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Comment avoir l'accent anglais? English translation pending
Bonjour
Comment avoir l'accent anglais ?
J'apprends l'anglais en autodidacte avec des livres, des audios, des vidéos, des dialogues quotidiens écrits avec des personnes ne parlant que anglais...mais je peine à acquérir l'accent anglais.
J'ai toujours ce french accent qui n'est pas très joli. Je trouve que ça décrédibilise mes propos lorsque l' accent n'est pas bon.
Ya t il une manière précise d'avoir l'accent anglais ?!
Comment avoir l'accent anglais ?
J'apprends l'anglais en autodidacte avec des livres, des audios, des vidéos, des dialogues quotidiens écrits avec des personnes ne parlant que anglais...mais je peine à acquérir l'accent anglais.
J'ai toujours ce french accent qui n'est pas très joli. Je trouve que ça décrédibilise mes propos lorsque l' accent n'est pas bon.
Ya t il une manière précise d'avoir l'accent anglais ?!
Je vous invite à découvrir la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.
Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.
Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.
La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.
Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.
Pinacoladada 🙂
Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.
Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.
Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.
La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.
Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.
Pinacoladada 🙂
Concours Photo du mois de mars 2018: "Un tour du monde à cheval" English translation pending
Plus noble conquête de l’homme, indispensable compagnon de travail et dans certaines contrées seul mode de déplacement,
Indissociable de son cavalier lorsque tous deux s'élancent, corps intimement mêlés, au dessus de l'obstacle,
Au pas, au trot ou au galop, voilà que s’avance... le cheval !
Percheron attelé aux travaux des champs, cheval de trait, pur-sang de concours. Chevaux sauvages de la pampa, des steppes ou des déserts, à la crinière au vent. Mules harnachées dont le cheminement flegmatique rythme un trek en haute montagne. Cheval des villes au crin dompté, à la queue tressée, aux sabots cirés, auxiliaires de la police montée, de la garde nationale...
Canassons fringants, juments dociles, pouliches nerveuses, poulains sur leurs longues jambes graciles. Étalons en action... Petits poneys, ânes bâtés, haridelles et bourrins.
Montrez-nous la puissance et la grâce de ce noble animal, ses naseaux frémissants, sa robe encore fumante de l'effort accompli... ses mâchonnements placides, ses ruades, ses cavalcades. Et aussi bien sûr, des cavaliers, des gauchos, des écuyères, des cowboys, des picadors, des amazones... à condition que la monture figure aussi sur la photo.
Je vous invite à déposer vos images de tous les coins du monde jusqu'au mercredi 21 mars 22h. (afin de permettre à Zorro de collecter sans s'presseeer ♪♫) 3 photos maximum par participant·e·, chacune numérotée et postée dans un message différent. Une légende sera bienvenue... Votes du jeudi 22 mars 0 h 00 au mercredi 28 mars minuit (heure de Paris). Résultat annoncé jeudi 29 mars...
On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.
En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Avec son ch'val et son grand chapeau, MPZorro est arrivé juste à temps pour le diapo 😊 : photos.app.goo.gl/ewX66TyXcbnHA5Ux2
Pour monter sur ses grands chevaux, c'est ici...

Percheron attelé aux travaux des champs, cheval de trait, pur-sang de concours. Chevaux sauvages de la pampa, des steppes ou des déserts, à la crinière au vent. Mules harnachées dont le cheminement flegmatique rythme un trek en haute montagne. Cheval des villes au crin dompté, à la queue tressée, aux sabots cirés, auxiliaires de la police montée, de la garde nationale...
Canassons fringants, juments dociles, pouliches nerveuses, poulains sur leurs longues jambes graciles. Étalons en action... Petits poneys, ânes bâtés, haridelles et bourrins.
Montrez-nous la puissance et la grâce de ce noble animal, ses naseaux frémissants, sa robe encore fumante de l'effort accompli... ses mâchonnements placides, ses ruades, ses cavalcades. Et aussi bien sûr, des cavaliers, des gauchos, des écuyères, des cowboys, des picadors, des amazones... à condition que la monture figure aussi sur la photo.
Je vous invite à déposer vos images de tous les coins du monde jusqu'au mercredi 21 mars 22h. (afin de permettre à Zorro de collecter sans s'presseeer ♪♫) 3 photos maximum par participant·e·, chacune numérotée et postée dans un message différent. Une légende sera bienvenue... Votes du jeudi 22 mars 0 h 00 au mercredi 28 mars minuit (heure de Paris). Résultat annoncé jeudi 29 mars...
On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.
En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Avec son ch'val et son grand chapeau, MPZorro est arrivé juste à temps pour le diapo 😊 : photos.app.goo.gl/ewX66TyXcbnHA5Ux2
Pour monter sur ses grands chevaux, c'est ici...

Un an et demi sur la selle, changement et retour pas évident English translation pending
Salut à tous,
je suis pas un grand habitué des forums et encore moins de moi blablatant sur mes pensées et réflexions en public mais là j'ai envie de partager un truc qui me fait pas mal cogiter depuis mon retour en France il y a un peu plus d'un an.
Mon dernier post ici remonte à avant mon départ en 2015. Je m'embarquais alors en solo dans un trip, entre rêve de gosse et challenge personnel. J'avais toujours vu l'Asie du Sud Est via des récits, photos, vidéos. Un jour j'ai décidé d'y aller mais en prenant mon temps, en vélo. J'ai regardé sur google map, ça faisait un sacré bout de chemin depuis la France. Je me suis assez peu renseigné sur la faisabilité et le nombre de personnes ayant ce genre de délire. Je me disais intérieurement qu'il y avait peu de chance que j'y arrive, encore moins en vélo, alors j'ai essayé. Et j'ai bien fais. J'avais 28 ans.
[...] Ellipse de 1 an et demi où chaque jour fut vécu comme une nouvelle aventure, ne sachant ce que j'allais manger, qui j'allais rencontrer et où j'allais dormir le soir. Le lot quotidien avec les moments de solitude et à la fois les joies intenses, parfois paradoxale, je me demande si c'est vraiment ce genre de voyage que j'attendais, en fait, j'en attendais rien je crois. [...]
Les quatre premiers mois en France furent plaisant car à la fin du voyage je commençais à m'habituer à cet inconfort de la route, il était devenu mon confort. Revenir en France et me confronter à d'autres réalités, le boulot, les amis, ça je l'ai vécu comme un autre challenge, se refaire une place, c'était agréable.
Et puis on garde en tête tous ces moments de galère, de douches prises dans le désert avec 50cl. Le ciels noir d'ancre, les pensées dirigées vers ces 7 milliards d'individus. Ici je tourne un bouton, j'ai soif, je prend un verre et le remplis au robinet. Tout parait étrange, trop simple, trop tourné vers une mécanique mercantile.
Le confort revient vite, trop vite. Alors on tente des trucs pour se refoutre dans la "merde" volontairement, de la douche froide à l'inconnu que l'on aborde dans la rue sans raison.
J'imaginais rentrer changé, avec surement des réponses. Changé, certainement, avec une autre vision de la vie. Mais avec encore plus de questions... fait chier :D
Je sais pas vous, mais j'ai l'impression de me sentir bien de partout et à la fois bien nul part, comme si chaque endroit m'appelait, comme une aventure qui tend les bras et qui demande d'être vécu. Surement cette putain de soif de Nouveau.
Envie de repartir sans se dire que c'est une fuite. Envie de m'installer, m'acheter "mon endroit" mais sans se sentir enraciner.
La vie est drôle hein :) Vos avis et expérience sont les bienvenus !
Bertrand
Le blog : http://www.asliceof.life/ Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UC9fBGu13maO6HLo2nLVpXbA/videos
je suis pas un grand habitué des forums et encore moins de moi blablatant sur mes pensées et réflexions en public mais là j'ai envie de partager un truc qui me fait pas mal cogiter depuis mon retour en France il y a un peu plus d'un an.
Mon dernier post ici remonte à avant mon départ en 2015. Je m'embarquais alors en solo dans un trip, entre rêve de gosse et challenge personnel. J'avais toujours vu l'Asie du Sud Est via des récits, photos, vidéos. Un jour j'ai décidé d'y aller mais en prenant mon temps, en vélo. J'ai regardé sur google map, ça faisait un sacré bout de chemin depuis la France. Je me suis assez peu renseigné sur la faisabilité et le nombre de personnes ayant ce genre de délire. Je me disais intérieurement qu'il y avait peu de chance que j'y arrive, encore moins en vélo, alors j'ai essayé. Et j'ai bien fais. J'avais 28 ans.
[...] Ellipse de 1 an et demi où chaque jour fut vécu comme une nouvelle aventure, ne sachant ce que j'allais manger, qui j'allais rencontrer et où j'allais dormir le soir. Le lot quotidien avec les moments de solitude et à la fois les joies intenses, parfois paradoxale, je me demande si c'est vraiment ce genre de voyage que j'attendais, en fait, j'en attendais rien je crois. [...]
Les quatre premiers mois en France furent plaisant car à la fin du voyage je commençais à m'habituer à cet inconfort de la route, il était devenu mon confort. Revenir en France et me confronter à d'autres réalités, le boulot, les amis, ça je l'ai vécu comme un autre challenge, se refaire une place, c'était agréable.
Et puis on garde en tête tous ces moments de galère, de douches prises dans le désert avec 50cl. Le ciels noir d'ancre, les pensées dirigées vers ces 7 milliards d'individus. Ici je tourne un bouton, j'ai soif, je prend un verre et le remplis au robinet. Tout parait étrange, trop simple, trop tourné vers une mécanique mercantile.
Le confort revient vite, trop vite. Alors on tente des trucs pour se refoutre dans la "merde" volontairement, de la douche froide à l'inconnu que l'on aborde dans la rue sans raison.
J'imaginais rentrer changé, avec surement des réponses. Changé, certainement, avec une autre vision de la vie. Mais avec encore plus de questions... fait chier :D
Je sais pas vous, mais j'ai l'impression de me sentir bien de partout et à la fois bien nul part, comme si chaque endroit m'appelait, comme une aventure qui tend les bras et qui demande d'être vécu. Surement cette putain de soif de Nouveau.
Envie de repartir sans se dire que c'est une fuite. Envie de m'installer, m'acheter "mon endroit" mais sans se sentir enraciner.
La vie est drôle hein :) Vos avis et expérience sont les bienvenus !
Bertrand
Le blog : http://www.asliceof.life/ Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UC9fBGu13maO6HLo2nLVpXbA/videos
Retour d'un voyage de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie, janvier 2018 English translation pending
Bonjour,
Je rentre d’un voyage de 3 semaines en nouvelle-calédonie effectué au mois de janvier dernier. Ayant bénéficié des conseils du forum, je vous fais partager en retour notre expérience qui pourra peut-être servir, d’autant plus que la destination n’est pas très renseignée.
Nous avons beaucoup aimé cette destination qui nous a bien dépaysés, même en étant sur un territoire « français » et où nous avons vu tant de belles choses et rencontré des gens, dans l’ensemble, très sympas. La Nouvelle-Calédonie n’est pas une destination touristique, c’est-à-dire qu’il n’y a pas grand-chose d’aménagé pour le tourisme et pas énormément de services mais c’est aussi ce qui nous a plu. Quant aux indications routières.... L’un des aspects négatif selon nous c’est le coût de la vie qui est vraiment très très élevé quand on arrive de France métropolitaine, encore plus les îles loyautés et l’île des pins qui obtient la palme !
Malheureusement le temps n’a pas été avec nous, sauf à Nouméa : beaucoup de dépressions tropicales qui nous ont empêché de faire une partie du programme envisagé et un mauvais temps qui ne nous a pas permis de voir les paysages sous le meilleur jour. Et quand le soleil est là, à cette période il cogne très très dur. Températures accablantes. On se traine et on sue….Mieux vaut partir à une autre période.
Autres Remarques : - Si vous cherchez un sculpteur traditionnel à Nouméa : Tiaou qui vit au nord ouest de Nouméa et qui vient sculpter de temps en temps au marché de Nouméa. Sa fille sculpte aussi à Ouvéa. Une page facebook existe: Sculpteurs Tiaou - Indications routières : Faire la côte Est en journée et en semaine, sinon un peu craignos le weekend (bcp de consommation d’alcool et d’accidents). Pas passer à Canala, à Thio, ou Nakaty (caillassage). - Temps de trajets :
Nouméa / Bourail = 2 à 3H bourail / Hienghène = 3 à 4H Nouméa / Prony = 1H30 mini Nouméa / Parc de la rivière bleue = 1H30 (par route Yaté) Parc de la rivière bleue / Baie de Prony = 1H à 1H30 (par le lac de Yaté) Baie de Prony / Nouméa = 1H45 Farino / Sarraméa = 0H15 Farino / Poé = 0H45 à 1H00 Nouméa / Poé = 2H Bourail / Houailou = 1H à 1H15 Houailou / Touho = 1H35 Koné / Tiwaka = 1H30 (route sinueuse) Touho / Ouéga = 2H Koumac / Ouéga = 0H40 Koumac / Koné = 1H à 1H15 Koné / Bourail = 1H à 1H15
PROGRAMME :
NOUMEA Activités : - - Plongée : nous avons passé notre niveau 1 avec Abyss Plongée sur 3 matinées (7h – 14h). Super, très pro et sympas. Des spots différents à chaque fois et que de merveilles sous l’eau ! - - Centre culturel Tjibaou : déception…peu d’informations sur la culture kanak et les mouvements politiques kanak. Quant au chemin kanak, mieux vaut prévoir l’antimoustiques si on veut le parcourir tranquillement !
- - Musée de Nouvelle Calédonie : très bien. Pour le coup on en apprend beaucoup sur la culture kanak. Très belles collections d’objets et de sculptures. Et l’étage qui permet de comparer et faire le lien avec les autres cultures de Mélanésie. - - Aquarium : pas prévu à l’orginie et très contente de l’avoir fait. Petit mais plein d’informations pour comprendre la biodiversité et les écosystèmes du lagon. Et bien sûr plein de superbes poissons, etc. et de coraux. L’endroit où on peut voir les coraux fluorescents, génial ! - - Parc forestier : on n’est pas trop fan des animaux en cage mais notre programme ayant été chamboulé c’était l’unique occasion de voir un cagou ! ça permet de voir la faune de l’île. L’espace muséographique est petit mais très intéressant. Le parc est agréable et offre de beaux panoramas sur Nouméa. - - Survol du lagon en ULM dernier cri avec Skydream. Magnifique vu d’en haut ! Pilote sympa, bavard. ULM très stable. Prix pas cher comparé aux autres.
Modes de transport : - - Trajet aéroport Tontouta – Nouméa en bus : très bien, pas cher, conductrice très sympa. 45 minutes environ de trajet. - - Bus de ville : je déconseille les bus, ça a été la galère pour nous. Il ne faut pas se fier au site internet de Karuai qui n’est pas du tout à jour. La ligne qui devait nous conduire à notre hébergement ne le desservait en fait que le week-end… Quant aux horaires de passage ils sont peu nombreux, ne commencent pas très tôt et terminent tôt (18h). - - Taxi : ça marche plutôt bien mais il faut absolument réserver le taxi si on a un impératif horaire (avion à prendre, rdv…).
ð Avoir une voiture est fortement conseillé ! A moins de s’en tenir au centre-ville, Nouméa est relativement grande et à pied sous le cagnard c’est très fatigant et ça prend du temps !
Hébergements : - Auberge de jeunesse (chambre pour 2 personnes) : très bien, service très sympa, propre, super organisation (des casiers fermés à clés pour chacun, ainsi qu’un espace réfrigéré individuel, espace laverie, internet), cuisine bien équipée, chambre spacieuse avec ventilateur. Calme et super vue sur Nouméa.
Repas : - - The best café : très bon et personnel sympa - - Les petits camions du soir près du marché : bon et pas cher pour Nouméa - - Les plats tout prêts en supermarché : on y trouve des plats locaux pour pas cher au rayon « traiteur ».
OUVEA (1 journée) Activités : - - Monument des 19 - - Visite de la savonnerie : rien d’exceptionnel. - - Nord : Plage de Tibéria (très belle) secteur d’ognat (plages et cocoteraies) : très peu de monde, plages moins paradisiaques que dans le sud de l’ile. Villages du nord très authentiques. - - Sud : baie de lékiny et Pont de mouli : superbes ! Nous n’avons malheureusement pas eu le temps de faire la balade le long des falaises de Lékiny. Et rien vus du haut du pont…
Modes de transport : scooter loué Chez Dydyce exceptionnellement (pas de casque, pas d’assurance).
Hébergements : Camping Chez dydyce : accueil sympa. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude mais on avait de l’eau, c’est déjà ça !
Repas : - - Snak O Kafika : bien situé, vue sur le lagon. On a testé le sandwich américain pas local du tout ! copieux et pas trop mal - - Snack de Lékiny : plat de poisson bien cuisiné. Profusion de moustiques le soir…
LIFOU (3 journées) Activités : - - Baie de Chateaubriant : sublime ! - - Hnathalo : visite de la chefferie - - Falaises de Jokin : très beau. Dommage que le site, comme beaucoup d’autres, soit sale. Snorkeling pas mal. - - Vanilleraie O’naturel : accueil très sympa. Plein d’informations sur la vanilleraie. - - Kiki beach à Xepenehe : incroyable site auquel on accède par une marche très sympa en forêt. A faire ! - - Chapelle Notre Dame de Lourde : panorama magnifique de la haut sur les 2 baies. Dommage qu’il soit parfois gâché par les bateaux de croisière………………… - - Baie de Jinek (l’aquarium) : superbe lieux pour le snorkeling. Attention : des petits malins font croire qu’il faut payer pour accéder au site et ce au nom de la réserve naturelle. - - Plage de Luengoni : encore une plage de rêve où on est loin d’être gêné par ses voisins !
Modes de transport : voiture louée chez Loca V : retard d’une heure et demi pour récupérer la voiture mais à part ça tout a bien été.
Hébergements : Camping Chez Hukukep : accueil sympa et site très beau, bien entretenu et au bord d’une plage magnifique. Sanitaires avec eau chaude J Cuisine équipée et un faré pour les repas et pour s’abriter.
Remarques : - - Il y a un supermarché à Wé : option plus économiques pour les courses que les supérettes - -Attention, les distances sont très grandes sur Lifou. Nous sommes restés hébergés au sud de l’ile et nous mettions une bonne heure pour aller du nord au sud.
ILE DES PINS (2,5 journées) Activités : - - Baies de kuto et kanuméra : le rêve ! - - Pic N’Ga : montée éprouvante sous le cagnard mais quelle récompense là haut : panorama magnifique. Ne pas hésiter à explorer les chemins qui partent derrière la croix pour voir d’autres parties de l’ile d’en haut. - - Vao : o Baies de St Joseph et de St Maurice : sublime encore ! o Chapelle (pour le panorama) : mieux vaut aller au Pic N’Ga - - Baie d’Upi en pirogue traditionnelle : c’est magnifique et le piroguier (Mike) était très sympa et nous a expliqué beaucoup de choses sur son mode de vie. Nous avions fait le choix d’un aller et retour au point de départ et je vous le recommande. En effet nous étions quand même une dizaine à l’aller sur la pirogue…ça gâche selon moi un peu le moment. Alors qu’au retour il n’y avait plus que nous : ça change tout ! - - Baie d’oro : encore un endroit de rêve. - - Piscine naturelle : incroyablement beau à l’extérieur et sous l’eau ! Foisonnement de poissons et coraux.
Modes de transport : Scooter loué 1 journée chez Atchu. Très bien. On a testé le stop le reste du temps et ça marche bien.
Hébergements : Camping Chez Atchu: situation super en bord de mer et à côté des plus belles baies de l’ile. Par contre, problème d’eau donc galère au niveau sanitaire. Espace Cuisine sommaire et un faré pour les repas et pour s’abriter. Les gestionnaires sont très sympas mais on n’a pas trop adhéré à leur manière de faire au sujet de la problématique « eau » des sanitaires.
Repas : Chez Atchu :très bon cuisinier qui nous a même préparé un plat spécial à notre demande et en plus le coût est raisonnable.
GRANDE TERRE …. Modes de transport : Voiture louée chez Point Rouge : Pas de souci particulier
… PAÏTA Activités : - Pétroglyphes : bonne chance pour trouver ces pétroglyphes ! Après le hameau de Katiramona, dans la rivière au bord de la route après avoir passé une carrière. Aucune indication. A moins d’être très intéressé, ça ne vaut pas le coup selon moi.
… FARINO Activités : - Parc des grandes fougères : balade sympa de 2H30 à travers la belle forêt du Par et les fougères immenses. On a vu des pigeons verts très beaux. Malheureusement pour nous, le temps maussade et pluvieux ne nous a pas permis de jouir pleinement des panoramas…
Hébergement : Camping au refuge de Farino : espace bien entretenu au bord d’une rivière. Accueil sympa. Accès internet difficile. Cuisine équipée. Espace avec tables abrité. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude.
Repas : Nous voulions aller chez mamie Fogliani mais il n’y avait plus de restauration le soir…dommage.
… SARRAMEA Activités : déception. Le guide nous a vendu un « joyau ». On ne l’a pas trouvé plus exceptionnel que d’autres villages. En plus le sentier botanique n’existait plus.
… BOURAIL / POE Activités : - - Balade « sentier des 3 baies » et bonhomme de bourail : superbe balade, les baies sont très belles et le panorama doit être magnifique par beau temps, ce que nous n’avons pas eu. - - Sortie nocturne pour voir la ponte des Tortues plage de la Roche percée. A réserver auprès de l’OT de bourail. Très bien, bien organisé, instrutif et la chance de voir une tortue pondre et des petits sortir d’un nid ! - - Hotel Sheraton : architecture impressionnante inspirée des farés traditionnels.
Hébergement : Camping le Rêce de Némo : Accueil sympa. Espace bien entretenu et bien aménagé. Pas d’accès internet ni de cuisine équipée. Espace sanitaire très bien : pratique, entretenu, eau chaude.
Repas : Au resto du camping : très bien et prix raisonnables.
… HIENGHENE Activités : - -Balade en canoé le long des falaises (canoé loué au camping) : passage un peu sportif pour sortir de la mer et entrer dans la rivière (ou l’inverse) mais après calme et tranquillité assurée ! Super - - Plongée : Equipe féminine joyeuse mais sérieuse. Magnifique spot de plongée, poissons multicolores à profusion, coraux et gorgones, architecture super. - - Belvédère de la poule couveuse et du sphinx : superbe
Hébergement : - - Camping Babou Coté Océan. Prix dérisoire. Emplacement top au bord de la mer et à 2 pas des falaises de lindéraliques. Accueil très sympa. Sanitaires minimalistes, pas d’eau chaude. Un faré pour manger abrité. Pas de cuisine mais mise à dispo d’un congélateur, d’une bouilloire et de prises électriques. - - Nuit dans la Tribu de Tiendanite chez Charline : ça nous a permis de voir la sépulture de JM Tjibaou et son village. Charline est peu prolixe et il faut vraiment lui tirer les vers du nez pour apprendre des choses sur la culture kanak et leur mode de vie (en tout cas avec nous). Case confortable et espace sanitaires bien tenu avec douche, lavabo et WC.
Repas :
- - Au resto du camping : très bien et prix raisonnables. - -Chez Charline : bof.
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas ! Et bonne préparation de voyage !
Je rentre d’un voyage de 3 semaines en nouvelle-calédonie effectué au mois de janvier dernier. Ayant bénéficié des conseils du forum, je vous fais partager en retour notre expérience qui pourra peut-être servir, d’autant plus que la destination n’est pas très renseignée.
Nous avons beaucoup aimé cette destination qui nous a bien dépaysés, même en étant sur un territoire « français » et où nous avons vu tant de belles choses et rencontré des gens, dans l’ensemble, très sympas. La Nouvelle-Calédonie n’est pas une destination touristique, c’est-à-dire qu’il n’y a pas grand-chose d’aménagé pour le tourisme et pas énormément de services mais c’est aussi ce qui nous a plu. Quant aux indications routières.... L’un des aspects négatif selon nous c’est le coût de la vie qui est vraiment très très élevé quand on arrive de France métropolitaine, encore plus les îles loyautés et l’île des pins qui obtient la palme !
Malheureusement le temps n’a pas été avec nous, sauf à Nouméa : beaucoup de dépressions tropicales qui nous ont empêché de faire une partie du programme envisagé et un mauvais temps qui ne nous a pas permis de voir les paysages sous le meilleur jour. Et quand le soleil est là, à cette période il cogne très très dur. Températures accablantes. On se traine et on sue….Mieux vaut partir à une autre période.
Autres Remarques : - Si vous cherchez un sculpteur traditionnel à Nouméa : Tiaou qui vit au nord ouest de Nouméa et qui vient sculpter de temps en temps au marché de Nouméa. Sa fille sculpte aussi à Ouvéa. Une page facebook existe: Sculpteurs Tiaou - Indications routières : Faire la côte Est en journée et en semaine, sinon un peu craignos le weekend (bcp de consommation d’alcool et d’accidents). Pas passer à Canala, à Thio, ou Nakaty (caillassage). - Temps de trajets :
Nouméa / Bourail = 2 à 3H bourail / Hienghène = 3 à 4H Nouméa / Prony = 1H30 mini Nouméa / Parc de la rivière bleue = 1H30 (par route Yaté) Parc de la rivière bleue / Baie de Prony = 1H à 1H30 (par le lac de Yaté) Baie de Prony / Nouméa = 1H45 Farino / Sarraméa = 0H15 Farino / Poé = 0H45 à 1H00 Nouméa / Poé = 2H Bourail / Houailou = 1H à 1H15 Houailou / Touho = 1H35 Koné / Tiwaka = 1H30 (route sinueuse) Touho / Ouéga = 2H Koumac / Ouéga = 0H40 Koumac / Koné = 1H à 1H15 Koné / Bourail = 1H à 1H15
PROGRAMME :
NOUMEA Activités : - - Plongée : nous avons passé notre niveau 1 avec Abyss Plongée sur 3 matinées (7h – 14h). Super, très pro et sympas. Des spots différents à chaque fois et que de merveilles sous l’eau ! - - Centre culturel Tjibaou : déception…peu d’informations sur la culture kanak et les mouvements politiques kanak. Quant au chemin kanak, mieux vaut prévoir l’antimoustiques si on veut le parcourir tranquillement !
- - Musée de Nouvelle Calédonie : très bien. Pour le coup on en apprend beaucoup sur la culture kanak. Très belles collections d’objets et de sculptures. Et l’étage qui permet de comparer et faire le lien avec les autres cultures de Mélanésie. - - Aquarium : pas prévu à l’orginie et très contente de l’avoir fait. Petit mais plein d’informations pour comprendre la biodiversité et les écosystèmes du lagon. Et bien sûr plein de superbes poissons, etc. et de coraux. L’endroit où on peut voir les coraux fluorescents, génial ! - - Parc forestier : on n’est pas trop fan des animaux en cage mais notre programme ayant été chamboulé c’était l’unique occasion de voir un cagou ! ça permet de voir la faune de l’île. L’espace muséographique est petit mais très intéressant. Le parc est agréable et offre de beaux panoramas sur Nouméa. - - Survol du lagon en ULM dernier cri avec Skydream. Magnifique vu d’en haut ! Pilote sympa, bavard. ULM très stable. Prix pas cher comparé aux autres.
Modes de transport : - - Trajet aéroport Tontouta – Nouméa en bus : très bien, pas cher, conductrice très sympa. 45 minutes environ de trajet. - - Bus de ville : je déconseille les bus, ça a été la galère pour nous. Il ne faut pas se fier au site internet de Karuai qui n’est pas du tout à jour. La ligne qui devait nous conduire à notre hébergement ne le desservait en fait que le week-end… Quant aux horaires de passage ils sont peu nombreux, ne commencent pas très tôt et terminent tôt (18h). - - Taxi : ça marche plutôt bien mais il faut absolument réserver le taxi si on a un impératif horaire (avion à prendre, rdv…).
ð Avoir une voiture est fortement conseillé ! A moins de s’en tenir au centre-ville, Nouméa est relativement grande et à pied sous le cagnard c’est très fatigant et ça prend du temps !
Hébergements : - Auberge de jeunesse (chambre pour 2 personnes) : très bien, service très sympa, propre, super organisation (des casiers fermés à clés pour chacun, ainsi qu’un espace réfrigéré individuel, espace laverie, internet), cuisine bien équipée, chambre spacieuse avec ventilateur. Calme et super vue sur Nouméa.
Repas : - - The best café : très bon et personnel sympa - - Les petits camions du soir près du marché : bon et pas cher pour Nouméa - - Les plats tout prêts en supermarché : on y trouve des plats locaux pour pas cher au rayon « traiteur ».
OUVEA (1 journée) Activités : - - Monument des 19 - - Visite de la savonnerie : rien d’exceptionnel. - - Nord : Plage de Tibéria (très belle) secteur d’ognat (plages et cocoteraies) : très peu de monde, plages moins paradisiaques que dans le sud de l’ile. Villages du nord très authentiques. - - Sud : baie de lékiny et Pont de mouli : superbes ! Nous n’avons malheureusement pas eu le temps de faire la balade le long des falaises de Lékiny. Et rien vus du haut du pont…
Modes de transport : scooter loué Chez Dydyce exceptionnellement (pas de casque, pas d’assurance).
Hébergements : Camping Chez dydyce : accueil sympa. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude mais on avait de l’eau, c’est déjà ça !
Repas : - - Snak O Kafika : bien situé, vue sur le lagon. On a testé le sandwich américain pas local du tout ! copieux et pas trop mal - - Snack de Lékiny : plat de poisson bien cuisiné. Profusion de moustiques le soir…
LIFOU (3 journées) Activités : - - Baie de Chateaubriant : sublime ! - - Hnathalo : visite de la chefferie - - Falaises de Jokin : très beau. Dommage que le site, comme beaucoup d’autres, soit sale. Snorkeling pas mal. - - Vanilleraie O’naturel : accueil très sympa. Plein d’informations sur la vanilleraie. - - Kiki beach à Xepenehe : incroyable site auquel on accède par une marche très sympa en forêt. A faire ! - - Chapelle Notre Dame de Lourde : panorama magnifique de la haut sur les 2 baies. Dommage qu’il soit parfois gâché par les bateaux de croisière………………… - - Baie de Jinek (l’aquarium) : superbe lieux pour le snorkeling. Attention : des petits malins font croire qu’il faut payer pour accéder au site et ce au nom de la réserve naturelle. - - Plage de Luengoni : encore une plage de rêve où on est loin d’être gêné par ses voisins !
Modes de transport : voiture louée chez Loca V : retard d’une heure et demi pour récupérer la voiture mais à part ça tout a bien été.
Hébergements : Camping Chez Hukukep : accueil sympa et site très beau, bien entretenu et au bord d’une plage magnifique. Sanitaires avec eau chaude J Cuisine équipée et un faré pour les repas et pour s’abriter.
Remarques : - - Il y a un supermarché à Wé : option plus économiques pour les courses que les supérettes - -Attention, les distances sont très grandes sur Lifou. Nous sommes restés hébergés au sud de l’ile et nous mettions une bonne heure pour aller du nord au sud.
ILE DES PINS (2,5 journées) Activités : - - Baies de kuto et kanuméra : le rêve ! - - Pic N’Ga : montée éprouvante sous le cagnard mais quelle récompense là haut : panorama magnifique. Ne pas hésiter à explorer les chemins qui partent derrière la croix pour voir d’autres parties de l’ile d’en haut. - - Vao : o Baies de St Joseph et de St Maurice : sublime encore ! o Chapelle (pour le panorama) : mieux vaut aller au Pic N’Ga - - Baie d’Upi en pirogue traditionnelle : c’est magnifique et le piroguier (Mike) était très sympa et nous a expliqué beaucoup de choses sur son mode de vie. Nous avions fait le choix d’un aller et retour au point de départ et je vous le recommande. En effet nous étions quand même une dizaine à l’aller sur la pirogue…ça gâche selon moi un peu le moment. Alors qu’au retour il n’y avait plus que nous : ça change tout ! - - Baie d’oro : encore un endroit de rêve. - - Piscine naturelle : incroyablement beau à l’extérieur et sous l’eau ! Foisonnement de poissons et coraux.
Modes de transport : Scooter loué 1 journée chez Atchu. Très bien. On a testé le stop le reste du temps et ça marche bien.
Hébergements : Camping Chez Atchu: situation super en bord de mer et à côté des plus belles baies de l’ile. Par contre, problème d’eau donc galère au niveau sanitaire. Espace Cuisine sommaire et un faré pour les repas et pour s’abriter. Les gestionnaires sont très sympas mais on n’a pas trop adhéré à leur manière de faire au sujet de la problématique « eau » des sanitaires.
Repas : Chez Atchu :très bon cuisinier qui nous a même préparé un plat spécial à notre demande et en plus le coût est raisonnable.
GRANDE TERRE …. Modes de transport : Voiture louée chez Point Rouge : Pas de souci particulier
… PAÏTA Activités : - Pétroglyphes : bonne chance pour trouver ces pétroglyphes ! Après le hameau de Katiramona, dans la rivière au bord de la route après avoir passé une carrière. Aucune indication. A moins d’être très intéressé, ça ne vaut pas le coup selon moi.
… FARINO Activités : - Parc des grandes fougères : balade sympa de 2H30 à travers la belle forêt du Par et les fougères immenses. On a vu des pigeons verts très beaux. Malheureusement pour nous, le temps maussade et pluvieux ne nous a pas permis de jouir pleinement des panoramas…
Hébergement : Camping au refuge de Farino : espace bien entretenu au bord d’une rivière. Accueil sympa. Accès internet difficile. Cuisine équipée. Espace avec tables abrité. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude.
Repas : Nous voulions aller chez mamie Fogliani mais il n’y avait plus de restauration le soir…dommage.
… SARRAMEA Activités : déception. Le guide nous a vendu un « joyau ». On ne l’a pas trouvé plus exceptionnel que d’autres villages. En plus le sentier botanique n’existait plus.
… BOURAIL / POE Activités : - - Balade « sentier des 3 baies » et bonhomme de bourail : superbe balade, les baies sont très belles et le panorama doit être magnifique par beau temps, ce que nous n’avons pas eu. - - Sortie nocturne pour voir la ponte des Tortues plage de la Roche percée. A réserver auprès de l’OT de bourail. Très bien, bien organisé, instrutif et la chance de voir une tortue pondre et des petits sortir d’un nid ! - - Hotel Sheraton : architecture impressionnante inspirée des farés traditionnels.
Hébergement : Camping le Rêce de Némo : Accueil sympa. Espace bien entretenu et bien aménagé. Pas d’accès internet ni de cuisine équipée. Espace sanitaire très bien : pratique, entretenu, eau chaude.
Repas : Au resto du camping : très bien et prix raisonnables.
… HIENGHENE Activités : - -Balade en canoé le long des falaises (canoé loué au camping) : passage un peu sportif pour sortir de la mer et entrer dans la rivière (ou l’inverse) mais après calme et tranquillité assurée ! Super - - Plongée : Equipe féminine joyeuse mais sérieuse. Magnifique spot de plongée, poissons multicolores à profusion, coraux et gorgones, architecture super. - - Belvédère de la poule couveuse et du sphinx : superbe
Hébergement : - - Camping Babou Coté Océan. Prix dérisoire. Emplacement top au bord de la mer et à 2 pas des falaises de lindéraliques. Accueil très sympa. Sanitaires minimalistes, pas d’eau chaude. Un faré pour manger abrité. Pas de cuisine mais mise à dispo d’un congélateur, d’une bouilloire et de prises électriques. - - Nuit dans la Tribu de Tiendanite chez Charline : ça nous a permis de voir la sépulture de JM Tjibaou et son village. Charline est peu prolixe et il faut vraiment lui tirer les vers du nez pour apprendre des choses sur la culture kanak et leur mode de vie (en tout cas avec nous). Case confortable et espace sanitaires bien tenu avec douche, lavabo et WC.
Repas :
- - Au resto du camping : très bien et prix raisonnables. - -Chez Charline : bof.
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas ! Et bonne préparation de voyage !
Cherche quelqu'un pour déposer un colis à Hanoï English translation pending
bonjour notre fils est actuellement a hanoi en stage je souhaite lui faire parvenir un petit colis est ce que quelqu un qui se rend a hanoi aurait une petite place dans sa valise et serait d accord pour lui donner sur place merci beaucoup de votre aide
Notre Johannesburg - Cape Town, 2 mois en Afrique australe English translation pending
Je commence enfin le récit de notre périple de l'été dernier (2017). 😇
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)
- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎
Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.
La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.
Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)

- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.

La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.

Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
Trois semaines magiques au coeur des parcs de l’Ouest américain avec nos 3 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à notre 1er voyage en famille dans le Southwest il y a 2 ans, au cours de l’été 2015, je n'avais pas spécialement prévu de rédiger un carnet, préférant consacrer mes soirées à préparer en détail le prochain voyage.
Mais à force de lire des carnets, je me rends compte que chacun vit, ressent à sa manière chaque site visité, et chaque carnet, avec les photos et descriptions qui l’accompagnent, peut nous inciter ou au contraire dissuader d’explorer tel ou tel site.
Comme j’ai quasiment bouclé la préparation de notre prochain trip prévu cet été, et que je me languis trop du prochain départ, je me lance… avec beaucoup de retard. Cela me permettra de me remémorer d'inoubliables souvenirs vécus en famille.
Même si le voyage commence à dater, nous nous souvenons, du moins pour les plus grands, d’énormément de détails, parce qu’un 1er voyage dans le Southwest, cela marque... Même Timéo qui n’avait même pas 5 ans se souvient encore de pleins de choses. Comme quoi ce voyage nous a bouleversés !
J’espère que ceux qui se posent des question sur la faisabilité de certaines randos avec des enfants en bas âge, seront convaincus qu’on peut faire pleins de chose avec des petits bouts de 4, 8 et 10 ans, en préparant un minimum les randos avec gps.
Voici notre programme réalisé en 3 semaines 1/2 : - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Cedar Breaks - Zion NP : un peu des 3 secteurs - Bryce Canyon - Kodachrome SP - Willis Creek - Boulder - Capitol Reef - Goblin Valley – Litle Wild Hose – Crack Canyon - Wedge Overlook - Buckhorn Petroglyph - Arches NP - Canyonlands : Island in the Sky - Un peu de Needles – Chessler Park, le reste étant « remplacé » par Durango - Mesa Verde - Monument Valley - Horseshoe Bend - Yellow Rock + Nautilus - Toadstool Hoodoos - Edmaiers Secret - White Pocket - Paw Hole - Wire Pass – Buckskin Gulch - Blue Canyon - Grand Canyon - Route 66 - Retour LV
Mais à force de lire des carnets, je me rends compte que chacun vit, ressent à sa manière chaque site visité, et chaque carnet, avec les photos et descriptions qui l’accompagnent, peut nous inciter ou au contraire dissuader d’explorer tel ou tel site.
Comme j’ai quasiment bouclé la préparation de notre prochain trip prévu cet été, et que je me languis trop du prochain départ, je me lance… avec beaucoup de retard. Cela me permettra de me remémorer d'inoubliables souvenirs vécus en famille.
Même si le voyage commence à dater, nous nous souvenons, du moins pour les plus grands, d’énormément de détails, parce qu’un 1er voyage dans le Southwest, cela marque... Même Timéo qui n’avait même pas 5 ans se souvient encore de pleins de choses. Comme quoi ce voyage nous a bouleversés !
J’espère que ceux qui se posent des question sur la faisabilité de certaines randos avec des enfants en bas âge, seront convaincus qu’on peut faire pleins de chose avec des petits bouts de 4, 8 et 10 ans, en préparant un minimum les randos avec gps.
Voici notre programme réalisé en 3 semaines 1/2 : - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Cedar Breaks - Zion NP : un peu des 3 secteurs - Bryce Canyon - Kodachrome SP - Willis Creek - Boulder - Capitol Reef - Goblin Valley – Litle Wild Hose – Crack Canyon - Wedge Overlook - Buckhorn Petroglyph - Arches NP - Canyonlands : Island in the Sky - Un peu de Needles – Chessler Park, le reste étant « remplacé » par Durango - Mesa Verde - Monument Valley - Horseshoe Bend - Yellow Rock + Nautilus - Toadstool Hoodoos - Edmaiers Secret - White Pocket - Paw Hole - Wire Pass – Buckskin Gulch - Blue Canyon - Grand Canyon - Route 66 - Retour LV
Rencontre avec des vélos solaires et découverte du verglas d'été au Maroc English translation pending
Mercredi 13 Septembre 2017 Balaruc Sète 9 km
Je suis le seul participant à la randonnée Solarbike 2017 a avoir dormi au camping de Balaruc où était prévu le regroupement. Retardés les autres n’arriveront que pour le départ du bateau de 20h à Sète.
Voir préambule : voyageforum.com/...post=8369614#8369614
J’ai donc toute la journée pour plier ma tente et réorganiser mes bagages. J’en profite pour redresser les sardines de mon tapis de sol beaucoup moins rigides que les piquets de ma tente et qui ont déjà souffert de mes 3 premières nuits.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.
Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.

ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.
Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.

Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.
ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.

Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Voyager, ce n'est pas (forcément) backpacker English translation pending
Salut salut,
Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.
A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.
Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.
Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.
Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.
Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.
En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.
A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.
Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.
Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.
Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.
Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.
En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
Cuba en toute liberté chez l'habitant et au moindre coût English translation pending
Bonjour !
Comme moi, vous en avez marre des agences de voyages qui s'enrichissent sur votre dos et celui des Cubains ? Fort d'une expérience de plus de 15 ans de voyages à Cuba, j'ai préparé un petit "guide" destiné à vous permettre d'aller à Cuba, chez l'habitant, en toute liberté et au moindre cout. Laissez-moi un message avec votre adresse e-mail si vous êtes intéressés, je me ferai un plaisir de vous l'adresser au format PDF (bénévolement et gratuitement bien sûr !😄)
Comme moi, vous en avez marre des agences de voyages qui s'enrichissent sur votre dos et celui des Cubains ? Fort d'une expérience de plus de 15 ans de voyages à Cuba, j'ai préparé un petit "guide" destiné à vous permettre d'aller à Cuba, chez l'habitant, en toute liberté et au moindre cout. Laissez-moi un message avec votre adresse e-mail si vous êtes intéressés, je me ferai un plaisir de vous l'adresser au format PDF (bénévolement et gratuitement bien sûr !😄)
Compte-rendu pratique d'un mois de road trip sur la côte ouest Australienne English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le compte-rendu plutôt orienté « côté pratique » de notre séjour en Western Australia (ou WA pour les intimes) : 1 mois sur les routes entre Exmouth et Esperance via Karijini. Pas de photo malheureusement, notre connexion et forfait limités ne le permettant pas vraiment. Elles seront dispos (…mais pas tout de suite, on a trop de retard !) sur le blog où on raconte notre tour du monde : lemonden1tour.blogspot.com. Il s’agit en fait de notre 2e TDM, il y a donc déjà les photos du 1er pour patienter 😊 EDIT : c'est bon, les articles avec photos ont été postés sur notre blog ! 😎
Dates : du 27 décembre 2017 au 27 janvier 2018 donc plein été Qui : 2 adultes, la trentaine bien entamée, on aime la nature et marcher. On avait déjà passé quelques mois en Australie lors de notre 1er TDM, on était allé un peu partout sauf sur la côte Ouest. D’où notre retour pour combler ce manque !
Météo : L’été n’est pas forcément le moment idéal pour visiter le nord du WA. C’est pour ça qu’on n’est pas allé au-delà d’Exmouth / Karijini : trop de risque de pluie et mauvaise route vers Broome. Au nord, on a eu effectivement très très chaud (déjà plus de 40° du côté de Kalbarri ou Exmouth – jusqu’à 45° à Karijini). Mais si vous êtes un peu courageux :D, que vous pouvez résister à cette chaleur et que vous prenez beaucoup d’eau, ça se fait. Il y a finalement une majorité de courtes marches et peu de longues dans les différents parcs, donc vous ne manquerez pas LE truc à voir à cause de la chaleur. On a eu une nuit sous tente un peu difficile à Karijini j’avoue… mais vu qu’on
Mode de déplacement / hébergement : Voiture normale (pas 4WD) + un mix de camping, cabin dans des caravan parks et nuits en auberge de jeunesse. C’est infiniment plus économique que de louer un camping car ou n’importe quel van aménagé (même les pas chers type Wicked). Attention, ce que je dis est valable pour la peak season, mais les vans sont peut-etre beaucoup moins chers hors saison. On a trouvé qu’un 4x4 ne s’avérait vraiment pas indispensable pour ce voyage. Je pense que ça ne vaut le coup d’investir dans un 4x4 que si vous allez vers Broome via la Gibb River Road par exemple, ou si c’est un objectif principal de votre voyage de faire des routes 4x4 (et c’est vrai qu’il y a plein de supers opportunités pour ça en WA !). Mais toutes les attractions principales sont accessibles en 2WD sans soucis. A noter qu’on a loué un 4x4 pour aller se balader 1 journée dans le Francois Peron National Park, et malgré le prix scandaleux (300$ pour 24h !!), ça reste toujours plus rentable d’avoir eu notre « petite » voiture le reste du temps. Sans même parler du prix de l’essence… (en fait j’en parle un peu plus bas héhé).
Camping : On a tout acheté neuf chez BigW près de Perth, pour un total de 300$, la liste ici si vous êtes curieux : https://voyageforum.com/discussion/vends-materiel-camping-perth-esperance-23-24-janvier-2018-d8384970/ Même sans rien revendre à la fin, ça reste trèèèès rentable 😊 (et en l'occurence on a pu échanger le tout contre une nuit en cabin gratuite dans notre dernier camping, valeur 85$. On a toujours fait des campings payants (on voulait une douche chaque jour !). Je recommande quand même comme tout le monde l’appli « WikiCamps AU » qui donne toutes les infos sur les endroits où camper (gratuits ou pas !), elle marche aussi hors connexion. A noter qu’à partir du moment où vous ouvrez et cliquez sur n’importe quel bouton de l’appli, ça déclenche 14 jours d’essai gratuit de l’app. Donc retenez vous de l’ouvrir avant votre arrivée si vous n’en avez pas besoin ! Après ça, elle coûte 7$ pour un usage illimité. Les caravan parks ont aussi des « units » ou des « cabins » à louer (des sortes de mobil homes). On a donc passé quelques nuits dans les versions pas chères (où il faut utiliser les toilettes/douches du camping, parfois les draps ne sont pas inclus) : ça reste hors budget à certains endroits mais on en a trouvé pour 70$ par exemple (à Bunbury) ou 85$ (à Esperance). Bonne alternative à l’auberge de jeunesse ou au caravan park abusément cher (prix record observé : 58$ la nuit pour un unpowered site à Yallingup !!).
Loc de voiture : les prix sur les sites des loueurs en direct étaient hyper élevés, c’est donc via un agrégateur qu’on a trouvé notre deal : 1050$ (frais de change / CB inclus) pour notre Kia Cerato de chez Alamo, via Carflexi, pour 28 jours de loc – départ et retour de l’aéroport de Perth. Pour une fois, on n’a pas pris la plus petite catégorie, on savait qu’on allait devoir caser tout notre bazar (sacs, matos de camping, courses etc) dans la voiture. Donc catégorie 2, c’était très bien. Les agrégateurs comme Carflexi ou Rentalcar n’ont pas très bonne réputation. On a eu une bonne expérience mais il faut bien bien lire toutes les petites mentions avant de confirmer quoique ce soit, et s’attendre à une petite surprise au bureau de loc (nous, c’est 20$ de frais de dossier qui n’étaient pas inclus – de très nombreuses reviews sur internet nous y avait préparé, et ça restait quand meme très avantageux en terme de prix). Petite astuce : notre voiture coûtait moins cher pour 28 jours de loc versus 27 ! Ca nous faisait passer dans la catégorie « location long terme » donc prix plus avantageux. Et comme toujours pour les voitures de loc, les prix sont différents si vous louez en ville ou à partir de l’aéroport, faites toujours les 2 simulations…
Essence : pour info, on a consommé en moyenne 7.5 à 8L aux 100. On trouve que c’est beaucoup, mais en discutant avec d’autres voyageurs, on était content. Des backpackers français nous ont dit consommer 10L avec leur van mais ils se limitaient à 80km/h max ! On a croisé des 4x4 qui consommaient ~15-17L. Exemple ultime : notre Landcruiser dans le Francois Peron NP nous a consommé…….. 25L aux 100 !!!! Si vous en avez besoin, j'ai noté les prix à la pompe du Unleaded (= sans plomb) observés où on a fait le plein. Astuce : demandez et gardez toujours vos tickets de caisse de chez Woolworths / Coles / IGA (les grandes chaines de supermarché où vous ferez vos courses). Il y aura quasi toujours (parfois pour un minimum d’achat) un discount en bas de ticket de 4 cents sur chaque litre d’essence dans une station partenaire (et généralement, la station juste à côté est partenaire, comme par hasard !). On a cru un moment qu’il fallait obligatoirement la carte de fidélité du supermarché pour que ce soit valable, mais pas du tout 😊
Téléphone : Si vous voulez le meilleur réseau, c’est chez Telstra qu’il faut aller (réputé pour mieux couvrir les zones un peu paumées). Le deal de base : 2$ la carte SIM + un forfait prépayé de 30$ valable 1 Mois qui donne appels et SMS illimités + 5$ de crédit + 5GB de data. On est très content d’avoir pris ça, très utile pour appeler les logements (on ne réservait nos nuits que quelques jours en avance à chaque fois) et la data nous a été hyper utile pour une fois ! On était souvent sans wifi (ou connexion très mauvaise) là où on dormait, donc ça nous a bien dépanné. Notez qu’il n’y a pas de stand Telstra à l’aéroport (au contraire de ses 2 gros concurrents), mais il y en a dans plein de galeries marchandes si elles sont de taille suffisante (donc là où vous ferez vos courses près de Perth, ils y seront très certainement). Sinon parfois trouvable en supermarché.
WA Holiday Park Pass : L’achat ultime, à faire forcément ! Donne un accès illimité pour 1 mois à tous les parcs nationaux de Western Australia pour 44$. Sachant que le 1-day pass vaut généralement 13$, c’est rentabilisé tout de suite. A acheter au 1er visitor center que vous visiterez 😊 Pratique : chaque parc national a sa page dédiée sur le site officiel du DPAW (Department of Parks & Wildlife, dpaw.wa.gov.au). Le contenu est souvent un peu léger, mais allez dans la rubrique « Download & Resources » (ou quelque chose d’approchant), vous pourrez télécharger la brochure détaillée - que vous trouverez aussi sur place - avec généralement le détail (distance, difficulté…) des balades.
L’ITINERAIRE (enfin !) : En bref (le détail est ci-dessous), partis de Perth on a fait : Yanchep NP (1 nuit) – Kalbarri (2 nuits) – Exmouth (3 nuits) – Coral Bay (1n) – Karijini (3n) – Denham (2n) – Green Head (1n) – Cervantes (1n) – Rockingham (1n) – Bunbury (1n) – Yallingup (1n) – Augusta (2n) – Pemberton (2n) – Denmark (1n) – Albany (1n) – Stirling Range NP (2n) – Esperance (2n) – Perth (3n).
Le seul truc pas très optimisé, c’est qu’on aurait dû caser la nuit à Coral Bay avant celles à Exmouth (mais on pensait que ce serait plus sympa de passer le 31/12 à Exmouth… grave erreur 😊). Sinon on a trouvé ça très bien dans le temps qui nous était imparti. Une autre petite modif possible serait d’enlever une nuit à Pemberton (ne pas faire le Shannon NP) et d’en rajouter une à Albany, où on n’a pas eu le temps de faire le combo musée/forteresse et où il y avait de quoi passer plus de temps dans le Torngirrup NP, très sympa.
J1 : Arrivée à Perth à 13h, on récupère la voiture de loc. Petit soucis de carte bleue, finalement réglé : choisissez toujours « Credit » pour payer, c’est ce qui marche pour nos cartes européennes. On prend la route et on s’arrête un peu au nord de Perth pour faire nos grosses courses : matériel de camping chez BigW + courses alimentaires chez Aldi. Eh oui, Aldi s’est implanté en Australie. Des expats rencontrés en Indonésie et vivant en Australie nous ont dit toujours préférer Aldi pour leurs courses car c’était moins cher. On ne l’a pas vraiment constaté… Notre chaine préférée c’est Coles 😊 Nos courses prennent du temps (comme prévu !), on part enfin pour notre 1ère étape proche de Perth, à moins d’1h : le Yanchep National Park. Nuit au Yanchep Inn (80$ la chambre double avec salle de bain partagée. Pas très bien entretenu et vieillot, mais pas trop cher, le bâtiment est sympa et surtout les pelouses tout autour sont envahies de kangourous en fin de journée ! C’est top, ça nous met direct dans l’ambiance Australienne. Ils ont aussi un petit parc de koalas, on va les voir manger quelques feuilles d’eucalyptus avant de faire notre barbecue sur les pelouses du parc. Ce seront les seuls koalas qu’on verra en WA (ils sont originaires plutôt de l’Est et non de cette partie du pays). Par contre, les kangourous on en verra un peu partout et tout le temps, contrairement à notre dernier voyage où les seuls endroits où on en avait vu de sauvages, c’était à Alice Springs et en Tasmanie.
J2 : On va revoir les koalas le matin (ils sont censés être plus actifs mais bon…). Puis visite guidée de Crystal Cave, et petite balade pas loin dans une toute petite gorge du parc (sympa mais pas indispensable). On fait le Wetland Trail autour du lac (~45min). Puis on prend la route vers Kalbarri (516km) via le Pink Lake près de Port Gregory : comme son nom l’indique, un lac dont les eaux sont roses (une histoire d’algues qui lui donneraient sa couleur). Nuit aux Riverfront Budget Units à Kalbarri, 99$ (supp 10$ si 1 seule nuit). « Unit » 3 pièces complètement équipée, on peut y dormir jusqu’à 6. Un peu vieux mais propre et super grand pour nous 2 ! Belle vue sur l’embouchure de la rivière si vous avez les units 1, 2 ou 3.
J3 : Pelican feeding sur la plage de Kalbarri, quasi en face du visitor center (tous les jours à 8h45). Puis on prend la voiture pour découvrir la partie « terre » du Kalbarri National Park (parc assez varié, qui propose de belles balades dans les gorges et de beaux points de vue sur la côte). Balade à Nature’s Window (1km return) puis début de la Loop Trail (8km au total mais on n’a pas le temps de la faire en entier… ça tombe bien, il fait plus de 40°, j’étais moyennement motivée !). A côté, on fait le Z-Bend Lookout et Z-Bend River Trail (3km combinés), où on pique-nique. Puis on va côté mer pour visiter le reste du parc. Plein de lookouts et petites balades à faire. Je recommande particulièrement le Mushroom Rock Nature Trail (1.5km return) avec plein de formations rocheuses sympas. 2e nuit aux Riverfront Budget Units.
J4 : On part pour Exmouth (822km !), on fait donc les derniers lookouts du Kalbarri NP sur la route (Hawks Head et Ross Graham Lookout). Pause pour faire nos courses pour pas trop cher au Woolworth de Carnarvon. Nuit au RAC Exmouth Holiday Park, 90$ dans leurs chambres backpackers (il faut utiliser la cuisine et toilettes du camping). A/C, chambre très grande, propre, tout neuf. Top. On y passera 3 nuits.
J5 : Journée au Cape Range NP. On va au plus loin, à Yardie Creek (balade de 2km return sur place). Pique-nique à Osprey Bay (trop de monde à Sandy Bay !). Mandu Mandu Walk (3km return). Snorkeling à Turquoise Bay (il y a une zone de snorkeling à droite dans la baie, tranquille. A gauche, c’est du « drift snorkel », donc dans le courant : et attention, je confirme, il y en a beaucoup ! Mais on y a vu aussi plus de choses). Le soir, on va à Mauritius Beach pour prendre l’apéro sur la plage et attendre les tortues : en effet, c’est la saison de ponte des grosses tortues marines qui viennent en fin de journée sur la plage creuser leur nid et y pondre. Et comme prévu, elles commencent à débarquer à la tombée de la nuit, vers 19h30 ! On en voit 5 – 6, c’est très chouette. C’est un process très, très lent et on sent que ça leur prend énormément d’énergie… C’est pour ça qu’il faut garder ses distances et ne pas les déranger, les lampes torches sont à éviter. On était chanceux, on y était un soir de pleine lune sans nuage, on voyait bien grâce à cela.
J6 : 2e journée au Cape Range NP. Snorkeling à Oyster Stacks (ce n’est possible qu’à marée haute, donc le matin pour nous. Le visitor center dans le parc affiche les horaires de marée). Snorkeling et pique-nique à Lakeside > notre site de snorkeling préféré sur les 3 qu’on a fait dans le parc ! Raies, tortues, requins… et poissons bien sûr. Puis on passe au Mangrove Hide, à l’épave du SS Mildura sur la plage, au phare. Et on finit de nouveau la journée sur Mauritius Beach où les tortues arrivent un peu plus tôt, vers 18h30. On pourra donc bien les voir de jour cette fois !
J7 : Sur la route de Coral Bay (135km d’Exmouth), on suit la Charles Knife Gorge Road (toujours dans le Cape Range NP Mais accessible depuis la route à l’est de la péninsule), qui est majoritairement sealed (= bitumée) à part les derniers kilomètres unsealed (= non bitumés) mais en bon état. On fait la petite marche jusqu’au Thomas Carter Lookout (2km return, qui est aussi passable en voiture si vous allez lentement, ya des cailloux), qui n’est pas renversant. Ce qui est sublime en revanche, ce sont tous les points de vue le long de la route sur les gorges alentour. C’est très très beau ! On recommande. A Coral Bay, on pique-nique puis on marche de Bill’s Bay (la plage principale) vers le nord jusqu’à Skeleton Bay (~30min) où est censée se trouver une nurserie de bébés requins de récif… On en a vu aucun !! Mais c’est joli. Puis snorkeling depuis Bill’s Bay. Le plus sympa c’était de passer la petite pointe au sud de la plage pour démarrer un peu plus loin et se laisser porter par le courant jusqu’à Bill’s Bay. Très beaux coraux. Nuit au Ningaloo Club Backpacker, 95$ la chambre double avec sdb partagée.
J8 : En route pour le Karijini NP (640km) ! On pique-nique sur la route, on fait le plein d’essence et de courses à Tom Price (les prix sont vraiment intéressants malgré l’isolement), et on arrive au Karijini Eco Retreat où on campera 3 nuits. On a beaucoup aimé, c’est au milieu du bush, on avait une vue hyper dégagée et vu que c’était la saison basse, très peu de monde. On a testé un soir le resto du camp, franchement très bon ! (et leur sangria aussi 😊) On finit la journée en allant au lookout sur les Joffre Falls, à 15min à pied du camp. Nuit au Karijini Eco Retreat, site unpowered (ils n’ont pas de site powered), 45$. On a passé 3 nuits à Karijini et vu les distances, je recommanderai de ne pas y passer moins de temps… C’est aussi possible de dormir 1 nuit à Tom Price (la 1ère ou la dernière), c’est à 80km des gorges situées à l’ouest du parc. 2 jours plein, c’est bien pour faire les 2 lieux principaux. Si vous retez plus longtemps, il y a l’ascension du Mt Bruce (mais vu la chaleur qui dépassait les 45°, on n’avait pas très envie de tenter). Il y a aussi 2 autres gorges à visiter, qui sont beauuuucoup plus loin (…trop peut-être, on fait déjà tellement de route) et surtout sur des routes unsealed : la combinaison des 2 fait que ce n’était pas pour nous 😊
J9 : Visite des gorges de Weano (ouest du parc), au bout de 13km de route unsealed depuis le camp. La route secoue pas mal mais se passe sans aucun soucis en 2WD. On y enchaine le Upper et Lower Weano Gorge Trail (2km return) puis on va à Handrail Pool, sans s’y baigner car l’eau a l’air un peu stagnante. Mais on y est seul et c’est très beau. Puis on va au Junction Pool et Oxer Lookout (1.5km return). Puis Kermits Pool Trail, 1 .5km return seulement mais pas si simple ! Il faut un peu escalader des rochers… On s’y baigne pour le coup mais c’est « blindé », on est au moins une dizaine. On n’a plus l’habitude 😊 Ce sera le seul endroit où on a eu un peu de monde, sinon on sera majoritairement seul dans le parc. Puis on reprend la voiture pour aller au Joffre Lookout et descendre dans Knox Gorge (2km return) – au bout de 6km de route unsealed aussi, sans aucun soucis pour une 2WD. On aura très chaud dans la tente cette nuit là. Et en bonus on s’est fait attaquer par des mini-fourmis qui ont trouvé un chemin improbable pour entrer dans la tente ! Il suffira de la déplacer pour s’en débarrasser.
J10 : On commence la journée en descendant aux Joffre Falls (3km return - asséchées à cette période mais la gorge est très belle), où on se baigne. Puis on prend la voiture pour visiter le secteur de Dales Gorge, tout à l’est (il y a aussi un camping ici, mais sans douche : ça ne nous semblait pas supportable par 45° !). On y fait toutes les balades possibles, environ 3.5km, avec 3 bassins où se baigner, tous très chouette. On a vu de loin passer de très gros nuages gris, vu des éclairs et entendu le tonnerre, mais on y a échappé. En rentrant au camp par contre, ils nous racontent avoir eu un énorme orage – la route pour Weano Gorge a d’ailleurs été fermée par les rangers en prévention, mais elle sera rouverte tôt dès le lendemain matin, tout aura séché. La petite blaque, c’est qu’en arrivant à notre campement… notre tente a disparu !!!! Le vent l’a emportée et elle s’est envolée dans un arbre, où de gentils touristes hollandais sont allés la récupérer (eux ont définitivement perdu la leur par contre, envolée dans le bush !). On l’a retrouvée miraculeusement quasi intacte à la réception.
Malgré ces aventures, on a adoré Karijini, c’est magnifique, et on n’a pas regretté tous ces kilomètres. Par contre, avant d’y aller, on a appelé le visitor center de Tom Price (qui est quand même moins pertinent que celui du parc, mais celui du parc est fermé 1 mois en été !) pour connaître l’état du parc, des routes, de la météo. Tout étant ouvert, les routes en bon état, on a donc bien décidé d’y aller, malgré les risques d’orage normaux en cette saison.
J11 : Route pour Denham (1100km !!). Avec une pause courses à Carnarvon, comme sur la route d’Exmouth 😊 Nuit en tente au Denham Seaside Tourist Village, 37$ le site unpowered. Le camping borde la plage, bien entretenu, je recommande.
J12 : Départ pour Monkey Mia (25km), pour être présent à la 1ère session de feeding des dauphins à 7h45 (plus on y va tôt, plus les chances de voir les dauphins sont grandes). L’entrée (~12$ de mémoire) n’est pas inclut dans le WA Holiday Pass. Il y a beaucoup de monde mais on voit effectivement les dauphins de très près ! Après la session, on est resté un peu traîner sur la plage et la jetty, vu qe les dauphins restaient dans le coin aussi. Ils sont restés assez longtemps pour une 2e session de feeding : re-belote donc, mas avec beaucoup moins de monde ! On a bien fait de rester, et on vous le recommande aussi si les dauphins ont l’air de vouloir remettre le couvert. Puis on retourne à Denham pour récupérer notre 4x4 de location au dépôt de Wicked Campers (c’est en fait un garage, leur nom n’est visible nulle part). Je le disais plus haut : 299$ les 24h ! Argh. Mais on voulait aller visiter Francois Peron NP suite aux bons avis et le 4x4 est absolument indispensable. A savoir : il n’y a que 2 options pour louer un 4x4 à Denham. Ou bien une entreprise locale (appelée genre Denham Car Hire) qui a des avis horriiiiibles sur internet, ou bien Wicked. Mon expérience avec Wicked est mitigée : location un peu compliquée (pas possible de la faire à 100% par téléphone, il faut forcément payer par internet mais j’avais pas trop de réseau à Karijini et les gens que j’ai eu au tél ont parfois été pénibles. Et encore plus agaçant, la voiture n’était pas prêt à notre arrivée. ON a donc attendu 45 min que le contrat arrive de Wicked et que le mec lave la voiture (« question de principe » nous a-t-il dit). Pas dramatique maissi on peut s’éviter ça… Je vous dirai si j’ai bien reçu la caution, qu’ils ne remboursent que 15 jours après : prévoyez de bloquer 500$ en plus sur votre compte… Malgré tout, tout s’est bien passé, notre Landcruiser était une machine de guerre qui avalait du 25L aux 100 (!!!). Donc budget voiture total de la journée = 370$. Sachant que les tours organisés coûtent ~189$/pers = c’est kifkif, mais en étant seuls et libres de faire ce qu’on voulait. Attention, c’est du vrai sable bien mou dans le parc : on était content d’avoir une grosse expérience du Botswana (les pistes c’est que ça là bas 😊). Faisable aussi pour un débutant (tout le monde l’est un jour !) mais lisez 2-3 conseils sur internet sur la conduite sur sable, ça vous aidera. Il y a une station de gonflage et dégonflage de pneus à l’entrée du parc. Attention, ils ont l’air de couper l’air à partir d’une certaine heure !! On a regardé le coucher de soleil dans le parc et on est donc sorti vers 19h30, plus moyen de regonfler les pneus !! On est donc rentré en roulant très doucement oiur les regonfler le lendemain matin à la station essence. Dernière chose : on ne savait pas mais le 4x4 loué avait une tente sur le toit. On aurait donc pu prévoir de camper dans le parc (vu que la loc court sur 24h), ça aurait aussi pu être une option très sympa. Bref, on part pour Francois Peron vers 11h, on va direct à la pointe nord du parc : le Cape Peron. On se balade sur la plage et on fait une balade superbe appelé le Wanamalu Trail entre le cap et Skipjack Point (3km return), on aperçoit plein de raies, requins et même une tortue des hauteurs. On s’arrête ensuite à Gregories où on tente de faire du snrokeling : la visibiilité est dégueu, on arrête rapidement. On finit à Big Lagoon pour une petite marche au soleil couchant au bord du lagon.
J13 : On prend la route pour Green Head (577km), on s’arrête à plusieurs points sur la péninsule sur la route : Denham Lookout (bof), Eagle Bluff (belle vue !), Shell Beach (magnifique !) et Hamelin Pool pour voir les stromatolites : dur de se représenter ce que c’est exactement mais à marée basse c’est très joli 😊 Petite balade de 2km sur place pour voir une ancienne carrière de coquillages et une station télégraphe. Puis on reprend la route ! Nuit au Green Head Caravan Park, 28$ le site unpowered. On était quasi seul, très calme, propre, accueil sympa.
J14 : On fait la « 3 Bays Walk » à Green Head, sympa si vous avez le temps mais pas indispensable. Direction le Lesueur NP pour une route autour du parc de 18.5km : la route elle-même est sealed, mais la route pour y accéder est unsealed (mais en très bon état encore). On monte au sommet du Mt Lesueur (4km return) et on s’arrêt aux différents lookouts. Ce parc n’est peut-être pas un indispensable mais on y voit plein de plantes un peu bizarres et des paysages un peu différents, les montagnes du coin sont toutes plates au sommet. Donc on a bien aimé mais ça peut disparaitre d’un planning plus chargé. On prend la route pour Cervantes où on visite la Lobster Shack Factory, pour voir ce que deviennent les lobsters (= ici, langoustes) pêchées en mer. Franchement c’était hyper intéressant ! (Visites de 12Hà 15h seulement, 10$, audio guide, faisable en 25 min mais on est resté 45 min). Il sont aussi un resto où on peut manger de la lobster pour des prix raisonnables, dommage qu’il ait été trop tard pour nous, ça donnait envie (pas de service le soir, que le midi). Et enfin, on part pour le Nambung NP où on trouve les fameuses Pinnacles. Il y a une marche et une « drive » à faire en voiture. On y passera 3h au total, à se balader partout, mais on aurait pu y rester encore un peu. Top à la lumière de fin de journée (mais attention, ne venez pas trop tard non plus, c’est vraiment moins bien sans soleil !). Nuit au RAC Cervantes Holiday Park, 45$ le site unpowered. 1er vrai caravan park blindé de familles pour nous, le choc 😊 Tout est neuf, nickel, les sites pour les tentes sont un peu un retrait (cool !) mais… pourquoi mettre une TV dans la cuisine ??
J15 : Passage rapide au Lake Thetis, tout près de Cervantes, pour voir des stromatolites. On prend la route pour New Norcia (176km) et y arriver pour 11h, heure de la visite guidée (2 par jour : 11h et 13h ou 13h30 (j’ai un doute), maiT celle de l’aprèm peut être annulée s’il fait plus de 40° dixit leur site !). Pique-nique sur place puis on prend la route pour Rockingham (177km). On va se balader à pied sur la plage de Safety Bay, belle mais venteuse. Nuit au Waikiki Beach B&B, 109$ la chambre double salle de bain partagée. Nickel.
J16 : Matinée sur Penguin Island. On prend le ferry de 10h20 (on est venu sans résa et le 10h était full – possible de réserver sur internet) donc on est à l’heure pour le penguin feeding de 10h30. N’y allez pas trop pour les pingouins (même si on peut en v oir se cacher sous les boardalks), mais l’ile est sympa, plein d’oiseaux. Pique-nique, puis on part pour Bunbury. Sur place, on fait la mangrove walk (ne vaut pas le coup) et on se balade en ville sur la plage côté ouest, près du phare et des Basalt Rocks : très joli. Nuit au Bubury Glade Caravan Park, cabine avec cuisine mais sdb partagée au camping et sans drap, à 70$ : une affaire !
J17 : On s’est laissé tenter par l’excursion « Swim with Dolphins » réservée la veille au Dolphin Discovery Center (165$). Ils font aussi des sessions d’« interaction » avec les dauphins sur la plage, on pensait comme à Monkey Mia, mais comme ils ne les nourrissent pas, c’est beaucoup plus aléatoire. On va ensuite à Busselton, où on pique-nique sur la jetty (4$/pers). On en profite pour prendre un pass pour visiter les 4 grottes de la région (67.5$), visites qu’on étalera sur 3 jours pour éviter l’overdose. On va donc direct à la Ngilgi Cave pour la dernière entrée à 16h. On sera seul ! Bon conseil du visitor center qui s’est vérifié les 4 fois : il n’y a quasi personne à la première ou la dernière visite de la journée, on a donc eu plusieurs fois un « private tour » 😊 On finit la journée en sa baladant du côté de Cape Naturaliste. Pas possible d’approcher le phrae après l’heure de fermeture (17h) mais il y a des balades, dont une qui nous amène au cap (2.5km return). Nuit au Caves Caravan Park à Yallingup. 50$ le site unpowered. Camp kitchen scandaleuse, ultra cher : on déconseille.
J18 : Passage aux Canal Rocks, puis direction le Vasse Felix Estate où on a réservé une « Cellar Experience » (180$), dispo que le week-end, pour 4 personnes max (on sera que tous les 2) : visite privée, tasting et déjeuner avec accord mets-vin. TOP !!!!!! On finit cette belle journée en enchainant la visite de Mammoth Cave et de Lake Cave, elles sont toutes proches. Nuit au Turner Caravan Park à Augusta, 37$ le site unpowered. En bord de rivière, grands emplacements, très sympa.
J19 : Visite de la Cape Leeuwin Lighhouse (8$ en audio guide sans monter au sommet, sinon c’est 20$) – faites le détour par le moulin pétrifié en partant à gauche, c’est mignon. Balade au bord de la Blackwood River. Puis direction Hamelin Bay, pour pique-nique, balade et surtout voir les raies qui s’approchent de la plage ! Certaines sont énormes, c’est chouette à voir. Visite de Jewel Cave pour finir. Nuit au Turner CP de nouveau.
J20 : Route jusqu’à Pemberton, sous la pluie. On va grimper sur le Diamond Tree (on peut grimper sur 3 « climbing trees » dans le coin, des anciens postes de surveillance des feux de forêt. Ils font entre 52 et 62m et on grimpe via des barreaux plantés dans le tronc… Franchement impressionnant même sans avoir le vertige. Mais le 2e passe mieux 😊). On enchaine avec la self-drive de 50km dans le Shannon Nationl Park. Nuit au Pemberton Caravan Park, 48$ le site unpowered. Belle pelouse envahie de canards mais la cuisine est crade, dommage.
J21 : On passe la journée sur la Karri Forest Explorer drive, boucle de 80km dans 3 parcs nationaux, à la rencontre des grands arbres de la région : karri, marri, etc. Plein d’arrêts sur la route, avec des lookouts, des petites balades et les 2 clinmbing trees restants, dont le plus haut : 62m ! Nuit au même endroit.
J22 : Route pour Denmark. En chemin, on s’arrête au Mt Burnett pour une petite balade avec vue. On va à Mandalay Beach, au bout d’une route unsealed de 6km, très très bosselée mais qui passe quand meme en 2WD si on roule lentement : pas grave, ça vaut le coup, c’est magnifique, très sauvage. Petite « Knoll drive » à Walpole sur la péninsule pour avoir des vues sur leur « inlet ». On continue pour aller au Hilltop Lookout (rapide mais bof) et faire la balade du Giant Tingle Tree (il est vraiment géant 😊). On continue, stop à la Vally of the Giant pour faire la Tree Top Walk (balade sur des passerelles en haut des arbres) : chouette mais cher (20$). Il y a aussi une autre balade « normale » au milieu des grands arbres, gratuite celle là. Et enfin, dernier arrêt avant Denmark, les Conspicuous Cliffs (route unsealed aussi, mais en bon état celle là) : belle plage sauvage encore. Nuit au Big4 Denmark Ocean Beach, 40$ le site unpowered. Enorme camp familial, très bien équipé, plien de jeux pour les enfants (mini golf, truycs gonflables…), mais les tentes ont un espace un peu à l’écart, où il n’y a pas grand monde, assez agréable. Donc étonnament on a bien aimé !
J23 : On va à Green Pool et Elephant Rocks avant de partir pour Albany. Sur place, on se balade à pied dans le petit quartier historique, puis on va prendre un fish&chips chez Hooked on Middleton pour le manger sur la plage à côté (Middleton Beach) : MIAM !! On va ensuite en voiture sur Mt Clarence pour la vue. Et on finit la journée au Torngirrup National Park, magnifiques paysages côtiers et formations rocheuses, très chouette. On a dû faire un choix et on a donc zappé le musée et la forteresse d’Albany, dont on a eu de supers échos toutefois. Nuit au 1849 Backpackers, 85$ la double salle de bain partagée. Malgré un ménage de la chambre un peu juste et du bruit le soir, endroit agréable, personnel plein de bonnes informations et… pancakes gratuits à volonté le matin 😊
J24 : Direction le Porongorup National Park après avoir fait quelques courses. Balade (2.2km return, avec un peude dénivelé) pour aller voir Castle Rock et la Granite Skywalk, où on pique-nique. Passage au Castle Rock Estate pour une dégustation de vin (n’hésitez pas à sonner s’il n’y a personne), leur Riesling est bon ! Puis au départ du 2e parking du parc (Tree-in-the-Rock), rando de 7km combinant la Nancy Peak walk et le sommet du Devils Slide. On a mis ~3h en tout, en marchant bien mais en prenant le temps à tous les beaux points de vue. Vrai dénivelé pour cette balade, très sympa. Si vous n’avez pas le temps de faire la boucle avec les 2 walks, privilégiez la Nancy Peak Walk (5.5km) qui donne de belles vues un peu plus variées. Nuit au Mt Trio Bush camp & Caravan Park (à côté du Striling Range NP). 28$ le site unpowered. En plein bush, mais très bien équipé. Peu de gens et beaucoup d’espace, on a beaucoup aimé. Des kangourous viennent se balader le soir.
J25 : Temps très nuageux pour cette journée dans le Stirling Range NP, on ne profitera pas beaucoup des vues. Montée au sommet de Bluff Knoll (6km et 4h return, long pique-nique inclus), les nuages se dégagent un peu sur la descente et les vues sont jolies même sur le chemin lui-même. Puis montée du Mt Trio (3km, 1h30). Nuit au Mt Trio Bush camp.
J26 : Route pour Esperance (432km, ~4h30). On pique-nique puis on fait la Great Ocean Drive, une boucle de 40km. Nombreux points de vue et belles plages. Arrêt recommandé au Rotary Lookout & Walk Trail (1.5km) vers le début de la drive, très sympa et belles vues. Nuit au Bathers Paradise Caravan Park, 85$ pour une cabine basique, avec serviettes et draps, mais pas de plaques pour cuisiner et salle de bain partagée avec le camping. C’est un petit camping familial donc toutes les commodités sont juste à côté.
J27 : Journée au Cape Le Grand National Park, à 60km d’Esperance. Montée au sommet de Frenchman Peak (c’est rapide, très belle vue au sommet, allez-y !). Pique-nique sur la plage de Lucky Bay, vraiment magnifique, un sable blanc de blanc et très fin, et des kangourous qui s’y baladent. Si possible y aller avec du soleil, ça change tout ! Balade de Lucky Bay à Thistle Cove (5km return, 2h20), très jolie côte. Puis on va voir en voiture Hellfire Bay, qui ressemble beaucoup à Thistle Cove, mais qu’on a trouvé charmante. Nuit au Bathers Paradise.
J28 : Route vers Perth via Wave Rock. Petite balade sous et sur le rocher, jolies vues d’en haut. Tout près, allez aussi voir le Lake Magic (possible soit à pied soit en voiture), qui a des couleurs assez incroyables. Puis on rejoint l’aéroport de Perth où on rend la voiture. Concernant le transfert de l’aéroport en ville, j’avais lu que c’était très compliqué en transport public mais ça a dû changer, car c’est en fait très simple !! Il y a un bus, le 380, puis passe toutes les ~30min. Arrêt juste en face du parking des voitures de location (terminal 2) mais il s’arrête aussi au terminal 1 (international). Seulement 4,70$ et il vous dépose en plein centre de Perth (ou un peu avant si vous préférez). Nuit au Kangaroo Inn, 85$ la double salle de bain partagée. Le staff de jeunes working holiday visas n’est pas spécialement friendly (pas méchant non plus, mais neutre et moyennement helpful), mais tous les espaces communs (salon, salle à manger, terrasse) sont grands, agréables et pas surpeuplés.
J29 : On a pris le combiné ferry + vélo avec Rottnest Express, directement au bureau sur le port le matin même, 119$ par personne. Bizarrement sur internet, ça nous était apparu plus cher… Pas eu besoin de réserver mais le week-end, c’est surement plus sage. Un seul départ (8h45) et retour (16h) direct entre Rottnest Island et Perth (d’Elizabeth Quay). Davantage d’horaires à partir de Fremantle. Un des vélos était un peu pourri, testez le quand on vous le donne ! L’île est très jolie et on peut voir des quokkas (= mix entre le rat et le kangourou) très mignons un peu partout. Les plages les plus proches du port (The Basin, Pink Beach) sont bondées. Juste un chouilla plus loin, Lorakeet et Little Lorakeet Beach sont plus intimes. Dîner au Petition Kitchen, mais le côté Beer Garden et pas restaurant (donc moins cher) : très sympa et très bonnes bières.
J30 : On va passer le début de journée à Fremantle. C’est à 30min de train de Perth, 4.70$ le ticket, il y a des trains toutes les 15 min. Au programme : visiter la prison (on a fait le tour classique de 1h15), se balader au marché (ouverts les vendredis, samedi et dimanche), manger un fish&chips sur le port (on s’est arrêté chez Joe’s : bon poisson mais frites surgelées et sauce tartare « Heinz » > choisissez plutôt un des autres fish&chips à côté !), visiter la Shipwreck Gallery (très sympa, entrée sur donation), manger une glace chez Cicerello’s (TRES bonne !!)… On rentre sur Perth car c’est AUSTRALIA DAY ! On se joint à la foule dans Langley Park, tous les Australiens ont posé leur tente/chaise/serviette sur la pelouse pour pique-niquer en attendant le feu d’artifice à 20h.
J31 : On se balade dans Perth même pour notre dernière journée, principalement dans Kings Park. On rentre déjeuner sur le port, au Reveley : vue chouette sur l’eau, prix raisonnable et vraiment bon (fish&chips top, et burger encore meilleur). Il est temps de partir pour l’aéroport, où nous attend notre avion pour Auckland, puis Santiago après une connexion de 12h 😉
VOILA ! C’est très long mais j’espère qu’il y aura quelques infos utiles pour aider les futurs voyageurs dans cette région. En bref, on a vraiment adoré. J’avais peur d’être un peu déçue par rapport à tout ce qu’onavait déjà vu dans le reste de l’Australie, mais non. C’est très beau, c’est toujours agréable d’avoir la liberté de sa propre voiture, on a vu des animaux un peu partout et on a beaucoup aimé faire du camping. On est donc très content d’être revenu découvrir le Western Australia !
