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Retour du NH Krystal Laguna English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes revenus d'un tres beau voyage fait au NH Krystal de Cayo Coco. N'ayez crainte, il est possible de faire un séjour fort agréable à cet endroit, le complexe offrant ses plus ... et ses moins. La plage est encore tres belle, quoiqu'on a trouvé, les membres de ma famille et moi, qu'il y avait plus d'algues que quand nous y étions allés, il y a quatre ans. Globalement, le complexe en a certainement perdu un peu depuis notre premier séjour là-bas, mais vaut encore certainement trois étoiles et demie, peut-être quatre, à mon point de vue. Le site est encore plus beau qu'à l'époque, à cause de la végétation parvenue à maturité. Nous avons eu un tres bon service tout au long de la semaine. La nourriture? Décente, sans plus. On avait hâte d'aller flâner et relaxer, le soir, au fameux Cigar Lounge offrant vue sur la lagune, mais sommes restés sur notre appétit puisqu'aucun "band" ne nous y a offert de la musique "live" de la semaine. Si j'avais un commentaire personnel à formuler sur ce complexe hôtelier, je dirais que les propriétaires sont pratiquemment assis sur une mine d'or, mais qu'ils ne semblent pas savoir comment l'exploiter. Quand même, on parle ici d'un hôtel qui "fait la job", pour reprendre une expression typiquement québécoise. N'hésitez pas, si vous avez des questions! Au plaisir,
Claude
nous sommes revenus d'un tres beau voyage fait au NH Krystal de Cayo Coco. N'ayez crainte, il est possible de faire un séjour fort agréable à cet endroit, le complexe offrant ses plus ... et ses moins. La plage est encore tres belle, quoiqu'on a trouvé, les membres de ma famille et moi, qu'il y avait plus d'algues que quand nous y étions allés, il y a quatre ans. Globalement, le complexe en a certainement perdu un peu depuis notre premier séjour là-bas, mais vaut encore certainement trois étoiles et demie, peut-être quatre, à mon point de vue. Le site est encore plus beau qu'à l'époque, à cause de la végétation parvenue à maturité. Nous avons eu un tres bon service tout au long de la semaine. La nourriture? Décente, sans plus. On avait hâte d'aller flâner et relaxer, le soir, au fameux Cigar Lounge offrant vue sur la lagune, mais sommes restés sur notre appétit puisqu'aucun "band" ne nous y a offert de la musique "live" de la semaine. Si j'avais un commentaire personnel à formuler sur ce complexe hôtelier, je dirais que les propriétaires sont pratiquemment assis sur une mine d'or, mais qu'ils ne semblent pas savoir comment l'exploiter. Quand même, on parle ici d'un hôtel qui "fait la job", pour reprendre une expression typiquement québécoise. N'hésitez pas, si vous avez des questions! Au plaisir,
Claude
Second voyage en Thaïlande English translation pending
Après de long mois j'ai (enfin) reussi à mettre, non pas sur le papier, mais sur le net, le récit et les photos de ces 3 semaines en Thailande en été 2006. Comme d'hab pour ne pas vous saouler, je vais le poster ici progressivement ...
Retour de croisière à bord du Msc Musica! English translation pending
Coucou à tous !
je suis rentrée de croisiere hier soir. destination avec le MSC MUSICA : italie, grece, turquie, croatie ! c'était extraordinaire ! le bateau est un veritable bijou flottant ! le rêve est devenu realité ! étant donné que je n'ai pas trop le temps de tout vous détailler, si vous avez des questions sur MSC, sur Musica ou autres n'hesitez pas, je me ferai une joie de vous répondre bye et à plus bérangère émerveillée 😉
je suis rentrée de croisiere hier soir. destination avec le MSC MUSICA : italie, grece, turquie, croatie ! c'était extraordinaire ! le bateau est un veritable bijou flottant ! le rêve est devenu realité ! étant donné que je n'ai pas trop le temps de tout vous détailler, si vous avez des questions sur MSC, sur Musica ou autres n'hesitez pas, je me ferai une joie de vous répondre bye et à plus bérangère émerveillée 😉
Comment faites-vous pour partir si souvent? English translation pending
Aller dites le moi, comment par quel moyen, comment pouvez vous avoir autant de temps libre et l argent neccessaire, à des voyages souvent tres longs.Comment faite vous?Moi perso, j etais en australie y a 2 mois, ben maintenant va falloir que je travaille longtemps avant de repartir pour plus de trois semaines.
Six semaines à Madagascar! English translation pending
Bonjour à tous,
Nos billets d'avion sont achetés, il ne nous reste plus qu'à peaufiner notre préparation pour cette aventure (12 juillet - 21 août). Nous partons avec le sac à dos (et peut-être une valise que nous laisserions dans un hôtel à Antananarivo). Quel est le prix de la course pour rallier Anta et quel hôtel sympa me conseillerez-vous pour cette première nuit. Nous allons définir notre circuit prochainement mais toutes vos idées, infos, astuces sont évidemment bonnes à prendre !!! Une autre question concerne l'argent, emmener tout sur soi est certainement dangeureux (en cas de vol ou de perte), quels autres moyens existent-ils ? Pour ce qui est du visa, j'ai lu qu'on pouvait se le procurer à l'aéroport, cela doit être aussi possible ici en France ???
Voilà pour un début...
Merci à tous pour votre contribution 😎
Nos billets d'avion sont achetés, il ne nous reste plus qu'à peaufiner notre préparation pour cette aventure (12 juillet - 21 août). Nous partons avec le sac à dos (et peut-être une valise que nous laisserions dans un hôtel à Antananarivo). Quel est le prix de la course pour rallier Anta et quel hôtel sympa me conseillerez-vous pour cette première nuit. Nous allons définir notre circuit prochainement mais toutes vos idées, infos, astuces sont évidemment bonnes à prendre !!! Une autre question concerne l'argent, emmener tout sur soi est certainement dangeureux (en cas de vol ou de perte), quels autres moyens existent-ils ? Pour ce qui est du visa, j'ai lu qu'on pouvait se le procurer à l'aéroport, cela doit être aussi possible ici en France ???
Voilà pour un début...
Merci à tous pour votre contribution 😎
Quartier Kao San Road à Bangkok English translation pending
😉Bonsoir à tous, amis voyageurs!
C'est fini, grace à tous vos conseils, j' ai terminé mon programe et mon book de voyage pour découvrir la thailande, entre fin juin et mi juillet.
Tout d' abord, merci à tous! Cependant, car il y a un mais, j'avais prevu de loger 4 nuitzs à KAO SAN ROAD à BK et j' ai vu sur un post des avis qui m'ont fait un peu peur!!!
J' aimerais savoir ce que vous en penser.
Un maximum d' avis je suis preneur de tout, avec ou sans argments, ( avec c' est mieux).
Ca me permettra de me conforter ou non dans mon choix.
Merci beaucoup à tous et à toutes
C'est fini, grace à tous vos conseils, j' ai terminé mon programe et mon book de voyage pour découvrir la thailande, entre fin juin et mi juillet.
Tout d' abord, merci à tous! Cependant, car il y a un mais, j'avais prevu de loger 4 nuitzs à KAO SAN ROAD à BK et j' ai vu sur un post des avis qui m'ont fait un peu peur!!!
J' aimerais savoir ce que vous en penser.
Un maximum d' avis je suis preneur de tout, avec ou sans argments, ( avec c' est mieux).
Ca me permettra de me conforter ou non dans mon choix.
Merci beaucoup à tous et à toutes
Retour du Tryp Cayo Coco English translation pending
Hello
j'ai passé une semaine du 26 mars au 2 avril au fameux hotel le TRYPP CAYO COCO
Franchement, je suis TRES loin d'être entousiaste.
LE VOL : Attention, pour les français, il faudra être très patient, comptez 10h30 de vol ! c'est très très long !! nos amis du quebec n'auront pas ce désagrément puisque pour eux, seul 3h30 de vol seront necessaires 😉
LE TRANSFERT AEROPORT-HOTEL : il est rapide, des bus sont prêts et vous attendent, l'hotel est situé environ à 15mn de l'aéroport. De là, les formalités pour vous donner votre chambre seront rapides, prennez le coffre fort ( c'est gratuit) et mettez y votre passeport et votre billet d'avion ainsi que votre argent dedans.
LES CHAMBRES : Spacieuses, confortables, salle de bain avec douche, grande baignoir, séchoir à cheveux, TV, climatisation, rien à redire la dessus.
LE PERSONNEL : gentil, aimable, avenant, donnez de temps en temps un petit pourboire au cuisinier ou à la femme de ménage, c'est un geste très aprécié.
LA PLAGE : attention ! c'est le gros point noir ! la raison pour laquelle je ne reviendrai probablement plus là bas : elle est sale, moche, pis surtout un vent à décorner les boeufs, des vagues d'enfer, le drapeaux rouge quasi en permanence ! impossible de sortir les pédalos, les catamarants, bref, toutes les activités qui font le bonheur d'être venu aux caraïbes sont annulées ! on peut tout juste faire "trempete" alors franchement ! à mon avis ça ne vaut pas le coup !
LA PISCINE : Grande, belle, mais classique, on peut y boire à volonté divers cocktails de toute sorte, manger des hamburgers, hotdogs, le tout, les fesses trempant dans l'eau javelisé de la piscine ( 10h30 d'avion juste pour ça 🤪 à mon avis aucun interêt)
LA CUISINE : le buffet principal est plutôt bien fourni, on y mange des grillades de poissons, de viande, on vous cuisinera des pâtes avec divers sauce que vous composerez vous mêmes....toutefois rapidement vous vous apercevrez que vous mangerez la même chose...Attention aux fruits ! ils ne sont pas traités ! vous risquez d'avoir le bide retourné ! Vous pourrez aussi manger dans les restaurant à la carte, à condition bien sur de réserver..J'en ai essayé plusieurs et franchement, c'est très moyen. Je vous conseille toutefois de manger un soir au "LOMA AZUL" on vous servira une succulente langouste moyennant 12 pesos convertibles ( autant dire pas grand chose)
Tous les restaurant même ceux à la carte sont inclus dans votre formule "all inclusive", lorsqu'il y a des extras ( vins fins, langoustes etc..., c'est précisé sur la carte qu'il y a un extra à payer.
LES ANIMATIONS : classiques, volley ball, aerobic, danse salsa, langue espagnol pour parler 2, 3 mots.
Le soir un spectacle vous sera proposée jusque 22h30 ensuite, vous pourrez finir la soirée dans la boîte de nuit de l'hotel qui fermera ses portes à 2h
LA MONNAIE : pesos convertible, l'euro ne sera pas accepté à cayo coco ! les dollars canadien tout comme l'euro peuvent être changés sans comission en pesos convertible. Les dollars US peuvent être changés mais une taxe de 10% vous sera retenue ! donc ne venez pas à Cayo coco avec vos dollars US !
LA LANGUE : l'espagnol est la langue officielle partout à CUBA ! mais vous pourrez vous exprimer en anglais sans problème, le personnel de l'hotel est bilingue ! par contre très peu parle le français...
LES EXCURSIONS : CAYO COCO, est loin de tout, c'est ça le problème ! l'excusion vers la havane et la trinidad coutent horriblement chers ! De plus faites gaffes s'il y a trop de vents, certaines excursions comme la plongée derrière la barrière de corail, la sortie en catamarants, seront annulées et vous ne serez pas prévenus !!! Gardez bien le contact avec votre agent de voyage pour vous faire rembourser l'excursion au cas échéant. N'achetez JAMAIS d'excursion à des vendeurs à la sauvette....vous prenez le risque de ne jamais faire l'excursion et de ne jamais revoir votre argent....
ATTENTION A VOTRE TOUR DE TAILLE : on vous servira gratuitement et à volonté, cocktails aux fruits, au rhum, hamburgers, pizzas, hotdogs, Churros, crème glacées, toutes ces douceurs ne sont pas sans conséquences sur la ligne !!! surtout si vous êtes toute la journée sur les transat sans faire d'exercice !!!!
Bref, je m'arrête là ! j'ai passé une bonne semaine mais sans plus ! si vous voulez mon avis préferez la république dominiquaine précisemment punta cana ! la mer y est plus belle est plus calme et surtout la plage plus propre !
j'ai passé une semaine du 26 mars au 2 avril au fameux hotel le TRYPP CAYO COCO
Franchement, je suis TRES loin d'être entousiaste.
LE VOL : Attention, pour les français, il faudra être très patient, comptez 10h30 de vol ! c'est très très long !! nos amis du quebec n'auront pas ce désagrément puisque pour eux, seul 3h30 de vol seront necessaires 😉
LE TRANSFERT AEROPORT-HOTEL : il est rapide, des bus sont prêts et vous attendent, l'hotel est situé environ à 15mn de l'aéroport. De là, les formalités pour vous donner votre chambre seront rapides, prennez le coffre fort ( c'est gratuit) et mettez y votre passeport et votre billet d'avion ainsi que votre argent dedans.
LES CHAMBRES : Spacieuses, confortables, salle de bain avec douche, grande baignoir, séchoir à cheveux, TV, climatisation, rien à redire la dessus.
LE PERSONNEL : gentil, aimable, avenant, donnez de temps en temps un petit pourboire au cuisinier ou à la femme de ménage, c'est un geste très aprécié.
LA PLAGE : attention ! c'est le gros point noir ! la raison pour laquelle je ne reviendrai probablement plus là bas : elle est sale, moche, pis surtout un vent à décorner les boeufs, des vagues d'enfer, le drapeaux rouge quasi en permanence ! impossible de sortir les pédalos, les catamarants, bref, toutes les activités qui font le bonheur d'être venu aux caraïbes sont annulées ! on peut tout juste faire "trempete" alors franchement ! à mon avis ça ne vaut pas le coup !
LA PISCINE : Grande, belle, mais classique, on peut y boire à volonté divers cocktails de toute sorte, manger des hamburgers, hotdogs, le tout, les fesses trempant dans l'eau javelisé de la piscine ( 10h30 d'avion juste pour ça 🤪 à mon avis aucun interêt)
LA CUISINE : le buffet principal est plutôt bien fourni, on y mange des grillades de poissons, de viande, on vous cuisinera des pâtes avec divers sauce que vous composerez vous mêmes....toutefois rapidement vous vous apercevrez que vous mangerez la même chose...Attention aux fruits ! ils ne sont pas traités ! vous risquez d'avoir le bide retourné ! Vous pourrez aussi manger dans les restaurant à la carte, à condition bien sur de réserver..J'en ai essayé plusieurs et franchement, c'est très moyen. Je vous conseille toutefois de manger un soir au "LOMA AZUL" on vous servira une succulente langouste moyennant 12 pesos convertibles ( autant dire pas grand chose)
Tous les restaurant même ceux à la carte sont inclus dans votre formule "all inclusive", lorsqu'il y a des extras ( vins fins, langoustes etc..., c'est précisé sur la carte qu'il y a un extra à payer.
LES ANIMATIONS : classiques, volley ball, aerobic, danse salsa, langue espagnol pour parler 2, 3 mots.
Le soir un spectacle vous sera proposée jusque 22h30 ensuite, vous pourrez finir la soirée dans la boîte de nuit de l'hotel qui fermera ses portes à 2h
LA MONNAIE : pesos convertible, l'euro ne sera pas accepté à cayo coco ! les dollars canadien tout comme l'euro peuvent être changés sans comission en pesos convertible. Les dollars US peuvent être changés mais une taxe de 10% vous sera retenue ! donc ne venez pas à Cayo coco avec vos dollars US !
LA LANGUE : l'espagnol est la langue officielle partout à CUBA ! mais vous pourrez vous exprimer en anglais sans problème, le personnel de l'hotel est bilingue ! par contre très peu parle le français...
LES EXCURSIONS : CAYO COCO, est loin de tout, c'est ça le problème ! l'excusion vers la havane et la trinidad coutent horriblement chers ! De plus faites gaffes s'il y a trop de vents, certaines excursions comme la plongée derrière la barrière de corail, la sortie en catamarants, seront annulées et vous ne serez pas prévenus !!! Gardez bien le contact avec votre agent de voyage pour vous faire rembourser l'excursion au cas échéant. N'achetez JAMAIS d'excursion à des vendeurs à la sauvette....vous prenez le risque de ne jamais faire l'excursion et de ne jamais revoir votre argent....
ATTENTION A VOTRE TOUR DE TAILLE : on vous servira gratuitement et à volonté, cocktails aux fruits, au rhum, hamburgers, pizzas, hotdogs, Churros, crème glacées, toutes ces douceurs ne sont pas sans conséquences sur la ligne !!! surtout si vous êtes toute la journée sur les transat sans faire d'exercice !!!!
Bref, je m'arrête là ! j'ai passé une bonne semaine mais sans plus ! si vous voulez mon avis préferez la république dominiquaine précisemment punta cana ! la mer y est plus belle est plus calme et surtout la plage plus propre !
Pourboires en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que je vais en choquer plus d'un avec ce qui va suivre mais ... je suis quelque peu surprise de lire qu'il est recommander de laisser (par exemple) 1 ou 2 $ par jour à la femme de chambre, accompagnés de quelques petits cadeaux, pour obtenir un bon service, du style serviettes de toilette changées ou frigo rempli ...
Peut être que j'ai zapé quelque chose mais ... ces services là ne font-ils pas partie des services habituels dans un hôtel ??
Je lis également qu'il vaut mieux laisser des pourboires tous les jours pour leur montrer notre attention ... Ne croyez-vous pas que nous pourrions plutôt faire preuve de respect en rangeant un maximum notre chambre avant de partir au lieu de leur laisser un véritable bazard qui ne leur facilite pas la tache pour le nettoyage.
J'ai bien peur que les touristes ne seront plus considérer que comme de véritables vaches à lait, tout juste bons à distribuer du fric...celle-là donne, on va la chouchouter, l'autre donne pas trop, on laisse tomber. Nous avons vécu ça à Agadir au Maroc, c'est pas drôle de voir que les touristes leur ont donné une si mauvaise mentalité !
Parmis tous ceux qui partent en RD, il y en a qui mettent plusieurs années pour économiser leur voyage. Après tant d'efforts, ils se réjouissent d'y aller et n'ont pas forcément les moyens de distribuer des pourboires à tout va et ils sont pourtant en droit d'attendre autant d'attention et de sourires que ceux qui laissent tous les jours. Non ??
Pardon si je choque, mais ça me fout les boules de lire que pour montrer aux gens qu'on les respecte, et surtout pour être bien servie, il faut vulgairement leur filer de la tune, c'est tellement dommage...
Je sais que je vais en choquer plus d'un avec ce qui va suivre mais ... je suis quelque peu surprise de lire qu'il est recommander de laisser (par exemple) 1 ou 2 $ par jour à la femme de chambre, accompagnés de quelques petits cadeaux, pour obtenir un bon service, du style serviettes de toilette changées ou frigo rempli ...
Peut être que j'ai zapé quelque chose mais ... ces services là ne font-ils pas partie des services habituels dans un hôtel ??
Je lis également qu'il vaut mieux laisser des pourboires tous les jours pour leur montrer notre attention ... Ne croyez-vous pas que nous pourrions plutôt faire preuve de respect en rangeant un maximum notre chambre avant de partir au lieu de leur laisser un véritable bazard qui ne leur facilite pas la tache pour le nettoyage.
J'ai bien peur que les touristes ne seront plus considérer que comme de véritables vaches à lait, tout juste bons à distribuer du fric...celle-là donne, on va la chouchouter, l'autre donne pas trop, on laisse tomber. Nous avons vécu ça à Agadir au Maroc, c'est pas drôle de voir que les touristes leur ont donné une si mauvaise mentalité !
Parmis tous ceux qui partent en RD, il y en a qui mettent plusieurs années pour économiser leur voyage. Après tant d'efforts, ils se réjouissent d'y aller et n'ont pas forcément les moyens de distribuer des pourboires à tout va et ils sont pourtant en droit d'attendre autant d'attention et de sourires que ceux qui laissent tous les jours. Non ??
Pardon si je choque, mais ça me fout les boules de lire que pour montrer aux gens qu'on les respecte, et surtout pour être bien servie, il faut vulgairement leur filer de la tune, c'est tellement dommage...
Retour de l'hôtel Barcelo Solymar à Cuba: attention méduses! English translation pending
De retour de Cuba ou nous avons passé un séjour merveilleux à l'hôtel Barcelo Solymar, nous avons visité la Havane, la baie des cochons, Santa clara, les cubains sont très sympathique et le pays magnifique.
Cependant je voudrais attirer votre attention sur le fait que en janvier février er mars il y a des méduses très toxiques sur les plages de Varadero, mon mari en a fait les frais la semaine dernière et il a été très sévèrement touché, fort heureusement bonne intervention sur la plage et à l'hopital il a cependant une grosse brulure à l'épaule et des sequelles sur une main (trois doigts insensible .....). Nous n'étions absolument pas prévenus par notre tour opérateur et aucune pancarte à l'hotel signalant ce danger, nous étions accompagnés d'un petit garçon et nous avons eu très peur avec du recul des conséquences qui auraient pu arriver.
Partez à Cuba car c'est vraiment un pays génial mais faites attention aux méduses si vous y allez entre décembre et mars.
Les 10 plus belles îles du monde English translation pending
J'aurais voulu lancer en quelque sorte un sondage pour avoir votre avis sur les 10 plus belles iles du monde.
Bons plans pour 5 jours à New York English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais à New York fin août pour 5 jours. J'ai déja réservé avion + hôtel à coté de Manathann.
Je voudrais faire le maximum de choses durant ces 5 jours, qu'est ce qui est incontournable? (sauf musée et boîte de nuits)
Ou manger pour pas trop cher?
y a t-il des pièges à éviter?
J attends tous vos conseils, merci.
J attends tous vos conseils, merci.
Rencontre à Bordeaux le 5 juin 2005 English translation pending
bon alors, les Aquitains, ca fait un bail qu'on s'est pas vu ? Les vacances d'été arrivent et ca va être difficile d'avoir tout le monde.
Certains ont trouvé que la dernière rencontre était un peu trop courte à leur goût et auraient souhaité qu'on ait plus de temps pour échanger. Alors, pourquoi pas passer la journée ensemble. genre un pique-nique et une visite (bassin d'Arcachon, St émilion, St Maixan ?...). et pour les plus courageux, on peut dîner ensemble. Le dimanche 5, ca vous convient (histoire de permettre aux non Aquitains de nous rejoindre) ? On organisera le point de rencontre et le co-voirutage par la suite.
bises - calou
Certains ont trouvé que la dernière rencontre était un peu trop courte à leur goût et auraient souhaité qu'on ait plus de temps pour échanger. Alors, pourquoi pas passer la journée ensemble. genre un pique-nique et une visite (bassin d'Arcachon, St émilion, St Maixan ?...). et pour les plus courageux, on peut dîner ensemble. Le dimanche 5, ca vous convient (histoire de permettre aux non Aquitains de nous rejoindre) ? On organisera le point de rencontre et le co-voirutage par la suite.
bises - calou
Vietnam en octobre English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons passer 4 semaines au vietnam au mois d'octobre, pensez-vous que la pluie soit un problème à cette époque?
Notre souhait est de remonter d'Ho chi min à Hanoi en 4 semaines.
Merci
Nous souhaitons passer 4 semaines au vietnam au mois d'octobre, pensez-vous que la pluie soit un problème à cette époque?
Notre souhait est de remonter d'Ho chi min à Hanoi en 4 semaines.
Merci
Grand Club Santa Lucia, Camaguey, Cuba English translation pending
Du 17 au 24 février nous étions au Grand Club Santa Lucia 😏. Le premier mot qui me vient en tête c'est venteux...attachez vos tuques...il vente tout le temps.🙁
Nous avons réservé avec Tour Mont-Royal (environ 1300$ chacun). Le rep Richard est excellent. La compagnie aérienne Cubana airlines...c'était la première fois qu'on l'utilisait...le départ fut excellent...le retour fut un peut rock-n-roll, aucun siège réservé...1er arrivé 1er servi. Tout le monde se basculait...le vol a bien été.
Nous avions une chambre standard #1105...un peu loin de la beach...mais près du spa et loin du bruit de soirée. Pas fameux comme chambre: petite douche, notre siège de toilette était fendu...on s'est pincé les fesses assez souvent. Les planchers ne sont pas lavés mais plutôt balayé...ne vous promenez pas nus pieds. J'avais apporté de la citronelle que j'ai vaporisé près de la porte...quelque fourmis s'invitaient dans la toilette.
La bouffe était excellente (chef italien) les pâtes sont el-dente et excellentes. La nourriture est variée mais ne soyez pas surpris...les gens du buffet n'ont pas le sourire facile. Sauf pour notre serveuse qui nous réservait notre table à tous les repas.
La beach...j'ai vu mieux à Varadero et Holguin...il y avait des algues qui flottaient et le sable était ordinaire. Les gens du bar sont très gentils et le staff ''Entertainment'' était excellent.
Nous avons pris l'excursion Catamaran 69$, ce fut exceptionnel. Belle journée. Apnée sur le mur de corail, dîner (langouste) et bronzage à la Playa Bonita qui est merveilleuse. Si vous allez à cette plage, demandez à voir Coty, c'est un perroquet apprivoisé que vous pourrez prendre à votre guise. Ne manquez pas cette excursion.
Nous avons également pris l'excursion Coco Beach, $$$ ???, c'est mon mari qui a payé. Nous avons mangé de la langouste (excellente).
Le site de l'hôtel est très beau (flamands rose, paons, canard, oiseaux) la végétation est abondante. Préparez-vous...c'est plein d'italien qui vont là. Ils sont les premiers arrivés au buffet et à la piscine (placez votre serviette tôt autour de la piscine si vous voulez avoir une chaise). Nous ont est des beacheux...mais les journées de grands vents...on préférait la piscine.
Nous avons pris un souper à la carte au Guayerbo...c'était ordinaire. Le restaurant du quai ''Le Pier'', il parait que c'est pas bon...alors on y est pas allé.
Nous nous sommes faits des amis du Brisas...et leur bouffe n'était pas bonne. Plusieurs personnes du Brisas sont venus manger à notre Hotel.
En résumé, en considérant les pour et contre, je noterais le Gran Club de 7/10, probablement parce qu'il a fait très beau et qu'on a bien mangé. Mais je n'y retournerai pas. Prochaine destination Cayo Largo en juillet prochain.
Il me fera plaisir de vous envoyer des photos ou vous donner des informations si vous le désirez.
Adios
L'échange était de 100$ CAD pour 77$ pesos convertibles.
Nous avons réservé avec Tour Mont-Royal (environ 1300$ chacun). Le rep Richard est excellent. La compagnie aérienne Cubana airlines...c'était la première fois qu'on l'utilisait...le départ fut excellent...le retour fut un peut rock-n-roll, aucun siège réservé...1er arrivé 1er servi. Tout le monde se basculait...le vol a bien été.
Nous avions une chambre standard #1105...un peu loin de la beach...mais près du spa et loin du bruit de soirée. Pas fameux comme chambre: petite douche, notre siège de toilette était fendu...on s'est pincé les fesses assez souvent. Les planchers ne sont pas lavés mais plutôt balayé...ne vous promenez pas nus pieds. J'avais apporté de la citronelle que j'ai vaporisé près de la porte...quelque fourmis s'invitaient dans la toilette.
La bouffe était excellente (chef italien) les pâtes sont el-dente et excellentes. La nourriture est variée mais ne soyez pas surpris...les gens du buffet n'ont pas le sourire facile. Sauf pour notre serveuse qui nous réservait notre table à tous les repas.
La beach...j'ai vu mieux à Varadero et Holguin...il y avait des algues qui flottaient et le sable était ordinaire. Les gens du bar sont très gentils et le staff ''Entertainment'' était excellent.
Nous avons pris l'excursion Catamaran 69$, ce fut exceptionnel. Belle journée. Apnée sur le mur de corail, dîner (langouste) et bronzage à la Playa Bonita qui est merveilleuse. Si vous allez à cette plage, demandez à voir Coty, c'est un perroquet apprivoisé que vous pourrez prendre à votre guise. Ne manquez pas cette excursion.
Nous avons également pris l'excursion Coco Beach, $$$ ???, c'est mon mari qui a payé. Nous avons mangé de la langouste (excellente).
Le site de l'hôtel est très beau (flamands rose, paons, canard, oiseaux) la végétation est abondante. Préparez-vous...c'est plein d'italien qui vont là. Ils sont les premiers arrivés au buffet et à la piscine (placez votre serviette tôt autour de la piscine si vous voulez avoir une chaise). Nous ont est des beacheux...mais les journées de grands vents...on préférait la piscine.
Nous avons pris un souper à la carte au Guayerbo...c'était ordinaire. Le restaurant du quai ''Le Pier'', il parait que c'est pas bon...alors on y est pas allé.
Nous nous sommes faits des amis du Brisas...et leur bouffe n'était pas bonne. Plusieurs personnes du Brisas sont venus manger à notre Hotel.
