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Transatlantique Costa Pacifica avril 2018 (Martinique - Marseille) English translation pending
Qui part pour faire cette grande croisière... Echange des conseils de personne qui auraient eux aussi fait cette croisière, et les bons plans pour les escales, (8) ainsi que sur le navire: ce sera notre 1ere croisière (sommes un couple 60 naire...)Merci pour vos retours.😎
Retour de Birmanie (25 jours) English translation pending
Bonsoir,
Comme je me suis beaucoup inspirée de ce forum pour préparer notre voyage, il me semble normal de faire un retour sur ce merveilleux voyage. Nous sommes un couple de retraités et nous aimons prendre notre temps, regarder vivre les locaux, sur les marchés, dans les transports en commun, les lieux de culte etc... Notre parcours a été très classique: Mandalay, Bagan, Kalaw, Lac Inlee, Taungoo, Bago, et Rangon, le tout en 25 jours.
Nous sommes partis de Paris avec Oman air avec une escale à Muscat et une arrivée à Bangkok. Compagnie correcte, vol sans problème, nous avons payé 500 euros le vol aller-retour. Après 2 nuits à Bangkok, nous avons pris un vol Airasia pour Mandalay pour 50 euros. Arrivés à Mandalay, nous avons pris un taxi ( 80000 kyats) pour nous rendre à notre hôtel au centre ville, le Royal Yadarnabon, réservé sur Booking.com. La première chambre que l'on nous a donnée avait une fenêtre borne, la seconde avait une fenêtre qui donnait sur un mur...donc le personnel nous a proposé une 3eme chambre qui nous convenait avec 2 grandes fenêtres...Du coup, c'était un peu bruyant car elle donnait sur la rue...mais on s'y habitue vite. Cet hôtel était une bonne affaire, puisque pour 4 nuits, nous avons payé 65 dollars! Petit déjeuner correct compris, vèlos gratuits, climatisation, belle grande chambre.Ce fut notre hôtel le moins cher de Birmanie. Installation dans notre chambre, première sortie à pieds jusqu'à la forteresse du Palais Royal.Les rues sont bruyantes et grouillantes de monde, klaxons et musique à fond. Nous sommes attirés par un lieu où de nombreux indiens affluent...en habits de fête...On s'approche des groupes et un monsieur nous invite à entrer dans une grande salle où on nous sert à manger...nous sommes invités à cette fête! Bon, il faut s'assoir par terre et manger avec les doigts...Nous sommes l'attraction de la soirée , tout le monde veut nous prendre en photo et se faire prendre en photo avec nous....Nous remercions nos hôtes et nous rentrons à l'hôtel...Dans la rue c'est encore la folie. On est samedi soir, des camionnette pleines de jeunes, la musique à fond, sillonnent les rues, ça chante, ça crie, ça klaxonne. Bienvenue à Mandalay! La suite viendra très prochainement...
Nous sommes partis de Paris avec Oman air avec une escale à Muscat et une arrivée à Bangkok. Compagnie correcte, vol sans problème, nous avons payé 500 euros le vol aller-retour. Après 2 nuits à Bangkok, nous avons pris un vol Airasia pour Mandalay pour 50 euros. Arrivés à Mandalay, nous avons pris un taxi ( 80000 kyats) pour nous rendre à notre hôtel au centre ville, le Royal Yadarnabon, réservé sur Booking.com. La première chambre que l'on nous a donnée avait une fenêtre borne, la seconde avait une fenêtre qui donnait sur un mur...donc le personnel nous a proposé une 3eme chambre qui nous convenait avec 2 grandes fenêtres...Du coup, c'était un peu bruyant car elle donnait sur la rue...mais on s'y habitue vite. Cet hôtel était une bonne affaire, puisque pour 4 nuits, nous avons payé 65 dollars! Petit déjeuner correct compris, vèlos gratuits, climatisation, belle grande chambre.Ce fut notre hôtel le moins cher de Birmanie. Installation dans notre chambre, première sortie à pieds jusqu'à la forteresse du Palais Royal.Les rues sont bruyantes et grouillantes de monde, klaxons et musique à fond. Nous sommes attirés par un lieu où de nombreux indiens affluent...en habits de fête...On s'approche des groupes et un monsieur nous invite à entrer dans une grande salle où on nous sert à manger...nous sommes invités à cette fête! Bon, il faut s'assoir par terre et manger avec les doigts...Nous sommes l'attraction de la soirée , tout le monde veut nous prendre en photo et se faire prendre en photo avec nous....Nous remercions nos hôtes et nous rentrons à l'hôtel...Dans la rue c'est encore la folie. On est samedi soir, des camionnette pleines de jeunes, la musique à fond, sillonnent les rues, ça chante, ça crie, ça klaxonne. Bienvenue à Mandalay! La suite viendra très prochainement...
Visa pour escale à New Mangalore sur la croisière Costa Victoria en mars 2018 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
avec mon épouse, nous avons acheté la croisière sur le COSTA VICTORIA intitulée « Nouvelle croisière-Extrème-Orient », partant de SINGAPOUR le 17 février 2018 jusqu’à SAVONE le 17 mars.
Le site COSTA avait mentionné en première étape que les formalités d'obtention du visa indien pour l'escale d'une journée à NEW MANGALORE étaient prises en charge par COSTA, mais ce fut une "erreur technique" aux dires de ma conseillère... qui m'indiqua que seule l'Inde nécessitait un visa à obtenir directement par chaque croisiériste. Pour le Cambodge et le Sri Lanka, les formalités seraient à réaliser à bord.
Je me suis donc renseigné sur les sites officiels ad hoc pour voir quel type de visa était nécessaire pour une simple escale de quelques heures, en ayant noté qu'il existe depuis 2015 un e-visa, plus facile à obtenir car s'instruisant entièrement en ligne, et bien moins onéreux que le "visa classique"(46 € environ contre 130 € si obtenu sans passer par un prestataire), ce e-visa autorisant donc depuis le 1er avril 2017 une entrée au port de New Mangalore .
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
Eligibility
International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.
-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
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-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
Mozambique pratique septembre 2017 English translation pending
MOZAMBIQUE DU NORD AU SUD
J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines
Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...
Préambule, pour mettre dans l'ambiance...
A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.
Glups.
J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...
L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !
Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!
Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !
Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?
Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !
Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !
Ok, bon...
Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"
Ha... On joue à ça ? Chiche !
Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...
L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici : https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.
Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...
"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...
Ben tiens...
Je fais mine de le croire.
Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.
Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.
Pas si vite...
Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...
Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.
Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.
Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !
"EN VACANCES ?"
"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il
…
J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...
PRATIQUE
IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.
Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.
A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.
Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.
J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.
Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.
Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.
Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.
Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.
Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !
Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.
Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.
J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.
Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.
Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !
Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...
A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.
Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.
Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.
NAMPULA :
RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923
750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple
Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)
Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais
TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)
Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400
Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.
Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais
Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !
IBO
KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423
Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.
Pas mal d'oiseaux dans le coin.
Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.
TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)
TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts
Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.
A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)
ILHA DE MOÇAMBIQUE
RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.
Un mot sur la nourriture:
Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de maïs) ou du riz. Compter 140 mzn.
Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn
Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côté de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines
Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...
Préambule, pour mettre dans l'ambiance...
A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.
Glups.
J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...
L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !
Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!
Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !
Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?
Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !
Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !
Ok, bon...
Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"
Ha... On joue à ça ? Chiche !
Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...
L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici : https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.
Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...
"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...
Ben tiens...
Je fais mine de le croire.
Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.
Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.
Pas si vite...
Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...
Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.
Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.
Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !
"EN VACANCES ?"
"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il
…
J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...
PRATIQUE
IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.
Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.
A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.
Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.
J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.
Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.
Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.
Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.
Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.
Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !
Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.
Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.
J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.
Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.
Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !
Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...
A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.
Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.
Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.
NAMPULA :
RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923
750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple
Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)
Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais
TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)
Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400
Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.
Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais
Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !
IBO
KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423
Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.
Pas mal d'oiseaux dans le coin.
Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.
TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)
TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts
Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.
A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)
ILHA DE MOÇAMBIQUE
RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.
Un mot sur la nourriture:
Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de maïs) ou du riz. Compter 140 mzn.
Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn
Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côté de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
Pourquoi je n'ai pas aimé la Californie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Côte ouest Pacifique, parcs, Las Vegas et New York English translation pending
Bonjour
je vais commencer ce compte rendu en "live" , car il est 5h du matin et que nous souffrons toujours un peu du décalage horaire.
Je voudrai remercier tout ceux qui m'ont aidé dans cette préparation (une première) et qui ont répondu patiemment à toute mes interrogations
Aller c'est parti
Jour 1 le voyage.
Notre vol KLM est à 6H25 à l’aéroport de Nice : nous ferons Nice Amsterdam San Francisco Réveil 2H30 , Départ 3H15 , parking P6 longue durée. Nous sommes dans l’aéroport à 4H45. Tout se passe ensuite vite et bien . Nous prendrons un café, jus d'orange, croissants au lounge du T2. L'avion est à l'heure et décollera dans les temps. Nous avons 1h25 de correspondance. L’aéroport d'amsterdam est très bien fait pas de soucis particulier. le vol Amsterdam aura par contre 25 minutes de retard . Comme j'ai modifié mon vol deux semaines avant (par crainte des grèves air france) et que nous voulions des places avec plus de place pour les jambes (issue de secours) nous ne sommes pas cote à cote. Je profite donc de ce retard pour voir au comptoir klm s'ils ne peuvent pas appeler une des personnes qui sont à coté de l'un de nous pour échanger de place. Ce sera fait et c'est ok..nous sommes bien maintenant cote à cote. J'en profite pour parler de ces places aux issues de secours: sur le vol nice amsterdam nous avions aussi ces places là: l’hôtesse est venue nous demander si nous parlions bien Anglais :yes we do. Elle fera déménager les passagers de la rangée à coté qui ne parle pas Anglais..
Nous embarquons . Le vol se passera bien , le service est très bien . Aperitif déjeuner plutôt très bon. Glace dans l'après midi puis encore une collation avec pizza et salade Il est possible de se servir en boisson durant tout le vol.
Le retard a été rattrapé durant le vol mais nous devrons patienter 45 minutes pour atterrir car il y a la queue.
Pour le passage en douane nous choisirons de faire le passage par les "machines automatiques" En moins de 5 minutes c'est fait. Puis passage en moins de 10 minutes devant l'officier d'immigration. Quelques questions plus tard nous sommes officiellement acceptés aux usa. Le tout aura pris moins de 15 minutes du jamais vu pour nous! Les bagages arrivent dans la foulée.
Et là la machine bien huilée se grippe. Nous devions prendre un "uber" pour rejoindre notre hôtel et nous nous rendons compte que nous n'avons pas de réseau téléphonique malgré nos abonnements Free illimité..( nous n'en avons toujours pas d’ailleurs!) Bon pas grave nous allons prendre un mini bus partagé. 15 minutes d'attente et nous sommes dans le shared bus .. quelques tours plus tard pour le remplir et nous nous dirigeons vers le centre. Il y a beaucoup de circulation . Nous serons les 2e déposés à notre hôtel le MAYFLOWER sur bush street.
Aller c'est parti
Jour 1 le voyage.
Notre vol KLM est à 6H25 à l’aéroport de Nice : nous ferons Nice Amsterdam San Francisco Réveil 2H30 , Départ 3H15 , parking P6 longue durée. Nous sommes dans l’aéroport à 4H45. Tout se passe ensuite vite et bien . Nous prendrons un café, jus d'orange, croissants au lounge du T2. L'avion est à l'heure et décollera dans les temps. Nous avons 1h25 de correspondance. L’aéroport d'amsterdam est très bien fait pas de soucis particulier. le vol Amsterdam aura par contre 25 minutes de retard . Comme j'ai modifié mon vol deux semaines avant (par crainte des grèves air france) et que nous voulions des places avec plus de place pour les jambes (issue de secours) nous ne sommes pas cote à cote. Je profite donc de ce retard pour voir au comptoir klm s'ils ne peuvent pas appeler une des personnes qui sont à coté de l'un de nous pour échanger de place. Ce sera fait et c'est ok..nous sommes bien maintenant cote à cote. J'en profite pour parler de ces places aux issues de secours: sur le vol nice amsterdam nous avions aussi ces places là: l’hôtesse est venue nous demander si nous parlions bien Anglais :yes we do. Elle fera déménager les passagers de la rangée à coté qui ne parle pas Anglais..
Nous embarquons . Le vol se passera bien , le service est très bien . Aperitif déjeuner plutôt très bon. Glace dans l'après midi puis encore une collation avec pizza et salade Il est possible de se servir en boisson durant tout le vol.
Le retard a été rattrapé durant le vol mais nous devrons patienter 45 minutes pour atterrir car il y a la queue.
Pour le passage en douane nous choisirons de faire le passage par les "machines automatiques" En moins de 5 minutes c'est fait. Puis passage en moins de 10 minutes devant l'officier d'immigration. Quelques questions plus tard nous sommes officiellement acceptés aux usa. Le tout aura pris moins de 15 minutes du jamais vu pour nous! Les bagages arrivent dans la foulée.
Et là la machine bien huilée se grippe. Nous devions prendre un "uber" pour rejoindre notre hôtel et nous nous rendons compte que nous n'avons pas de réseau téléphonique malgré nos abonnements Free illimité..( nous n'en avons toujours pas d’ailleurs!) Bon pas grave nous allons prendre un mini bus partagé. 15 minutes d'attente et nous sommes dans le shared bus .. quelques tours plus tard pour le remplir et nous nous dirigeons vers le centre. Il y a beaucoup de circulation . Nous serons les 2e déposés à notre hôtel le MAYFLOWER sur bush street.
Location de voiture en Irlande: arnaque Budget / Ebookers English translation pending
Bonjour,
Une fois n'est pas coutume, je souhaite partager une mauvaise expérience survenue lors de mon récent séjour en Irlande, afin d'éviter à d'autres voyageurs de tomber dans la même arnaque bien ficelée. J'ai réservé une voiture de location via Ebookers (deux mois avant le départ) chez BUDGET à un prix relativement intéressant (130 euros). A mon arrivée à l'aéroport de Dublin, passage au comptoir de BUDGET et début des ennuis. On me demande une carte pour la caution (normal) mais ma Gold Mastercard ne fait soit disant pas l'affaire. Comme l'immense majorité des gens, je dispose d'une carte de débit (que l'on appelle néanmoins carte de crédit par abus de langage ) et non d'une carte de crédit. Du coup, on m'oblige à ajouter une assurance "0 franchise" (dont je n'ai absolument pas besoin puisque la Gold assure les locations de voitures) pour 330 euros, ce qui quadruple quasiment le prix de la location. Aucune alternative une fois sur place.
Je tente de contacter Ebookers, qui refuse de régler le problème, prétextant que c'est écrit dans le contrat. Faux évidement. Ayant justement eu vent de pratiques similaires en Andalousie (les loueurs jouant la bas sur un montant de caution exorbitant), j'avais été particulièrement attentif à la réservation pour m'éviter ce genre de souci. Ebookers s'appuie sur la phrase suivante : "La carte de paiement est exigée comme dépôt de garantie pour la location de tout type de véhicule. ", ce qui ne laisse aucunement supposer qu'il existe des restrictions sur le type de carte à présenter lors du retrait du véhicule !
Côté BUDGET, l'arnaque est bien rodée. D'ailleurs, deux autres groupes de français arrivent peu après nous. Rallonge de 305 euros pour les premiers et 280 euros pour les seconds. Gagnant à tous les coups ! La personne à l'accueil attend sourire aux lèvres qu'on dégaine la carte bancaire (elle fonctionne parfaitement pour payer la surtaxe en revanche, ne vous inquiétez pas !!). Comme cela traine et qu'on essaie de négocier, le manager passe quand à lui directement aux menaces verbales. Nous voilà donc dépouillés de 300 euros, soit le budget alloué aux restos et quelques hôtels prévus entre les nuits en tente..
Bref, faites très attention pour vos réservations de véhicules en Irlande. Fuyez surtout BUDGET, escrocs notoires et partagez cette information pour que leurs pratiques de mafioso cessent.
Pour partir profiter sereinement de ce magnifique pays qu'est l'Irlande !
Une fois n'est pas coutume, je souhaite partager une mauvaise expérience survenue lors de mon récent séjour en Irlande, afin d'éviter à d'autres voyageurs de tomber dans la même arnaque bien ficelée. J'ai réservé une voiture de location via Ebookers (deux mois avant le départ) chez BUDGET à un prix relativement intéressant (130 euros). A mon arrivée à l'aéroport de Dublin, passage au comptoir de BUDGET et début des ennuis. On me demande une carte pour la caution (normal) mais ma Gold Mastercard ne fait soit disant pas l'affaire. Comme l'immense majorité des gens, je dispose d'une carte de débit (que l'on appelle néanmoins carte de crédit par abus de langage ) et non d'une carte de crédit. Du coup, on m'oblige à ajouter une assurance "0 franchise" (dont je n'ai absolument pas besoin puisque la Gold assure les locations de voitures) pour 330 euros, ce qui quadruple quasiment le prix de la location. Aucune alternative une fois sur place.
Je tente de contacter Ebookers, qui refuse de régler le problème, prétextant que c'est écrit dans le contrat. Faux évidement. Ayant justement eu vent de pratiques similaires en Andalousie (les loueurs jouant la bas sur un montant de caution exorbitant), j'avais été particulièrement attentif à la réservation pour m'éviter ce genre de souci. Ebookers s'appuie sur la phrase suivante : "La carte de paiement est exigée comme dépôt de garantie pour la location de tout type de véhicule. ", ce qui ne laisse aucunement supposer qu'il existe des restrictions sur le type de carte à présenter lors du retrait du véhicule !
Côté BUDGET, l'arnaque est bien rodée. D'ailleurs, deux autres groupes de français arrivent peu après nous. Rallonge de 305 euros pour les premiers et 280 euros pour les seconds. Gagnant à tous les coups ! La personne à l'accueil attend sourire aux lèvres qu'on dégaine la carte bancaire (elle fonctionne parfaitement pour payer la surtaxe en revanche, ne vous inquiétez pas !!). Comme cela traine et qu'on essaie de négocier, le manager passe quand à lui directement aux menaces verbales. Nous voilà donc dépouillés de 300 euros, soit le budget alloué aux restos et quelques hôtels prévus entre les nuits en tente..
Bref, faites très attention pour vos réservations de véhicules en Irlande. Fuyez surtout BUDGET, escrocs notoires et partagez cette information pour que leurs pratiques de mafioso cessent.
Pour partir profiter sereinement de ce magnifique pays qu'est l'Irlande !
Prendre un vol intérieur aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je doit acheter mes billets pour notre vol de juillet prochain entre San Francisco et New York après notre road trip de 25 jours dans l'Ouest.
Mais c'est l'inconnu total, je ne sais pas quand acheter les billets au meilleur prix, je ne sais pas quelle compagnie privilégier, bref, j'ai peur de faire une erreur...
J'ai loupé un bon prix pour un vol tres tot le matin avec Delta, a 145€/pers, depuis le billet a prit plus de 100€ 😮 😕
Je sais que Delta fait partie des mieux, mais en ce moment les prix pour juillet sont en forte hausse, je n'espere meme plus que ca baisse... Il y a de bons prix chez United mais je lis des choses pas top sur cette compagnie, et du coup j'ai un peu peur de voler avec eux.
On voyage avec nos 2 enfants, il y a 5h30 de vol, on aimerait quand meme au moins avoir des ecrans. Le repas ce n'est pas un probleme on prévoira des snack si il n'y en a pas sur le vol. Ensuite chose importante, on ne veut pas etre separer pendant le vol, au moins rester 1 adulte avec 1 enfant.
Nous aurons aussi surement 3 bagages soutes et chacun 1 bagage a main (comme autorisé sur air france), je sais qu'il faudra payer en supp les bagages soutes (25$ en moyenne)
Vous qui avez l'habitude, que me conseillez vous ? est ce que Delta baisse ses prix par moments ? est ce encore trop tot pour se jetter sur les billets actuels ? qu'est ce qui est important a savoir quand on prend un vol interieur aux usa ?
merci pour votre aide !!
J'ai loupé un bon prix pour un vol tres tot le matin avec Delta, a 145€/pers, depuis le billet a prit plus de 100€ 😮 😕
Je sais que Delta fait partie des mieux, mais en ce moment les prix pour juillet sont en forte hausse, je n'espere meme plus que ca baisse... Il y a de bons prix chez United mais je lis des choses pas top sur cette compagnie, et du coup j'ai un peu peur de voler avec eux.
On voyage avec nos 2 enfants, il y a 5h30 de vol, on aimerait quand meme au moins avoir des ecrans. Le repas ce n'est pas un probleme on prévoira des snack si il n'y en a pas sur le vol. Ensuite chose importante, on ne veut pas etre separer pendant le vol, au moins rester 1 adulte avec 1 enfant.
Nous aurons aussi surement 3 bagages soutes et chacun 1 bagage a main (comme autorisé sur air france), je sais qu'il faudra payer en supp les bagages soutes (25$ en moyenne)
Vous qui avez l'habitude, que me conseillez vous ? est ce que Delta baisse ses prix par moments ? est ce encore trop tot pour se jetter sur les billets actuels ? qu'est ce qui est important a savoir quand on prend un vol interieur aux usa ?
merci pour votre aide !!
Croisière MSC Seaside au départ de Miami English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous tatons pour un depart le 13 janvier au depart de Miami, etant novice nous aimerions avoir plus d'infos sur les habitués 😀
Deja est-ce que nous pourrions nous meme prendre un billet d'avion pour Miami sans passer par le croisieriste? Est ce que celà ne serait pas trop galere arrive sur place?
Pour les excursions peut on se débrouiller par nous même?
Et si par hasard vous faites la meme croisière que nous ce serait sympa de se retrouver a bord.
Merci d'avance pour vos réponses on doit valider avant vendredi😀
Retour de l'Ouest américain, de Yellowstone à Las Vegas English translation pending
Voilà maintenant quelques semaines que nous sommes rentrés des terres lointaines de l'Ouest américain.
Pour ma part, j'ai eu la chance de parcourir ces endroits pour la troisième fois. J'étais accompagnée cette fois de ma mère et de mon frère, qui eux, découvraient toutes ces merveilles pour la première fois.
Nous avons préparé ce voyage pendant plusieurs mois, pour finalement partir du 08 Juin au 01 Juillet 2017. J'en profite pour remercier tous les membres de ce forum qui partagent leurs expériences, cela m'a grandement aidé pour la préparation de mes trois voyages aux USA. Je vais donc à mon tour, partager les expériences positives, et négatives (!!!) de ce voyage, afin peut-être, qu'elles aident d'autres voyageurs !
Voici donc notre parcours en 23 jours :

