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Justificatif financier à l'ambassade de Paris pour visa touristique en Thaïlande English translation pending
by Thaiboy · 2014-08-14 · 38 replies
Bonjour,

Quelqu'un a-t-il été récemment déposer un dossier de demande de visa touristique de l'ambassade de Thaïlande à Paris ?

Ils demandent un justificatif financier avec de nouvelles conditions : => Une photocopie du justificatif financier : le relevé de compte bancaire récent avec un montant de 1000€ minimum (L’exemplaire de relevé bancaire imprimé sur l'internet n’est pas recevable, à défaut, cet exemplaire doit être signé et tamponné par la banque) ou une attestation bancaire.

Quand j'avais fait ma demande en octobre 2013 ils demandaient déjà un justificatif mais une copie d'écran d'un compte bancaire suffisait. J'ai appelé ma banque, elle me facturerait une attestation bancaire à 12Euros !

Cette demande spécifique est de toute façon complètement inutile car, il suffit d'avoir les fonds un jour, de faire le justificatif, et de les retirer le lendemain.

Quelqu'un a-t-il réussi à faire son visa juste avec une capture d'écran ou autre récemment ?

Merci pour vos reponses ! Et vive l'ambassade de Paris !
Itinéraire de 4 semaines en Indonésie (Java, Florès, Lombok, Bali) English translation pending
by Hamhamchan · 2014-08-11 · 4 replies
Bonjour à tous !

Nous partons dans un peu plus d'une semaine pour l'Indonésie, et je soumets mon itinéraire à vos commentaires et suggestions. Je précise que nous voyageons en couple (37 et 45 ans), en mode sac à dos.Me 20/8 : Arrivée de nuit à Jakarta. Nuit proche aéroport.Je 21/8 : Vol pour Jogjakarta en début de matinée. Visite de la ville. Nuit à Jogjakarta.Ve 22/8 : Location de scooter pour se balader autour de Jogjakarta. Visite du temple Pramabanan. Nuit proche de Borobudur.Sa 23/8 : Visite de Borobudur au lever du soleil. On rend le scooter. Puis train vers Surabaya vers 16h ou 17h (a priori il y en aurait vers cette heure-là...). Nuit à Surabaya.Di 24/8 : Trajet vers le Mont Bromo : train de Surabaya à Probolinggo, puis bemo de Probolinggo à Cemoro Lawang. Nuit à Cemoro Lawang (j'ai lu que les chambres étaient hors de prix si l'on vient en individuel, voire qu'il était difficile d'y trouver une chambre ?)Lu 25/8 : Mont Bromo au lever du soleil, puis trajet vers le Kawah Ijen (bus vers Probolinggo, puis train vers Bayunwanggi). On pense réserver un "night tour" avec Ijen Miner, qui viendrait nous chercher à la gare.Ma 26/8 : Kawah Ijen by night puis trajet vers Bali. Selon l'heure, nuit vers le ferry ou proche Denpasar.Me 27/8 : Vol Bali vers Labuan Bajo à 13h10. Après-midi farniente.Je 28/8 : Plongée au départ de Labuan Bajo (si l'on plonge vers Komodo, va-t-on également sur l'ile voir les varans ?)du Ve 29/8 au Di 31/8 ou Lu 1/9 : Croisière Labuan Bajo - Lombok (j'hésite entre celles proposées par Kencana ou Perama, qui est plus courte et ne va pas à Komodo - est-ce suffisant pour bien en profiter ?). Dernière nuit à Sengiggi.Lu 1/9 ou Ma 2/9 : Location de scooter pour se balader autour de Sengiggi (Bangsal, forêt de singes...). Puis transfert vers le Mont Rinjani. Nuit vers le Mont Rinjani.du Ma 2/9 ou Me 3/9 au Je 4/9 ou Ve 5/9 : Trek sur le Mont Rinjani (3J/2N dans le sens Sembalun - Senaru qui est réputé moins difficile)Puis 2 jours sur les GilisPuis Bali (je ne sais pas encoe quoi précisement...) : ferry des Gillis vers Amed pour plonger sur l'épave du LibertyRégion de SidemenUbud et sa régionDernier jour à Jimabaran pour reprendre l'avion vers Jakarta le 15/9 à 16hMa 16/9 : Visite de Jakarta puis vol vers la France à 17h45Mes autres questions :On pense faire le Bromo et le Kawah Ijen sans passer par une excursion organisée, ce qui permet de répartir les trajets sur plusieurs jours et donc être moins fatigués. Ce sera vraiment le cas ?En volcans, on fera au moins le Bromo et le Kawah Ijen. Est-ce que le Rinjani vaut vraiment le coup ? Ou est-ce que le Mont Batur est aussi bien (bien que je pensais le boycotter au vue des messages sur le forum...). Voire le Agung ? Bref, quels sont les volcans incontournables sur Bali/Lombok ?Est-ce que les Gilis valent vraiment le coup après avoir fait la croisière Labuan Bajo-Lombok ? Ou alors privilégier Nusa Lembongan ?Merci de m'avoir lu et pour vos conseils ! Karine
Premier voyage en Malaisie, seule English translation pending
by Magalia75 · 2014-06-19 · 10 replies
Salut à tous,

