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Festival Gnaoua d'Essaouira English translation pending
by Sidiifni · 2010-06-07 · 5 replies
bonsoir, qui aurait des renseignements au sujet du festival gnaoua, faut il reserver les concerts à l'avance, ou, peut on le faire en ligne merci par avance brigitte
Bénévolat avec ma fille en Amérique Latine dans ONG/orphelinat English translation pending
by Lolaila · 2010-06-06 · 7 replies
lors du periple que je prepare pour debut 2011 avec ma fille en amerique latine j'ai prevu de passer 2 à 3 mois dans un orphelinat comme benevole, connaissez vous des ONG/orphelinats qui acceptent de nous accueillir avec ma fille de presque 7 ans si oui lesquels et dans quel pays?

concernant sa scolarisation je peux prendre le cned mais je souhaiterais qu'elle assiste aux cours donnés par l'orphelinat ou dans une ecole locale, pour info elle parle couramment l'espagnol

merci
Festival Gnaoua d'Essaouira: est-il intéressant? English translation pending
by Jeandort · 2010-06-03 · 1 reply
Bonjour Je frequente essaouira depuis bien lontemps et j´aime la musique en general. J´aime la musique traditionnele marocaine tres riche en rythmes......par ex. le graoui. Et je n ái pas encoe eu l´occasion d´aller au festival gnaoua d essaouira. Je m´adresse au public averti: Les marocains qui connaissent bien les gnaoua, et les etrangers qui etaient á ce festival si ils ont senti la similitude avec les rites soufi, la musique tradit. de l afrique noir ou autres, jazz, du bleues.... Je crains de perdre quelques jours ds la foule pour me retrouver devant des spectacles degradant de stars de Rai (dont je vois des annonces ds le progamme commerce oblige)....
Horaires des trains chinois sur internet English translation pending
by Marathon · 2010-06-01 · 4 replies
Bonjour,

Le site
http://www.travelchinaguide.com/china-trains/ qui est en anglais, est efficace pour les liaisons directes.

Pour un trajet plus compliqué, avec correspondance, il faut passer au site http://train.tielu.org. Il est entièrement en chinois, ce qui est assez intimidant, alors qu'en fait il est très simple d'utilisation. Dans la page d'accueil, il suffit de cliquer sur la case "horaires de gare à gare" (flèche rouge), puis de taper le nom des gares de départ (flèche bleue) et arrivée (flèche verte).

Dans le tableau qui est alors affiché (en bas de la page, il faut dérouler vers le bas), on trouve de gauche à droite :le n° du trainle type de train (express, etc..)la gare d'origine du trainla gare de départ (utile quand il y a plusieurs gares dans la ville)l'heure de départla gare d'arrivée (utile quand il y a plusieurs gares dans la ville)(deux colonnes dont je ne connais pas le sens - mon chinois n'est pas à la hauteur😏, mais ce n'est pas indispensable)l'heure d'arrivéela gare terminus du train la durée du trajetles tarifs (assis dur, assis mou, couché dur, couché mou)S'il y a une correspondance, le tableau est un peu différent, et encore plus facile à comprendre :la durée totale du trajetle n° du 1er trainl'heure de départ du 1er trainl'heure d'arrivée du 1er trainla gare de correspondancele n° du 2° trainl'heure du départ du 2° trainl'heure d'arrivée du 2° train
Retour de New York, Miami, les Keys et les Bahamas (croisière) English translation pending
by Mayafelin · 2010-05-31 · 16 replies
Je rentre d'un voyage de 15 jours, dont 4 à NY, 2 jours Miami, 4 jours les keys avec location de voiture , et une croisière de 4 jours aux bahamas avec NCL.... si vous avez besoin de renseignement sur les hotels ou autres , n'hesitez pas !!!!
Les préjugés des Français ont la vie dure English translation pending
by Nemo1001 · 2010-05-30 · 425 replies
Comment les acteurs politiques font pour susciter ou reveiller les préjugés ICI
Loire à vélo d'Orléans à Nantes avec deux enfants English translation pending
by Duboislv · 2010-05-27 · 16 replies
Bonjour ,

Nous partons cet été le long de la Loire, à vélo, d'Orléans à Nantes, avec retour en TER de Nantes à Orléans. Quelqu'un saurait-il me dire s'il est aisé d'emprunter ce TER avec 4 vélos (2 adultes et 2 enfants) et des sacoches, en période estivale (aout). A votre avis, faut-il prévoir de démonter les sacoches ?

Merci d'avance pour votre retour d'expérience.

Bicyclettement.

