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Seule en Inde en septembre 2007 English translation pending
by Capoeira · 2007-04-24 · 17 replies
Bonjour à tous!

Je voudrais partir pour l'inde au mois de septembre pour un mois. Il y a de fortes probabilités que je parte seule! Quels seraient vos conseils sachant que je suis une grande débrouillarde, que je parle anglais. Le problème est que j'ai 20 ans et que je fais plus jeune que mon âge!! J'aimerai partir de Delhi, passer par le Népal, le Boughtan pour rejoindre Majuli en Assam. Est ce faisable en un mois? Et ou me renseigner pour les visa? Bonne chance à vous pour vos projets.
Flashback: Shivaratri en 2006 (Inde) English translation pending
by Mahadeva45 · 2007-04-23 · 5 replies
Omkareswar, 2006 Cette ile me fascine..Apres un mois à découvrir le Gujarat et redécouvrir le Rajasthan, la Shivaratri approche.. Et pour vivre cette fête, quel meilleur endroit que ce village sacré? C'est une petite île en forme de OM, située sur la Narmada, une rivière sacrée; non seulement elle est en forme de OM, mais en plus se trouve sur cette île un des douze "jotirlingams", les douze lingams naturels.. le lingam étant la représentation physique de l'énergie de Shiva, ce lieu est donc deux fois sacré.. Om shanti shanti shanti.. Comme un signe du ciel, ce Ganesh offert par un pèlerin sur la route d'Omkar, dans le bus..et une fois arrivé, la Ganesh Guesthouse.. Tres tranquille..

Une bonne douche, une sieste (apres 9 heures de bus, j'ai le dos légèrement en compote); et le soir tombe sur Omkar, au son des mantras diffusés par haut parleurs du haut des toits des temple, et le village tellement animé! La Shivaratri a commencé, de ce soir a demain soir, j'ai pu voir le lingam, faire la puja, beaucoup moins aggressive qu'à Pushkar- mais je crois plutot que cette fois c'etait moi qui étais pret à la faire, je me suis laissé alpaguer tellement docilement.. C'était fou, le temple s'étale sur trois étages, on a l'impression que la rue rentre dans le temple tellement il est grand; des autels partouts, et le fameux lingam..à peine le temps de verser du lait dessus, des fleurs, de la toucher, et au suivant! faut dire qu'il y a beaucoup de monde!

Les pèlerins dorment partout Sur les ghats, par terre, sur les toits des dharamsalas; sur des nattes, trois bouts de toile pour toit; ils viennent des alentours, Indore principalement, mais il y a aussi des gens de Bombay, Delhi, Calcutta..des feux s'allument un peu partout, les femmes chantent, les enfants jouent dans une atmosphère détendue mais ou se laisse percevoir une légère électricité..Tout le village n'est plus qu'un immense campement.. La musique s'accélère, le mantra "om namah Shivaya" est répété en boucle pendant des heures, des chants de louanges également.. Ce soir je ne dormirais pas, c'est tellement beau! Vraiment ce village dégage quelquechose de mystique; plus petit que ce à quoi je m'attendai, mais plus joli aussi, et les maisons sur l'île peintes de couleurs bleues et vertes pastels Ici, les gamins ne m'abordent pas du "Hello" ou "Namastey" habituel; tous saluent du "Hari Om"..

le lendemain

Attention! il va falloir penser à ne pas manger aujourdhui!

-en direct de la Shivratri, Omkareswar, Madhya Pradesh -et bien oui Sita, il semblerait que la ville soit restée éveillée toute la nuit au son des chants dévotionnels, cloches, conques, tambours.. inutile de rappeler que c'est l'un des lieux qui, proportionnellement à sa taille, acceuille le plus de pèlerins à cette occasion.. -Tout à fait Ramesh; rappelons que cette île en forme de OM abrite l'un des douze Jyotirlingams, énergie matérialisée de Shiva, aussi n'est-ce pas étonnant de voir débarquer autant de monde.. des milliers de gens affluent depuis trois jours, et ça continue; -soulignons, Sita, que tout a été mis en place pour acceuillir ce flot: un dispositif de barrières pour canaliser l'accès au pont, et diriger la foule; les toits des dharamsalas ouverts à tous, quant aux policiers, malgré une tension compréhensible (200 000 pèlerins pour un village de 5000 habitants) et quelques claques à droite à gauche, on ne peut leur reprocher que leur zèle.. -Et oui Ramesh, le village se prépae depuis un mois pour cet évènement; c'est compréhensible lorsqu'on sait que la moitié des profits annuels de ce village sont réalisés en cette seule journée...marchands de fleurs, de prasads, colliers, lingams, statues, tatoueurs, tchai-wallah, dhaba-wallah, tout le monde y trouve son compte.. -Sans oublier les brahmanes, Sita; dans le temple principal, ils sont au minimum deux par autel (des autels il y en a des dizaines: pour Ganesh, Nandi, Kali, Parvati, Hanuman, Narmada...)et ce matin pour la première puja, leurs assiettes débordaient déjà de roupies, en pièces et en billet..aujourdhui on ne compte pas! -On ne compte pas, Ramesh, car c'est le jour consacré au Seigneur; mais je voudrais soulever une question sur un phénomène culturel que je ne comprends pas: on vient des quatres coins du pays pour faire ses offrandes au lingam naturel, expression physique de l'unité sexuelle masculin/féminin (Shiva/Shakti) de Shiva, et par extension, de toute chose; ce qui m'amène à poser cette question: comment se fait-il que le sexe soit autant tabou dans un pays ou le lingam est vénéré partout? -Hé bien, Sita, de la part d'une femme cette question pourrait paraitre déplacée; toutefois elle n'est pas illégitime; je pense qu'il serait bon d'obtenir un éclairage extérieur en demandant leur avis aux nombreux occidentaux venus pour l'occasion: "Excuse me sir, what do you think of relation between lingam symbolism and sexuality in India? -"I don't care, i'm from Israel" -Peut importe, Ramesh; pour ma part je pense que les gens ne font pas attention au symbole sexuel, mais plutot à la presence divine; dont l'union du féminin et du masculin n'est qu'un des aspects..mais nous n'avons plus le temps pour cette question, nous l'aborderons la prochaine fois. en direct de la shivaratri mela, Omkareswar

LA RELIGION EST UNE FETE une fete immense, l'amour déborde de chaque coeur, exubérant chant de liberté; dans la dévotion à son dieu, le fidèle remplit la coupe de l'Union. Les enfants crient de tout les cotés, courent, rient, se baignent et se rejouissent; les parents se font beaux, parfois solennellement, parfois plus "souples" ; les femmes mettent leurs plus beaux saris, et des fillettes de trois quatre ans, pieds nus, incarnations de Shiva shankar, déambulent avec à la main une assiette d'argent et une bougie et s'arretent devant moi, les yeux grands ouverts, "Hari OM" de leur petite voix.. je reste bouche bée devant ces apparitions; un indien passe, leur touche les pieds, passe ses mains au dessus de la flamme avant de les ramener à son visage, et laisse une roupie en repartant.. Sur les ghats, les familles s'amusent; on y mange, on y prie, on fait la lessive et on joue; la diversité de l'Inde est là, jusqu'à ces gujarati de Dwarka avec leurs anneaux-toupies dans le nez; des rajpoutes et leurs turbans colorés; bombay, Hyderabad, Calcutta, Delhi, Bhopal, Indore.. 200 000 personnes qui se pressent dans un débordement de couleurs.. LA RELIGION EST UN BUSINESS Plus tard dans la hutte d'un sadhu, un vieil hommes aux lunettes épaisses Sa hutte: une dalle de pierre, un toit de chaume, lisse et propre, 10 m2, rien par terre mais le nécessaire pour la cuisine ainsi qu'une natte accroché au mur; dehors, une terrasse naturelle qui donne sur la Narmada et le barrage démoniaque qui veut l'assécher.. Apres un tchai et une conversation a batons rompus sur ce barrage arrive un pandit; il se met a sortir de son vetement des liasses de billets, deux, trois, quatre! Si c'est ça sa reçette du jour, c'est bon plan d'etre pandit! arrivent alors d'autres gens; je ne parle pas hindi, donc je me retire; mais le sadhu me retient, et me donne une noix de coco; je descendrai la casser sur les ghats en offrande à la Narmada; sur le chemin du retour, je me retourne, je le vois debout, au dessus de moi, sur le surplomb; il lève ses mains et me lançe un puissant "hari OM!" En haut des escaliers qui mènent au sommet de l'île, un tres vieux temples, sur trois étages lui aussi, un lingam par étage, des cabanes de sadhus et de pelerins partout, un chemin-du-pays-d'oz qui mène à la sangam (la ou la riviere se retrouve), des mendiants, juste une image de shiva et un plateau, des singes, des anes, des babas, des ashrams..et tout ça dans une foret hivernale, sous un soleil de plomb! Des gens super surpris de voir un blanc; Les regards fiers des femmes... Des israeliens, dont certains que je n'ai jamais vus quitter la guesthouse, fumant shilom sur shilom dans l'hotel; une jeune qui sort tout les matins en minishorts sous les regards choqués de la maitresse de maison, et ceux, lubriques, du personnel ravi de l'aubaine;* un vieux baba français un peu perdu, habillé en violet, qui ne parle pas un mot d'hindi et ne fait que cracher sur les indiens; un autre baba indien, un "natbaba", tres posé, humble, qui sort avec une française déjantée; une allumée mystique belge sur le point de craquer nerveusement et une anglaise qui doit etre rapatriée apres une crise d'hystérie panique face à la foule..(ben oui c'est pas goa..)

