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Loin de Chandigarth, roman de Tarun Tejpal (Inde du Nord) English translation pending
Je suis sans doute en retard...le livre est sorti il y a deux ans et je ne l'ai lu que cette année...ce mois-ci
Juste pour vous conseiller, si vous ne l'avez pas lu de lire ce roman qui vient de ressortir en poche...
Loin de Chandigarth, de Tarun Tejpal... Je crois qu'il y a déjà eu un post (un message) sur ce forum à propos de ce livre.
L'histoire se passe en Inde du nord à la fin des années 1990, dans les contreforts de l'Himalaya. Depuis quinze ans, un journaliste et son envoûtante femme Fizz vivent une intense passion amoureuse entre Chandigarh et Delhi, une passion où le sexe est important. Mais une étrange découverte dans leur vieille maison, accrochée aux contreforts de l'Himalaya, fait basculer leur couple. Soixante-quatre épais cahiers reliés de cuir livrent les secrets de Catherine, une intrépide aventurière américaine qui fut la précédente propriétaire de la maison, et qui est à présent décédée. Subjugué par la lecture de ces carnets très intimes, le narrateur s'éloigne peu à peu de Fizz, car son désir pour elle meurt peu à peu, au fur et à mesure qu'il avance dans le récit de leur auteur.
Le journal de Catherine l'entraîne à Chicago, Londres et Paris au tournant du XXème siècle, puis dans le tourbillon de l'histoire de l'Inde à la veille de son indépendance. Il lui apporte aussi les clefs des énigmes que renferme l'alchimie du désir et de l'amour.
Porté par une écriture forte et quasi incantatoire, sans concession pour les nostalgies de l'orientalisme, et traversé par un érotisme puissant, voici comment on peut décrire ce roman.
Il est difficile de parler du roman, mais croyez-moi il marque le lecteur. L’histoire ? Un emboîtement d’histoires, de mises en abîme, avec une architecture d’écriture limpide, avec comme cadre l’Inde. L’Inde d’aujourd’hui, moderne, bien loin des clichés occidentaux faciles, des épices et des films Bollywood. C’est ici une Inde des contradictions et des paradoxes, des traditions et du progrès. Une Inde héritière de l’indépendance, des aléas de la démocratie pour un peuple encore pétri de coutumes six fois millénaires. Une Inde des villes fourmilières pressées face aux campagnes immuables, mais mourantes… Et cette vision du monde, tellement différente de celle que nous connaissons ici en Occident. D’ailleurs, en passant, à propos d’Occident, le livre lui lance des piques plein de bon sens.
L’Inde présente dans le livre c’est une Inde avec autant de mondes que de regards, même chose que dans la réalité de ce pays qui est plusieurs pays à la fois..
Par l’intermédiaire de ses personnages, Tejpal démonte un pays continent d’une complexité effarante, relevant aujourd’hui le défi de la modernité… Ce roman respire l’Inde à plein nez, à pleins mots, à pleines impressions. On est submergé, bouleversé, remué mais on n’est jamais mal à l’aise, peut-être un peu décalé cependant parfois. Dans ce décor démesuré, s’enchevêtre l’histoire d’un amour fou au sein d’ un couple d’indiens « occidentalisés », qui voit leurs désirs s’estomper face à la découverte des carnets de Catherine…Irraisonnable, excessive et illimité est, comme il se doit, l'amour entre la belle musulmane Fizz et le narrateur hindou, sur fond de partition indo-pakistanaise. Irrationnels, deviennent, au regard déformant de leur passion, les lieux qu'ils habitent, ou traversent. Complètement fous sont souvent les personnages qu'ils acceptent dans leur champ de vision. Bousculées, renversées, annihilées sont toutes les barrières, religieuses, sociales, économiques, géographiques, qui se dressent au travers de leur chemin de passion. Sans borne sont l'exploration et les ressources du corps de Fizz pour le narrateur. Ce dernier, écrivain raté, perd à la fois le désir d'écrire et celui du corps de Fizz. On suit son désespoir à lui au fur et à mesure de ses découvertes au fil de sa lecture et au fur et à mesure de sa perte de désir pour Fizz. Mais il ne faut pas trop en dire, trop raconter. Il faut aimer les livres passionnés pour lire cet ouvrage avec passion et l'aimer.
Le récit, bien que passionnant, n’est presque qu’accessoire. De plus s’il fallait faire un résumé strict des 350 premières pages, il ne se passe rien de concret dans l'action… Qu’importe, cette accumulation de détails, de retours en arrière, associés à la verve du narrateur transporte le lecteur dans une un ailleurs », dépaysant, suranné et corrosif à la fois… Tous les personnages secondaires sont hauts en couleur et ont chacun une leçon passive à nous apprendre sur la nature humaine. Quand l’histoire démarre enfin, c’est presque trop tôt, on a peur de voir le récit se perdre dans une intrigue quelconque… Mais ce n'est pas le cas, heureusement. On est transporté dans un tourbillon de désir et d’amour fou, dément, le sentiment étant, dans le roman, la vraie intrigue qui cimente le tout. Car si le titre français est « Loin de Chandigarh », le titre original est « The Alchemy of desire », plus proche de l’esprit du roman, quoique le titre français ne soit pas saugrenu, ni anachronique. Les deux titres sont complémentaires en fait.
D’ailleurs le roman commence par cette phrase « L’amour n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est le sexe » et s’achève par cette phrase « « Le sexe n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est l’amour ». Le roman est donc aussi un parcours initiatique, un chemin long et douloureux à parcourir pour aller du sexe à l’amour. Pour raconter ce voyage, Tarun Tejpal, qui a pris 20 ans pour écrire ce roman, son premier, surfe avec grâce, sensualité, légèreté même parfois sur les vagues de sa sensibilité, de ses connaissances et de sa culture, nous livrant une œuvre forte, riche et jamais vaine, sans jamais aucune lourdeur ou pesanteur. J’ai retrouvé un plaisir fou, à la lecture de ce livre, à savourer la lecture à haute voix, mais aussi le plaisir d'apprécier une belle écriture (le lire en version originale doit être génial, je vais essayer de la trouver). La traduction est excellente. Chaque ligne presque, chaque mot à peu près, est évocateur. Vous ne trouverez pas dans ce livre une quelconque philosophie existentielle déclarée. Mais inévitablement vous y apporterez un peu de vous-même au départ, pour vous le réapproprier à la fin de la lecture, et vous serez incontestablement enrichi par ce voyage. Lisez donc « Loin de Chandigarth », de Tarun J Tejpal, qui vient de ressortir en poche en France. Je vous garantis un plaisir unique de lecture. Un bémol cependant, c’est que ce livre a une fin, on voudrait qu'il soit interminable...
Journaliste, critique littéraire et essayiste depuis plus de vingt-deux ans. Tarun J Tejpal est très admiré en Inde. En 2002, Business Week distingua Tarun T Tejpal comme l'un des cinquante leaders du changement en Asie. Il dirige l’hebdomadaire d’investigation indien "TEHELKA", dont les enquêtes sur la corruption du gouvernement indien, ou le tourisme sexuel à Goa, ont fait scandale en Inde - et manqué lui coûté la vie. À 45 ans, il est aussi l’éditeur d’Arundathi Roy, et écrivain. Son premier roman, " Loin de Chandigarh " (Buchet-Chastel), est une œuvre importante dans la littérature Indienne du 21 ème siècle et un vrai best seller international salué par le prix Nobel V.S Naipaul. Il est paru en 2005 et il lui a fallu 20 ans pour l'écrire. Un succès en Inde mais aussi en Occident, qui ont fait de Tarun Tejpal un des invités d'honneur du récent Salon du Livre à Paris cette année en 2007.
