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La France qui souffre... English translation pending
by Atila · 2012-11-05 · 861 replies
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre... Une pâtisserie à la vitrine alléchante...

Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...

- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...

Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...

Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Croisière vers le Brésil sur le Costa Favolosa le 4 mars 2013 English translation pending
by CMJ · 2012-11-02 · 23 replies
Bonjour Nous partons le 4 mars de Paris pour rejoindre le Favolosa (Costa) à Santos Y a t'il des partants ?
Mongolie - juillet 2012 English translation pending
by ARD07 · 2012-11-01 · 4 replies
Ce carnet est réalisé par copie des articles de notre blog (fait pour notre famille et nos amis); ce n'est donc pas un vrai carnet comme certains rédigent. Il peut cependant donner une idée de parcours dans ce superbe pays.

Nous sommes partis le 11 juin 2012 à trois 4x4 et pour atteindre la Mongolie, nous sommes passés par la Suisse, l'Autriche, la Hongrie, l'Ukraine et la Russie. Pour le retour, nous sommes passés par la Russie (lac Baïkal et anneau d'or), l'Estonie, la Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Allemagne soit 12 pays traversés et 23 000 km parcourus.

Jeudi 28 Juin Départ 7h30 après une bonne nuit dans la voiture (très confortable), nous roulons vers l’est, face au soleil levant. La bonne qualité de la route d’hier, qui se poursuit ce matin, nous permet d’être à notre étape à 13h30. Nous allons directement à la concession Toyota de Novosibirsk pour faire faire les vidanges des voitures avant d’aborder les pistes de Mongolie. Un petit mot sur la cuisine russe qui nous est proposé dans les petits restaurants, motels ou cafet’ au bord de la route : beaucoup de beignets fourrés de confiture ou compote, viande hachée, voire semblant de fromage. Les plats garnis sont tous servis après avoir été réchauffés au micro-ondes, la viande est détaillée en petits morceaux et, si les légumes sont parfois présents sur la carte, ils se résument à pâtes, riz et pommes de terre.

Vendredi 29 juin 4 A 11h45, nous atteignons Bijsk, qui est notre étape de ce soir. Nous avons donc une demi-journée d’avance malgré la demi-journée d’attente chez Toyota. Notre objectif est maintenant d’atteindre Tashanta, la ville frontière, afin d’entrer en Mongolie samedi soir. En effet, d’après nos informations, ce poste frontière serait fermé le dimanche et nous n’avons AUCUNE ENVIE de « poireauter » en Russie, surtout dans un endroit aussi perdu !!!! En début d’après-midi, nous abordons le massif de l’Altaï. Fini l’enfer de la Russie, ses routes défoncées et ses camions rugissants. La route est bonne, très peu de camions, ça ressemble beaucoup à nos Alpes, nous longeons la rivière Katun. Nous passons deux cols et après celui à 1600 mètres, le paysage change, la végétation est beaucoup rare, le relief s’adoucit. Très belle route à partir de Tukta, nombreux troupeaux vaches et leurs veaux ainsi que des hordes de chevaux en liberté, la plupart des maisons ont en annexe, une yourte en bois. Nous croisons un mariage qui faisait des photos sur un chantier routier, l’un des participants connaissait Chambéry !!!!! Nous voyons deux autres mariages. Le vendredi est-il le jour des mariages en Russie ? Nous recherchons un hypothétique hôtel pour Alain, que nous trouvons assez tard : style « chez l’habitant », les deux autres voitures bivouaquent dans l’enclos de l’hôtel, premières brochettes d’agneau pour les carnivores, pâtes pour la végétarienne de service.

Samedi 30 Juin Nous avons 220 km à parcourir pour atteindre la ville frontière de Tashanta que nous atteignons vers 11h45. Nombreux troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en liberté, y compris sur la route. Les gardiens de troupeaux sont à cheval. Au détour d’un virage, des sommets enneigés apparaissent. 5 Nous faisons le plein des véhicules et des bidons : en effet, en Russie le gasoil coûte environ 0,70 € alors qu’en Mongolie il devrait coûter environ 1,10 €. Puis nous prenons place dans la file d’attente pour la frontière russe (fermée de 12 à 14 h) et pique-niquons en attendant. Il nous faut 2 heures pour traverser la frontière russe. Nous traversons le « no man’s land » puis abordons la frontière mongole. Deux heures nous sont nécessaires pour faire passer les 3 véhicules : nous suivons docilement et patiemment le circuit des guichets sans chercher à comprendre. A 18 heures, NOUS SOMMES EN MONGOLIE !!!! Comme par magie, passé la frontière, les paysages sont comme nous les avions rêvés !!!! Nous voyons nos premières yourtes !!!!! Nous roulons une dizaine de kilomètres et décidons de bivouaquer dans une étendue plate. De gros nuages noirs menacent, il pleut au loin. Lorsque René débouche la bouteille de champagne, il commence à pleuvoir et nous finissons nos verres dans les voitures et nous dinons dans les voitures pendant qu’il pleut et tonne. Enfin une bonne nuit réparatrice sans réveil aux aurores pour reprendre la route.

Dimanche 1er Juillet - Olgly Nous arrivons à Olgly en fin de matinée. Les rues sont assez délabrées, les familles vivent dans un carré clos par un mur, avec une petite maisonnette en pisé et la yourte installée à côté. Des français rencontrés à la frontière nous ont indiqué un bon « camping » avec eau chaude… théoriquement… et wifi. Nous rencontrons un couple de voyageurs ardéchois en route depuis le mois de Mars et le couple écossais/tasmanien déjà rencontré à la frontière. Les ardéchois conduisent tout le monde à un restaurant turc. L’après-midi, chacun vaque à ses occupations. La monnaie est le tugrik. Il en faut 1600 pour faire un euro. Le soir, apéro en commun et festival de chapeaux.

Lundi 2 Juillet – Parc Tavan Bogd Nous quittons le camping pour le parc Tavan Bogd. Lors de nos démarches d’avant départ (courses, gasoil, banque et distributeur) nous apprenons que nous devons obtenir une autorisation pour circuler dans ce parc très proche de la frontière chinoise. On nous la promet pour 14 heures, puis pour 15 heures (10 000 tugriks par personne.. En attendant nous sortons un peu de la ville et partons hors piste pour profiter des paysages. 2 Nous prenons ensuite la piste, très beaux paysages, et nous arrêtons pour un bivouac froid et venté, nous montons la « base » (sorte de tente annexe sans tapis de sol de 2 m x 2 m x1,90m de haut qui permet de se mettre à l’abri des intempéries). En route nous observons des marmottes miniatures (longueur 20 à 25 cm queue comprise) qui courent en tous sens et posent pour la photo !!!!

Lundi 3 Juillet Nous partons vers le lac. Le pont est fermé et comme René a perdu le contact pour son GPS, nous continuons la piste… qui se terminera pas un cul de sac. Nous découvrons en route plusieurs sites funéraires : tas de pierre en guise de tombe, ou tombe avec tombeau en rondins de bois, petits cimetières. Nous observons aussi des alignements de pierres dont nous recherchons la signification. Notons que cette région de la Mongolie est musulmane car habitée essentiellement par des Kazakhs. 3 Après un demi-tour, nous retournons au pont qui était fermé. Il est maintenant ouvert et constitue l’entrée dans le parc. La gardienne examine en détail notre laisser-passer. Nous nous remettons en route et nous arrêtons pour un pique-nique TRES venté. Bernard doit changer une roue dégonflée en plein vent glacial. Nous trouvons ensuite un bivouac au bord du lac, avec des tapis d’edelweiss, face aux sommets enneigés, et aux glaciers (4000 m environ). Nous montons la base pour la seconde fois. Bernard, avec un méchant rhume débutant, regonfle tous ses pneus et répare la roue crevée avec une mèche. Les gars à la mécanique avec Bernard, les filles montent les bases et font la cuisine. Malheureusement, la visite de ce parc se fait un temps couvert, où le ciel bleu promis dans la formule « La Mongolie, le pays du ciel bleu » ???? 4

Mercredi 4 Juillet - Parc Tavan Bogd Nous faisons le tour du lac et passons un pont. Des militaires nous rattrapent en moto pour vérifier notre laisser-passer. Nous profitons d’une bonne piste puis d’un passage difficile avec passage de gué pour faire une initiation de Marianne à la conduite du 4x4. Après un premier quart d’heure de stress, ça roule !!!! Bernard estime qu’il pourra bientôt faire la sieste !!!! 5 Nous revenons à Olgly et passons la nuit au Wolf Camp. Nous rencontrons un Français qui n’a pas vu de Français depuis un mois. Il est venu de Marseille en Mongolie à moto. Pour être complet sur ce voyageur, il est marié à une Espagnole et vit en Afrique du Sud.

Jeudi 5 Juillet - Khovd Nous prenons la route pour Khovd et nous profitons de belles portions de route. En effet, un grand axe routier est en construction pour relier l’ouest à Ulan Battor. Tantôt nous roulons sur l’ancienne piste, tantôt nous roulons sur la route en construction qui constitue une belle piste. Parfois même, nous avons l’heureuse surprise de portions goudronnées !!!! A un col, nous nous arrêtons : un groupe de personnes endimanchées est là, près d’un « ovoo ». Un « ovoo » est un monticule chamanique de pierres, bois et autres offrandes aux dieux et aux esprits, placé en principe, aux endroits élevés. De nombreux rubans, en principe de couleur bleue, flottent au vent. C’est l’équivalent des cairns que l’on rencontre fréquemment dans les montagnes. 6

Vendredi 6 Juillet – près de Manhan Journée sans étape, chaque équipage décide de son plan. En ce qui nous concerne, nous choisissons d’aller à une grotte avec des gravures rupestres indiquées sur Lonely Planet. Nous faisons la route « au GPS » qui nous indique bien la direction, mais nous avons tout de même quelques difficultés à trouver la piste qui va contourner les montagnes. Un autochtone au volant d’une camionnette pleine de tontes de moutons nous met sur la bonne piste. Nous arrivons à un petit campement en fin d’après-midi et négocions le prix de la nuit dans la yourte de 40 000 à 25 000 tugriks (16 €). Nous commandons la douche chaude pour notre retour ainsi que notre repas du soir : une soupe de légumes avec viande et une sans viande. Les sanitaires sont sommaires mais propres. Une stagiaire parlant un peu l’anglais nous aide beaucoup. Nous allons visiter la grotte au soleil couchant selon les conseils du guide, en effet elle est plus éclairée à ce moment de la journée. La visite est assez acrobatique et décevante, seulement quelques gravures. Au retour, une grosse fumée blanche s’élève au-dessus des sanitaires, le feu a été fait pour chauffer l’eau de la douche que nous prenons avec délectation !!!!! 7

Samedi 7 Juillet - Darvi Beau réveil sous la yourte. Nous nous gavons de crêpes chaudes avec beurre et confiture !!!!! Après 12 km de pistes à travers la montagne, nous rejoignons une portion de route goudronnée, assez courte… suivie d’une piste. Au début de la route goudronnée, une grande antenne de télécom, Marianne envoie un sms à Marie-Charlotte pour son anniversaire. Le temps menaçant nous incite à rejoindre Darvi où nous avons rendez-vous avec nos coéquipiers entre 17 et 18 heures. Nous arrivons vers 15 heures et déjeunons dans un petit restaurant : 4,50 € pour deux, pas la peine de faire la cuisine !!!! Nous découvrons l’astucieux système d’eau courante… A partir de 17 heures, nous nous plaçons au meilleur endroit près des pompes à essence et en face de la rue principale pour attendre nos coéquipiers. Un gros orage avec grêle éclate. A 20 heures, toujours pas de coéquipiers. Nous envoyons des sms qui ne sont pas transmis, nous allons bivouaquer à quelques kilomètres avec l’intention de revenir au point de rendez-vous le lendemain matin. 8

Dimanche 8Juillet - Altay Nous nous réveillons et plions tranquillement pour retourner au lieu de rendez-vous à Darvi. Au moment de monter dans la voiture, nous apercevons nos coéquipiers sur la piste, qui nous observent !!!! Nous apprenons alors qu’ils ont été bloqués en route, par une coulée de boue lors d’un orage. Un camion porteur d’une grue est bloqué dans un gué et les ouvriers du chantier de la route leur disent qu’il faudra attendre 24 heures pour pouvoir passer. Eux aussi ont envoyé des sms, n’ont pas reçu les nôtres. Nous recevrons l’un de leurs sms le soir en arrivant à Altay. En ce qui concerne le temps, nous observons qu’en général il fait beau le matin avec un ciel limpide. A la mi-journée, le ciel se charge ensuite de gros nuages blancs, très beaux pour les photos, mais prometteurs de perturbations. En fin d’après-midi, c’est l’orage !!!! Depuis quelques jours, nous avons un orage journalier, assez violent, avec grêle fréquente et vent, pendant une à deux heures.

Lundi 9 Juillet - Altay Retrait et change à la banque, puis garage pour Alain dont le pot d’échappement doit être réparé. A Altay, c’est le 2e jour du Nadaam : fête nationale qui se déroule entre le 10 et le 14 juillet selon les endroits, dure deux jours au cours desquels se déroulent des courses de chevaux, des compétitions de tir à l’arc et de lutte. Nous allons au stade voir les lutteurs, de « beaux bébés », bottés, et habillés d’un slip et une mini-veste avec manches (voir photos). La coupe de cette veste a été conçue pour empêcher les femmes de participer à la compétition !!!!! Beaucoup de personnes, à l’occasion du Nadaam, sont habillées en costume traditionnel : un grand manteau ceinturé, des bottes et un petit chapeau avec une pointe. 2 Autour du stade, se tient un marché d’objets en tous genres d’origine principalement chinoise. Egalement, quelques stands proposent des crêpes et chaussons fourrés à la viande, spécialités mongoles. Bernard et nos coéquipiers se régalent… la vie est dure en Mongolie pour les végétariens !!!!! Vers 11 heures nous quittons Altay pour notre étape intermédiaire, car nous voulons arriver à Bayankhongor le 10 au soir car, selon nos informations, le Nadaam s’y déroulera les 11 et 12 Juillet.

Mardi 10 Juillet - Bayankhongor Nous arrivons à Bayankhongor en milieu d’après-midi et apprenons que le Nadaam est commencé depuis la veille et se termine ce soir. Nous trouvons rapidement un hôtel et courons au stade où se déroule le Nadaam. Nous assistons à la finale de la lutte et un défilé de cavaliers qui ont couru le matin, tous très jeunes et qui montent à cru. 3 Après la douche brûlante… car elle n’est alimentée que par l’eau du ballon d’eau chaude, donc aucune possibilité de régler la température, nous décidons de nous retrouver au restaurant de l’hôtel… il ferme et nous apprenons qu’il est 21 heures… encore une heure de décalage supplémentaire. Nous sommes donc à +6 heures. Avant de partir au restaurant, nous récupérons le linge donné à laver en arrivant, il est encore un peu humide. Nous dinons dans un petit restaurant karaoké, activité très prisée en Mongolie. Etant donné que nous avons rendez-vous avec Tuul, notre guide, le 13 Juillet ici à Bayankhongor, nous décidons de nous retrouver le 13 à midi devant cet hôtel, et d’ici-là chaque équipage est libre de son programme.

Mercredi 11 Juillet- Shargalguut sources d'eau chaude La voiture est couverte de boue et de poussière, nous allons la faire laver. Nous faisons des courses pour une escapade de deux jours. Comme dans toutes les villes, les supérettes sont côte à côte dans la rue principale. On y trouve : beaucoup de sucreries, quelques conserves de viande (yak) et poisson, du pain industriel très « étouffe-chrétien », rarement des légumes et des fruits. En matière de légumes, il y a des pommes de terre, des carottes et des choux !!!! Quelquefois des tomates… Les fruits sont encore plus rares : des pommes, des bananes… de l’Equateur, quelques imitations de nectarines. Il y a également des yaourts vraisemblablement longue conservation sans réfrigérateur, valables jusqu’en octobre ou décembre. Nous partons « au GPS » à des sources froides et chaudes situées à Shargalguut, à environ 60 km de Bayankhongor. Après quelques difficultés pour trouver le départ de la bonne piste, nous parcourons les 60 km sur une piste un peu difficile avec des ponts et des passages qui ne doivent pas être faciles lors de l’orage journalier. 4 Nous nous arrêtons près d’une yourte qui fait sécher des fromages sur le toit ; nous en achetons et sommes heureux de goûter ce fromage un peu aigrelet, c’est le premier depuis notre départ. Il s’agit ici de fromage de chèvre. Nous traversons le village des sources qui comportent un hôtel et une « station thermale » et trouvons un lieu idéal de bivouac quelques kilomètres plus loin. Nous sommes un peu surélevés par rapport à la rivière… en prévision des orages… face à une yourte et entourés de troupeaux : chevaux, chèvres et yaks. Nous avons juste le temps de nous installer avant notre orage quotidien de 18 à 20 heures. Bien installés dans notre « ‘base », après un petit apéritif, nous dinons au sec. Nous regardons par la fenêtre et voyons passer le troupeau de yaks à quelques mètres de nous, sous les éclairs, le tonnerre et le vent. 5 A 20 heures, l’orage cesse, nous allons nous coucher avec la couette car il fait assez frais…

Jeudi 12 Juillet Réveil avec le soleil et toujours cette vue magnifique sur les montagnes, les yourtes et les animaux en liberté. Nous décidons de faire une journée sans voiture consacrée au rangement du matériel et à une rando dans les environs. Dans la matinée, nous donnons des gâteaux à des jeunes gardiens de troupeaux. Quelques minutes plus tard, deux petits enfants arrivent de la yourte en face, avec une bouteille de lait à la main. Nous leur faisons visiter notre « ger », notre yourte à nous, ils veulent tout voir et se disputent pour s’assoir sur un fauteuil. Nous leur donnons quelques gâteaux et goûtons le lait : c’est du lait de jument fermenté dit « aïrag ». Nous mettons la bouteille au frigo pour faire goûter à nos coéquipiers demain. Puis nous partons en rando. Marianne étrenne ses nouveaux bâtons de marche et remet ses chaussures de rando pour la première fois depuis le fatidique 30 janvier. Elle a des ailes et escalade les rochers. 6 Nous explorons les environs sous un temps menaçant, nous prenons le chemin du retour un peu prématurément à notre goût et nous terminons les derniers 500 mètres sous la pluie. Nous nous réfugions sous notre yourte occidentale, au bout d’une heure l’orage cesse, nous accédons à la voiture pour déjeuner (il est 15 heures…). Dans un des replis de la base, Bernard découvre des petits grêlons, Marianne est contente car elle va ainsi pouvoir décoller un chewing-gum de son pantacourt tout neuf !!!! Nous passons la fin de l’après-midi sous notre base à mettre à jour le récit de notre voyage pour le blog. Vers 17 heures, le soleil est de retour. Nous repartons donc pour une balade au milieu des troupeaux et en direction de la yourte d’où sont venus les enfants. Nous rencontrons en route le propriétaire de la yourte qui mène un troupeau à cheval. Nous lui offrons une chemise que Bernard ne met plus et il nous invite dans sa yourte. Selon la tradition, il nous offre du lait de jument fermenté et des fromages de yak. Nous pouvons faire des photos de son intérieur, malheureusement la communication est très limitée. Nous quittons la yourte et il nous conduit à son troupeau de chevaux. Les poulains sont attachés très court toute la journée pour qu’ils ne tètent pas leur mère ; en effet, les juments sont traites toutes les 2 heures pour fabriquer le lait de jument fermenté. Nos impressions gustatives : le lait de jument fermenté picote légèrement et n’a pas un goût très prononcé de lait. Nous apprendrons ultérieurement qu’il est fabriqué l’été et 7 se conserve jusqu’au printemps suivant. C’est LA BOISSON courante et journalière des mongols. Quant aux fromages, de chèvre ou de yak, ils ressemblent à de l’édam mais blanc/crème, coupé en morceaux irréguliers, avec un goût un peu aigrelet au début puis un goût prononcé de fromage. Nous en avons mis dans un risotto et cela était tout à fait honnête comme résultat. Nous le consommons également en cubes dans notre salade du midi et là, cela n’a rien à envier à la féta.

Vendredi 13 Juillet - Bogd - en piste pour le Gobi Nous quittons à grand regret notre campement idyllique. Nous sommes à Bayankhongor en fin de matinée pour courses et connexion internet… recevoir et donner des nouvelles et mettre à jour notre blog. A 12 heures, Tuul, notre guide avec qui nous avons rendez-vous pour 8 jours de circuit ensemble, arrive avec un équipage français. Nous partons pour Bogd où nous arrivons en fin d’après-midi. Samedi 14 Juillet - dans le Gobi Alain nous fait un défilé… c’est le jour où jamais !!!! C’est notre premier jour dans le désert de Gobi et avec Tuul notre guide. Enfin les réponses à tant de questions… Nous voyons beaucoup de troupeaux de chameaux (2 bosses) et, oh déception ! ils n’ont pas leurs « cheveux » longs (comme ceux du film « L’histoire du chameau qui pleure » que certains ont peut-être vu). En effet, ils sont tondus au début du printemps (avril-mai) car la laine est utilisée (cordages entre autres) et ils commencent à avoir à nouveau le poil long fin septembre. Nous nous arrêtons dans une yourte pour que Tuul puisse se faire confirmer la piste et la propriétaire nous y invite. Elle nous sert du thé au lait (beaucoup plus de lait que de thé, légèrement salé et qui peut, dans certains cas, être « assaisonné » de beurre de yak, ce qui n’était pas le cas ce jour là). Elle nous offre de la vodka artisanale (distillée dans la yourte, elle est d’ailleurs en train de mettre en route une distillation). 8 Entendez par vodka, une « eau de vie » faite à partir de lait fermenté, distillée dans une « installation maison », sur un poêle alimenté avec de la bouse sèche. Les bouses sont ramassées dans les champs, séchées, et mises en tas près des yourtes (voir photos). Elle nous propose également du fromage accompagné de crème (de chèvre, c’est l’animal qu’elle élève). Nous installons notre bivouac en fin d’après-midi dans un paysage désert à 360°. Il y a seulement quelques arbres du désert de Gobi appelés « saxauls » (phonétiquement). Apéritif au champagne apporté de Chambéry… c’est l’anniversaire de Marianne. Nous dégustons la fin de la 2e bouteille avec une boîte de foie gras (merci Nicole et Jean-Jacques), suivi d’un saumon sur lit de lentilles, préparé par Bernard. Yaourts en dessert pour finir en beauté !!!!

Dimanche 15 Juillet - Khongoryn Els - les dunes A 9 heures, il fait déjà 30°, dans l’après-midi le thermomètre atteint les 36°. Nous roulons vers les plus grandes dunes du Gobi : Khongoryn Els, non sans nous tromper plusieurs fois de piste. Nous arrivons vers 15 heures après un arrêt dans un puits pour nous approvisionner en eau pour toilette et vaisselle. Nous sommes à 9 1384 mètres d’altitude, au milieu des chevaux sauvages. Ce cordon de dunes fait 100 km de long et 12 de largeur. Nous tentons une escapade en 4x4 dans les dunes, mais sans dégonfler les pneus… les spécialistes comprendront que nous n’allons pas très loin dans ces conditions. Nous n’insistons pas. Nous nous promettons d’aller au sommet des dunes, à pieds, le lendemain matin.

Lundi 16 Juillet - Khongoryn Els Au petit matin, un cheval sauvage bouscule l’échelle de notre tente et casse un des crochets d’attache. Heureusement que nos coéquipiers étaient là pour nous permettre de descendre de notre tente !!! Après le petit déjeuner, vers 9 heures, nous partons vers le sommet de la dune (300 mètres) que nous atteignons en un peu plus d’une heure. Les 15 derniers mètres sont épuisants, nous faisons un pas et reculons des ¾, mais nous y voilà !!!! La vue est grandiose, nous sommes récompensés de notre effort. Quatre alpinistes italiens (qui ont fait 2 sommets supérieurs à 4000 m dans l’ouest) nous prennent en photo. Nous redescendons « sur les fesses » pour faire chanter la dune, puis nous continuons à enjambées de géant. Après une douche bien méritée, nous déjeunons et partons en début d’après-midi car nos coéquipiers préfèrent avancer sur le planning. Nous longeons les dunes sur une piste dure sur 50 km en direction de Bayanzag, et bivouaquons dans un terrain caillouteux. Nous avons la visite du voisin… de la yourte proche qui vient rentrer son troupeau. Il arrive à moto avec son jeune garçon. Ils sont très intéressés de découvrir nos tentes et installations. Alain donne un jouet au gamin qui repart avec des étoiles dans les yeux. Mardi 17 Juillet - Yollin Am - la glace Nous reprenons la piste et nous arrêtons près d’un groupe de mongols qui dressent des chevaux sauvages et les montent pour la première fois, c’est du rodéo. Ils nous font signe de nous approcher, nous faisons des photos et ils nous invitent dans la yourte. Ils sont en fête pour le 2e jour avec des amis pour ce dressage. 2 Ils nous servent d’abord des gâteaux, la viande des joues d’un mouton accompagnée de gras. Les bols de lait de jument fermenté et de vodka (vraie vodka et non pas la vodka familiale évoquée précédemment) circulent de main en main. L’ambiance est chaleureuse et les mongols apprécient notre présence. Nous apprenons à saluer les esprits avant de boire en faisant gicler quelques gouttes de vokda vers le ciel avec l’annulaire droit. 3 Nous sommes obligés de les quitter pour reprendre la route, ils nous laissent leur adresse postale pour leur envoyer des photos. Nous passons tout d’abord par les gorges de Dugany Am, juste assez larges pour permettre à un 4x4 de passer. Nous y pique-niquons. Puis nous poursuivons jusqu’à l’entrée du canyon Yollyn Am (bouche du vautour). Ce canyon très étroit et très abrité du soleil conserve encore à la mi-juillet de la glace veinée de bleue. Notre guide y est passée début juillet ; à cette date, la glace bouchait le canyon. En hiver, la glace mesure plus de 10 mètres d’épaisseur et s’étend sur plus de 10 km. Nous bivouaquons à la sortie du parc national où se trouve ce canyon, à 2050 mètres. Les soirées et matinées sont fraîches, heureusement notre « base » nous permet d’avoir un certain confort.

