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Qui a eu un problème au restaurant club du Costa Diadema? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous et encore bonne année 2017
De retour de croisière sur le Costa Diadema, je ne suis pas aussi satisfaite que d'habitude.
Habituée et fan de Costa, nous venons d'effectuer notre 15ème croisière à bord d'un navire Costa.
Comme nous sommes Perla Diamante, nous avons pris nos repas au restaurant Club et nous avons été très déçus de l'organisation.
En effet, un avantage du statut Perla Diamante, ce sont les horaires libres pour dîner au restaurant. Mais cette fois-ci, cela n'avait rien d'un avantage.
2 raisons:
- Un maître d'hôtel particulièrement désagréable avec les francophones. Pas de bonjour, pas de sourire et il essayait systématiquement de nous dégoûter de venir au restaurant club
- Nous étions obligés de venir à 18h devant le restaurant pour espérer avoir une table à 18h30.
En bref, c'était nettement moins bien que si nous avions eu notre table au Fiorentino comme avant!
A bord, j'ai discuté avec d'autres passagers excédés par la situation. Alors, j'aimerais avoir vos témoignages...Merci d'avance
A bord, j'ai discuté avec d'autres passagers excédés par la situation. Alors, j'aimerais avoir vos témoignages...Merci d'avance
Voyage en famille à vélo aux États-Unis English translation pending
Bonjour a tous
Habitués aux voyages solo et couple, long et court. Nous nous lançons dans l'aventure du voyage en famille avec notre futur bébé d'un an.
Nous souhaitons profiter du congés parental d'un an pour voyager à trois. Notre choix se portant sur les Etats Unis avec un départ en mars 2018 et retour en février 2019.
Nous roulons d'habitude aux alentours de 100km, faisons le plus possible de bivouac et aimons cuisiner. Nous savons déjà que le rythme sera différent.
Mes questions : - A votre avis, quel budget si nous privilégions 2/5 bivouac, 2/5 warmshower, 1/5 auberge de jeunesse par jour par personne. - Quel itinéraire ? les états du Sud en hiver ? les grands parcs en avril/mai/juin/juillet/aout/septembre ? la météo - Quelle type de tente ? Nous avons une tente deux places avec abside ? -Quelle distance avec un enfant dans une carriole?
Nous avons consulté le site suivant pour nous orienter un peu https://www.adventurecycling.org/routes-and-maps/adventure-cycling-route-network/
Voila si vous avez des liens, des remarques, des astuces.
Merci de votre aide. Bonnes fêtes et pleins de projets de voyages.
Aurélien
Nous souhaitons profiter du congés parental d'un an pour voyager à trois. Notre choix se portant sur les Etats Unis avec un départ en mars 2018 et retour en février 2019.
Nous roulons d'habitude aux alentours de 100km, faisons le plus possible de bivouac et aimons cuisiner. Nous savons déjà que le rythme sera différent.
Mes questions : - A votre avis, quel budget si nous privilégions 2/5 bivouac, 2/5 warmshower, 1/5 auberge de jeunesse par jour par personne. - Quel itinéraire ? les états du Sud en hiver ? les grands parcs en avril/mai/juin/juillet/aout/septembre ? la météo - Quelle type de tente ? Nous avons une tente deux places avec abside ? -Quelle distance avec un enfant dans une carriole?
Nous avons consulté le site suivant pour nous orienter un peu https://www.adventurecycling.org/routes-and-maps/adventure-cycling-route-network/
Voila si vous avez des liens, des remarques, des astuces.
Merci de votre aide. Bonnes fêtes et pleins de projets de voyages.
Aurélien
Thaïlande à moto: cartes détaillées English translation pending
Bonsoir,
Nous aimerions faire un trip à moto ou scooter de Kanchanaburi à Sangkhlaburi et aussi de Chiang Mai vers Paï, Mae lana... Nos questions sont les suivantes : où pouvons-nous acheter des cartes détaillées de ces régions et quelqu'un connaîtrait-il des loueurs de moto dans ces 2 villes ? Autre chose : est-il obligatoire de leur laisser le passeport ou est-ce que une bonne photocopie suffit ? Merci
Mich
Nous aimerions faire un trip à moto ou scooter de Kanchanaburi à Sangkhlaburi et aussi de Chiang Mai vers Paï, Mae lana... Nos questions sont les suivantes : où pouvons-nous acheter des cartes détaillées de ces régions et quelqu'un connaîtrait-il des loueurs de moto dans ces 2 villes ? Autre chose : est-il obligatoire de leur laisser le passeport ou est-ce que une bonne photocopie suffit ? Merci
Mich
Vacances en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes en vacances en Guadeloupe pdt 15jrs
Je pose la question à tous ceux qui ont pu passer leur vacances en Guadeloupe :
Quels sont Les points positifs et négatifs de cette destination ?
Nous voulons éviter les "attrapes touristes" et nous immerger totalement parmis la population. Que me conseillez vous ?
En toute franchise que pensez vous de la Guadeloupe
Finaliser mon parcours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
L'an dernier en lisant le compte rendu d'Eric, j'ai décidé de faire un road trip dans l'ouest américain. J'ai commencé à préparer mais je n'avais pas le temps de le finir pour l'été, donc nous avons fait un road trip au canada en Août 2016 pour tester nos capacités et avons préparé depuis celui-ci pour 2017.
J'ai lu les récits et les conseils de Pong, Eric, Bastinj, fifi, etc .., des ouvrages et des sites internet. Merci déjà pour tout ce que j'ai glané sur vos posts !
Nous devions faire la grande boucle, mais avons décidé de la couper sur deux ans. Nous ne voulons pas faire trop de route tous les jours et profiter un peu aussi des vacances. Cette année, Phoenix jusqu'à LA, et l'an prochain LA - death valley - yosemite- SF et descente le long de l'océan pacifique pour rejoindre LA, car je n'ai que trois semaines et je ne veux pas partir plus de 17 ou 18 jours, histoire d'avoir trois ou quatre jours en rentrant avant de reprendre le boulot.
Nous avons 55 ans et habitons en haute savoie, donc l'altitude et les randonnées ne nous font pas peur, mais nous sommes des marcheurs moyens. Nous aimons les voyages, découvrir tant des paysages que des civilisations et nous aimons la nature.
Ma grande inquiétude est mon niveau d'anglais ! niveau scolaire, donc ancien ! J'espère que les américains aimeront mon accent so french 😉. Je le lis et le comprends mieux que je ne le parle..
Je vous ai résumé ce qui est déjà un road book développé, mais qui a besoin encore de précisions par étape. J'espère pouvoir réserver en décembre, et finir les détails ensuite.
J'ai mis des indications d'heure pour rythmer ma journée et voir si le programme était réalisable, mais je sais qu'il y aura des imprévus ( orages, ..), et que tout ne doit pas être chronométré !
Nous devrions partir ( quoique depuis les élections de Donald, je me pose des questions) cet été malgré le conseil N° 50 de pong, je ne peux pas avoir hors été une période de vacances aussi longue .
1er jour : Vol pour Phoenix, prendre la voiture de location puis après le check in, petite balade dans le quartier de Scosttdale.
2 ème jour : PHOENIX Flagstaff
TOTAL 234 km 3 h
La matin, je pensais faire le jardin botanique à Phoenix et une balade à Hole in the rock, mais j'ai vu le site du Heard museum, et je me demande si j'opte pour la nature ou la culture ? La ville est grande et je ne veux pas me perdre dès le 1er jour !
Puis vers midi, Phoenix Sedona 187 Km 2 h, arrivéevers 14 h 30 pour la ballade vers crescent moon, puis aller voir les rochers inclinés à Slide rock state park. Un après midi dans le parc de SEDONA, j'ai fait des choix, mais ce ne sont peut être pas les bons...
Départ vers 18h30 de Sedona, vers Flagstaff 47 km, 50 mn
Check in hôtel ?? Je sais que Flagstaff est plutôt une ville pour les voyages organisés, mais c'est sur la route 66 et c'est une petite ville pour la soirée. Peut être faut il dormir dans le parc, mais nous avons encore beaucoup de route à faire dans ce cas..
L'an dernier en lisant le compte rendu d'Eric, j'ai décidé de faire un road trip dans l'ouest américain. J'ai commencé à préparer mais je n'avais pas le temps de le finir pour l'été, donc nous avons fait un road trip au canada en Août 2016 pour tester nos capacités et avons préparé depuis celui-ci pour 2017.
J'ai lu les récits et les conseils de Pong, Eric, Bastinj, fifi, etc .., des ouvrages et des sites internet. Merci déjà pour tout ce que j'ai glané sur vos posts !
Nous devions faire la grande boucle, mais avons décidé de la couper sur deux ans. Nous ne voulons pas faire trop de route tous les jours et profiter un peu aussi des vacances. Cette année, Phoenix jusqu'à LA, et l'an prochain LA - death valley - yosemite- SF et descente le long de l'océan pacifique pour rejoindre LA, car je n'ai que trois semaines et je ne veux pas partir plus de 17 ou 18 jours, histoire d'avoir trois ou quatre jours en rentrant avant de reprendre le boulot.
Nous avons 55 ans et habitons en haute savoie, donc l'altitude et les randonnées ne nous font pas peur, mais nous sommes des marcheurs moyens. Nous aimons les voyages, découvrir tant des paysages que des civilisations et nous aimons la nature.
Ma grande inquiétude est mon niveau d'anglais ! niveau scolaire, donc ancien ! J'espère que les américains aimeront mon accent so french 😉. Je le lis et le comprends mieux que je ne le parle..
Je vous ai résumé ce qui est déjà un road book développé, mais qui a besoin encore de précisions par étape. J'espère pouvoir réserver en décembre, et finir les détails ensuite.
J'ai mis des indications d'heure pour rythmer ma journée et voir si le programme était réalisable, mais je sais qu'il y aura des imprévus ( orages, ..), et que tout ne doit pas être chronométré !
Nous devrions partir ( quoique depuis les élections de Donald, je me pose des questions) cet été malgré le conseil N° 50 de pong, je ne peux pas avoir hors été une période de vacances aussi longue .
1er jour : Vol pour Phoenix, prendre la voiture de location puis après le check in, petite balade dans le quartier de Scosttdale.
2 ème jour : PHOENIX Flagstaff
TOTAL 234 km 3 h
La matin, je pensais faire le jardin botanique à Phoenix et une balade à Hole in the rock, mais j'ai vu le site du Heard museum, et je me demande si j'opte pour la nature ou la culture ? La ville est grande et je ne veux pas me perdre dès le 1er jour !
Puis vers midi, Phoenix Sedona 187 Km 2 h, arrivéevers 14 h 30 pour la ballade vers crescent moon, puis aller voir les rochers inclinés à Slide rock state park. Un après midi dans le parc de SEDONA, j'ai fait des choix, mais ce ne sont peut être pas les bons...
Départ vers 18h30 de Sedona, vers Flagstaff 47 km, 50 mn
Check in hôtel ?? Je sais que Flagstaff est plutôt une ville pour les voyages organisés, mais c'est sur la route 66 et c'est une petite ville pour la soirée. Peut être faut il dormir dans le parc, mais nous avons encore beaucoup de route à faire dans ce cas..
GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre English translation pending
Bonjour je recherche des infos sur les différents GPS pouvant être utilisé à vélo itinérant et en rando pédestre. L’encombrement est important et l'autonomie aussi.
Des informations sur la réelle capacité de recharge des appareils avec un moyeu dynamo.
D'avance merci
François
Transport d'un camping-car en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions envoyer notre camping car en Amérique du sud j'ai déjà vu pas mal de post sur le sujet mais j'avoue ne pas trop m'y retrouver.
En gros ma question c'est : Quelle est la meilleur destination en Amérique du Sud pour envoyer notre camping car (Brséil / Argentine / Uruguay / Guyane pourquoi pas), quand je dis la meilleur destination j'entends la plus facile au niveau administratif, a moins chère et aussi la moins "dangereuse" (notamment en terme de vol).
Notre projet est de partir 8 mois en janvier 2018 mais quand je regarde le coût d'acheminement on se pose des questions ..... pour l'instant j'ai entendu parler de 4000 Euro l'aller sans les billets pour nous (2 adultes + 2 enfants) avec plusieurs étapes dont une à Dakar qui est semble t il une destination un peu risqué.