En résumé, en considérant les pour et contre, je noterais le Gran Club de 7/10, probablement parce qu'il a fait très beau et qu'on a bien mangé. Mais je n'y retournerai pas. Prochaine destination Cayo Largo en juillet prochain.
Il me fera plaisir de vous envoyer des photos ou vous donner des informations si vous le désirez.
Adios
L'échange était de 100$ CAD pour 77$ pesos convertibles.
Les tribulations d'un Vfestiste en Chine English translation pending
Bonsoir a tous ...
Ici en France il est 00h15 ..., je suis à 19h heure de mon décollage et je vient enfin de finir mes bagages ....
19 kg pour le bagage en soute et 12 kg pour le bagage a main, et mois qui aime vayagé legé, ... bon en même temps je part pour 6 mois et j'enmène mon matos sportif (escrime et ouais sa pèse ...)😄😄😄
Je vient de finir une petite fête avec mes parents et un pote de toujours et je suis dans un état proche de l'apesentheur ..., mais sa fait du bien, sa permet de vidé la tête ...
Shanghai ma parrut si loin pendant tant de mois et elle me parait si proche tous d'un coup, trop proche ?, l'histoire et mes postes le diront ...
Bon ce poste est juste pour commencer un file qui je l'éspère me suivra pendant mes périgrinations des 6 prochains moi (et ouais je vais pas me passé de VF ...)
Sa commence demain avec la première (?) rencontre VF organisé dans un avion avec le membre Kelaer !!!, ouais tant cas faire, j'aime rien faire comme les autres ... !!! 😏😏
Merci a tous ceux qui mon encouragé et aider a préparer ce voyage, notament Francois, SylvieF, Walinette, Nawal, EspritZen, Fabricia, Simba, Parva, Sandrine, Juju, n Loopkin, Béné et Alan (et tous les autres ...)
Mon prochain post sera soit de roissy soit de Shanghai ... !!! c'est partie pour de nouvelles aventure, j'ai un mélanges de sentiment dans la tête c'est pourtant pas la première fois que je part, mais dans ces conditions si ..., il vont rien comprendre a ce que je vais leurs dires ces pauvres chinois ..., alors en plus quand je vais leurs expliquer qu'il me faut une connection internet par ce que je suis accro à VF ....
Pleins de gros bisous à tous ...
Philo
Ici en France il est 00h15 ..., je suis à 19h heure de mon décollage et je vient enfin de finir mes bagages ....
19 kg pour le bagage en soute et 12 kg pour le bagage a main, et mois qui aime vayagé legé, ... bon en même temps je part pour 6 mois et j'enmène mon matos sportif (escrime et ouais sa pèse ...)😄😄😄
Je vient de finir une petite fête avec mes parents et un pote de toujours et je suis dans un état proche de l'apesentheur ..., mais sa fait du bien, sa permet de vidé la tête ...
Shanghai ma parrut si loin pendant tant de mois et elle me parait si proche tous d'un coup, trop proche ?, l'histoire et mes postes le diront ...
Bon ce poste est juste pour commencer un file qui je l'éspère me suivra pendant mes périgrinations des 6 prochains moi (et ouais je vais pas me passé de VF ...)
Sa commence demain avec la première (?) rencontre VF organisé dans un avion avec le membre Kelaer !!!, ouais tant cas faire, j'aime rien faire comme les autres ... !!! 😏😏
Merci a tous ceux qui mon encouragé et aider a préparer ce voyage, notament Francois, SylvieF, Walinette, Nawal, EspritZen, Fabricia, Simba, Parva, Sandrine, Juju, n Loopkin, Béné et Alan (et tous les autres ...)
Mon prochain post sera soit de roissy soit de Shanghai ... !!! c'est partie pour de nouvelles aventure, j'ai un mélanges de sentiment dans la tête c'est pourtant pas la première fois que je part, mais dans ces conditions si ..., il vont rien comprendre a ce que je vais leurs dires ces pauvres chinois ..., alors en plus quand je vais leurs expliquer qu'il me faut une connection internet par ce que je suis accro à VF ....
Pleins de gros bisous à tous ...
Philo
Rencontres sur la route... English translation pending
Dans le forum d'Alan, " J'en ai trouvé un", je raconte une rencontre par hasard le long du voyage...
Elles sont souvent fortes, belles, folles en voyage, non?
En voilà une autre...
Décembre 96, je rencontre Britta dans un train thaïlandais, et nous partageons une chambre dans un guest house à l’arrivée à Bangkok. Le lendemain, nous tombons sur une très chouette anglaise vivant à Sydney. Nous passons 3 ou 4 jours ensemble comme trois amies de longues dates, ayant l’impression que nous nous connaissons depuis toujours… Kim partait bosser aux Philippines, Britta partait sur les îles Thaïes, et moi j’allais au Cambodge, essayer de bosser comme prof ou autre, et me faire des tunes pour rejoindre le bel australien que je venais de quitter 1 semaine auparavant, mais j’ai pas réussi à mettre des sous de côté, et 6 mois après je rentrais à Bruxelles…
Nous n’avions pas encore d’adresses e-mail… Fin 97, j’envoie une p’tite carte postale d’Inde à Kim, en Australie.
Août 98, je suis avec mon bel australien sur une île paradisiaque… Je vous dis le nom 😉 "Hinchinbrook Island", au large de Cardwell, dans le North Tropical Queensland australien… Durant 3 jours entiers nous n’avons pas croisé un seul être humain… Le hamac géant sous les arbres, la pluie quelque fois durant la nuit, les coups de soleil sur les fesses, les bains de minuit et, et non ça suffit comme ça! 😊😛 Le quatrième jour, un couple arriva sur la plage… Je mis mon sarong, et allât leur dire bonjour… La femme et moi nous sommes regardées dans les yeux… La bouche s’agrandissant de plus en plus "Bangkooooooook"!!!!!!! Kiiiiiiim! C’est pas vrai??? 😮😄
Elle m’a hébergé plusieurs semaines chez elle à Sydney par la suite. Et nous nous sommes encore revues en 2003 à Paris!!!
Décembre 96, je rencontre Britta dans un train thaïlandais, et nous partageons une chambre dans un guest house à l’arrivée à Bangkok. Le lendemain, nous tombons sur une très chouette anglaise vivant à Sydney. Nous passons 3 ou 4 jours ensemble comme trois amies de longues dates, ayant l’impression que nous nous connaissons depuis toujours… Kim partait bosser aux Philippines, Britta partait sur les îles Thaïes, et moi j’allais au Cambodge, essayer de bosser comme prof ou autre, et me faire des tunes pour rejoindre le bel australien que je venais de quitter 1 semaine auparavant, mais j’ai pas réussi à mettre des sous de côté, et 6 mois après je rentrais à Bruxelles…
Nous n’avions pas encore d’adresses e-mail… Fin 97, j’envoie une p’tite carte postale d’Inde à Kim, en Australie.
Août 98, je suis avec mon bel australien sur une île paradisiaque… Je vous dis le nom 😉 "Hinchinbrook Island", au large de Cardwell, dans le North Tropical Queensland australien… Durant 3 jours entiers nous n’avons pas croisé un seul être humain… Le hamac géant sous les arbres, la pluie quelque fois durant la nuit, les coups de soleil sur les fesses, les bains de minuit et, et non ça suffit comme ça! 😊😛 Le quatrième jour, un couple arriva sur la plage… Je mis mon sarong, et allât leur dire bonjour… La femme et moi nous sommes regardées dans les yeux… La bouche s’agrandissant de plus en plus "Bangkooooooook"!!!!!!! Kiiiiiiim! C’est pas vrai??? 😮😄
Elle m’a hébergé plusieurs semaines chez elle à Sydney par la suite. Et nous nous sommes encore revues en 2003 à Paris!!!
De retour du Melia Cayo Guillermo English translation pending
Après avoir lu tous vos comptes-rendus, je vous remets la politesse en espérant que cela sera utile à quelques-uns. Nous avons fait ce voyage au Melia de Cayo Guillermo du 14 au 28 février 2004.
L’AEROPORT DE CAYO COCO : Arrivés à l’aéroport de Cayo Coco après un vol sans anicroche sur Air Transat, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons la représentante de Vacances Air Transat qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira au Melia. Il fait super chaud en cette soirée et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 30 minutes. L’autobus est confortable, avec air climatisé et on y vend de la bière. La carte qu’on complète et signe habituellement à la réception est distribuée et complétée dans l’autobus pour accélérer l’enregistrement.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Une fois arrivés à l’hôtel, on procède tout de suite à l’enregistrement qui se fait rapidement. On nous remet la clé de la chambre et du coffret de sûreté et des étiquettes avec notre numéro de chambre pour les bagages qui nous attendent à l’entrée de l’hôtel. Les gens peuvent donc se rendre directement à leur chambre sans s’occuper de leurs valises qui seront portées à leur chambre. Mais puisque nous étions parmi les premiers, il y avait un bell boy qui était libre et qui nous a conduits à notre chambre avec les valises dans une voiturette de golf. La chambre est telle que sur les photos du site Sol Melia que j’ai tant regardées. Je m’y sens presque comme chez nous. De plus, elle est au 3e étage avec vue sur la mer, comme demandé. Une fois les bagages dans la chambre, nous en ressortons pour aller manger quelque chose. Un mini-buffet (viandes froides, fromages, fruits et pain) est servi au restaurant italien pour les gens qui arrivent. Le lobby bar qui est ouvert 24/24 heures accueille aussi les nouveaux arrivés. Après quelque temps, nous retournons vers notre chambre.
LA CHAMBRE: Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses où dominent le bleu et le blanc. Vue sur la mer au loin, au 3e étage, dans une section très tranquille de l’hôtel, notre chambre était le 1307. La salle de bain fermée comporte une baignoire avec douche, la toilette et un bidet. La douche a suffisamment de pression car j’ai déjà vu pire. Nous avons toujours eu de l’eau chaude, sauf la journée de notre départ où il n’y avait pas d’eau du tout, ni chaude ni froide entre 07 :00 et 13 :00 hres environ. Le lavabo avec vanité se trouve près du coin rangement pour les vêtements qui comporte suffisamment d’espace. Le coffret de sûreté est dans le garde-robe et il y a un mini-frigo rempli avec 2 bières, un jus, 1 Coke, un 7up et une grosse bouteille d’eau. Le service de mini-bar dans le frigo est gratuit mais sur demande seulement. On doit préciser au service à la clientèle de quelle date à quelle date on le veut quand on en fait la demande. Nous l’avons fait et tous les jours ce qui avait été consommé était remplacé sans aucun problème. Le balcon est assez grand et on y trouve 2 chaises inclinées, en tissu, très confortables et une petite table. A noter que pour se rendre au troisième étage il n’y a pas d’ascenseur et qu’il faut compter 36 marches. Avis aux gens qui ont de la difficulté à se mobiliser ou qui ont de très jeunes enfants.
BOUFFE: Nous avons toujours bien mangé. Le restaurant buffet Las Palmeras est ouvert pour les trois repas. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café n’est pas très bon mais il est possible de demander aux serveurs de nous apporter des capuccinos qui sont excellents et c’est ce que nous faisions toujours. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Un comptoir de fromages et un autre avec saumon fumé, crabe et crevettes est disponible tous les soirs. Nous avons aussi eu un soir des queues de langouste à volonté. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées par Carlos qui est d’une très grande gentillesse. Lors de mon dernier souper au buffet il m’a donné une petite sculpture en terre cuite représentant l’île de Cuba, ce qui m’a beaucoup touché. Je ne peux parler du menu du midi car nous ne mangions jamais là.
Le restaurant international La Terraza est situé devant l’hôtel et est entouré d’une lagune qui était à sec faute de pluie semble-t-il. Il n’est ouvert que le soir et on doit réserver. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est impeccable, spécialement par Justo qui est d’une grande discrétion et qui pourrait très bien travailler dans un grand restaurant de Montréal . On y mange encore une fois très bien. Un groupe de musiciens se promène entre les tables pour agrémenter le tout.
Le restaurant italien Bonasi est ouvert le midi et le soir sur réservation avec un menu différent. Là encore nous n’avons pas été déçus. Il ressemble un peu à un bistro et les pizzas y sont excellentes. Le soir des musiciens ajoutent encore leur touche à ce charmant décor.
Le Ranchon El viejo y el mar situé en bordure de la plage offre des repas le midi. Un buffet de salades et de desserts complète le menu où on retrouve de la viande, des poissons, des hot dogs, hamburgers et frites. C’est très décontracté et très agréable pour le dîner.
En plus de ces restaurants, on trouve toute la journée des petits sandwichs au bar La Cascada près de la piscine et des petites brioches au lobby bar Las Orquideas.
Donc en ce qui concerne la bouffe, on est bien servi. Je dois préciser que c’est une question bien personnelle et que je ne suis pas difficile. Lorsque je vais dans le Sud, je ne m’attends pas à faire un voyage gastronomique. Mais c’est un des hôtels où j’ai le mieux mangé au cours de mes voyages.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool dans les verres qui nous sont servis. Il y en a quatre. Le lobby bar Las Orquideas ouvert 24/24 heures est très achalandé le soir. On y trouve en tout temps sur une table des bouteilles de vin mousseux dans la glace et de jus d’orange avec des flûtes à champagne. Les barmans sont généralement gentils mais le service est parfois lent à cause de l’affluence. Le bar de la piscine La Cascada est lui aussi très occupé mais le service est bon. Le bar du Ranchon El viejo y el mar près de la plage est moins occupé que celui de la piscine. Mais le meilleur de tous à notre avis est le bar de la discothèque Swing Latino, tout près de la scène des spectacles. Nous y avons passé presque tous les soirs de 21 :00hres à 23 :00 hres avec le barman Serguey qui est très attachant. Le fait que nous parlions espagnol nous a permis de discuter avec lui durant de longues heures. Il a partagé avec nous sa façon de vivre, de voir la vie, ses aspirations, ses craintes pour le futur lorsque Fidel ne sera plus, etc. Son épouse qui travaille à la comptabilité du Mélia est même venue nous rejoindre un soir. Il tenait à nous la présenter. Ils forment un jeune couple charmant. Nous avons vraiment vécu des heures passionnantes à ses côtés et il nous a beaucoup apporté. Nous communiquons maintenant avec eux par courriel, son épouse y ayant accès. Pour en revenir au bar lui-même, on y trouve un service très attentionné et c’est là qu’on y boit les meilleurs Daiquiris et Pinas coladas. Ce bar ouvre à compter de 21:00 hres et se transforme en discothèque après les spectacles, de 23 :00 à 02 :00 hres.
LA VÉGÉTATION : Le site est assez vaste. L’architecture des bâtiments est typiquement coloniale. La végétation y est très dense et aussi très mature. On a parfois l’impression d’être au jardin botanique. Les jardiniers entretiennent très bien le site et on complète encore l’aménagement paysager en faisant de nouvelles plantations. On y trouve aussi de magnifiques jardins d’eau avec de petites chutes.
SPECTACLES ET ANIMATION: Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet. En ayant déjà vus beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés, préférant de beaucoup passer ce temps en compagnie de notre ami Serguey pendant qu’il n’était pas trop occupé. Je ne peux donc pas me prononcer sur la qualité des spectacles, mais on retrouvait comme thème Noche romantica, Noche cubana, Quiz musical, extraits de comédies musicales, etc. Pour ce qui est de l’animation, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Par contre je peux dire que les animateurs sont gentils et nous sollicitent sans trop insister, ce que nous apprécions.
PLAGES: Elles sont très belles! Le sable est fin et blanc. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde mais beaucoup de gens réservent leur emplacement très tôt en mettant leur serviette, T-shirts ou des sandales sur les chaises. On a même vu des roches sur les chaises pour les réserver!!! Inutile de dire que ces personnes se sont fait voler leurs chaises. Mais en arrivant vers 09 :30 hres on en trouvait encore des libres. La mer était toujours très calme. La plage n’est pas profonde, ce qui fait qu’à marée haute, les gens sont assez tassés. Mais à marée basse, il faut vraiment avancer beaucoup dans la mer pour en avoir jusqu’à la taille. La plus belle partie de la plage se trouve devant le Sol. Devant le Mélia et le Iberostar le début de la plage est en sable mais à environ 50-75 mètres, le fond est recouvert d’algues, ce qui est moins agréable. Mais le Sol est tout près alors cela ne pose pas vraiment de problème. A noter que toutes les chaises, que ce soit à la piscine ou sur la plage, sont très confortables car elles sont en tissus.
PLAYA PILAR: A environ 7km de l’hôtel, elle est accessible en taxi pour 5$US par personne aller-retour ou par autobus qui arrête dans les différents hôtels pour y prendre les gens. Mon conjoint s’y est rendu à pied et cela lui a pris 1hre 15 environ; moi j’ai rebroussé chemin après une heure. Cette plage est vraiment magnifique : c’est comme une piscine à perte de vue. Cela vaut le détour. On peut y louer des chaises pour 1$US et il y a un petit restaurant. Il n’y a pas beaucoup d’ombre alors nous avions apporté notre parasol quand nous y sommes allés. Pour ceux que le naturisme intéresse, il est possible d’en faire sur cette plage en se dirigeant au bout vers la droite quand on fait face à la mer. La plupart des gens s’installent près du restaurant alors on se retrouve presque sur une plage déserte si on marche environ 7-8 minutes.
TEMPÉRATURE: Beau et chaud durant les deux semaines sauf 2 blocs de 2 jours où le mercure a chuté un peu, ce qui nous a permis de faire autre chose que de la plage et qui a reposé notre peau qui en avait besoin.
MOUSTIQUES: Aucun moustique à cette période de l’année car les lagunes sont presque à sec faute de pluie. Mais il semble que durant l’été il y en ait beaucoup en dépit de la fumigation qui est faite sur l’île.
SPORTS NAUTIQUES: Disponibles sur réservation, le kayac, le pédalo, la planche à voile, le petit catamaran, petit voilier. Le personnel du club nautique est vraiment très gentil.
PLONGÉE EN APNÉE À L’HÔTEL: Une activité qui vaut la peine. si on ne prend pas l’excursion sur le gros catamaran. Pour 11$US par personne on part sur un petit bateau moteur (4 personnes) avec un guide cubain qui nous conduit à environ 10 minutes au loin devant l’hôtel, où passe la barrière corallienne, la 2e plus longue au monde, après celle d’Australie. A cet endroit, l’eau est peu profonde, soit entre 1 et 2 mètres. C’est magnifique. On se croirait vraiment dans un aquarium et c’est fascinant d’observer la vie marine et le calme qui y règne, le silence. C’est impressionnant. Les couleurs, les mouvements gracieux des plantes et des poissons. Nous y avons vu une bonne douzaine d’espèces de poissons, de différentes tailles et couleurs. C’est à couper le souffle ! Le tout dure environ 1 heure. Il faut réserver à l’avance au club nautique.
EXCURSIONS : Il y en a plusieurs qui sont offertes. Voici les principales. Jungle Tour : une aventure nautique durant laquelle chaque couple conduit son propre petit bateau durant 2 heures à travers la zone de palétuviers (mangroves) de Cayo Guillermo. Il y a aussi une période de plongée en apnée qui, selon ce que j’ai entendu dire, n’est pas très spectaculaire. 39$US/personne
Visite de Moron : Cette excursion comprend un tour de ville en calèche, promenade en bateau sur le lac La Redonda, visite du centre international de pêche à l’achigan, dîner. 65$US/personne Nous sommes allés à Moron, mais seuls, en louant une voiture. Nous avons pu y visiter un musée et en chemin, nous sommes arrêtés au village hollandais ou communauté Celia Sanchez. C’est un très joli petit village construit vers 1960 sur l’idée de Célia Sanchez qui fit la révolution aux côtés de Fidel et du Che. Ce village était destiné aux paysans qui faisaient l’élevage de bovins dans la région. Les maisons sont de style européen et on se croirait transporté ailleurs quand on s’y promène ou dans un décor de film. Nous avons eu la chance d’en visiter deux, car deux dames à qui nous avons parlé nous ont tout simplement invités à entrer chez elles. Ce fut une très belle expérience. Ces gens sont si accueillants et chaleureux.
Visite de Ciego de Avila : Nous avons fait cette excursion et nous avons adoré. Se retrouver dans une ville cubaine et y voir la vraie vie cubaine nous procure toujours beaucoup de plaisir. Cette excursion comprend une randonnée en bateau sur le lac La Redonda qui est magnifique. On se promène à travers les palétuviers (mangroves) et le paysage est très beau. Ensuite, nous avons visité une sucrerie, visite qui fut fort intéressante. Habituellement on s’y rend en train à vapeur mais comme il faisait défaut, nous nous sommes rendus en autobus. Nous avons également visité une fabrique de cigares. Puis nous sommes arrêtés dans un bar où il y avait un orchestre et où on nous a offert une consommation. Nous avons eu droit à un tour de ville en bicy-taxi qui nous a conduit au restaurant où nous avons dîné. Le repas fut suivi de la visite d’un musée et d’une période libre, puis retour à l’hôtel. Nous avons préféré allonger la période libre plutôt que d’aller au musée. A cette période se tenait la Feria international del libro (Foire internationale du livre) et il y avait beaucoup de gens et d’animation dans les rues. Les enfants se promenaient en groupe avec leur professeur et ils étaient bien mignons avec leurs uniformes. J’ai pris plusieurs photos des enfants avec ma caméra numérique et ils se précipitaient autour de moi pour voir la photo sur l’écran. Ils étaient tout excités. J’avais l’impression de leur faire un cadeau mais c’est bien plus eux qui m’en faisaient un!!! Suite à cette période libre ce fut le retour à l’hôtel. Cette excursion fut très agréable. 55$US/personne
Visite de la Havane : 165$US/personne Visite de Trinidad : 60$US/personne Pêche en haute mer : 210$US (4 personnes) Nager avec les dauphins à Cienfuegos : 139$US/personne Cayo Media Luna : 49$US/personne Catamaran : 72$US/personne (journée complète) 42$US/personne (demi-journée)
Visite de Cayo Coco: Pour 5$US aller retour, nous pouvons aller visiter les hôtels de la chaîne Sol Melia et y passer la journée avec la possibilité de consommer des boissons et d’y manger. Nous avons donc accès au Melia, au sol Club et au Tryp Cayo Coco. Un autobus nous y conduit. Il faut au préalable demander un bracelet spécial à la réception. Nous y sommes allés un jour plus frais et je dois avouer que je n’ai pas regretté mon choix d’hôtel. Le Melia Cayo Guillermo est, selon mes goûts, beaucoup plus beau que celui de Cayo Coco.
Nous avons aussi visité le Sol Club Cayo Guillermo (où le même principe s’applique, mais sans transport) et l’Iberostar Daiquiri. Ce dernier serait mon 2e choix dans ces cayos. L’architecture est belle, la végétation aussi. On y trouve des flamants roses dans un étang, les seuls que nous ayons vus. Il semble que la colonie qui se trouvait à Cayo Coco auparavant ait déménagé sur un autre cayo depuis l’ouverture de l’aéroport à cause du bruit. Nous avons pu les voir au loin en passant sur le pedraplen pour aller à Moron. On voyait une longue ligne rose au loin.
PLAN DE L'HÔTEL: http://community.webshots.com/photo/33372972/69716879qKsoKQ
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et ne pense qu’à repartir. Nous avons vraiment profité pleinement de notre séjour et les contacts que nous avons eus avec plusieurs Cubains nous ont enrichis et ont beaucoup ajouté à notre voyage. Merci de votre lecture. Questions et commentaires sont bienvenus.
Nicole
L’AEROPORT DE CAYO COCO : Arrivés à l’aéroport de Cayo Coco après un vol sans anicroche sur Air Transat, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons la représentante de Vacances Air Transat qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira au Melia. Il fait super chaud en cette soirée et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 30 minutes. L’autobus est confortable, avec air climatisé et on y vend de la bière. La carte qu’on complète et signe habituellement à la réception est distribuée et complétée dans l’autobus pour accélérer l’enregistrement.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Une fois arrivés à l’hôtel, on procède tout de suite à l’enregistrement qui se fait rapidement. On nous remet la clé de la chambre et du coffret de sûreté et des étiquettes avec notre numéro de chambre pour les bagages qui nous attendent à l’entrée de l’hôtel. Les gens peuvent donc se rendre directement à leur chambre sans s’occuper de leurs valises qui seront portées à leur chambre. Mais puisque nous étions parmi les premiers, il y avait un bell boy qui était libre et qui nous a conduits à notre chambre avec les valises dans une voiturette de golf. La chambre est telle que sur les photos du site Sol Melia que j’ai tant regardées. Je m’y sens presque comme chez nous. De plus, elle est au 3e étage avec vue sur la mer, comme demandé. Une fois les bagages dans la chambre, nous en ressortons pour aller manger quelque chose. Un mini-buffet (viandes froides, fromages, fruits et pain) est servi au restaurant italien pour les gens qui arrivent. Le lobby bar qui est ouvert 24/24 heures accueille aussi les nouveaux arrivés. Après quelque temps, nous retournons vers notre chambre.
LA CHAMBRE: Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses où dominent le bleu et le blanc. Vue sur la mer au loin, au 3e étage, dans une section très tranquille de l’hôtel, notre chambre était le 1307. La salle de bain fermée comporte une baignoire avec douche, la toilette et un bidet. La douche a suffisamment de pression car j’ai déjà vu pire. Nous avons toujours eu de l’eau chaude, sauf la journée de notre départ où il n’y avait pas d’eau du tout, ni chaude ni froide entre 07 :00 et 13 :00 hres environ. Le lavabo avec vanité se trouve près du coin rangement pour les vêtements qui comporte suffisamment d’espace. Le coffret de sûreté est dans le garde-robe et il y a un mini-frigo rempli avec 2 bières, un jus, 1 Coke, un 7up et une grosse bouteille d’eau. Le service de mini-bar dans le frigo est gratuit mais sur demande seulement. On doit préciser au service à la clientèle de quelle date à quelle date on le veut quand on en fait la demande. Nous l’avons fait et tous les jours ce qui avait été consommé était remplacé sans aucun problème. Le balcon est assez grand et on y trouve 2 chaises inclinées, en tissu, très confortables et une petite table. A noter que pour se rendre au troisième étage il n’y a pas d’ascenseur et qu’il faut compter 36 marches. Avis aux gens qui ont de la difficulté à se mobiliser ou qui ont de très jeunes enfants.
BOUFFE: Nous avons toujours bien mangé. Le restaurant buffet Las Palmeras est ouvert pour les trois repas. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café n’est pas très bon mais il est possible de demander aux serveurs de nous apporter des capuccinos qui sont excellents et c’est ce que nous faisions toujours. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Un comptoir de fromages et un autre avec saumon fumé, crabe et crevettes est disponible tous les soirs. Nous avons aussi eu un soir des queues de langouste à volonté. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées par Carlos qui est d’une très grande gentillesse. Lors de mon dernier souper au buffet il m’a donné une petite sculpture en terre cuite représentant l’île de Cuba, ce qui m’a beaucoup touché. Je ne peux parler du menu du midi car nous ne mangions jamais là.
Le restaurant international La Terraza est situé devant l’hôtel et est entouré d’une lagune qui était à sec faute de pluie semble-t-il. Il n’est ouvert que le soir et on doit réserver. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est impeccable, spécialement par Justo qui est d’une grande discrétion et qui pourrait très bien travailler dans un grand restaurant de Montréal . On y mange encore une fois très bien. Un groupe de musiciens se promène entre les tables pour agrémenter le tout.
Le restaurant italien Bonasi est ouvert le midi et le soir sur réservation avec un menu différent. Là encore nous n’avons pas été déçus. Il ressemble un peu à un bistro et les pizzas y sont excellentes. Le soir des musiciens ajoutent encore leur touche à ce charmant décor.
Le Ranchon El viejo y el mar situé en bordure de la plage offre des repas le midi. Un buffet de salades et de desserts complète le menu où on retrouve de la viande, des poissons, des hot dogs, hamburgers et frites. C’est très décontracté et très agréable pour le dîner.
