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Petit retour d'un court séjour en Thaïlande English translation pending
by SuisseChris · 2016-03-30 · 47 replies
Hello,

Voici le retour d'une bonne quinzaine de jour passé en Thaïlande.

C'est mon cinquième voyage dans ce pays, qui ne cesse de me surprendre. Souvent en bien, parfois d'une autre façon. Je ne publie jamais de carnet de voyage, je pense que je ne sais pas faire rêver, que je vais être ennuyeux à souhait. Donc voilà, je vais m'essayer...

11 mars, Bangkok. Arrivée à l'aéroport, petit passage au stand True Move pour acheter un forfait pour mon téléphone.

Puis city line (métro aérien) pour Payathai Thai et BTS (autre métro aérien) pour Nana. Entre le taxi, le bus et ce moyen de transport, je pense que le métro aérien offre le meilleur rapport prix/temps pour arriver à destination. Pour autant que votre destination se trouve sur une des lignes du métro aérien ou pas loin. En plus, ça laisse le temps de voir la ville arriver à vous, l'aéroport étant situé très en dehors de Bangkok.

Arrivée au Eight ville appartement (www.eightville.com/). Bon rapport qualité prix, situé au fond d'une soi sans issue, donc très calme. Voiturette de golf avec chauffeur, gratuite (je laisse quand même 20 bahts par trajet), 24/24, pour vous amener à 10 mètres du BTS Nana. Le temps d'une petite douchette et c'est parti pour un tour au MBK, acheter ce qu'il me manque. J'adore le MBK (grand super marché), on trouve plus ou moins de tout et tout est négociable, dans la limite du respect du vendeur. T-shirt, sèche cheveux, sac à main (heuu...c'est pour offrir!), plus deux ou trois autres trucs. Les Thaïs peuvent avoir pas mal de répondant à l'humour. On peut marchander tout en rigolant (cela dit, n'essayez pas le deuxième degré, ça ne marche pas) Sortie du MBK, c'est l'heure de pointe, pas envie de patienter pour attraper une rame du BTS archi bondé à cette heure là....Taxis ? Très lent vu les bouchons. bah ! Soyons fou (ou inconscient, c'est selon), moto taxi pour rentrer. Les motos taxis c'est très bien pour de courtes distances et si....l'on est un peu inconscient, qu'on a un bon carma et qu'on sait serrer les genoux afin qu'ils ne viennent pas s'éclater sur une aile arrière de voiture, à la faveur d'une remontée de voiture arrêtée aux feux.

Retour à la chambre (pardon, appartement), redouchette et hop, c'est parti pour aller manger. On trouve vraiment de tout et à tous les prix. Personnellement, j'aime bien les petits restaurants Thai avec une clientèle Thaï. Je me dis que si les Thaïs y vont, c'est que ça doit être bon et souvent ça l'est. d'ailleurs ça été le cas ce soir là, dans soi 22, le premier restaurant à gauche, plus ou moins en face des bars. Crevettes grillées à l'ail, Nua dead diew, une petite Léo. la première Léo d'un séjour en Thaïlande à toujours une saveur particulière pour moi. Va savoir pourquoi...

Ensuite, c'est le premier d'une très longue série de legs/foot/oil massage. 250 bahts l'heure pour un legs massage, c'est 50 bahts de trop, mais bon, on ne va pas chipoter. Masseuse très sympathique et mignonne, on discute gentiment de tout et de rien. Avis aux nouveaux voyageurs : Dans cette rue, les oils massage risquent de se terminer de façon inattendue (f'in surtout pour vous), à vous de voir, mais vous êtes prévenus.

Pour terminer la soirée, je vais dire coucou à Pim, Pam, Poom ou tout autres surnom, souvent très drôle. Je passe de très bons moments dans les beer bar. Les filles sont sympathiques, parfois drôles. Quand elles me demandent si je veux aller avec elle, non merci, j'ai déjà une Mia luang, 2 Mia Noi, 1 chien, 3 chats, c'est complet ! Elles rigolent et me disent : Me kik (ce qui peut se traduire par petite amie, pas vraiment offcielle, qu'on rencontre quand nos emplois du temps le permettent. Que ce soit pour boire un verre, manger, aller au cinéma et plus si affinités). Bref, pour moi, ça sera billard et au dodo, demain est une journée que j'attends depuis longtemps...

12 mars : il existe plusieurs marchés flottants à Bangkok, certains très connus et courus par les touristes. D'autres le sont moins, comme par exemple le marché de Bang Nam Phueng. Cela faisait un moment que je voulais le voir, c'est donc pour aujourd'hui. BTS pour Bang Na, moto taxi pour le port, traversée en barge, puis moto taxi pour le marché. Comme nous sommes samedi, il faut y aller tôt. J'y étais à 9h00, c'était une très bonne heure pour commencer cette visite. Ce marché propose beaucoup de nourriture, de fruits et légumes et tout genre. une partie est bâchée, une autre naturellement ombragée. J'ai gouté plein de choses très bonnes, j'ai trouvé du miel artisanal, provenant de ruche située dans la jungle. Du thé froid Thai, du Thé vert glacé, des fruits que je n'avais jamais vu. C'est vraiment comme je l'espérai, très Thaï et pas du tout touristique. C'est un très bon endroit pour observer la vie sociale des Thaïs. La grand-mère, qui garde une table et crochette à une vitesse incroyable, en attendant le retour de la famille, partie chercher à manger quelques stands plus loin. Les deux amoureux, dont on voit qu'ils le sont, mais le ne monte pas ouvertement. les groupe d'homme, attablé avec des bières en attendant que Madame reviennent une fois les emplettes terminées. Et toujours ce sourire, parfois timide, que j'adore. Au bout du marché, après le pont à gauche, on peut louer des kayak pour aller faire un tour sur le klong. Ce n'est pas très long, pas ombragé, mais c'est sympa. J'ai demandé le prix : 100 bahts Mais c'est 100 bahts pour combien de temps bin le temps que tu veux... Et c'est parti pour une petite virée en kayak. On peut aussi louer des vélos. Comme c'est un peu en dehors du centre ville, c'est très vert, très joli. J'ai vraiment beaucoup aimé cet endroit. Pour le retour, j'ai fait plus simple : Moto taxi pour le port, barge pour traverser le fleuve, puis taxi pour le retour à mon appatement (env. 180 bahts)

Journée bien remplie, qui se terminera par un massage, quelques bière et au dodo, car demain et un jour que j'attends depuis longtemps...

12 mars :

Lever tôt pour aller visiter Ancien city. C'est une sorte de musée, composé principalement de copie de bâtiment grandeur réelle (habitations, temples, ponts, etc...etc..., situé dans un trps grand parc. Pour les suisses qui liront ceci, on peu dire qu'ancien city, c'est un peu le Ballenberg Thai. Prix assez cher (700.-), mais la location du vélo est incluse, ce qui, vu la taille du parc, est un plus indéniable (on peut aussi louer des espèces de voiturettes de golf). Alors bien sur, les bâtiments sont pour la plupart des copies, certes, mais très bien faites. On peut généralement visiter l'intérieur, très bien décoré.

Il faut compter une journée complète pour s'y rendre, le visiter et en revenir.

Perso, j'ai bien aimé, malgré une chaleur accablante à cette période.

Retour à la chambre, petite douchette et c'est parti pour un massage, un frugale repas composé de brochettes achetée dans la rue et de quelques bières.

Coucher tôt, parce que demain est un jour....de déplacement.

( que je vous raconterai demain, parce que je suis rentré hier soir, il n'est que 21h, mais déjà le sommeil se fait sentir, jetlag je ne t'aime pas!).
Erreur d'orthographe de mon prénom sur billet d'avion English translation pending
by Magali4950 · 2016-02-18 · 25 replies
bonjour, j'ai commandé mon billet sur internet pour paris CDG /canada Quebec. et je me suis aperçue qu'au lieu d' écrire mon prénom Magali le i à été oublié magal. quand j'ai appelé le site, une personne m'a dit qu'il ni aura pas de problème à faire corriger, mais ensuite la réponse à été la compagnie ne veut pas.alors que dois je faire car il me dise de racheter un autre billet.je pars en avril est ce que c'est vraiment grave, c'est le prénom et est ce que quelqu'un peut me répondre et me dire ce que je peux faire pour arranger cette situation.
De Phoenix à Albuquerque English translation pending
by Jerome124 · 2016-01-29 · 11 replies
Bonsoir à tous

Pour la semaine des vacances de printemps généreusement accordée par l'Etat du Massachusetts à ses étudiants, nous envisageons d'aller explorer la région de Phoenix . Nous ne pourrons malheureusement pas ajouter de jours 😐.

Voici ce à quoi j'ai pensé, inspirée en partie par le carnet de Peggy 16. Qu'en pensez vous ? Ai-je oublié des points remarquables (sûrement . Mais lesquels 😇) ? Précision Deming et Alamogordo sont juste des étapes pour passer la nuit et nous rapprocher de la prochaine étape. Sont ils judicieux ?

Et voila : 17/04 J1 : BOS – PHOENIX Arrivée Phoenix (19h00) . Location de voiture – hôtel - soirée Phoenix - Nuit Phoenix.

18/04 J2 : PHOENIX – TUCSON Visite du Sonora Desert Museum puis aller voir le coucher de soleil au Saguaro National park et soirée dans le Old Tucson.

19/04 J3 : TUCSON – DEMING NM Route pour Deming en passant par Tombstone et Bisbee . Est ce ici où on peut visiter une ancienne mine ?