Pour ma part, j'ai eu la chance de parcourir ces endroits pour la troisième fois. J'étais accompagnée cette fois de ma mère et de mon frère, qui eux, découvraient toutes ces merveilles pour la première fois.
Nous avons préparé ce voyage pendant plusieurs mois, pour finalement partir du 08 Juin au 01 Juillet 2017. J'en profite pour remercier tous les membres de ce forum qui partagent leurs expériences, cela m'a grandement aidé pour la préparation de mes trois voyages aux USA. Je vais donc à mon tour, partager les expériences positives, et négatives (!!!) de ce voyage, afin peut-être, qu'elles aident d'autres voyageurs !
Voici donc notre parcours en 23 jours :

Pèlerinage des 88 temples de Shikoku English translation pending
je reviens de deux mois sur le pèlerinage des 88 temples . 56 jours à pieds. 1200 / 1300 km
je peux vous faire part de mon expérience. Dans tous les cas allez y, c'est merveilleux.
cordialement à tous
Chacha
Dans l'ouest des États-Unis, 20 jours de dépaysement total! English translation pending
Hello 🙂,
Après avoir beaucoup réfléchi, beaucoup hésité, glané énormément de renseignements à droite et à gauche, on se décide à sauter le pas et organiser nous même ce Roadtrip qui a duré 20 jours. 20 jours sur un autre continent, 20 jours de dépaysement total, 20 jours de découverte, 20 jours merveilleux ! 20 jours construits avec toute l'aide précieuse de ce forum et de ses passionnés de l'Ouest et des Etats Unis en général 😉
20 jours pour faire Las Vegas, Valley of Fire, Zion, Red Canyon, Bryce Canyon, Coral Sands Dunes, Page, Monument Valley, Goosenecks, Natural Bridges, Grand Canyon, Los Angeles, Mammoth Lakes, Mono Lake, Yosemite, San Francisco.
SOMMAIRE:
Budget - Hôtels - Circuit J1: Francfort vers Las Vegas J2: Las Vegas J3: De Las Vegas à Zion en passant par Valley of Fire J4: De Zion à Bryce Canyon avec une belle découverte de Red Canyon J5: De Bryce Canyon à Kanab J6: De Kanab à Page J7: De Page à Monument Valley J8: Goosenecks, Moki Dugway, Muley Point, Natural Bridges NM J9: De Mexican Hat à Grand Canyon rive Sud J10: De Grand Canyon à Laughlin par la Route 66 J11: De Laughlin à Los Angeles J12: Los Angeles - Universal Studio et The Sign J13: Los Angeles - Hollywood Blvd, Rodeo Dr., Santa Monica Pier, Venice Beach, Venice Canal J14: De Los Angeles à Mammoth Lake J15: Mammoth Lake, Bodie et Mono Lake J16: Tioga Road et Yosemite NP J17 et J18: De Columbia à San Francisco et San Francisco J19: San Francisco J20: San Francisico J21: Départ pour la France
JOUR 1: De Francfort à Las Vegas le 03 juillet 2017
Après avoir quitté notre domicile et nous être fait déposé à l'aéroport de Frankfurt am Main, nous décollons pour Zürich sur un petit Fokker 100. L'avion décolle avec pas mal de retard et finalement, le vol ne durera que 45 minutes au lieu d'1 heure. A notre arrivée, une très courte attente et un embarquement dans la foulée pour Las Vegas. L'avion est full, beaucoup de chanceux comme nous passerons leurs vacances aux Etats Unis ! Pendant le vol, nous recevons une feuille de déclaration douanière à remplir et qui sera à transmettre aux autorités à notre arrivée sur place.
J'avais noté, pour l'arrivée à LV, d'essayer de speeder pour éviter une trop longue attente à l'immigration, moment tant redouté par certain ... et un peu par moi-même je l'avoue 😄
Nous débarquons parmi les premier et filons droit vers la sortie. 4 guichets sont ouverts et à peine 3 ou 4 personnes attendent dans chaque file. Nous en prenons une au hasard, la proche surement, et préparons tous nos documents.
A peine 10 minutes d'attente et c'est à nous. Le rythme cardiaque s'accélère ! Je présente un à un les passeports comme demandé. Après chaque présentation de document, nous avons droit au relevé d'empreintes digitales et à la photo qui va avec. Le petit de 8 ans y échappe mais pas le grand de 14 ans. Je me fais tirer les bretelles par la dame car j'ai mal renseignés des cases sur la déclaration douanière remplie dans l'avion. J'étais fatigué, il faisait nuit noire, j'ai oublié de mettre mon prénom et de signer ... J'ai le droit à un regard de "la loi c'est moi!". Elle remplie les cases pour moi, me demande combien de temps on reste ici, je lui répond 20 jours, et 4 tampons plus tard nous sommes repartis à la recherche des bagages.
Un autre guichet se présente, 5 minutes d'attente, nous donnons la déclaration douanière remplie à moitié dans l'avion et finalisée par l'agent des US Border and Customs puis nous nous en allons définitivement à la recherche des bagages.
Le tout en notre possession, direction l'arrêt de bus pour prendre le Shuttle en direction de McCarran Rent-a-Car Center. L'attente est très courte. C'est le chauffeur qui range les bagages de tout le monde ... vu ses bras, j'imagine la quantité de valise qu'il soulève tous les jours.
L'agence Hertz se repéré très bien, c'est la plus grande en entrant à droite. Nous montons l'escalier pour accéder au comptoir Gold qui est séparé physiquement des autres guichets.
Quelques Dream Cars garés devant l'entrée font scintiller les yeux des enfants.
Je présente mon permis, le numéro de réservation et en moins de 5 minutes le contrat est imprimé, vérifié et signé. J'avais déjà reçu un mail à la descente de l'avion pour m'indiquer le véhicule et le N° d'emplacement de ce dernier. Mais comme c'était notre première location Hertz, nous devions passer au comptoir.
Un Ford Explorer bleu nous attend, là tout seul, au fond du parking. Ce modèle faisait parti du top 3 des modèles désirés. Je regarde aux alentours s'il n'y a pas un GMC Acadia ... non ... c'est le dernier SUV 7 places qui reste ici. Il fera l'affaire sans problème.
On charge les bagages, on s'installe, on découvre la bête et toute la place disponible, le GPS est branché, la destination du panneau Welcome to The Fabulous Las Vegas Nevade est sélectionnée, radio en marche, Sirius XM se met à pousser la chansonnette (un bon gros rap US), tiens j'ai cru que c'était une option ... et en route vers l'aventure !

C'est très animé à cet endroit. Les limousines pleines de fêtards, les acteurs déguisés en Elvis qui propose de se faire prendre en photo avec eux, les jeunes mariés et leurs invités en pleine séance shooting sous le panneau, les touristes fraîchement arrivés ... On reste une bonne demi heure sur place, on observe, prend des photos et on atterrit .... enfin nous y sommes !
Nous rejoignons a présent notre hôtel, le Flamingo, en traversant Las Vegas Bvld. La circulation est aisée, quelques feux rouges mais ça roule franchement bien. On tous la tête collée sur les vitres a admiré ces millions d'ampoules allumées et le rugissement des grosses cylindrées venues faire le show sur le boulevard.
A l'hôtel le parking est plein. Nous en faisons 2 fois le tour, pas de place. On ne s'embête pas, le voyage a été long, la douche nous appelle, on dépose la voiture au Valet, qu'il se débrouille.
Nous faisons le rapide Self Check-in avec une borne même s'il y a peu d'attente au comptoir. J'avais demandé une belle vue sur les fontaines du Bellagio, chose acceptée, nous pouvons donc admirés le ballet des jets d'eau depuis le lit.
Morphée nous rappelle très vite à elle ....

Après avoir beaucoup réfléchi, beaucoup hésité, glané énormément de renseignements à droite et à gauche, on se décide à sauter le pas et organiser nous même ce Roadtrip qui a duré 20 jours. 20 jours sur un autre continent, 20 jours de dépaysement total, 20 jours de découverte, 20 jours merveilleux ! 20 jours construits avec toute l'aide précieuse de ce forum et de ses passionnés de l'Ouest et des Etats Unis en général 😉
20 jours pour faire Las Vegas, Valley of Fire, Zion, Red Canyon, Bryce Canyon, Coral Sands Dunes, Page, Monument Valley, Goosenecks, Natural Bridges, Grand Canyon, Los Angeles, Mammoth Lakes, Mono Lake, Yosemite, San Francisco.
SOMMAIRE:
Budget - Hôtels - Circuit J1: Francfort vers Las Vegas J2: Las Vegas J3: De Las Vegas à Zion en passant par Valley of Fire J4: De Zion à Bryce Canyon avec une belle découverte de Red Canyon J5: De Bryce Canyon à Kanab J6: De Kanab à Page J7: De Page à Monument Valley J8: Goosenecks, Moki Dugway, Muley Point, Natural Bridges NM J9: De Mexican Hat à Grand Canyon rive Sud J10: De Grand Canyon à Laughlin par la Route 66 J11: De Laughlin à Los Angeles J12: Los Angeles - Universal Studio et The Sign J13: Los Angeles - Hollywood Blvd, Rodeo Dr., Santa Monica Pier, Venice Beach, Venice Canal J14: De Los Angeles à Mammoth Lake J15: Mammoth Lake, Bodie et Mono Lake J16: Tioga Road et Yosemite NP J17 et J18: De Columbia à San Francisco et San Francisco J19: San Francisco J20: San Francisico J21: Départ pour la France
JOUR 1: De Francfort à Las Vegas le 03 juillet 2017
Après avoir quitté notre domicile et nous être fait déposé à l'aéroport de Frankfurt am Main, nous décollons pour Zürich sur un petit Fokker 100. L'avion décolle avec pas mal de retard et finalement, le vol ne durera que 45 minutes au lieu d'1 heure. A notre arrivée, une très courte attente et un embarquement dans la foulée pour Las Vegas. L'avion est full, beaucoup de chanceux comme nous passerons leurs vacances aux Etats Unis ! Pendant le vol, nous recevons une feuille de déclaration douanière à remplir et qui sera à transmettre aux autorités à notre arrivée sur place.
J'avais noté, pour l'arrivée à LV, d'essayer de speeder pour éviter une trop longue attente à l'immigration, moment tant redouté par certain ... et un peu par moi-même je l'avoue 😄
Nous débarquons parmi les premier et filons droit vers la sortie. 4 guichets sont ouverts et à peine 3 ou 4 personnes attendent dans chaque file. Nous en prenons une au hasard, la proche surement, et préparons tous nos documents.
A peine 10 minutes d'attente et c'est à nous. Le rythme cardiaque s'accélère ! Je présente un à un les passeports comme demandé. Après chaque présentation de document, nous avons droit au relevé d'empreintes digitales et à la photo qui va avec. Le petit de 8 ans y échappe mais pas le grand de 14 ans. Je me fais tirer les bretelles par la dame car j'ai mal renseignés des cases sur la déclaration douanière remplie dans l'avion. J'étais fatigué, il faisait nuit noire, j'ai oublié de mettre mon prénom et de signer ... J'ai le droit à un regard de "la loi c'est moi!". Elle remplie les cases pour moi, me demande combien de temps on reste ici, je lui répond 20 jours, et 4 tampons plus tard nous sommes repartis à la recherche des bagages.
Un autre guichet se présente, 5 minutes d'attente, nous donnons la déclaration douanière remplie à moitié dans l'avion et finalisée par l'agent des US Border and Customs puis nous nous en allons définitivement à la recherche des bagages.
Le tout en notre possession, direction l'arrêt de bus pour prendre le Shuttle en direction de McCarran Rent-a-Car Center. L'attente est très courte. C'est le chauffeur qui range les bagages de tout le monde ... vu ses bras, j'imagine la quantité de valise qu'il soulève tous les jours.
L'agence Hertz se repéré très bien, c'est la plus grande en entrant à droite. Nous montons l'escalier pour accéder au comptoir Gold qui est séparé physiquement des autres guichets.
Quelques Dream Cars garés devant l'entrée font scintiller les yeux des enfants.
Je présente mon permis, le numéro de réservation et en moins de 5 minutes le contrat est imprimé, vérifié et signé. J'avais déjà reçu un mail à la descente de l'avion pour m'indiquer le véhicule et le N° d'emplacement de ce dernier. Mais comme c'était notre première location Hertz, nous devions passer au comptoir.
Un Ford Explorer bleu nous attend, là tout seul, au fond du parking. Ce modèle faisait parti du top 3 des modèles désirés. Je regarde aux alentours s'il n'y a pas un GMC Acadia ... non ... c'est le dernier SUV 7 places qui reste ici. Il fera l'affaire sans problème.
On charge les bagages, on s'installe, on découvre la bête et toute la place disponible, le GPS est branché, la destination du panneau Welcome to The Fabulous Las Vegas Nevade est sélectionnée, radio en marche, Sirius XM se met à pousser la chansonnette (un bon gros rap US), tiens j'ai cru que c'était une option ... et en route vers l'aventure !

C'est très animé à cet endroit. Les limousines pleines de fêtards, les acteurs déguisés en Elvis qui propose de se faire prendre en photo avec eux, les jeunes mariés et leurs invités en pleine séance shooting sous le panneau, les touristes fraîchement arrivés ... On reste une bonne demi heure sur place, on observe, prend des photos et on atterrit .... enfin nous y sommes !
Nous rejoignons a présent notre hôtel, le Flamingo, en traversant Las Vegas Bvld. La circulation est aisée, quelques feux rouges mais ça roule franchement bien. On tous la tête collée sur les vitres a admiré ces millions d'ampoules allumées et le rugissement des grosses cylindrées venues faire le show sur le boulevard.
A l'hôtel le parking est plein. Nous en faisons 2 fois le tour, pas de place. On ne s'embête pas, le voyage a été long, la douche nous appelle, on dépose la voiture au Valet, qu'il se débrouille.
Nous faisons le rapide Self Check-in avec une borne même s'il y a peu d'attente au comptoir. J'avais demandé une belle vue sur les fontaines du Bellagio, chose acceptée, nous pouvons donc admirés le ballet des jets d'eau depuis le lit.
Morphée nous rappelle très vite à elle ....