Je vous le dis encore, lisez ce livre !!!
Couleur Indienne, août 2007
L'histoire se passe en Inde du nord à la fin des années 1990, dans les contreforts de l'Himalaya. Depuis quinze ans, un journaliste et son envoûtante femme Fizz vivent une intense passion amoureuse entre Chandigarh et Delhi, une passion où le sexe est important. Mais une étrange découverte dans leur vieille maison, accrochée aux contreforts de l'Himalaya, fait basculer leur couple. Soixante-quatre épais cahiers reliés de cuir livrent les secrets de Catherine, une intrépide aventurière américaine qui fut la précédente propriétaire de la maison, et qui est à présent décédée. Subjugué par la lecture de ces carnets très intimes, le narrateur s'éloigne peu à peu de Fizz, car son désir pour elle meurt peu à peu, au fur et à mesure qu'il avance dans le récit de leur auteur.
Le journal de Catherine l'entraîne à Chicago, Londres et Paris au tournant du XXème siècle, puis dans le tourbillon de l'histoire de l'Inde à la veille de son indépendance. Il lui apporte aussi les clefs des énigmes que renferme l'alchimie du désir et de l'amour.
Porté par une écriture forte et quasi incantatoire, sans concession pour les nostalgies de l'orientalisme, et traversé par un érotisme puissant, voici comment on peut décrire ce roman.
Il est difficile de parler du roman, mais croyez-moi il marque le lecteur. L’histoire ? Un emboîtement d’histoires, de mises en abîme, avec une architecture d’écriture limpide, avec comme cadre l’Inde. L’Inde d’aujourd’hui, moderne, bien loin des clichés occidentaux faciles, des épices et des films Bollywood. C’est ici une Inde des contradictions et des paradoxes, des traditions et du progrès. Une Inde héritière de l’indépendance, des aléas de la démocratie pour un peuple encore pétri de coutumes six fois millénaires. Une Inde des villes fourmilières pressées face aux campagnes immuables, mais mourantes… Et cette vision du monde, tellement différente de celle que nous connaissons ici en Occident. D’ailleurs, en passant, à propos d’Occident, le livre lui lance des piques plein de bon sens.
L’Inde présente dans le livre c’est une Inde avec autant de mondes que de regards, même chose que dans la réalité de ce pays qui est plusieurs pays à la fois..
Par l’intermédiaire de ses personnages, Tejpal démonte un pays continent d’une complexité effarante, relevant aujourd’hui le défi de la modernité… Ce roman respire l’Inde à plein nez, à pleins mots, à pleines impressions. On est submergé, bouleversé, remué mais on n’est jamais mal à l’aise, peut-être un peu décalé cependant parfois. Dans ce décor démesuré, s’enchevêtre l’histoire d’un amour fou au sein d’ un couple d’indiens « occidentalisés », qui voit leurs désirs s’estomper face à la découverte des carnets de Catherine…Irraisonnable, excessive et illimité est, comme il se doit, l'amour entre la belle musulmane Fizz et le narrateur hindou, sur fond de partition indo-pakistanaise. Irrationnels, deviennent, au regard déformant de leur passion, les lieux qu'ils habitent, ou traversent. Complètement fous sont souvent les personnages qu'ils acceptent dans leur champ de vision. Bousculées, renversées, annihilées sont toutes les barrières, religieuses, sociales, économiques, géographiques, qui se dressent au travers de leur chemin de passion. Sans borne sont l'exploration et les ressources du corps de Fizz pour le narrateur. Ce dernier, écrivain raté, perd à la fois le désir d'écrire et celui du corps de Fizz. On suit son désespoir à lui au fur et à mesure de ses découvertes au fil de sa lecture et au fur et à mesure de sa perte de désir pour Fizz. Mais il ne faut pas trop en dire, trop raconter. Il faut aimer les livres passionnés pour lire cet ouvrage avec passion et l'aimer.
Le récit, bien que passionnant, n’est presque qu’accessoire. De plus s’il fallait faire un résumé strict des 350 premières pages, il ne se passe rien de concret dans l'action… Qu’importe, cette accumulation de détails, de retours en arrière, associés à la verve du narrateur transporte le lecteur dans une un ailleurs », dépaysant, suranné et corrosif à la fois… Tous les personnages secondaires sont hauts en couleur et ont chacun une leçon passive à nous apprendre sur la nature humaine. Quand l’histoire démarre enfin, c’est presque trop tôt, on a peur de voir le récit se perdre dans une intrigue quelconque… Mais ce n'est pas le cas, heureusement. On est transporté dans un tourbillon de désir et d’amour fou, dément, le sentiment étant, dans le roman, la vraie intrigue qui cimente le tout. Car si le titre français est « Loin de Chandigarh », le titre original est « The Alchemy of desire », plus proche de l’esprit du roman, quoique le titre français ne soit pas saugrenu, ni anachronique. Les deux titres sont complémentaires en fait.
D’ailleurs le roman commence par cette phrase « L’amour n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est le sexe » et s’achève par cette phrase « « Le sexe n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est l’amour ». Le roman est donc aussi un parcours initiatique, un chemin long et douloureux à parcourir pour aller du sexe à l’amour. Pour raconter ce voyage, Tarun Tejpal, qui a pris 20 ans pour écrire ce roman, son premier, surfe avec grâce, sensualité, légèreté même parfois sur les vagues de sa sensibilité, de ses connaissances et de sa culture, nous livrant une œuvre forte, riche et jamais vaine, sans jamais aucune lourdeur ou pesanteur. J’ai retrouvé un plaisir fou, à la lecture de ce livre, à savourer la lecture à haute voix, mais aussi le plaisir d'apprécier une belle écriture (le lire en version originale doit être génial, je vais essayer de la trouver). La traduction est excellente. Chaque ligne presque, chaque mot à peu près, est évocateur. Vous ne trouverez pas dans ce livre une quelconque philosophie existentielle déclarée. Mais inévitablement vous y apporterez un peu de vous-même au départ, pour vous le réapproprier à la fin de la lecture, et vous serez incontestablement enrichi par ce voyage. Lisez donc « Loin de Chandigarth », de Tarun J Tejpal, qui vient de ressortir en poche en France. Je vous garantis un plaisir unique de lecture. Un bémol cependant, c’est que ce livre a une fin, on voudrait qu'il soit interminable...
Journaliste, critique littéraire et essayiste depuis plus de vingt-deux ans. Tarun J Tejpal est très admiré en Inde. En 2002, Business Week distingua Tarun T Tejpal comme l'un des cinquante leaders du changement en Asie. Il dirige l’hebdomadaire d’investigation indien "TEHELKA", dont les enquêtes sur la corruption du gouvernement indien, ou le tourisme sexuel à Goa, ont fait scandale en Inde - et manqué lui coûté la vie. À 45 ans, il est aussi l’éditeur d’Arundathi Roy, et écrivain. Son premier roman, " Loin de Chandigarh " (Buchet-Chastel), est une œuvre importante dans la littérature Indienne du 21 ème siècle et un vrai best seller international salué par le prix Nobel V.S Naipaul. Il est paru en 2005 et il lui a fallu 20 ans pour l'écrire. Un succès en Inde mais aussi en Occident, qui ont fait de Tarun Tejpal un des invités d'honneur du récent Salon du Livre à Paris cette année en 2007.
