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Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending
by Jemaflor · 2018-03-07 · 76 replies


Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …

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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres



Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.

Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !

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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …



Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.







Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !

La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …







Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.

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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.





La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !



D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.

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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.





Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.

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L'Andalousie en hiver: 2 semaines de plaisir English translation pending
by Phil31600 · 2018-03-04 · 19 replies
Voyager en Andalousie en hiver, c'est se priver des jardins en fleur et probablement de belles odeurs. Mais c'est découvrir une région splendide en dehors des flots de touristes et de découvrir de façon très paisible de nombreux sites. Mais que nous avons eu froid ! ci-dessous mon carnet de voyage de deux belles semaines qui nous ont conduit de Séville à Ronda, de Ronda à Malaga, puis à Grenade en passant par le caminito del Rey. Audépart de Grenade nous avons visité des villages troglodytes et des villages blancs de la Sierra Nevada. Puis destination Ubeda et Baeza pour terminer en beauté à Cordoue.

2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.



Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10€/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.



Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées. Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers. Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées…. Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis. Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant. Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont. Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments. Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien. Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule. Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ? Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane. Jour 4 : 26 novembre A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas. Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer. Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre. Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles. En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).

Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté. En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver. Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location). Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248. La dépouille de Christophe Colomb y est conservée. La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara. La cour des orangers On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe. Archives générales des Indes Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer. La place d’Espagne Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place. Quartier Santa Cruz Période historique : XIIe siècle Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger. L’Alcazar de Séville Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques. Les jardins de l’Alcazar Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier. Parc Maria Luisa Période historique : XIXe siècle L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards. Place d’Amérique Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique. Le quartier gitan (Triana) Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière. Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain) Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur. Le Metropol Parasol L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville. Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre Jour 5 : 27 novembre Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2… Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport. Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris. Programmation de TomTom et en route pour Ronda. Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre. Le temps s’est mis au gris et la pluie menace. Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :

San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.

Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.



Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad. Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes. Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !

Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.



Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).

La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.

De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.

Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !

Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.

Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.

Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.

Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande allée est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).

En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant). L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).

L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.

Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne. Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières. Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete). Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.

En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois. Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là. Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée. Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne ! Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin. 4eme étape : Ubeda et Baeza Jour 13 – 05 décembre Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS. Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés. Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée. Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant). Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide. Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton. Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !). Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique. Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville. Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines. Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid�� Seule l’addition a été « chaude »…. 5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre) Jour 14 – 06 décembre Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes. Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée. Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !). L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé ! Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres. Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles. Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts ! Jour 15 – 07 décembre Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita ! Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement ! Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
Trois semaines en famille au Cambodge (juillet - août) English translation pending
by Dodoche · 2018-03-01 · 25 replies
Bonjour,

Nous avons prévu de passer 3 grandes semaines au Cambodge avec nos 2 enfants de 7 et 9 ans. Voici l'itinéraire que nous avons prévu : Jour 1 - Arrivée à Siem Reap Jour 2 à 5 - Siem Reap (temples, ville, village flottant Kampong Khleang) Jour 6 - trajet Battambang en bateau Jour 7 - Battambang Jour 8 - Trajet pour Phnom Penh Jour 9 - Phnom Penh Jour 10 à 13 - Kampot et Kep Jour 14 - Sihanoukville Jour 15 à 18 - Koh Rong Samloem Jour 19 à 21 - trek light au Kirirom/Chambok ou Chi Pat Jour 22 - Phnom Penh Jour 23 - Phnom Penh et retour

Quelques questions: - des avis sur l'itinéraire? - faut-il prévoir un jour de plus à Siem Reap pour mieux en profiter? - même question pour Battambang? - est ce que la météo pluvieuse nous permettra de faire tout ca ou faut il abandonner certaines options? - Est ce envisageable de faire un trek au Kirirom ou à Chi Pat à cette période? Lequel nous conseilleriez vous?

Merci d'avance de vos conseils!
Liaison bateau nord Sulawesi - Philippines English translation pending
by Jlgillet · 2018-02-27 · 26 replies
Je recherche un transport par bateau entre sulawesi et le sud des philippines Merci pour votre aide
Photo du Maroc avec drone English translation pending
by Groschats · 2018-02-22 · 49 replies
Bonjour,

Je sais que les drones ne sont pas autorisés au Maroc mais je voudrais savoir si quelqu'un a déjà essayé les drones dans ce pays pour faire de la photo ?
Circuit chez l'habitant à Cuba en mars - avril English translation pending
by Lanilodo · 2018-02-18 · 9 replies
Bonjour, Nous partons en couple pour Cuba le 24 mars 2018 et je n'ai encore rien réservé. 😕 J'ai lu quelques discussions ici et je pensais réserver un hôtel à l'arrivée pour visiter Cuba jusqu'au 27 et ensuite trouver des logements chez l'habitant. Je me pose encore quelques questions sur ce séjour. D'abord la carte de tourisme, on a reçu de visa-cuba.fr, d'autre l'ont fait car c'est a remplir par nous même, c'est curieux pour un visa. Ensuite le séjour sur Cuba 3 jours, quel hôtel vous nous conseilleriez ? Le point le plus difficile à choisir est le moyen de transport. Tout faire en taxi est il chère? (J'ai lu qu'il y a des files d'attente assez longue pour les bus j'aimerai éviter). Ou faut il louer une voiture après avoir visiter Cuba? Notre circuit serai le suivant chez l'habitant : 27 au 29 Vinales 29 au 31 cienfuegos 31 au 03/04 Trinidad Ensuite on veux se poser dans un hôtel tout confort sur Santa Clara du 03 au 06 Enfin revenir sur la Havane du 06 au 07 pour le vol retour.

Si vous avez des commentaires sur ce circuit ou des conseils pour le transports ou les hébergements ça sera le bienvenu Si d'autres partent aux mêmes dates n'hésitez pas, on pourrai se prendre un rhum ensemble. Amicalement Laurent
Baleines, manchots, lions, éléphants... Cape Town et la Namibie English translation pending
by Ticapi · 2018-02-14 · 157 replies
Bonjour à tous,

Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.

Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.

Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.

Notre itinéraire :

05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ

Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
Voyage au Sri Lanka janvier 2018 English translation pending
by Repus · 2018-02-13 · 3 replies
nous rentrons du Sri Lanka du voyage en janvier 2018

un parfum d'indes du sud... nous avons fait le parcours traditionnel visible sur la vidéo et le diaporama ci joint destination idéale pour des routards ( jeunes couples)... sacs à dos , guest house ( à réserver avant si possible) vie pas chère ; repas classique dans les petits bui-buis, autour de 1,5€, les transports en commun du même acabit ! en comparaison avec le Rajasthan, une vie culturelle bien moindre, très sympa au niveau des gens, et surtout les enfants !! " where you from ?" la phrase classique de beaux paysages , mais la totalité se fait en moins de 10 j , Pic Adam compris ( que nous n'avons pas fait). Kandy et les montagnes à thé sont les points marquants ne pas s'arrêter à Haputale, loin de tout et sans intérêt, mais privilégier Ella. ne pas faire de vélo , très imprudent compte tenu des "fous" sur la route !! se laisser guider par un chauffeur si pas de transporte n commun , c'est plus prudent !!!!

commentaires en roadbook: 18 Janvier, 05:14 · Arrivée tardive à Colombo vers 23h45 heure locale après 10h de vol L'inde tout comme le Sri Lanka ont hésité à choisir leur fuseau horaire entre 5 et 6h par rapport à Greenwich Ils ont opté pour 5h et demi 24 degrés petit souffle vent Pula notre guide nous attendait AM et moi. A Colombo rien à inspecter à cette heure là Direction Sigiriya soit 4h et demi de route encore ! La nuit la route est très empruntée Des camions , tout une flopée de voitures roulant à vive allure sur 3 files alors qu'il n'y a que 2 voies. Des magasins sont ouverts tout le long de la route et ce 24h sur 24 Nous nous arrêtons dans un "buibuis "que l'on pourrait qualifier de routier Halte pour boire et manger à toutes heures Pula nous fait goûter des crêpes, des bananes type quéquettes antillaises Et du thé au lait Encore 2h de route pour une arrivée vers 4h heure locale à l'hotel.

19 janvier Journée quasi exclusive à Polonaruwa Parti ce matin à 10h Température entre 24 et 29 Soleil et nuages Le site est important Il fut la capitale pendant plusieurs siècles Mais ce qui reste est en ruine et ne date que du 12 et13 ième siecle comme si rien ne s'était passé depuis Des socles de murs et des colonnes qui raviraient Buren. Seule la fin d'après midi nous a offert des restitutions dignes de ce nom Grands Bouddhas , grands temples avec toitures Le tout est toujours en briques. Nous avons invité guide et chauffeur ce midi à manger bien que ce ne soit pas notre habitude. Une gargotte comme il y a en tant ici qui venait juste d'ouvrir ce jour Buffet à volonté pour 4 et repas à la cingalais , sans couvert tout avec la main comme le couscous au Maroc! On s' en est tirés pour 1,5 euros par personne Boisson comprise ! Mais un peu hot et spicy pour AM mais C'était bon ! Demain on gravi le rocher tôt la matin avant de prendre la direction du sud 20 janvier La route de Sirigiya est dangereuse. Des éléphants, des varans, des langoustes se hasardent à traverser.Il faut être prudent et notre chauffeur l'est. Les singes et surtout les chiens pullulent. Le rocher de Sirigiya haut comme la tour Eiffel surgit de la jungle. Le parking est déjà encombré. Traversée des jardins parmi la foule et surtout les hordes de chinois que l'on reconnaît par leur éducation approximative. AM décide de monter alors que je reste au pied Queue impressionnante de touristes qui piétinent. Puis route vers Dambulla et son marché de gros. .... pas de femmes ! Cela grouille de partout.Halte à Matale et son temple hindouiste , les 33000 dieux de cette religion ne sont pas tous sur son toit, mais l'impression est la Le jardin des épices, interressant mais assez commercial et le temple d'or avec son bouddha géant. Arrivée à l'hotel de Kandy en hauteur Il fait un brin plus frais Petite terrasse avec belle vue mais quasi inaccessible de par les attaques de singes possibles. 21 janvier Kandy ancienne capitale géographiquement centrale, c'est samedi, circulation intense et noir de monde..... une grande présence musulmane, beaucoup de nicabs. C' est une population considérée à part des tamouls hindouistes et cingalais majoritairement bouddhistes. La guerre civile fut en fait une guerre de religion par conséquence.Une respiration dans le jardin botanique de 60ha incontournable de la ville. Beaucoup de touristes, polonais, russes, tchèques et allemandes, mais aussi des autochtones qui viennent savourer le calme et font un picnic Un peu de shopping et nous laissons embarquer Dans un spectacle de danses et rituel du feu juste au dessus de notre hotel En fin de journée nous participons à la cérémonie bouddhiste dans le temple de la dent. Présentation aux fidèles d'une dent de Bouddha ( siddhartha Gautama) Beaucoup de ferveur

Quelques surprises Les monkeys dans les chambres d'hôtel Mais aussi les places réservées au clergé dans les trains Pour le café, ce n'est pas totalement faux Les anglais introduisirent le café en provenance de Colombie Mais le climat néfaste fit proliférer un champignon qui le detruisit James Taylor un écossais le remplace par du thé .

Et un étonnement : Beaucoup de voitures hybrides presque autant que de chien errants Bien que le pays soit pauvre 22 janvier Dimanche à la campagne qui se termine dans les nuages La route du thé au départ de Kandy Direction les hauteurs (1848m) de Nuwara Eliya, ville a caractère coloniale. Circulation plus fluide, c'est dimanche , mais néanmoins ils roulent tous comme des sauvages. Paysages chatoyantes et belle lumiere du matin.Bien que ce soit dimanche des femmes tamoules sont à la cueillette. Les tamouls ont été importés par les anglais pour les travaux dans les plantations de thé. Ils sont encore les principaux pourvoyeurs de ce labeur. Nous atteignons le domaine de Glenlock ! Un nom plutôt whisky que thé ! Normal ce domaine fut créé par un écossais Distinguo subtil pour le the: Du haut du plan les 2 feuilles opposées encadre une feuille filiforme sorte de pistil Ce "pistil" donnera le thé blanc, véritable nectar (48€ les 100gr) les deux feuilles opposés le thé vert (env 20 € les 100gr) le reste en dessous est le thé noir (7€ les 100gr) Le blanc et le vert sont triés à la main et enervures . Le séchage est naturel. Pour le reste séchage par chaleur et broyage Ce que contiennent les sachets sont en général des résidus. DONC toujours utiliser la bonne vieille boulle. Puis légère descente pour prendre le train des cimes. Il voyage entre 1500 et 1900m. On devrsit voir de beaux paysages et se mélanger aux autochtones. Que nenni Beaucoup de touristes et un train bondé comme le métro parisien aux heures d'affluence.On reste donc debout pendant 1h30 Comme des sardines en boîte Arrivée à Haputale petite ville peu exotique A 1500m au milieu de nulle part ! Une erreur de planning, il n'y a rien à voir ! Mais nous sommes loin d'être seuls comme touristes ! La température est descendue à 15 degrés Il y a même un radiateur à l'hotel ! Vivement demain où nous retrouvons l'océan et les animaux 23 janvier Direction le sud Ce matin les nuages se sont enfin levés. La circulation est toujours aussi imprudente. Les srilankais ont une addiction : doubler! et ce dans des conditions extremes sans visibilité. Chacun compte sur celui d'en face pour éviter l'accident. Les tuk tuks sont vraiment casse cou et impétueux. Le paysage change, le thé des hauteurs cède sa place au riz On pourrait dire qu'en pratique on passe du thé au riz !