Mongolie juin 2017 English translation pending

Cliquez ici pour le récit illustré : https://sites.google.com/site/mongoliejuin2017/home
Nous aimons les grands espaces, et la Mongolie nous tentait depuis longtemps.
Quand j’ai découvert qu’il était possible de louer un 4X4 (indispensable vu l’état du réseau « routier ») sans chauffeur, j’ai jubilé !
En décembre je trouvai des billets pas trop chers sur Air China (un peu moins de 500 €/pers) : Paris-Oulan Bator avec une escale de 2h à Pékin à l’aller et 12h au retour. Départ le 28 mai, retour le 16 juin. Cette période devrait nous permettre de découvrir le désert de Gobi sans trop souffrir de températures extrêmes, ce fut un bon choix !
Cerise sur le gâteau, je découvrai aussi le blog puis l’excellent livre de Cécile Miramont et Laurent Bendel (www.mongolie4x4.com/) Un énorme merci à eux !
Toujours en décembre, je réservai chez Sixt un petit 4X4 : 890 € pour 19 jours de location d’un Suzuki Jimny (4750 km inclus) avec un conducteur supplémentaire mais sans assurance (hors de prix, autant profiter de celle proposée par notre carte bancaire)
J’ai ensuite passé pas mal de temps (mais j’aime ça !) à scruter Google Earth pour établir notre parcours, à partir des informations très détaillées et pertinentes du bouquin précité. J’ai « stabiloté » sur la carte de Reise Know How « Mongolei » au 1 : 1,6 millionième les coins qui me tentaient le plus et j’ai concocté un itinéraire d’un peu plus de 4000 km, assez ambitieux en 3 petites semaines mais que nous avons respecté à 1 ou 2 exceptions près, au prix de longues journées de pistes. Il est indispensable de recouper les informations car les cartes comportent des erreurs (j’ai aussi acheté le Road Atlas de Mongolie au 1 :500000ème, qui nous a peu servi, et le Lonely Planet) : rien de tel que Google Earth pour vérifier l’existence d’une piste ! J’ai donc créé des traces sur Openrunner, puis les ai transférées sur wikiloc et téléchargées dans nos 2 smartphones (avec donc des cartes openstreetmap utilisables offline). A posteriori, je pense qu’à moins de disposer de beaucoup de temps (et de bonnes réserves de carburant) il est impossible de s’orienter en Mongolie sans GPS surtout si l’on veut sortir des sentiers battus. Et gare à la panne donc mieux vaut en avoir 2, sous peine de devoir se contenter de rester sur les grands axes… Je recommande vivement de créer ses propres traces, ce qui permet de voyager un peu avant d’être sur le terrain, et de ne s’en prendre qu’à soi-même en cas de cafouillage.
Côté intendance, comme je suis assez « nareuse », quasi végétarienne, et que le choix de notre rythme, du bivouac et le spectacle du lever et du coucher du soleil sont des éléments essentiels du voyage, nous avons fait le choix d’être autonomes pour manger et dormir. Revers de la médaille, nous avons eu assez peu de contacts avec les Mongols (d’autant plus que nous étions dans des coins paumés d’un pays qui a lui-même l’une des plus faibles densités de population : 3 millions d’habitants pour un pays 3 fois plus grand que la France) mais il faut faire des choix…
Nous avons emmené une tente assez spacieuse pour y manger à l’abri des intempéries, matelas et couettes, vaisselle et réchaud. Sur place nous avons acheté bouffe, gaz, table et chaises pliantes.
Côté 4X4, j’avais pris des plaques de désensablement, une sangle + manilles, un compresseur et des mèches, une pelle, du fil de fer et qq rilsans. Nous avons eu une voiture neuve (167 km au compteur !) donc aucun problème mécanique à part quelques crevaisons (pneus de ville !). Le compresseur (et les mèches) s’est avéré indispensable pour notre parcours (en grande partie dans le désert de Gobi) La voiture était peu puissante, ce qui nous a parfois gênés dans le sable profond, mais en dégonflant (souvent !) on s’est est toujours sorti du fait de sa légèreté. Le reste n’a pas servi.
Côté santé, le climat est très sain et sec : petite pharmacie de base qui n’a pas servi. On a acheté au départ 3 bidons de 5l d’eau, puis nous avons bu sans traitement l’eau trouvée dans les maisons de l’eau. On avait filtre et aquatabs qui n’ont pas servi. En plus on avait 2 bidons souples de 15l de chez déc… qui comme d’habitude se sont percés du fait des frottements en roulant (réparation possible et durable avec une goutte de colle à pneu et un bout de gros scotch gris) pour la vaisselle et la toilette. On a peu se laver quasi tous les jours (sauf température trop fraiche) que ce soit dans une rivière ou un lac, dans une douche publique, ou avec de l’eau chauffée sur notre réchaud.
Approvisionnement régulier dans les petites épiceries trouvées en chemin (jus de fruits, chips, conserves de poisson, œufs, lait, patates, oignons, pommes parfois, tomates rarement, pâtes, maïs en boite) après un gros ravitaillement de départ au State Department Store d’Oulan Bator (où on trouve de tout à des prix « de chez nous »)
A cette période (1ère quinzaine de juin donc) on a eu des températures très agréables : 5°C au plus froid un matin dans la tente (à 2000 m d’altitude) et au max 36°C (mais chaleur sèche donc rien à voir avec la canicule lorraine récente) Le climat est hypercontinental avec des extrêmes de -40 à +40°C donc mieux vaut bien choisir sa période !
Très peu d’insectes volants sauf ponctuellement près des lacs en l’absence de vent. Très peu d’insectes en général d’ailleurs et très peu d’animaux sauvages : qq gazelles, renards, lièvres, un âne sauvage, beaucoup de rapaces (milans, vautours, aigles) et oiseaux d’eau (cygnes, mouettes, sternes arctiques !, cormorans, oies, canards) et petits zoziaux, sauf dans le désert ou le silence est impressionnant. Quelques chauves-souris. Un serpent aussi ! Plein de bétail, qui accentue la désertification : chèvres et moutons, vaches et chevaux, chameaux. De bons gros chiens dans la steppe (aucun en ville !) assez peu utilisés pour la conduite des troupeaux mais plutôt pour la garde. Assez timides dans l’ensemble et jamais agressifs. Pas de chats en Mongolie !
Très peu de touristes et presque que des touristes mongols, à quelques exceptions près. Des Mongols au pire indifférents, souvent curieux, intimidés par une énorme barrière linguistique. On nous a volontiers accompagné pour nous montrer où trouver de l’eau, nous indiquer le « souperrrmarrket » et aidé sans la moindre hésitation quand nous en avons eu besoin. Presque personne ne parle anglais (et nous ne parlons pas russe, ce qui doit pourtant rendre service), sauf qq jeunes étudiants ravis de pouvoir échanger un peu. Nous n’avons pas vu plus de gens alcoolisés que chez nous, mais n’avons pas fait de tourisme urbain hein ! Pas d’arnaque ni de prix touriste sur notre parcours…
Au niveau des paysages, rien de super spectaculaire (quoique !) comme aux USA ou en Islande mais une atmosphère, une sensation d’immensité, d’infini, de silence. Des ciels magnifiques, sauf dans le sud où on a souvent eu des ciels blancs et une lumière très dure. Les reliefs sont très doux (sauf je crois dans l’extrême ouest du pays) si bien qu’il est possible d’aller partout très facilement, que ce soit à pied (mais les distances sont énormes), à cheval (là aussi, le paysage ne change pas vite), à moto ou en voiture. Sauf sur quelques grands axes, les pistes sont créées par l’usage (et non par une hypothétique DDE !) de yourte à yourte ou de village à village, tout droit et sans détour, ce qui créé un entrelacs de pistes qui aurait un impact terrible sur la nature si la population n’était pas si clairsemée. On a souvent pensé à l’Islande ou les gens qui s’aventurent hors-piste sont condamnés à ratisser pour effacer les traces de leur passage !
Le parcours : 28 mai : Arrivée à Oulan Bator, courses et petit tour en ville 29 mai : départ vers le sud et bivouac à Ikh Gazriin Chuluu 30 mai : on continue vers le sud, passage à Dalanzadgad, on quitte le goudron pour un bon moment, bivouac près du canyon de Yolin Am 31 mai : canyon de Dungenee Am, passage à Balandalaï puis plein nord via les pétroglyphes de Khavsgaït jusqu’à Bulgan puis bivouac aux falaises de Bayanzag 1er juin : forêt de saxaouls, puis piste et bivouac aux dunes de Khongorin Els 02 juin : grimpette dans les dunes, puis passe à travers les dunes vers Sevrei puis Noyon puis plein ouest jusqu’à l’entrée d’un petit canyon où nous bivouaquons 03 juin : on traverse le massif de Noyon Uul puis on continue vers Gurvantes et ensuite vers la source de Naran Daats. Bivouac un peu après 04 juin : piste vers Khermen Tsav et bivouac là 05 juin : on continue vers Shinejinst et on bivouaque un peu après. 06 juin : traversée du massif de Gichigniy Nuruu et bivouac à Ulan Yabar un peu après Biger 07 juin : passage à Altaï et bivouac à Tsagaanchuluut 50 km au sud de Uliastaï 08 juin : passage à Uliastaï puis plein ouest le long des dunes de Mongol Els jusqu’à Dorvoljin 09 juin : plein nord vers Zavkhanmandal puis Erdenekhairkhan, source Mukhard N° 1 et bivouac juste avant la 2ème source 10 juin : rando 2ème source puis piste plein nord jusqu’au lac Khar Nuur 11 juin : piste vers Tsetsen Uul puis Tudetvei puis bivouac sur les hauteurs du lac Telmen Uul 12 juin : on retrouve le goudron à Tosontsengel, volcan Khorgo, bivouac un peu après les gorges de la Chuluut 13 juin : vallée de la Tamir au nord de Ikh Tamir (pierres à cerfs et pétroglyphes), Kharkhorin (monastère) et bivouac au début de la vallée de l’Orkhon 14 juin : on zappe les chutes d’Orkhon, musée de Kharkhorin, route jusqu’à Khögnö Khan et bivouac dans le parc 15 juin : retour sur Oulan Bator 16 juin : vol retour 17 juin : arrivée Paris
La suite bientôt : je vais tâcher d’illustrer au mieux notre voyage, avec des photos de qualité variable, y compris des moches mais informatives ! Soyez indulgents, d’autant plus qu’à mi-parcours notre objectif principal (un 24-105 ) a rendu l’âme et qu’il a fallu ensuite se contenter du grand angle (un 17-40) et de nos smartphones.
A+ Marie
Nord-Ouest américain de Seattle à Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous,
Merci à tous ceux qui ont déposé les nombreux conseils que j'ai pu consulter sur ce forum.
Un grand merci à nos amis qui nous ont initiés aux Etat Unis l'année précédente (en 2014), en nous emmenant dans l'Ouest pour un merveilleux voyage dans les grands parcs. Sans eux, sans cette première expérience nous n'aurions pas envisagé un tel voyage seuls. Nous avons été fascinés par ce magnifique pays et sitôt rentrés nous n'avons eu qu'une envie, y retourner.
C'est en juillet 2015 que nous décidons de ce voyage et que nous commençons les préparatifs et les réservations. C'est notre deuxième voyage aux USA et le premier "tout seuls".
Et voilà, c'est parti... Départ le 26 mai 2016 jusqu'au 19 juin 2016.
L'objectif principal de ce voyage est LE PARC DE YELLOWSTONE (un vieux rêve que je ne pensais même pas réaliser un jour), nous partons de Seattle, parce que nous avons envie de découvrir cette ville après avoir été enchanté par Vancouver il y a 3 ans et à la fin de ce voyage nous enchaînerons avec une croisière en Alaska. C'est l'autre raison de ce choix.
Depuis Seattle, Yellowstone c'est loin, mais cela va nous donner l'occasion de traverser des régions qui nous sont inconnues et porteuses de rêves en particulier l'Oregon et le Montana.
Nos étapes prévues sont : Seattle - Mount Rainier - Mount Saint Helens - Portland - Columbia River - John Day Fossil - Shoshone Falls - Jackson Hole - Grand Teton Np - Yellowstone - Butte - Glacier Np - Coeur d'Alene - Moses Lake - Port Angeles Olympic Np - Seattle
Jeudi 26 mai 2016, Marseille - Seattle
La France est au début d'un long épisode de grèves. Nous avons quelques craintes avant de partir d'être bloqués mais finalement nous n'en aurons que le meilleur: le péage bloqué de l'autoroute et le passage libre. Serait ce de bon augure pour le voyage ?
Effectivement les avions (MRS/LHR/SEA) sont à l'heure, l'équipage est charmant, le repas est bon, le fauteuil est confortable et... il n'y a pas de terroriste dans l'avion, on arrive vivants!
Le Link Right Rail est très bien indiqué et pour 3$ (par pers) nous rejoignons le centre ville de Seattle puis notre hôtel. Nous pouvons nous coucher vers 7h du matin heure fran��aise.
Merci à tous ceux qui ont déposé les nombreux conseils que j'ai pu consulter sur ce forum.
Un grand merci à nos amis qui nous ont initiés aux Etat Unis l'année précédente (en 2014), en nous emmenant dans l'Ouest pour un merveilleux voyage dans les grands parcs. Sans eux, sans cette première expérience nous n'aurions pas envisagé un tel voyage seuls. Nous avons été fascinés par ce magnifique pays et sitôt rentrés nous n'avons eu qu'une envie, y retourner.
C'est en juillet 2015 que nous décidons de ce voyage et que nous commençons les préparatifs et les réservations. C'est notre deuxième voyage aux USA et le premier "tout seuls".
Et voilà, c'est parti... Départ le 26 mai 2016 jusqu'au 19 juin 2016.
L'objectif principal de ce voyage est LE PARC DE YELLOWSTONE (un vieux rêve que je ne pensais même pas réaliser un jour), nous partons de Seattle, parce que nous avons envie de découvrir cette ville après avoir été enchanté par Vancouver il y a 3 ans et à la fin de ce voyage nous enchaînerons avec une croisière en Alaska. C'est l'autre raison de ce choix.
Depuis Seattle, Yellowstone c'est loin, mais cela va nous donner l'occasion de traverser des régions qui nous sont inconnues et porteuses de rêves en particulier l'Oregon et le Montana.
Nos étapes prévues sont : Seattle - Mount Rainier - Mount Saint Helens - Portland - Columbia River - John Day Fossil - Shoshone Falls - Jackson Hole - Grand Teton Np - Yellowstone - Butte - Glacier Np - Coeur d'Alene - Moses Lake - Port Angeles Olympic Np - Seattle

