture). Sur le waterfront :cher mais moins que d’autres : Protea Waterfront Breakwater, dans une université ! parking gratuit. Excursions : Capetown : centre-ville, parking clos près Grand parade, faisable à pied de jour Waterfront y compris le soir (mais on ne sort pas de la zone à pied, nbs parkings). Signal hill, point de vue au coucher du soleil aussi bien qu’à Table mountain, queue longue ! Tour de la presqu’ile : Hout bay , Chapmans’peak dr, route en corniche à péage, le Cap de bonne espérance, Simon’s town, Muizenberg (éviter le week end), Constantia, Jardin botanique : kirstenbosch à voir absolument, route des vins : Stellenbosch, Franschhoek et col de la R45, A Paarl le col Du toitskloof par la R101 et non pas l’autoroute (accès difficile à trouver dans Paarl, village de Tulbagh (nbs B&B sympa par le Bain’s koof pass (r301)), un aller-retour à Ceres par la R46 pour la vue des gorges du Michael pass.
JNB-Durban Route N3 voire autoroute facile, mais difficilement à faire dans la journée. Si vous partez direct de JNB sans pause le premier jour, les points d’arrêt possible sont Clarens (N3-R26) (Protea très bien, jolie village) ou sur la N3 l’hôtel-motel Protea Melrose près d’une station-service et fastfood et annulable si retard… La question importante est que voir en route ? Le stop à Clarens permet de traverser le lendemain le magnifique golden gate (gratuit) puis d’aller au Mont aux sources par la R74. Il faut savoir que la visite du Drakensberg est difficile car pas de route transversale goudronnée donc des allers et retours, faire donc des choix : Mont au Sources et Champagne (Winterton-R600) sont suffisant. A noter le restaurant-centre d’artisan Thokozisa (R600) ensuite descente autoroutière rapide jusqu’à Howick (belle chute d’eau) et nuit au Protea à Hilton (les hôtels sont trop chers dans le Drakensberg). Attention en été austral souvent orages et pas de visibilité ! Visite de Pietermarisburg, Durban (bof). Poursuite vers le Nord via R614 (route des 1000 collines) ou par Durban. Pour le sud vers East London, prendre à Howick la R617 aussi belle que le Drakensberg nord (voir trajet Durban-East London)
JNB-Capetown Utile pour faire un oneway ou un retour rapide (boucle) Route N1 rapide mais longue et rien à voir et 1400 kms (14 h de route) quand même. Si ça vous tente, arrêt possible à Bloemfontein (un peu juste à partir de l’aéroport), nbs hôtels, Protea, c commercial dans le centre, tour de ville en voiture uniquement. Beaufort west, un beau lodge : Lemoenfontein Game lodge Worcester : un mauvais Protea Il est donc préférable de prendre un itinéraire plus touristique si on a le temps : Premier détour : N3-Harrismith-Mont aux sources (Hotel Protea Melrose)-Golden park (Clarens, Protea hotel) puis rejoindre Bloemfontein par R26-N8 ou contourner le Lésotho par R26 pour rejoindre la N6 jusqu’à East London (voir trajet East London-Port Elisabeth-George-Capetown) Le mieux : Nuit à Bloemfontein puis N9 jusqu’à Graaff reinet , jolie ville, un superbe hôtel : le Drosdy et n’oubliez pas le coucher de soleil au sommet de la vallée de la désolation. Ensuite poursuite jusqu’à George et/ Oudtshoom (Nuit), un aller et retour vers Knysna, ou à partir de Graaf Reinett direction Cradock , Addo elephant et Grahamstown Ensuite voir trajet George-CPT
JNB-Kruger Nord Coucher à Prétoria J1 (Hasfield, Protea), N1 roulante jusqu’au Zimbabwe. Pause possible en route : avant Pietersburg : Protea Polokwane ranch resort. Option aller jusqu’à Messina puis retour R508 pour voir des Baobabs, (peu) puis R525 vers Kruger Si non à partir de Pietersburg (Polokwane) route lente vers Tzaneen (jolie, tropical, thé). Un lodge moyen : Coach House puis raccourci descente vers Kruger.
Itinéraire classique San Francisco - Los Angeles par la côte puis les grands parcs English translation pending
Bonjour,
Une nouvelle fois cette année nous espérons faire notre premier voyage aux US, et le choix familial se porte sur l'ouest. C'est un voyage que nous avions déjà envisagé de faire l'année dernière, mais avions du y renoncer pour des raisons de budget. Les vents sont un peu plus favorable cette année ;-) donc on se recolle a faire un itineraire. Mais par rapport à l'année dernière, quelques modifications d'intérets et d'envie, et notamment nous avons inclus l'observation de la faune marine sur le trajet de SF à LA. Voiture de loc à partir du depart de SF, echnage de maison à SF, LA et peut être Santa Barbara, hotel à LV et VoF, le reste en camping...
Le contexte: famille nantaise avec deux ado de 11 et 15 ans, départ fin juillet, pour 27 jours max, les vols pas encore réservés.
Voici le programme envisagé
J1: arrivée à SF J2 à 6: SF J7: SF > Monterey (en faisant une halte à Big Basin Redwood NP) J8: Monterey (visite de Carmel, et Point Lobos) J9: Monterey > San Simeon (observation des lions de mer sur la plage de Hearst Casttle) J10: San Simeon > Santa Barbara (ou tracer directement sur Las Vegas en faisant une halte à Bakerfield???) J11: Santa Barbara (utile??...) J12: Santa Barbara > Las vegas (hotel avec piscine) J13: Las Vegas J14: LV > Gd Canyon J15: Gd Canyon J16: Gd Canyon > Monument Valley J17: Monument Valley > Page J18: Page (Antélope / Lake powell) J19: Page > Bryce J20: Bryce J21: Bryce >Valley of fire J22: Vof J23> Vof > LA J24 à 27: LA
J'aimerais gagner 1 ou jours ou 2 sur le parcours à rajouter sur LA (je sais ça va en faire hurler certains), mais nous aurons probablement besoin de nous reposer après le périple des parcs, et nos ado ont bien la ferme intention de prendre des clichés de lieux mythiques de LA, et si les dieux des dollars sont avec nous, s'offrir un parc d'attraction...
Le contexte: famille nantaise avec deux ado de 11 et 15 ans, départ fin juillet, pour 27 jours max, les vols pas encore réservés.
Voici le programme envisagé
J1: arrivée à SF J2 à 6: SF J7: SF > Monterey (en faisant une halte à Big Basin Redwood NP) J8: Monterey (visite de Carmel, et Point Lobos) J9: Monterey > San Simeon (observation des lions de mer sur la plage de Hearst Casttle) J10: San Simeon > Santa Barbara (ou tracer directement sur Las Vegas en faisant une halte à Bakerfield???) J11: Santa Barbara (utile??...) J12: Santa Barbara > Las vegas (hotel avec piscine) J13: Las Vegas J14: LV > Gd Canyon J15: Gd Canyon J16: Gd Canyon > Monument Valley J17: Monument Valley > Page J18: Page (Antélope / Lake powell) J19: Page > Bryce J20: Bryce J21: Bryce >Valley of fire J22: Vof J23> Vof > LA J24 à 27: LA
J'aimerais gagner 1 ou jours ou 2 sur le parcours à rajouter sur LA (je sais ça va en faire hurler certains), mais nous aurons probablement besoin de nous reposer après le périple des parcs, et nos ado ont bien la ferme intention de prendre des clichés de lieux mythiques de LA, et si les dieux des dollars sont avec nous, s'offrir un parc d'attraction...
Norwegian ferme des bases et supprime des vols en Europe et aux États-Unis English translation pending
Norwegian a annoncé supprimer ses bases à
Europe
Palma de Majorque (PMI),
Grande Canarie (LPA)
Tenerife (TCI)
Rome Fiumicino (FCO)
USA
Stewart (SWF)
Providence (PVD)
et donc par conséquence un certain nombre de routes desservies par ces aéroports.
Depuis le temps que l'on évoque ici les pbl de cette Cie ...
Depuis le temps que l'on évoque ici les pbl de cette Cie ...
Suite panoramique sur le MSC Divina: ça vaut le coup? English translation pending
Bonjour,
Je voulais réserver une cabine YCLUB sur le Divina mais il ne reste plus que des suites panoramiques à l'avant du bateau et des cabines balcon AUREA et FANTASTICA.
La question : y a t il un balcon dans les suites panoramiques ? d'après le descriptif de la cabine oui, mais qu'en est il vraiment ?
Autre question : cela vaut il le coup de prendre une suite chez MSC ? les avantages me semblent minimes surtout au niveau du restaurant !
En faisant des comparatifs le tarif balcon auréa est plus élevé (400 euros pour 2 environ) ; cela me semble incohérent. Quelqu'un peut-il m'en donner les raisons ? y a t il un inconvénient majeur ?
