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Visiter la France en mai/juin 2012: apporter son vélo en train? English translation pending
Bonjours à vous
j'aimerais visité la France en mai/juin 2012, avec mon épouse nous aimons bien faire du Camping, j'aimerais bien voyager en vélo, puis-je l'apporter en train sans réservation... mon premier chois étais...arrivé à Bordeau ensuite vélo vers Arcachon ensuite vers le sud suivre la mer et remonter le long de l'Italie jusqu'a Chamonix et finir vers Lyon, tous ca en 22 jours, je sais que ce n'est pas beaucoup de temps, mais... et c'est pour cette raison que je voudrait associer vélo et train, pour changer de région sans faire 200 km entre chaque ville.
j'aimerais visité la France en mai/juin 2012, avec mon épouse nous aimons bien faire du Camping, j'aimerais bien voyager en vélo, puis-je l'apporter en train sans réservation... mon premier chois étais...arrivé à Bordeau ensuite vélo vers Arcachon ensuite vers le sud suivre la mer et remonter le long de l'Italie jusqu'a Chamonix et finir vers Lyon, tous ca en 22 jours, je sais que ce n'est pas beaucoup de temps, mais... et c'est pour cette raison que je voudrait associer vélo et train, pour changer de région sans faire 200 km entre chaque ville.
Itinéraire de treize jours entre Nantes et Strasbourg: vos avis? English translation pending
Bonjour à vous,
Je poste ici l'itinéraire de notre prochain voyage, j'en suis sûrement à ma 50ème version🤪... je voudrais un regard exterieur pour me recentrer!!!
(nous sommes avec mon mari 2 adultes en bonne condition physique, nous aurons une voiture et nous logerons dans les Formule 1, Étap et Preemière Classe et nous avons 25 jours de voyage en juin, là où les journées sont longues)... N'hésitez pas à me dire si c'est faisable ou non 😊
Jour 1 Arrivée à Nantes Nantes : Château des Ducs de Bretagne de la ville
Jour 2 Angers : Château d'Angers et de la ville Béhuard : visite du village
Jour 3 Saumur : Château de Saumur Doué-la-Fontaine : Cathédrale des Perrières Richelieu : visite du village
Jour 4 Abbaye de Fontevraud Candes-Saint-Martin Montsoreau & Varennes-sur-Loire
Jour 5 Forteresse royale de Chinon Crissay-sur-Manse Aza-le-Rideau
Jour 6 Château et Jardins de Villandry Château de Langeais Rivarennes - Musée de la Poire Tapée Troglodytes des Goupillières
Jour 7 Ville de Tours Luynes : visite du village
Jour 8 Château de Chenonceau Montrésor Cité Royale de Loches
Jour 9 Amboise (ville, château et Clos-Lucé) Domaine de Chaumont-sur-Loire
Jour 10 Château de Valençay Lassay-sur-Croisne (Château du Moulin + visite du village) Château Cheverny
Jour 11 Chambord Blois (Château et ville)
Jour 12 Mennetou-sur-Cher Bourges
Jour 13 La Charité-sur-Loire Vézelay Auxerre
Bon, je m'arrête ici, ça devient un peu lourd!!!! Pour résumé la suite on remonte sur Strasbourg, puis on longe la Suisse jusqu'à Annecy (visite de la famille) et on reprend l'avion à Lyon.... Merci à tous ceux qui pourront me dire si notre projet est OK ou complètement fou!!! 😕
Jour 1 Arrivée à Nantes Nantes : Château des Ducs de Bretagne de la ville
Jour 2 Angers : Château d'Angers et de la ville Béhuard : visite du village
Jour 3 Saumur : Château de Saumur Doué-la-Fontaine : Cathédrale des Perrières Richelieu : visite du village
Jour 4 Abbaye de Fontevraud Candes-Saint-Martin Montsoreau & Varennes-sur-Loire
Jour 5 Forteresse royale de Chinon Crissay-sur-Manse Aza-le-Rideau
Jour 6 Château et Jardins de Villandry Château de Langeais Rivarennes - Musée de la Poire Tapée Troglodytes des Goupillières
Jour 7 Ville de Tours Luynes : visite du village
Jour 8 Château de Chenonceau Montrésor Cité Royale de Loches
Jour 9 Amboise (ville, château et Clos-Lucé) Domaine de Chaumont-sur-Loire
Jour 10 Château de Valençay Lassay-sur-Croisne (Château du Moulin + visite du village) Château Cheverny
Jour 11 Chambord Blois (Château et ville)
Jour 12 Mennetou-sur-Cher Bourges
Jour 13 La Charité-sur-Loire Vézelay Auxerre
Bon, je m'arrête ici, ça devient un peu lourd!!!! Pour résumé la suite on remonte sur Strasbourg, puis on longe la Suisse jusqu'à Annecy (visite de la famille) et on reprend l'avion à Lyon.... Merci à tous ceux qui pourront me dire si notre projet est OK ou complètement fou!!! 😕
Quelques séjours à l'étranger (blog) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
http://nos-conseils-voyages.over-blog.com/
Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques séjours à l'étranger et week-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.
Concernant les séjours à l'étranger je dois actualiser mon blog car il me manque: Majorque, Barcelone, le Maroc et la République Dominicaine.
En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
http://nos-conseils-voyages.over-blog.com/
Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques séjours à l'étranger et week-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.
Concernant les séjours à l'étranger je dois actualiser mon blog car il me manque: Majorque, Barcelone, le Maroc et la République Dominicaine.
En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo
Quelques week-ends en France English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
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Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques weekd-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.
En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
http://nos-conseils-voyages.over-blog.com/
Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques weekd-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.
En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo
Retour du GR 11, La Senda: proposition de renseignement (Pyrénées espagnoles) English translation pending
Je viens de terminer la traversée complète des Pyrénées espagnoles par le gr11 seul et en autonomie quasi-complète, randonnée effectuée du 14 mai au 21 juin. Si vous avez besoin d'informations sur le sujet, n'hésitez pas tant que c'est encore bien frais.
Visite du bateau de croisière RCI Liberty OTS English translation pending
Bonsoir toutes et tous,
Aujourd'hui, Josiane (JIBE) son mari et nous, avons visité le CELEBRITY ECLIPSE à La Seyne. La viste privée avait été organisée par une agence lyonnaise dont fait partie JIBE et nous avons été invités car nous avions réservé une croisière Célébrity. C'est une pure merveille ce bateau, c'est pas notre ami TITI qui nous contredira ; partant sur le Solstice, je pense que nous allons passer une croisière magnifique. Je vais essayer de mettre quelques photos.
Nous avons rencontré le représentant de la Compagnie ; il se trouve que c'est une personne bien sympathique😉😉 et profitant de sa sympathie🤪, nous avons pensé aux membres du forum et lui avons demandé si une visite du LIBERTY OF THE SEAS pouvait être organisée en lui expliquant qu'à nous seuls, les VF nous serions assez nombreux😎😎. Ce bateau sera en escale à La Seyne tous les dimanches à partir du 12 Juin.
Eh bien devinez quoi????????????? il a dit OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII😉😉 . C'est pas le top çà. On va pouvoir être tous réunis à nouveau. Il m'a proposé Juillet ou Septembre avec une date à voir et là, c'est sûr, il va falloir s'organiser 🤪🤪 pour qu'un maximum de personnes puissent être présentes!!!!!!!!! D....d si vous nous lisez, il faudra tenir parole😉😉😉 et nous l'organiser cette visite!!!!!!!!!!!!!!!😎😎
Voilà, j'espère que cette nouvelle vous fera plaisir😉😉😉😉
On se contacte. A plus
Reine
Aujourd'hui, Josiane (JIBE) son mari et nous, avons visité le CELEBRITY ECLIPSE à La Seyne. La viste privée avait été organisée par une agence lyonnaise dont fait partie JIBE et nous avons été invités car nous avions réservé une croisière Célébrity. C'est une pure merveille ce bateau, c'est pas notre ami TITI qui nous contredira ; partant sur le Solstice, je pense que nous allons passer une croisière magnifique. Je vais essayer de mettre quelques photos.