Bah, il faut apprendre à ne pas se laisser déborder; j'avoue que la première fois, deux ans auparavant, le début a été difficile; meme là, tout le monde veut savoir qui c'est ce blanc, d'ou il vient, comment il s'appelle, quel est son métier, s'il est marié, pourquoi il est pas marié (loll), s'il a une petite amie, s'il aime le tchai, pourquoi il vient à Omkar, s'il connait quelquechose ou si c'est juste un bouffon? s'il veut manger quelquechose, boire quelquechose, visiter la maison, voir les enfants d'untel ou le village d'untel, et combien ça fait un euro en roupies?

Apres une journée éprouvante, la nuit retour au temple dans une procession dense, animée, surexcitée..tout le monde est mouillé car pour cette visite, il faut y aller avec de l'eau de la Narmada..deux heures pour faire deux cents metres, deux heures pour revenir au fameux lingams; les chants et mantras reprennent, plus entetants que jamais, et une légère sensation d'engourdissement, d'hypnoser.. Une nuit à écouter les chants, a rencontrer des dizaines de gens, et au matin la tete qui tourne...

quelques heures apres, je me reveille de ma courte nuit pour m'apercevoir que le village est vide... tout le monde est parti, aussi vite qu'ils sont arrivés..sur l'ile des bulldozers ont détruits l'artere menant au temple, pour l'élargir en vue des projets de développements de l'état MP; le rythme langoureux de l'Inde rurale reprend ses droits..

Omkar, L'ile aux mysteres, l'île de Shiva maitre des illusions; Maya est nue, les arbres sont morts Mais Shakti n'attends qu'un signe de son amant pour se reveiller; Et peu importe ce putain de barrage de merde (qui risque de faire perdre son caractere sacré à l"ile) ce que je cherchais en Inde, je l'ai un peu trouvé ce jour saint.. Tout existe dans OM..

Tout existe, meme ces culs de jattes, ces éclopés, ces vieilles mendiantes alignées l'une apres l'autre sur deux cents metres, mendiant des poignées de lentilles; ces familles qui vivent dans des trous sous le pont, ces fillettes-puja; Tout existe, des regards noirs, crasseux, ignorants et souriants, aux regards clairs et propres, cultivés mais méprisants; Tout existe, et les pauvres donnent aux pauvres...

et la belge allumée, lors d'une baignade dans la Narmada en compagnie d'un pote japonais: "qu'est-ce que tu penses de Shiva?" je n'ai pas su lui répondre, et je trouvais la question trop personnelle; le soir je connaissais ma réponse:

"Shiva, c'est cette rivière qui rejoint la mer, le cycle sans fin de l'eau Shiva, c'est le soleil qui provoque la secheresse Mais fait croitre les plantes; Le mouvement des saisons, du jour et de la nuit; Shiva, c'est soudain le chant d'un oiseau qui interromps le cours de tes pensées; Le rocher sur lequel tu trébuches, te rendant attentif Shiva le grand destructeur, n'a de but que de détruire l'égo Nataraja par sa danse cosmique distrait Maya, et l'illusion s'efface"
Thaïlande: histoire de savoir vivre (coup de gueule) English translation pending
by Djdirect · 2007-04-21 · 145 replies
Salut a tous je vis en Thailande depuis 10 ans maintenant 24h/24 et je constate que notre image vis a vis de la population thailandaise se degrade suite a des comportements de certains touristes ou residents il y a certaine chose qui ne se font pas ici

1. inutile de s'enerver au contraire les thais vont vous ignorer 2. restez polis un sawadee ne mange pas de pain 3. mettre les pieds sur une chaise en direction d'un thai et une insulte et un manque de respect total 4. ne vous baladez pas torse nu dans les magasins

et n'oubliez pas que c'est leur pays inutile de vouloir changer leurs coutumes et traditions je vis ici justement a cause de ces differences j'ai pas envie que la thailande devienne la France
Vivre sa retraite au Panama English translation pending
by Jackpanama · 2007-04-14 · 166 replies
Nous sommes venus au panama grace à une amie installée à Nouméa et à Tahiti qui nous a parlé d'un programme reservé aux retraités étrangers et des prix bas du cout de la vie et du marché immobilier, nous sommes venus voir au début de l'année 2006 et en décembre de la meme année aprés avoir vendu notre maison et notre voiture nous avons franchi le pas. Le but de notre message est de proposer notre aide et de partager notre expérience face à la complexité des démarches tant commerciales qu'administratives avec tous ceux que le projet de vivre sa retraite au Panama intéressent. Notre offre est purement bénévole. jacques et Françoise
Cadeau aux Cubaines English translation pending
by Bellebrune · 2007-04-05 · 97 replies
Voila moi je veux bien gâter ma femme de chambre et lui faire plaisir sauf que j 'haïs ben ça acheter et apporter plein de cadeau dans ma valise . Est ce que je lui fais fait autant plaisir en lui donnant de l argent . Si oui je me casseai pas la tête pour aller magasiner des bebelles.

Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.

merci pour votre opinion. bellebrune
Une photo, un pays English translation pending
by Fred66 · 2007-04-03 · 145 replies
quelle serait pour vous la photo la plus représentative de votre pays préféré ou autre, visité ou non. je commence..... le vietnam le mékong, le chapeau conique et l'ao dai (tunique vietnamienne)
Les élections françaises vues d'ailleurs English translation pending
by SouanSon · 2007-03-31 · 305 replies
bonjour😉, Je suis curieux de savoir comment les médias du monde entier parle t'il des éléctions présidentielles. Vous qui étes de par et autre sur le globe ALORS????

ps: Pas d'opinion cela tournerai vinaigre.😛 Merci
Philippines: trois semaines au paradis... English translation pending
by Chris06 · 2007-03-30 · 50 replies
et voilà le petit carnet sur ce super voyage ... Avec mon collègue Thierry, nous avions pas mal hésité entre Mada et les Phils ; j étais plutot " branché " Afrique mais avec un frère marié à une charmante Philippine, qui n 'arretait pas de me parler des 7100 iles ...la pression était forte pour l Asie du sud est Finallement c est le billet d avion qui a tranché : moins de 700 euros pour 12000 bornes, allez banco pour l asie du sud-est !

Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...

Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...

Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...

Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
Croisière sur le Costa Europa: les grandes civilisations antiques English translation pending
by Sissi1955 · 2007-03-26 · 71 replies
Nous partons le 15 avril 2007 avec Costa Europa pour le voyage Grandes civilisations antiques pour notre 30e anniversaire de mariage avec ma fille de 14 ans.

Nous souhaiterions avoir des renseignements complémentaires car c'est notre 1ère croisière et peut-être connaître d'autres personnes qui vont faire cette croisière.

Faut-il réserver l'eau minérale à l'avance ? Pour les repas, le 1er service est-ce mieux ? quelle excursion est préférable pour l'Egypte ?

Merci d'avance Cordialement,
Mais pourquoi Kao San Road à Bangkok? English translation pending
by Hyponeros · 2007-03-15 · 75 replies
La première fois que je suis allé à Kao San rd., c’était parce que des amis Thaïs ont voulu m’amener dans un bar de ska (ska genre de musique). Mais dès que j’ai vu cette rue, je n’ai pas aimé. C’est certainement la rue la moins Thaï de Bangkok. En plus il semblerait qu’elle ait mauvaise réputation auprès des Thaïs (cf. Farang Khii Nok).

Maintenant je retourne souvent dans ce bar (car ambiance et musique géniale) mais je ne me sens vraiment pas à l’aise quand je traverse cette rue. Ce qui est bizarre, c’est que bien que la rue soit bondé d’étranger, dans ce bar il n’y en a rarement plus de 4 ou 5. Peut être à cause du prix exorbitant de l’entrée (120 ou 150 bath😛, j’ai un doute) ??? Comment ce fait-il que d’après ce forum, beaucoup de voyageurs, qui semblent être des voyageurs averties, passent par Kao San Rd. ??? Est-ce uniquement pour les hôtels pas chers ou est-ce que j’ai loupé quelque chose ?
Canal de Nantes à Brest à vélo English translation pending
by Tazz · 2007-03-14 · 80 replies
Bonjour

Je voudrais partir faire ce canal à vélo. Connaissez vous les différentes étapes du parcours car je ne l'ai pas trouvé sur le net. Peut on faire faire du camping sauvage ou sinon sur le parcours existe-il des camping ouverts pendant les vacances de pacques?

Merci
Devenir infirmière en Suisse English translation pending
by Liloo26 · 2007-03-09 · 21 replies
Bonjour, je suis actuellement infirmière en fr et mon souhait serait de partir travailler en suisse. mais voilà, je ne sais pas comment m'y prendre : faut-il demander une mutation ? ( je suis dans le public) j 'aimerais également connaître ton vécu.
Être jeune fille au pair en Espagne English translation pending
by Debhora · 2007-03-07 · 24 replies
Bjsr a ts! Merci de me donner des infos pour etre jeune fille au pair en Espagne à partir du mois de Septembre 2007. Ou m'adresser pour avoir des infos précises et sérieuses? Merci d'avance a bientot😉
Découvrir Montréal avant de s'y installer English translation pending
by Nicolas37 · 2007-03-04 · 7 replies
je veux m'installer a montreal d'ici quelques annees je cherche quelqu'un qui peux m'aider a mieux connaitre cette ville, ces ecoles, ces magasins, le fonctionnement de la ville, la mentalite...
Mission humanitaire au Tchad English translation pending
by Imli · 2007-03-04 · 1 reply
11 Septembre 04

Me voici repartie pour de nouvelles aventures encore plus abracadabrantes. Tous les ingrédients sont la pour un nouveau best sceller. K-Ta woman is back ou comment faire la pire mission en un minimum de temps.

Remarquez, après avoir été remise à plus tard, retardée, reportée, déplacée, ajournée, suspendue….je me retrouve à Berlin pour un petit séjour touristique en compagnie de Luce infirmière québécoise de son état, future partenaire dans son futur (si tant est que nous partions au Tchad, je m'octroie le droit d'en douter).

Si on arrive au bout de la mission, on pourra dire qu'on revient de loin. En gros le camp de réfugies a été ouvert avec beaucoup de difficultés et on a eu du mal à avoir le droit de mettre de réfugies dedans (avouez qu'un camp de réfugies sans réfugies ça peut difficilement se reconvertir en fête foraine…). Pas de problème, on a maintenant pris rendez-vous avec les réfugies qui devraient arriver le quinze (ils sont pour le moment autours du camp, dormant sous des toiles). Autre petit problème, les puits n'ont pas encore été forés. La saison des pluies ne dure que deux mois, après c'est la sécheresse. On avait bien monte les tentes pour tout ce beau monde mais un orage énorme a tout balayé, il a fallu courir dans la pampa pour tout récupérer et demander à Berlin d'en renvoyer un stock.

Enfin il semble qu'il n'y ait pas des masses de coordination ou quelque forme de communication dans tout ce délire…

13 Septembre

Salut très chers fans!! Finalement j’arrive à approcher un ordi (je suis encore en Allemagne, tout s’explique) Pour l’instant je suis en attente. Je suis arrivée à Berlin le premier septembre, mais on devrait prendre un avion ce soir le treize, j’ai donc eu quelques jours pour visiter. Direction Ndjainena (on arrive vers très tôt demain matin). J’ai fait connaissance avec l’équipe qui part avec moi (trois allemands, une Canadienne)

Si il y a un besoin urgent de me joindre vous pouvez passer par le responsable sur Paris Grégoire BROU 0144431275 ou 0632152805 ou Judith BOURGEOIS 0144431103 ou 0678780977

Les dieux de la communication sont avec moi, il y aura une liaison internet sur place YAHOUUUUU!!! Alors tous a vos ordis, les news ne font que commencer...

14 Septembre

Quel choc! La porte de l'avion s'ouvre et me voici plongée dans la chaleur humide locale. Arrive à Ndjamena à 6h00 du mat. THE MURPHY's team is on stage.

Pour résumer il y a donc ma chère Luce, infirmière québécoise, frôlant la soixantaine. Elle est une pro du travail en Afrique (elle a entre autre ouvert puis tenu un dispensaire en Ethiopie pendant sept ans). On aura de grandes conversations toutes les deux, elle est passionnante. Stephan, para-medic germanique, la trentaine. Allure sportive, il bosse dans les ambulances de la Croix Rouge quand il n'est pas en mission à l'étranger avec les ERU. Sandra, infirmière germanique, toujours la trentaine. Minette rouquine qui a quitte l'hôpital pour ouvrir bientôt sa propre boite d'allopathie. Elle doit en être à sa quatrième mission. Nous avons Thomas, cinquante ans, médecin germanique. Première mission; Il exerce en cabinet. Et enfin votre serviteur, jeune infirmière au corps sculptural et au savoir incommensurable….

Nous voici donc à Ndjamena et pour être fidèles à notre renommée, on se retrouve seuls, assis devant l'aéroport. Nos porteurs nous ont laisses tomber, les taxis sont partis, tous les autres arrivants ont retrouve un membre de leur délégation….sauf nous. Pas le moindre petit comite d'accueil. OK, je ne m'attendais pas à avoir des colliers de fleurs, mais là, on fait plutôt dans le genre "Bagdad café".

Pas de problème ("keine problème"), l'un de nos collègue dégaine le portable et nous voila réveillant Berlin. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de vous rendre dans l'hôtel le plus proche. Vu que les valises de mes collègues germaniques tiennent plus de la cantine que du sac à main, on dégotte un taxi qui, par la grâce de Dieu, nous emmènera au Novotel local.

Enfin, une fois à table devant un petit dej, un représentant de la délégation de Ndjamena nous rejoindra pour rectifier le tir. Excuses, plaisanteries, re-routage vers nos hôtels respectifs (les allemands d'un cote, Luce et moi de l'autre) ou nous attendrons le permis de circuler qui doit nous être remis par les autorités (pour certains ça a mis deux semaines)

Sur la route, je réalise à quel point le Burundi m'a manqué. J'ai l'impression de revenir chez moi. Il y a beaucoup de ressemblances; mêmes routes en ruine, mêmes gamins des rues, mêmes bougainvilliers.