Voici le compte-rendu plutôt orienté « côté pratique » de notre séjour en Western Australia (ou WA pour les intimes) : 1 mois sur les routes entre Exmouth et Esperance via Karijini. Pas de photo malheureusement, notre connexion et forfait limités ne le permettant pas vraiment. Elles seront dispos (…mais pas tout de suite, on a trop de retard !) sur le blog où on raconte notre tour du monde : lemonden1tour.blogspot.com. Il s’agit en fait de notre 2e TDM, il y a donc déjà les photos du 1er pour patienter 😊 EDIT : c'est bon, les articles avec photos ont été postés sur notre blog ! 😎
Dates : du 27 décembre 2017 au 27 janvier 2018 donc plein été Qui : 2 adultes, la trentaine bien entamée, on aime la nature et marcher. On avait déjà passé quelques mois en Australie lors de notre 1er TDM, on était allé un peu partout sauf sur la côte Ouest. D’où notre retour pour combler ce manque !
Météo : L’été n’est pas forcément le moment idéal pour visiter le nord du WA. C’est pour ça qu’on n’est pas allé au-delà d’Exmouth / Karijini : trop de risque de pluie et mauvaise route vers Broome. Au nord, on a eu effectivement très très chaud (déjà plus de 40° du côté de Kalbarri ou Exmouth – jusqu’à 45° à Karijini). Mais si vous êtes un peu courageux :D, que vous pouvez résister à cette chaleur et que vous prenez beaucoup d’eau, ça se fait. Il y a finalement une majorité de courtes marches et peu de longues dans les différents parcs, donc vous ne manquerez pas LE truc à voir à cause de la chaleur. On a eu une nuit sous tente un peu difficile à Karijini j’avoue… mais vu qu’on
Mode de déplacement / hébergement : Voiture normale (pas 4WD) + un mix de camping, cabin dans des caravan parks et nuits en auberge de jeunesse. C’est infiniment plus économique que de louer un camping car ou n’importe quel van aménagé (même les pas chers type Wicked). Attention, ce que je dis est valable pour la peak season, mais les vans sont peut-etre beaucoup moins chers hors saison. On a trouvé qu’un 4x4 ne s’avérait vraiment pas indispensable pour ce voyage. Je pense que ça ne vaut le coup d’investir dans un 4x4 que si vous allez vers Broome via la Gibb River Road par exemple, ou si c’est un objectif principal de votre voyage de faire des routes 4x4 (et c’est vrai qu’il y a plein de supers opportunités pour ça en WA !). Mais toutes les attractions principales sont accessibles en 2WD sans soucis. A noter qu’on a loué un 4x4 pour aller se balader 1 journée dans le Francois Peron National Park, et malgré le prix scandaleux (300$ pour 24h !!), ça reste toujours plus rentable d’avoir eu notre « petite » voiture le reste du temps. Sans même parler du prix de l’essence… (en fait j’en parle un peu plus bas héhé).
Camping : On a tout acheté neuf chez BigW près de Perth, pour un total de 300$, la liste ici si vous êtes curieux : https://voyageforum.com/discussion/vends-materiel-camping-perth-esperance-23-24-janvier-2018-d8384970/ Même sans rien revendre à la fin, ça reste trèèèès rentable 😊 (et en l'occurence on a pu échanger le tout contre une nuit en cabin gratuite dans notre dernier camping, valeur 85$. On a toujours fait des campings payants (on voulait une douche chaque jour !). Je recommande quand même comme tout le monde l’appli « WikiCamps AU » qui donne toutes les infos sur les endroits où camper (gratuits ou pas !), elle marche aussi hors connexion. A noter qu’à partir du moment où vous ouvrez et cliquez sur n’importe quel bouton de l’appli, ça déclenche 14 jours d’essai gratuit de l’app. Donc retenez vous de l’ouvrir avant votre arrivée si vous n’en avez pas besoin ! Après ça, elle coûte 7$ pour un usage illimité. Les caravan parks ont aussi des « units » ou des « cabins » à louer (des sortes de mobil homes). On a donc passé quelques nuits dans les versions pas chères (où il faut utiliser les toilettes/douches du camping, parfois les draps ne sont pas inclus) : ça reste hors budget à certains endroits mais on en a trouvé pour 70$ par exemple (à Bunbury) ou 85$ (à Esperance). Bonne alternative à l’auberge de jeunesse ou au caravan park abusément cher (prix record observé : 58$ la nuit pour un unpowered site à Yallingup !!).
Loc de voiture : les prix sur les sites des loueurs en direct étaient hyper élevés, c’est donc via un agrégateur qu’on a trouvé notre deal : 1050$ (frais de change / CB inclus) pour notre Kia Cerato de chez Alamo, via Carflexi, pour 28 jours de loc – départ et retour de l’aéroport de Perth. Pour une fois, on n’a pas pris la plus petite catégorie, on savait qu’on allait devoir caser tout notre bazar (sacs, matos de camping, courses etc) dans la voiture. Donc catégorie 2, c’était très bien. Les agrégateurs comme Carflexi ou Rentalcar n’ont pas très bonne réputation. On a eu une bonne expérience mais il faut bien bien lire toutes les petites mentions avant de confirmer quoique ce soit, et s’attendre à une petite surprise au bureau de loc (nous, c’est 20$ de frais de dossier qui n’étaient pas inclus – de très nombreuses reviews sur internet nous y avait préparé, et ça restait quand meme très avantageux en terme de prix). Petite astuce : notre voiture coûtait moins cher pour 28 jours de loc versus 27 ! Ca nous faisait passer dans la catégorie « location long terme » donc prix plus avantageux. Et comme toujours pour les voitures de loc, les prix sont différents si vous louez en ville ou à partir de l’aéroport, faites toujours les 2 simulations…
Essence : pour info, on a consommé en moyenne 7.5 à 8L aux 100. On trouve que c’est beaucoup, mais en discutant avec d’autres voyageurs, on était content. Des backpackers français nous ont dit consommer 10L avec leur van mais ils se limitaient à 80km/h max ! On a croisé des 4x4 qui consommaient ~15-17L. Exemple ultime : notre Landcruiser dans le Francois Peron NP nous a consommé…….. 25L aux 100 !!!! Si vous en avez besoin, j'ai noté les prix à la pompe du Unleaded (= sans plomb) observés où on a fait le plein. Astuce : demandez et gardez toujours vos tickets de caisse de chez Woolworths / Coles / IGA (les grandes chaines de supermarché où vous ferez vos courses). Il y aura quasi toujours (parfois pour un minimum d’achat) un discount en bas de ticket de 4 cents sur chaque litre d’essence dans une station partenaire (et généralement, la station juste à côté est partenaire, comme par hasard !). On a cru un moment qu’il fallait obligatoirement la carte de fidélité du supermarché pour que ce soit valable, mais pas du tout 😊
Téléphone : Si vous voulez le meilleur réseau, c’est chez Telstra qu’il faut aller (réputé pour mieux couvrir les zones un peu paumées). Le deal de base : 2$ la carte SIM + un forfait prépayé de 30$ valable 1 Mois qui donne appels et SMS illimités + 5$ de crédit + 5GB de data. On est très content d’avoir pris ça, très utile pour appeler les logements (on ne réservait nos nuits que quelques jours en avance à chaque fois) et la data nous a été hyper utile pour une fois ! On était souvent sans wifi (ou connexion très mauvaise) là où on dormait, donc ça nous a bien dépanné. Notez qu’il n’y a pas de stand Telstra à l’aéroport (au contraire de ses 2 gros concurrents), mais il y en a dans plein de galeries marchandes si elles sont de taille suffisante (donc là où vous ferez vos courses près de Perth, ils y seront très certainement). Sinon parfois trouvable en supermarché.
WA Holiday Park Pass : L’achat ultime, à faire forcément ! Donne un accès illimité pour 1 mois à tous les parcs nationaux de Western Australia pour 44$. Sachant que le 1-day pass vaut généralement 13$, c’est rentabilisé tout de suite. A acheter au 1er visitor center que vous visiterez 😊 Pratique : chaque parc national a sa page dédiée sur le site officiel du DPAW (Department of Parks & Wildlife, dpaw.wa.gov.au). Le contenu est souvent un peu léger, mais allez dans la rubrique « Download & Resources » (ou quelque chose d’approchant), vous pourrez télécharger la brochure détaillée - que vous trouverez aussi sur place - avec généralement le détail (distance, difficulté…) des balades.
L’ITINERAIRE (enfin !) : En bref (le détail est ci-dessous), partis de Perth on a fait : Yanchep NP (1 nuit) – Kalbarri (2 nuits) – Exmouth (3 nuits) – Coral Bay (1n) – Karijini (3n) – Denham (2n) – Green Head (1n) – Cervantes (1n) – Rockingham (1n) – Bunbury (1n) – Yallingup (1n) – Augusta (2n) – Pemberton (2n) – Denmark (1n) – Albany (1n) – Stirling Range NP (2n) – Esperance (2n) – Perth (3n).
Le seul truc pas très optimisé, c’est qu’on aurait dû caser la nuit à Coral Bay avant celles à Exmouth (mais on pensait que ce serait plus sympa de passer le 31/12 à Exmouth… grave erreur 😊). Sinon on a trouvé ça très bien dans le temps qui nous était imparti. Une autre petite modif possible serait d’enlever une nuit à Pemberton (ne pas faire le Shannon NP) et d’en rajouter une à Albany, où on n’a pas eu le temps de faire le combo musée/forteresse et où il y avait de quoi passer plus de temps dans le Torngirrup NP, très sympa.
J1 : Arrivée à Perth à 13h, on récupère la voiture de loc. Petit soucis de carte bleue, finalement réglé : choisissez toujours « Credit » pour payer, c’est ce qui marche pour nos cartes européennes. On prend la route et on s’arrête un peu au nord de Perth pour faire nos grosses courses : matériel de camping chez BigW + courses alimentaires chez Aldi. Eh oui, Aldi s’est implanté en Australie. Des expats rencontrés en Indonésie et vivant en Australie nous ont dit toujours préférer Aldi pour leurs courses car c’était moins cher. On ne l’a pas vraiment constaté… Notre chaine préférée c’est Coles 😊 Nos courses prennent du temps (comme prévu !), on part enfin pour notre 1ère étape proche de Perth, à moins d’1h : le Yanchep National Park. Nuit au Yanchep Inn (80$ la chambre double avec salle de bain partagée. Pas très bien entretenu et vieillot, mais pas trop cher, le bâtiment est sympa et surtout les pelouses tout autour sont envahies de kangourous en fin de journée ! C’est top, ça nous met direct dans l’ambiance Australienne. Ils ont aussi un petit parc de koalas, on va les voir manger quelques feuilles d’eucalyptus avant de faire notre barbecue sur les pelouses du parc. Ce seront les seuls koalas qu’on verra en WA (ils sont originaires plutôt de l’Est et non de cette partie du pays). Par contre, les kangourous on en verra un peu partout et tout le temps, contrairement à notre dernier voyage où les seuls endroits où on en avait vu de sauvages, c’était à Alice Springs et en Tasmanie.
J2 : On va revoir les koalas le matin (ils sont censés être plus actifs mais bon…). Puis visite guidée de Crystal Cave, et petite balade pas loin dans une toute petite gorge du parc (sympa mais pas indispensable). On fait le Wetland Trail autour du lac (~45min). Puis on prend la route vers Kalbarri (516km) via le Pink Lake près de Port Gregory : comme son nom l’indique, un lac dont les eaux sont roses (une histoire d’algues qui lui donneraient sa couleur). Nuit aux Riverfront Budget Units à Kalbarri, 99$ (supp 10$ si 1 seule nuit). « Unit » 3 pièces complètement équipée, on peut y dormir jusqu’à 6. Un peu vieux mais propre et super grand pour nous 2 ! Belle vue sur l’embouchure de la rivière si vous avez les units 1, 2 ou 3.
J3 : Pelican feeding sur la plage de Kalbarri, quasi en face du visitor center (tous les jours à 8h45). Puis on prend la voiture pour découvrir la partie « terre » du Kalbarri National Park (parc assez varié, qui propose de belles balades dans les gorges et de beaux points de vue sur la côte). Balade à Nature’s Window (1km return) puis début de la Loop Trail (8km au total mais on n’a pas le temps de la faire en entier… ça tombe bien, il fait plus de 40°, j’étais moyennement motivée !). A côté, on fait le Z-Bend Lookout et Z-Bend River Trail (3km combinés), où on pique-nique. Puis on va côté mer pour visiter le reste du parc. Plein de lookouts et petites balades à faire. Je recommande particulièrement le Mushroom Rock Nature Trail (1.5km return) avec plein de formations rocheuses sympas. 2e nuit aux Riverfront Budget Units.
J4 : On part pour Exmouth (822km !), on fait donc les derniers lookouts du Kalbarri NP sur la route (Hawks Head et Ross Graham Lookout). Pause pour faire nos courses pour pas trop cher au Woolworth de Carnarvon. Nuit au RAC Exmouth Holiday Park, 90$ dans leurs chambres backpackers (il faut utiliser la cuisine et toilettes du camping). A/C, chambre très grande, propre, tout neuf. Top. On y passera 3 nuits.
J5 : Journée au Cape Range NP. On va au plus loin, à Yardie Creek (balade de 2km return sur place). Pique-nique à Osprey Bay (trop de monde à Sandy Bay !). Mandu Mandu Walk (3km return). Snorkeling à Turquoise Bay (il y a une zone de snorkeling à droite dans la baie, tranquille. A gauche, c’est du « drift snorkel », donc dans le courant : et attention, je confirme, il y en a beaucoup ! Mais on y a vu aussi plus de choses). Le soir, on va à Mauritius Beach pour prendre l’apéro sur la plage et attendre les tortues : en effet, c’est la saison de ponte des grosses tortues marines qui viennent en fin de journée sur la plage creuser leur nid et y pondre. Et comme prévu, elles commencent à débarquer à la tombée de la nuit, vers 19h30 ! On en voit 5 – 6, c’est très chouette. C’est un process très, très lent et on sent que ça leur prend énormément d’énergie… C’est pour ça qu’il faut garder ses distances et ne pas les déranger, les lampes torches sont à éviter. On était chanceux, on y était un soir de pleine lune sans nuage, on voyait bien grâce à cela.
J6 : 2e journée au Cape Range NP. Snorkeling à Oyster Stacks (ce n’est possible qu’à marée haute, donc le matin pour nous. Le visitor center dans le parc affiche les horaires de marée). Snorkeling et pique-nique à Lakeside > notre site de snorkeling préféré sur les 3 qu’on a fait dans le parc ! Raies, tortues, requins… et poissons bien sûr. Puis on passe au Mangrove Hide, à l’épave du SS Mildura sur la plage, au phare. Et on finit de nouveau la journée sur Mauritius Beach où les tortues arrivent un peu plus tôt, vers 18h30. On pourra donc bien les voir de jour cette fois !
J7 : Sur la route de Coral Bay (135km d’Exmouth), on suit la Charles Knife Gorge Road (toujours dans le Cape Range NP Mais accessible depuis la route à l’est de la péninsule), qui est majoritairement sealed (= bitumée) à part les derniers kilomètres unsealed (= non bitumés) mais en bon état. On fait la petite marche jusqu’au Thomas Carter Lookout (2km return, qui est aussi passable en voiture si vous allez lentement, ya des cailloux), qui n’est pas renversant. Ce qui est sublime en revanche, ce sont tous les points de vue le long de la route sur les gorges alentour. C’est très très beau ! On recommande. A Coral Bay, on pique-nique puis on marche de Bill’s Bay (la plage principale) vers le nord jusqu’à Skeleton Bay (~30min) où est censée se trouver une nurserie de bébés requins de récif… On en a vu aucun !! Mais c’est joli. Puis snorkeling depuis Bill’s Bay. Le plus sympa c’était de passer la petite pointe au sud de la plage pour démarrer un peu plus loin et se laisser porter par le courant jusqu’à Bill’s Bay. Très beaux coraux. Nuit au Ningaloo Club Backpacker, 95$ la chambre double avec sdb partagée.
J8 : En route pour le Karijini NP (640km) ! On pique-nique sur la route, on fait le plein d’essence et de courses à Tom Price (les prix sont vraiment intéressants malgré l’isolement), et on arrive au Karijini Eco Retreat où on campera 3 nuits. On a beaucoup aimé, c’est au milieu du bush, on avait une vue hyper dégagée et vu que c’était la saison basse, très peu de monde. On a testé un soir le resto du camp, franchement très bon ! (et leur sangria aussi 😊) On finit la journée en allant au lookout sur les Joffre Falls, à 15min à pied du camp. Nuit au Karijini Eco Retreat, site unpowered (ils n’ont pas de site powered), 45$. On a passé 3 nuits à Karijini et vu les distances, je recommanderai de ne pas y passer moins de temps… C’est aussi possible de dormir 1 nuit à Tom Price (la 1ère ou la dernière), c’est à 80km des gorges situées à l’ouest du parc. 2 jours plein, c’est bien pour faire les 2 lieux principaux. Si vous retez plus longtemps, il y a l’ascension du Mt Bruce (mais vu la chaleur qui dépassait les 45°, on n’avait pas très envie de tenter). Il y a aussi 2 autres gorges à visiter, qui sont beauuuucoup plus loin (…trop peut-être, on fait déjà tellement de route) et surtout sur des routes unsealed : la combinaison des 2 fait que ce n’était pas pour nous 😊
J9 : Visite des gorges de Weano (ouest du parc), au bout de 13km de route unsealed depuis le camp. La route secoue pas mal mais se passe sans aucun soucis en 2WD. On y enchaine le Upper et Lower Weano Gorge Trail (2km return) puis on va à Handrail Pool, sans s’y baigner car l’eau a l’air un peu stagnante. Mais on y est seul et c’est très beau. Puis on va au Junction Pool et Oxer Lookout (1.5km return). Puis Kermits Pool Trail, 1 .5km return seulement mais pas si simple ! Il faut un peu escalader des rochers… On s’y baigne pour le coup mais c’est « blindé », on est au moins une dizaine. On n’a plus l’habitude 😊 Ce sera le seul endroit où on a eu un peu de monde, sinon on sera majoritairement seul dans le parc. Puis on reprend la voiture pour aller au Joffre Lookout et descendre dans Knox Gorge (2km return) – au bout de 6km de route unsealed aussi, sans aucun soucis pour une 2WD. On aura très chaud dans la tente cette nuit là. Et en bonus on s’est fait attaquer par des mini-fourmis qui ont trouvé un chemin improbable pour entrer dans la tente ! Il suffira de la déplacer pour s’en débarrasser.
J10 : On commence la journée en descendant aux Joffre Falls (3km return - asséchées à cette période mais la gorge est très belle), où on se baigne. Puis on prend la voiture pour visiter le secteur de Dales Gorge, tout à l’est (il y a aussi un camping ici, mais sans douche : ça ne nous semblait pas supportable par 45° !). On y fait toutes les balades possibles, environ 3.5km, avec 3 bassins où se baigner, tous très chouette. On a vu de loin passer de très gros nuages gris, vu des éclairs et entendu le tonnerre, mais on y a échappé. En rentrant au camp par contre, ils nous racontent avoir eu un énorme orage – la route pour Weano Gorge a d’ailleurs été fermée par les rangers en prévention, mais elle sera rouverte tôt dès le lendemain matin, tout aura séché. La petite blaque, c’est qu’en arrivant à notre campement… notre tente a disparu !!!! Le vent l’a emportée et elle s’est envolée dans un arbre, où de gentils touristes hollandais sont allés la récupérer (eux ont définitivement perdu la leur par contre, envolée dans le bush !). On l’a retrouvée miraculeusement quasi intacte à la réception.
Malgré ces aventures, on a adoré Karijini, c’est magnifique, et on n’a pas regretté tous ces kilomètres. Par contre, avant d’y aller, on a appelé le visitor center de Tom Price (qui est quand même moins pertinent que celui du parc, mais celui du parc est fermé 1 mois en été !) pour connaître l’état du parc, des routes, de la météo. Tout étant ouvert, les routes en bon état, on a donc bien décidé d’y aller, malgré les risques d’orage normaux en cette saison.
J11 : Route pour Denham (1100km !!). Avec une pause courses à Carnarvon, comme sur la route d’Exmouth 😊 Nuit en tente au Denham Seaside Tourist Village, 37$ le site unpowered. Le camping borde la plage, bien entretenu, je recommande.
J12 : Départ pour Monkey Mia (25km), pour être présent à la 1ère session de feeding des dauphins à 7h45 (plus on y va tôt, plus les chances de voir les dauphins sont grandes). L’entrée (~12$ de mémoire) n’est pas inclut dans le WA Holiday Pass. Il y a beaucoup de monde mais on voit effectivement les dauphins de très près ! Après la session, on est resté un peu traîner sur la plage et la jetty, vu qe les dauphins restaient dans le coin aussi. Ils sont restés assez longtemps pour une 2e session de feeding : re-belote donc, mas avec beaucoup moins de monde ! On a bien fait de rester, et on vous le recommande aussi si les dauphins ont l’air de vouloir remettre le couvert. Puis on retourne à Denham pour récupérer notre 4x4 de location au dépôt de Wicked Campers (c’est en fait un garage, leur nom n’est visible nulle part). Je le disais plus haut : 299$ les 24h ! Argh. Mais on voulait aller visiter Francois Peron NP suite aux bons avis et le 4x4 est absolument indispensable. A savoir : il n’y a que 2 options pour louer un 4x4 à Denham. Ou bien une entreprise locale (appelée genre Denham Car Hire) qui a des avis horriiiiibles sur internet, ou bien Wicked. Mon expérience avec Wicked est mitigée : location un peu compliquée (pas possible de la faire à 100% par téléphone, il faut forcément payer par internet mais j’avais pas trop de réseau à Karijini et les gens que j’ai eu au tél ont parfois été pénibles. Et encore plus agaçant, la voiture n’était pas prêt à notre arrivée. ON a donc attendu 45 min que le contrat arrive de Wicked et que le mec lave la voiture (« question de principe » nous a-t-il dit). Pas dramatique maissi on peut s’éviter ça… Je vous dirai si j’ai bien reçu la caution, qu’ils ne remboursent que 15 jours après : prévoyez de bloquer 500$ en plus sur votre compte… Malgré tout, tout s’est bien passé, notre Landcruiser était une machine de guerre qui avalait du 25L aux 100 (!!!). Donc budget voiture total de la journée = 370$. Sachant que les tours organisés coûtent ~189$/pers = c’est kifkif, mais en étant seuls et libres de faire ce qu’on voulait. Attention, c’est du vrai sable bien mou dans le parc : on était content d’avoir une grosse expérience du Botswana (les pistes c’est que ça là bas 😊). Faisable aussi pour un débutant (tout le monde l’est un jour !) mais lisez 2-3 conseils sur internet sur la conduite sur sable, ça vous aidera. Il y a une station de gonflage et dégonflage de pneus à l’entrée du parc. Attention, ils ont l’air de couper l’air à partir d’une certaine heure !! On a regardé le coucher de soleil dans le parc et on est donc sorti vers 19h30, plus moyen de regonfler les pneus !! On est donc rentré en roulant très doucement oiur les regonfler le lendemain matin à la station essence. Dernière chose : on ne savait pas mais le 4x4 loué avait une tente sur le toit. On aurait donc pu prévoir de camper dans le parc (vu que la loc court sur 24h), ça aurait aussi pu être une option très sympa. Bref, on part pour Francois Peron vers 11h, on va direct à la pointe nord du parc : le Cape Peron. On se balade sur la plage et on fait une balade superbe appelé le Wanamalu Trail entre le cap et Skipjack Point (3km return), on aperçoit plein de raies, requins et même une tortue des hauteurs. On s’arrête ensuite à Gregories où on tente de faire du snrokeling : la visibiilité est dégueu, on arrête rapidement. On finit à Big Lagoon pour une petite marche au soleil couchant au bord du lagon.
J13 : On prend la route pour Green Head (577km), on s’arrête à plusieurs points sur la péninsule sur la route : Denham Lookout (bof), Eagle Bluff (belle vue !), Shell Beach (magnifique !) et Hamelin Pool pour voir les stromatolites : dur de se représenter ce que c’est exactement mais à marée basse c’est très joli 😊 Petite balade de 2km sur place pour voir une ancienne carrière de coquillages et une station télégraphe. Puis on reprend la route ! Nuit au Green Head Caravan Park, 28$ le site unpowered. On était quasi seul, très calme, propre, accueil sympa.
J14 : On fait la « 3 Bays Walk » à Green Head, sympa si vous avez le temps mais pas indispensable. Direction le Lesueur NP pour une route autour du parc de 18.5km : la route elle-même est sealed, mais la route pour y accéder est unsealed (mais en très bon état encore). On monte au sommet du Mt Lesueur (4km return) et on s’arrêt aux différents lookouts. Ce parc n’est peut-être pas un indispensable mais on y voit plein de plantes un peu bizarres et des paysages un peu différents, les montagnes du coin sont toutes plates au sommet. Donc on a bien aimé mais ça peut disparaitre d’un planning plus chargé. On prend la route pour Cervantes où on visite la Lobster Shack Factory, pour voir ce que deviennent les lobsters (= ici, langoustes) pêchées en mer. Franchement c’était hyper intéressant ! (Visites de 12Hà 15h seulement, 10$, audio guide, faisable en 25 min mais on est resté 45 min). Il sont aussi un resto où on peut manger de la lobster pour des prix raisonnables, dommage qu’il ait été trop tard pour nous, ça donnait envie (pas de service le soir, que le midi). Et enfin, on part pour le Nambung NP où on trouve les fameuses Pinnacles. Il y a une marche et une « drive » à faire en voiture. On y passera 3h au total, à se balader partout, mais on aurait pu y rester encore un peu. Top à la lumière de fin de journée (mais attention, ne venez pas trop tard non plus, c’est vraiment moins bien sans soleil !). Nuit au RAC Cervantes Holiday Park, 45$ le site unpowered. 1er vrai caravan park blindé de familles pour nous, le choc 😊 Tout est neuf, nickel, les sites pour les tentes sont un peu un retrait (cool !) mais… pourquoi mettre une TV dans la cuisine ??
J15 : Passage rapide au Lake Thetis, tout près de Cervantes, pour voir des stromatolites. On prend la route pour New Norcia (176km) et y arriver pour 11h, heure de la visite guidée (2 par jour : 11h et 13h ou 13h30 (j’ai un doute), maiT celle de l’aprèm peut être annulée s’il fait plus de 40° dixit leur site !). Pique-nique sur place puis on prend la route pour Rockingham (177km). On va se balader à pied sur la plage de Safety Bay, belle mais venteuse. Nuit au Waikiki Beach B&B, 109$ la chambre double salle de bain partagée. Nickel.
J16 : Matinée sur Penguin Island. On prend le ferry de 10h20 (on est venu sans résa et le 10h était full – possible de réserver sur internet) donc on est à l’heure pour le penguin feeding de 10h30. N’y allez pas trop pour les pingouins (même si on peut en v oir se cacher sous les boardalks), mais l’ile est sympa, plein d’oiseaux. Pique-nique, puis on part pour Bunbury. Sur place, on fait la mangrove walk (ne vaut pas le coup) et on se balade en ville sur la plage côté ouest, près du phare et des Basalt Rocks : très joli. Nuit au Bubury Glade Caravan Park, cabine avec cuisine mais sdb partagée au camping et sans drap, à 70$ : une affaire !
J17 : On s’est laissé tenter par l’excursion « Swim with Dolphins » réservée la veille au Dolphin Discovery Center (165$). Ils font aussi des sessions d’« interaction » avec les dauphins sur la plage, on pensait comme à Monkey Mia, mais comme ils ne les nourrissent pas, c’est beaucoup plus aléatoire. On va ensuite à Busselton, où on pique-nique sur la jetty (4$/pers). On en profite pour prendre un pass pour visiter les 4 grottes de la région (67.5$), visites qu’on étalera sur 3 jours pour éviter l’overdose. On va donc direct à la Ngilgi Cave pour la dernière entrée à 16h. On sera seul ! Bon conseil du visitor center qui s’est vérifié les 4 fois : il n’y a quasi personne à la première ou la dernière visite de la journée, on a donc eu plusieurs fois un « private tour » 😊 On finit la journée en sa baladant du côté de Cape Naturaliste. Pas possible d’approcher le phrae après l’heure de fermeture (17h) mais il y a des balades, dont une qui nous amène au cap (2.5km return). Nuit au Caves Caravan Park à Yallingup. 50$ le site unpowered. Camp kitchen scandaleuse, ultra cher : on déconseille.
J18 : Passage aux Canal Rocks, puis direction le Vasse Felix Estate où on a réservé une « Cellar Experience » (180$), dispo que le week-end, pour 4 personnes max (on sera que tous les 2) : visite privée, tasting et déjeuner avec accord mets-vin. TOP !!!!!! On finit cette belle journée en enchainant la visite de Mammoth Cave et de Lake Cave, elles sont toutes proches. Nuit au Turner Caravan Park à Augusta, 37$ le site unpowered. En bord de rivière, grands emplacements, très sympa.
J19 : Visite de la Cape Leeuwin Lighhouse (8$ en audio guide sans monter au sommet, sinon c’est 20$) – faites le détour par le moulin pétrifié en partant à gauche, c’est mignon. Balade au bord de la Blackwood River. Puis direction Hamelin Bay, pour pique-nique, balade et surtout voir les raies qui s’approchent de la plage ! Certaines sont énormes, c’est chouette à voir. Visite de Jewel Cave pour finir. Nuit au Turner CP de nouveau.
J20 : Route jusqu’à Pemberton, sous la pluie. On va grimper sur le Diamond Tree (on peut grimper sur 3 « climbing trees » dans le coin, des anciens postes de surveillance des feux de forêt. Ils font entre 52 et 62m et on grimpe via des barreaux plantés dans le tronc… Franchement impressionnant même sans avoir le vertige. Mais le 2e passe mieux 😊). On enchaine avec la self-drive de 50km dans le Shannon Nationl Park. Nuit au Pemberton Caravan Park, 48$ le site unpowered. Belle pelouse envahie de canards mais la cuisine est crade, dommage.
J21 : On passe la journée sur la Karri Forest Explorer drive, boucle de 80km dans 3 parcs nationaux, à la rencontre des grands arbres de la région : karri, marri, etc. Plein d’arrêts sur la route, avec des lookouts, des petites balades et les 2 clinmbing trees restants, dont le plus haut : 62m ! Nuit au même endroit.
J22 : Route pour Denmark. En chemin, on s’arrête au Mt Burnett pour une petite balade avec vue. On va à Mandalay Beach, au bout d’une route unsealed de 6km, très très bosselée mais qui passe quand meme en 2WD si on roule lentement : pas grave, ça vaut le coup, c’est magnifique, très sauvage. Petite « Knoll drive » à Walpole sur la péninsule pour avoir des vues sur leur « inlet ». On continue pour aller au Hilltop Lookout (rapide mais bof) et faire la balade du Giant Tingle Tree (il est vraiment géant 😊). On continue, stop à la Vally of the Giant pour faire la Tree Top Walk (balade sur des passerelles en haut des arbres) : chouette mais cher (20$). Il y a aussi une autre balade « normale » au milieu des grands arbres, gratuite celle là. Et enfin, dernier arrêt avant Denmark, les Conspicuous Cliffs (route unsealed aussi, mais en bon état celle là) : belle plage sauvage encore. Nuit au Big4 Denmark Ocean Beach, 40$ le site unpowered. Enorme camp familial, très bien équipé, plien de jeux pour les enfants (mini golf, truycs gonflables…), mais les tentes ont un espace un peu à l’écart, où il n’y a pas grand monde, assez agréable. Donc étonnament on a bien aimé !
J23 : On va à Green Pool et Elephant Rocks avant de partir pour Albany. Sur place, on se balade à pied dans le petit quartier historique, puis on va prendre un fish&chips chez Hooked on Middleton pour le manger sur la plage à côté (Middleton Beach) : MIAM !! On va ensuite en voiture sur Mt Clarence pour la vue. Et on finit la journée au Torngirrup National Park, magnifiques paysages côtiers et formations rocheuses, très chouette. On a dû faire un choix et on a donc zappé le musée et la forteresse d’Albany, dont on a eu de supers échos toutefois. Nuit au 1849 Backpackers, 85$ la double salle de bain partagée. Malgré un ménage de la chambre un peu juste et du bruit le soir, endroit agréable, personnel plein de bonnes informations et… pancakes gratuits à volonté le matin 😊
J24 : Direction le Porongorup National Park après avoir fait quelques courses. Balade (2.2km return, avec un peude dénivelé) pour aller voir Castle Rock et la Granite Skywalk, où on pique-nique. Passage au Castle Rock Estate pour une dégustation de vin (n’hésitez pas à sonner s’il n’y a personne), leur Riesling est bon ! Puis au départ du 2e parking du parc (Tree-in-the-Rock), rando de 7km combinant la Nancy Peak walk et le sommet du Devils Slide. On a mis ~3h en tout, en marchant bien mais en prenant le temps à tous les beaux points de vue. Vrai dénivelé pour cette balade, très sympa. Si vous n’avez pas le temps de faire la boucle avec les 2 walks, privilégiez la Nancy Peak Walk (5.5km) qui donne de belles vues un peu plus variées. Nuit au Mt Trio Bush camp & Caravan Park (à côté du Striling Range NP). 28$ le site unpowered. En plein bush, mais très bien équipé. Peu de gens et beaucoup d’espace, on a beaucoup aimé. Des kangourous viennent se balader le soir.
J25 : Temps très nuageux pour cette journée dans le Stirling Range NP, on ne profitera pas beaucoup des vues. Montée au sommet de Bluff Knoll (6km et 4h return, long pique-nique inclus), les nuages se dégagent un peu sur la descente et les vues sont jolies même sur le chemin lui-même. Puis montée du Mt Trio (3km, 1h30). Nuit au Mt Trio Bush camp.
J26 : Route pour Esperance (432km, ~4h30). On pique-nique puis on fait la Great Ocean Drive, une boucle de 40km. Nombreux points de vue et belles plages. Arrêt recommandé au Rotary Lookout & Walk Trail (1.5km) vers le début de la drive, très sympa et belles vues. Nuit au Bathers Paradise Caravan Park, 85$ pour une cabine basique, avec serviettes et draps, mais pas de plaques pour cuisiner et salle de bain partagée avec le camping. C’est un petit camping familial donc toutes les commodités sont juste à côté.
J27 : Journée au Cape Le Grand National Park, à 60km d’Esperance. Montée au sommet de Frenchman Peak (c’est rapide, très belle vue au sommet, allez-y !). Pique-nique sur la plage de Lucky Bay, vraiment magnifique, un sable blanc de blanc et très fin, et des kangourous qui s’y baladent. Si possible y aller avec du soleil, ça change tout ! Balade de Lucky Bay à Thistle Cove (5km return, 2h20), très jolie côte. Puis on va voir en voiture Hellfire Bay, qui ressemble beaucoup à Thistle Cove, mais qu’on a trouvé charmante. Nuit au Bathers Paradise.
J28 : Route vers Perth via Wave Rock. Petite balade sous et sur le rocher, jolies vues d’en haut. Tout près, allez aussi voir le Lake Magic (possible soit à pied soit en voiture), qui a des couleurs assez incroyables. Puis on rejoint l’aéroport de Perth où on rend la voiture. Concernant le transfert de l’aéroport en ville, j’avais lu que c’était très compliqué en transport public mais ça a dû changer, car c’est en fait très simple !! Il y a un bus, le 380, puis passe toutes les ~30min. Arrêt juste en face du parking des voitures de location (terminal 2) mais il s’arrête aussi au terminal 1 (international). Seulement 4,70$ et il vous dépose en plein centre de Perth (ou un peu avant si vous préférez). Nuit au Kangaroo Inn, 85$ la double salle de bain partagée. Le staff de jeunes working holiday visas n’est pas spécialement friendly (pas méchant non plus, mais neutre et moyennement helpful), mais tous les espaces communs (salon, salle à manger, terrasse) sont grands, agréables et pas surpeuplés.
J29 : On a pris le combiné ferry + vélo avec Rottnest Express, directement au bureau sur le port le matin même, 119$ par personne. Bizarrement sur internet, ça nous était apparu plus cher… Pas eu besoin de réserver mais le week-end, c’est surement plus sage. Un seul départ (8h45) et retour (16h) direct entre Rottnest Island et Perth (d’Elizabeth Quay). Davantage d’horaires à partir de Fremantle. Un des vélos était un peu pourri, testez le quand on vous le donne ! L’île est très jolie et on peut voir des quokkas (= mix entre le rat et le kangourou) très mignons un peu partout. Les plages les plus proches du port (The Basin, Pink Beach) sont bondées. Juste un chouilla plus loin, Lorakeet et Little Lorakeet Beach sont plus intimes. Dîner au Petition Kitchen, mais le côté Beer Garden et pas restaurant (donc moins cher) : très sympa et très bonnes bières.
J30 : On va passer le début de journée à Fremantle. C’est à 30min de train de Perth, 4.70$ le ticket, il y a des trains toutes les 15 min. Au programme : visiter la prison (on a fait le tour classique de 1h15), se balader au marché (ouverts les vendredis, samedi et dimanche), manger un fish&chips sur le port (on s’est arrêté chez Joe’s : bon poisson mais frites surgelées et sauce tartare « Heinz » > choisissez plutôt un des autres fish&chips à côté !), visiter la Shipwreck Gallery (très sympa, entrée sur donation), manger une glace chez Cicerello’s (TRES bonne !!)… On rentre sur Perth car c’est AUSTRALIA DAY ! On se joint à la foule dans Langley Park, tous les Australiens ont posé leur tente/chaise/serviette sur la pelouse pour pique-niquer en attendant le feu d’artifice à 20h.
J31 : On se balade dans Perth même pour notre dernière journée, principalement dans Kings Park. On rentre déjeuner sur le port, au Reveley : vue chouette sur l’eau, prix raisonnable et vraiment bon (fish&chips top, et burger encore meilleur). Il est temps de partir pour l’aéroport, où nous attend notre avion pour Auckland, puis Santiago après une connexion de 12h 😉
VOILA ! C’est très long mais j’espère qu’il y aura quelques infos utiles pour aider les futurs voyageurs dans cette région. En bref, on a vraiment adoré. J’avais peur d’être un peu déçue par rapport à tout ce qu’onavait déjà vu dans le reste de l’Australie, mais non. C’est très beau, c’est toujours agréable d’avoir la liberté de sa propre voiture, on a vu des animaux un peu partout et on a beaucoup aimé faire du camping. On est donc très content d’être revenu découvrir le Western Australia !
Tour de Madagascar en quad English translation pending
je désire faire le tour de Madagascar en suivant au plus près les côte et par la piste
certains d'entre vous ont ils un recul la dessus ?
En matériel quad
en expérience madagascar
en etc
Nord Vietnam du 16 septembre au 11 octobre 2017 (photos) English translation pending
Bonjour,
Les photos triées et les fêtes passées, je vais raconter notre voyage de 25 jours dans le Nord du Vietnam.
Tout d'abord le circuit :
16, 17 et 18 septembre : Hanoï
19 septembre : Hanoï - Lang Son
20 septembre : Lang Son - Dong Khê
21 septembre : Dong Khê
22 septembre : Dong Khê - Cao Bang
23 septembre : Cao Bang
24 septembre : Cao Bang - Bao Lac
25 septembre : Bao Lac - Dong Van
26, 27 septembre : Dong Van
28 septembre : Dong Van - Ha Giang
29 septembre : Ha Giang - Bac Ha
30 septembre : Bac Ha
1er octobre : Bac Ha - Sapa
2 et 3 octobre : Nuit chez l'habitant et trek
4 octobre : Sapa - Ninh Binh
5, 6 et 7 octobre : Tam Coc
7 et 8 octobre : baie d'Halong
9, 10 octobre : Hanoï
11 octobre : retour Paris
16 septembre : Hanoï
Arrivée à Hanoï tôt le matin, première surprise : la chaleur moite qui nous surprend dès le hall de l'aéroport. Le taxi envoyé par notre hôtel est bien au rendez-vous et nous conduit à notre hôtel. Nous ouvrons grands les yeux devant ce qui nous semble être l'anarchie totale en matière de conduite.
Notre hôtel ( Holiday center) est situé dans les vieux quartiers mais plutôt calme, avec un personnel très sympathique.
Nous resterons 3 jours à découvrir ces quartiers grouillant de vie où tout se passe dans la rue. Le week-end, les rues autour du lac Hoan Kiem sont rendues aux piétons et là, c'est surprenant la foule qui déambule autour du lac.
Dans le vieux quartier, chaque rue est dédiée à un métier. Un exemple : la quincaillerie !