Les deux sont verts Le thé vert foncé et le riz vert tendre On pourrait appeler le Sri Lanka , L'île verte Comme la verte Eric, d'autant qu'elles ont la même superficie La chaleur est plus forte , lourde et moite Arrivée à Tissamaharama On se promene dans les alentours Sortie des enfants des écoles dans leurs superbes uniformes Des sourires des signes de la main On part pour Yala à la recherche du léopard Quand on a connu la Tanzanie (Ngorongoro, Serengeti, etc) tout nous paraît mievre Même le Kruger en Afrique du Sud Comme dirait mon père "Quand à Dieu tu as parlé Qu'importe la parole du curé " Beaucoup d'éléphants, c'est l'animal mythique de cette île Nous atteignons la mer des aquedives et non l'océan indien ( qui se trouve un peu plus loin au large) Monument du tsunami ou plus de 50 personnes touristes et locaux perdirent la vie pendant ce safari 24 janvier : Au sud du Sri Lanka nous partons pour Galle par la route de la côte Toujours autant de riz, d'inconscients sur la route et de traversée d'animaux Galle, 4ieme ville de l'ile est un port fondé par les portugais , puis repris par les hollandais pour terminer sous le joug des anglais Une enceinte fortifiée est la principale attraction des touristes. De vieilles demeures mais aussi des villas au style colonial sont légions. Beaucoup de touristes, la proximité de la mer y est pour beaucoup. 25 janvier : Matinée en ballade en bord de mer, pour une fois car nous ne sommes pas familiers du farniente même en bord de merJe n' ai pas beaucoup écrit sur la nourriture Certes ce n'est pas le Japon, mais c'est somme toute correct Des plats locaux mais peu spicy, sinon les fameux dahl curry (lentilles corail ) et le fish red curry sont sur toutes les cartes Nous avons cependant pu boire du vin quasiment tous les soirs à notre grand étonnement. Visite d'une association de preservation de tortues ce que nous avions déjà vu au Nicaragua. Ils rachètent les oeufs des contrebandiers , les élèvent 50 jours Et les mettent à la mer Seuls 2% parviennent à l'âge adulte

retour vers la France via Abou Dhabi

diaporama et vidéo sur ma chaine youtube

https://www.youtube.com/watch?v=dasD3b9QORE&t=23s

https://www.youtube.com/watch?v=V6TL0JRvoJM&t=38s

à votre disposition pour répondre aux questions
Retour d'un mois en Nouvelle-Zélande en van English translation pending
by Modix · 2018-02-13 · 67 replies
Nous sommes revenus il y a un peu plus de 2 mois d’un magnifique voyage d’un mois en Nouvelle-Zélande (du 27 octobre au 27 Novembre). J’ai passé beaucoup de temps sur ce forum pour la préparation de ce voyage. A mon tour de vous faire un petit compte-rendu qui j’espère vous aidera aussi dans vos préparatifs. N’hésitez pas à poser des questions, je me ferai un plaisir d’y répondre.

Avion : Nous avions réservé nos billets 8 mois en avance avec la compagnie Korean Air : 1236€ par personne avec une arrivée à Auckland et un départ de Christchurch. L’escale à Séoul permet d’avoir 2 vols de durées équivalentes. Au retour, l’escale était de 16h. La compagnie nous a logé gratuitement dans son hôtel 5* à proximité de l’aéroport (navette, diner et petit-déjeuner compris). Il faut demander ce service par téléphone dès que vous avez acheté vos billets. Cela permet de moins subir le décalage horaire.

Hébergement/Transport : Nous avions choisi de passer les deux premières nuits à Auckland. Nous n’avons pas regretté car nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire sans prendre de risques sur la route. La dernière nuit, nous avions également réservé une auberge à proximité de l’aéroport de Christchurch, nous décollions à 6h le lendemain. Pour le reste du voyage, nous avions choisi de voyager en campervan. Après de multiples recherches, nous avons opté pour un modèle self-contained et pas trop gros de Wendekreisen. C’est le meilleur rapport qualité/prix que nous avons trouvé et nous n’avons pas été déçus même si notre van était un peu vieux (près de 400 000km au compteur) et galérait un peu dans les cols (moteur essence). Cela nous est revenu à 1 922€ pour 25 jours. Personnel très sympa (ils ne nous ont rien pris pour une vanne abîmée et nous ont conduit à notre auberge). Nous avons essayé d’alterner camping gratuit, camping low-cost et camping équipé en fonction de nos besoins (douche, électricité, toilettes, eau potable) et des possibilités sur place. Aucune réservation nécessaire à cette époque et aucun souci pour trouver une place.

Guides et applications : Lonely Planet et Petit futé pour les guides papiers, le site Kiwipal. Sur place nous avons énormément utilisé les applications Campermate et Wikicamps qui en plus d’indiquer les sites pour camper, fournissent un tas d’autres informations (toilettes publiques, stations essence, stations de vidange, choses à visiter, loukouts….) avec photos et avis.

Conseils en vrac :

Internet : nous avions un forfait Free mobile avec téléphone sms illimités et 25 Go de données mobiles en Nouvelle Zélande. Les campings équipés proposent généralement au moins 30 minutes de Wifi gratuit mais c’est souvent très lent.

Le site Bookme nous a permis de faire de belles économies sur des activités mais il ne faut pas s’y prendre à la dernière minute.

Nous faisions presque toujours nos courses chez Pack’nSave, bon marché. En plus pour 40€ d’achat, ils donnent un bon de réduction (6cents/ litre) dans les stations essence Pack’n’Save ou Mobil

Nous avons pris la carte de fidélité Mobil qui nous a permis un petit rabais à chaque plein.

Place maintenant au carnet de voyage. Nous avons passé 28 jours complets sur place. La météo n’a (presque !) pas contrecarré nos plans initiaux. Quelques étapes peuvent paraitre longues, mais nous n’avons jamais ressenti ni fatigue, ni ennui.



En rouge, lieux où nous avons passé la nuit.
Location de camping-car en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Joesympa · 2018-02-09 · 18 replies
Bonjour la communauté VF. Nous allons partir en decembre en Nouvelle zealand et nous voudrions savoir quels sont les meilleurs prix pour louer "malin" .

On voudrait rester 5j sur auckland histoire de visiter la ville et apres de louer un camping car ( et non pas en campervan : qui n'a pas de wc et douche) pour 12jours +/-.

On pensait deposer le camping car sur Queenstown et revenir sur auckland en avion.

La compagnie "apollo" qui loue les camping car ne permet pas de deposer a une autre station autre que Auckland et Christchurt.

Il reste plus que Britz, Maui et Mighty qui sont pas donné ;( avez vous des idées /suggestions? merci d'avance

// Joe
État des côtes cubaines English translation pending
by Pepeyre · 2018-02-05 · 29 replies
Bonjour, Nous partons à Holguin et voulons aller aux plages aux alentours puis descendre à Baracoa et Santiago. Quelqu' un est il passé dans ce coin dernièrement? Car l ' houragan Irma a fait des ravages en automne et j' aimerai savoir l'état dela cote. Merci beaucoup Mj
Notre Johannesburg - Cape Town, 2 mois en Afrique australe English translation pending
by Pir971 · 2018-02-05 · 390 replies
Je commence enfin le récit de notre périple de l'été dernier (2017). 😇

C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi

En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :

J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30

Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.

Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.

Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).

Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)

- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS) Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎

Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.

La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.

Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉

Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
Circuit Gaspésie English translation pending
by Kim1 · 2018-01-30 · 7 replies
Chers Voyageurs bonjour !

Voilà maintenant 2 ans que nous préparons avec enthousiasme notre premier voyage en famille (deux garçons de 9 et 13 ans) aux États Unis et au Canada. Nous partons du 23 juillet au 17 août prochain soit 26 jours au total.

Nous en sommes à la première étape : définir notre circuit Nous rencontrons une difficulté au niveau de la Gaspésie. En effet, nous souhaiterions découvrir les villes suivantes : Tadoussac, St Félicien, Forillon, Gaspé, Perçé, L’île Bonaventure au départ de Québec et en continuant sur Montréal. Par méconnaissance des distances et du coin, nous ne savons pas comment gérer sur 4/5 jours ce circuit en Gaspésie sans passer trop de temps en voiture.

Voici la première ébauche de notre circuit : Arrivée à Boston Boston Whites Montains Québec 4/5 jours en Gaspésie à définir Montréal Mille Iles Toronto Chute du Niagara Buffalo Lancaster Washington Philadelphie ¾ jours à New-York Retour à Boston

Merci par avance chers voyageurs pour vos conseils, vos remarques qui pourront nous aider à affiner notre circuit et nous permettre ainsi de passer à l’étape suivante dans la préparation de notre voyage : Les réservations d’hébergements.

Bonne journée
Tourisme sexuel English translation pending
by Nouni78 · 2018-01-27 · 152 replies
Parce que la question est épineuse. Que penser de ces, souvent vieilles dames, vieux monsieur qui s'en vont au bout du monde se taper de la chaire fraîche et basanée. Selon vous qui est perdant? Qui est gagnant? pour autant évidemment qu'on puisse être gagnant ou perdant... je ne sais pas mon copain sénégalais estime que c'est du donnant et moi je n'arrive pas à voir cela de cette manière. Intuitivement ces "gros lourds qui viennent se taper des petits jeunes" me donnent envie de vomir. mais j'aimerais bien pouvoir réviser mon jugement qui découle de mes tripes et non d'une réflexion approfondie... et discuter avec d'autres qui s'intéressent à la question, ouvrir mon champ d'horizon...

Alors ce sujet vous parle? Qu'en pensez-vous?
Choix d'itinéraires pour 47 jours en Afrique du Sud English translation pending
by Olasurya · 2018-01-21 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes dans les décisions de parcours pour l'Afrique du sud. Départ le 7 février. Premier sejour dans ce pays de 47 jours en voiture de location. Notre objectif: profitez au maximum des parc nationaux mais sans courir.

On a tracé deux itinéraires mais le choix est déchirant. Les deux incluent une quinzaine de jours à Kruger principalement et Blyde canyon.

Le premier itinéraire inclus Kgalagadi ce qui implique beaucoup de kilométrage et si des emplacements de camping se libèrent mais egalement des températures très élevées en février. C'est ce parc qui nous fait hésité car il semble incontournable. Mais on se dit qu'on pourra revenir une autre fois et se concentrer sur l'ouest du pays.

Le deuxième itinéraire permet davatange d'étapes ainsi que plus courtes distances entre elles. Ce qui nous semble plus intéressant.

Voici en bref les deux itinéraires:

Itinéraire #1 (départ de Johannesburg et retour du Cap) 17j. Kruger/blyde 3j. Voyagement (marakele np comme etape possible) 8j. Kgalagadi 3j. Augrabies np (chutes) 2j. West coast np 3j. Cederberg np 8-9j. Le Cap, environs et cote vers knysna.

Itinéraire #2 (départ et retour de Johannesburg) 17j. Kruger/blyde 2j. Golden gate np (nord drakensberg) 4j. Mountain zebra np /Camberoo np (dead valley) 3j. Tsitsikamma np (garden route) 4j. Port Elizabeth/Addo np 3j. Wild coast 5j. Imfolozi/ Isimangaliso 5j. Drakensberg central/ ou Royal Natal np

Vos avis et suggestions seront très appréciés.

Merci!
Compte-rendu road trip sud-est de l'Australie + Uluru du 26 novembre au 16 décembre 2017 English translation pending
by Petitbanjo · 2018-01-20 · 0 replies
Alors voilà je m’y mets enfin ! voici le compte-rendu de notre road trip du 26/11 au 16/12 :