Je prévois de partir en Malaisie hier prochain ( premier voyage )

Je compte partir entre 1 mois et 1 mois et demi ( selon le programme ) J'arriverai de birmanie et ensuite je continurai vers la thailande ( puis Cambodge Laos)

J'ai énormément de mal a prévoir un "planning ".. Déjà ma première question serait cela de fait il aussi en Malaisie de voyager sans rien réserver ? Et trouve ton des hôtels a bon prix routard ?

En gros je fais appel a vous pour dégrossir un peu tout se que j ai pu lire ..

Je compte atterire a Kuala et après c'est le néant je ne sais que faire .. La malaise semble très riche en faune et flore j aimerai déjà beaucoup voir ça , une belle plage pk pas ( je suis pas très plage je m'ennuie vite ) , Mais je suis aussi une passionné de vielle pierre ou belle construction , Les grandes villes avec grands centre commerciaux m'intéresse pas plus que cela ..

Avez vous des conseilles a me donner pour un premier voyage sur ce thème ?

De plus je suis une fille et je voyagerai seule cela pose t'il problème ? ( j ai déjà fais pas mal de pays seule )

Merci a vous :-)
Itinéraire Cameron Highland à Kapas entre autres English translation pending
by YoSeb · 2014-06-13 · 8 replies
Bonjour,

Dans 4 semaines nous partons en Malaisie, que c'est bon ...

Itinéraire prévu: Dimanche 13 juillet: KL Lundi 14: Cameron Highland Mardi 15: Cameron Highland Mercredi 16: Cameron Highland Jeudi 17 juillet: ? Vendredi 18: ? Samedi 19: ? Dimanche 20: Kapas (nuits au nouveau Kapas Resort & Spa anciennement Kapas Island Resort : apparemment que des avis négatifs ... on verra bien si on survit !) Lundi 21: Kapas Mardi 22 à 28: Perhentians : plongée et snorkeling (je ne suis pas sûr d'arriver à sortir le tête de l'eau !) Mardi 29: Kota Bharu Mercredi 30: KL Jeudi 31: KL Vendredi 1 août 2014: bye bye

Aucune réservation à part les iles et l'avion de retour Kota Bharu à KL. On a donc prévu de rejoindre Kapas après Cameron highland, on dispose de quelques jours pour le faire mais on ne sait pas encore comment. On n'a envie de le faire tranquillou par étapes sans forcément passer par Taman Negara car on ne prévoit pas de trek. Et qu'il parait que l'intérêt est limité si on ne fait pas de trek. On part avec nos 2 ados 13 et 15 ans.