Je vous le dis encore, lisez ce livre !!!
Couleur Indienne, août 2007
Shantaram de Gregory David Roberts (roman sur l'Inde bientôt porté à l'écran) English translation pending
Shantaram, de Gregory David Roberts
« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les gens qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ca n’a pas l’air d’être grand chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. » Ainsi commence ce livre fleuve, avec ces premières lignes, très bien écrites, qui présagent de la qualité de l'écriture du roman, un ouvrage phénoménal, authentique et généreux, qui possède tout ce qu’on voudrait trouver dans un roman, aventure, amour, amitié, suspense, dépaysement, voyage etc... : « Si on me demandait de quoi parle ce livre, il me faudrait répondre : de tout, absolument tout », en dit Pat Conroy. Et ce "tout" est déjà contenu dans la première page, qui compte, à mon avis, certainement parmi les meilleures jamais écrites en littérature contemporaine.
Roman d’aventures, d’amour, d’amitié, de guerres, roman de l’exil, Shantaram est l’histoire d’une rédemption, celle-là même de l’auteur : glissé dans la peau de Lin, un homme en cavale évadé d’une prison australienne de haute sécurité, venu se réfugier en Inde, à Bombay, où il espère bien "disparaître"... Ce qu’il va vivre dix ans durant fera de lui un homme revenu de tout, néanmoins habité par la paix, état suprême de la liberté. Cette paix, Grégory David Roberts réussit à nous la transmettre, nous, lecteurs, nous empoignant le coeur pour en extraire le meilleur.
Résumé : Un Australien héroïnomane s'échappe d'une prison haute sécurité après avoir été arrêté pour un casse. Bombay, années 1980. Lin, un jeune homme venu d'un pays lointain, recherché par toutes les polices parce qu'il s'est évadé d'un quartier de haute sécurité, plonge, après avoir rompu les attaches avec son passé, dans un monde inconnu et dangereux qui peut le détruire ou lui rendre sa dignité d'être humain. Shantaram, c'est à la fois l'histoire d'un amour - qui unit et déchire tour à tour Lin et la belle et mystérieuse Karla -, celle d'une ville - où se heurtent la misère des bidonvilles, l'argent, la prostitution, la violence mais aussi la fraternité -, celle enfin d'un gang mafieux tout-puissant dirigé par le redoutable Abdel Khader Khan, que Lin finira par aimer comme un père...
Shantaram est en partie basé sur les propres aventures de l'auteur. En effet, ce livre énorme, roman-fleuve à la manière indienne et Bollywood est à l'évidence autobiographique. Qui est Gregory David Roberts ? Il est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l’écriture, il sombre dans la dépendance à l’héroïne lorsque son mariage s’écroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une série de vols réalisés à l’aide d’un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de « Gentleman Bandit ». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s’évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes. À sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l’écriture. Un livre phénomène traduit dans 17 pays, meilleure vente de tous les pays où il est déjà sorti (plus de 250 000 exemplaires vendus en Australie, 50 000 en Italie). Il aurait écrit son livre de sa geôle australienne justement. Il y raconte ses dix années passées à Bombay : ses combats, ses amours, sa lutte quotidienne pour la vie et la liberté. Sa peur d'être démasqué et repris. Sans misérabilisme, il décrit le slum (bidonville) où il a habité, et ces pages-là sont toutes empreintes d'humanité et d'émotion. Roberts a parfaitement senti et compris l'Inde. Livre magnifique, saisissant, aux personnages inoubliables, qui pose l'éternel problème de la faute et de la rédemption, best-seller mondial, Shantaram sera bientôt porté à l'écran, avec Johnny Depp dans le rôle titre et aussi en producteur. On devrait aussi trouver au casting le très grand acteur Indien, star Bollywood mais aussi de films plus intimes, Amitabh Bachan. Le film sera mis en scène par Mira Nair. Belle distribution ! La sortie du film est prévue en 2008. D'ici là vous aurez sans doute déjà lu le livre.
extrait de Couleur Indienne www.couleur-indienne.net
Jasmine
« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les gens qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ca n’a pas l’air d’être grand chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. » Ainsi commence ce livre fleuve, avec ces premières lignes, très bien écrites, qui présagent de la qualité de l'écriture du roman, un ouvrage phénoménal, authentique et généreux, qui possède tout ce qu’on voudrait trouver dans un roman, aventure, amour, amitié, suspense, dépaysement, voyage etc... : « Si on me demandait de quoi parle ce livre, il me faudrait répondre : de tout, absolument tout », en dit Pat Conroy. Et ce "tout" est déjà contenu dans la première page, qui compte, à mon avis, certainement parmi les meilleures jamais écrites en littérature contemporaine.
Roman d’aventures, d’amour, d’amitié, de guerres, roman de l’exil, Shantaram est l’histoire d’une rédemption, celle-là même de l’auteur : glissé dans la peau de Lin, un homme en cavale évadé d’une prison australienne de haute sécurité, venu se réfugier en Inde, à Bombay, où il espère bien "disparaître"... Ce qu’il va vivre dix ans durant fera de lui un homme revenu de tout, néanmoins habité par la paix, état suprême de la liberté. Cette paix, Grégory David Roberts réussit à nous la transmettre, nous, lecteurs, nous empoignant le coeur pour en extraire le meilleur.
Résumé : Un Australien héroïnomane s'échappe d'une prison haute sécurité après avoir été arrêté pour un casse. Bombay, années 1980. Lin, un jeune homme venu d'un pays lointain, recherché par toutes les polices parce qu'il s'est évadé d'un quartier de haute sécurité, plonge, après avoir rompu les attaches avec son passé, dans un monde inconnu et dangereux qui peut le détruire ou lui rendre sa dignité d'être humain. Shantaram, c'est à la fois l'histoire d'un amour - qui unit et déchire tour à tour Lin et la belle et mystérieuse Karla -, celle d'une ville - où se heurtent la misère des bidonvilles, l'argent, la prostitution, la violence mais aussi la fraternité -, celle enfin d'un gang mafieux tout-puissant dirigé par le redoutable Abdel Khader Khan, que Lin finira par aimer comme un père...