Jeudi 26 mai 2016, Marseille - Seattle
La France est au début d'un long épisode de grèves. Nous avons quelques craintes avant de partir d'être bloqués mais finalement nous n'en aurons que le meilleur: le péage bloqué de l'autoroute et le passage libre. Serait ce de bon augure pour le voyage ?
Effectivement les avions (MRS/LHR/SEA) sont à l'heure, l'équipage est charmant, le repas est bon, le fauteuil est confortable et... il n'y a pas de terroriste dans l'avion, on arrive vivants!
Le Link Right Rail est très bien indiqué et pour 3$ (par pers) nous rejoignons le centre ville de Seattle puis notre hôtel. Nous pouvons nous coucher vers 7h du matin heure fran��aise.
Les équivalents de OpenRunner (création d'itinéraire pour les cyclistes) English translation pending
Bonjour, comme peut-être certain l'on remarqué, openrunner pour la création d'itinéraire en ligne est devenu payant.
Impossible de créer mes itinéraires avec un fond de plan OpenCycleMap
Connaissez-vous des équivalents aujourd'hui?
Merci d'avance, Maxime
Impossible de créer mes itinéraires avec un fond de plan OpenCycleMap
Connaissez-vous des équivalents aujourd'hui?
Merci d'avance, Maxime
Harcèlement psychologique, terreur et discrimination chez EasyJet à Lyon English translation pending
Accompagnant en tant que professeur un groupe d'élèves mineurs en voyage scolaire de Lyon à Berlin, j'ai été empêchée d'embarquer avec mes élèves pour avoir osé les défendre et servir d'interprète traducteur puisqu'ils ne parlaient pas français. Le fait que je parle aux élèves germanophones en allemand a mis l'hôtesse au sol d'easyJet hors d'elle car elle ne comprenait pas cette langue. Dès qu'elle a su que j'étais professeur, elle a commencé à me dénigrer et à m'humilier devant mes élèves tenant des propos désobligeants à mon égard devant mes élèves consternés et tétanisés par son attitude agressive et tyrannique : « Vous êtes une mauvaise prof, une honte, vous méritez pas d’être prof ». Confondant les fonctions d'hôtesse de sol (une hôtesse est sensée bien accueillir les hôtes de la compagnie) et de videur de discothèque, elle a décidé sans aucun motif, de manière totalement arbitraire de me refuser l'embarquement, alors que j'avais déjà acquitté les 60€ pour l’élève ne disposant pas de cette somme pour un sac à main excédentaire, parce que « je lui avais soit disant manqué de respect » en parlant allemand devant elle. Et c'est alors qu'elle s'est mise à me parler sur un ton menaçant en arabe dans un long monologue en me fixant dans les yeux sans respecter la distance de courtoisie requise. Stupéfaite, perplexe et tétanisée par ce comportement digne d'une dictature du Tiers-Monde et incapable de répondre en arabe, langue que je ne maîtrise pas, je l'ai suppliée de me laisser monter à bord pour accompagner mes élèves. De plus, notre destination finale n'était pas Berlin mais Helmstedt en Basse-Saxe, donc nous avions 3 trains à prendre avec 2 changements et des temps d’attentes longs dans les gares. En outre, le billet de train était un billet de groupe à mon nom et donc seulement valable en ma présence.
Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).
Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.
Pourquoi je m’adresse à vous ?
C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.
C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.
Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?
J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.
Sincères salutations.
Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).
Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.
Pourquoi je m’adresse à vous ?
C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.
C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.
Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?
J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.
Sincères salutations.
Excursion de croisière au Spitzberg (Longyearbyen) et à Honningsvag (Cap Nord) English translation pending
je recherche des informations sur les meilleures excursions à faire lorsque je serai à Longyearbyen Spitzberg et à Honnigsvag cap nord. Nous faisons la croisère MSC Preziosa le 5/07 pour 15 jours en Novège.
Merci pour tous vos conseils concernant les excursions pour ces deux étapes, car pour Bergen, Tromso, Hellesylt et Flam nous ferons par nous mêmes !
A bientôt !
A bientôt !
En Isaan: une famille, un village English translation pending
1 Frères et Soeurs
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Forte augmentation des frais de visas touristiques pour l'Inde English translation pending
Bonjour à tous,
A compter de lundi 3 Avril, le visa touristique indien obtenu auprès de VFS sera revu à la hausse de 45,00€ pour atteindre le montant de 104,00€! Le visa d'affaires, lui, bénéficiera d'une belle réduction de 90,00€ et coutera 123,00€.
Cordialement, Nicolas
A compter de lundi 3 Avril, le visa touristique indien obtenu auprès de VFS sera revu à la hausse de 45,00€ pour atteindre le montant de 104,00€! Le visa d'affaires, lui, bénéficiera d'une belle réduction de 90,00€ et coutera 123,00€.
Cordialement, Nicolas
Compte rendu de croisière - MSC Fantasia - Émirats (5 au 12 février 2017) English translation pending
Bonsoir à tous,
Merci à Osny pour son compte rendu. Voici quelques compléments...
Un petit coucou à Allier34 en espérant qu'elle et sa famille ont bien rejoint Montpellier !
Très belle croisière sur un superbe bateau (qui me faisait un peu peur au départ en raison de sa taille et de sa capacité) mais il n'était sans doute pas plein. Beaux espaces bien aménagés et décoration sobre et chic. Superbe théâtre.
Venons-en à la croisière. Nous étions venus l'an dernier à Dubaï (et Mascate) sur le Musica et avions beaucoup apprécié la région. Donc retour cette année !
Itinéraire modifié comme l'a indiqué Osny mais ce n'est pas plus mal : un jour de mer après Abou Dhabi pour récupérer de la visite de la ville et du voyage, et une journée à la place avant d'attaquer Dubaï.
Bahrein : Bateau loin de la ville et pas de taxi. Transfert MSC cher comme l'a indiqué Osny. Mais il y a une navette gratuite qui vous emmène à Lulu Mall et là les taxis vous attendent. Tarifs prohibitifs à 2 : 100 € pour 3 heures de visite de la ville (mosquée, centre ville et fort). Possibilité de le faire pour 15€ par personne en petit bus (qui ne part que lorsqu'il est plein - une grosse vingtaine de personnes - ce qui est assez rapide). Le mini bus vous ramène au bateau après l'excursion - payer au pied du bateau le solde - une partie sinon la totalité vous est demandée au départ du fort. Premier arrêt : la mosquée (abaya obligatoire même si l'on est vêtue de long) qui ne soutient pas la comparaison avec celles d'Abou Dhabi ou de Mascate. Centre ville : arrêt devant un mall (wifi gratuit) hyper luxe - architecture superbe avec des éoliennes intégrées dans la façade. Fort : très bien rénové, permet de superbes photos avec les buildings en arrière plan. La devise locale est d'un cours élevé : 1 barhreini pour 2,60 €. En bref, escale à faire une fois - il n'est pas nécessaire d'y revenir !
DOHA Magnifique escale et superbe skyline. Là aussi, navette MSC (9,50 €) pas de taxis et une navette gratuite qui vous amène à la sortie du port.... et à 500 m à pieds à peine du magnifique musée des arts islamiques (gratuit). Très belles collections superbement mises en valeur. Extraordinaire architecture du bâtiment due à IM Pei (la pyramide du Louvre). De là vue extraordinaire du skyline du centre ville. Un peu plus loin sur la corniche (500m à peine) promenade agréable avec des boutres alignées, traverser l'avenue (2 fois 4 voies....) pour vous rendre au souk rénové de Doha. Ne pas rater le souk des faucons ni celui de l'or et son patio intérieur. Beaucoup de petits restaurants tout autour. En fonction de votre heure d'arrivée sur place privilégiez d'abord le souk puis le musée pour ne pas tomber sur l'heure de fermeture des boutiques du souk. La baie forme un arc de cercle avec le centre ville sur l'extrémité du cercle face au musée. Très belle escale - à revoir éventuellement.
La suite arrive !
Merci à Osny pour son compte rendu. Voici quelques compléments...
Un petit coucou à Allier34 en espérant qu'elle et sa famille ont bien rejoint Montpellier !
Très belle croisière sur un superbe bateau (qui me faisait un peu peur au départ en raison de sa taille et de sa capacité) mais il n'était sans doute pas plein. Beaux espaces bien aménagés et décoration sobre et chic. Superbe théâtre.
Venons-en à la croisière. Nous étions venus l'an dernier à Dubaï (et Mascate) sur le Musica et avions beaucoup apprécié la région. Donc retour cette année !
Itinéraire modifié comme l'a indiqué Osny mais ce n'est pas plus mal : un jour de mer après Abou Dhabi pour récupérer de la visite de la ville et du voyage, et une journée à la place avant d'attaquer Dubaï.
Bahrein : Bateau loin de la ville et pas de taxi. Transfert MSC cher comme l'a indiqué Osny. Mais il y a une navette gratuite qui vous emmène à Lulu Mall et là les taxis vous attendent. Tarifs prohibitifs à 2 : 100 € pour 3 heures de visite de la ville (mosquée, centre ville et fort). Possibilité de le faire pour 15€ par personne en petit bus (qui ne part que lorsqu'il est plein - une grosse vingtaine de personnes - ce qui est assez rapide). Le mini bus vous ramène au bateau après l'excursion - payer au pied du bateau le solde - une partie sinon la totalité vous est demandée au départ du fort. Premier arrêt : la mosquée (abaya obligatoire même si l'on est vêtue de long) qui ne soutient pas la comparaison avec celles d'Abou Dhabi ou de Mascate. Centre ville : arrêt devant un mall (wifi gratuit) hyper luxe - architecture superbe avec des éoliennes intégrées dans la façade. Fort : très bien rénové, permet de superbes photos avec les buildings en arrière plan. La devise locale est d'un cours élevé : 1 barhreini pour 2,60 €. En bref, escale à faire une fois - il n'est pas nécessaire d'y revenir !
DOHA Magnifique escale et superbe skyline. Là aussi, navette MSC (9,50 €) pas de taxis et une navette gratuite qui vous amène à la sortie du port.... et à 500 m à pieds à peine du magnifique musée des arts islamiques (gratuit). Très belles collections superbement mises en valeur. Extraordinaire architecture du bâtiment due à IM Pei (la pyramide du Louvre). De là vue extraordinaire du skyline du centre ville. Un peu plus loin sur la corniche (500m à peine) promenade agréable avec des boutres alignées, traverser l'avenue (2 fois 4 voies....) pour vous rendre au souk rénové de Doha. Ne pas rater le souk des faucons ni celui de l'or et son patio intérieur. Beaucoup de petits restaurants tout autour. En fonction de votre heure d'arrivée sur place privilégiez d'abord le souk puis le musée pour ne pas tomber sur l'heure de fermeture des boutiques du souk. La baie forme un arc de cercle avec le centre ville sur l'extrémité du cercle face au musée. Très belle escale - à revoir éventuellement.
La suite arrive !
Lumière d'automne au cœur du Southwest English translation pending
Hello à tous,
Une de mes bonnes résolutions 2017 : mettre en ligne le carnet de voyage de notre dernier road-trip. D'ailleurs, meilleurs vœux à tous ! Et comme il fait gris, froid et moche, j'ai bien envie de me replonger dans une ambiance un peu plus sympathique. Alors, si ça vous dit, embarquez avec nous ...
Il s'agissait d'un circuit de 16 jours, en couple, en Arizona et Nouveau-Mexique, avec une petite incursion au sud du Colorado, du 2 au 18 octobre, donc en automne.
· Notre premier voyage, l'été 2013 consistait en un circuit classique en famille (Californie, Arizona, Utah, Nevada). Carnet ici. · Notre deuxième voyage d'une dizaine de jours, à deux, en hiver, se concentrait sur la Californie et l'Utah. Carnet ici
Il nous reste donc, vous l'avez deviné, à revenir au printemps 😇
Voici notre parcours et, accessoirement, le plan de ce carnet qui vous permettra d'atteindre directement les sites qui vous intéressent plus particulièrement en cliquant simplement dessus (lorsqu'ils seront en ligne bien évidemment) et de passer ceux que vous trouverez prodigieusement ennuyeux.
Préambule : remerciements, partir en automne, j'ai testé J0 France > Phoenix : le voyage J1 Phoenix > Tuba City : Watson Lake, Sunset Crater Volcano, Wupatki nm J2 Tuba City > Holbrook : Coal Mine Canyon & Ha Ho No Geh, Little Painted Desert, Painted Desert J3 Holbrook > Chinle : Petrified Forest, Canyon de Chelly south rim - Scene de vie 1 - J4 Chinle > Mesa Verde : Hope Arch, White House trail, route via Lukachukai, Shiprock - Scene de vie 2 - J5 Mesa Verde > Durango : Mesa Verde avec Balcony House et Petroglyph trail, Durango J6 Durango : Bus Durango-Silverton, tour organisé en jeep ghost mines et retour en train Silverton-Durango J7 Durango > Gallup : Bisti Badland secteur south J8 Gallup > Albuquerque : El Morro, El Malpais secteur est, Albuquerque Old Town J9 Albuquerque > Santa Fe : Jemez Mountain Scenic Road, High road ou route des chapelles J10 Santa Fe : Tent Rocks, Santa Fe Old Town J11 Santa Fe >Alamogordo : White Sands Dunes J12 Alamogordo > Willcox : White Sand Alkali Flat trail, City of Rocks sp Scene de vie 3 J13 Willcox > Tucson : Chiricahua np J14 Tucson : Sonora Desert Museum, Old Tucson Studio, Saguaro np secteur ouest J15 Tucson > Apache Jonction via Apache Trail J16 Phoenix > France : Peralta Canyon Trail
Bon, je m'y mets tout de suite pour le préambule ...
Une de mes bonnes résolutions 2017 : mettre en ligne le carnet de voyage de notre dernier road-trip. D'ailleurs, meilleurs vœux à tous ! Et comme il fait gris, froid et moche, j'ai bien envie de me replonger dans une ambiance un peu plus sympathique. Alors, si ça vous dit, embarquez avec nous ...
Il s'agissait d'un circuit de 16 jours, en couple, en Arizona et Nouveau-Mexique, avec une petite incursion au sud du Colorado, du 2 au 18 octobre, donc en automne.
· Notre premier voyage, l'été 2013 consistait en un circuit classique en famille (Californie, Arizona, Utah, Nevada). Carnet ici. · Notre deuxième voyage d'une dizaine de jours, à deux, en hiver, se concentrait sur la Californie et l'Utah. Carnet ici
Il nous reste donc, vous l'avez deviné, à revenir au printemps 😇
Voici notre parcours et, accessoirement, le plan de ce carnet qui vous permettra d'atteindre directement les sites qui vous intéressent plus particulièrement en cliquant simplement dessus (lorsqu'ils seront en ligne bien évidemment) et de passer ceux que vous trouverez prodigieusement ennuyeux.
Préambule : remerciements, partir en automne, j'ai testé J0 France > Phoenix : le voyage J1 Phoenix > Tuba City : Watson Lake, Sunset Crater Volcano, Wupatki nm J2 Tuba City > Holbrook : Coal Mine Canyon & Ha Ho No Geh, Little Painted Desert, Painted Desert J3 Holbrook > Chinle : Petrified Forest, Canyon de Chelly south rim - Scene de vie 1 - J4 Chinle > Mesa Verde : Hope Arch, White House trail, route via Lukachukai, Shiprock - Scene de vie 2 - J5 Mesa Verde > Durango : Mesa Verde avec Balcony House et Petroglyph trail, Durango J6 Durango : Bus Durango-Silverton, tour organisé en jeep ghost mines et retour en train Silverton-Durango J7 Durango > Gallup : Bisti Badland secteur south J8 Gallup > Albuquerque : El Morro, El Malpais secteur est, Albuquerque Old Town J9 Albuquerque > Santa Fe : Jemez Mountain Scenic Road, High road ou route des chapelles J10 Santa Fe : Tent Rocks, Santa Fe Old Town J11 Santa Fe >Alamogordo : White Sands Dunes J12 Alamogordo > Willcox : White Sand Alkali Flat trail, City of Rocks sp Scene de vie 3 J13 Willcox > Tucson : Chiricahua np J14 Tucson : Sonora Desert Museum, Old Tucson Studio, Saguaro np secteur ouest J15 Tucson > Apache Jonction via Apache Trail J16 Phoenix > France : Peralta Canyon Trail
Bon, je m'y mets tout de suite pour le préambule ...
Test de la carte diamant de Costa en suite sur une transatlantique: Marseille - Fort-de-France English translation pending
bonjour tout le monde !!
tout d'abord une très bonne année à vous tous, avec tout pleins de croisières !!
me voilà donc revenue de ma première transatlantique et pour la première fois en tant que diamant le bateau, le favolosa, déjà pris l'année dernière .... toujours aussi moche, (trop sombre) il sortait de cale sèche, et on peu dire qu'ils n'avaient pas fini les travaux.... un chantier constant, sur les ponts supérieurs, avec des retouches peintures un peu partout . le toboggan fermé avec gravats en dessous pendant la 1 ere moitié LE SPA : à Marseille, le jacuzzi fermé, barcelonne ouvert, 1 ER Jour de mer aussi, puis malaga fermé, .en discutant avec les filles de l'accueil du samsara, on apprend que lors des travaux ils ont créé une fuite, qu'ils essayent de colmater ... chose faite le lendemain... à leur grand soulagement .... et au mien ... sinon une température de l'eau très aléatoire, de frais à tiède, mais rarement à la bonne température .... le sauna, de froid à juste chaud, mais qui moi me correspond bien (le juste chaud bien sur ...) hammam peu pratiqué, mais par l'homme si ... bon il dit que ça allait au trépidarium, les sièges à peine tièdes .... (comme l'année dernière d'ailleurs ) en nouveauté, une affiche avec mentionné "interdiction de photo et camera " j'ai suggéré à l'accueil une autre très grande "silence" surtout en italien .... MAIS BON .... ils m'ont dit qu'ils ne faisaient pas ce qu'ils voulaient ... pour les peignoirs, gros problème, pas assez pour tout le monde, j'ai réclamé les premiers jours, puis arrêté ... et un jour, on nous a remplacé les peignoirs de la suite par ceux du samsara ....
Le bateau n'était pas tout à fait plein, avec au moins la moitié des passagers français !! ça fait drôle d'entendre parler autant français !!! le peu d'italien arrivaient quand même à se faire entendre, (surtout au spa ...) mais bon c'était moins désagréable que d'habitude ... sur les ponts, on arrivait à trouver des transats de libres, malgrè les squatters, qui s'installaient à la journée et ceux malgré l'avertissement du "today" disant que le personnel passerait toutes les 20 min ramasser les serviettes des transats inoccupés .... (bon j'ai jamais vu faire non plus ...)
une partie d'un pont a été privatisée pour devenir payante : 8 euros les jours d'escales, 10 euros les jours de mer ... rien de spécial pourtant mise à part la couleur des serviettes !! je suis allée voir quand même, Un simple coupe file pour délimiter la zone, et quelque transats occupés... (comme il n'y avait personne du personnel, je ne suis pas sure q'uils avaient payé ....)
au niveau du personnel, on voit maintenant clairement la réduction !!! avant lorsque l'on descendait vers 19/20 h on divaguait entre les different bars pour choisir une ambiance musicale, écouter un chanteur que l'on aimait bien etc .... MAINTENANT .... ben il faut chercher un bar ouvert .... et ne comptez pas avoir une ambiance piano bar !! au pire une bande son .... je n'ai jamais autant fréquenté le grand bar !! d'habitude je n'y fait que passer, n'appréciant pas trop le style musical, mais bon la pas le choix !! heureusement que j'y retrouvais régulièrement NICOLE qui faisait quelque pas de danse avant de manger .....
du coup quand les spectacles nous semblait bien, on prenait l'apéro pendant .... la aussi, plus personne pour servir, au théâtre....il faut prendre son verre au bar de l'atrium puis se poser au théâtre ...
la cabine: j'avais une suite d'angle la 9206 très belle cabine, mais surtout pour des croisières "au froid" je m'explique, elle est plus grande qu'une suite normale, dispose d'une fenêtre de plus donnant sur un pont au dessus du poste de pilotage, offrant une vue sur l'avant du bateau ... de plus, une porte ouvrant sur ce pont est juste à coté de la cabine, ce qui est pratique pour sortir rapidement, et de passer de tribord à bâbord .... et inversement 😉 ses inconvenients, un balcon de la même taille que les cabines balcons normales, mais avec les même fauteuils demi transat que les suites, plus encombrants.... du coup on ne peut presque plus bouger .... le gros inconvénient, lorsque des personnes sont sur le fameux pont devant, ils peuvent voir directement sur le balcon ... bon faut éviter d'y aller en petite tenue .... un matin, vers 6h30 alors que l'homme ronflait trop fort, je suis sortie sur le balcon lire ....et comme je dors en tenue d ève j'ai juste pris un oreiller et une serviette ... Je lisais tranquillement, quand l'homme est sorti vers 8 h .. Il me regarde, et me dit tranquillement " tu es au courant qu'il y a du monde qui te matte ?" bon il faut aussi fermer les rideaux de la fenêtre donnant sur le pont le soir, sinon pleine vue sur le lit des que la lumière est allumée !!
les repas : nouvel avantage suites le restaurant club c'est un véritable plus !!! bcp plus calme, des tables espacées, horaires libres, et menu normal, du chef, et plats de substitutions (gambas ou filet de boeuf toujours disponibles ) du coup nous avons pris tous nos repas la bas, y compris les petits déjeuners !! rarement déçue, juste deux ou trois cuissons ratées mais des nouveautés, et un réel effort de qualité !!le point noir, les desserts, ...
les boissons, en suite nous avons le forfait intindore donc ....quasiment toute la carte, le mini bar bon je me suis fait toute la carte de la chocolaterie !! deux fois !! 😮 et mangé tous les kit mat et bounty du mini bar ... 😮😮😮😮
Voilà pour le bateau et les prestations ...SI vous avez des questions !!
me voilà donc revenue de ma première transatlantique et pour la première fois en tant que diamant le bateau, le favolosa, déjà pris l'année dernière .... toujours aussi moche, (trop sombre) il sortait de cale sèche, et on peu dire qu'ils n'avaient pas fini les travaux.... un chantier constant, sur les ponts supérieurs, avec des retouches peintures un peu partout . le toboggan fermé avec gravats en dessous pendant la 1 ere moitié LE SPA : à Marseille, le jacuzzi fermé, barcelonne ouvert, 1 ER Jour de mer aussi, puis malaga fermé, .en discutant avec les filles de l'accueil du samsara, on apprend que lors des travaux ils ont créé une fuite, qu'ils essayent de colmater ... chose faite le lendemain... à leur grand soulagement .... et au mien ... sinon une température de l'eau très aléatoire, de frais à tiède, mais rarement à la bonne température .... le sauna, de froid à juste chaud, mais qui moi me correspond bien (le juste chaud bien sur ...) hammam peu pratiqué, mais par l'homme si ... bon il dit que ça allait au trépidarium, les sièges à peine tièdes .... (comme l'année dernière d'ailleurs ) en nouveauté, une affiche avec mentionné "interdiction de photo et camera " j'ai suggéré à l'accueil une autre très grande "silence" surtout en italien .... MAIS BON .... ils m'ont dit qu'ils ne faisaient pas ce qu'ils voulaient ... pour les peignoirs, gros problème, pas assez pour tout le monde, j'ai réclamé les premiers jours, puis arrêté ... et un jour, on nous a remplacé les peignoirs de la suite par ceux du samsara ....