15 septembre

Je crois comprendre ce que ressentent les habitants du Bourget. Ce matin j'ai été réveillée par le passage passablement bruyant d'un échantillon aéroporté de l'armée française, lequel volait à basse altitude. Et c'est comme ça plusieurs fois par jour!!! Pour l'instant je n'ai vu que quelques représentants locaux du corps armé. Une bande de gamins maigrelets dans leur uniforme bariolé, la kalach au poing.

Par contre, mon voisinage microcosmique semble avoir bénéficie d'un supplément d'hormone de croissance. Les lézards, les sauterelles, les mantes religieuses font tous deux ou trois fois la taille de leurs congénères européens!!

Assignée a résidence, je retrouve toute l'essence de la philosophie africaine. Le responsable local devait venir nous chercher pour manger et à l'occasion passer saluer les autorités sanitaires locales et je suis au regret de vous dire, ma sœur, que je ne vois que la température qui montoît et mon estomac qui grognât….. Dans ce pays, il faut RE-LA-TI-VI-SER.

16 septembre

Question philo locale: Doit on rire ou s'acharner quand tout semble aller de travers??

Ce matin était un grand jour pour nos nomades frustres (j'ai nomme: The Murphy's team): une partie du clan allai pouvoir s'échapper de Ndjamena (ville ou un sorcier encore inconnu avait jeté un sort empêchant toute personne de sortir de ses murs). Ils allaient fuir jusqu'à Abeche ou un autre contact les attendait. Pour ce faire, il leur faudrait embarquer a bord d'une version améliorée du tapis volant : l'avion du PAM (Programme d'Alimentation Mondial). Tout avait été minute mais une fois de plus le sorcier nous démontra sa puissance.

Le chauffeur qui devait passer à l'aube chercher nos deux fugitifs ne vint jamais. Voyant que l'heure tournait et que leurs chances de fuir s'amenuisaient, ils décidèrent de lever leur couverture et, au risque de se faire reconnaître, de prendre un taxi local. C'était mésestimer la détermination du sorcier car une fois arrives a l'aéroport, ils découvrirent que leur mon avait mystérieusement disparu de la liste des passagers…

Nous n'avons pas vraiment plus d'info sur ce qui se passe à Trejine. Les réfugies devaient arriver hier mais vu que les puits ne donnent pas assez d'eau, il faut différer l'ouverture du camp.

Thomas joue à l'électron libre, ayant loupé son avion ce matin il était prêt a sauter dans n'importe quel véhicule pour y aller par la route (notez qu'il n'y a qu'un village entre ici et le camp et que certaines rivières sont encore en crue). En plus l'ensemble du charroi local s'étend entre une voiture et pas du tout avec plus ou moins l'aide des taxis locaux. Pas bezef!

Histoire de nous occuper, j'ai pris Luce sous le bras (1.20m sur un tabouret de bar, les bras levés) et nous sommes allés voir le marché local d'un peu plus prêt. Comme à chaque fois j'ai découvert des trésors: un magnifique tapis de prière avec boussole incorporée ou encore des champions de la manucure (si vous croisez des types armés d'une grande paire de ciseaux, ce sont eux. Manucure, pédicure ou amputation sur place…)

19h00….. On a failli s'ennuyer mais heureusement, nos amis allemands étaient là. Voila qu'on tambourine à la porte de ma chambre. Le temps que je saute dans une tenue décente, je vois Thomas débouler comme un fou suivit de Luce qui trottine désepérement derrière lui. Son visage a l'éclat d'une tomate franchement trop mure. Apres la mésaventure de ce matin, nos trois germains sont aller faire le pied de grue à l'ambassade pour avancer l'obtention du permis de circuler de Stephan (tout le monde l'a sauf lui). Démarche peu diplomate il est vrai vu que les copains de Ndjamena avaient déjà fait tout ce qu'il y avait a faire, mais il semble que depuis notre arrivée, ils ne s'en réfèrent qu'a Dieter (un compatriote basé au fin fond de Trejine). Ce sacro saint Dieter aurait donc le pouvoir suprême leur permettant de boycotter tous les autres responsables. Pas une fois ils se sont tournés vers l'équipe sur place, que ce soit lors de notre arrivée a l'aéroport, pour le permis de circuler, pour l'organisation des expats qui partiront demain … ah oui, je suis donc sensée partir demain pour Abeche avec mon copain Thomas, puis on ira vers Trejine ou j'aiderai a monter des tentes (c'est vrai que vu ma carrure, ils n'attendaient que moi pour ça) pendant que Môsieur ira visiter les camps voisins.

Ce médecin à la tête d'écrevisse commence à m'échauffer les oreilles. Il n'en fait qu'a sa tête et en plus il prétend gérer ma vie! Je ne vais pas le laisser pourrir mon groove (il n'est pas né celui qui me dictera ma conduite! non mais!)

Non content de ça, leur hôtel a essuyé un incendie, alors (…sur les conseils de Dieter…) ils sont allés se réfugier au Novotel. Il y a bien d'autres hôtels dans la ville moins chers et confortables mais ils voulaient leur piscine (et je ne rigole pas!)

Il n'y a pas la moindre hiérarchie dans cette mission. Tout le monde fait ce qu'il veut et je commence à perdre patience. En plus nos trois amis ne font aucun effort pour parler Anglais et je trouve ça d'une impolitesse rare.

A ce jour il n'y a toujours pas assez d'eau au camp donc pas le moindre petit réfugie. Je vous pose donc la question: Que suis je allée faire dans cette galère?? Pourquoi foutre en l'air encore un peu plus d'argent??

Et si on s'amuse à pousser la réflexion voici quelques petites questions qu'il serait intéressant de se poser parfois:

Quand on sait que dans un camp, les réfugies sont mieux loges que les populations qui habitent a l'extérieur, quelle raison les limitrophes auraient ils de se priver de nos services et se faire passer pour des réfugie? Comment contrôler qui est réellement réfugie qui ne l'est pas? Un tel déséquilibre engendre obligatoirement des tensions… Comment s'assurer qu'un réfugie donné ne va pas frapper a toutes les portes? Ou envoyer un membre de sa famille chez l'ONG voisine?

L'ouverture d'un camp peut "empêcher" les réfugies de retourner chez eux le moment venu, ils sont souvent mieux traites que dans leur propre pays. On sait quand on ouvre un camp mais jamais quand on va le fermer (au Soudan un camp est resté ouvert près de 20 ans!)

L'ouverture d'un camp est souvent suivit d'un désastre écologique. Les arbres sont coupes pour le chauffage, certains forets réduits à néant…

L'arrivée des humanitaires dans un pays augmente de façon considérable le coût de la vie rendant le prix du poulet de base équivalent à celui du caviar, comment font les populations locales pour suivre?

Un camp/une mission humanitaire est il plus le fruit d'un réel besoin local ou d'une volonté politique expat (besoin de planter son drapeau) ?

Pourquoi n'y a-t-il pas de programme humanitaire à propos de construction d'usine? A-t-on peur de perdre un marché??

17 septembre

On se rapproche!! Avec Thomas, on a embarque dans le petit avion a hélices (16 places) du PAM, un beech-craft 1900C pour ceux que ça intéresse, et nous voici à Abeche. On a été accueilli par les expats Croix Rouge du coin, une drôle d'équipe de baroudeurs. La maison qui fait aussi office de bureau est un bordel typiquement masculin puissance trois mais on s'habitue. Il y a la, un français, un norvégien et un allemand tous plus proche de la quarantaine que de la trentaine.

Abeche, ville au milieu du désert tchadien. C'est tout plat avec quelques arbres. Manque total de couleur à part le beige. Moyen de transport local, l'âne ou le cheval (plutôt squelettique et pas très fringant d'ailleurs). Je pense que ces bestioles doivent être équipes de pilote automatique car je ne vois nulle rêne, pas le moindre guidon... Les hommes sont en djellaba et beaucoup avec un turban ou une calotte sur la tête. Peu de femme dehors.