Voilà donc j'espère que vous aurez de bons conseils à nous apporter afin de faciliter ce voyage
Merci d'avance Karl
Nous souhaiterions envoyer notre camping car en Amérique du sud j'ai déjà vu pas mal de post sur le sujet mais j'avoue ne pas trop m'y retrouver.
En gros ma question c'est : Quelle est la meilleur destination en Amérique du Sud pour envoyer notre camping car (Brséil / Argentine / Uruguay / Guyane pourquoi pas), quand je dis la meilleur destination j'entends la plus facile au niveau administratif, a moins chère et aussi la moins "dangereuse" (notamment en terme de vol).
Notre projet est de partir 8 mois en janvier 2018 mais quand je regarde le coût d'acheminement on se pose des questions ..... pour l'instant j'ai entendu parler de 4000 Euro l'aller sans les billets pour nous (2 adultes + 2 enfants) avec plusieurs étapes dont une à Dakar qui est semble t il une destination un peu risqué.
Voilà donc j'espère que vous aurez de bons conseils à nous apporter afin de faciliter ce voyage
Merci d'avance Karl
Découverte du Nicaragua du 21 septembre au 16 octobre 2016 English translation pending
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.

Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !

26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.
Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !
26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Information de base sur le GR20 English translation pending
Bonjour:
Avons le désir de mieux connaître ce circuit pour faire choix avisés. Pensons acheter livre: Le guide du GR20 par Martial Lacroix. Choix intéressant ou devrais considérer autres écrits? Est-ce que l'achat d'une carte pour emprunter les circuits de marche quotidiens est obligatoire ou seulement souhaitable? Pensons à: Cartes en poche: Corse. Édi: Didier Richard. Vos suggestions sont appréciées d'avance!
Marc
Avons le désir de mieux connaître ce circuit pour faire choix avisés. Pensons acheter livre: Le guide du GR20 par Martial Lacroix. Choix intéressant ou devrais considérer autres écrits? Est-ce que l'achat d'une carte pour emprunter les circuits de marche quotidiens est obligatoire ou seulement souhaitable? Pensons à: Cartes en poche: Corse. Édi: Didier Richard. Vos suggestions sont appréciées d'avance!
Marc
Quel GPS utilisez-vous English translation pending
bonsoir ,
je viens de rentrer d'une semaine de cyclo camping et je voudrais changer mon gps .j'utilise un garmin etrex 30 que j'avais pour de la rando en montagne et vtt et depuis peu je me suis mis avec mon epouse au cyclo camping .je prepare mes itinéraires puis je les envoi sur le gps et au retour je récupére les données pour voir reellement le parcours effectué , le dénivelé ... seul souci c'est que la trace de depart peut changer en cour de route et l’écran de l'etrex est tellement petit .
donc ma question quelle gps me conseillerez vous et quelle gps utilisez vous (point positif et negatif ).
merci
ludovic
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Choisir un itinéraire de 3 semaines au Nicaragua (novembre) English translation pending
Bonjour,
Suite à une décision dernière minute, je vais partir 3 semaines au Nicaragua (sauf mauvaise surprise niveau visa E-U). 20 jours pleins + soir d’arrivée + matin du départ.
Je suis très à la bourre sur mon planning. J’ai l’impression qu’il y a un peu un noyau dur de lieux à ne pas manquer et d’autres « optionnels » entre lesquels je vais devoir choisir.
Mes trois questions sont donc : - 1. Comment agencer ça de manière optimale ? - 2. Sachant que je ne suis pas branché farniente, que j’aime bien mélanger culture et nature, et que je voyage plutôt en mode économique, sachant aussi que j’ai visité Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Mexique et Guatemala, quel serait votre recommandation de choix parmi les destinations « optionnelles » ? - 3. Est-ce que mes estimations de temps sont correctes (pour visiter pas trop « speed » en optimisant raisonnablement). Je mets aussi qques questions bonus au fil du texte au cas où, numérotées pour faciliter les réponses.
« Noyau dur » (dans le désordre)
* Granada 4 jours (Laguna de Apoyo, Mombacho, Isletas si cela vaut la peine, pueblos blancos si pas trop touristique [->Q4] (Catarina et son mirador), volcan Masaya en fin d’après-midi pour la lumière [->Q5], fabrique de cigares, tournée des églises et balade dans les rues)
* Leon 2 jours (couvent, églises, Cerro Negro, murales) – ajouter 1/2 jour pour alentours [->Q6] ?!
* Ometepe 4 jours incl. Transport (les classiques : Maderas, Ojo de Agua, la réserve Charco Verde, pointe Jesus Maria, la plage de Playa Santo Domingo et la cascade San Ramon) Toujours des problèmes de profondeur obligeant à passer par Rivas [->Q7 ] ?
* Rio San Juan 4 jours incl. transport (El Castillo, et Bartola ou Los Guatuzos, ce derneir ayant l’air moins cher[->Q8]). Ajouter un jour ? Si oui, pour quelle activité [->Q9]. Une forumeuse parlait en bien du Gran River Lodge, un hébergement dans une ferme en famille... [->Q10]. => 14 jours, reste 6 (inclus retour vers Managua pour la dernière nuit car avion tôt le matin).
A ajouter (ou pas) * Little Corn 3-4 jours inclus transport - par terre à l’aller, avion au retour ? - (snorkeling pour requins et raies si c’est la saison [->Q11], petites randonnées vers les « sommets »), tout ça s’il n’est pas trop tôt dans l’année au niveau météo [->Q12] * Sud pacifique 2 jours (Ostional ou Popoyo, tortues, initiation au surf pour rire un peu) * Nord 2 jours (Esteli et/ou Matagalpa et/ou Jinotega et/ou Somoto si pas trop d’eau dans le canyon)
Q13 : traitement antipalu recommandé pour le Rio San Juan ?
Q14 : à part la visite de la distillerie Flor de Cana, y a-t-il d’autres plans intéressants pour amateurs de rhum (bar spécialisés, autres distilleries, dégustations...) ?
Merci à tous.
Mes trois questions sont donc : - 1. Comment agencer ça de manière optimale ? - 2. Sachant que je ne suis pas branché farniente, que j’aime bien mélanger culture et nature, et que je voyage plutôt en mode économique, sachant aussi que j’ai visité Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Mexique et Guatemala, quel serait votre recommandation de choix parmi les destinations « optionnelles » ? - 3. Est-ce que mes estimations de temps sont correctes (pour visiter pas trop « speed » en optimisant raisonnablement). Je mets aussi qques questions bonus au fil du texte au cas où, numérotées pour faciliter les réponses.
« Noyau dur » (dans le désordre)
* Granada 4 jours (Laguna de Apoyo, Mombacho, Isletas si cela vaut la peine, pueblos blancos si pas trop touristique [->Q4] (Catarina et son mirador), volcan Masaya en fin d’après-midi pour la lumière [->Q5], fabrique de cigares, tournée des églises et balade dans les rues)
* Leon 2 jours (couvent, églises, Cerro Negro, murales) – ajouter 1/2 jour pour alentours [->Q6] ?!
* Ometepe 4 jours incl. Transport (les classiques : Maderas, Ojo de Agua, la réserve Charco Verde, pointe Jesus Maria, la plage de Playa Santo Domingo et la cascade San Ramon) Toujours des problèmes de profondeur obligeant à passer par Rivas [->Q7 ] ?
* Rio San Juan 4 jours incl. transport (El Castillo, et Bartola ou Los Guatuzos, ce derneir ayant l’air moins cher[->Q8]). Ajouter un jour ? Si oui, pour quelle activité [->Q9]. Une forumeuse parlait en bien du Gran River Lodge, un hébergement dans une ferme en famille... [->Q10]. => 14 jours, reste 6 (inclus retour vers Managua pour la dernière nuit car avion tôt le matin).
A ajouter (ou pas) * Little Corn 3-4 jours inclus transport - par terre à l’aller, avion au retour ? - (snorkeling pour requins et raies si c’est la saison [->Q11], petites randonnées vers les « sommets »), tout ça s’il n’est pas trop tôt dans l’année au niveau météo [->Q12] * Sud pacifique 2 jours (Ostional ou Popoyo, tortues, initiation au surf pour rire un peu) * Nord 2 jours (Esteli et/ou Matagalpa et/ou Jinotega et/ou Somoto si pas trop d’eau dans le canyon)
Q13 : traitement antipalu recommandé pour le Rio San Juan ?
Q14 : à part la visite de la distillerie Flor de Cana, y a-t-il d’autres plans intéressants pour amateurs de rhum (bar spécialisés, autres distilleries, dégustations...) ?
Merci à tous.
Meilleure saison pour le Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Je suis plus une spécialiste d'Afrique Australe que d'Amérique Centrale, mais j'ai entendu tellement de bien du Costa Rica que je suis tentée d'y faire un tour. Quelle est la meilleure saison pour y aller? Est-ce que ça vaut le coup de n'y aller que 15 jours pour un 1er aperçu ? Quelles régions privilégier? On peut loger en Backpackers, campings, guesthouses etc...et louer une voiture sur place ?
Merci pour vos réponses
Je suis plus une spécialiste d'Afrique Australe que d'Amérique Centrale, mais j'ai entendu tellement de bien du Costa Rica que je suis tentée d'y faire un tour. Quelle est la meilleure saison pour y aller? Est-ce que ça vaut le coup de n'y aller que 15 jours pour un 1er aperçu ? Quelles régions privilégier? On peut loger en Backpackers, campings, guesthouses etc...et louer une voiture sur place ?
Merci pour vos réponses
Préparation de voyage seule au Chili English translation pending
Bonsoir à vous,
Je pense partir au Chili l'été prochain. En fait je voyagerai seule. L'an passé j'ai bourlingué en Argentine, le nord, compte-tenu de la saison : Buenos Aires, un petit tour en Uruguay, Iguazu côté argentin et brésilien, Salta et Tilcara.
Ce fut magique! A votre disposition pour vous donner des adresses extraordinaires, notamment à Buenos Aires où j'ai passé douze jours dans une famille et une maison à nulle autre pareille... à San Telmo mais aussi à Iguazu et une auberge fantastique de simplicité et d'accueil à Tilcara dans les Andes.
Pourriez-vous me donner quelques pistes pour le Chili? Je partirai un mois ou un peu moins... que privilégier?
Mes voyages n'ont pas pour but d'être une "corrida", je me pose, me repose et prends le temps d'entendre le pays et ses gens.
Les bons plans logement. J'ai pour habitude de dormir chez l'habitant ou en auberge.
Merci pour vos indications pertinentes,
Excellente fin de soirée,
Françoise
Je pense partir au Chili l'été prochain. En fait je voyagerai seule. L'an passé j'ai bourlingué en Argentine, le nord, compte-tenu de la saison : Buenos Aires, un petit tour en Uruguay, Iguazu côté argentin et brésilien, Salta et Tilcara.
Ce fut magique! A votre disposition pour vous donner des adresses extraordinaires, notamment à Buenos Aires où j'ai passé douze jours dans une famille et une maison à nulle autre pareille... à San Telmo mais aussi à Iguazu et une auberge fantastique de simplicité et d'accueil à Tilcara dans les Andes.
Pourriez-vous me donner quelques pistes pour le Chili? Je partirai un mois ou un peu moins... que privilégier?
Mes voyages n'ont pas pour but d'être une "corrida", je me pose, me repose et prends le temps d'entendre le pays et ses gens.
Les bons plans logement. J'ai pour habitude de dormir chez l'habitant ou en auberge.
Merci pour vos indications pertinentes,
Excellente fin de soirée,
Françoise
Basse-Californie en février depuis San Diego English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir 2 semaines à Cuba en Février, mais le coût des billets d'avion est exorbitant (entre 1100 et 1200 euros). Je pense peut-être me rabattre sur la Basse-Californie en atterrissant à San Diego. Qu'en pensez-vous ? Le voyage serait très long (18h environ) : arrivée le samedi soir ; retour le samedi matin 2 semaines après ce qui me laisserait 13 jours pleins sur place. J'imagine donc traverser la frontière puis louer une voiture à Tijuana. Pensez-vous qu'en 13 jours en partant de Tijuana, il y a de quoi faire ? J'aime faire de la route, je rêve de déserts, de requins-baleines, de baleines, de cactus géants... bref, de nature sauvage. Et que pensez-vous de février (climat, visibilité en plongée, etc...) Merci d'avance pour vos réponses.🙂
J'envisage de partir 2 semaines à Cuba en Février, mais le coût des billets d'avion est exorbitant (entre 1100 et 1200 euros). Je pense peut-être me rabattre sur la Basse-Californie en atterrissant à San Diego. Qu'en pensez-vous ? Le voyage serait très long (18h environ) : arrivée le samedi soir ; retour le samedi matin 2 semaines après ce qui me laisserait 13 jours pleins sur place. J'imagine donc traverser la frontière puis louer une voiture à Tijuana. Pensez-vous qu'en 13 jours en partant de Tijuana, il y a de quoi faire ? J'aime faire de la route, je rêve de déserts, de requins-baleines, de baleines, de cactus géants... bref, de nature sauvage. Et que pensez-vous de février (climat, visibilité en plongée, etc...) Merci d'avance pour vos réponses.🙂
Retour sur 3 semaines à Cuba en juillet 2016 English translation pending
Après avoir consulté régulièrement ce forum pour préparer notre voyage, je vous propose un résumé de notre séjour à CUBA du 06/07/16 au 26/07/16.