Le bateau n'était pas tout à fait plein, avec au moins la moitié des passagers français !! ça fait drôle d'entendre parler autant français !!! le peu d'italien arrivaient quand même à se faire entendre, (surtout au spa ...) mais bon c'était moins désagréable que d'habitude ... sur les ponts, on arrivait à trouver des transats de libres, malgrè les squatters, qui s'installaient à la journée et ceux malgré l'avertissement du "today" disant que le personnel passerait toutes les 20 min ramasser les serviettes des transats inoccupés .... (bon j'ai jamais vu faire non plus ...)
une partie d'un pont a été privatisée pour devenir payante : 8 euros les jours d'escales, 10 euros les jours de mer ... rien de spécial pourtant mise à part la couleur des serviettes !! je suis allée voir quand même, Un simple coupe file pour délimiter la zone, et quelque transats occupés... (comme il n'y avait personne du personnel, je ne suis pas sure q'uils avaient payé ....)
au niveau du personnel, on voit maintenant clairement la réduction !!! avant lorsque l'on descendait vers 19/20 h on divaguait entre les different bars pour choisir une ambiance musicale, écouter un chanteur que l'on aimait bien etc .... MAINTENANT .... ben il faut chercher un bar ouvert .... et ne comptez pas avoir une ambiance piano bar !! au pire une bande son .... je n'ai jamais autant fréquenté le grand bar !! d'habitude je n'y fait que passer, n'appréciant pas trop le style musical, mais bon la pas le choix !! heureusement que j'y retrouvais régulièrement NICOLE qui faisait quelque pas de danse avant de manger .....
du coup quand les spectacles nous semblait bien, on prenait l'apéro pendant .... la aussi, plus personne pour servir, au théâtre....il faut prendre son verre au bar de l'atrium puis se poser au théâtre ...
la cabine: j'avais une suite d'angle la 9206 très belle cabine, mais surtout pour des croisières "au froid" je m'explique, elle est plus grande qu'une suite normale, dispose d'une fenêtre de plus donnant sur un pont au dessus du poste de pilotage, offrant une vue sur l'avant du bateau ... de plus, une porte ouvrant sur ce pont est juste à coté de la cabine, ce qui est pratique pour sortir rapidement, et de passer de tribord à bâbord .... et inversement 😉 ses inconvenients, un balcon de la même taille que les cabines balcons normales, mais avec les même fauteuils demi transat que les suites, plus encombrants.... du coup on ne peut presque plus bouger .... le gros inconvénient, lorsque des personnes sont sur le fameux pont devant, ils peuvent voir directement sur le balcon ... bon faut éviter d'y aller en petite tenue .... un matin, vers 6h30 alors que l'homme ronflait trop fort, je suis sortie sur le balcon lire ....et comme je dors en tenue d ève j'ai juste pris un oreiller et une serviette ... Je lisais tranquillement, quand l'homme est sorti vers 8 h .. Il me regarde, et me dit tranquillement " tu es au courant qu'il y a du monde qui te matte ?" bon il faut aussi fermer les rideaux de la fenêtre donnant sur le pont le soir, sinon pleine vue sur le lit des que la lumière est allumée !!
les repas : nouvel avantage suites le restaurant club c'est un véritable plus !!! bcp plus calme, des tables espacées, horaires libres, et menu normal, du chef, et plats de substitutions (gambas ou filet de boeuf toujours disponibles ) du coup nous avons pris tous nos repas la bas, y compris les petits déjeuners !! rarement déçue, juste deux ou trois cuissons ratées mais des nouveautés, et un réel effort de qualité !!le point noir, les desserts, ...
les boissons, en suite nous avons le forfait intindore donc ....quasiment toute la carte, le mini bar bon je me suis fait toute la carte de la chocolaterie !! deux fois !! 😮 et mangé tous les kit mat et bounty du mini bar ... 😮😮😮😮
Voilà pour le bateau et les prestations ...SI vous avez des questions !!
Les réseaux sociaux s'invitent dans l'ESTA English translation pending
Lu dans les Echos aujourd'hui.
Les Etats-Unis demandent désormais aux touristes de montrer leur compte Facebook
http://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/0211633826623-les-etats-unis-demandent-desormais-aux-touristes-de-montrer-leur-compte-facebook-2052842.php
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Zimbabwe et Zambie: retour d'un voyage entre amis English translation pending
Bonjour à tous
Voici un résumé rapide de notre voyage au Zimbabwe et en Zambie en juillet / août 2016.
POUR LE CARNET AU JOUR LE JOUR C'EST PAR ICI ... Sinon il y a LA VERSION BLOG avec de nombreuses photos 🙂
La genèse
Suite à une agréable rencontre en janvier 2015 avec des amis de Voyage Forum (Pierre, Eric, Jean-Luc, Julie, Vincent, Marie-Gabrielle et Yves) le virus m’a repris … on veut retourner en Afrique Australe. On voudrait en profiter pour faire un voyage long, du moins pour nous, donc au moins 3 semaines … au final il fera même 3.5 semaines, donc obligatoirement en juillet/août. Seulement voilà, Valérie ne veut pas retourner en Afrique Australe s’il fait froid, elle trouve qu’on a eu trop froid au Botswana en 2012 !. C’est Pierre qui me trouve la solution « va donc au nord du Zambèze il y fait nettement moins froid ! ». Je sors la carte, la Zambie ok, ça a l’air top ! … et pourquoi pas un peu de Zimbabwe. Je lance une discussion sur VF et grâce à mes amis on construit petit à petit un itinéraire sympa. J’en profite pour alimenter la discussion avec toutes les infos que j’ai pu glaner. C’est au court de cette discussion que le 19 mars 2015, date à marquer d’une pierre blanche, que je reçois un message de Mayrig (qu’on avait vu lors de la rencontre chez Eric) : « si on peut faire un bout de chemin ensemble, ce serait avec plaisir » … GENIAL … de connaissances ils deviendront des amis et ensemble nous avons préparé ce grand voyage, le « un bout de chemin » c’est transformé en 3.5 semaines de voyageJ.
Se rajouterons deux amis, attirés par les belles photos et le dépaysement de l’Afrique Australe. Un avantage, c’est qu’on sera 2 4x4, ce qui est beaucoup plus sécurisant vu qu’on ne sera pas directement sur des « autoroutes touristiques ». Un autre avantage c’est que les frais seront divisés par 6, cela nous a permis de louer, dès que c’était possible, des camp exclusifs (à Hwange et à Mana Pool). Et un troisième … nous serons deux pour préparer le voyage et c’est un grand plaisir que de partager ainsi une préparation, les idées rebondissant de l’un à l’autre. Et un quatrième … que c’est agréable de partager avec d’autres ces moments uniques …
Les véhicules Pour Marie-Gabrielle et Yves c’est simple, ils ont un 4x4 en Afrique Australe qui les attend à Maun. C’est un magnifique Defender (mon rêveJ) tout équipé avec tentes au sol.
Pour ma part j’ai consulté Asco (avec qui on a l’habitude de travailler), Hemingway basé à Livingstone et très bien réputé et Bushlore en Afrique du Sud. Au final on a retenu Bushlore. Financièrement ils étaient intéressant, d’autant plus que le Rand est très bas ce qui a fait une économie substantielle apr rapport à Hemingway. En plus chez n a choisi un Land Cruiser 79 alors que Hemingway n’a que des Hilux 2.5 D. Pourquoi pas de Defender me direz-vous, alors qu’on adore ce véhicule … personne n’a voulu nous le livrer si loin dans un pays avec peu d’infrastructure … parait que le Def n’est pas assez fiable !!!!.
Quelques semaines avant le voyage j’avais recontacté Clyde chez Bushlore pour lui rappeler qu’on sera loin et que ce serait bien qu’on ait un véhicule au top … mon message sera entendu puisque le LandCruiser accusera 6.000 kms lorsqu’on le prendra à Livingstone, ce qui est rien sachant qu’il a déjà dû venir de voyage Johannesburg. L’aménagement du véhicule est le meilleur que nous ayons eu (désolé Asco !) avec un très grand tiroir et des rangements bien pensés. Le seul hic c’est les tentes qui étaient anciennes et usées. Comme bien souvent les fermetures éclairs avaient du mal à passer les angles. Pour le reste rien à dire, on était content du véhicule et du service. Lorsque nous avons rendu la voiture il y avait quelques rayures, un pneu à plat et un projecteur arrière avec une vitre cassé, ils ne nous en ont pas tenu rigueur et rien réclamé. Point très important, bien vérifier que tous les papiers sont là pour le passage des différentes frontières !.
Ce n’est pas forcément tout simple vu qu’il y a autant de réglementation que de douaniers au Zimbabwe … et en Zambie ils ne sont pas en reste. Par exemple lorsque nous sommes revenus en Zambie la douanière a trouvé qu’il nous manquait un papier, alors qu’on était déjà en Zambie … Elle voulait un certificat du propriétaire nous autorisant à traverser la frontière avec son véhicule. Jusque-là ça semble normal et nous l’avions … de Bushlore … sauf que les véhicules sont acquis en crédit-bail donc in fine le propriétaire c’est Toyota Finance … et nous n’avions pas de papier de Toyota et d’ailleurs un tel papier n’existe pas et est impossible à avoir … inextricable. Du coup ça c’est réglé à l’Africaine … lentement, d’un bureau à l’autre, à chaque fois une petite attente et au fil du temps le papier semble être devenu de moins en moins indispensable et nous avons fini par avoir nos tampons sans avoir payé de bakchich ni rien fait de spécial … A chaque fois un « facilitateur » nous a choisis … on s’est laissé faire. Ils ont la technique pour court-circuité les files, savent à quel guichet aller et c’est de bonne guerre, du moment qu’ils restent raisonnable en commission et que ça se passe avec le sourire. Le premier a même voulu nous donner un reçu … bon on l’attend encore. De mémoire on leur a donné 10 ou 20 dollars à chaque passage. Au final on peut dire que les passages se sont bien passés mais nous ont à chaque fois coûté environ 1h30.
Voici ce que Julie nous avait communiqué concernant les passages de frontière :
Equipement spécifique pour la Zambie et le ZImbabwe Stickers réfléchissants (2 blancs de 60 mm x 50 mm à l’avant et 2 rouges de 60 mm x 50 mm à l’arrière) Extincteur homologué de 1,5kg 2 triangles
Le loueur doit te fournir pour un véhicule immatriculé en dehors de la Zambie et du ZImbabwe : Les papiers du véhicule Une lettre d'autorisation de circuler en Zambie et au Zimbabwe Le TIP pour la Zambie La facture de la road tax zambienne Le papier de l'assurance tierce au moins valable pour la Zambie La facture de la taxe carbone
A la frontière Zambienne Documents à présenter Passeport avec une validité de plus de 6 mois et 2 pages vierges Permis original accompagné d’un permis de conduire international Autorisation du loueur de circuler dans les pays où vous souhaitez vous rendre Papiers du véhicule Assurance tierce si obligatoire dans le pays traversé (cette assurance peut être achetée aux frontières)
Documents à obtenir au poste Visa individuel Permis temporaire d’importation du véhicule mentionnant le numéro de châssis et le numéro du moteur (pense à vérifier où se situent ces numéros dans le véhicule au moment de la remise de la voiture, ça peut aider si la police fait un contrôle, ce qui arrive rarement) Facture des taxes payées (taxe carbone, droit de passage …) Assurance tierce si non obtenue au préalable
Formalités pour les véhicules entrant en Zambie TIP (Temporary Import Permit) Road Toll : 20 USD pour un véhicule sud-africain, valide 1 an Assurance : 260 ZMW pour 1 mois ou 400 ZMW pour 3 mois (peut se négocier ;-) ) Taxe Carbone : 150 ZMW pour un 4×4, due à chaque entrée Kazungula District Council : 30 ZMW pour le Motor Vehicule Levy, (sans doute demandé uniquement au poste de Kazungula)
Au final le passage au Zimbabwe nous avait coûté 165 $ pour nous 4 et le véhicule. A l’aéroport de Livingstone ils n’avaient pas de visas commun Zimbabwe / Zambie. Le retour en Zambie : 40$, nous avions déjà des visas à entrées multiples pris à l’aéroport de Livingstone à notre arrivée. Dans ce prix il y a la road taxe qui nous a permis de ne pas avoir à payer le péage « autoroutier » que nous avons croisé vers Lusaka.
Au niveau pratique
Réservation Nous avons transité par Bushlore, ce qui est pratique car on peut facilement faire un virement en AFS (contrairement au Zimbabwe qui est sur blacklist) et tout payer en une fois. Néanmoins ça n’a pas été de tout repos car Nicole chez Bushlore n’est pas très à l’aise avec les chiffres. Normalement au courant de 2016 Zimpark (organisme officiel de réservation des parcs au Zimbabwe) met en place un système de booking sur internet.
L'itinéraire 29 juillet - Livingstone Course au Shoprite, bien achalandé +++ Stations-service Nuit Maramba River Lodge en « bungalow » - chambre correct sans plus Localisation et lodge bien, bungalow correct, repas bien Réservé à l’avance par internet.
30 juillet – Hwange - 260 kms Passage de frontière (165 $ pour nous 4 et la voiture) et courses côté Zimbabwéen à Victoria Falls pour acheter ce qui risquait de ne pas passer la frontière. Le supermarché de Vic est encore mieux achalandé que celui de Livingstone, mais plus cher. Route pour Hwange, macadam puis piste en bon état. A l’intérieur du parc les pistes sont aussi en bon état Particularité de Hwange, de magnifiques Hide pour contempler les animaux aux points de vue. Nuit à Sinamatella en camping, très bel endroit au bord de la falaise Repas au restaurant du camping
30 juillet – Hwange – 26 kms … si on y va directement Divagation dans le parc Nuit à Masuma Dam Picnic Area. On peut louer l’endroit qui de ce fait se trouve privatisé – exceptionnel. Avec vu sur le waterhole etoutetout
31 juillet – Hwange – 146 kms … si on y va directement Divagation dans le parc Nuit à Ngweshla Picnic Area. On peut louer l’endroit qui de ce fait se trouve privatisé – très beau également, en revanche on ne voit le waterhole.
1 août – Hwange à Mlibilizi – 190 kms … si on y va directement Déjeuner et ravitaillement essence à Main Camp Route en très bon état Nuit initialement prévu au Manzini Lodge, qui en fait a fermé. On a fini au Mlibizi Resort, où nous avons loué deux chalets. Bel endroit au bord du lac Kariba. Ils ne servent pas à manger en revanche les chalets sont équipés.
2 août – Ferry sur le lac Kariba – 22 heures de bateau On dort sur le ferry, il y a des matelas. La nourriture très bonne est incluse dans le prix. Attention il n’y a que 3 emplacements pour des voitures surélevé, sinon il faut déposer tout ce qu’il y a sur le toit. En tout le ferry peut contenir 12 voitures et 72 personnes. Départ à 9h et arrivée le lendemain à 7h
3 août – Kariba à Mana Pool – 173 kms Ravitaillement essence + course à Kariba (avec du choix) Route jusqu’à Marongora où il y a l’office du parc. Paiement et remplissage de registresss Puis piste en bon état jusqu’à la gate de Nyakasikane Puis re-piste correct jusqu’à Nyamepi ranger Office Nuit à BBC Exclusive Camp. Emplacement privatif … il n’y a que nous et … et … beaucoup d’animaux autour de nous. Exceptionnel, impossible de faire 50 mètres sans devoir contourner un éléphant, un Impala, le tout sous les rires des hippos.
4 août – Mana Pool Divagation dans le parc Pistes en bon état Nuit à BBC Exclusive Camp. 5 août – Mana Pool – 20 kms Divagation dans le parc Nuit à Nkupe Exclusive Camp … très bel endroit, plus isolé que BBC mais moins « giboyeux »
6 août – Mana Pool – 60 kms Divagation dans le parc Pistes en bon état sans rien de particulier, la partie finale à partir de la piste principale est déjà plus « hard ». Nuit à Chitake 2 Exclusive Camp … exceptionnel, là vous êtes réellement seul, il n’y a que vous à 50 kms à la ronde. Le point d’eau est une résurgence dans un canyon. Certainement un des endroits les plus « hors normes » où nous ayons été. C’est ici que le matin on a assisté à une « charge » de buffle depuis la rive du canyon jusqu’au fond pour venir boire
7 août – Mana Pool – Bridge Camp – 404 kms Départ vers 7h Attention prendre de l’essence AVANT de passer la frontière, côté Zimbabwéens, car de l’autre côté il n’y a rien. Nous avons dû attendre d’être sur la Great East Road. Passage de frontière à Chirundu – 1h30 Ensuite on a tourné à droite vers Lower Zambezi pour emprunter la Leopard Road Là niveau piste c’est déjà nettement plus costaud, très peu fréquenté (il vaut mieux qu’il ne vous arrive rien), piste pas entretenue avec des ornières très profondes et quelques montées sérieuses. Du moment où on quitte la route de Lower Zambezi jusqu’à Chwonge il y a 103 kms, on mettra presque 4 heures. Ensuite belle route goudronnée jusqu’à Bridge Camp où nous arriverons vers 19 h Nuit en chalet au Bridge Camp, correct. Repas sur place correct également. Le patron est un blanc …
8 août – Bridge Camp à South Luangwa – 481 kms Stop à Chipata pour déjeuner + ravitaillement + essence Fruit et légumes … il y en a plein à vendre le long de la route Route goudronnée jusqu’à Chipata De Chipata très bonne piste (ou goudron) jusqu’à South Luangwa, de mémoire 2h30. Il y a une station-service et un petit shop. C’est touristique. Attention la station n’est pas toujours approvisionnée, dans ce cas aucun plan B. Nuit à Wildlife Camp, bien placé le long de la rivière, en tente sur le toit. C’est déjà un grand camping où il peut y avoir des groupes. Repas correct dans le restaurant du camp.
9 août – South Luangwa – 32 kms sans les divagations Secteur Mfuwe le matin Après-midi secteur Nsefu Nuit au Zikomo Lodge qui a 4 emplacements de camping. Nous avons particulièrement apprécié l’accueil qui n’a pas fait de différence entre clients « en dur » et campeurs (cocktail d’accueil, piscine, ..) Repas restaurant sur place bien. Un de nos coups de cœurs. En revanche c’est assez loin de la piste principale et elle n’est pas trop roulante. A privilégier pour visiter Nsefu d’autant plus qu’ils ont un passage privé pour accéder à cette partie du parc.
10 août – South Luangwa – 32 kms Visite Nsefu secteur Nuit à Wildlife Camp.
11 août – South Luangwa – Muntinondo – 223 kms Départ vers 7h – arrivée à Muntinondo vers 16 h Plein au village de South Luangwa La M5 qui traverse SL a quelques passages très très raides, encore plus que la Leopard Road, mais sans les ornières. C’est aussi du très costaud. Celle-là et la Leopard Road sont les deux pistes les plus costauds et longues qu’on ait fait. Beaucoup plus qu’en Namibie où ce ne sont que quelques passages qui sont raides. Un autre élément c’est la présence en nombre des mouches Tsé Tsé lorsqu’on commence à monter l’escarpement, on a croisé les doigts et on s’est retenu pour ne pas avoir à sortir, elles étaient des centaines à nous tourner autour et profiter du capot de la voiture comme transport en commun. Nuit Muntinondo Wilderness Lodge en chalet (ils n’en ont que 4). Repas restaurant sur place … exceptionnel aussi bien pour la beauté des lieux que la qualité des prestations. Ils ont aussi un camping.
12 août – Muntinondo à Bangwelu – 150 kms Piste d’accès très fatigante entre bumps et sable. Il y a des habitations dispersées sur les 30 derniers kms. Le Shoebill Camp est fermé depuis juin 2016 … peut-être un nouveau campement mais pour le moment on n’a rien vu. Nuit au Nsobe Community Camp. Très bien, pas d’emplacements délimités, ils vous installent sous un arbre. On a de la place …. Possibilité d’organiser une excursion « Shoebill », il suffit de le demander au gardien. Août n’est pas la bonne saison pour voir les becs-en-sabots … mais nous aurons la chance d‘en voir un.
13 août – Bangwelu à Kundalila Falls – 184 kms Excursion Shoebill retour vers 11h Toujours cette même piste fatigante. A la gate de Bangwelu nous avons pris à droite vers Waka Waka. Stop à Waka Waka pour déjeuner. Le camp semble désaffecté, énormément de mouches, désagréable. Au moment de partir un gars passe et réclame de l’argent pour avoir pique-niqué sur place (de mémoire 20 $) !!! .. dire qu’on avait prévu de s’arrêter ici pour profiter du lac et passer la nuit. Du coup on a repris la voiture avec comme objectif Kundalila Falls. Toujours cette même mauvaise, très mauvaise piste. Dire qu’elle est en « blanc » sur la carte, il y en a en « pointillé » qui sont en bien meilleur état. Une fois sur la Great East Road macadam puis une très bonne piste jusqu’à Kundalila. Nous arriverons vers 17h30. Le camp est en fait le parking de la journée endroit bof !.
14 août – Kundalila Falls à Fringilla Farm – 427 kms Macadam tout du long. Pour l’essence il y a régulièrement des stations et des villes avec des supermarchés (Serenje, Mkushi, Kapiri, Kabwe) Nuit Fringilla Farm réputé pour la viande … ne fait c’est surtout les saucisses leur spécialité, et elle est excellente. Fringilla est un gros centre de vacances (à l’échelle de la Zambie). Nous avons pris des chambres, on y a bien dormi, mais sans charme particulier
15 août – Fringilla Farm à Kafue NP – 307 kms Retour en arrière jusqu’à Landless Corner. Macadam presque tout du long. Parfois on longe le macadam sans avoir le droit d’aller dessus … mais dans l’ensemble c’est roulant .. sauf si on suit le GPS qui au rond-point de Mumbwa vous dit d’aller tout droit. Là c’est beaucoup moi drôle, piste complètement ravinée alors que si au rond-point on prend à gauche on reste sur le macadam. Ravitaillement essence à Mumbwa. Ensuite macadam jusqu’à l’entrée du parc. Piste correct à moyennement défoncé jusqu’au Kafwala Rapids Camp. On est arrivée vers 15h30 Nuit en chalet (pas prévu, ce fut la bonne surprise) Endroit magnifique, si vous donnez vos aliments ils se feront un plaisir de vous faire la cuisine. Possibilité de faire une croisière d’un soir sur la rivière Kafue … qui en fait est un fleuve très large à cet endroit. Un coup de cœur également.
16 août – Kafue NP – 230 kms Busangas Plains – 115 kms / 3h30 de piste Le lodge nous a laissé partir à 4h du matin pour pouvoir être de bonne heure sur place. Pistes pas forcément évidentes lorsqu’on arrive aux Busangas avec de « sérieux » bumps Nuit idem.
17 août – Kafue NP – 190 kms De Kafwala à Kaing U Nuit en Camping à Kaing U Possibilité de faire une croisière … sauf quand on y était car il y avait des américains qui monopolisaient le lodge. Les animaux sont de l’autre côté de la rivière par rapport au lodge, donc peu d’intérêt de faire un tour en 4x4, il faut avoir un bateau disponible pour traverser ou alors arriver par l’autre rive et y laisser le 4x4. Les gens du lodge viennent vous chercher, mais dans ce cas comment camper ???. Nous n’avons pas apprécié l’accueil, on a très bien senti qu’’on était « que » campeurs. L’emplacement de camping est bien agencé mais comme on est entouré d’arbres il n’y a plus ce sentiment d’immensité qu’on a ressenti ailleurs. Nuit idem.
18 août – Kafue à Livingstone – 480 kms 11 heures avec les arrêts. Là il faut savoir par où passer car les pistes peuvent être en réalité des routes et des routes des pistes … De Kaing U revenir par la petite piste pas facile pour rejoindre la route de Itezhi-Tezhi Road. Ensuite descendre sur la piste (qui longe la route) jusqu’à Itezhi, où il y a une possibilité de refaire le plein un peu au sud de du pont. Ensuite il faut longer la rive nord de la Kafue jusqu’à 10 kms environ à l’Est de Shimbizi. Là il y a un bac qui permet de traverser le rivière. Ensuite quelque kms de bumb, très bump (marécage séché) et tout d’un coup un peu avant Namwata du macadam tout beau … et on en aura jusqu’à Livingstone. Ce qui fait, alors qu’on avait prévu un stop, on a continué jusqu’à Livingstone où nous sommes arrivé vers 18 h. Nuit au Maramba River Lodge, mais cette fois en camping. On a trouvé le camping très bien et très peu fréquenté. Si vous prenez les emplacements E, F, G, … vous serez à la lisière du camp bien isolé des autres. Le diner au lodge est très bien.