Nous avons rencontré le représentant de la Compagnie ; il se trouve que c'est une personne bien sympathique😉😉 et profitant de sa sympathie🤪, nous avons pensé aux membres du forum et lui avons demandé si une visite du LIBERTY OF THE SEAS pouvait être organisée en lui expliquant qu'à nous seuls, les VF nous serions assez nombreux😎😎. Ce bateau sera en escale à La Seyne tous les dimanches à partir du 12 Juin.
Eh bien devinez quoi????????????? il a dit OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII😉😉 . C'est pas le top çà. On va pouvoir être tous réunis à nouveau. Il m'a proposé Juillet ou Septembre avec une date à voir et là, c'est sûr, il va falloir s'organiser 🤪🤪 pour qu'un maximum de personnes puissent être présentes!!!!!!!!! D....d si vous nous lisez, il faudra tenir parole😉😉😉 et nous l'organiser cette visite!!!!!!!!!!!!!!!😎😎
Voilà, j'espère que cette nouvelle vous fera plaisir😉😉😉😉
On se contacte. A plus
Reine
Préparation de la Grande Traversée du Jura à vélo de route English translation pending
Bonjour a tous,
Je me présente, Mathieu 23 ans, habitant en Franche-Comté depuis 4 ans.
Nous prévoyons de faire la Grande Traversée du Jura avec ma femme, la semaine 29 soit dans 10 semaines. Ce sera notre première randonnée en autonomie, nous partions habituellement seulement a la journée. Pour ce faire, nous roulerons sur un Scott speedster S30 (pour moi) et sur un Spécialized route pour ma femme.
Nous aimerions trouver une remorque pour le portage... Après m'être pas mal "baladé" sur le forum, et ayant vu beaucoup d'avis différent, j'ai du mal a me décider... J'hésite entre: - une remorque 2 roues 140 litres style cargo croozer ( 10 kg a vide, est-ce stable ? est-ce possible de la monter sur un vélo de route ? 140 litres, n'est-ce pas trop grand pour deux ? trop lourd pour une rando de +ou- une semaine)
- une mono roue dans le style des BOB ( mais sur ebay) avec sac de 90 litres (annoncé), (6kg a vide, est-ce stable ? adapable sur un vélo de route ? 90 litres n'est-ce pas trop petit pour deux, avec tente, duvet ect... ? )
Voilà notre principale préoccupation du moment, nous pensons aller le plus possible en camping, car notre budget n'est pas très conséquent😊.
Nous pensons prendre une sacoche guidon chacun ( est-ce montable sur un cintre route ?), pour la carte, les papiers, ect...
Merci d’avance pour vos conseils et avis, bonne route a tous !🙂
Je me présente, Mathieu 23 ans, habitant en Franche-Comté depuis 4 ans.
Nous prévoyons de faire la Grande Traversée du Jura avec ma femme, la semaine 29 soit dans 10 semaines. Ce sera notre première randonnée en autonomie, nous partions habituellement seulement a la journée. Pour ce faire, nous roulerons sur un Scott speedster S30 (pour moi) et sur un Spécialized route pour ma femme.
Nous aimerions trouver une remorque pour le portage... Après m'être pas mal "baladé" sur le forum, et ayant vu beaucoup d'avis différent, j'ai du mal a me décider... J'hésite entre: - une remorque 2 roues 140 litres style cargo croozer ( 10 kg a vide, est-ce stable ? est-ce possible de la monter sur un vélo de route ? 140 litres, n'est-ce pas trop grand pour deux ? trop lourd pour une rando de +ou- une semaine)
- une mono roue dans le style des BOB ( mais sur ebay) avec sac de 90 litres (annoncé), (6kg a vide, est-ce stable ? adapable sur un vélo de route ? 90 litres n'est-ce pas trop petit pour deux, avec tente, duvet ect... ? )
Voilà notre principale préoccupation du moment, nous pensons aller le plus possible en camping, car notre budget n'est pas très conséquent😊.
Nous pensons prendre une sacoche guidon chacun ( est-ce montable sur un cintre route ?), pour la carte, les papiers, ect...
Merci d’avance pour vos conseils et avis, bonne route a tous !🙂
Retour de Croatie en camping-car English translation pending
Bonsoir,
Me voici de retour de Croatie et il me paraît logique de renvoyer l'ascenseur en répondant à d'éventuelles questions et participer ainsi à la vie du forum.
Cdt
Me voici de retour de Croatie et il me paraît logique de renvoyer l'ascenseur en répondant à d'éventuelles questions et participer ainsi à la vie du forum.
Cdt
GR 55 de Tignes à Modane (Alpes française) English translation pending
bonjour, je compte partir faire une rando en montagne très bientôt ds le courant du mois (de septembre), et je fouinais un peu sur le net pour trouver des sentiers, et je suis tomber la dessus.
est-il vraiment bien, y a t'il mieux pour moi ?
je suis parti l'année dernière, première rando en montagne et je suis tombé sous le charme et je veux repartir cette année (mais l'année dernière j'étais accompagné de gens qui connaissaient bien la montagne ce qui ne sera pas le cas cette année)
niveau physique ça va je suis plutôt pas trop mal
y-a t'il bcp de monde à cette periode (j'ai ds l'espoir que non) ?
est-il réalisable sans connaissance approfondie de la montagne à cette periode ?
comme matos j'ai un sac de couchage lafuma warm n light 1000 (j'étais avec ds les alpes l'année dernière et vers -5 degré ça allait mais il fallait pas bcp moins pour que je ne ressente une gène du au froid)
j'ai pas de crampon, guetre et autres accessoires, est-il réalisable entierement en chaussure de rando ?
en gros je cherche ttes sortes d'infos relatif à ce sentier mais vs pouvez m'en conseiller d'autres si vs pensez qu'il y a mieux !!!
merci
est-il vraiment bien, y a t'il mieux pour moi ?
je suis parti l'année dernière, première rando en montagne et je suis tombé sous le charme et je veux repartir cette année (mais l'année dernière j'étais accompagné de gens qui connaissaient bien la montagne ce qui ne sera pas le cas cette année)
niveau physique ça va je suis plutôt pas trop mal
y-a t'il bcp de monde à cette periode (j'ai ds l'espoir que non) ?
est-il réalisable sans connaissance approfondie de la montagne à cette periode ?
comme matos j'ai un sac de couchage lafuma warm n light 1000 (j'étais avec ds les alpes l'année dernière et vers -5 degré ça allait mais il fallait pas bcp moins pour que je ne ressente une gène du au froid)
j'ai pas de crampon, guetre et autres accessoires, est-il réalisable entierement en chaussure de rando ?
en gros je cherche ttes sortes d'infos relatif à ce sentier mais vs pouvez m'en conseiller d'autres si vs pensez qu'il y a mieux !!!
merci
Visiter la campagne française à moto English translation pending
Bonjour, Je prépare un voyage en France (Paris - et ensuite visiter en moto la campagne française). Ce sera ma première visite en France. Pouvez-vous m'indiquer les meilleurs circuits campagnards à visiter. Je compte louer une moto à Paris (450 cc légère) pour faire ce périple. Je cherche aussi des infos sur les bons endroits pour cette location.
Merci et à bientôt.
Merci et à bientôt.
Les kangourous n'ont toujours pas d'arête! (Australie) English translation pending
Les Kangourous n’ont toujours pas d'arête !
Et inversement !
2008/2009
Escapade australienne.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Petit compte-rendu de mon voyage en France English translation pending
Pour ceux qui m'ont aidé à la planification de mon voyage en France. Voici un petit compte-rendu.
France 27 mai au 17 juin. Bonjour, Je viens vous donner mes commentaires sur les Pyrénées vu que j’hésitais entre les Alpes que j’ai déjà vu et les Pyrénées.