Les cabines balcon FANTASTICA sont nettement moins chères. Y a t il une possibilité de prendre un pack restaurant Yacht Club ? (comme chez Costa) En ce qui concerne le forfait boissons, il nous importe peu car nous sommes surtout de gros buveurs..... d'eau minérale !
Merci à tous pour vos réponses.
Je voulais réserver une cabine YCLUB sur le Divina mais il ne reste plus que des suites panoramiques à l'avant du bateau et des cabines balcon AUREA et FANTASTICA.
La question : y a t il un balcon dans les suites panoramiques ? d'après le descriptif de la cabine oui, mais qu'en est il vraiment ?
Autre question : cela vaut il le coup de prendre une suite chez MSC ? les avantages me semblent minimes surtout au niveau du restaurant !
En faisant des comparatifs le tarif balcon auréa est plus élevé (400 euros pour 2 environ) ; cela me semble incohérent. Quelqu'un peut-il m'en donner les raisons ? y a t il un inconvénient majeur ?
Les cabines balcon FANTASTICA sont nettement moins chères. Y a t il une possibilité de prendre un pack restaurant Yacht Club ? (comme chez Costa) En ce qui concerne le forfait boissons, il nous importe peu car nous sommes surtout de gros buveurs..... d'eau minérale !
Merci à tous pour vos réponses.
Vol Ryanair annulé et indemnisation English translation pending
Bonjour,
Voici mon énigme : le 15 décembre le vol au départ de TOURS 9h55 et à destination de Marseille a été annulé . Cause invoquée la météo !!!! Bizarre car 2 avions ont pu atterrir sur la seule piste de l aéroport le matin plutôt.?????
Nous avons embarqué et sommes restés dans l avion jusqu'à 11h20 pour ensuite nous faire débarquer après avoir fait un tour de piste gratuit 😕. Considérant la piste non praticable, cette même piste qui a vu atterrir 2 avions!!! Et le pompon c'est que le vol pour Marrakech qui devait décoller à 11h20 a quand même pu partir, certes avec du retard mais est parti !!!!! Les passagers avaient embarqué juste après nous.
Sur Tours il n y a que Ryanair.
Je vais être remboursée mais je voulais savoir quels seraient les recours pour un insémination svp, please 🙂?
Pour information, je vais appeler l aéroport car Ryanair est dans l incapacité de me donner une réponse.
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Namibie à Noël, 5 adultes: 4x4 ou SUV? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partirons en 2019/2020, 15 j pdt les fêtes de Noël.
Voici l'itinéraire prévu (ce qui vous donnera une idée précise des routes à emprûnter):
Windhoek Sesriem Camp Gecko Swakopmund Spitzkoppe Brandberg Grootberg Etosha d’Ouest en Est Okonjima Windhoek Nous sommes 5. On se demande si on peut se satisfaire d'un SUV, genre Toyota Fortuner ou en louer 2 plus petits pour plus de confort, genre Nissan Qasqai ou XTrail. Ou faut-il, sur cet itinéraire et à cette période, impérativement un 4X4 type Hilux 2Cab ?
Remerciements V. KLX
Windhoek Sesriem Camp Gecko Swakopmund Spitzkoppe Brandberg Grootberg Etosha d’Ouest en Est Okonjima Windhoek Nous sommes 5. On se demande si on peut se satisfaire d'un SUV, genre Toyota Fortuner ou en louer 2 plus petits pour plus de confort, genre Nissan Qasqai ou XTrail. Ou faut-il, sur cet itinéraire et à cette période, impérativement un 4X4 type Hilux 2Cab ?
Remerciements V. KLX
Une autre idée du bonheur: Martin Wheeler, un farang paysan English translation pending
Expatrié renommé, au parcours atypique, une vidéo récente (thaï) sur son quotidien en Issan.
On trouvera de nombreux articles et vidéos en langue anglaise, sa vie ayant été chroniquée à maintes reprises.
isaanrecord.com/...ler-the-simple-life/
"Tout le monde ne se perçoit pas comme riche parce qu'il a beaucoup d'argent. Certaines personnes considèrent être riches en termes de bonheur. Martin Wheeler est un homme qui se considère très riche, un homme qui ne possède pas de richesses amassées, de voitures voyantes ou même de petite entreprise, mais il a tout pour lui. Alors, qu'est-ce qui rend la vie de cet homme si complète?"
www.samuitimes.com/...ves-like-rural-thai/
On trouvera de nombreux articles et vidéos en langue anglaise, sa vie ayant été chroniquée à maintes reprises.
isaanrecord.com/...ler-the-simple-life/
"Tout le monde ne se perçoit pas comme riche parce qu'il a beaucoup d'argent. Certaines personnes considèrent être riches en termes de bonheur. Martin Wheeler est un homme qui se considère très riche, un homme qui ne possède pas de richesses amassées, de voitures voyantes ou même de petite entreprise, mais il a tout pour lui. Alors, qu'est-ce qui rend la vie de cet homme si complète?"
www.samuitimes.com/...ves-like-rural-thai/
L'Ouest américain sous un oeil nouveau pour notre 22ème voyage English translation pending
J1 : paris -> Denver
pour ce 22ème voyage, pas de thème de prédilection mais une grosse envie de retourner dans pas mal de sites pour prendre des photos aériennes avec un drône que j’avais pu expérimenté en avril notamment en faisant de super photos au dessus de réflexion canyon. Comme en 2017, le choix s’est porté sur denver comme aéroport de destination avec des vols delta airlines (bon tarif et horaires optimisés), non pas par sa proximité avec les principaux sites à visiter mais parce que c’est un des aéroport où l’on maximise les chances d’avoir un véhicule digne de ce nom. En arrivant sur le territoire américain à l’aéroport de Minneapolis, ce fut le bordel à l’immigration avec un poste sur 2 à peine ouvert et une gestion calamiteuse des filles d’attente. On ne se faisait guère d’illusion pour avoir la correspondance pour Denver mais nous avons finalement eu l’avion…. Sans les bagages. Et oui, il faut bien une première fois : en 22 voyages aux US c’est la première fois que nous n’avons pas eu les bagages à l’arrivée. Mais bon je prends toujours des vols avec au moins 1 ou 2 vols intérieurs suivant le nôtre en cas de retard donc à l’arrivée le personnel au sol en charge des bagages l’indique que cela arrivera par le vol de 19h. Du coup cela doit laisser le temps d’aller chercher la voiture et peut être faire les courses. Pour la voiture de location, même technique que l’an dernier avec paiement au comptoir et deux réservations chez Hertz et Budget pour avoir deux fois plus de chance et pas de frais en cas de no show même si c’est un peu plus cher qu’en pré-paiement. Là le premier choix s’est porté chez Hertz car le loueur proposait une catégorie spécifique jeep wrangler qui a peu d’équivalent dans sa catégorie. En arrivant avec le bus, j’en repère déjà une sur le parking et dit à Lysiane que je veux celle-ci et c’est bien celle-ci que l’on va avoir : une wrangler sahara bien équipée Pour une wrangler qui reste assez rustique. Les pneus sont en bon état et ont l’air mieux que les goodyear all terrain habituel …. Nous avons été les premier au guichet donc c’est en un temps record que l’on repart avec la voiture, direction l’hotel que je prends toujours sur Tower road très proche aéroport puis cap sur le wal mart pour faire les courses ce qui nous arrive rarement le premier jour en arrivant. Nous avons à peine le temps de les faire et de retourner à l’aéroport que les bagages sont déjà en train de tourner sur le tapis. Fin d’une première journée bien remplie et qui va nous permettre de partir tôt le lendemain matin.
J2 : Denver -> Grand junction
bien que proche aéroport, le petit dej n’est servi qu’à partir de 5h30 donc le départ se fera vers 6h30 direction grand junction où nous arriverons pour pique niquer. On était parti cette année une semaine plus tard que l’an dernier mais il fait quasiment aussi chaud avec un bon 35° . pour ce premier jour, j’avais choisi des spots en dehors des sentiers battus à savoir Ela arch (ou natural bridge je ne sais pas bien) en premier puis Lower sieber canyon ensuite. Arrivés proche de l’endroit où se situe Ela arch, une clôture se dresse avec un joli panneau ‘no trespassing’ assez clair et même si l’arche n’est qu’à 300m , je vais me contenter d’une vue distante car l’habitation des propriétaires est très proche et pas envie de me faire tirer comme un lapin même si l’envie d’y aller m’a traversé l’esprit : il faut bien que le 600m de l’appareil photo serve à quelque chose !!!!