19 août – Livingstone Survol des chutes en hélicoptère avec United Air Charter. Je crois que nous avons payé entre 130 et 160 $ par personne je crois pour un ¼ heure. Ils sont venus nous chercher au Lodge. Nuit idem.
20 août – retour Restitution du 4x4 à l’aéroport avant d’embarquer sur la SAA
Si vous voyez un point que vous souhaitez que j’aborde n’hésitez pas à demander c’est avec plaisir que je parlerais d’une région qui m’a énormément plu .. POUR LE CARNET AU JOUR LE JOUR C'EST PAR ICI ...
Sinon il y a LA VERSION BLOG avec de nombreuses photos 🙂
POUR LE CARNET AU JOUR LE JOUR C'EST PAR ICI ... Sinon il y a LA VERSION BLOG avec de nombreuses photos 🙂
La genèse
Suite à une agréable rencontre en janvier 2015 avec des amis de Voyage Forum (Pierre, Eric, Jean-Luc, Julie, Vincent, Marie-Gabrielle et Yves) le virus m’a repris … on veut retourner en Afrique Australe. On voudrait en profiter pour faire un voyage long, du moins pour nous, donc au moins 3 semaines … au final il fera même 3.5 semaines, donc obligatoirement en juillet/août. Seulement voilà, Valérie ne veut pas retourner en Afrique Australe s’il fait froid, elle trouve qu’on a eu trop froid au Botswana en 2012 !. C’est Pierre qui me trouve la solution « va donc au nord du Zambèze il y fait nettement moins froid ! ». Je sors la carte, la Zambie ok, ça a l’air top ! … et pourquoi pas un peu de Zimbabwe. Je lance une discussion sur VF et grâce à mes amis on construit petit à petit un itinéraire sympa. J’en profite pour alimenter la discussion avec toutes les infos que j’ai pu glaner. C’est au court de cette discussion que le 19 mars 2015, date à marquer d’une pierre blanche, que je reçois un message de Mayrig (qu’on avait vu lors de la rencontre chez Eric) : « si on peut faire un bout de chemin ensemble, ce serait avec plaisir » … GENIAL … de connaissances ils deviendront des amis et ensemble nous avons préparé ce grand voyage, le « un bout de chemin » c’est transformé en 3.5 semaines de voyageJ.
Se rajouterons deux amis, attirés par les belles photos et le dépaysement de l’Afrique Australe. Un avantage, c’est qu’on sera 2 4x4, ce qui est beaucoup plus sécurisant vu qu’on ne sera pas directement sur des « autoroutes touristiques ». Un autre avantage c’est que les frais seront divisés par 6, cela nous a permis de louer, dès que c’était possible, des camp exclusifs (à Hwange et à Mana Pool). Et un troisième … nous serons deux pour préparer le voyage et c’est un grand plaisir que de partager ainsi une préparation, les idées rebondissant de l’un à l’autre. Et un quatrième … que c’est agréable de partager avec d’autres ces moments uniques …
Les véhicules Pour Marie-Gabrielle et Yves c’est simple, ils ont un 4x4 en Afrique Australe qui les attend à Maun. C’est un magnifique Defender (mon rêveJ) tout équipé avec tentes au sol.
Pour ma part j’ai consulté Asco (avec qui on a l’habitude de travailler), Hemingway basé à Livingstone et très bien réputé et Bushlore en Afrique du Sud. Au final on a retenu Bushlore. Financièrement ils étaient intéressant, d’autant plus que le Rand est très bas ce qui a fait une économie substantielle apr rapport à Hemingway. En plus chez n a choisi un Land Cruiser 79 alors que Hemingway n’a que des Hilux 2.5 D. Pourquoi pas de Defender me direz-vous, alors qu’on adore ce véhicule … personne n’a voulu nous le livrer si loin dans un pays avec peu d’infrastructure … parait que le Def n’est pas assez fiable !!!!.
Quelques semaines avant le voyage j’avais recontacté Clyde chez Bushlore pour lui rappeler qu’on sera loin et que ce serait bien qu’on ait un véhicule au top … mon message sera entendu puisque le LandCruiser accusera 6.000 kms lorsqu’on le prendra à Livingstone, ce qui est rien sachant qu’il a déjà dû venir de voyage Johannesburg. L’aménagement du véhicule est le meilleur que nous ayons eu (désolé Asco !) avec un très grand tiroir et des rangements bien pensés. Le seul hic c’est les tentes qui étaient anciennes et usées. Comme bien souvent les fermetures éclairs avaient du mal à passer les angles. Pour le reste rien à dire, on était content du véhicule et du service. Lorsque nous avons rendu la voiture il y avait quelques rayures, un pneu à plat et un projecteur arrière avec une vitre cassé, ils ne nous en ont pas tenu rigueur et rien réclamé. Point très important, bien vérifier que tous les papiers sont là pour le passage des différentes frontières !.
Ce n’est pas forcément tout simple vu qu’il y a autant de réglementation que de douaniers au Zimbabwe … et en Zambie ils ne sont pas en reste. Par exemple lorsque nous sommes revenus en Zambie la douanière a trouvé qu’il nous manquait un papier, alors qu’on était déjà en Zambie … Elle voulait un certificat du propriétaire nous autorisant à traverser la frontière avec son véhicule. Jusque-là ça semble normal et nous l’avions … de Bushlore … sauf que les véhicules sont acquis en crédit-bail donc in fine le propriétaire c’est Toyota Finance … et nous n’avions pas de papier de Toyota et d’ailleurs un tel papier n’existe pas et est impossible à avoir … inextricable. Du coup ça c’est réglé à l’Africaine … lentement, d’un bureau à l’autre, à chaque fois une petite attente et au fil du temps le papier semble être devenu de moins en moins indispensable et nous avons fini par avoir nos tampons sans avoir payé de bakchich ni rien fait de spécial … A chaque fois un « facilitateur » nous a choisis … on s’est laissé faire. Ils ont la technique pour court-circuité les files, savent à quel guichet aller et c’est de bonne guerre, du moment qu’ils restent raisonnable en commission et que ça se passe avec le sourire. Le premier a même voulu nous donner un reçu … bon on l’attend encore. De mémoire on leur a donné 10 ou 20 dollars à chaque passage. Au final on peut dire que les passages se sont bien passés mais nous ont à chaque fois coûté environ 1h30.
Voici ce que Julie nous avait communiqué concernant les passages de frontière :
Equipement spécifique pour la Zambie et le ZImbabwe Stickers réfléchissants (2 blancs de 60 mm x 50 mm à l’avant et 2 rouges de 60 mm x 50 mm à l’arrière) Extincteur homologué de 1,5kg 2 triangles
Le loueur doit te fournir pour un véhicule immatriculé en dehors de la Zambie et du ZImbabwe : Les papiers du véhicule Une lettre d'autorisation de circuler en Zambie et au Zimbabwe Le TIP pour la Zambie La facture de la road tax zambienne Le papier de l'assurance tierce au moins valable pour la Zambie La facture de la taxe carbone
A la frontière Zambienne Documents à présenter Passeport avec une validité de plus de 6 mois et 2 pages vierges Permis original accompagné d’un permis de conduire international Autorisation du loueur de circuler dans les pays où vous souhaitez vous rendre Papiers du véhicule Assurance tierce si obligatoire dans le pays traversé (cette assurance peut être achetée aux frontières)
Documents à obtenir au poste Visa individuel Permis temporaire d’importation du véhicule mentionnant le numéro de châssis et le numéro du moteur (pense à vérifier où se situent ces numéros dans le véhicule au moment de la remise de la voiture, ça peut aider si la police fait un contrôle, ce qui arrive rarement) Facture des taxes payées (taxe carbone, droit de passage …) Assurance tierce si non obtenue au préalable
Formalités pour les véhicules entrant en Zambie TIP (Temporary Import Permit) Road Toll : 20 USD pour un véhicule sud-africain, valide 1 an Assurance : 260 ZMW pour 1 mois ou 400 ZMW pour 3 mois (peut se négocier ;-) ) Taxe Carbone : 150 ZMW pour un 4×4, due à chaque entrée Kazungula District Council : 30 ZMW pour le Motor Vehicule Levy, (sans doute demandé uniquement au poste de Kazungula)
Au final le passage au Zimbabwe nous avait coûté 165 $ pour nous 4 et le véhicule. A l’aéroport de Livingstone ils n’avaient pas de visas commun Zimbabwe / Zambie. Le retour en Zambie : 40$, nous avions déjà des visas à entrées multiples pris à l’aéroport de Livingstone à notre arrivée. Dans ce prix il y a la road taxe qui nous a permis de ne pas avoir à payer le péage « autoroutier » que nous avons croisé vers Lusaka.
Au niveau pratique
Réservation Nous avons transité par Bushlore, ce qui est pratique car on peut facilement faire un virement en AFS (contrairement au Zimbabwe qui est sur blacklist) et tout payer en une fois. Néanmoins ça n’a pas été de tout repos car Nicole chez Bushlore n’est pas très à l’aise avec les chiffres. Normalement au courant de 2016 Zimpark (organisme officiel de réservation des parcs au Zimbabwe) met en place un système de booking sur internet.
L'itinéraire 29 juillet - Livingstone Course au Shoprite, bien achalandé +++ Stations-service Nuit Maramba River Lodge en « bungalow » - chambre correct sans plus Localisation et lodge bien, bungalow correct, repas bien Réservé à l’avance par internet.
30 juillet – Hwange - 260 kms Passage de frontière (165 $ pour nous 4 et la voiture) et courses côté Zimbabwéen à Victoria Falls pour acheter ce qui risquait de ne pas passer la frontière. Le supermarché de Vic est encore mieux achalandé que celui de Livingstone, mais plus cher. Route pour Hwange, macadam puis piste en bon état. A l’intérieur du parc les pistes sont aussi en bon état Particularité de Hwange, de magnifiques Hide pour contempler les animaux aux points de vue. Nuit à Sinamatella en camping, très bel endroit au bord de la falaise Repas au restaurant du camping
30 juillet – Hwange – 26 kms … si on y va directement Divagation dans le parc Nuit à Masuma Dam Picnic Area. On peut louer l’endroit qui de ce fait se trouve privatisé – exceptionnel. Avec vu sur le waterhole etoutetout
31 juillet – Hwange – 146 kms … si on y va directement Divagation dans le parc Nuit à Ngweshla Picnic Area. On peut louer l’endroit qui de ce fait se trouve privatisé – très beau également, en revanche on ne voit le waterhole.
1 août – Hwange à Mlibilizi – 190 kms … si on y va directement Déjeuner et ravitaillement essence à Main Camp Route en très bon état Nuit initialement prévu au Manzini Lodge, qui en fait a fermé. On a fini au Mlibizi Resort, où nous avons loué deux chalets. Bel endroit au bord du lac Kariba. Ils ne servent pas à manger en revanche les chalets sont équipés.
2 août – Ferry sur le lac Kariba – 22 heures de bateau On dort sur le ferry, il y a des matelas. La nourriture très bonne est incluse dans le prix. Attention il n’y a que 3 emplacements pour des voitures surélevé, sinon il faut déposer tout ce qu’il y a sur le toit. En tout le ferry peut contenir 12 voitures et 72 personnes. Départ à 9h et arrivée le lendemain à 7h
3 août – Kariba à Mana Pool – 173 kms Ravitaillement essence + course à Kariba (avec du choix) Route jusqu’à Marongora où il y a l’office du parc. Paiement et remplissage de registresss Puis piste en bon état jusqu’à la gate de Nyakasikane Puis re-piste correct jusqu’à Nyamepi ranger Office Nuit à BBC Exclusive Camp. Emplacement privatif … il n’y a que nous et … et … beaucoup d’animaux autour de nous. Exceptionnel, impossible de faire 50 mètres sans devoir contourner un éléphant, un Impala, le tout sous les rires des hippos.
4 août – Mana Pool Divagation dans le parc Pistes en bon état Nuit à BBC Exclusive Camp. 5 août – Mana Pool – 20 kms Divagation dans le parc Nuit à Nkupe Exclusive Camp … très bel endroit, plus isolé que BBC mais moins « giboyeux »
6 août – Mana Pool – 60 kms Divagation dans le parc Pistes en bon état sans rien de particulier, la partie finale à partir de la piste principale est déjà plus « hard ». Nuit à Chitake 2 Exclusive Camp … exceptionnel, là vous êtes réellement seul, il n’y a que vous à 50 kms à la ronde. Le point d’eau est une résurgence dans un canyon. Certainement un des endroits les plus « hors normes » où nous ayons été. C’est ici que le matin on a assisté à une « charge » de buffle depuis la rive du canyon jusqu’au fond pour venir boire
7 août – Mana Pool – Bridge Camp – 404 kms Départ vers 7h Attention prendre de l’essence AVANT de passer la frontière, côté Zimbabwéens, car de l’autre côté il n’y a rien. Nous avons dû attendre d’être sur la Great East Road. Passage de frontière à Chirundu – 1h30 Ensuite on a tourné à droite vers Lower Zambezi pour emprunter la Leopard Road Là niveau piste c’est déjà nettement plus costaud, très peu fréquenté (il vaut mieux qu’il ne vous arrive rien), piste pas entretenue avec des ornières très profondes et quelques montées sérieuses. Du moment où on quitte la route de Lower Zambezi jusqu’à Chwonge il y a 103 kms, on mettra presque 4 heures. Ensuite belle route goudronnée jusqu’à Bridge Camp où nous arriverons vers 19 h Nuit en chalet au Bridge Camp, correct. Repas sur place correct également. Le patron est un blanc …
8 août – Bridge Camp à South Luangwa – 481 kms Stop à Chipata pour déjeuner + ravitaillement + essence Fruit et légumes … il y en a plein à vendre le long de la route Route goudronnée jusqu’à Chipata De Chipata très bonne piste (ou goudron) jusqu’à South Luangwa, de mémoire 2h30. Il y a une station-service et un petit shop. C’est touristique. Attention la station n’est pas toujours approvisionnée, dans ce cas aucun plan B. Nuit à Wildlife Camp, bien placé le long de la rivière, en tente sur le toit. C’est déjà un grand camping où il peut y avoir des groupes. Repas correct dans le restaurant du camp.
9 août – South Luangwa – 32 kms sans les divagations Secteur Mfuwe le matin Après-midi secteur Nsefu Nuit au Zikomo Lodge qui a 4 emplacements de camping. Nous avons particulièrement apprécié l’accueil qui n’a pas fait de différence entre clients « en dur » et campeurs (cocktail d’accueil, piscine, ..) Repas restaurant sur place bien. Un de nos coups de cœurs. En revanche c’est assez loin de la piste principale et elle n’est pas trop roulante. A privilégier pour visiter Nsefu d’autant plus qu’ils ont un passage privé pour accéder à cette partie du parc.
10 août – South Luangwa – 32 kms Visite Nsefu secteur Nuit à Wildlife Camp.
11 août – South Luangwa – Muntinondo – 223 kms Départ vers 7h – arrivée à Muntinondo vers 16 h Plein au village de South Luangwa La M5 qui traverse SL a quelques passages très très raides, encore plus que la Leopard Road, mais sans les ornières. C’est aussi du très costaud. Celle-là et la Leopard Road sont les deux pistes les plus costauds et longues qu’on ait fait. Beaucoup plus qu’en Namibie où ce ne sont que quelques passages qui sont raides. Un autre élément c’est la présence en nombre des mouches Tsé Tsé lorsqu’on commence à monter l’escarpement, on a croisé les doigts et on s’est retenu pour ne pas avoir à sortir, elles étaient des centaines à nous tourner autour et profiter du capot de la voiture comme transport en commun. Nuit Muntinondo Wilderness Lodge en chalet (ils n’en ont que 4). Repas restaurant sur place … exceptionnel aussi bien pour la beauté des lieux que la qualité des prestations. Ils ont aussi un camping.
12 août – Muntinondo à Bangwelu – 150 kms Piste d’accès très fatigante entre bumps et sable. Il y a des habitations dispersées sur les 30 derniers kms. Le Shoebill Camp est fermé depuis juin 2016 … peut-être un nouveau campement mais pour le moment on n’a rien vu. Nuit au Nsobe Community Camp. Très bien, pas d’emplacements délimités, ils vous installent sous un arbre. On a de la place …. Possibilité d’organiser une excursion « Shoebill », il suffit de le demander au gardien. Août n’est pas la bonne saison pour voir les becs-en-sabots … mais nous aurons la chance d‘en voir un.
13 août – Bangwelu à Kundalila Falls – 184 kms Excursion Shoebill retour vers 11h Toujours cette même piste fatigante. A la gate de Bangwelu nous avons pris à droite vers Waka Waka. Stop à Waka Waka pour déjeuner. Le camp semble désaffecté, énormément de mouches, désagréable. Au moment de partir un gars passe et réclame de l’argent pour avoir pique-niqué sur place (de mémoire 20 $) !!! .. dire qu’on avait prévu de s’arrêter ici pour profiter du lac et passer la nuit. Du coup on a repris la voiture avec comme objectif Kundalila Falls. Toujours cette même mauvaise, très mauvaise piste. Dire qu’elle est en « blanc » sur la carte, il y en a en « pointillé » qui sont en bien meilleur état. Une fois sur la Great East Road macadam puis une très bonne piste jusqu’à Kundalila. Nous arriverons vers 17h30. Le camp est en fait le parking de la journée endroit bof !.
14 août – Kundalila Falls à Fringilla Farm – 427 kms Macadam tout du long. Pour l’essence il y a régulièrement des stations et des villes avec des supermarchés (Serenje, Mkushi, Kapiri, Kabwe) Nuit Fringilla Farm réputé pour la viande … ne fait c’est surtout les saucisses leur spécialité, et elle est excellente. Fringilla est un gros centre de vacances (à l’échelle de la Zambie). Nous avons pris des chambres, on y a bien dormi, mais sans charme particulier
15 août – Fringilla Farm à Kafue NP – 307 kms Retour en arrière jusqu’à Landless Corner. Macadam presque tout du long. Parfois on longe le macadam sans avoir le droit d’aller dessus … mais dans l’ensemble c’est roulant .. sauf si on suit le GPS qui au rond-point de Mumbwa vous dit d’aller tout droit. Là c’est beaucoup moi drôle, piste complètement ravinée alors que si au rond-point on prend à gauche on reste sur le macadam. Ravitaillement essence à Mumbwa. Ensuite macadam jusqu’à l’entrée du parc. Piste correct à moyennement défoncé jusqu’au Kafwala Rapids Camp. On est arrivée vers 15h30 Nuit en chalet (pas prévu, ce fut la bonne surprise) Endroit magnifique, si vous donnez vos aliments ils se feront un plaisir de vous faire la cuisine. Possibilité de faire une croisière d’un soir sur la rivière Kafue … qui en fait est un fleuve très large à cet endroit. Un coup de cœur également.
16 août – Kafue NP – 230 kms Busangas Plains – 115 kms / 3h30 de piste Le lodge nous a laissé partir à 4h du matin pour pouvoir être de bonne heure sur place. Pistes pas forcément évidentes lorsqu’on arrive aux Busangas avec de « sérieux » bumps Nuit idem.
17 août – Kafue NP – 190 kms De Kafwala à Kaing U Nuit en Camping à Kaing U Possibilité de faire une croisière … sauf quand on y était car il y avait des américains qui monopolisaient le lodge. Les animaux sont de l’autre côté de la rivière par rapport au lodge, donc peu d’intérêt de faire un tour en 4x4, il faut avoir un bateau disponible pour traverser ou alors arriver par l’autre rive et y laisser le 4x4. Les gens du lodge viennent vous chercher, mais dans ce cas comment camper ???. Nous n’avons pas apprécié l’accueil, on a très bien senti qu’’on était « que » campeurs. L’emplacement de camping est bien agencé mais comme on est entouré d’arbres il n’y a plus ce sentiment d’immensité qu’on a ressenti ailleurs. Nuit idem.
18 août – Kafue à Livingstone – 480 kms 11 heures avec les arrêts. Là il faut savoir par où passer car les pistes peuvent être en réalité des routes et des routes des pistes … De Kaing U revenir par la petite piste pas facile pour rejoindre la route de Itezhi-Tezhi Road. Ensuite descendre sur la piste (qui longe la route) jusqu’à Itezhi, où il y a une possibilité de refaire le plein un peu au sud de du pont. Ensuite il faut longer la rive nord de la Kafue jusqu’à 10 kms environ à l’Est de Shimbizi. Là il y a un bac qui permet de traverser le rivière. Ensuite quelque kms de bumb, très bump (marécage séché) et tout d’un coup un peu avant Namwata du macadam tout beau … et on en aura jusqu’à Livingstone. Ce qui fait, alors qu’on avait prévu un stop, on a continué jusqu’à Livingstone où nous sommes arrivé vers 18 h. Nuit au Maramba River Lodge, mais cette fois en camping. On a trouvé le camping très bien et très peu fréquenté. Si vous prenez les emplacements E, F, G, … vous serez à la lisière du camp bien isolé des autres. Le diner au lodge est très bien.
19 août – Livingstone Survol des chutes en hélicoptère avec United Air Charter. Je crois que nous avons payé entre 130 et 160 $ par personne je crois pour un ¼ heure. Ils sont venus nous chercher au Lodge. Nuit idem.
20 août – retour Restitution du 4x4 à l’aéroport avant d’embarquer sur la SAA
Si vous voyez un point que vous souhaitez que j’aborde n’hésitez pas à demander c’est avec plaisir que je parlerais d’une région qui m’a énormément plu .. POUR LE CARNET AU JOUR LE JOUR C'EST PAR ICI ...
Sinon il y a LA VERSION BLOG avec de nombreuses photos 🙂
Notre dernier(?) voyage au Japon English translation pending
Bonjour,
Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.
Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.
Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.
Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.
La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.
Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.
Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.
Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.
Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.
Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.
Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.
La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.
Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.
Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.
Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Thaïlande: Petit retour d'une escapade au pays du sourire English translation pending
Bonjour,
Quelques lignes sans prétention pour une escapade pas forcement dans les sentiers bien balisés du tourisme, mais juste quelques chemins de traverses, afin de découvrir des lieux peut-être moins connus du touriste lambda. Le but inavoué....être le seul farang à cet endroit là et à ce moment là. Cela a été parfois un succès, d'autre fois la pleine réussite d'un échec complet.
Merci aux participants de ce forum qui, par leurs conseils, m'ont aidé à préparer cette petite escapade.
Afin que vous puissiez situer mon expérience au PDS, j'y ai passé plus d'une centaine de jour lors de 6 voyages sur 3 ans.
Partons partons :
Petite astuce pour Suisses pas trop fauchés. J'avais pour habitude de prendre de l'economy chez Swiss, parce que c'était un vol sans escale et que notre compagnie nationale a plutôt bonne réputation.
En m'y prenant assez tôt, j'ai trouvé, pour le même prix, de la Premium Economy chez Lufthansa, au départ de Genève.
Mon avis et ça ne vaut pas plus que ça : La Premium Economy, c'est vraiment bien. J'ai embarqué pour un premier vol GVA - Frankfurt. C'est un peu le bus à l'heure de la sortie des bureaux. Court vol dans les turbulences d'un jour perturbé. Je n'avais jamais vécu de turbulences...je ne suis pas fan du tout. Ensuite un 747 Frankfurt - BKK : La premium éco offre vraiment une largeur de siège et un espace appréciable. Pour moi, c'est un vrai plus. Mais ce n'est que mon avis.