26/11 : arrivée le soir à l’aéroport de Sydney – transfert (qu’on avait préalablement réservé) jusqu’à notre hôtel le Mantra on Kent où on dormira 3 nuits. Hôtel très confortable, bien situé, petit-déjeuner correct. Parking juste à côté (15$ la nuit). 27/11 : visite de Sydney à pied : le matin marche jusqu’au Harbor Bridge qu’on a traversé pour aller de l’autre côté de la baie prendre des photos de l’opéra. Puis retour jusqu’à Circular Quay où on a pris le ferry jusqu’à Manly beach où on a déjeuné. Puis retour à Circular Quay. On continue notre balade vers l’opéra puis les jardins botaniques avec ses milliers d’oiseaux tous plus beaux les uns que les autres (beaucoup de perroquets de toutes les couleurs). Le soir dîner à Darling Harbor, très proche de notre hôtel. 28/11 : on va chercher notre voiture de location chez Europcar. On avait un peu peur car on avait lu partout que sans permis de conduire international, ils ne donnent pas la voiture… en fait on avait fait la demande environ un mois avant de partir et on ne l’avait pas reçu à temps (on ne l’a toujours pas reçu d’ailleurs !)… et bien ils ne nous ont rien demandé ! ouf !!!! donc nous voilà dans notre titine direction Bondi Beach. On voulait faire la rando qui fait toutes les plages mais finalement ça nous faisait beaucoup pour une première journée de rando (ben oui on est plus tout jeunes !) alors on a marché environ une heure puis au retour je me suis baignée dans la mythique grande piscine de Bondi beach ! ensuite on a fait les autres plages en voiture ! on a mangé à Clovelly Beach, qu’on a bien aimée et là je me suis baignée dans la mer cette fois. Au retour on s’est arrêté à Paddington et ses jolies maisons. Retour à l’hôtel puis dîner à Darling Harbor à nouveau. 29/11 : notre road trip commence vraiment aujourd’hui J on prend donc la route sous une espèce de bruine jusqu’aux Blue Mountains. On arrive au point de vue Echo Point mais comme il y a du brouillard on aperçoit que très peu les 3 Sisters. On attend un peu mais au bout d’un moment on décide d’aller faire les petites randos qu’on avait prévues. On commence donc par les Katoomba Falls avec le soleil qui commence à sortir le bout de son nez. Magnifique rando dans la forêt dense, magnifique cascade avec des centaines de cacatoès partout dans les arbres ou qui se baignent dans la cascade ! féérique ! en plus on voit les 3 Sisters de là ! ensuite on va aux Gordon Falls puis Sublime Point puis on retourne à Echo Point sous le soleil. Ensuite on voulait aller aux Wentworth Falls mais la route était barrée. On nous dit qu’il y a un très gros accident, mais pas sur la route, dans le site. Alors déçus, on s’en va… on saura plus tard en regardant les infos, qu’il y a eu un éboulement et que 3 personnes sont décédées. Donc il faut relativiser… donc route pour Wollongong. Dîner au petit port qu’on a trouvé joli. Nuit au Novotel. Super hôtel. Grande chambre moderne. Superbe vue sur la mer. 30/11 : on reprend la route. 1er arrêt au grand trou souffleur de Kiama mais comme il n’y a pas de houle, le trou ne souffle pas. Donc nous allons au 2ème trou, plus petit, et là il y a plus de houle donc on entend et voit le trou souffler. Pas mal de perroquets rouges dans le coin. On reprend la route. Arrêt à Huskisson pour déjeuner. On voit plein de pélicans. Puis Hyams Beach et Chinaman’s Beach (grandes plages de sable blanc). Puis route jusqu’à Pebbly Beach. On ne voit aucun kangourou sur la plage alors on repart et 3 minutes plus tard on voit toute une famille dans le camping juste là ! nos premiers kangourous ! trop contents ! puis route jusqu’à Merimbula. Nuit au Motel Kingfisher. Super petit motel avec des jolies chambres avec balcon vue sur mer et plein d’oiseaux partout. Un vrai petit paradis. 01/12 : on reprend la route. Arrêt à Eden pour observer les baleines mais on n’en voit aucune puisque c’est pas la saison. On continue la route jusqu’à Gipsy Point et Mallacoota reserve. La pluie commence à bien tomber. Route pour Lakes Entrance. Nuit au Banjo Motor Inn. Confortable. Comme il pleut, on en profite pour faire une lessive dans la super laverie du motel ! et moi je me baigne dans la piscine sous la pluie ! 02/12 : on reprend la route sous la pluie. Arrêt à Metung. Puis route pour Paynesville. Là on prend le petit ferry pour Raymond Island. Et là on voit plein de koalas partout dans les arbres ! c’était magique !!! même sous la pluie ! dommage pour les photos… on voit aussi pas mal de kangourous… on repart trempés, on déjeune au resto à Paynesvile pour se réchauffer et se sécher un peu… puis route pour Sale. Hôtel Ibis Styles : moyen… comme le temps se calme un peu on va jusqu’à la 90 miles Beach voir Paradise Beach et Golden Beach. 03/12 : route pour Wilson’s Promontory toujours sous la pluie. Arrêt à Squeaky Beach et autres plages. Déjeuner à Tidal River. Là je vois mon premier kookaburra (ou martin chasseur géant). Je suis littéralement tombée amoureuse de cet oiseau ! puis route pour Melbourne. Nuit au Mercure Welcome où on restera 2 nuits. Chambre et salle de bains un peu petites. Petit-dej correct. Par contre pas pratique pour le parking, à 15-20mn à pied de l’hôtel donc avec tout notre bardas, pas facile (20 $ la nuit). 04/12 : le matin visite à pied de Melbourne et toutes ses ruelles et passages très jolis. Déjeuner au bord de la Yarra River, très sympa. Puis un petit tour de ville dans le City Circle Tram. Après-midi voiture jusqu’à la plage de St Kilda et ses petits pingouins. Puis Brighton beach et ses jolies cabanes de plage colorées. 05/12 : on reprend la route. Arrêt à Bells Beach. Puis rando à Erskine Falls. Super balade. Puis rando Shoak Falls. Puis arrêt à Kenneth River et ses nombreux perroquets et cacatoès et quelques koalas. On a vu un koala mâle hurler dans un arbre car il voulait faire des cochonneries avec une femelle qui ne voulait pas ! ça a duré un moment. Impressionnant le cri du koala mâle ! Ils se couraient après dans les arbres ! Puis rando à Carisbrook Falls. Nuit au Seaview Motel à Apollo Bay. Pas trop mal. 06/12 : en route pour le Cape Otway. Phare du Cape Otway et au retour on décide de s’arrêter faire une mini balade dans un petit chemin qui avait l’air bien sympathique. Et au bout de 5mn, que voit-on en haut d’un arbre ? une maman koala avec son petit dans les bras ! instant magique ! on repart. Rando à Hopetoun Falls. Endroit sublime et là je me baigne enfin dans une cascade ! on reprend la route, et quelle route !!! nombreux arrêts : Gibson Steps, les 12 Apôtres, Loch Ard Gorge, Tom and Eva lookout, the Razorback, Mutton Bird lookout, London Bridge, The Grotto, Bay of Martyrs, Bay of Islands… tous ces endroits plus spectaculaires les uns que les autres ! puis route pour Warrnambool. Nuit au City central Motor Inn. Super motel. Nous avions carrément un petit appart avec salon-kitchenette, chambre séparée et salle de bains avec lave-linge ET sèche-linge. 07/12 : petit tour de Warrnambool et ses superbes plages ! on a beaucoup aimé cette petite ville… puis route pour Tower Hill. Donc on arrive dans ce petit parc et en arrivant, que voit-on depuis le parking ? un koala qui descend de son arbre et ensuite sur le sol ! on se gare vite et je m’approche de lui, il vient vers moi et passe à 10cm de moi pour remonter dans un autre arbre derrière moi ! inutile de vous dire que cet instant a été magique ! (encore un !) je ne m’en suis toujours pas remise ! ensuite on a fait quelques petits balades dans le parc, on a vu principalement des émeus. La pluie commence à tomber alors on reprend la route direction les Grampians. La pluie s’arrête. Arrêt rando aux Silverband Falls. Puis route pour Hall Gaps. On se disait que ça faisait longtemps qu’on n’avait pas vu de kangourous… et bien on a été servis !!! Halls Gap est LE village des kangourous !!! il y en avait de partout ! On passera deux nuits au Kookaburra Motel. Super extra génial ! grande chambre confortable avec terrasse vue sur la prairie et ses nombreux kangourous et plein de cacatoès. 08/12 : journée découverte dans les Grampians : Boroka lookout puis Reeds lookout puis rando aux McKenzie Falls ! grandioses ! puis Broken Falls et rando aux Fish Falls ! tout aussi sublimes ! puis Splitter Falls et Turrett Falls. Puis dernière cascade de la journée : Clematis Fall qui était à sec mais sur le chemin, j’ai vu mon seul et unique echidnée du voyage ! trop mimi ! Retour à l’hôtel puis dîner et en rentrant, on voit plein de kookaburra près de notre motel et qui vont même dans le jardin du patron du motel ! alors on entre et là sur un grand perchoir il y avait une bonne vingtaine de kookaburra ! en fait le mec leur donne des petits bouts de viande séchée (ils sont carnivores) tous les soirs, comme ça ils viennent, ils montent sur lui et du coup, ben… ça fait une petite animation : les clients du motel aussi peuvent leur donner à manger et ils montent sur nous ! c’était trop trop trop génial !!! 09/12 : on reprend la route bien triste de quitter ce petit paradis… premier arrêt aux Nigretta Falls. Puis arrêt à Wannon Falls puis route pour Mont Gambier. Premier arrêt au Humpherstone Sinkhole puis le Blue Lake. Enfin route pour Penola. Petite dégustation de vin dans un domaine viticole. Nuit au Alexander Cameron Motel. Chambre toute neuve, super grande avec petite terrasse bien agréable. 10/12 : route pour Victor Harbor en passant par le Coorong National Park. En arrivant, petit tour à Victor Harbor, qui a l’air bien paisible. Nuit au McCraken Country Club. Hôtel assez classieux situé dans un golf. Chambre sympa mais qui manquait d’une petite terrasse… piscine intérieure (j’aurais préféré extérieure). 11/12 : route pour Cape Jervis où on prend le ferry pour Kangaroo Island. Arrivés vers 11h. Route pour l’autre bout de l’île (quand même plus de 120 bornes), le Flinders Chase National Park : là on a vu des émeus, un koala, puis Admiral’s Arh et sa colonie d’otaries puis Remarkable Rocks. Puis arrêt à Vivonne Bay (très jolie plage). Route pour notre hôtel : le Mercure à American River. Chambre confortable, très paisible, piscine sympa, petit resto. 12/12 : balade proche de l’hôtel à American River et ses pélicans, puis petit tour à Kingscote (sans intérêt) puis Emu Bay pour une bonne baignade ! (enfin !) puis Pennington Bay (magnifique plage) puis Antechamber Bay, magnifique aussi ! puis phare de Willoughly. Puis Penneshaw pour reprendre le ferry pour rentrer sur le continent. Et là donc on avait du 22-23° sur l’île, on débarque sur le continent, 35° !!!! choc climatique ! on n’avait jamais eu plus de 22-23 depuis le début de notre voyage ! route pour Adelaide. Arrivée au Rockford hotel où on restera 2 nuits. Super hôtel ! super clean, grandes chambres très confortables, piscine sur le toit ! bref ! super ! parking à 5mn à pied (20$ la nuit). 13/12 : visite de la ville à pied. On a bien aimé cette ville car petite ville à taille humaine avec plein de parcs tout autour. L’après-midi balade à Waterfall Gully puis au Cleland Park où on a vu plein de wallabies qui nous mangeaient dans la main, kangourous, koalas, émeus, dingos, un diable de Tasmanie, oiseaux… 14/12 : route pour l’aéroport où on a laissé notre petite de loc L vol pour Uluru avec une escale à Alice Springs. Peu avant l’atterrissage, on le voit là ! le rocher !!!! superbe ! On récupère notre 2ème titine de loc qu’on n’aura que 2 jours ! Arrivés vers 14h au Desert Gardens où on restera 2 nuits. Resort sympa mais un peu vieillissant… et puis un coup de balai dans les jardins ne serait pas un luxe ! vers 16h30 on décide d’aller déjà faire connaissance avec Uluru : on fait le Kuniya walk. Sublime cette petite forêt au pied du rocher avec le bassin de la cascade en eau ! on imagine bien quand il pleut, la cascade là… ça doit être magique ! puis coucher de soleil sur Uluru. 15/12 : le matin Kata Tjuta : Valley of the Winds walk + Walpa Gorge walk. Sublime ! Puis retour à l’hôtel pour se rafraîchir et se reposer au bord de la piscine. Il faisait 42°. En fin d’après-midi on fait le tour d’Uluru en voiture puis la Mala Walk, sublime aussi. Le soir coucher de soleil depuis le resort. 16/12 : route pour l’aéroport où on rend notre petite titine de loc L vol pour Melbourne-Singapour-Dubai-Nice. Voilà c’est fini L c’était un chouette voyage malgré le temps mitigé… on a beaucoup aimé les Blue Mountains, Raymond Island et ses nombreux koalas, la Great Ocean Road, les cascades, les Grampians, le centre rouge… Quand est-ce qu’on y retourne ? un road trip Adelaide-Perth nous branche bien… le nord aussi… on verra… à bientôt pour nos nouvelles aventures !
Yucatan 2016 en famille avec 3 enfants English translation pending
by Eclab5 · 2018-01-12 · 6 replies
Un rapide retour d'expérience qui se limite à peu près aux particularités que je n'ai pas trouvé avant de partir sur les forums.... Yucatan 2016 08

Contexte Aout 2016, 3 semaines, 2 adultes et 3 enfants (9, 11 et 13 ans). Parcours prévu pour être fait en bus… mais à la dernière minute, nous avons loué une voiture (sous la pression des commentaires d’autres voyageurs). Préparation depuis booking pour réserver des hôtels annulables avec chambre au moins pour 4 (souvent 2 lits matrimoniaux). Nous avions avec nous un matelas gonflable très compact une fois dégonflé.

Si c'était à refaire ? Quand le parcours est fixé, peut être vaut-il mieux chercher des hôtels plus sympas ou simplement les lister et ne pas réserver à l'avance... pour les périodes de faibles affluences touristiques. Prendre la peine d'acheter ce qui vous plait au moment où vous les trouver/voyez : on ne retrouve plus du tout la même chose après. L'été prévoir un planning souple pour cause de tempêtes : nous avions fait un détour pour voir Calakmul, mais nous avons eu une tempête tropicale... heureusement, comme nous avions prévu de voyager en transport en commun, nous avions prévu une nuit supplémentaire et le site a réouvert (ouf, car le détour est long). Idem, la journée consacrée à Ek Balam n'était que pluie... grosse grosse pluie....