on continue sur la route qui se transforme ensuite en Piste pour atteindre le parking pour aller à Lower sieber canyon qui se trouve proche de Black ridge wilderness. Une trace GPS est utile car il y a pas ou très peu de cairns pour se repérer. Après environ 1 mile en longeant la RIM, il faut descendre au fond du canyon. Ce n’est pas profond, environ 100m, mais c’est très glissant (loose rock) et étroit. Lysiane ne le sent pas trop mais elle va prendre sur elle pour aller au bout de la descente. La suite est facile même si la marche dans le sable avec la forte chaleur est parfois pénible. Après environ 2.5 miles on arrive devant la falaise qui abrite les petroglyphs sur 30m environ. Ceux-ci sont nombreux et de qualité même si on est en plein soleil.







Je ne l’ai pas vu sur place, mais uniquement après en regardant les photos, mais il y a plusieurs impacts de balles sur la paroi donc des gros bourrins sont venus jusqu’ici pour s’entrainer au tir sur des petroglyphs !!! il y a quand même des sacrés abrutis. En repartant on passera pas la scenic road de Colorado national monument en faisant des stops sur les points de vue. Même si nous avons fait beaucoup de route (7h), je suis content de la journée et de cette belle découverte de petroglyphs confidentiels.
J3 : Grand junction -> Moab Lorsque nous étions allés dans Pritchett canyon en juin 2012 il faisait très chaud (près de 40°) , nous avions souffert pour faire l’aller et retour jusqu’à Pritchett arch , étions arrivés à sec d’eau à la voiture et c’est l’un des randos où j’avais le plus de traces de sel sur le visage et les vêtements. Du coup nous n’étions pas allés voir Hall Bridge. C’est donc la destination du jour. Nous sommes sur place vers 9h30 et les prévisions pour la journée font état de grosse chaleur à savoir autour de 35° donc nécessité de prendre de bonnes réserves de boisson « electrolytiques » pour ne pas de déshydrater. Contrairement à 2012 la rando me semble moins dénuée d’intérêt et cette fois ci nous verrons un groupe de véhicules vraiment tout terrains !!!!

la chaleur est bien présente mais il y a toujours du vent donc c’est supportable. peu après la bifurcation dans le canyon qui mène à Hall bridge arrive la seule difficulté de la rando, à savoir un passage de classe 2 je pense qui nécessite de faire attention surtout à la descente. Hall bridge ne se révèle que tout dernier moment car celui-ci est bien caché par le relief.


Cela tombe bien, nous avons juste en face un spot de pique-nique parfait à l’ombre permettant de profiter de la vue. Il y a pas mal de vent donc j’hésite à sortir le drône mais je tente quand même le coup sans prendre trop de risques et il m’offrira de jolies vues de Hall bridge.