Ce soir on est allé prendre un verre dans le camp militaire français du coin. Pas mal d'expats se retrouvent la bas.

18 septembre

(au cas ou tu ne l’aurais pas mais je ne pense pas, je te mets que quelques lignes...) Coups de théâtre dans la matinée. Nos deux copines qui devaient nous rejoindre ont été obligées de tirer à la courte paille qui allait prendre l'avion.

19 septembre

Il n y a peut être pas de réfugies dans ce camp mais on ne manque certainement pas de coq. Depuis 4h du mat ils se font écho, relayés parfois par les ânes, impossible de faire une grâce matinée. C est le jour du seigneur que diable!! Un peu de charité chrétienne sinon vous finirez tous rôtis à mon feu démoniaque. Pour le récalcitrant on allume le groupe électrogène à 6h30! pas de répit pour les braves.

Ce matin visite guidée du camp fantôme. Tout y est. La tente d´entrée où se fait le triage, la pharmacie, le labo, la salle de maternité, la tente d observation, la tente pour le personnel. Partout autour se dressent les latrines (petites cabines bâchées). Il doit y en avoir près de 200 (promis je n ai pas mis un zéro de trop) pour l’instant mais comme il y a du vol de bâche, on a ralentit la cadence. C’est un peu surréaliste de voir ces tentes de plastic au milieu de la brousse, on dirait un tableau de Magritte.

Un peu plus tard on a vu un camp en version habitée (Bregine). 40 000 réfugies en tout si on inclue les 17 000 spontanés qui devraient basculer chez nous si on ouvre. J ai été frappée par la joie de vivre des enfants. A Ndjamena ils nous collaient pour avoir de l’argent, ici ils se précipitent pour dire bonjour (et c’est tout). Ils n’ont pas du tout l’air triste, malade ou mal nourris.

Que ce soit au Tchad ou au Soudan les tissus des pagnes tiennent plus du voile que du carre de coton, toujours avec des couleurs magnifiques. Les petits garçons flottent dans leur longue chemise. Par contre les Soudanaises ont une coupe de cheveux assez particulière qui provient d un mélange de dread locks et de coupe au bol (je devrais avoir des photos, ne vous cassez pas la tête). Les familles se sont déplacées avec leur garde manger alors il y a des vaches, des moutons, des ânes et des chevaux (ça ce n’est pas pour manger) qui traînent un peu partout (autre dilemme humanitaire: on prend en charge les populations, mais doit on aussi assurer la suivie de tout ce surplus).

La vie a repris son cours, les femmes pilent le mils sous un arbre, les hommes prient en ligne, les gamins courent après les voitures. C’est tout de même impressionnant de voir s’aligner à perte de vue ces tentes empoussiérées du HCR (haut commissariat au réfugies). Bien alignées elles courent jusqu’à l’horizon.

Ce soir j’ai joué les cheerleader. Comme tous les dimanches on a joue au football sur un terrain entre le camp de Brejine et Trejine. Terrain, c’est peu dire, au fur et à mesure que le match avançait, les limites se modifiaient, s’étiraient sur la droite, sur la gauche, les supporters de la tribune Ouest ont du battre en retraite au risque de se faire piétiner par les joueurs. Les chauffeurs et autres locaux jouaient pieds nus alors que nos petits blancs semblaient équipes de chaussures pour marcher sur la lune.

On rigole, on rigole, mais la loi de Murphy pèse toujours sur nos têtes. Luce qui devait venir aujourd’hui d’Abeche, manquait à l’appel. Morton est arrive seul. Pourquoi? Sait pas...Donc si on récapitule; on a Stéphane et Sandra à Ndjamena, Luce à Abeche (du moins je l’espère, elle est entre quelque part et nulle part quoi, et Thomas et moi sur Trejine.

Quelle équipe.

20 septembre

Vous vous souvenez du combat des chefs dans Asterix?? Ben ici, c’est la même chose. D’un cote on a Abraracourcix (ou Dieter) et de l’autre Langdom qui tient plus du Assurancetourix vu son gabarit que du chef gaulois digne de ce nom. Je ne présente donc plus Dieter donc, modèle tout germanique. Un tatoue, un vrai. Membre ERU depuis sa création, c’est sur qu’il assure et qu’il a de la bouteille (son ventre l‘atteste lui aussi). Il nage dans l’urgence comme un cambodgien nagerait dans une inondation. C’est le chef ERU quoi! Langdom, malgré ses origines américaines a donc du mal à faire le poids. En plus de son physique nettement moins massif, il fait particulièrement jeune (la trentaine a peine) face à la horde de soixante-huitards sur le retour. Le problème c’est qu’en tant que responsable fédération, il SERAIT sensé chapeauter les activités de l’équipe fédération (les hydro, les log.) et celles des ERU médicales (c’est paradoxal car on appartient à la fédération mais on est autonome)

Petit flash back: Au sein de la Croix Rouge, il y a la fédération, joyeux mélange de représentants venant de tous les pays pour faire les kakous dans les pays en paix sur toute sorte de projet ( hydro réhabilitation, santé...)

Il y a le CICR, eux ils bossent dans les pays en guerre (visite de prisons, rapprochement familial...) Alors là aussi il y a de sérieux crêpages de chignon ce qui ne facilite pas plus notre histoire. Finalement les petites ONG, ça a du bon!

Donc si j’en reviens à nos moutons (qui tiennent plus du pit-bull pour certains), Abraracourcix refuse complètement l’autorité de notre ami pré-pubaire Assurancetourix et fait tout pour le ridiculiser ou le contredire. Ca va même plus loin, tous ceux qui ne sont pas ERU sont mal vus à notre table. J’ai du frauder pour pouvoir passer quelques feuilles de notre précieux PQ à Morton qui était venu d’Abeche pour quelques jours et c’est toujours ce pauvre Morton qui s’est vu remballé alors qu’il de mandait notre avis sur un examen plantaire. Il pouvait bien attendre, demain il croiserait le coordo-med (fédération) qui lui donnerait son avis sur la question. Il ne frôlait pas l’amputation mais moi je frise l’hystérie!!

En tout cas, ici, je suis en parfaite communion spirituelle avec mes soeurs les crevettes trempées dans l’eau bouillante. Il fait 50 degrés au soleil et à peine moins à l’ombre. Il ferait presque bon dans un four.

On a brûlé lors du montage des tentes (ah oui, on rallonge notre BHC ou basic health care, notre hôpital de brousse quoi). On a monte trois tentes et vide huit bouteilles à nous quatre en trois heures (sachant que la flexibilité des queues de vache est à son maximum, vous me calculerez l’age du capitaine)

Luce est arrivée dans l’après midi, bienvenue sur le radeau de la méduse!

22 septembre

Avec Suzanne on est en train de emplir les salles du BHC (basic health care), vous suivez? On s'entend plutôt bien toutes les deux. Infirmière allemande, la trentaine, première mission. Dans la vraie vie elle bosse en réa polyvalente. On fait rire tout le monde avec notre accent british pince (elle a bosse un an en angleterrre).

J'ai l'impression d'être dans un jeu pour ordinateur. Ce genre de jeu où il faut conquérir un territoire, assurer son approvisionnement, se défendre et je ne sais quoi d'autre. Dans la version Tchadienne ça donne plutôt ça: sur l'écran on voit la petite cyber-milie réveiller deux infirmiers locaux, leur montrer comment monter une table, pour deux autres ce sera une armoire, les pharmaciens s'occuperont de leur tente de pharmacie. Pendant quelques minutes notre cyber-milie peut ranger quelques ustensiles médicaux, puis elle retourne vérifier le travail, au besoin, petit clic sur la souris, on corrige le tir, et on les aiguille vers une autre tache...et voila la cyber-milie qui repart...bip...bip

L'équipe qui passera après nous (Sandra, Thomas et Luce), va certainement tout modifier mais c'est comme ça que ça marche:une équipe monte le camp (on monte les tentes, déballe les caisses, monte les tables, les lits, les salles d'examen, on approvisionne un peu chaque tente), Une autre l'adapte a ses besoins pour pouvoir l'utiliser.