Shantaram est en partie basé sur les propres aventures de l'auteur. En effet, ce livre énorme, roman-fleuve à la manière indienne et Bollywood est à l'évidence autobiographique. Qui est Gregory David Roberts ? Il est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l’écriture, il sombre dans la dépendance à l’héroïne lorsque son mariage s’écroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une série de vols réalisés à l’aide d’un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de « Gentleman Bandit ». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s’évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes. À sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l’écriture. Un livre phénomène traduit dans 17 pays, meilleure vente de tous les pays où il est déjà sorti (plus de 250 000 exemplaires vendus en Australie, 50 000 en Italie). Il aurait écrit son livre de sa geôle australienne justement. Il y raconte ses dix années passées à Bombay : ses combats, ses amours, sa lutte quotidienne pour la vie et la liberté. Sa peur d'être démasqué et repris. Sans misérabilisme, il décrit le slum (bidonville) où il a habité, et ces pages-là sont toutes empreintes d'humanité et d'émotion. Roberts a parfaitement senti et compris l'Inde. Livre magnifique, saisissant, aux personnages inoubliables, qui pose l'éternel problème de la faute et de la rédemption, best-seller mondial, Shantaram sera bientôt porté à l'écran, avec Johnny Depp dans le rôle titre et aussi en producteur. On devrait aussi trouver au casting le très grand acteur Indien, star Bollywood mais aussi de films plus intimes, Amitabh Bachan. Le film sera mis en scène par Mira Nair. Belle distribution ! La sortie du film est prévue en 2008. D'ici là vous aurez sans doute déjà lu le livre.
extrait de Couleur Indienne www.couleur-indienne.net
Jasmine
Prix en Inde? English translation pending
j'aimerai savoir ce que l'on peut acheter en inde et environ les tarif pour avoir des beau souvenir de ce pays. est ce que l'eau est cher la ba qulqu'un peut il me reseigner merci d'avance
Événement: cinéma avec "L'été Indien" du Musée Guimet à Paris en septembre-octobre English translation pending
Si vous aimez le cinéma Indien dans toutes ses formes, alors cet évènement peut vous intéresser.
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Bombay: sorties, quartier et budget pour dix jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir 10 jours à Bombay en novembre, plus précisément du jeudi 15 au dimanche 25 (j'ai lu que c'était la meilleure saison pour visiter la ville). Donc tout d'abord, ayant payé mon aller-retour depuis Paris 450E et le visa, j'ai un budget sur place d'environ 1000 euros (pour hotel, déplacements, visites et sorties), est-ce (in)suffisant/correct/sur-estimé ?
Ensuite, quel quartier choisir pour loger ? On m'a beaucoup parlé du quartier de Colaba, vaut-il le coup ? J'aimerai un hotel avec vue sur la mer d'Oman, relativement confortable sans être trop cher (type Ibis ou Mercure français) et assez proche des lieux de visites et de sorties (et de préférence "couleur locale")... Des suggestions ?
Enfin, après les visites de la journée j'aimerais découvrir la vie nocture locale (et pourquoi pas ramener des idées, comme je travaille dans l'événementiel ici...). Donc je cherche des bonnes adresses de restos, bars et clubs en vue. J'ai entendu parler en particulier de l'Athena Club et de l'Enigma, que valent-ils ? Quel budget prévoir (prix des entrées, consos, bouteilles, etc...) ?
Merci d'avance pour vos réponses et suggestions!
Ensuite, quel quartier choisir pour loger ? On m'a beaucoup parlé du quartier de Colaba, vaut-il le coup ? J'aimerai un hotel avec vue sur la mer d'Oman, relativement confortable sans être trop cher (type Ibis ou Mercure français) et assez proche des lieux de visites et de sorties (et de préférence "couleur locale")... Des suggestions ?
Enfin, après les visites de la journée j'aimerais découvrir la vie nocture locale (et pourquoi pas ramener des idées, comme je travaille dans l'événementiel ici...). Donc je cherche des bonnes adresses de restos, bars et clubs en vue. J'ai entendu parler en particulier de l'Athena Club et de l'Enigma, que valent-ils ? Quel budget prévoir (prix des entrées, consos, bouteilles, etc...) ?
Merci d'avance pour vos réponses et suggestions!
Cadeau pour notre chauffeur indien? English translation pending
bonsoir,
Je souhaite apporter quelques cadeaux Français à notre chauffeur Indien qui nous accompagnera pendant 10 jours ds le Kerala.
J'ai déjà pensé à lui amener quelques bonnes galettes bretonnes et.... ?
Savez-vous ce qu'apprécient particulièrement les Indiens de nos produits Français ?
Merci ! 😉
Les mariages franco-indiens English translation pending
bonjour
interesse par les mariages franco indiens, (dont la mariee est indienne) j aimerais connaitre les difficultes liees a ce type d unions. ce genre de couple est il victime de racisme de la part des indiens(notamment si le mari est un saib)? le choc des culture est il insurmontable? et enfin, comment le mari est il perçu par la famille? bien a vous.
interesse par les mariages franco indiens, (dont la mariee est indienne) j aimerais connaitre les difficultes liees a ce type d unions. ce genre de couple est il victime de racisme de la part des indiens(notamment si le mari est un saib)? le choc des culture est il insurmontable? et enfin, comment le mari est il perçu par la famille? bien a vous.
Seule en Inde du Nord au mois de juillet 2007 English translation pending
Je pars pour la première fois en Inde (delhi-rajasthan-leh...) entre juillet et Aout, seule, un peu inquiète mais pas trop. Je suis avide de conseils sur les coutumes a respecter, et les dangers auxquels on peut être RÉELLEMENT confrontées (bien sur il y a des risques partout sans tomber dans la paranoïa) mais peut être aussi des choses particulières a éviter...
Par ailleurs, si ça a intéresse qqun de barouder avec moi, faut pas hésiter!🙂
bonne route à celles et ceux qui sont sur le départ!
mariau
bonne route à celles et ceux qui sont sur le départ!
mariau
Delhi-Madras en cinq semaines, possible? English translation pending
Bonjour à tous
Je souhaite partir du 2 octobre au 10 novembre en Inde et nous voulons attérir à Delhi puis direction Varanasi (par Lucknow) puis on remonte vers Agra et Jaipur. De là on souhaite prendre l'avion jusqu'a Mumbai (pour visiter Ajanta, meme si c'est un peu loin, on m'a dit que c'etait tres sympa)...) et descente jusqu'aux plages de Goa puis Kerala et retour sur Chennai... J'espere faire la plus part des transferts de nuit en bus ou en train et quelques transferts en avion...
Je sais que ca fait bcp de villes tout ca mais j'aimerai tt de meme avoir vos avis.....
Toute suggestion par rapport a ce circuit est bonne à prendre
merci d'avance
Tof
Je souhaite partir du 2 octobre au 10 novembre en Inde et nous voulons attérir à Delhi puis direction Varanasi (par Lucknow) puis on remonte vers Agra et Jaipur. De là on souhaite prendre l'avion jusqu'a Mumbai (pour visiter Ajanta, meme si c'est un peu loin, on m'a dit que c'etait tres sympa)...) et descente jusqu'aux plages de Goa puis Kerala et retour sur Chennai... J'espere faire la plus part des transferts de nuit en bus ou en train et quelques transferts en avion...
Je sais que ca fait bcp de villes tout ca mais j'aimerai tt de meme avoir vos avis.....
Toute suggestion par rapport a ce circuit est bonne à prendre
merci d'avance
Tof
Découverte et initiation en Inde English translation pending
bonjour à tous
je trouve ce forum génial, c'est super sympa de trouver pleins de personnes à travers le monde entier qui sont prêts à aider les autres.