On fera le retour en plein cagnard et avec cette chaleur on ne fera pas le détour vers troll bridge et préfèreront arriver tôt chez Dave et kay pour discuter avec eux plus longuement et passer une bonne soirée avec eux, marc & judy et paul & dee.
pour ce 22ème voyage, pas de thème de prédilection mais une grosse envie de retourner dans pas mal de sites pour prendre des photos aériennes avec un drône que j’avais pu expérimenté en avril notamment en faisant de super photos au dessus de réflexion canyon. Comme en 2017, le choix s’est porté sur denver comme aéroport de destination avec des vols delta airlines (bon tarif et horaires optimisés), non pas par sa proximité avec les principaux sites à visiter mais parce que c’est un des aéroport où l’on maximise les chances d’avoir un véhicule digne de ce nom. En arrivant sur le territoire américain à l’aéroport de Minneapolis, ce fut le bordel à l’immigration avec un poste sur 2 à peine ouvert et une gestion calamiteuse des filles d’attente. On ne se faisait guère d’illusion pour avoir la correspondance pour Denver mais nous avons finalement eu l’avion…. Sans les bagages. Et oui, il faut bien une première fois : en 22 voyages aux US c’est la première fois que nous n’avons pas eu les bagages à l’arrivée. Mais bon je prends toujours des vols avec au moins 1 ou 2 vols intérieurs suivant le nôtre en cas de retard donc à l’arrivée le personnel au sol en charge des bagages l’indique que cela arrivera par le vol de 19h. Du coup cela doit laisser le temps d’aller chercher la voiture et peut être faire les courses. Pour la voiture de location, même technique que l’an dernier avec paiement au comptoir et deux réservations chez Hertz et Budget pour avoir deux fois plus de chance et pas de frais en cas de no show même si c’est un peu plus cher qu’en pré-paiement. Là le premier choix s’est porté chez Hertz car le loueur proposait une catégorie spécifique jeep wrangler qui a peu d’équivalent dans sa catégorie. En arrivant avec le bus, j’en repère déjà une sur le parking et dit à Lysiane que je veux celle-ci et c’est bien celle-ci que l’on va avoir : une wrangler sahara bien équipée Pour une wrangler qui reste assez rustique. Les pneus sont en bon état et ont l’air mieux que les goodyear all terrain habituel …. Nous avons été les premier au guichet donc c’est en un temps record que l’on repart avec la voiture, direction l’hotel que je prends toujours sur Tower road très proche aéroport puis cap sur le wal mart pour faire les courses ce qui nous arrive rarement le premier jour en arrivant. Nous avons à peine le temps de les faire et de retourner à l’aéroport que les bagages sont déjà en train de tourner sur le tapis. Fin d’une première journée bien remplie et qui va nous permettre de partir tôt le lendemain matin.
J2 : Denver -> Grand junction
bien que proche aéroport, le petit dej n’est servi qu’à partir de 5h30 donc le départ se fera vers 6h30 direction grand junction où nous arriverons pour pique niquer. On était parti cette année une semaine plus tard que l’an dernier mais il fait quasiment aussi chaud avec un bon 35° . pour ce premier jour, j’avais choisi des spots en dehors des sentiers battus à savoir Ela arch (ou natural bridge je ne sais pas bien) en premier puis Lower sieber canyon ensuite. Arrivés proche de l’endroit où se situe Ela arch, une clôture se dresse avec un joli panneau ‘no trespassing’ assez clair et même si l’arche n’est qu’à 300m , je vais me contenter d’une vue distante car l’habitation des propriétaires est très proche et pas envie de me faire tirer comme un lapin même si l’envie d’y aller m’a traversé l’esprit : il faut bien que le 600m de l’appareil photo serve à quelque chose !!!!


on continue sur la route qui se transforme ensuite en Piste pour atteindre le parking pour aller à Lower sieber canyon qui se trouve proche de Black ridge wilderness. Une trace GPS est utile car il y a pas ou très peu de cairns pour se repérer. Après environ 1 mile en longeant la RIM, il faut descendre au fond du canyon. Ce n’est pas profond, environ 100m, mais c’est très glissant (loose rock) et étroit. Lysiane ne le sent pas trop mais elle va prendre sur elle pour aller au bout de la descente. La suite est facile même si la marche dans le sable avec la forte chaleur est parfois pénible. Après environ 2.5 miles on arrive devant la falaise qui abrite les petroglyphs sur 30m environ. Ceux-ci sont nombreux et de qualité même si on est en plein soleil.







Je ne l’ai pas vu sur place, mais uniquement après en regardant les photos, mais il y a plusieurs impacts de balles sur la paroi donc des gros bourrins sont venus jusqu’ici pour s’entrainer au tir sur des petroglyphs !!! il y a quand même des sacrés abrutis. En repartant on passera pas la scenic road de Colorado national monument en faisant des stops sur les points de vue. Même si nous avons fait beaucoup de route (7h), je suis content de la journée et de cette belle découverte de petroglyphs confidentiels.
J3 : Grand junction -> Moab Lorsque nous étions allés dans Pritchett canyon en juin 2012 il faisait très chaud (près de 40°) , nous avions souffert pour faire l’aller et retour jusqu’à Pritchett arch , étions arrivés à sec d’eau à la voiture et c’est l’un des randos où j’avais le plus de traces de sel sur le visage et les vêtements. Du coup nous n’étions pas allés voir Hall Bridge. C’est donc la destination du jour. Nous sommes sur place vers 9h30 et les prévisions pour la journée font état de grosse chaleur à savoir autour de 35° donc nécessité de prendre de bonnes réserves de boisson « electrolytiques » pour ne pas de déshydrater. Contrairement à 2012 la rando me semble moins dénuée d’intérêt et cette fois ci nous verrons un groupe de véhicules vraiment tout terrains !!!!

la chaleur est bien présente mais il y a toujours du vent donc c’est supportable. peu après la bifurcation dans le canyon qui mène à Hall bridge arrive la seule difficulté de la rando, à savoir un passage de classe 2 je pense qui nécessite de faire attention surtout à la descente. Hall bridge ne se révèle que tout dernier moment car celui-ci est bien caché par le relief.


Cela tombe bien, nous avons juste en face un spot de pique-nique parfait à l’ombre permettant de profiter de la vue. Il y a pas mal de vent donc j’hésite à sortir le drône mais je tente quand même le coup sans prendre trop de risques et il m’offrira de jolies vues de Hall bridge.