J'avoue que je suis particulièrement contente de ce que nous avons fait Suzanne et moi.

Tout commençait à marcher comme sur des roulettes quand les dieux se sont rendu compte qu'on devait certainement manquer de distraction et vu que le programme des sept plaies d'Égypte est complètement dépasse, ils ont réactualise avec l'attaque des termites!! Ca devait probablement partir d'une bonne intention, il faut faire l'inventaire de matériel médical avant une quelconque ouverture du camp et vue l'étendue du travail, il était certain qu'une ou deux boites en moins seraient les bienvenues. Mais là, on bat des records!!! Si il y a des affamés au Tchad ce sont bien les termites locales! Mission pour demain, tout sortir du stock, vérifier l'état, faire l'inventaire (si, si quand même) et tout remettre sous ne tente qu'on aura au préalable monté un peu plus loin. YOUPIIII

26 Septembre

Me voici donc fuyant Trejine pour me rapprocher un peu plus de Ndjamena. Ca sent la fin de mission tout ça !!

Première station du chemin de croix : Abeche. Depuis mon dernier passage, le marasme masculin n’a fait que s’étendre et s’affirmer. Mes hormones crient au scandale !! On ne verrait pas ça même dans la chambre universitaire d’un étudiant en art plastique sous substance hallucinogènes et mi-temps chez Mc-Do… Cependant, vu l’état plutôt cyclothymique de mon système digestif ces derniers temps, je concentrerais mon attention sur le fait que je n’ai plus a offrir mon arrière train en pâture aux mouches peuplant le trou quasi en plein air dévolu à cet effet à Trejine. Je savoure donc royalement mon retour sur le trône.

En tout cas mon périple pour arriver dans cette parenthèse proche de l’inhumanité fut des plus agréables. Seule avec mon chauffeur, version moderne du touareg avec les lunettes du flic de Miami en plus (imaginez Ponchorello avec un turban et une djellaba), nous avons bondi de dune en dune a bord de notre 4x4 ronflant comme un tracteur. Autre particularité de mon compagnon : son sourire qui découvre une dentition dont la couleur oscille entre le rouge et le vieux chicot après quinze ans de consommation de gitane maïs. Il a du remarquer la légère crispation de mon visage à la suite de ce gros plan des plus surprenant et il s’est empressé de m’expliquer que tous les habitants d’Abeche étaient pareillement dotés. J’avoue que comme spécialité locale, ils auraient pu choisir mieux. J’éviterai donc d’aventurer mon regard de ce coté.

En passant par Brejine, j’ai l’impression d’être la reine mère en visite. Les gamins sont rayonnants quand ils me renvoient mon signe de la main. Comme il y a du vent aujourd’hui, ils ont fabriqué des cerfs-volants avec des sacs plastic au bout d’une ficelle. Les femmes sur leur âne reviennent du point d‘eau le plus proche, elles ont pris du bois en chemin. Apres Brejine il y a une autre ville, Farshana, et puis plus rien, la brousse qui, d’ailleurs, a pris un sérieux coup de chaud. L’herbe verte n’est plus qu’un vague souvenir, tout a pris la couleur de la paille sauf les champs de mil et d’arachide. Autres points de couleur, des arbres au bois rouge avec lequel on fait la gomme arabique.

Sur le chemin on croise des toucouls, petites baraques rondes, genre village vacance roots avec un toit en paille (un peu le même type que les relais courte paille sur le bord de l’autoroute)

Enfin les premières maisons d’Abeche ! Mon chauffeur me dépose à la maison Croix Rouge et part retrouver sa douce locale. En tant que bon musulman il m’a explique qu’il avait droit a quatre femmes, pas plus. Par contre, si la première femme est gentille, fait bien à manger, ne crée pas de problème, alors pas de raison d’aller chercher ailleurs. J’imagine donc, que la premier promise a du faillir à son devoir de femme soumise vu qu’il a aussi une femme à Ndjamena neuf enfants en tout (toutes femmes comprises)! Dur, dur la vie de bon musulman.

Ne le connaissant pas assez, je ravale mes revendications féministes déplacées.

27 septembre

Vu que je suis condamnée à rester à Abéché jusqu'a mercredi, j'en ai profité pour faire ce que toute femme fait le mieux (non, pas la cuisine, vous me connaissez trop bien): dépenser son argent en faisant du shopping.

Le marché d'Abéché est presque entièrement découvert. Chaque travée correspond à un rayon mais je ne m'étendrais pas sur le sujet, la question ayant été pleinement étudiée lors de mon passage au Burundi. Et pourtant, au détour d'une travée, entre la vaisselle chinoise et les thermos, je remarque une bassine pleine de poudre de henné. J'entame la conversation avec la vendeuse qui se propose de me tatouer les pieds avec…… et c'est comme ça que j'ai passé les deux heures les plus fabuleuses au Tchad. Il est vrai que le résultat des opérations n'a pas la grâce des arabesques orientales ou des fleurs tanzaniennes, on a même l'impression que j'ai sauté à pieds joints dans une bouse de vache, mais tant pis, ce n'est pas le tatouage mais tout ce que j'ai vécu pendant ce temps qui compte.

Toutes les voisines ont mis leur grain de sel. On m'a fait assoire par terre, de l'autre coté du comptoir (des ustensiles de vaisselle alignés sur des cartons retournés). J'avais les fesses sur un plastic et les pieds surélevés par une boite à chaussures. Pendant que ma "maquilleuse" préparait la pâte de henné, les clientes venaient me détailler, m'encourager. Et comme il a fallu laisser reposer la mixture sur mes pieds pendant deux heures, je me suis retrouvée observatrice au milieu du marché. J'avais l'impression d'être une petite souris, j'allais faire partie du décor, entrevoir un peu la vie au Tchad. Il n'y avait qu'une jeune fille qui parlait français, toutes les autres parlaient arabe, mais malgré tout on a réussi à se comprendre. Parfois, elles partaient dans une envolée lyrique, ne se souciant plus de moi, critiquant une femme qui venait de passer, chassant les gamins qui s'approchaient trop près de l'étalage. Du menton, une vielle me désigne des concombres posés à coté de moi, je lui passe. Accroupie, elle se met préparer une salade assaisonnée de citrons et de piment. Me voila partageant leur gamelle dans l'arrière boutique. On arrive même à papoter comme des copines, j'apprends que le tatouage qu'elles me font ne se fait que sur les femmes mariées…. Pas de panique, l'une d'elle me vante les mérites de son frère qui se ferait un plaisir de palier à cette désastreuse situation. Merci beaucoup les filles, mais même si les hommes d'ici ont la réputation de laisser leur femme libre de leurs mouvements je passe mon tour. Je leur montre même une photo de Lottie, on se sent un peu plus proche, certaines connaissent aussi ce genre d'histoire. J'ai toujours les pieds en l'air et les fesses en compote. Une sonnerie, l'une d'elles dégaine son téléphone portable de sous son boubou (ici on appelle ces tenues un lafaye), la technologie arrive même au fin fond du bush. On parle maquillage; mes sourcils épilés les étonnent, leurs lèvres noires me fascinent. Elles m'expliquent qu'elles se piquent les lèvres avec les épines d'un arbuste reliées en fagot, trempées dans une huile spéciale. Ca saigne, ça fait mal, mais il faut souffrir pour être belle. "Et puis c'est quel produit qui défrise tes cheveux comme ça ?" me demandent elles. A l'heure de la prière, certaines se retirent dans un coin.

Finalement le temps passe vite quand on est entre filles, mon chauffeur revient déjà me chercher. Il rie de voir me pieds emballes dans du plastic (une fois le henné sec, on l'a raclé, lavé au citron et on a tout emballé dans des sacs). Je reviens triomphante à la maison croix rouge, les pieds tout noirs.