Encore quelques photos :

16 septembre : Hanoï
Arrivée à Hanoï tôt le matin, première surprise : la chaleur moite qui nous surprend dès le hall de l'aéroport. Le taxi envoyé par notre hôtel est bien au rendez-vous et nous conduit à notre hôtel. Nous ouvrons grands les yeux devant ce qui nous semble être l'anarchie totale en matière de conduite.
Notre hôtel ( Holiday center) est situé dans les vieux quartiers mais plutôt calme, avec un personnel très sympathique.
Nous resterons 3 jours à découvrir ces quartiers grouillant de vie où tout se passe dans la rue. Le week-end, les rues autour du lac Hoan Kiem sont rendues aux piétons et là, c'est surprenant la foule qui déambule autour du lac.
Dans le vieux quartier, chaque rue est dédiée à un métier. Un exemple : la quincaillerie !

Encore quelques photos :

Discussion autour du thème du mois de janvier 2018: "Jour de lessive" English translation pending
Ici il n'y a que du beau linge. On lave plus blanc.
On peut aussi laver son linge sale...
♪ ♫ Est-ce qu'on peut ravoir à la machine ♫... la blancheur qu'on croyait éternelle... ♪♪♫
♪ ♫ Est-ce qu'on peut ravoir à la machine ♫... la blancheur qu'on croyait éternelle... ♪♪♫
La "frime en voyage", une tendance de plus en plus forte chez les 20-30 ans English translation pending
Plusieurs études récentes pointeraient un nouveau phénomène parmi les jeunes voyageurs : le "travel bragging" ou en d'autres termes le fait de résumer le voyage au simple fait de pouvoir "frimer" sur les réseaux sociaux. Pire, une personne sur dix avoue même qu’elle préférerait voyager avec son téléphone... plutôt que son conjoint !
Lire la suite...
Promo de vie "alternative" English translation pending
Il me vient une envie peu banale. Faire la promo d'une vie que je viens de choisir.
J'ai envie de faire cela car elle est malheureusement peu présentée lorsque l'on doit choisir notre soit disant "métier". De plus, elle me parait extrêmement formatrice autant au plan personnel qu'au niveau des fondamentaux de la vie.
Ce n'est donc pas "banquier", ou "informaticien" ou encore "militaire (mention - vu à la tv) mais, un peu plus généraliste.... c'est "nomade" ! Voyageur si vous préférez.
Mais pas n'importe quel type de nomade. Plutôt celui qui va bouger par ses propres moyens, d'une manière plutôt simpliste. Afin d'être détaché au maximum de l'ancrage que cré le matériel couteux dit "avancé ou technologique". Ça pourra être un cheval, une calèche, un vélo, à pied ou autre celon votre envie et imagination. Ça vous permettrez également d'être facilement en contact avec la nature, les gens, mais aussi de vivre au rythme de la vie.
Qui dit "déplacement par ses propres moyens" dit "écoute de soi". Ça favorisera donc l'émergence d'une connaissance accentuée de ses émotions, de ses envies et de tous autres messages corporel. N'ayant pas une capacité de stockage importante, vous apprendrez vite à déceler ce qui est nécessaire ou superflu. Vous vous concentrerez également sur les besoins primaires comme trouver de l'eau, du bois pour la cuisine, un endroit ou dormir en bivouac, ou autres alternatives. Vous serez inévitablement confronté à diverses situations. Agréable et/ou éprouvantes. Et vous le serez inévitablement seul. Facteur primordial pour apprendre à se connaître grace à "l'expérience". Vous y découvrirez votre énorme capacité d'adaptation. Votre sens social sera lui aussi de la partie avec communication verbale ou non verbale. Vous saurez vous tourner vers les autres pour demander de l'aide si cela vous semble nécessaire. Ou simplement pour échanger. Et, par voies conséquencielles, ça nourrira votre confiance en l'humanité. Vos "normes sociales" seront considérablement enrichies puisque vous serez confronté/ en contact avec différentes cultures différentes visions de vie, différentes "normalitées".
Il est à mon sens essentiel de ne pas se brider en décidant à l'avance exactement où aller tout en y determinant une durée. Rester vague = rester à l'écoute = rester libre. Personne connait le futur, comment / pourquoi prévoir ?
Dans un registre plus concret et moins plaisent peut-être, vous serez "forcé" de vous adapter au monde économique que notre société à créé. Même si, de part vôtre choix de vie, vous n'y entrerez pas à pied join les mains liées et les yeux fermés. Il serait alors judicieux de chercher des alternatives de vie qui varieront en fonction des opportunités et des envies. Ça pourrait être du woofing ou help x (quelques heures de vôtre temps contre de la nourriture et un endroit ou vivre). Ça pourrait être d'intégrer des communautés et de partager / vivre ensemble. Ou bien de travailler en mode "plus classique", et vu votre mode de vie, economiser assez simplement pour vivre plusieurs mois en mouvement. Car oui, au même titre que planifier trop précisément avec contrainte de temps, sortir vôtre argent à la moindre occasion/difficulté vous abruti. L'utiliser le moins possible, favoriserait vôtre créativité. Chacun fera ses tests et trouvera son équilibre personnel. Rien empêche de partager cet argent etc... Tous le monde est confronté a cette réalité de l'argent roi.
Bref, les alternatives ne manquent pas. Libre à vous de créer la vôtre. Car le prêt a porter, c'est bien pour les vêtements mais concernent les croyances et équilibre mentaux, je vous conseil de vous créer vôtre sur mesure.
Vous l'aurez peut-être remarqué, ce choix de vie entre en conflit avec la vision politique des divers gouvernements qui prétendent nous diriger. Ce mode de vie casse les barrières de propriété, de croissance monétaire, de progrès comme eux l'entendent. Il se détache aussi de la reconnaissance sociale (carrière, argent...). Mais, il vous rend une grosse partie de vôtre liberté intellectuelle et liberté d'action.
Eux veulent vous indivisualiser pour que chacun consomme de son coté. (une maison/ appart par tête, une télé, une voiture...). Pour se faire, d'un côté ils cherchent a faire peur et à vous abrutir, et de l'autre à vous rendre totalement esclave de vos consommations. Ils mettent l'argent au centre de tout. De la liberté, du bonheur... mais nous inculque une mauvaise dynamique afin d'alimenter un système basé sur le "toujours plus".
Ce mode de vie, de "nomade simpliste", brisera toutes ces chaines. On se rend libre, on s'adapte à la vie. On essai pas de la dominer ou contrôler par des artifices. Et on se sert de leur création, de cet argent, pour être libre ! Les jours sont tellement changeant et enrichissant que vous ne sentirez aucun besoin de consommation superficiel pour vous stimuler. Évidemment, il y a d'autres modes de vie simpliste non nomade qui sont hors des schemas traditionaux, et qui redonnent accès à une liberté. Mais je trouverais dommage, dans un premier temps peut-être, de ne pas se contruire avec la manière dont je vous parle. Pour toutes les raisons citées précédemments.
Ne laissons pas des gens prétendument mis en place pour notre bien, nous soumettre plut��t vivement les reponses du "comment vivre". Car ces réponses prémachées ne sont là que pour assouvir leur dérivent narcissique, en développant les nôtres...
Je vous proposes donc de remettre les choses à plat. De trouver pour commencer vos propres questions, afin d'en définir vos propres réponses. Ce choix de vie est uniquement une piste pour le faire.
Soyez audacieux, faite connaissance avec vous même.
Ima
J'ai envie de faire cela car elle est malheureusement peu présentée lorsque l'on doit choisir notre soit disant "métier". De plus, elle me parait extrêmement formatrice autant au plan personnel qu'au niveau des fondamentaux de la vie.
Ce n'est donc pas "banquier", ou "informaticien" ou encore "militaire (mention - vu à la tv) mais, un peu plus généraliste.... c'est "nomade" ! Voyageur si vous préférez.
Mais pas n'importe quel type de nomade. Plutôt celui qui va bouger par ses propres moyens, d'une manière plutôt simpliste. Afin d'être détaché au maximum de l'ancrage que cré le matériel couteux dit "avancé ou technologique". Ça pourra être un cheval, une calèche, un vélo, à pied ou autre celon votre envie et imagination. Ça vous permettrez également d'être facilement en contact avec la nature, les gens, mais aussi de vivre au rythme de la vie.
Qui dit "déplacement par ses propres moyens" dit "écoute de soi". Ça favorisera donc l'émergence d'une connaissance accentuée de ses émotions, de ses envies et de tous autres messages corporel. N'ayant pas une capacité de stockage importante, vous apprendrez vite à déceler ce qui est nécessaire ou superflu. Vous vous concentrerez également sur les besoins primaires comme trouver de l'eau, du bois pour la cuisine, un endroit ou dormir en bivouac, ou autres alternatives. Vous serez inévitablement confronté à diverses situations. Agréable et/ou éprouvantes. Et vous le serez inévitablement seul. Facteur primordial pour apprendre à se connaître grace à "l'expérience". Vous y découvrirez votre énorme capacité d'adaptation. Votre sens social sera lui aussi de la partie avec communication verbale ou non verbale. Vous saurez vous tourner vers les autres pour demander de l'aide si cela vous semble nécessaire. Ou simplement pour échanger. Et, par voies conséquencielles, ça nourrira votre confiance en l'humanité. Vos "normes sociales" seront considérablement enrichies puisque vous serez confronté/ en contact avec différentes cultures différentes visions de vie, différentes "normalitées".
Il est à mon sens essentiel de ne pas se brider en décidant à l'avance exactement où aller tout en y determinant une durée. Rester vague = rester à l'écoute = rester libre. Personne connait le futur, comment / pourquoi prévoir ?
Dans un registre plus concret et moins plaisent peut-être, vous serez "forcé" de vous adapter au monde économique que notre société à créé. Même si, de part vôtre choix de vie, vous n'y entrerez pas à pied join les mains liées et les yeux fermés. Il serait alors judicieux de chercher des alternatives de vie qui varieront en fonction des opportunités et des envies. Ça pourrait être du woofing ou help x (quelques heures de vôtre temps contre de la nourriture et un endroit ou vivre). Ça pourrait être d'intégrer des communautés et de partager / vivre ensemble. Ou bien de travailler en mode "plus classique", et vu votre mode de vie, economiser assez simplement pour vivre plusieurs mois en mouvement. Car oui, au même titre que planifier trop précisément avec contrainte de temps, sortir vôtre argent à la moindre occasion/difficulté vous abruti. L'utiliser le moins possible, favoriserait vôtre créativité. Chacun fera ses tests et trouvera son équilibre personnel. Rien empêche de partager cet argent etc... Tous le monde est confronté a cette réalité de l'argent roi.
Bref, les alternatives ne manquent pas. Libre à vous de créer la vôtre. Car le prêt a porter, c'est bien pour les vêtements mais concernent les croyances et équilibre mentaux, je vous conseil de vous créer vôtre sur mesure.
Vous l'aurez peut-être remarqué, ce choix de vie entre en conflit avec la vision politique des divers gouvernements qui prétendent nous diriger. Ce mode de vie casse les barrières de propriété, de croissance monétaire, de progrès comme eux l'entendent. Il se détache aussi de la reconnaissance sociale (carrière, argent...). Mais, il vous rend une grosse partie de vôtre liberté intellectuelle et liberté d'action.
Eux veulent vous indivisualiser pour que chacun consomme de son coté. (une maison/ appart par tête, une télé, une voiture...). Pour se faire, d'un côté ils cherchent a faire peur et à vous abrutir, et de l'autre à vous rendre totalement esclave de vos consommations. Ils mettent l'argent au centre de tout. De la liberté, du bonheur... mais nous inculque une mauvaise dynamique afin d'alimenter un système basé sur le "toujours plus".
Ce mode de vie, de "nomade simpliste", brisera toutes ces chaines. On se rend libre, on s'adapte à la vie. On essai pas de la dominer ou contrôler par des artifices. Et on se sert de leur création, de cet argent, pour être libre ! Les jours sont tellement changeant et enrichissant que vous ne sentirez aucun besoin de consommation superficiel pour vous stimuler. Évidemment, il y a d'autres modes de vie simpliste non nomade qui sont hors des schemas traditionaux, et qui redonnent accès à une liberté. Mais je trouverais dommage, dans un premier temps peut-être, de ne pas se contruire avec la manière dont je vous parle. Pour toutes les raisons citées précédemments.
Ne laissons pas des gens prétendument mis en place pour notre bien, nous soumettre plut��t vivement les reponses du "comment vivre". Car ces réponses prémachées ne sont là que pour assouvir leur dérivent narcissique, en développant les nôtres...
Je vous proposes donc de remettre les choses à plat. De trouver pour commencer vos propres questions, afin d'en définir vos propres réponses. Ce choix de vie est uniquement une piste pour le faire.
Soyez audacieux, faite connaissance avec vous même.
Ima
Compte rendu de la croisière à bord du Costa Luminosa en mer Adriatique du 25 novembre au 2 décembre English translation pending
24 novembre 2017
Tout commence à l’aéroport St Exupéry duquel nous embarquons pour Venise via Bruxelles ! Choix économique et compatibilité d’horaires obligent. Notre Hôtel propose un forfait croisière comprenant les transferts de l’aéroport et vers le terminal de croisière, nuit et petit déjeuner compris. Il est situé face à la gare de Quarto d’Altino il ne faut donc que 30mn pour rejoindre la gare Santa Lucia et se trouver au cœur de Venise.
25 novembre Venise-Bari
Après le petit déjeuner nous bénéficions du transfert vers le terminal de croisières. Il est un peu trop tôt pour l’enregistrement prévu vers midi. Nous en profitons pour modifier notre forfait boissons, passer du Brindiamo inclus au Piu Gusto. Nous sommes à bord ves 12:15. Nous prenons notre premier cocktail avant de déjeuner au self Andromeda après y avoir déposé en consigne nos bagage à main. Comme annoncé à l’enregistrement et confirmé à plusieurs reprises à bord les cabines sont prêtes à 14 heures. Nous trouvons nos bagages, nous nous installons et partons à la découverte du navire.
Avant le départ il est procédé à l’exercice d’alerte générale dispensé en Italien et en Anglais. Pour les autres langues dont le Français un livret de recommandations et disposé en cabine, cette information est clairement mentionnée sur le Diario di bordo que nous trouvons sur le lit avec les Costa cards, le plan du bateau, la lettre d’accueil du Costa club, l’invitation au restaurant dédié et le choix du cadeau de fin de croisière. Hélas il fait nuit lors de l’appareillage et le brouillard aidant nous ne ferons qu’entr’apercevoir la place St Marc et le campanile. Tant pis pour les photos. Peut-être nous rattraperons nous au retour si la météo le permet .
Passage par le théâtre ou se produit un ventriloque qui malheureusement ne parle que très peu Français et dont la prestation est plus appropriée aux spectateurs italiens, espagnols et allemands. Après un apéritif bien mérité nous allons dîner au deuxième service au restaurant principal Taurus que nous trouvons très bruyant. Le seul autre choix inclus est le buffet Andromeda. La soirée sera courte, nous sommes fatigués, donc dodo !
26 novembre Bari
Matinée de navigation, nous n’accosterons à Bari qu’à 14heures. Je reprends donc mes habitudes de croisière. Dès le réveil, direction le gymnase pour une petite heure de remise en forme avant le petit déjeuner pris au restaurant Taurus. Je profite de ce passage au restaurant pour demander au Manager de bien vouloir changer notre attribution de table, toujours pour une table de deux mais plus au calme et sans sofa. Dans l’après-midi nous recevons la confirmation du changement. Tant pis pour les grincheux qui prétendent toujours recevoir un refus catégorique et exprimé désagréablement!
Première visite au Samsara j’ai réservé par Internet le Cruise pass qui me permettra tout au long de la croisière de profiter des bienfaits du centre de bien-être. Après le déjeuner au restaurant Taurus nous passons l’après-midi à Bari dans la vieille ville et bien sûr à la basilique San Nicola, le Castello normanno et la cathédrale San Sabino avant de rejoindre le navire toujours à pieds. Apéritif à l’atrium Supernova, dîner à la nouvelle table et fin de soirée en musique au bar Libra. Au gré de son passage tout un chacun se livre à un pas de danse improvisé et spontané n’ayant rien à voir avec les manières plus sophistiquées des couples qui occupent le parquet du grand salon. Cette diversité est un des nombreux avantages d’une croisière. Nous avançons nos montres d’une heure pour nous mettre à l’heure d’Athènes que nous atteindrons après deux nuits et une journée complètes de navigation.
27 novembre en mer
Journée tranquille, nous ne faisons que passer devant les étals de ventes prétendues promotionnelles. Nous assistons au cocktail du commandant, lieu de rencontre et de partage avec d’autres membres du Costa club. Une grande partie de notre temps sera passée en lecture ou au centre de bien-être. Nous évitons le spectacle. Ce soir dîner Barbieri. Sans mettre en doute les qualités de ce chef renommé je ne comprends toujours pas quelle est la valeur ajoutée de cette prestation. Les plats moins prétentieux quotidiennement présentés par le chef exécutif du bord n’ont pas à rougir de la comparaison. Dans la soirée nous passons un grand moment au salon Electra. Les photographes sont à l’œuvre, il est amusant de voir avec quelle facilité, les jeunes femmes les couples ou les familles se prêtent au jeu des « shootings ». Personne ne se dispense de prendre 7 ou 8 pauses différentes. Si tous sont tentés par l’expérience ou se sentent valorisés il n’est pas certain pour autant qu’ils se sentiront obligés d’acheter l’album complet.
28 novembre Athènes-Katakolon
Il a plu sur Athènes et nous n’avons pas accosté au bassin annoncé sur le « Diario ». Nous sommes au terminal Thémistocle bien plus éloigné de l’animation et des services du Pirée. Ce n’est pas un problème pour les excursionnistes dont les bus sont en place, c’est plus problématique pour les individualistes bien que nombre de taxis soient présents. Les piétons dont je suis en sont quittes pour une longue déambulation sous la pluie pour rejoindre l’hypothétique bus X80 ou le métro. Trempé je renonce à mon périple en direction du stade antique. Un grand soleil est réapparu lorsque je regagne le navire. C’était notre quatrième escale à Athènes , il y en aura d’autres. Après-midi zen au centre de bien-être et dîner au restaurant Samsara. L’accueil est parfait le cadre est agréable loin du tumulte. La présentation des plats est soignée. Le mélange des saveurs se devine plus qu’il s’exprime. Nous restons sur notre faim, plus exactement n’en n’avons-nous peut-être pas apprécié la subtilité. Il faudra renouveler l’expérience pour se faire une réelle idée.
29 novembre Katakolon-Kotor
Et voilà Katakolon le point d’entrée pour Olympie ou pour ceux qui ont assez vu d’antiquités le temple du shopping. Il est difficile d’accoster plus près des boutiques et nombreux sont les croisiéristes qui ont choisi de passer un moment à flâner et trouver la perle rare en maroquinerie ou en souvenirs. Il faut bien reconnaître que c’est également une conception de la croisière qui ne peut pas faire de mal à l’économie locale. Bonnes affaires pour les fumeurs 69 € les 3 cartouches de Marlboro contre 90 sur le bateau. L’ouzo et les cafés auront aussi trouvé preneurs. Le temps le permet mais en sera-t-il de même pour la suite. Nous levons l’ancre pour Kotor et la perspective de la navigation dans le fjord. Dans l’après-midi nous assistons fortuitement aux répétitions de « The Voice of the see » et sommes séduits par la qualité des candidats et les conseils qui leur sont prodigués par l���orchestre. Nous sommes tentés d’assister au concours. En attendant, ce soir le commandant nous reçoit et le chef exécutif nous régale. SALUTE !
30 novembre Kotor
Il « drachait » trop nous diront nos compagnons de table du lendemain midi. Deux sympathiques couples Belges. Et en effet la navigation dans le fjord s’est avérée un tantinet « brouillasseuse » le spectacle tant attendu un peu décevant. Nous reviendrons si possible en été. En été de préférence car les éléments se déchaînent. La horde de touristes qui n’a pas choisi d’excursions extérieures va bientôt se retrouver les pieds dans l’eau. Cette vieille ville qui semble si accueillante et chargée d’histoire est aujourd’hui totalement inondée. Les bouches d’égout ouvertes ressemblent à de petits geysers, certaines échoppes sont inondées et nous marchons parfois dans 10 à 15 cm d’eau. Nous nous réfugierons dans les églises ou plus prosaïquement dans les boutiques ou les cafés. La nuit tombera très vite et calmera les ardeurs des plus téméraires. Je ne pense pas que qui que ce soit ait eu l’idée de monter à l’assaut des fortifications. A bord, vers 18:30 une annonce en 6 langues nous est faite, elle sera renouvelée une dizaine de minutes plus tard. Cette même information nous est remise en main propre en cabine le soir même. Il s’agit d’un changement d’itinéraire. Les autorités portuaires de Venise risquent de fermer le port samedi en raison des conditions météos prévues en nord adriatique. De ce fait l’escale de Split est annulée et nous gagnerons Venise le 1er décembre à 16:00 afin d’ éviter toute mauvaise surprise. Les excursions prévues à Split seront remboursées, nous passerons une nuit à bord à Venise.
1er décembre Venise
Après la nuit et une matinée de navigation calme nous approchons de Venise. Le temps est gris, les sommets sont enneigés mais nous avons la chance d’arriver de jour. Nous sommes nombreux sur les ponts. Bien que le soleil ne soit pas complètement de la partie nous bénéficions du superbe panorama qui défile lentement sous nos yeux. Ce soir pour la première fois de notre vie nous assistons par curiosité à la finale de « The Voice » of the see. Nous ne regardons pas ce genre d’émission à la télé, mais nous devons avouer que ce show de 45 mn animé rondement et sans suspens superflu nous a agréablement surpris. La soirée italienne qui suit est toujours aussi animée et chaleureuse. Une dernière nuit à bord après avoir bouclé les bagages.
02 décembre
Il ne semble pas que la tempête prévue se soit manifestée. Caprices de la météo, prévisions trop pessimistes ou principe de précaution. Nul ne sait ! en tout cas pas nous et du reste dans le doute cela ne nous dérange pas outre mesure. C’est fini, chacun a reçu ses étiquettes de couleur ou son billet d’excursion la veille. Après le petit déjeuner pris au restaurant nous attendons confortablement dans le grand bar Electra. Le débarquement s’effectue tranquillement. Pour nous qui avons un transfert vers l’aéroport ce sera à 11:00, exactement à l’heure prévue. Nous récupérons nos bagages à main laissés en consigne au casino et regagnons le parking des bus après avoir retrouvé les valises dans le hall. Petit Hic notre bus sera relégué un peu loin de l’aérogare. Il aurait été préférable d’être débarqués en dépose minute où se trouvaient déjà d’autres bus.
La cabine : 7201 Extérieure Prémium située à la proue juste au-dessous de la passerelle. - Gros avantage : silence total et fenêtre surdimensionnée. - Inconvénient : à l’opposé des restaurants, 500 m aller/retour mais on peut toujours choisir une cabine au centre du bateau. Propre et confortable, rangements suffisants et lits jumeaux en place comme nous les avions réservés. Mathew notre cabinier s’est montré rapide , réactif et très efficace. Il est également vrai qu’il trouvait toujours une cabine en ordre ce qui est la moindre des choses. Les services : Que ce soit à la réception ou auprès des managers, toute mes requêtes -polies- ont été satisfaites sans délai. Certes c’est un avantage de maîtriser quelques langues étrangères mais s’adresser avec courtoisie au personnel facilite toujours la communication. Bars, restaurants et serveurs : Toujours au top, sans faille. Service toujours attentionné rapide et efficace, d’autant que maintenant les commandes sont prises sur smartphone et donc passées directement au bar ou en cuisine. Toujours un petit mot en Français et la prise en compte de vos habitudes de consommation. Animations et spectacles : En dehors de quelques quizz nous ne participons pas aux diverses animations et ne pouvons donc pas émettre de jugement. Nous avons assisté à seulement deux spectacles. Nous ne sommes pas tentés par les spectacles présentés par la troupe du bateau, nous préférons de loin les artistes extérieurs. Nous devons par contre saluer l’excellente tenue de « The Voice of the see » Cruise pass Samsara : 99 €. Un expérience à renouveler. Passer du temps au centre de bien-être sans contrainte et sans autres sollicitations après avoir bénéficié des installations du gymnase est un vrai plus. Quand un seul occupant de la cabine est intéressé par ces services c’est la solution idéale. Menu Barbieri : On peut s’en passer. L’assiette n’est pas à la hauteur de la présentation qui en est faite sur le site de Costa. Notre première impression est confirmée. La prochaine croisière ce sera Pumi d’oro ce soir là. Embarquement/Débarquements : On ne pourra jamais empêcher la bousculade de ceux qui voudraient bien se présenter avant l’appel de leur numéro d’ordre ou d’excursion mais après tout c’est eux qui ont choisi de rester debout quand les plus patients sont assis. Lors des débarquements en escale ce sont les mêmes qui encombrent les escaliers et les coursives alors qu’on leur demande de n’y pas stationner. « Wait in the public areas of the ship, not near the exit” Tout s’est passé parfaitement dans les deux cas, aux heures prévues dans la discipline et bien encadré par le personnel. Pourquoi déjeuner ou petit déjeuner au restaurant Taurus et non au self : Au dîner nous optons pour une table de deux afin de préserver notre intimité, à midi ou au petit déjeuner nous aimons partager nos expériences et la conversation y compris en langue étrangère avec d’autres croisiéristes que nous retrouverons éventuellement plus tard si affinité mais qui ne nous sont pas imposés durant toute la croisière. Il m’arrive cependant selon l’horaire de prendre un grand café ou plus au self quand ma moitie prend son petit déjeuner en cabine. La convivialité du repas de midi nous permet toujours de passer un bon moment. Espace fumeurs : Le Luminosa dispose d’un agréable ‘’Smoking lounge’’ et d’un espace fumeurs à tribord au lido du pont 9. Non-fumeur je ne refuse jamais de boire un café ou un « pouce » au Cigar lounge en compagnie de fumeurs dont l’humeur et conversation sont souvent très agréables. J’allais jusqu’à présent chercher les boissons au bar mais une serveuse du grand bar Electra voisin s’est toujours proposée -masquée ou non- pour nous les apporter, vider et changer les cendriers.
La cabine : 7201 Extérieure Prémium située à la proue juste au-dessous de la passerelle. - Gros avantage : silence total et fenêtre surdimensionnée. - Inconvénient : à l’opposé des restaurants, 500 m aller/retour mais on peut toujours choisir une cabine au centre du bateau. Propre et confortable, rangements suffisants et lits jumeaux en place comme nous les avions réservés. Mathew notre cabinier s’est montré rapide , réactif et très efficace. Il est également vrai qu’il trouvait toujours une cabine en ordre ce qui est la moindre des choses. Les services : Que ce soit à la réception ou auprès des managers, toute mes requêtes -polies- ont été satisfaites sans délai. Certes c’est un avantage de maîtriser quelques langues étrangères mais s’adresser avec courtoisie au personnel facilite toujours la communication. Bars, restaurants et serveurs : Toujours au top, sans faille. Service toujours attentionné rapide et efficace, d’autant que maintenant les commandes sont prises sur smartphone et donc passées directement au bar ou en cuisine. Toujours un petit mot en Français et la prise en compte de vos habitudes de consommation. Animations et spectacles : En dehors de quelques quizz nous ne participons pas aux diverses animations et ne pouvons donc pas émettre de jugement. Nous avons assisté à seulement deux spectacles. Nous ne sommes pas tentés par les spectacles présentés par la troupe du bateau, nous préférons de loin les artistes extérieurs. Nous devons par contre saluer l’excellente tenue de « The Voice of the see » Cruise pass Samsara : 99 €. Un expérience à renouveler. Passer du temps au centre de bien-être sans contrainte et sans autres sollicitations après avoir bénéficié des installations du gymnase est un vrai plus. Quand un seul occupant de la cabine est intéressé par ces services c’est la solution idéale. Menu Barbieri : On peut s’en passer. L’assiette n’est pas à la hauteur de la présentation qui en est faite sur le site de Costa. Notre première impression est confirmée. La prochaine croisière ce sera Pumi d’oro ce soir là. Embarquement/Débarquements : On ne pourra jamais empêcher la bousculade de ceux qui voudraient bien se présenter avant l’appel de leur numéro d’ordre ou d’excursion mais après tout c’est eux qui ont choisi de rester debout quand les plus patients sont assis. Lors des débarquements en escale ce sont les mêmes qui encombrent les escaliers et les coursives alors qu’on leur demande de n’y pas stationner. « Wait in the public areas of the ship, not near the exit” Tout s’est passé parfaitement dans les deux cas, aux heures prévues dans la discipline et bien encadré par le personnel. Pourquoi déjeuner ou petit déjeuner au restaurant Taurus et non au self : Au dîner nous optons pour une table de deux afin de préserver notre intimité, à midi ou au petit déjeuner nous aimons partager nos expériences et la conversation y compris en langue étrangère avec d’autres croisiéristes que nous retrouverons éventuellement plus tard si affinité mais qui ne nous sont pas imposés durant toute la croisière. Il m’arrive cependant selon l’horaire de prendre un grand café ou plus au self quand ma moitie prend son petit déjeuner en cabine. La convivialité du repas de midi nous permet toujours de passer un bon moment. Espace fumeurs : Le Luminosa dispose d’un agréable ‘’Smoking lounge’’ et d’un espace fumeurs à tribord au lido du pont 9. Non-fumeur je ne refuse jamais de boire un café ou un « pouce » au Cigar lounge en compagnie de fumeurs dont l’humeur et conversation sont souvent très agréables. J’allais jusqu’à présent chercher les boissons au bar mais une serveuse du grand bar Electra voisin s’est toujours proposée -masquée ou non- pour nous les apporter, vider et changer les cendriers.