20/04 J4 : DEMING – WHITE SAND NATIONAL MONUMENT – WHITE SAND MISSILE RANGE- ALAMOGORDO Journée pour visiter ces 2 endroits et nuit Alamogordo.

21/04 J5 : ALAMOGORDO – SANTA FE Visite Old Abuquerque et Old Santa Fe . Nuit Santa Fe

22/04 J6 : SANTA FE – TAOS - ABQ Visite de Taos et du Santuario de Chimayo avant retour sur ABQ pour prendre l'avion le lendemain. Nuit ABQ Si on ajoute la visite du Bandelier NP, est ce envisageable ?😊

23/04 : ABQ – BOS Vol en matinée pour Boston

Merci beaucoup pour votre aide
10 jours à Cuba - mai 2015 English translation pending
by Endrick · 2016-01-16 · 29 replies
Bonjour à tous,

Je continue de rattraper mon retard en terme de récits de voyage, et cette fois ce devrait être plus facile puisque c'est encore relativement chaud dans nos esprits : c'est notre dernier voyage en date.

Nous sommes donc à la fin de l'hiver 2014/2015, sans vacances de prévues. Et comme d'habitude, l'envie irrésistible de partir nous reprend... Donc on sort notre calendrier pour trouver la prochaine fenêtre commune, puis on ressort notre guide Géo des destinations potentielles (vraiment pratique ce livre) !

J'aime assez ce moment : on se retrouve à feuilleter l'ouvrage, pays par pays. On tombe sur des endroits que l'on a déjà visités et alors plein de souvenirs remontent. D'autres nous font encore et toujours rêver, mais soit à cause du budget, soit à cause des contraintes sanitaires, soit à cause de la saison qui n'est pas la bonne, ... on se dit que ce n'est pas pour cette fois. Et puis finalement une destination finit toujours par sortir du lot, à nous mettre d'accord tous les deux. Et alors difficile de faire demi tour, la machine à rêver s'emballe... C'est parti.

Cette année nous avons ainsi jeté notre dévolu sur la petite (pas du tout en fait) île de CUBA ! Et à nous les plages de Cuba Cabana... Comment ça ?... C'est pas là ?... Ok, c'est nul... 😛

Plus sérieusement, les principaux attraits qui nous ont fait nous décider : + Pas si loin que ça, ce qui limite le budget avion, + Le climat caribéen, + L'absence de contraintes médicales (pas de vaccins ni de palud), + La variété des intérêts du pays, autant culturel (personnes et bâtiments) que naturel (balnéaire et campagne), + L'envie de voir le pays avant qu'il ne soit trop dénaturé par l'ouverture aux américains (attention, on n'a rien contre les américains eux-mêmes, mais contre la libéralisation rapide et l'inévitable spéculation immobilière qui s'annonce) + Le fait qu'on ait appris qu'il était possible d'y voyager autrement que dans des hôtels d'état, et donc que l'on pouvait limiter l'argent que l'on met directement dans les caisses de la famille Castro.

Bien avant d'arriver à destination, le voyage commence. On apprend déjà énormément de choses sur le pays (en dehors des considérations simplement logistiques) durant les préparatifs, et les images inévitablement commencent à affluer dans les esprits. Au delà de la simple organisation du voyage, on se met à jour sur la difficile histoire du peuple Cubain, l'ambiguïté du pouvoir acquit et tenu par la famille Castro, la réalité derrière le mythe du mercenaire Guevara, la relation compliquée avec les voisins américains... Ce dernier point est d'autant plus impressionnant quand on voit la proximité des deux territoires, et qu'on se rappelle de la présence de la base américaine de Guantanamo sur le sol Cubain.

Plus terre à terre, on se rend bien vite compte qu'on est loin d'une île des Antilles Françaises en terme de taille, il va être difficile de la traverser d'un bout à l'autre... D'autant plus si l'on tient compte des avertissements sur la qualité du réseau routier (là dessus on est tellement mis en garde qu'on fini par imaginer des choses improbables sur les routes cubaines. Et bien croyez moi ou pas, on est loin du compte !) Comme souvent pour nous, la durée du séjour est de 10 jours du fait de contraintes professionnelles. C'est une destination qui mérite plus de temps... Comme quasiment toutes les destinations finalement. On fait avec.

Finalement voici notre itinéraire :13 mai - Lorient > Paris 14 mai - Paris > La Havane (vol Aeroflot via Moscou, bien moins cher que les vols direct au moment de nos réservations) 15 mai - La Havane 16 mai - La Havane > Pinar Del Rio > Viñales 17 mai - Viñales 18 mai - Viñales - Journée à Cayo Jutia 19 mai - Vinales > Cienfuegos > Playa Larga 20 mai - Playa Larga et la baie des cochons 21 mai - Playa Larga > Trinidad 22 mai - Trinidad 23 mai - Trinidad > La Havane > Paris (vol Aeroflot via Moscou) 24 mai - Paris > Lorient



Hébergement Nous faisons confiance aux guides et partons sans aucune réservation, il parait que l’offre en termes de chambre d’hôtes (casa particular) est bien supérieure à la demande. Excepté pour notre arrivée à La Havane : il y aura (et il y a eu) surement un temps d'adaptation, ça limitera le stress dès le début du séjour. Pour la suite les guides n'avaient pas tort, partout où nous sommes allés ce ne sont pas les chambres qui manquaient. La difficulté était surtout de trouver la bonne ! (évidemment souvent celles des guides étaient déjà complètes).

Transport Malgré le prix élevé nous avions prévu de louer une voiture, comme c'est notre habitude, pour être plus autonome sur les horaires et pouvoir faire des stops imprévus à volonté. Mais pas de chance nous nous sommes réveillés trop tard, et ben que ce ne soit pas la pleine saison plus aucun véhicule n'était disponible (toutes agences confondues), ce n’est pas faute d'avoir cherché.

Donc plan B : on va devoir voyager en bus et taxi. Et finalement aucun regret, on vit le voyage complètement différemment. Et les Taxis Cubains valent quand même le détour ! Par sécurité nous avons quand même réservé tous nos trajets les plus longs avec Viazul. Le plus dur est de maitriser tous les horaires des bus pour synchroniser les déplacements...

Le voyage plus en détail 14 mai o-o Paris > La Havane : Vol Aeroflot via Moscou. Je reviens là dessus car ça parait toujours fou, mais ce vol qui nous fait partir à l'envers vers Moscou nous revenait environ deux fois moins cher que les vols directs... C'est un peu plus long certes mais l'escale était raisonnable (1h20), finalement on sera à Cuba en 17h30. Le plan de vol aussi est étonnant : nous survolerons la Norvège puis le Groenland avant de "redescendre" droit vers New York (que l'on aperçoit) puis poursuivre finalement vers La Havane.



Dès la descente de l'avion, on est étouffé par la chaleur moite qui contraste radicalement avec l'air recyclé de l'avion. On se retrouve ainsi lâchés dans l'aéroport cubain, avec pour premiers objectifs : 1- retirer de l'argent (en CUC, la monnaie des touristes : 1CUC = 1$), puis 2- trouver un taxi pour nous amener à notre Casa.

Bien que l'on soit prévenu à longueur de guide, la persévérance des "arnaqueurs" de Cuba est sans limite et nous ne tardons pas à en faire l'expérience. Car très innocemment, nous voyant quelque peu errer dans l'aérogare, un ancien nous indique très gentiment que le distributeur d'argent est juste derrière nous (mais vraiment juste derrière). Puis il s'en va, l'air de rien. Notre argent en poche, nous partons maintenant à la recherche d'un taxi officiel. Mais après 5 minutes à essayer de comprendre quelque chose au joyeux bazar de l'entrée, voilà déjà notre ancien qui revient pour nous "aider". Tu parles, il ne nous avait certainement pas quitté des yeux... Car il trouve très vite un tax... non, un véhicule libre. Après un échange qui veut ressembler à une négociation (allez, tu me dois bien ça, fait le pour eux), le chauffeur accepte comme par hasard de nous prendre. Mais on n'a rien demandé, et on ne veut pas monter avec lui ! Beaucoup de choses se bousculent : sa voiture est surement la plus "pourrie" de toutes, mais elle est jaune avec le liserait noir et blanc comme les autres taxis plus récent ; il a bien l'enseigne taxi, mais à l'intérieur derrière le siège passager et puis on est fatigué et le sac à dos commence à peser lourd, alors ok, banco. Et voila, première arnaque en pas 1h sur place. Enfin pas tant arnaque que ça puisque finalement le prix était conforme à ce que l’on avait prévu. Et finalement ça valait le coup, car le trajet a été un véritable rodéo pied au plancher et sans ceinture (pied au plancher, mais on a du difficilement atteindre les 100km/h). Pour un premier contact avec la circulation cubaine, ca ne pouvait pas être plus flippant ! Le chauffeur était en plus assez sympa finalement, il a tenté de discuter et surtout nous a mené à bon port. Ouf ! Je vous rassure, question arnaque on s'endurcit rapidement et on devient très vite plus vigilent durant le séjour. On apprend (parfois à nos dépend) les bons réflexes et les choses se passent mieux. Mais il ne faut JAMAIS baisser sa garde !

Nouvelle prise de conscience lors de l'entrée dans l'immeuble de notre hôte, il va falloir oublier nos standards européens. Le lit est confortable, c'est toujours ça. Pour le reste... Disons que les hôtes sont gentils et parlent anglais, donc ça permet d'échanger plus facilement. Nous avons le temps de faire une première promenade dans la vieille ville le soir, de prendre le pouls de la capitale et de gouter à nos premiers Mojitos !