Laurent.
Transit d'1h10 à l'aéroport Charles-de-Gaulle avec Air France: temps de trajet entre le terminal 2C et et le terminal 2F? English translation pending
by Ulalaa · 2010-05-27 · 3 replies
Bonjour! Je voudrais vous poser quelques doutes que j'ai avant de partir en voyage pour les EEUU. Je me suis renseignée un peu avant de commencer cette discussion, mais j'ai toujours lagunes à propos de la configuration de l'aéroport CDG (surtout les temps de conexion entre terminaux)

Alors, notre premier vol départ de Madrid pour Paris, et si je dis bien, il arrivera au terminal 2C de l'aéroport français. Puis, on a 1h10 (si tout se passe bien) pour être assis et prêts à partir dans un autre vol qui part pour Seattle du terminal 2F (si les terminaux ne sont bien nommés dites-le-moi SVP, je crois que les infos. sont correctes)

Comme les deux vols sont de la même compagnie, j'envisage de faire le contrôle à la douane sans nos bagages (car ce sont des vols dans le même jour et de la même compagnie)

Savez-vous combien de temps peut nous prendre cette correspondance? Je crois qu'une heure c'est trop juste! mais bon...cela dépend de la vitesse des controls (et du retard du premier vol)

Je vous remercie en avance de vos corrections et réponses, à toute à l'heure!
Hôtels Iberostar Daiquiri ou Blau Colonial? English translation pending
by Isacat · 2010-05-19 · 11 replies
Bonjour,

J'hésite beaucoup entre ses 2 hôtels.. lequel me suggériez-vous? j'aimerais partir en octobre.

Est-ce que la plage est belle aux 2 endroits? Nourriture, services?

Merci
Egyptair: tarif bas confort et sécurité en rapport? English translation pending
by Mafplanete91 · 2010-05-12 · 9 replies
Je cherche des billets pour Mai/Juin 2011 , et Egyptair fait de très bon tarifs pour l'ase ( Kuala Lumpur , Bangkok ...) Mais vraiment très intéressant , seulement je ne connais pas du tout cette compagnie , ni l'aeroport du Caire

Confort dans l'avion ? sécurité ? aeroport du Caire facile ? ponctualité ?

Bref si vous avez des exp avec cette compagnie et cet aéroport merci de m'en faire part
Croisière "Rivage de l'Adriatique" sur l'Orient Queen English translation pending
by Bbubba · 2010-05-10 · 39 replies
BONJOUR A TOUS,

JE VAIS FAIRE LA CROSIERE RIVAGE DE L'ADRIATIQUE SUR L'ORIENT QUEEN EN AOUT 2010 DU 15 AU 25.

Y EN AURAIT IL D'AUTRE QUI LA FERONT ? 😎
Vol interne en Thaïlande: utiliser le "Web Check In" d'AirAsia? English translation pending
by Tinyyy · 2010-05-05 · 11 replies
Bonjour,

Je souhaite prendre un vol interne en Thailande avec Air Asia.

Cette compagnie propose le Web Check in , option qui offre parrait il des avantages.

Connaissez vous le Web Check in de Air Asia ?

Avez vous des informtion sur le sujet.

Merci d'avance 😉
Retour de la croisière "Rivages Adriatique" sur l'Orient Queen English translation pending
by Soleil06 · 2010-05-02 · 14 replies
De retour de cette croisière le 27 avril dernier, je pense pouvoir donner quelques indications précieuses à ceux qui vont la faire. Je précise que je suis habitué à Costa, MSC, Celebrity etc... bateaux modernes. J'ai choisi cette croisière à cause de son itinéraire intéressant et original. Ma réservation portait sur la cabine 6152 extérieure premium sur le pont Cedars. Ces cabines étant très éxigües, j'ai demandé à changer pour une suite et moyennant un supplément de 400 euros, j'ai obtenu la suite 7049 sur le pont Phoenicien. Cette cabine faisait prés de 3 fois la première, à deux elle était somptueuse au milieu du bateau. La seule critique est que l'on entend très bien les voisins des 2 côtés.

Nous étions au deuxième service à 21 heures et c'est bien tard car le spectacle ne se termine que vers minuit. Heureusement qu'il était beaucoup moins intéressant que sur les gros bateaux et nous n'y avons pas assisté souvent. Le premier service entre 19H et 19H15 n'est pas trop tôt. Nous avons conseillé à la directrice de présenter notre spectacle avant celui du premier service comme chez Costa. Elle a noté d'en parler à la compagnie. Il ne faut surtout pas prendre le forfait boissons illimité qui s' impose à tous les occupants de la cabine. Par contre il existe des forfaits "vin" en bouteille (au lieu du verre) très valables. 6 bouteilles de vin et 6 bouteilles d'eau pour 82 euros au lieu des 200 euros par personne en verres illimités. Pour les cocktails ou autres on paye demi tarif lors de la "happy hour" de 17 à 18 heures.