Le seul point négatif, je vais en parler tout de suite ensuite je pourrai parler du positif. À deux reprises, les propriétaires de chambres d’hôtes ne respectaient pas le prix dans les pamphlets. Ça nous est arrivé à Laruns, ça s’appelait Youkoulele au-dessus du resto du même nom. Dans le pamphlet c’était écrit 44 à 54E, rendu là c’était 50 à 60E la dame n’était pas contente que nous voulions voir ailleurs. Elle disait qu’elle maintenait ses prix depuis deux ans. Nous avons trouvé à 50E à Casa Paulou chambre, salle de bain privé et déj.
L’autre était la maison Estienne à Les Vigneaux, elle annonçait 32E par pers. avec déj. rendu là c’était 40E par pers. Elle appelait la chambre La suite. Nous avons eu la même chose pour 60E pour les deux au lieu de 80E.
J’aimerais savoir si ça arrive souvent?
Bon les points positifs.
J’ai été agréablement surprise par les Pyrénées. J’ai vraiment trouvé les montagnes belles quand je suis arrivée à Arudy et que j’ai vu les neiges au sommet des montagnes.
J’ai adoré la randonnée du Train d’Artouste. Je le recommande. J’ai marché jusqu’au barrage. Le lac a une couleur turquoise.
Pour le col d’Aubisque qui venait d’ouvrir, rien vu dans la brume. Moment magique, sur le bord de la route dans la brume un cheval seul au monde.
Au majesteux Cirque de Gavarnie nous avons monté jusqu’au glacier. Superbe, superbe.
La Mongie une splendeur.
La mairie de Cier Gaud dans un château, charmant petit village.
Avant de partir le pays de Nyons ne me disait rien. J’ai été surprise c’était très bien. Mon conjoint veux y retourner. Ça c’est une autre histoire. Notre logeuse coup de coeur était dans cette région à Villeperdrix aux vieilles granges.
Le château de Charance, bel endroit pour les citadins de Gap qui s’y rassemblent pour jouer à la pétanque. J’aurais bien aimer jouer une partie avec eux, étant une adepte de pétanque. À Gap, nous avons vu passer le Criterium du Dauphiné. Belle expérience.
Que dire de la Vallée Vallouise, le pré de Mme Carle, le col du Lauteret et tous les beaux petits villages rencontrés lors de notre voyage.
Des moments comme après notre visite de Briançon nous en avons vécu plusieurs: Nous prenons un chemin dans les bois qui n’en finit plus de monter. Allons nous continuer? Nous continuons et arrivons au village de Ayes, on pourrait dire un hameau très peu de maison. Nous laissons l’auto plus loin et montons à pied jusqu’à un lac. Seuls dans la nature grandiose. Ce sont des moments comme ceux-là que je retiens de mon voyage.
Nine
France 27 mai au 17 juin. Bonjour, Je viens vous donner mes commentaires sur les Pyrénées vu que j’hésitais entre les Alpes que j’ai déjà vu et les Pyrénées.
Le seul point négatif, je vais en parler tout de suite ensuite je pourrai parler du positif. À deux reprises, les propriétaires de chambres d’hôtes ne respectaient pas le prix dans les pamphlets. Ça nous est arrivé à Laruns, ça s’appelait Youkoulele au-dessus du resto du même nom. Dans le pamphlet c’était écrit 44 à 54E, rendu là c’était 50 à 60E la dame n’était pas contente que nous voulions voir ailleurs. Elle disait qu’elle maintenait ses prix depuis deux ans. Nous avons trouvé à 50E à Casa Paulou chambre, salle de bain privé et déj.
L’autre était la maison Estienne à Les Vigneaux, elle annonçait 32E par pers. avec déj. rendu là c’était 40E par pers. Elle appelait la chambre La suite. Nous avons eu la même chose pour 60E pour les deux au lieu de 80E.
J’aimerais savoir si ça arrive souvent?
Bon les points positifs.
J’ai été agréablement surprise par les Pyrénées. J’ai vraiment trouvé les montagnes belles quand je suis arrivée à Arudy et que j’ai vu les neiges au sommet des montagnes.
J’ai adoré la randonnée du Train d’Artouste. Je le recommande. J’ai marché jusqu’au barrage. Le lac a une couleur turquoise.
Pour le col d’Aubisque qui venait d’ouvrir, rien vu dans la brume. Moment magique, sur le bord de la route dans la brume un cheval seul au monde.
Au majesteux Cirque de Gavarnie nous avons monté jusqu’au glacier. Superbe, superbe.
La Mongie une splendeur.
La mairie de Cier Gaud dans un château, charmant petit village.
Avant de partir le pays de Nyons ne me disait rien. J’ai été surprise c’était très bien. Mon conjoint veux y retourner. Ça c’est une autre histoire. Notre logeuse coup de coeur était dans cette région à Villeperdrix aux vieilles granges.
Le château de Charance, bel endroit pour les citadins de Gap qui s’y rassemblent pour jouer à la pétanque. J’aurais bien aimer jouer une partie avec eux, étant une adepte de pétanque. À Gap, nous avons vu passer le Criterium du Dauphiné. Belle expérience.
Que dire de la Vallée Vallouise, le pré de Mme Carle, le col du Lauteret et tous les beaux petits villages rencontrés lors de notre voyage.
Des moments comme après notre visite de Briançon nous en avons vécu plusieurs: Nous prenons un chemin dans les bois qui n’en finit plus de monter. Allons nous continuer? Nous continuons et arrivons au village de Ayes, on pourrait dire un hameau très peu de maison. Nous laissons l’auto plus loin et montons à pied jusqu’à un lac. Seuls dans la nature grandiose. Ce sont des moments comme ceux-là que je retiens de mon voyage.
Nine
Compte rendu de la croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia du 22 au 29 mai 2010 English translation pending
Bonjours à tous,
Nous rentrons à peine d'une magnifique croisière sur le Luminosa : Dubaï Savone du 10 au 28 avril ne voulant pas rompre le charme, notre agence nous indique une belle promotion sur le Concordia au départ de Marseille du 22 au 29 mai : 1er passager tarif prima, 2ème juste 140€ de taxes portuaire, nous consultons le circuit sur le catalogue et banco, nous prenons, il y a des B1 balcon "garantie" mais sur ce genre d'itinéraire où à chaque escales il y a des nouveaux arrivants qui remplacent les partants, chaque pays ayant son lot de cabines attribuées, même si le contingent Français est complet on vous prends et en cours de trajet on vous demande de changé de cabine pour vous en donner une autre d'un pays qui lui n'a pas fait le plein, imaginé le bazar pour déménagé, c'est une demie journée de perdue et du stress en plus (ça nous est presqu'arrivé chez MSC, malgré leurs insistance nous sommes resté dans notre cabine initiale), sur des croisières plus longues en cabine garantie vous pouvez éventuellement bénéficier d'un surclassement mais l'emplacement est aléatoire. Pour 50€ de plus nous prenons une B2 balcon n° 7261, tribord à l'avant, pont Irlanda : 1480€ pour deux.
En consultant les tarif TGV+taxi, pour une différence supérieure minime nous décidons de rejoindre Marseille en voiture malgré un prix prohibitif de parking sur le port : 13€ la journée; nous avons bien fait puisque quelques jours plus tard notre agence nous annonce qu'elle organise une visite du MSC Fantasia le 29 mai, jour de notre retour, et que nous pourrons, sans problème, nous joindre au groupe qui descend en bus de Lyon.