Conseils/Remarques Conduite : topes bien sûr mais surtout les retourno qui fait arriver les voitures sur la voie de gauche sur les routes rapides. Baignade : prendre des Tshirts anti UV, de la crème solaire biodégradable (obligatoire par endroit, mais ça devrait être partout) ! Prévoir des chaussures pour nager : poisson pierre vu à 20m du bord à peine.... Transport Location de voiture : BSP.com (routard) : un site type booking pour la location de voiture, basée à Paris. Nous avons pris l’assurance supplémentaire Mondial Assistance (bcp de voyageurs précisent de ne pas prendre dans ce cas en plus l’assurance du loueur). Attention :

la carte bancaire et le conducteur doivent porter le même nom, sous peine de frais supplémentaire. le retour de la voiture a un point différent coute effectivement beaucoup plus cher, environ 200€, et cette somme n’est précisée qu’à la confirmation de la location chez BSP : le prix qui est indiqué au moment où vous validez le prix ne comprend donc pas cette somme.

Mérida 2 nuits. Il a fait chaud et plut en fin de journée. Ville vivante, nous avons adoré. Depuis l'aéroport : Bus : de l’aéroport, rejoindre la route principale (700m à peine), c’est là que les bus s’arrêtent (au point information de l’aéroport, une femme nous a dit qu’il n’y avait que des taxis… ce qui n’est pas faux… il faut juste chercher les bus plus loin...)

Hotel Zocalo Principe d’un backpackers, très bien placé sur la place centrale (Zocalo), personnel très accueillant et attentif, ambiance agréable. Il est possible d’y cuisiner ses repas et d’y manger. Les petits déjeuners : tout est sur la table : beaucoup de fruits frais (prévoir tips pour le service). Chambre pour 5 en contrebas, pas de climatisation, ventilateurs.

Visite - Musée Mondo Maya Très à l’écart du centre ville, en périphérie. Bon choix pour les heures chaudes avant d’attaquer les visites de sites. Tout en espagnol, peu de commentaires en anglais. Pas d’audioguide.

Y aller (et en revenir). Prendre le bus direction « siglo XXI » (indication sur le pare brise) sur la calle 60. Attention, pour le bus retour, ils ne s’arrêtaient pas car tous étaient plein. Davantage de bus passent de l'autre coté du grand carrefour à 150m en direction de Mérida centre.

Uxmal Très beau site, peu de monde. Guide francophone officiel : 700 pesos. Y aller (et en revenir). Au terminal de bus seconde classe (TAME ?), à 15 minutes à pied de la cathédrale. Un DAB sur place. Nous avons acheté nos billets la veille pour Uxmal. Horaires annoncées pour le dimanche matin : 6h, 8h, 9h. (nous avons choisi celui de 8h). Venir 10min avant le départ. Pas possible d’acheter les billets retours. Trajet en bus : 1h15, bus climatisé. Retour difficile car dimanche ? Après avoir attendu sur la route principale plus d’1h (avec d’autres personnes, qui sont finalement partis ailleurs ou en taxi). Les horaires étaient très floues (nous avons consulté plusieurs sources, des passants et personne ne savait vraiment). Nous avons finalement demandé au chauffeur d’un minibus qui déposait un groupe de français (!) si il pouvait nous emmener à Muna, à une quinzaine de km. Bon à savoir : Il est possible de faire venir des taxis de Muna pour vous y emmener (si quelqu'un peut vous en appeler un). Prix : 20 pesos/pers. A Muna, davantage de bus et de colectivo a priori ; effectivement, nous sommes descendus du minibus et un colectivo garé juste devant nous a quasi tous pris en charge pour Mérida : 30 pesos/pers (prix total, quasi pareil qu’en bus).

Celestun Sympa. Village touristique sans l’être. Village de pêcheurs surtout. Peu de monde, bien que plusieurs petits groupes de français croisés. Fête foraine sur la place. Un magasin vend des fruits et légumes (sur la route pour sortir de Celestun). La plage est de sable blanc, mais la mer n’est pas cristalline. Très chaude et qq vagues. Restaurants sur la plage. Resto ouverts midi OU soir, ils semblent fermer tôt le soir. Les restos sur la plage ferment avant 18h (resto de pêcheurs compris). Oubliez l’apéro Tequila en regardant le coucher de soleil. A la rigueur bière de la superette assis dans le sable (mais il semble interdit de boire de l’alcool sur la voie publique).

Visite de la biosphere. Vers 10h30. 1200 pesos à 5. Peu de barques déjà parties et beaucoup amarrées. Bien, parcourt rodé. Arrêt source : prévoir le maillot de bain : baignade dans une zone chaude et souffrée ? de la mangrove. Nous n’avons pas testé, nous somme allée sur une autre source où l’eau était effectivement cristalline (mais plus fraiche ?).

Hotel Posada Lillia : correct, mais un peu cher il me semble. Chambre basique. Petite terrasse donnant sur la rue. Assez central.

Haciend Dzibikak : sur la route retour vers Uman. Visite libre. Propriété de gringos qui se sont installées il y a une dizaine d’année. Ils vont surement bientôt ouvrir quelques chambres.

Cenote San Isidore à Chohola : formule assez cher il nous a semblé, pour quelque chose qui ne semblait pas mirobolant : on ne le saura jamais, on y a pas mis les pieds. Becal Un gars à vélo nous a proposé de visiter une chapellerie. Il nous y a conduit. Impossible à trouver sinon. Pas d’indications. Cela dit, nous n'avons pas eu trop à nous poser la question... Nous avons été repéré tout de suite ! Nous avons acheté nos chapeaux... Campêche Centre ville colonial mignon. Comme nous ne sommes restés qu'une nuit et que nous sommes arrivés un peu tard car nous avons essuyé une tempête tropicale en route. En arrivant, nous avions de l'eau jusqu'à la cheville dans les rues de Campeche. Sympa. Calakmul Nous sommes descendus en partie par la cote (stop déjeuner à Seyba Playa; belle plage mais réservée aux pêcheurs !)

Calakmul

Camping Yaa’che : cher, petit dej inclus, grande tente, 1 WC homme, 1 WC femme (toilettes sèches), douche : eau à l’eau de pluie, pas d’eau courante ni électricité. Route très cahotique pour atteindre le camping. Diner : formules au choix (très limité). Petit déjeuner : évitez le café. Nuit : vous êtes dans la jungle... c'est très bruyant et plein de bêtes ! Grotte des chauves-souris : impressionnant ! à voir. Impossible à trouver sans indications GPS (18.52330°N 89.82348°W) ou y être déposé (néanmoins, sur la route, il y a un panneau "attention chauve-souris" : il faut guetter le petit chemin qui quitte la route après un virage... se garer et marcher un peu. Chetumal Hotel Chetumal : grande chambre (2 grands lits doubles), bruyant (grand couloir froid), au RDC : Casino, défréchi, pas de serviettes (2 au lieu de 4), petit déjeuner frugal, climatisation pas réglable donc cher à mon sens. Tulum Hotel Casitas Linda clim par réglable, pas lunette WC, pas de pommeau de douche, pas de serviettes sinon, gentil, petits déjeuners OK, nos voisins ont croisé des mygales (? des grosses araignées) dans les allées. Hotel excentré par rapport au lieu animé, mais il donne sur la piste cyclable si vous description: pas top, les plages, les barres d’hotels, la mer, la ville.

Dans le Yucatan et plus encore d'après ce qu'on nous a dit dans l'état du Yucatan : les taxis ne prennent pas plus de 4 personnes, c’est écrit dessus et a priori, ils respectent les règles.

Pistes cyclables à Tulum Plage accessible et sympa à Tulum = coté nord de Tulum playa, avec vu sur le site de Tulum. Un resto sur la plage. Nous n'avons pas trouvé de resto qui correspondait à la description du Lonely...

Attention, nous nous sommes fait arrêté en voiture par la police : nous roulions un peu au dessus des limites : ils confisquent les papiers jusqu'à ce que vous reveniez pour payer.... à moins que... Paséo tour OK, très bien avec guide francophone, ce que nous cherchions pour que ce soit plus sympa pour les enfants. La ballade "dérivante" en se laissant porter par le courant dans la mangrove était très sympa et très agréable. Plus tard dans la ballade, nous avons aperçu les narines de plusieurs lamentins, un crocodile. Après la réserve, déjeuner et baignade dans un cénote peut être moins touristique que d'autres (il me semble qu'ils peuvent être assez différents entre eux). Akumal Aucun intérêt de ce qu'on a vu, sauf croiser des tortues à 2 pas du bord de la plage en snorkelling... et ça c'est génial ! RDV sur la plage publique, non payante en 2016, malgré le tourniquet pour y accéder. Ne pas céder aux avances des "guides" pour le snorkelling : rien d'obligatoire (toujours à cette date), suffit de dire qu'un guide vous attend plus loin ou que vous l'avez déjà fait hier... Beaucoup de monde, pas beaucoup d'ombres accessible du coup. Parking voiture payant obligatoire. Une plage plus loin censée être bien pour le snorkelling d'après le Lonely... mais accès payant. Akumal, c'est quand même un peu Mickeyland.

Les parcs Nous avons choisi de n'en faire aucun, par conviction... pour ne pas encourager l'exploitation des animaux (en particulier des dauphins)... mais je dois dire que la perspective de nager avec des dauphins était tentante !... Bon c'est vrai aussi que nous avons suivi les requins baleine et les dauphins pour les voir dans leur milieu... mais les pratiques de nos guides pour ces activités étaient encadrées... Un compromis pour résoudre une dissonance cognitive.... En tout cas, ce ne sont pas les parcs qui manquent, vu les publicités. Punta Allen Posada la conchita pour le logement : sans prise de tête mais peu ventilé. Tour Punta Allen, via la coopérative prix 2160 pour 5, gilets sauvetages adaptés aux enfants, palmes (aussi enfants), masque et tuba. Tour en bateau pour voir quelques dauphins, puis poursuivre jusqu'à la mangrove (l'autre coté de Sian Ka'an). Baignade dans une zone appelée "piscine naturelle": peu profonde, que du sable, pas de poissons ni d'algues ! Resto en bord de mer, sympa. Petit déj chez Lucy, sympa aussi. Plusieurs mini markets. Ambiance transquille de village, pas de stress, très agréable pour cela ! C'est d'ailleurs l'intérêt d'y passer 2 nuits. Après le trajet qui peut être fatiguant, avoir le loisir de prendre son temps et surtout d'être en décalé par rapport à tous les touristes qui font l'aller-retour dans la journée ! Le soir et le matin à Punta Allen, c'est vraiment autre chose ! Valladolid… Nous n'avons pas accroché. Nous avons été déçus par rapport à Mérida que nous avons beaucoup aimé. Peu d’intérêt pour flaner ou faire les magasins. Sur le zocalo, les bus s'arrêtent sur leur trajet entre Chichen Itza et Cancun pour faire la visite/emplettes : du coup, c'est encore moins convivial.... Mais ça a été notre ressenti.... Ek Balam Entrée pour le site et après les guichets, guichet pour le cénote (situé ensuite 2km plus loin, géré en coopérative) Nous n'avons sans doute pas apprécié le site à sa juste valeur, il a plu des trombes d'eau toute la journée.... Holbox style backpackers de luxe ou qui n'est pas trop roots, mais sympa. Un regret : effectivement, les descriptions annoncent très peu de véhicules à moteur thermique, oui, on ne croise que quelques rares voitures voire camion mais il y a plein de voiturettes de golf à moteur... et là, c'est vraiment dommage (mais j'avais le souvenir de notre passage à Gili Air en Indonésie où effectivement au pire, il y a des mobylettes... électriques). Hotel Los Arcos : wifi pas pratique, bruyant, fonctionnel, en plein centre (mais bon, ce n'est pas comme si c'était très grand). Tour requin baleine. Ajouter le prix de la taxe fédérale pour préservation. Beaucoup trop long depuis Holbox : 2h annoncée, en fait plus de 2h30 peut être même 3h. Mais ça je l'avais lu... mais je me suis dit que Holbox était plus sympa qu'Isla Mujeres. Par contre, ce que je n'ai lu NUL PART, c'est qu'il ne FAUT PAS être sensible au mal de mer (le spot est en pleine mer, sur une lancha pas conçue du tout pour ce type de navigation). Bref, la fin du trajet devient un calvaire. Et l'arrivée sur le site n'arrange rien, le bateau doit se positionner en permanence. D'ailleurs, vous voyez vite que sur les autres bateaux, ils sont aussi victimes de la mer.... Sur site, c’est encore pire coté mal de mer (mais si on arrive à se laisser prendre par l’action…on peut tenir la distance) par contre difficile de bouger. Le pilote du bateau doit suivre les requins, se positionner, éviter les autres bateaux, les nageurs, les requins voire les raies, revenir chercher ses clients. Tout va TRES vite. Le moment à coté des requins est TRES rapide, les requins nagent vite (heureusement qu'ils sont grands, ça permet de se consoler un peu). De plus : on est chanceux ou pas selon la trajectoire que suit le requin. Sinon, sur site : des raies mantas (pour les chanceux, ils peuvent les voir quand ils sont dans l'eau).

Prévoir protection soleil et anti-nauséeux. Nous qui ne buvons pas de coca... nous avons compris après pourquoi il y en avait autant sur le bateau. Si vous utilisez un appareil étanche pour faire des photos, lancer la prise de vue avant de sauter dans l'eau, sinon, c'est difficilement gérable (surtout quand on veut avoir un oeil sur ses 2 enfants qui sautent en même temps et qui font la largeur de la bouche d'un requin et que cette pensée vous a occupé une bonne partie de la nuit) : perso, j'en ai oublié de mettre mon tuba... jusqu'à ce que je comprenne pourquoi je n'arrivais pas à respirer... (mais j'ai fait quelques photos quand même ☺. La fin du tour : un ceviche dans un bel endroit de la Mangrove, un peu de snorkeling (sauf pour ma 2ème fille qui n'en pouvait plus de la mer). Cancun Playa Langosta : plage public, difficile à trouver (au km 5) attention aux bateaux, pas vu de quoi faire du snorkelling, sympa pour son coté local, et faire un break mais sans plus. Emplacement ombragé payant (et tous pris).