Nous sommes 2 adultes, un enfant de 12 ans et ne parlons pas espagnol.
Les réservations d’hôtel et la voiture ont été faite en passant par une agence et j’ai réservé directement les Casas (par mail).
Jour 1 : Vol Air France Paris CDG – La Havane
Jour 2, 3 et 4 : visite de La Havane (vieille ville essentiellement) : rue Obispo, les places, Malecon, promenade en décapotable américaine (30 € l’heure devant le Capitolio) à faire absolument !
Logement : Hôtel Sevilla : bel hôtel avec une piscine plus qu’appréciable à cette période. Le petit déjeuner se prend au RDC et non pas au 9ème et dernier étage (sauf chambre « VIP »). Par contre la vue est superbe à cet étage.
Jour 5 : récupération de notre voiture de location directement à l’agence VIA Rent A Car de l’hôtel. La réservation avait été faite quelques mois auparavant par une agence de voyage chez nous (environ 80 € par jour assurance (payable sur place) comprise).
Route vers VINALES (environ 3h30) Sur l’autoroute, nous avons été arrêtés par un (faux) policier qui nous demande d’emmener quelqu’un avec nous : refus poli et nous continuons la route
Jour 6 : visites du coin avec notre voiture : les Mogotes (magnifiques), la grotte de Palenque (on prend un passage qui traverse la montagne avec possibilité de déjeuner de l’autre côté et on revient en calèche), la grotte de l’Indien (5 CUC par adulte avec la barque pour ressortir de la grotte), arrêt chez un cultivateur au bord de la route qui vendait ses fruits ( nous lui avons demander si nous pouvions voir l’endroit où il séchait son tabac, ce qu’il a fait avec plaisir, nous en avons profité pour lui acheter quelques cigares « faits maisons ») Conseil : aller à l’hôtel Los Jasmines pour profiter de la vue. Nous avons bu un verre sur la belle terrasse du resto juste à côté de l’hôtel pour admirer le coucher de soleil.
Logement : 2 nuits à Casa Villa Haydee Chiroles. Super accueil, Haydee parle français et travaille à « l’office du tourisme »
Jour 7 : route vers Playa Giron (environ 6 heures) Pas de problème pour trouver la route, à l’approche de La Havane, il suffit de suivre les panneaux Autopista A1 au début direction Cienfuegos puis il y a une bifurcation Santa Clara.
Logement : 2 nuits à l’Hostal Luis. On est plutôt dans l’esprit « Motel » plutôt que Casas mais nous avions une belle chambre toute neuve dans un bâtiment de l’autre côté de la route où se situe la maison principale.
Jour 8 : Caleta Buena toute la journée. Entrée 15 € avec repas et boissons incluses à volonté (en discutant un peu à l’entrée, notre fils n’a pas payé…). L’endroit est superbe pour faire du snorkeling avec pleins de coins à l’ombre et chaises longues. A faire…
Jour 9 : visite du musée de la Révolution (tout est écrit en espagnol) et route vers Cienfuegos (environ 3 heures tranquillement) A la sortie de Playa Giron nous sommes arrêtés par un (vrai) policier qui après un petit baratin me dit que je roulais trop vite et que je dois payer 100 CUC d’amende mais qu’il veut bien baisser à 40 CUC si je paye tout de suite. Refus de ma part… 20 CUC alors ? Toujours refus de la part… il nous laisse repartir sans amende…Je précise que je ne roulais pas trop vite… Conseil : les (vrais) amendes sont inscrites sur votre contrat de location de voiture et payable à celle-ci : ne jamais payer un policier directement.
Cienfuegos l’après-midi : le centre-ville puis le Cimenterio de la Reina et enfin la Punta Gorda (terrasse de l’hôtel Palacio De Valle puis la meilleure Pina Colada de notre séjour dans la petite buvette du parc tout au bout de la Punta).
Logement : Casa de Hospedaje Martha Pena : bien située, belle maison coloniale tenue par un vieille dame très accueillante mais pas de possibilité de diner sur place. Clim bruyante.
Jour 10, 11, 12 et 13 : Route vers Trinidad (1h30), visite de la ville, vallée de Los Ingenios et snorkeling
Logement : Casa Brisa De Almeda. Très belle adresse tenue par un cubain parlant français et proposant une excellente cuisine puisqu’il était cuisinier en France près de 10 ans. Sans aucun doute notre logement préféré.
Jour 13 pendant 1 semaine : Hotel Las Dunas Cayo Santa Maria. Bel hôtel de type All Inclusive.
Jour 20 : Route vers La Havane avec une nuit au Sevilla
Conclusion :
Les moins : - grosse chaleur moite pendant cette saison, les pluies ne sont pas dérangeantes - des sollicitations régulières par les Cubains à La Havane (sans pour autant être excessif) et quelques petits essais d’arnaques sans gravité
Les plus : - un beau pays avec des coups de cœur pour La Havane, ses vieux bâtiments et ses voitures américaines, les mogotes de Vinales, la côte Sud pour le snorkeling, Trinidad - un très bon accueil surtout dans les casas
A votre disposition si vous souhaitez des infos complémentaires
Nous sommes 2 adultes, un enfant de 12 ans et ne parlons pas espagnol.
Les réservations d’hôtel et la voiture ont été faite en passant par une agence et j’ai réservé directement les Casas (par mail).
Jour 1 : Vol Air France Paris CDG – La Havane
Jour 2, 3 et 4 : visite de La Havane (vieille ville essentiellement) : rue Obispo, les places, Malecon, promenade en décapotable américaine (30 € l’heure devant le Capitolio) à faire absolument !
Logement : Hôtel Sevilla : bel hôtel avec une piscine plus qu’appréciable à cette période. Le petit déjeuner se prend au RDC et non pas au 9ème et dernier étage (sauf chambre « VIP »). Par contre la vue est superbe à cet étage.
Jour 5 : récupération de notre voiture de location directement à l’agence VIA Rent A Car de l’hôtel. La réservation avait été faite quelques mois auparavant par une agence de voyage chez nous (environ 80 € par jour assurance (payable sur place) comprise).
Route vers VINALES (environ 3h30) Sur l’autoroute, nous avons été arrêtés par un (faux) policier qui nous demande d’emmener quelqu’un avec nous : refus poli et nous continuons la route
Jour 6 : visites du coin avec notre voiture : les Mogotes (magnifiques), la grotte de Palenque (on prend un passage qui traverse la montagne avec possibilité de déjeuner de l’autre côté et on revient en calèche), la grotte de l’Indien (5 CUC par adulte avec la barque pour ressortir de la grotte), arrêt chez un cultivateur au bord de la route qui vendait ses fruits ( nous lui avons demander si nous pouvions voir l’endroit où il séchait son tabac, ce qu’il a fait avec plaisir, nous en avons profité pour lui acheter quelques cigares « faits maisons ») Conseil : aller à l’hôtel Los Jasmines pour profiter de la vue. Nous avons bu un verre sur la belle terrasse du resto juste à côté de l’hôtel pour admirer le coucher de soleil.
Logement : 2 nuits à Casa Villa Haydee Chiroles. Super accueil, Haydee parle français et travaille à « l’office du tourisme »
Jour 7 : route vers Playa Giron (environ 6 heures) Pas de problème pour trouver la route, à l’approche de La Havane, il suffit de suivre les panneaux Autopista A1 au début direction Cienfuegos puis il y a une bifurcation Santa Clara.
Logement : 2 nuits à l’Hostal Luis. On est plutôt dans l’esprit « Motel » plutôt que Casas mais nous avions une belle chambre toute neuve dans un bâtiment de l’autre côté de la route où se situe la maison principale.
Jour 8 : Caleta Buena toute la journée. Entrée 15 € avec repas et boissons incluses à volonté (en discutant un peu à l’entrée, notre fils n’a pas payé…). L’endroit est superbe pour faire du snorkeling avec pleins de coins à l’ombre et chaises longues. A faire…
Jour 9 : visite du musée de la Révolution (tout est écrit en espagnol) et route vers Cienfuegos (environ 3 heures tranquillement) A la sortie de Playa Giron nous sommes arrêtés par un (vrai) policier qui après un petit baratin me dit que je roulais trop vite et que je dois payer 100 CUC d’amende mais qu’il veut bien baisser à 40 CUC si je paye tout de suite. Refus de ma part… 20 CUC alors ? Toujours refus de la part… il nous laisse repartir sans amende…Je précise que je ne roulais pas trop vite… Conseil : les (vrais) amendes sont inscrites sur votre contrat de location de voiture et payable à celle-ci : ne jamais payer un policier directement.
Cienfuegos l’après-midi : le centre-ville puis le Cimenterio de la Reina et enfin la Punta Gorda (terrasse de l’hôtel Palacio De Valle puis la meilleure Pina Colada de notre séjour dans la petite buvette du parc tout au bout de la Punta).
Logement : Casa de Hospedaje Martha Pena : bien située, belle maison coloniale tenue par un vieille dame très accueillante mais pas de possibilité de diner sur place. Clim bruyante.
Jour 10, 11, 12 et 13 : Route vers Trinidad (1h30), visite de la ville, vallée de Los Ingenios et snorkeling
Logement : Casa Brisa De Almeda. Très belle adresse tenue par un cubain parlant français et proposant une excellente cuisine puisqu’il était cuisinier en France près de 10 ans. Sans aucun doute notre logement préféré.
Jour 13 pendant 1 semaine : Hotel Las Dunas Cayo Santa Maria. Bel hôtel de type All Inclusive.
Jour 20 : Route vers La Havane avec une nuit au Sevilla
Conclusion :
Les moins : - grosse chaleur moite pendant cette saison, les pluies ne sont pas dérangeantes - des sollicitations régulières par les Cubains à La Havane (sans pour autant être excessif) et quelques petits essais d’arnaques sans gravité
Les plus : - un beau pays avec des coups de cœur pour La Havane, ses vieux bâtiments et ses voitures américaines, les mogotes de Vinales, la côte Sud pour le snorkeling, Trinidad - un très bon accueil surtout dans les casas
A votre disposition si vous souhaitez des infos complémentaires
Canaries, 15 jours à Ténérife: randonnées et détente en famille. English translation pending
Bonjour à tous!
je commence un petit carnet de bord à Ténérife pour 15 jours de randonnées et de détente en famille.
Une petite présentation de la famille qui pourrait expliquer certaines situations par la suite: - 2 adultes au bord de la quarantaine (sans crise) et qui adorent randonner et détestent rester plus de deux heures sur une plage bondée donc on va éviter la côte sud-ouest... - 2 adorables (tout à fait objectif si si) garçons, Tom a 6 ans et demi et Oscar qui a 1 an et demi donc randonnées tôt le matin, sieste début ou milieu d'après-midi et piscine ou plage en fin de journée.
je commence un petit carnet de bord à Ténérife pour 15 jours de randonnées et de détente en famille.
Une petite présentation de la famille qui pourrait expliquer certaines situations par la suite: - 2 adultes au bord de la quarantaine (sans crise) et qui adorent randonner et détestent rester plus de deux heures sur une plage bondée donc on va éviter la côte sud-ouest... - 2 adorables (tout à fait objectif si si) garçons, Tom a 6 ans et demi et Oscar qui a 1 an et demi donc randonnées tôt le matin, sieste début ou milieu d'après-midi et piscine ou plage en fin de journée.
Renseignements sur l'Est malgache English translation pending
Bonjour,
je finalise mon voyage à Madagascar (nous partons à deux), mais j'ai encore une flopée de questions pour lesquelles je n'arrive pas à avoir de réponse, concernant l'est du pays. Je me suis dit que je pourrais bénéficier des excellents conseils et de la chaleur du forum :).