22 mai 2010 : MARSEILLE Beau temps, températures 16/26°, 10h nous partons en voiture de Lyon normalement il faut à peine 3h pour rejoindre le port croisière, mais comme c'est le week-end prolongé de Pentecôte nous avons mis 4h30 tellement il y avait de bouchons sur l'autoroute entre Vienne et Orange, on se serait crû au mois d'aôut ! 14h30 nous déposons la voiture sur le "parking croisière" nos bagages sur un charriot nous allons au terminal 100m plus loin, déposons nos valises, montons à l'étage pour l'enregistrement, petite boissons de bienvenue, pas grand monde, photo d'accueil, 500m a faire pour arriver au bateau, photo mais pour le scanner et l'on monte à notre cabine, nouveauté sur le lit : en plus des cartes Costa, du today, du tour magazine excursions, des prospectus du Spa, bristol 1er service (alors que nous avions demandé le 2ème, on réglera ça plus tard) il y a deux cartes rouges "emergency" (même format que les cartes Costa) qui seront à donner pour l'exercice d'évacuation du bateau, il est 15h nous allons "casser un petite croûte" au self-service, pont 9 Francia, ouvert jusqu'a 16h30, ensuite visite sommaire du bateau il nous plait moins que le Luminosa, le style de décoration est plutot veillot et assez sombre, mais les goûts et les couleurs !!! je trouve le maître d'hôtel au restaurant Roma pont 3, pour ce soir il n'y à plus de places au second service mais demain il y en aura, il me promet que je trouverais notre nouvelle affectation dans la boite à lettre, demain dans la journée (ce qui à été fait, merci). 17h45 reunion "importante" d'information au théatre "Atène" présenté par Géraldine l'assistante Francophone, un peu pince sans rire mais très sympa, rien de nouveau pour nous à part que nous sommes 580 Francophones sur 3200 passagers, on quitte la salle vers 18h10 pour voir le départ du bateau qui à appareillé à 18h00, il longe le chateau d'If, pour nous c'est l'heure du diner à 18h30 restaurant Milano, pour le rejoindre il faut monter au pont 5 pour redescendre pont 2 car les cuisines occupent le milieu du bateau entre les deux restaurants, ( çà, c'est mal foutu) table de 6 n°320: il y a 2 soeurs, 1 tante et sa nièce et nous, toutes sympa, nous sommes à l'arrière du bateau près d'une baie vitrée, il fait encore jour, c'est vraiment trop tôt pour nous. Nous remontons dans notre cabine pour défaire nos valises, le cabinier se présente : Arsen il est d'Ukraine, charmant, avec seulement quelques mots de Français et nous ouvre le frigo. 21h30 spectacle au théatre "Atène" présenté par Kiki Verdecchia, on l'entendra mais on ne le verra pratiquement jamais, : "Grand Variety Show" danseuses danseurs, chanteuse chanteur, un couple d'acrobates sur grand anneau et en bordure de scène, avec 2 toiles qui sont accrochées au cintres, ils font des figures accrobatiques. Un tour des boutiques, on regagne notre cabine le today de Savone est là avec un plan de la ville, le bristol pour le petit dèj. que nous manquerons pas, une fois rempli, d'accrocher à la poignée de porte à l'extérieur, les valises débarrassées nous les mettons sous le lit. Dodo il est 23h Pour information il y avait un autre spectacle au théatre à 23h15 "I Have a Dream" par l'équipe d'animation, pour les Italiens qui partent demain ( ils sont choyés !!!, on pouvais aussi y assister mais un spectable de l'au revoir le premier jour ça la fout mal !!!) A minuit surprise nocture : snacks au pont 5, déja remanger, nous n'y seront pas
Je joindrais quelques photos plus tard
22 mai 2010 : MARSEILLE Beau temps, températures 16/26°, 10h nous partons en voiture de Lyon normalement il faut à peine 3h pour rejoindre le port croisière, mais comme c'est le week-end prolongé de Pentecôte nous avons mis 4h30 tellement il y avait de bouchons sur l'autoroute entre Vienne et Orange, on se serait crû au mois d'aôut ! 14h30 nous déposons la voiture sur le "parking croisière" nos bagages sur un charriot nous allons au terminal 100m plus loin, déposons nos valises, montons à l'étage pour l'enregistrement, petite boissons de bienvenue, pas grand monde, photo d'accueil, 500m a faire pour arriver au bateau, photo mais pour le scanner et l'on monte à notre cabine, nouveauté sur le lit : en plus des cartes Costa, du today, du tour magazine excursions, des prospectus du Spa, bristol 1er service (alors que nous avions demandé le 2ème, on réglera ça plus tard) il y a deux cartes rouges "emergency" (même format que les cartes Costa) qui seront à donner pour l'exercice d'évacuation du bateau, il est 15h nous allons "casser un petite croûte" au self-service, pont 9 Francia, ouvert jusqu'a 16h30, ensuite visite sommaire du bateau il nous plait moins que le Luminosa, le style de décoration est plutot veillot et assez sombre, mais les goûts et les couleurs !!! je trouve le maître d'hôtel au restaurant Roma pont 3, pour ce soir il n'y à plus de places au second service mais demain il y en aura, il me promet que je trouverais notre nouvelle affectation dans la boite à lettre, demain dans la journée (ce qui à été fait, merci). 17h45 reunion "importante" d'information au théatre "Atène" présenté par Géraldine l'assistante Francophone, un peu pince sans rire mais très sympa, rien de nouveau pour nous à part que nous sommes 580 Francophones sur 3200 passagers, on quitte la salle vers 18h10 pour voir le départ du bateau qui à appareillé à 18h00, il longe le chateau d'If, pour nous c'est l'heure du diner à 18h30 restaurant Milano, pour le rejoindre il faut monter au pont 5 pour redescendre pont 2 car les cuisines occupent le milieu du bateau entre les deux restaurants, ( çà, c'est mal foutu) table de 6 n°320: il y a 2 soeurs, 1 tante et sa nièce et nous, toutes sympa, nous sommes à l'arrière du bateau près d'une baie vitrée, il fait encore jour, c'est vraiment trop tôt pour nous. Nous remontons dans notre cabine pour défaire nos valises, le cabinier se présente : Arsen il est d'Ukraine, charmant, avec seulement quelques mots de Français et nous ouvre le frigo. 21h30 spectacle au théatre "Atène" présenté par Kiki Verdecchia, on l'entendra mais on ne le verra pratiquement jamais, : "Grand Variety Show" danseuses danseurs, chanteuse chanteur, un couple d'acrobates sur grand anneau et en bordure de scène, avec 2 toiles qui sont accrochées au cintres, ils font des figures accrobatiques. Un tour des boutiques, on regagne notre cabine le today de Savone est là avec un plan de la ville, le bristol pour le petit dèj. que nous manquerons pas, une fois rempli, d'accrocher à la poignée de porte à l'extérieur, les valises débarrassées nous les mettons sous le lit. Dodo il est 23h Pour information il y avait un autre spectacle au théatre à 23h15 "I Have a Dream" par l'équipe d'animation, pour les Italiens qui partent demain ( ils sont choyés !!!, on pouvais aussi y assister mais un spectable de l'au revoir le premier jour ça la fout mal !!!) A minuit surprise nocture : snacks au pont 5, déja remanger, nous n'y seront pas
Je joindrais quelques photos plus tard
Itinéraire pour se rendre en Italie depuis la France à vélo? English translation pending
Bonjours,
Je projette de me rendre à vélo en Italie cet été. J'ai vu sur l'Eurovélo Carte qu'il y avait l'eurovélo 8 cependant j'ai beau cherché sur le net, les infos concernant cette vélo route sont introuvables !
J'aimerai recueillir des conseils, témoignages d'expériences, de personnes qui savent comment se rendre en Italie depuis la France directement, Monaco, ou en passant par la Suisse. Je cherche la voie la plus agréable et la moins compliquée mais j'imagine que certaines routes doivent être très encombrées.
Sinon est ce qu'il y à un départ en bateau pour l'italie ou un petit train qui permet d'embarquer un vélo (C'est toujours une autre possibilité)
Merci à vous
Flo
Je projette de me rendre à vélo en Italie cet été. J'ai vu sur l'Eurovélo Carte qu'il y avait l'eurovélo 8 cependant j'ai beau cherché sur le net, les infos concernant cette vélo route sont introuvables !
J'aimerai recueillir des conseils, témoignages d'expériences, de personnes qui savent comment se rendre en Italie depuis la France directement, Monaco, ou en passant par la Suisse. Je cherche la voie la plus agréable et la moins compliquée mais j'imagine que certaines routes doivent être très encombrées.