Nous n'avons pris que l'excursion de Corfou à L'Achilleon parceque le temps imparti était trop court et qu'il se trouve à 11 km de la ville. Sinon aucun problème pour les escales en individuel, le bateau est prés des centres ville. A Dubrovnik le ticket de bus vers la vieille ville coûte un peu plus d'un euro par trajet. A deux il suffit de changer 5 euros en Kunas au bureau de change du port de Split. Il ne faut pas manquer les 2 heures de navigation dans le Fjord de Kotor, sur le pont, c'est vraiment magnifique avant l'arrivée vers 14 H. A Venise, il suffit de prendre l' aller-retour à 12 euros vers la place St. Marc, au pied du bateau sur une ligne spéciale de Vaporetto et de marcher vers le pont Rialto, cela évite le chemin vers la Piazza Roma plus éloignée et le pass à 16 euros pour 12 heures de Vaporetto. La visite du palais des Doges prend pas mal de temps. Pour Rome, l'escale étant très courte il faut prendre un train à 8 heures au plus tard et revenir par celui de 14 heures pour éviter des ennuis. Le billet spécial à 9 euros donne droit à tous les transports (train, bus, métro) pendant toute la journée. La station recommandée est San Pietro. Les repas nous ont semblé très moyens sans équivalence avec Costa, MSC et autres, même pas un verre de mousseux lors des galas. Nous avons cherché vainement la langouste et des plats un peu originaux.   A part cela le bateau est très bien tenu, le personnel adorable de gentillesse. La mer ayant été agitée une journée nous n'avons pas été malades ce qui n'a pas été le cas de plusieurs passagers: Le restaurant était à moitié vide ce soir-là. Il faut dire que cette croisière du 17 au 27 avril était en pleine période de vacances et qu'il y avait beaucoup d'enfants de tous âges. L'unique salon était insuffisant pour les 900 passagers. C'était très différent des Costa Concordia, Serena etc.... sur lesquels on n'avait jamais l'impression d'être nombreux.   En conclusion, l' itinéraire méritait quelques sacrifices et ce fut quand même une belle croisière. Soleil 06.    
Gigolos à Saly au Sénégal English translation pending
by Mabintou · 2010-05-02 · 15 replies
Bonjour, Les reportages sur Saly étaient absolument vrais. Première visite de Saly, grosses déceptions, des heures de bouchon à rufique et à l'arrivée, impéglés par tous les rabatteurs qui se disputent à grands cris impossible de visiter pour nous choisir un restaurant, ni trouver le village. Nous avons presque étaient harcelés pour ne pas aller dans tel restaurant... nous avions soif, faim et fatigués donc nous avons cédé. Nourriture potable (vu le prix), personnel inexistant une serveuse pour tout un restaurant qui n'était pas rempli du reste. Plage devant le resto, transat tout à fait ordinaire, table bancale impossible d'y poser un verre, alors verre et bouteille dans le sable, et le bouquet le bruit, les scooters de mer, qui arrivent en trombe sur la plage, les gigolos bruyants vulgaires couchés, assis, debout sur les transats ou autour, parlant plutôt criant, impossible de dormir, au moins nous avons pu garder nos affaires. Au bout de 3 heures, nous avons réagit, palabres (les serveurs nous ont dit "vous n'êtes que des simples clients, alors vous ne pouvez rien" cela dit nous avons à quatre payé 75 euros, sans le vin. Nos deux compagnons étant partis faire un tour, sont revenus juste avant notre départ, et nous ont dit qu'on était du mauvais côté de la plage, ils ont vu près du village une superbe plage ambiance familiale et sans petits C. Tant pis une autre fois peut être, quand notre migraine sera passée. Moi j'ai détestée Saly. Jamna
Demande de visa pour faire venir un Tunisien en France English translation pending
by Maya90 · 2010-04-30 · 33 replies
bonjour a tous! j ai quelque question a poser sur les demande de visas. je suis francaise et mon conjoint tunisien. a l heure actuel il est en tunisie. nous souhaitons faire une demande de visa touristique pour qu il puisse venir en france assister a la naissance de notre fille. nous avons peur que cela nous soit refuse. si jamais sa devais etre le cas est ce que cela peux etre concidere comme une atteinte a la vie de famille...
Air France: 150 euros aller-retour Paris-Stockholm English translation pending
by Delanotre · 2010-04-30 · 6 replies
Période de vente : jusqu´au 12 mai 2010 Période de voyage : du 20 mai au 30 juin 2010 Base tarifaire : RPROFR PAR > STO 46 EUR HT - 150 EUR TTC Taxes en vigueur au 30 avril 2010
Retour de croisière sur l'Oasis of the Seas (17 au 24 avril) English translation pending
by Guillas50 · 2010-04-25 · 12 replies
wBonsoir,