Mercredi 18 Juillet - Bayanzad - falaises de feu Nous quittons ce bivouac de carte postale pour Dalandzadgad, capitale de la province du Gobi du sud. 4 A notre arrivée, comme chaque fois dans un village ou ville, nous faisons les courses habituelles : nous prenons de l’eau (non buvable pour nous) au puits ou à la « maison de l’eau », puis nous achetons de l’eau minérale, du gasoil, fruits et légumes dans la limite de ce que nous trouvons…, pain et internet si cela existe. Nous allumons nos portables car ce n’est que dans les villages ou villes que nous avons du réseau, de plus cela dépend des opérateurs. Nous roulons dans de la steppe à perte de vue, comme cela existe dans l’est de la Mongolie sur des centaines de kilomètres. Aucun touriste ne visite l’est du pays. Nous roulons en direction de Bayanzad et nous arrêtons aux falaises appelées « falaises de feu » : paysage fait de rocs et sable rouges et de quelques buissons. Après une promenade à pied dans ce site, nous bivouaquons au pied de ces falaises. Au moment où nous sortons la base pour l’installer, un vent violent s’abat sur notre campement, le sable nous cingle le visage, la base s’aplatit puis se redresse… nous décidons de la monter de l’autre côté de la voiture, à l’abri du vent. Nous dinons tranquillement et nous couchons. Dans la nuit, ce vent de folie se lève à nouveau, accompagné de pluie, nous passons une partie de la nuit à surveiller notre installation qui « ne bronche pas ». Notre guide n’a pas vu de pluie à cet endroit depuis 8 ans. Ce site est un important site de recherche sur les dinosaures. Il y a 400 sites avec des traces de dinosaures dans le monde, 70 % se situent en Mongolie. Le musée d’histoire naturelle d’Ulan Bator est réputé pour ses collections de vestiges de dinosaures. 5 Jeudi 19 Juillet - Ongiin Khiid - monastère Nous prenons la piste pour Mandal Ovo, mais après la pluie de la nuit, la piste est assez glissante. Bernard, en tête, choisit la mauvaise option et reste planté dans une profonde ornière de glaise. René a pu passer sur le côté et tire le 4x4 de Bernard de ce mauvais pas. Nous poursuivons et avant d’arriver à Mandal Ovo, nous assistons à une course de chevaux du Nadaam qui se déroule ce jour-là dans ce petit village. Nous voyons le départ et l’arrivée de cette course de 15 km réservée aux chevaux de 2 ans montés –à cru- par des enfants. 6 A Mandal Ovo, nous allons à la laiterie qui prépare des spécialités à base de lait de chamelle : yaourts, glaces. Apprécié par certains et pas par d’autres… Nous pique-niquons à l’ombre des arbres qui ont poussé près du puits, pas très loin d'une "cacatière" (terme savoyard), avec ses petites cheminées d’aération !!!!! Nous reprenons la route : une zone désertique caillouteuse plate puis de la steppe. Nous allons jusqu’aux ruines du monastère Ongiin Khiid. A cet endroit, s’élèvent les vestiges de deux monastères détruits à l’époque de la domination soviétique en 1937. Nous bivouaquons près de la rivière, entre deux montagnes, sur un terrain recouvert de pelouse naturelle. Magique !!!!

Vendredi 20 Juillet - Arvaïker Nous quittons la province du Gobi du milieu pour Arvaïkheer. Nous nous dirigeons vers les régions boisées et vertes du Kangay. Nous y arrivons vers 15 heures, nous devons quitter notre guide Tuul ici, nous nous dirigeons immédiatement vers le marché afin qu’elle puisse trouver un covoiturage pour Ulan Bator. Après son départ, nous déambulons dans ce marché aux containeurs (chaque échoppe est installée dans un containeur), achetons du yaourt de chèvre et du fromage au marché au fromage et visitons le marché de la viande… on comprend pourquoi toutes les viandes sont servies très cuites, le plus souvent bouillies. 7 La ville d’Airvaïkheer tient son nom d’un cheval qui est revenu à cette ville après avoir été livré à la Russie, comme beaucoup d’autres chevaux, en tant que contribution mongole à l’effort de guerre de la Russie en 39-45. Vers 17 heures nous trouvons un cyber café, pas très rapide… et l’orage éclate pendant que nous travaillons à notre blog, un déluge de pluie s’abat sur la ville et nous décidons de nous réfugier à l’hôtel. 8

Samedi 21 Juillet - Kharkhorin L’hôtel ne propose pas de petit déjeuner qui nous convient. Nous prenons… une route goudronnée… et nous arrêtons pour un petit déjeuner à notre goût. Après 40 km nous quittons le goudron pour une piste en direction de Hujirt, cette piste est une vraie savonnette (embardée d’Alain et René). Après Hujirt, de nouveau une belle route goudronnée toute neuve, puis une route goudronnée à trous !!!! Nous nous arrêtons à environ 26 km avant Kharkhorin, au monastère Shankh Khiid, créé en 1648 et également en grande partie détruit en 1937 (temples brûlés et moines déportés en Sibérie). Subsiste un temple dans lequel avait lieu le repas des moines et moinillons au moment de notre visite. A l’entrée de Kharkhorin, nous nous arrêtons au site du « rocher phallique » puis au célèbre temple Erdene Zuu Khiid. Ce dernier a été relativement épargné par les purges staliniennes de 1937. Il fut le premier monastère bouddhique de Mongolie au 16e siècle et demeure le plus important du pays. L’ensemble monastique est entouré d’immenses murailles : 108 stupas (108 est un nombre sacré dans la religion bouddhiste) sont répartis tout le long de l’enceinte, tous les 15 mètres. Les 3 temples qui ne furent pas détruits en 1937 sont dédiés aux trois étapes de la vie du Bouddha : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. 9 Demain étant un jour de repos, chacun est libre de faire ce qu’il souhaite et nous choisissons de passer la nuit dans un camp de yourtes pour touristes (Munkh Tenger recommandé par Tuul).

Dimanche 22 Juillet - Mongol Els Grasse matinée dans la yourte, récupération de nos deux sacs de linge lavé et séché (la blanchisserie nous coûte aussi cher que la nuit sous la yourte…), visite de la ville, connexion internet pour mettre à jour le blog et déjeuner dans un petit restau tenu par un Français qui organise aussi des treks à cheval. Nous rejoignons nos coéquipiers au temple où nous allons jusqu’à une tortue de pierre qui est symbole de longévité. 10 Nous retrouvons nos coéquipiers à 16 heures pour partir bivouaquer sur la route d’Ulan Bator. Après une heure de route, nous bivouaquons dans les Mongol Els (dunes mongoles) qui sont la continuation du Gobi qui apparaît encore presque au nord de la Mongolie. Très beau bivouac, nous arpentons les sommets des dunes alentour avant de diner.

Lundi 23 Juillet - Ulan Bator Nous arrivons à Ulan Bator en début d’après-midi et nous rendons directement au service de l’immigration près de l’aéroport. En une heure la prolongation de notre visa est faite. Nous rejoignons le centre ville ; à l’office de tourisme, séparation avec nos coéquipiers pour les deux jours prévus à U.B. Nous cherchons un hôtel proche du centre ville et optons pour Ganah’s guest house, près du monastère Gandan. Il propose des chambres et des yourtes sur le toit et a l’avantage d’avoir une possibilité de garer le véhicule en sécurité. Après visite de la yourte étouffante, nous optons pour une chambre très fraîche et nous découvrirons à l’usage qu’elle est TRES humide… Un couple de jeunes français venu par le transsibérien nous indique un petit restau mongol mais nous dinons dans un restau coréen, très bien. A U.B., 40 % de la population vit dans des quartiers de yourtes, très souvent très pauvres. Et pour la première fois, nous voyons des panneaux indicateurs… en cyrillique !!!!

Mardi 24 Juillet A 10 heures nous partons pour l’ancien magasin d’état, sorte de Galeries Lafayettes. Marianne fait une halte chez le coiffeur, Bernard déambule dans les rayons et repère l’étage des souvenirs. Nous déjeunons finalement au petit restau indiqué par le couple français : restau typique, atmosphère très locale, difficulté pour se faire servir un plat sans viande qui arrivera finalement avec deux saucisses. Les mongols entrent, déjeunent rapidement et sortent. L’après-midi, nous allons à la place du parlement où il y a les statues de Gengis Khan (photo de gauche) et ses descendants, ainsi que le héro du XXe siècle de l’histoire mongole Sükhbaatar (photo de droite). Nous visitons ensuite le musée de l’histoire mongole qui nous donne un bon aperçu de l’histoire de ce petit pays qui a dominé aux XII-XIIIe siècles une bonne partie de l’Asie et de l’Europe de l’Est. 2 Puis, en plein centre de ville coincé entre des immeubles de verre, le petit temple de Choïjin Lama Khiid abrite quelques curiosités : la statue du Lama Chiïjin réalisée avec ses cendres et de la terre, des dessins très figuratifs de l’enfer froid et l’enfer chaud, et au plafond, des dessins de « mauvaises femmes » dansant nues. On peut également y admirer des tangkas (tentures murales peintes sur tissu) et des masques (tsam) dont un est constitué de 6000 perles de corail. Après une petite bière en fin d’après-midi au Grand Khaan Irish Pub, nous dinons dans un restau végétarien… OUI !!!! ça existe à U.B. !!!!! (le Luna Blanca, très bonne adresse). Retour à pied (20 mn de marche), notre choix de logement est judicieux mais nous sommes tout de même fourbus.

Mercredi 25 Juillet A 9h30 à la poste centrale, nous retrouvons Tuul, notre guide. Nous nous rendons en taxi à Cashmere Works : ancienne usine russe maintenant mongole, c’est la plus importante des 5 usines de cashmere d’U.B. : 800 salariés, 240 000 pulls par an et 300 à 400 000 écharpes. Nous visitons les ateliers où se déroulent les étapes successives de fabrication : séparation du « duvet de cashmere » et des poils restants (perte de seulement 10 % du poids car les nomades ont déjà effectué un premier tri pour vendre leur production au meilleur prix), teinture (avec des produits naturels), séchage, filage (pour obtenir un fil plus fin qu’un cheveux humain ce qui constitue une qualité supérieure, notamment par rapport à la production chinoise), tricotage et assemblage des différentes pièces composant le vêtement (une couturière à un poste d’assemblage assemble 5 pièces par jour), différentes étapes de contrôle tout au long du processus, et enfin étiquetage et emballage où nous rencontrons un anglais de Manchester qui vient contrôler ses commandes. 3 La visite se termine par celle du magasin où chacun « craque » pour une petite folie : Marianne un gilet en cashmere et Bernard un gilet sans manche en cuir doublé de poil de chameau. Tout à côté, nous visitons le palais d’hiver du Bogd Khan, le 8e bouddha vivant et dernier roi de Mongolie. Nous y découvrons des statues réalisées par Zanabazar, des tenues d’apparat en fil d’or, une collection impressionnante d’animaux empaillés, un bol d’une capacité de plusieurs litres que le Bogd Khan servait aux personnes qui arrivaient en retard. L’après-midi, Bernard se rend au garage Toyota avec Tull car il a constaté quelques problèmes de puissance et d’accélération. Pendant ce temps, Marianne visite le musée d’histoire naturelle qui comporte quelques salles consacrées aux dinosaures : squelettes de dinosaures, oeufs, fossiles. Pendant la visite, l’orage éclate et après une heure de pluie battante arrive une accalmie de pluie mais les rues sont inondées : retour à pieds secs impossible, il faut traverser d’immenses flaques d’une vingtaine de centimètres de profondeur, ou faire de l’équilibre sur les bordures de trottoirs et surtout, éviter de se faire asperger !!!! Nous nous retrouvons à l’hôtel pour une mauvaise nouvelle : l’embrayage est TRES fatigué malgré un kilométrage de 59 000 km, plus question de faire de la piste, il est peut-être possible de faire encore 1000 ou 1500 km. Le garage Toyota, encore en cours de construction, demande 15 jours pour faire venir les pièces du Japon. Nous partons en compagnie de Tuul à la recherche des pièces dans des magasins spécialisés au nord de la ville… un immeuble entier d’échoppes présentant un bric à brac impressionnant de pièces de toutes marques… malheureusement, le modèle est trop récent pour trouver les pièces ici. Nous rentrons à l’hôtel plus que dépités… la meilleure solution semble de quitter la Mongolie pour Irkurtz en Russie où se trouve un concessionnaire Toyota

Jeudi 26 Juillet Nous changeons de chambre pour une chambre plus grande et surtout moins humide. Matinée internet puis shopping : pour la petite histoire, achat de Fervex dans une pharmacie pour 10 % du prix français. A 14 heures nous retrouvons Tuul pour un dernier espoir de garage… en vain, puis nous visitons le monastère Gandan, tout près de notre hôtel. Ce monastère a été relativement épargné lors des purges staliniennes de 1937, donc quelques temples anciens sont encore présents. On peut notamment y voir 3 styles de temples : mongol (ressemblant à une yourte), chinois et tibétain (avec un haut soubassement blanc en dur). Par chance, nous visitons ce monastère un jour spécial du calendrier lunaire et assistons à des prières d’une grande ferveur. Dans un temple, les gens font la queue pour choisir sur une liste et acheter le voeu de leur choix ; après passage à la caisse, ils remettent ce voeu aux moines en prières et font des offrandes dans le temple. Dans un des temples du monastère, s’élève la statue d’un bouddha, d’une hauteur de 26 mètres, en cuivre recouvert d’or. Elle avait été enlevée par les soviétiques pour fabriquer des munitions ; une copie, financée par les fidèles, a été consacrée après 1990 lorsque la pratique religieuse est redevenue possible après la fin de l’emprise soviétique. 5 Nous faisons quelques emplettes au marché en prévision de notre départ du lendemain : tomates, fruits et… DE LA SALADE !!! pour la première fois depuis que nous sommes en Mongolie. Nous assistons ensuite à un spectacle recommandé par Tuul, qui nous permet d’avoir un aperçu des arts traditionnels mongols : musique, danse et chants dont le très étonnant chant diphonique, pour finir par un numéro de contorsion, spécialité mongole et chinoise.

Vendredi 27 Juillet - Dahran en route pour la frontière Bernard a finalisé sa décision de tenter de se rendre à Irkurtz. Nos coéquipiers vont continuer leur périple sans nous et ne se soucient guère de notre sort (ils ne passeront même pas nous voir !!!). Nous prenons la route pour le nord de la Mongolie. Le coeur n’y est pas, nous ne visiterons pas le Kansay. 6 Dès la sortie d’U.B., la voiture peine de plus en plus. La route n’est pas favorable à la situation : c’est une succession de descentes et de montées, progressivement, les côtes que nous montions en 3e doivent être montées en 2e… Chaque côte est plus angoissante que la précédente… allons-nous arriver en haut ??? Nous croisons à plusieurs reprises la voie de chemin de fer du transsibérien, rejoignant U.B. depuis Moscou : nous avons d’ailleurs rencontré plusieurs voyageurs ayant emprunté ce train. Nous avons la surprise de voir quelques parcelles cultivées de colza : de belles taches jaunes dans le paysage vert. Une pancarte indique une mine d’or : une grande piste la dessert et nous apercevons les collines de déchets. Après Bayangol, le relief semble s’adoucir, encore quelques côtes, moins raides mais plus longues… puis le paysage s’aplatit progressivement. Nous pique niquons au bord d’un lac salé après Darhan. Nous bivouaquons dans un champ de fleurs, derrière des sapins, sur une piste très près de la route afin d’économiser les forces de notre véhicule. Une voiture locale passe et nous confirme que nous pouvons dormir à cet endroit sans problème.

Samedi 28 Juillet - Kyakhta 5 km en Russie Nous parcourons nos derniers 40 kilomètres en Mongolie. Quelques parties boisées apparaissent dans le paysage : essentiellement des conifères et des bouleaux. Les yourtes se font de plus en plus rares. Nous atteignons difficilement la frontière à Altanbulag à 9h45. Les formalités sont terminées au bout d’une heure après un va-et-vient incohérent d’un guichet à l’autre et de multiples coups de tampons sur d’innombrables papiers. Tout à coup, panne d’électricité !!!! Heureusement, cela n’empêche pas les agents d’inscrire 7 consciencieusement toutes les informations sur des cahiers longuement feuilletés avant d’écrire… le contrôle des passeports se fait par l’informatique alimenté par un groupe de secours. Normalement tout est terminé, la grille de sortie du territoire reste fermée pendant 3 heures alors que les camionnettes et camions passent à côté de nous et avance pour le poste frontière russe. A 13h30, ENFIN !!! la grille s’ouvre pour nous… l’accès au poste frontière russe est en côte… encore une !!!! Une heure plus tard nous entrons en Russie et quelques kilomètres plus loin atteignons la ville de Kyakhta. Nous souhaitons atteindre la ville d’Ulan Ude à 225 km, mais la première côte nous en dissuade et nous revenons dans la ville. A 15h30 nous appelons l’assistance de l’assurance. Au début, tout semble aller bien, on doit nous rappeler dans la demi-heure qui suit… nous appelons et rappelons plusieurs fois malgré les promesses, en fin d’après-midi nous apprenons que le dépanneur ne sera là que demain matin à 9 heures. Faute d’hôtel, nous demandons au poste de police si nous pouvons dormir sur leur parking et ils acceptent bien volontiers de nous laisser dormir sur leur parking ultra sécurisé. Nous apprenons incidemment qu’il est une heure plus tard que ce que nous croyions : nous avons donc 7 heures d’avance sur la France. Nous dormons dans le 4x4.

Dimanche 29 Juillet - Kyakhta A 8h30 nous sommes devant « l’église au toit bleu » pour l’arrivée du dépanneur à 9 heures annoncée par l’assistance… Nous petit déjeunons dans la rue et assistons au défilé des fidèles qui se rendent à l’office. Après quelques coups de fils avec l’assistance, nous apprenons que le dépanneur n’arrivera que vers 13 heures. Nous partons donc faire quelques courses et chercher une connexion internet… que nous trouvons au sous-sol d’un immeuble, au fond d’un couloir… mais ça marche très bien. Retour à la voiture pour une salade et un appel à l’assistance : l’arrivée du dépanneur est reportée à 14h30… nous y croyons toujours. 8 Le dépanneur n’étant pas là à 16 heures, nous rappelons… et apprenons qu’il va encore falloir attendre jusqu’à 23 heures !!!!! Alors que nous sommes là depuis 24 heures déjà !!!!! Nous allons donc passer une seconde nuit sur place, peut-être chez le « pop » qui habite à côté de l’église… peut-être partirons-nous demain matin ??? En attendant, nous retournons au cyber café et rencontrons un jeune couple français eux aussi en panne de voiture depuis un mois, mais ils n'ont pas d'assistance... Ils nous indiquent un hôtel à côté de l'église où nous trouvons une chambre spartiate qui ressemble, a priori, à une suite.... en fait le salon fait office de salle de repassage commune et la salle de bains est également commune à plusieurs chambres...!!! Que de désillusions dans cette ville !!!! le dépanneur promis qui n’arrive pas, la suite qui n’en est pas une… !!!
Martine et Dédé à Hawaï (5 au 26 septembre 2012) English translation pending
by Marcalamar · 2012-10-31 · 17 replies
Bonjour 🙂 Mon mari et moi venons de rentrer de 3 semaines inoubliables à Hawaii (du 5 au 26 septembre 2012). Ne disposant pas de davantage de temps nous avons choisi de ne pas visiter Oahu (la plus moderne de l'archipel) pour rester un peu plus longtemps sur Big Island (8 nuits), Maui (5 nuits ) et Kauai (6 nuits). Nous avons eu beau temps malgré quelques averses

Les avions: Vols internationaux: Pour gagner quelques miles avec la carte Flying blue, nous avons voyagé avec Air France et sa Sky Team en passant par Amsterdam (avions de Air France, de KLM et de Delta Airlines ) : 2420 euros pour 2 personnes (billets achetés en décembre). Nous avons pris un billet de bout en bout avec la même compagnie pour minimiser les risques de rester sur le carreau avec les correspondances en cas de retard d'avion et je pense que c'est vraiment une bonne précaution . Nous avons fait Marseille-Amsterdam-Los Angeles-Kona pour l'aller et Lihue-Los Angeles-Paris-Marseille pour le retour ( avec 11 h de transit et récupération des bagages à L A) Bien meilleure présence des hôtesses de KLM pour le vol Amsterdam-Los Angeles que celles de Air France pour le Los Angeles-Paris en 380. Quant à Delta ils proposent même d'acheter les écouteurs pour leur écran collectif (2 dollars) et offrent juste deux petits sachets de biscuits et une boisson pour 5 h de vol !!! Nous avons stressé jusqu'au départ d'Amsterdam car les horaires ont été changés après l'achat du billet et le transit avait été réduit à 55 mn à Amsterdam mais en parlant de notre connection courte au personnel de sol d'Amsterdam, nous avons été dirigés vers une file rapide à l'immigration ce qui nous a permis d'avoir notre avion pour L A (après avoir couru comme des dératés dans leurs immenses couloirs )et à L A aussi, à l'immigration nous sommes tombés sur du personnel compréhensif qui nous a mis dans une file moins importante car nous avions aussi une connection courte et notre avion avait du retard Vols interiles: Nous avons réservé les vols auprès d'Hawaiian Airlines par internet avec notre carte bancaire française (contrairement à ce qu'on peut lire sur leur site). Aucun souci pour la réservation mais multiples changements d'horaire et un itineraire complètement incoherent sur le net jusqu'au jour du départ avec bien sûr aucune réponse aux mails envoyés à la compagnie. D'où nouveau stress mais en fait tout était OK arrivés là bas Nous avons volé avec eux sur les tronçons Kona-Kahului puis Kahului-Lihue pour 426 $ pour 2 personnes. Ils offrent des cartes de l'ile très complètes pendant le vol pour ceux qui le désirent Les voitures: Réservées aussi par internet auprès de Hertz Les hébergements: Réservés longtemps à l'avance car nous voulions loger en B&B et comme ils proposent souvent peu de chambre ils sont donc rapidement complets L'hébergement reste cher même en B&B (sélection faite en lisant les retours des forums et de Tripadvisor) Nous avions prévu plusieurs hébergements sur chaque ile pour limiter les kms et nous n'avons rencontré que des hôtes extrêmement sympathiques et plein d'excellents conseils La plongée Bonne ambiance, très bonne sécurité et matériel au top pour les trois clubs qui nous ont fait plonger. André ne parlant pas anglais et ne comprenant pas un mot au briefing pré plongée les moniteurs sont restés près de lui lors des plongées. Programmation des plongées impérativement après ou à distance (24h) des vols et des activités en altitude

BIG ISLAND : arrivée à 16h 42 pour 8 nuits

8 jours de location de 4x4 pour 474 euros, 230 $ d'essence et 1800 km parcourus Nous avions loué un 4x4 afin de pouvoir grimper au sommet du Mauna Kea. Vues la consommation et la difference de prix pour cette sorte de véhicule, je pense que nous aurions pu louer une petite voiture pour les 8 jours et relouer un 4x4 juste pour aller au volcan

BELLEVUE KONA à CAPTAIN COOK (4 nuits) : 95 $ la nuit (plus les taxes) Une chambre immense avec tapis, fauteuil et canapé, une grande cuisine complète avec possibilité de cuisiner et un frigo rempli pour le petit dej, des fruits du jardin dans un panier, une grande terrasse avec une vue magnifique sur la mer, un superbe jardin rempli d'oiseaux, un magasin d'alimentation et plats cuisinés à 5mn et une hôtesse gentille au possible qui parle français