Trump menace la zones protégée de Grand Staircase-Escalante (pétition) English translation pending
Bonjour à Tous,
Voici une nouvelle qui me met de mauvaise humeur ce matin :
http://www.lefigaro.fr/international/2017/12/05/01003-20171205ARTFIG00051-donald-trump-reduit-drastiquement-deux-zones-naturelles-protegees-en-utah.php
Verons-nous bientôt une usine affreuse sortir au milieu du désert comme à Page. Pour ceux qui connaissent Page, et ils sont nombreux, vous devez vous souvenir de la vue atroce de cette centrale à charbon (je crois) que l'on voit à Page.
Dans l'article ci-dessous, vous trouverez une représentation des deux zones anciennement protégées en 96 par Clinton pour GSC NM et en 2016 par Obama pour Bears Ears NM.
http://edition.cnn.com/2017/12/04/politics/utah-monuments-trump-weir/index.html
Le lien ci-dessous contient une pétition en ligne
https://www.change.org/p/united-states-department-of-the-interior-preserve-utah-s-grand-staircase-escalante-national-monument
Bonne journée,
Charline
Voici une nouvelle qui me met de mauvaise humeur ce matin :
http://www.lefigaro.fr/international/2017/12/05/01003-20171205ARTFIG00051-donald-trump-reduit-drastiquement-deux-zones-naturelles-protegees-en-utah.php
Verons-nous bientôt une usine affreuse sortir au milieu du désert comme à Page. Pour ceux qui connaissent Page, et ils sont nombreux, vous devez vous souvenir de la vue atroce de cette centrale à charbon (je crois) que l'on voit à Page.
Dans l'article ci-dessous, vous trouverez une représentation des deux zones anciennement protégées en 96 par Clinton pour GSC NM et en 2016 par Obama pour Bears Ears NM.
http://edition.cnn.com/2017/12/04/politics/utah-monuments-trump-weir/index.html
Le lien ci-dessous contient une pétition en ligne
https://www.change.org/p/united-states-department-of-the-interior-preserve-utah-s-grand-staircase-escalante-national-monument
Bonne journée,
Charline
Itinéraire de 14 jours en Islande à améliorer ou même chambouler English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un voyage en itinérance de 14 jours (temps sur place) en Islande l'été prochain. Nous sommes une famille de 4 (nos deux enfants sont maintenant de jeunes adultes) tous marcheurs. J'ai lu quelques messages récents sur le forum et quelques blogs pour élaborer cet itinéraire mais je n'ai quand même pas consacrer énormément de temps à le bâtir donc je pense qu'il souffre de beaucoup d'imperfections et j'aimerais que vous me donniez votre avis pour corriger ça... A part les billets, nous n'avons rien réservé. Nous souhaitons mixer nuits sous tente et nuits "sous un toit" durant le voyage. J'ai acheté le Routard, une carte et le Rother.
Voici donc l'ébauche:
J1: Arrivée à Keflavik (9h25), prise en charge de la voiture et direction le Cercle d'or. Nuit sur place. J2: Route vers le Landmanalaugar (arrivée prévue en soirée). Nuit sur place Sur la route, arrêts prévus à Hjalparfoss + Stong + cirque de Gjain + Haifoss et Granni J3: Rando dans le Landmanalaugar et nuit sur place J4: Route vers Vik : arrêt aux chutes Skogafoss + épave du DC3. Nuit à Vik J5: matin : Pakgil après-midi: canyon de Fjadrargljufur. Nuit à Skaftafell J6: rando sur place le matin (circuit de cascades) puis direction Jokulsarlon. Nuit dans les environs (probablement en bivouac) J7: Route vers le Fjord de Seydisfjordur. Sur la route arrêt aux chutes Hengifoss (rando 1h45) + encore une rando possible le long du fjord. Nuit sur place. J8: Route vers les chutes de Dettifoss + rando sur place (2h30) nuit dans les environs J9: Route vers le lac de Myvatn. Nuit sur place. J10: matin: profiter des environs et l'après-midi direction chutes de Godafoss. Nuit à Dalvik. J11: Observation des baleines le matin puis direction la péninsule de Snaefellsnes: cascade Kirkjufellsfoss + rando Arnarstap (2h). Nuit sur place. J12: Journée sur place à faire la péninsule. Nuit sur place. J13: Chutes de Hraunfossar + rando cascade de Glymur (2h40) + la région géothermique d'Hengill (rando sur place). Nuit à Rekjavik. J14: Matin: visite de la ville. Après-midi : parc national de Jokulsargljufur (rando) et camping dans les environs. D'ailleurs à ce propos je cherche un camping assez proche de Keflavik car nous partons à 7h40 de l'aéroport.
Je vous remercie d'avance pour toutes vos remarques.
Nous projetons un voyage en itinérance de 14 jours (temps sur place) en Islande l'été prochain. Nous sommes une famille de 4 (nos deux enfants sont maintenant de jeunes adultes) tous marcheurs. J'ai lu quelques messages récents sur le forum et quelques blogs pour élaborer cet itinéraire mais je n'ai quand même pas consacrer énormément de temps à le bâtir donc je pense qu'il souffre de beaucoup d'imperfections et j'aimerais que vous me donniez votre avis pour corriger ça... A part les billets, nous n'avons rien réservé. Nous souhaitons mixer nuits sous tente et nuits "sous un toit" durant le voyage. J'ai acheté le Routard, une carte et le Rother.
Voici donc l'ébauche:
J1: Arrivée à Keflavik (9h25), prise en charge de la voiture et direction le Cercle d'or. Nuit sur place. J2: Route vers le Landmanalaugar (arrivée prévue en soirée). Nuit sur place Sur la route, arrêts prévus à Hjalparfoss + Stong + cirque de Gjain + Haifoss et Granni J3: Rando dans le Landmanalaugar et nuit sur place J4: Route vers Vik : arrêt aux chutes Skogafoss + épave du DC3. Nuit à Vik J5: matin : Pakgil après-midi: canyon de Fjadrargljufur. Nuit à Skaftafell J6: rando sur place le matin (circuit de cascades) puis direction Jokulsarlon. Nuit dans les environs (probablement en bivouac) J7: Route vers le Fjord de Seydisfjordur. Sur la route arrêt aux chutes Hengifoss (rando 1h45) + encore une rando possible le long du fjord. Nuit sur place. J8: Route vers les chutes de Dettifoss + rando sur place (2h30) nuit dans les environs J9: Route vers le lac de Myvatn. Nuit sur place. J10: matin: profiter des environs et l'après-midi direction chutes de Godafoss. Nuit à Dalvik. J11: Observation des baleines le matin puis direction la péninsule de Snaefellsnes: cascade Kirkjufellsfoss + rando Arnarstap (2h). Nuit sur place. J12: Journée sur place à faire la péninsule. Nuit sur place. J13: Chutes de Hraunfossar + rando cascade de Glymur (2h40) + la région géothermique d'Hengill (rando sur place). Nuit à Rekjavik. J14: Matin: visite de la ville. Après-midi : parc national de Jokulsargljufur (rando) et camping dans les environs. D'ailleurs à ce propos je cherche un camping assez proche de Keflavik car nous partons à 7h40 de l'aéroport.
Je vous remercie d'avance pour toutes vos remarques.
Bangladesh, trois semaines de bruits, de poussière et d'odeurs English translation pending
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Road trip dans le Sud-Ouest américain English translation pending
Bonsoir à tous,
Je viens partager avec vous mon dernier voyage. Ce voyage est spécial pour moi parce que c’est quelque chose que je voulais faire depuis plus de 10 ans.
Avant de commencer, je voudrais situer un peu les choses. Je suis français et vis en Angleterre depuis bientôt 6 ans. J’ai toujours été fasciné par les paysages des grands-espaces du sud-ouest américain et depuis plus de 10 ans je voulais aller faire un road-trip dans ce coin de la planète. Alors quand l’occasion s’est présentée cette année, j’ai sauté sur l’occasion et c’est ce voyage de deux semaines et demie que j’aimerais partager avec vous ici.
Je vais essayer de le décrire le plus fidèlement possible pour vous donner une idée de ce que nous avons eu la chance de faire et de voir mais n’hésitez pas à poser des questions s’il y a des détails que vous aimeriez savoir.
Et dernier point, j’écris sur un clavier anglais donc sans accent. Je vais essayer de tous les corriger manuellement mais ne m’en veuillez pas si j’en manque un ou deux.
Prêts au départ? C’est parti.
Oh un petit détail que j’ai oublié de mentionner, mon frère vit en Arizona depuis quelques mois ce qui va faciliter les choses un peu pour nous puisqu’il viendra avec nous et qu’il a une voiture. Je vais aussi essayer de vous donner une idée de combien coute un voyage comme celui-là mais pour vous donner un ordre de grandeur dès le départ, nous avons fait un trajet d’environ 6000 km en passant par 4 états et le tout nous a couté (vols inclus) entre 1800 et 2000 dollars par personne.
Donc, le plan est d’arriver à Tucson Arizona puisque mon frère vit à une heure de voiture de la et ça sera le départ de notre voyage. Et nous repartirons de Los Angeles.
Nous avons eu la chance de trouver des vols relativement bon marche depuis l’Angleterre. Grâce aux nouvelles compagnies aériennes qui proposent du low-cost sur les vols transatlantiques, nous avons trouvé un aller-retour Londres-Los Angeles pour environ 500 livres sterling. A ça, il nous a fallu ajouter un trajet en bus jusqu’à Londres pour une vingtaine de livres de plus par personne et un vol Los Angeles-Tucson (aller simple) pour une soixantaine de livres par personne.
Voilà les bases posées alors nous sommes partis J
Il est 15 heures en ce mercredi du début du mois d’octobre et je pars du bureau. Je suis arrivé tous les jours depuis lundi à 6 heures du matin pour être sûr de pouvoir partir tôt aujourd’hui. Je pédale aussi vite que je peux les 5 km qui me séparent de chez moi. Je connais le plan par cœur, ça fait plus de trois mois que j’attends ce moment. Les valises sont prêtes ainsi que ma femme. Je pose mon vélo au garage, on ferme la maison et direction l’arrêt de bus le plus proche.
Apres quelques minutes d’attente, le bus arrive et nous embarquons pour trois heures en direction de Londres. Une cousine à moi habite là-bas et vient avec nous aux US donc on va passer la nuit chez elle pour être plus proche de l’aéroport demain matin.
Le trajet se passe sans encombre et sans embouteillage (exceptionnel en Angleterre) et à 22 heures on sonne à sa porte. Elle est aussi enthousiaste que nous et nous passons le reste de la soirée à discuter du voyage qui nous attend en partageant une boite de sushis.
Il n’y a pas d’urgence pour aller au lit de toute façon puisque demain nous attendent 12 heures d’avion. En plus, si on se couche tard ce soir, ça nous fera toujours ça de moins à nous habituer demain pour le décalage horaire.
Le lendemain, il pleut. Rien de bien exceptionnel pour l’Angleterre me direz-vous mais j’espérais avec un ciel sans nuage pour pouvoir profiter du paysage. J’avoue que c’était un gros pari mais sachant que notre vol doit passer au-dessus de l’Ecosse, l’Islande, le Groenland, une bonne partie du Canada et tout l’ouest américain, j’espérais avoir la chance d’en profiter un peu… Ça sera pour une prochaine fois.
Donc après un rapide petit déjeuner, nous voilà tous les trois partis pour l’aéroport de Gatwick. Nous avons plus de 5 heures avant le décollage donc nous allons tranquille prendre le tube et le train qui nous amène directement dans le terminal.
En arrivant, nous enregistrons nos bagages et passons la sécurité. La partie la plus difficile du voyage commence maintenant: avez-vous déjà essayé de pousser deux filles à travers un duty-free dans un aéroport? C’est loin d’être évident! En plus ils ne font rien pour faciliter les choses. Il y a même un ours en peluche plus grand que ma femme.
Bon l’étiquette du prix m’aide beaucoup à relancer tout le monde vers la sortie et nous voilà donc prêts à aller manger un truc au-dessus des pistes avant l’embarquement (ah oui un truc à savoir quand vous volez en low-cost, même transatlantiques, c’est comme easyjet, vous payez pour tout, même les repas).
J’en profite pour filmer un peu les avions qui vont s’aligner pour décoller, ça fera des bons plans de coupe pour ma chaine Youtube.
Et enfin, il est l’heure. On fait la queue pour embarquer un Dreamliner tout neuf. Je prends l’avion souvent mais c’est la première fois que je monte dans un 787 et j’attends ça avec impatience.
Donc nous voilà tous les trois installes dans l’avion, les filles en train de préparer leurs écouteurs et repérer les films qu’elles vont regarder pendant les 12 heures à venir. De mon cote, je joue avec le système électrique d’obscurcissement du hublot et je filme l’extérieur pour mes vidéos.
Et enfin nous voilà pousses en arrière, les moteurs démarrent et on part faire la queue en bout de piste. Et finalement, après 35 secondes d’accélération sur la piste, on décolle au-dessus de la banlieue Londonienne. Une rapide montée à travers les quelques nuages et nous voilà en route pour le pôle nord avant de redescendre au-dessus de l’Amérique du nord. Finalement on ne verra pas grand-chose du paysage qu’on survole. A part quelques trous dans les nuages au-dessus du Groenland, on ne verra rien avant d’arriver au-dessus de la Californie.
Quelques films et une sieste plus tard, nous voilà déjà au-dessus de la Californie. J’ai du mal à croire qu’après toutes ces années je suis finalement à cet endroit. Je passe mon temps à regarder par le hublot, les déserts, une montagne en feu et le Pacifique… On se pose à Los Angeles et on part récupérer nos bagages. C’est un détail que je ne connaissais pas avant d’organiser ce voyage mais pour tout voyage aux US, tous les passagers doivent récupérer leurs bagages dans le premier aéroport ou ils arrivent et avant de passer les contrôles d’immigration. Nous voilà donc partis avec nos bagages et rapidement dans les files d’attente pour accéder aux machines. C’est le premier niveau de contrôle. Quand notre tour arrive, chacun de nous trois passe devant la machine, met ses doigts sur le scanner d’empreintes digitales et se fait prendre en photo. Ma femme en profite pour sauter derrière moi au moment où la machine me prend en photo, c’est official, j’ai un œil qui regarde au-dessus de mon épaule sur ma photo d’immigration…
Ensuite, il faut continuer à faire la queue jusqu’à être appelé a un guichet. Le policier prend nos passeports et nous demande ou on va. Quand je lui réponds “A Nogales”, il répond “Qu’est-ce que vous allez faire là-bas?” comme si c’était difficile à comprendre. Il m’a fallu lui expliquer qu’on allait visiter mon frère qui travaille là-bas, lui dire qu’est-ce qu’il y fait et bien sur lui donner son adresse avant qu’il ne finesse par tamponner nos passeports et nous laisse partir vers le troisième contrôle. Ce coup-ci c’est le contrôle des bagages. On présente les papiers qu’on nous a fait remplir dans l’avion avant d’atterrir et la conversation la plus courte et la plus sèche de ma vie s’ensuit: “Papiers… bye”
J’avais pris notre deuxième vol avec trois heures de correspondance pour être sur d’avoir le temps de changer et finalement, il nous aura fallu 2h45 pour passer les contrôles et changer de terminal. Et nous réembarquons dans un petit CRJ 1000 pour Tucson. Il fait nuit et le trafic des avions qui décollent et atterrissent est impressionnant.
On décollé très rapidement avec ce petit avion et après un virage à gauche au-dessus du Pacifique, nous voilà en route pour Tucson. Un petit vol de 90 minutes ou j’aurais juste le temps d’essayer de me connecter au wifi de l’avion pour envoyer une photo a la famille sans succès et on atterrit à Tucson. Je n’ai pas dormi depuis ce matin et la fatigue commence à se faire sentir maintenant qu’il fait nuit.
Quelques minutes plus tard on retrouve mon frère qui nous attend à la sortie de l’aéroport et on monte dans sa voiture direction Nogales. Je me suis endormi sans trop m’en rendre compte pendant une partie de ce trajet d’une heure ce qui m’a permis d’être de nouveau en forme en arrivant chez lui pour manger quelques quesadillas avant d’aller nous coucher.
Le plan est que je me lève en même temps que mon frère et sac opine demain matin pour les amener à la frontière mexicaine ou ils prendront un taxi pour aller bosser toute la journée pendant que je garderai sa voiture pour qu’on puisse aller visiter les environs avec les filles en attendant qu’ils finissent de travailler.
Demain commencent les varies vacances.
Dites-moi ce que vous pensez de ce premier épisode et si vous êtes intéresses pour lire la suite.
Je viens partager avec vous mon dernier voyage. Ce voyage est spécial pour moi parce que c’est quelque chose que je voulais faire depuis plus de 10 ans.
Avant de commencer, je voudrais situer un peu les choses. Je suis français et vis en Angleterre depuis bientôt 6 ans. J’ai toujours été fasciné par les paysages des grands-espaces du sud-ouest américain et depuis plus de 10 ans je voulais aller faire un road-trip dans ce coin de la planète. Alors quand l’occasion s’est présentée cette année, j’ai sauté sur l’occasion et c’est ce voyage de deux semaines et demie que j’aimerais partager avec vous ici.
Je vais essayer de le décrire le plus fidèlement possible pour vous donner une idée de ce que nous avons eu la chance de faire et de voir mais n’hésitez pas à poser des questions s’il y a des détails que vous aimeriez savoir.
Et dernier point, j’écris sur un clavier anglais donc sans accent. Je vais essayer de tous les corriger manuellement mais ne m’en veuillez pas si j’en manque un ou deux.
Prêts au départ? C’est parti.
Oh un petit détail que j’ai oublié de mentionner, mon frère vit en Arizona depuis quelques mois ce qui va faciliter les choses un peu pour nous puisqu’il viendra avec nous et qu’il a une voiture. Je vais aussi essayer de vous donner une idée de combien coute un voyage comme celui-là mais pour vous donner un ordre de grandeur dès le départ, nous avons fait un trajet d’environ 6000 km en passant par 4 états et le tout nous a couté (vols inclus) entre 1800 et 2000 dollars par personne.
Donc, le plan est d’arriver à Tucson Arizona puisque mon frère vit à une heure de voiture de la et ça sera le départ de notre voyage. Et nous repartirons de Los Angeles.
Nous avons eu la chance de trouver des vols relativement bon marche depuis l’Angleterre. Grâce aux nouvelles compagnies aériennes qui proposent du low-cost sur les vols transatlantiques, nous avons trouvé un aller-retour Londres-Los Angeles pour environ 500 livres sterling. A ça, il nous a fallu ajouter un trajet en bus jusqu’à Londres pour une vingtaine de livres de plus par personne et un vol Los Angeles-Tucson (aller simple) pour une soixantaine de livres par personne.
Voilà les bases posées alors nous sommes partis J
Il est 15 heures en ce mercredi du début du mois d’octobre et je pars du bureau. Je suis arrivé tous les jours depuis lundi à 6 heures du matin pour être sûr de pouvoir partir tôt aujourd’hui. Je pédale aussi vite que je peux les 5 km qui me séparent de chez moi. Je connais le plan par cœur, ça fait plus de trois mois que j’attends ce moment. Les valises sont prêtes ainsi que ma femme. Je pose mon vélo au garage, on ferme la maison et direction l’arrêt de bus le plus proche.
Apres quelques minutes d’attente, le bus arrive et nous embarquons pour trois heures en direction de Londres. Une cousine à moi habite là-bas et vient avec nous aux US donc on va passer la nuit chez elle pour être plus proche de l’aéroport demain matin.
Le trajet se passe sans encombre et sans embouteillage (exceptionnel en Angleterre) et à 22 heures on sonne à sa porte. Elle est aussi enthousiaste que nous et nous passons le reste de la soirée à discuter du voyage qui nous attend en partageant une boite de sushis.
Il n’y a pas d’urgence pour aller au lit de toute façon puisque demain nous attendent 12 heures d’avion. En plus, si on se couche tard ce soir, ça nous fera toujours ça de moins à nous habituer demain pour le décalage horaire.
Le lendemain, il pleut. Rien de bien exceptionnel pour l’Angleterre me direz-vous mais j’espérais avec un ciel sans nuage pour pouvoir profiter du paysage. J’avoue que c’était un gros pari mais sachant que notre vol doit passer au-dessus de l’Ecosse, l’Islande, le Groenland, une bonne partie du Canada et tout l’ouest américain, j’espérais avoir la chance d’en profiter un peu… Ça sera pour une prochaine fois.
Donc après un rapide petit déjeuner, nous voilà tous les trois partis pour l’aéroport de Gatwick. Nous avons plus de 5 heures avant le décollage donc nous allons tranquille prendre le tube et le train qui nous amène directement dans le terminal.
En arrivant, nous enregistrons nos bagages et passons la sécurité. La partie la plus difficile du voyage commence maintenant: avez-vous déjà essayé de pousser deux filles à travers un duty-free dans un aéroport? C’est loin d’être évident! En plus ils ne font rien pour faciliter les choses. Il y a même un ours en peluche plus grand que ma femme.
Bon l’étiquette du prix m’aide beaucoup à relancer tout le monde vers la sortie et nous voilà donc prêts à aller manger un truc au-dessus des pistes avant l’embarquement (ah oui un truc à savoir quand vous volez en low-cost, même transatlantiques, c’est comme easyjet, vous payez pour tout, même les repas).
J’en profite pour filmer un peu les avions qui vont s’aligner pour décoller, ça fera des bons plans de coupe pour ma chaine Youtube.
Et enfin, il est l’heure. On fait la queue pour embarquer un Dreamliner tout neuf. Je prends l’avion souvent mais c’est la première fois que je monte dans un 787 et j’attends ça avec impatience.
Donc nous voilà tous les trois installes dans l’avion, les filles en train de préparer leurs écouteurs et repérer les films qu’elles vont regarder pendant les 12 heures à venir. De mon cote, je joue avec le système électrique d’obscurcissement du hublot et je filme l’extérieur pour mes vidéos.
Et enfin nous voilà pousses en arrière, les moteurs démarrent et on part faire la queue en bout de piste. Et finalement, après 35 secondes d’accélération sur la piste, on décolle au-dessus de la banlieue Londonienne. Une rapide montée à travers les quelques nuages et nous voilà en route pour le pôle nord avant de redescendre au-dessus de l’Amérique du nord. Finalement on ne verra pas grand-chose du paysage qu’on survole. A part quelques trous dans les nuages au-dessus du Groenland, on ne verra rien avant d’arriver au-dessus de la Californie.
Quelques films et une sieste plus tard, nous voilà déjà au-dessus de la Californie. J’ai du mal à croire qu’après toutes ces années je suis finalement à cet endroit. Je passe mon temps à regarder par le hublot, les déserts, une montagne en feu et le Pacifique… On se pose à Los Angeles et on part récupérer nos bagages. C’est un détail que je ne connaissais pas avant d’organiser ce voyage mais pour tout voyage aux US, tous les passagers doivent récupérer leurs bagages dans le premier aéroport ou ils arrivent et avant de passer les contrôles d’immigration. Nous voilà donc partis avec nos bagages et rapidement dans les files d’attente pour accéder aux machines. C’est le premier niveau de contrôle. Quand notre tour arrive, chacun de nous trois passe devant la machine, met ses doigts sur le scanner d’empreintes digitales et se fait prendre en photo. Ma femme en profite pour sauter derrière moi au moment où la machine me prend en photo, c’est official, j’ai un œil qui regarde au-dessus de mon épaule sur ma photo d’immigration…
Ensuite, il faut continuer à faire la queue jusqu’à être appelé a un guichet. Le policier prend nos passeports et nous demande ou on va. Quand je lui réponds “A Nogales”, il répond “Qu’est-ce que vous allez faire là-bas?” comme si c’était difficile à comprendre. Il m’a fallu lui expliquer qu’on allait visiter mon frère qui travaille là-bas, lui dire qu’est-ce qu’il y fait et bien sur lui donner son adresse avant qu’il ne finesse par tamponner nos passeports et nous laisse partir vers le troisième contrôle. Ce coup-ci c’est le contrôle des bagages. On présente les papiers qu’on nous a fait remplir dans l’avion avant d’atterrir et la conversation la plus courte et la plus sèche de ma vie s’ensuit: “Papiers… bye”
J’avais pris notre deuxième vol avec trois heures de correspondance pour être sur d’avoir le temps de changer et finalement, il nous aura fallu 2h45 pour passer les contrôles et changer de terminal. Et nous réembarquons dans un petit CRJ 1000 pour Tucson. Il fait nuit et le trafic des avions qui décollent et atterrissent est impressionnant.
On décollé très rapidement avec ce petit avion et après un virage à gauche au-dessus du Pacifique, nous voilà en route pour Tucson. Un petit vol de 90 minutes ou j’aurais juste le temps d’essayer de me connecter au wifi de l’avion pour envoyer une photo a la famille sans succès et on atterrit à Tucson. Je n’ai pas dormi depuis ce matin et la fatigue commence à se faire sentir maintenant qu’il fait nuit.
Quelques minutes plus tard on retrouve mon frère qui nous attend à la sortie de l’aéroport et on monte dans sa voiture direction Nogales. Je me suis endormi sans trop m’en rendre compte pendant une partie de ce trajet d’une heure ce qui m’a permis d’être de nouveau en forme en arrivant chez lui pour manger quelques quesadillas avant d’aller nous coucher.
Le plan est que je me lève en même temps que mon frère et sac opine demain matin pour les amener à la frontière mexicaine ou ils prendront un taxi pour aller bosser toute la journée pendant que je garderai sa voiture pour qu’on puisse aller visiter les environs avec les filles en attendant qu’ils finissent de travailler.
Demain commencent les varies vacances.
Dites-moi ce que vous pensez de ce premier épisode et si vous êtes intéresses pour lire la suite.
Croisière avec MSC Croisières English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement Coral Pearl chez Costa et je voudrais savoir si je veux faire une croisière avec M S C on va me faire les mêmes conditions n'ayant jamais fait de croisières avec eux. Merci pour vos réponses. Patrick.
Je suis actuellement Coral Pearl chez Costa et je voudrais savoir si je veux faire une croisière avec M S C on va me faire les mêmes conditions n'ayant jamais fait de croisières avec eux. Merci pour vos réponses. Patrick.
Deux jours et demi à Mandu (Inde) English translation pending
2 jours 1/2 à Mandu
Bonjour je tente de vous envoyer ce souvenir de voyage avec des photos que je ne suis pas sure de bien insérer dans le texte
Notre vol intérieur Delhi/Indore arrive à 7h.
A l'aéroport nous nous offrons un taxi prépaid pour Mandu. 2200 roupies
Sur la route de nombreux dromadaires. Richement décorés.Certains transportent des agneaux. Des femmes les guident à pied. Leurs costumes magnifiques me rappellent ceux du Rajasthan. On est pourtant au sud du Madhya Pradesh.
Je demande au taxi s'il y a une camel fair quelque part. Il me dit que oui. Oú? On ne se comprend pas bien.
A une vingtaine de kms de Mandu nous traversons des petits villages où nous aurions bien aimé nous arrêter. Pour les personnes qui voyagent avec un chauffeur, c'est intéressant.
Mandu, petite ville qu'on est heureux de découvrir. Tranquille. Une "grande "rue, commerçante Main Road. La petite place du marché quotidien. A son centre un baobab. L'arrêt bus au pied d'un autre baobab.Pas d'autorickshaw. Tout se fait à pied tranquillou.
Nous logeons au Maharaja Hôtel, Jahaz Maal Road, sur la route qui mène à l'enclave royale.
Le proprio, ancien maire de Mandu, accompagné d'un fidèle aborigène, a énormément d'anecdotes à raconter mais sa consommation de whisky dès le matin rend ses récits laborieux et approximatifs quand il ne s'écroule pas sur sa chaise. Il nous a parlé de la culture des baobabs, de leurs fruits qui ont sauvé de la famine et de la soif des esclaves africains il y a 2 siècles.
L'hôtel est basique mais propre. En faisant abstraction de petites bestioles. Les chambres assez grandes donnent sur un jardin. C'est la première fois que nous passons une nuit tranquille, (excepté chez Leon) seulement les aboiements des chiens. On entend même les oiseaux. Nous y resterons 3 nuits. 800 roupies la nuit.
DAB en panne, le seul de la ville. Bien fait de changer suffisamment a l'aéroport de Delhi.
Nous sommes restés suffisamment de temps pour visiter à notre rythme les palais, mosquées, mausolées. Tombeaux.Un pur régal. À conseiller vivement à tous les passionnés d'histoire, d'architecture.
1/2 journée pour le groupe central. 200 roupies
Jama Masjid, la mosquée rouge