Hotel : chambre avec double lit matrimonial : souvent qu’avec 2 serviettes ! Hotel del rey : beaucoup plus cher que annoncé par les guides... nous en avons choisi un juste à coté.

Achat : achetez quand vous voyez, n’attendez pas, on ne retrouve pas les produits ailleurs : Les tapis de voiture, les poteries, le bois, les Tshirts, etc. A Cancun, tout est estampillé "Riviera Maya" ou "Cancun"... Puerto Morelos Village près mer, bonne ambiance, +++ pour le snorkeling

Cozumel Nous y avons passé une fin d'après midi et une soirée, avant de reprendre l'avion. Peu d'intérêt selon nous (à moins d'y aller pour faire de l'hotel ou de la plongée ?). Plage Azul (si c’est bien celle-là) : eau cristalline, snorkellling ++, attention poisson pierre à 20m du bord : prévoir des chaussures pour nager au Mexique !!!

Hotel Hostilito : super mais boite de nuit avec les basses à fond (nous y étions un samedi soir) Pas de plages à moins de 5km du centre.
http://tributrip.blogspot.fr/p/blog-page_36.html
Circuit de 22 jours Namibie - Afrique du Sud English translation pending
by Blancond · 2018-01-04 · 24 replies
Bonjour, Après avoir visité la Namibie à 2 reprises, nous envisageons pour août 2019 ( on est prévoyants....)un nouveau circuit en partie sur le Sud Namibie et le reste en Afrique du Sud. Nous envisageons de fonctionner comme l'an passé, en grande partie en lodges mais avec quelques nuits en camping ( 4x4 avec tentes sur le toit ). Voilà ce que donne le premier jet : J1 Windhoek ou étape intermédiaire selon horaire du vol J2-3 Namibrand Family Hideout - on a adoré le TTT ... J4-5 Klein Aus Vista - visite Lûderitz + Kolmantshop notamment J6 Fish River Canyon - Canon Lodge. J7 Mesosaurus Camp. J8-9-10 KTP - Quels camps me conseillez vous? J11 Augrabies J12-13 Namaqualand- Vaut-il mieux loger assez près de Springbok ou Namaqua campsite près de l'océan? Je n'ai pas idée de la taille du parc J14-15 Cederberg J16 à 20 Le Cap avec 1 jour dans les vignobles J 21 Hermanus J22 Départ...

Je me pose quand même des questions sur la cohérence de l'ensemble et le rythme. Ne vaudrait-il pas mieux se cantonner à l'AFS ou limiter au mini la Namibie, cad soit un circuit qui supprime les 5 premiers jours qu'on replace entre KTP et Le Cap, soit un circuit qui supprime les 7 premiers jours qu'on remet dans une autre zone géographique ( Kruger + réserves privées + Blyde River par exemple )? En gros, c'est très ouvert pour le moment... Merci de vos suggestions. Jacques
Retour d'une croisière d'Afrique du Sud avec Oceania sur le Nautica English translation pending
by 4yne · 2018-01-02 · 248 replies
Bonjour à tous !

Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !

C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...

Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.



L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.

Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.

Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.

Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.

En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.

Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Retour de croisière sur le Zaandam Holland America Lines English translation pending
by EG43 · 2017-12-27 · 29 replies
Je suis un grand utilisateur (25 croisières). Je reviens de 45 jours avec Holland America Line de l'Alaska au Brésil par le pacifique et le cap Horn. Rien à dire sur le bateau (Zaandam) qui est très bien équipé pour des croisières de longue durée mais beaucoup sur les choix de la compagnie. Si vous n'êtes pas totalement anglophone et un partisan inconditionnel de l' "American Way of Life" ne partez surtout pas avec cette compagnie. La politique "english only" devient très vite lassante et interdit la participation aux activités, pourtant nombreuses. De plus, contrairement aux messages publicitaires de la compagnie, la cuisine est désastreuse : sophistiquée, peu variée, sans gout, indigne d'un navire de cette classe. La seul chose qui a sauvé notre voyage est l'utilisation systématique de guides privés francophones aux escales : ils ont été super et l'Amérique latine est vraiment un enchantement. Pourtant les rejoindre à terre fût parfois un vrai parcours du combattant, le personnel faisant tout pour nous dissuader de telles excursions. Je suis très dubitatif sur la politique de la Compagnie de s'étendre à l'Europe avec les pratiques utilisées sur ce bâtiment : donc attention ! A votre disposition pour plus de précisions.
Colombie 15 jours: opinions sur les destinations English translation pending
by Zoé25 · 2017-12-26 · 20 replies
Bonjour à tous,

Avec mon conjoint, nous partons en Colombie fin avril et ce, pour 15 jours.

Vous trouverez nos trajets prévu pour le voyage . Merci de nous indiquer ce qui est vraiment à visiter/à voir, à découvrir en matière de culture historique et faune/flore :

1 - BOGOTA ( 3 jours)

2 - CALI (3 jours)

3 - MEDELLIN (3 jours)

4 - CARTHAGENE (2 jours)

5 - SANTA MARTA (3 jours) + Parque Nacional de Tayrona

6 - SANTA MARTA => BOGOTA pour RETOUR PARIS

Pensez-vous que le temps resté dans chaque ville vaut le coup. Est-ce trop court, trop long ?

Nous souhaitons tout autant visiter la ville, que faire une ou deux randos dans la nature. Nous avons bien pris en considération que sur chaque changement nous devrions prendre l'avion. (sauf escale à Tayrona).

Merci de m'indiquer ce qui vous a plu, ce qui est vraiment à faire !

15 jours c'est court !

Merci à vous :)
Rapide tour de Nouvelle-Zélande en un mois English translation pending
by Sheepie · 2017-12-25 · 36 replies
Merci à ceux qui m’ont aidé à peaufiner mon troisième voyage en Nouvelle-Zélande en compagnie de Béa et Gilbert rencontrés sur ce forum. En complément du blog que j’ai rédigé au jour le jour , je livre ici un condensé avec des détails pratiques (bus, hébergements, bon plans…) à l’intention des futurs voyageurs. La carte de l’itinéraire est disponible ici Type de voyage : confort, mode road trip avec hébergements en appartements type motel. Peu de restaurants, courses dans les supermarchés et aux étals de bord de route (quand vous en voyez un, arrêtez-vous ou faites demi-tour, cela en vaut la peine). Nous avions choisi Cathay Pacific et un arrêt de deux nuits à Hong-Kong pour nous rendre là-bas. Ce stop prolongé nous a permis d’absorber une partie du décalage horaire et nous nous sommes rapidement adaptés à nos horaires inversés (12 h de décalage à cette saison). Cela a été beaucoup plus difficile au retour, avec seulement une escale de 3h. Pour le passage en douane, nous avons préféré déclarer la présence de produits alimentaires et médicaments à base d’herbes sur le formulaire remis dans l’avion. L’officier nous a demandé de préciser la nature des articles, qui ne posaient pas de problèmes selon lui. Par contre, un petit pot de confit au milieu de mon bagage principal a attiré l’œil de l’employé au scanner et j’ai dû ouvrir mon sac. Je n’ai pas eu à le vider entièrement, mon interlocuteur m’a aimablement montré l’endroit où se trouvait l’objet du délit… qui avait le tort d’avoir la couleur du miel, produit strictement interdit à l’importation en Nouvelle-Zélande. Dès notre arrivée, nous avons procédé à l’achat d’un modem Pocket Wifi, avec 8 Giga de données, à partager entre nos quatre appareils (on peut aller jusqu’à 5). J’avais le souvenir de l’absence de wifi gratuit, confirmé par des expériences récentes d’autres voyageurs, mais en fait, c’est de moins en moins vrai, notamment en ce qui concerne les motels et holiday parks. Pour les opérations à sécuriser (paiements, chat en ligne…), c’est quand même un achat prudent. Si vous disposez déjà d’un boîtier déverrouillé, emmenez-le et achetez simplement une carte SIM. Et si vous n’avez qu’un téléphone, non verrouillé également, vous pouvez n’acheter qu’une carte pour avoir un numéro local et consulter Internet, utile si vous devez passer des appels. Pour éviter de commencer la conduite à gauche en voiture automatique par une traversée d’Auckland, nous avons réservé le service de Quick Shuttle pour nous amener au pied de notre immeuble. A trois, ce n’est guère plus cher que le bus. Nous avions trouvé un appartement AirBnb très près du centre et celui-ci m’a réconciliée avec ce site où j’avais eu deux mauvaises expériences… Tout neuf, très bien équipé et à distance de marche des gares routières et ferroviaire. Nous avons consacré l’après-midi à la découverte d’Auckland, en nous rendant sur le Mont Eden en bus, pour profiter de la vue panoramique sur la ville. Le lendemain matin, nous avons appris à nos dépens que le café ordinaire dans une grande enseigne internationale était du café au lait… Nous apprendrons ainsi à le commander « black » et non « plain » ! Un petit tour au port et nous prenons le bus ManaBus pour Warkworth, première ville du nord où j’avais trouvé un loueur de voiture. Pour le bus, les prix que j’avais vu sur Internet étaient très attractifs (10 dollars) mais ils sont multipliés par 2 ou 3 quand on achète dans le bus ou seulement quelques jours avant… Nous avons eu un prix de groupe pour 3 : 70 NZD. 11/11/2017 - Notre première étape est Mangawhai, où je retrouve des amis de longue date devenus fermiers bio à la retraite. Ce petit village est vraiment très sympathique et sa communauté « Plastic Free » y est très active. Il faudra encore beaucoup de temps pour que le pays soit exemplaire dans ce domaine : nous avons en effet été effarés par la quantité de sacs plastique distribués dans les supermarchés.



12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).



Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.

Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…



Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.



Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.

Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.

Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.



Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !

14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)

Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.

Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.



Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...

Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…



Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.

16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.

C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.
Trois semaines au Vietnam English translation pending
by Kikijah · 2017-12-21 · 15 replies
Nous souhaitons partager avec la communauté des voyageurs notre

itinéraire de 3 semaines au Vietnam, novembre 2017. Saïgon- Delta du Mékong - Hoï An - Hué - Treck à Sapa - Baie d’Halong- Hanoï

Vol Paris - Saïgon (HCMV) 515€/pers avec la Cathy Pacific.

Nous arrivons en soirée dans cette métropole. Bien sûr il fait déjà nuit. Nous avions réservé une voiture avec l’hôtel. Nous sommes immédiatement engloutis par le flot incessant des scooters. Il y en a partout et tout le monde klaxonne.Le chauffeur nous dépose donc directement au « Trip Writer Hôtel », très bien situé dans une rue calme mais proche du quartier des « routards » et de la rue D Bui Vien, la rue fêtarde. Heureusement notre hôtel est au calme, propre et l’accueil très sympa. 80€/3nuits. Visites: la poste (très belle, merci Gustave), le palais de la réunification(intéressant), le marché de Ben Thanh, le musée des beaux-arts et le musée de la guerre (attention images chocs, à éviter avec des enfants). On trouve beaucoup de « sky bars ». Nous avons fait le « chil sky bar ». L’endroit est sympa et la vue superbe la nuit. Bons cocktails pour 5/6€ en « happy hour ».

Delta du Mékong : Nous avions réservé un guide pour visiter le delta. Hieu (c’est son prénom) nous attend à l’arrivée du bus à My Tho. Nous voulions sortir des sentiers battus, avec Hieu nous n’avons pas été déçus. Il nous a préparé un super programme. Hieu est un guide parlant très bien français, cultivé, sympathique, souriant et a beaucoup d’humour. Je le recommanderais volontiers (coordonnées par mail si vous le souhaitez). Nous partons faire un tour de bateau sur le Mékong pour rejoindre un marché aux poissons. Nous sommes déjà au cœur de la population locale. Nous reprenons le bateau pour rejoindre une île où nous goûtons fruits et miel local. Nous enfourchons des vélos pour une balade dans les vergers de pamplemoussiers. Notre déjeuner fut délicieux avec en dessert « l’œuf du dragon ». Après une petite sieste hamac, nous reprenons les vélos pour faire un tour de sampan dans un arroyo. Nous n’avons pas croisé un touriste de la journée. Nous passons la nuit dans un homestay, chez Taï. Notre chambre est une petite cabane en bois et bambou sur pilotis. Le lendemain matin, nous changeons de monture. Cette fois nous prenons les scooters. Nous parcourons beaucoup de petites routes et chemins, et traversons plusieurs bras du fleuve en bac. Hieu ne manque jamais une occasion pour s’arrêter voir les gens œuvrer dans les champs. Les gens sont très souriants malgré leur tâche. On sent qu’ils ne sont pas blasés des touristes. Chaque arrêt aura été l’occasion de belles rencontres.Cette région est très riche : riz, noix de coco, longane, fruit du dragon, gingembre, piment, papaye, pamplemousse, etc... Nous visitons aussi une usine de fabrication de bâtons d’encens.Nous prenons le déjeuner dans la famille de Hieu. Nous passons une deuxième nuit chez Taï. Notre troisième jour avec Hieu nous mènera à Can Tho. Nous croisons aujourd’hui quelques touristes lors de visites de fabrication de bonbons, barrés de céréales... Nous traversons un marché où certains vendeurs proposent du serpent. Une voiture privée nous amène à Can Tho pour la nuit. La ville est plutôt agréable et s’étend le long du Mékong . Nous nous levons très tôt le lendemain car on veut aller voir le marché flottant de CAN Raï. Il faut 35mn de bateau pour s’y rendre. Une belle balade et de belles photos au lever du jour sur le marché. Après un petit déjeuner, Hieu nous dépose à l’aéroport d’où partira notre vol pour Danang. Merci Hieu pour ces jours passés avec toi. Prix du circuit privé : 455€/2pers tout compris sauf les boissons autres que l’eau.