Sinon est ce qu'il y à un départ en bateau pour l'italie ou un petit train qui permet d'embarquer un vélo (C'est toujours une autre possibilité)
Merci à vous
Flo
Le québécois est-il une langue à part? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
Tour de France à vélo mais avec quel vélo? English translation pending
Bonjour à tous! Je suis étudiant et j'ai pour projet de faire un tour de France en vélo en solo cet été. Je suis très motivé mais je n'ai en revanche que peu de moyens..Je comptais donc m'orienter vers un vélo décat, vtc à environ 500 euros, quelqu'un aurait-il un avis sur ce choix potentiel? un velo de ce prix me posera-t-il des problèmes techniques pendant mes 2mois de tour? Peut-être me suggérez vous un autre type de velo (course, vtt) ou pouvez vous me dire objectivement un prix plus élevé mais qui correpondera plus à ce que je dois avoir com matos pour le tour?
Par ailleurs je compte éventuellement faire l'acquisition de la remorque extrawheel, si quequ'un a déjà eu l'opportunité de comparer ce produit par rapport a un système de bagages classiques se serait sympa de m'informer sur avantages et inconvénients.
Merci d'avabce pour votre aide
Itinéraire de deux semaines en France English translation pending
Bonjour,
début juin prochain je vais pour la première fois en France mais j'ai besoin de votre aide. Voici mon itinéraire: 1 semaine à Londre (première semaine de mon voyage). Ma fille va travailler là-bas et je veux l'aider à s'installer. ensuite vol interne pour la France. C'est là que j'ai un problème dont voici: Quel pourrais être mon itinéraire idéal? Cela fait plusieurs semaines que je me questionne mais sans succès. Tout me semble intéressant. voici ce que j'avais pensé: Dijon et me dirigé vers Mulhouse ensuite descendre vers Lausane et Genève Annecy Lyon Toulouse ensuite me dirigé vers la Provence pour terminer 3 jours à Nice. Une fois à Nice un copain vient me rejoindre et nous allons en TGV vers Paris pour 4 jours.
Mon deuxième problème est à quel endroit puis-je attérir en vol interne? Je cherche sur internet mais sans succès. Il y a bien sure Lyon mais un peu loin de Dijon. Est-ce que Dijon est un incontounable? à quel endroit devrais-je débuter mon voyage? Est-ce trop de route pour 2 semaines (en oubliant la première et la dernière semaine)? Je veux prendre mon temps. J'aurais aimé voir alsace mais un peu loin je crois? J'aurais aimé voir les paysage des montagnes mais par où passé?
donc, comme vous voyez j'ai beaucoup d'intérrogation.
avez-vous d'autres suggestion à me faire?
à titre informatif: je suis seule et je me loue une voiture.
Merci beaucoup de votre aide.
début juin prochain je vais pour la première fois en France mais j'ai besoin de votre aide. Voici mon itinéraire: 1 semaine à Londre (première semaine de mon voyage). Ma fille va travailler là-bas et je veux l'aider à s'installer. ensuite vol interne pour la France. C'est là que j'ai un problème dont voici: Quel pourrais être mon itinéraire idéal? Cela fait plusieurs semaines que je me questionne mais sans succès. Tout me semble intéressant. voici ce que j'avais pensé: Dijon et me dirigé vers Mulhouse ensuite descendre vers Lausane et Genève Annecy Lyon Toulouse ensuite me dirigé vers la Provence pour terminer 3 jours à Nice. Une fois à Nice un copain vient me rejoindre et nous allons en TGV vers Paris pour 4 jours.
Mon deuxième problème est à quel endroit puis-je attérir en vol interne? Je cherche sur internet mais sans succès. Il y a bien sure Lyon mais un peu loin de Dijon. Est-ce que Dijon est un incontounable? à quel endroit devrais-je débuter mon voyage? Est-ce trop de route pour 2 semaines (en oubliant la première et la dernière semaine)? Je veux prendre mon temps. J'aurais aimé voir alsace mais un peu loin je crois? J'aurais aimé voir les paysage des montagnes mais par où passé?
donc, comme vous voyez j'ai beaucoup d'intérrogation.
avez-vous d'autres suggestion à me faire?
à titre informatif: je suis seule et je me loue une voiture.
Merci beaucoup de votre aide.
Voyage à vélo avec sacoches et tente: le poids? English translation pending
Voilà, je pars dans 24 jours faire mon tour d'Europe pour 6 mois en solitaire. Ça fait 8 mois que je prépare tout ça (le trajet, le matériel, l'entrainement, les paperasses…). Et aujourd'hui première petite balade en situation, bon j'avais déjà fait plusieurs petites sorties avec les sacoches, mais là c'est la première que je fais une sortie avec tout ce que j'ai l'intention d'emmener. Et ben je suis un peu surpris, il y a une belle inertie, il faut faire gaffe à la tenue du guidon. Alors je me demande si le poids n'est pas excessif :
> vélo + sacoche guidon + bidons + porte bagages : 21 kilos
> 4 Sacoches : plus ou moins 6 kilos chacune (soit 24 kilos)
> La tente + le sac avec le couchage : 5 kilos
Au total 50 kilos et sachant que je pèse 63 kilos… je me demandais si ce n'était pas un peu trop, qu'en pensez-vous chers confrères ?…
En même temps je ne vois pas trop ce que je pourrais enlever, j'ai l'impression que tout est indispensable…
Ci-joint une photo prise aujourd'hui du tank !
Greg

En même temps je ne vois pas trop ce que je pourrais enlever, j'ai l'impression que tout est indispensable…
Ci-joint une photo prise aujourd'hui du tank !
Greg

Faire un tour du monde à vélo avec un réchaud à cartouche de gaz? English translation pending
Bonjour à tous
En pleine préparation d'un tour du monde (Eurasie et Amériques...), je me pose la question du type de réchaud à emporter. J'ai largement fait le tour du sujet sur le forum et ailleurs pour choisir un réchaud à essence, puisque c'est ce type qui est largement recommandé dans le cas des longues expéditions. Mais plus ça va, plus je (re)considère l'éventualité de rester au gaz, auquel je suis bien habitué en cyclorandonnée française... Ma consommation : de quoi faire cuire du riz ou des pâtes 1 fois par jour pour 1 personne, ni plus, ni moins. Soit 10 à 15 min de chauffe par jour, tous les jours dans les pays qui coûtent cher, tous les 2, 3 ou même 4 jours dans les pays qui coûtent peu cher (Asie, Asie du SE et Amérique latine en ce qui me concerne)
Il me semble que tout le monde est d'accord pour dire que le gaz est très pratique d'utilisation. Ce qui, il me semble, empêche les voyageurs au long cours de l'utiliser sont les points suivants : - sensibilité des mélange de gaz au froid (à 0°, il faut faire un gros câlin à sa bombonne de gaz avant et pendant qu'elle fonctionne...) - cartouche intransportables en avion (sauf à frauder, ce qui est évidemment très déconseillé !) - cartouches difficilement trouvables dans certaines régions du monde, ou au moins pas celles adaptable à son type de réchaud...
Inconvénients auxquels je répondrai dans l'ordre et en ce qui concerne mon projet : - j'ai bien l'intention d'évité les températures proches de 0°... donc si cela arrive, ce sera l'exception. - je ne compte pas emprunter de transport aérien. - et quant à la disponibilité des cartouches, c'est la tout l'objet de ce message... 🙂
Je précise également qu'en ce qui me concerne, je n'exclue pas d'emporter un petit réchaud à alcool, en cas d'impossibilité durable de trouver du gaz...
Sachant qu'il existe maintenant des bruleurs qui acceptent tous les types de cartouche A VALVE (msr, primus, coleman, et même Camping gaz pour certains) et sachant qu'il existe également des adaptateur permettant d'utiliser des cartouches A PERCER.
Les questions pour lesquels je requiers votre grande expériences sont les suivantes :
- quelle autonomie avec une cartouche de 400g ? Certains disent 4H de chauffe (donc 20 utilisations environ), mais cela me paraît peu d'après mon expérience personnelle... D'autres disent 15g pour faire bouillir 1L d'eau, ce qui fait déjà 25 utilisations disons...
- où est-il selon vous impossible de trouver des cartouches ?