Aujourd hui moi aussi j ai quelques "angoisses", j ai décidé de partir en inde, enfin!!!ouf, cela fait dix ans que j y pense et que j en ai terriblement envie, mais j ai toujours eu une crainte, de quoi? vraiment jsais pas trop, parfois peur de ne plus jamais revenir!!! ou un truc comme ça, maintenant parfois j apréhende le voyage seule, alors que j ai voyagé plus de deux années dans l asie du sud-est en 1993/1995 (c'est bien loin), je crois que la foule parfois ça m'étouffe et l'inde c'est plus d'1 milliards de gens, bref, j ai décidé de partir, alors j ai juste pris un vol sec paris/mombay du 20 juin au 10 aout. Si possible jaimerai voir le maximum de région, je penais commencer par le nord et finir au calme vers pondichéry puis goa??? Je suis preneuse de toutes les bonnes adresses (petit budget) et de choses sympas à découvrir.
J'étudie actuellement le textile, alors j adorerais rencontrer des gens qui tissent la soie, des villages ou cultivent le coton, des gens qui brodent, ceux qui créent des motifs enfin tout ce qui concernent le textile me passionne. pensez vous que je pourrais trouver un stage quelque part en inde pour apprendre???
Aussi que me conseillez vous comme parcours pour un voyage de 6 à 7 semaines, je préfère biensur le calme à la grosse ville poluante ou je vis toute l année!!PARIS.
MERCI 0 TOUS
Kabul Express (film) English translation pending
Je viens de voir un film indien sur l'Afghanistan de la fin 2001: Kabul Express.
Dès le début, le ton est donné: deux journalistes indiens déposés en hélicoptère quelque part en Afghanistan pour faire un reportage sur la chute des talibans se retrouvent nez à nez avec un moudjahidine, et lui demandent comment rejoindre Kabul. L'afghan hurle un truc sur sa radio, et un tank arrive: ce sera leur taxi pour Kabul.
Le film aura tout le long un ton humoristique sans jamais donner dans le ridicule ni la dérision d'un peuple qui souffre. Mais cela ne l'empêche pas d'aborder les vraies questions sur la puissance des talibans et sur le rôle ambigü du Pakistan qui sont évoquées de manière naturelle, sans que cela ne ressemble à un pamphlet politique comme un réalisateur occidental aurait pu être tenté de le faire.
Et surtout, l'horrible Taliban qui prend les indiens en otage et est à l'origine de leurs mésaventures deviendra progressivement un être humain comme un autre, puis finalement quelqu'un de plutôt sympathique à qui on s'attachera. A la fin du film, le commentaire des indiens dans leur jeep, la Kabul Express, exprimera bien cette gêne qu'éprouve le spectateur du film face aux sentiments qu'il ne manquera certainement pas d'éprouver.
Merci à Kabir Khan de nous avoir offert ce film à la fois intelligent, humain et drôle.
Dès le début, le ton est donné: deux journalistes indiens déposés en hélicoptère quelque part en Afghanistan pour faire un reportage sur la chute des talibans se retrouvent nez à nez avec un moudjahidine, et lui demandent comment rejoindre Kabul. L'afghan hurle un truc sur sa radio, et un tank arrive: ce sera leur taxi pour Kabul.
Le film aura tout le long un ton humoristique sans jamais donner dans le ridicule ni la dérision d'un peuple qui souffre. Mais cela ne l'empêche pas d'aborder les vraies questions sur la puissance des talibans et sur le rôle ambigü du Pakistan qui sont évoquées de manière naturelle, sans que cela ne ressemble à un pamphlet politique comme un réalisateur occidental aurait pu être tenté de le faire.
Et surtout, l'horrible Taliban qui prend les indiens en otage et est à l'origine de leurs mésaventures deviendra progressivement un être humain comme un autre, puis finalement quelqu'un de plutôt sympathique à qui on s'attachera. A la fin du film, le commentaire des indiens dans leur jeep, la Kabul Express, exprimera bien cette gêne qu'éprouve le spectateur du film face aux sentiments qu'il ne manquera certainement pas d'éprouver.
Merci à Kabir Khan de nous avoir offert ce film à la fois intelligent, humain et drôle.
"Un nom pour un autre" (film indien) English translation pending
Une saga à l'indienne où se mêle deux cultures : indienne et américaine.
Un film émouvant quoique un peu convenu mais je m'y suis laissée prendre !
J'ai beaucoup aimé le jeu avec les couleurs et les mises en parallèle des vues romantiques et mélancoliques de New York et la chaleur des couleurs et la frénésie de Calcutta.
Les rapports familiaux sont bien sentis et assez justes.
Le problème de l'identité nationale (thème du moment, il me semble !) est très bien traité : comment se reconnaître dans la culture de ses origines alors qu'elle vous est totalement étrangère ?
Et puis un petit clin d'oeil enthousiaste à la littérature ce qui pour moi ne gâche rien ; il ne me reste plus qu'à lire Le Manteau de Gogol ! 😉
Bref, un bon moment, qu'une envie : découvrir les autres films de Mira Nair...
M
Synopsis "Peu de temps après leur mariage arrangé, Ashoke et Ashima quittent Calcutta pour New York. Etrangers l'un à l'autre comme à ce nouveau pays, ils s'efforcent de s'adapter. Ashima donne bientôt naissance à un fils qu'Ashoke baptise du nom du célèbre auteur russe, Gogol. Jeune Américain de la première génération, Gogol doit se forger sa propre identité entre ses racines bengalies et sa nationalité américaine. Attiré par le mode de vie qui fait son quotidien, il rejette ses origines et fréquente une jeune Américaine. De leur côté, Ashoke et Ashima s'accrochent à leurs traditions... Pour Gogol, chaque situation provoque un choc entre les deux cultures dont il est issu, mais au-delà de ce que cela engendre de drôle ou de douloureux, le jeune homme finira par dépasser tout ce qui sépare pour découvrir ce qui réunit...
Synopsis "Peu de temps après leur mariage arrangé, Ashoke et Ashima quittent Calcutta pour New York. Etrangers l'un à l'autre comme à ce nouveau pays, ils s'efforcent de s'adapter. Ashima donne bientôt naissance à un fils qu'Ashoke baptise du nom du célèbre auteur russe, Gogol. Jeune Américain de la première génération, Gogol doit se forger sa propre identité entre ses racines bengalies et sa nationalité américaine. Attiré par le mode de vie qui fait son quotidien, il rejette ses origines et fréquente une jeune Américaine. De leur côté, Ashoke et Ashima s'accrochent à leurs traditions... Pour Gogol, chaque situation provoque un choc entre les deux cultures dont il est issu, mais au-delà de ce que cela engendre de drôle ou de douloureux, le jeune homme finira par dépasser tout ce qui sépare pour découvrir ce qui réunit...
Attari en Inde English translation pending
Salut, je viens tout juste darriver en Indes et jaime bien et maccoutume bien...merci pour vos conseils precedant. Jaimeais avoir des commentaires de ceux et celles qui sont alle a Attari ( village pres de la frontiere pakistanaise). Je me demande si ca vaut le detour...Deplus, voulant alle au sud et etant ici pour 3 mois commencant maintenant, devrais-je aller le plus vite possible vers le sud et puis remonter ou bien, ne pas men faire et combattre la temperature car je suis deja trop tard pour pouvoir evite les peaks de temperature....Tant qua y etre...etant pres de mes sous, dois-je acheter mes billets ds les agences ou c bcp plus chers...?
Merci merci....
Mathieu
Merci merci....