On fera le retour en plein cagnard et avec cette chaleur on ne fera pas le détour vers troll bridge et préfèreront arriver tôt chez Dave et kay pour discuter avec eux plus longuement et passer une bonne soirée avec eux, marc & judy et paul & dee.
Location 4x4 pour se rendre à Alstrom Point (Lake Powell) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre à alstrom point en 2019 et je voudrais être sur de louer le bon modèle.
Sachant qu'on ne peux pas choisir (a ma connaissance) le modèle (il y a toujours marqué ou équivalent) de son véhicule sur les sites des loueurs, comment louer le bon véhicule pour s'y rendre ?
Est ce qu'un SUV suffit ? Si oui lequel, avec quelle garde au sol ?
Merci d'avance de vos réponses
Je souhaite me rendre à alstrom point en 2019 et je voudrais être sur de louer le bon modèle.
Sachant qu'on ne peux pas choisir (a ma connaissance) le modèle (il y a toujours marqué ou équivalent) de son véhicule sur les sites des loueurs, comment louer le bon véhicule pour s'y rendre ?
Est ce qu'un SUV suffit ? Si oui lequel, avec quelle garde au sol ?
Merci d'avance de vos réponses
2017/2018: comment j'ai effectué un voyage spatio-temporel en Écosse English translation pending
28 avril 2017
Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.
L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.
Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.
29 avril 2017
Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.
La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.

Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.




De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.



Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !


J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».
« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.
Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...
Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.





Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.
Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.

Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.
30 avril 2017
Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.
Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.
Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.
Je suis quelques sentiers sans grande conviction.


J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.

Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !
Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.




Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.
L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.
Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.
29 avril 2017
Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.
La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.

Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.




De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.



Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !


J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».
« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.
Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...
Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.





Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.
Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.

Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.
30 avril 2017
Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.
Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.
Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.
Je suis quelques sentiers sans grande conviction.


J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.

Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !
Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.




Ouest américain et vols les moins chers depuis la France English translation pending
Nous partons 2 couples en juin 3 semaines dans l'ouest Américain.Paris Los Angeles retour San Francisco.
Nous sommes de Lyon mais je pense que les billets seront moins chers au départ de Paris.
Quand reserver nos billets pour avoir les vols les moins chers ?
Quelles compagnies privilégiées ?
En juin, est il plus prudent de réserver tous nos hôtels avant de partir ou est il plus économique de réserver le jour même ?
Faut il prendre une assurance complémentaire pour la location d'un véhicule ?
Merci d'avance pour votre aide.
Prix des billets d'avion pour l'Ouest américain English translation pending
bonjour à tous !!
on part à 4 adultes en aout (bien sur ça serait moins problématique en juin ...) dans l'ouest USA
aller: lyon-salt lake city/ retour: san francisco- lyon
bref j'ai retourné internet dans tous les sens et je n'ai pas trouvé des billets à moins de 1200€ (avec les bagages qui sont de moins en moins compris dans le vols 😕 ) je suis l'evolution depuis bientôt 2 mois... et bien pas d'evolution .... alors ma question est : sommes nous tous dans la meme situation pour ceux qui partent en aout?? e st ce que les agences auraient mieux... ou pas ??? est ce lié à la hausse du dollar et du petrole ...
je pense attendre jusqu'à mi decembre, est ce une bonne idée ?? brefffff toute réponse est bonne à reflechir... merci et bonne journée à tous !!🙂
on part à 4 adultes en aout (bien sur ça serait moins problématique en juin ...) dans l'ouest USA
aller: lyon-salt lake city/ retour: san francisco- lyon
bref j'ai retourné internet dans tous les sens et je n'ai pas trouvé des billets à moins de 1200€ (avec les bagages qui sont de moins en moins compris dans le vols 😕 ) je suis l'evolution depuis bientôt 2 mois... et bien pas d'evolution .... alors ma question est : sommes nous tous dans la meme situation pour ceux qui partent en aout?? e st ce que les agences auraient mieux... ou pas ??? est ce lié à la hausse du dollar et du petrole ...
je pense attendre jusqu'à mi decembre, est ce une bonne idée ?? brefffff toute réponse est bonne à reflechir... merci et bonne journée à tous !!🙂
Conduite nocturne et faune sauvage en Amérique du Nord English translation pending
Conduite nocturne et faune sauvage en Amérique du Nord
Un Gardois de ma connaissance qui travaille de nuit vient de subir une seconde collision avec un sanglier, en rentrant chez lui au pied des Cévennes, vers 5 heures (du matin). C’était avec une voiture de remplacement… la sienne étant encore immobilisée au garage suite à une première collision la semaine précédente! .
Il fut un temps oû les collisions animales étaient sans grande importance, peu d’automobiles qui de plus ne roulaient pas vite. Les victimes les plus fréquentes étaient alors les volailles de la ferme qui picoraient librement et nonchalamment de part et d’autre et en travers de la chaussée en bordure de laquelle la ferme était installée
Mais quinze plus tard, dès 1925 et 1926 des auteurs américains abordent déjà le sujet des collisions automobiles avec la faune sauvage :
‘’The toll of the carmobile ‘’ 1925 (Les victimes de l’automobile)
Puis pendant près d’un demi-siècle on trouve une étude de temps en temps mais elles restent rares
A partir de 1980 les choses changent vraiment, les autorités du Transport et chercheurs de diverses disciplines commencent à s’intéresser de près au sujet mais c’est surtout au cours des deux dernières décennies que le nombre de travaux explose, en Amérique du Nord surtout, mais aussi en Europe
Sans avoir besoin de connaître quoique ce soit de ces travaux si vous vivez dans une région rurale d’Europe oû coexistent cultures et zones boisées vous êtes probablement plus ou moins avertis de la réalité de terrain… mais si vous êtes un rat des villes vous pouvez peut-être être amenés à vous poser des questions, par exemple: la conduite nocturne est-elle vraiment plus sujette que la conduite diurne aux collisions animales
En France les animaux les plus fréquemment impliqués dans des collisions (autour de 60 000/an ?) sont les chevreuils et surtout les sangliers qu’à la campagne on appelle les bêtes noires.
Sur les 36 accidents rapportés dans la presse (ils ne le sont pas tous, loin de là) et 2 dont j’ai connaissance par un témoin, c’est à dire sur 38 accidents entre le 06 septembre et le 05 novembre, quelque part en France, un seul s’est produit en plein jour : le 15 octobre à 14 heures, un s’est produit au crépuscule, après 18 heures le 05 novembre et tous les autres entre 20 heures 30 et 5 heures
Si vous vous demandez pourquoi il semble difficile d’éviter un sanglier regardez cette video…. l’histoire malheureuse d’un sanglier qui, à l’aube après avoir fait bombance nocturnement dans quelque culture, était trop pressé de rentrer se mettre à couvert dans sa bauge :
Vidéo : accident de la route avec des sangliers Un grand nombre d’articles de sources diverses s’intéressent au sujet mais... pas vraiment en France. J’en viens donc à l’Amérique du Nord oû l’analyse est beaucoup plus poussée…
Ma propre expérience (en parlant d’Amérique du Nord) me fait dire que oui ! la conduite nocturne expose d’avantage au risque de collision animale...là oû il y en a bien sûr...
- en tant que passager, un close call, un quasi accident avec une vache sortie de nulle part (c’est bien ce qu’on dit dans ces cas là) vers 22 heures un soir d’automne, sur la fameuse Route 50, la loneliest road au Nevada, en open range. Un route cependant bien rectiligne, avec une visibilité diurne à l’infini et que les vaches, contrairement aux sangliers de par ici, traversent rarement ventre à terre !
- en tant que conducteur, un autre quasi-accident, a near-miss à l’aube au nord de Casper oû les mule deers pullulent quasiment comme les chiens de prairie . A la différence des vaches ils bondissent inopinément, même par dessus les clôtures, pas toujours avec succès malheureusement pour eux , ils s’accrochent parfois !
Mais oublions les expériences et convictions personnelles des uns et des autres et regardons les choses d’un peu plus haut... pour l’Amérique du Nord oû la question des collisions avec la faune sauvage revêt une importance croissante avec des conséquences qu’on a quelque peine à imaginer ici . Il faudrait se placer à l’échelle de l’Europe pour que la comparaison ait un sens
En termes de dommages directs aux véhicules, santé publique, coûts social, environnemental etc... aux seuls Etats Unis il est question, sur certains sites, de 1 à 1,5 million de collisions /an, de +200 morts /an, de quelques 23 000 blessés /an, de 8, 4 milliards de dollars/an
De manière générale on parle de Wildlife Vehicle Collisions en abrégé WVC mais les animaux les plus fréquemment impliqués sont ceux des cervidés que l’on appelle là bas ‘’deer’’ sauf peut être au Maine, en Alaska, au Québec (?), à Terre Neuve et dans une petite partie de la Colombie Britannique oû l’orignal prend une plus grande place et donc les études portent souvent sur les ‘’Deer Vehicles Collisions’’ en abrégé DVC
Ceux s’intéressent à la question sont d’affiliation diverse : Transports, Ecologie, Agriculture, Santé Publique , Assurances (important les Assurances!) , Universités, Ingénieurs etc...
En matière d’accidents liés à la route, de manière générale, le Canada est à la pointe de la recherche depuis 1964 avec : Traffic Injury Research Foundation ( Fondation de Recherches sur les blessures de la route) et ce n’est qu’en 2013 que les Etats Unis on accueilli une branche américaine : TIRF USA . Le TIRF a maintenant intégré le problème de la faune sauvage. En bref… le volume d’informations sur le sujet est vraiment très impressionnant ... tous ‘’ces gens’’ se donnent beaucoup de mal pour que les Pouvoirs Publics soient mieux informés , les Usagers mieux protégés, la faune mieux conservée…
Avant de proposer des solutions , d’ordre très varié, pour réduire le nombre de collisions ils collectent les faits, sur le terrain et analysent les bases de données pour situer au mieux les collisions dans l’espace ( tronçons routiers) et dans le temps : selon les années (progression du phénomène), selon les mois de l’année(migrations ou autres mouvements saisonniers), parfois selon les jours de la semaine, mais surtout selon les heures de la journée ( créneaux horaires liés à l’obscurité et l’intensité du trafic routier). Certains s’intéressent même à l’influence du changement d’heure ( Daylight saving time) et à la phase lunaire !
Sur la question des créneaux horaires, le constat est toujours le même : c’est ‘’du crépuscule à l’aube’’ parfois formulé ‘’au crépuscule et à l’aube’’ ou encore ‘’ au crépuscule, à l’aube et la nuit’’ que le risque est le plus élevé et que les collisions avec la faune sauvage sont les plus nombreuses
J’ai regardé d’un peu plus près une douzaine de rapports marquants mais ne cite ici que trois exemples représentant chacun une des trois principales parties prenantes : l’Administration (1995), une revue de Santé Publique (2016) et une Université pour le compte des Assureurs (2016)
1995. Federal Highway Administration
Il semble que ce soit la première étude détaillée faite au niveau fédéral. Elle portait sur 153 345 collisions de la seule base HSIS (qui à l’époque ne comportait que 5 Etats) . Pour la première fois sur un grand nombre d’échantillons, le fameux graphique ‘’Nombre de collisions en ordonnées/ Heures en abscisses’’ montre clairement les deux pics, celui du matin et celui de la soirée et surtout la dépression plate de la journée