Nous allons consacrer une petite quinzaine de jours (ou un peu moins) à l'est (avant de repartir vers l'ouest, mais c'est une autre histoire), dont une partie sera dévouée à Sainte-Marie. Mes questions portent sur des sujets assez divers, afin de m'organiser un peu mieux :
- tout d'abord, le trajet Tana-Tamatave : j'ai lu un peu partout qu'il était déconseillé de voyager de nuit (encore que les avis semblent différer). Arrivant vers 14h à Tana (et repassant quelques jours par la capitale à la fin du séjour), nous n'avons pas forcément envie d'y passer une nuit (et de payer un hôtel). Nous avons vu l'existence d'une compagnie "premium" de TB vers Tamatave (Cotisse). Leurs véhicules semblent secure. Pensez-vous déraisonnable de prendre le TB qui part à 19h (environ), que ce soit pour les dangers de conduite et/ou des dangers liés aux "attaques" ? Et si non, est-il plus raisonnable de réserver ? (j'ai vu que c'était possible par téléphone).
- ensuite, une fois dans l'est (et hors de Sainte-Marie), nous voudrions vraiment faire une des forêts humides en randonnée (ce genre de paysage fait absolument rêver je trouve). Donc il était prévu de remonter, en TB et à pied si nécessaire, vers Mananara (au plus loin, pas le temps d'aller à Maroantsetra et au Masoala, dommage...). La côte a l'air magnifique, et le parc de Mananara nord, accessible depuis Antanambe/Sahasoa, semblait tout indiqué... jusqu'à ce que je lise sur le site du Lonely Planet (ici) que le parc n'était pas intéressant, qu'il ne valait pas le coup d'y aller, etc. Comme ça a l'air d'être un peu l'aventure dans ce coin (difficile d'accès avec les TB, pas sûr de trouver des places pour repartir, 2h de marche pour atteindre le parc, quasiment aucun visiteur, etc.), je voulais juste savoir si vous aviez des retours (ou une exp) sur la qualité du parc. En gros, est-ce que ça "vaut le coup" (désolé pour la trivialité) ?... (Je précise que je parle du parc terrestre, pas du parc marin, qui a vraiment l'air magnifique, mais compliqué à organiser.) En fait, comme on part dans le nord-ouest après, le parc de la montagne d'Ambre semble offrir une biosphère assez équivalente (forêt humide), donc hésitation...
- enfin, dernière question : les bateaux entre Sainte-Marie et Manompana sont-ils à proscrire absolument en cette période ? (Je me doute déjà de la réponse, mais ça éviterait de faire l'aller-retour Soanierana-Sahasoa par la terre.)
Merci beaucoup :).
je finalise mon voyage à Madagascar (nous partons à deux), mais j'ai encore une flopée de questions pour lesquelles je n'arrive pas à avoir de réponse, concernant l'est du pays. Je me suis dit que je pourrais bénéficier des excellents conseils et de la chaleur du forum :).
Nous allons consacrer une petite quinzaine de jours (ou un peu moins) à l'est (avant de repartir vers l'ouest, mais c'est une autre histoire), dont une partie sera dévouée à Sainte-Marie. Mes questions portent sur des sujets assez divers, afin de m'organiser un peu mieux :
- tout d'abord, le trajet Tana-Tamatave : j'ai lu un peu partout qu'il était déconseillé de voyager de nuit (encore que les avis semblent différer). Arrivant vers 14h à Tana (et repassant quelques jours par la capitale à la fin du séjour), nous n'avons pas forcément envie d'y passer une nuit (et de payer un hôtel). Nous avons vu l'existence d'une compagnie "premium" de TB vers Tamatave (Cotisse). Leurs véhicules semblent secure. Pensez-vous déraisonnable de prendre le TB qui part à 19h (environ), que ce soit pour les dangers de conduite et/ou des dangers liés aux "attaques" ? Et si non, est-il plus raisonnable de réserver ? (j'ai vu que c'était possible par téléphone).
- ensuite, une fois dans l'est (et hors de Sainte-Marie), nous voudrions vraiment faire une des forêts humides en randonnée (ce genre de paysage fait absolument rêver je trouve). Donc il était prévu de remonter, en TB et à pied si nécessaire, vers Mananara (au plus loin, pas le temps d'aller à Maroantsetra et au Masoala, dommage...). La côte a l'air magnifique, et le parc de Mananara nord, accessible depuis Antanambe/Sahasoa, semblait tout indiqué... jusqu'à ce que je lise sur le site du Lonely Planet (ici) que le parc n'était pas intéressant, qu'il ne valait pas le coup d'y aller, etc. Comme ça a l'air d'être un peu l'aventure dans ce coin (difficile d'accès avec les TB, pas sûr de trouver des places pour repartir, 2h de marche pour atteindre le parc, quasiment aucun visiteur, etc.), je voulais juste savoir si vous aviez des retours (ou une exp) sur la qualité du parc. En gros, est-ce que ça "vaut le coup" (désolé pour la trivialité) ?... (Je précise que je parle du parc terrestre, pas du parc marin, qui a vraiment l'air magnifique, mais compliqué à organiser.) En fait, comme on part dans le nord-ouest après, le parc de la montagne d'Ambre semble offrir une biosphère assez équivalente (forêt humide), donc hésitation...
- enfin, dernière question : les bateaux entre Sainte-Marie et Manompana sont-ils à proscrire absolument en cette période ? (Je me doute déjà de la réponse, mais ça éviterait de faire l'aller-retour Soanierana-Sahasoa par la terre.)
Merci beaucoup :).
Retour de croisière NCL sur la Baltique du 24 mai au 4 juin 2016 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous voici de retour après notre croisière en mer Baltique, je comptais faire un CR au jour le jour mais cela n'a pas été possible compte tenu des coûts internet sur NCL, 125$ pour 250' ou 75$ les 100', cela nous a semblé un peu exagéré !!! Par contre aux escales, pas de problèmes, les villes sont connectées ...
En arrivant à l'aéroport de Kastrup, étant assez chargés, le plus simple a été de prendre un taxi jusqu'au terminal maritime et ce, pour 475 DKK, env.60€, nous avions des couronnes danoises mais tous les chauffeurs de taxi acceptent les cartes bancaires.
Une fois arrivés au Terminal nous découvrons " notre" bateau, le Norwegian Star, nous ne le pensions pas aussi gros ( du genre de ce que j'appelle HLM des mers!!!) mais il aura un avantage certain : il ne bouge absolument pas, la Baltique n'est pas toujours une mer d'huile, pour notre 2ème journée en mer elle avait quelques remous !!! Mon époux qui est sensible aux mouvements des bateaux n'a même pas utilisé les patches contre le mal de mer, c'est tout dire ... Dans ce terminal, j'entend parler français derrière moi, nous faisons connaissance, un couple de Fréjus, Catherine et Jean-Pierre avec qui nous sympathiserons et avec lesquels nous ferons les visites lors des escales. Nous apprenons un peu plus tard que nous sommes 10 français à bord !
Des rangées de sièges s'alignent dans le terminal, café et chocolat à disposition, nous attendons jusqu'à ce qu'un bataillon d'hôtesses NCL prenne place derrière les guichets ...On enregistre chacun de nous, et on nous délivre une carte magnétique qui sera notre sésame pour monter ou descendre du bateau, pour payer à bord, entrer dans la cabine. C'est une organisation parfaite et efficace ! Nous voici à bord, nous montons directement au 9e étage, notre cabine 9116 est disponible, c'est une cabine avec balcon à tribord, suffisamment grande et bien agencée, il y a assez de place pour ranger vêtements et affaires ... les valises vides iront sous le lit qui est assez haut... Nous ferons un peu plus tard connaissance de notre cabinier Joseph, un philippin tr��s sympathique qui ne saura que faire pour nous être agréable, en particulier, tous les soirs, sur notre lit préparé pour la nuit, un petit animal en serviette, nous avons eu ainsi une petite souris transformée le lendemain en chauve-souris, une girafe, un cochon, un lapin, un singe ...
Une petite faim, en route ou plutôt en ascenseur pour le 12 ème étage et nous voilà au Market Café, un très grand self que nous appellerons très vite " la Cantine", en effet si les plats proposés sont très bons et c'est le principal, l' agencement laisse à désirer : tables et chaises ressemblent à celles des cantines d'entreprise.De plus, on se rend vite compte que c'est très bruyant ... mais il y a bien d'autres lieux pour se restaurer, une amie du forum m'en avait indiqué certains. Pour le petit-déjeuner, nous avons opté pour le grand choix offert au Market Café, pour ma part, j'ai fait ma petite cure de saumon fumé qui était excellent ...Pour le soir, avec Catherine et Jean-Pierre nous avons jeté notre dévolu sur le "Versailles" très classe, bien sûr il y avait du monde mais c'était assez rapide, une hôtesse canalise les hôtes et les dirige vers les tables au fur et à mesure qu'elles se libèrent. Nous sommes aussi allés pour le repas de midi au Ginsa et au O'Sheenann, les 2 très bien. Partout, le personnel est agréable et attentif, nous avons aussi déjeuné au grill, près de la piscine, et, au soleil ! A part le temps gris sur Warnemûnde, nous avons eu du beau temps pendant toute cette croisière.
Voilà pour le côté pratique, à plus tard pour les escales ...Bonne soirée à tous
Croisière Celebrity: code vestimentaire English translation pending
Bonjour,
J'ai fait une recherche sur Celebrity et il n'y a pas de commentaire récent.
Pour les personnes qui ont vogué avec Celebrity entre 2014 à aujourd'hui.
Je sais qu'il n'y a plus de soirée de capitaine mais des soirées formelles.
J'aimerais savoir quel est le code vestimentaire accepté pour les soirées formelles à la salle à manger.
J'ai fait une recherche sur Celebrity et il n'y a pas de commentaire récent.
Pour les personnes qui ont vogué avec Celebrity entre 2014 à aujourd'hui.
Je sais qu'il n'y a plus de soirée de capitaine mais des soirées formelles.
J'aimerais savoir quel est le code vestimentaire accepté pour les soirées formelles à la salle à manger.
Meilleure route pour le Kazakhstan ou le Kirghizistan au départ de la Mongolie English translation pending
Pour la continuation d'un periple cyclo, Je suis demandeur d'informations recentes et vecues sur la ou les routes a destination d'Almaty ou de Bishkeg au depart de la Mongolie... Etat de ces routes, postes frontiere, circulation ect... De preference via la Chine plutot que via la Russie
Récit 2 semaines aux Seychelles English translation pending
Bonjour,
Je suis parti du 22 au 8 mai aux Seychelles. 710€ avec Emirates A/R.
Départ sur CDG avec un bel A380.
Première fois avec cette compagnie et en A380 ! Je suis tout excité ! Heureux en plus de quitter cette grisaille parisienne qui nous mine le moral !
Avec escale de 13h à Dubaï (arrivé à 20h) histoire de visiter un peu cette ville que je n'avais pas encore eu l'occasion de fouler. Bref c'est chaud, c'est beau et c'est neuf. Et il n'y a rien à faire, comme à Singapour en fait. Comme toutes ces nouvelles villes ou les gens ne font rien à part traîner dans les malls.
A peine arrivé, on se presse pour prendre le métro ! Les vieilles habitudes ont la peau dure !😎
99€ par personne pour accéder "au dernier" étage "accessible" au public... A ce prix petits cocktails de bienvenue et macarons.
La vue est époustouflante à plus de 700m !
Repas offert dans parmi une quinzaine de restaurants au choix dans l'aéroport étant donné l'heure d'arrivé (20h) et l'heure de départ (9h). Emirates est une top++ compagnie !
Départ à 9h de Dubaï pour Mahé. Toujours avec Emirates en 777 (je crois).
Nous n'avons pas eu de chance, nous sommes arrivés le jour du carnaval.
Victoria la capitale. Les rues sont bloquées en raison du carnaval.
Les taxis sont très très cher, c'est limite hallucinant, je n'ai jamais vu des tarifs pareil, pourtant habitué à me faire régulièrement voler par les taxis parisiens. Mais là c'est la Palme. Du coup nous décidons d'attendre le bus.
Je serai bien arrivé un jour avant pour profiter du carnaval, ça avait l'air sympa. Attente du bus pendant presque une heure sous un soleil de plomb à cause des déviations pour le carnaval. GH Rowsvilla avec cuisine équipée et clim sur Bel Ombre Rd à Beauvallon : 72€ sur Agoda, puis 120€ pour 2 nuits supplémentaires sans petit déj, payés en roupies.