Ce soir, je dors dans la chambre de Morton, il me l'a gracieusement laissée pendant qu'il était sur le terrain. Me suis-je trompée de chambre?? De la gomina, des pilules de régime, un tube de crème hydratante sous l'oreiller, un rouleau collant pour enlever les poils de chat sur les vêtements….. Je m'attends à trouver un bonnet de bain près de la douche. J'avais remarqué qu'il était toujours tiré à quatre épingles, la mèche rebelle calculée au millimètre près, mais là on dirait un hybride né du croisement entre le mari de Barbie et Roger Moore (dans "amicalement votre"). Une nouvelle variété d'expat que je ne connaissais pas.

29 septembre

On ne va pas sacrifier a la tradition : « le bilan ! Le bilan !! »

Je suis sur le point de prendre mon avion pour Ndjamena, accompagnée de mes deux body-gard (Ralf et Leif ou les deux ronchons du Muppet show; photos a suivre) et je dois dire que je suis plutôt satisfaite de mon travail.

Je n’y croyais pas et pourtant, en un temps record on a réussi (Suzanne et moi) a faire quelque chose de concret : on a monté le BHC. On s’est transformé en Bob le bricoleur et on a arrangé des caisses en tables, en armoires. On a monté des lits, tendu des paravents, équipé chaque tente en fonction de son affectation (labo, salle des pansements, femmes enceintes…). On a fait l’inventaire du moindre petit comprimé, la moindre aiguille qu’on avait réquisitionné afin de compléter l’inventaire du stock principal, on a évalué les compétences du staff local embauché pour travailler avec nous.…on a fait du bon boulot je crois. Maintenant, on passe la main à l’équipe suivante qui aura la lourde tache de pisser dans les coins afin de prendre possession des lieux et lancer la machine infernale (les réfugies sont arrives hier !!! a part ça pas de nouvelle). Advienne ce que Dieu voudra.

C’est vrai que je n’ai vu qu’un aspecte du boulot mais j’espère bien que j’irais plus loin lors de la prochaine mission. On a eu largement le temps de monter notre BHC 5 étoiles, maintenant, on maîtrise. La prochaine fois je jouerai vraiment à l’infirmière, je crois que je me plais dans cette dynamique.

Pour ce qui est de mes collègues, j’ai eu la chance de croiser des personnes d’une grande expérience. En plus de maîtriser leur boulot, ils avaient toujours des histoires passionnantes à raconter, le soir a la veillée. Ce fut un véritable bonheur de vivre cette expérience avec eux.

Ben, voila, voila ma brave dame, on va donc dire que ce fut une bonne mission, a quand la prochaine ??
Mes impressions sur séjour à Bombay-Goa English translation pending
by Tigrepapier · 2007-03-04 · 40 replies
me voila en fin de sejour bombay goa bombay bombay ville tres sales hotel insalubres et tres chere surtout ceux marque sur les guides juste pour exp un hotel a 15 euros en cette saison on touve l equivalent pour 3 euros au cambodge ou thailand je suis reste au causeway une nuit vite change puis ensuite antique hotel pour 50 usd sur cobala deux jours avant j etais au cambodge pour le meme type d hotel pour 11 usd pas trop de mendiants et on est pas trop accoste par les marchands en dehors de colaba comme pour les hotel les resto qui sont sur les guides en profite un max

goa beaucoup plus propre et moins chere en hotelerie en dehors des guides pas beaucoup de jeunes en dehors de vagator moyene d age 50 en dehors de vagator je ne m y attendais pas les plages sont quelqonque un peu plus belle sur vagator je se suis pas alle a palolem j avais lu que quelqu n avait classe les plage dans le top 5 la c n importe quoi c resmble a la palmyre en charente pas plus que ce soit sur bombay ou goa les gens sont tres differents du reste de l asie canmbodge lao thai indo viet ... il sont plus mediteraneen assez impulsif tres geulards au volant .... je suis personellement tres decus par la plupart des gens et leurs comportements j ai vue plus de bagarre et de dispute en inde meme meme si ca reste peu par rapport a chez nous.. qu en 5 ans sur le reste de l asie tout les sourrires sont pour des pourboires ...sinon ils sont tres moqueurs ...meme arrogants toujours tres interesses ..je sais ils sont pauvres mais j ai fais bien d autres pays pauvres mais je n ai fais que goa et bombay et ce n est que mon opinion
Politesse et savoir-vivre en Thaïlande English translation pending
by Ytteb · 2007-02-28 · 117 replies
bonjour à tous, je tiens à apprendre à mes enfants le respect et la politesse. partout où nous sommes allés, ils savaient qq mots de politesse dans la langue du pays. pour la thailande, ça me semble compliqué, j'ai lu sur le petit futé des trucs sur le wai mais j'ai pas tout compris : quand doit - on s'incliner ? les enfants doivent - ils le faire ? envers qui ? et jusqu'à quel âge est on considéré comme un enfant en thailande ? 😕 j'ai lu qq posts sur la façon de manger, ne pas montrer avec le pied ... est-ce qu'il ya d'autres trucs de savoir-vivre à connaitre avant de partir ? merci.
Côte atlantique de la France à vélo English translation pending
by Vélonovice · 2007-02-27 · 64 replies
Bonjour, j'envisage avec des amis de faire une partie de la côte altlantique en vélo cet été (c'est-à-dire de Nantes à Bayonne à peu près). Seulement je vous avouerais que pour l'instant ce projet n'est qu'un rêve puisqu'aucun d'entre nous n'as fait de voyage aussi long en vélo et qu'on ne s'est pas du tout encore renseigné. Donc voila je me permet de vous poser quelques questions:Est-on obligé de choisir un VTT ultra perfectionné pour ce genre de périple?Quel est le matériel de sécurité qu'il faut absolument prévoir?Pour les haltes vaut-il mieux faire du camping ou planniffier des arrêts précis dans des auberges de jeunesse par exemple?Faut-il avoir subit un entrainement sprotif important? Merci pour vos réponses!
Culture en Thaïlande English translation pending
by GeorgesOZ · 2007-02-25 · 178 replies
Bon voila! Je suis sur que ca vexer des gens, mais on a le droit d' etre curieux et de poser des questions, non? Et disons le tout de suite, pour eviter un malentendu, je suis tres positif sur la Thailande, je trouve que les occidentaux ont beaucoup a apprendre des thais.

Je connais la Thailande depuis plus de 25 ans. Malheureusement, je n' ai pas pu y aller aussi souvent que je l' aurais voulu, donc je ne voudrais pas me poser en expert. Cependant....

Au-dela des discussions classiques du genre nourriture, famille, ce qu' on fait dans la vie etc...., je me demande quel est le degre culturel qu' on peut s' attendre a trouver chez beaucoup de thais. Je ne parle pas des gens de la campagne (allez voir dans le fin fond de la Hollande, ou je vis, par exemple...., ou dans certaines campagnes francaises que je ne nommerai pas....), mais des gens qui sont censes etre eduques. Je connais quelques thais de bonne profession/education et je suis un peu etonne, a part une charmante femme a Bangkok qui est d' excellente compagnie (plan purement amical), de leurs limitations. Quand on parle de culture en Thailande, on parle souvent du bouddhisme, mais meme la je suis etonne du manque de connaissances reelles (ignorance des concepts les plus simples).

Ce sont un peu mes impressions, comme dit, celles d' un touriste, mais j' ai entendu des propos similaires et plus tranches de la part d' un francais qui vit depuis longtemps du cote de Trang.