Mausolée d'Hoshang Shah en restauration Les pierres en contrepoids, la chaise en équilibre . This is India.

Les ouvriers taillent les pierres à l'ombre d'un baobab a l'extérieur . Leur coin toilette

Ashrafi Mahal , école coranique. Ces pierres magnifiques en vrac au sol. Comme à Bhudj devant le palais.

1/2 journée pour l'enclave royale, au nord. 200 roupies. Palais de Jahaz Mahal Celui d'Hindola Mahal Mosquée de Dilawar Khan Champa Baodi, un puits qu'on a pas été fichus de trouver.

1/2 journée pour le groupe Rewa Kund . 200 roupies
Merveilleuse architecture afghane. Une préférence pour le pavillon Rupmavati situé à 6 kms au sud de Mandu. Groupe de Rewa Kund. Quelques chauffeurs de taxi proposent de nous y emmener le soir pour voir le coucher du soleil. Très romantique paraît il. On préfère y aller de jour. On peut louer des vélos. 100 roupies/jour chez la mère d'un guide qui parle très bien anglais et utilise quelques mots en français pour alpaguer le touriste. Il s'appelle Vishwas. Un businessman très entreprenant...mais bon pas harcelant. Vélos tout neufs!! C'est bien la première fois. Cadre, guidon et garde boue encore dans leur emballage plastique. C'est sur Main road à gauche en allant vers le nord. Nous voilà partis sur ces vélos qui roulent nickel. Route mauvaise mais il y a pire. Un lac.Des temples , mausolées au loin dans la nature. Nous envisageons d'aller voir à notre retour .Mais avec la chaleur de fin de matinée nous rentrerons direct à l'hôtel. Ah le pavillon de la belle chanteuse Rupmavati . Un dôme dirigé vers le fleuve sacré , Narmada que l'on retrouve à Maheswar, pour prier et un dirigé vers le palais de son amoureux Baz Bahadur. La légende dit que Rupmavati avait exigé de lui la construction de ce pavillon en gage de son amour. Il paraît que de ce dôme sa voix portait jusqu'à lui. En hauteur, en pleine nature, ces monuments sont de toute beauté. J'adore cette architecture. Sobre. Imposante. Palais de Baz Bahadur.
Dôme du pavillon Rupmavati d'où elle chantait pour son chéri.
Pour manger Il y a bien une cantine dans notre hôtel mais toujours vide alors nous l'évitons malgré l’insistance pâteuse du patron jamais à jeun. Le Shivani restaurant. Main Road à gauche en allant vers le nord Bon Resto. Succulents allo et gobi paratha, à peine épicés. Je ne mangerai que ça et des bananes. Pas testé d'autres restos. Pour une fois que je peux manger pas épicé. Le jardin du Shivani juste en face où parait- il on peut prendre un petit déjeuner est en fait un dépotoir à ordures. Pour un lassi, mon ami, grand amateur, conseille le Relax Point, face à l'arrêt de bus. Les meilleurs du Madhya Pradesh, c'est fort possible. Fait aussi épicerie. Tenu par 2 gars super sympa. On s'y sentait si bien...
Seul point WI FI à ma connaissance, chez un marchand de tissus, Main road, a gauche en allant vers le sud, après la petite place du marché. En face d'un vieux monsieur qui fait des photocopies. 40 roupies/h Nous installe 2 chaises devant sa boutique. Il y a peut être la WIFI dans hôtels plus luxueux , je ne sais pas.
La prochaine fois je vous parle du marché hebdomadaire de Mandu.

Mausolée d'Hoshang Shah en restauration Les pierres en contrepoids, la chaise en équilibre . This is India.

Les ouvriers taillent les pierres à l'ombre d'un baobab a l'extérieur . Leur coin toilette

Ashrafi Mahal , école coranique. Ces pierres magnifiques en vrac au sol. Comme à Bhudj devant le palais.

1/2 journée pour l'enclave royale, au nord. 200 roupies. Palais de Jahaz Mahal Celui d'Hindola Mahal Mosquée de Dilawar Khan Champa Baodi, un puits qu'on a pas été fichus de trouver.

1/2 journée pour le groupe Rewa Kund . 200 roupies
Merveilleuse architecture afghane. Une préférence pour le pavillon Rupmavati situé à 6 kms au sud de Mandu. Groupe de Rewa Kund. Quelques chauffeurs de taxi proposent de nous y emmener le soir pour voir le coucher du soleil. Très romantique paraît il. On préfère y aller de jour. On peut louer des vélos. 100 roupies/jour chez la mère d'un guide qui parle très bien anglais et utilise quelques mots en français pour alpaguer le touriste. Il s'appelle Vishwas. Un businessman très entreprenant...mais bon pas harcelant. Vélos tout neufs!! C'est bien la première fois. Cadre, guidon et garde boue encore dans leur emballage plastique. C'est sur Main road à gauche en allant vers le nord. Nous voilà partis sur ces vélos qui roulent nickel. Route mauvaise mais il y a pire. Un lac.Des temples , mausolées au loin dans la nature. Nous envisageons d'aller voir à notre retour .Mais avec la chaleur de fin de matinée nous rentrerons direct à l'hôtel. Ah le pavillon de la belle chanteuse Rupmavati . Un dôme dirigé vers le fleuve sacré , Narmada que l'on retrouve à Maheswar, pour prier et un dirigé vers le palais de son amoureux Baz Bahadur. La légende dit que Rupmavati avait exigé de lui la construction de ce pavillon en gage de son amour. Il paraît que de ce dôme sa voix portait jusqu'à lui. En hauteur, en pleine nature, ces monuments sont de toute beauté. J'adore cette architecture. Sobre. Imposante. Palais de Baz Bahadur.
Dôme du pavillon Rupmavati d'où elle chantait pour son chéri.
Pour manger Il y a bien une cantine dans notre hôtel mais toujours vide alors nous l'évitons malgré l’insistance pâteuse du patron jamais à jeun. Le Shivani restaurant. Main Road à gauche en allant vers le nord Bon Resto. Succulents allo et gobi paratha, à peine épicés. Je ne mangerai que ça et des bananes. Pas testé d'autres restos. Pour une fois que je peux manger pas épicé. Le jardin du Shivani juste en face où parait- il on peut prendre un petit déjeuner est en fait un dépotoir à ordures. Pour un lassi, mon ami, grand amateur, conseille le Relax Point, face à l'arrêt de bus. Les meilleurs du Madhya Pradesh, c'est fort possible. Fait aussi épicerie. Tenu par 2 gars super sympa. On s'y sentait si bien...
Seul point WI FI à ma connaissance, chez un marchand de tissus, Main road, a gauche en allant vers le sud, après la petite place du marché. En face d'un vieux monsieur qui fait des photocopies. 40 roupies/h Nous installe 2 chaises devant sa boutique. Il y a peut être la WIFI dans hôtels plus luxueux , je ne sais pas.
La prochaine fois je vous parle du marché hebdomadaire de Mandu.
Ténérife, une île pleine de contrastes English translation pending
Le titre doit être un résumé du voyage, alors quel titre trouver ?
Tenerife, une ile aux 1000 facettes ? Tenerife, terre de randos fabuleuse ? Tenerife, l’été indien parfait ?
Une 1ère photo pour résumer un peu les paysages : le soleil, la mer, le volcan, des montagnes et de jolis points de vue !

Bref vous l’aurez compris, nous avons adoré et trouver un titre ne fut pas simple…
Après notre envolée fabuleuse en Floride au printemps dernier (carnet ici), il fallait bien que nous terminions l’année par une petite escapade, pour profiter une dernière fois du soleil « chaud » avant d’affronter l’hiver…
Ce fut donc à Tenerife, aux Canaries. Pourquoi ce choix ?? Nous avons longtemps hésité, envisagé un voyage plus lointain (Réunion, Maurice, mais pas assez de temps pour aller si loin), puis plus près (Crête, Baléares), puis plus continental (Lisbonne, Florence, 5 Terres), plus vert (Madère). Tous ces noms nous faisaient envie, mais « peur » de ne pas bien tomber niveau climat, trop aléatoire à cette saison.
Nous sommes donc tombés sur les Canaries, avec pas mal d’à priori négatifs au départ. Puis à force de lire des CR (notamment celui de Vazyvite ! Mais je n’oublie pas les autres non plus !!), voir des photos, finalement le coin nous a paru plutôt sympa…
Alors voilà, nous sommes partis 10 jours, en cette fin octobre, à l’assaut de Tenerife, une île aux paysages multiples, et aux possibilités illimités de randonnées, objectif 1er de ces vacances.
Pour les détails pratiques, nous avons réservé un « pack » vol + hotel en demi pension sur LastMinute, impossible donc de vous donner le détail précis des prix, mais au final on en a eu pour 600€ par personne.
Pour la location de la voiture, on a pris une 208 chez Orlando Rent a Car, pour à peine 100€ !!! Ne parlons même pas du prix du diesel, entre 0.75 et 0.8€ le litre…
Nous sommes partis à 3, nous 2 et notre fille de 6 ans.
L’hotel était le Taoro Garden à Puerto de la Cruz, un hotel fraichement rénové, sur les hauteurs de Puerto Cruz : grandes chambres, confortables (le lit d’appoint a un vrai matelas épais, et pas un espèce de truc pliant miteux…), un balcon avec fauteuils et table, belle vue mer et superbe piscine…



L’objectif de ces vacances était de voir de jolis paysages, faire de belles randonnées, se baigner, et faire le plein de vitamine D. Tous les objectifs ont été remplis !
Pour les randos, j’ai fait comme beaucoup de gens, j’ai fini par acheter le guide Rother. Un peu sceptique au départ, finalement convaincu. Le guide est très bien fait, les temps de rando corrects (même avec un enfant de 6 ans !), et on peut également télécharger les traces GPS pour faciliter le guidage.
Prochainement la suite, avec le détail de nos belles balades !
Tenerife, une ile aux 1000 facettes ? Tenerife, terre de randos fabuleuse ? Tenerife, l’été indien parfait ?
Une 1ère photo pour résumer un peu les paysages : le soleil, la mer, le volcan, des montagnes et de jolis points de vue !