Ajouter à cela la location de voiture pour 2 jours, 80€ pour une Kia Picanto quasi neuve. La GH est propre, ménage fait tous les jours et bien situé, à deux pas des épiceries, de la plage (que nous n'avons pas vu de jour) et des restos et rares take away. Par contre, pas d'internet.Arrivé vers 18h à la GH, la tenante n'est pas présent, je dois me rendre au poste de police afin qu'il la contacte. Elle arrive 5min après. Elle est très gentille.
Ce premier soir, repas de chef avec du barracuda, du riz, des légumes et soda pour 5€ !

Premier jour, visite de plusieurs plages dont je ne saurais vous citer que le nom de la dernière (Anse Gouvernement). C'est beau, certaines sont quasi vides, mais on reste sur notre faim. Mon téléphone (neuf de 4 mois), prend l'eau à cause de la marée montante. Le riz n'a pas réussi à le refaire fonctionner. Heureusement j'ai mon reflex (Canon 500D).

Le lendemain, visite d'autres plages, et direction à la jetty pour prendre les billets pour le ferry. Retour sur la première plage où l'on avait nagé la veille.
Jour 3, départ pour Praslin. Arrivé sur l'île vers midi, location de voiture pour 3 jours directement à la jetty, 120€ pour une Kia Picanto toute neuve. GH Marthe pour 3 nuits (255€ sur Agoda sans petit déj) situé entre Côte d'Or et la baie de Saint Anne. Propre, clim, ventilo, wifi, assez grand, cuisine équipée et petit palier avec chaises longue. 2 take away uniquement (un camion a burger/frite/riz) et Coco Rouge. Premier jour sur Praslin et baignade à côte d'or. Même constat que sur Mahé, beau mais sans plus (je précise que nous avons passé ma copine et moi plus de 7 mois en Asie du sud est). Second jour, départ pour Anse Lazio. Quelle plage ! ça envoi du lourd comme on dit.


On y arrive les premiers vers 9h30 et on y reste jusqu'à 13h environ.


Puis on termine le reste de l'après midi à Anse Boudin. Très belle plage également. Ma copine n'est pas impressionnée par Anse Lazio contrairement à moi. Troisième jour, départ pour Anse Georgette. Recalé à l'entrée du Lémuria (comme beaucoup), nous allons jusqu'à Mont Plaisir avec 2 français recalés à l'hôtel également. Nous rencontrons un guide (qui ne se présente pas comme un guide au départ). Après au moins 45min de trek (montée puis descente) et presque impossible sans guide et avec une chaleur pas possible, nous arrivons sur le golf du Lémuria. La plage n'est pas loin... Nous y sommes enfin ! Quel spectacle, nous n'en croyons pas nos yeux. Jamais nous n'avions vu une plage aussi belle de nos vies ... Nous l'avons trouvé plus belle que Lazio. Plus charmante. Nous y restons jusqu'à 15h. Après sorti par l'hôtel et difficile retour à pied jusqu'à Mont Plaisir (récupérer la voiture). Je goûte enfin la SeyBrew (brasserie en panne quelques jours avant). Pas terrible. Dernier jour sur Praslin, location d'une dernière nuit à Villa Manoir (75€), clim, cuisine et ventilo mais semble moins clean et wifi payant, par contre petit déj compris. Ce jour là nous voulions faire une excursion Curieuse + Saint Pierre mais le soleil n'est pas au RDV, il fait bien gris, nous décidons de retourner à Lazio et de passer la journée là-bas.
Huitième jour, départ pour La Digue où nous décidons de rester 7 jours. Location à Pétra GH. Pas cher, 465€ la semaine avec clim, petit déj compris mais sans wifi. Au bout de quelques jours j'avoue avoir saturé de la chambre, trop petite et salle de bain vraiment pas terrible du tout. Débit faible et le sable a du mal a être évacuer de la douche. Je conseille pour les petites bourses mais une semaine là-bas je trouve ça long. Le frigo est petit et il fait beaucoup de bruit. La salle de bain fuis de partout. L'autre en libre service fuis également. Bref de l'eau dans la salle de bain et du sable dans la chambre. C'est acceptable pour 2/3 nuits mais une semaine ça fait beaucoup. Location de vélo pendant 6 jours pour 100 RS/jours. La femme de Hyacinthe est très gentille, discrète et répond à nos demandes. Son mari est plutôt gentil avec les touristes (moins avec les locaux parait-il) et à plusieurs connaissances. Il nous a fait une petite ristourne pour la journée snorkling (80€, bbq compris au lieu de 110€ prix gonflé). La GH n'est pas trop mal situé, un peu excentré mais à peine à 4min de vélo de la Passe donc on ne va pas faire les difficiles. Premier jour à la Digue, direction Grand Anse & Petite Anse : WOAW, c'est sublime ... tout simplement mes préférées des Seychelles. Je ne m'en lasse pas des les photgraphier. Attention à ne pas se perdre entre Grand Anse et Petite Anse, les seychellois on la fâcheuse tendance à indiquer une partie du trajet puis plus rien (cf. Anse Georgette). En fait non, le trajet est indiqué mais on a vite fais de ne pas voir le panneau qui indique le bon sentier. On y passe la journée entière. Repas au take away Gala. Pas super mais pas cher. 50/60 RS environ. Deuxième jour (donc le 9ème), direction Anse Source d'Argent à 9h30. La tour Eiffel des Seychelles si je puis dire. 100 RS (7€) l'entrée. Nous sommes plutôt déçus. Considéré comme la plus belle plage du monde, je trouve que les Seychelles en ont des biens plus jolis personnellement, donc c'est discutable. Nous y restons jusqu'à 13h puis nous décidons de faire plusieurs plages sur la côte à partir de la Passe jusqu'à finir par Anse Fourmis. Nous passons le plus de temps sur Anse Grosse Roche. Le long de cette côte nous avons trouvé que la plus charmante était Anse Patate, mais encore une fois c'est un ressenti personnel. Repas au take away Gala une fois de plus. 10ème jour, il pleut et il fait gris, nous repoussons l'excursion prévu au lendemain. Nous passons la journée dans la GH et sur Anse Sévère. Nous étions un dimanche il me semble, donc quasi tout était fermé, nous avons mangé au resto italien à l'angle avec la devanture blanche (j'ai oublié le nom), HORS de prix : Pizza 4 fromages + pâte carbo + sprite + 75cl d'eau = 45€ !! 11ème jour et 3ème jour sur la Digue, nous allons à Anse Coco. Petit trek de 20/25min à partir de Petite Anse. Même constat que précédemment, à un moment il faut faire attention, un panneau est placé en hauteur, on a vite fais de passer devant sans le voir. Superbe plage pour les photos mais pas terrible pour se baigner, car en plus des courants, il y a pas mal de roche et coraux morts au bord de l'eau. Ce jour là il a fait beau et il a plu, donc des belles nuances de couleurs. 12ème jour, nous décidons de faire une excursion full day snorkling avec Félicité, Coco Island et Grande sœur. Coco Island est superbe, je conseille de nager jusqu'à l'île, il y a plein d'oiseaux et roussette. Au final nous avons eu le mal de mer je ne sais pas pourquoi pourtant habitué aux bateaux; donc journée mitigé. Très bon repas le midi en revanche. Excursion faite avec Pétra (le patron de la GH). Repas au take away de La Passe. 13ème jour, nous décidons de passer la journée sur Anse Patate. Apéro vers 16h au Fisherman. Très cher, comptez 100 RS pour une Despé. Repas au take away Gala. 14ème jour, trek d'Union Estate à Grand Anse en passant par Anse Marron. 35€ avec Gérard, seychellois et natif de la Digue très gentil, contacté par Hyacinthe (propriétaire de Pétra). Salade de poisson et fruits comprise. Le matin il a fait gris et il a plu mais ça c'est dégagé dans la journée. De belles photos. Anse Marron est très belle, et les photos en hauteur sont des fonds d'écran, littéralement. Début du trek a 8h45 et fin vers 15h. Il nous a payé le taxi pour le retour (4km de la Passe). Le trek n'est pas trop physique mais certain passage sont très dangereux sur les rochers. Prudence donc, et il vaut mieux avoir de bonne semelles qui accrochent. 15ème jour, départ pour Mahé, location chez Villa Rousseau. 75€ avec Wifi et clim, sans petit déj. GH situé sur Bel Ombre Rd mais cette fois assez loin des commerces. Supérette juste en bas ouverte assez tard néanmoins. Point négatif, GH très difficile à trouver (en face de Casadani pour les intéressés). Mme Rousseau est très gentille mais ne parle pas très bien français. Ce n'est pas gênant mais c'est plutôt rare aux Seychelles, j'ai l'impression qu'ils étaient plus à l'aise en français qu'en anglais. Ce jour là ma copine n'était pas bien, j'ai passé la journée à aller et revenir d’Anse Intendance en bus, plus d'une heure à l'aller et 1h pour le retour, heureusement j'ai croisé des seychellois très gentils qui m'ont fait gagner un peu de temps en voiture. J'aurai dû en louer un, surtout que nous avons pris un taxi (20€) à la jetty pour nous rendre à la GH. Take away récupéré à Victoria. 16ème jour, levé à 5h, un voisin de la GH, taxi, nous dépose à l'aéroport, il nous avait demandé 500 RS ou le compteur, nous avons choisi le compteur qui à finit par indiquer 485 RS ... pour 20min de trajet, oui le taxi est très cher. Mais pas le choix, nous étions dimanche et vol à 8h (arrivé à CDG à 20H avec escale de 2h à Dubaï).
Ce que nous avons aimé : + les plages, je n'ai jamais vu de plages aussi belles, + les seychellois, adorables, + A380 et Emirates, ça va être dure de voler avec une compagnie low cost maintenant ..., + les îles et leur végétation, + les chauves souris et les oiseaux, + la Digue en général, + Anse Georgette, Anse Patate, Grand et Petite Anse, + l'état des routes en général, les bus et leurs nombreux stop.
Ce que nous n'avons pas aimé : - les fonds marins, il n y a plus rien ... nous n'avons quasiment rien vu hors excursion, - c'est très cher, - le rum Takamaka, - le manque d'activité le soir, il n’y a rien à faire, - la difficulté parfois pour trouver internet, - la nourriture.
Budget : Je dirai que je suis pas loin des 2500€ tout compris, pour un budget initial de 2200€. J'ai trouvé les Seychelles très chère et sans faire de folies. A noter que il y a 185€ qui ont dépensés pour monter en haut du Burj Khalifa pour 2 personnes (loin des 30$ de NYC ...).
Pour finir, je dirai que nous ne regrettons pas ce voyage, si c'était à refaire nous le referions, mais peut être dû à nos âge (29 et 25 ans) nous n'y retournerons pas avant de nombreuses années car le manque d'activité en fin de journée ce fait cruellement ressentir au bout d'un moment. Hormis ça c'était un voyage magnifique. On a beaucoup aimé. Voilà j'espère que ce récit aiguillera peut être les personnes désireuses d'aller dans ce magnifique pays pour la première fois.
PS : désolé par avance pour le pavé et les fautes.
Première fois avec cette compagnie et en A380 ! Je suis tout excité ! Heureux en plus de quitter cette grisaille parisienne qui nous mine le moral !Avec escale de 13h à Dubaï (arrivé à 20h) histoire de visiter un peu cette ville que je n'avais pas encore eu l'occasion de fouler. Bref c'est chaud, c'est beau et c'est neuf. Et il n'y a rien à faire, comme à Singapour en fait. Comme toutes ces nouvelles villes ou les gens ne font rien à part traîner dans les malls.
A peine arrivé, on se presse pour prendre le métro ! Les vieilles habitudes ont la peau dure !😎
99€ par personne pour accéder "au dernier" étage "accessible" au public... A ce prix petits cocktails de bienvenue et macarons.
La vue est époustouflante à plus de 700m !
Repas offert dans parmi une quinzaine de restaurants au choix dans l'aéroport étant donné l'heure d'arrivé (20h) et l'heure de départ (9h). Emirates est une top++ compagnie ! Départ à 9h de Dubaï pour Mahé. Toujours avec Emirates en 777 (je crois).

Nous n'avons pas eu de chance, nous sommes arrivés le jour du carnaval.