Vol Can Tho - Danang avec Vietjet air 75$/2pers. Transfert pour Hoï An en voiture commandée à l’hôtel. Nous arrivons l’après-midi au Life Beach Hôtel (100€/3nuits) situé près de la plage d’An Bang à 3kms du centre ville. L’hôtel est très bien: belle chambre propre avec SDB à l’air libre , petite piscine, bon petit déjeuner. Pour rejoindre le centre ville, c’est taxi (90000vnd/trajet) ou location de scooter (80000vnd/jour). La ville est belle mais bien sûr envahie de touristes. On peut acheter des coupons (120000vnd/5 coupons) pour visiter différents sites à choisir dans une liste au gré de vos envies. Il faut voir la ville s’illuminer le soir. C’est magnifique. Le soir nous prenons un petit cocktail et notre dîner au Soul Kitchen dans une petite cahute donnant sur la mer.

Transfert Hoï An - Hué en bus couchette réservé avec l’hôtel. Nous arrivons à l’ Orchid Hôtel en début d’après-midi: très belle chambre au septième ciel, euh! étage avec lit rond et jacuzzi dans la chambre. La classe pour 28€/nuit petit déjeuner compris. Nous visitons la cité impériale (150000vnd/pers). Le site est très beau malgré les souffrances endurées pendant la guerre et les intempéries. Autour de Hué, on peut aller voir plusieurs mausolées mais nous, nous n’aurons pas assez de temps pour le faire.

Vol Hué- Hanoi avec Vietjet air. 65$/2pers. Pour rejoindre le centre ville (gare) nous prenons le bus nº86, 30000vdn/pers. L’aéroport est à 30kms. Nous rejoignons notre hôtel, le Hanoi Sky Hôtel (28€/nuit). Hanoi n’a rien à envier à HCMV en terme de circulation de scooters. C’est aussi une vraie fourmilière. Mais le week-end, autour du lac Hoan Kiem, la circulation est interdite à tous véhicules. Que du bonheur ! Beaucoup de monde déambule . Certains jouent à divers jeux, se prennent en photo, dansent, chantent... c’est très animé et joyeux. Le samedi matin, nous visitons le très beau temple de la littérature (30000vdn/pers). L’après-midi nous nous promenons dans le quartier des 36 corporations. Le soir nous nous rendons à la gare pour prendre le train de nuit pour Lao Caï. Nous sommes 4 par compartiment et le confort est correct.

Nous avions choisi de réserver un guide pour visiter la région de Sapa auprès de l’agence Sapatourisme.com. Notre guide nous attend à la gare. Nous prenons un petit déjeuner dans un resto proche. Puis une voiture privée nous emmène à Bac Ha. Nous voulions absolument venir un dimanche car c’est le jour du marché. Le moment fut exceptionnel. Sur ce marché, on y vend de tout: légumes et fruits , vêtements, objets tissés mais aussi coqs, canards, cochons, buffles, oiseaux, etc.. Mais surtout on y rencontre les minorités ethniques. Les habits des femmes sont colorés. Elles sont belles. L’animation est partout. Ce marché restera sûrement l’un des grands moments de notre voyage. Après déjeuner nous allons visiter des petits villages alentour où vivent des "Hmong fleur" et des Tays. En fin d’après-midi nous prenons la direction de Sapa pour une nuit à l’hôtel. Le dîner du soir n’étant pas compris nous avons cherché un restaurant. Il faut bien choisir son lieu de restauration car nous on s’est planté. C’est la seule fois qu’on a mal mangé au au Vietnam. Le lendemain matin notre guide vient nous chercher à 9h pour prendre la direction en voiture privée du petit village de Ta Van où se situe le départ de notre Trek. Les chemins sont boueux et très glissant. Trois femmes hmongs décident de nous accompagner. Leur aide fut précieuse par moment tellement ça glisse. Elles ont dans leur panier, divers objets tissés. Et bien sûr en arrivant à la pause déjeuner elles essayent de vendre. Pour leurs services, nous leur achetons un petit sac à chacune. Après déjeuner nous reprenons la marche jusqu’au village de Seo Trung Ho où vit une famille de Dzao rouge qui nous accueillera pour la nuit. Dans la journée notre guide nous avait proposé un bain avec des herbes médicinales. Nous avons accepté sans savoir à quoi s’attendre (150000vnd/pers). La maison est très rustique. On cuisine au feu de bois, assis sur de petits sièges en bois. Avant dîner, notre bain nous attend. Deux draps tendus servent de paravent et plouf! dans la barrique ronde en bois (elle aussi). Un grand moment ! Que du bonheur. Nous dînons en compagnie de nos hôtes. Toute la famille est réunie autour de la table où sont posés divers plats savoureux et copieux, le tout arrosé d’alcool de riz. La soirée fut joyeuse. Sou-sou, un autre guide était présent aussi ce soir là et il a mis une belle ambiance en reprenant plusieurs chansons françaises. Le couchage est très Roots mais cette soirée restera inoubliable. Le lendemain matin nous reprenons le trek. Malheureusement comme la veille il y a beaucoup de brouillard , il est difficile de voir les paysages. Cette frustration est compensée par notre belle soirée de la veille. En descendant la visibilité devient meilleure, nous traverserons plusieurs hameaux où nous ferons de très belles rencontres et visiterons aussi quelques écoles. Le soir on nous ramène à Lao Caï d’où part le train pour Hanoï. Prix : 510€/2pers avec guide privé (tout compris sauf le dîner à Sapa et les consommations lors des repas).

Nous arrivons au petit matin à Hanoi. Nous prenons le bus pour l’île de Cat Ba. Départ 7h30; arrivée 11h30. 12€50/pers/trajet. Le bus nous dépose devant notre hôtel, le Cat Ba Central Hôtel au confort et à la propreté très sommaires mais pour 10€/nuit, on ne peut pas être trop exigeant. Par contre il est très bien situé. Nous louons un scooter pour aller voir le parc naturel. Pour atteindre un point de vue intéressant il faut effectuer une ascension assez périlleuse. Nous voulions aller visiter l’hôpital cave, mais la nuit commence déjà à tomber. Rouler la nuit c’est trop dangereux nous rentrons au centre-ville.

Baie d’Halong. Nous avions réservé un bateau pour aller sur cette baie légendaire. C’est le Hoang Bao qui nous accueille à son bord. Comme prévu nous sommes les seuls passagers car le prix nous semblait correct : 315€/2pers/2nuits3jours. Comme d’habitude tout est compris sauf les boissons. Nous larguons les amarres vers 9h30. Notre bateau est rustique et le confort sommaire mais ce n’est pas grave, il a l’air solide. Seule déception, le ciel est gris et il fait froid mais il n’y a pas de brouillard. Dès le début nous comprenons qu’on va en prendre plein les yeux. Nous nous installons sur le pont pour jouir du paysage, bien couverts et sous une couverture bien épaisse. Nous passons près de maisons sur l’eau. Les habitants pratiquent l’élevage de poissons et la pêche, of course . Après quelques ronds dans l’eau, on nous propose d’aller faire du kayak. Déjà plusieurs personnes pagayent dans le coin. On n’est pas trop motivé au début car ça caille quand même. Mais une fois installés dans notre frêle embarcation, on touche l’eau avec la main et on se rend compte qu’elle est chaude, probablement autour de 25º. Finalement c’est sympa ce tour en kayak. Nous retournons sur notre yacht (ça y est, je me la pête) pour aller visiter une ferme d’huîtres perlières. Beaucoup de bateaux y amènent les touristes pour essayer de leur vendre des bijoux perlés. Nous repartons pour rejoindre notre point d’ancrage pour la nuit. Nous sommes entourés de pics rocheux majestueux, comme pris au piège. Cette baie semble sans issue mais puisqu’on est rentré, on devrait pouvoir sortir. Le dîner est servi tôt, 18h00. C’est encore un très bon repas avec en vrac , huîtres, concombres, frites, nems, beignets de poisson, poulet cuisiné avec herbes, oignons et gingembre...et bien sûr le riz. On a toujours bien mangé sur ce bateau. Au moment d’aller se coucher, on s’installe sous deux grosses couvertures car évidemment il n’y a pas de chauffage. A part quelques claquements de fenêtre qui furent gênants, nous avons passé une bonne nuit. Quel émerveillement de se réveiller au milieu de ce paysage! C’est fascinant. Il fait encore plus froid ce matin. Pas d’eau chaude pour la douche, l’homme de bord nous tends un thermos rempli d’eau bouillante. Une petite toilette suffira ce matin. A 9h00, l’ancre est levée et en route pour de nouvelles aventures. Nous nous arrêtons devant une île occupée par une colonie de singes rares. C’est amusant de les voir évoluer dans leur espace naturel. L’après-midi nous allons faire du kayak. C’est bizarre de passer sous une grotte creusée sous la roche. Parfois on rentre dans le noir complet et quelques coups de pagaies plus tard, on débouche dans une sorte de cirque, comme un lac entouré de montagnes. Le silence est complet. C’est magique, nous sommes comme seuls au monde. Parfois on entend du bruit dans les arbres. Probablement que des singes nous espionnent. Deuxième nuit à bord. Notre bateau a besoin d’essence. Nous nous arrêtons à un endroit où ils pratiquent aussi l’élevage de poissons. Nous voyons de beaux spécimen, notamment une sorte de silure d’au moins 50kg. Belle bête ! Nous profitons pleinement du paysage. L’ après-midi la marée baisse et laisse apparaître sous les rochers de multiples cavités. L’érosion est évidente mais elle rend les rochers encore plus beaux. Comme convenu, nous rentrons au port de Cat Ba vers 15h. Notre bus pour retourner à Hanoi part à 16h.

Hanoi. Le bus ne peut nous déposer devant notre hôtel car il est situé dans une ruelle. Le jeune homme qui accompagne le bus nous propose gentiment de nous guider. Sympa, il prend même l’un de nos sacs à dos. Nous logeons au Serenity Hôtel, très bien placé, au calme, très propre et confortable. Prix :74€/3nuits. C’est notre deuxième passage à Hanoi et à chaque fois ce fut un week-end. Et donc, la circulation est interdite autour du lac. Nous retrouvons l’ambiance festive que nous connaissions. Le lendemain nous nous levons tôt pour aller voir le marché de Dong Xuan. Nous nous sentons moins sollicités qu’à celui de Saïgon et nous pouvons déambuler tranquillement. Nous en profitons pour acheter divers épices et du poivre. Le midi, nous déjeunons dans une gargote spécialisée dans le bun cha. C’est de la viande grillée servie dans un bol de bouillon et des légumes. Sur la table se trouve des nouilles de riz, diverses herbes, piments et ail. Chacun fait sa préparation. C’est très convivial. Nous rencontrons deux jeunes japonaises sympas. L’après-midi nous visitons une ancienne prison construite par les français pendant la colonisation. La propagande est partout. On peut voir les mauvaises conditions dans lesquelles étaient détenus les réfractaires au régime colonial et aussi une guillotine. Par contre on essaie de nous faire croire que les américains détenus pendant la guerre, étaient ici presque en camp de vacances. On voit des photographies où ils jouent au basket ou au volley-ball. On leur aurait même remis un petit sac et quelques cadeaux quand ils furent libérés après la guerre. John Mcain y a été prisonnier. Chacun arrange l’histoire à sa sauce. Les américains ne font rien d’autre avec leur films sur la guerre du Vietnam. Entrée 30000vnd/pers. Ensuite nous visitons le temple Ngoc Son qui se situe sur le lac, un charmant petit pont en permet l’accès. L’endroit est très plaisant mais un peu trop surpeuplé en ce dimanche après-midi. Entrée 30000vnd/pers. Pour dîner, nous renouvelons l’expérience de la veille, c’est à dire qu’on s’installe dans la rue, sur les fameux tabourets en plastique, pour déguster une soupe de riz. Il s’agit donc d’une soupe un peu gluante dans laquelle trempe des morceaux de viande et des petits morceaux de pâte de riz frit. Ce n’est pas de la grande cuisine mais le goût est bon. Pour continuer la soirée, nous allons voir un spectacle de marionnettes sur l’eau. C’est une curiosité typique du Vietnam. Les personnages évoluent à la surface de l’eau, manipulées par des personnes à l’aide de longues perches en bambou dissimulées sous l’eau. Le spectacle est accompagné par des musiciens et des chanteuses traditionnels. Le lendemain matin, nous partons en excursion dans la baie d’Halong terrestre. Nous avions réservé cette journée dans une agence à Hanoï qui nous promettait un trajet d’1h30 pour rejoindre Tam Coc. En fait il nous aura fallu 1h de plus. Nous voici embarqué dans un mini-bus avec une dizaine de personnes et un guide qui ne parle qu’en anglais. Nous commençons par le découverte d’un joli temple encore occupé par des moines bouddhistes et c’est déjà l’heure du déjeuner. Nous nous retrouvons dans une sorte de self surpeuplé de touristes comme nous. On se dit que ça va être comme ça toute la journée. Après déjeuner, comme promis, nous partons faire un tour de vélo. On s’attendait à pédaler sur des petites routes bucoliques entourées de rizières mais en fait la route est aussi fréquentée par les voitures et les bus. C’est un peu décevant. Nous arrivons sur le site d’un autre temple accroché à une falaise. Des scènes du film « Indochine » y ont été tournées. Ensuite nous partons faire LE tour en barque. Les paysages sont magnifiques mais c’est l’autoroute à barques. Ça gâche un peu la magie des lieux tous ces touristes avec leurs gilets oranges. Nous passons sous plusieurs grottes. Arrivés au bout du circuit, là où toutes les barques font demi-tour, on se fait quasiment racketter par plusieurs femmes qui ont toutes quelque chose à vendre. Nous avons quand même acheté une canette d’une boisson énergisante pour la rameuse, sous la pression d’une vendeuse. De retour à notre point de départ, la rameuse n’oublie pas de réclamer son pourboire. Finalement cette excursion nous laissera un sentiment mitigé et de touristes vaches à lait. Cela nous conforte dans notre choix de voyager seuls. Pour apprécier le site de Tam Coc, il aurait fallu y être dès 8h00, avant l’arrivée des groupes dont nous faisions partie. Cela nous servira de leçon. Pour notre dernier jour à Hanoï, nous retournons au marché de Dong Xuan et déambulons dans les ruelles déjà très animées le matin. C’est une curiosité de voir les vietnamiens vivent. Les villes sont sales et les mesures d’hygiène inexistantes. La conversation de la viande semble très hypothétique et est découpée sur de petits billots posés à même le sol. Nous avons mangé beaucoup de spécialités dans des gargotes pas toujours clean, goûter des fruits et légumes lavés on ne sait comment, dégusté des fruits de mer non cuits et malgré tout ça nous n’avons jamais été malades. Les scooters nous auront souvent étonné. Nous avons vu des chargements incroyables : plusieurs dizaines de kilos de marchandises entassées sur une hauteur impressionnante, barres métalliques de plusieurs mètres de long installées de chaque côté du conducteur qui essaie de les retenir avec ses jambes, 4 ou 5 personnes sur le même engin, et même un sapin de Noël avec boules et guirlandes installé à la place du passager.