Et voilà, toutes les bonnes choses ont une fin. Nous sommes de retour après un long voyage... avec une escale express (en courant) à Rome et sans nos valises... il parait que c'est courant là bas!

Enfin bref... Pour ceux et celles qui sont intéressés. Nous sommes donc partis avec nos 4 enfants, 10, 8, 4 et 2 ans, pour une bonne dizaine de jours (gros veinards sur ce coup là, sans ces 3 jours supplémentaires, sans doute aurions nous été coincés à Paris... 11-12 jours et une croisière sur l'Oasis of the Seas, au départ de Port Everglades, avec 3 escales : Saint Thomas, Saint Martin et Nassau.

Nous nous sommes présentés à l'embarquement dès 10 heures 30 le matin ( au lieu des 15 heures prévues). Mais je savais pour l'avoir lu sur cruise critic que cela ne posait pas de gros problème. Embarquement hyper simple, organisé... Des personnes au guichet pour chaque pont etc... Nous avons été invités à attendre dans notre ordre d'arrivée, pendant une petite demi-heure, au calme, bien assis avec café... et surtout beaucoup d'infos sur la suite des évènements. (en anglais). Vers 11 heures, nous étions sur le bateau. Un peu avant 13 heures dans la chambre. Et peu de temps après nous avions les valises.

Rien à redire... ou presque. Le changement d'itinéraire au dernier moment. Alors que je le guettais depuis des semaines, étant donné que c'était le cas pour certaines croisières précédentes, et pour les suivantes du mois de mai. Un peu naze quand on a comme moi, réservé des choses par avance, sans l'intérmédiaire de RCCL. Je pouvais arranger les choses, j'espère que cela était le cas pour tous. A priori, la raison que l'on m'a donnée était les retards liés aux vols improbables arrivant d'Europe... On attend les clients, on espère qu'ils vont arriver, et donc... le départ est reculé de plusieurs heures. Oui... forcément, là, c'était plus compréhensible. Au final, je ne sais pas si tous les européens concernés ont pu venir. J'ai l'impression qu'il y en avait peu sur le bateau cette semaine... mais je me trompe peut-être.

La chambre, nickel. Une chambre familiale pour 6. Pas une suite. Mais grand balcon, grande baie, plus un hublot. Vraiment bien, bien.

Un homme de chambre qui vient se présenter, et nous faire quelques explications (du jamais vu chez Costa 1 croisière, MSC 2 croisières, et NCL 2 aussi).

Première étape à la cafeteria, Windjammer... là, j'avoue avoir eu très peur. Plus de place. Un monde fou. Mais bon, on était prévenu, et par une personne à l'entrée, et par l'écran de notre chambre. Mais on a tenté, on aurait pas dû.

Aïe...

Mais je vous rassure tout de suite, jamais plus, hormis le matin suivant, nous n'avons eu ce monde, et ressenti cette impression.

A ce sujet... je n'ai que très rarement croisé les mêmes personnes. Enfin, moins beaucoup moins que sur les autres bateaux. Nous n'avons jamais fait la queue, ou très peu... 5 minutes maxi pour attendre une table, nous étions en My Time Dining. Et aussi, par 2 fois un bon quart d'heure, pour nous inscrire à la fameuse Zip Line, ou pour faire l'escalade (habituellement sans trop d'attente).

Le bateau est énorme. Très large. Central park superbe. Enfin en gros... plutôt réussi et spectaculaire.

Pour les enfants... Nous avons testé le club pour la petite de 4 ans, elle s'est éclatée là bas... refusant même parfois de rentrer le soir avec nous! Le club pour les 3 ans et plus est gratuit. Même quand on est en escale, on peut les laisser. Mais il faut payer 7.95 dollars pour le repas du midi. Le soir les enfants peuvent manger avec les animateurs c'est gratuit. Jusqu'à 10 heures après c'est possible jusqu'à 2 heures, mais avec supplément. "Mes grands" n'ont pas essayé. Par contre, aucun animateur ne parlait français.