Bref vous l’aurez compris, nous avons adoré et trouver un titre ne fut pas simple…
Après notre envolée fabuleuse en Floride au printemps dernier (carnet ici), il fallait bien que nous terminions l’année par une petite escapade, pour profiter une dernière fois du soleil « chaud » avant d’affronter l’hiver…
Ce fut donc à Tenerife, aux Canaries. Pourquoi ce choix ?? Nous avons longtemps hésité, envisagé un voyage plus lointain (Réunion, Maurice, mais pas assez de temps pour aller si loin), puis plus près (Crête, Baléares), puis plus continental (Lisbonne, Florence, 5 Terres), plus vert (Madère). Tous ces noms nous faisaient envie, mais « peur » de ne pas bien tomber niveau climat, trop aléatoire à cette saison.
Nous sommes donc tombés sur les Canaries, avec pas mal d’à priori négatifs au départ. Puis à force de lire des CR (notamment celui de Vazyvite ! Mais je n’oublie pas les autres non plus !!), voir des photos, finalement le coin nous a paru plutôt sympa…
Alors voilà, nous sommes partis 10 jours, en cette fin octobre, à l’assaut de Tenerife, une île aux paysages multiples, et aux possibilités illimités de randonnées, objectif 1er de ces vacances.
Pour les détails pratiques, nous avons réservé un « pack » vol + hotel en demi pension sur LastMinute, impossible donc de vous donner le détail précis des prix, mais au final on en a eu pour 600€ par personne.
Pour la location de la voiture, on a pris une 208 chez Orlando Rent a Car, pour à peine 100€ !!! Ne parlons même pas du prix du diesel, entre 0.75 et 0.8€ le litre…
Nous sommes partis à 3, nous 2 et notre fille de 6 ans.
L’hotel était le Taoro Garden à Puerto de la Cruz, un hotel fraichement rénové, sur les hauteurs de Puerto Cruz : grandes chambres, confortables (le lit d’appoint a un vrai matelas épais, et pas un espèce de truc pliant miteux…), un balcon avec fauteuils et table, belle vue mer et superbe piscine…



L’objectif de ces vacances était de voir de jolis paysages, faire de belles randonnées, se baigner, et faire le plein de vitamine D. Tous les objectifs ont été remplis !
Pour les randos, j’ai fait comme beaucoup de gens, j’ai fini par acheter le guide Rother. Un peu sceptique au départ, finalement convaincu. Le guide est très bien fait, les temps de rando corrects (même avec un enfant de 6 ans !), et on peut également télécharger les traces GPS pour faciliter le guidage.
Prochainement la suite, avec le détail de nos belles balades !
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé English translation pending
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.
Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:
2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Compte rendu de croisière NCL EPIC octobre 2017 English translation pending
Compte rendu de Croisière NCL EPIC Octobre 2017
Nous revenons d’une Croisière sur le NCL EPIC, départ et retour Barcelone, 3 adultes, en cabine balcon familiale située pont 13, 13268, pendant les vacances de la Toussaint en France.
C’était notre vingtième Croisière et la première chez NCL, nous connaissons déjà MSC, COSTA, ROYAL CARRIBEAN.
Arrivée aéroport de Barcelone par le vol EASYJET de 9h00, taxi direct pour le port 39 E (3 pers + 2 grosses valises) Arrivée au terminal A vers 9h45, depot des valises auprès des porteurs pour mise sur le chariot d’embarquement. Nous attendons en salle d’attente car sur le billet de Croisière c’est embarquement 12h. A 10h ouverture des guichets, enregistrement rapide, carte CB, photo numérique et nous récupérons nos cartes Freestyle et le numéro 1 pour l’embarquement. Nouvelle attente jusqu’à 10h30 ou nous embarquons sur la navire. Cabine disponible entre 12h30 et 13h. (Le navire est arrivée a quai depuis 5h le matin même)
L'organisation est excellente, pas de bouchons humains ni à l embarquement et le débarquement est hyper bien organisé, musique et distribution de linges et boissons, lors des excursions c'est fluide, pour un navire capable d accueillir 4100 passagers, tout s 'est passé rapidement et calmement. Lors de notre Croisière le navire était complet.
Il n y a pas de harcèlement au micro dans votre chambre pour "BINGO BINGO" à tout bout de champs !!! quel plaisir!! quelques annonces discrètes... à bord tout est exclusivement en anglais, excepté le journal de bord, et les menus en français dans tous les restaurants.
Les animations sont très bien faites, la clientèle est principalement américaines et chinoise (dont amérique latine, sud) ils sont friands de jeux d argent, c’est le plus grand casino en mer vu en 20 croisières, et pourtant j’ai fait l Oasis Of The Sea, le casino fait pratiquement tout le pont 6 du navire, et pas seulement des machines à sous mais beaucoup de tables avec croupiers. Seul petit regret, pas de piste avec musique du soleil pour danser à deux... c est plutot soirées années 80 et white party sur le pont très bien aussi. Il y a de très bons animateurs dont un en particulier qui mériterait vraiment de faire de la TV tellement il est bon dans ce qu il fait. Mon fils a apprécié le jeu deal or no deal inspiré du jeu TV a prendre ou a laisser.
Nous avions sur notre carte UBP + C + J : ultra all incluse package boisson avec alcool, une bouteille d’eau par jour et par personne, les cafés LAVAZZA lors des repas et l’intégralité des pourboires prépayés. Nous n’avions pas le choix car c’est inclus dans le prix de la croisière pour les reservations chez NCL. J’y reviendrais a la fin du compte rendu.
A bord TOUT EST TRES CHER! le verre de vin 9 $ hors taxes...! la bouteille d eau 6.50 $ hors taxe.... la carte de Bingo 39 $...... attention donc à votre budget. Les excursions de 100 a plus de 300 $. Par exemple au restaurant pour une SAN PELEGRINO, l’eau en bouteille n’est pas dans le forfait... cela fait 7,05$ car ajout TVA espagnole, mais pas les 18% de services car c’est dans inclus dans les pourboires prépayés.
Pour la bouteille d’eau par jour et par personne, nous avons trouvés dans notre cabine a 13h : 24 bouteilles d’eau d’un litre alignées sur la table sous la TV....
Les taxes journalières sont des env. 13$ par jour et par passager américain par exemple, car la Croisière est vendue sans forfait inclus obligatoire chez eux. Pour le fameux forfait UBP il est de 98 $ par jour et par personne, c’est actuellement le forfait le plus cher de l’ensemble des compagnies de croisière.
Le personnel est adorable pour nous constitué majoritairement de personnes de Thailande (dont un connu partout, il s appelle "washi washi :)), Indonésiens, Indiens. J'aimerais préciser sans tabou que contrairement aux concurrents européens, ils savent se tenir et ne sont pas insistants. C’est notre première Croisière ou nous avons été pris 3 fois en photo en 7 jours.....
La nourriture: cafétéria, variée et bonne. Restaurants: bonne mais sans plus. Peu variée un ou deux plats changent tous les jours sur les cartes. Point super il n y a pas d heure pour aller manger vous êtes libres de manger dans un des restaurants à bord gratuits ou payants. Trois fois nous avons attendus pour avoir une place, ont vous remet un bippeur, et vous faites ce que vous voulez pendant ce temps là, avant de revenir au restaurant plus tard. Les temps d’attentes : 10, 15 et 45 minutes. Cela permet de boire un verre, ou cliquer 5$ dans une machine a sous.... Les tables ne sont pas attribuées d office et les restaurants sont absolument splendides.
La cafétéria sublime pour la décoration et l’organisation, avec 4100 guests, en 7 jours jamais un problème pour trouver une table de 4 personnes libre. Que ce soit le matin au petit déjeuner, que pour le déjeuner. Les américains sont polis et s'excusent facilement quand ils vous bousculent par accident, fait rare du côté de la Méditerranée ou certains sont prêts à vous grimper dessus à la cafétéria. Ils ne laisse pas une personne seule a bloquer une table a la cafétéria pendant une heure, message a nos lecteurs italiens et espagnols clients de MSC.
Attractions: toboggan à bouée très sympa , et 2 toboggans classiques Salle de sport, spa très grand, je n’ai jamais attendus pour un tapis de course a la salle de sport, quelque soit l’horaire.
Spectacles: show jazz etc, pour tous les goûts, y compris d'autres dans une salle de cabaret, et aussi shows réservés aux adultes. Très très bien du niveau de ceux de Royal Carribean, rien a voir avec MSC et encore moins avec Costa.
Moyenne d âge: beaucoup de jeunes ados et leurs parents entre 40-50, quelques personnes plus âgées aussi bien sur. Très peu d’enfant.
Bon alors, les points négatifs....
Nous sommes sur l EPIC, seul navire de sa classe, car il y a ses fameuses cabine courbées avec WC et douche dans la cabine avec une séparation rideaux et le lavabo au pied du lit....
Je rappelle cabine balcon catégorie familiale pouvant accueillir 4 personnes, nous sommes 3 adultes.
Pour la douche c’est bien car paroi coulissante et non un rideau, et surtout très grande douche, la plus grande que je connais pour une cabine de bateau. Le WC c’est la diffusion du bruit de l’aération à l’intérieur de la cabine qui est gênant. Mais c’est la cabine en elle même qui est un problème, impossible de se croiser a deux devant le lavabo, devant le lit, devant le canapé.... Pas de table basse. Un tabouret, mais si il y a une personne assise sur le tabouret devant le bureau a écrire personne de passe. Idem armoire penderie devant le canapé. Par contre un grand balcon avec deux chaises et une table basse. Donc comme il a fait beau toute la Croisière nous étions soit sur le balcon ou a l’extérieur de la cabine. Le lit en courbe, celui qui fait 1,80 a les pieds en dehors du lit, sauf a dormir au milieu... Pour le canapé lit idem et en plus la literie est très ferme.
En conclusion pour la cabine je penses que cela sera la première et ma dernière fois sur ce navire.
Pour le débarquement du dernier jour à Barcelone. Nickel là aussi. 8 couleur de sortie du bateau entre 7h30 et 9h00. Libération des cabines pour 8h00 le dernier jour. Deux jour avant il faut aller chercher a l’accueil les étiquettes bagage, qui a disposition libre sur un présentoir, il faut donc choisir son heur de sortie et prendre l’étiquette de la couleur de son choix. Ceux qui veulent garder leur valise avec eux pas de problème il faut juste les transporter lors de la sortie du bateau a l’heure de son choix. Pas de lieu de rendez-vous, vous quittez votre cabine et allez directement vers la sortie. Sortie cabine 8h00, nous étions à l’aéroport à 9h00, en prenant un taxi pour 39 euros, 3 personnes deux grosses valises.
Cela n’a rien avoir avec MSC ou j’ai vu une sortie du bateau à Barcelone à 11h30 pour une arrivée a 8h00 au quai.
Concernant le rapport qualité prix globalement tres satisfait. Nous avions un compte de bord de 120 $ en fin de Croisière, normal avec un all inclus y compris les pourboires. Montant de la Croisière 2600 euros pour 3 adultes en cabine balcon familiale pont 13. A cette époque de l’année vacances scolaire de Toussaint c’est plus économique que MSC.
Bref une très bonne première expérience NCL, et sûrement pas la dernière.
@+ Osny
Nous revenons d’une Croisière sur le NCL EPIC, départ et retour Barcelone, 3 adultes, en cabine balcon familiale située pont 13, 13268, pendant les vacances de la Toussaint en France.
C’était notre vingtième Croisière et la première chez NCL, nous connaissons déjà MSC, COSTA, ROYAL CARRIBEAN.
Arrivée aéroport de Barcelone par le vol EASYJET de 9h00, taxi direct pour le port 39 E (3 pers + 2 grosses valises) Arrivée au terminal A vers 9h45, depot des valises auprès des porteurs pour mise sur le chariot d’embarquement. Nous attendons en salle d’attente car sur le billet de Croisière c’est embarquement 12h. A 10h ouverture des guichets, enregistrement rapide, carte CB, photo numérique et nous récupérons nos cartes Freestyle et le numéro 1 pour l’embarquement. Nouvelle attente jusqu’à 10h30 ou nous embarquons sur la navire. Cabine disponible entre 12h30 et 13h. (Le navire est arrivée a quai depuis 5h le matin même)
L'organisation est excellente, pas de bouchons humains ni à l embarquement et le débarquement est hyper bien organisé, musique et distribution de linges et boissons, lors des excursions c'est fluide, pour un navire capable d accueillir 4100 passagers, tout s 'est passé rapidement et calmement. Lors de notre Croisière le navire était complet.
Il n y a pas de harcèlement au micro dans votre chambre pour "BINGO BINGO" à tout bout de champs !!! quel plaisir!! quelques annonces discrètes... à bord tout est exclusivement en anglais, excepté le journal de bord, et les menus en français dans tous les restaurants.
Les animations sont très bien faites, la clientèle est principalement américaines et chinoise (dont amérique latine, sud) ils sont friands de jeux d argent, c’est le plus grand casino en mer vu en 20 croisières, et pourtant j’ai fait l Oasis Of The Sea, le casino fait pratiquement tout le pont 6 du navire, et pas seulement des machines à sous mais beaucoup de tables avec croupiers. Seul petit regret, pas de piste avec musique du soleil pour danser à deux... c est plutot soirées années 80 et white party sur le pont très bien aussi. Il y a de très bons animateurs dont un en particulier qui mériterait vraiment de faire de la TV tellement il est bon dans ce qu il fait. Mon fils a apprécié le jeu deal or no deal inspiré du jeu TV a prendre ou a laisser.
Nous avions sur notre carte UBP + C + J : ultra all incluse package boisson avec alcool, une bouteille d’eau par jour et par personne, les cafés LAVAZZA lors des repas et l’intégralité des pourboires prépayés. Nous n’avions pas le choix car c’est inclus dans le prix de la croisière pour les reservations chez NCL. J’y reviendrais a la fin du compte rendu.
A bord TOUT EST TRES CHER! le verre de vin 9 $ hors taxes...! la bouteille d eau 6.50 $ hors taxe.... la carte de Bingo 39 $...... attention donc à votre budget. Les excursions de 100 a plus de 300 $. Par exemple au restaurant pour une SAN PELEGRINO, l’eau en bouteille n’est pas dans le forfait... cela fait 7,05$ car ajout TVA espagnole, mais pas les 18% de services car c’est dans inclus dans les pourboires prépayés.
Pour la bouteille d’eau par jour et par personne, nous avons trouvés dans notre cabine a 13h : 24 bouteilles d’eau d’un litre alignées sur la table sous la TV....
Les taxes journalières sont des env. 13$ par jour et par passager américain par exemple, car la Croisière est vendue sans forfait inclus obligatoire chez eux. Pour le fameux forfait UBP il est de 98 $ par jour et par personne, c’est actuellement le forfait le plus cher de l’ensemble des compagnies de croisière.
Le personnel est adorable pour nous constitué majoritairement de personnes de Thailande (dont un connu partout, il s appelle "washi washi :)), Indonésiens, Indiens. J'aimerais préciser sans tabou que contrairement aux concurrents européens, ils savent se tenir et ne sont pas insistants. C’est notre première Croisière ou nous avons été pris 3 fois en photo en 7 jours.....
La nourriture: cafétéria, variée et bonne. Restaurants: bonne mais sans plus. Peu variée un ou deux plats changent tous les jours sur les cartes. Point super il n y a pas d heure pour aller manger vous êtes libres de manger dans un des restaurants à bord gratuits ou payants. Trois fois nous avons attendus pour avoir une place, ont vous remet un bippeur, et vous faites ce que vous voulez pendant ce temps là, avant de revenir au restaurant plus tard. Les temps d’attentes : 10, 15 et 45 minutes. Cela permet de boire un verre, ou cliquer 5$ dans une machine a sous.... Les tables ne sont pas attribuées d office et les restaurants sont absolument splendides.
La cafétéria sublime pour la décoration et l’organisation, avec 4100 guests, en 7 jours jamais un problème pour trouver une table de 4 personnes libre. Que ce soit le matin au petit déjeuner, que pour le déjeuner. Les américains sont polis et s'excusent facilement quand ils vous bousculent par accident, fait rare du côté de la Méditerranée ou certains sont prêts à vous grimper dessus à la cafétéria. Ils ne laisse pas une personne seule a bloquer une table a la cafétéria pendant une heure, message a nos lecteurs italiens et espagnols clients de MSC.
Attractions: toboggan à bouée très sympa , et 2 toboggans classiques Salle de sport, spa très grand, je n’ai jamais attendus pour un tapis de course a la salle de sport, quelque soit l’horaire.
Spectacles: show jazz etc, pour tous les goûts, y compris d'autres dans une salle de cabaret, et aussi shows réservés aux adultes. Très très bien du niveau de ceux de Royal Carribean, rien a voir avec MSC et encore moins avec Costa.
Moyenne d âge: beaucoup de jeunes ados et leurs parents entre 40-50, quelques personnes plus âgées aussi bien sur. Très peu d’enfant.
Bon alors, les points négatifs....
Nous sommes sur l EPIC, seul navire de sa classe, car il y a ses fameuses cabine courbées avec WC et douche dans la cabine avec une séparation rideaux et le lavabo au pied du lit....
Je rappelle cabine balcon catégorie familiale pouvant accueillir 4 personnes, nous sommes 3 adultes.
Pour la douche c’est bien car paroi coulissante et non un rideau, et surtout très grande douche, la plus grande que je connais pour une cabine de bateau. Le WC c’est la diffusion du bruit de l’aération à l’intérieur de la cabine qui est gênant. Mais c’est la cabine en elle même qui est un problème, impossible de se croiser a deux devant le lavabo, devant le lit, devant le canapé.... Pas de table basse. Un tabouret, mais si il y a une personne assise sur le tabouret devant le bureau a écrire personne de passe. Idem armoire penderie devant le canapé. Par contre un grand balcon avec deux chaises et une table basse. Donc comme il a fait beau toute la Croisière nous étions soit sur le balcon ou a l’extérieur de la cabine. Le lit en courbe, celui qui fait 1,80 a les pieds en dehors du lit, sauf a dormir au milieu... Pour le canapé lit idem et en plus la literie est très ferme.
En conclusion pour la cabine je penses que cela sera la première et ma dernière fois sur ce navire.
Pour le débarquement du dernier jour à Barcelone. Nickel là aussi. 8 couleur de sortie du bateau entre 7h30 et 9h00. Libération des cabines pour 8h00 le dernier jour. Deux jour avant il faut aller chercher a l’accueil les étiquettes bagage, qui a disposition libre sur un présentoir, il faut donc choisir son heur de sortie et prendre l’étiquette de la couleur de son choix. Ceux qui veulent garder leur valise avec eux pas de problème il faut juste les transporter lors de la sortie du bateau a l’heure de son choix. Pas de lieu de rendez-vous, vous quittez votre cabine et allez directement vers la sortie. Sortie cabine 8h00, nous étions à l’aéroport à 9h00, en prenant un taxi pour 39 euros, 3 personnes deux grosses valises.
Cela n’a rien avoir avec MSC ou j’ai vu une sortie du bateau à Barcelone à 11h30 pour une arrivée a 8h00 au quai.
Concernant le rapport qualité prix globalement tres satisfait. Nous avions un compte de bord de 120 $ en fin de Croisière, normal avec un all inclus y compris les pourboires. Montant de la Croisière 2600 euros pour 3 adultes en cabine balcon familiale pont 13. A cette époque de l’année vacances scolaire de Toussaint c’est plus économique que MSC.
Bref une très bonne première expérience NCL, et sûrement pas la dernière.
@+ Osny
Dix-huit jours en Argentine: itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà, en février nous partons avec mon ami en Argentine pour environ 18 jours. J'ai un peu de mal à organiser notre itinéraire, car le pays est immense et j'aimerais combiner vols internes et location de voiture (surtout pour le sud du pays). Je demande donc l'aide de ceux qui ont déjà voyagé dans ce superbe pays! 🙂
Dans les endroits que j'aimerais vraiment faire il y a : - Buenos Aires (bien sur!) - La région des lacs (Parc Naturel nahuel huapi, Bariloche) - Le Parc National Los Glaciares (Fitz Roy, El Chaten, Perito Moreno) - Ushuaia et le PN Terre de feu.
Je ne sais pas trop comment imbriquer avion et voiture, dans quel endroit louer cette dernière, histoire de faire un petit bout de la RN40. Je me pose une autre question : les chutes d'Iguazu me tentent beaucoup, mais en 18 jours, est-ce faisable?
Merci par avance pour vos témoignages, votre aide. Une belle journée à tous :-)
Voilà, en février nous partons avec mon ami en Argentine pour environ 18 jours. J'ai un peu de mal à organiser notre itinéraire, car le pays est immense et j'aimerais combiner vols internes et location de voiture (surtout pour le sud du pays). Je demande donc l'aide de ceux qui ont déjà voyagé dans ce superbe pays! 🙂
Dans les endroits que j'aimerais vraiment faire il y a : - Buenos Aires (bien sur!) - La région des lacs (Parc Naturel nahuel huapi, Bariloche) - Le Parc National Los Glaciares (Fitz Roy, El Chaten, Perito Moreno) - Ushuaia et le PN Terre de feu.
Je ne sais pas trop comment imbriquer avion et voiture, dans quel endroit louer cette dernière, histoire de faire un petit bout de la RN40. Je me pose une autre question : les chutes d'Iguazu me tentent beaucoup, mais en 18 jours, est-ce faisable?
Merci par avance pour vos témoignages, votre aide. Une belle journée à tous :-)
Choix d'une transmission pour un vélo de voyage English translation pending
Bonjour,
Après un voyage d'un mois à vélo en France, je pars en janvier prochain au Sri Lanka où j'aurai de forts dénivelés et je m'interroge sur la pertinence du changement de ma transmission car le montage standard sur mon vélo Trek DS3 cassette 11/34 et plateaux 48/36/26 (27 vitesses) me paraissait un peu juste lorsque j'avais des côtes à fort pourcentage. Pensez-vous qu'en mettant ces plateaux là 44/32/22 avec la même cassette 11/34 Je gagnerai en efficacité et facilité ?
Pour info, pour ce voyage au Sri Lanka mon vélo ne sera pas très chargé (10kgs) mais pour mes futurs voyages à vélo en europe le chargement sera plutôt de 20kgs et je ne sais pas si ça rentre en ligne de compte pour le choix d'une transmission mais je suis un petit gabarit 1M70 pour un plus de 68kgs.
Merci d'avance pour vos réponses
Rachid
Compte rendu croisière en mer Baltique (9 jours) sur le NCL Getaway English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant pris beaucoup de renseignements sur ce forum sur les croisières, je me dois de vous faire un compte rendu sur la croisière que je viens d’effectuer.
Tout d’abord, une petite présentation : nous sommes un couple de 29 et 33 ans. Nous aimons voyager par nous même. Donc pas d’excursions dans ce compte rendu, mais uniquement des conseils pour tout faire soi même. Ce fut notre première croisière, car nous avons eu la chance de la gagner suite à un jeu concours. Nous avons bénéficié du Premium All Inclusive, incluant les frais de service, les pourboires, les boissons alcoolisés, les sodas, les cafés, … ainsi que 50$ de crédit pour les excursions pour 4 ports différent.
Pour le détail de la croisière, nous étions sur le NCL Getaway, pour 9 jours au départ de Copenhague. Le 1er jour faisait escale à Warnemünde en Allemagne, le 2nd en mer, le 3ème à Tallin en Estonie, le 4ème et le 5ème à St Petersbourg en Russie, le 6ème à Helsinki en Finlande, le 7ème à Nynäshamn (Stockholm) en Suède, le 8ème en mer et le 9ème retour à Copenhague.
Ce bateau est grandiose : 4000 passagers, 1600 membres d’équipages, 14 restaus, des bars / salons un peu partout, des toboggans, deux piscines, six jacuzzis, un théâtre, … NCL prône le Freestyle Cruise. La description est simple : on fait ce qu’on veut, quand on veut, comme on veut. Et ça, c’est très agréable car on est en vacances et on ne soucis pas des règles et des horaires. On mange à l’heure que l’on veut (les restaus étaient globalement ouvert de 18h à 22h, avec le O’Sheehans ouvert 24h/24) et où on veut. Pour les divertissements, ils sont très qualitatifs. Nous avons vu le spectacle de danse Burn the Floor (superbe), le show magique de Danny Buckler (très drôle et divertissant), la comédie musicale Million Dollar Quartet (nous avons moins accroché mais c’est très bien pour les passionnés de cette musique), … Pour les activités, il y’a de tout avec deux piscines extérieures chauffées, 6 jacuzzis (4 au bord des piscines et 2 à l’arrière du bateau), 5 toboggans, une piste de jogging, de l’accrobranche, un mur d’escalade, du minigolf … Sans oublier le casino, les boutiques, le spa, la salle de fitness, … Il y’a tout pour passer un bon moment.
Malgré une langue anglaise à 100% (très très peu de français, mais le journal de bord et les consignes de sécurité sont en français), on est pas perdu et les employés prennent le temps de tout vous expliquer. D’ailleurs, le service est très pro et de qualité. On se sent constamment pris en considération, comme une star ou un VIP, mais sans jamais en faire trop.
Allez, maintenant place aux conseils pour les escales J
Ayant pris beaucoup de renseignements sur ce forum sur les croisières, je me dois de vous faire un compte rendu sur la croisière que je viens d’effectuer.
Tout d’abord, une petite présentation : nous sommes un couple de 29 et 33 ans. Nous aimons voyager par nous même. Donc pas d’excursions dans ce compte rendu, mais uniquement des conseils pour tout faire soi même. Ce fut notre première croisière, car nous avons eu la chance de la gagner suite à un jeu concours. Nous avons bénéficié du Premium All Inclusive, incluant les frais de service, les pourboires, les boissons alcoolisés, les sodas, les cafés, … ainsi que 50$ de crédit pour les excursions pour 4 ports différent.
Pour le détail de la croisière, nous étions sur le NCL Getaway, pour 9 jours au départ de Copenhague. Le 1er jour faisait escale à Warnemünde en Allemagne, le 2nd en mer, le 3ème à Tallin en Estonie, le 4ème et le 5ème à St Petersbourg en Russie, le 6ème à Helsinki en Finlande, le 7ème à Nynäshamn (Stockholm) en Suède, le 8ème en mer et le 9ème retour à Copenhague.
Ce bateau est grandiose : 4000 passagers, 1600 membres d’équipages, 14 restaus, des bars / salons un peu partout, des toboggans, deux piscines, six jacuzzis, un théâtre, … NCL prône le Freestyle Cruise. La description est simple : on fait ce qu’on veut, quand on veut, comme on veut. Et ça, c’est très agréable car on est en vacances et on ne soucis pas des règles et des horaires. On mange à l’heure que l’on veut (les restaus étaient globalement ouvert de 18h à 22h, avec le O’Sheehans ouvert 24h/24) et où on veut. Pour les divertissements, ils sont très qualitatifs. Nous avons vu le spectacle de danse Burn the Floor (superbe), le show magique de Danny Buckler (très drôle et divertissant), la comédie musicale Million Dollar Quartet (nous avons moins accroché mais c’est très bien pour les passionnés de cette musique), … Pour les activités, il y’a de tout avec deux piscines extérieures chauffées, 6 jacuzzis (4 au bord des piscines et 2 à l’arrière du bateau), 5 toboggans, une piste de jogging, de l’accrobranche, un mur d’escalade, du minigolf … Sans oublier le casino, les boutiques, le spa, la salle de fitness, … Il y’a tout pour passer un bon moment.
Malgré une langue anglaise à 100% (très très peu de français, mais le journal de bord et les consignes de sécurité sont en français), on est pas perdu et les employés prennent le temps de tout vous expliquer. D’ailleurs, le service est très pro et de qualité. On se sent constamment pris en considération, comme une star ou un VIP, mais sans jamais en faire trop.
Allez, maintenant place aux conseils pour les escales J