Ce voyage au Vietnam, que nous abordions avec quelques réticences, se révélera être un de nos plus beau. Le fait d’avoir un guide dans le delta du Mékong et lors du trek à Sapa, a contribué à sa bonne qualité. Hieu d’abord, avec son très bon français et son humour. Il a été une source d’information intarissable et a su nous mettre au contact direct les vietnamiens grâce à son itinéraire « hors des sentiers battus ». Chu, ensuite, notre guide hmong noir, qui nous a patiemment attendu quand nous peinions sur les chemins boueux autour de Sapa. Les rencontres avec les minorités ethniques resteront des moments forts et la soirée dans la famille dzao rouge a été un instant de total immersion.
Quinze jours pleins en Namibie en avril English translation pending
by Djedje75 · 2017-12-20 · 39 replies
Bonjour à tous,

J'ai déjà lu pas mal de commentaires, et je voudrais vous soumettre une idée d'itinéraire. Nous prévoyons de partir à 3, en 4x4 pour profiter de logements en campings (et aussi en lodges, en alternance, 1/3 lodges 2/3 camping en gros!) Pour le 4x4 : dans l'idéal une tente de 140 et une plus petite (120) j'ai vu sur un blog que ça existait, mais ensuite jamais sur les sites de loueurs :) si vous avez une idée ? Q : j'ai une GOLD MasterCard et il est precise que les dommages aux véhicules de loc sont pris en charge si le véhicule neuf vaut moins de 50.000€...un Toyota hilux, c'est plus que ça ? :) Il y a aussi marquee en Exclusion, "dommage suite à utilisation du véhicule tout terrain"... Si quelqu'un a une experience de dommage, remboursé avec une Gold Matsercard je suis preneur. Je me demande si ça vaut le coup du coup de souscire à l'assurance supplémentaire. Sinon, pour l'itinéraire, une idée, en mode un peu "chargé"

-06/04 : Windhoek (arrivée 12h30) – Nuit Mariental ? – 270 km – 2h40 -07/04 : Fish River Canyon – voyage / stops sur la route ? – 380 km – 4h -08/04 : Fish River Canyon – journée au canyon et route vers…Aus ? – nuit Aus – 3h – 280 km -09/04 : Vers NamibRand avec stop à Kolmanskop – 510 km – 6h20 -10/04 : Namibrand et nuit à Sesriem – 1h – 73km -11/04 : Sesriem et nuit à Naukluft, - 1h40 – 92 km -12/04 : Naukluft et nuit à Swakopmund – 435 km – 4h30 -13/04 : Journée Sandwich Point et kayak, nuit Swakopmund -14/04 : Spitzkoppe – 150 km – 1h35 -15/04 : Stop sur route Etosha ? – 220 km – 3h10 -16/04 : Etosha Ouest – 250 km – 2h20 -17/04 : Etosha Centre – 80 km – 2h -18/04 : Etosha Est – 70 km – 1h20 -19/04 : Waterberg / Réserve guépards – 2h50 – 300 km -20/04 : Waterberg / Réserve guépards 50-70 km -21/04 : Windohek – 2h30 – 250 km -22/04 : Décollage 13h25 Tous vos commentaires sont les bienvenus :)

Merci beaucoup!
Préparation d'une semaine à San Francisco en mai 2018 English translation pending
by Youtoo3 · 2017-12-15 · 13 replies
Bonjour à tous.

Je suis en préparation d'un voyage d'une semaine à San Francisco pour mon épouse, moi même et nos deux enfants de 15 et 17 ans. J'ai reservé les billets d'avion Paris/Oakland via Norwegian. (tarifs très intéressant au passage !) Voici une première ébauche de notre planning :

samedi 5 mai : voyage Paris/Oakland (arrivée fin d'après midi), prise en compte de la voiture de location et direction San Francisco Dimanche 6 mai : visite dans San Francisco (?) Lundi 7 mai : départ San Francisco / visite littoral sud (jusqu'à Santa Cruz ?) / arrivée San José vers 16/17h00 / Concert U2 au Sap Center / nuit à SAN JOSE Mardi 8 mai : balade dans San José / second Concert U2 / retour direct San Francisco Mercredi 9 mai : visite dans San Francisco (?) Jeudi 10 mai : visite dans San Francisco (?) Vendredi 11 mai : visite dans San Francisco (?) Samedi 12 mai : départ SF / journée Napa Valley / aéroport Oakland (soirée)

Je compte réserver un appartement dans San Francisco pour la semaine complète via Airbnb. Y a t-il des quartiers à éviter ou privilégier ?

Il y a pas mal de trous dans notre planning, mais je commence juste à m’intéresser à la ville et j'ai donc 4 jours complets pour la visiter (6,9,10 et 11 mai), ce qui je pense devrait être suffisant. Je souhaite faire la visite d'Alcatraz, ainsi que le golden bridge. Nous ne sommes pas musées, mais plutôt visites extérieures (points de vue, balades côtières, ville, parcs...) Quels sont les incontournables dans le style ?

De la même façon y a t'il des choses à voir absolument le lundi lorsque je vais me rendre à San José en passant pas la côte sud ouest ?

Aurais-je besoin ou la possibilité d'utiliser le véhicule de location tout les jours ? (problème de parking, transport en commun, distances...

Merci d'avance de vos réponses.

Jeff
Premier séjour en Namibie English translation pending
by Gjns1 · 2017-12-14 · 9 replies
Bientôt 2 mois que je suis rentré de ce voyage. Il est temps de partager mon carnet de voyage, préparé avec l'aide des récits et conseils de membres de ce forum que je tiens à remercier. Je remercie aussi au passage le personnel de Tourmaline toujours disponible pour répondre à des questions probablement posées plusieurs fois par jour. N'étant pas un adepte de la plume (plutôt le stylo d'ailleurs à l'heure actuelle) soyez indulgents sur ce récit plutôt banal.

J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.

Le voici:
https://flic.kr/s/aHskp4bLFU

Et maintenant le récit :

Voyage en Namibie – Septembre 2017

3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.

4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.

5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.

6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.

7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.

Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.

8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.

En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.

Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).

Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.

Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.

10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.

En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.

A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.

Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.

12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.

13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.

Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.

15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.

16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.

Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.

17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.

18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.

Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.

19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.

Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.

20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.

Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.

22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.

Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.

23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.

24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.

25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
Visite de la Galerie Borghèse avec le Roma Pass English translation pending
by Natalia92 · 2017-12-09 · 26 replies
Bonjour,

Je voudrais réserver la visite de la Galerie Borghèse avec Roma Pass. Faut-il quand même donner le numéro de carte bancaire ? - Peut-on acheter le Roma Pass au moment de retirer les billets réservés par téléphone à la Galerie ? Ce sera notre première visite à Rome et on ne voudrait pas acheter le Pass avant. - Quand on valide le Roma Pass 48h, par exemple à 14h, est-ce qu'il est valable jusqu'à 14h le 3e jour ou jusqu'à 23h59 le 2e jour ?

- Pour aller à Ostie, peut-on prendre le bus avec un ticket à 1,50 E et puis le train Roma-Lido avec le même ticket ?

Merci pour vos réponses.
Long week-end à Jervis Bay sur la côte sud de Sydney English translation pending
by Vaikeaiti · 2017-12-06 · 16 replies
Bonjour à tous,

je vais délaisser un moment mes récits de voyage en Amérique Centrale et du Sud pour vous parler d'Australie. Pays immense et méconnu où je suis allé plus ou moins longuement une quinzaine de fois et que je me flatte de bien connaître, mieux en tout cas que la plupart des Australiens eux-mêmes qui voyagent peu dans leur pays. Il faut dire qu'il faut du temps et qu'il faut aimer conduire car ce pays se découvre surtout par la route même si, vu d'avion ou d'un hélicoptère, certains sites et paysages sont à couper le souffle. Très beau pays donc. Il y a la facette urbaine qui vaut le détour ( Sydney, Brisbane, Melbourne, Adelaïde, Cairns, Darwin, Alice Springs ) et le pays intérieur ou outback, totalement différent. Vos guides préférés donnent peu ou pas d'indications précises sur de nombreux sites car les journalistes reporters n'ont simplement pas sillonné le pays... Si vous voulez des infos sur telle ou telle région ou bien tel ou tel parc national ou route ou site, demandez moi via le Voyage Forum. Au hasard, parmi mes plus beaux voyages australiens : le Cap York en 4X4 de Bamaga à Cairns, la Gibb River Road, route mythique et pionnière de Kununurra à Broome via le Bungee Bungee National Park, la route dite Eyre N° 1 de Adelaïde à Perth à travers le Nullarbor, l' exploration de la Péninsule d'Eyre, les Flinders Ranges, etc... Je suis allé presque partout sauf en Tasmanie. Mon fils réside à Sydney depuis 10 ans. Je vais le voir régulièrement, nous avons ensemble imaginé un long week-end sur la côte au sud de Sydney, plus précisément à Jervis Bay ou Booderee qui, en langue aborigène, signifie baie de l'abondance. Cet endroit est à environ 220 kms de Sydney et on peut l' atteindre directement en 3 heures et demie de voiture ou mettre la journée en s'arrêtant ici et là. Nous y étions le we du 17 au 21 novembre. Temps printanier, chaud et frais à la fois ou à la suite et quelques averses. La mer était superbe ( beaux rouleaux ) mais froide à 17°. Pour se baigner avec plaisir, il faut attendre janvier à fin mars. On peut faire un circuit AR jusqu'à Batemans Bay à partir de Sydney en 3 jours. Il est judicieux de passer 2 nuits à Jervis Bay qui se trouve à équidistance de Sydney et de BB. On quitte Sydney par la Route 70 en s'arrêtant d'abord à Botany Bay, ainsi nommée par James Cook en 1770 quand il y ancra son navire l' Endeavour. La Pérouse est un lieu historique, un monument y signale l' arrivée d'explorateurs français en 1778. De là on rejoint la Highway 1 ou Princes Highway qui descend à destination. Sur le trajet, un premier parc national, le Royal National Park, le premier d'Australie et le second plus ancien au monde après Yosemite NP aux USA, ouvert au tourisme en 1879. De beaux sentiers balisés et de superbes plages en particulier Garie Beach que je recommande aux surfeurs. Cette partie du voyage peut aussi être faite séparément à partir de Sydney et l' on peut directement rejoindre Wollongong, notre prochaine étape. La ville est ignorée des touristes et pourtant a du charme avec ses plages de sable blanc et une situation géographique étonnante au pied de l' Illawarra Escarpment. Université réputée dans l' état et le pays. On peut visiter le Illawarra Historical Museum et le Mount Kembla Historic Village tout proche. On repart sur la Highway 1 pour Kiama, un site découvert en 1797, désormais port de pêche et station balnéaire. Le nom de la ville vient d'un mot en langue aborigène qui veut dire ' là où la mer fait du bruit ', et en effet, on peut y approcher un trou du Souffleur ( Blowhole Point ). En ville, le long de Collins Street, on cherchera les maisons de bois typiques du 19ème siècle appartenant désormais au National Trust. Encore de très belles plages dans les environs jusqu'à Gerringong et un petit parc national qui s'étire le long d'une plage immense : le Seven Mile Beach National Park. On repart sur la même route ( très belle 4 voies ) vers Nowra - Bomaderry dans le Shoalhaven District. La région fut explorée dès le tout début du 19ème siècle et devint un centre très animé dédié à l' exploitation et la vente du bois. Désormais on y vient en we ou plus longtemps pour ses plages et autres centres de vacances ( surtout de Canberra ). Des plages magnifiques à foison, pêche et nautisme possibles quand on a le temps. De Nowra, on va rejoindre en une demi-heure Jervis Bay et le Booderee NP. On peut loger à Hyams Beach ( jolie petite ville dénommée Huskisson et superbes plages ) ou à Jervis Bay entre mer et lac intérieur ( St George Basin ). Nous avions loué un chalet typique en bois à Erowal Bay, en pleine nature, avec visite des kangourous matin et soir. Ils sont partout, y compris au milieu de la route et dans les jardins et déboulent sans crier gare. La route qui serpente dans le parc est goudronnée, entrée payante ( 11 dollars par voiture pour 48 heures ), sentiers de marche courte et longs selon l' envie. Certains endroits sont noircis par des incendies récents, c'est courant en Australie. Mais certains arbres n'ont que l'écorce brûlée et en fait ont besoin des incendies pour prospérer et se multiplier... Etonnante nature ! Rencontres inattendues ou insolites avec des dindons sauvages, des lézards de belle taille ( certains à oreilles ), des perroquets ( en photo un cockatoo blanc à huppe jaune ) des porcs-épics, également quelques serpents noirs du genre mamba, dangereux certes mais qui fuient à l' approche de l' homme. Ils étaient actifs car en période d'accouplement et de reproduction. Nous nous sommes arrêtés dans cette région sans descendre plus au sud, mais on peut facilement rejoindre Ulladulla ( pas terrible ) et Milton. Cette dernière bourgade date de 1860 et le centre-ville a gardé les bâtiments anciens de l' époque, maisons en bois ou anciens entrepôts, tout cela souvent reconverti en boutiques diverses. On remarquera que toutes les petites villes ont un centre très élargi le long d'une unique avenue. Pourquoi cet espace immense, direz-vous ? Simplement parce qu'il fallait pouvoir faire faire demi-tour à un road train de l' époque ( énorme charroi ou citerne ou autre ) tiré par 12 ou 16 chevaux ( en Australie de l' Ouest des dromadaires ). On peut imaginer ces scènes de la vie courante dans ces régions qui étaient toutes pionnières ! Si l'on poursuit encore un peu vers le sud, on fera un détour vers Bawley Point pour un bain et un repas amélioré ( Bawley Point Guest House ) pour enfin atteindre Batemans Bay. En choisissant bien l' endroit, on pourra y déguster des huîtres et des écrevisses. Pour les marcheurs je recommande à Nowra, la Ben's Walk, 5 kms environ en longeant la rivière Shoalhaven. marche facile, sites historiques, formation rocheuse de Hanging Rock. Pour les amateurs d'histoire, je recommande la petite ville de Berry datant des années 1820, entre Gerringong et Nora. Ma préférée de loin. Pour les amateurs de nature, je recommande bien sur le Booderee NP mais aussi le Murramarang NP au nord de Batemans Bay et sa forêt primaire ( sèche ou semi-sèche ) d'eucalyptus immenses. Kangourous et wallabies partout qui se laissent approcher facilement, mais qu'il ne faut pas nourrir. Un avertissement souvent non respecté, hélas !!! Cherchez cet itinéraire sur un guide touristique... cela m'étonnerait que vous le trouviez aussi détaillé. ou que vous le trouviez tout court.... J' attends vos retours avec impatience.
Discussion autour du thème de décembre 2017 "Les statues" English translation pending
by Vazyvite · 2017-11-28 · 214 replies
Bonjour,