Victoria la capitale. Les rues sont bloquées en raison du carnaval.Les taxis sont très très cher, c'est limite hallucinant, je n'ai jamais vu des tarifs pareil, pourtant habitué à me faire régulièrement voler par les taxis parisiens. Mais là c'est la Palme. Du coup nous décidons d'attendre le bus.

Je serai bien arrivé un jour avant pour profiter du carnaval, ça avait l'air sympa. Attente du bus pendant presque une heure sous un soleil de plomb à cause des déviations pour le carnaval. GH Rowsvilla avec cuisine équipée et clim sur Bel Ombre Rd à Beauvallon : 72€ sur Agoda, puis 120€ pour 2 nuits supplémentaires sans petit déj, payés en roupies.

Ajouter à cela la location de voiture pour 2 jours, 80€ pour une Kia Picanto quasi neuve. La GH est propre, ménage fait tous les jours et bien situé, à deux pas des épiceries, de la plage (que nous n'avons pas vu de jour) et des restos et rares take away. Par contre, pas d'internet.Arrivé vers 18h à la GH, la tenante n'est pas présent, je dois me rendre au poste de police afin qu'il la contacte. Elle arrive 5min après. Elle est très gentille.
Ce premier soir, repas de chef avec du barracuda, du riz, des légumes et soda pour 5€ !
Premier jour, visite de plusieurs plages dont je ne saurais vous citer que le nom de la dernière (Anse Gouvernement). C'est beau, certaines sont quasi vides, mais on reste sur notre faim. Mon téléphone (neuf de 4 mois), prend l'eau à cause de la marée montante. Le riz n'a pas réussi à le refaire fonctionner. Heureusement j'ai mon reflex (Canon 500D).


Le lendemain, visite d'autres plages, et direction à la jetty pour prendre les billets pour le ferry. Retour sur la première plage où l'on avait nagé la veille.
Jour 3, départ pour Praslin. Arrivé sur l'île vers midi, location de voiture pour 3 jours directement à la jetty, 120€ pour une Kia Picanto toute neuve. GH Marthe pour 3 nuits (255€ sur Agoda sans petit déj) situé entre Côte d'Or et la baie de Saint Anne. Propre, clim, ventilo, wifi, assez grand, cuisine équipée et petit palier avec chaises longue. 2 take away uniquement (un camion a burger/frite/riz) et Coco Rouge. Premier jour sur Praslin et baignade à côte d'or. Même constat que sur Mahé, beau mais sans plus (je précise que nous avons passé ma copine et moi plus de 7 mois en Asie du sud est). Second jour, départ pour Anse Lazio. Quelle plage ! ça envoi du lourd comme on dit.


On y arrive les premiers vers 9h30 et on y reste jusqu'à 13h environ.


Puis on termine le reste de l'après midi à Anse Boudin. Très belle plage également. Ma copine n'est pas impressionnée par Anse Lazio contrairement à moi. Troisième jour, départ pour Anse Georgette. Recalé à l'entrée du Lémuria (comme beaucoup), nous allons jusqu'à Mont Plaisir avec 2 français recalés à l'hôtel également. Nous rencontrons un guide (qui ne se présente pas comme un guide au départ). Après au moins 45min de trek (montée puis descente) et presque impossible sans guide et avec une chaleur pas possible, nous arrivons sur le golf du Lémuria. La plage n'est pas loin... Nous y sommes enfin ! Quel spectacle, nous n'en croyons pas nos yeux. Jamais nous n'avions vu une plage aussi belle de nos vies ... Nous l'avons trouvé plus belle que Lazio. Plus charmante. Nous y restons jusqu'à 15h. Après sorti par l'hôtel et difficile retour à pied jusqu'à Mont Plaisir (récupérer la voiture). Je goûte enfin la SeyBrew (brasserie en panne quelques jours avant). Pas terrible. Dernier jour sur Praslin, location d'une dernière nuit à Villa Manoir (75€), clim, cuisine et ventilo mais semble moins clean et wifi payant, par contre petit déj compris. Ce jour là nous voulions faire une excursion Curieuse + Saint Pierre mais le soleil n'est pas au RDV, il fait bien gris, nous décidons de retourner à Lazio et de passer la journée là-bas.
Huitième jour, départ pour La Digue où nous décidons de rester 7 jours. Location à Pétra GH. Pas cher, 465€ la semaine avec clim, petit déj compris mais sans wifi. Au bout de quelques jours j'avoue avoir saturé de la chambre, trop petite et salle de bain vraiment pas terrible du tout. Débit faible et le sable a du mal a être évacuer de la douche. Je conseille pour les petites bourses mais une semaine là-bas je trouve ça long. Le frigo est petit et il fait beaucoup de bruit. La salle de bain fuis de partout. L'autre en libre service fuis également. Bref de l'eau dans la salle de bain et du sable dans la chambre. C'est acceptable pour 2/3 nuits mais une semaine ça fait beaucoup. Location de vélo pendant 6 jours pour 100 RS/jours. La femme de Hyacinthe est très gentille, discrète et répond à nos demandes. Son mari est plutôt gentil avec les touristes (moins avec les locaux parait-il) et à plusieurs connaissances. Il nous a fait une petite ristourne pour la journée snorkling (80€, bbq compris au lieu de 110€ prix gonflé). La GH n'est pas trop mal situé, un peu excentré mais à peine à 4min de vélo de la Passe donc on ne va pas faire les difficiles. Premier jour à la Digue, direction Grand Anse & Petite Anse : WOAW, c'est sublime ... tout simplement mes préférées des Seychelles. Je ne m'en lasse pas des les photgraphier. Attention à ne pas se perdre entre Grand Anse et Petite Anse, les seychellois on la fâcheuse tendance à indiquer une partie du trajet puis plus rien (cf. Anse Georgette). En fait non, le trajet est indiqué mais on a vite fais de ne pas voir le panneau qui indique le bon sentier. On y passe la journée entière. Repas au take away Gala. Pas super mais pas cher. 50/60 RS environ. Deuxième jour (donc le 9ème), direction Anse Source d'Argent à 9h30. La tour Eiffel des Seychelles si je puis dire. 100 RS (7€) l'entrée. Nous sommes plutôt déçus. Considéré comme la plus belle plage du monde, je trouve que les Seychelles en ont des biens plus jolis personnellement, donc c'est discutable. Nous y restons jusqu'à 13h puis nous décidons de faire plusieurs plages sur la côte à partir de la Passe jusqu'à finir par Anse Fourmis. Nous passons le plus de temps sur Anse Grosse Roche. Le long de cette côte nous avons trouvé que la plus charmante était Anse Patate, mais encore une fois c'est un ressenti personnel. Repas au take away Gala une fois de plus. 10ème jour, il pleut et il fait gris, nous repoussons l'excursion prévu au lendemain. Nous passons la journée dans la GH et sur Anse Sévère. Nous étions un dimanche il me semble, donc quasi tout était fermé, nous avons mangé au resto italien à l'angle avec la devanture blanche (j'ai oublié le nom), HORS de prix : Pizza 4 fromages + pâte carbo + sprite + 75cl d'eau = 45€ !! 11ème jour et 3ème jour sur la Digue, nous allons à Anse Coco. Petit trek de 20/25min à partir de Petite Anse. Même constat que précédemment, à un moment il faut faire attention, un panneau est placé en hauteur, on a vite fais de passer devant sans le voir. Superbe plage pour les photos mais pas terrible pour se baigner, car en plus des courants, il y a pas mal de roche et coraux morts au bord de l'eau. Ce jour là il a fait beau et il a plu, donc des belles nuances de couleurs. 12ème jour, nous décidons de faire une excursion full day snorkling avec Félicité, Coco Island et Grande sœur. Coco Island est superbe, je conseille de nager jusqu'à l'île, il y a plein d'oiseaux et roussette. Au final nous avons eu le mal de mer je ne sais pas pourquoi pourtant habitué aux bateaux; donc journée mitigé. Très bon repas le midi en revanche. Excursion faite avec Pétra (le patron de la GH). Repas au take away de La Passe. 13ème jour, nous décidons de passer la journée sur Anse Patate. Apéro vers 16h au Fisherman. Très cher, comptez 100 RS pour une Despé. Repas au take away Gala. 14ème jour, trek d'Union Estate à Grand Anse en passant par Anse Marron. 35€ avec Gérard, seychellois et natif de la Digue très gentil, contacté par Hyacinthe (propriétaire de Pétra). Salade de poisson et fruits comprise. Le matin il a fait gris et il a plu mais ça c'est dégagé dans la journée. De belles photos. Anse Marron est très belle, et les photos en hauteur sont des fonds d'écran, littéralement. Début du trek a 8h45 et fin vers 15h. Il nous a payé le taxi pour le retour (4km de la Passe). Le trek n'est pas trop physique mais certain passage sont très dangereux sur les rochers. Prudence donc, et il vaut mieux avoir de bonne semelles qui accrochent. 15ème jour, départ pour Mahé, location chez Villa Rousseau. 75€ avec Wifi et clim, sans petit déj. GH situé sur Bel Ombre Rd mais cette fois assez loin des commerces. Supérette juste en bas ouverte assez tard néanmoins. Point négatif, GH très difficile à trouver (en face de Casadani pour les intéressés). Mme Rousseau est très gentille mais ne parle pas très bien français. Ce n'est pas gênant mais c'est plutôt rare aux Seychelles, j'ai l'impression qu'ils étaient plus à l'aise en français qu'en anglais. Ce jour là ma copine n'était pas bien, j'ai passé la journée à aller et revenir d’Anse Intendance en bus, plus d'une heure à l'aller et 1h pour le retour, heureusement j'ai croisé des seychellois très gentils qui m'ont fait gagner un peu de temps en voiture. J'aurai dû en louer un, surtout que nous avons pris un taxi (20€) à la jetty pour nous rendre à la GH. Take away récupéré à Victoria. 16ème jour, levé à 5h, un voisin de la GH, taxi, nous dépose à l'aéroport, il nous avait demandé 500 RS ou le compteur, nous avons choisi le compteur qui à finit par indiquer 485 RS ... pour 20min de trajet, oui le taxi est très cher. Mais pas le choix, nous étions dimanche et vol à 8h (arrivé à CDG à 20H avec escale de 2h à Dubaï).
Ce que nous avons aimé : + les plages, je n'ai jamais vu de plages aussi belles, + les seychellois, adorables, + A380 et Emirates, ça va être dure de voler avec une compagnie low cost maintenant ..., + les îles et leur végétation, + les chauves souris et les oiseaux, + la Digue en général, + Anse Georgette, Anse Patate, Grand et Petite Anse, + l'état des routes en général, les bus et leurs nombreux stop.
Ce que nous n'avons pas aimé : - les fonds marins, il n y a plus rien ... nous n'avons quasiment rien vu hors excursion, - c'est très cher, - le rum Takamaka, - le manque d'activité le soir, il n’y a rien à faire, - la difficulté parfois pour trouver internet, - la nourriture.
Budget : Je dirai que je suis pas loin des 2500€ tout compris, pour un budget initial de 2200€. J'ai trouvé les Seychelles très chère et sans faire de folies. A noter que il y a 185€ qui ont dépensés pour monter en haut du Burj Khalifa pour 2 personnes (loin des 30$ de NYC ...).
Pour finir, je dirai que nous ne regrettons pas ce voyage, si c'était à refaire nous le referions, mais peut être dû à nos âge (29 et 25 ans) nous n'y retournerons pas avant de nombreuses années car le manque d'activité en fin de journée ce fait cruellement ressentir au bout d'un moment. Hormis ça c'était un voyage magnifique. On a beaucoup aimé. Voilà j'espère que ce récit aiguillera peut être les personnes désireuses d'aller dans ce magnifique pays pour la première fois.
PS : désolé par avance pour le pavé et les fautes.
Équateur: situation après le séisme pour se déplacer English translation pending
Nous devions nous rendre début juillet pour une durée d, un mois en equateur et envisageons de faire depuis quto le tour classique de la chaîne des volcans puis l Amazonie en remontant par la côte. Depuis ce terrible séisme nous ne savons plus trop quoi faire, peut être vaut il mieux se rendre par bus au Pérou ? Ceux qui sont actuellement sur place, peuvent ils nous donner quelques conseils sur le transport la situation réelle du pays , et s'il est facile de passer au Pérou depuis Quito. Nous avons une pensée pour tous ceux qui ont été touchés par ce terrible séisme.