Qu' en pensent les "experts"?
Partir à longue durée loin de la famille... English translation pending
by Leti · 2007-02-23 · 16 replies
bonjour à tous, voilà, depuis quelques temps il y a une question qui trotte dans ma tete et qui me gene un peu...

j'ai toujours voulu partir en voyage pour une longue durée( plusieurs années), et j'admire les familles qui le font mais voilà, quand on est tout seul, ça passe, 😎 quand on est en couple ça devient un peu plus compliqué( surtout si le conjoint est un peu casanier!😉) mais quand les enfants arrivent...aie aie aie!🤪 enfin, si ce n'était que moi, je serais déjà partie, mais maintenant qu'il y a un petit bout, les grands parents ont envie de le voir grandir, etc.... donc, comment on fait?!!! comment gérer l'éloignement? es-ce que tout le monde peut etre satisfait? peut-on partir le coeur léger sans avoir de remords?

je serai heureuse de partager vos expériences à ce sujet! merci
Bonne Année du Cochon English translation pending
by Abalone · 2007-02-16 · 61 replies
Il est minuit passée.

Bonne année du Cochon à vous tous. C'est une année de prospérité et de réussite dans les affaires.

Déménager en Tunisie English translation pending
by Titegaelle · 2007-02-15 · 46 replies
Je souhaite m'installer en Tunisie avec mon mari et ma fille. Pouvez vous me donner des informations sur le pays.
Marié avec une Thaïlandaise English translation pending
by Fortini · 2007-02-13 · 251 replies
AVIS En ouvrant ce post je voudrais qu'il soit simple, n'entrainant pas de polémiques, ni d'aggrésivité !

question:

j'ai remarqué que la plupart des membres masculins du forum étaient mariés, ou vivaient avec une thailandaise ( parfois de loin) je voudrais savoir en tout bien tout honneur, le pourquoi de la démarche ? Désillusion des femmes européennes ? Rencontre fortuite ? Illusion de mythe de a femme asiatique ?

ce post n'est mis en oeuvre que par un intêrét sociologique, surtout pas par voyeurisme ! si vous pensez cela, ne répondez pas, le post s'éteindra de lui même !

j'aime a comprendre la démarche des gens et le pourquoi des choses !
Bali, Lombok ou îles moins fréquentées en Indonésie avec enfants? English translation pending
by Biscotte · 2007-02-12 · 23 replies
J'hésite beaucoup à fixer notre itinéraire en Indonésie pour Juillet Août avec nos deux enfants de 2 et 5 ans... Nous aimons bien sortir des sentiers battus mais nous nous poson la question du paludisme (surtout pour les petits). Quelles îles sont les plus adaptées pour les petits ? On recherche des vacances avec plage, bien sûr, mais aussi randonnées, pourquoi pas vélo... Quels sont les incontournables de cette région ?
Vélos trekking chez Orbea English translation pending
by Igoravelo · 2007-02-04 · 40 replies
Bonjour,

Je suis un habitué des randos VTT sur plusieurs jours mais souhaiterais maintenant passer à de la rando plus standard avec mes enfants de 4 et 7 ans (rando de 2-3 jours maxi sur des chemins type voies vertes, Loire à Vélo, chemins de halage). Je recherche donc un vélo tout équipé pour la rando, avec un budget de 600 à 850 Euros.

Cela fait maintenant un mois que je parcoure le forum et examine de près les catalogues des 'fabricants' (trek, mbk, décathlon, giant, orbea). La gamme trekking d'Orbea me parait vraiment la plus intéressante avec pas moins de 6 vélos de 650 à 1500 Euros et la possibilité de prendre une option 'Belgique' ou 'Hollande' (antivol intégré, PB Tubus Cargo, guidon confort, etc) sur chaque vélo.

Le 'Murua' me semble être le plus adapté à ce que je recherche compte tenu de son prix (750 Euros de base + 120 Euros d'option Hollande, total 870 Euros) et de son équipement (Shimano partout sauf cassette SRAM; derailleurs en Shimano Deore/Rapid Fire). J'aimerais toutefois avoir votre avis sur deux points:

1. Son poids. Le poids du Murua n'est pas annoncé mais je suppose qu'il est entre le modèle du dessus ('Mendaro', 13, 5 kg) et celui du dessous ('Mungia', 16, 2 kg), donc disons 15 kg à la louche. Le poids fait il une grosse différence en vélo de trekking? Devrais je faire l'effort de mettre 150 Euros de plus pour gagner 1, 5 kg ? Ou au contraire me tourner vers le modèle du dessous à 16, 2 kg, histoire de gagner de l'argent ? Chaque centaine de grammes compte en VTT mais qu'en est il en trekking ?

2. Fourche avant Le Murua est équipé d'une fourche avant amortissante (une SF NEX 4000 SUS. Jamais entendu parlé, je pense que c'est leur fouche maison) qui possède des trous pour le PB avant et je suppose donc qu'il serait possible de mettre un PB avant Tubus. Qu'en pensez vous ? Est ce jouable ?

Merci d'avance pour vos avis éclairés.

Igor
Interdiction de fumer dans les lieux publics English translation pending
by Ulyssea06 · 2007-02-01 · 387 replies
bonsoir! que pensez -vous de l'interdiction de fumer dans les lieux publics, notamment dans les aeroports puisque nous sommes sur un forum de voyages!😛 alors ça sera pas trop dur? plus d'endroit pour les fumeurs? comme ces petites pieces non ventilees, ou l'on vient fumer une cigarette pour passer le temps! et l'on repart completement asphixie?🏴‍☠️
Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
by Machtock · 2007-02-01 · 483 replies
Bonjour à tous, Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels. Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ). Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ? Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum. Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
Est-ce que pour aimer l'Inde.....? English translation pending
by Pascal930000 · 2007-01-30 · 98 replies
Il faut forcement porter des vetements de couleurs, plutot larges, se mettre un point sur le front et manger avec les mains....A quand la baignade dans le Gange le matin?

C'est evidemment volontaire de lancer ce type de discussion sous cette forme tres provocante....Mais je souhaite reellement avoir vos differents avis sur la question...

Dans le cadre d'un tour du monde d'une annee, nous sommes, avec deux amis, en Inde pour deux mois...Nous voyons un tas de personnes, des occidentaux notamment, tels que decrit ci dessus. Et le comble, rare sont les indiens, a se comporter et a shabiller de la sorte....

Merci de m'eclairer un peu....
Téléphone portable ou non durant le voyage? English translation pending
by Tito1998 · 2007-01-29 · 17 replies
J'aimerai savoir votre avis au sujet de posseder un téléphone portable ou non durant un voyage en vélo, en France, en Europe, dans le Monde ?

Pour ma part, j'ai fait différents voyages en France. Je n'ai jamais eut de portable, et je ne m'en procure pas un spécialement pour mes voyages pour les raisons suivantes : la france est un pays assez peuplé, avec une densité assez bien répartie, ce qui signifie que rares sont les espaces de plus de 5-6km à la ronde où ne se trouvent aucune habitation, donc aucun moyen de téléphone par conséquent également, rares sont les routes où ne passent pas de voiture au moins une fois par heure il y a dans tous les villages, non seulement des habitations, mais bien souvent (malheureusement, il y en a moins) des cabines téléphoniques. Je possède donc une carte téléphonique, en cas de problème, ou bien simplement pour donner des mes nouvelles à certaines personnes

J'ai l'intention d'aller en Chine en vélo et de partir sans prévoir de retour. Dans ce cas là, je ne sais en quoi un portable me serait plus utile, car premièrement, je ne pourrai pas tout le temps charger le portable (hé oui, plus de batterie, plus de portable), je doute que je puisse capter aussi souvent que dans notre pays si luxueux que la france. Et puis, à quoi me serait utile un portable dans les steppes d'Asie Centrale, si j'ai un problème. En supposant qu'il capte, qui appeler ? Et puis, si je suis à plusieurs jours de la première grosse ville, ne vaut-il pas mieux que je me débrouille par moi même ?

Enfin, je ne suis pas anti-portable. Je réfléchi d'abord à l'utilité qu'il peut m'apporter, et je vois si il m'apporte plus d'avantages que de désavantages.

En tant qu'avis personnel, je ne vois pas en quoi un portable m'est utile dans la vie de tout les jours, si j'en ai pas besoin dans mon travail. Ceci est une autre discussion que je ne vais pas entamer maintenant.

Je suis curieux d'avoir vos avis différents ou identiques.

Voyagement Votre

Tito1998

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