Nous avons également testé la nurserie. Avec un quota d'heure de 20... mais plus si disponibilités (en fonction des autres demandes). Au final on a éclaté les scores, et notre note à 8 dollars de l'heure. Mais bon... partir avec 4 enfants, ce n'est pas de tout repos, alors... quelques moments à 2 ou à 4 (avec les grands), c'est appréciable.

Voilà pour les enfants... Les petits ont évidemment adoré le carroussel, gratuit : heureusement!!! 😉 la piscine, avec une zone pour les enfants assez riche en couleurs! Le maquillage aussi! Les grands ont profité de la piscine, de l'escalade. Nous avons donc fait la Zip Line, sommes allés à la patinoire... mais pas tenté le surf!

Nous n'avons vu que 2 spectacles. J'ai réservé les mauvais (pas intéressants pour les petits, ou en anglais)... et loupé le Come fly with me, qui devait être comme celui de la patinoire, et de l'aquatheater formidable! Vraiment de très bons spectacles.

Au niveau restauration, nous étions donc en MTD. N'avons réservé qu'une fois pour une heure, le reste du temps nous nous sommes présentés comme ça, et pas de souci. En restaurant à supplément, les enfants sont allés au Johnny Rockets( hamburgers). Nous avons testé le Chops Grill (très bien), l'Izumi (bien aussi), et aussi le Chef's table 14 couverts par soir seulement. (75 dollars vins compris). Là, c'était un peu par curiosité, nous n'avons pas été déçus. Au niveau culinaire, on a connu mieux... Mais c'était très bien, le vin excellent, et l'ambiance très américaine... Cela valait le coup, avec présentation des plats, des vins...

Que dire...

Tout plein de photographes partout et de personnes qui aiment se faire photographier 😄 Nous avons choisi de faire le livre photo souvenir à 99 dollars... mais on a loupé quelques endroits : dommage, si on avait anticipé un peu plus, nous aurions mieux joué le jeu, et chassé le photographe! Plutôt originale comme idée, ce livre. Sur votre carte sea pass, vous avez un numéro, et pouvez retrouver toutes vos photos très simplement... en informatique ou en papier. Ils ont un logiciel de reconnaissance faciale... qui fonctionne visiblement super bien.

Nous avons assez peu testé les bars, et le casino. Et je n'ai pas testé le spa, ou les massages (dommage... en général je me laisse tenter, mais je n'ai pas réussi à avoir les prix clairement... sauf hier matin en partant... dommage).

Il y a beaucoup d'animations gratuites, ou avec suppléments ( scrap booking, fabrication de cupcakes, fabrication de bijoux)...

Enfin, bref, il y en a tellement qu'il faudrait 2 semaines pour pouvoir tout essayer.

Le personnel est vraiment attentionné, gentil, sans être trop envahissant. Rien à redire... Tout est vraiment bien organisé.

Nous n'avons pas senti les gens dérangés par notre présence. J'avoue que j'appréhendais un peu après avoir lu certains posts ici et là ces derniers temps, de ceux qui râlent à cause des enfants. Non visiblement là, c'était plutôt l'inverse: quand je rappelais à l'ordre mes enfants que je trouvais trop agités, c'était les gens qui les excusaient, et me disaient d'arrêter!

Les escales... Avec les enfants donc, nous ne nous sommes pas risqués à prendre les escales du bateau.

Nassau, nous sommes allés à la plage, juste à côté, celle du Hilton, privée. J'avais pris un forfait, plage + coupon nourriture. On était presque seuls... très calme, après l'arrivée sur le bateau, c'était bien.

Saint Thomas, j'avais réservé un voilier pour nous 6 : Le Winifred, un jeune couple Kenny et Chelsea qui viennent de racheter le bateau. Ils ont été adorables. Nous avons passé une journée excellentes, snorkelling pour mes grands et moi, ou baignade... on a vu des jolis poissons, nagé avec les tortues et au-dessus des raies pastenague. (Stingray). De tous les bateaux que j'avais consultés, Le Winifred était le moins cher, nous faisant un bon prix adulte, un prix pour les enfants, et le petit gratuit. Au final, ils ont même refusé de compter notre petite de 4 ans... mais là, c'est nous qui avons refusé! Une bien belle journée en mer!

A Saint-Martin, nous avons loué une voiture... il n'y avait pas foule à louer des voitures, c'était assez marrant de les voir se battre pour nous louer une voiture. On a fait le tour de l'île, visité la ferme aux papillons (des gens charmants), on est passé voir les avions, on s'est arrêtés sur une plage bien abritée par des arbres ( trop de soleil pour nous en 2 jours!), puis on a "magasiné" un peu.