J1 Kealakakua Bay (matin): Mon coup de coeur pour BI. Nous avons loué le kayak au port de Kealakekua bay park au bout de la Napoopoo road (65 $). Traversée tranquille d'une petite demie heure accompagnés par les dauphins pour aller faire du snorkelling au pied du monument dédié au Captain cook (beaux poissons, beaux coraux) Visite du Nord jusqu'au point de vue de la Polulu valley (après midi) la route traverse des champs de lave arides en bordure de mer avec de magnifiques points de vue sur la côte puis le paysage devient très verdoyant lorsqu'on s'approche de la péninsule de Kohala et de la Polulu Valley (photos à faire à Polulu valley lookout ). Petites villes typiques le long de la route et statue du roi Kamehamea 1 er à Kapaau J2 Plongée de Dédé au club Seaspace diving (matin) Le centre est situé près de Captain Cook. Petite structure tenue par des français très sympa. Sécurité optimum, moniteur zen et pédagogique qui prend son temps pour faire découvrir les fonds marins (92 euros TTc pour 2 plongées consécutives, le matériel (ordinateur entre autre), le casse croute et l'eau) Pendant ce temps je suis allée à Greenwell store (plantation de café avec dégustation et musée). Le musée étant fermé ce jour je décide d'aller visiter à pied une autre plantation de café sur la Napoopoo Road. Je la croyais près de la route principale mais j'ai dû faire plus 6 kms pour y arriver (j'avais confondu les miles et les kms) et c'est sous la pluie qu' André me récupère pour aller photographier la jolie petiteéglise peinte de Saint Benedict. Sieste (l'après midi): nous comptions passer l'après midi à faire du snorkeling à Place of Refuge et visiter le parc historique de Pu'uhunua o Honaunau mais la plongée, la marche, le décalage horaire et surtout la pluie auront raison de nous. Partis au gîte pour manger nous nous sommes allongés et endormis pour une bonne partie de l'après midi J3 Les plages du sud et Hawaii Volcano National Park Levés très tôt nous sommes partis pour une Visite non guidée et des photos sous le soleil du park historique non fait la veille puis direction le Sud. La route traverse aussi les differentes coulées de lave d'une épaisseur parfois impressionnante. Ayant loupé l'embranchement vers South point et Green Sand beach nous préferons continuer et de nous y arrêter au retour et d'aller directement vers Black Sand beach (Punalu'u). Arrivés sur place nous avons la chance de trouver deux très grosses tortues en train de se sécher au soleil. En allant au promontoire rocheux dominant la plage (à gauche) nous avons pu en photographier de très près d'autres qui nageaient. La mer étant agitée et les rochers à fleur d'eau nous n'avons pas voulu nous mettre à l'eau avec elles. comme le beau temps était toujours au rendez et que nous n'étions qu'à environ 30 mn d'Hawaii National Park nous nous y rendons. L'entrée est de 10 $ par voiture valable 7 jours. C'est sous un ciel couvert qu'on s'arrête prendre de la doc au Kilauea Visitor Center où on apprend qu'à cause d'une grande quantité de gaz de dioxyde de soufre la Crater Rim Drive est fermée à partir du Jaggar Museum au nord et du début de la Chain of craters Road au sud ce qui la réduit considérablement. Nous allons au Jaggar Museum d'où on a une superbe vue sur la caldera du Kilauea et son cratère fumant en s'arrêtant pour se promener au milieu des Sulphurs Banks (petites fumeroles sortant de terre un peu partout) La pluie commençant à sinviter, demi tour vers South Point(le point le plus au sud du territoire américain) et Green Sand beach. La route qui y mène est étroite et défoncée. Elle est bordée de pâturages d'une herbe jaune, complètement dessechée où paissent quelques vaches et chevaux qui s'abritent à l'ombre d'impressionnants arbres complètement couchés par le vent, avec de temps à autre les batiments d'une ferme qui émergent. En arrivant au parking de Green Sand beach on s'approche des 4x4 des locaux. On nous demande 40 $ par personne pour l'aller retour. Ne pouvant emprunter la route avec la voiture de location (même un 4x4) On décide d'y aller à pied. Au bout de 15 mn d'une marche éprouvante sous le soleil un pêcheur nous propose de nous y conduire tous les 2 pour 20 $ . C'est avec joie qu'on grimpe dans son 4x4. Il mettra 20 bonnes minutes pour y arriver et là WAOUH !!! Le bleu du ciel, le vert olive du sable, le turquoise de l'eau, le gris foncé des falaises striées qui entourent la plage et le noir de la lave en font un véritable petit bijou. On y restera 3/4 h à jouer dans les rouleaux avant que notre ami revienne nous chercher. Même s'ils ne présentent pas de difficulté majeure, je pense que les 4km 800 pour y aller sont réservés à de très bons marcheurs car le chemin vraiment est cahotique: on marche sans ombre et sans aucune indication de direction dans de grosses ornières de sable rouge avec en prime les nuages de poussière soulevés par les 4x4 qui nous dépassent. J4 Mauna Kea

ART & ORCHIDS à KEAAU (3 Nuits) : 148 $ TTC la nuit Jolie surprise en arrivant au B&B : la maison toute en bois peint est nichée dans une jungle de fleurs, d'arbres et de plantes tous plus beaux les uns que les autres. Il se trouve à une trentaine de minutes de Volcano Park. La "Garden room" est décorée comme une maison coloniale avec une immense chambre et un salon (lit, canapé, table basse, livres, TV, musique) et la baignoire à bulles a été très appréciée après les balades au parc. Un petit dejeuner maison copieux et excellent se prend en commun à l'étage ce qui nous permet de partager nos impressions avec les autres voyageurs. La maitresse de maison est adorable et se coupe en quatre pour nous aider à réussir notre séjour(photocopies, conseils)° Il y a même une piscine et un jaccuzzi. J'ai adoré le son de flûte des petites grenouilles kokee qui ont chanté toute la nuit

Partis très tôt de Captain Cook, on décide de se rendre au gite (vers 10h) afin de le repérer de jour et pour y déposer nos valises avant d'aller au sommet du Mauna Kea. Super accueil de notre hôtesse qui nous permet de tout déposer dans notre chambre. Nous traversons Hilo pour attraper la Saddle Road alors que le ciel se couvre de gros nuages. La route jusqu'au centre d'observation Onizuka Visitors est large et en excellent état. En chemin la pluie commence à tomber et un brouillard s'installe. Nous attendons au centre (2200m ) l'heure d'adaptation à l'altitude préconisée avant de monter au sommet en prenant notre repas froid et en buvant beaucoup d'eau . Nous sommes dimanche et il y a une visite organisée par un garde à 13h (le samedi ausssi). Nous sommes une dizaine de voitures à le suivre jusqu'au sommet. Nous avons vu des berlines monter mais même si la piste n'est pas si mauvaise que ça, elle peut être glissante et on est bien contents d'avoir nos 4 roues motrices. Arrivés à 4200 m le temps était toujours aussi mauvais, la pluie et le brouillard toujours au rendez vous et ça caillait (0°). Le guide nous a emmené voir un des télescopes mais mon anglais scolaire m'interdit de comprendre les explications qu'il donne. Une petite percée de ciel bleu nous permet de prendre quelques photos et nous encourage à attendre le coucher de soleil. Malheureusement ça ne dure pas et vers 19h c'est un peu déçu qu'on decide de redescendre au gite sans avoir vu le coucher du soleil J5 Hawai'i Volcanoes National Park Passage à une petite épicerie de Volcano pour acheter nos sandwichs pour midi. On demarre la boucle de la Kilauea iki trail. Le debut de la rando se trouve au parking du Kilauea iki. On marche comme indiqué sur la doc du Kilauea visitor center c'est à dire dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. On descend un bon moment avant d'arriver dans le cratère (-120m). On a croisé des personnes qui la faisait de gauche à droite mais la remontée doit être plus difficile que dans le sens où on l'a fait. La rando dure deux petites heures sans grande difficulté et elle est très agréable surtout la partie dans le cratère. Le temps d'avaler notre repas la pluie qui s'était invitée cesse et après la petite marche du "devastation trail" (1,600 km de plat vraiment tranquille) on descend vers l'ocean jusqu'à la fin de la Chain of crater road (29km). Arrivés aux coulées qui stoppe la route, on marche sur une des terres les plus jeunes du monde, on fait quelques photos, notamment de l'arche de lave au milieu de la mer et on reprend le même chemin en shuntant volontairement les Petroglyphes (2,400km sur la lave).A mi chemin on emprunte la Hilina pali road (qui repart vers l'ouest) mais on ne va pas jusqu'au bout car après même si par endroit le paysage est splendide (lave rouge) les 15 km sur une étroite route pavée pour arriver au Hilina lookout nous décourage et on rebrousse chemin. Juste avant la sortie du parc, dernier arrêt au Thurston Lava Tube (boucle de 0,500 km de marche plate à travers une forêt et dans un tube de lave. Retour au gite des images plein la tête et des photos plein l'appareil après avoir passé une excellente journée J6 Mauna kea le retour et triangle Kea'au-Kapoho-Kalapana Beau soleil le lendemain. Ayant terminé notre visite au kilauea nous décidons de remonter le matin au Mauna Kea pour le voir sous le soleil. En chemin à nouveau des nuages. Malgré tout on continue et MIRACLE, une fois passée une certaine altitude, presque arrivé au centre d'observation, le ciel bleu revient car nous sommes passé au dessus des nuages et le sommet nous apparait dans toute sa splendeur avec en prime le Mauna Loa de l'autre côté. Nous attendons sagement à nouveau l'heure d'adaptation et nous en profitons pour aller photographier quelques sabres d'argent qui se trouvent à 5 mn sur le petit sentier derrière la barrière jouxtant le parking. Nous reprenons l'ascension cette fois ci sans guide. De là haut, le temps est si clair que nous pouvons voir le nord verdoyant de Big Island et une île tout à fait en arrière plan (on apprendra par la suite qu'il s'agit de Maui et du sommet de l'Haleakala). Même si nous n'avons pas pu voir le coucher du soleil c'est très satisfait de notre deuxième virée que nous regagnons la vallée. Le matin, nous avions appris au petit dej que la lave du Kilauea avait recommencé à couler, que ça coutait 100 dollars par parsonne pour aller la voir en marchant jusqu'à l'écoulement mais qu'elle était aussi visible gratuitement des hauteurs de Kalapana. Comme nous avions prévu la visite du triangle Kea'a-Kapoho-Kalapana nous la mettons au programme ( triangle = route 130 puis 132, puis 137 et reprendre la 130 après Kalapana pour remonter vers Pahoa). Arrêt au Lava Tree state park : c'est une petite boucle (0,7 miles) on marche au milieu de troncs d'arbre moulés dans la lave dans un cadre verdoyant très calme permettant des photos insolites. Deuxième arrêt pour une baignade dans la piscine naturelle de l'AHALANUI County park (eau de mer poissonneuse chauffée par l'activité volcanique) juste à côté d'un océan démonté et enfin nous sommes allés jusqu'au village détruit et reconstruit de Kalapana par une superbe petite route qui serpente le long de l'océan (végetation luxuriante, tunnels d'arbres). Arrivés au bout de la route nous avons marché jusqu'à l'océan à travers une coulée de lave balisée. Après être retourné au village, nous avons repris la route, montés sur la colline et attendu la nuit pour pour voir de très loin les minuscules points rouges de la lave (le parking se trouve à la fin de la route 130 ensuite on marche une dizaine de mn à travers les champs de lave (prendre lampe de poche) pour arriver au point final autorisé par les rangers lorsqu'on n'est pas accompagné d'un guide. J7 Le nord de l'ile Nous avons choisi de retourner dormir à Kailua Kona pour notre dernière nuit afin d'être près de l'aéroport le jour du départ et par là avoir vraiment tout notre temps pour visiter le Nord de Big Island en passant par la côte Est HALE MALUHIA COUNTRY INN à KAILUA KONA (1 nuit) 95,03 $ TTC (nous aurions payé 10 $ de moins si nous étions restés plus d'une nuit) - Ce b&b est niché dans la verdure un peu sur les hauteurs de Kona. Il est fait de plusieurs pavillons de bois. Notre chambre (MAILE) était petite et propre et nous avons été surpris de trouver une boîte de chocolat aux noix de macadamia sur notre lit en signe d'accueil. Nous avons pu profiter d'un jaccuzzi bien chaud. Le matin est un moment génial où tout le monde se retrouve dans la cuisine pour préparer le petit dejeuner de son choix super copieux (entre autre oeufs, jambon, saucisses, champignons, oignons, fruits, céréales, pains). Sans oublier la pâte qui nous attend pour préparer de délicieuses gaufres que nous allons déguster tous ensemble sous la grande terrasse à côté des petits oiseaux. Le personnel est adorable et le prix defie toute concurrence.

En quittant Hilo pour remonter vers le Nord nous avons traversé Banyan drive avec ses immenses arbres et les plaques d'identification des hommes célèbres qui les ont plantés puis nous nous sommes arrétés aux Rainbow Falls et aux Boiling Pots . Malheureusement le temps était gris et les sites pas bien mis en valeur (trop d'une végétation dense qui empêche de faire de belles photos alors qu'une simple taille suffirait à dégager l'endroit et avoir un meilleur point de vue ). Nous avons continué par les 7 kms de la Pepeekeo Scenic drive (magnifique petite route parallèle à la Highway 19 à ne pas manquer : cascade, falaises, lave ). Volontairement nous ne nous sommes pas arrêtés aux Akaka Falls. Arrêt photos à la Waipio Valley lookout puis traversée de la verdoyante région de Waimea avec ses immenses ranchs et ses troupeaux. Comme le temps s'était remis au beau nous avons pu faire de nouvelles photos du sommet du Mauna Kea depuis la route 190 que nous avions pris pour rejoindre Kona. Installation au gite et repas en ville (sur les conseils de notre hôte) au Big Island Grill (super rapport qualité prix , nourriture excellente et fraiche, parking gratuit devant le resto)

MAUI : Départ de Big Island à 13h12- arrivée à Maui à 13h43 pour 5 nuits

5 jours de location d'une berline compacte pour 240 euros, 49 $ d'essence (625 kms parcourus)

J8 Transfert vers Maui, puis Paia et Iao Valley

OLD WAILUKU INN à WAILUKU (2 nuits) : 198 $ ttc la nuit Superbe maison coloniale (1924) magnifiquement restaurée très bien placée pour rayonner. Les petits dejeuners sont exceptionnels pris en commun autout d'une grande table pour partager un moment de convivialité avec les voyageurs et la maitresse de maison et ses conseils avisés et dans cette pièce se trouve café, jus de fruits, chips, soda, fruits secs à disposition gratuitement à dispo sur place pour calmer les petites faims. La chambre est très grande, jolie, la literie super confortable (nous étions dans la Plumeria), il y a une cafetière electrique et du thé , et la salle de bain a une douche à l'italienne multi jets d'où on ne sortirait plus (super après la rando !!). Ils prêtent aussi des glacières Notre heure d'arrivée sur l'ile et la proximité du gite nous a permis, après notre installation, de monter jusqu'à L'Iao Valley pour faire des photos (courte marche tranquille sur un bon chemin pour arriver au pied de l'aiguille ) puis de partir sur Paia pour visiter la ville (très agréable et depaysante) et voir Hookipa beach et ses surfers. Belle vue sur le sommet de l'Haleakala Excellent repas mexicain (que nous n'avons pas reussi à terminer tant il était copieux) pour 50$ pour 2 au Café Mambo après avoir fait nos courses pour la rando du lendemain dans une grande épicerie de la même rue. J9 Halehakala Après le petit dej servi à 8h nous partons pour le sommet de l'Haleakala (direction aéroport puis route 37, 377 et enfin 378). Contrairement au Kilauea, on ne trouve ni nourriture ni boissons à acheter. 10$ par vehicule seront demandés à l'entrée du park (garder le ticket car il est valable plusieurs jours et servira pour visiter les Ohe'o Gulch (7 sacred pools) à Kipahulu (à l'extrémité sud de la route de Hana) La Crater road est sinueuse mais en excellent état (pas besoin de 4x4). A son début On y trouve des bovins qui se promènent librement (ranchs et pâturages) puis les forêts et les prés disparaissent pour laisser place à des arbustes bas et enfin et on entre dans le minéral. Attention aux vélos qui descendent la route à fond !!! Arrêt au premier visitor center où nous avons vu nos premières nénés (oie sauvage) . Quelques parkings sont prévus le long de la route pour des arrêts photos. Au sommet (3055 m): on trouve un parking, des télescopes et une salle circulaire avec vue à 360°sur Maui et le cratère. Comme le temps est très beau on peut voir BI à l'horizon et photographier les sommets du Mauna Kea et du Mauna Loa. Pour ceux qui ne marchent pas beaucoup, possibilité de monter en une dizaine de minutes sur l'éperon rocheux qui domine le 2 ème visitor's center pour avoir une très belle vue sur le cratère Partis pour faire une belle portion des Slindings Sands nous demandons à un ranger du 2 ème visitor's center le temps approximatif de marche pour descendre dans le cratère et marcher jusqu'à l'endroit où la boucle remonte vers l'Halemau'u trail . Sa réponse (minimum 2 heures pour y aller et 4 heures pour le retour) et l'heure tardive (le petit dejeuner était servi à 8 h) nous incite à changer notre programme et se contenter d'aller jusqu'au petit cratère du Ka Lu'u o Ka'o'o et d'en faire le tour. La rando commence en prenant le sentier des Slindings Sand, avec 8 km de marche aller-retour et un denivelé négatif d'environ 500m. c'est d'abord une longue descente sur une piste de sable volcanique avec quelques rochers à contourner puis à désescalader (sans grande difficulté) dans un magnifique désert aride puis on remonte légèrement pour arriver au cône de scories multicolore avec une dominance de tons rouges. On se trouve alors au milieu d'un paysage lunaire aride avec des vues à couper le souffle aussi loin que se porte le regard avec pour seule végétation la présence ponctuelle de sabre d'argent et de quelques arbustes maigrichons. Les quelques petits nuages blancs présents sur certains sommets ajoutent encore de la magie au moment. Le tour du cône est un peu glissant (chaussures de rando obligatoires) mais sans problème majeur si vous n'étes pas sujet au vertige car la crête est étroite et pentue par endroit . Retour par le même chemin avec 500m de denivelé positif. Nous aurons mis 5 h pour faire l'aller retour en prenant notre temps pour admirer et photographier toutes ces merveilles. J10 Tour de Maui pour rejoindre Lahaina en passant par la route de Hana Plutôt que de faire demi tour à la fin de la route de Hana on a choisi de continuer en passant par le Sud pour rejoindre notre hébergement de Lahaina. C'est avec un temps maussade qu'on décolle de Wailuku pour parcourir la route de Hana mais après un gros orage alors que nous arrivons au parking des Twin falls (nous ne sortirons pas de la voiture )le temps se remet au beau pour le restant de la journée. Ne vous précipitez pas pour acheter des fruits et du pain banane au premier marchand car il y en a tout le long de la route. Magnifique route de Hana avec ses cascades, ses petits ponts à voie unique, ses virages (j'avais avalé un anti nauséeux avant de partir pour ne pas être incommodée), ses falaises et ses plages, ses arbres peints (en perdant de grandslambeaux d'écorces ces arbres que l'on trouve au commencement de la route de Hana laissent voir une palette de couleurs dont certaines sont franchement fluo), sa végétation luxuriante (forêt de bambous). Il faut absolument faire un petit détour par la superbe péninsule de Keanae (petite église sous les palmiers et roches noires) La ville de Hana passée on continue vers le Sud. A quelques kms des cascades des Seven Pools d'Oheo Gulch (penser à garder le ticket d'accès au parc si vous n'avez pas encore été sur l'Haleakala), la végétation tropicale disparait et la route carrossable se tranforme pour une quinzaine de kms en une piste pavée étroite et sinueuse, d'abord à flanc de falaise, pleine d'ornières et de nids de poule. Nous roulons pendant de nombreux kms sur les contreforts du volcan dans un paysage minéral désertique aride et sec avec quelques très belles vues sur l'ocean (Piilani HWY). Puis la végétation revient (Kula HWY) en rattrappant la route 37 qui nous ramène à Kahului. Nous ne regrettons pas d'avoir fait cette boucle qui nous a fait découvrir le sud de l'ile mais il ne faut vraiment l'emprunter que par beau temps. En fin d'après midi arrivée à Lahaina

MAKAI INN à LAHAINA (3 nuits) 160 $ ttc par nuit (vue mer) Lorsqu'on arrive au Makai Inn on est d'abord enchanté par l'accueil de Suzie, ensuite en entrant dans l'appartement (une petite chambre, une petite cuisine complètement équipée où on peut se faire à manger avec frigo, congélateur, cafetière, un salon avec canapé et livres avec de vieilles photos d'Hawaii, serviettes de plages et nécessaire dans la salle de bain) ) on est surpris par l'aspect vieillot (surtout après le confort de notre gite précédent) mais rapidement à bien y réfléchir on se dit qu'on fait un bon en arrière et qu'on se retrouve dans le Hawaii tel qu'il devait être il y a une cinquantaine d'année (pas de TV, une déco kitch). Ensuite on ouvre la porte fenêtre pour aller sur le balcon et on se retrouve à quelques mètres de la mer en surplomb d'un magnifique jardin plein de fleurs et d'oiseaux, bercé par le bruit des vagues contre le petit mur qui nous sépare de l'océan. Bien sûr, il y a bien un peu de poussière sur les lattes de l'armoire mais l'endroit est assez loin de l'agitation de Lahaina pour être très tranquille tout en étant suffisamment prêt, la literie est confortable, il y a un grand parking pour garer sa voiture, un ordinateur dans le couloir à disposition des clients, la wi fi dans la chambre et Suzie est vraiment un amour. Et que dire des couchers de soleil et des tortues qu'on voit nager depuis notre balcon !!!! Si vous cherchez le luxe n'y allez pas, si vous voulez le calme, l'authenticité et la gentillesse, n'hésitez pas.

J11 Plongée et Snuba sur le Pride of Maui (matin), plage et visite Lahaina Nous avions réussi à trouver et à réserver par internet un bateau qui accueille en même temps les plongeurs et les non plongeurs. C'est le "Pride of Maui" basé au port de Maalaea. Nous avons choisi l'excursion du matin (7h30-13h) avec petit déjeuner, déjeuner à bord et boissons à volonté . André a fait 2 plongées bouteille et moi qui fait ordinairement du snorkeling j'ai essayé la plongée snuba qui est une association de plongée en apnée et de plongée sous marine ( 2 personnes avec masque, tuba, poids, palmes et un embout relié par un tuyau de quelques mètres à un réservoir d'air attaché sur un petit radeau qui reste à la surface de l'eau). Il y a un plongeur du bateau en rescue en cas de soucis. Un arrêt se fait au cratère de Molokini et un deuxième à un spot avec de nombreuses tortues. Nous avons payé pour nous deux 255 euros . J'ai adoré !!!! Après cette super matinée, au lieu d'aller voir les plages du Sud nous avons opté pour une petite sieste (le bateau ça fatigue !!!)à l'ombre des arbres de l'HanaKaoo beach park avant d'aller visiter la ville de Lahaina (coucher de soleil sur le front de mer, gigantesque vieux banyan de 1873 occupant toute une place, vieille prison, temple ). Excellent repas mexicain au Famous Dave dans le centre de Lahaina J12 Le Nord et repas au Old Lahaina Luau Journée consacrée à la côte nord de l'ile. Succession de jolies plages difficiles d'accès à cause des nombreux hôtels dont la plupart dépendent. Nous sommes restés un bon moment à faire du snorkeling dans la sublime baie d'Honolua après une courte marche d'approche ( 2 petits parkings, 2 points d'accès et un petit quart d'heure de marche ) . Le rivage est fait de rochers mais les coraux sont très beaux et la faune variée et riche. Retour à la voiture pour aller voir le souffleur de Nakalele point. Belles photos des falaises rouges à prendre entre la baie d'Honolua et le souffleur. Le parking (aucune indication) se trouve entre les marqueurs 38 et 39. La descente n'est pas très aisée (chaussures fermées recommandées) et il n'y a aucun balisage. On arrive d'abord à un premier petit souffleur puis en continuant sur la droite à travers la lave on découvre le 2ème nettement plus imposant. Attention danger de noyade si on s'approche trop près de l'évent. Retour par la même route et détour jusqu'à Lahaina pour acheter quelques cadeaux . Nous avions réservé par internet 2 repas au Old Lahaina Luau (204 dollars pour 2). Le gite se trouvant à proximité nous y sommes allés à pieds (rendez vous à 17h45). Lors de la réservation on nous avait demandé de choisir entre être assis sur des coussins par terre très près de la scène ou sur des chaises ( tables de 8 personnes). Nous avions choisi cette deuxième option en demandant à être le plus près possible des danseurs pour pouvoir apprécier le spectacle et nous avons été placés aux premières places de la première table (les dernières tables étant relativement loin de la scène). Nous avons été accueillis avec un collier d'orchidées. Avant le repas (copieux et très bon avec boissons à volonté ) on a pu se promener parmi des artisans qui exposaient et vendaient leurs réalisations tout en nous montrant leur savoir faire dans un magnifique jardin tropical en bordure de mer. Le personnel est charmant. Le spectacle est un spectacle traditionnel avec de bons danseurs, de la bonne musique et de beaux costumes et il se termine vers 20h45. Seul bémol : s'il fait beau vous aurez un magnifique coucher de soleil sur la mer par contre s'il venait à pleuvoir, comme les tables sont en plein air, manger sous la pluie ne doit pas être très agréable

KAUAI: départ de Maui à 14h10, arrivée à Kauai à 16h31 pour 6 nuits ( 50 mn de transit à Honolulu) 6 jours de location d'une berline compacte pour 239 euros et 45 $ d'essence (nous avons parcouru 708 kms)

. J13 Transfert vers Kauai et installation au B&B

KAUAI BANYAN INN à LAWAI (4 nuits) pour 183$75 par nuit (vu mer et montagne) L'endroit est isolé et calme mais facile d'accès dans un beau jardin tropical à quelques kms de Poipu.Idéalement placé pour rayonne. La vue est superbe du grand balcon donnant à la fois sur la mer à l'horizon et sur les pointes acérées de la montagne ( levers de soleil) La cuisine jouxte la chambre spacieuse et confortable (nous étions dans la suite ULU )et on y trouve le nécessaire pour cuisiner et réchauffer. Le refrigérateur contient des fruits et de quoi se préparer plusieurs petits déjeuners complets et il y a une corbeille remplie de muffins, de friandises, de flocons d'avoine et même de nouilles chinoises.Les serviettes de plage sont fournies et le jaccuzzi sous abri est au top pour une relaxation même en cas de pluie. Lorna est très sympa et nous donne de multiples conseils pour les visites et les restaurants.