3 semaines au Nicaragua avec 2 adolescents English translation pending
Chers voyageurs,
Après quelques précieux conseils déjà reçu de Philippe (Jinotepe), nous aimerions recevoir vos points de vue avant d'entamer nos réservations de logements.
Nous avons des enfants de 13 et 15 ans et quitterons la Belgique pour le Nicaragua 3 semaines en juillet. Nous recherchons de chouettes rencontres, la nature et des activités sportives (trek, canoë, cheval, surf, etc.) ... En privilégiant la qualité à la quantité des lieux que nous visiterons.
Voici notre itinéraire et les quelques questions en suspens:
J1: Arrivée Managua en soirée et départ pour Léon - Logement: Lazybones J2: Léon (repos, visite ville) j3: Léon (trek via Lazybones ou Quetzaltrekers) J4: Départ vers Las Penitas ou autre plage sympa - Logement: Barca de Oro / Bomalu (trouvé sur Booking ... Si quelq'un connait?) J5: Las Penitas ou autre J6: Départ vers Granada - Logement: Siesta J7: Volcan et ville de Masaya depuis Granada J8: Las Isletas depuis Granada J9: Départ pour Rivas / Ometepe - LogementFinca Del Sol / El Tesoro Del Pirata / Santo Domingo / Charco Verde Inn ... Des conseils? J10-J11: Ometepe J12: Départ Popoyo, Jinotepe (réserve, plage, etc.) ou ... Des conseils? J13: idem J14: Départ Little Corn Islands - Logement J15-J20: Little Corn Islands J21: Retour :-(
Je suis déçu de rater le Rio San Juan mais son accès difficile actuel me décourage (pas de ferry depuis Ometepe ... ni autre moyen de transport via le lac si je comprends bien). Comme alternative, nous aimerions découvrir une belle réserve. Autre chose, nous aimerions découvrir la vie locale via quelques hébergements de type tourisme communautaire. Avez vous des pistes dans la lignées de nos plans? Auriez vous d'autres pistes à nous suggérer qui répondraient mieux à nos envies/profils? D'autres points d'attention?
Infiniment merci d'avance,
Laurent
Après quelques précieux conseils déjà reçu de Philippe (Jinotepe), nous aimerions recevoir vos points de vue avant d'entamer nos réservations de logements.
Nous avons des enfants de 13 et 15 ans et quitterons la Belgique pour le Nicaragua 3 semaines en juillet. Nous recherchons de chouettes rencontres, la nature et des activités sportives (trek, canoë, cheval, surf, etc.) ... En privilégiant la qualité à la quantité des lieux que nous visiterons.
Voici notre itinéraire et les quelques questions en suspens:
J1: Arrivée Managua en soirée et départ pour Léon - Logement: Lazybones J2: Léon (repos, visite ville) j3: Léon (trek via Lazybones ou Quetzaltrekers) J4: Départ vers Las Penitas ou autre plage sympa - Logement: Barca de Oro / Bomalu (trouvé sur Booking ... Si quelq'un connait?) J5: Las Penitas ou autre J6: Départ vers Granada - Logement: Siesta J7: Volcan et ville de Masaya depuis Granada J8: Las Isletas depuis Granada J9: Départ pour Rivas / Ometepe - LogementFinca Del Sol / El Tesoro Del Pirata / Santo Domingo / Charco Verde Inn ... Des conseils? J10-J11: Ometepe J12: Départ Popoyo, Jinotepe (réserve, plage, etc.) ou ... Des conseils? J13: idem J14: Départ Little Corn Islands - Logement J15-J20: Little Corn Islands J21: Retour :-(
Je suis déçu de rater le Rio San Juan mais son accès difficile actuel me décourage (pas de ferry depuis Ometepe ... ni autre moyen de transport via le lac si je comprends bien). Comme alternative, nous aimerions découvrir une belle réserve. Autre chose, nous aimerions découvrir la vie locale via quelques hébergements de type tourisme communautaire. Avez vous des pistes dans la lignées de nos plans? Auriez vous d'autres pistes à nous suggérer qui répondraient mieux à nos envies/profils? D'autres points d'attention?
Infiniment merci d'avance,
Laurent
MSC Orchestra Transatlantique, retour Europe avril 2016 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous sommes rentrés hier soir de cette belle croisière et pour l'instant , comme je tangue encore, (le mal de terre) je rassemble mes idées pour raconter en détail cette belle aventure.
Comme à chaque fois, nous avons fait de jolies rencontres qui ont pimenté les jours passés à bord et à terre.....
A bientôt pour le récit ....
Location véhicule essence ou diesel en Roumanie? English translation pending
Bonjour, je prépare notre voyage début juillet en roumanie. nous partons en famille: 5. je m’apprête à louer une voiture...et là grande question... Est-il plus intéressant de louer un véhicule essence ou diesel? Y a t-il une grande différence à la pompe?
merci de vos réponses.
cordialement
zorenn
Itinéraires pour l'Asie du Sud-Est, 6 mois et demi en famille English translation pending
Bonjour à tous,
J'imagine que ce type de questions a déjà été posé, mais néanmoins soyez indulgents et gentils ! Nous entreprenons un voyage de 6 mois et demi en famille cette année, et nous atterrissons à Bangkok le 20 novembre et repartons de Bangkok le 15 février. Ca fait presque 3 mois. Il nous reste à imaginer l'itinéraire idéal...
A priori : Nous allons rester quelques jours à Bangkok puis partir vers le nord de la Thaïlande. Passer au Laos pour aller à Vientiane. Descendre tout le Laos, passer au Cambodge, aller à Angkor, descendre vers Phnom Penh, visiter le sud (plages aussi), repasser en Thaïlande, un peu de côte vers Trat et retour à la maison (Bangkok-Paris).
Sachant qu'on cherche de l'authenticité mais qu'on veut un peu profiter de la plage aussi, surtout en fin de voyage, voici les questions majeures : - Est-ce que cela vous semble un bon itinéraire en trois mois (sachant que nous voyageons en bus avec 3 enfants) ? N'est ce pas trop ? - Est ce que ce n'est pas dommage de "sacrifier" le Vietnam ? - Est ce que les transports ne sont pas trop "roots" (pas peur des tape-fesses, mais des ravins oui !) - Doit-on se faire vacciner contre la rage (chiens, singes, etc.) ?
Merci infiniment pour votre aide ! Et bonne soirée !
J'imagine que ce type de questions a déjà été posé, mais néanmoins soyez indulgents et gentils ! Nous entreprenons un voyage de 6 mois et demi en famille cette année, et nous atterrissons à Bangkok le 20 novembre et repartons de Bangkok le 15 février. Ca fait presque 3 mois. Il nous reste à imaginer l'itinéraire idéal...
A priori : Nous allons rester quelques jours à Bangkok puis partir vers le nord de la Thaïlande. Passer au Laos pour aller à Vientiane. Descendre tout le Laos, passer au Cambodge, aller à Angkor, descendre vers Phnom Penh, visiter le sud (plages aussi), repasser en Thaïlande, un peu de côte vers Trat et retour à la maison (Bangkok-Paris).
Sachant qu'on cherche de l'authenticité mais qu'on veut un peu profiter de la plage aussi, surtout en fin de voyage, voici les questions majeures : - Est-ce que cela vous semble un bon itinéraire en trois mois (sachant que nous voyageons en bus avec 3 enfants) ? N'est ce pas trop ? - Est ce que ce n'est pas dommage de "sacrifier" le Vietnam ? - Est ce que les transports ne sont pas trop "roots" (pas peur des tape-fesses, mais des ravins oui !) - Doit-on se faire vacciner contre la rage (chiens, singes, etc.) ?
Merci infiniment pour votre aide ! Et bonne soirée !
Réserves au Nicaragua English translation pending
Bonjour,
Avez vous des réserves à conseiller au nicaragua pour voir des animaux ? Et d'autres au contraire à éviter ?
Merci
Avez vous des réserves à conseiller au nicaragua pour voir des animaux ? Et d'autres au contraire à éviter ?
Merci
Trajet en train Civitavecchia / Rome English translation pending
Bonjour,
Je finalise notre programme pour la croisière qui approche à grands pas. Nous comptons prendre le train à Civitavechia pour rejoindre Rome. Pour ceux qui l'ont déjà fait : - pensez vous que prendre le train de 8h42 au départ de civitavecchia soit possible lorsque le bateau est annonce à 7h00 au port? (j'ai tout noté pour le parcours en navette + bus jusqu'à la gare mais je ne sais pas si la descente du bateau prend du temps, si les navettes sont nombreuses, etc) - dans le même esprit, si on quitte Rome vers 16h00, pensez-vous que nous serons bien sur le bateau avant 18H00 (heure prévue du départ du bateau).
merci encore à ceux qui me feront part de leur expérience 😉
Je finalise notre programme pour la croisière qui approche à grands pas. Nous comptons prendre le train à Civitavechia pour rejoindre Rome. Pour ceux qui l'ont déjà fait : - pensez vous que prendre le train de 8h42 au départ de civitavecchia soit possible lorsque le bateau est annonce à 7h00 au port? (j'ai tout noté pour le parcours en navette + bus jusqu'à la gare mais je ne sais pas si la descente du bateau prend du temps, si les navettes sont nombreuses, etc) - dans le même esprit, si on quitte Rome vers 16h00, pensez-vous que nous serons bien sur le bateau avant 18H00 (heure prévue du départ du bateau).
merci encore à ceux qui me feront part de leur expérience 😉
10 jours à Oman, retour d'expérience et informations pratiques English translation pending
Bonjour,
Après avoir grapillé pas mal d’informations délivrées sur ce forum (un grand merci aux contributeurs réguliers), je contribue également, après une dizaine de jours passés sur place (mars 2016). Il n’y a pas de classement par thèmes, je balaye dans l’ordre chronologique notre voyage pour être sûr d’en oublier le moins possible.
Avant votre arrivée, vous pouvez télécharger l’application Here et la carte d’Oman. Toutes les rues du pays sont représentées, ça peut permettre de se passer de GPS.
Un mot sur le vol avec Etihad Airways (escale à Abu Dhabi) qui nous a pas mal déçu : le service est correct sans plus avec un personnel pas super avenant, les appareils sur lesquels on a volé sont bien sans plus, programmes proposés pas très variés, repas à bord oubliable. Précision il s’agit du vol depuis Paris, peut-être que d’autres destinations sont plus choyées.
Nous avons loué via CardelMar un 4x4 5places, nous avons eu un Toyota Prado, je crois que c’est le modèle le plus répandu pour cette catégorie de véhicules au sein des agences de location de l’aéroport de Mascate avec le Nissan Pathfinder. A deux gabarits normaux on peut dormir sans trop de souci à l’arrière en rabattant les sièges. On a passé l’essentiel de nos nuits dedans, ça se fait très bien.
Après notre arrivée à Mascate nous avons passé une nuit au Midan Hotel Suites. L’hôtel présente un rapport notation TripAdvisor / prix sans égal à Mascate. Les prestations proposées sont très correctes, l’hôtel est un bon point de chute pour récupérer après les 8 heures de vol depuis la France. Dans le quartier de l’hôtel, sur Marafah Street, une agence de transfert d’argent qui nous a proposé un taux de conversion Euros vers OMR de 2.41, plutôt pas mal apparemment. Juste de l’autre coté de l’échangeur autoroutier, un gigantesque mall avec notamment un Carrefour correctement achalandé et une librairie fournissant l’Oman Off Road pour 18.5 OMR (je ne sais pas si c’est une bonne affaire). L’hôtel est situé dans une rue secondaire à l’écart des axes principaux, attention à bien repérer comment s’y rendre avant votre arrivée (je reviendrai sur ce point).
Concernant Wadi SHAB, l’accès au début du sentier par bateau est facturé 1 OMR / personne. Le prix inclut le nettoyage du Wadi par des personnes issues du sous-continent indien. A l’entrée du Wadi, il y a un bloc sanitaire, avec notamment des toilettes handicapées où la présence de la douchette permet de se laver sommairement. C’est probablement pas très réglementaire, mais assez utile.
1 000 night Camp 1 nuit en tente bédouine 49 OMR (sans réservation) Concernant l’accès au camp, il se fait sans problème avec un 4x4, sans les services des guides locaux. Il faut juste être vigilant à ne pas rater la bifurcation de la piste principale, une quinzaine de km après le début de cette dernière. A cet endroit des panneaux indiquent, plutôt sur le coté gauche du vallon, la direction du camp(logique vous me direz, la bifurcation part sur la gauche de la piste). Mais le vallon est large et si vous roulez sur sa droite, vous pouvez ne pas les voir. Si vous y venez, prévoyez d’y rester un peu, les espaces communs (notamment la grande salle de repas) sont agréable pour traîner un peu.