En plus de ces restaurants, on trouve toute la journée des petits sandwichs au bar La Cascada près de la piscine et des petites brioches au lobby bar Las Orquideas.
Donc en ce qui concerne la bouffe, on est bien servi. Je dois préciser que c’est une question bien personnelle et que je ne suis pas difficile. Lorsque je vais dans le Sud, je ne m’attends pas à faire un voyage gastronomique. Mais c’est un des hôtels où j’ai le mieux mangé au cours de mes voyages.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool dans les verres qui nous sont servis. Il y en a quatre. Le lobby bar Las Orquideas ouvert 24/24 heures est très achalandé le soir. On y trouve en tout temps sur une table des bouteilles de vin mousseux dans la glace et de jus d’orange avec des flûtes à champagne. Les barmans sont généralement gentils mais le service est parfois lent à cause de l’affluence. Le bar de la piscine La Cascada est lui aussi très occupé mais le service est bon. Le bar du Ranchon El viejo y el mar près de la plage est moins occupé que celui de la piscine. Mais le meilleur de tous à notre avis est le bar de la discothèque Swing Latino, tout près de la scène des spectacles. Nous y avons passé presque tous les soirs de 21 :00hres à 23 :00 hres avec le barman Serguey qui est très attachant. Le fait que nous parlions espagnol nous a permis de discuter avec lui durant de longues heures. Il a partagé avec nous sa façon de vivre, de voir la vie, ses aspirations, ses craintes pour le futur lorsque Fidel ne sera plus, etc. Son épouse qui travaille à la comptabilité du Mélia est même venue nous rejoindre un soir. Il tenait à nous la présenter. Ils forment un jeune couple charmant. Nous avons vraiment vécu des heures passionnantes à ses côtés et il nous a beaucoup apporté. Nous communiquons maintenant avec eux par courriel, son épouse y ayant accès. Pour en revenir au bar lui-même, on y trouve un service très attentionné et c’est là qu’on y boit les meilleurs Daiquiris et Pinas coladas. Ce bar ouvre à compter de 21:00 hres et se transforme en discothèque après les spectacles, de 23 :00 à 02 :00 hres.
LA VÉGÉTATION : Le site est assez vaste. L’architecture des bâtiments est typiquement coloniale. La végétation y est très dense et aussi très mature. On a parfois l’impression d’être au jardin botanique. Les jardiniers entretiennent très bien le site et on complète encore l’aménagement paysager en faisant de nouvelles plantations. On y trouve aussi de magnifiques jardins d’eau avec de petites chutes.
SPECTACLES ET ANIMATION: Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet. En ayant déjà vus beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés, préférant de beaucoup passer ce temps en compagnie de notre ami Serguey pendant qu’il n’était pas trop occupé. Je ne peux donc pas me prononcer sur la qualité des spectacles, mais on retrouvait comme thème Noche romantica, Noche cubana, Quiz musical, extraits de comédies musicales, etc. Pour ce qui est de l’animation, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Par contre je peux dire que les animateurs sont gentils et nous sollicitent sans trop insister, ce que nous apprécions.
PLAGES: Elles sont très belles! Le sable est fin et blanc. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde mais beaucoup de gens réservent leur emplacement très tôt en mettant leur serviette, T-shirts ou des sandales sur les chaises. On a même vu des roches sur les chaises pour les réserver!!! Inutile de dire que ces personnes se sont fait voler leurs chaises. Mais en arrivant vers 09 :30 hres on en trouvait encore des libres. La mer était toujours très calme. La plage n’est pas profonde, ce qui fait qu’à marée haute, les gens sont assez tassés. Mais à marée basse, il faut vraiment avancer beaucoup dans la mer pour en avoir jusqu’à la taille. La plus belle partie de la plage se trouve devant le Sol. Devant le Mélia et le Iberostar le début de la plage est en sable mais à environ 50-75 mètres, le fond est recouvert d’algues, ce qui est moins agréable. Mais le Sol est tout près alors cela ne pose pas vraiment de problème. A noter que toutes les chaises, que ce soit à la piscine ou sur la plage, sont très confortables car elles sont en tissus.
PLAYA PILAR: A environ 7km de l’hôtel, elle est accessible en taxi pour 5$US par personne aller-retour ou par autobus qui arrête dans les différents hôtels pour y prendre les gens. Mon conjoint s’y est rendu à pied et cela lui a pris 1hre 15 environ; moi j’ai rebroussé chemin après une heure. Cette plage est vraiment magnifique : c’est comme une piscine à perte de vue. Cela vaut le détour. On peut y louer des chaises pour 1$US et il y a un petit restaurant. Il n’y a pas beaucoup d’ombre alors nous avions apporté notre parasol quand nous y sommes allés. Pour ceux que le naturisme intéresse, il est possible d’en faire sur cette plage en se dirigeant au bout vers la droite quand on fait face à la mer. La plupart des gens s’installent près du restaurant alors on se retrouve presque sur une plage déserte si on marche environ 7-8 minutes.
TEMPÉRATURE: Beau et chaud durant les deux semaines sauf 2 blocs de 2 jours où le mercure a chuté un peu, ce qui nous a permis de faire autre chose que de la plage et qui a reposé notre peau qui en avait besoin.
MOUSTIQUES: Aucun moustique à cette période de l’année car les lagunes sont presque à sec faute de pluie. Mais il semble que durant l’été il y en ait beaucoup en dépit de la fumigation qui est faite sur l’île.
SPORTS NAUTIQUES: Disponibles sur réservation, le kayac, le pédalo, la planche à voile, le petit catamaran, petit voilier. Le personnel du club nautique est vraiment très gentil.
PLONGÉE EN APNÉE À L’HÔTEL: Une activité qui vaut la peine. si on ne prend pas l’excursion sur le gros catamaran. Pour 11$US par personne on part sur un petit bateau moteur (4 personnes) avec un guide cubain qui nous conduit à environ 10 minutes au loin devant l’hôtel, où passe la barrière corallienne, la 2e plus longue au monde, après celle d’Australie. A cet endroit, l’eau est peu profonde, soit entre 1 et 2 mètres. C’est magnifique. On se croirait vraiment dans un aquarium et c’est fascinant d’observer la vie marine et le calme qui y règne, le silence. C’est impressionnant. Les couleurs, les mouvements gracieux des plantes et des poissons. Nous y avons vu une bonne douzaine d’espèces de poissons, de différentes tailles et couleurs. C’est à couper le souffle ! Le tout dure environ 1 heure. Il faut réserver à l’avance au club nautique.
EXCURSIONS : Il y en a plusieurs qui sont offertes. Voici les principales. Jungle Tour : une aventure nautique durant laquelle chaque couple conduit son propre petit bateau durant 2 heures à travers la zone de palétuviers (mangroves) de Cayo Guillermo. Il y a aussi une période de plongée en apnée qui, selon ce que j’ai entendu dire, n’est pas très spectaculaire. 39$US/personne
Visite de Moron : Cette excursion comprend un tour de ville en calèche, promenade en bateau sur le lac La Redonda, visite du centre international de pêche à l’achigan, dîner. 65$US/personne Nous sommes allés à Moron, mais seuls, en louant une voiture. Nous avons pu y visiter un musée et en chemin, nous sommes arrêtés au village hollandais ou communauté Celia Sanchez. C’est un très joli petit village construit vers 1960 sur l’idée de Célia Sanchez qui fit la révolution aux côtés de Fidel et du Che. Ce village était destiné aux paysans qui faisaient l’élevage de bovins dans la région. Les maisons sont de style européen et on se croirait transporté ailleurs quand on s’y promène ou dans un décor de film. Nous avons eu la chance d’en visiter deux, car deux dames à qui nous avons parlé nous ont tout simplement invités à entrer chez elles. Ce fut une très belle expérience. Ces gens sont si accueillants et chaleureux.
Visite de Ciego de Avila : Nous avons fait cette excursion et nous avons adoré. Se retrouver dans une ville cubaine et y voir la vraie vie cubaine nous procure toujours beaucoup de plaisir. Cette excursion comprend une randonnée en bateau sur le lac La Redonda qui est magnifique. On se promène à travers les palétuviers (mangroves) et le paysage est très beau. Ensuite, nous avons visité une sucrerie, visite qui fut fort intéressante. Habituellement on s’y rend en train à vapeur mais comme il faisait défaut, nous nous sommes rendus en autobus. Nous avons également visité une fabrique de cigares. Puis nous sommes arrêtés dans un bar où il y avait un orchestre et où on nous a offert une consommation. Nous avons eu droit à un tour de ville en bicy-taxi qui nous a conduit au restaurant où nous avons dîné. Le repas fut suivi de la visite d’un musée et d’une période libre, puis retour à l’hôtel. Nous avons préféré allonger la période libre plutôt que d’aller au musée. A cette période se tenait la Feria international del libro (Foire internationale du livre) et il y avait beaucoup de gens et d’animation dans les rues. Les enfants se promenaient en groupe avec leur professeur et ils étaient bien mignons avec leurs uniformes. J’ai pris plusieurs photos des enfants avec ma caméra numérique et ils se précipitaient autour de moi pour voir la photo sur l’écran. Ils étaient tout excités. J’avais l’impression de leur faire un cadeau mais c’est bien plus eux qui m’en faisaient un!!! Suite à cette période libre ce fut le retour à l’hôtel. Cette excursion fut très agréable. 55$US/personne
Visite de la Havane : 165$US/personne Visite de Trinidad : 60$US/personne Pêche en haute mer : 210$US (4 personnes) Nager avec les dauphins à Cienfuegos : 139$US/personne Cayo Media Luna : 49$US/personne Catamaran : 72$US/personne (journée complète) 42$US/personne (demi-journée)
Visite de Cayo Coco: Pour 5$US aller retour, nous pouvons aller visiter les hôtels de la chaîne Sol Melia et y passer la journée avec la possibilité de consommer des boissons et d’y manger. Nous avons donc accès au Melia, au sol Club et au Tryp Cayo Coco. Un autobus nous y conduit. Il faut au préalable demander un bracelet spécial à la réception. Nous y sommes allés un jour plus frais et je dois avouer que je n’ai pas regretté mon choix d’hôtel. Le Melia Cayo Guillermo est, selon mes goûts, beaucoup plus beau que celui de Cayo Coco.
Nous avons aussi visité le Sol Club Cayo Guillermo (où le même principe s’applique, mais sans transport) et l’Iberostar Daiquiri. Ce dernier serait mon 2e choix dans ces cayos. L’architecture est belle, la végétation aussi. On y trouve des flamants roses dans un étang, les seuls que nous ayons vus. Il semble que la colonie qui se trouvait à Cayo Coco auparavant ait déménagé sur un autre cayo depuis l’ouverture de l’aéroport à cause du bruit. Nous avons pu les voir au loin en passant sur le pedraplen pour aller à Moron. On voyait une longue ligne rose au loin.
PLAN DE L'HÔTEL: http://community.webshots.com/photo/33372972/69716879qKsoKQ
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et ne pense qu’à repartir. Nous avons vraiment profité pleinement de notre séjour et les contacts que nous avons eus avec plusieurs Cubains nous ont enrichis et ont beaucoup ajouté à notre voyage. Merci de votre lecture. Questions et commentaires sont bienvenus.
Nicole
Quoi choisir pour janvier? English translation pending
Bonjour a vous tous!😊
J'essais de planifier mon voyage pour janvier 2004 mais a force de regarder toutes ces revues je vous avoue que je ne sais vraiment plus quoi choisir j'aimerais avoir vos avis et commentaire, je recherche un endroit tranquille avec une eau calme de préférence un 4 ou 5 étoiles mon seul but est le repos total merci pour vos suggestion
J'essais de planifier mon voyage pour janvier 2004 mais a force de regarder toutes ces revues je vous avoue que je ne sais vraiment plus quoi choisir j'aimerais avoir vos avis et commentaire, je recherche un endroit tranquille avec une eau calme de préférence un 4 ou 5 étoiles mon seul but est le repos total merci pour vos suggestion
The Pearl of Africa - July-August 2026
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Berlin impressions (live)
Hi there,
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
Old Burmese Adventures (oh, so many!)
Hey everyone,
Yesterday, I checked the Thailand forum to see if there were any questions to answer, but not much was happening—it was pretty quiet. Then I scrolled through the Southeast Asia section and realized that, even though Burma (Myanmar) was included, there weren’t many posts about it... I’ve only been there once, back in 1987, so it’s hard to create a photo thread about multiple trips like I sometimes do for Thailand. Still, that one trip was packed with unusual adventures, so I thought I’d share a few stories from it.
Since I didn’t take any notes at the time, this is all from memory—it’s not an exhaustive travel journal and isn’t meant to help plan a future trip to Myanmar.
Don’t expect photos; there won’t be any. I have some, but they’re slides that would need scanning and editing one by one to fix the wear and tear of time—way too much work.
The Context.
Back then (reminder: 1987), I was volunteering in Paris at the counter of a travel agency on Rue des Écoles. The agency was part of a well-known organization based in Mulhouse that mostly offered scheduled flights to Asia, charter flights to the Mediterranean, and flights to Mali with their own plane. They also had a few rare "roots"-style trips to certain destinations—trips where you didn’t bring your tennis racket but were ready to soak in everything, even if it meant tough conditions.
I’d already been to Thailand, Indonesia, and the Philippines in Asia. The director knew this, so he asked me to accompany a group to Burma. At the time, tours to Burma were already being sold by competitors, but they all had to go through the state-run agency, Touristburma (buses and hotels for tourists, and they only showed you what they wanted you to see—kind of like traveling in North Korea today). The service was only payable in dollars at the official exchange rate (which was six times worse than the black market rate, mind you...), and since it went through the state agency, all the money ended up with the junta.
My job was to do everything *without* going through Touristburma, which was completely illegal there. Nothing would be booked in advance. Back then, the Burmese visa was only valid for 8 days/7 nights, and since clients were paying for the experience, the itinerary was planned ahead. I’d have to find transport and a guide on the black market as soon as I arrived.
The clients weren’t misled—they knew from the start that the trip would be off the books, that officially we’d be a small group of friends (not an agency), unlike the truth (Touristburma wasn’t mandatory for individual travelers), and that it would be challenging. They also knew their trip would cost 3-4 times less while giving them a much better experience of Burma. As for pretending to be a group of friends, there were only six of us, so it worked out.
To cover all expenses (accommodation, transport, excursions), the agency gave me a sufficient budget. They also gave me the *same* budget a second time, which was strictly for bribing officials who might cause trouble, for backshish (tips), and, if needed, to "help" me get out of prison.
Before I left, I was thoroughly briefed by another guy who’d led the previous trip (he’d dealt with all the initial challenges). He explained everything I needed to know, what to watch out for, and advised me on what to bring as "gifts" (samples of well-known perfumes, specific cigarette and whisky brands, etc.). For the perfume samples, I rallied my family, friends, and even stores. For the rest, I’d pick things up at the duty-free shops in Don Muang (Bangkok’s only airport at the time)—I had the budget for it.
I couldn’t wait to leave...
Yesterday, I checked the Thailand forum to see if there were any questions to answer, but not much was happening—it was pretty quiet. Then I scrolled through the Southeast Asia section and realized that, even though Burma (Myanmar) was included, there weren’t many posts about it... I’ve only been there once, back in 1987, so it’s hard to create a photo thread about multiple trips like I sometimes do for Thailand. Still, that one trip was packed with unusual adventures, so I thought I’d share a few stories from it.
Since I didn’t take any notes at the time, this is all from memory—it’s not an exhaustive travel journal and isn’t meant to help plan a future trip to Myanmar.
Don’t expect photos; there won’t be any. I have some, but they’re slides that would need scanning and editing one by one to fix the wear and tear of time—way too much work.
The Context.
Back then (reminder: 1987), I was volunteering in Paris at the counter of a travel agency on Rue des Écoles. The agency was part of a well-known organization based in Mulhouse that mostly offered scheduled flights to Asia, charter flights to the Mediterranean, and flights to Mali with their own plane. They also had a few rare "roots"-style trips to certain destinations—trips where you didn’t bring your tennis racket but were ready to soak in everything, even if it meant tough conditions.
I’d already been to Thailand, Indonesia, and the Philippines in Asia. The director knew this, so he asked me to accompany a group to Burma. At the time, tours to Burma were already being sold by competitors, but they all had to go through the state-run agency, Touristburma (buses and hotels for tourists, and they only showed you what they wanted you to see—kind of like traveling in North Korea today). The service was only payable in dollars at the official exchange rate (which was six times worse than the black market rate, mind you...), and since it went through the state agency, all the money ended up with the junta.
My job was to do everything *without* going through Touristburma, which was completely illegal there. Nothing would be booked in advance. Back then, the Burmese visa was only valid for 8 days/7 nights, and since clients were paying for the experience, the itinerary was planned ahead. I’d have to find transport and a guide on the black market as soon as I arrived.
The clients weren’t misled—they knew from the start that the trip would be off the books, that officially we’d be a small group of friends (not an agency), unlike the truth (Touristburma wasn’t mandatory for individual travelers), and that it would be challenging. They also knew their trip would cost 3-4 times less while giving them a much better experience of Burma. As for pretending to be a group of friends, there were only six of us, so it worked out.
To cover all expenses (accommodation, transport, excursions), the agency gave me a sufficient budget. They also gave me the *same* budget a second time, which was strictly for bribing officials who might cause trouble, for backshish (tips), and, if needed, to "help" me get out of prison.
Before I left, I was thoroughly briefed by another guy who’d led the previous trip (he’d dealt with all the initial challenges). He explained everything I needed to know, what to watch out for, and advised me on what to bring as "gifts" (samples of well-known perfumes, specific cigarette and whisky brands, etc.). For the perfume samples, I rallied my family, friends, and even stores. For the rest, I’d pick things up at the duty-free shops in Don Muang (Bangkok’s only airport at the time)—I had the budget for it.
I couldn’t wait to leave...
Review of Renaissance Cruise (Iberian Flavors) from October 18 to 29, 2025
Hi there,
Here’s a little review of our cruise on the Renaissance from October 18 to 29, 2025 (11 nights). It was our first experience with CFC.
Some other forum members were on board too, so we can probably compare notes and correct me if I’m wrong!
The stops were as follows: 10/18 departure from Marseille 10/19 at sea 10/20 Cartagena 10/21 Almería 10/22 Gibraltar 10/23 Cádiz 10/24 at sea 10/25 Leixões (Porto) 10/26 Vigo 10/27 at sea 10/28 at sea 10/29 Dunkirk
First, a quick intro. We’re a family of four with two kids, ages 8 and 11. We booked this cruise in January 2025, right when it went on sale. At the time, it was priced at 763 € per adult (+ 99 € in tips) and 114.45 € per child (under 12, no tips to pay) for an ocean-view cabin (all ocean-view categories were the same price). Since there was also a single-parent offer (meaning one paying adult in the cabin was enough to get the child rate for the accompanying kid), I asked if we could take advantage of this offer to get two double cabins at the same price as one quadruple cabin (to have more space), and yes, it was possible. So we booked two premium ocean-view double cabins side by side. It was the same price as a quadruple. We booked directly through CFC because my husband had a promotional code from his works council. In total, for the four of us, we paid 1830 €, tips included. It’s true we booked early, but the rate was good, and we had the constraint of traveling as a family of four, so cabin choices were more limited. It’s also worth noting that the single-parent offer is limited.
Now, about embarkation: 10/18 Marseille Coming from the north, we took the direct TGV that morning at 7:22 AM, scheduled to arrive in Marseille at 12:24 PM. The trip went smoothly, great weather, and we arrived just one minute late. I had planned to get to the port using the free 35T shuttle from Joliette. To get to the bus stop, there were two options: the metro or walking. Since the weather was beautiful and the kids needed to stretch their legs, we opted for the second option. The route is all downhill, so it was pretty easy even with the suitcases. But I wouldn’t do it the other way around! We arrived at Joliette around 12:50 PM, just in time for the 1:00 PM shuttle, which arrived a few minutes late. Other cruisers got on board too. That day, there were two Costa ships and one MSC ship at the port as well. Traffic was heavy, and the shuttle arrived at the port entrance at 1:30 PM. We were scheduled for 2:30 PM. We were lucky to be at the closest embarkation terminal. So we were among those who had the least walking to do. We dropped off our suitcases and headed to the check-in counter. There were plenty of desks and almost no passengers. So we quickly completed the embarkation formalities—in just a few minutes—and when we boarded, it wasn’t even 2:00 PM yet. We headed to the buffet, where there weren’t many people. As we finished lunch, it was around 3:00 PM when they announced the cabins were ready. We went down to drop off our luggage in the cabins and then went up to the top deck to take some photos. The ship’s daily program said the safety drill would be at 4:00 PM. So we went to deck 6 at the scheduled time. But later, they announced it would actually be at 4:30 PM! In short, we waited 30 minutes for nothing because of a difference between the scheduled and actual time! The drill itself was long. Gathering everyone took about 20 minutes, I think. Just as we finished, they announced the departure, originally scheduled for 5:00 PM, was delayed until 9:00 PM due to latecomers. We went to check out the library, which had tons of board games and books—more than we’d ever seen. What stood out on this first day was that, for the first time, we had a French-speaking embarkation, announcements only in French (except for the safety drill), French-speaking servers, a paper daily program in French, books in French (which we’d never find on another ship), and menus in French. To wrap up the day, we had dinner at Vatel. I had requested the first seating (6:30 PM) and a table for four, and we got it. We were seated upstairs near the window—a very pleasant table that we’d occupy every evening. What was a little surprising, but we got used to it, was that you had to order everything you wanted at once. The portions weren’t big, but you could choose what you wanted. The cheese was French and excellent.
To be continued...
The stops were as follows: 10/18 departure from Marseille 10/19 at sea 10/20 Cartagena 10/21 Almería 10/22 Gibraltar 10/23 Cádiz 10/24 at sea 10/25 Leixões (Porto) 10/26 Vigo 10/27 at sea 10/28 at sea 10/29 Dunkirk
First, a quick intro. We’re a family of four with two kids, ages 8 and 11. We booked this cruise in January 2025, right when it went on sale. At the time, it was priced at 763 € per adult (+ 99 € in tips) and 114.45 € per child (under 12, no tips to pay) for an ocean-view cabin (all ocean-view categories were the same price). Since there was also a single-parent offer (meaning one paying adult in the cabin was enough to get the child rate for the accompanying kid), I asked if we could take advantage of this offer to get two double cabins at the same price as one quadruple cabin (to have more space), and yes, it was possible. So we booked two premium ocean-view double cabins side by side. It was the same price as a quadruple. We booked directly through CFC because my husband had a promotional code from his works council. In total, for the four of us, we paid 1830 €, tips included. It’s true we booked early, but the rate was good, and we had the constraint of traveling as a family of four, so cabin choices were more limited. It’s also worth noting that the single-parent offer is limited.
Now, about embarkation: 10/18 Marseille Coming from the north, we took the direct TGV that morning at 7:22 AM, scheduled to arrive in Marseille at 12:24 PM. The trip went smoothly, great weather, and we arrived just one minute late. I had planned to get to the port using the free 35T shuttle from Joliette. To get to the bus stop, there were two options: the metro or walking. Since the weather was beautiful and the kids needed to stretch their legs, we opted for the second option. The route is all downhill, so it was pretty easy even with the suitcases. But I wouldn’t do it the other way around! We arrived at Joliette around 12:50 PM, just in time for the 1:00 PM shuttle, which arrived a few minutes late. Other cruisers got on board too. That day, there were two Costa ships and one MSC ship at the port as well. Traffic was heavy, and the shuttle arrived at the port entrance at 1:30 PM. We were scheduled for 2:30 PM. We were lucky to be at the closest embarkation terminal. So we were among those who had the least walking to do. We dropped off our suitcases and headed to the check-in counter. There were plenty of desks and almost no passengers. So we quickly completed the embarkation formalities—in just a few minutes—and when we boarded, it wasn’t even 2:00 PM yet. We headed to the buffet, where there weren’t many people. As we finished lunch, it was around 3:00 PM when they announced the cabins were ready. We went down to drop off our luggage in the cabins and then went up to the top deck to take some photos. The ship’s daily program said the safety drill would be at 4:00 PM. So we went to deck 6 at the scheduled time. But later, they announced it would actually be at 4:30 PM! In short, we waited 30 minutes for nothing because of a difference between the scheduled and actual time! The drill itself was long. Gathering everyone took about 20 minutes, I think. Just as we finished, they announced the departure, originally scheduled for 5:00 PM, was delayed until 9:00 PM due to latecomers. We went to check out the library, which had tons of board games and books—more than we’d ever seen. What stood out on this first day was that, for the first time, we had a French-speaking embarkation, announcements only in French (except for the safety drill), French-speaking servers, a paper daily program in French, books in French (which we’d never find on another ship), and menus in French. To wrap up the day, we had dinner at Vatel. I had requested the first seating (6:30 PM) and a table for four, and we got it. We were seated upstairs near the window—a very pleasant table that we’d occupy every evening. What was a little surprising, but we got used to it, was that you had to order everything you wanted at once. The portions weren’t big, but you could choose what you wanted. The cheese was French and excellent.
To be continued...
55 days with the family in the Yucatán, including a side trip to Belize...