Mathieu
Cérémonie des IIFA Awards (Oscars indiens) le 9 juin à Sheffield, Angleterre English translation pending
AVIS AUX BOLLYWOODOPHILES, BOLLYWOODOLÂTRES, ET AUTRES BOLLYWOODVORES
Le 9 juin prochain, la cérémonie de remise des International Indian Film Academy Awards se tiendra exceptionnellement dans une ville européenne: Sheffield, au centre de l'Angleterre, à 3h de train de Londres, soit environ 6h de Paris.
Il va sans dire que toutes les vedettes du cinéma populaire indien seront là, les Bachchan, les Chopra, les Kapoor, les Khan et autres Mukherjee...
On prévoit 500 millions de spectateurs pour la retransmission télévisée...
Le site de l'IIFA: http://www.iifa.com/web07/cntnt/iifa.htm
Les IIFA Awards sur Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/IIFA_Awards
Le site de la région du Yorkshire présente l'évènement et donne des liens pour les réservations: http://www.ytb.org.uk/iifa/index.shtml
Le site du Hallam FM Arena Sheffield où l'évènement aura lieu: http://www.hallamfmarena.co.uk/Forthcoming%20Events/Hallam%20FM%20Arena/Events/Idea%20IIFA%20Awards
Le 9 juin prochain, la cérémonie de remise des International Indian Film Academy Awards se tiendra exceptionnellement dans une ville européenne: Sheffield, au centre de l'Angleterre, à 3h de train de Londres, soit environ 6h de Paris.
Il va sans dire que toutes les vedettes du cinéma populaire indien seront là, les Bachchan, les Chopra, les Kapoor, les Khan et autres Mukherjee...
On prévoit 500 millions de spectateurs pour la retransmission télévisée...
Le site de l'IIFA: http://www.iifa.com/web07/cntnt/iifa.htm
Les IIFA Awards sur Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/IIFA_Awards
Le site de la région du Yorkshire présente l'évènement et donne des liens pour les réservations: http://www.ytb.org.uk/iifa/index.shtml
Le site du Hallam FM Arena Sheffield où l'évènement aura lieu: http://www.hallamfmarena.co.uk/Forthcoming%20Events/Hallam%20FM%20Arena/Events/Idea%20IIFA%20Awards
Voyage de route de six mois en Inde English translation pending
Bonjour a tous et a toute,
voila, depuis quelque temps j'ai un reve un peu fou, faire un road trip en Inde. Financierement ce reve va pouvoir devenir realite d'ici peu de temps. Le principe serait d'arriver en bas de l'Inde, par exemple a Pondichery, puis de remonter toute l'Inde, pour aller au Nepal. J'aimerais vivre dans la meme atmosphere que les Indiens. Apprendre leurs coutumes, connaitre leur religion, en gros ca parait fou, mais avoir l'espirt Indien le temps de mon voyage. Seul soucis, j'ai assez peu d'information concernant l'Inde. Je viens donc de decouvrir ce forum avec joie, j'y ai deja lu quelque posts. Je voudrais donc avoir plus d'info, quel guide acheter, avec quoi partir, quand est-il des visa et autre document officiel a avoir. En gros j'aimerais preparer mon road trip de la meilleur facon. Je compte partir au moins 6 mois la ba, voir plus selon l'ambiance qui regnera dans ma tete. Je pars seul, et ce voyage est pour moi une introspection, une remise en compte de mon "moi-meme". Je ne sais pas si vous arrive a cerner l'esprit de mon voyage. J'attends avec impatience tout liens, explications, conseils de votre part, surtout que j'ai vu que pas mal d'entre vous sont deja parti. Merci d'avance
voila, depuis quelque temps j'ai un reve un peu fou, faire un road trip en Inde. Financierement ce reve va pouvoir devenir realite d'ici peu de temps. Le principe serait d'arriver en bas de l'Inde, par exemple a Pondichery, puis de remonter toute l'Inde, pour aller au Nepal. J'aimerais vivre dans la meme atmosphere que les Indiens. Apprendre leurs coutumes, connaitre leur religion, en gros ca parait fou, mais avoir l'espirt Indien le temps de mon voyage. Seul soucis, j'ai assez peu d'information concernant l'Inde. Je viens donc de decouvrir ce forum avec joie, j'y ai deja lu quelque posts. Je voudrais donc avoir plus d'info, quel guide acheter, avec quoi partir, quand est-il des visa et autre document officiel a avoir. En gros j'aimerais preparer mon road trip de la meilleur facon. Je compte partir au moins 6 mois la ba, voir plus selon l'ambiance qui regnera dans ma tete. Je pars seul, et ce voyage est pour moi une introspection, une remise en compte de mon "moi-meme". Je ne sais pas si vous arrive a cerner l'esprit de mon voyage. J'attends avec impatience tout liens, explications, conseils de votre part, surtout que j'ai vu que pas mal d'entre vous sont deja parti. Merci d'avance
Grande fête indienne au Jardin d’Acclimatation à Paris du 1er avril au 8 mai 2007 English translation pending
UTSAV 2007 : les couleurs de l'Inde au Jardin d'Acclimatation
Afin de célébrer le 60ème anniversaire de l'indépendance de l'Inde, le Jardin d'Acclimatation de Paris, qui accueille plus d' 1, 5 millions de visiteurs par an, a décidé d'accueillir UTSAV 2007 en son lieu. UTSAV est un des plus grand festival indien où toute l'Inde est représentée. UTSAV est une unique opportunité pour l'Inde et ses Etats de se faire connaître : cultures, tourisme, artisanat divers, business... UTSAV 2007 "Les couleurs de l'Inde au Jardin d'Acclimatation" du 1er Avril au 8 Mai 2007 Bois de Boulogne - 75116 Paris Information : 01 40 67 90 82
Mira Nair au Festival international de films de femmes de Créteil (France) English translation pending
Dans le cadre de son 29ème Festival international films de femmes de Créteil, Mira Nair, réalisatrice indienne expatriée aux États-unis, est mise à l'honneur avec la projection de 5 de ses films dont le dernier, The Namesake, qui sera proposé, en sa présence, le 25 mars en avant-première quelques jours avant sa sortie mondiale.
Autres films de Mira Nair au programme du festival : India Cabaret Salaam Bombay ! Kama Sutra Le Mariage des moussons
Quand ? Festival du 23 mars au 1er avril 2007
Projection The Namesake Dimanche 25 mars 2007 à 21h
Où ? Grande salle de la maison des Arts Place Salvador Allende - 94000 Créteil Tél. 01.49.80.38.14 Métro : Créteil Préfecture (Terminus) Navettes gratuites tous les soirs depuis Créteil à destination de Paris Bastille et Châtelet au départ de la Maison des Arts après la fin de la dernière séance Navettes gratuites pour l’accès aux quatre séances de la Lucarne au départ de la Maison des Arts
Autres films de Mira Nair au programme du festival : India Cabaret Salaam Bombay ! Kama Sutra Le Mariage des moussons
Quand ? Festival du 23 mars au 1er avril 2007
Projection The Namesake Dimanche 25 mars 2007 à 21h
Où ? Grande salle de la maison des Arts Place Salvador Allende - 94000 Créteil Tél. 01.49.80.38.14 Métro : Créteil Préfecture (Terminus) Navettes gratuites tous les soirs depuis Créteil à destination de Paris Bastille et Châtelet au départ de la Maison des Arts après la fin de la dernière séance Navettes gratuites pour l’accès aux quatre séances de la Lucarne au départ de la Maison des Arts
Livres sur l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Cet été, direction l'Inde, my first time! Quels livres me conseillerez-vous de lire avant? (en dehors des guides)Récits, roman etc...pour une bonne approche du pays. Merci aux amoureux de l'Inde!
fab
Cet été, direction l'Inde, my first time! Quels livres me conseillerez-vous de lire avant? (en dehors des guides)Récits, roman etc...pour une bonne approche du pays. Merci aux amoureux de l'Inde!
fab
Informations sur Chennai English translation pending
Salut a tous,
Je cherche le maximum d'info sur chennai et ses environs (voyage de 8 mois dt 6 mois de stage a Chennai). Si vous avez une petite info interressante a me donner n'hésiter pas !!! (Et merci a ceux qui m'ont répondu hier concernant la carte!!)