Question subsidiare : à Kapas on a 2 nuits au nouveau Kapas Resort & Spa anciennement Kapas Island Resort : apparemment que des avis négatifs ... on verra bien si on survit ! si vous y êtes passé dernièrment votre avis m'intéresse.

Si vous avez des idées jetez vous sur le forum et repondez moi. Je vous remercie chaleureusement d'avance.
S'installer à Pattaya English translation pending
by Criluc · 2014-04-13 · 9 replies
Nous envisageons de nous installer à Pattaya l'an prochain. Les plages sont-elles polluées ? Quelle est la plus belle, qui permet de nager avec suffisamment d'eau assez rapidement? Si vous y habitez, nous serions heureux que vous développiez🙂 Criluc
Refus de visa touristique États-Unis English translation pending
by Zita33 · 2014-02-24 · 24 replies
Bonjour,

J'ai prévu de partir deux semaines à la mi-Avril pour les vacances scolaires avec mon mari et mes deux enfants 2 semaines au Texas chez mon beau-frère citoyen des Etats-Unis. Mon mari n'étant pas français il doit faire une demande de visa touristique B1/B2. Il a eu son rendez vous aujourd'hui à l'ambassade des USA de Paris. Il s'était constitué un bon dossier, l'officier n'a été interessé que par le livret de famille et les extraits de compte.. C'est allé très vite et l'officier lui a notifié le refus en disant qu'il n'avait pas assez de ressources. Je ne comprends pas car on n'a montré des comptes où il y avait 8000€ dessus, ce n'est pas assez? C'est vrai que mon mari n'a pas de CDI mais il a emmené une promesse d'embauche qui prend effet après son retour prévu et moi je suis en CDI, on lui a d'ailleurs demandé. Le gardien qui se trouvait à l'extérieur nous a dit de retenter une nouvelle fois, qu'il a du tomber sur la mauvaise personne qui n'a pas aimé sa tête... Il nous a dit que je devais l'accompagner à l'intérieur la prochaine fois comme je suis blanche et française selon lui ça passerait mieux. Mes questions sont : -Savez vous s'il est possible lors de la prise de rendez-vous de demander de se faire accompagner par son conjoint? Parce que moi n'étant pas convoqué je n'ai pas pu rentrer ce matin. -Faut il vraiment booster son compte en banque? Tout mettre sur le compte courant, et ce que les comptes épargne comptent? -Faut il vraiment retenter sa chance car j'ai l'impression que l'on se trouve face à un mur. Il va faloir reprendre le rendez vous à 15€, repayer le visa de 120€ ainsi que les billets de train depuis Bordeaux. Ca commence à faire beaucoup de frais surtout qu'on a déjà réservé les billets pour le Texas.

Je suis preneuse de toutes vos expériences, nous sommes vraiment démoralisés!! Merci d'avance
Femme solo en Mauritanie et au Mali English translation pending
by Cambrousse · 2014-02-14 · 39 replies
bonsoir 🙂

je me prépare un circuit qui passer par les cotes atlantiques Maroc-Mauritanie, jusque Rosso, puis le long du fleuve Senegal en Mauritanie, puis le sud du mali vers le Burkina puis le Bénin (que je connais déjà).

des témoignages ? des avis ? des conseils, des bons plans ?😉

merci "les filles"

béatrice
Manifestations en Thaïlande English translation pending
by ChristianC64 · 2014-02-08 · 298 replies
Voici la continuité pour les manifs en Thaïlande ...merci de demeurer centrer sur le sujet ...je fais fi d'un dernier message qui pique ma curiosité ...:

😇MANIFESTATION BANGOK ..SAMEDI SOIR.... deux grenades lancés sur le groupe qui est devant le batiment du gouvernement ....