15 mai Journée consacrée à la visite de la ville. Principalement la vieille ville, ainsi qu'une sortie en bus "top on top off" pour découvrir le reste de la ville notamment la Plaza de la Revolution.



Je ne vais pas tenter ici une description de la ville, je n'ai pas suffisamment de talents de compteur. Ce que je peux dire c’est que plus qu'une découverte, c'est une véritable expérience. Un choc parfois. Un ravissement souvent.

Quelques petites remarques quand même : + Les voitures des années 60, ce n'est pas un mythe, elle sont partout et trèèèèès largement majoritaires ! Sans parler de celles toutes pimpantes près du colisée destinées à emmener les touristes pour un tour en ville. Car Cuba c'est aussi un bruit, des odeurs... Un véritable voyage dans le temps.

+ Les arnaques et combines en tous genres sont légions, surtout ici à La Havane où se concentrent les touristes. Ca peut même parfois devenir oppressent. C'est dommage, car il faut apprendre à devenir mal polis (a minima ne pas répondre aux sollicitations) pour avoir une chance de ne pas perdre son pantalon. Rassurez vous quand même, jamais on a eu peur d'un vol direct ou d'une agression. C'est juste que même les gens qui paraissent gentils et innocent finalement finissent par vous proposer d'acheter des cigares à la sauvette (si si, ca vaut le coup, c'est une coopérative et c'est ouvert qu'un jour par mois : l'argent ne va pas à l'état, et par chance c'est ouvert aujourd'hui ! Suivez moi !), ou de participer à un hypothétique festival de musique (si si, ca vaut le coup ! vous connaissez le Buena Vista Social Club ? Et bien ils sont là pour leur anniversaire ! Ce serait dommage de rater ça !)... Leur inventivité est sans limite. Ce qui est le plus dommage, c'est que du coup on se méfie un peu de tout le monde, au risque de rater des rencontre vraiment sympathiques. Mais ça s'arrange pour nous dans la suite du voyage.

Nuit à La Havane

16 mai o-o La Havane > Pinar Del Rio Première chose: La gare routière Viazul de La Havane est loin de la vieille ville. Notre hôte nous a directement contacté un "taxi" : a priori pas d'arnaque au niveau du prix. Viazul est une bonne compagnie, le bus était à l'heure et confortable. Nous découvrons en route les autoroutes quasiment vides avec parfois des calèches en bord de route (parfois à contre sens !), et les affiches de propagande révolutionnaires...



Puis Pinar Del Rio. L'architecture et les couleurs offertes sont intéressantes, mais pour reste : l'horreur.



Je disais plus haut qu'on s'habituait aux arnaques et aux rabatteurs (les jinteros), mais là trop c'est trop. A peine descendu du bus ça a été un véritable harcèlement par les soi-disant taxis, même en s'éloignant de la gare routière. Il faut dire qu'à pied avec nos sacs sur le dos, un guide dans la main et l'appareil photo à portée, nous faisions une excellente cible. Mais quand même : au moment où s'est cru assez éloigné, on s’aperçoit que l'un des jinteros nous avait suivi en vélo pour continuer à nous proposer ses services (restaurant cette fois). Il tentera même de rentrer dans le restaurant où nous nous sommes "réfugiés"...

C'est décidé, on s'en va. Mais pour aller à Viñales il nous faut... un taxi... Aïe... Non sans mal et armé de courage, on arrive à monter dans le seul taxi officiel présent à la gare routière. Ce doit être le seul taxi vrai de vrai que nous avons pris de tout le séjour, car on sent la différence : voiture assez récente, clim, efficacité, un peu austère même. Un taxi quoi :)

o-o Pinar Del Rio > Viñales Et l'objectif du jour : Viñales. Vraiment charmant, une toute petite ville de campagne, presque un village. Ca change complètement de nos deux premières destinations, et ça va nous permettre de souffler un peu.



Je vous rassure les jinteros sont toujours là, mais bien moins virulents. Cette fois ce sont plutôt des mamas qui viennent proposer leurs hébergements. Mais nous ne nous ferrons plus prendre, on passe notre chemin et très vite le calme retombe.



Nous trouvons finalement une très charmante habitation tout en bas de la ville, en bord de champ. La famille est très accueillante. On serait vraiment resté plus longtemps ici si l'on avait pu.



Nuit à Viñales

A suivre... (1/3)
Voyage de Ho Chi Minh à Singapour English translation pending
by Rttw · 2015-11-11 · 2 replies
Bonjour à tous,

De retour de l'Eurovélo 6, on part cette fois pour l'Asie du sud-est avec pour seule contrainte une arrivée à Ho Chi Minh City et un départ trois mois plus tard de Singapour.

On recherche actuellement et activement des informations fraîches concernant les lieux à faire ou à éviter lorsqu'on voyage spécifiquement à vélo par là-bas. Si vous êtes allé récemment, n'hésitez pas à nous conseiller :)

Sinon, ayant des problèmes récurrents avec mes yeux, je suis également preneur de conseil pour s'équiper au mieux pour parer la poussière, pollution et compagnie.

Merci beaucoup pour toute aide apportée !
Trip requin-baleine pour mon anniversaire English translation pending
by Ginijean · 2015-10-31 · 17 replies
Bonjour, je suis en train d'affiner mon circuit, aussi je voudrais faire le trip requin baleine le jour de mon anniversaire, l'agence me propose de partir de l'hotel seadream a Negros, à votre avis est-ce possible de le faire sur un bateau privé mon amie et moi, voire sur une barca et dans un site sans trop de monde. par hasard quelqu'un connait il l'agence "chilout travel and tours" basée à Bohol. Merci
Déplacements itinéraire Japon en décembre English translation pending
by Eleusis · 2015-10-18 · 26 replies
Bonjour/Bonsoir,

J'ai réalisé mon itinéraire pour un voyage en Asie qui se rapproche (départ début novembre) et je suis à la recherche de conseils et plus au niveau de mon déplacement sur mon itinéraire au japon. Pour information, je voyage seul.

J'ai prévu de commencer par Kyoto et de terminer par Tokyo, de ce coté là tout est réglé donc pas de problèmes.

Cependant, voici mon programme supposé entre ces 2 villes :

Vendredi 4 décembre : Trajet Nara. Demi-journée Nara. Nuit Nara Samedi 5 décembre : Journée Nara. Nuit Nara. Dimanche 6 décembre : Trajet Nagoya. Demi-journée Nagoya. Nuit Nagoya Lundi 7 décembre : Journée Nagoya. Nuit Nagoya Mardi 8 décembre : Trajet Hakone. Demi-journée Hakone. Nuit Hakone. Mercredi 9 décembre : Journée Hakone. Nuit Hakone Jeudi 10 décembre : Demi journée Hakone. Trajet Kawaguchiko. Nuit Kawaguchiko. Vendredi 11 décembre : Journée Kawaguchiko & alentours. Nuit Kawaguchiko. Samedi 12 décembre : Trajet Yokohama. Demi-journée Yokohama. Nuit Yokohama Dimanche 13 décembre : Trajet Tokyo. Demi journée Tokyo. Nuit Tokyo

J'aurais besoin de conseil au niveau des déplacements pour cet itinéraire (rien n'est ferme et ça peut changer, si certains ont de bons conseils, je reste preneur). Je préfère le déplacement bus/train et non louer moi-même un véhicule. Y-a-t'il des Pass intéressants au niveau de mon trajet ? Bus ou train ou les 2 suivants la partir de l'itinéraire ?

Merci d'avance pour vous conseils, n'hésitez pas à demander si j'ai oublié de préciser certaines choses qui peuvent être importantes !
Alfama, Lisbonne: sécurité et prises de courant English translation pending
by Laury13 · 2015-09-06 · 11 replies
Bonjour,

Je pars dans quelques jours à Lisbonne où j'ai loué un logement dans le quartier de l'Alfama.

En parcourant le guide Lonelyplanet, il y est fait mention de faire attention le soir dans les vieilles ruelles, est-ce vrai selon vous ?

Partant seule, je me suis demander si je devais m'inquiéter de cette recommandation.

Autre question, as-t-on besoin d'un adaptateur électrique au Portugal ? J'ai lu çi et là que le Portugal utilisé les mêmes fiches des prises électriques qu'en France.

Merci de vos réponses pour ces 2 questions.

Cordialement,
Trajet de la gare Montparnasse à gare de l'Est: ça craint? English translation pending
by Alexou0603 · 2015-08-12 · 62 replies
Bonjour, j'ai 23ans et je vais bientot faire un trajet de la bretagne jusqu'en lorraine, et les seuls trains aux horaires que je peux prendre me font passer par Paris d'ou je doit faire un changement de gare montparnasse a gare de l'est.

Ayant vu des sujets sur ce forum j'ai vu comment y acceder en métro, mais ma question est es ce que ce trajet craint au niveau des pickpockets par exemple ? Je suis pas très rassuré de faire ce trajet seule en métro et sachant que je suis petite et toute menue je suis disons "une proie facile" lol

Alors pouvez vous me dire si pour une fille ca craint? Et sachant que j'aurai sure 2 bagages avec moi , es ce qu'il y a un risque que l'on me vole un sac (encore probleme de pickpocket) .