Hi everyone!
That was about all the Spanish I could speak before we left... Luckily, Tom, 15 and in high school, gets by just fine! And Caroline did a year of Duolingo before we took off... Anyway, after 55 days in the American West three years ago, it’s Mexico’s turn for this second long adventure.
A quick intro to the crew:


- Oscar, 10, a sporty and lively little boy who loves swimming and basketball, - Tom, 15, a high schooler, sporty and tall, who loves swimming and American football, - Caroline, 47, a PE teacher, sporty , loves hiking and snorkeling, - and me, Sylvain, 50, a science teacher, sporty, loves traveling and always has a possible next trip in mind
We mostly travel by swapping our house to discover beautiful France and the world: 135 swaps over the last 13 years.....
Our itinerary is pretty classic since it’s our first time in the Yucatán, and we’ll make a little 10-day detour to Belize...
See you soon...
Compte rendu 10 jours nord Oman en indépendants arabophones English translation pending
Nous avons passé une dizaine de jours dans le Nord d'Oman en couple , mi-février. Nous avions globalement prévu notre parcours à l'avance, car oui, il faudra faire des choix si vous voulez parcourir le nord d'Oman: et malgré cela, vous allez en manger , des kilomètres de route !
Notre but était de parcourir le nord par nos propres moyens en choisissant nos spots. Nous avons réservé les hôtels en avance sur booking. Les hôtels étaient de classe moyenne à haute (le moyen tourne autour de 35 euros petit dej inclus et les hautes classes de 60 à 140 euros la nuit petit dej inclus). Il est toujours possible de trouver des hôtels petits budgets à Oman. Mais nous voulions aussi du confort. Un choix personnel que nous avons assumé et auquel nous avons pallié en mangeant dans des restos petits prix.
Le pays complet est un grand chantier. Depuis les années 70 le défunt Sultan Qaboos s'est donné les moyens de faire progresser vitesse grand V son pays et ses habitants. Contrairement à ses voisins du Golfe, le sultan a redistribué les bénéfices du pétrole à son peuple, leur mettant à disposition une sécurité sociale à 1 rial par habitant par mois, un terrain pour construire une maison et 100 000 euros. Pour le reste, un omanais contracte un crédit à taux zéro dont la somme est annuellement révisée à la baisse en fonction du bénéfice du pays. Si Oman a beaucoup gagné, le gain est utilisé pour réduire la dette de ses habitants. Magique. Ne vous étonnez donc pas des châteaux qui leur servent de maison. Un véritable régal pour les yeux.
Petite précision, nous sommes arabophones , ce qui nous a permis d'obtenir certaines infos très agréables concernant les spots à voir, ceux à éviter, et cela nous a aidé à mieux comprendre et connaître les us et coutumes omanaises. Cela nous a grandement aidés et ravis. Ces gens sont extrêmement tolérants tout en aimant leurs coutumes, ils sont pacifiques et serviables (oui, le sens du service a un aspect religieux, mais nous pouvons vous assurer qu'en Oman, vous rendre service va bien au-delà du fait d'obtenir des hassanat) .
Concernant les 4x4 versus voiture classique. Oui, le 4x4 est bien plus onéreux à la location mais croyez-nous, il vous évitera bien des sueurs froides et frais de dépannage. Les routes des jebel, la piste vers les camps du désert, certains accès à des wadi (le tiwi notamment) sont quasi impraticables en voiture berline ou citadine. Au meilleur des cas vous auriez une peur bleue de faire le chemin inverse, au pire des cas vous casseriez la voiture. Sans compter la frustration extrême de ne pas pouvoir aller jusqu'au bout d'un chemin par peur de finir avec un pneu crevé. Donc oui, le 4x4 est un excellent choix pour un road trip à Oman. Et le prix de l'essence (environ 40 centimes le litre) ne vous fera pas mourir en payant votre plein. Pas plus que les routes : tout est gratuit, pas de péage. Ne prenez surtout pas une voiture à kilométrage limité. Les indications de maps sont très aléatoires et souvent données à vol d'oiseau. Vous vous en tireriez pour des sommes folles en dépassement de kilomètres.
Le pays est extrêmement montagneux. Les reliefs sont présents jusqu'au bord du désert et entre les quartiers de la capitale, qui sont d'ailleurs souvent divisés par ces reliefs. Ainsi, malgré les accès rapides flambant neufs, les villes s'étalent sur plusieurs kilomètres. Si vous n'avez pas le permis, oubliez Mascate , oubliez Oman tout court en fait. Ou venez en circuit organisé. Il est tout simplement impossible de circuler à pied dans certaines parties de la ville, où serpentent les voies rapides. Hormis certains endroits sauvages, les routes sont magnifiquement bien entretenues et neuves. Vous croiserez peu voire pas de policiers mais d'innombrables radars dernier cri (de la petite boîte blanche à la tourelle grise, il y en a toute une collection). Les limitations de vitesse sont strictes et ne pensez pas vous défiler: à la sortie du pays on vous présentera directement la facture à payer immédiatement. Prudence donc, roulez avec vigilance. Quant aux accidents, les assurances n'ont ici quasiment aucun pouvoir. Les conflits se règlent en général à l'amiable. Mais étant donné que vous n'avez probablement pas les mêmes moyens qu'un omanais , nous vous conseillerons d'éviter le plus possible les accidents. Les arrangements à l'amiable se chiffrent en plusieurs centaines de rials...
Pour s'orienter, Google Maps est vraiment l'application qui nous a le plus servi. Nous avions téléchargé Maps.me mais avions vite constaté que son GPS perdait régulièrement la boule. Facile de trouver le lieu recherché sur l'application, mais pour trouver le chemin comme un gps, autre histoire. La flèche partait dans tous les sens. Privilégiez Google.
Côté vêtements, Oman reçoit encore peu de touristes (prions pour que cela reste ainsi), et malgré le peu de touristes nous avons déjà été outrés par leur façon de s'habiller. En Oman, personne ne vous regardera mal ou ne vous fera de remontrances sur votre façon de vous habiller. Mais sachez que vous n'êtes pas en Europe, que vous avez choisi d'aller chez eux (et ils ne vous attendent pas, ils vivent très bien sans tourisme et le plus petit agriculteur est bien souvent plus riche que vous). Donc par pitié, respectez-les et mettez au moins un pantalon et des manches courtes... le débardeur et le short sont une véritable insulte à leur façon de vivre, et cela vaut aussi pour les hommes. Voir des groupes de français se trimbaler en short jean et débardeur nous a mis dans un embarras considérable ("nan nan nous ne sommes pas français nous, nan nan). Le soir dans le désert et surtout dans la montagne (jebel shams pour nous) il fait vite frais. Une bonne polaire est un minimum. Et si comme moi vous êtes un véritable aimant à moustiques, prenez des antihistaminiques et un bon répulsif : ces sales petites bêtes ne sont pas effrayées par le désert ni par la montagne pendant la nuit. J'ai littéralement été dévorée par les moustiques pendant ma nuit dans le désert (visage bouffi au matin, recherche urgente d'Aerius en pharmacie et tout et tout). Je vous aurez prévenu ! A part ça, il fait vite chaud en février.Des pantalons légers style yoga amples ou en lin sont l'idéal, avec des t-shirt manches longues ou courtes + deux trois cardigans longs manches longues pour pouvoir se balader dans certaines villes sans avoir une étiquette "touriste" placardée sur le visage ( à Sur notamment, dans le quartier du souk majoritairement wahhabite, même si personne ne vous embêtera, vous vous sentirez tout nu au milieu des niqab) . Un foulard toujours dans le sac pour visiter les lieux saints ou à mettre sur la tête "à l'iranienne" lorsque votre bon sens vous indique que cela serait mieux. Messieurs, uniquement des t shirts chemises à manches longues ou courtes et des pantalons légers. Abandonnez les shorts et débardeurs. Pour la baignade , short type boardshort et t-shirt anti UV pour les femmes, et short long pour les hommes c'est ok pour les wadis. Bien sûr vous y trouverez la panoplie complète des Martine en bikini, mais souvenez-vous que ce n'est pas parce que des gens sont mal éduqués que vous devez faire pareil. Sauf si votre but est de mettre mal à l'aise les locaux et qu'ils finissent avec les années par devenir méchants. Mais ça c'est une autre histoire. Si vous vous retrouvez un jour avec une grosse quantité de linge à laver (j'ai constaté que le linge sèche mal en intérieur, et même sur le balcon au bord de la mer à Sifah, les vêtements ont pris 14 bonnes heures à être à peu près secs) donnez tout à un pressing. Il y en a absolument partout en Oman. Leurs dishdashas immaculées et sans un seul pli, ce n'est pas Madame, mais le pressing indien du coin. Ils déposent des sacs de vêtements sur place en coup de vent avec un numéro, toujours avec une confiance aveugle, sans compter les vêtements ni rien, et se font appeler au téléphone quand c'est prêt. Cela coûte une misère. A la fin de notre séjour nous avons fait un gros sac de vêtements sales et hop, pressing. Nous avons récupéré les affaires propres le soir même. Cela fait ça de moins à faire au retour. Pour les chaussures, si vous faites comme nous un tourisme sans gros trekk, une bonne paire de baskets, des pieds nus confortables type birkenstock et des chaussures fermées de baignade seront la panoplie parfaite. Nous avons escaladé les rochers de tous les wadis avec des baskets de nage achetées sur Amazon à quinze euros et elles n'ont pas pris une ride.
Pour la nourriture , vous allez clairement finir par détester le riz. Oman dispose d'une cuisine mélangeant la cuisine syrienne, libanaise, indienne et yéménite. Mais surtout indienne en fait. En revenant en France, vous aurez la nausée rien qu'en voyant un bol de basmati. Donc prenez TripAdvisor et consultez les resto alentours afin de ne pas tomber uniquement sur des resto fast India. Variez les plaisirs. Surtout qu'en Oman mème les brochettes sur le bord de la route sont mangeables les yeux fermés. Ici le lavage des mains est sacré ! Ne soyez pas étonnés de voir dans des restaurants des petites cabines fermées où vont des omanais. Ils n'ont culturellement pas l'habitude de se mélanger pour manger , et par respect préféreront s'isoler, encore plus s'ils ont leur famille avec eux. Beaucoup de restos disposent d'ailleurs de family rooms où mangent uniquement les familles (si vous voyagez avec vos enfants, vous pouvez aussi en profiter !). Certaines de ces cabines sont aussi faites pour les personnes qui souhaitent manger à terre à la omanaise: on met par terre un plastique et on mange à la main sans couverts. Vous pourrez tester! Les resto proposent rarement des desserts. Pour en manger il faut aller dans des restos spécialisés qui ne font que les desserts . Les plus connus sont les kunefe et autres gâteaux au fromage et sirop ater (sirop de sucre et eau de rose). Un véritable délice à partager (à Mascate, le Ravenna Konafa propose ces desserts à tomber par terre). Lors de vos sorties culinaires vous verrez énormément d'Omanais arriver dans les restos et repartir les bras chargés de sacs. Ils sont totalement accros à une appli, Talabat, une sorte de Uber Eats mais sans la livraison à domicile. Ils commandent et viennent chercher sur place leur repas. Certains passent commande a longueur de journée, pour tous les repas. Magie du rial.. et de la femme à tout faire thaïlandaise qui devient très souvent la meilleure amie de la citadine omanaise aisée, femme au foyer, qui partage son temps entre les malls et les commandes talabat devant la télé. On ne peut pas tout faire. Mais contrairement à leurs voisins Emiratis et Saoudiens , les Omanais ont généralement un profond respect pour leur personnel et s'entendent très bien avec les immigrés indo-banglado-pakistanais. Il est même courant de voir les dames omanaises se promener avec leur employée thai sans leurs enfants, partageant de la street food ensemble et bavardant comme deux copines. Les employés indiens, bangladais et pakistanais sont dans 90% des cas adorables et se plieront en dix pour vous satisfaire. Le pourboire n'est pas du tout dans les habitudes omanaises (pas plus que le bakchich, donc pas la peine d'essayer de leur brandir un billet avec insistance s'ils refusent -nous avons vu la scène-) mais laissez un petit quelque chose lors de vos repas, cela leur fera plaisir. La plupart des employés immigrés ne parlent pas un mot d'arabe. Révisez vos bases d'anglais pour vous faire comprendre des employés dans les magasins et restos. Ils ne parlent pas français non plus sauf les Tunisiens, généralement employés dans la restauration et les services de guide. Dans les malls, la propreté est incroyable, jusque dans les toilettes. Vous aurez à peine le temps de faire pipi qu'une employée passera derrière vous pour nettoyer. Au musée national, elle est passée juste derrière moi pour effacer les éventuelles traces de mes doigts sur les parois. Limite gênant mais au moins, c'est nickel partout.
Le prix de la nourriture est bon marché si vous vous adaptez à la nourriture locale. Les mezzes libanais tournent autour de 1 rial la portion et c'est une portion pour deux ou trois personnes ! Les plats sont très bien servis en Oman. N'ayez donc pas les yeux plus gros que le ventre lors de la commande. Il y aura toujours moyen d'ajouter quelque chose à la fin s'il vous reste de la place. A savoir, comme un peu partout dans les pays arabes, le Nescafé est roi. Rares sont les coffee shops basiques qui proposent de l'expresso. Vous en trouverez dans les malls et certains cafés d'hôtels ( le Zaki Hotel à Sur a su rassasier mon manque de latte expresso). Quant au café au lait il est souvent fait avec du lait concentré sucré. Moi qui déteste le café sucré, je ne vous raconte pas la galère pour leur expliquer que le lait concentré sucré ne nécessite pas de rajouter EN PLUS du sucre. ��pique. J'ai fini par prendre mes latte directement au mcdo ou dans les stations service où c'était une machine.
Concernant notre trajet, nous avons choisi d'emprunter le chemin inverse de celui des circuits organisés, afin de ne pas nous retrouver englués dans les groupes lors des visites que nous aurions forcément eues en commun. Nous avons donc commencé directement par Nizwa au lieu de rester à Mascate 1 ou 2 jours et de continuer vers Sur. Les circuits organisés commencent généralement le dimanche et effectuent une boucle de Mascate à Sur en passant par les wadis , puis Ras al Jinz, le camp dans le désert, le marché d'Ibra, Jebel Shams, Nizwa et Birkat el Mauz. Nous avons fait le contraire et ajouté des choses car nos jours supplémentaires nous le permettaient. Nous avons aussi enlevé Raz el Jinz pour une question éthique (les 20 groupes de 15 personnes par jour pour regarder les tortues pondre, non merci. Laissons ces précieuses petites bêtes en paix) Finir par 3 jours dans la région de Mascate fut une bonne idée. Nous avons fait nos petites emplettes en fonction de l'argent restant et avons pu comparer les prix avec ce que nous avions trouvé dans les souks plus au sud. En plus, les trois jours dans le bel hôtel Murooj Grand Hotel nous ont aussi permis de nous reposer de notre périple. Cela n'aurait pas été possible dans l'autre sens.
Entre 11h et 16h30, la plupart des villes omanaises sont en mode off. Les boutiques des souks sont fermées ainsi que les magasins des rues. Profitez du matin et de la fin de journée pour les emplettes, sauf dans les malls où se réfugient beaucoup d'omanais dans ces heures chaudes. Cette mi journée est l'idéal pour une pause sur une plage ou un wadi.
J'allais oublier : certains endroits touristiques ne se payent qu'en carte (Jabrin, Bahla, ...). Vérifiez donc bien votre solde et votre plafond de carte bleue avant de partir. Autant notre carte visa premier débit nous a empêché de prendre la voiture de location à l'aéroport, autant elle a très très bien fonctionné pour payer les hôtels et les visites. Les Omanais ont plusieurs habitudes qu'il faut comprendre. La première, ils vous inviteront spontanément chez eux, même après un échange de 3 ou 4 mots. MAIS ne prenez pas cette invitation pour une réelle invitation! C'est ce qu'on appelle une invitation de politesse. Elle n'a pas vocation à se réaliser. Évitez donc de faire les boulets et de suivre tous les Omanais qui vous proposent de les suivre chez eux. Par-contre, s'ils sont en train de boire un café, posés sur un bout de trottoir, et qu'ils vous en offrent un, acceptez avec plaisir. Une fois, un Omanais nous a offert nos sodas à un coffee shop sans raison, juste comme ça, après un simple échange de bonjour. Dans ce cas, acceptez juste et remerciez. Pas la peine d'en faire des tonnes. Les Omanais partagent rarement leur table avec des non Omanais, encore plus quand une femme est présente. Cela tend à changer avec les nouvelles générations mais est encore bien ancré chez les anciens. Vous trouverez aussi des Omanais faisant du stop au bord de la route. Si vous n'êtes qu'entre hommes, vous pouvez les prendre. Si une femme est dans la voiture, la plupart refusera poliment de monter donc passez votre chemin. D'ailleurs les Omanais sont très timides avec les femmes. Ne prenez pas cela pour du dédain ou de la misogynie. Dans les malls, beaucoup fréquentent des non omanaises en tant que collègues, et rougissent au moindre petit contact physique. Doucement donc avec les éclats d'affection.
Nous avons pris un vol Turkish airlines avec escale à Istanbul, les vols directs de Paris par Oman Air dépassant largement notre budget. Nous sommes partis pendant les vacances scolaires , ce qui n'a pas aidé à obtenir les meilleurs tarifs.
Notre arrivée a 2h30 du matin ne fut pas des plus plaisantes. Nous avions réservé une voiture via Rentalcars, déjà payée. Mais l'agence Thrifty à l'aéroport n'a pas voulu nous donner la voiture car notre carte était une carte de débit et non de crédit (alors que c'était une Premium, donc pas la moins chère). A l'heure où j'écris ces lignes nous n'avons pas encore été remboursés (hors 3 jours de pénalités sur lesquelles nous pouvons gentiment nous asseoir). Sur place, le monsieur de l'agence de location nous a trouvé un loueur local pour un 4x4 qui acceptait le cash. Eh oui, toutes les agences de l'aéroport refusent les cartes de débit... Nous avons changé quelques euros à l'aéroport pour mettre de l'essence et acheter deux cartes sim à 5 rials Ooredoo à l'aéroport et nous voilà donc partis avec notre énorme Nissan Pathfinder 8 places au lieu de notre Kia Sportage initialement prévu. Direction un hôtel proche de l'aéroport, le Muscat Hills Hotel.... dans lequel nous n'avons dormi que 3 h , réveillés par les bruits du chantier voisin , avant de prendre un petit dej plus que frugal sur place et de partir pour Nizwa. Mauvais choix d'hôtel mais au vu de notre arrivée retardée, heureusement qu'il n'était pas loin de l'aéroport.
Sur le chemin de Nizwa , nous nous sommes arrêtés au village de Birkat al Mauz où nous avons fui les groupes de touristes pour nous enfoncer dans la palmeraie au gré du falaj en parlant à des locaux. Nous avons fini par siroter un jus citron menthe glacé au petit café à l'entrée de la ville. Très dépaysant.
Nous sommes arrivés à Nizwa où nous avons posé nos valises vers midi au Nizwa Heritage Inn proche du fort. Nous avons mangé dans un buffet indien franchement pas top de l'autre coté de l'avenue (un conseil : regardez tripadvisor) puis nous avons visité le fort. Cher (5 rials) et tellement moins intéressant que ses voisins de Bahla et Jabrin qui ne coûtent eux que 500 baisals... une photo externe est largement suffisante ! Le fort de Nizwa est le seul que nous avons pu payer en cash. Jabrin et Bahla se payent obligatoirement en carte. Nous avons fait une sieste à l'hôtel puis avons déambulé en fin de journée dans Nizwa, où le souk ouvre tard et ferme très tôt. Les vendeurs semblent avoir une boutique pour le loisir et pas vraiment par nécessité. Nous avons fait du change dans une agence dans la rue des bijoutiers, puis dodo.
Le lendemain nous avons fait le fort de Bahla et de Jabrin au plus tôt. Les deux étaient vraiment très beaux, d'autant plus que le fort de Bahla, restauré, venait juste de rouvrir. On pouvait y déambuler à souhait mais il n'y avait encore aucune indication pour les touristes. Nul doute que dans peu de temps le parcours touristique sera aussi bien réalisé que celui de Jabrin, dans lequel nous avons passé quasi deux heures. Nous avons mangé sur le pouce et sommes remontés vers Misfat el Abriyeen où des vieux messieurs nous ont indiqué les chemins les plus sympas pour visiter puis nous sommes remontés doucement vers le Jebel Shams, jusqu'au camp de Sama Heights Resort. Ce camp niché au creux des montagnes était superbe , avec un beau point de vue sur le coucher de soleil et des repas délicieux.
Le matin, des petites biquettes sont venues nous faire coucou à côté de notre terrasse. Nous avons pris un petit-déjeuner copieux et sommes redescendus dans le vieil Al Hamra où nous avons visité le musée vivant de Bait as safah. L'occasion de voir et de photographier des femmes qui réalisent devant vos yeux les gestes d'antan pour la fabrication de l'huile de moringa, du pain etc... le tout dans une vieille maison visitable. Un vieux monsieur du premier étage qui faisait des objets en tressage, ravis de voir deux arabophones lui rendre visite, nous a chanté de jolis poèmes en l'honneur du defunt sultan Qaboos autour d'une tasse café. Possibilité de leur acheter sur place le fruit de leur labeur pour quelques rials. Une façon de promouvoir un tourisme différent. Nous avons repris la voiture pour partir vers Bidiyyah. Très long trajet mais quand on découvre cela passe vite. A Bidiyyah, nous avons emprunté la piste de sable qui rejoignait le campement Sama Al Wasil dans le désert. Ne réservez surtout pas de camp dans le désert si vous comptez y aller en berline. Le 4x4 est indispensable ! Nous n'avions pas dégonflé les pneus, pour la piste ce n'est pas nécessaire. Mais si vous comptez faire du dune bashing avec votre propre véhicule, dégonflez tout ça à Bidiyyah ou Al Wasil pour quelques baisal . Monsieur a fini ensablé dans les dunes à cause de ça ("non pas besoin de dégonfler je te dis!" Bin voyons...) à se faire dépanner à côté des chameaux par quatre omanais qui se moquaient allègrement de lui : "t'as pas dégonflé tes pneus et tu as voulu faire du dune bashing? Mouahahaha". Après avoir contemplé le coucher de soleil du haut de la dune (il faut beaucoup de courage pour l'escalader, prévoir des bouteilles d'eau pour boire au sommet) nous sommes redescendus manger et dormir. Joli campement confortable mais qui manque cruellement d'ambiance. Le soir on tourne un peu en rond.
Le mercredi nous sommes repartis pour le marché féminin d'Ibra. On nous avait un peu vendu du rêve. Peut-être est-ce parce que nos racines maghrébines nous ont habitués aux souqs immenses et agités? C'était un petit marché, dont la seule originalité résidait dans le fait que de nombreuses femmes bédouines portant la burqa étaient présentes. Nous avons essayé les photos, mais avons vite rangé l'appareil étant donné les regards noirs qu'on nous renvoyait. A moins que vous vouliez acheter des foulards indiens, des bas de manches et pantalons qui brillent ou des pastèques, le marché d'Ibra n'a rien de transcendant. Je me souviens avoir croisé quelques bédouines portant la burqa à Sib en plein milieu de la marina à deux pas des yachts de luxe et m'être dit "mais pourquoi sommes-nous allés jusqu'à Ibra pour en voir?"
Reprise du volant pour Wadi bani Khaled. Le wadi est très touristique et aménagé dans ce but. Restaurant touristique (cher et pas bon), parking et ponts , tout est fait pour attirer les touristes en masse. Le wadi reste cependant charmant si on s'enfonce dedans. Ne pas se contenter de la première piscine. Tôt le matin et à partir de 15h les groupes ne seront pas là et vous serez plus tranquilles. Nous sommes ensuite remontés vers Sur, où nous avons posé nos valises au Zaki Hotel Apartment et dégusté le meilleur latte de toute ma vie. Le soir même, nous avons visité le chantier des dhows (la petite boutique de l'atelier était ouverte par chance, nous avons pu acheter notre petite boutre à 10 rials) puis nous avons escaladé le promontoire avec les tourelles à côté du pont suspendu pour une magnifique vue sur le coucher de soleil. Là nous avons discuté avec un omanais qui nous a raconté à peu près toute sa vie. Dîner au restaurant Alhawash sur la corniche. Très bien servi et très jolie vue, le tout bon marché ( à peine 8 rials pour de multiples mezzes et une dizaine de crevettes royales grillées). Ensuite nous avons visité le souk(ici vit une diaspora wahhabite, ne vous étonnez pas des nombreux niqab. Mais personne ne vous dira rien si vous ne portez pas le voile.) où j'ai pu trouver un joli bracelet en argent 925 omanais fait main à un prix raisonnable.
Le lendemain, nous avons filé vers le wadi tiwi. Tres sceptiques , nous nous sommes engagés sur une route très très tortueuse, dangereuse, flippante, bref tout ce qui vous dresse les poils sur les bras. Maintes fois, ne croisant aucun touriste, nous avons voulu rebrousser chemin mais au final nous sommes arrivés au paradis. Nous avons rencontré un habitant qui nous a guidé vers une fantastique cascade au centre d'une palmeraie et de piscines naturelles extraordinaires en contrebas. Il nous a menés vers le fond pour nager avec lui et nous faire découvrir tout le wadi. C'était vraiment magique, nous n'avons pas regretté d'avoir persévéré jusqu'au bout de cet atroce chemin sans fin. Si cela vous intéresse, contactez-moi en MP pour les coordonnées de ce monsieur Said Salim qui mène également des treks dans les wadis alentours sur plusieurs jours. Nous l'avons rencontré par pur hasard, il a un cœur immense et des pieds en titane. Ensuite, nous sommes remontés vers le wadi Shab. Plus touristique que son voisin, il fallait payer 1 rial par personne pour traverser l'embouchure du cours d'eau. Compter ensuite 40 bonnes minutes pour atteindre les piscines qui étaient pleines de touristes en maillot de bain rikiki et omanais(es) qui essayaient tant bien que mal de détourner leurs yeux du spectacle affligeant. Cela nous a révoltés et a un peu gâché le tout. Jusqu'à ce que nous tombions sur le même omanais qui nous avait raconté sa vie à Sur! Coïncidence formidable. Il nous a emmené dans tous les petits endroits sympas du wadi. Ne pas hésiter à le remonter jusqu'à la fameuse caverne où coule la superbe cascade. Prévoir un appareil photo waterproof. Le nôtre ne l'était pas et impossible d'ouvrir le sac étanche dans la caverne, il n'y avait aucun support. Nous sommes ensuite repartis vers mascate pour pouvoir longer la côte en direction de Sifah. Oui... le pays est en travaux constants. Et les GPS sont rarement à jour. Nous nous sommes rendus comptes le jour J qu'il était impossible de longer la côte des wadis jusqu'à Sifah sans devoir repasser par Mascate. Une belle perte de temps de 50 minutes ! Sifah, c'est le Saint-Tropez d'Oman. Les expatriés et locaux fortunés s'y retrouvent pour pouvoir vivre à l'européene. Alcool, pas mal de prostituées ramenées par leur riche client pour une escapade à l'abris des regards, touristes français privilégiés, ... on trouve de tout. C'est totalement coupé du reste du pays. Vigiles à l'entrée, pas de ville alentours directement accessible, taux de change hallucinant, ... on est sur une autre planète. Ce fut agréable en grande partie grâce au confort inégalable de la chambre du Sifawy Boutique et au dîner et petit dej incroyables , mais ce fut cher et j'ai trouvé le personnel très froid contrairement aux autres hôtels. Au choix, j'aurais pris une autre nuit à Sur qui est vraiment une ville charmante avec une belle corniche où il fait bon marcher en fin de journée pour regarder les gens jouer au foot sur la plage.
Nous avons profité un peu de la piscine le matin avant de remonter tranquillement vers Sib. Nous sommes passés par le bord de mer, en faisant un arrêt sur la plage de Yitti, très belle et assez fréquentée par les locaux ce vendredi, jour de congé. Nous sommes arrivés au Peninsula à Sib, avons posé nos valises. Nous avons mangé syrien au restaurant Damascino de l'autre côté de l'avenue (petit prix, très bon goût, nous recommandons) et sommes allés visiter ce petit port, qui s'est avéré être une marina de luxe, bordée d'une rue piétonne commerçante et de coffee shops à l'européenne, où nous avons pu prendre notre première chicha depuis le début du séjour (pas donnée à 5 RO, mais ça fait du bien) et marché dans notre premier petit mall. C'est propre, c'est net, et ça permet de voir un énorme melting pot. Ici se côtoient riches expatriés, saoudiens, qataris et omanais aisés. Soit on adore, soit on est mal à l'aise avec cette ambiance où l'argent est le dernier des problèmes. Ce fut une petite parenthèse qui nous a permis de voir une autre face d'Oman. Nous avions pris cet hôtel dans la perspective de nous rendre le lendemain sur les îles Damaniyyat. Mais au vu de notre argent qui avait fondu beaucoup plus vite que ce que nous avions prévu (sans pour autant faire de folies, mais l'argent part vite à Oman), nous avons préféré réserver nos 60 RO pour autre chose.
Le samedi, nous sommes donc partis au wadi al Hawqain, à une heure de route environ de Sib. Ce wadi n'est pas sur les circuits touristiques. Il est essentiellement composé d'une cascade avec un long cours d'eau, facilement accessible avec un parking directement à côté. Il est essentiellement fréquenté par les employés étrangers, des indiens, bangladis etc... qui viennent ici en famille pour pic niquer. Nous avons beaucoup aimé ce wadi, malgré le fait que ce fut le seul où nous avons trouvé des déchets. Il semble être nettement moins nettoyé que les autres, peut-être à cause de sa non notoriété. Nous n'avons donc pas voulu nous baigner, mais néanmoins, le wadi est fort joli avec sa cascade. Juste avant, nous avions pris le chemin inverse et étions tombés sur des cascades tombant de la montagne, par pur hasard, avec des petits vieux qui bavardaient au bord en faisant des ricochets avec des cailloux. Nous sommes ensuite rentrés doucement, direction le Murooj Grand Hôtel à Mascate dans le quartier de Ghubrah, où nous allions passer nos trois derniers jours pour explorer Mascate et nous reposer.
A Mascate, nous avons visité un seul musée. Nous sommes des adeptes de la marche, et nous trouvions déjà que les thèmes abordés par les musées et endroits historiques se répétaient de l'un à l'autre (stockage de dattes, majlis, bijoux, khanjars etc etc). Le musée national était suffisant pour voir de jolies pièces, mais nous ne nous voyions pas en faire davantage. Nous avons préféré flâner à plusieurs reprises au Muttrah Souq, marcher le long de la corniche jusqu'au Riyam Park, parlé avec des locaux, ... Un soir, nous nous sommes rendus au bord de mer de Shati el Qurm pour fumer une chicha au café The Address Café. Ici, le Camel Cookie accueille le soir la jeunesse Omanaise qui se retrouve entre copine et entre copains (séparés, je vous ai dit que les omanais étaient timides) pour boire un café le soir et bavarder. Pour les repas, nous avons dîné au Damascino d'Al Khuwair, dans un resto yéménite de la même rue à côté d'un magasin de robes de mariée, et un soir au Turkish House, énorme ensemble de trois restos turcs de grillades, recommandé par Tripadvisor. Dans aucun, nous n'avons mal mangé. Tous avaient leur charme et leur cuisine, nous les recommandons tous. Aucun des restos dans lesquels nous avons mangé n'étaient chers. C'était notre priorité pour notre budget. Nous sommes aussi allés un matin à Barka, où nous avons visité la Bait Naaman, résidence des imam originale riche en beaux khanjars, et pour voir le tout mignon souk aux poissons en face du fort, qui lui était fermé (ils attendaient la confirmation du ministère du tourisme pour l'ouverture post rénovation, pas de chance). Ici thons, balistes et autres poulpes sont en vente sur un marché ouvert voué à disparaître, au vu de l'énorme complexe en construction juste à côté.