lundi mardi appels a tous les policiers qui veulent quitter la police corrompu et de joindre le ...people anti gouvernement lundi mardi appel a tous les fonctionnaires du pays de quitter leurs postes et de joindre le nouvement anti taksin regime

appel lancé ce soir Samedi par suthep

puis les rice farmers auront au moins quelques millions pour faire leur pas avec le tribunal pour attaquer taksin regime pour faut grave... former un groupe de anti gouvernement . le peuple révolionnaire trouvera assez d argent pour tous les ....rice farmers ..... donation reprendront lundi et mardi ..

mercredi et jeudi formation d un nouveau gouvernement transitoire ....

voila c était tout a l heure suthep ..le programme de la semaine prochaine...... chaud +++chaud ....
Compte rendu d'une semaine en Andalousie fin octobre 2013 English translation pending
by Muriel18 · 2013-11-23 · 14 replies
Après avoir lu le récit d' Ellobo, qui avait passé une dizaine de jours en Andalousie, je complète avec le mien (de récit) et quelques photos.

Où trouver un peu de soleil pour pas trop cher avant d'affronter l'hiver? Un petit tour sur le site d'une compagnie aérienne low cost et voilà, c'est décidé: ce sera l'Andalousie!

Dimanche 27/10: Nous prenons donc l'avion à Beauvais et atterrissons 2h30 plus tard à Séville. Nous avons déjà passé un long week end à Séville en Février, aussi, nous ne nous y attardons pas. Une fois la voiture de location récupérée, direction Grenade. Il fait très beau (pas un nuage) et aussi très chaud (27/28°c) Nous logeons à quelques km de Grenade, à Santa Fe (hôtel casa del trigo, trouvé en promotion sur un site de vente privée, rapport qualité prix tout à fait correct et comme ça, on évite les problèmes de parking dans Grenade).

Lundi 28: En route pour l'alhambra après le petit déjeuner. J'ai acheté les tickets sur internet il y a quelques semaines déjà, ça évite de faire la queue en arrivant 🙂. Octobre/Novembre n'est peut-être pas la saison la plus judicieuse pour admirer les jardins mais c'est tout de même très beau! Nous nous dirigeons d'abord vers le palais du Generalife et ses jardins.



Allons bon, je n'arrive pas à faire pivoter l'image .... je vais donc essayer de choisir des photos en mode paysage ....🤪



Un petit arrêt pour admirer d'ici le reste de l'alhambra:



Nous entrons maintenant dans le patio du palais:





Les jardins vu du haut du palais:



Nous partons maintenant pour visiter le reste du site. Après avoir longé l'hôtel Parador qui se trouve dans les jardins, nous passons au pied de l'église santa maria de la alhambra (qui est fermée) et qui a été construite sur la mosquée:



Nous en profitons pour visiter les bains maures, juste à côté, du moins ce qu'il en reste; L'entrée au palais Nasrides est à 13h pour nous, nous avons donc le temps d'aller visiter l'alcazaba (la partie militaire) avant.



il reste à l'intérieur la trace des logements des occupants, on peut apercevoir les limites des différentes pièces d'habitation (un peu comme à Vaison)



Du haut de la tour de guet, on a une vue circulaire sur la ville de Grenade, et ses différents bâtiments imposants.



Un petit tour enfin (en attendant 13h) au palais de Charles Quint. Personnellement, je l'ai trouvé plutôt moche, pas du tout raccord avec le reste du site. Il abrite 2 musées, mais le lundi (jour de notre visite), ils sont fermés. Faites vous une idée sur l'esthétique de l'édifice....





Ah! Enfin! L'heure approche et nous allons pouvoir visiter le joyau du lieu 🙂 (le reste était déjà pas mal pourtant!). C'est vrai que ce palais Nasride est magnifique ... il y a beaucoup de monde (malgré les limitations du nombre de visites) mais on est tellement absorbé (subjugué?) par ce qui nous entoure qu'on ne le remarque pas (enfin, c'est mon ressenti!) Je passe sur les appellations des différentes salles et patios et vous mets simplement quelques photos:





..fin de la visite demain!