Je suis deja allé a Paris une ou deux fois mais cétai y a lomgtemps et je n'étai jamais seule. Et pour ce trajet ma mère non plus n'es pas trop d'accord car elle pense que cest craignos quand meme :/ Et avec l'image que les médias nous donne de cette ville je sais pas trop quoi en penser.. Et meme si es ce que dans les 2gares c'est chaud pour s'y retrouver ? J'ai également peur de me perdre mdr

Cest pourquoi je m interroge, si des habitués ou des parisiens pourrez me répondre en toute franchise. Merci d'avance pour vos réponses

Alexandra une petite voyageuse se posant bcp de questions..😛
Projet de 3 semaines en Zambie (autour du 1er novembre), avec enfants English translation pending
by JMM · 2015-06-12 · 7 replies
bonjour

Jusqu'à hier c'était en Namibie... ce serait maintenant plutôt en Zambie! Mais je ne vais pas tout reporter sur les enfants et petit-enfant; nous, nous "descendrons" du Kenya/Ouganda et en fait cela nous conviendrait mieux de les accueillir à Lusaka qu'à Windhoek.... en fait vous vous en fout.. et vous avez bien raison! Concernant le circuit pas de problème, j'ai ma petite idée et avec les sujets déjà existants sur le forum, j'ai de quoi faire mon circuit. Les grandes lignes étant évidemment South Lungwa, Lower Zambezi et Kafue (Victoria Falls ils y étaient venus il y a deux ans) ....mais j'ai le temps pour peaufiner.

Mes questions existentielles aux habitués, les "zens biens" , pour ne pas dire les "Pierre, Eric, franky et consorts".... portent sur la location 4x4 et l'avion.

-Quelles sont les lignes que vous utilisez de préférences pour Lusaka? -Loc 4x4: les infos sur le forum datent un tout petit peu, quelles sont les dernières tendances sachant que le besoin serait en gros pour 18 octobre 7 novembre. autre info ce serait plutôt du Lusaka-Lusaka. -pas de visa préalable pour la Zambie? -pour l'enfant (7ans et en présence de ses parents) y-a-t-il des impératifs du style de ce qui est mis en place en Namibie et Afrique du sud à savoir le document en anglais attestant que l'enfant est bien celui de ses parents etc...?

Merci à tous jean michel
Pas de paradis, ni ici ni là-bas (Zimbabwe / Etats-Unis) English translation pending
by Taamaden · 2015-05-06 · 1 reply
Umuntu ngumuntu ngabantu : Une personne est une personne grâce à d’autres personnes. (proverbe zulu*, cité par NoViolet Bulawayo dans les "Remerciements" à la fin de son livre)

NoViolet Bulawayo : "Il nous faut de nouveaux noms"

Ce début littéraire suit le parcours d'une gamine, de nom Darling (Chérie), une petite voleuse de goyaves de 10 ans : d'un bidonville des environs de Harare ironiquement nommé Paradise aux Etats-Unis surconsommateurs. Enfant, elle fait partie d'un groupe d'amis – Bastard (Bâtard), Chipo, Godknows (Dieusait), Sbho et Stina – et qu'ensemble, ils volent des goyaves dans Budapest et Shanghai, des quartiers chics, et s'inventent de nouveaux noms. Dans sa langue spontanée et imagée, avec l'authenticité des mots naïfs et crus (du genre : "Si on mange beaucoup de goyaves c'est qu'on a pas d'autre moyen de tuer notre faim, et quand c'est le moment de faire nos besoins, on a tellement mal que ça devient une chose presque impossible à faire, comme si on essayait de donner naissance à un pays."), la romancière parvient à se mettre dans la peau de Darling – son alter ego – pour nous familiariser avec une enfance africaine heureuse malgré la misère et les problèmes inhérents, une vie sans école car les professeurs sont tous partis, sans père qui les a oubliés, une vie de faim, de maladie, de mort et de violence mais aussi du bonheur d'être enfants et de jouer à des jeux inventés mais souvent teintés de la cruauté du monde des adultes, d'être ensemble et de rêver même si la violence est toujours présente, prête à sourdre de n’importe où. En fait, la réalité où grandit Darling est bien un pays en pleine décomposition, pourri par l'accaparement de toutes les richesses par la classe dirigeante, par le sida, par l'exode de sa population. Néanmoins, débordants d'entrain, avec du réalisme et de la bonté de cœur, les enfants survivent tant bien que mal. Durant leurs pérégrinations dans les quartiers riches, Darling et ses amis n'abandonnent personne du groupe même pas Chipo, 11 ans, violentée par son grand-père, qui s'est appesantie à cause de son "ventre" et ne parle plus depuis :

C’est quand d’abord qu’elle va l’avoir, ce bébé ? Bâtard dit. Bâtard il aime pas quand on doit s’arrêter de faire un truc à cause du ventre de Chipo. Il a même essayé de carrément nous empêcher de jouer avec elle. Elle l’aura un jour, je dis à la place de Chipo parce qu’elle, elle parle plus. Elle est pas muette-muette ; c’est juste que quand on a commencé à voir son ventre, elle a arrêté de parler. Mais elle joue toujours avec nous et elle continue de faire tout pareil, et si elle a vraiment, vraiment besoin de dire quelque chose, alors là elle parle avec ses mains. C’est quand, un jour ? Jeudi ? Demain ? La semaine prochaine ? Tu vois pas que son ventre il est encore petit ? Il faut que le bébé grandisse. Les bébés, ça grandit en dehors du ventre, pas dedans. C’est justement pour ça qu’ils naissent. Pour grandir et devenir des adultes. Ben c’est pas encore le moment. C’est pour ça qu’il est encore dans un ventre. C’est un garçon ou une fille ? Un garçon. Le premier bébé normalement c’est un garçon. Mais toi t’es une fille, grosse maligne, et t’étais un pre­mier bébé. J’ai dit normalement, non ? Ferme ta bouche kaka, là, c’est même pas ton ventre. Moi à mon avis c’est une fille. Je pose mes mains dessus tout le temps et je l’ai jamais senti donner des coups de pied, jamais jamais. Ouais, les garçons ils donnent des coups de pied et des coups de poing et des coups de tête. C’est tout ce qu’ils savent faire. C’est un garçon qu’elle veut ? Non. Oui. Peut-être. Je sais pas. Le bébé, il sort par où exactement ? Par où il est entré dans le ventre. Comment il entre dans le ventre exactement ? D’abord, il faut que la mère de Jésus le mette dedans. Non, pas la mère de Jésus. C’est un homme qui doit le mettre dedans, ma cousine Musa elle m’a dit. Enfin, elle l’a dit à Enia et moi j’étais à côté, alors j’ai entendu. Alors c’est qui celui qui l’a mis dans son ventre ? Comment tu veux qu’on sache si elle dit rien ? Qui c’est qui l’a mis là, Chipo ? Dis-nous, on répétera pas. Chipo regarde le ciel. Elle a une larme dans un oeil, mais c’est juste une toute petite larme. Et puis d’abord si c’est un homme qui l’a mis dedans, pourquoi il l’enlève pas ? Parce que c’est les femmes qui accouchent, espèce d’abruti. C’est pour ça qu’elles ont des seins pour allaiter le bébé et tout. Mais les seins de Chipo ils sont minuscules. On dirait des pierres. C’est pas grave. Ils vont grossir quand le bébé sera là. On y va maintenant, on peut y aller, Chipo ? je dis.

Pendant que la première partie du livre retrace l'enfance de Darling en Afrique – dans un pays d'Afrique dont le nom n'est pas mentionné (à la fin du roman, elle parle de "Zim", une seule fois), mais qui pourrait bien être le Zimbabwe (le plus probable) ou aussi le Kenya ou la Côte d'Ivoire –, sa deuxième partie décrit son adolescence déracinée aux États-Unis : à l'âge de 14, elle part avec sa tante Fostalina pour s'installer chez elle à "Destroyedmichygen" (Detroit, Michigan) et c'est sans retour. Une vie trop bien nourrie, avec école, quelques amies (de la même couleur de peau), la télé, les malls, les pornos sur internet mais une vie qui n’est pas tout à fait celle dont on rêvait car, une fois sur place, elle se trouve confrontée à une société qui lui concède à toute participation, en se coupant des siens restés en Afrique en rêvant d'une Amérique gâcheuse très éloignée de la réalité. Ainsi, Darling se déracine peu à peu au risque de se perdre. Ses amis d'enfance deviennent de lointaines voix au téléphone et ses nouvelles amies ne peuvent pas comprendre.

Il nous faut de nouveaux noms est un roman qui bouleverse. Parce que l'auteure est à la fois fière et innocente. Et parce que beaucoup d'évènements traumatisants "apparaissent en passant", racontés directement et sans ménagements. Par exemple que la petite Chipo est enceinte à l'âge de 11, ne parle plus depuis mais participe aux jeux tout naturellement. Ou la tentative abandonnée des ses copains d'avorter le bébé de Chipo avec le portemanteau, des pierres et de la pisse. Ou aussi la description de la scène où les enfants retrouvent une femme qui s'est pendue dans un arbre parce qu'elle ne voulait plus vivre avec la honte dite "sida", lui prennent les chaussures après un premier état de choc et se carapatent de joie et avec la perspective de pouvoir les échanger contre du pain. C'est brutal, voire presque barbare mais c'est aussi plausible et pour ainsi dire contraignant ... Et concernant la deuxième partie, le roman dévoile les misères de la diaspora, met à mal l’image positive des migrants pour ceux restés en Afrique ; d'autre côté, il n'est pas avere de critique à l’égard de l'Occident qui refuse bien souvent de voir et d’entendre ces populations "étrangères" qui vivent au sein de leur société.