Côté souvenirs, nous n'avons pas fait de folies. Déjà, pour les habits de femme, ça ne vole pas haut. A moins que vous soyez accro aux abaya noir corbeau en polyester, vous ne trouverez pas grand chose. Je me suis trouvé une belle jalabiya colorée de la marque Kashkha au Oman Mall pour 10 rials. Les foulards colorés sont ici réservés à la tête des hommes pour les turbans. J'en ai acheté, pour les porter en écharpe en France. Le prix oscille de 2 à 25 RO. Les plus chers sont ceux au motif traditionnel omanais, qui ressemble à un motif indien. Nous en avons prix deux, qu'on a réussi à marchander à 10 RO chacun au lieu de 15. C'est à peu près le seul motif traditionnel qu'on puisse trouver pour Oman. Monsieur, qui collectionne les habits musulmans du monde entier, s'est pris une dishdasha de qualité intermédiaire, à 10 RO. Pous notre fils de 3 ans, nous avons pris deux petites dishdasha colorées à 4RO pièce et le couvre chef assorti à 2,5RO (ceux fabriqués en Oman sont plus chers, autour de 10RO la chechia). Si vous voulez une dishdasha sur mesure, comptez une semaine de travail, donc prévoyez. Il existe plusieurs qualités car plusieurs épaisseurs de tissus. Évitez d'acheter dans le souk couvert de Muttrah. Nous avons trouvé notre bonheur autour, dans les boutiques fréquentées par les omanais à l'extérieur du souk. Les prix sont divisés par cinq facilement, voire davantage. Concernant les cannes de chamelier, elles commencent pour les plus simples à 1 RO et peuvent aller jusqu'à bien plus pour celles avec des motifs en argent. Les khanjars véritables en argent commencent à environ 70 RO pour le petit modèle (environ 25cm) , 140 pour le modèle classique d'une trentaine de cm, et bien plus pour quelque chose en argent épais etc. Vous pourrez sinon trouver quelque chose de touristique encadré pour quelques rials. Le mieux est, selon nous, de les acheter à Bahla ou à Ibra, autour du souk. Je me suis acheté un bracelet traditionnel omanais (avec les petites pointes) en argent 925 à 25 RO. Monsieur s'est pris une bouteille de parfum omanais moyenne gamme à 20 RO. Pour le parfum, vous pourrez trouver la marque Amouage dans le Grand Mall. Mais il faudra prévoir un grand, grand budget. Quand la dame nous a annoncé les prix (175 RO en promotion pour le moins cher , gloups) nous avons gentiment prétexté "devoir réfléchir". Pour les vêtements, rien de bien intéressant par rapport à nos malls français. Vous pourrez juste trouver quelques marques indiennes aux prix intéressants. A ce titre nous avons pris une kurta pour homme à 11 RO, très jolie et ouvragée, dans le Grand mall. D'autres idées de prix pour la vie quotidienne: les cigarettes (pas évidentes à trouver à part dans les stations service) sont à 1.200 rial pour les hommes, 800 baisals pour les "cigarettes de femme" (oui, les toutes fines et longues, sont pour eux des "cigarettes de femme"). Une bouteille d'eau coûte autour de 200 baisals en fonction de la taille. Pareil pour les canettes de soda. Ici, ce sont surtout des Pepsi, plus que des Coca. Les prix de l'alimentation en supermarché (Carrefour, Lulu Market, ...) sont les mêmes qu'en France pour à peu près tout.
Voilà un petit résumé de notre parcours. Evidemment, nous avons certainement oublié quelques petites choses, et ce témoignage reflète uniquement notre propre expérience au gré de nos discussions avec les locaux et de notre périple en indépendants. Nous espérons pouvoir parcourir Oman plus longtemps et dans d'autres régions quand notre budget nous le permettra. Ce fut un super voyage, probablement notre meilleur après l'Egypte! Si vous avez des questions n'hésitez pas. Nous y répondrons avec plaisir.
Pour s'orienter, Google Maps est vraiment l'application qui nous a le plus servi. Nous avions téléchargé Maps.me mais avions vite constaté que son GPS perdait régulièrement la boule. Facile de trouver le lieu recherché sur l'application, mais pour trouver le chemin comme un gps, autre histoire. La flèche partait dans tous les sens. Privilégiez Google.
Côté vêtements, Oman reçoit encore peu de touristes (prions pour que cela reste ainsi), et malgré le peu de touristes nous avons déjà été outrés par leur façon de s'habiller. En Oman, personne ne vous regardera mal ou ne vous fera de remontrances sur votre façon de vous habiller. Mais sachez que vous n'êtes pas en Europe, que vous avez choisi d'aller chez eux (et ils ne vous attendent pas, ils vivent très bien sans tourisme et le plus petit agriculteur est bien souvent plus riche que vous). Donc par pitié, respectez-les et mettez au moins un pantalon et des manches courtes... le débardeur et le short sont une véritable insulte à leur façon de vivre, et cela vaut aussi pour les hommes. Voir des groupes de français se trimbaler en short jean et débardeur nous a mis dans un embarras considérable ("nan nan nous ne sommes pas français nous, nan nan). Le soir dans le désert et surtout dans la montagne (jebel shams pour nous) il fait vite frais. Une bonne polaire est un minimum. Et si comme moi vous êtes un véritable aimant à moustiques, prenez des antihistaminiques et un bon répulsif : ces sales petites bêtes ne sont pas effrayées par le désert ni par la montagne pendant la nuit. J'ai littéralement été dévorée par les moustiques pendant ma nuit dans le désert (visage bouffi au matin, recherche urgente d'Aerius en pharmacie et tout et tout). Je vous aurez prévenu ! A part ça, il fait vite chaud en février.Des pantalons légers style yoga amples ou en lin sont l'idéal, avec des t-shirt manches longues ou courtes + deux trois cardigans longs manches longues pour pouvoir se balader dans certaines villes sans avoir une étiquette "touriste" placardée sur le visage ( à Sur notamment, dans le quartier du souk majoritairement wahhabite, même si personne ne vous embêtera, vous vous sentirez tout nu au milieu des niqab) . Un foulard toujours dans le sac pour visiter les lieux saints ou à mettre sur la tête "à l'iranienne" lorsque votre bon sens vous indique que cela serait mieux. Messieurs, uniquement des t shirts chemises à manches longues ou courtes et des pantalons légers. Abandonnez les shorts et débardeurs. Pour la baignade , short type boardshort et t-shirt anti UV pour les femmes, et short long pour les hommes c'est ok pour les wadis. Bien sûr vous y trouverez la panoplie complète des Martine en bikini, mais souvenez-vous que ce n'est pas parce que des gens sont mal éduqués que vous devez faire pareil. Sauf si votre but est de mettre mal à l'aise les locaux et qu'ils finissent avec les années par devenir méchants. Mais ça c'est une autre histoire. Si vous vous retrouvez un jour avec une grosse quantité de linge à laver (j'ai constaté que le linge sèche mal en intérieur, et même sur le balcon au bord de la mer à Sifah, les vêtements ont pris 14 bonnes heures à être à peu près secs) donnez tout à un pressing. Il y en a absolument partout en Oman. Leurs dishdashas immaculées et sans un seul pli, ce n'est pas Madame, mais le pressing indien du coin. Ils déposent des sacs de vêtements sur place en coup de vent avec un numéro, toujours avec une confiance aveugle, sans compter les vêtements ni rien, et se font appeler au téléphone quand c'est prêt. Cela coûte une misère. A la fin de notre séjour nous avons fait un gros sac de vêtements sales et hop, pressing. Nous avons récupéré les affaires propres le soir même. Cela fait ça de moins à faire au retour. Pour les chaussures, si vous faites comme nous un tourisme sans gros trekk, une bonne paire de baskets, des pieds nus confortables type birkenstock et des chaussures fermées de baignade seront la panoplie parfaite. Nous avons escaladé les rochers de tous les wadis avec des baskets de nage achetées sur Amazon à quinze euros et elles n'ont pas pris une ride.
Pour la nourriture , vous allez clairement finir par détester le riz. Oman dispose d'une cuisine mélangeant la cuisine syrienne, libanaise, indienne et yéménite. Mais surtout indienne en fait. En revenant en France, vous aurez la nausée rien qu'en voyant un bol de basmati. Donc prenez TripAdvisor et consultez les resto alentours afin de ne pas tomber uniquement sur des resto fast India. Variez les plaisirs. Surtout qu'en Oman mème les brochettes sur le bord de la route sont mangeables les yeux fermés. Ici le lavage des mains est sacré ! Ne soyez pas étonnés de voir dans des restaurants des petites cabines fermées où vont des omanais. Ils n'ont culturellement pas l'habitude de se mélanger pour manger , et par respect préféreront s'isoler, encore plus s'ils ont leur famille avec eux. Beaucoup de restos disposent d'ailleurs de family rooms où mangent uniquement les familles (si vous voyagez avec vos enfants, vous pouvez aussi en profiter !). Certaines de ces cabines sont aussi faites pour les personnes qui souhaitent manger à terre à la omanaise: on met par terre un plastique et on mange à la main sans couverts. Vous pourrez tester! Les resto proposent rarement des desserts. Pour en manger il faut aller dans des restos spécialisés qui ne font que les desserts . Les plus connus sont les kunefe et autres gâteaux au fromage et sirop ater (sirop de sucre et eau de rose). Un véritable délice à partager (à Mascate, le Ravenna Konafa propose ces desserts à tomber par terre). Lors de vos sorties culinaires vous verrez énormément d'Omanais arriver dans les restos et repartir les bras chargés de sacs. Ils sont totalement accros à une appli, Talabat, une sorte de Uber Eats mais sans la livraison à domicile. Ils commandent et viennent chercher sur place leur repas. Certains passent commande a longueur de journée, pour tous les repas. Magie du rial.. et de la femme à tout faire thaïlandaise qui devient très souvent la meilleure amie de la citadine omanaise aisée, femme au foyer, qui partage son temps entre les malls et les commandes talabat devant la télé. On ne peut pas tout faire. Mais contrairement à leurs voisins Emiratis et Saoudiens , les Omanais ont généralement un profond respect pour leur personnel et s'entendent très bien avec les immigrés indo-banglado-pakistanais. Il est même courant de voir les dames omanaises se promener avec leur employée thai sans leurs enfants, partageant de la street food ensemble et bavardant comme deux copines. Les employés indiens, bangladais et pakistanais sont dans 90% des cas adorables et se plieront en dix pour vous satisfaire. Le pourboire n'est pas du tout dans les habitudes omanaises (pas plus que le bakchich, donc pas la peine d'essayer de leur brandir un billet avec insistance s'ils refusent -nous avons vu la scène-) mais laissez un petit quelque chose lors de vos repas, cela leur fera plaisir. La plupart des employés immigrés ne parlent pas un mot d'arabe. Révisez vos bases d'anglais pour vous faire comprendre des employés dans les magasins et restos. Ils ne parlent pas français non plus sauf les Tunisiens, généralement employés dans la restauration et les services de guide. Dans les malls, la propreté est incroyable, jusque dans les toilettes. Vous aurez à peine le temps de faire pipi qu'une employée passera derrière vous pour nettoyer. Au musée national, elle est passée juste derrière moi pour effacer les éventuelles traces de mes doigts sur les parois. Limite gênant mais au moins, c'est nickel partout.
Le prix de la nourriture est bon marché si vous vous adaptez à la nourriture locale. Les mezzes libanais tournent autour de 1 rial la portion et c'est une portion pour deux ou trois personnes ! Les plats sont très bien servis en Oman. N'ayez donc pas les yeux plus gros que le ventre lors de la commande. Il y aura toujours moyen d'ajouter quelque chose à la fin s'il vous reste de la place. A savoir, comme un peu partout dans les pays arabes, le Nescafé est roi. Rares sont les coffee shops basiques qui proposent de l'expresso. Vous en trouverez dans les malls et certains cafés d'hôtels ( le Zaki Hotel à Sur a su rassasier mon manque de latte expresso). Quant au café au lait il est souvent fait avec du lait concentré sucré. Moi qui déteste le café sucré, je ne vous raconte pas la galère pour leur expliquer que le lait concentré sucré ne nécessite pas de rajouter EN PLUS du sucre. ��pique. J'ai fini par prendre mes latte directement au mcdo ou dans les stations service où c'était une machine.
Concernant notre trajet, nous avons choisi d'emprunter le chemin inverse de celui des circuits organisés, afin de ne pas nous retrouver englués dans les groupes lors des visites que nous aurions forcément eues en commun. Nous avons donc commencé directement par Nizwa au lieu de rester à Mascate 1 ou 2 jours et de continuer vers Sur. Les circuits organisés commencent généralement le dimanche et effectuent une boucle de Mascate à Sur en passant par les wadis , puis Ras al Jinz, le camp dans le désert, le marché d'Ibra, Jebel Shams, Nizwa et Birkat el Mauz. Nous avons fait le contraire et ajouté des choses car nos jours supplémentaires nous le permettaient. Nous avons aussi enlevé Raz el Jinz pour une question éthique (les 20 groupes de 15 personnes par jour pour regarder les tortues pondre, non merci. Laissons ces précieuses petites bêtes en paix) Finir par 3 jours dans la région de Mascate fut une bonne idée. Nous avons fait nos petites emplettes en fonction de l'argent restant et avons pu comparer les prix avec ce que nous avions trouvé dans les souks plus au sud. En plus, les trois jours dans le bel hôtel Murooj Grand Hotel nous ont aussi permis de nous reposer de notre périple. Cela n'aurait pas été possible dans l'autre sens.
Entre 11h et 16h30, la plupart des villes omanaises sont en mode off. Les boutiques des souks sont fermées ainsi que les magasins des rues. Profitez du matin et de la fin de journée pour les emplettes, sauf dans les malls où se réfugient beaucoup d'omanais dans ces heures chaudes. Cette mi journée est l'idéal pour une pause sur une plage ou un wadi.
J'allais oublier : certains endroits touristiques ne se payent qu'en carte (Jabrin, Bahla, ...). Vérifiez donc bien votre solde et votre plafond de carte bleue avant de partir. Autant notre carte visa premier débit nous a empêché de prendre la voiture de location à l'aéroport, autant elle a très très bien fonctionné pour payer les hôtels et les visites. Les Omanais ont plusieurs habitudes qu'il faut comprendre. La première, ils vous inviteront spontanément chez eux, même après un échange de 3 ou 4 mots. MAIS ne prenez pas cette invitation pour une réelle invitation! C'est ce qu'on appelle une invitation de politesse. Elle n'a pas vocation à se réaliser. Évitez donc de faire les boulets et de suivre tous les Omanais qui vous proposent de les suivre chez eux. Par-contre, s'ils sont en train de boire un café, posés sur un bout de trottoir, et qu'ils vous en offrent un, acceptez avec plaisir. Une fois, un Omanais nous a offert nos sodas à un coffee shop sans raison, juste comme ça, après un simple échange de bonjour. Dans ce cas, acceptez juste et remerciez. Pas la peine d'en faire des tonnes. Les Omanais partagent rarement leur table avec des non Omanais, encore plus quand une femme est présente. Cela tend à changer avec les nouvelles générations mais est encore bien ancré chez les anciens. Vous trouverez aussi des Omanais faisant du stop au bord de la route. Si vous n'êtes qu'entre hommes, vous pouvez les prendre. Si une femme est dans la voiture, la plupart refusera poliment de monter donc passez votre chemin. D'ailleurs les Omanais sont très timides avec les femmes. Ne prenez pas cela pour du dédain ou de la misogynie. Dans les malls, beaucoup fréquentent des non omanaises en tant que collègues, et rougissent au moindre petit contact physique. Doucement donc avec les éclats d'affection.
Nous avons pris un vol Turkish airlines avec escale à Istanbul, les vols directs de Paris par Oman Air dépassant largement notre budget. Nous sommes partis pendant les vacances scolaires , ce qui n'a pas aidé à obtenir les meilleurs tarifs.
Notre arrivée a 2h30 du matin ne fut pas des plus plaisantes. Nous avions réservé une voiture via Rentalcars, déjà payée. Mais l'agence Thrifty à l'aéroport n'a pas voulu nous donner la voiture car notre carte était une carte de débit et non de crédit (alors que c'était une Premium, donc pas la moins chère). A l'heure où j'écris ces lignes nous n'avons pas encore été remboursés (hors 3 jours de pénalités sur lesquelles nous pouvons gentiment nous asseoir). Sur place, le monsieur de l'agence de location nous a trouvé un loueur local pour un 4x4 qui acceptait le cash. Eh oui, toutes les agences de l'aéroport refusent les cartes de débit... Nous avons changé quelques euros à l'aéroport pour mettre de l'essence et acheter deux cartes sim à 5 rials Ooredoo à l'aéroport et nous voilà donc partis avec notre énorme Nissan Pathfinder 8 places au lieu de notre Kia Sportage initialement prévu. Direction un hôtel proche de l'aéroport, le Muscat Hills Hotel.... dans lequel nous n'avons dormi que 3 h , réveillés par les bruits du chantier voisin , avant de prendre un petit dej plus que frugal sur place et de partir pour Nizwa. Mauvais choix d'hôtel mais au vu de notre arrivée retardée, heureusement qu'il n'était pas loin de l'aéroport.
Sur le chemin de Nizwa , nous nous sommes arrêtés au village de Birkat al Mauz où nous avons fui les groupes de touristes pour nous enfoncer dans la palmeraie au gré du falaj en parlant à des locaux. Nous avons fini par siroter un jus citron menthe glacé au petit café à l'entrée de la ville. Très dépaysant.
Nous sommes arrivés à Nizwa où nous avons posé nos valises vers midi au Nizwa Heritage Inn proche du fort. Nous avons mangé dans un buffet indien franchement pas top de l'autre coté de l'avenue (un conseil : regardez tripadvisor) puis nous avons visité le fort. Cher (5 rials) et tellement moins intéressant que ses voisins de Bahla et Jabrin qui ne coûtent eux que 500 baisals... une photo externe est largement suffisante ! Le fort de Nizwa est le seul que nous avons pu payer en cash. Jabrin et Bahla se payent obligatoirement en carte. Nous avons fait une sieste à l'hôtel puis avons déambulé en fin de journée dans Nizwa, où le souk ouvre tard et ferme très tôt. Les vendeurs semblent avoir une boutique pour le loisir et pas vraiment par nécessité. Nous avons fait du change dans une agence dans la rue des bijoutiers, puis dodo.
Le lendemain nous avons fait le fort de Bahla et de Jabrin au plus tôt. Les deux étaient vraiment très beaux, d'autant plus que le fort de Bahla, restauré, venait juste de rouvrir. On pouvait y déambuler à souhait mais il n'y avait encore aucune indication pour les touristes. Nul doute que dans peu de temps le parcours touristique sera aussi bien réalisé que celui de Jabrin, dans lequel nous avons passé quasi deux heures. Nous avons mangé sur le pouce et sommes remontés vers Misfat el Abriyeen où des vieux messieurs nous ont indiqué les chemins les plus sympas pour visiter puis nous sommes remontés doucement vers le Jebel Shams, jusqu'au camp de Sama Heights Resort. Ce camp niché au creux des montagnes était superbe , avec un beau point de vue sur le coucher de soleil et des repas délicieux.
Le matin, des petites biquettes sont venues nous faire coucou à côté de notre terrasse. Nous avons pris un petit-déjeuner copieux et sommes redescendus dans le vieil Al Hamra où nous avons visité le musée vivant de Bait as safah. L'occasion de voir et de photographier des femmes qui réalisent devant vos yeux les gestes d'antan pour la fabrication de l'huile de moringa, du pain etc... le tout dans une vieille maison visitable. Un vieux monsieur du premier étage qui faisait des objets en tressage, ravis de voir deux arabophones lui rendre visite, nous a chanté de jolis poèmes en l'honneur du defunt sultan Qaboos autour d'une tasse café. Possibilité de leur acheter sur place le fruit de leur labeur pour quelques rials. Une façon de promouvoir un tourisme différent. Nous avons repris la voiture pour partir vers Bidiyyah. Très long trajet mais quand on découvre cela passe vite. A Bidiyyah, nous avons emprunté la piste de sable qui rejoignait le campement Sama Al Wasil dans le désert. Ne réservez surtout pas de camp dans le désert si vous comptez y aller en berline. Le 4x4 est indispensable ! Nous n'avions pas dégonflé les pneus, pour la piste ce n'est pas nécessaire. Mais si vous comptez faire du dune bashing avec votre propre véhicule, dégonflez tout ça à Bidiyyah ou Al Wasil pour quelques baisal . Monsieur a fini ensablé dans les dunes à cause de ça ("non pas besoin de dégonfler je te dis!" Bin voyons...) à se faire dépanner à côté des chameaux par quatre omanais qui se moquaient allègrement de lui : "t'as pas dégonflé tes pneus et tu as voulu faire du dune bashing? Mouahahaha". Après avoir contemplé le coucher de soleil du haut de la dune (il faut beaucoup de courage pour l'escalader, prévoir des bouteilles d'eau pour boire au sommet) nous sommes redescendus manger et dormir. Joli campement confortable mais qui manque cruellement d'ambiance. Le soir on tourne un peu en rond.
Le mercredi nous sommes repartis pour le marché féminin d'Ibra. On nous avait un peu vendu du rêve. Peut-être est-ce parce que nos racines maghrébines nous ont habitués aux souqs immenses et agités? C'était un petit marché, dont la seule originalité résidait dans le fait que de nombreuses femmes bédouines portant la burqa étaient présentes. Nous avons essayé les photos, mais avons vite rangé l'appareil étant donné les regards noirs qu'on nous renvoyait. A moins que vous vouliez acheter des foulards indiens, des bas de manches et pantalons qui brillent ou des pastèques, le marché d'Ibra n'a rien de transcendant. Je me souviens avoir croisé quelques bédouines portant la burqa à Sib en plein milieu de la marina à deux pas des yachts de luxe et m'être dit "mais pourquoi sommes-nous allés jusqu'à Ibra pour en voir?"
Reprise du volant pour Wadi bani Khaled. Le wadi est très touristique et aménagé dans ce but. Restaurant touristique (cher et pas bon), parking et ponts , tout est fait pour attirer les touristes en masse. Le wadi reste cependant charmant si on s'enfonce dedans. Ne pas se contenter de la première piscine. Tôt le matin et à partir de 15h les groupes ne seront pas là et vous serez plus tranquilles. Nous sommes ensuite remontés vers Sur, où nous avons posé nos valises au Zaki Hotel Apartment et dégusté le meilleur latte de toute ma vie. Le soir même, nous avons visité le chantier des dhows (la petite boutique de l'atelier était ouverte par chance, nous avons pu acheter notre petite boutre à 10 rials) puis nous avons escaladé le promontoire avec les tourelles à côté du pont suspendu pour une magnifique vue sur le coucher de soleil. Là nous avons discuté avec un omanais qui nous a raconté à peu près toute sa vie. Dîner au restaurant Alhawash sur la corniche. Très bien servi et très jolie vue, le tout bon marché ( à peine 8 rials pour de multiples mezzes et une dizaine de crevettes royales grillées). Ensuite nous avons visité le souk(ici vit une diaspora wahhabite, ne vous étonnez pas des nombreux niqab. Mais personne ne vous dira rien si vous ne portez pas le voile.) où j'ai pu trouver un joli bracelet en argent 925 omanais fait main à un prix raisonnable.
Le lendemain, nous avons filé vers le wadi tiwi. Tres sceptiques , nous nous sommes engagés sur une route très très tortueuse, dangereuse, flippante, bref tout ce qui vous dresse les poils sur les bras. Maintes fois, ne croisant aucun touriste, nous avons voulu rebrousser chemin mais au final nous sommes arrivés au paradis. Nous avons rencontré un habitant qui nous a guidé vers une fantastique cascade au centre d'une palmeraie et de piscines naturelles extraordinaires en contrebas. Il nous a menés vers le fond pour nager avec lui et nous faire découvrir tout le wadi. C'était vraiment magique, nous n'avons pas regretté d'avoir persévéré jusqu'au bout de cet atroce chemin sans fin. Si cela vous intéresse, contactez-moi en MP pour les coordonnées de ce monsieur Said Salim qui mène également des treks dans les wadis alentours sur plusieurs jours. Nous l'avons rencontré par pur hasard, il a un cœur immense et des pieds en titane. Ensuite, nous sommes remontés vers le wadi Shab. Plus touristique que son voisin, il fallait payer 1 rial par personne pour traverser l'embouchure du cours d'eau. Compter ensuite 40 bonnes minutes pour atteindre les piscines qui étaient pleines de touristes en maillot de bain rikiki et omanais(es) qui essayaient tant bien que mal de détourner leurs yeux du spectacle affligeant. Cela nous a révoltés et a un peu gâché le tout. Jusqu'à ce que nous tombions sur le même omanais qui nous avait raconté sa vie à Sur! Coïncidence formidable. Il nous a emmené dans tous les petits endroits sympas du wadi. Ne pas hésiter à le remonter jusqu'à la fameuse caverne où coule la superbe cascade. Prévoir un appareil photo waterproof. Le nôtre ne l'était pas et impossible d'ouvrir le sac étanche dans la caverne, il n'y avait aucun support. Nous sommes ensuite repartis vers mascate pour pouvoir longer la côte en direction de Sifah. Oui... le pays est en travaux constants. Et les GPS sont rarement à jour. Nous nous sommes rendus comptes le jour J qu'il était impossible de longer la côte des wadis jusqu'à Sifah sans devoir repasser par Mascate. Une belle perte de temps de 50 minutes ! Sifah, c'est le Saint-Tropez d'Oman. Les expatriés et locaux fortunés s'y retrouvent pour pouvoir vivre à l'européene. Alcool, pas mal de prostituées ramenées par leur riche client pour une escapade à l'abris des regards, touristes français privilégiés, ... on trouve de tout. C'est totalement coupé du reste du pays. Vigiles à l'entrée, pas de ville alentours directement accessible, taux de change hallucinant, ... on est sur une autre planète. Ce fut agréable en grande partie grâce au confort inégalable de la chambre du Sifawy Boutique et au dîner et petit dej incroyables , mais ce fut cher et j'ai trouvé le personnel très froid contrairement aux autres hôtels. Au choix, j'aurais pris une autre nuit à Sur qui est vraiment une ville charmante avec une belle corniche où il fait bon marcher en fin de journée pour regarder les gens jouer au foot sur la plage.
Nous avons profité un peu de la piscine le matin avant de remonter tranquillement vers Sib. Nous sommes passés par le bord de mer, en faisant un arrêt sur la plage de Yitti, très belle et assez fréquentée par les locaux ce vendredi, jour de congé. Nous sommes arrivés au Peninsula à Sib, avons posé nos valises. Nous avons mangé syrien au restaurant Damascino de l'autre côté de l'avenue (petit prix, très bon goût, nous recommandons) et sommes allés visiter ce petit port, qui s'est avéré être une marina de luxe, bordée d'une rue piétonne commerçante et de coffee shops à l'européenne, où nous avons pu prendre notre première chicha depuis le début du séjour (pas donnée à 5 RO, mais ça fait du bien) et marché dans notre premier petit mall. C'est propre, c'est net, et ça permet de voir un énorme melting pot. Ici se côtoient riches expatriés, saoudiens, qataris et omanais aisés. Soit on adore, soit on est mal à l'aise avec cette ambiance où l'argent est le dernier des problèmes. Ce fut une petite parenthèse qui nous a permis de voir une autre face d'Oman. Nous avions pris cet hôtel dans la perspective de nous rendre le lendemain sur les îles Damaniyyat. Mais au vu de notre argent qui avait fondu beaucoup plus vite que ce que nous avions prévu (sans pour autant faire de folies, mais l'argent part vite à Oman), nous avons préféré réserver nos 60 RO pour autre chose.
Le samedi, nous sommes donc partis au wadi al Hawqain, à une heure de route environ de Sib. Ce wadi n'est pas sur les circuits touristiques. Il est essentiellement composé d'une cascade avec un long cours d'eau, facilement accessible avec un parking directement à côté. Il est essentiellement fréquenté par les employés étrangers, des indiens, bangladis etc... qui viennent ici en famille pour pic niquer. Nous avons beaucoup aimé ce wadi, malgré le fait que ce fut le seul où nous avons trouvé des déchets. Il semble être nettement moins nettoyé que les autres, peut-être à cause de sa non notoriété. Nous n'avons donc pas voulu nous baigner, mais néanmoins, le wadi est fort joli avec sa cascade. Juste avant, nous avions pris le chemin inverse et étions tombés sur des cascades tombant de la montagne, par pur hasard, avec des petits vieux qui bavardaient au bord en faisant des ricochets avec des cailloux. Nous sommes ensuite rentrés doucement, direction le Murooj Grand Hôtel à Mascate dans le quartier de Ghubrah, où nous allions passer nos trois derniers jours pour explorer Mascate et nous reposer.
A Mascate, nous avons visité un seul musée. Nous sommes des adeptes de la marche, et nous trouvions déjà que les thèmes abordés par les musées et endroits historiques se répétaient de l'un à l'autre (stockage de dattes, majlis, bijoux, khanjars etc etc). Le musée national était suffisant pour voir de jolies pièces, mais nous ne nous voyions pas en faire davantage. Nous avons préféré flâner à plusieurs reprises au Muttrah Souq, marcher le long de la corniche jusqu'au Riyam Park, parlé avec des locaux, ... Un soir, nous nous sommes rendus au bord de mer de Shati el Qurm pour fumer une chicha au café The Address Café. Ici, le Camel Cookie accueille le soir la jeunesse Omanaise qui se retrouve entre copine et entre copains (séparés, je vous ai dit que les omanais étaient timides) pour boire un café le soir et bavarder. Pour les repas, nous avons dîné au Damascino d'Al Khuwair, dans un resto yéménite de la même rue à côté d'un magasin de robes de mariée, et un soir au Turkish House, énorme ensemble de trois restos turcs de grillades, recommandé par Tripadvisor. Dans aucun, nous n'avons mal mangé. Tous avaient leur charme et leur cuisine, nous les recommandons tous. Aucun des restos dans lesquels nous avons mangé n'étaient chers. C'était notre priorité pour notre budget. Nous sommes aussi allés un matin à Barka, où nous avons visité la Bait Naaman, résidence des imam originale riche en beaux khanjars, et pour voir le tout mignon souk aux poissons en face du fort, qui lui était fermé (ils attendaient la confirmation du ministère du tourisme pour l'ouverture post rénovation, pas de chance). Ici thons, balistes et autres poulpes sont en vente sur un marché ouvert voué à disparaître, au vu de l'énorme complexe en construction juste à côté.
Côté souvenirs, nous n'avons pas fait de folies. Déjà, pour les habits de femme, ça ne vole pas haut. A moins que vous soyez accro aux abaya noir corbeau en polyester, vous ne trouverez pas grand chose. Je me suis trouvé une belle jalabiya colorée de la marque Kashkha au Oman Mall pour 10 rials. Les foulards colorés sont ici réservés à la tête des hommes pour les turbans. J'en ai acheté, pour les porter en écharpe en France. Le prix oscille de 2 à 25 RO. Les plus chers sont ceux au motif traditionnel omanais, qui ressemble à un motif indien. Nous en avons prix deux, qu'on a réussi à marchander à 10 RO chacun au lieu de 15. C'est à peu près le seul motif traditionnel qu'on puisse trouver pour Oman. Monsieur, qui collectionne les habits musulmans du monde entier, s'est pris une dishdasha de qualité intermédiaire, à 10 RO. Pous notre fils de 3 ans, nous avons pris deux petites dishdasha colorées à 4RO pièce et le couvre chef assorti à 2,5RO (ceux fabriqués en Oman sont plus chers, autour de 10RO la chechia). Si vous voulez une dishdasha sur mesure, comptez une semaine de travail, donc prévoyez. Il existe plusieurs qualités car plusieurs épaisseurs de tissus. Évitez d'acheter dans le souk couvert de Muttrah. Nous avons trouvé notre bonheur autour, dans les boutiques fréquentées par les omanais à l'extérieur du souk. Les prix sont divisés par cinq facilement, voire davantage. Concernant les cannes de chamelier, elles commencent pour les plus simples à 1 RO et peuvent aller jusqu'à bien plus pour celles avec des motifs en argent. Les khanjars véritables en argent commencent à environ 70 RO pour le petit modèle (environ 25cm) , 140 pour le modèle classique d'une trentaine de cm, et bien plus pour quelque chose en argent épais etc. Vous pourrez sinon trouver quelque chose de touristique encadré pour quelques rials. Le mieux est, selon nous, de les acheter à Bahla ou à Ibra, autour du souk. Je me suis acheté un bracelet traditionnel omanais (avec les petites pointes) en argent 925 à 25 RO. Monsieur s'est pris une bouteille de parfum omanais moyenne gamme à 20 RO. Pour le parfum, vous pourrez trouver la marque Amouage dans le Grand Mall. Mais il faudra prévoir un grand, grand budget. Quand la dame nous a annoncé les prix (175 RO en promotion pour le moins cher , gloups) nous avons gentiment prétexté "devoir réfléchir". Pour les vêtements, rien de bien intéressant par rapport à nos malls français. Vous pourrez juste trouver quelques marques indiennes aux prix intéressants. A ce titre nous avons pris une kurta pour homme à 11 RO, très jolie et ouvragée, dans le Grand mall. D'autres idées de prix pour la vie quotidienne: les cigarettes (pas évidentes à trouver à part dans les stations service) sont à 1.200 rial pour les hommes, 800 baisals pour les "cigarettes de femme" (oui, les toutes fines et longues, sont pour eux des "cigarettes de femme"). Une bouteille d'eau coûte autour de 200 baisals en fonction de la taille. Pareil pour les canettes de soda. Ici, ce sont surtout des Pepsi, plus que des Coca. Les prix de l'alimentation en supermarché (Carrefour, Lulu Market, ...) sont les mêmes qu'en France pour à peu près tout.
Voilà un petit résumé de notre parcours. Evidemment, nous avons certainement oublié quelques petites choses, et ce témoignage reflète uniquement notre propre expérience au gré de nos discussions avec les locaux et de notre périple en indépendants. Nous espérons pouvoir parcourir Oman plus longtemps et dans d'autres régions quand notre budget nous le permettra. Ce fut un super voyage, probablement notre meilleur après l'Egypte! Si vous avez des questions n'hésitez pas. Nous y répondrons avec plaisir.
Périple en Asie du Sud-est English translation pending