2016. Dans la Revue de Santé Publique ‘’Accident and Prevention ‘’ deux chercheurs Autrichiens ont fait une sorte de synthèse de tout ce qui a été fait sur le sujet des DVC :
A review on the temporal pattern of Deer–Vehicle Accidents: Impact of seasonal, diurnal and lunar effects in cervids
Ils ont constaté la multiplication des recherches pendant disons les deux dernières décennies (des centaines de références) Sur le point spécifique des créneaux horaires ils produisent finalement le même graphique qui montre les deux pôles de risques, du matin et de la soirée

2016.Etude pour le compte des assureurs ( State Farm ) réalisée par University of British Columbia
Wildlife-Vehicle Collisions - Traffic Injury Research Foundation
Dans cette étude nationale on trouve l’équivalent d’un graphique FARS aux Etats Unis : en ordonnées figurent les pertes humaines

comme les autres il parle de lui-même
Conclusions Tous ces graphiques ne surprendront guère les ruraux; certains pourront même se dire ‘’c’est dépenser beaucoup d’argent et d’énergie pour arriver à enfoncer des portes ouvertes’’…. …mais les automobilistes ici ou ailleurs sont parfois durs à convaincre ils pourront en tous cas retenir les conclusions d’une étude de 2006 non citée ici (traduction) :
‘’ Alerter les automobilistes du fait que la plupart des collisions animales surviennent le soir, la nuit et tôt le matin nous amène à faire les recommandations suivantes : soyez très vigilants en ces moments de la journée, assurez vous que vos phares fonctionnent correctement et que votre pare-brise est bien propre, obéissez aux signaux de limitation de vitesse nocturne et prêtez une attention déterminée et soutenue aux signes de présence animale le long du couloir routier.
Je pourrais ajouter - ce que l’expression drive actively and agressively implique - et gardez vous à droite, et gardez vous à gauche …..c’est en somme ce que disait déjà Cuvillier en 1928 à propos de piétons menacés par des automobiles, paraphrasant le jeune Philippe qui avertissait son père Jean du danger alors qu’ils étaient cernés tous deux par les Anglais…..