Comme nous avions rendez vous pour le survol de Kauai en hélico le lendemain matin nous avons cherché leur bureau de Harbor Mall avant de rejoindre le gite puis après notre installation, sur les conseils de Lorna nous sommes partis au centre commercial de Kukui'ula village (prendre Kalanikaumaka Road ) manger de succulentes crevettes au Savage Shrimp (celles à l'ail sont à tomber !!!) J 14 Survol de Kauai en hélico, un peu du Nord Ouest et un peu du Nord Est Avant de rejoindre notre RV de 10h45 nous sommes allés photographier le Spouting Horn (souffleur) et réserver les plongées d'André pour le lendemain matin (Poipu) . Nous avions réservé par internet le "private tour" avec Mauna Loa helicoptères (départ à Lihue) . C'est un gros budget (500 dollars pour nous deux) mais c'est fabuleux. Comme l'hélico est petit on se faufile tout près des parois et des chutes d'eau. Nous sommes seuls avec le pilote (3 passagers maximum alors que certaines compagnies ont 4 sièges à l'arrière) donc nous sommes sûrs de profiter de la vue au maximum surtout que nous avions opté pour l'hélico sans porte. Moi qui ai la trouille en avion je ne me suis jamais sentie en insécurité. C'est avec un temps magnifique que nous avons survolé Kauai, les aiguilles de Napali Coast et Waimea Canyon pendant plus d'une heure. Après être retourné grignoter au gite nous avons visité la jolie petite ville de Koloa Old Town (ancienne usine sucrière, vieille ville, magnifique tunnel d'arbres) et pris la route vers le Nord ouest. La pluie qui avait commencé à tomber lorsque nous étions sur le Swinging Bridge d'Hanapepe (vieux pont tremblant en bois) se transforme bientôt en déluge et nous oblige à rebrousser chemin. Elle cesse en remontant vers le Nord Est et on en profite pour retourner jusqu'à Lihue pour photographier la rivière Wailua depuis les chutes d'eau et faire du snorkelling au Lydgate Park (la mer étant démontée à l'exterieur de la retenue d'eau empierrée c'est là que je me suis baignée mais je n'ai pas vu l'ombre d'un poisson !!!). Repas au gite car il pleuvait et nous n'avons pas voulu ressortir. J15 Plongée et snorkeling André a plongé avec les moniteurs du Seasport divers de Poipu (175$ ttc pour deux plongées d'un bateau à deux endroits differents). Personnel très sympa, bon matériel. Pendant qu'il plongeait, je suis retournée à pied au Spouting Horn (16 kms aller retour) et sur le chemin du retour arrêt à la petite plage de Lawai beach pour du snorkeling (quelques poissons). Retour au gite pour grignoter puis snorkeling à la jolie plage de Poipu. Nombreux et beaux poissons mais un peu ternes à cause du ciel couvert. Grosse averse suivie d'un coucher de soleil aux couleurs magnifiques (nuages). Malheureusement aucun endroit à découvert pour le photographier . Hamburgers (très bons) chez Bubba (au même centre commercial que Savage Shrimp) J16 Waimea canyon En avançant sur la HWY 50 on peut voir que la terre chargée en oxyde de fer se dépose partout rougit tout (route, arbres, ponts, poteaux). On a grimpé vers le canyon par la très carrossable Waimea Canyon drive (HWY55o) plus étroite et accidentée mais avec des paysages sublimes (ne pas manquer sur la gauche un petit ruisseau qui serpente à travers les roches et le sable rouges ). Arrêt au Waimea lookout puis après le Puu hina hina lookout, entrée dans le Kokee state park jusqu'au Kalalau valley lookout (commencer le Pihea trail sur quelques centaines de mètres pour avoir de meilleures photos). Arrêt pique nique au Kokee museeum Camp ground avec nos amis les coqs de Kauai et visite du petit musée. Redescente par la Kokee Road (HWY 552) puis HWY 50 pour aller jusqu'au Polihale state park et sa magnifique et immense plage de sable blanc ( baignade dangereuse) avec vue sur les premières falaises du sud de Napali coast (tout à fait à l'extrémité de la route 50 puis très longue piste non carrossable, mauvaise mais praticable) Retour à Poipu pour faire des photos du coucher du soleil (moins beau que celui que nous avions loupé la veille) et se régaler une dernière fois avec les crevettes de Savage Shrimp J17 Le Nord. Départ sous le soleil pour nos deux dernières nuits au nord. Nouvel arrêt à Wailua falls que nous avions vu sous un ciel nuageux et Opaeha's Falls. Une nouvelle fois nous trouvons que la végétation empêche de jouir pleinement du spectacle des chutes. Traversée de la jolie petite ville de Kapaa ( maisons anciennes en bordure de route ). Nous n'avons pas visité le phare de Kilauea au bout de la péninsule car il était en pleine réfection et couvert de bâches et d'échafaudages. Nous nous sommes contentés de le photographier du parking ainsi que les colonies d'oiseaux. Mignonne petite église en pierre de lave à Kilauea. Belles plages (Anini beach, Kilihiway Bay ). Quelques arbres au troncs colorés pas facile à trouver (route piétonnière en bordure du golf) à Princeville. Arrêt photo au Hanalei Valley Lookout qui donne une vue plongeante sur la verdure des champs de tarots avec en toile de fond les collines accidentées. Traversée d'Hanalei pour accéder au gite par une jolie petite route étroite avec une succession de superbes plages avec d'énormes vagues (double pont à voie unique et multiples petits ponts en pierre). Nous avions prévu d'aller jusqu'à Kee beach pour repérer le départ de la rando et y faire du snorkeling avant de rejoindre le gite. Malheureusement impossible de se garer d'autant que les sauveteurs surveillant la plage interdisent le snorkelling à cause des courants et des rouleaux. Cette interdiction durera pendant les deux jours de notre séjour . Installation au gite puis baignade dans les rouleaux d'une jolie plage du centre ville d'Hanalei. Nous y retrouvons un Bubba pour y manger nos derniers hamburgers americains.

HALE HO'O MAHA à HANALEI (2 nuits) : 198 $ la nuit TTC Ce qui surprend en arrivant c'est de voir cette immense batisse perchée sur pilotis (il y a un monte charge pour les bagages). La maison est très aérée et magnifiquement meublée et tout est fait pour qu'on s'y sente à l'aise (ordinateur à dispo, frigo, livres ) avec le dynamisme et le sourire de Kirby et le coeur d'or de Toby sous un premier aspect un peu bougon. Notre chambre (Mango) est grande et le balcon s'ouvre sur la montagne et la végétation luxuriante (jeu d'echec, pantoufles, peignoirs, douche italienne). On se retrouve tous ensemble chaque matin pour prendre un excellent et super copieux petit déjeuner préparé et servi par Toby autour d'une table joliement décorée pour partager notre expérience avec les autres voyageurs. Elle est idéalement située pour le départ de la rando du Napali Coast et à courte distance en voiture d'Hanalei et nous avons grandement apprécié la chaleur du jaccuzzi après notre rando arrosée.

J 19 Rando Napali coast Après un copieux petit déjeuner nous démarrons notre rando.Il faut partir tôt car les deux parkings sont très petits et il y a des interdictions de se garer partout. II n'y a pas besoin de permis pour aller de la plage de Ke'e beach (départ des randos ) jusqu''à Hanakapi'ai beach (2 miles) et on peut aussi prolonger sans permis jusqu'à Hanakapi'ai falls (la cascade) en faisant 2 miles supplémentaires . Par contre au delà il faudra un permis . C'est une rando très sympa avec de superbes vues sur les falaises et la montée vers les chutes est très agréable (bambous ) sans vraiment de difficultés majeures (environ 13 km aller-retour) si on a l'habitude de marcher et il faut être bien chaussé car le terrain devient très rapidement glissant. Par contre pour aller à la cascade il n'y a pas de balisage. On ne risque pas de se perdre car on longe la rivière mais comme on doit parfois la traverser à gué c'est pas toujours évident de savoir où passer. Partis avec un soleil voilé, la pluie a commencé à tomber en début de rando. D'abord quelques gouttes avec des percées de soleil jusqu'à la plage où il est très dangereux de se baigner (un panneau en bordure du chemin nous rappelle d'ailleurs le nombre d'imprudents qui y ont perdu la vie) puis les averses sont devenues beaucoup plus denses et le terrain s'est vite transformé en une vraie patinoire à cause de la boue collante. L'eau boueuse de la dernière pluie sur le chemin vers la cascade est devenue d'énormes flaques. Au début j'ai essayé de marcher sur les pierres dans les passages à gué de la rivière mais la boue sous les chaussures de rando et les rochers glissants m'ont très vite contrainte à traverser carrement dans l'eau. Nous ne nous sommes pas attardés à la cascade à cause de la pluie. Retour par le même chemin sous une succession de bonnes averses.A l'arrivée, lavage des chaussures à grande eau au robinet prévu pour ça au parking de Kee beach. Nous avons marché pendant presque 7 heures. Nous étions fatigués mais ravis de notre journée Si c'était à refaire je ferai d'abord le nord afin de laisser aux chaussures de rando le temps de sécher car on reprenait l'avion pour Paris le lendemain et n'étant pas sèches on les a mis dans le sac cabine. Excellent repas de pâtes au fruits de mer et une énorme glace pour un prix plus que raisonnable au Kalypso (centre d'Hanalei) J20 retour à Lihue pour prendre l'avion à 20h40

Nous avons adoré Hawai où nous avons vu des paysages sublimes et variés. Les gens que nous avons rencontré ont tous été hyper gentils, acceuillants et très indulgents pour mon abominable anglais. Merci d'avoir eu la patience de lire tout mon récit qui j'espère pourra vous aider à organiser le vôtre. Si vous avez des questions précises n'hesitez pas à m'envoyer un post Marcalamar 🙂
Beaucoup de malades à l'hôtel Iberostar Laguna Azul English translation pending
by Lagirafe · 2012-10-26 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes rentrés samedi 20/10/2012 de cet hôtel et je recherche des témoignages de gens qui ont été malades comme mon mari . Je vous joins quand mème mon commentaire que j'ai posté sur un autre forum Tr....... d'ailleurs d'autres commentaires confirme mes dires: Mon récit est long mais je vous demande de le lire jusqu'au bout. Merci d'avance

Letrre adressée à Jet Tours (T.O) et Groupe Hôtelier Iberostar et aux assurances

Introduction de la lettre puis :

" En effet, si rien de notoire s’est passé la 1ère semaine, mise à part une nourriture indigne d’un hôtel que vous classez en 5*( niveau cantine scolaire et encore, pas de réfrigération sur certains plats ) ex : crudités, mayonnaise, gâteaux à la crème posés sur un comptoir non réfrigéré, très peu de fruits- pastèque, melon et ananas plein de flotte ), la 2ème semaine a été très difficile car mon mari est tombé malade dans la nuit du 14 au 15/10/2012. Cela a commencé par ce que l’on appelle une « tourista ». Comme mon médecin en France m’avait donné quelques conseils et des médicaments avant de partir au cas ou : - prise d’immodium pour stopper : aucun effet - température 39,5 ° toujours tourista prise antibiotiques (conseil de mon médecin) : toujours pas d’effet - mon mari inconscient par moment, il ne tient plus debout, je réussi à avoir un fauteuil roulant pour l’emmener chez le docteur au 5ème étage de l’hôtel (nous étions à l’autre bout de l’hôtel et ce fut difficile d’arriver au cabinet médical), de plus je ne parle pas l’espagnol juste un peu l’anglais. - Examen du docteur qui diagnostique une déshydratation sévère , appelle une ambulance pour le transporter à la clinique internationale de Varadero, là- bas prise en charge par un autre docteur qui lui fait 2 perfusions de 500ml chacune soit 1 litre pour le réhydrater. Le docteur de l’hôtel avait écrit une lettre pour la clinique.

La pièce ou a été perfusé mon mari était d’une saleté inimaginable : - Dans un coin une poubelle, avec un monticule de seringues et tubulures usagées - Charriot avec un drap vert plein de taches de sang - Sol plein de taches en tous genres et détritus, saletés - Pas de gants portés par les infirmières et le docteur au moment des perfusions

Vous pouvez constater sur les copies de photos que je dis la vérité, j’ai pris ces photos si malheureusement il y avait une suite Vous pouvez imaginer ma détresse et mon inquiétude quand je voyais mon mari dans cet état, inconscient et dépendant de moi entièrement. Nous sommes repartis en ambulance à l’hôtel et sommes restés dans notre chambre jusqu’au vendredi 19/10/2012. La clinique de Varadero a donné à mon mari un traitement de sachets en poudre pour le réhydrater, 40 gouttes d’extrait d’artichaud à prendre après les repas mais comme il ne mangeait rien …….. et un comprimé anti douleur pour les spasmes gastriques.

Je dois dire que la représentante Jet Tours sur place a fait de son mieux pour m’aider : Elle s’est dérangé pour voir mon mari à la clinique Elle a été me chercher les médicaments Elle a traduit pour moi les papiers et ordonnances Elle vous a prévenue ainsi que l’assurance de l’hospitalisation de mon mari car je n’avais pas réussi à vous joindre après plusieurs essais infructueux (lignes téléphoniques hors services, bip, bip, c’est Cuba) et vu l’urgence médicale, l’ambulance nous attendait, c’est elle qui s’est chargé de vous prévenir. Je la remercie chaleureusement de tout.

Le docteur de l’hôtel est passé 2 fois dans la chambre pour surveillance médicale et s’est dérangé à 2 heures du matin dans la nuit du jeudi au vendredi 19/10 pour faire une piqûre et perfusion à mon mari car nous devions repartir le vendredi 19/10 en début d’après- midi et j’avais très peur qu’Air France ne veuille pas le prendre à bord de l’avion pour le retour. Il fallait absolument remettre sur pied mon mari.

J’ai appris par le docteur qu’il y avait une vingtaine de personnes malades en même temps dans l’hôtel et il nous demandait de l’excuser pour sa venue (tardive ou matinale ? à 2 heures du matin) car il était débordé par les malades. D’après lui et la représentante Jet Tours sur place, l’hôtel a fait des analyses bactériologiques dans la nourriture pour déterminer les causes de tous ces malades. L’hôtel n’a rien trouvé…………………

Nous sommes rentrés en France, après un voyage difficile (3 heures de car pour arriver à l’aéroport) et mon mari pas bien (j’ai envisagé le rapatriement sanitaire pendant un moment). Actuellement, mon mari va un peu mieux mais doit subir des examens par le docteur , j’espère de tout cœur qu’il n’y aura pas de suite. Quant à moi, je suis stressée depuis le 14/10, angoisses et détresse sont toujours présentes.

J’ai envoyé un mail à l’Iberostar Laguna Azul, j’attends leur réponse, rien aucun commentaire de leur part J’ai fait un commentaire sur Tripadvisor et me suis aperçue qu’il y en avait un autre d’une canadienne qui confirme mes dires (vous pouvez voir sur le site). Je pense que Jet Tours doit être conscient que nous avons eu nos vacances gâchées par l’hôtel et que toutes les mesures d'hygienne alimentaire n’ont pas été prises. Finalement, nous avons profité d��une semaine de vacances (hormis la nourriture mauvaise) et nous en avons payé 2 (mon mari rien mangé, rien bu à part l’eau en bouteille, pas d’activités, pas de spectacles, excursions annulées auprès de Jet Tours, pas de baignade rien à part le lit). Quant à moi, je suis restée dans la chambre à côté de mon mari qui avait besoin de moi, rien non plus, à part une cuillère de pates ou riz mangée en 10 minutes, j’avais tellement peur d’être malade et l’inquiétude vu l’état de santé de mon mari. J'ai été dérangée 1 jour et demi.

Mon mari a perdu 4 kilos et moi presque 3. On ne part pas en vacances pour être malade et maigrir. On y va pour se détendre, oublier le stress et s’amuser. A ce titre, nous sommes en droit de vous demander une indemnisation pour le préjudice subit et encore, j’émets des réserves s’il y a des suites médicales. Jet Tours devrait retirer de son catalogue cet hôtel. Je vous joins plusieurs copies de documents :

- Facture Jet Tours - Billets d’avions - E- mail adressé à l’hôtel Iberostar Laguna Azul, sans réponse pour l’instant - Mes commentaires sur Tripadvisor - Commentaires d’une Canadienne présente à l’hôtel en même temps que nous - Copie de la facture à la clinique - Ticket CB - Ordonnance du médecin pour les médicaments - Ordonnance médecin diète Je vais écrire à la direction générale des hôtels Iberostar à Palma de Majorque pour les informer. Je pense n’avoir rien oublié (si, j’ai oublié de préciser que ce voyage était pour nos 25 ans de mariage ! ((19/12/2012)) et vous prie de bien vouloir me tenir au courant du suivi.

Voilà la lettre que j'ai adressée, certains paragraphes ne sont pas en ligne vous comprendrez pourquoi.

Il est évident que je ne peux mettre en ligne les photos prises de mon mari malade, j'espère avoir d'autres témoignages pour les suites éventuelles ( beaucoup de canadiens ou autres nationalités présents à l'hôtel et peut être malades également )

faîtes très attention si vous y allez Cordialement Dominique
Ouragan Sandy (25 octobre 2012) English translation pending
by Jjosee · 2012-10-25 · 37 replies
Bonjour,

Quelqu'un a pu avoir des nouvelles récentes de Cuba? À cette heure, elle semble être sortie de l'île.

Merci !
Arnaque à Varadero... English translation pending
by Banquier2009 · 2012-10-24 · 30 replies
bjr , je reviens de Varadero , j'y vais 3 ou 4 fois par année , sans faire le cave , je me considère généreux pour les pourboires ( mérités ) , mais je n'aime pas qu'on m'oblige a payer pour un service qui est supposé être gratuit , ex : au centre commercial , au centre - ville de Varadero , près de la calle 42 , les préposées aux toilettes EXIGENT 1 peso cuc minimum ( son salaire d'une journée de travail ) pour les toilettes , j'ai expliqué aux gentilles dames , que plusieurs personnes du Québec , doivent avoir 2 emplois pour se payer 1 semaine de vacances , les Québécois ne sont pas tous des René Angélil , et que l'argent ne pousse pas dans les arbres ici , je suggère de ne pas encourager ce petit manège , un pourboire , OUI , si la personne le veut bien , mais l'obligation de payer 1 cuc pour aller faire pipi , NON ...😉
L'Altiplano en liberté English translation pending
by Beregond · 2012-10-16 · 95 replies
Bonjour,

Voici le compte rendu que j'avais fait à Krikri, donc ne vous étonnez pas du style narratif...

Deux jours d'acclimatation à La Paz puis 21 jours en 4x4, 3800 km parcourus.

Un petit mot sur Aldo et ses Rolls Royce :
http://www.rentacarpetita.com/INICIOFREN.htm Suisse installé en Bolivie depuis près de trente ans, très gentil, très serviable, ses 4x4 sont vraiment bien préparés et dignes de confiance, c'est de l'horlogerie suisse (ok ok elle était facile !) Aldo fournit des cartes détaillées, points GPS, une fois le briefing fait, vos éventuels doutes et angoisses s'évanouissent, la Bolivie c'est un peu l'autoroute A6 sans les bouchons en fait ! N'hésitez pas à lui poser des questions lors de la préparation de votre voyage, il a l'air un peu rustre comme ça mais en fait il vous répondra avec plaisir ! Aldo loue un grand appart douillet au dessus du garage, certes c'est plus cher qu'un hôtel local mais bien pratique pour charger la voiture etc... Il envisage une retraite bien méritée dans 3 à 5 ans, donc n'hésitez pas et foncez, c'est une occasion unique de visiter l'altiplano par ses propres moyens ! Voilà, la page pub est terminée, place au récit en images.

Bon allez, je vais faire un effort mais c'est vraiment parce que c'est toi !

Je commente pas les photos que tu reconnaitras, je mettrais un petit mot pour ce que tu connais pas uniquement

Mercredi 8 aout

Rouen- Paris Saint Lazare - Roissy - Miami 8 ou 10 heures (je sais même plus tellement je veux l'effacer de ma mémoire !) d'escale interminable, entre les 30°C extérieur et l'aéroport trop climatisé, avec des polaires sur le dos plus nos blousons de ski (plus de place dans les sacs à dos pour cause de couette volumineuse...)

Jeudi 9 aout

Arrivée à La Paz vers 6 heures du matin, il fait encore nuit, taxi pour le garage d'Aldo. On avait loué son appart au dessus (bien pratique !), on déballe notre bordel, douche, café... Le matin briefing avec Aldo, puis l'après midi casa de cambio, petite ballade puis supermarché pour les courses. Le soir on est morts, couchés super tôt.

Vendredi 10 aout

Journée dans La Paz. Apéro avec Aldo et un couple de belges qui partent le lendemain en même temps que nous.

Pas de photos de La Paz, j'ai préféré ne pas me balader avec mon sac photo, on s'est contenté d'un jetable argentique pas encore développé.

Samedi 11 aout

On a fixé le départ à 7 heures, les belges sont ponctuels, on démarre El Coche et c'est parti pour une grosse demie heure de stress, entre la prise en main du véhicule, la sortie de La Paz puis la traversée d'El Alto avec une circulation qui commence à se densifier, j'en menais pas large ! On fait le plein (du bas uniquement, pas le toit) à Patacamaya, on bifurque vers Sajama, très vite, ca fleure bon la nature et les grands espaces !

lever de soleil, on claque la bise à Aldo, à nous l'aventure !









on s'installe au bord de lagune Huana Cota (un peu après Tomarapi, où on retournera le lendemain matin pour acheter du pain) pour notre première nuit



Ça te convient comme compte rendu ?

à suivre !

hop, la suite !

Dimanche 12 aout :

Premier petit dèj, nuit impeccable, pas froid du tout bien au contraire, très confortable. Je ne regrette pas la couette, plus grande que le matelas, elle nous recouvre entièrement et apporte une bonne sensation de confort et de douillet. D'ailleurs je ne me suis même pas mis dans le duvet, que j'ai laissé grand ouvert au dessus de moi comme une couverture (j'aime pas être engoncé dans un duvet !) Par contre, moi qui vais systématiquement pisser la nuit...faut de la volonté pour se sortir du lit ! Du gel sur les vitres intérieures, rien sur les vitres extérieures, air sec oblige. On comprend vite qu'il faudra oublier les départs matinaux, on ouvre le capot pour réchauffer le moteur, on est face au soleil par hasard mais dorénavant, on réfléchira systématiquement à notre orientation en s'installant le soir. Quand El Coche veut bien démarrer, retour à Tomarapi, on achète du pain à l'hôtel, photos de l'église, puis direction les bains. On est seuls, on remplit le registre, la veille il y avait eu foule, au bas mot 25 personnes. On commence par la grande piscine à côté des habitations, puis on migre vers la petite piscine où vous vous étiez baigné. On repart, tjs les seuls touristes, direction la foret de quenuas, où l'on pique nique du midi. Puis traversée de Sajama direction la vallée des geysers. On s'installe pas sur le parking, j'aime pas ça, ça fait pas assez "nature", on s'installe un peu plus loin en quittant la piste (y'a des traces un peu en "hors piste", j'ai moins de scrupules à rouler n'importe où) On profite tranquillement des geysers, repas, nuit.

