Bonjour à tous,
J'avoue avoir pas mal tergiversé avant de me décider à publier ce carnet. Car l'Asie du Sud-Est, à commencer par la Thaïlande, est une zone sur laquelle beaucoup de carnets ont déjà été publiés, notamment par des voyageurs qui sont devenus de vrais spécialistes du secteur.
Et puis finalement, ce voyage en famille fut un tel régal qu'il me semble normal de faire un retour sur VF. J'y prends régulièrement des infos pour préparer mes voyages (merci notamment à Anne alias Xeta pour son carnet et ses infos pratiques), alors ce carnet sera un juste retour des choses.
Tout aurait dû bien commencer pour ce voyage car, contrairement à nos avions pour l'Indonésie en 2015 et pour le Nicaragua en 2017, qui avaient tous les deux été annulés au dernier moment alors que nous étions quelques centaines à poireauter en salle d'embarquement, notre avion pour Bangkok a bien décollé, lui, en temps et en heure. Mais sans nous quand même !
En effet, quelques jours plus tôt, le brevet des collèges que passait notre fils aîné avait été décalé de quelques jours par le ministre pour cause de... canicule ! Les école maternelles n'ont pas été fermées mais les collèges qui accueillaient le brevet, si ! Allez comprendre. Toujours est-il que notre avion s'est trouvé à décoller quelques minutes seulement après la fin de la dernière épreuve du brevet, nous étions donc un poil trop courts pour l'attraper. Nous avons ainsi dû décaler notre vol de 24 heures. Nous attendons d'ailleurs toujours le remboursement partiel auquel nous avons droit mais peu importe, c'est une autre histoire...
Si je cite cette anecdote qui n'a apparemment rien à voir avec la Thaïlande, c'est parce qu'une fois arrivés à Bangkok, le monsieur à l'accueil de notre hôtel nous annonce qu'il a annulé par erreur les 3 nuitées que nous y avions réservées. J'avais pourtant envoyé 2 mails de confirmation de notre réservation en précisant que nous manquerions juste la première nuit et j'avais reçu une réponse positive, mais il a fait la boulette quand même ! Bref, après le coup de l'avion, quand ça veut pas, ben ça veut pas 🤪
Nous prenons donc la nouvelle avec le sourire (quoi de plus normal dans ce pays !), alors que notre interlocuteur de l'hôtel, lui, n'esquisse pas le moindre rictus. Il paraît que quand on va au pays du sourire, il y en a toujours un qui fait exception à la règle. Pour nous, ce sera donc celui-là ! Mais ce n'est pas bien grave, tous les autres rattraperont le coup après lui, au fil de notre séjour...
Enfin bon, après une demi-journée perdue bêtement pour chercher un autre hôtel, puis pour le rejoindre au milieu de l'intense circulation de Bangkok, notre voyage peut enfin commencer. Sauf que c'est l'heure de manger puis de se coucher. Le voyage commencera donc enfin demain.
BANGKOK
Selon le dernier classement des villes les plus visitées du monde, Bangkok se situe à... la première place ! Devant Londres (2e) et Paris (3e), excusez du peu. Et si certains quartiers ne sont pas spécialement sexy, certains sites en revanche constituent de pures merveilles et justifient un tel classement.