Bon, voilà, je crois que j'en ai déjà dit beaucoup. Ce fut une bien belle croisière. Pas grand chose de négatif à redire. J'ai bien envie d'essayer à nouveau RCCL que je trouve très bien organisée.

Si vous avez des questions, et si je peux y répondre, pas de souci.
Porte bagage et équilibre du vélo English translation pending
by StanleyH · 2010-04-25 · 15 replies
Bonjour,

Je viens recueillir vos opinions sur les PB et l'équilibre du vélo. J'ai déjà lu pas mal de choses sur le forum. Beaucoup conseillent d'équilibrer l'arrière et l'avant, voire même de mettre plus de poids à l'avant qu'à l'arrière. Ce qui me pose question, n'ayant jamais eu de PB à l'avant, c'est la possibilité de se mettre en danseuse avec du poids à l'avant. J'ai lu quelque part que c'était quasi impossible de se mettre en danseuse avec des sacoches à l'avant; et ça m'inquiète un peu. Souhaitant faire pas mal de grimpées, renoncer "à la danseuse" ne me semble pas être une très bonne idée. Se mettre en danseuse apporte plus de confort pour grimper, et ça permet de changer de position de temps en temps. Alors est-il si difficile que ça de se mettre en danseuse avec des sacoches à l'avant? Je pense que ça peut dépendre du vélo, notamment de la forme de la fourche, "de son élancement vers l'avant".
Visiter les volcans d'Auvergne (monts Dore) avec un petit bébé de 8 mois? English translation pending
by 10Lilou · 2010-04-23 · 5 replies
Bonjour ,

nous partons cette été fin aout , au Mont Dore, ou nous avons loué un appart au VVF ,

J'ai regardé un epu ce qu'on pouvais faire :

- chateau de Murol - visite des Myocastor - les troglodytes - St nectaire - lac Chambon est-ce que tout ceci peux ce faire sans probleme avec la poussette ?

et nous auriez aimé monté au puy de Sancy , avec le télepherique et redescendre à pied , mais nous aurons la poussette est-ce possible ou pas ?

Il y a t-il autres choses a visiter , ? merci pour vos conseils et vos info
Faut-il voyager? English translation pending
by Ragamuffin · 2010-04-22 · 38 replies
En théorie, voyager élargit peut-être l'esprit, mais la plupart des gens le font pour se prouver, au bout du compte, qu'il sont aussi bien sur leur canapé. Stephen McCauley

Le tourisme sabote l'environnement et la culture de continents entiers, sans parler des aspirations de tant d'imbéciles qui croient sincèrement acquérir une certaine compréhension du monde en restant assis six jours de suite dans un car climatisé qui traverse la Chine à toute allure Stephen McCauley

Se tourner les pouces et avoir une attitude correcte et bienséante sont des choses beaucoup plus utiles, dans la plupart des cas, que de se précipiter de-ci, de-là, animé de bonnes intentions, et de faire effectivement quelque chose. Aldous Huxley - Jouvence 

Il n'y a pas de touriste que ne hante le désir de "sortir des sentiers battus". Il veut faire quelquechose que les autres n'ont jamais fait. Le besoin d'être unique, d'une façon ou d'une autre, augmente au fur et à mesure de la standardisation.  Aldous Huxley - Le monde en passant

Le tourisme est plus souvent associé à un désir égotiste de plaisir qu'à la contemplation des merveilles de la nature.  Jean-Paul II  Tout voyage est un voyage de retour. Plus vous vous éloignez, plus vous vous sentez nu. A la fin, lorsque rien ne parvient plus à déclencher votre enthousiasme, vous êtes arrivé au bout de vous même.  Paul Théroux - Railway bazaar 

Ce grande casino - comme diraient les Italiens - que "nous", voyageurs/vacanciers/moutons de Panurge/etc. , vivons depuis une semaine commence à en faire réfléchir certains : et si on restait sur son canapé au lieu d'aller chez les autres où de toute façon c'est pas comme chez nous* car la prochaine fois ça pourrait être pire.

* réflexion entendue lors de mon premier "grand" voyage (15 jours à la plage à Kho Samui 🤪) à Bangkok Hé ! mais c'est pas comme chez nous en Phrââânce, ici ! (j'ai probablement dû entendre la même phrase à d'autres endroits, en d'autres temps et en d'autres langues mais sans la comprendre; à l'époque mes connaissances linguistiques étaient très faibles; aujourd'hui encore d'ailleurs.)

Faut-il voyager ?
Week-end de trois jours à Londres cet été English translation pending
by Wallygatore · 2010-04-21 · 5 replies
Bonjour à tous !