Lundi 13 aout :

Reveil, petit dèj, réchauffage moteur, village de Sajama, paiement du parc en sortant, direction Tambo Quemado. Plein du bas, formalités côté bolivien, on comprend tant bien que mal où et comment faire pour le fameux numero de memorizacion... Puis côté chilien, on poirote une bonne heure et demie au même guichet que les camions, et grosso modo ca nous aura mis 3 bonnes heures tout inclus pour passer les deux frontières. Il est 13 heures bien tassé, arret pique nique au bord du lac Chungara, en contrebas de la route, là où il y a une espèce de jetée. Là gros regret, je vois bien une piste qui s'éloigne de la route mais je me dis qu'on pourra la rejoindre plus tard, et plus tard, je ne vois plus rien, on n'aura qu'une vue éloignée des lagunes de cotaconi, qu'on aurait pu je pense atteindre en prenant cette piste. Sur l'espèce de parking où on voit les lagunes de cotaconi, deux mecs de la dde locale qui nous disent qu'il y a 4 jours de festivités religieuses à Putre, 15 aout oblige. On tourne vers le village de Parinacota, et on se pose à l'entrée du village au bord du bofedale sur le petit bout de piste qui rejoint le bitume vers Putre. Nos premières viscaches qu'on continue à regarder depuis notre lit, on est en bord de piste au pied du bofedale d'un côté, des rochers de l'autre.

















Ça sera tout pour aujourd'hui, la suite demain avec de l'inconnu pour toi, une petite boucle vers le nord avec redescente par ma fameuse quebrada de Allane !

Lundi 13 aout :

On quitte Parinacota par le nord, en laissant la route de Putre dans notre dos. C'est Aldo qui nous dit qu'on pourrait faire cette boucle (bien qu'il ne l'ait jamais faite) quand je lui fait part de mon intention d'aller voir la quebrada au nord de Putre (qu'il ne connait pas non plus), pour ma part, au vu de mes cartes mapsource et de google earth, je pensais que c'était de la petite piste de montagne bien galère, il n'en sera rien. Très vite après Parinacota, on grimpe les montagnes derrière le village pour se retrouver sur un haut plateau.

sur notre droite Parinacota et Pomerape (puis Sajama quand il ne sera plus masqué)

sur notre gauche des montagnes colorées (le site de Suriplaza dont je t'avais parlé) et un bofedale qui vient égayer la plaine aride.

La piste est très bonne, large, visiblement entretenue récemment. Au bout d'une quarantaine de kilomètres, oh surprise, on rejoint du bitume et des travailleurs, ils sont visiblement en cours de bitumage jusqu'à Parinacota, d'où la qualité de la piste précédemment.

on descend en pente douce du plateau pour se retrouver le long d'un long canyon

un petit village dont j'ai oublié le nom, et son église

Une quarantaine de kilomètres plus au nord, on arrive à la ville de Visviri (que l'on ne croise pas, on prend la piste vers l'ouest quand le bitume tourne vers l'est vers la ville, frontalière avec la Bolivie, route + poste frontière, et aussi quasiment frontière avec le Pérou mais pas de route vers le Pérou par contre) Donc le bitume est là pour "désenclaver" cette ville paumée, tout de même relativement importante, pas loin d'être aussi grand que Putre. On tourne donc sur la piste vers l'ouest, en traversant une voie ferrée. Piste nettement plus "intime" mais qui reste roulante pour l'instant.

derrière les montagnes c'est le Pérou, je me demande si il y a un tunnel ou si la voie ferrée escalade... certainement qu'elle va vers Cuzco ?

un bofedale sur fond de montagnes colorées, sous la glace, on voit des petits poissons !

le volcan Tacora

Fini le terrain plat, on commence de la grimpette assez ardue, pendant une dizaine de kilomètres, on est perchés assez haut

on va déjeuner au bord de ce mélange lagune/salar, en passant à côté de la ville plus ou moins abandonnée de General Lagos.

des flamands pas très roses

visiblement, je reste contemplatif devant les lieux !

et en repartant on s'aperçoit qu'on était passé au Pérou sans s'en rendre compte cap plein sud maintenant

à la sortie du mini village de Villa Industrial, le pont existant est détruit, une minibifurcation vers un gué où on préfère être prudents, c'est Véronique qui est de corvée de traversée à pieds, et qui se nettoie les pieds !

c'est fissuré quasiment à perte de vue

nous y voilà à ma quebrada !

descente en serpentant à flanc de montagne, tout à fait dans le style de l'arrivée sur Tupiza (ou le départ pour vous !)

nous vlà au fond

la remontée de l'autre côté du canyon est moins spectaculaire, en plus soleil de face quand on se tourne vers le canyon

Comme je le pensais, c'est un endroit parfait pour camper, on peut s'éloigner un peu de la piste (même si y'a pas un chat...) et aller se poser en bordure de rivière le long des petits méandres. Mais la pensée de la douche chaude qui nous attend à Putre l'emporte !

arrivée sur Putre, le Terrace Lodge est plein, on se trouve un petit hotel sans charme mais propre et eau chaude + parking privé, en plein centre ville à moins de 100 mètres de la place du village. En effet, c'est la fête au village, les processions religieuses avec fanfare s'enchainent, en partant de l'église qui est sur la place du village. Pas de photos, prises avec le jetable pas encore développé. Resto, après coup on hallucinera entre le prix de la vie au Chili, qui plus est dans des endroits touristiques comme Putre ou San Pedro, et en Bolivie. Au lit !

Au final belle boucle sympa, on a vraiment apprécié, ça méritait une nuit au bord de la rivière ! J'ai détaillé mais n'y prend pas gout, ça ne sera pas toujours comme ça !

Mercredi 15 aout :

J'achète 20 litres d'essence en bidon, bonne idée, ca aurait été certainement trop juste pour rejoindre Pisiga le lendemain. On prend la petite piste vers le site de El Chaco, et on la poursuit vers les hauteurs, le Cerro Milagro dont on avait parlé. Un minimini lit de ruisseau pas asséché mais encore gelé, des collines/montagnes dénudées très chouettes. Retour sur la route pour prendre la piste vers Surire juste après. Plein de curiosités géologiques mais un camion en sens inverse toutes les 5 minutes environ ! Petit dèj à Guallatire, arrivée au salar, on ne suit pas la piste vers (je ne sais pas ce qu'il y a en fait : une usine/mine/carrière ?) mais on tourne à gauche, pour longer le bord nord du salar en direction de l'est, puis le bord est en direction du sud. Dans le coin sud est du salar, on arrive aux thermes de Polloquere, où on se pose pour la nuit. Trois militaires (il y a une petite caserne au nord du salar, juste après que l'on ait bifurqué à gauche) arrivent en voiture, en fait ils jouent eux aussi aux touristes, se prennent en photo à tour de rôle devant la piscine. Peut être viennent ils d'une autre partie du Chili et sont ils affectés içi pour quelques mois ? Mon espagnol n'est pas assez bon pour communiquer de manière compréhensible avec eux, par contre ils nous disent qu'on peut se baigner, que l'eau est chaude, on le savait déjà, c'est un peu pourquoi on est venus se poser içi ! Ils s'en vont, à nous la piscine. Baignade, gradient de température important qui va du trop chaud au limite frais, et fond qui va du petit gravier au vaseux. Le petit mur protège un peu du vent mais il fait pas bien chaud qd même...

Vous y étiez allé à ces thermes ? Je n'ai pas vu de photos me semble t'il ?

































Jeudi 16 aout :

Réveil à l'ombre, chouette ambiance entre vapeur d'eau et reflets. Direction Colchane dans un premier temps pour le retour en Bolivie. Cette portion Surire-Colchane est l'une de celles que j'ai préféré, rien de spectaculaire mais une sensation de sauvage et d'espace, une chaine enneigée avec un volcan fumant en point de mire (l'Ollague ?), de nombreux bofedales plus ou moins gelés...j'ai vraiment adoré ce passage. Arrivée à la frontière, c'est un peu le bordel, on sait pas trop où aller, si il y a un peu de passage dans le sens Bolivie => Chili, personne dans le sens Chili => Bolivie. Une bonne heure pour faire la paperasse (et oui qd même...), deux trois courses dans Pisiga, puis station essence, avec une 8aine de militaires armés qui surveillent. Le pompiste refuse catégoriquement de remplir le réservoir du haut, je lui montre l'autorisation spéciale qu'Aldo nous a dit de présenter, il s'en moque complètement, ce sera niet ! C'est pas trop grave, il y a une station essence à Salinas de Garcia Mendoza. Environ 80 kilomètres de bitume en longeant le salar de Coïpasa, avant de bifurquer sur une piste vers le sud, village d'Escara puis on entre doucement sur le territoire Chipaya, espèce de no man's land désertique peuplé de "huttes" en adobe un peu partout. A la sortie du village de Chipaya en lui même, ça se complique, mini pistes qui partent un peu partout vers les huttes alentours, on sait pas où aller... On fait machine arrière et on demande à qq'un dans le village, qui nous dit qu'il faut tourner à droite vers le centre du village, et non pas continuer tout droit comme on l'a fait. On tourne donc, et trois gués un peu inquiétants coup sur coup, dont l'un avec un trou ou on trempe tout de même le bas du capot. A l'un des gués, un mec en vélo rigole doucement en voyant Véro traverser à pied ! La piste se poursuit, quand trois mecs sortis de nulle part nous abordent, à un endroit ou des rochers bloquent la piste. Ils nous demandent 20 bolivianos (taxe de passage pr traverser le territoire chipaya) et nous disent que la bonne piste, c'est à droite, d'où le blocage de ce qui nous semblait la piste principale. On est pas super rassurés, un peu suspicieux tout de même, on trouve ça bizarre de quitter la bonne piste et de se retrouver de nouveau à moitié paumés sur des petites pistes un peu partout... On poursuit tant bien que mal, avec moult demis tours et tours de cons, et on finit par tomber sur ce qui semble être la piste principale, le gps indique Conception de Belen à une dizaine de kilomètres, ça a l'air bon. Ah on s'en souviendra de cette traversée du territoire Chipaya ! Conception de Belen, qui semble abandonné, mais non, après la partie abandonnée du village, une partie encore habitée. Plein sud, on rejoint après une quinzaine de kilomètres la vraie grosse piste qui mène à Salinas de Garcia Mendoza. Nous voilà aux abords du salar d'Uyuni, pas encore bien blanc, avec la presqu'ile dominée par le volcan Tunupa. La nuit tombe, je suis littéralement lessivé par cette grosse journée de route et ces problèmes de navigation, on opte pour un hôtel ! Pas de bol, l'eau est coupée 22 heures sur 24, le propriétaire de l'hôtel, guide touristique qui parle anglais, nous explique qu'à cette époque, l'eau est réservée à l'agriculture locale. Ce village s'ouvre doucement au tourisme, 2-3 hôtels, mais pas encore de restos à touristes, on mange avec les gens du village dans une petite gargotte sympa, menu unique : bouillon de légumes, poulet-riz-patates. Nuit douillette.



















aux abords du salar de Coïpasa







l'église de Conception de Belen



Vendredi 17 aout :

Toujours pas d'eau le matin, tant pis, on saute un tour pour la douche chaude... On fait le plein, la station service nous autorise enfin à remplir le toit. Direction la presqu'ile et les villages de Jirira puis Coquesa. Après la longue journée d'hier, aujourd'hui ça va être tranquille vu qu'on a prévu de dormir sur le salar. Cap au sud ouest, vers une ile à 25 km environ de l'ile "habitée". Un 4x4 sur place, qui part une petite heure plus tard, le chauffeur vient nous dire un petit mot, on le recroisera deux jours plus tard à la laguna Verde. On déjeune, puis petit coup de ménage dans El Coche, puis je me rase ! Après midi tranquille, pas de vent de midi à 14 heures grosso modo puis le vent se lève doucement pour s'accentuer au fil du temps.



dans le village de Coquesa





la rampe d'accès de Coquesa



















Tu le dis si t'en as marre hein !

Samedi 18 aout :

On reprend la direction sud est jusqu'à l'île "habitée", puis au gps on se dirige vers la rampe de sortie de Colcha K que l'on atteint sans problème. On a pas croisé d'endroits avec de beaux polygones sur le salar, je suis assez déçu. La piste est bien pourrie, jamais vu pareille tôle ondulée... On finit par atteindre San Juan non sans quelques égarements (on a voulu prendre des pistes "latérales" pour éviter cette tôle ondulée...). On cherche du pain, quelques épiceries mais pas de pain le matin on nous dit... On poursuit vers San Augustin, assez gros village niché au bord d'un rio dans un petit canyon, et on remonte ce rio, chouette paysage jusqu'à Villa Alota. De nouveau, recherche de pain, de nouveau, on ne trouve pas de pain. Pique nique du midi (il est plutôt 14 heures, ça sent déjà la grosse journée...) dans la vallée de las rocas puis on quitte le bitume en direction des lagunes qui s'enchainent (Honda etc...) On aurait peut être du prendre la seconde option, c'est à dire continuer le bitume vers la frontière et bifurquer sud sur une autre piste, car c'est bien merdique, grosse caillasse... Première lagune isolée puis on atteint la laguna Honda et celles qui suivent. Il doit être dans les 16 heures, il y a un hôtel au bord de je ne sais plus quelle lagune, on se tâte, on décide de continuer (je me dis qu'on va passer à l'arbre de pierre à une bonne heure pour la luminosité, puis qu'on va arriver à colorada pour le soleil couchant, je me trompe...) J'ai adoré ce passage, les lagunes puis le désert de Siloli, je regrette d'avoir du speeder comme on l'a fait, même si je me suis accordé tout de même de nombreux arrêts photos, le fait de passer par là en fin d'après midi donne une superbe lumière. Le soleil est de plus en plus bas, il touche bientôt le haut des montagnes que l'on longe...c'est le drame, on arrive aux amas rocheux de l'arbol de piedra alors que le soleil s'est caché depuis 5 minutes. On descend sur la laguna colorada, on va se poser au parking prêt du "mirador"(la maison en fait, qui surplombe la lagune). La nuit tombe, on voit les lumières du refuge à deux kilomètres de là. Cuisine et bouffe rapide, de l'eau dans la vaisselle sale, que l'on laisse dehors, ce sera un bon plan : l'eau gelée va "emprisonner" la sauce tomate et bien décaper la vaisselle ! Ce sera notre seconde et dernière journée "de merde" trop longue en route, j'avais carrément mal évalué le temps de parcours, en partie à cause de nos errements du matin (et de nos très nombreux arrêts photos mais ça c'est habituel et prévisible !).











le pittoresque cimetière du village de San Juan

la descente sur San Augustin

entre San Augustin et Villa Alota









la laguna Honda









Dimanche 19 aout :

Petite balade côté mirador, paiement de l'entrée de la réserve, achat de pain, arrêt flamands. Direction la douane d'Apacheta, le douanier, sympa, parle anglais, et nous explique le pourquoi de cette douane à 80 km de la frontière. Il nous demande où on va et s'assure alors qu'on a bien compris qu'il faudrait repasser içi quand on reviendra de San Pedro, oui oui, on a bien compris ! Sol de manana, on a adoré, on a vu les principaux grands sites géothermiques de la planète (Yellowstone en été et en hiver, Nouvelle Zélande, Islande), mais c'est la première fois qu'on voit une telle variété de couleurs dans des mudpools, que l'on a presque toujours vus grises. Par contre, vent + altitude = frisquet ! Descente sur le salar de Chalviri et les thermes de Polques, baignade paradisiaque ! Je tente un peu de hors piste vers le désert de Dali mais le sable est assez mou, on patauge un peu, j'irais pas jusqu'aux rochers. En route vers la laguna Verde, on bifurque de suite vers la laguna Verde et la piste qui suit en surplomb le bord nord, et on va se poser sur la "plage" au coin nord ouest de la laguna. Un petit peu déçu par sa couleur, je l'attendait plus "flashy", pourtant, le vent est bien là, pas de doute !



































Lundi 20 aout :

Reveil, petit dèj, réchauffage moteur...on passe entre les deux lagunes, poste frontière, direction le Cerro Toco. Début de la grimpette, on sent bien l'altitude ! Le vent remonte la pente, on l'a dans le dos, c'est pas plus mal ! On voit deux personnes déchausser leurs crampons, que l'on croise ensuite: deux chiliens qui nous disent que pour le "vrai" sommet, il faut remonter la cuvette neigeuse et que sans crampons ca craint car plaques de glace. On continue en longeant cette cuvette de neige, et on voit bien les plaques de glace, on ne va pas tenter le diable et on continue la grimpette légerement sur la droite sur la zone caillouteuse denneigée. On reussit quand même à atteindre un point où la vue bascule au nord côté bolivien, mais le Licancabur et la laguna blanca sont cachés. Ca nous va bien qd même, vue magnifique, superbes couleurs, et cratère soufré à proximité. Redescente vent dans le nez, il fait vraiment très froid. Descente sur SPA, douane et immigration, hôtel en centre ville, on a bien du gagner 25 degrés, ca fait bizarre de se retrouver en T shirt !































Mardi 21 aout :

En matinée, vallée de la mort et gorge du diable (nom approximatif ? je ne me souviens plus trop...). On cale dans la montée sableuse de la vallée de la mort, comme vous non ? Dans le labyrinthe de la gorge du diable, on s'enfonce, sans carte du coin et au bout de 3/4 d'heure on commence à se demander si on en ressortira un jour, on décide de revenir sur nos pas car on veux pas y passer la journée et c'est tout de même assez monotone comme paysage. Retour à SPA, petit resto, départ pour El Tatio. Au bout d'une trentaine de km, sans le savoir, on poursuit sur la piste non bitumée, plus proche des montagnes que la route bitumée, que l'on prendra au retour. Aucun soucis avec les gardes pour le fait de dormir sur place. Direction la piscine, assez spéciale : par moments, il y a des remontées d'eau très chaude du fond, qui brule presque, tout du moins trop chaud pour être supportable, par des petits trous, il faut rester sur ses gardes pour être pret à bouger ! Le site est splendide sous la lumière de fin d'après midi, et totalement désert.











tu connais le nom de ce volcan sur la route d'El Tatio, avec son cratère jaune qui fumaille ?











Mercredi 22 aout :

On est réveillé à l'aube par les premieres voitures de tours operators. En effet, ca fume bcp plus qu'hier après midi, mais sans le soleil, c'est un peu fade. Puis le soleil se lève, et la foule repart petit à petit passé 9 heures. On repart vers SPA, un renard vient nous dire aurevoir ! Petit resto à SPA, puis on part pour les lagunes Miscanti et Miniques. Arrivés là bas, c'est le drame, les gardes de l'entrée du parc nous disent qu'on n'a pas le droit de dormir sur place, qu'on risque de mourir de froid...! C'est vrai qu'il y a beaucoup de vent et qu'il fait pas chaud, mais on en a vu d'autres. J'essaye tant bien que mal de parlementer mais c'est niet, ils veulent que l'on sorte de l'enceinte du parc pour la nuit. Super déçus car ces deux lagunes sont vraiment magnifiques et j'aurais aimé admirer les montagnes en toile de fond s'éteindre au coucher de soleil. En fin d'après midi, on redescend donc et on s'installe en vrac en bord de piste pour la nuit. Y'a pire comme paysage, mais ca vaut pas les lagunes !















la grande lagune Miscanti

et la petite lagune Miniques qui la jouxte



Jeudi 23 aout :

Lever, ptit dèj, retour à Spa. En milieu d'après midi, direction la vallée de la Lune, avec une vue en surplomb avant de descendre dedans. Vallée de la Lune, coucher de soleil, resto, hôtel, nuit !



















Vendredi 24 aout :

Double plein d'essence, douane + immigration à SPA, nous voilà repartis vers la Bolivie. On doit remonter à la douane d'Apacheta, on refait donc la route en sens inverse : laguna Verde => désert de Dali => thermes de Polques => sol de manana =>douane...super pratique leur truc ! On redescend à Polques pour une baignade toujours aussi agréable, puis on prend la piste vers l'est juste au nord de Polques, à travers le salar de Chalviri. Première petite lagune exploitée, puis la laguna Hedionda sur fond d'Uturuncu, où on s'arrpete pour la nuit.











samedi 25 aout :

Reveil bien frais, sans aucun doute notre nuit la plus froide, toute l'eau est gelée, y compris le bidon de dix litres encore plein d'Aldo. On déjeune tranquille, oh surprise, un 4x4 qui arrive en face, et qui vient s'arreter à dix mètres de nous ! La piste longe la lagune sur 500 mètres mais y'a pas assez de place, c'est à dix mètres de nous qu'il s'arrète... Deux autres suivront, et rebelote deux fois : ils s'arretent juste à côté de nous ! Bref... On prend la piste, rapidement la descente dans le canyon qui précède les deux villages de Quetena. Vraiment splendide ce coin, un autre de mes (nombreux !) coups de coeur. On longe ensuite le canyon, tu sais, celui dont on avait parlé avec la photo sur le site du TO (ce qu'il appelait le canyon du Belvédère). En fait je pense que la photo est prise le long du canyon post-bifurcation de Barrancas, en allant à pied au bord. Les coordonnées gps vues sur Google Earth, à l'ouest du canyon, sont en fait celles de la bifurcation vers Barrancas. On descend dans le canyon direction Barrancas, le gué qui me fait penser à vous, et le village blotti au fond de son canyon. Encore un coup de coeur, j'ai adoré l'ambiance western qui en ressort ! On traverse les deux Quetena, puis la sortie de la réserve nationale Avaroa, personne dans la maison, tant pis, de toute façon pas de soucis, on avait payé une seconde entrée à la laguna Verde, vu que notre première entrée à la laguna Colorada, valable 4 jours, était périmée. Peu après, nous voilà au croisement pour la laguna Celeste. C'est parti pour 26 kilomètres d'enfer, très vite, la piste se détériore et c'est la plupart du temps sur un champs de caillasse qu'il faut monter, des grosses caillasses plates qui craquent sous les roues...on va mettre 1 heure 45 pour faire ces 26 kilomètres, mais le jeu en valait la chandelle, on finit par arriver en vue de la laguna Celeste, superbe, couleur laiteuse, quelques flamands roses, l'Uturuncu en toile de fond, et personne d'autre que nous. Ballade le long de la lagune, où le côté sous le vent voit s'ammonceler tous les morceaux de glace.































Dimanche 26 aout :

On pensait avoir une nuit glaciale mais non, réveil relativement "doux", dû à la légère couche nuageuse. C'est reparti pour la descente infernale, au bout d'une dizaine de kilomètres, un mec sur une petite moto arrive en face : un garde de la réserve Avaroa, qui nous demande si on est passé hier à la maison des gardes et qui nous demande notre ticket du parc. Retour sur la piste principale, on poursuit vers San Pablo de Lipez, piste assez "cabossée" qui ne fait que monter/descendre en restant plus ou moins à flanc de montagne entre 4000 et 5000. On pique nique au bord d'un petit rio qui va se jeter dans une lagune toute proche. Longue journée, on arrive sur San Pablo assez tardivement et du coup, un peu fainéants, on se dit qu'on pourrait aller voir l'hôtel Tayka. On se garde devant l'hotel, aucune voiture, porte d'entrée fermée. On fait le tour de l'hotel et on finit par voir la famille bolivienne à l'intérieur, papa + maman + grand mère + enfants, qui manifestement vivent comme des coqs en pate ! Le prix est assez exorbitant, 115 US dollars la nuit, tant pis, on va se retrancher dans notre carosse...mais la femme discute avec son mari et ils nous proposent un petit arrangement entre amis, nuit + repas pour 500 bolivianos, sans inscription dans le registre, en dessous de table en gros... Marché conclus ! La meilleure douche chaude de toute notre vie ! La gentille femme nous concocte un repas de rêve, copieux et varié, ca nous change de nos spaghettis + meatballs habituelles ! Par contre pas de chauffage dans l'hotel (il y a bien des radiateurs mais peut etre qu'ils ne les allument que qd il y a du monde ? ), un gros poêle à bois dans la salle à manger mais il restera éteint. Demain on arrivera à Tupiza, ca veut dire que notre nuit précédente à la laguna Celeste était la dernière que l'on passait dans notre carosse.

















Lundi 26 aout :

Petit dèj de luxe à l'hôtel puis départ. Un peu avant San Vicente, gros doute, on ne sait pas trop par où aller. Aldo nous a donné une feuille écrite en espagnol avec des points gps qui détaillent ce passage, mais les points gps ne semblent pas bons du tout, plus de 3 minutes par rapport à notre position. Je m'aperçois en plus que j'ai merdé dans ma cartographie, je n'ai pas mis San Vicente dans le gps. Pas mal de petits allers retours, on finit par se décider et on suit une petite piste qui est régulièrement entrecoupée de petits ravins dus au ruissellement des petits rios qui descendent de la montagne... Puis un effondrement qui coupe totalement la piste, on cherche un peu à pieds, on finit par voir que les traces vont dans le lit de la rivière que l'on longe plus ou moins. On finit par arriver sur un de mes points gps, tant pis pour San Vicente et l'hypothétique tombe de Butch Cassidy. Pique nique au bord d'une rivière, puis fin de la route vers Tupiza. Dans la descente finale vers Tupiza, un accident : un 4x4 dont la bache qui etait sur le toit semble s'etre détachée et prise dans les roues, le 4x4 est en vrac mais dans son malheur, il est allé se planter côté montagne plutôt que dans le précipice ! On s’arrête, l'un des deux mecs nous demande si on peut lui prêter la clé de notre voiture. Je ne comprend pas bien ce qu'il veut en faire, il a un Toyota, nous un Nissan, et forcément, quand il essaye de démarrer sa voiture, ca ne marche pas... Ils nous demandent si on peut emmener l'un des deux à Tupiza : pas de soucis mais "mucho photographico", je préfère les prévenir que ca va pas être le Paris-Dakar ! On finit la splendide descente sur Tupiza et on dépose le mec en ville : "cuanto cuesta" qu'il me dit, "nada" que je lui répond !