Après tous les problèmes que nous avons rencontrés d'emblée dans ce voyage, il ne nous reste plus qu'un jour pour visiter Bangkok, au lieu de deux et demi comme initialement prévu, sachant que nous y reviendrons une demi-journée au milieu du séjour.
Nous allons donc manquer de temps pour visiter la ville mais bon il faut faire avec et nous allons essayer de voir le maximum de choses pour cette première journée que nous n'avons pas volée !
Nous commençons donc par traverser, rapidement hélas, le marché aux fleurs.

Il paraît qu'il est ouvert 24 heures sur 24. En tout cas lors de notre venue, il n'y a pas foule mais l'endroit, où il y a également pas mal de fruits et légumes, est vraiment agréable.
Nous enchaînons par l'un des fameux temples de Bangkok : le Wat Pho.

Son architecture nous dépayse totalement et je dois dire qu'avec le stress énorme que nous a causé pendant une semaine le report de notre départ, ce lieu sacré nous fait un bien fou. C'est pour vivre ce genre de moments que nous aimons tant voyager.

Alors bien sûr, le temps n'est pas très beau (pas étonnant, on est en juillet mais ça au moins, c'était prévu), contrairement au site !

Là, ça y est, notre voyage est enfin bel et bien lancé.
A l'intérieur de ces bâtiments multicolores, les bouddhas sont omniprésents et rivalisent de sérénité.


Le plus grand et le plus impressionnant d'entre eux, c'est Bouddha couché, représenté sur son lit de mort juste avant d'atteindre le Parinirvāṇa (la fin de l'existence physique pour qui a atteint l'éveil).

Ce magnifique bouddha est entièrement recouvert de feuilles d'or. Il nous impressionne.
La salle qui l'accueille, bien que très grande, semble trop exiguë pour cette statue qui en impose : 46 mètres de long sur 15 de haut.

Et que dire de ses pieds, qui sont au moins aussi beaux que tout le reste : incrustés de nacre, ils représentent les 108 actions qui ont permis à Bouddha d'atteindre la perfection.


Ci-dessus : la plante du pied de Bouddha
Un peu plus loin se trouve le sanctuaire principal : l'Ubosot. A l'intérieur, on retrouve Bouddha, mais assis cette fois. C'est en dessous de cette statue toute en or et en cristal que sont conservées les cendres du célèbre roi Rama Ier (1737-1809).

A noter enfin que dans l'enceinte du Wat Pho, on trouve également une école de médecine et de massages traditionnels, qui fut créée pour assurer la transmission des savoirs ancestraux.
Aujourd'hui, elle assure la formation des étudiants venus du monde entier. Les visiteurs peuvent d'ailleurs se faire masser dans les règles de l'art, même si l'attente peut parfois être un peu longue...
Bon, finalement, il commence bien ce voyage en Thaïlande. Nous enchaînons avec un autre temple, le Wat Arun.

Contrairement au Wat Pho qui est très coloré, la Wat Arun apparaît plutôt blanc de loin. Mais de près, on constate que c'est une infinité de petites mosaïques colorées qui constituent ce gigantesque ensemble.

Une partie seulement des escaliers du prang central (72 mètres de haut) est ouverte au public, ce qui est suffisant pour avoir une jolie vue sur Bangkok quand le temps s'y prête... ce qui n'était pas le cas le jour de notre visite !
Si les deux temples que nous avons visités nous ont impressionnés, que dire de celui que nous allons voir dans la foulée : le Wat Phra Kaeo. Mais je posterai la suite dans un prochain message, ayant déjà presque atteint mon quota de photos...

Deux semaines en famille aux Seychelles English translation pending
dimanche 20 octobre 2019
Enregistrement à Lyon, la dame demande à Flavien si c'est un plâtre (il s'est cassé le scaphoïde 10 jours avant de partir, et a vu l’orthopédiste jeudi qui lui a mis une prothèse plastique moulée pour qu’il puisse se baigner). Si il avait eu un plâtre, pour pouvoir prendre l’avion, il aurait fallu qu’il soit fendu et avoir une autorisation médicale ! Ouf ! Pas pensé au problème de l'avion, on ne pensait que baignade…
1er vol 18h15 direction Istanbul. Rapide, repas pas mal
3 heures d’escale. Aéroport le plus grand du monde, il y a de quoi visiter. On va au fond du terminal A où on trouve des gros poufs et on se pose un moment. Quand la porte est affichée, on est à l'autre bout de l'aéroport, ça nous fait un peu de marche.
2eme vol :7h30, repas chaud servi à 3h du matin , et petit dej chaud. Pochette avec bandeau pour les yeux, pantoufles, chaussettes….
Lundi 21 Arrivé à Mahé 10h30. On passe les contrôles assez vite. Notre loueur attend dehors. Nous avons une i10 grande ! Ça ira bien pour faire les 10 km pour aller à la chambre. Maison ti la kaz à pointe au sel (airbnb) 2 chambres, cuisine bien équipée, vraiment bien. Accueil sympathique par Marie Ann la propriétaire et jeannette la femme de ménage. Apparemment pas de moustique car traité. On pose nos sacs, on se change et direction anse royale. On se prend à boire au supermarché, on va au take away prendre des plats. On emmène tout ça sur la plage qui est superbe. Nos plats sont très bons, un peu épicés et copieux, on a du mal à finir.

On va ensuite à l’eau. Nous aurons notre 1ere averse. Heureusement que ça se dégage ensuite, les couleurs sont plus belles. Les garçons font des études scientifiques avec des escargots, des Bernard l’ermites, … Ils ouvrent leur 1ere coco juste avec des cailloux. Pas mal.

On décide ensuite d’aller côte ouest pour voir le coucher de soleil. Après avoir tourné un peu, ce sera finalement sur anse à la mouche. Retour anse royale où on prend à manger au même endroit que midi, mais viande grillée, riz blanc et pizzas. Tout le monde est crevé, on rentre à la chambre, douche, repas et au lit !
Mardi 22 Grosse nuit, on se lève vers 8h30. Petit dej sur notre terrasse. On prend les affaires pour la journée, et c’est parti. On commence par l’ascension du morne blanc. Heureusement que c’est à l'ombre, 45mn plus tard, nous voici en haut avec une très belle vue.

On redescend et on se prend à manger à take away ocean. Bœuf curry et poulet grille . On va ensuite se baigner : avant la plage de port glaud, on traverse pour aller sur la petite île. Il y a beaucoup de courants, et heureusement que l’on a presque pieds partout.

Apparemment cette île appartient à un Russe pour tourner une émission de télé-réalité
On va ensuite au bout de la route, petit arrêt photo à port launay, puis on revient. On s’arrête à la cascade sayzer. 25rpd par personne, jolie cascade sur les rochers et on peu se baigner dans le grand bassin, rafraîchissante. Un gars vend des noix de coco et explique une technique aux garçons.

On repart et on attend le coucher de soleil à port glaud lagoon. Très beau. Les garçons mettent en application les leçons d'ouverture de noix de coco, et ça marche ! Cet endroit est très beau, le coucher de soleil a trop de nuages… Retour à la chambre, on prend des burgers à emporter à un camion sur la route que l’on mangera sur notre terrasse, très bon.
Mercredi 23 Direction le sud. Temps bien couvert, il y a du vent et des vagues. Arrêt à petite police et on va à pieds à police bay. 20mn de marche agréable. Grosses vagues, pas baignable, pas d'ombre, mais plus de monde que sur les autres plages ! On va à anse takamaka, on regarde les grosses tortues, on mange chez batista. Heureusement qu'il y a les take away, car si il fallait manger tous les jours au restau, ça fait mal, et pas forcément meilleur. On goûte le curry de chauve souris. Beaucoup de petits os, pas forcément bon, heureusement que la sauce est bonne !

On voulait se baigner sur cette plage, mais il commence à pleuvoir. Alors on reprend la voiture et on va au lagoon d’hier pour être à l’abris des vagues. Baignade et cocos au programme. Temps très couvert. On rentre à la chambre, cartes postales, journal et tri des photos.
Jeudi 24 Toujours très couvert. Jour de transfert. Petit dej, télé, … On va faire un petit tour à la plage de l’autre côté de la route. Elle est bien belle, avec très peu d’eau. Les garçons se baignent. On rentre finir les sacs et direction l'aéroport. Avion à 12h15. On enregistre les bagages, le gars de la voiture arrive enfin, puis salle d'embarquement. Avion 18 places, 10mn de vol. Très pratique, et très beau. A l’arrivée on récupère notre nouvelle voiture. Comme je m’y suis pris tard pour la réservation, il ne restait que des petites, ce sera donc une kia picanto jaune, notre petit poussin. On met 2 sacs dans le coffre, 2 entre les garçons et un sur les genoux et direction le logement. Chalet anse possession (booking). 2 chambres, moins bien que celui d’hier, douches avec chauffe eau merdique, table que dehors mais envahi de moucherons qui piquent, on se fait dévorer les chevilles. Fiona nous explique rapidement, puis on va à anse volbert. On cherche un take away, il y a un camion. Le burger de Jolan est pas terrible (Pas de pain) mais sinon les curry et poisson grillé sont très bien. On mange à la plage qui est très belle. Puis baignade, marche sur la plage… on s'occupe bien tout l'après-midi..

On fait les quelques boutiques de la rue, achat de pâtes et sauce tomate, boissons, … et retour au logement. On tente de manger dehors, mais on se fait piquer, c'est guère mieux dedans puisqu’il n’y a pas de moustiquaires.
Vendredi 25 Petit dej dans le salon, il pleut. On se prépare et le ciel se dégage. Au moment de partir, on a un pneu bien dégonflé, alors on cherche la « station lessens ». Gonflage du pneu, on trouve un coffee shop pour acheter des trucs à grignoter pour midi, et direction anse Lazio. Elle a été élue dans les plus belles plages du monde et c’est vrai quelle est superbe.

On alterne baignade, masque tuba. Jolan se fait un copain poisson, on a donné du pain, puis il est resté avec nous, jolan à pu le caresser, vraiment rigolo.

Sur les rochers à droite de la plage, on a vu plein de poissons, une raie et une tortue…. Très chouette.


On repart vers 17h15. On tente de monter à Zimbabwe pour la vue, route super raide, mais pas de vue dégagée. Retour au chalet se changer, tri de photos, un peu de devoirs… on ressort pour manger. On va dans la direction de ce matin à la recherche d’un take away. On entend de la musique et on voit des lumières. C’est le festival kreol. On trouve un stand de bouffe, pas vraiment kreol, frites et poulet ou saucisse ou hamburger que l’on mangera assis par terre. La musique ne passionne pas Jolan, on passe manger une glace à anse volbert et retour au chalet.
Samedi 26 Il a encore bien plu cette nuit, et là le temps est couvert. Petit dej à la chambre, puis on décide d'aller à fond Ferdinand voir les cocos fesses. Arrivée sur place pas de visite car une coulée de terre a coupé le chemin. On part pour le tour de l’île. On s'arrête regarde les plages, on marche sur anse takamaka qui est assez longue, on se prend des vagues… on continue la route jusqu'au bout. On n’a pas réservé pour anse georgette, pas de visite possible. On mange au take away de grand anse beaucoup de monde, très bon. On revient ensuite sur ce côté de l'île pour aller se baigner à la plage de l’hôtel raffles.

Le temps se gâte vraiment et il se met à pleuvoir, on reste dans l'eau. On rentre à la chambre, il pleut toujours. Devoirs, tri des photos, …. On ressort pour aller manger au take away coco rouge. Encore pas mal de choix pour le soir, on mange sur place.
Dimanche 27 Il y a du soleil ! Alors on se dépêche de déjeuner, et on décide de retourner à anse Lazio. On s’arrête au supermarché pour se faire un pique nique. Ce sera pain, boite de thon, de mais et sauce tomate. Repas économique ! On profite de la plage, on marche un peu, puis on va faire du snorckling à droite. On restera 2 heures, beaucoup de poissons. Piquenique, rebaignade, et ça se couvre.

Retour à la chambre sous la pluie à 16h. On se fait un goûter, puis devoirs… photos, …. On ressort pour aller manger. On croyait aller à la goulue, mais fermé. Il y a la queue à tous les restos. On va à celui du fond de la rue. Correct.
Lundi 28 Jour de transfert. On va à la plage devant la chambre, mais c’est marée basse, et impossible de se baigner. En plus le fond est vaseux alors c’est pas terrible pour marcher. On range les sacs, on les mets dans la voiture et direction la jetée. Ferry à 11h45 direction La Digue. J’ai imprimé les billets, donc pas besoin de passer au guichet (mais avec un voucher oui). 15mn de traversée, c’est rapide. On va à l’hôtel à pieds, 5mn. Hôtel « villa authentique» (booking). Chambre quadruple. On est assez déçu de la chambre, pas de terrasse, donne sur un couloir et matelas très durs avec ressorts … On va au take away my mum. Très bon, avec des plats locaux et des pizzas et sandwichs … On peut manger sur place. On rentre à la chambre, on prend des vélos. Direction anse sévère. Baignade, jus de fruits, photos de la grosse tortue, …


On reprend les vélos pour aller au bout de la route, c’est vite fait. On attend le coucher de soleil à anse sévere avec un jus de fruit.

Retour à la chambre. Et le soir repas au take away en bas de la rue.
Mardi 29 Petit dej à l’hôtel (fruits, œuf, jus…) très bien. On se prépare et on va à la boulangerie, grand choix de samossas, feuilletés, … pour midi. Direction anse source d’argent. 115 rps l’entrée. On va à la plage du fond, au calme. C’est marée basse, très peu d’eau, pas besoin de masque pour voir les poissons ! On marche le long des rochers, très beau. Il y a une petite plage super belle, personne. On voit dans l'eau 3 bébés requins... Heureusement, maman n'est ps là... La marée monte l’aprem, on a de l’eau aux épaules




On fait un tour dans le parc, on donne à manger aux tortues et on revient à la plage pour le coucher de soleil avec un jus. Retour se doucher à la chambre puis take away ti mum et dessert à la boulangerie.
Lundi 21 Arrivé à Mahé 10h30. On passe les contrôles assez vite. Notre loueur attend dehors. Nous avons une i10 grande ! Ça ira bien pour faire les 10 km pour aller à la chambre. Maison ti la kaz à pointe au sel (airbnb) 2 chambres, cuisine bien équipée, vraiment bien. Accueil sympathique par Marie Ann la propriétaire et jeannette la femme de ménage. Apparemment pas de moustique car traité. On pose nos sacs, on se change et direction anse royale. On se prend à boire au supermarché, on va au take away prendre des plats. On emmène tout ça sur la plage qui est superbe. Nos plats sont très bons, un peu épicés et copieux, on a du mal à finir.

On va ensuite à l’eau. Nous aurons notre 1ere averse. Heureusement que ça se dégage ensuite, les couleurs sont plus belles. Les garçons font des études scientifiques avec des escargots, des Bernard l’ermites, … Ils ouvrent leur 1ere coco juste avec des cailloux. Pas mal.

On décide ensuite d’aller côte ouest pour voir le coucher de soleil. Après avoir tourné un peu, ce sera finalement sur anse à la mouche. Retour anse royale où on prend à manger au même endroit que midi, mais viande grillée, riz blanc et pizzas. Tout le monde est crevé, on rentre à la chambre, douche, repas et au lit !
Mardi 22 Grosse nuit, on se lève vers 8h30. Petit dej sur notre terrasse. On prend les affaires pour la journée, et c’est parti. On commence par l’ascension du morne blanc. Heureusement que c’est à l'ombre, 45mn plus tard, nous voici en haut avec une très belle vue.

On redescend et on se prend à manger à take away ocean. Bœuf curry et poulet grille . On va ensuite se baigner : avant la plage de port glaud, on traverse pour aller sur la petite île. Il y a beaucoup de courants, et heureusement que l’on a presque pieds partout.

Apparemment cette île appartient à un Russe pour tourner une émission de télé-réalité
On va ensuite au bout de la route, petit arrêt photo à port launay, puis on revient. On s’arrête à la cascade sayzer. 25rpd par personne, jolie cascade sur les rochers et on peu se baigner dans le grand bassin, rafraîchissante. Un gars vend des noix de coco et explique une technique aux garçons.

On repart et on attend le coucher de soleil à port glaud lagoon. Très beau. Les garçons mettent en application les leçons d'ouverture de noix de coco, et ça marche ! Cet endroit est très beau, le coucher de soleil a trop de nuages… Retour à la chambre, on prend des burgers à emporter à un camion sur la route que l’on mangera sur notre terrasse, très bon.
Mercredi 23 Direction le sud. Temps bien couvert, il y a du vent et des vagues. Arrêt à petite police et on va à pieds à police bay. 20mn de marche agréable. Grosses vagues, pas baignable, pas d'ombre, mais plus de monde que sur les autres plages ! On va à anse takamaka, on regarde les grosses tortues, on mange chez batista. Heureusement qu'il y a les take away, car si il fallait manger tous les jours au restau, ça fait mal, et pas forcément meilleur. On goûte le curry de chauve souris. Beaucoup de petits os, pas forcément bon, heureusement que la sauce est bonne !

On voulait se baigner sur cette plage, mais il commence à pleuvoir. Alors on reprend la voiture et on va au lagoon d’hier pour être à l’abris des vagues. Baignade et cocos au programme. Temps très couvert. On rentre à la chambre, cartes postales, journal et tri des photos.
Jeudi 24 Toujours très couvert. Jour de transfert. Petit dej, télé, … On va faire un petit tour à la plage de l’autre côté de la route. Elle est bien belle, avec très peu d’eau. Les garçons se baignent. On rentre finir les sacs et direction l'aéroport. Avion à 12h15. On enregistre les bagages, le gars de la voiture arrive enfin, puis salle d'embarquement. Avion 18 places, 10mn de vol. Très pratique, et très beau. A l’arrivée on récupère notre nouvelle voiture. Comme je m’y suis pris tard pour la réservation, il ne restait que des petites, ce sera donc une kia picanto jaune, notre petit poussin. On met 2 sacs dans le coffre, 2 entre les garçons et un sur les genoux et direction le logement. Chalet anse possession (booking). 2 chambres, moins bien que celui d’hier, douches avec chauffe eau merdique, table que dehors mais envahi de moucherons qui piquent, on se fait dévorer les chevilles. Fiona nous explique rapidement, puis on va à anse volbert. On cherche un take away, il y a un camion. Le burger de Jolan est pas terrible (Pas de pain) mais sinon les curry et poisson grillé sont très bien. On mange à la plage qui est très belle. Puis baignade, marche sur la plage… on s'occupe bien tout l'après-midi..

On fait les quelques boutiques de la rue, achat de pâtes et sauce tomate, boissons, … et retour au logement. On tente de manger dehors, mais on se fait piquer, c'est guère mieux dedans puisqu’il n’y a pas de moustiquaires.
Vendredi 25 Petit dej dans le salon, il pleut. On se prépare et le ciel se dégage. Au moment de partir, on a un pneu bien dégonflé, alors on cherche la « station lessens ». Gonflage du pneu, on trouve un coffee shop pour acheter des trucs à grignoter pour midi, et direction anse Lazio. Elle a été élue dans les plus belles plages du monde et c’est vrai quelle est superbe.

On alterne baignade, masque tuba. Jolan se fait un copain poisson, on a donné du pain, puis il est resté avec nous, jolan à pu le caresser, vraiment rigolo.

Sur les rochers à droite de la plage, on a vu plein de poissons, une raie et une tortue…. Très chouette.


On repart vers 17h15. On tente de monter à Zimbabwe pour la vue, route super raide, mais pas de vue dégagée. Retour au chalet se changer, tri de photos, un peu de devoirs… on ressort pour manger. On va dans la direction de ce matin à la recherche d’un take away. On entend de la musique et on voit des lumières. C’est le festival kreol. On trouve un stand de bouffe, pas vraiment kreol, frites et poulet ou saucisse ou hamburger que l’on mangera assis par terre. La musique ne passionne pas Jolan, on passe manger une glace à anse volbert et retour au chalet.
Samedi 26 Il a encore bien plu cette nuit, et là le temps est couvert. Petit dej à la chambre, puis on décide d'aller à fond Ferdinand voir les cocos fesses. Arrivée sur place pas de visite car une coulée de terre a coupé le chemin. On part pour le tour de l’île. On s'arrête regarde les plages, on marche sur anse takamaka qui est assez longue, on se prend des vagues… on continue la route jusqu'au bout. On n’a pas réservé pour anse georgette, pas de visite possible. On mange au take away de grand anse beaucoup de monde, très bon. On revient ensuite sur ce côté de l'île pour aller se baigner à la plage de l’hôtel raffles.