C'est ici qu'on discute ....

Boukhara en Ouzbékistan : Nasreddin Khodja

Trois semaines en Namibie - Botswana - Zimbabwe English translation pending
by Olive51 · 2017-11-25 · 22 replies
Bonjour,

Nous avons effectué un merveilleux et fabuleux voyage de trois semaines fin juillet-août 2017, nous étions quatre adultes, la cinquantaine. Merci à tous les contributeurs de ce site qui nous ont aidé par leurs commentaires avisés. Ci-dessous notre parcours et les logements, ainsi que les activités réalisées. N'hésitez pas à poser des questions sur ces différents sujets.

Après avoir confectionné un cahier des charges de notre parcours, destinations et quelques impératifs, et après avoir fait le choix entre plusieurs agences, nous avons confié la totalité des réservations et transferts à l'agence locale tenue par des Françaises : MADIZA. Elles ont été tout simplement parfaites ! Tout s'est parfaitement déroulé, aucun souci. Le livre COMPAGNON DE SAFARI écrit par la patronne de l'agence est génial pour appréhender facilement les différents animaux rencontrés.

Départ de Frankfurt pour Johannesbourg, puis arrivée à WINDHOEK. Nous sommes accueillis par Ysaline de Madiza. Nous récupérons notre 4x4 puis logement au LONDININGI. Charmant petit hôtel avec une bonne ambiance familiale.



Nous avons récupéré le 4x4 chez Advanced car hire. Le véhicule est en bon état. En Namibie, quelques routes principales sont en goudron, mais toutes les routes "secondaires", c'est à dire beaucoup, sont en gravier. Même si cela est faisable avec n'importe quel véhicule, je recommande vivement l'utilisation d'un 4x4. Ne serait ce que pour des raisons de sécurité de conduite.

Route pour SESRIEM. Nous passons deux nuits au SOSSUS DUNE LODGE. C'est le seul lodge à l'intérieur du camp, ce qui est un avantage énorme pour le départ avant le lever du soleil pour les dunes à visiter. En effet, le parc n'ouvre qu'au lever du soleil. Superbe lodge, cuisine excellente. pas de wifi, très peu de réseau mobile.



Balade sur la dune ELIM le premier après-midi. Balade facile même si on n'en voit jamais la fin...

Le lendemain matin départ à 5h pour environ une heure de route pour atteindre le départ de BIG DADDY. Attention de ne pas louper le parking sur la gauche de la route quand on arrive les premiers et qu'il fait encore nuit... Attention, les 5 derniers kilomètres ne peuvent se faire qu'en 4x4 ! Gare à ceux qui s'y aventurent en voiture classique, c'est beaucoup trop risqué. Le matin le sable est froid et dur. Le midi le sable est chaud et mou. Nous nous sommes légèrement ensablé au retour le midi. Merci au groupe qui s'est arrêté pour nous aider. Alors je vous laisse imaginer si vous y aller en voiture sans 4x4 ! On a même croisé des 4x4 ensablés jusqu'au cou !

Une grosse heure et demie pour atteindre le sommet de Big Daddy. Paysages et vues spectaculaires. Descente en courant vers DEADVLEI et les arbres morts. Étrange et super sensation que de courir en descendant !





Le tour complet prend un bon trois heures. L'après-midi nous allons à la DUNE 45, facile à faire, magnifique coucher de soleil.



Puis route vers SWAKOPMUND pour le BEACH LODGE. Bon hôtel en bord de mer. Le resto est fermé le dimanche soir. Wifi payant.

Le lendemain, kayak au milieu des otaries à WALVIS BAY avec GRAIG et NAMIBIA KAYAK TOURS. Super expérience, mieux vaut réserver à l'avance.

Tout est bien organisé, le transport, l'équipement complet. C'est accessible sans trop d'efforts en étant un minimum sportif, mais sans plus.

Le lendemain route vers MOUNT ETJO, réserve privée, magnifique lodge très familial. Un peu de Wifi de temps en temps.



Tracking à pied des rhinocéros avec le guide Eddie, superbe expérience. Entre 2 et 3 heures de marche dans le silence pour approcher à environ 70-100 mètres trois rhinocéros !

Il faut réserver à l'avance car le nombre de personnes est nécessairement réduit pour réussir cette expérience. Excellente cuisine.

Puis en route pour ETOSHA à OKAUKUEJO. On se promène en voiture de trou d'eau en trou d'eau, on est plus sur du tourisme de masse. Le personnel des hôtels ne doit pas trop connaître la notion de clients...le Wifi est payant. Le soir nous patientons plusieurs heures devant le trou d'eau face à l'hôtel. Ce trou est éclairé, et fait partie des attractions du parc. Le lendemain nous traversons le parc pour aller à NAMUTONI. Le trou d'eau est moins intéressant. Etosha est rassurant pour des visiteurs qui privilégient le calme et la sécurité. Il faut parcourir les trous d'eau, savoir attendre, et contempler les animaux qui passent à ce moment-là.





En route vers le Botswana via la bande de Caprivi. Halte à RUNDU au lodge HAKUSEMBE, charmant lodge au bord de l'Okavango et face à l'Angola.



Puis route vers DIVUNDU pour l'hôtel NDHOVU au bord de l'Okavango également. Nous logeons dans des tentes, l'ambiance est familiale, nous avons fait plusieurs game drive dans le parc Mahango. Il n'y a pas eu beaucoup d'animaux. Les tentes étant à quelques mètres du fleuve, impressionnante sensation la nuit d'avoir des hippopotames à quelques mètres tellement le son paraissait proche !



En route pour le Botswana en traversant le parc Mahango. Halte à MAUN au CRESTA RILEYS. Hôtel assez classique dans une ville étape. Tellement classique que nous n'avons pas pris de photo...

Le lendemain route vers KHWAI GUEST HOUSE. Le passage de la frontière s'effectue aisément. Il y a deux routes possibles. Nous passons par la route qui traverse le parc MOREMI. Cette route centrale qui traverse le parc est inintéressante, et en plus il faut payer le parc, ce qui n'est pas particulièrement donné. On en profite pour parcourir le sud-ouest du parc et découvrir quelques animaux.



La sortie du parc est particulière avec ce pont étroit. Le lendemain, notre guide BEE nous déniche deux lionnes repues après leur chasse dans le parc MOREMI.



Puis petite balade en Mokoro.



Le lendemain, notre guide BEE nous chasse le lion dans le parc KHWAI, nous avons suivi ces deux lions pendant deux heures !



Nous avons vu des lycaons.



Oups, j'ai atteints le quota de photos autorisé... En résumé, super ambiance dans ce petit guest house !

Le lendemain, retour vers Maun, mais par la route par MABABE. Oui il est possible de passer par là, un petit pont de bois a été rajouté pour éviter de passer dans la rivière sans 4x4 spécifique. Les guides locaux vous expliqueront comment passer. Nous abandonnons notre voiture à Maun.

Avion taxi par DELTA AIR pour se rendre à ODD BALLS CAMP dans le delta de l'Okavango. Bienvenue au milieu de nulle part. Le camp se trouve à quelques mètres de la piste avion. Pas d'électricité, donc évidemment pas d'internet ni de mobile. Deux jours fabuleux ! Ambiance familiale et sympathique. Le camp est donc dans le delta, évidemment au bord de l'eau. Les éléphants et hippopotames passent juste devant le camp et la salle à manger de plein air. Leurs crottes jonchent le sol partout autour du camp, preuves de leur passage très près de nous parfois. Les tentes donnent sur l'eau : majestueux ! Tentes rustiques, mais suffisantes. Douche avec seau d'eau à monter, le tout au bord de l'eau. Prendre sa douche en regardant les éléphants passer : unique ! Les balades démarrent par du mokoro, puis un tracking à pied au milieu de nulle part avec de jeunes guides CHIEF et LIO. tracking d'éléphants puis tracking de lions. Tout cela au milieu de babouins, éléphants, antilopes en tout genre, zèbres, gnous, lions, oiseaux, hippopotames, etc. Tout simplement magique ! Toute l'équipe est très attentionnée.

Mais, il faut repartir, donc avion vers KASANE et CHOBE pour le CHOBE SAFARI LODGE. Gros hôtel pour touristes, quel contraste. Boat cruise, puis game drive. Beaucoup d'animaux.

Balade à pied dans la ville.

Le lendemain transfert vers VICTORIA pour le VICTORIA FALLS HOTEL. Le passage de la frontière se passe correctement, même si un peu long, environ 45 minutes. Pour autant, aucun souci, alors que des rumeurs prétendaient le contraire. Il semble que des résolutions énergiques aient été prises récemment.

Superbe hôtel. Le personnel est très attentionné. L'endroit et l'hôtel sont majestueux. Avec un style colonial impressionnant. C'est un hôtel chargé d'histoire et cela se ressent. On aperçoit au loin le pont au dessus du Zambèze (d'où se fait le saut à l'élastique que j'avais fait 7 ans auparavant), et les vapeurs d'eau des chutes Victoria. La vue est magnifique. Nous allons acheter quelques statues de pierre au marché de plein air. Les vendeurs sont attachants à vouloir à tout prix nous vendre des articles. Puis vient le rafting avec SHOCKWAVE, superbe expérience, à ne louper sous aucun prétexte ! Rien que pour ça j'y retournerai ! Une demi-journée complète de sensations inoubliables ! Mieux vaut être un peu sportif quand même, savoir nager, et ne pas craindre tomber dans l'eau au milieu des remous.

Nous avons aussi passer quelques heures à marcher avec les lions dans le cadre du LION WALK SAFARI. Unique à faire avec des jeunes lions et lionnes semi-sauvages...

Le tour en hélicoptère au dessus des chutes clôture notre voyage avec AIR ZAMBEZI et une jeune pilote ! Même si cela ne dure que quelques minutes, cela donne une vue autre et magnifique !

Juste trois semaines fabuleuses et un voyage qui restera dans nos mémoires pour toujours !

Olivier

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