Selon mes premières recherches : certains en ont trouvé en Chine (mais ailleurs que Pékin et Shanghai ?), à Almaty (Kazakhstan), à Hanoï (Vietnam), à Bangkok (Thaïlande). Elle sont légions aux Etats-Unis. Elles semblent assez répandues en Amérique du sud...
Merci d'ajouter votre expérience, ça servira sans doute à d'autres ! 😉 (j'ai eu beau chercher, je n'est pas trouvé de "site magique" qui référence les différents endroits du monde où l'on trouve des cartouches de gaz et de quels types...)
En pleine préparation d'un tour du monde (Eurasie et Amériques...), je me pose la question du type de réchaud à emporter. J'ai largement fait le tour du sujet sur le forum et ailleurs pour choisir un réchaud à essence, puisque c'est ce type qui est largement recommandé dans le cas des longues expéditions. Mais plus ça va, plus je (re)considère l'éventualité de rester au gaz, auquel je suis bien habitué en cyclorandonnée française... Ma consommation : de quoi faire cuire du riz ou des pâtes 1 fois par jour pour 1 personne, ni plus, ni moins. Soit 10 à 15 min de chauffe par jour, tous les jours dans les pays qui coûtent cher, tous les 2, 3 ou même 4 jours dans les pays qui coûtent peu cher (Asie, Asie du SE et Amérique latine en ce qui me concerne)
Il me semble que tout le monde est d'accord pour dire que le gaz est très pratique d'utilisation. Ce qui, il me semble, empêche les voyageurs au long cours de l'utiliser sont les points suivants : - sensibilité des mélange de gaz au froid (à 0°, il faut faire un gros câlin à sa bombonne de gaz avant et pendant qu'elle fonctionne...) - cartouche intransportables en avion (sauf à frauder, ce qui est évidemment très déconseillé !) - cartouches difficilement trouvables dans certaines régions du monde, ou au moins pas celles adaptable à son type de réchaud...
Inconvénients auxquels je répondrai dans l'ordre et en ce qui concerne mon projet : - j'ai bien l'intention d'évité les températures proches de 0°... donc si cela arrive, ce sera l'exception. - je ne compte pas emprunter de transport aérien. - et quant à la disponibilité des cartouches, c'est la tout l'objet de ce message... 🙂
Je précise également qu'en ce qui me concerne, je n'exclue pas d'emporter un petit réchaud à alcool, en cas d'impossibilité durable de trouver du gaz...
Sachant qu'il existe maintenant des bruleurs qui acceptent tous les types de cartouche A VALVE (msr, primus, coleman, et même Camping gaz pour certains) et sachant qu'il existe également des adaptateur permettant d'utiliser des cartouches A PERCER.
Les questions pour lesquels je requiers votre grande expériences sont les suivantes :
- quelle autonomie avec une cartouche de 400g ? Certains disent 4H de chauffe (donc 20 utilisations environ), mais cela me paraît peu d'après mon expérience personnelle... D'autres disent 15g pour faire bouillir 1L d'eau, ce qui fait déjà 25 utilisations disons...
- où est-il selon vous impossible de trouver des cartouches ?
Selon mes premières recherches : certains en ont trouvé en Chine (mais ailleurs que Pékin et Shanghai ?), à Almaty (Kazakhstan), à Hanoï (Vietnam), à Bangkok (Thaïlande). Elle sont légions aux Etats-Unis. Elles semblent assez répandues en Amérique du sud...
Merci d'ajouter votre expérience, ça servira sans doute à d'autres ! 😉 (j'ai eu beau chercher, je n'est pas trouvé de "site magique" qui référence les différents endroits du monde où l'on trouve des cartouches de gaz et de quels types...)
Istanbul à moto: détroit des Dardanelles et bateau pour la Grèce? English translation pending
Bonsoir a tous,
Nous partons en juillet 2010 pour 20 jours de voyage en motos, nos motos sont des "gros" trails et une harley denomée "mamie blue"... depart bergerac, et Italie, Slovenie , Croatie, Hongrie , Roumanie, Bulgarie, Turquie, Grece , Macedoine, Albanie, Montenegros, Croatie, Italie.
C'est avec grand interêt que j'ai suivi l'échange sur les pistes de turquie, merci pour tous les conseils qui ont égrénés les differents couriels..;
Bon au fait: cet été nous nous sommes fixé Istanbul comme objectif , cette ville sera capitale des arts ..;et nous redoutons qu'il y ait beaucoup de monde, enfin...
Questions: pourriez vous nous indiquer un camping pres d'Istanbul ou nous pourrions laisser les motos afin de visiter cette tres belle ville;
A part les deux tres beau édifices, et le souc pourriez vous nous indiquer des quartiers "vrai" (vie , marché, restau vraiment turque, enfin pas tourd operator)
Normalement nous avons prevu pour le retourd de passer en Grece par la E55 (frontiere Krimoi je crois)et go to thessaloniki et apres les Balkands.
Mais si nous avons un peu d'avance sur le road book , pouriez vous nous indiquer un "itineraire bis" qui nous permettrait de faire le tourd de la Marara Denizi et prendre un bateau pres des Dardanelles par exemple.
Cette idée est telle viable en deux jours maxi hélas nous avons un timing assez précis.
L'idée de rouler un peu en Turquie me tente et a vous lire cela me donne envie de le proposer au autre compères. Je crois que la turquie est pleine de merveille, lieu, rencontre et d'aventure on the road.je suis sur que ce sera une prochaine destination.
Merci d'avoir lu ces quelques lignes et a bientot j'espere;
thierry
Organisation d'un salon du voyage à vélo: qu'en dites-vous cyclo(tes)? English translation pending
Une question me passe par la tete cette apres midi:
Si j'organisais un mechant salon du voyage a velo vous viendriez ?
J'ai pense a la ville de Gex dans l'Ain. Parce que je connais tres bien la municipalite, parce que c'est tres proche d'une grande ville bien desservie (Geneve), parce que c'est situe sur le trace de tous les nordistes qui roulent vers le soleil en passant par les rives du lac Leman ou par le col de la Faucille depuis le Haut Jura, parce qu'il y a toute l'infrastructure necessaire pour cela dans cette ville, etc etc...
Comme idee originale, il pourrait y avoir obligation de venir a velo, (retour au choix ;-) Camping en tente obligatoire egalement. Pour 1 ou 2 euros maxi. Vie en groupe; Cuisine et achat de nourriture de facon collective... Inviter un ou deux exposants du coin? Autre? Si vous avez de bonnes idees elles sont les bienvenues bien sur.
Pour la date j'aurais bien vu debut juillet juste au depart des grandes vacances. ...Avant de s'elancer sur la route du Rhone dont le depart est a 15 km, ou la traversee des Grandes Alpes juste a cote egalement.
S'il n'y a que 4 ou 5 personnes cela ne derange pas. ...Vu qu'elles seront venu a velo et que tout le monde sera en camping ce sera forcement sympa...🙂
J'ai bon ?
Si j'organisais un mechant salon du voyage a velo vous viendriez ?
J'ai pense a la ville de Gex dans l'Ain. Parce que je connais tres bien la municipalite, parce que c'est tres proche d'une grande ville bien desservie (Geneve), parce que c'est situe sur le trace de tous les nordistes qui roulent vers le soleil en passant par les rives du lac Leman ou par le col de la Faucille depuis le Haut Jura, parce qu'il y a toute l'infrastructure necessaire pour cela dans cette ville, etc etc...
Comme idee originale, il pourrait y avoir obligation de venir a velo, (retour au choix ;-) Camping en tente obligatoire egalement. Pour 1 ou 2 euros maxi. Vie en groupe; Cuisine et achat de nourriture de facon collective... Inviter un ou deux exposants du coin? Autre? Si vous avez de bonnes idees elles sont les bienvenues bien sur.
Pour la date j'aurais bien vu debut juillet juste au depart des grandes vacances. ...Avant de s'elancer sur la route du Rhone dont le depart est a 15 km, ou la traversee des Grandes Alpes juste a cote egalement.
S'il n'y a que 4 ou 5 personnes cela ne derange pas. ...Vu qu'elles seront venu a velo et que tout le monde sera en camping ce sera forcement sympa...🙂
J'ai bon ?