La plupart des sites qui donnent des conseils de conduite nocturne en pays de grande faune disent un peu la même chose, plus simplement et en plus moderne, quelque chose comme :
‘’scan ahead roadsides from one side to the other ’’ ou ‘’from shoulder to shoulder’’
pour ‘’balayer du regard les bords de route d’un côté à l’autre’’...
sous-entendu ne restez pas les yeux fixes, braqués sur le milieu de la chaussée sinon quand vous verrez l’animal droit devant dans vos phares il risque d’être trop tard !
Deux exemples : - site de Wild Aware Utah | Wildlife Awareness, Safety Information

- site de Cottage Life

La dernière de ces préconisations n’est peut-être pas toujours évidente par exemple à la traversée d’une forêt, dans une région de hautes herbes, après une journée particulièrement pénible ou quand on débarque sur la Côte Ouest d’un voyage transatlantique et que l’on considère se lancer sur une route à 2 voies que l’on ne connaît pas et dans une voiture qui n’est pas la sienne plus d’info, ci-dessous : docs.google.com/...MrBtOPIVOM1pmpBl/pub
Un Gardois de ma connaissance qui travaille de nuit vient de subir une seconde collision avec un sanglier, en rentrant chez lui au pied des Cévennes, vers 5 heures (du matin). C’était avec une voiture de remplacement… la sienne étant encore immobilisée au garage suite à une première collision la semaine précédente! .
Il fut un temps oû les collisions animales étaient sans grande importance, peu d’automobiles qui de plus ne roulaient pas vite. Les victimes les plus fréquentes étaient alors les volailles de la ferme qui picoraient librement et nonchalamment de part et d’autre et en travers de la chaussée en bordure de laquelle la ferme était installée
Mais quinze plus tard, dès 1925 et 1926 des auteurs américains abordent déjà le sujet des collisions automobiles avec la faune sauvage :
‘’The toll of the carmobile ‘’ 1925 (Les victimes de l’automobile)
Puis pendant près d’un demi-siècle on trouve une étude de temps en temps mais elles restent rares
A partir de 1980 les choses changent vraiment, les autorités du Transport et chercheurs de diverses disciplines commencent à s’intéresser de près au sujet mais c’est surtout au cours des deux dernières décennies que le nombre de travaux explose, en Amérique du Nord surtout, mais aussi en Europe
Sans avoir besoin de connaître quoique ce soit de ces travaux si vous vivez dans une région rurale d’Europe oû coexistent cultures et zones boisées vous êtes probablement plus ou moins avertis de la réalité de terrain… mais si vous êtes un rat des villes vous pouvez peut-être être amenés à vous poser des questions, par exemple: la conduite nocturne est-elle vraiment plus sujette que la conduite diurne aux collisions animales
En France les animaux les plus fréquemment impliqués dans des collisions (autour de 60 000/an ?) sont les chevreuils et surtout les sangliers qu’à la campagne on appelle les bêtes noires.
Sur les 36 accidents rapportés dans la presse (ils ne le sont pas tous, loin de là) et 2 dont j’ai connaissance par un témoin, c’est à dire sur 38 accidents entre le 06 septembre et le 05 novembre, quelque part en France, un seul s’est produit en plein jour : le 15 octobre à 14 heures, un s’est produit au crépuscule, après 18 heures le 05 novembre et tous les autres entre 20 heures 30 et 5 heures
Si vous vous demandez pourquoi il semble difficile d’éviter un sanglier regardez cette video…. l’histoire malheureuse d’un sanglier qui, à l’aube après avoir fait bombance nocturnement dans quelque culture, était trop pressé de rentrer se mettre à couvert dans sa bauge :
Vidéo : accident de la route avec des sangliers Un grand nombre d’articles de sources diverses s’intéressent au sujet mais... pas vraiment en France. J’en viens donc à l’Amérique du Nord oû l’analyse est beaucoup plus poussée…
Ma propre expérience (en parlant d’Amérique du Nord) me fait dire que oui ! la conduite nocturne expose d’avantage au risque de collision animale...là oû il y en a bien sûr...
- en tant que passager, un close call, un quasi accident avec une vache sortie de nulle part (c’est bien ce qu’on dit dans ces cas là) vers 22 heures un soir d’automne, sur la fameuse Route 50, la loneliest road au Nevada, en open range. Un route cependant bien rectiligne, avec une visibilité diurne à l’infini et que les vaches, contrairement aux sangliers de par ici, traversent rarement ventre à terre !
- en tant que conducteur, un autre quasi-accident, a near-miss à l’aube au nord de Casper oû les mule deers pullulent quasiment comme les chiens de prairie . A la différence des vaches ils bondissent inopinément, même par dessus les clôtures, pas toujours avec succès malheureusement pour eux , ils s’accrochent parfois !
Mais oublions les expériences et convictions personnelles des uns et des autres et regardons les choses d’un peu plus haut... pour l’Amérique du Nord oû la question des collisions avec la faune sauvage revêt une importance croissante avec des conséquences qu’on a quelque peine à imaginer ici . Il faudrait se placer à l’échelle de l’Europe pour que la comparaison ait un sens
En termes de dommages directs aux véhicules, santé publique, coûts social, environnemental etc... aux seuls Etats Unis il est question, sur certains sites, de 1 à 1,5 million de collisions /an, de +200 morts /an, de quelques 23 000 blessés /an, de 8, 4 milliards de dollars/an
De manière générale on parle de Wildlife Vehicle Collisions en abrégé WVC mais les animaux les plus fréquemment impliqués sont ceux des cervidés que l’on appelle là bas ‘’deer’’ sauf peut être au Maine, en Alaska, au Québec (?), à Terre Neuve et dans une petite partie de la Colombie Britannique oû l’orignal prend une plus grande place et donc les études portent souvent sur les ‘’Deer Vehicles Collisions’’ en abrégé DVC
Ceux s’intéressent à la question sont d’affiliation diverse : Transports, Ecologie, Agriculture, Santé Publique , Assurances (important les Assurances!) , Universités, Ingénieurs etc...
En matière d’accidents liés à la route, de manière générale, le Canada est à la pointe de la recherche depuis 1964 avec : Traffic Injury Research Foundation ( Fondation de Recherches sur les blessures de la route) et ce n’est qu’en 2013 que les Etats Unis on accueilli une branche américaine : TIRF USA . Le TIRF a maintenant intégré le problème de la faune sauvage. En bref… le volume d’informations sur le sujet est vraiment très impressionnant ... tous ‘’ces gens’’ se donnent beaucoup de mal pour que les Pouvoirs Publics soient mieux informés , les Usagers mieux protégés, la faune mieux conservée…
Avant de proposer des solutions , d’ordre très varié, pour réduire le nombre de collisions ils collectent les faits, sur le terrain et analysent les bases de données pour situer au mieux les collisions dans l’espace ( tronçons routiers) et dans le temps : selon les années (progression du phénomène), selon les mois de l’année(migrations ou autres mouvements saisonniers), parfois selon les jours de la semaine, mais surtout selon les heures de la journée ( créneaux horaires liés à l’obscurité et l’intensité du trafic routier). Certains s’intéressent même à l’influence du changement d’heure ( Daylight saving time) et à la phase lunaire !
Sur la question des créneaux horaires, le constat est toujours le même : c’est ‘’du crépuscule à l’aube’’ parfois formulé ‘’au crépuscule et à l’aube’’ ou encore ‘’ au crépuscule, à l’aube et la nuit’’ que le risque est le plus élevé et que les collisions avec la faune sauvage sont les plus nombreuses
J’ai regardé d’un peu plus près une douzaine de rapports marquants mais ne cite ici que trois exemples représentant chacun une des trois principales parties prenantes : l’Administration (1995), une revue de Santé Publique (2016) et une Université pour le compte des Assureurs (2016)
1995. Federal Highway Administration
Il semble que ce soit la première étude détaillée faite au niveau fédéral. Elle portait sur 153 345 collisions de la seule base HSIS (qui à l’époque ne comportait que 5 Etats) . Pour la première fois sur un grand nombre d’échantillons, le fameux graphique ‘’Nombre de collisions en ordonnées/ Heures en abscisses’’ montre clairement les deux pics, celui du matin et celui de la soirée et surtout la dépression plate de la journée