Bref, un peu de péripéties mais on arrive à bon port. Je me doutais que l'arrivée sur Tupiza vaudrait son pesant de cacahouètes, on a pas été déçus, vraiment splendide et spectaculaire ! On va au plus simple à l'hôtel Mitru, possibilité de garer sa voiture dedans, c'est donc parfait !

















mardi 27 aout :

Journée autour de Tupiza et balade dans les différents canyons, quebradas etc...



















Mercredi 29 aout :

En route pour Potosi, ca a beau être goudronné, pas loin de 5 heures de route qd même. La traversée de Potosi...humm...content qd j'ai garé la voiture ! On vise un hôtel que deux francais croisés hier nous ont conseillé. L'hôtel n'a pas de parking mais juste à côté, un autre avec parking. Ca se révèle assez glauque, bien que propre, par contre prix défiant toute concurrence : 25 bol par tête ! (sans pti dèj)



















Jeudi 30 aout :

L’hôtel miteux qui file le bourdon + l'envie de couper le trajet en deux (les 5 heures pour à peine 300 km entre Tupiza et Potosi nous ont calmé !) + le fait qu'on a eu le temps de pas mal tourner hier après midi dans Potosi + pas de visite de mines car Véronique = claustro : on décide de ne pas rester une seconde journée, de profiter de la matinée à Potosi puis de partir sur Oruro. On cherche désespérément un café, car sans mon café du matin je suis grognon ! mais on trouve rien, les adresses du guide sont soit fermées soit inexistantes (vive les guides qui ressortent soit disant tous les ans mais qui n'ont pas été réactualisées depuis un bail !). Du maté de coca oui, du café non...un jus d'orange pressé fera l'affaire. On part pour Oruro en milieu de matinée, on s'y trouve un bon hôtel avec parking privé. Ambiance vraiment différente de Potosi, ville plus "moderne" mais pas super exaltante. Un marché géant vraiment pittoresque. Super pizza le soir, et défilé avec tambours et trompettes de classes d'écoles. Pas de photos j'ai fait ma feignasse !

Vendredi 31 aout : Direction La Paz, pas de problèmes, El Coche retrouve son bercail entier ! On range notre bordel, apéro au garage puis resto avec Aldo le soir.

Samedi + dimanche : Réveil à 3 heures du matin, direction l'aéroport, La Paz - Santa Cruz -Miami - Paris - Rouen !

Le mot de la fin en images !







Voilà, fini les petits épisodes matinaux ;)
Ouvrir un compte dans une banque thailandaise pour les vacances English translation pending
by Gcharl · 2012-10-15 · 50 replies
bonjour,

voila c'est la seconde fois que je pars en thailande mais la j'y vais en solo, l'année derniere un de mes amis été parti avec tres peu d'espèces sur lui et sa super carte visa mais le probleme c'est qu'il a tordu et presque casser sa carte dans une soirée un peu agité😛 elle marchais plus et il c'est retrouvé trés embeter car plus de tune ou presque donc western union, on las aidé etc...mais bon il a galérer quand meme il pouvais pas faire vraiment ce qu'il voulais...enfin passons

la je pars seul fin novembre pour 3 semaines (phuket, phi phi, samui) avec beaucoup despeces(3500-4000 €) quand meme et ma carte(la carte plutot pour la fin si je suis court) et je me demandais si je pouvais ouvrir un compte dans une banque thailandaise pour ne pas me trimbalé avec toutes ces espèce sur moi et retiré quand je veux au besoin... l'année dernière je planqué tous dans mes hotels un peu dans les coffres un peu dans le sac de voyage fermé biensur mais bon c'étais quand meme un gros souci!!! enfin sa la fait mais c'étais pas l'idéal franchement .

mes questions:

- est ce que une bonne idée ou je refais comme l'année derniere? - est ce que c'est possible pour une période de 3 semaines? - si cela est possible quelle banque choisir? la plus répandu et la plus sure , je ne veut pas forcement une carte de retrait car il doit y avoir un delai pour lavoir etc....juste pouvoir retirer tous les jours ou 2,3 jours dans les différentes agences de la banque tout au long de mon trajet tres touristique(phuket, phiphi, samui, bkk)

voila j'espere mettre correctement exprimé pas trop l'habitude😊... merci d'avance pour vos reponses...

CHARLEE😎
Avis sur itinéraire au Mexique, Yucatan / deux semaines en itinérant? English translation pending
by Artefakt · 2012-10-06 · 26 replies
Bonjour à tous,

Nous projetons avec ma copine d'aller deux semaines fin janvier dans le Yucatan ( au départ cela devait être le Costa rica mais le cout des billets d'avion est trop élevé ).

Nous avons réalisés une ébauche d'itinéraire et souhaiterions avoir le maximum d'avis en sachant que certaines étapes sont des passages obligés:

Jour 1 arrivé à CANCUN Jour 2 CHITCHEN ITZA ( étape indispensable ) Jour 3 MERIDA ( incontournable ? ) Jour 4 UXMAL ( étape indispensable ) Jour 5 PALENQUE ( étape indispensable ) Jour 6 PALENQUE Jour 7 Cascades MISOL HA et AGUA AZUL ( j'ai lui qu'il y avait pas mal de racket sur les routes autour de ces points?!) Jour 8 SAN CHRISTOBAL DE LAS CASAS Jour 9 CANYON DEL SUMIDERO ( étape indispensable ) Jour 10 Trajet de retour vers TULUM Jour 10 TULUM Jour 11 AKUMAL ( cenote et lagune de YAL KU ) Jour 12 Parc XEL HA ou XCARET ( nous arrivons pas encore à nous décider; Xel ha semble plus authentique mais moins il y a moins d'activitées si j'ai bien compris ) Jour 13 ? Jour 14 Départ de CANCUN

Qu'en pensez vous? deux semaines est ce suffisant pour faire tout çà avec véhicule de location ( non suv ou 4*4); Certaines distances sont longues mais nous sommes deux à conduire et les kilomètres nous font pas peur.

Il y a forcément beaucoup de choses que nous verrons pas mais loupons nous des INCONTOURNABLES? Il reste un jour que nous pouvons caser ailleurs pour pas être trop speed mais nous ne savons pas à quel moment ( devons nous passer un jour de plus au Canyon del sumidero par exemple ou rajouter une étape ?)

En fin de séjour nous avons prévu que 3 jours pour nager dans des Cénotes, faire un parc, nager avec les tortues, snorkeling et un peu de repos sur la plage ce qui nous semble largement suffisant. Réalisable sans trop se presser? ( c'est censé etre la partie détente )

Merci d'avance à ceux qui ont pris le temps de me lire; N'hésitez pas à donner votre avis, des conseils ou même des critiques...

Stéphane
Concours photos du mois d'octobre 2012: les ponts du monde English translation pending
by Lahaut · 2012-10-01 · 195 replies
Voici donc le thème du concours d'octobre 2012 :

"les ponts du monde "

Quand on voyage on passe forcément sur des ponts qui ont des architectures bien particulière selon les pays traversés . Ils peuvent être en bois , en béton, en briques, en fer , en corde , en pierre , etc ..... ils peuvent être roulants , suspendus , à haubans , en arc...., Ils peuvent être habités , piétonniers , routiers, ferrés, aqueducs, passerelles..... ils peuvent être situés sur un canal , sur la mer , en montagne , en ville , dans un temple , entre 2 bâtiments , etc ..

Je pense que chacun d'entre nous a déjà photographié ce genre de monument et admiré le "génie" de l'homme pour construire ce type d'infrastructure parfois indispensable pour le bon fonctionnement des relations entre les populations alors je voudrai qu'à la fin du mois qu'il y ait ici, une bonne représentation de tous ces ouvrages construits par l'homme que l'on peut admirer sur la planète !

Je considère que les ponts naturels , une planche de bois posée sur un ruisseau ou un tronc d'arbre tombé entre 2 berges ne sont pas dans le thème !😉

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 octobre minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Pour voter : du lundi 22 octobre au mardi 30 octobre minuit

Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !

L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de novembre

Pour les discussions autour du thème, c'est ici: http://voyageforum.com/v.f?post=5568902;live=1;

Le diaporama tenu par notre ami Hériklès c'est ici :
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Vive la fin du pétrole! English translation pending
by Roulelemonde · 2012-09-26 · 339 replies
Au moins l'espèce humaine n'aura plus rien à consumer et polluer en rejettant dans l'atmosphère des tonnes de Co2 et autres gaz toxiques; Fini les touristes et le consumérisme (les deux étant liés) qui se la jouent "voyageurs" en s'achetant des billets "tour du monde", ou juste en se payant des aller-retour après leur boulot, pour aller frimer ou chercher une fille facile à phuket ! Fini les routes surpeuplées de bagnoles (engins de mort) qui crachent leur bruit et leurs mépris de la nature, fini le moteur à explosion qui va bientot finir par faire exploser la terre; L'heure sera au retour aux voyages qui se méritent, lents, modestes, loyaux, à la force des pieds, des pédales, des pagaies ou des voiles, ou aidés pour d'autres par le train s'il reste de l'électricité ou des chevaux s'ils n'ont pas fuit d'ici-là (et je les comprends); et pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas s'y résoudre, ils n'auront qu'à rester chez eux dans les paisibles campagnes s'il en reste, ou dans leurs mégalopoles suffocantes, qui sont des taches bétonnées et laides sur la magnifique toile peinte par la nature La voiture, est le contraire de la liberté, l'avion une ruine écologique volante; Le but ne sera plus la destination, mais le chemin, ce qui à bien y réfléchir est la définition même du voyage
Visa B2 pour arrivée à New York en bateau English translation pending
by Budule · 2012-09-23 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite me rendre prochainement aux Etats Unis par un moyen de transport original qui est le cargo (transporteur de container). Je m'y rendrai pendant mes congés annuels, ce qui fait que mon séjour sera de 2 semaines. J'ai un parcours tout tracé, mais pas complètement dessiné (reste les détails : réservations, transfert entre les villes ...).

Arrivant par voie de mer, je suis dans l'obligation de disposer d'un visa B2 pour entrer aux États-Unis.

Voilà moi situation personnel :

1/ Célibataire sans enfant 2/ Entre 35 et 40 ans 3/ Un travail 4/ De quoi subvenir à mes besoins pendant ces 6 mois (donc 2 semaines c'est ok). 5/ Je ne suis ni propriétaire, ni locataire (logé à titre gracieux) 6/ J'ai envie de rentrer en France. 7/ J'en profiterai pour y voir une membre de ma famille

Pour ceux qui connaissent bien, est ce solide comme dossier avec en italique souligné ce qui peut titiller les agents du consulat).
Paris - Amsterdam à vélo (aller par la côte, retour par les terres) English translation pending
by Tomboy75019 · 2012-09-20 · 14 replies
Salut à tous ! Voilà j'envisage actuellement un petit trip vers amsterdam. Voici mon itin��raire en gros, il est susceptible de changer, grâce à vos suggestions.

ALLER par la côte paris - dieppe / AV (246km) dieppe - le tréport / véloroute de la côte d'albâtre (36km) le tréport - St Valéry-sur-Somme / D940 (26km) St Valéry-sur-Somme - St-firmin/le crotoy (Parc de Marquenterre) / Piste cyclable de la baie de Somme (24km) St-firmin/le crotoy - fort-mahon (quend) plage / Voie Verte du Parc de Marquenterre à Quend-Plage (12km) fort-mahon (quend) plage - boulogne sur mer / pistes cyclables le long de la côte (par berck, le touquet, étaples) boulogne-sur-mer - oost-cappel / (vélo)route de la Mer du Nord LF1b (95km) oost-cappel - harleem / LF1b (333km) harleem - dam / LF20a (22km)

RETOUR par les terres amsterdam - rotterdam - roosendaal - anvers - bruxelles - mons - maubeuge - cambrai - st- quentin - noyon - compiègne - bethisy st-pierre - ermenonville - claye-souilly - paris

J'ai surtout réfléchi à l'aller, ça ne devrait pas bcp bouger. Par contre pour le retour çe va être bcp plus urbanisé et j'ai peur que ça soit difficile de trouver des petites routes tranquilles. Enfin peut-être en longeant les canaux... Il faut que j'étudie les réseaux cyclables belges et hollandais aussi mais je suis un peu perdu. En attendant que je trouve des questions précises à poser, n'hésiter pas si vous avez des conseils, suggestions etc...

Merci
Retour d'un voyage à vélo en partie seule (Europe) English translation pending
by Cyclochica · 2012-09-19 · 19 replies
Hello J'avais posté un message il y a quelques mois pour présenter mon voyage de 6 mois en Europe à vélo. Eh bien voilà, je suis rentrée la semaine dernière... J'étais donc toute seule pendant à peu près 4 mois, en France, Espagne, Irlande, puis Allemagne et Scandinavie, et tout s'est très bien passé! Je ne me suis jamais fait embêter, voler ou quoi que ce soit. En Irlande j'ai souvent demandé à dormir dans des champs ou des jardins, et très souvent j'ai été invitée pour la douche et/ou le diner. Je demandais de préférence à des couples, et quand je les remerciais en partant le matin les femmes me disaient souvent "on a des enfants de votre âge, on aimerait que tout le monde face pareil pour eux...". Après, en Allemagne, en France et en Scandinavie, beaucoup de bivouac, surtout en forêt (même au Danemark où c'est officiellement interdit). La aussi jamais aucun problème, je faisais bien attention que personne ne me voit m'enfoncer dans les bois et que je sois bien invisible de la route. Je n'ai jamais vu personne passer à aucun de mes bivouacs. Seulement entendu des aboiements de chevreuils, des hérissons, des oiseaux... Pas eu trop les chocottes non plus (bon, sauf pour le tout premier dans les Landes!), en fait j'avais davantage peur de me choper la boreliose avec les tiques que de tomber sur quelqu'un de mal intentionné en pleine forêt... Et c'était vraiment génial, tous ces bivouacs en forêt. Début juillet mon copain m'a rejointe à Berlin et on a continué ensemble jusqu'en Grèce. On a bivouaqué jusqu'en Croatie, ensuite dans les Balkans on a plutôt préféré demander à se mettre dans le jardin/champ. Et c'était génial car une fois sur deux on finissait dans la maison des gens, devant une assiette de poivrons grillés et un verre de schnapps. Pareil en Grèce... Voila voila... vive le bivouac!!
Floride/Bahamas: 3 semaines au paradis! (Miami & Florida Keys, Exumas, New Providence & Eleuthera) English translation pending
by Santéa · 2012-09-18 · 47 replies


Cet été nous sommes partis aux Bahamas et en Floride, 3 semaines pendant lesquelles nous avons découvert des paysages magnifiques et des plages paradisiaques. Je suis en pleine rédaction de ce carnet de voyage que je poste également sur mon blog avec moultes photos :
http://samiharrat.wordpress.com Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de parcourir ce compte rendu.

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs



Les Bahamas, première terre découverte par Colomb au XVème siècle, repaire de pirate au XVIIème, refuge pour les loyalistes anglais au XVIIIème, paradis terrestre pour vacanciers au XXIème. Depuis longtemps, ces eaux limpides et ces paysages idylliques m’ont donné envie de les découvrir. Voilà désormais plusieurs mois que l’on prépare ce voyage …

Au Bahamas, il y a 700 îles et îlots dont seulement une vingtaine sont habitées. Les deux plus peuplées New Providence et Freeport sont des escales de croisières, recouvertes de luxueux resorts et prises d’assaut par les touristes américains. Les autres sont appelées Out Islands (les Îles Extérieures). Peu peuplées, elles sont préservées du tourisme de masse et conservent toute leur authenticité. C’est ces îles là que l’on veut découvrir en priorité.

Les Bahamas ne sont pas une destination très prisée des touristes français. Très peu de tours opérators y proposent des voyages. Là bas le touriste américain et le billet vert y règnent en maître. Il y a très peu de voyages organisés qui permettent de découvrir les Out Islands, et aucun ne nous convenait réellement.

Pour préparer ce voyage, j’utilise Internet bien entendu (VoyageForum.com et Trip Advisor pour les avis de voyageurs et Kayak pour trouver les vols au meilleur prix) et des guides de voyage papier. Des guides francophones sur les Bahamas, il n’y en a en fait qu’un seul ! Le Petit Futé Bahamas. Ne voulant pas rester sur un seul avis et n’étant pas totalement convaincu par ce guide, j’achète également le Lonely Planet Bahamas en anglais

Première difficulté, il n’y a pas de vols directs depuis la France pour se rendre à Nassau, la capitale bahaméenne. Une escale à Miami en Floride est indispensable. Histoire de ne pas faire de détour pour rien, très vite on prend la décision de garder quelques jours pour découvrir la Floride.

Deuxième dfficulté, il n’y a pas de vols directs entre les Out Islands, il faut obligatoirement repasser par Nassau la capitale. Comme pour Miami, on en profitera pour s’arrêter à Nassau et pour découvrir les îles de New Providence et Paradise Island.

Après moultes hésitations et simulations je m’arrête finalement sur cet itinéraire qui s’étalera sur une période de 3 semaines.



Nous arriverons à Miami le 11 juillet et nous rendrons directement en direction des Florida Keys. Nous passerons notre première nuit à Key Largo (1). Le lendemain nous continuerons notre route au beau milieu de la mer des Caraïbes en direction de la très branchée Key West (2) ou nous resterons deux nuits. Puis nous reprendrons la direction de Miami (3) où nous passerons une nuit avant notre départ pour les Bahamas le 15 juillet. Ce jour là, nous partirons en direction de l’archipel des Exumas (4) un chapelet de 360 îles situées au sud de Nassau. Nous y resterons pour 6 jours avec au programme, plongée, farniente et découverte des îles principales de Great Exuma et Little Exuma. Le 21, nous décollerons pour Nassau (5) où nous resterons deux nuits, nous en profiterons pour aller visiter le célèbre hotel Atlantis et son parc aquatique. Le 23 juillet, on prendra la route de l’île d’Eleuthera. Là-bas 2 jours sont prévus pour découvrir Harbour Island (6), l’île de la jet-set et 5 autres pour partir à l’assaut des plages de la grande île d’Eleuthera (7). Enfin nous terminerons notre boucle par 2 dernières nuits à Miami Beach (8).

En tout nous prendrons 6 fois l’avion, dormirons dans 8 hôtels différents, louerons 2 voitures et découvrirons des dizaines d’îles disséminées dans 2 pays différents …

Episode 1 : Premier coucher de soleil à Key Largo



Ca y est, le jour du départ tant attendu est enfin arrivé. Direction Orly pour prendre notre vol Ibéria en direction de Miami (avec escale à Madrid). C’est vers 15h30 que nous foulons le sol américain pour la deuxième fois de l’année.

Jour 1 (11 juillet 2012) : Miami International Airport – Key Largo

1. Miami International Airport ; 2. Hilton Key Largo

Après avoir récupéré notre voiture de location (une Nissan Altima comme 2 mois auparavant) chez Dollar Rent-a-Car, nous prennons de suite la direction des Florida Keys et de la première d’entre elles : Key Largo. On emprunte pour celà le Flordia Turnpike autoroute à péage sans guichets.

Des caméras suspendues au dessus de la route prennent les plaques d’immatriculation en photos. Si vous avez souscrit à leur abonnement (le SunPass), RAS. Sinon, le paiement s’effectue directement par débit sur votre compte bancaire !

Après une traversée furtive des Everglades (à l’aide d’une ligne droite de 30 kilomètres!) on arrive à Key Largo.



Un rapide dîner chez Wendy’s et on s’installe à notre hôtel pour la nuit. On en profite pour faire notre premier bain des vacances et pour observer ce premier coucher de soleil floridien.





Episode 2 : Sur les traces d'Ernest Hemingway



Nous quittons Key Largo et reprenons la route des keys direction Key West, la ville la plus méridionale des USA l’un des lieux de villégiature d’Ernest Hemingway. C’est près de 2 heures de route entre ciel et mer qui nous attendent avec pour point d’intérêt le Seven Miles Bridge et le parc de Bahia Honda.

Jour 2 (12 juillet 2012) – Key Largo – Bahia Honda Key – Key West

D. Key Largo ; 1. Bahia Honda State Park ; A. Key West

Avant de prendre la route en direction de Key West, on décide de profiter cette fois ci de jour de notre hôtel de Key Largo. Une baignade rapide dans cette eau verte bordée de palétuviers et nous voilà partis sur la US Road n°1.



Premier arrêt à Islamorada dans un Burger King pour manger et on reprend la route pour franchir le Seven Miles Bridge, parmi les plus longs ponts du monde lors de sa construction en 1982 (près de 11km).



De l’autre côté du pont on arrive dans les Lower Keys et on en profite pour s’arrêter sur Bahia Honda Key (8 $ l’entrée) dont le parc national est réputé pour avoir l’une des plus belle plage des Keys.

Belle plage ? C’est vite dit, on fait les deux plages les plus à l’est (sur 3 dans le park) et les 2 sont recouvertes d’algues noires. La couleur de l’eau elle aussi est décevante et tire plus sur le jaune que sur le bleu turquoise. On se demande comment sont les autres si cette plage fait partie des 10 plus belles des USA comme la présente de nombreux guides !



On reprend la route vers Key West à travers les Lower Keys mais ne croisons pas de “Key Deer”, le cerf des Keys, espèce en voie de disparition. On arrive enfin sur Key West, la dernière île habitée des Keys, le bout de la route. On s’installe dans notre Guest House sur Eaton Street, une maison victorienne du XIXème siècle, toute proche de Duval Street, l’artère principale et la plus animée de la ville.





Mais le soleil déclinant on en profite pour se rendre sur Mallory Square pour assister au coucher du soleil, réputé comme l’un des plus beau du monde.





Heureusement, la journée de demain nous permettra de découvrir plus en profondeur cette ville de Key West.

Episode 3 : Key West, the Southernmost City



Cette journée au coeur de Key West s’annonce sous les meilleurs auspices, au programme : shopping sur Duval Street, visite du Conservatoire aux papillons, de la maison d’Hemingway et de la borne marquant le point le plus au sud du pays …

D. Départ ; 1. Key West Butterfly Conservatory ; 2. Southernmost Point ; 3. Hemingway’s House

Key West est une ville floridienne très célèbre. Célèbre pour avoir accueilli deux écrivains américains de grand talent : Ernest Hemingway et Tennessee Williams. Cette ville à l’atmosphère surannée et aux vieilles bâtisses victoriennes ne manque pas de charme. La Old Town qui s’étend à l’ouest de l’île est le quartier le plus intéressant de la ville et celui dans lequel nous nous baladons aujourd’hui, Duval Street en est la rue principale.

Après un petit déjeuner dans le jardin de notre guesthouse construite entre 1890 et 1898 on descend Duval Street avant que la chaleur de l’été ne devienne insupportable.



On en profite pour flâner dans quelques boutiques avec comme objectif le Key West Butterfly Conservatory. Dans ce conservatoire, une serre rassemble de nombreuses espèces de lépidoptères venant des 4 coins de la planète. Ceux-ci volent au milieu des visiteurs et des fleurs tropicales.





Puis, on se dirige à un block de là vers la borne représentant le point le plus au sud des USA. Théoriquement, celui ci ne se trouve pas à cet endroit mais sur un terrain militaire dont l’entrée est intedite au public. Mais bon … Tout le monde joue quand même le jeu.

Une foule de touriste américain attends là sous un soleil de plomb pour se faire photographier à côté de leur “petite Tour Eiffel”. Nous, pas fous, on attend juste un instant de répis (un changement entre 2 touriste entre 2 poses) pour prendre notre photo de la borne, et on se passera de la photo souvenir.



On préfère se rendre sur la plage juste à côté pour manger avant de continuer notre visite de la ville.

Et là, en plein milieu de notre cheesebaconburger, une averse tropicale arrive depuis l’océan et s’abat sur l’île pendant deux bonnes heures.



On en profite pour commander un dessert, il pleut toujours. Vers 15h30, l’orage laisse place au ciel bleu et on remonte Duval Street en pataugeant dans les étangs (vu leur taille, le mot flaque est un peu réducteur …). On remonte jusqu’à hauteur de Truman Avenue en regardant les boutiques puis on rejoint Whitehead Street dans laquelle se trouve la maison de Heminghway.