Que faire pendant quatre/cinq jours de vacances (départ de paris) avec un petit budget? English translation pending
Bonjour!
Avec une amie nous avons un "trou" de 4-5 jours fin juin et on aimerait bien partir quelque part à condition de ne pas dépenser trop (dans les 100 euros transport + logement). On est pretes à dormir sous la tente, prendre le train de nuit etc... Par contre a priori ca sera difficile d'avoir une voiture. J'ai pensé à Amsterdam mais j'ai peur que ce soit trop cher. Si vous avez d'autres idées, notamment en France (apres tout on a largement de quoi faire chez nous) on est preneuses!!!
Merci beaucoup d'avance!
Marie
Marie
Rencontre VF à Annecy pour l'Ascension 2009 (21-24 mai 2009) English translation pending
Hola les Annéciens, Savoyards et autres régionaux !
Y'a longtemps qu'on ne s'est pas croisés au bord d'un lac, vous ne trouvez pas ? 😛
Je vous propose durant le long week-end de l'Ascension (21-24 mai 2009) :
- a minima un nouveau pique-nique au bord du lac d'Annecy --> midi ? soir ? jeudi ? vendredi ? samedi ? dimanche ?
- éventuellement de partager quelques balades, culturelles ou sportives, pour celles et ceux qui seraient tenter de prolonger le temps passé ensemble durant ce même week-end...
Et comme nous ne sommes pas sectaires, bien sûr, tous les autres véfistes, même non régionaux seront les bienvenus ! 😛 (quelques ares de wap'terrain pourront accueillir d'éventuelles tentes, et je tiens à disposition diverses adresses d'hébergement dans le coin)
Les habitués, vous serez là ? Songhaï73, Daniel74, Kris74, JL73... ? Et des petits nouveaux peut-être ?
Y'a longtemps qu'on ne s'est pas croisés au bord d'un lac, vous ne trouvez pas ? 😛
Je vous propose durant le long week-end de l'Ascension (21-24 mai 2009) :
- a minima un nouveau pique-nique au bord du lac d'Annecy --> midi ? soir ? jeudi ? vendredi ? samedi ? dimanche ?
- éventuellement de partager quelques balades, culturelles ou sportives, pour celles et ceux qui seraient tenter de prolonger le temps passé ensemble durant ce même week-end...
Et comme nous ne sommes pas sectaires, bien sûr, tous les autres véfistes, même non régionaux seront les bienvenus ! 😛 (quelques ares de wap'terrain pourront accueillir d'éventuelles tentes, et je tiens à disposition diverses adresses d'hébergement dans le coin)
Les habitués, vous serez là ? Songhaï73, Daniel74, Kris74, JL73... ? Et des petits nouveaux peut-être ?
Itinéraire et visites pour un mois en Italie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Alors moi et une amie on part en Italie cette été probablement du 14 juillet au 12 aout.
Nous nous rendons a Rome pour y passer 3 jour, et nous aimerons aller a Florence (3 jours) Pise (3jours) Venise (3 jours) et Pompeii (3 jourrs) donc un total de 15 jours sur 30.
Nous aimerions visiter certains sites. Avec vous des préférence de certains sites a voir ou deconseillé?
A Rome: Fontaine de Trévi Forum Romain Le Colisé Le Capitol Basilique St-Pierre Vatican Chapelle Sixtine
Quelqu'un a déja été voir les catacombes? J'aimerais vos avis
Pise: La tour de Pise est sest batiment Venise: La tour de gondole on va oublier sa selui certaine personne. Florence: Tombeau de MichelAnge Galerie de l'Academie Place MichelAnge Pompeii/Herculanum: Les ruines. Le Vésuve.
Nous Acheterons une pass de train avec eurorail a 385$CA(environ) pour 10 jours sur un total de 1 mois
Et une Pass pour les Auberges de Jeunesses(rabais) Nous avons un budjet chacun denviron 2000 a 3000$
Il nous resteras environ 13 jours (derniere nuit a rome pour le depart le 12)
On aimerais bien visiter aussi la grotte bleu le faraglioni. Et si on a vraiment le temps et l'argent voir aller au stromboli et l'etna.
Pourions nous avoir le temps, ou se serais trop serré. Et si vous aver des idées d'endroit interessant que peu de personne connaisse. Ce serais vraiment plaisant de vous écouter:)
A Rome: Fontaine de Trévi Forum Romain Le Colisé Le Capitol Basilique St-Pierre Vatican Chapelle Sixtine
Quelqu'un a déja été voir les catacombes? J'aimerais vos avis
Pise: La tour de Pise est sest batiment Venise: La tour de gondole on va oublier sa selui certaine personne. Florence: Tombeau de MichelAnge Galerie de l'Academie Place MichelAnge Pompeii/Herculanum: Les ruines. Le Vésuve.
Nous Acheterons une pass de train avec eurorail a 385$CA(environ) pour 10 jours sur un total de 1 mois
Et une Pass pour les Auberges de Jeunesses(rabais) Nous avons un budjet chacun denviron 2000 a 3000$
Il nous resteras environ 13 jours (derniere nuit a rome pour le depart le 12)
On aimerais bien visiter aussi la grotte bleu le faraglioni. Et si on a vraiment le temps et l'argent voir aller au stromboli et l'etna.
Pourions nous avoir le temps, ou se serais trop serré. Et si vous aver des idées d'endroit interessant que peu de personne connaisse. Ce serais vraiment plaisant de vous écouter:)
Fenêtres et façades du monde English translation pending
Bonjour,
C'est ChristianG, dans son post "Vacances 2008: Vos 5 meilleures photos" qui m'a donné l'idée de lancer un sujet sur les... fenêtres. Ben oui! J'espère que ça en intéressera d'autres que moi 😉...
C'est un détail auquel je fais très attention en général lors de mes voyages. Peut-être que vous aussi? Si c'est le cas, merci de poster vos clichés ici! Ca peut être une fenêtre pour sa beauté, pour ce qu'on voit à travers, pour ce qu'il y a autour... Des façades et des portes également mais il y a déjà un post "Portes du monde". Je commence donc avec quelques photos prises au Portugal, un pays où il y a de quoi faire, niveau photos de façades 🙂
1) Fenêtre & Azulejos, Lisbonne 2) Vieille façade de Tomar 3) Squat (?) Lisbonne 4) La maison est bien gardée... Lisbonne 5) Séchage de culottes! Lisbonne
C'est ChristianG, dans son post "Vacances 2008: Vos 5 meilleures photos" qui m'a donné l'idée de lancer un sujet sur les... fenêtres. Ben oui! J'espère que ça en intéressera d'autres que moi 😉...
C'est un détail auquel je fais très attention en général lors de mes voyages. Peut-être que vous aussi? Si c'est le cas, merci de poster vos clichés ici! Ca peut être une fenêtre pour sa beauté, pour ce qu'on voit à travers, pour ce qu'il y a autour... Des façades et des portes également mais il y a déjà un post "Portes du monde". Je commence donc avec quelques photos prises au Portugal, un pays où il y a de quoi faire, niveau photos de façades 🙂
1) Fenêtre & Azulejos, Lisbonne 2) Vieille façade de Tomar 3) Squat (?) Lisbonne 4) La maison est bien gardée... Lisbonne 5) Séchage de culottes! Lisbonne
Place aux retraités routards... English translation pending
Fini le privilège du voyage sac à dos pour les plus jeunes😕
ça fait maintenant quelque temps que les retraités revendiquent aussi ce droit de routard comme un privilège. On les croise partout. "increvables", en bonne santé, ils sont de plus en plus nombreux et enchaînent destination sur destination...
Dès la quarantaine, ils décrète que la vieillesse est là, ça les titillent et ils parlent de droits acquis, de pénibilité, d'envie de partir...ils voyagent alors comme des gloutons, donnent des conseils blasés à tour de bras, font du comparatif, profitent au maximun du CE etc...