En pleine préparation d'un WE de 3 jours a Londres cet été, j'ai "fouillé" les forums et suis de plus en plus impatiente de partir ! J'y ai trouvé des conseils précieux mais malheureusement, quelques questions restent sans réponse et j'aurais besoin de votre aide pour venir a bout de mes préparatifs. D'avance merci à ceux qui me liront. Je précise qu'il s'agit d'une toute première fois a Londres et que nous serons 2.

Alors, en vrac : - J'ai vu que beaucoup de tickets pour les visites peuvent etre achetés sur le net. Cela evite-t-il de faire la queue sur place (guichets differents) ?

- Apparement les Anglais sortent bien habillés en soirée : le costume cravate est-il conseillé pour une comédie musicale ou peut on s'en passer ?

- La relève de la garde est-elle différente devant le palace ou aux écuries (ou peut etre est-le même mouvement qu'on peut suivre d'un lieu a l'autre ?) Et concernant les écuries, la visite est-elle interessante pour un premier voyage (et y voit-on les chevaux ? Désolée, la question semble idiote mais la réponse m'interesse vraiment...) ?

- Nous aimerions faire une promenade le long du canal entre Little Venice et Camden, avez-vous une idée de la distance/ du temps a prévoir si on la fait à pied (je sais qu'il existe des croisières...)?

- Et enfin, si l'un d'entre vous a déjà assisté au carnaval de Notting Hill, y a-t-il des animations (nous sommes surtout interessés par les beaux costumes et les danses) toute la journée ou seulement au moment du grand défilé ? Et savez vous vers quelle heure il a lieu (le site officiel n'est pas encore actualisé et donne les infos 2009) ? Nous n'y serons que le dimanche (la "journée des enfants") mais j'imagine que cela sera malgré tout animé.

Merci beaucoup pour votre aide.
Réservation d'un siège pour la Perahera de Kandy? (Sri Lanka) English translation pending
by Auboutdubanc · 2010-04-17 · 1 reply
Bonjour à tous! Mon départ pour le SL approche (enfin...encore 3 mois!) et je me demande s'il faut absolument réserver un siège pour voir le défilé de la Perahera à Kandy? J'ai réservé la guest-house bien sûr, mais j'avais l'intention de me poster sur la chaussée pour regarder: à en croire certains, c'est impossible: il faut nécéssairement réserver une place ou mieux, un balcon... Qu'en pensent les habitués? Et le cas échéant, comment être sûre qu'on réserve bien sur le lieu de passage, et pas 3 rues plus bas, ou sur un balcon d'où on ne voit rien... 🤪 ?

Comme d'habitude, merci pour vos avis éclairés!

Violette
Selle Brooks normale ou Aged? English translation pending
by Opai · 2010-04-10 · 6 replies
je veux m'acheter une selle Brooks Flyer. Le prix est le même pour une normale ou une Aged. Le modèle "vieilli" me semble mieux car il se fait plus vite à la morphologie. mais peut-être y a-t-il aussi des inconvénients?? Qu'en pensez vous?

Opai
Votre avis sur deux tentes pour de longs voyages à vélo? English translation pending
by Janodou · 2010-04-09 · 5 replies
J'hésite entre 2 tentes, la Vaude power taurus ultralight et l' ultra-légère Vaude Taurus Ultralight Qui peut m'écrire les + et le - de l'une et de l'autre. Je trouve des qualités à la 1ère mais avec une hauteur de 9O cm au lieu de 100 pour la 2e. Ca me semble être un gros inconvénient pour mon gabarit moyen de 1m78. Qu'en pensez-vous ? Merci de vos retours d'expériences. Bien à vous tous
Ouest américain: visites de Monument Valley, Bryce Canyon et Capitol Reef English translation pending
by Waldiz · 2010-04-06 · 8 replies
Bonjour

Je n'arrive pas à me faire une bonne idée sur 2 ou 3 détails SVP

Monument Valley : il semble y avoir une balade à pied dont je n'entends pas parler vers les buttes ? Un vécu ?

Bryce Canyon : J'ai prévu la journée mais là aussi, personne n'a l'air d'aller au bout du parc à priori. Faut rester sur les zones près de l'entrée plutôt ?