Le temps se gâte vraiment et il se met à pleuvoir, on reste dans l'eau. On rentre à la chambre, il pleut toujours. Devoirs, tri des photos, …. On ressort pour aller manger au take away coco rouge. Encore pas mal de choix pour le soir, on mange sur place.
Dimanche 27 Il y a du soleil ! Alors on se dépêche de déjeuner, et on décide de retourner à anse Lazio. On s’arrête au supermarché pour se faire un pique nique. Ce sera pain, boite de thon, de mais et sauce tomate. Repas économique ! On profite de la plage, on marche un peu, puis on va faire du snorckling à droite. On restera 2 heures, beaucoup de poissons. Piquenique, rebaignade, et ça se couvre.

Retour à la chambre sous la pluie à 16h. On se fait un goûter, puis devoirs… photos, …. On ressort pour aller manger. On croyait aller à la goulue, mais fermé. Il y a la queue à tous les restos. On va à celui du fond de la rue. Correct.
Lundi 28 Jour de transfert. On va à la plage devant la chambre, mais c’est marée basse, et impossible de se baigner. En plus le fond est vaseux alors c’est pas terrible pour marcher. On range les sacs, on les mets dans la voiture et direction la jetée. Ferry à 11h45 direction La Digue. J’ai imprimé les billets, donc pas besoin de passer au guichet (mais avec un voucher oui). 15mn de traversée, c’est rapide. On va à l’hôtel à pieds, 5mn. Hôtel « villa authentique» (booking). Chambre quadruple. On est assez déçu de la chambre, pas de terrasse, donne sur un couloir et matelas très durs avec ressorts … On va au take away my mum. Très bon, avec des plats locaux et des pizzas et sandwichs … On peut manger sur place. On rentre à la chambre, on prend des vélos. Direction anse sévère. Baignade, jus de fruits, photos de la grosse tortue, …


On reprend les vélos pour aller au bout de la route, c’est vite fait. On attend le coucher de soleil à anse sévere avec un jus de fruit.

Retour à la chambre. Et le soir repas au take away en bas de la rue.
Mardi 29 Petit dej à l’hôtel (fruits, œuf, jus…) très bien. On se prépare et on va à la boulangerie, grand choix de samossas, feuilletés, … pour midi. Direction anse source d’argent. 115 rps l’entrée. On va à la plage du fond, au calme. C’est marée basse, très peu d’eau, pas besoin de masque pour voir les poissons ! On marche le long des rochers, très beau. Il y a une petite plage super belle, personne. On voit dans l'eau 3 bébés requins... Heureusement, maman n'est ps là... La marée monte l’aprem, on a de l’eau aux épaules




On fait un tour dans le parc, on donne à manger aux tortues et on revient à la plage pour le coucher de soleil avec un jus. Retour se doucher à la chambre puis take away ti mum et dessert à la boulangerie.
Croisière sur le MSC Splendida de Shanghai à Dubaï du 14 février au 13 mars 2020 English translation pending

Bonjour
Je reviens sur le forum après quelques mois de "pause " .
J'ai réservé cette croisière pour fêter mon départ à la retraite .
En dehors des toutes dernières escales , Mascate , Abu Dhabi et Dubai , toutes les autres sont des grandes premières .
J'espère que certains membres du forum qui ont déjà fait ces escales pourront m'aider à les préparer .
Personne n'est inscrit sur le calendrier pour cette croisière mais cette discussion va peut être stimuler certains participants à se faire connaître .
Bien cordialement Claudine
Vos "regrets" en voyage? English translation pending
Bonjour !
Un petit sujet qui m'est venu à l'esprit ! Vous est-il arrivé d'avoir des "regrets" lors d'un voyage, c'est-à-dire des choses que vous vouliez voir et faire et que vous n'avez pas pu ? Et pourquoi ? Je parle plutôt de "malheureux concours de circonstances" et pas juste le manque de temps.
Récemment quelques regrets en Russie :
- A Moscou le musée des Cosmonautes. Je voulais vraiment le voir, mais mauvais concours de circonstances. On est arrivé un peu tard sur place, ayant fait une balade plus longue que prévu avant. Après vérification sur Internet, il était ouvert les jours suivants. En fait non, j'ai vu plus tard sur la page en russe qu'il fermait pile 4 jours pour travaux... 🤪
- Le dernier jour, nous étions dans le "centre", nous pensions faire un tour au parc Zariadié, récemment ouvert, avec sa plateforme suspendue sur la Moskova, mais pas le temps... on a dû faire une pause toilettes à cause de moi, et accessoirement manger un peu car j'allais tomber dans les pommes, ça a pris plus de temps que prévu. On avait un train à prendre ensuite (mauvais calcul du temps de notre part, je l'admets).
Bon, je compte y retourner à Moscou, ça va !
- Un survol en hélicoptère de Saint-Pétersbourg. Ceci n'a lieu que le week-end, seulement par "beau temps" (c'est relatif là-bas), et forcément après des jours de soleil, temps pourri le week-end. Pour finir, on a donc fait autre chose le dimanche, et il y a eu une éclaircie, on a vu les hélicos décoller en face... Bon, dur de prévoir exactement les éclaircies. Dans la mesure où j'aimerais y retourner l'hiver et que les vols n'ont lieu qu'en saison, c'est pas gagné... Puis avec la météo, c'est jamais gagné là-bas 😛
- A Cracovie, dernier jour, on voulait voir les mines de sel. On allait à pied prendre le bus, gros orage, très violent, et pas prévu. On avait pas de parapluie, on a fini tremper jusqu'aux os et à devoir se réfugier dans un magasin (ils vendaient des parapluies 😛) puis Mcdo, pendant deux bonnes heures car ça se calmait pas. Ensuite c'était tard, et vu la différence de température entre les mines et l'extérieur, pas question d'y aller trempés... Bon au final comme ça a l'air très "usine à touristes", ce n'est qu'un semi-regrets. J'aimerais bien les voir un jour quand même on va dire.
- A Trapani en Sicile, un seul jour plein sur place, on voulait grimper à Erice en téléphérique. On arrive, c'est fermé pour cause de vent... le téléphérique n'étant pas pile à côté du centre, deux heures perdues, et on n'a pas vu Erice. Je plaide coupable, j'avais pas vérifié sur le site avant de partir de l'appart...
- Lors d'un énième séjour à Madrid, cette fois nous voulions passer une grosse après-midi à Tolède. On s'est rendu un samedi à la gare, pas pu les jours avant car il avait pas mal plu et qu'on voulait surtout se balader (on était donc resté à Madrid dans les musées). On arrive 40 mn avant le départ du train, il était complet !!! Seulement un train toutes les 2h le samedi. Le suivant nous aurait fait arriver tard, ça ne valait pas le coup...
Ensuite le dimanche et le lundi les quelques musées ou monuments qui nous intéressaient étaient fermés (ou fermaient trop tôt le dimanche), on a préféré reporter à un futur séjour. Même coup pour Ségovie, donc l'Alcazar était ouvert le lundi. On déjeune, je regarde les bus sur Internet, la gare routière étant loin d'où on était, et forcément celui qu'on voulait était complet, le seul de la journée à l'être. Après ça faisait un peu tard selon monsieur.
Bon sur le moment on est un peu énervé mais comme ça reste une destination proche et où aime aller régulièrement, on sait qu'on y retournera donc ce n'est pas bien grave !
- A Belgrade, on voulait passer une journée à Novi Sad, mais les jours où on avait envie, il pleuvait vraiment beaucoup, donc justement, ça valait pas le coup... Je savais que j'allais pas y retourner de suite, mais tant pis.
Je dois en avoir d'autres mais c'est ce qui me vient à l'esprit. Bien sûr il y a toujours des choses que je voulais voir en voyage, mais pas eu le temps (j'ai tendance à vouloir tout voir, ou presque !), mais c'est un peu différent. S'il y a encore assez à voir, j'y retourne !! Évidemment au bout du monde c'est plus dur... Plus la destination est difficile d'accès plus c'est "rageant" c'est sûr !
A vous !
Un petit sujet qui m'est venu à l'esprit ! Vous est-il arrivé d'avoir des "regrets" lors d'un voyage, c'est-à-dire des choses que vous vouliez voir et faire et que vous n'avez pas pu ? Et pourquoi ? Je parle plutôt de "malheureux concours de circonstances" et pas juste le manque de temps.
Récemment quelques regrets en Russie :
- A Moscou le musée des Cosmonautes. Je voulais vraiment le voir, mais mauvais concours de circonstances. On est arrivé un peu tard sur place, ayant fait une balade plus longue que prévu avant. Après vérification sur Internet, il était ouvert les jours suivants. En fait non, j'ai vu plus tard sur la page en russe qu'il fermait pile 4 jours pour travaux... 🤪
- Le dernier jour, nous étions dans le "centre", nous pensions faire un tour au parc Zariadié, récemment ouvert, avec sa plateforme suspendue sur la Moskova, mais pas le temps... on a dû faire une pause toilettes à cause de moi, et accessoirement manger un peu car j'allais tomber dans les pommes, ça a pris plus de temps que prévu. On avait un train à prendre ensuite (mauvais calcul du temps de notre part, je l'admets).
Bon, je compte y retourner à Moscou, ça va !
- Un survol en hélicoptère de Saint-Pétersbourg. Ceci n'a lieu que le week-end, seulement par "beau temps" (c'est relatif là-bas), et forcément après des jours de soleil, temps pourri le week-end. Pour finir, on a donc fait autre chose le dimanche, et il y a eu une éclaircie, on a vu les hélicos décoller en face... Bon, dur de prévoir exactement les éclaircies. Dans la mesure où j'aimerais y retourner l'hiver et que les vols n'ont lieu qu'en saison, c'est pas gagné... Puis avec la météo, c'est jamais gagné là-bas 😛
- A Cracovie, dernier jour, on voulait voir les mines de sel. On allait à pied prendre le bus, gros orage, très violent, et pas prévu. On avait pas de parapluie, on a fini tremper jusqu'aux os et à devoir se réfugier dans un magasin (ils vendaient des parapluies 😛) puis Mcdo, pendant deux bonnes heures car ça se calmait pas. Ensuite c'était tard, et vu la différence de température entre les mines et l'extérieur, pas question d'y aller trempés... Bon au final comme ça a l'air très "usine à touristes", ce n'est qu'un semi-regrets. J'aimerais bien les voir un jour quand même on va dire.
- A Trapani en Sicile, un seul jour plein sur place, on voulait grimper à Erice en téléphérique. On arrive, c'est fermé pour cause de vent... le téléphérique n'étant pas pile à côté du centre, deux heures perdues, et on n'a pas vu Erice. Je plaide coupable, j'avais pas vérifié sur le site avant de partir de l'appart...
- Lors d'un énième séjour à Madrid, cette fois nous voulions passer une grosse après-midi à Tolède. On s'est rendu un samedi à la gare, pas pu les jours avant car il avait pas mal plu et qu'on voulait surtout se balader (on était donc resté à Madrid dans les musées). On arrive 40 mn avant le départ du train, il était complet !!! Seulement un train toutes les 2h le samedi. Le suivant nous aurait fait arriver tard, ça ne valait pas le coup...
Ensuite le dimanche et le lundi les quelques musées ou monuments qui nous intéressaient étaient fermés (ou fermaient trop tôt le dimanche), on a préféré reporter à un futur séjour. Même coup pour Ségovie, donc l'Alcazar était ouvert le lundi. On déjeune, je regarde les bus sur Internet, la gare routière étant loin d'où on était, et forcément celui qu'on voulait était complet, le seul de la journée à l'être. Après ça faisait un peu tard selon monsieur.
Bon sur le moment on est un peu énervé mais comme ça reste une destination proche et où aime aller régulièrement, on sait qu'on y retournera donc ce n'est pas bien grave !
- A Belgrade, on voulait passer une journée à Novi Sad, mais les jours où on avait envie, il pleuvait vraiment beaucoup, donc justement, ça valait pas le coup... Je savais que j'allais pas y retourner de suite, mais tant pis.
Je dois en avoir d'autres mais c'est ce qui me vient à l'esprit. Bien sûr il y a toujours des choses que je voulais voir en voyage, mais pas eu le temps (j'ai tendance à vouloir tout voir, ou presque !), mais c'est un peu différent. S'il y a encore assez à voir, j'y retourne !! Évidemment au bout du monde c'est plus dur... Plus la destination est difficile d'accès plus c'est "rageant" c'est sûr !
A vous !
Pérégrinations sud-africaines English translation pending
Bonjour,
Nous voilà de retour de ce deuxième voyage en Afrique du Sud, qui aura été, tout comme le premier, un séjour magnifique. Ayant profité sur ce site de nombreuses informations sur l’AFS et de réponses de différents membres à mes questions d’avant départ, je vais essayer en retour de vous faire partager les différentes étapes de notre voyage mais surtout notre enthousiasme par rapport à ce pays, ses richesses et ses habitants. Nous avons adoré les différents coins de l’Afrique du Sud mais aussi du Lesotho que nous avons parcouru pendant un mois en juillet/août 2017 et un mois en juillet/août 2018. Pour le voyage 2017, par manque de notes prises en cours de route et aussi un peu (beaucoup) par manque de temps et de courage, nous n’avions pas publié de carnet. J’espère que celui-ci sera à la hauteur de notre émerveillement tout au long de notre périple. Ce carnet étant notre toute première production, il ne sera probablement pas exempt de petites erreurs ou approximations.
En route donc pour ce périple de 6000 km environ s’étalant du 11 juillet au 12 aout 2018. Ce voyage nous l’avons réalisé en couple et nous avons dans la cinquantaine (comme ça vous savez presque tout😉).
Quelques informations générales sur le voyage.
Itinéraire :
11/07 Départ de Bruxelles en soirée 12/07 Arrivée Jobourg 14h00 - nuit à Malelane 13/07 Kruger – nuit à Skukuza 14/07 Kruger – nuit à Skukuza 15/07 Kruger – nuit à Satara 16/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 17/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 18/07 Route vers Swaziland – nuit à Dullstrom 19/07 Swaziland – nuit à Malkern 20/07 Swaziland – nuit à Malkern 21/07 Route vers le Drakensberg ��� nuit à Didima Camp Cathedral Peak 22/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 23/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 24/07 Route vers le Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 25/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 26/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 27/07 Route vers Kimberley – nuit à Kimberley 28/07 Kimberley – nuit à Kimberley 29/07 Route vers Upington – nuit à Upington 30/07 Route vers Augrabies Falls NP – nuit à Daberas Guest Farm 31/07 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 01//08 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 02/08 Route vers Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 03/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 04/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 05/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 06/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Nossob 07/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Askham (70 km sud du park) 08/08 Route vers Vryburg – nuit à Vryburg 09/08 Route vers Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 10/08 Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 11/08 Madikwe Game reserv – nuit à Jobourg 12/08 Jobourg – avion vers Belgique via Addis Abeba 13/08 Arrivée en matinée à Bruxelles
L’itinéraire s’est organisé autour des réservations dans les parcs et notamment celles dans le KTP très difficiles à obtenir et bookées 1 an à l’avance ; dès le premier jour, les premières heures même de la mise en location sur le site.
Le Vol Bruxelles – Jobourg a été exécuté avec Ethiopian Airlines Aucun problème, horaires respectés, service à bord normal, repas corrects. Le grand plus : beaucoup de place pour les jambes sur les différents vols Le choix de Ethiopian était au départ un choix économique (490 euros A/R par pers. Réservé 10 mois à l’avance) mais il s’est avéré aussi très confortable avec une escale à Addis Abbeba de 2h00 à l’aller et 3h00 au retour
Nous avons loué une voiture chez Europcar via Rentalcars pour toute la durée du séjour. Mise à disposition et retour à l’aéroport. 31 jours de location pour 1288 euros Le véhicule était un Nissan Xtrail 7 places, boite auto avec 4X4 non permanent (que nous n’avions pas demandé et qui n’a été que très peu utilisé sur certaines pistes sablonneuses du KTP) Par contre le fait d’avoir un véhicule surélevé a vraiment été utile dans les différents parcs et permet une meilleure vue lors des games drive Vu le nombre de kilomètres parcourus, le confort de ce genre de véhicule a aussi été fortement apprécié.
Budget tout compris avec les vols pour 2 personnes : 7600 euros pour 34 jours de voyage dont 32 sur place. Les 4 nuits en réserves privées ont évidemment lourdement impacté le budget . Mais ça valait le coup au final… Tous les logements durant le séjour étaient en « dur » (pas de camping)
Nous voilà de retour de ce deuxième voyage en Afrique du Sud, qui aura été, tout comme le premier, un séjour magnifique. Ayant profité sur ce site de nombreuses informations sur l’AFS et de réponses de différents membres à mes questions d’avant départ, je vais essayer en retour de vous faire partager les différentes étapes de notre voyage mais surtout notre enthousiasme par rapport à ce pays, ses richesses et ses habitants. Nous avons adoré les différents coins de l’Afrique du Sud mais aussi du Lesotho que nous avons parcouru pendant un mois en juillet/août 2017 et un mois en juillet/août 2018. Pour le voyage 2017, par manque de notes prises en cours de route et aussi un peu (beaucoup) par manque de temps et de courage, nous n’avions pas publié de carnet. J’espère que celui-ci sera à la hauteur de notre émerveillement tout au long de notre périple. Ce carnet étant notre toute première production, il ne sera probablement pas exempt de petites erreurs ou approximations.
En route donc pour ce périple de 6000 km environ s’étalant du 11 juillet au 12 aout 2018. Ce voyage nous l’avons réalisé en couple et nous avons dans la cinquantaine (comme ça vous savez presque tout😉).
Quelques informations générales sur le voyage.
Itinéraire :
11/07 Départ de Bruxelles en soirée 12/07 Arrivée Jobourg 14h00 - nuit à Malelane 13/07 Kruger – nuit à Skukuza 14/07 Kruger – nuit à Skukuza 15/07 Kruger – nuit à Satara 16/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 17/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 18/07 Route vers Swaziland – nuit à Dullstrom 19/07 Swaziland – nuit à Malkern 20/07 Swaziland – nuit à Malkern 21/07 Route vers le Drakensberg ��� nuit à Didima Camp Cathedral Peak 22/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 23/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 24/07 Route vers le Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 25/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 26/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 27/07 Route vers Kimberley – nuit à Kimberley 28/07 Kimberley – nuit à Kimberley 29/07 Route vers Upington – nuit à Upington 30/07 Route vers Augrabies Falls NP – nuit à Daberas Guest Farm 31/07 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 01//08 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 02/08 Route vers Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 03/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 04/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 05/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 06/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Nossob 07/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Askham (70 km sud du park) 08/08 Route vers Vryburg – nuit à Vryburg 09/08 Route vers Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 10/08 Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 11/08 Madikwe Game reserv – nuit à Jobourg 12/08 Jobourg – avion vers Belgique via Addis Abeba 13/08 Arrivée en matinée à Bruxelles
L’itinéraire s’est organisé autour des réservations dans les parcs et notamment celles dans le KTP très difficiles à obtenir et bookées 1 an à l’avance ; dès le premier jour, les premières heures même de la mise en location sur le site.
Le Vol Bruxelles – Jobourg a été exécuté avec Ethiopian Airlines Aucun problème, horaires respectés, service à bord normal, repas corrects. Le grand plus : beaucoup de place pour les jambes sur les différents vols Le choix de Ethiopian était au départ un choix économique (490 euros A/R par pers. Réservé 10 mois à l’avance) mais il s’est avéré aussi très confortable avec une escale à Addis Abbeba de 2h00 à l’aller et 3h00 au retour
Nous avons loué une voiture chez Europcar via Rentalcars pour toute la durée du séjour. Mise à disposition et retour à l’aéroport. 31 jours de location pour 1288 euros Le véhicule était un Nissan Xtrail 7 places, boite auto avec 4X4 non permanent (que nous n’avions pas demandé et qui n’a été que très peu utilisé sur certaines pistes sablonneuses du KTP) Par contre le fait d’avoir un véhicule surélevé a vraiment été utile dans les différents parcs et permet une meilleure vue lors des games drive Vu le nombre de kilomètres parcourus, le confort de ce genre de véhicule a aussi été fortement apprécié.
Budget tout compris avec les vols pour 2 personnes : 7600 euros pour 34 jours de voyage dont 32 sur place. Les 4 nuits en réserves privées ont évidemment lourdement impacté le budget . Mais ça valait le coup au final… Tous les logements durant le séjour étaient en « dur » (pas de camping)
Bolivia: Beyond the Illusions, the Disaster
When I set off for Bolivia, like many Europeans, I was full of illusions (fed by the propaganda of President Evo Morales, a would-be dictator with limited intelligence). I quickly became disillusioned—everything there seems to be built on lies: political disaster, ecological disaster, economic disaster despite drug trafficking and smuggling with China, dietary disaster, intellectual disaster... Its only saving grace is being a vast, sparsely populated country, so nature lovers can still find rich, relatively untouched landscapes far from human settlements (but for how long?)
Where humans dominate, the disaster worsens year by year: water, soil, and air are contaminated, meat is pumped full of hormones, GMOs are everywhere, fish are loaded with lead and mercury (thousands of tons of waste are dumped into Lake Titicaca on both the Bolivian and Peruvian sides), and the food is ultra-artificial (all the additives banned in Europe are abundant there). For example, out of 50 fruit yogurts, only two actually contain fruit... In short, don’t expect to go there for a health retreat.
As for its capital, even though you’ll see "wonderful" written everywhere, the city is ugly, extremely polluted, and not particularly interesting. But since few Bolivians leave Bolivia and the public education system is one of the dumbest in the world, they don’t care. A stupid law decreeing that taxes are only paid once construction is finished means thousands of buildings will never be completed... Anyway, you’ve probably gathered by now that it’s not worth wasting too much time there. If you decide to go to Bolivia, it’s best to know what you’re getting into...
So what should you do? A stop in Copacabana is pleasant, as is one in Tiwanaku. A stay in Samaipata is nice, and the cities of Sucre and Potosí still have charm. The Uyuni salt flats are also worth seeing. Venture off the beaten path, even if transportation is complicated and sometimes dangerous.
Don’t be surprised by the omnipresent police (many of whom are corrupt) and military, or by the almost daily protests... These are just some of Bolivia’s characteristics. But when you pass through quickly, you tend to see what you want to see.
On the gastronomy front, aside from the fact that in many places the food is a cocktail of pesticides, GMOs, heavy metals, and dangerous additives—all washed down with plenty of Coca-Cola—don’t expect refined cuisine... That said, like everywhere, you’ll find kind people (though relationships are often superficial) and stunning landscapes. There you go—just offering a different perspective from the dazzled accounts of tourists who only scratch the surface without understanding the harsh realities. And I haven’t even touched on the administrations, social disparities, the TIPNIS conflict, disappearances (girls for prostitution and boys for organ trafficking), etc...
Where humans dominate, the disaster worsens year by year: water, soil, and air are contaminated, meat is pumped full of hormones, GMOs are everywhere, fish are loaded with lead and mercury (thousands of tons of waste are dumped into Lake Titicaca on both the Bolivian and Peruvian sides), and the food is ultra-artificial (all the additives banned in Europe are abundant there). For example, out of 50 fruit yogurts, only two actually contain fruit... In short, don’t expect to go there for a health retreat.
As for its capital, even though you’ll see "wonderful" written everywhere, the city is ugly, extremely polluted, and not particularly interesting. But since few Bolivians leave Bolivia and the public education system is one of the dumbest in the world, they don’t care. A stupid law decreeing that taxes are only paid once construction is finished means thousands of buildings will never be completed... Anyway, you’ve probably gathered by now that it’s not worth wasting too much time there. If you decide to go to Bolivia, it’s best to know what you’re getting into...
So what should you do? A stop in Copacabana is pleasant, as is one in Tiwanaku. A stay in Samaipata is nice, and the cities of Sucre and Potosí still have charm. The Uyuni salt flats are also worth seeing. Venture off the beaten path, even if transportation is complicated and sometimes dangerous.
Don’t be surprised by the omnipresent police (many of whom are corrupt) and military, or by the almost daily protests... These are just some of Bolivia’s characteristics. But when you pass through quickly, you tend to see what you want to see.
On the gastronomy front, aside from the fact that in many places the food is a cocktail of pesticides, GMOs, heavy metals, and dangerous additives—all washed down with plenty of Coca-Cola—don’t expect refined cuisine... That said, like everywhere, you’ll find kind people (though relationships are often superficial) and stunning landscapes. There you go—just offering a different perspective from the dazzled accounts of tourists who only scratch the surface without understanding the harsh realities. And I haven’t even touched on the administrations, social disparities, the TIPNIS conflict, disappearances (girls for prostitution and boys for organ trafficking), etc...