Papy et mamie s'éclatent pendant que les fistons restés au pays rament de CDD en stages bidons, en rêvant devant les affiches bien léchées du métro ou avec des plans foireux sur le net🏴☠️. Des retraités devenus grand voyageurs égoïstes et des jeunes... chomeurs et sans carrière à la maison! Faut-il une nouvelle canicule pour éradiquer le phénomène?😎
Dès la quarantaine, ils décrète que la vieillesse est là, ça les titillent et ils parlent de droits acquis, de pénibilité, d'envie de partir...ils voyagent alors comme des gloutons, donnent des conseils blasés à tour de bras, font du comparatif, profitent au maximun du CE etc...
Papy et mamie s'éclatent pendant que les fistons restés au pays rament de CDD en stages bidons, en rêvant devant les affiches bien léchées du métro ou avec des plans foireux sur le net🏴☠️. Des retraités devenus grand voyageurs égoïstes et des jeunes... chomeurs et sans carrière à la maison! Faut-il une nouvelle canicule pour éradiquer le phénomène?😎
Genève-Nice par les montagne: itinéraire? English translation pending
Salut!
Après mon voyage en Asie entre Bangkok et Lhassa, je ferais bien un petit tour par nos belles montagnes. Le but serait de partir de chez moi à Genève pour arriver à la mer Méditérrannée.
J'aime: rouler le plus possible en altitude!
Je déteste: les routes fréquentées...
Du coup, si vous pouviez m'aider pour trouver un itinéraire calme passant par les montagnes, ce serait sympa!
Des idées de cols? De coin de camping sauvage?
Merci d'avance pour votre aide! Vince
Après mon voyage en Asie entre Bangkok et Lhassa, je ferais bien un petit tour par nos belles montagnes. Le but serait de partir de chez moi à Genève pour arriver à la mer Méditérrannée.
J'aime: rouler le plus possible en altitude!
Je déteste: les routes fréquentées...
Du coup, si vous pouviez m'aider pour trouver un itinéraire calme passant par les montagnes, ce serait sympa!
Des idées de cols? De coin de camping sauvage?
Merci d'avance pour votre aide! Vince
Ligne de train Chengdu-Llassa English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare un voyage au Tibet avec une amie pour septembre-octobre 2007 (un mois sur place).
1-Nous pensons que l'option de prendre un vol Lyon-Chengdu serait plus rapide, simple, plutôt que Pékin ?... Nous souhaitons en fait rejoindre Lhassa par le train : en ce qui concerne le plus haut train du monde : y a-t-il plusieurs lignes ? celle de Pékin-Lhassa et aussi celle de Chengdu à Lhassa ? Malgré toutes les infos lues sur ce forum, j'ai du mal à en être sûre. merci de me confirmer que cette option est bien d'actualité, sinon il nous faudrait prendre un vol pour Pékin.
2-Pour le permis TTB et le billet de train (si c'est OK depuis Chengdu), à priori, il semblerait qu'il soit assez aisé de l'acheter sur place en agence, hotel, ...?
3-D'autre part, nous terminons notre équipement de voyage : pour les sacs de couchage quelle serait la température de confort idéale pour cette période ?
merci pour vos réponses ! avec mes salutations voyageuses...
1-Nous pensons que l'option de prendre un vol Lyon-Chengdu serait plus rapide, simple, plutôt que Pékin ?... Nous souhaitons en fait rejoindre Lhassa par le train : en ce qui concerne le plus haut train du monde : y a-t-il plusieurs lignes ? celle de Pékin-Lhassa et aussi celle de Chengdu à Lhassa ? Malgré toutes les infos lues sur ce forum, j'ai du mal à en être sûre. merci de me confirmer que cette option est bien d'actualité, sinon il nous faudrait prendre un vol pour Pékin.
2-Pour le permis TTB et le billet de train (si c'est OK depuis Chengdu), à priori, il semblerait qu'il soit assez aisé de l'acheter sur place en agence, hotel, ...?
3-D'autre part, nous terminons notre équipement de voyage : pour les sacs de couchage quelle serait la température de confort idéale pour cette période ?
merci pour vos réponses ! avec mes salutations voyageuses...
Puy St Vincent dans les Alpes English translation pending
Salut a tous !
Cet été je pars à Puy st vincent, dans les alpes. Première fois que j'y vais. Ma femme et mes deux microbes aussi ! Quelqu'un connait-il le coin ? Et question VTT ? Y-a de quoi faire là-bas ?
Les cols, ma passion, mon vélo... English translation pending
Bonjour a tous, 🙂
Je voulais vous faire partager ma passion pour le vélo avec ce petit récit qui peu etre chatouillera les mollets de certains(nes),
Sur deux jours, 3000m d'altitude de dénivelés et 280km. La durée de ces étapes ne sera pas importante le plaisir d'y arriver triomphera. 😉
Vendredi soir en sortant du travail a 17h, me voila partie avec ma voiture mon vélo et ma détermination pour Barret sur méouges comme 1ére destination. Arriver au camping avec 3h de route qui viennent de passer je m'imaginais deja monter les 5 cols que je me suis prévu dont un a plus de 2600m d'altitude.
Me voila partie de Barret sur méouges prés de Sisteron, direction saint Auban sur ouvéze en passant dans de superbe gorge du même nom, le 1er col s'approche c'est le col de Perty qui culmine a 1350m avec une vue superbe sur le géant de provence le Mont Ventoux que j'ai gravi quelque mois avant, je m'arréte pour une photo....allez une 2éme pour le fun!😉
La descente vers le petit village de Laborel fut les mains sur les freins afin d'avoir le temps d'apprecier le paysage qui s'offre a moi.Une dizaine de km plus tard le 2éme col se rapproche avec la même rage que le 1er.
Sont nom est le col de Saint Jean qui lui me fera respirer a 1158m d'altitude avec une vue tout aussi belle sur les Alpes de hautes provence.Mon retour c'est fait par Laragne Mongtélin puis les gorges étroite de la Méouges.Il n'y avais que moi et le ruicelement de l'eau ce jour la.
De retour au camping aprés 120km et 1300m de dénivelés positif a 26 km/h de moyenne, un bon plat de pâtes bien salé et une douche bien mérité.Je quitte Barret.
Et hop c'est partie direction Briançon, 2h de route (en voiture biensur😛) ce soir la j'ai dormie chez un ami, d'ou je suis partie le lendemain pour attaquer 2 cols mythique du Tour de france.
Départ a 8h et 20c° sur la route large et maleuresement pour moi trés fréquenté, le col du Lautaret avec c'est 2058m et cette vue magnifique sur la vallée qui méne a Briançon, et la je tourne a droite direction le col du Galibier avec son dernier km a 12%, mon mené a 2662m d'altitude . Le vent et les 3c° qui si trouvait mon litéralement gelé!!!😄
Des alsaciens trés sympathique mon invitais a me réchauffer dans leur voiture étant donné le froid.MERCI encore😉.
La descente trés dangereuse avec son précipice impréssionnant ne me tenta pas de me prendre pour Armstrong.🤪
Me voila de retour sur Briançon et vite je repars pour le Var aprés c'est 80km et 1662m de dénivelés positif.
Arriver vers 15 h chez moi une envie de remonter sur mon vélo histoire de vider les bateries, je suis repartie pour 60 km dont 15 km d'ascension avec le col de la grange comme déssert a 9% de moyenne avec un passage a 18% sur 1km ou j'ai cru que mon coeur allé lacher! (vielle route de grasse)
Enfin rentrer chez moi a la nuit tombé me voila claquer et demain il faut aller bosser!😎
Super aventure en tout cas, rien d'extraordinaire peu etre pour certain mais moi je n'oublirai PAS.🙂
Ps: J'éspere ne pas avoir étais trop long et assez interessant, a ce moment la j'avais 18ans et toute mes dents!!!😉 (sur mon pédalier biensur)
Super aventure en tout cas, rien d'extraordinaire peu etre pour certain mais moi je n'oublirai PAS.🙂
Ps: J'éspere ne pas avoir étais trop long et assez interessant, a ce moment la j'avais 18ans et toute mes dents!!!😉 (sur mon pédalier biensur)