Le village de Mosaft constitue une bonne option pour une étape de bivouac : la palmeraie et le vieux villages sont absolument enchanteurs, l’altitude du village assure une température agréable la nuit. Surtout une aire de bivouac a été aménagée autour du Visitor Center, possibilité de se doucher pour 2 OMR/personne.
Jibreen Hotel à Bahla 1 nuit en chambre double 32 OMR L’Hotel est correct, remarquable pour la taille des lits : on peut dormir à cinq. Sans être trop serrés.
Bilad Sayt Attention le village est photogénique mais a priori dépourvu de coffee shop et sans commerces très achalandés. Ayez un peu de réserve si vous faites la ttrrrèèèsss lllooonnggguuueee descente du Wadi Bani Awf (ça vaut aussi pour la montée).
Al Bajaah Hotel à Sib 25 OMR la ch. double On a vraiment aimé Sib, avec son ambiance particulière, un peu européenne. L’hôtel présente des prestations correctes dans l’absolu, problème pour nous des puces dans le lit, ça n’empêche pas de dormir mais c’est plutôt désagréable au réveil.
Al-Sawadi Resort Hotel + Snorkeling C’est un excellent point de départ pour aller plonger ou scubadiver autour des îles daymaniyat. Pour le snorkeling c’est 23 OMR/personne pour une virée de 09 h 00 à 14 h 00. On a pas pu y aller car notre excursion a été annulée pour cause de gros temps. Nous n'y avons pas dormi, mais le Sawadi Resort nous a fait une impression assez triste, un peu vide, un peu daté.
Nettoyage voiture avant restitution effectué dans une station de lavage à Mascate, 3.4 OMR intérieur et extérieur.
Aéroport de nuit On avait réservé un vol retour partant à 5 h 15 le matin de Mascate, en imaginant pouvoir se poser dans un espace lounge (annoncé à 15 OMR pour 5 h de présence sur le site de l’aéroport). On s’est planté car le lounge est situé après le check-in et la sortie du territoire omanais. On a pu négocier une dépose bagage précoce car ma compagne est enceinte de plusieurs mois. Heureusement car l’aéroport n’est vraiment pas fait pour « camper » : j’ai compté 16 sièges pour tout l’espace préalable au check in. Et pas bcp de coins pour se poser à l’abri de la foule. Les choses seront probablement différentes dans le nouvel aéroport en construction.
Je dispose d’un adaptateur et d’un OOR, que je peux mettre à dispostion (remise en main propre à Paris uniquement). Me contacter en MP.
Une idée de budget :
Location 4x4 75 €/jour Repas 4€/personne (dans les coffee shops) Visas 20€ moins de 10 jours, 48 € plus de 10 jours. Essence 0.29 €/l
Quelques trucs qu’on a pas fait, et c’est dommage : - Venir avec un objectif photo grand angle. Oman est vraiment le pays le plus « grand angle » que j’ai visité, avec des dimensions verticales et horizontales énormes dans les montagnes, dans les dunes, dans les wadis. - Préparer les accès sur les secteurs urbains (si pas de GPS). Autant SM le Sultan Qaboos est en train de faire dérouler un tapis asphalte à des cadences stakhanovistes, autant il est un peu faiblard sur la signalétique. En dehors des aires très touristiques (notamment les secteurs autour du Djebel Shams), il vaut mieux compter sur les applis carto (par ex. Here mentionné ci-avant) ou s’adjoindre les services d’un gps pour s’y retrouver, en particulier dans les secteurs urbains. - Passer un peu de temps dans la palmeraie de Mosfat. L’endroit a un cachet incroyable, c’est pittoresque, escarpé, y a des senteurs, des chants d’oiseaux, le ruissellement de l’eau canalisée. Et oui c’est un jardin extraordinaire … Ca me semble idéal pour passer une après-midi tranquille, en lisant un peu sur le banc situé sous la Misfat old House par ex. - Explorer le Plateau de Saiq avec un guide. J’ai un peu la sensation d’être passé à coté du Plateau de Saiq, et notamment ces villages « suspendus » qui en constituent l’attraction. Un guide aurait pu nous éclairer sur les modes de vie, la manière dont les paysages ont été façonnés, l’évolution actuelle des villages. - Snorkeling aux îles Daharrayat. Mais là j’y peux rien, excursion annulée.
Oman, destination idéale pour une semaine dépaysante, au soleil, en hiver. Avec des enfants pouvant marcher un peu, à partir de 5/6 ans.
Si vous avez besoin d’éléments plus précis, à votre disposition. Et bon voyage bien sûr.
Après avoir grapillé pas mal d’informations délivrées sur ce forum (un grand merci aux contributeurs réguliers), je contribue également, après une dizaine de jours passés sur place (mars 2016). Il n’y a pas de classement par thèmes, je balaye dans l’ordre chronologique notre voyage pour être sûr d’en oublier le moins possible.
Avant votre arrivée, vous pouvez télécharger l’application Here et la carte d’Oman. Toutes les rues du pays sont représentées, ça peut permettre de se passer de GPS.
Un mot sur le vol avec Etihad Airways (escale à Abu Dhabi) qui nous a pas mal déçu : le service est correct sans plus avec un personnel pas super avenant, les appareils sur lesquels on a volé sont bien sans plus, programmes proposés pas très variés, repas à bord oubliable. Précision il s’agit du vol depuis Paris, peut-être que d’autres destinations sont plus choyées.
Nous avons loué via CardelMar un 4x4 5places, nous avons eu un Toyota Prado, je crois que c’est le modèle le plus répandu pour cette catégorie de véhicules au sein des agences de location de l’aéroport de Mascate avec le Nissan Pathfinder. A deux gabarits normaux on peut dormir sans trop de souci à l’arrière en rabattant les sièges. On a passé l’essentiel de nos nuits dedans, ça se fait très bien.
Après notre arrivée à Mascate nous avons passé une nuit au Midan Hotel Suites. L’hôtel présente un rapport notation TripAdvisor / prix sans égal à Mascate. Les prestations proposées sont très correctes, l’hôtel est un bon point de chute pour récupérer après les 8 heures de vol depuis la France. Dans le quartier de l’hôtel, sur Marafah Street, une agence de transfert d’argent qui nous a proposé un taux de conversion Euros vers OMR de 2.41, plutôt pas mal apparemment. Juste de l’autre coté de l’échangeur autoroutier, un gigantesque mall avec notamment un Carrefour correctement achalandé et une librairie fournissant l’Oman Off Road pour 18.5 OMR (je ne sais pas si c’est une bonne affaire). L’hôtel est situé dans une rue secondaire à l’écart des axes principaux, attention à bien repérer comment s’y rendre avant votre arrivée (je reviendrai sur ce point).
Concernant Wadi SHAB, l’accès au début du sentier par bateau est facturé 1 OMR / personne. Le prix inclut le nettoyage du Wadi par des personnes issues du sous-continent indien. A l’entrée du Wadi, il y a un bloc sanitaire, avec notamment des toilettes handicapées où la présence de la douchette permet de se laver sommairement. C’est probablement pas très réglementaire, mais assez utile.
1 000 night Camp 1 nuit en tente bédouine 49 OMR (sans réservation) Concernant l’accès au camp, il se fait sans problème avec un 4x4, sans les services des guides locaux. Il faut juste être vigilant à ne pas rater la bifurcation de la piste principale, une quinzaine de km après le début de cette dernière. A cet endroit des panneaux indiquent, plutôt sur le coté gauche du vallon, la direction du camp(logique vous me direz, la bifurcation part sur la gauche de la piste). Mais le vallon est large et si vous roulez sur sa droite, vous pouvez ne pas les voir. Si vous y venez, prévoyez d’y rester un peu, les espaces communs (notamment la grande salle de repas) sont agréable pour traîner un peu.
Le village de Mosaft constitue une bonne option pour une étape de bivouac : la palmeraie et le vieux villages sont absolument enchanteurs, l’altitude du village assure une température agréable la nuit. Surtout une aire de bivouac a été aménagée autour du Visitor Center, possibilité de se doucher pour 2 OMR/personne.
Jibreen Hotel à Bahla 1 nuit en chambre double 32 OMR L’Hotel est correct, remarquable pour la taille des lits : on peut dormir à cinq. Sans être trop serrés.
Bilad Sayt Attention le village est photogénique mais a priori dépourvu de coffee shop et sans commerces très achalandés. Ayez un peu de réserve si vous faites la ttrrrèèèsss lllooonnggguuueee descente du Wadi Bani Awf (ça vaut aussi pour la montée).
Al Bajaah Hotel à Sib 25 OMR la ch. double On a vraiment aimé Sib, avec son ambiance particulière, un peu européenne. L’hôtel présente des prestations correctes dans l’absolu, problème pour nous des puces dans le lit, ça n’empêche pas de dormir mais c’est plutôt désagréable au réveil.
Al-Sawadi Resort Hotel + Snorkeling C’est un excellent point de départ pour aller plonger ou scubadiver autour des îles daymaniyat. Pour le snorkeling c’est 23 OMR/personne pour une virée de 09 h 00 à 14 h 00. On a pas pu y aller car notre excursion a été annulée pour cause de gros temps. Nous n'y avons pas dormi, mais le Sawadi Resort nous a fait une impression assez triste, un peu vide, un peu daté.
Nettoyage voiture avant restitution effectué dans une station de lavage à Mascate, 3.4 OMR intérieur et extérieur.
Aéroport de nuit On avait réservé un vol retour partant à 5 h 15 le matin de Mascate, en imaginant pouvoir se poser dans un espace lounge (annoncé à 15 OMR pour 5 h de présence sur le site de l’aéroport). On s’est planté car le lounge est situé après le check-in et la sortie du territoire omanais. On a pu négocier une dépose bagage précoce car ma compagne est enceinte de plusieurs mois. Heureusement car l’aéroport n’est vraiment pas fait pour « camper » : j’ai compté 16 sièges pour tout l’espace préalable au check in. Et pas bcp de coins pour se poser à l’abri de la foule. Les choses seront probablement différentes dans le nouvel aéroport en construction.
Je dispose d’un adaptateur et d’un OOR, que je peux mettre à dispostion (remise en main propre à Paris uniquement). Me contacter en MP.
Une idée de budget :
Location 4x4 75 €/jour Repas 4€/personne (dans les coffee shops) Visas 20€ moins de 10 jours, 48 € plus de 10 jours. Essence 0.29 €/l
Quelques trucs qu’on a pas fait, et c’est dommage : - Venir avec un objectif photo grand angle. Oman est vraiment le pays le plus « grand angle » que j’ai visité, avec des dimensions verticales et horizontales énormes dans les montagnes, dans les dunes, dans les wadis. - Préparer les accès sur les secteurs urbains (si pas de GPS). Autant SM le Sultan Qaboos est en train de faire dérouler un tapis asphalte à des cadences stakhanovistes, autant il est un peu faiblard sur la signalétique. En dehors des aires très touristiques (notamment les secteurs autour du Djebel Shams), il vaut mieux compter sur les applis carto (par ex. Here mentionné ci-avant) ou s’adjoindre les services d’un gps pour s’y retrouver, en particulier dans les secteurs urbains. - Passer un peu de temps dans la palmeraie de Mosfat. L’endroit a un cachet incroyable, c’est pittoresque, escarpé, y a des senteurs, des chants d’oiseaux, le ruissellement de l’eau canalisée. Et oui c’est un jardin extraordinaire … Ca me semble idéal pour passer une après-midi tranquille, en lisant un peu sur le banc situé sous la Misfat old House par ex. - Explorer le Plateau de Saiq avec un guide. J’ai un peu la sensation d’être passé à coté du Plateau de Saiq, et notamment ces villages « suspendus » qui en constituent l’attraction. Un guide aurait pu nous éclairer sur les modes de vie, la manière dont les paysages ont été façonnés, l’évolution actuelle des villages. - Snorkeling aux îles Daharrayat. Mais là j’y peux rien, excursion annulée.
Oman, destination idéale pour une semaine dépaysante, au soleil, en hiver. Avec des enfants pouvant marcher un peu, à partir de 5/6 ans.
Si vous avez besoin d’éléments plus précis, à votre disposition. Et bon voyage bien sûr.