J'ai été surpris par la taille de l'aéroport de Frankfurt. C'est vraiment très grand. Prévoyez assez de temps (min 1h30) pour avoir le temps de changer d'avion. Tout est bien organisé, indiqué, c'est juste que c'est très grand, alors ça prend un peu de temps.
Bangkok : La mort du Roi, le deuil national...je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. Voici ce que j'ai constaté : Il est des réalités économiques qui font que les Thaïs ont adaptés le deuil à ces réalités. 90% des endroits touristiques étaient ouverts et presque tout fonctionnait normalement. Par contre, beaucoup de monde portait du noir ou du blanc, peu de couleur. J'avais un ruban noir accroché à mes habits, cette marque de respect a été appréciée, j'ai pu le constater à plusieurs reprises.
Je suis allé voir le marché aux fleurs : Sympa et ça bosse fort. C'est un des rares endroits où j'ai vu des hommes, tirer ou pousser des "diables" avec une corbeille afin de livrer ou apporter des fleurs, et bosser vraiment. Ça court par-ci par-là, a une allure loin d'être modérée. Quand j'ai fait remarquer à la Thaï qui était avec moi que c'est la première fois que je voyais des hommes Thaïs bosser aussi fort, elle a eu un petit sourire malicieux et m'a dit qu'elle ne pensait pas qu'ils étaient Thaïs...
Université Thaï : Désolé, je ne me souviens plus du nom. C'est pas loin du marché aux fleurs. C'était sympa de pouvoir observer les étudiants durant la pause déjeuner. Pas mal de similitude avec les étudiants de mon pays. Des différences aussi. C'est peut-être là que j'ai vu le moins le différence entre les Thaïs et nous. Mais bon, je n'ai vu que la pause déjeuner.
Chao Phraya : Artère fluviale de la capitale. Je ne savais pas me déplacer en bateau, lequel prendre, où est-ce qu'il se rend, comment le prendre. J'ai appris et c'était très sympa. C'est vraiment un moyen de transport génial, et ce, pour plusieurs raisons : Il y a toujours quelque chose à voir que cela soit d'un côté ou d'un autre. Il fait pas trop chaud puisque le bateau amène de l'air. On est avec les Thaïs. J'ai beaucoup aimé. Il faut repérer la couleurs du fanion du bateau (orange, vert, bleu) pour savoir dans lequel monter et on est prié de se dépêcher, ça traine pas. Il y a aussi des petites navettes qui vous font traverser le fleuve pour quelques bhats. Par contre, il faut avoir un plan et le sens de l'orientation. Toutes les destinations sont annoncées par une personne avec un "geulophone", mais en Thaïs uniquement. A vous de savoir où vous êtes et où vous voulez aller. Prendre le billet sur le bateau est parfois moins cher. Certaines fois on le prend avant de monter, d'autres fois au débarquement.
Je ne sais pas pourquoi, mais les Thaïs m'aiment bien. A plusieurs reprises ils m'ont donné des conseils vraiment top.
Un soir, vers les 18h, je cherchais une pédicure. Au PDS, il faut demander chez les coiffeurs, parfois ils le font, parfois pas. Cette fois-ci, la coiffeuse ne le faisait pas. Mais elle connait une coiffeuse dans la soi d'à côté qui le fait très bien selon elle. Elle me fait signe de la suivre, on rentre dans une petite soi, plus thaïs que ça, tu meurs et elle me montre l'enseigne. Bon....quand il faut y aller, faut y aller....j'ai pris mes trois mots de Thaïs et mon sourire et j'y suis allé. J'entre...une femme sur un fauteuil attend avec une pommade et du papier alu dans les cheveux, une autre sur le sofa donne à manger à son petit bébé. Ça papote comme seule les femmes savent le faire, moi j'attends la femme dans le fauteuil dit une phrase dont le seul mot que j'ai compris est "farang". La tête de la patronne sort de l'arrière boutique pour voir la "curiosité" qui est arrivée dans son salon. Je souris et dit bonjour en Thaï. Elle arrive, petit bout de femme, la quarantaine, énergique. Je suppose qu'elle m'a demandé ce que je voulais....alors j'ai montré mes pieds et les gestes qui font comprendre que je cherche une pédicure. Tout le monde commente mes gestes, la patronne me désigne le sofa. Je me pose à côté de la dame qui donne à manger à son enfant et j'attends. la patronne est partie dans la rue Quelques secondes, peut-être une minutes plus tard elle revient avec une Thaï jeune qui parle assez bien anglais. Je lui explique que je cherche une pédicure mais que je n'ai pas beaucoup de temps. 30 minutes plus tard, je ressortis avec des pieds parfaitement ripolinés, poncé, soignés et tout ça pour 100 bahts. Tout le temps que cela a duré, la jeune fille est restée pour traduire les questions des femmes du salon et répondre aux miennes. J'ai beaucoup aimé ce moment dans ce salon familiale. Petit moment de vie avec des Thaïs et moi.....le seul farang dans le salon et probablement dans la soi.
Cha Am : Bangkok, c'est sympa, mais question silence, quiétude, et pureté de l'air, c'est quand même pas tout à fait ça. Donc départ pour Cha Am. Cha Am est une petite station balnéaire fréquentée principalement par des Thaïs le week-end. On y trouve aussi quelques touristes, mais pas trop, c'est plutôt tranquille. A force d'y aller, j'ai fini par y avoir quelques connaissances...la old mama des massages, que j'ai retrouvé avec grand plaisir. Elle travaillait dans un salon avec une associée, maintenant elle a ouvert son propre salon depuis quelques mois. C'est vraiment une personne avec le coeur sur la main. A Cha Am, on pense qu'il n'y a rien à faire et....c'est vrai dans un certain sens. Il n'y pas d'activité touristique en dehors de la plage. Par contre, il y a toujours quelque chose à voir ou à faire : Le marché de nuit du mercredi soir, rassemblant toute la population locale ainsi que tous les moustiques du coin. J'ai acheté une montre pour 150 bhats, un fer à lisser les cheveux pour 900 bhats. J'y ai mangé des trucs super bon. Une sympathique soirée.
Petit moment de vie : Je fais un tour en motobike pour explorer la région, les rizières encore vertes, plus pour très longtemps. Les vaches à grandes oreilles qui me font penser à Jar Jar bin de la guerre des étoiles. Je traverse un petit village et je remarque des espèces de chaudron devant chaque maison. Je me dis que ça doit être le village des chaudronniers. J'arrive la croisée du centre du village, il y a une mama qui a un stand de nourriture à l'ombre d'un grand arbre. Je m'arrête pour voir si je peux trouver quelque chose à boire, il fait chaud et soif. En fait, en dehors de la vendeuse, il y a deux autres très vielles dames, la plus vieille à 92 ans. Je bois mon thé glacé vert. La copine avec laquelle je suis traduit pour moi et pour les dames. J'apprends 2 ou 3 trucs sur la vie du village. Et voilà que la dame qui vend les boissons et la nourriture arrive avec un bol et me le tend. Je demande à la copine si elle a commandé quelque chose, elle me dit que non, que c'est la vendeuse qui veut que je goute sa cuisine. Cuisine 100% Isan ! Tsssss.....je sais pas pour vous, mais moi, la cuisine de l'Isan, je ne suis pas trop fan. Dans le bol, il y a un jus, disons un bouillon, une patte de poulet, 2 demis oeufs cuit dur, bruns foncés - gris, plus quelques légumes que je n'arrive pas à identifier. C'est pas mauvais mauvais, mais c'est un peu...quelconque. Pis moi, les pattes de poulet...c'est pas trop mon truc. Attention, je dis bien patte et pas cuisse. Intrigué par les chaudrons, je suis allé voir de plus près....en fait ce ne sont pas des chaudrons, ce sont les poubelles et c'est fait à partir de pneus. J'ai bien rigolé en constatant mon erreur.
La suite arrive bientôt....
Quelques lignes sans prétention pour une escapade pas forcement dans les sentiers bien balisés du tourisme, mais juste quelques chemins de traverses, afin de découvrir des lieux peut-être moins connus du touriste lambda. Le but inavoué....être le seul farang à cet endroit là et à ce moment là. Cela a été parfois un succès, d'autre fois la pleine réussite d'un échec complet.
Merci aux participants de ce forum qui, par leurs conseils, m'ont aidé à préparer cette petite escapade.
Afin que vous puissiez situer mon expérience au PDS, j'y ai passé plus d'une centaine de jour lors de 6 voyages sur 3 ans.
Partons partons :
Petite astuce pour Suisses pas trop fauchés. J'avais pour habitude de prendre de l'economy chez Swiss, parce que c'était un vol sans escale et que notre compagnie nationale a plutôt bonne réputation.
En m'y prenant assez tôt, j'ai trouvé, pour le même prix, de la Premium Economy chez Lufthansa, au départ de Genève.
Mon avis et ça ne vaut pas plus que ça : La Premium Economy, c'est vraiment bien. J'ai embarqué pour un premier vol GVA - Frankfurt. C'est un peu le bus à l'heure de la sortie des bureaux. Court vol dans les turbulences d'un jour perturbé. Je n'avais jamais vécu de turbulences...je ne suis pas fan du tout. Ensuite un 747 Frankfurt - BKK : La premium éco offre vraiment une largeur de siège et un espace appréciable. Pour moi, c'est un vrai plus. Mais ce n'est que mon avis.
J'ai été surpris par la taille de l'aéroport de Frankfurt. C'est vraiment très grand. Prévoyez assez de temps (min 1h30) pour avoir le temps de changer d'avion. Tout est bien organisé, indiqué, c'est juste que c'est très grand, alors ça prend un peu de temps.
Bangkok : La mort du Roi, le deuil national...je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. Voici ce que j'ai constaté : Il est des réalités économiques qui font que les Thaïs ont adaptés le deuil à ces réalités. 90% des endroits touristiques étaient ouverts et presque tout fonctionnait normalement. Par contre, beaucoup de monde portait du noir ou du blanc, peu de couleur. J'avais un ruban noir accroché à mes habits, cette marque de respect a été appréciée, j'ai pu le constater à plusieurs reprises.
Je suis allé voir le marché aux fleurs : Sympa et ça bosse fort. C'est un des rares endroits où j'ai vu des hommes, tirer ou pousser des "diables" avec une corbeille afin de livrer ou apporter des fleurs, et bosser vraiment. Ça court par-ci par-là, a une allure loin d'être modérée. Quand j'ai fait remarquer à la Thaï qui était avec moi que c'est la première fois que je voyais des hommes Thaïs bosser aussi fort, elle a eu un petit sourire malicieux et m'a dit qu'elle ne pensait pas qu'ils étaient Thaïs...
Université Thaï : Désolé, je ne me souviens plus du nom. C'est pas loin du marché aux fleurs. C'était sympa de pouvoir observer les étudiants durant la pause déjeuner. Pas mal de similitude avec les étudiants de mon pays. Des différences aussi. C'est peut-être là que j'ai vu le moins le différence entre les Thaïs et nous. Mais bon, je n'ai vu que la pause déjeuner.
Chao Phraya : Artère fluviale de la capitale. Je ne savais pas me déplacer en bateau, lequel prendre, où est-ce qu'il se rend, comment le prendre. J'ai appris et c'était très sympa. C'est vraiment un moyen de transport génial, et ce, pour plusieurs raisons : Il y a toujours quelque chose à voir que cela soit d'un côté ou d'un autre. Il fait pas trop chaud puisque le bateau amène de l'air. On est avec les Thaïs. J'ai beaucoup aimé. Il faut repérer la couleurs du fanion du bateau (orange, vert, bleu) pour savoir dans lequel monter et on est prié de se dépêcher, ça traine pas. Il y a aussi des petites navettes qui vous font traverser le fleuve pour quelques bhats. Par contre, il faut avoir un plan et le sens de l'orientation. Toutes les destinations sont annoncées par une personne avec un "geulophone", mais en Thaïs uniquement. A vous de savoir où vous êtes et où vous voulez aller. Prendre le billet sur le bateau est parfois moins cher. Certaines fois on le prend avant de monter, d'autres fois au débarquement.
Je ne sais pas pourquoi, mais les Thaïs m'aiment bien. A plusieurs reprises ils m'ont donné des conseils vraiment top.
Un soir, vers les 18h, je cherchais une pédicure. Au PDS, il faut demander chez les coiffeurs, parfois ils le font, parfois pas. Cette fois-ci, la coiffeuse ne le faisait pas. Mais elle connait une coiffeuse dans la soi d'à côté qui le fait très bien selon elle. Elle me fait signe de la suivre, on rentre dans une petite soi, plus thaïs que ça, tu meurs et elle me montre l'enseigne. Bon....quand il faut y aller, faut y aller....j'ai pris mes trois mots de Thaïs et mon sourire et j'y suis allé. J'entre...une femme sur un fauteuil attend avec une pommade et du papier alu dans les cheveux, une autre sur le sofa donne à manger à son petit bébé. Ça papote comme seule les femmes savent le faire, moi j'attends la femme dans le fauteuil dit une phrase dont le seul mot que j'ai compris est "farang". La tête de la patronne sort de l'arrière boutique pour voir la "curiosité" qui est arrivée dans son salon. Je souris et dit bonjour en Thaï. Elle arrive, petit bout de femme, la quarantaine, énergique. Je suppose qu'elle m'a demandé ce que je voulais....alors j'ai montré mes pieds et les gestes qui font comprendre que je cherche une pédicure. Tout le monde commente mes gestes, la patronne me désigne le sofa. Je me pose à côté de la dame qui donne à manger à son enfant et j'attends. la patronne est partie dans la rue Quelques secondes, peut-être une minutes plus tard elle revient avec une Thaï jeune qui parle assez bien anglais. Je lui explique que je cherche une pédicure mais que je n'ai pas beaucoup de temps. 30 minutes plus tard, je ressortis avec des pieds parfaitement ripolinés, poncé, soignés et tout ça pour 100 bahts. Tout le temps que cela a duré, la jeune fille est restée pour traduire les questions des femmes du salon et répondre aux miennes. J'ai beaucoup aimé ce moment dans ce salon familiale. Petit moment de vie avec des Thaïs et moi.....le seul farang dans le salon et probablement dans la soi.
Cha Am : Bangkok, c'est sympa, mais question silence, quiétude, et pureté de l'air, c'est quand même pas tout à fait ça. Donc départ pour Cha Am. Cha Am est une petite station balnéaire fréquentée principalement par des Thaïs le week-end. On y trouve aussi quelques touristes, mais pas trop, c'est plutôt tranquille. A force d'y aller, j'ai fini par y avoir quelques connaissances...la old mama des massages, que j'ai retrouvé avec grand plaisir. Elle travaillait dans un salon avec une associée, maintenant elle a ouvert son propre salon depuis quelques mois. C'est vraiment une personne avec le coeur sur la main. A Cha Am, on pense qu'il n'y a rien à faire et....c'est vrai dans un certain sens. Il n'y pas d'activité touristique en dehors de la plage. Par contre, il y a toujours quelque chose à voir ou à faire : Le marché de nuit du mercredi soir, rassemblant toute la population locale ainsi que tous les moustiques du coin. J'ai acheté une montre pour 150 bhats, un fer à lisser les cheveux pour 900 bhats. J'y ai mangé des trucs super bon. Une sympathique soirée.
Petit moment de vie : Je fais un tour en motobike pour explorer la région, les rizières encore vertes, plus pour très longtemps. Les vaches à grandes oreilles qui me font penser à Jar Jar bin de la guerre des étoiles. Je traverse un petit village et je remarque des espèces de chaudron devant chaque maison. Je me dis que ça doit être le village des chaudronniers. J'arrive la croisée du centre du village, il y a une mama qui a un stand de nourriture à l'ombre d'un grand arbre. Je m'arrête pour voir si je peux trouver quelque chose à boire, il fait chaud et soif. En fait, en dehors de la vendeuse, il y a deux autres très vielles dames, la plus vieille à 92 ans. Je bois mon thé glacé vert. La copine avec laquelle je suis traduit pour moi et pour les dames. J'apprends 2 ou 3 trucs sur la vie du village. Et voilà que la dame qui vend les boissons et la nourriture arrive avec un bol et me le tend. Je demande à la copine si elle a commandé quelque chose, elle me dit que non, que c'est la vendeuse qui veut que je goute sa cuisine. Cuisine 100% Isan ! Tsssss.....je sais pas pour vous, mais moi, la cuisine de l'Isan, je ne suis pas trop fan. Dans le bol, il y a un jus, disons un bouillon, une patte de poulet, 2 demis oeufs cuit dur, bruns foncés - gris, plus quelques légumes que je n'arrive pas à identifier. C'est pas mauvais mauvais, mais c'est un peu...quelconque. Pis moi, les pattes de poulet...c'est pas trop mon truc. Attention, je dis bien patte et pas cuisse. Intrigué par les chaudrons, je suis allé voir de plus près....en fait ce ne sont pas des chaudrons, ce sont les poubelles et c'est fait à partir de pneus. J'ai bien rigolé en constatant mon erreur.
La suite arrive bientôt....
Planning à San Francisco English translation pending
Bonjour
Ca y est je suis sur la fin de mon roadbook pouvez vous me dire ce que vous pensez de mon planning pour SF
Nous serons à Yosemite en J1 j'ai prévu d'arriver à SF vers 17h nous logeons à auberge de jeunesse de fort mason
-J1 en soirée balade jusqu'au Golden Gate depuis le temps qu'on attend ça (1h aller à pieds)
-J2 balade autour de fisherman's warf à pieds musée mécanique pier 39 uss pampanito (voir pour une balade avec pécheur)retour par coit tower , lombart street repas square ghadelli -> 14-15h prendre la voiture pour visiter mission ( à pieds) 1h30 puis retour en passant par twin peaks
-J3 en voiture traverser le pont avec les dif point de vue (battery spencer - vista point) -> muir wood -> muir beach overlook -> muir beach pique nique -> sausalito maison sur l'eau -> retour SF golden gate park -> retour par paint ladieset alamo square
-J4 ? départ pour l'aéroport vers 15h que voir avant ?
Merci de me donner vos avis j'ai pas mal galérer et je ne suis pas très sure . Anne PS on veut être assez cool on est avec nos 4 enfants)
Merci de me donner vos avis j'ai pas mal galérer et je ne suis pas très sure . Anne PS on veut être assez cool on est avec nos 4 enfants)
Itinéraire 2 semaines au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons avec ma compagne un voyage au Costa Rica de 2 semaines en mars 2017.
Nous avons déjà une idée assez précise de ce que nous voudrions faire et voir. Mais nous aurions besoin de vos avis et de votre aide pour finaliser notre itinéraire.
- Arrivée San Jose en fin de journée. Nuit à Alajuela (Base Chez Pierre) - Récupération voiture de location. Parc National Volcan Poas. La Paz Waterfall Gardens. Nuit à Vara Blanca Tiquicia Lodge - Cascade Del Toro. Route vers La Fortuna. Visite des alentours du volcan. Nuit au Castillo del Arenal. - Randonnée du Cerro Chato. Nuit au Castillo del Arenal. - Route vers volcan Tenorio et Rio Celeste. Visite des alentours sans se presser. Nuit vers le volcan Tenorio (Nacientes Lodge). - Randonnée volcan Tenorio et Rio Celeste. Départ vers Monteverde. Nuit à Camino Verde B&B. - Visite du Monteverde. Plantation de café si possible. Nuit au même endroit. - Route vers le Pacifique. Arrêt le long du Rio Tarcoles pour dire bonjour aux crocodiles. Nuit vers Parc Manuel Antonio. - Visite Parc Manuel Antonio. Snorkelling. Parcours Rainmaker (ponts suspendus). Nuit vers le parc.
Après cela, il nous reste 6 jours au Costa Rica. Nous aimerions aller sur la côte Atlantique et notamment vers Cahuita pour voir l'ambiance jamaïcaine a priori bien différente du reste du pays. Il faudrait donc que nous traversions le pays d'ouest en est. Nous avions envisagé nous arrêter au parc Corcovado mais je ne pense pas que nous aurons le temps puisqu'il aurait fallu y consacrer au moins 2 jours.
Nous voudrions donc savoir quelle serait la meilleur option pour traverser le pays, éventuellement nous arrêter dans un parc mais lequel (Le Chirripo a l'air bien mais pas sûr que ce soit nécessaire de s'y arrêter si ce n'est pas pour le gravir).
Nous aimerions également faire un peu de plongée. Est-il mieux de prévoir un jour supplémentaire sur la côte pacifique ou peut-on prévoir de plonger à Cahuita ?
Est-il nécessaire de prévoir du temps pour visiter San Jose ? Auquel cas, nous pourrions prévoir de visiter San Jose le dernier jour.
Pour ceux qui ont traversé au Panama, avez-vous des avis (intérêts, locomotion, ...) sachant que nous ne pouvons pas traverser en voiture de location ? Y a -t-il des choses à voir à la frontière ?
Merci pour vos réponses.
Nicolas et Stéphanie
Nous préparons avec ma compagne un voyage au Costa Rica de 2 semaines en mars 2017.
Nous avons déjà une idée assez précise de ce que nous voudrions faire et voir. Mais nous aurions besoin de vos avis et de votre aide pour finaliser notre itinéraire.
- Arrivée San Jose en fin de journée. Nuit à Alajuela (Base Chez Pierre) - Récupération voiture de location. Parc National Volcan Poas. La Paz Waterfall Gardens. Nuit à Vara Blanca Tiquicia Lodge - Cascade Del Toro. Route vers La Fortuna. Visite des alentours du volcan. Nuit au Castillo del Arenal. - Randonnée du Cerro Chato. Nuit au Castillo del Arenal. - Route vers volcan Tenorio et Rio Celeste. Visite des alentours sans se presser. Nuit vers le volcan Tenorio (Nacientes Lodge). - Randonnée volcan Tenorio et Rio Celeste. Départ vers Monteverde. Nuit à Camino Verde B&B. - Visite du Monteverde. Plantation de café si possible. Nuit au même endroit. - Route vers le Pacifique. Arrêt le long du Rio Tarcoles pour dire bonjour aux crocodiles. Nuit vers Parc Manuel Antonio. - Visite Parc Manuel Antonio. Snorkelling. Parcours Rainmaker (ponts suspendus). Nuit vers le parc.
Après cela, il nous reste 6 jours au Costa Rica. Nous aimerions aller sur la côte Atlantique et notamment vers Cahuita pour voir l'ambiance jamaïcaine a priori bien différente du reste du pays. Il faudrait donc que nous traversions le pays d'ouest en est. Nous avions envisagé nous arrêter au parc Corcovado mais je ne pense pas que nous aurons le temps puisqu'il aurait fallu y consacrer au moins 2 jours.
Nous voudrions donc savoir quelle serait la meilleur option pour traverser le pays, éventuellement nous arrêter dans un parc mais lequel (Le Chirripo a l'air bien mais pas sûr que ce soit nécessaire de s'y arrêter si ce n'est pas pour le gravir).
Nous aimerions également faire un peu de plongée. Est-il mieux de prévoir un jour supplémentaire sur la côte pacifique ou peut-on prévoir de plonger à Cahuita ?
Est-il nécessaire de prévoir du temps pour visiter San Jose ? Auquel cas, nous pourrions prévoir de visiter San Jose le dernier jour.
Pour ceux qui ont traversé au Panama, avez-vous des avis (intérêts, locomotion, ...) sachant que nous ne pouvons pas traverser en voiture de location ? Y a -t-il des choses à voir à la frontière ?
Merci pour vos réponses.
Nicolas et Stéphanie
De la Nouvelle-Orléans à Chicago English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.
Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.
Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.
Commençons donc par le côté logistique du voyage :
Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)
Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…
ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !
Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.
Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)
Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.
A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.
Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊
Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)

Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.
Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)
Anecdote concernant RENTALCARS :
moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )
Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉
Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.
Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)
Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂
Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse
🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.
le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..
Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)
Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …
Rentrons à présent dans le vif du sujet :
3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.
Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.
Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.
Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.
Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.
nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇


9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html


l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂
retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon


riverfront : bâteau à aube sur le riverfront
en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !


Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.
Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.
Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.
Commençons donc par le côté logistique du voyage :
Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)
Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…
ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !
Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.
Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)
Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.
A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.
Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊
Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)

Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.
Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)
Anecdote concernant RENTALCARS :
moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )
Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉
Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.
Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)
Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂
Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse
🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.
le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..
Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)
Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …
Rentrons à présent dans le vif du sujet :
3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.
Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.
Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.
Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.
Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.
nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇


9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html


l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂
retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon


riverfront : bâteau à aube sur le riverfront

en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !


Tour solo en 4x4 La Paz - Sud Lipez English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare un tour sur 2 semaines en Bolivie fin avril-début Mai 2017
La Paz / Sajama / Salar Uyuni / Laguna colorada / Tupiza / Sucre / la Paz
J'ai une petite habitude des 4x4 sans être un amateur confirmé. Par exemple, je ne suis pas capable de réparer grand chose, une compagnie de location fiable est donc nécessaire.
Beaucoup de questions se posent :
-Le loueur de 4x4, j'ai repéré Petita et Imbex sur ce forum. j'ai vu que Petita avait été revendu et je serais intéressé de savoir si le repreneur confirme la fiabilité qui semblait auréoler le précédent propriétaire. -Petita loue des 4x4 avec réservoir supplémentaire, ce qui m'arrangerait bien, je n'ai pas réussi à trouver sur le site très dépouillé de Imbex s'ils louaient des véhicules semblablement équipés.
- J'ai vu qu'il n'était pas simple de faire remplir de simples Jerrycans en Bolivie, est-ce vrai ?
- J'ai repéré quelques accom : à Tomarapi le lodge communautaire, à Uyuni la petite porte mais pour le reste je ne sais pas trop. Vu le froid la nuit, je préfère éviter le camping, mais je peux changer d'avis, nous serons 3 et 4 par véhicule, il faudrait donc louer du matériel. Si vous aviez des conseils pour des logements sur le trajet ? Je crois qu'il est possible de se loger chez l'habitant ?
- Partant la dernière semaine d'avril, quel sens de rotation serait le plus judicieux ?
- Dernière question qui a déjà été posée ici, je compte prendre du diamox en prévention du mal des montagnes en commençant 48 h avant 1/2 comprimé 2 fois par jour. Je n'ai pas bien saisi les arguments contre. Tantôt on dit que c'est un traitement du MDM pas une prévention, tantôt on parle des effets secondaires ( ce qui me semble plus vrai que l'argument précédent). j'en ai discuté avec un médecin qui pratique ce genre de voyages et qui m'a dit que, si je n'ai pas le temps nécessaire à l'acclimatation à l'altitude disponible, il vaut mieux prendre du diamox. Pas simple...
-Le loueur de 4x4, j'ai repéré Petita et Imbex sur ce forum. j'ai vu que Petita avait été revendu et je serais intéressé de savoir si le repreneur confirme la fiabilité qui semblait auréoler le précédent propriétaire. -Petita loue des 4x4 avec réservoir supplémentaire, ce qui m'arrangerait bien, je n'ai pas réussi à trouver sur le site très dépouillé de Imbex s'ils louaient des véhicules semblablement équipés.
- J'ai vu qu'il n'était pas simple de faire remplir de simples Jerrycans en Bolivie, est-ce vrai ?
- J'ai repéré quelques accom : à Tomarapi le lodge communautaire, à Uyuni la petite porte mais pour le reste je ne sais pas trop. Vu le froid la nuit, je préfère éviter le camping, mais je peux changer d'avis, nous serons 3 et 4 par véhicule, il faudrait donc louer du matériel. Si vous aviez des conseils pour des logements sur le trajet ? Je crois qu'il est possible de se loger chez l'habitant ?
- Partant la dernière semaine d'avril, quel sens de rotation serait le plus judicieux ?
- Dernière question qui a déjà été posée ici, je compte prendre du diamox en prévention du mal des montagnes en commençant 48 h avant 1/2 comprimé 2 fois par jour. Je n'ai pas bien saisi les arguments contre. Tantôt on dit que c'est un traitement du MDM pas une prévention, tantôt on parle des effets secondaires ( ce qui me semble plus vrai que l'argument précédent). j'en ai discuté avec un médecin qui pratique ce genre de voyages et qui m'a dit que, si je n'ai pas le temps nécessaire à l'acclimatation à l'altitude disponible, il vaut mieux prendre du diamox. Pas simple...