C’est dans cette maison qu’Hemingway a écrit la plupart de ces romans pendant les années 1930 (comme “Les neiges du Kilimandjaro” ou “Pour qui sonne le glas”). Cette maison fut offerte à l’écrivain en tant que cadeau pour son mariage avec Pauline Pfeiffer. Il y vivra jusqu’à son divorce en 1940, date à laquelle il déménagera pour la Havane. Le prix de 13 $ la visite pour quelques pièces nous décourage, on immortalisera la maison seulement depuis l’extérieur.



Fatigué par la chaleur et alléché par l’Happy Hour offert par notre hébergement. On rentre se prélasser dans la piscine. On aura même pas le courage de ressortir. Surtout que demain, il faut retourner sur Miami !

Itinéraire de quinze jours au Cambodge en février 2013 English translation pending
by Kate · 2012-09-04 · 99 replies
Bonjour 🙂

Tout d'abord merci à mes contacts 😉 qui m'ont aidée à débroussailler le terrain et les routes de notre circuit au Cambodge... Et merci au forum en général où j'ai pu piocher ça et là quelques infos utiles.

Ayant fait la synthèse de tout ça j'aimerais connaître vos avis, vos conseils, vos suggestions et même vos critiques (constructives 😛) s'il y a lieu.

Nous partons à 4, fin février, pendant 15 jours. Compte tenu de ce trop court séjour il va falloir optimiser...

Arrivée à Bangkok en milieu d'aprem maxi (on cherche toujours un vol...) Départ immédiat en taxi direction Poipet. On va dormir avant de passer la frontière (j'ai lu que les bureaux fermaient assez tôt) Mais où dormir ?

De Poipet direction Battambang où nous resterons 3 nuits. Le Cabaret Vert me plait bien... D'autres adresses ? Des choses incontournables à faire, à voir ?

De Battambang direction Sien Rep où nous resterons 4 nuits. Angkoriana hôtel... D'autres idées ? Ah oui, au fait, les avis sont partagés à propos de la traversée en bateau... Parait que c'est super mais que le bateau peut se transformer en grosse galère s'il n'y a pas d'eau 🤪 Serait-il plus sage de le décider au dernier moment ? Quelle est la solution de repli ? Sinon, visite des temples, bien sûr... Tôt le matin, ça j'ai compris 😉 Le faire à vélo, ça nous plairait bien... Et les villages flottants...

De Siem Rep direction Phnom Penh. Là je crois que nous serons pris en charge 😇😎 3 nuits prévues...

De Phnom Penh direction Sihanoukville pour le reste du séjour... Je ne sais plus, faut que je recompte... Des adresses sympas où dormir ? Que faire à part la plage ?

Si on a le temps on ira à Tatai, juste pour le plaisir de dormir au Four Rivers 😎 Serait-ce une bonne idée de remplacer Sihanoukville par Tatai ?

Puis retour sur Bangkok... Et là ça se complique. Pas envie de passer ma dernière journée dans un taxi. On va voir... Peut-être retourner à Phnom Penh et prendre un vol la veille pour Bangkok, avec Air Asia ? Et si notre vol retour est tard dans la soirée on fera les klongs 😎 (excursion ratée lors de notre séjour en Thaïlande à cause du manque de temps)

Pour finir... On a un budget routard+ (Max 100€ par jour et par couple) On a pensé louer une voiture mais parait que c'est pas sérieux 🤪 On est open sur tous transports en commun existants... On préfère les guesthouses ou les endroits de charme aux grands hôtels... On préfère manger dans la rue ou dans les "gargottes" que dans les restaus classiques...

Merci !
Radar et piste cyclable à Cagnes-sur-Mer (Provence) English translation pending
by Gabey · 2012-09-03 · 27 replies
Bonsoir,

Une nouvelle ( pour moi): contrôle radar sur une piste cyclable limitée à 10 km/h à Cagnes sur Mer ! bon qu'en dire !
Compagnies du Golfe English translation pending
by JFK232 · 2012-08-31 · 103 replies
Je reviens d'un voyage en Thailande, Cambodge, Mailaisie réalisé grâce à la compagnie ETHIAD choisie principalement au regard des prix. Cette société est respectable au demeurant et le service est en tout point correct.

Ethiad avec ses consœurs Emirates, Quatar Airways Gulf Air ont fait des émirats un hub de communication antre l'Europe et l'Asie.

Cependant je m'interroge sur ce modèle économique qui nous impose une escale au milieu de la nuit et au milieu de nulle part.

Je passe sur la prière au décollage qui écorche un peu les oreilles du citoyen laïque, la référence permanente à la position de la Mecque et la proportion de citoyennes emiratis en burqa intégrale parmi les passagers notamment vers la Malaisie.

Car enfin, les avions modernes peuvent très facilement rejoindre l'Asie sans cette escale improbable qui rajoute au bas mot 4 heures au voyage déjà bien éprouvant.

La situation est d'autant plus étonnante que les équipages sont entièrement occidentaux et la seule explication de cette montée en puissance de ces compagnies est le dumping social imposé aux pilotes et PNC.

Si cela continue nous n'aurons plus le choix qu'entre les low cost et le compagnies du golfe.

A méditer.😠😠😠
Se rendre à Madagascar actuellement English translation pending
by Lili94 · 2012-08-28 · 129 replies
Bonsoir à tous, Avec mon ami nous comptons nous rendre à Madagascar au mois d'octobre mais j'avoue qu'à la lecture de plusieurs articles je suis un peu indécise sur cette destination.

Pourriez vous me dire ce que vous en pensez? Doit on sans arrêt être sur ses gardes et est il purent de voyager sans guide?

Merci beaucoup pour vos réponses.
Trouver un logement + travail à Los Angeles English translation pending
by Scherazad · 2012-08-28 · 25 replies
bonjour à tous je me présente je m'appelle Scherazad j'ai 22 ans et mon projet de partir aux usa pour vivre la bas plus précisément à los angeles je sais que c'est pas évident du tout mais quitte à galérais je prend le risque car je veux vraiment partir de la France depuis longtemps je veux faire çà mais j'avez un peu peur de me lancer car je suis toute seule je voulais avoir des renseignement pour trouver un logement pas trop chère bien sure et un travaille car je ne partirais pas comme çà a l'aventure sans avoir tout prévue là actuellement je travaille pour mettre de coté et partir sans risque financier mon but et de m'installer là bas pour pouvoir percer dans le monde du cinéma et même si je vais galérais aussi dans ce domaine lool je prend aussi le risque car c'est ce que je veux faire et ça depuis très longtemps et aussi pour apprendre l'anglais parfaitement voilà si vous avez renseignements sur çà ça serait super merci d'avance
Arnaque à la compassion débile de l'occidental à Benares English translation pending
by Marcopolo972 · 2012-08-23 · 133 replies
Voici une gentille escroquerie, bien ficelée à l'indienne, spécifique à Bénarés. Aprés m'avoir observé et suivi dans le secteur de Manikarnika Ghat, un "faux guide" me prépare son plan diabolique pour arriver à m'extorquer un max de Roupies... il est utile de préciser que j'avais rejetté auparavant plusieurs dealers de shit ou d'opium, nombreux a cet endroit. Voila cela commence avec un mec ( qui présente bien) te proposant un complément d'informations au sujet des crémations et des pratiques funéraires dans la ville Sainte. Il marche, te suit, t'accompagne en Anglais dans ton petit tour du quartier ou il est difficile, la 1ère fois de trouver ses repères. Puis aprés t'avoir prouver sa sympathie avec son charisme, il te suggère un magnifique point de vue en hauteur, depuis une "terrasse panoramique" situé dans un immeuble tout proche: "le souvenir restera dans ta mémoire éternellement puisque aucun touriste n'a le droit de prendre des photos de cadavres en train de rotir"... Il te fait d'abord traverser un vrai mouroir avec de vrais vieillards agonisants, puis on monte l'escalier. Surprise à l'étage, une vieille dame en guenilles, sale, prostrée, te regarde avec un teint vitreux de fin de vie. Alors, le "faux guide" t'explique trés gentiment qu'elle est sur le point de mourrir, et que étant donné qu'elle est dans la misère la plus totale, de surcroit isolée, elle ne peut pas acheter le bois nécéssaire a sa propre crémation.... Le théatre est tellement bien joué que jamais un touriste ne peut imaginer la complicité, la connivence entre la personne agée et le jeune indien bien fringué. Alors, le scénario fait que, l'on te supplie de donner un minimum de 400 rps car le bois coute trés cher à Bénarés, et que sinon la seule issue quand la mort va frapper dans les jours suivant, il n'y aura pas d'autre alternative que de faire crâmer la défunte à moitié et ensuite de benner les restes dans le Gange => direction golfe du Bengale quand le courant sera assez fort pendant les crues de la Mousson!!!!!!! Bien évidemment, tu as la pitié, tu ouvres la banane à pognon et tu crache les roupies....

Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
Retour de croisière sur le MSC Splendida août 2012 English translation pending
by GladysDidier · 2012-08-20 · 34 replies
Bonjour à tous !! Comme promis me revoici sur le forum pour vous faire part de mes impressions et partager quelques infos sur la croisière "Italie, Espagne, Tunisie, Malte" avec le Splendida. J'ai choisi cette croisière avec l'aide d'une opératrice de chez "Croisierenet.com" fin janvier. D'après mon budget, qui était de 2000 euros pour 4 personnes : 2 adultes et 2 ados, elle m'a proposé le MSC Splendida au départ de Nice en autocar pour le port de Gênes. Soit une cabine intérieure I1 garantie pour 1695 euros, soit une cabine avec balcon pour 2200 euros. Inscription au 2eme service de restauration. Nous avons opté pour la cabine intérieure, partant du principe que nous ne serions que trés rarement dedans donc... Elle m'a alors fait parvenir le devis final que je lui ai retourné signé par fax. Premier versement de 509 euros, le solde 2 mois avant le départ. Une réservation qui s'est déroulée sans aucun problème du début jusqu'à la fin d'ailleurs... J'ai commencé à rassembler un max d'infos grâce aux membres de ce forum que je remercie encore, et grâce à qui j'ai pu préparer nos futures escales.

Une semaine pile avant le départ je reçois par mail notre convocation. Nous serons donc en cabine interieure I2 (au lieu de I1), Pont Tintoretto, cabine 9014. Second service. Je file voir sur le plan du Splendida où se trouve cette cabine : carrément à l'avant du bateau, pourvu que ça ne tangue pas trop !!

Il est temps de réserver les services via le site MSC et de nous enregistrer sur le site webchecking pour faciliter notre processus d'embarquement. Nous choisissons de prendre un forfait eau à 26 euros, un forfait boissons sans alcool à 34 euros, et une teen Card pour chacune de nos filles à 30 euros. Pour le reste nous décidons que nous acheterons nos consommations au fur et à mesure de nos besoins en espérant ne pas faire exploser la facture ! J'imprime les étiquettes à bagage, 1 étiquette par personne est fournie, préparons nos bagages, 1 valise et 1 bagage à mains par personne et nous voici prêt à partir !

JOUR 1 : Gênes

Nous avons rendez-vous à l'aéroport de Nice à 13h00 Terminal 2 porte A1. Nous sommes à vue d'oeil près de 60 personnes à attendre. A 12h30 une hôtesse MSC arrive, vérifie nos passeports et notre convocation, et nous attribue un bus. Tout se déroule plutôt bien, nous partons à 13h00 pile pour arriver à Gênes à 15h30. Nous apercevons enfin le Splendida !! Immense !!

Grâce au webchecking, nous passons directement alors que les autres passagers sont dans une file d'attente plutôt conséquente... On vérifie nos papiers, nous prend en photo avec une webcam, et on nous fournit aussitôt notre carte qui nou servira pour embarquer, débarquer, payer, et ouvrir notre cabine. Je m'aperçois que sur la carte nous ne sommes pas au second service mais au premier, notre restaurant attribué est La Villa Verde. Soit, nous irons au premier, ce n'est pas si grave 😛. Le personnel nous attend à l'entrée du bateau, une jeune femme nous conduit à notre chambre où une valise sur trois nous attend déjà. La cabine n'est pas très grande, mais nous le savions déjà puisque les m2 sont annoncés dans le descriptif. Deux lits de 90 rassemblés en 1, et 2 lits de 90 en hauteur. Un placard, 6 tiroirs, un coffre fort, 7 étagères, juste de quoi ranger nos vêtements. Un bureau dans lequel se trouve un sèche cheveux. Une télévision, un fauteuil, un pouf et une table de salon. Difficile de se déplacer à 4 à l'intérieure, nous allons devoir nous organiser !!

Il est déjà 16h30, et il nous est demandé de rejoindre la station de rassemblement qui nous est attribuée avec nos gilets de sauvetage se trouvant dans notre placard, pour un exercice de sécurité obligatoire. Je dois dire que les 10 premières minutes nous ont amusés mais les suivantes 🤪... Vers 17h00 le bateau quitte le port et nous assistons à notre premier départ. Mais ne trainons pas, car à 17h45, nous avons rendez-vous au The Aft Lounge, pont 7 pour assister à une présentation pour en savoir plus sur la vie à bord et découvrir les excursions. En y allant nous rencontrerons d'autres membres du forum avec qui nous avions échangé nos mails personnels, nous nous retrouverons chaque jour pour boire un cocktail après le spectacle du soir. La présentation nous apporte peu de choses, tout ceci est très commerciale, et comme nous envisageons de faire les excursions par nous même !! Retour à la cabine pour ranger nos affaires, se rafraîchir, et hop... restaurant ! Et bien, pour un début, on peut dire qu'on n'a pas eu le temps de souffler...

La villa verde est au pont 6, tout à l'arrière. Il nous faut traverser tout le bateau pour s'y rendre, ce qui nous permettra de commencer l'exploration du bâtiment. Superbe, luxueux, on adore... nous arrivons au resto, nous avons un n° de table attribué, une table de 8, et à la table juste à côté se trouve nos amis rencontrés sur le forum, table de 8 également. Les autres personnes n'étant pas arrivées, nous demandons si nous pouvons nous mettre à la même table. "Nous verrons demain" nous répond-on... Ce ne sera jamais fait... Soit, c'est pas si grave, nous partagerons notre table avec un couple et deux jeunes enfants, tous très sympathiques 😉. Nous mangerons très bien durant toute la semaine. Des plats variés et surtout complet : Hors d'oeuvre, soupe, salade, pâtes fraiches, plat principal, fromage et dessert ! Il y a même des menus végétariens ou light !! Nous serons toujours servis très rapidement, par les mêmes personnes, très attentifs à nos demandes.

Après le repas, spectacle... Chaque soir nous assisterons au spectacle. Les 4 premiers nous ont bluffer, les 2 suivants nous ont déçus, je pense que c'est dû à un manque de renouvellement... Mais dans l'ensemble les artistes et leurs numéros sont de hautes qualités. Quant à nos filles (14 et 17), elles ont désertées la salle de spectacle dès le 2eme soir pour le "Club 33", une discothèque où beaucoup de jeunes se retrouvaient. Elles étaient enchantées d'y retourner chaque soir, elles se sont fait d'ailleurs beaucoup d'amis de nationalités différentes, hollandaise, belge, italienne, espagnole, francaise.... Pendant ce temps, papa, maman, ont pu siroter un de ces très bons cocktails en écoutant "Luca" et "Blue Monday".

Notre première nuit a été bonne jusque 5h00 du mat. où nous avons ressenti de fortes secousses et un bruit très fort qui nous a réveillé et légèrement stressé. C'est à ce moment là, pour la première fois, que nous nous sommes dis : "Mince, y a pas de fenêtre !!🤪", difficile dans ce cas, de savoir ce qui se passe !! Nous apprendrons par d'autres passagers que le bâteau avait pris de la vitesse et qu'il y avait beaucoup de vent au point d'ouvrir difficilement la fenêtre du balcon, et que les secousses avaient été ressenties aussi bien à l'avant, qu'à l'arrière du bâteau. Ce sera les seules FORTES secousses que nous percevrons, les autres seront insignifiantes...

Demain, j'essairai de vous conter notre escale à Barcelone....
J'aime plus Bali English translation pending
by Ptilivier · 2012-08-16 · 59 replies
J'ai bien du y aller une dizaine de fois au cours de ces vingt derniere années. Je suis arrivé hier, il y a maintenant trop d'hôtels, les prix rattrapent les prix en France. Bref pour moi, Bali c'est la dernière fois. Dommage de finir mon trip après les Philippines, le Cambodge, sur une déception.
Réflechissez bien avant d'acheter votre billet d'avion pour l'Inde English translation pending
by Lemichson · 2012-08-16 · 34 replies
Vous avez décidé comme ça de partir en Inde, vous avez vu de beaux reportages à la télé, vous avez reçu le numéro spécial Inde de votre magazine photo ou voyage préféré et vous vous dites : j'y vais ! Avant d'acheter votre billet, prenez le temps de bien vous renseigner sur ce que vous recherchez dans un voyage et ce que vous êtes capable d'accepter. J'ai à mon actif une douzaine de voyages dont six en totale autonomie sur 6 semaines. (Chine, Cambodge, Thaïlande, Mexique, ...). Mes points d'intérêts sont le dépaysement, les beaux paysages (montagnes, mers, lacs, forêt, ...), les belles architectures (temples, forts, ...), les merveilles de la nature, la faune, la flore luxuriante, la rencontre avec le peuple. J’ai trouvé cela dans chacun de mes voyages avec des différences bien sûr.

Je suis en train de terminer un voyage de cinq semaines dans le Rajasthan et le sud de Delhi (Khajuraho, Orchha, Gwalior, Agra) et je dois dire que je suis très déçu. Trois de mes cinq sens sont agressés constamment : l’ouïe : les klaxons me rendent dingue, tout le monde l’utilise dès que quelqu’un d’autre qu’eux se retrouve sur la même route (c'est-à-dire tout le temps !). Je sais même que certains l’utilisent dès qu’ils voient un touriste. L’odorat : soyez prêt à vivre dans les poubelles dès que vous sortez de votre hôtel. Mais tout ça est tout à fait normal, les vaches, les cochons, les chèvres, et tous les autres animaux (ça c'est plutôt sympathique) qui sont dans la rue ne peuvent faire autrement que de s’alléger dans la rue (c'est la nature). Remarquez que je n’ai pas dit « trottoirs », ce n’est pas une erreur … cela n’existe pas ! Tout le monde jette ses ordures dans la rue, ce qui nourrit d’ailleurs les animaux précités. D’ailleurs les magazines scientifiques devraient faire une étude sur le recyclage tout à fait particulier des déchets en Inde.Comment la vache peut faire du lait en bouffant des ordures, du carton, du plastique, … ? Quels sont les effets sur les caractéristiques du lait ?Je ne vous parle même pas de la qualité de la viande des cochons (c’est pas du bio), et contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire, des millions d’Indiens bouffent des cochons qui bouffent de la xxxxx. J’ai une pensée toute émue pour ces milliards de rats qui à cause de concurrence déloyale ne peuvent se nourrir tranquillement dans les rues. Enfin voilà, pour clore sur les odeurs et leurs origines, si c’est ça que vous recherchez, vous n’allez pas êtres déçu. Il y a même des odeurs que je n’avais pas senties avant ! La vue : tous les paysages sont gâchés par les ordures. Exemple : les lacs d’Udaipur avec ses lavandières (comme les cite un certain guide touristique) … en train d’œuvrer au milieu des poubelles flottantes. Il faut être très bon photographe ou expert en retouche d’image pour faire illusion mais les guides et les magazines sont très fort pour ça.Il y a bien entendu de belles choses à voir mais au final, la balance n’est pas équilibrée. Même le contact avec les gens est incomparable avec les merveilleux Cambodgiens, Thaïlandais, Mexicains, … Mis à part les enfants de moins 10 ans, tous les autres sourires, « Hello », « Bonjour comment ça va ? », … sont réalisés afin d’alléger votre porte-monnaie. Les grosses nouilles caucasiennes et naïves ne se reconnaîtront pas dans ce que je dis. Il arrive parfois que ce soit franc mais allez faire un tour au Cambodge et vous comprendrez ce que gentillesse, compassion, humanité, respect de l’autre veulent dire. J’ai tout compris lorsque l’on m’a expliqué pourquoi les Indiens roulaient comme des dingues, c’est tout simple, ils n’ont pas peur de mourir. Et oui, ça change tout ! Ils ont d'ailleurs encore moins peur de la mort des autres 🤪. J’ai assisté à une scène où un couple de personnes très âgées tentait de traverser la route. En France, une voiture sur deux se serait arrêtée (si si, vu leur état j’vous jure) et bien là, le tuctuc dans lequel j’étais les poussait avec sa roue avant ! J’ai cru que j’allais lui en mettre une. Petite précision : il y avait 20 cm d’eau boueuse sur la route.

Je ne regrette pas d’être venu en Inde, je regrette simplement que quelqu’un n’ait pas écrit ça avant moi. J’aurais peut être été convaincu d’acheter un billet d’avion pour une des nombreuses autres destinations de notre merveilleuse planète. J'ai rencontré un français qui travaille depuis deux ans à Delhi, nous avons beaucoup discuté, je lui ai fait part de mes impressions sur le pays et il m'a dit que beaucoup de touristes pensaient la même chose sans jamais vraiment l'avouer pour certains (pas facile de dire que ses vacances n'étaient pas terribles). Il m'a dit que le sud du pays est plus civilisé et mieux organisé. S’il est encore temps pour vous, alors partez à la chasse aux renseignements et pensez à d’autres destinations. Je sais que ce post va recevoir une avalanche de contestations. Certains ont une expérience de 4, 5 voir des dizaines de voyages en Inde et vont dire que ce que je dis est faux (concernant l’attaque des sens, ils ne pourront pas dire ça) ou mal perçu. Peut-être que ceux là auraient dû aller visiter d’autres pays et ne pas se concentrer sur un seul. C’est ce que je préfère faire et, si certains pays, sont si beaux que j’y retournerai, je sais pour la première fois de ma vie que je ne reviendrai plus jamais en Inde.

(j'ai employé le "je" mais nous étions trois, mon épouse (41 ans) et notre fille (14 ans)).
Koh Phi Phi: l'enfer au paradis English translation pending
by Youpi88 · 2012-08-14 · 229 replies
Bonjour à tous les VFistes et lecteurs/lectrices de passage !

Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.

Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.

J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).

Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.

Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.

Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.

Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !

Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉

Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.

Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.

Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.

Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛

Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.

Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !

2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.

Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.

Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).

Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪

On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !

Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴‍☠️

On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.

Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐

Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.

On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.

Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.

Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕

Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.

Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.

On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.

Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !

Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.

Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).

Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.

Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.

Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.

On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂

Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.

Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.

On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.

Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.

On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏

Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.

En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.

Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.

Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕

Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.

Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.

Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.

Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠

Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:

"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."

Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉

Cordialement,
Carnet de voyage: un mois aux Philippines, juillet 2012 English translation pending
by Gwendies · 2012-08-03 · 6 replies
Morgane et moi, deux étudiantes de 23 ans, partons cette année pour les Philippines. Ca faisait longtemps qu'on en avait envie et au mois de juin à la FNAC, on s'est décidées rien qu'en voyant le Lonely Planet dans les rayons ! Situation professionnelle oblige, on part avec 700 euros pour 2 pour le mois entier (on part du 3 juillet au 2 août). Alors c'est parti, nous nous envolerons pour les Philippines malgré le fait que se soit la saison des pluies. Nous achetons les billets via le site TravelGenio et volerons avec la compagnie Saudia Arabia Airlines.

Taux de change : 1 euro = 50 pesos, 1 dollar = 41,7 pesos. !!! Le taux de change le plus fort que nous ayons eu était à l'aéroport : 1 euro = 51,6 pesos !!! Quelques prix : repas riz + viande dans les boui-boui : 50 pesos bouteille en verre de soda : 15-20 pesos 1L eau : 20 pesos ; 1,5L : 30 pesos

4 juillet :Manille. Nous avons un vol le lendemain matin pour Palawan, nous nous rendons donc directement au terminal 3 de l'aéroport d'où partira notre vol CebuPacific (très bonne compagnie pour les vols intérieurs, vols réservés sur leur site internet). Pour cela, prendre la navette à 20 pesos par personne à droite en sortant de l'aéroport, de toute façon, les policiers vous indiqueront le chemin.

5 juillet : nous décollons donc pour Palawan, attention, taxe d'aéroport de 200 pesos par personne pour les vols intérieurs (550 pesos pour les vols internationaux) à Manille. En arrivant, on prend un tricycle qui nous amène à un van pour El Nido, prétextant qu'il n'y a plus de bus (il est 11h du matin). On le croit car la route est longue et on embarque dans le van (700 pesos par personne, une bonne arnaque en fait!), mais au retour on voit en fait qu'il y a les Roro bus qui se trouvent au terminal des bus de Puerto Princesa qui partent jusqu'à 16h pour El Nido. Le temps de trajet en van est d'environ 5h, on arrive donc avant la nuit. Pour trouver la rue principale d'El Nido, vous n'avez qu'à descendre depuis le terminal des bus et suivre le virage à gauche, il y en a pour 10 mn à pied. On se trouve ensuite une chambre à l'OGs Pension pour 300p . Il ne fait pas très beau mais bon, on croise les doigts pour qu'il fasse beau demain car on s'inscrit pour le Tour A (700 pesos + 200 pesos de droit d'entrée) avec notre pension (tour magnifique, le tour C est apparemment génial aussi, 900p). On va manger dans un boui-boui et on rentre se coucher, ça fait un moment qu'on n'a pas eu une vraie nuit de sommeil !!!