Le langage de NoViolet Bulawayo pétille de "bigarrure", d'"odeurs" et de vitalité : de l'impertinence enfantine se mêle à des images poétiques avec beaucoup de force, d'étonnement naïf à un fatalisme stoïcien, jusqu'à ce que même le triste, le terrible et le cruel paraissent comme un jeu d'enfants allègre. Elle dessine sa petite héroïne avec tant d'empathie qu'elle parvient, magie incroyable des mots, à montrer un monde tel qu'il va (trop souvent mal) à travers les yeux d'une enfant d'aujourd'hui, elle nous enseigne qu'une enfant reste une enfant même si elle n'a pas d'enfance. L'histoire de Darling est pleine d'images touchantes. Voici une dernière et, à mon avis, une des plus pathétiques : la première rencontre des amis de Darling avec son père retourné de l'Afrique du Sud, sidéen et très malade. Darling le déteste parce qu'elle doit prendre soin de lui, ce que l'empêche de jouer avec ses amis. Elle tâche de le priver d'eux mais ensuite les amis insistent pour le voir – et lui redonnent ainsi sa dignité. Tout comme le fait cette auteure en faveur de son pays natal avec ce grandiose roman.

Du Zimbabwe vient beaucoup de littérature de première classe, et la relève se fait écouter. A la bonne heure ! Il nous faut de la littérature africaine ! Beaucoup plus ...

La jeune auteure née en 1981 à Tsholotsho, au Zimbabwe, s'appelle en réalité Elizabeth Zandile Tshele. Sélectionnée pour le Man Booker Prize en 2013, lauréate du Caine Prize for African Writing en 2011 (pour son conte "Hitting Budapest"), elle vit aujourd'hui aux États-Unis et enseigne à l'université Stanford (Californie). NoViolet Bulawayo est son nom de plume.

http://novioletbulawayo.com/

Bulawayo, NoViolet (2014). Il nous faut de nouveaux noms. (Du monde entier). Traduit de l’anglais (Zimbabwe) par Stéphanie Levet. Paris : Gallimard.

(en allemand : Bulawayo, NoViolet (2014). Wir brauchen neue Namen. Aus dem Englischen (Zimbabwe) übersetzt von Miriam Mandelkow. Berlin : Suhrkamp.)

*je ne garantis pas sa véracité ; tiré de l'internet. En tout cas, NoViolet Bulawayo est une femme ndebele.

Jakarta à Bali en auberges jeunesse English translation pending
by Lancie · 2015-04-02 · 5 replies
Bonjour, Mon fils de 22 ans veut partir visiter cette région pour 3 semaines en auberge jeunesse et avec transport pas trop dispendieux. Pour ceux qui ont l'expérience de ce genre de voyage dans ce pays, avez vous des conseils tant au niveau des choses à visiter sur le parcours, les hébergements et les moyens de transport possibles, les choses à éviter(sécurité) ou à ne pas manquer. Une maman un peu inquiète car c'est son premier voyage seul. Merci pour vos conseils!
Voyage en Afghanistan - infos récentes English translation pending
by Almasy · 2015-03-22 · 46 replies
Hello,

A ceux qui veulent des infos récentes sur l'Afghanistan : je suis en ce moment à Mazar e Sharif, je suis entré en Afghanistan par l'Ouzbekistan. J'ai eu le visa afghan à Paris en 3 jours (50 euros à payer + formulaire très simple, pas besoin de lettre d'invitation et le personnel est très aimable). Pour le reste :

C'est très spécial, on ne se sent pas menacé mais on a pas non plus envie de se retrouver au milieu d'un malentendu (un mec vous dit quelque chose, vous ne comprenez pas et vous le vexez sans le vouloir, etc...). Ces gens ne sont absolument pas habitués à la présence d'étrangers et comme leurs voisins les plus proches les prennent pour des sous-hommes il y a un certain repli sur soi, et en même temps une curiosité. Je porte une tenue locale, ce qui est déjà une forme de respect.

Hier pendant Bozkashi, je croise le regard d'un afghan tout droit sorti des Cavaliers de Kessel, il a un turban et une barbe, nos regards se croisent, il doit se demande ce que je fais là. Je le salue sobrement mais respectueusement (mettre la main sur le ventre et pencher légèrement la tête), il me répond par un franc sourire. C'est arrivé plusieurs fois, ce sont des instants authentiques, qui reposent sur la réciprocité dans le respect et une saine curiosité. 2 "where are you from" aussi.

Hier c'était Nowruz, après le bozkashi il y a eu le réveillon, des gens chantent et dansent, on lance des lanternes volantes, puis il y a le feu d'artifice :)

Ce pays est plein de vie, ça change de l'Ouzbekistan (Boukhara me donnait l'impression d'un disney land dans lequel les touristes n'étaient pas encore arrivés).

Je voyage seul mais j'ai rejoins un ami afghan ici donc c'est pas comme si j'étais vraiment tout seul.

Et inutile de dire que certaines régions sont à proscrire totalement (Helmand, Kandahar, etc...). Les endroits les plus sûrs sont Herat, Kabul, Mazar e Sharif, le Wakhan (liste non exhaustive, ça a l'air d'aller aussi dans le Panshjir).

Quelques photos prises pendant ce voyage :
https://flic.kr/s/aHsk8EbDKg (la photo des enfants - 46 - a été prise à leur demande, j'ai pu la faire imprimer pour leur donner le lendemain).

Hier je suis allé à Balkh (Bactres), aujourd'hui j'étais dans le district de Samangan et demain je vais dans l'Hindu Kush.

Lire ça aussi, un post récent qui décrit un voyage en Afghanistan dans plusieurs régions :https://www.lonelyplanet.com/...perience-afghani...
Présentation de notre planning en Martinique English translation pending
by KarineLL · 2015-03-14 · 27 replies
Bonjour à tous ! Nous partons 2 semaines en Martinique et je voudrais avoir votre avis sur le planning que je suis en train d'élaborer. Parce que vu d'ici, délicat d'avoir du recul :) Pour info, notre location est au François et dans ce planning les jours d'arrivée et de départ sont exclus.

J1 Presqu'île de la Caravelle Visite de Tartane Sentier de la Pointe Rouge

J2 Gorges de la Falaise Visite de Basse Pointe Sentier Nature et Découverte de l'habitation Chalvet Distillerie J.M. Visite de Grand Rivière

J3 Montagne Pelée

J4 1/2 journée pour aller voir les dauphins depuis les 3 Ilets Descente par la D7 pour rejoindre les plages à l'ouest de Ste Luce PMT Anse Figuier/Pointe Borgnèse

J5 Rando sur la montagne Vauclin Pointe Faula

J6 Visite de Saint Pierre : marché, musée vulcanologique Franck-Perret, cachot de Cyparis Distillerie Depaz

J7 Ilet Chevalier PMT Anse Michel

J8 Visite de Case Pilote (+PMT) Visite de Bellefontaine Visite du Carbet PMT Anse Céron/Anse Couleuvre

J9 Circuit à pieds : Anse à Prunes Savane des Pétrifications Anse Trabaud Baie des Anglais

J10 PMT Anse Dufour/Anse Noire/Grande Anse Visite du village des Anses d'Arlet Rando Morne Champagne + PMT autour

J11 1/2 journée kayak Ilet Chancel depuis le Robert Cascade du Saut d'Argis Rando Macabou/Cap Macré (3h A/R)

J12 Sainte Anne : baptème de plongée pour Monsieur, visite de la ville pour moi Anse Tonnoir Anse Meunier Salines

J13 Rando du Morne Larcher, retour par le littoral, plage de Dizac et Cap 110 PMT Petite Anse

J14 Rando Le Prêcheur/Grand Rivière, retour en bateau

Voilà ! Pour l'instant ça ressemble à ça ! J'aimerais avoir l'avis de bonnes âmes pour d'éventuels critiques/conseils, en sachant que rien n'est figé, j'ai fait un planning avec des post-it pouvant être déplacés ;) Merci à vous !!!
Qui part le 7 juin 2015 pour le Spitzberg English translation pending
by Pichoutte · 2015-03-04 · 28 replies
Bonjour,

Nous allons réaliser un vieux rêve, celui d'une croisière en Europe du Nord, nous partons du 7 au 21 juin 2015 pour la Norvège le Cap Nord et le Spitzberg à bord du MSC SPLENDIDA.

Jusqu'à présent nos croisières ont été des croisières "du soleil" sur des navires de petite capacité, nous allons donc trouver un grand changement, que pensez-vous de la vie à bord d'un tel bâtiment, avez-vous pu réserver votre forfait boisson par internet avant votre départ ? Vos conseils seront les bienvenus.

En attendant le plaisir de vous lire je vous souhaite une bonne soirée.
Vous aimez Canyonland? Vous adorerez Kasei Valley! English translation pending
by Trois14 · 2015-03-03 · 27 replies
Bonjour

Oui, certains disent que Canyonland, on ne s'en lasse pas. Mais pour les autres, ...

Je propose Kasei Valley, bien que l'accès en soit encore bien plus difficile. Vous n'y rencontrerez personne, je peux vous le garantir. Et je trouve un air de famille très marqué avec certaines zones de Canyonland. Sûr que le GERR (Grand Esprit des Roches Rouges) règne là aussi en maitre.

VOIR ICI.

Qui sera le premier à présenter Kasei Vallei sur un carnet de voyage VF ?