Capitol Reef : J'ai l'impression que les balades sont assez difficiles dans ce parc. Là aussi pas trop d'exemples sur ce que j'ai pu lire. Mais j'ai sans doute pas tout lu 😕

Help donc 😎
Retour de trois semaines à Madagascar en mars 2010 English translation pending
by Ka34 · 2010-04-03 · 23 replies
Nous avons parcouru la RN7 pendant 3 semaines en mars 2010 avec un crochet par le train de manakara. Nous avions préparé le voyage avec l'aide des discussions du forum et le lonely planet. Notre billet d'avion en poche, on se demandait si Madagascar était vraiment une destination "à risque"? N'ayez pas peur d'aller à Mada, c'est un pays qui ne vous laissera pas infifférent, on ne s'est jamais senti en danger. 2eme question : comment voyager? taxi brousse ou chauffeur-guide? nous avons donc fait un trajet jusqu'à Antsirabe en taxi-brousse, une bonne expérience entre l'arrivée à la gare routière et le cul entre deux sièges serrés comme des sardines; nous avons choisi de continuer notre voyage bien confortablement assis dans un 4X4 en compagnie de Claude contacté par le biais de VF; il faut avoir beaucoup de temps et d'énergie pour voyager en taxi brousse. Claude et sa femme malgache Nicole nous ont agréablement guidés tout au long de la RN7 qu'ils connaissent parfaitement : les hotels, les resto, les artisans mais surtout la rencontre avec les malgaches hors des sentiers battus, des personnages hors du commun à quelques km de piste qu'on n'aurait pas rencontrés sans les connaissances de Claude. Un voyage sur mesure dans un pays hors du temps; on garde toujours Madagascar et surtout les Malgaches dans notre coeur merci à Claude et Nicole pour ce voyage et à st patrol, le 4X4 de nous avoir sortis des eaux d'Hubert le cyclone, et oui en mars fin de la période cyclonique. karin et michael🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
Malaisie: trajet entre Sandankan et Semporna? English translation pending
by Alhkaar · 2010-03-31 · 6 replies
bonjour,

Je voulais savoir s'il était facile de faire le trajet entre sandankan et semporna? existe t-il en direct? d'après ce que j'ai lu il faut compter env 5 heures.

ET ou doit on aller a sandankan pour prendre le bus? au fait c'est des bus ou des mini vans?

Pour être un plus précis nous allons loger au sepilok forest edge: facile d'aces? et peut- on partir de chez eux pour semporna??

Merci, je sais que je pose beaucoup de questions? mais bon c'est notre 1 er voyage en " routard"? donc un appréhension?

Merci à vous d'avance:)
États-Unis: visiter Universal Studios avec la passe "Front Line"? English translation pending
by Jororemy · 2010-03-26 · 11 replies
Bonjour,

nous avons pris les pass Front line pour Universal Studios et a ce sujet je souhaierais savoir comme cela se passe une fois a l'intérieur du parc. Y a t il des trucs a savoir, sommes nous accompagné, etc..

Merci
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
by Dju · 2010-03-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.

17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.

18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.

19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.

20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.

21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).

22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.

23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.

24/02/2010

Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.

25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute ��numérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.

26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.

27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!

28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....

01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.

02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.

Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.

Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....

Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Chambre près de la mer à Riviera Maya: est-ce possible? English translation pending
by Jimmy206 · 2010-03-24 · 7 replies
Bonjour à tous je tends l'oreille à des suggestions svp.

Je veux faire une surprise à ma conjointe et réservez une petite semaine à riviera maya.

Ou ailleurs si jamais quelqu'un à une suggestion à me mentionner.

Pour la première fois de ma vie je pars avec 2 petits enfants de 2 et 3 ans

Donc les critères cherché pour ce voyage est maintenant bien différent Le but premier se reposer... Et je rêve le soir pendant que les enfants dorment relaxer sur le balcon en entendant la mer.

Est-ce possible d'être assuré d'avoir cela dans une réservation d'un hôtel à riviera maya ??? Quelqu'un m a dit que je suis mieux d'aller à Cancun pour avoir cela.

Mais je ne suis pas vendu Cancun mais s'il faut j'irai ...

Voici mes principaux critères recherchés pour ce voyage.

Le premier critère est le plus difficile, mais je ne peux pas croire que c'est impossible, sans payer un prix ridicule.

Critère 1-Avoir une chambre avec vue sur mer et quand je dis vue sur mer ça veut dire l'entendre le soir quand on est assis sur notre balcon

Critère 2-Je le mets dans mes critères (mais je sais très bien que ce n'est jamais garanti). Beau et chaud le jour comme le soir.

Critère-3 La nourriture excellente

Critère-4 Un endroit convivial pour la famille avec des enfants en bas âges

Voilà quelqu'un à un endroit à ma conseiller

Merci mille fois

De prendre le temps

de bien vouloir m'aider

Jean-Marc

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