2016. Dans la Revue de Santé Publique ‘’Accident and Prevention ‘’ deux chercheurs Autrichiens ont fait une sorte de synthèse de tout ce qui a été fait sur le sujet des DVC :
A review on the temporal pattern of Deer–Vehicle Accidents: Impact of seasonal, diurnal and lunar effects in cervids
Ils ont constaté la multiplication des recherches pendant disons les deux dernières décennies (des centaines de références) Sur le point spécifique des créneaux horaires ils produisent finalement le même graphique qui montre les deux pôles de risques, du matin et de la soirée

2016.Etude pour le compte des assureurs ( State Farm ) réalisée par University of British Columbia
Wildlife-Vehicle Collisions - Traffic Injury Research Foundation
Dans cette étude nationale on trouve l’équivalent d’un graphique FARS aux Etats Unis : en ordonnées figurent les pertes humaines

comme les autres il parle de lui-même
Conclusions Tous ces graphiques ne surprendront guère les ruraux; certains pourront même se dire ‘’c’est dépenser beaucoup d’argent et d’énergie pour arriver à enfoncer des portes ouvertes’’…. …mais les automobilistes ici ou ailleurs sont parfois durs à convaincre ils pourront en tous cas retenir les conclusions d’une étude de 2006 non citée ici (traduction) :
‘’ Alerter les automobilistes du fait que la plupart des collisions animales surviennent le soir, la nuit et tôt le matin nous amène à faire les recommandations suivantes : soyez très vigilants en ces moments de la journée, assurez vous que vos phares fonctionnent correctement et que votre pare-brise est bien propre, obéissez aux signaux de limitation de vitesse nocturne et prêtez une attention déterminée et soutenue aux signes de présence animale le long du couloir routier.
Je pourrais ajouter - ce que l’expression drive actively and agressively implique - et gardez vous à droite, et gardez vous à gauche …..c’est en somme ce que disait déjà Cuvillier en 1928 à propos de piétons menacés par des automobiles, paraphrasant le jeune Philippe qui avertissait son père Jean du danger alors qu’ils étaient cernés tous deux par les Anglais…..

La plupart des sites qui donnent des conseils de conduite nocturne en pays de grande faune disent un peu la même chose, plus simplement et en plus moderne, quelque chose comme :
‘’scan ahead roadsides from one side to the other ’’ ou ‘’from shoulder to shoulder’’
pour ‘’balayer du regard les bords de route d’un côté à l’autre’’...
sous-entendu ne restez pas les yeux fixes, braqués sur le milieu de la chaussée sinon quand vous verrez l’animal droit devant dans vos phares il risque d’être trop tard !
Deux exemples : - site de Wild Aware Utah | Wildlife Awareness, Safety Information

- site de Cottage Life

La dernière de ces préconisations n’est peut-être pas toujours évidente par exemple à la traversée d’une forêt, dans une région de hautes herbes, après une journée particulièrement pénible ou quand on débarque sur la Côte Ouest d’un voyage transatlantique et que l’on considère se lancer sur une route à 2 voies que l’on ne connaît pas et dans une voiture qui n’est pas la sienne plus d’info, ci-dessous : docs.google.com/...MrBtOPIVOM1pmpBl/pub
La Sibérie en hiver, sur les glaces du Baïkal English translation pending
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.
Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.
Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike English translation pending
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer
le flottage de bois,

les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.
White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.


les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

Rocheuses et Vancouver: l’Ouest canadien à pleins poumons! English translation pending

Je vous embarque dans un fabuleux road-trip de 4 semaines en juin-juillet 2018, de l’Alberta à la Colombie britannique, depuis Calgary jusque Vancouver, Ile de Vancouver incluse. Un parcours classique pour une première découverte, si ce n’est un heureux crochet dans une région quasi-méditerranéenne, l’Okanagan !
Mine de rien, environ 4000 km de route… une route en cinémascope, écran géant, full HD !
Ce carnet n’a pas vocation à vous raconter tous nos moindres faits et gestes en détail… Mais plutôt à vous livrer des instantanés de ce qui nous a marqués et fait tomber amoureux de ce coin du monde… et même carrément raides-dingues de l’île de Vancouver et de Vancouver ! Dans la section "pratique", je ne vous donne que les adresses préférées. Tout d’abord, pour une vision globale, voici notre itinéraire, en 2 cartes :


En détail:
- Arrivée à Calgary en fin d’après-midi (Air France Paris- Vancouver puis vol intérieur Vancouver-Calgary), - Départ le lendemain matin pour les Rocheuses et la chaîne Columbia (8 nuits) o 2 nuits à Banff / visite des environs de Banff o 2 nuits à Jasper / icefield Parkway (autoroute des glaciers), Jasper Park o 2 nuits à Lake Louise / icefield Parkway, Yoho Park, Lac Moraine, Lac Louise o 2 nuits à Glacier Park (chaîne Columbia)/ Kootenay Park, Glaciers Park - Okanagan o 3 nuits à Naramata (Okanagan) / visite des environs - Route vers la côte (via Whistler) o 1 nuit à Sun Peaks o 1 nuit à Squamish - Ile de Vancouver (8 nuits) o 2 nuits à Victoria (ile de Vancouver) / traversée au départ de Tsawwassen o 3 nuits à Tofino (île de Vancouver) / Pacific south rim o 1 nuit à Port Alberni / étape vers l’autre côté de l’île o 2 nuits à Alert Bay (île à proximité de Telegraph Cove) - Vancouver o 4 nuits à Vancouver (arrivée à schwartz bay au départ de Nanaimo)
Bon alors c'est parti!