JP 3.14

nota : j'ai bien cherché dans quelle rubrique de VF mettre cette information, mais il semble vraiment qu'il y ait une grave lacune 😠. J'ai bien trouvé : voyage à pied, voyage en vélo, voyage en voilier, voyage à cheval, voyage en train, ... Mais rien de bien adapté pour Kasei Valley.
Afric'anchor, encore. English translation pending
by Voyajou · 2015-02-21 · 208 replies
Le voyage frémit dans la grisaille bretonne, s'ébroue au long d'une nuit entre chien et loup et commence dans l'arc-en-ciel de Cape Town par une aube ensoleillée. La première gorgée de Windhoek Draught dans Andringa Street, qu'a -t-elle de spécial ? Rien si ce n'est qu'elle est d'ici, noire et ambrée. On sert de la musique et des spécialités libanaises, des bruns culturistes et tatoués et des blondes fines (sont-elles cultivées?) vous couvent. Une cliente, élégante en noir, offre son doggy bag à un mendiant, noir aussi. Il suffit de quelques heures pour que même la peau change de couleur et, si le cœur s'emballe, c'est de charrier à nouveau un sang fluide. * La voiture abandonnée se refuse et, connectée à une autre, s'alarme, hurle et cliquette. Ce qu'elle veut c'est qu'on la touche, qu'on la pousse, ils s'y mettent à trois, j'embraye, elle hoquette puis feule et rugit enfin. Pour l'amadouer je lui offre deux paires de chaussures neuves, elle voulait des escarpins, ce seront des brodequins (qu'on me pardonne ces quelques lignes, je suis au sud). * Le marshall en charge du stationnement encaisse le montant pour deux heures mais sa machine portative ne délivre que des tickets d'une heure. Lorsque je reviens, il est occupé plus loin et pourrait ne pas me voir mais il accourt pour me délivrer le second ticket. Son actuel président pourrait s'en inspirer. * Nouveau profil de mendiant aux carrefours. Il y avait les hommes, noirs ou blancs, il y avait les femmes noires et voici une femme blanche dont le panonceau indique qu'elle est desperate. Ce que confirme son regard. * Ce grand garçon qui déjeune avec sa maman et quitte la terrasse d'un bond pour un marchand déambulant sous une montagne de balais, de plumeaux et autres cuillers en bois qu'il entreprend avec force gesticulations et enthousiasme. Il monte son trousseau avec un balai-brosse vert pomme et un plumeau violet (plumes d'autruche garanties). Sa maman, faute de pouvoir lever au ciel ses yeux déridés, soupire. * Pendant la pause, les maçons, assis à même le trottoir qu'ils réparent des outrages des chênes importés, jouent des percussions sur les briques avec leurs truelles. * Le temps de préparer la monture pour de nouvelles cavalcades par les cols reculés du Lesotho, je squatte la maison d'amis sur les hauteurs de Somerset West. A 180°, d'est en ouest, on jouit des contreforts du Kogelberg, des moutonnements de False Bay et de la péninsule du Cap pour finir par le mauvais profil de Table Mountain. La résidence protégée est posée au milieu des vignes mais le soir, au lointain pied de La Table, des mâts élevés équipés de lampes au magnésium éclairent un territoire immense -grand comme plus de cent terrains de rugby. C'est Khayelitsha, un des grands townships qui assiègent Le Cap. On pense au titre de Troy Blacklaws, Un monde beau, fou et cruel. * Somerset College est sorti des vignes il y a quinze ans par la grâce (?) de fonds privés alarmés par la baisse soudaine du niveau d'éducation et de formation. C'est un ensemble de petits bâtiments de style Cape Dutch abritant, outre les salles de classe pour 1200 élèves, une bibliothèque, des salles d'informatique, un auditorium, une chapelle, des salles et terrains de sports et trois piscines. Le matin, c'est une lente procession de voitures, le prix de certaines avoisinant le salaire d'une demi-vie de travail d'un des gardiens postés à l'entrée. Thandie dont le prénom xhosa sied à la blondeur va passer ici une douzaine d'année jusqu'à l'équivalent du baccalauréat. Les frais de scolarité coûtent déjà chaque année six mois de salaire d'un technicien qualifié et croissent avec l'âge. Il y a de plus en plus d'enfants noirs et coloured dont des enfants de fonctionnaires. Dans le monde d'avant, le sésame pour accéder à l'instruction était la pigmentation de la peau, c'est désormais l'argent. Le monde reste à changer. Aparté sur les cantines : à Somerset College, les frais de scolarité sont élevés mais il n'y a pas de cantine, chacun amène son déjeuner, au Togo, les frais sont faibles et il n'y a pas de cantine alors que ce serait souvent le seul repas équilibré de la journée, en France, les frais sont faibles et on tient presque cantine ouverte. * Je déjeune, solitaire, dans un restaurant désert réputé pour ses sushis. Ce qui devait arriver arrive: un minibus déverse un groupe de touristes japonaises qui se régaleront, à la fourchette, de pizzas et de frites. * Nous ne possédons pas les objets, ce sont eux qui nous possèdent. Depuis la reprise en main, la voiture avait un air de petit navire, tangage lors des accélérations et des freinages, roulis dans les virages. Verdict : suspensions hors-service (à 53000 kilomètres!). Land Rover insinue que je les aurais martyrisées. Et puis quoi encore !? On n'est pas en Twingo ! Après quatre jours de préparation, il faut donc en attendre cinq autres pour obtenir des amortisseurs neufs. Le crapahut au Lesotho, sinon compromis, en sera écourté d'autant. M'en vais passer le week-end, en bateau donc, dans le Massif du Cederberg en espérant ne pas trop ramer. Il y a pire lot de consolation. * L'Avenir, Mon Destin, Joie de vivre, quelques noms de domaines viticoles de la Route des vins. Optimisme et résilience des français arrivés ici fuyant, déjà, des guerres de religions. * Vignes et oliveraies laissent place aux chaumes des blés fraîchement battus puis, viennent les moutons et plus tard les rapaces. Le vent venu d'Antarctique ondule la mer de graminées sur les bas côtés, accentuant l'impression de flottement. Les collines s'écrasent face aux premiers contreforts du Cederberg et l'entrée du défilé est bloquée par un sit-in de babouins au milieu de la route, sentinelles ou douaniers. Dans les montagnes russes du massif l'odyssée prend des allures de Pourquoi Pas en Mer d'Irlande, ça enfourne et ça cabre. La suspension du voyage ne vaut rien à celles de la voiture.
Formalités après un mariage franco-camerounais: transcription, demande de visa, etc English translation pending
by Craquinette1 · 2015-02-18 · 809 replies
Bonjour à tous !

Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.

Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.

Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)

Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?

Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !

Cécile
Canyon de Colca à vélo English translation pending
by Serge1951 · 2015-02-02 · 7 replies
bonjour je n'avais pas prévu de m'y rendre , mais à la lecture des guides , et le plaisir de découvrir ce petit paradis , quelqu'un serait-il en mesure de me donner qqs renseignements sur ce canyon . a savoir un mélange de BUS et Vélo étant possible . Je serai coté PUNO vers le 22/23 septembre prochain . Une visite à Aréquipa est possible aussi , suivant le temps que cela pourrait me prendre . Merci pour votre contribution .

SERGE
Retour d'Éthiopie, décembre 2014 English translation pending
by Lofoten · 2015-01-12 · 12 replies
Bonjour,

Après le Yémen en 2008, l'erytree en 2011 je voulais visiter l 'éthiopie du nord et djibouti pour ses paysages hors norme et boucler cette région mythique.

Merci aux rares voyageurs indépendants donnant des informations sur les forums de voyage car 95% des voyageurs sont en voyage organisé ou 4*4 privé dans ce pays.

Mon post s'adresse essentiellement aux voyageurs indépendants. Ceci est mon avis et chacun est libre d'avoir son avis sur un pays visité.

VISA / obtenu en 24 heures à Paris pour 17 euros mais vous pouvez l'avoir à l'aéroport. Une fois à l'aéroport Connaître un nom d'hôtel à Addis( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration questionnent à ce sujet avant de tamponner car hésitation à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées. Perso j'ai dormi à l'aéroport, il y'à de bon sièges pour dormir ou se reposer. Par contre en décembre 2014 leterminal internationnal était fermé. Vol France ETHIOPIE / turkish airlines et qatar airlines ont des tarifs autour de 600 € A/R. Ethiopian est plus cher avec pour compensation des reductions sur lesvols locaux.

La nourriture:l'Injera la galette plat national est toujours la et pas chère, parfois délicieuse / parfait pour les végétariens mais selon les endroits plus ou moins rempli en légume. Sinon cuisine italienne disponible dans les lieux touristiques ou burger les meilleurs du monde selon moi!!

ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.

La météo dans le nord / beaucoup de soleil en hiver mais attention aux fortes amplitudes de variation on passe de 4000m à-120m(dépression du Danakil) et de +40 degrés à 6 à 7 degrés certaines nuits => gros rhume attrapé dans le danakil. Sur les plateaux, 23 l après midi 7-8 degres après 18 heures. Prenez avec vous affaires d'hiver et d'été.

Transport : les minibus sont plus rapides que les bus et l'ambiance est plus conviviale et se remplissent plus vite. On n'a jamais essayé de me demander plus que les locauxdonc assez honnête. Attention, les bus sont interdits de rouler la nuit pour raison de sécurité donc départ à 6 heures du matin. si vous me manquez le bus du matin vous risquez de perdre la journée. Les grands bus peuvent rendre le trajet interminable avec cette musique insuportable qui tourne en boucle et mettentun temps fou à se remplir. Ce n'est pas comme en asie, pas de nourriture disponible dans les stations de bus!! Concernant l'avion, ethiopian airlines a le monopole donc les prix sont assez élevés et peuvent faire vite glonfer le budget. Sachez que si retard il y'a aucune compensation seul une bouteille d'eau.