Sinon pour ceux que ca interesse, je tiens a signaler que l'association Tagore a Marseille permet de délivrer des visas pour les stages bcp plus simplement que le consulat de Paris!! C un peu plus cher car cette association passe par l'agence MTS (agence 30€ et les 2 chronoposts ). CEPENDANT la responsable de l'agence a les moyen de négocier une durée plus longue que 6 mois pr le visa (ca facilite le voyage quand on a deja prévu 6 mois de stage). A bon entendeur...
Je cherche le maximum d'info sur chennai et ses environs (voyage de 8 mois dt 6 mois de stage a Chennai). Si vous avez une petite info interressante a me donner n'hésiter pas !!! (Et merci a ceux qui m'ont répondu hier concernant la carte!!)
Sinon pour ceux que ca interesse, je tiens a signaler que l'association Tagore a Marseille permet de délivrer des visas pour les stages bcp plus simplement que le consulat de Paris!! C un peu plus cher car cette association passe par l'agence MTS (agence 30€ et les 2 chronoposts ). CEPENDANT la responsable de l'agence a les moyen de négocier une durée plus longue que 6 mois pr le visa (ca facilite le voyage quand on a deja prévu 6 mois de stage). A bon entendeur...
Anglais pratiqué au Pakistan? English translation pending
bonjour, message à l'adresse de tous ceux qui sont passés au Pakistan; est il possible de se faire comprendre en anglais dans tous le pays avec la majorité des gens ou serait il judicieux de se pencher sur l'ourdou?
Première fois en Inde pour travailler ou voyager d'abord? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis devant un dilemme; et j'ai sans cesse des réponses contradictoires...🤪
J'ai 23 ans et je suis passionnée par l'Inde depuis longtemps (musique, cinéma, livres...) et jai fait mon mémoire de fin d'études sur l'Inde.
maintenant que j'ai fini je sens que je dois y aller par nimporte quel moyens
je cherche actuellement un travail là-bas plus ou moins temporaire pour partir en septembre 2007
en bref voici les questions que je me pose après avoir lu les discussions du forum Meme si je pars sans illusions sur ce pays (pauvreté, corruption, bureaucratie, attentes interminables, etc...) dois je partir d'abord en vooyage la bas, avant d'y aller pour travailler (ne pas mélanger le premier contact et les soucis du travail)? si des personnes sont allées pour la première fois la bas pour un travail merci de témoigner ca me rassurerait Sachant qu'on perd tous ses repères la bas (selon les personnes qui sont allées) vaut il mieux y aller accompagné ou est ce possible (mentalement) d'y aller seule? Si des personnes l'ont fait dites moi s'il vous plait; moi je préfère y aller seule mais un ami qui est allé plusieurs fois et qui adore a dit que la première fois vaut mieux aller pas seul.. si quelqu'un a des conseils pour orienter ma recherche de boulot, ils sont bienvenus( car j'ai constaté que pour des diplomés aussi il ya beaucoup de demandes et peu d'offres): je cherche un travail pour six mois, un an ou deux à partir de septembre 2007, j'aiun diplome de droit et de l'expérience avec les enfants (animation, cours et soutien scolaire...) et dans la vente et le contact clients, je parle anglais italien et persan, je ne suis pas difficile dans ce que je pourrais trouver, le but est d'aller en Inde
Merci d'avance à ceux qui me conseilleraient et aussi merci à tous ceux qui répondent sur ce forum...😉
Ro
en bref voici les questions que je me pose après avoir lu les discussions du forum Meme si je pars sans illusions sur ce pays (pauvreté, corruption, bureaucratie, attentes interminables, etc...) dois je partir d'abord en vooyage la bas, avant d'y aller pour travailler (ne pas mélanger le premier contact et les soucis du travail)? si des personnes sont allées pour la première fois la bas pour un travail merci de témoigner ca me rassurerait Sachant qu'on perd tous ses repères la bas (selon les personnes qui sont allées) vaut il mieux y aller accompagné ou est ce possible (mentalement) d'y aller seule? Si des personnes l'ont fait dites moi s'il vous plait; moi je préfère y aller seule mais un ami qui est allé plusieurs fois et qui adore a dit que la première fois vaut mieux aller pas seul.. si quelqu'un a des conseils pour orienter ma recherche de boulot, ils sont bienvenus( car j'ai constaté que pour des diplomés aussi il ya beaucoup de demandes et peu d'offres): je cherche un travail pour six mois, un an ou deux à partir de septembre 2007, j'aiun diplome de droit et de l'expérience avec les enfants (animation, cours et soutien scolaire...) et dans la vente et le contact clients, je parle anglais italien et persan, je ne suis pas difficile dans ce que je pourrais trouver, le but est d'aller en Inde
Merci d'avance à ceux qui me conseilleraient et aussi merci à tous ceux qui répondent sur ce forum...😉
Ro
Vingt-quatre heures à Bombay English translation pending
🙂
Je suis sur que certains vont me dire.... "ce n'est pas beaucoup !" (c'est vrai 🙁), Mais après notre périple dans le sud de l'Inde (Andaman-Havelock/Pondy/Goa), malheureusement, c'est le temps dont nous disposons avec ma cop's pour cette grande ville.
L'ideal serait un ou deux lieux mysthiques ou historiques pour commencer, un quartier animé typique pour faire un peu de shopping (les derniers souvenirs à acheter / pas trop chers), autrement c'est open. Nous aimerions des conseils de ceux qui aiment bien et connaissent bien cette ville pour aller à l'essentiel.
P.S : Pour finir la journée, nous aimerions surtout dîner dans le meilleur restaurant indien de la ville / budget no limit. ( Nous avons un souvenir vivace dans nos palais du restaurant de haute cuisine indienne de l'hôtel Rembrant de Bangkok (vue sur tout BKK de nuit, orchestre traditionnel live et plats à tomber par terre qui nous turlupine). Vous voyez le trip que l'on recherche ?
Y-a-t-il un restaurant haut de gamme au Taj Mahal (par exemple), où avez d'autres tops spots culinaires à nous conseiller ?
Et pour "l'after", pourquoi un bar musical sympa... et décadent. Plutôt cool - pas snob 😉
Lâchez-vous, soyez "open minded" lol
Merci 😄
Je suis sur que certains vont me dire.... "ce n'est pas beaucoup !" (c'est vrai 🙁), Mais après notre périple dans le sud de l'Inde (Andaman-Havelock/Pondy/Goa), malheureusement, c'est le temps dont nous disposons avec ma cop's pour cette grande ville.