6 juillet : le Tour A était génialissime, il ne manquait vraiment que le soleil pour que se soit parfait ! On en a eu un peu pour le repas, mais on est rentrés sous une légère pluie .. On est vraiment ravies !!!!! En plus, notre guide et driver nous a laissé les restes de poisson grillé pour le soir qu'is nous feront chauffer à la cuisine, l'agrémentant de quelques oignons .. un régal !

7 juillet : nous hésitons entre rester faire le tour C et partir, le temps est le coupable .. finalement, on opte pour la deuxième option et on se dit que ça fera du bien à notre budget car dépenser 150 euros en 3 jours serait dur dur !!! On part donc pour Tay-Tay avec le bus de 8h30 (100p). On arrive à Tay-Tay après environ 3h de bus. La vraie galère nous attend lorsque l'on part à la recherche de la chambre car le Lonely français est vieux, les prix ont donc tous doublé !!! On trouve une chambre grâce à notre chauffeur de tricycle à 250p, mais attention l'état de la chambre !!! Se sera nos premières douches au seau, nos premières coupures de courant et notre premier réveil à 5h du matin car demain on va à Sabang !! Tay-Tay ne vaut pas vraiment le coup, c'est à se demander pourquoi le minimum pour une chambre est de 500p !

8 juillet : on prend le bus à 6h à Tay-Tay, un Roro bus avec un chauffeur chaud comme la braise, boosté grâce à une musique horrible qui nous résonne dans le corps (DJ Mix, fuyez les enceintes!!!) jusqu'à la Salvacion Junction (187p) d'où nous prendrons un van (150p) jusqu'à Sabang. A Sabang, nous logeons au Blue Bamboo (250p, sdb commune). Nous partons ensuite au bureau des permis pour la rivière souterraine où nous apprenons qu'ils ne délivrent pas les permis car il faut en fait les acheter à Puerto Princesa mais qu'ils ne font que s'occuper du bâteau qui nous emmène à la rivière !! Ils nous disent donc qu'il faut gérer ça avec notre GH sachant que le permis coûte 250p. A la GH, ils nous demandent 600p par personne car il faut compter le transport pour la personne qui va demander nos permis et qui doit se déplacer jusqu'à Puerto … Primo on n'y croit pas, deuxio c'est archi trop cher ! Donc on arrive à négocier 800p pour deux, Morgane est très forte pour la négoce ! Le soir, on s'achète un poisson dans les guitounes pas loin du port (à 40p le kilo, il ne faut surtout pas s'en priver!) et on rencontre deux mecs qui nous proposent de faire griller nos poissons car ils vont faire un barbecue ce soir. On accepte et on se régalera de poissons grillés et de riz !! Rdv est pris pour demain soir, ils nous feront du travers de porc au bbq ! Attention : il n'y a pas de Change Money à Sabang !!!!!!!!!!

9 juillet : c'est à partir de là que l'on peut déconseille le Blue Bamboo (ou du moins les chambres à 250p) car cette nuit, une souris a grignoté le sac à dos de Morgane et cela ne fera qu'empirer lors des deux nuits suivantes : trou dans son sac à dos de routard fait par des rats + invasion de fourmis rouges dans nos sacs..le bonheur !! Aujourd’hui, on fait la rivière souterraine, on se joint donc à un groupe pour le bateau (demander à partager un bateau lorsque vous allez payer). Il y a 40p de taxe et on a payé ensuite 250p à deux pour le bateau. Ca vaut vraiment le coup de faire la rivière, c'est impressionnant !!

10 juillet : on reste au Blue Bamboo car les autres chambres sont ensuite à 500p la nuit, donc pas le choix ! Ce matin, on part visiter les mangroves (on avait réservé hier avant 17h, 150p, durée : 1h) ce qui était très reposant et on s'est bien marrées car il nous est arrivé quelques aventures encore ! Ensuite on part pour le rocher d'Ugong dont l'entrée est à 200p par personne (pas indiqué dans le Lonely), on négocie donc à 200p pour 2 car on n'avait pas assez d'argent, puis vous pouvez descendre du rocher par tyrolienne (250p en plus). Faire le rocher prend environ 1h aller-retour, et on a vraiment trouvé ça pas terrible et inintéressant. Le soir, on mange de nouveau du poisson grillé et nous partirons demain pour Puerto.

11 juillet : on est dégoûtées, on part sous un soleil magnifique...car oui, on a eu de la pluie tous les après-midis depuis qu'on est à Sabang !!!! On prend le jeepney de 10h (horaires : 5h, 7h, 10h, 12h, 14h, 200p par personne, durée : 3h ; les vans ne commencent qu'à partir de 13h). On trouve une chambre au Capitol Side Inn, à Lapan Street pour 250p (sdb commune, fan). On part faire le marché, visiter, faire des courses et s'acheter un petit repas pour le soir que nous dégusterons sur notre terrasse !

12 juillet : on prend aujourd'hui notre vol pour Cebu puis nous rejoindrons Bohol. Taxes d'aéroport : 40p. Une fois arrivées à Cebu, on partage un taxi white meter (les taxis se situent vers les départs et sont bien moins chers que ceux se trouvant à l'arrivée, demander à ce qu'ils mettent le compteur) ce qui nous revient à 100p pour toutes les deux pour aller jusqu'au port ; on vous conseille de partager le taxi si vous le pouvez. Une fois au port, on achète nos billets pour Tubigon (170p + 10p de taxe), le trajet durera 1h. En arrivant on négocie pour un tuk-tuk car ils veulent vraiment trop nous taxer et on va jusqu'à la GH Laganthan (250p, sdb commune, fan) qui a une superbe terrasse à l'arrière d'où observer les couchers de soleil et ne se trouve en fait qu'à 15 mn à pied du centre-ville, mais les gens étant complètement fous dans cette ville, on rentre chez nous très vite !!

13 juillet : on part pour Buenavista (jeepney, 40p) faire le « marché sur les mangroves », je le mets entre guillemets car ce n'est qu'un simple marché quelconque en fait .. On en profite pour aller voir ce que nous pensions être une ferme perlière (on demande à quelqu'un qui nous prend 60p pour nous amener + nous attendre + nous ramener!) et qui n'est qu'une ferme à huîtres en fait (100p pour le bâteau), mais la balade en bâteau était vraiment sympa sous ce beau soleil ! Et manger des huîtres tout droit sorties de la mer à 9h du matin, ça ne se refuse pas:) On attrape un van au vol sur la route et on part pour Tagbilaran (110p). On se trouve une chambre à 350p avec aircon et notre propre sdb (pas noté le nom..). On arrive sous la pluie mais le temps se lève en fin de journée.

14 juillet : on se réveille sous la pluie et décidons donc d'aller voir les tarsiers + les chocolate hills. Pour cela, prendre un motorcab pour la station de bus de Dao, ils se trouvent à côté du Jollibee et cela coûte 8p par personne, et descendre au terminus. Prendre ensuite un bus pour Carmen et demander à descendre au Tarsier Research Development (30p, 1h). On arrive aux tarsiers sous la pluie, avons le droit à un prix étudiant de 50p et on nous prête un parapluie à l'entrée. C'était génial, ils sont trop mignons et il y en a plein partout ! En plus il n'y avait presque pas de touristes vu qu'il pleuvait, c'était parfait et nous a réconciliés avec le mauvais temps ! La pluie s'arrête enfin, on reprend un bus en direction de Carmen et demandons à descendre aux Chocolate Hills (25p, 1h). On monte à pied jusqu'aux Chocolate (25 mn de marche, puis quelques marches à monter ; 50 p pour l'entrée dans les Choco) et pour nous récompenser, le soleil commence à se lever !! C'est vraiment magnifique et ça donne lieu à des photos super sympa ! On rentre en stop dans une belle voiture, cette journée fut super malgré un mauvais début à cause de la pluie, on croise les doigts pour avoir du beau temps demain et pouvoir aller à la plage ! On mange au Popol's BBQ, une guitoune qui fait des viandes au BBQ à tomber par terre et pour pas cher !

15 juillet : wouhou le soleil est de retour, on file à Panglao ! Pour cela, il faut aller vers le petit market qui se trouve près de l'église de Tagbi. ; de là, un monsieur nous a prises sous son aile et nous a trouvé une voiture qui nous a emmenées pour 50p pour 2 à Alona Beach ! La plage est vraiment jolie, on peut enfin apprécier de se baigner et de larver sur la plage !!! On revient en stop avec un type super sympa, et on finit la journée chez Popol (oui sympa le nom du resto) avec un bon poulet grillé. Attention au soleil, on était rouge comme pas possible malgré la crème solaire mise toute la journée !!!!

16 juillet : on part pour Anda aujourd'hui, direction le terminal de bus de Dao où on prend un bus pour Guinderman (80p, 3h) puis une moto (80p, très comique avec nos deux gros sacs de routard) jusqu'à Anda Poblacion (les logements sont au minimum à 900p si on va dans les resorts le long de la plage) et on trouve une chambre à 500p à 2 mn de la mer à Anda Lodge avec fan et sdb dans la chambre. On passe le reste de la journée sur la magnifique plage d'Anda et ses eaux turquoises … On a un réel coup de cœur pour cette petite ville où les gens sont tranquilles, où la plage est belle et où tout semble facile une fois installé !!

17 juillet : on va au bureau touristique le matin se renseigner à propos des grottes que l'on peut faire et on se réserve un tuk-tuk pour 150p qui viendra nous chercher à 13h ! On va visiter les grottes de Cabagno (baignade seulement en saison sèche) et la Combento Cave (baignade toute l'année), c'est juste génial, on a adoré, puis notre conducteur de tuk-tuk nous attendait à chaque fois ! C'est pas évident de trouver les grottes seul car il n'y a aucune indication.

18 juillet : on repart pour Tagbi car on veut prendre un bâteau pour aller à Dumaguete sur l'île de Negros. On prend un van vers 7h du matin (130p, 2h), horaires des bus Anda-Tagbi : 6h, 8h et 11h. On repasse par Tagbi pour changer notre argent car le taux était bon dans cette ville, puis on va au port. On prend le bateau de 17h15 pour Dumaguete (680p, 1h30 + 11,25p taxe) et, sans avoir vomi, on y arrive ! On prend une chambre à la Ok Pension (Santa Rosa Street, 275p, fan et sdb dans chambre). C'est épuisées qu'on s'endormira au son du ventilateur... 19 juillet : on décide d'aller voir les cascades de Valencia car il pleut, pour cela on prend un jeepney (12p, 30mn). En arrivant les conducteurs de habal-habal nous demandent 200p pour aller jusqu'à la cascade de Casaroro, on décide de tenter d'y aller par nous-mêmes ! La marche est longue, très longue, heureusement qu'on croise un tuk-tuk qui nous y emmènent pour 40p. Ensuite il faut encore marcher avant d'enfin arriver à la cascade (10p entrée) et alors là, le plus dur reste à venir car le chemin habituel pour aller à la cascade est totalement détruit, il faut donc crapahuter dans les rochers, traverses plusieurs fois la rivière..bref, une aventure bien compliquée et parfois dangereuse car les rochers glissent avec toute cette pluie ! Heureusement, la cascade était jolie ! On va ensuite à l'office du tourisme où on tombe sur une dame très incompétente et on se renseigne pour réserver un bateau pour aller à Bais city afin d'aller voir les dauphins et les baleines. Elle les appelle (car j'insiste) puis nous annonce qu'étant en basse saison, il n'y a qu'un seul bateau par semaine et qu'il est déjà complet, il faut donc s'y prendre très à l'avance !!! C'est déçues qu'on sort de l'office, on avait vraiment envie de faire cette excursion !!

20 juillet : aujourd'hui, on part pour Siquijor, on part tôt pour avoir le bateau de 6h (160p + 15p taxe, 45mn ; horaires : 6h, 9h, 13h30, 15h). Un typhon va sur Luzon, le temps est donc mauvais à cause de cela et je ne parle pas de la mer... On arrive à Siquijor où on se fait enregistrer au bureau des touristes, ce qui nous permet d'avoir une carte de la ville + un listing des différentes GH et leur prix. On part pour le JJ's Café sur Paliton Beach (150p en tuk-tuk) où on a une chambre à 400p avec sdb commune avec le dortoir ! A cause du temps, la plage est couverte de noix de coco, d'algues, la mer est démontée, … bref, on ne peut rien apprécier ! Pour le lendemain, on a vu avec notre conducteur de tuk-tuk qui va nous louer un scooter (et non pas une moto, donc pas de vitesses à passer!) pour 300p les 24h (vous pouvez trouver des motos à 250p ou 270p les 24H directement au port), on se dit donc qu'on ira se loger à Siquijor Town afin de se rapprocher du côté est de l'île qui serait abrité du vent !

21 juillet : notre scooter arrive à 8h pile, nous voilà donc parties avec nos sacs de routarde à la recherche de la Das Traum GH ! On la trouve et c'est juste génial, une grande chambre à 250p dans une superbe maison, on adore !!! On attend que l'averse passe puis on est parties sur les routes de Siquijor .. on adore !!!! En plus le beau temps arrive, c'est juste parfait !!!!! Le litre d'essence est à environ 57p et il faut autour de 3L d'essence pour faire le tour de l'île. On fait le tour des plages, on fait du snorkelling, … on profite à fond !!! On gardera donc le scooter pour le lendemain ! On s'achète poulet frit + riz qu'on rentre manger dans notre grande demeure sur le dos de notre scooter .. Quelle super journée !!!! On gardera donc le scooter pour demain !

22 juillet : le soleil est présent dès le matin, on saute sur le scooter et direction la route du littoral ! C'est juste magnifique, on aime encore plus qu'hier même !!! On en profite pour acheter les billets pour le bateau de 5h50 pour Dumaguete (120p +14p taxe). Encore une super journée, c'est dur de quitter un aussi chouette endroit !!!

23 juillet : on prend le bateau à 5h50 avec pour projet premier d'aller voir les requins-baleines à Oslob Cebu, puis d'aller à Malatapay afin d'aller à Apo island et d'assister au marché des ethnies le mercredi. Pour aller à Oslob Cebu : aller jusqu'au port de Sibulan (80p en tuk-tuk depuis Dumaguete, prendre un motorcab au retour car c'est moins cher et qu'on est moins pressé), prendre un bateau de Sibulan à Lilo-An (55p en tarif étudiant), prendre un bus de Lilo-An à la plage de Tanawau/dire que vous allez voir les requins-baleines (60p en bus climatisé, 13p avec un bus local). L'entrée pour les requins-baleines coûte 1000p mais ensuite vous pourrez nager avec eux, c'est extraordinaire (le seul reproche : trop de monde parfois) !!!!! Départ ensuite pour Malatapay, direction le terminal des bus Ceres Liner situé non loin du Robinson's. Le bus part à 16h (50p, 45 mn) et nous débarque dans un minuscule village où on ne voit aucune indication de GH .. Je demande de l'aide à une dame qui nous propose de venir chez elle, on accepte avec plaisir et on passera une super soirée avec ses enfants et elle !!!!!

24 juillet : on se lève tôt pour être vers 6h45 à l'embarcadère des bateaux pour Apo Island, on a peur de n'avoir personne avec nous et de devoir payer un bateau entier pour nous (2000 pesos pour le bateau de 4 personnes, la taille minimale)... Mais là, une grande famille arrive, ils vont passer la journée à Apo et acceptent de nous prendre sur leur bateau et refusent qu'on les paye !!! On embarque donc pour Apo et on y passera une superbe journée à faire de la farniente et du snorkelling (superbe!). On retourne le soir chez notre famille où on passe encore une super soirée !

25 juillet : la maman de notre famille nous emmène visiter son école avec une de ses filles (elle est professeur d'anglais), puis nous allons voir le marché de Malatapay qui est vraiment super et enfin, on part pour Sipalay en faisant un détour car la maman nous a dit que nous devions retourner à Dumaguete pour prendre le bus alors qu'il passe par Malatapay en fait ! On prend donc le bus à Dumaguete pour aller à Sipalay (278p, bus aircon, plus de 5h de trajet). On arrive à Sipalay et on se trouve une chambre à la Manna Pension (200p, sdb commune). On s'achète de quoi manger et on va sur la superbe plage de Sipalay Poblacion, on rentre ensuite exténuées de cette journée !

26 juillet : on part aujourd'hui pour Sugar Beach, des messieurs rencontrés à la boulangerie nous négocient le tuk-tuk qui coûte normalement 100p/personne pour aller à Sugar Beach, nous payerons 120p aller-retour pour 2 personnes ! Il faut ensuite payer le bateau pour traverser un mini bout de mer (5p/pers). Il pleut jusqu'à 14h30, autant dire que la journée ne fut pas terrible et que nous n'avons pas pu apprécier la plage …

27 juillet : aujourd'hui sera une journée transport, il faut qu'on arrive jusqu'à Roxas sur l'île de Panay pour le lendemain partir pour Boracay ! Donc : bus de Sipalay à Bacolod (162p, 5h), jeepney de la station de bus au City Plaza de Bacolod (10p), 15 mn de marche jusqu'au port, bateau Weesam Express de 10h30 (260p, 1h15), tricycle jusqu'au terminal des bus d'Iloilo (130p, 45mn), bus d'Iloilo City à Roxas (113p en prix étudiant, 3h). On a ensuite marché 10 mn jusqu'à tomber sur le MLY Tourist Inn (pas sûre du nom..) où on a eu une chambre à 250p mais où il y a aussi des chambres plus chères avec aircon. La chambre est à 5 mn de la station des vans pour aller à Caticlan, c'est parfait ! Le soir, on va vers BayBay Beach pour manger un poisson grillé mais surprise, le poisson seul coûte 150p en moyenne, donc on retourne en ville, on veut pas dépenser tout ça alors qu'on payait notre poisson 40p à Sabang !

28 juillet : on prend le van de 5h50 à destination de Caticlan (220p, 4h), puis le bâteau de Caticlan à Boracay (135p en prix étudiant, 15mn) puis un tuk tuk jusqu'à la boat station 3 (30p, 10mn). Je ne saurai pas dire le nom de notre logement car c'est une dame qui nous a prises en charge qui a en fait été voir une de ses amies, mais nous avons eu une chambre à 400p avec aircon et sdb + une terrasse et même deux grands lits !!! Manque de bol, un typhon s'annonce, du coup le temps n'est pas terrible mais tout de même ensoleillé et on peut toujours se baigner à White Beach, c'est d'ailleurs très marrant avec les vagues ! On mange dans un petit bouiboui où la cuisine est délicieuse et où on paye comme d'habitude (environ 50p par pers) !

29 juillet : il pleut des trombes d'eau … On ne se débine pas ! On va prendre notre petit-déjeuner puis on part marcher et traîner au Mall. On va jusqu'au point de vue (entrée 50p), on marche toute la route jusqu'à se rendre compte que c'est une boucle et donc qu'on retourne à White Beach et non pas qu'on va vers d'autres plages, puis on se décide à marcher jusqu'à Puka Beach. La mer était démontée tout comme à White Beach, le vent était extrêmement fort … bref, difficile de se rendre compte de la réelle beauté du lieu ! On rentrera après avoir marché je ne sais combien de km, mais avec les jambes et les pieds en feu pour nous en faire prendre conscience !

30 juillet : il pleut encore, mais moins qu'hier...après le petit-déjeuner, on a même le droit à une éclaircie, on file donc à la plage de Tulabog où on se trouve un petit coin un peu éloigné des bateaux pour profiter des quelques rayons de soleil. Vers 12h, c'est le retour de la pluie donc on s'abrite sous la bâche d'un bateau. Il pleut pendant plus d'une heure... Quand ça se calme, on retourne chez nous puis on va se balader. On marche jusqu'à la plage de Diniwig qui nous a l'air vraiment belle, mais une fois de plus, la mer est démontée et le vent très très présent !!! On se couche en espérant avoir du beau temps demain, il serait temps sachant qu'on s'en va le 1er août …

31 juillet : enfin, du soleil !!!!! On file à Ilig-Iligan Beach, enfin on file, on marche jusqu'à la plage (un peu aidée par un motard sur la fin!) et on arrive pile poil au moment où le soleil pointe le bout de son nez, la mer est calme, magnifique, il n'y a pas de vent .. enfin la journée qu'on attendait !!! En partant, on va faire des photos à Puka Beach qui nous apparaît bien plus belle que lors de la première fois !!! On prend un tuk-tuk pour rentrer, il faut lui dire que vous ne voulez pas un trajet spécial mais que d'autres personnes peuvent monter, vous payerez 25p au lieu de 200p !!

1er août : on se lève et c'est grand soleil dès le matin, on est encore plus triste de devoir rentrer .. on va tout de même profiter deux heures du soleil et de la mer, puis on rentre se laver et se changer et on part pour l'aéroport de Kalibo. On prend un tuk-tuk jusqu'au port (20p) et de là on achète un package à 200p comprenant bateau+van jusqu'à l'aéroport. Comme on rentre avec AirAsia, on arrivera à l'aéroport de Clark et non pas à celui de Ninoy. La taxe d'aéroport est de 40p. Une fois arrivées, on prend un jeepney jusqu'au terminal des bus de Dau (50p, le jeepney se trouve à la sortie de l'aéroport, il y a des rabatteurs ; sinon marcher jusqu'à la Main Gate en sortant de l'aéroport, de là les jeepneys seront moins chers), puis on prend un bus de Dau à Pasay (120p, 2h30 en dehors des périodes d'embouteillage) et enfin un taxi jusqu'à l'aéroport (150p pour 2 personnes). On aura mis environ 3h30 en tout pour faire le trajet de Clark à Ninoy.

Ce voyage aura été génial, c'est vraiment un de nos deux préférés. Je n'ai pas ici raconté les fois où les gens nous ont aidées, nous ont offert à manger, sont venus nous parler, … C'était un merveilleux voyage, avec des gens formidables, des paysages magnifiques et une facilité dans les transports. On a adoré et on attend qu'une chose : y retourner (notamment à Boracay aussi!!!) pour avoir du beau temps et vraiment profiter de tout. Bref, on n'a pas vu passé notre mois de vacances et le retour à la vie parisienne est vraiment trop difficile …

Notre budget pour le mois aura été de 610 euros pour 2 personnes. En espérant que cela pourra en aider quelques-uns comme tous les gens ont pu m'aider sur le forum … merci à tous d'ailleurs !!!

Gwendoline

La peur du départ! English translation pending
by Raskinet · 2012-08-01 · 61 replies
Voilà encore 4 jours et on est parti!Bon dieu quelle angoisse , est ce que j'ai choisi le bon matériel , est ce que la roue arrière du tandem va tenir , fallait il acheter une remorque, comment va ce dérouler le voyage comment appréhender les problèmes qui font survenir!Je n'arrives plus à savoir ci j'ai bien fait d'entrainer ma femme dans cette aventure bon dieu quelle angoisse!Donné moi un retour d'expérience , rassuré moi j'en ai besoin , merci.
Mais que se passe t-il à Madagascar actuellement? English translation pending
by Kaoui · 2012-08-01 · 1145 replies
Bonjour, Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..) Merci à tous!..
Faut-il tuer les requins? English translation pending
by Danny88 · 2012-07-31 · 36 replies


j 'ai vu ce titre ce jour au journal de 20h sur france 2, entre l'actu d'un camping débile animé par vincent Mc doom et les nouvelles godasses de Madonna . des trucs graves , quoi. Un sujet traité en quelques secondes par un guignol en cravate qui scelle la vie de milliers de requins peut -être , comme çà , en actualités -spectacle , "en passe d'être sacrifiés sur l'autel de nos loisirs " (Sea Shepherd ) pour la mort d'un surfeur de 22 ans , ce qui est évidemment tragique.😐 Là n'est pas la question.

De plus, les requins bouledogues sont impropres à la consommation et, après 400 millions d'années de bons et loyaux services rendus à l'écosystème , ils sont devenus persona non grata. il y aurait eut 7 attaques de requin dont 3 mortelles contre des surfeurs à la Réunion depuis janvier 2011... Les requins s'attaquent aux surfeurs car ils les confondent avec des proies potentielles.

"En effet, l'éléphant, le crocodile, l'hippopotame ou le cobra tuent des milliers de personnes chaque année dans le monde sans pour autant que cela soit médiatisé, en revanche une attaque ou même la seule présence d'un requin dans l'eau donne lieu à un article en bonne place dans les journaux. En fait, la raison de cette crainte est surtout liée à la perception psychologique, voire psychanalytique, des profondeurs sombres et inconnues des océans qui alimentent tous les fantasmes." wikipédia

Merci au film "les dents de la mer"...

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