Les routes : les principales sont en bon état en 2014 construites souvent par les chinois mais comme le nord est ultra montagneux ca avance pas vite 20 30 km par heure. Beaucoup d'accidents de camion et de jeep toute neuve : ils ne savent pas conduire! La beauté des paysages fait passer le temps. Par contre, la route de dire dawa a la frontière djiboutienne est défoncé sans bitume incompréhensible sachant que cette route est vitale pour le pays. La population marche dessus à toute heure ainsi que les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) donc la route appartient à tout le monde. Combien de fois j'ai vu des Ethiopiens traversé sans regarder si un véhicule arrivait!

Les églises : les églises et monastères virent beaucoup au business scandaleux j'y reviendrais sur la section lalibela.

Sécurité : ce pays a été classé récemment 15 pays le plus sur au monde. Je confirmes il n'y a pas de problème au Nord du pays en tout cas. Seul les zones frontalières à la Somalie sont fortement déconseillés. Attention cependant au vol classique de portefeuille avec la classique bousculade.

Les rare touristes sont essentiellement français, allemand et américains. D'ailleurs, les éthiopiens préfèrent les allemands qui dépensent beaucoup sans râler ou négocier....
Cherche association et action English translation pending
by Ninon15 · 2015-01-05 · 4 replies
Bonjour à tous, Cet été au mois d'août, avec mon copain, nous souhaiterions voyager à l'étranger en faisant du bénévolat. Nous sommes donc à la recherche d'association et de mission à rejoindre. Nous souhaiterions être logés et si possible nourris. Je suis actuellement infirmiere diplômée depuis 2 ans et mon copain est maçon coffreur. Quelles sont les destinations à privilégier ? (Climat, sécurité...) les pièges à éviter? Connaissez vous des associations reconnues et recommandables? Je vous remercie.
Janvier 2015: le off English translation pending
by Atila · 2014-12-28 · 362 replies
Dans la joie et la bonne humeur, j'espère...🙂
Promotion du voyage individuel à vélo en Afrique English translation pending
by Claessenjean · 2014-12-13 · 55 replies
Bonjour ,

je souhaiterai partager ma passion pour le voyage en vélo en Afrique ; j'ai 65 ans et je voyage par ce monde de transport depuis de nombreuses années ; Mon premier voyage en vélo en Afrique australe remonte à 1976 . Au cours des 10 dernières années nous avons sillonné en moi et ma femme plus 11 pays d' Afrique (chaque voyage d' une durée de 2 à 3 mois ) principalement sur les pistes . Derniers pays visités : Sao Tome et Principe , Namibie 3 x, Zambie 2 x , Tanzanie , Malawi , Ouganda , Rwanda , Burkina faso , Madagascar, Botswana ... Pour nous c' est la meilleure manière d'aller à la rencontre des africains et d'être en contact direct avec la nature ;

jean louis
Moyen de transport sur Koh Lanta English translation pending
by Youl31 · 2014-12-12 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'ai vu dans plusieurs topics que le plus simple pour visiter Koh Lanta (et notamment le sud de l'île) est de louer un scooter.

Comme je n'ai que très rarement conduit un deux roues (hormis un vélo 😉 ) / que nous serons deux dessus (car ma compagne ne peut pas conduire) / que les routes ne sont semble t'il pas forcément en bon état / qu'il fait nuit assez tôt - je ne suis pas particulièrement emballé par la solution scooter...

Ma question est donc : financièrement parlant, faut-il mieux louer une voiture ou bien prendre des taxis/tuk tuk (je ne sais d'ailleurs pas si l'on peut trouver facilement des taxis au sud de l'île...) ?
Du KTP au Kaokoland English translation pending
by Caperam · 2014-12-02 · 229 replies


Du KTP au Kaokoland, notre troisième séjour en Afrique Australe avec 4 enfants.

1) Trajet partie Afrique du Sud

2) Trajet partie Namibie

Quand nous avons préparé ce voyage, nous avions deux objectifs : visiter le Kgalagadi transfontier park et aller dans le Kaokoland. Notre principal problème, certains s'en souviennent ici, était de trouver un véhicule adapté à notre famille... et trouver le mode d'hébergement idéal. Nous avons fini par nous décider pour deux 4x4 avec tentes de toit et alternance de camping et de logements en dur. En effet, avec 4 enfants, il nous fallait trois tentes, nous avons vite exclu la remorque pour cause de difficultés de conduite, il n'y a pas de camping-car 4x4 pour 6, les rares voitures 4x4 pour 6 personnes ne permettaient pas de ranger toutes nos affaires et surtout obligeaient à avoir une tente au sol... formellement refusé par les enfants et moi-même ! Pour nous sentir à l'aise dans le sable, nous avons effectué un stage 4x4 en région parisienne au mois de juin.

Nous avons construit notre circuit avec départ de Johannesburg, pour lequel nous avons un vol direct depuis Saint Denis deux fois par semaine, et dépôt de la voiture à Windhoek au retour.

Le 25 septembre, A 6h, le taxi est là. Notre avion survole la Réunion cette fois ci.

3) Vue de la Réunion

A Johannesburg, nous patientons très longtemps à la douane... puis nous trouvons notre taxi, prenons un peu d'argent au distributeur, une carte de téléphone et nous voilà partis pour le nord de la ville, chez notre joueur Bushtrackers où nous avons loué un Hilux et un Land Cruiser.

4) Le land-cruiser de Raf

5)Mon hilux

Nous recevons un accueil chaleureux avec boissons et biscuits et pendant deux heures, nous remplissons les papiers et découvrons les véhicules, leur contenu, le montage des tentes, etc...

Frigos, table, chaises, tout pour cuisiner et caisses vides pour ranger les aliments, draps, serviettes, oreillers, couvertures, couettes dans les gros sacs verts, tout est là.

6)L'intérieur d'un coffre

7) L'autre coffre

Nous quittons le loueur avant 14h en direction de l'ouest. Je ne suis pas très rassurée au volant de cette grosse Toyota, avec la conduite à gauche. Heureusement, nous ne nous aventurons pas en centre ville et de quatre voies en quatre voies, nous trouvons facilement la route N14. Nous décidons de nous arrêter à Ventersdorp, pour avoir le temps de faire quelques courses et également parce que les loueurs étaient assez pessimistes concernant la qualité des hébergements au delà de cette ville.

La première guest house où nous nous rendons est complète, le personnel nous conseille Mosaïc, un BandB dans une ferme en dehors de la ville.

8) La piscine du B n' B

Nous y sommes seuls et vraiment bien, nous profitons de la grande piscine. On mange en ville au resto nommé Pompéï qui a brûlé il y a quelques années et en a gardé des traces.

Le 26 septembre, après le petit déjeuner et une discussion avec notre hôte, ancien pharmacien, nous prenons la route à 8h30 pour Witsand, un lieu de dunes de sable blanc au milieu du Kalahari. Dans la région de la mine de fer de Khumani, un énorme nuage rouge envahit tout, même les glissières de sécurité sont rouges de poussière. La route n'est pas folichonne, le paysage est moyen et les villes pas terribles. Heureusement, les 70 derniers km de piste sont plus jolis. A 16h30, nous arrivons à Witsand Kalahari Nature Reserve où nous prenons possession d'un beau chalet en pierre.

9)Le chalet n°5 à Witsand

Nous allons nous promener dans les dunes blondes.

10) Les dunes de Witsand

11) Les dunes de Witsand

Puis nous faisons 5km de voiture et escaladons les roaring sands, des dunes qui "rugissent" dans certaines conditions climatiques (que nous n'aurons pas).

12)roaring sands

Nous profitons d'un magnifique coucher de soleil depuis les dunes.

13) roaring sands

14) roaring sands

15)Le paysage alentour

16) roaring sands

17) roaring sands

Au retour, nous croisons une quantité incroyable de lapins dans la lumière des phares.

Nous mangeons dans le chalet qui est très bien équipé.

18)Bonne nuit...
Se reposer en Uruguay English translation pending
by Tarass · 2014-11-10 · 12 replies
Une plage (ou un coin vraiment sympa) en Uruguay où il serait possible de se reposer sans la foule et de se loger à des prix corrects ? Si vous avez fait une halte de ce type, quels sont vos conseils ? Nous aurons voyagé auparavant en Australie, au Chili, en Argentine et un peu de relax serait bienvenu. Merci de vos réponses Tarass
Itinéraire de 17 jours en Islande: vos avis? English translation pending
by Kétoupa · 2014-10-15 · 92 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de partir l'été 2015 pour 3 semaines (trajet compris à partir de Nantes, d'où l'évaluation approximative de 17 jours sur place). Nous envisageons de louer un véhicule sur place et de faire exclusivement du camping.

Voici ce qui est envisagé (je n'ai pas encore affiné jour par jour, je commence tout juste à étudier ça ) :
https://www.google.com/...heRHlrs.k0Ws3vOrdIcM

Pour donner un peu de contexte : le road trip est notre façon habituelle de voyager, nous avons notamment fait le tour de l'Ecosse en 3 semaines : road trip à raison de 200 km/ jour environ et "camping" sauvage dans le Partner. Nous aimons cette façon de découvrir le pays, rester plusieurs nuits au même endroit ne nous convient pas en général. Cependant le but n'est absolument pas de TOUT voir au détriment du plaisir de prendre son temps voire de glandouiller de ci de là selon les envies.