L'ideal serait un ou deux lieux mysthiques ou historiques pour commencer, un quartier animé typique pour faire un peu de shopping (les derniers souvenirs à acheter / pas trop chers), autrement c'est open. Nous aimerions des conseils de ceux qui aiment bien et connaissent bien cette ville pour aller à l'essentiel.
P.S : Pour finir la journée, nous aimerions surtout dîner dans le meilleur restaurant indien de la ville / budget no limit. ( Nous avons un souvenir vivace dans nos palais du restaurant de haute cuisine indienne de l'hôtel Rembrant de Bangkok (vue sur tout BKK de nuit, orchestre traditionnel live et plats à tomber par terre qui nous turlupine). Vous voyez le trip que l'on recherche ?
Y-a-t-il un restaurant haut de gamme au Taj Mahal (par exemple), où avez d'autres tops spots culinaires à nous conseiller ?
Et pour "l'after", pourquoi un bar musical sympa... et décadent. Plutôt cool - pas snob 😉
Lâchez-vous, soyez "open minded" lol
Merci 😄
Monastère de Satyaloka en Inde? English translation pending
Bonjour en me promenant sur le net, j'ai trouvé le site de la fondation pour "l'éveil du monde" où il était question de Satyaloka et de son fort pourcentage "d'illuminés" ou d'âmes réalisées. La fondation en question a l'air d'être désormais établie aux US mais je voulais savoir si ce lieu existe réellement dans les montagnes de l'Inde du Sud, car je n'arrive pas à le localiser sur la carte (à côté de Bangalore ?) Merci pour votre aide et si vous avez d'autres infos sur ce lieu ou son guru Swami Kalki Bhagavan, n'hésitez pas…j'ai cru comprendre qu'il y avait là le même type de polémique qu'autour de Saï baba, de toute façon rien que le nom déjà ça me fait réfléchir…
en cherchant un peu, je vois qu'ils sont contre les pratiques spirituelles ou saddhanas qui d'après eux ne servent à rien pour obtenir la libération et qu'ils font payer leur stage 5000$, je crois que j'ai ma réponse… ce qui m'inquiète un peu, c'est que cet homme serait le mari d'Amma ? or j'ai un ami hindou qui apprécie beaucoup Amma… je sais qu'il ne faut pas juger avec un regard occidental, après tout si certains veulent donner 5000$ ça les regarde lol mais tout ça tranche assez avec les austères pratiques de l'ashram où je suis allée alors merci pour vos retours.
en cherchant un peu, je vois qu'ils sont contre les pratiques spirituelles ou saddhanas qui d'après eux ne servent à rien pour obtenir la libération et qu'ils font payer leur stage 5000$, je crois que j'ai ma réponse… ce qui m'inquiète un peu, c'est que cet homme serait le mari d'Amma ? or j'ai un ami hindou qui apprécie beaucoup Amma… je sais qu'il ne faut pas juger avec un regard occidental, après tout si certains veulent donner 5000$ ça les regarde lol mais tout ça tranche assez avec les austères pratiques de l'ashram où je suis allée alors merci pour vos retours.
Quelques chiffres concernant le tourisme en Thaïlande English translation pending
Bonnée année à tous! (Inde) English translation pending
tout simplement, je vous souhaite une tres bonnée année 2007, a ceux qui sont toujours en Inde, ceux qui se preparent pour le prochain voyage (comme moi - debut fevrier) et aussi a tous qui sont rentrées dans la grisaille, bruillard et le froid de nos patries.
Je vous suhaite que, un jour peut-etre, nous n'irons plus en Inde, mais resterons la-bas pour toujours (mon reve...)
Merci pour tous vos conseils, patience, comprehension, surtout, sans les nommer : Nalesnik, Stalingrad, Montorsier, Chinois, Parvat, laptitmarie, et tant d'autres ! Grace a vous on va dans ce pays deja bien preparé et...moins con
BONNEE ANNE 2007 !!!!
et vive les idlis tous les matins du monde !
Merci pour tous vos conseils, patience, comprehension, surtout, sans les nommer : Nalesnik, Stalingrad, Montorsier, Chinois, Parvat, laptitmarie, et tant d'autres ! Grace a vous on va dans ce pays deja bien preparé et...moins con
BONNEE ANNE 2007 !!!!
et vive les idlis tous les matins du monde !
Hôtel de luxe en Inde du Sud English translation pending
Nous partons 1 mois en Inde du sud le 17/02, si on devait se payer un super hotel luxe, lequel me conseilleriez-vous ?
Merci pour vos conseils Ange
Merci pour vos conseils Ange
Plages aux alentours de Varkala? (Inde) English translation pending
bonjour, je vais dans le kerala tout bientot et je me pose des question sur les plages pres de trivandrum:
varlkala est elle la seule plage "baignable" dans le coin de trivandrum ( en dehors de kovalam)
je veux dire, il y a seulement cette "crique" blanche et l'autre noir ?
il n'y a pas d'autres plages autour un peu moins frequentée? ( un peu comme patnem a cote de palolem a GOA)
merci d'avance pour vos reponse et bravo a tous pour ces sources d'informations. je pars bientot et ttes mes questions ont trouvee des reponses ici sans devoir ecrire un seul message..😛
merci d'avance pour vos reponse et bravo a tous pour ces sources d'informations. je pars bientot et ttes mes questions ont trouvee des reponses ici sans devoir ecrire un seul message..😛
Hôtel correct à Mumbai? English translation pending
Bonjour à tous
je me rends à mumbai mi-janvier et ce que je lis dans le routard sur les hôtels ne me rassure pas sur la propreté et les prix quelqu'un connaît il des adresses correctes qui ne dépassent pas 750 roupies. pour se rendre de l'aéroport en ville quel est le moyen le plus simple et plus globalement pour visiter le sud de l'inde. que savez vous du paludisme faut il se protéger avec des médicaments? merci pour les renseignements. bonnes fêtes à tous.
je me rends à mumbai mi-janvier et ce que je lis dans le routard sur les hôtels ne me rassure pas sur la propreté et les prix quelqu'un connaît il des adresses correctes qui ne dépassent pas 750 roupies. pour se rendre de l'aéroport en ville quel est le moyen le plus simple et plus globalement pour visiter le sud de l'inde. que savez vous du paludisme faut il se protéger avec des médicaments? merci pour les renseignements. bonnes fêtes à tous.
Bon plan pour Arras? (France) English translation pending
Bonjour,
en ce moment je suis dans la région d'Arras pour ce week end, et je suis à recherche des bon plan comme des endroits à visiter, des monuments, des restos...
toutes suggestions seraient les bienvenues
A+
en ce moment je suis dans la région d'Arras pour ce week end, et je suis à recherche des bon plan comme des endroits à visiter, des monuments, des restos...
toutes suggestions seraient les bienvenues
A+
Documentaires sur l'Inde English translation pending
bonjour a tous, voila g ma fille que aime tout ce qui touche l'inde mais n'a pas les moyens de s'y rendre.je voudrais par ce courrier que vous me conseillez des cadeaux a lui offrir ce rapportant a ce pays. meme si vous avez des sites internets a m' indiquer je suis partante🙂. merci a vous par avance