Je crains que cet itinéraire ne soit un peu trop ambitieux mais j'hésite encore beaucoup sur quelles parties sacrifier, il y en a même que j'ai envie d'ajouter ! Dans ce sens j'ai quelques questions précises mais toute critique ou proposition pour retirer un passage ou en ajouter un sera bienvenue.

- L'itinéraire tel quel est-il selon vous réaliste ou "trop speed" ? - Devrais-je ajouter un passage par le Laki (quitte à sacrifier autre chose en échange) ? - Même question que la précédente concernant les alentours du Langjökull (côté Kerlingarfjoll et côté Barnafoss ) - Est-ce préférable de passer par le ferry plutôt que par la route entre les péninsules de Vestfirdhir et Snaefellsnes ? - Je pensais louer un 4x4 mais en parcourant les forums je constate que ce n'est pas toujours indispensable (notamment possibilité de prendre le bus pour le Landmannalaugar). Pour cet itinéraire qui comporte quand-même quelques petites incursions vers l'intérieur du pays, n'est-ce pas fortement conseillé ?

Merci à vous :)

PS : je me suis très fortement inspirée des blogs suivants pour commencer à découvrir et faire mes choix, alors merci beaucoup à eux d'avoir partagé leur expérience : http://www.roadtrip-islande.com/ http://islande-ete-2009.blogspot.fr/
Jours de marché aux Philippines English translation pending
by Lacambuse31 · 2014-10-11 · 26 replies
Bonjour à tous, nous aimons bien visiter les marchés. Lorsque nous voyageons, j'essaie d'étudier l'itinéraire en fonction des jours de marché. Alors, si chacun pouvait m'indiquer un jour de marché dans telle ou telle ville, ce serait le bien venu. Je cherche sur : Manille Banaue/Sagada Negros Cebu Bohol Siquijor Bantayan Palawan

Pour l'instant, je n'ai que :

Malatapay (Négros) : le mercredi

merci de vos contributions !
Voyage atypique entre l’Est et le Midwest English translation pending
by Virginie24jb · 2014-10-01 · 108 replies
Enfin ! Trois ans après notre premier voyage aux Etat-Unis (un classique Washington & NYC en deux semaines), nous voilà, moi et mon frère, reparti pour les Etats-Unis mais cette fois-ci le parcours est bien différent, construit de A à Z sur nos envies, nos recherches, nos possibilités et opportunités…. C’est sûr, aucune agence de voyage n’aurait pu nous proposer un tel trajet ! 🙂

Le voyage se compose de deux parties : - une première à Washington, DC (mon coup de coeur!) et en Virginie. On en a profité pour faire ce qu’on avait pas eu le temps de faire la première fois à DC : visiter le capitole, monter en haut du Washington Monument, Mount Vernon… Puis direction la Virginie pour la visite d’une grotte, d’une base navale, de plages, de montages, une course de Nascar… Tellement de choses différentes !

- une deuxième partie à Chicago et ses alentours, ainsi que quelques jours en Iowa pour une rencontre enrichissante avec de la parenté éloignée, nos cousins américains (au 5ème ou 6ème degrés… à ce point là on ne compte plus vraiment). Au programme : visite du centre-ville, deuxième course de Nascar et stage de pilotage d’une voiture de Nascar, du vélo, visite de canyons, une virée dans l’Indiana et le Michigan, une vente aux enchères de bétail…

Si ça vous intéresse, j’aimerais partager avec vous le récit de ce voyage avec ses hauts et ses bas, ses rencontres et ses expériences, certaines bien meilleures que l’on ne pouvait espérer et d'autres qui ont bien failli gâcher nos vacances.

Jour 1

Dire qu'on aurait déjà du partir l'année dernière mais qu'à cause d'un problème de santé, on avait du repoussé. Cette fois ça y est, direction l'aéroport de Zurich, à environ deux heures et demi de route de Strasbourg en ce matin du 1er Septembre 2014. Le vol étant sous-traité par United, on avait quelques appréhensions : chez qui faut-il enregistrer les bagages ? Ou faire le check-in ? On avait même choisis nos places deux jours seulement avant le départ. Petite astuce : si vous acheté votre billet chez une compagnie (Swiss dans notre cas) et que le vol est opéré par une autre (United), vous ne pouvez pas choisir vos places lors de l'achat. Mais n'hésitez pas à aller sur le site de la compagnie qui opèrera le vol (United) pour mettre vos infos de réservation que vous avez reçu chez Swiss. Vous pourrez alors choisir votre siège, faire le check-in en ligne, etc. Ouf, j'avais essayé ça deux jours avant de partir. Il ne restait plus beaucoup sièges et heureusement deux places côte-à-côte à l'arrière était encore disponibles. Juste ce qu'on voulait !

Dernier stress : le poids de ma valise lors de l'enregistrement des bagages. Ouf ! J'ai 5 kg de marge. On est prêt à partir. Les hôtesses passent dans les rangées pour vérifier les ceintures. L'une d'elle lance en rigolant à la personne derrière nous : "Do you have your seatbelt on? You look very comfy! You're not supposed to". Bizarrement le décollage ne me fait plus rien. Jusque là c'était toujours le pire moment du vol pour moi. À force, on s'y habitue, tant mieux. On a bien aimé United. Les stewards et hôtesses étaient gentils, avaient tout le temps le sourire. La nourriture n'était pas mauvaise; en fait leur sandwich chaud avant l'arrivée était délicieux.



On longe tout Long Island, puis on aperçoit Manhattan sous les nuages.



On est à quelques minutes de Washington et on voit ces montagnes. On se croirait chez nous, dans les Vosges ! C'est d'ailleurs dans ces petites montagnes qu'on a prévu de passer dans une semaine.



On voit aussi une énorme averse pas loin. Heureusement, on l'évite. 😮



On atterrit à Washington Dulles à 15h28 heure locale. Une dizaine d'appareils United sont alignés. On devra d'ailleurs attendre quelques minutes pour avoir une place de parking.



On sort de l'appareil et on se prend un coup de chaud… L'air qui passe entre la plateforme et leur navette bizarre sur roues est vraiment chaud, lourd. Ca promet. Beaucoup d'humidité aussi et il y a même quelques gouttes de pluie, qui auront disparu quand on sortira de l'aéroport.

On arrive plus tôt qu'il y a trois ans. Dulles ressemblait alors à un aéroport de campagne vu le peu de monde qui passait l'immigration. Cette fois c'est différent. Il y a beaucoup plus de monde. On patiente. On envoi un message au propriétaire de l'appartement où on va loger. Puis c'est notre tour. L'agent d'immigration nous laisse passer sans problème. Il demande simplement quand on repart. Rien de plus, si ce n'est une photo et nos belles empreintes.😇

Première frayeur. Les bagages. On commence à penser qu'ils se sont perdus… On vérifie même les étiquettes des autres valises pour être sûrs qu'on est au bon endroit et que les bagages de notre vol sont déjà sûr le tapis… Et on attend, et on attend… Ouf ! Ils sont bien arrivés.

Après cette longue attente, direction Alamo. On se croirait presque chez nous, on se souvient parfaitement du chemin dans l'aéroport. Tout ça est familier. On se prend une claque en sortant… Plus de 30°C et extrêmement humide. Beurk, c'est pas notre tasse de thé la chaleur. On se croirait sous les tropiques. Toujours le même accueil, le même service pour la navette : au top. Puis un coup de froid. La clim'… Il va falloir s'y habituer.

Au comptoir on sera pris en charge par une employée de chez National. Alamo, National, en gros c'est pareil. Elle est apprentis alors ça prend un peu plus de temps. Mais elle a le sourire, alors nous aussi. Et puis c'est les vacances ! C'est la première fois qu'on peut choisir la voiture qu'on veut (dans notre catégorie). Ce n'était pas le cas chez Hertz. Notre choix se porte sur une Chevrolet (yes!) Malibu LTZ bleu-gris avec sièges électriques et en cuir.

On s'installe, on met le GPS et le tracker (une app sur l'iPhone qui enregistrera nos trajets en voiture). On se met en route pour Arlington où nous avons loué un appartement via Airbnb. On a du mal trouver le bon numéro d'immeuble dans le quartier. On demande à quelques personnes mais elles ne sont pas d'une très grande aide. Après 10 minutes de recherche dans cette chaleur étouffante, c'est bon ! Il s'agit d'un très joli bâtiment en briques rouges parmi plusieurs autres qui entourent un petit parc. C'est très calme. Le propriétaire est là, en train de rassembler ses affaires avant de partir. Nicholas nous reçoit très chaleureusement, nous fait visiter l'appartement, on échange quelques mots, etc. On reconnait tout de suite l'accueil américain, dans la bonne humeur et la simplicité !



Il est presque 19h. On se dit qu'on ne peut pas aller se coucher sans aller faire un petit tour en ville. On saute dans la voiture et direction le Mall. On fait juste le tour en voiture (Constitution Ave, retour par Independence Ave). Mais quel plaisir de revoir ses monuments ! Il faut dire que j'avais eu un énorme coup de coeur pour cette ville trois ans auparavant. Que ça fait du bien de revenir. Et que le départ sera difficile...





Et que ça fait du bien d'avoir la clim dans l'appartement en rentrant…😛

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