Muriel
Rejoindre Khao Lak au départ de Bangkok English translation pending
by Floralala · 2013-11-20 · 8 replies
Bonjour!

J'arrive a bangkok le 26 novembre prochain et j'aimerai me rendre directement a khao lak depuis l’Aéroport. J'ai cru comprendre qu'il y avait des train qui parte de bangkok pour sura tani puis un bus pour khao lak, mais que l'on pouvait aussi partir en bus de l’Aéroport de bangkok directement pour khao lak. Est ce que qelqu'un peut il me confirmer qu'il y a bien des bus qui parte de bangkok airport? et si vous savez ou trouver les horaire et les prix ce serait merveilleux! Merci d'avance!

Flora
Jura Suisse avec Higloo English translation pending
by Mlefevre · 2013-11-17 · 9 replies
Allez, un p'tit carnet pas très exotique mais il faut bien occuper les longues soirées de novembre...



Cliquez ici pour le texte en images (avec cartes)

Bonne lecture! Marie

Texte seul :

Automne 2013 : Jura Suisse avec Higloo

1 semaine de vacances à la Toussaint… Envie de rando avec mon « nouveau » chien… Le seul créneau de beau temps tous massifs montagneux confondus se trouve dans le Jura. C’est parti pour 4 jours de randonnée automnale avec Higloo, jeune berger blanc suisse de 1 an, dans le Jura…Suisse. J’ai essayé de concocter un parcours de crêtes car j’aime les vues lointaines. Ces crêtes du côté français sont interdites aux chiens (Réserve Naturelle du Haut Jura) Du côté suisse, bien qu’étant aussi en réserve naturelle, les chiens sont autorisés, à condition de ne pas les laisser divaguer. 4 h de route depuis Nancy, jusqu’au village de St Cergue, à quelques km de la frontière. Pas le temps de commander des cartes topo suisses, alors je m’en suis fabriqué une à partir de copies d’écran sur le site de
http://map.wanderland.ch/...;layer=wanderwegnetz

J1 de St Cergue au Crêt de la Neuve On arrive vers midi à St Cergue, avec quelques gouttes de pluie ! Pas prévu ça ! Heureusement ça ne dure pas. Je me gare sur le grand parking à la sortie du village sur la route d’Arzier. J’ajuste le harnais d’Higloo, il a drôlement grandi et forci depuis la dernière rando ! C’est parti sur le chemin des crêtes du Jura, très bien balisé. L’herbe est encore bien grasse mais les vaches ont déjà rejoint les vallées. 1ère vue – impressionniste - sur le Léman. Au loin la montagne de la Dôle, en France. Encore de belles couleurs d’automne, Même si la plupart des arbres ont déjà perdu leurs feuilles. Ah ! Voilà le ciel bleu prévu par la météo ! Les fermes d’alpage (ici les Frasses) ont presque toutes une bonne réserve d’eau (de pluie, le Jura est un massif calcaire) du moins en automne, quid en été ?. Après plusieurs km dans les arbres (pas de vue donc), enfin une échappée vers le lac Léman. Je respire ! (la forêt me rend un peu claustro…) Avec de bons yeux, on aperçoit tout au bout du lac le célèbre jet d’eau de Genève. Balisage impeccable mais très optimiste je trouve (ajouter 50% aux temps de parcours, à moins de marcher léger et dopé au chocolat suisse) Le sentier est ponctué de fermes, toutes fermées en cette saison. Joli vallon après la ferme du Planet. Le bois est l’autre ressource locale…ingénieux système de stockage. Nous arrivons juste avant la nuit et une petite averse au Crêt de la Neuve. Vue imprenable sur le Léman, au pied d’un bel arbre, sur une petite plate-forme abritée du vent. L’endroit serait parfait sans la proximité de l’aéroport de Genève… quel trafic! Nous avons droit après la petite pluie à un beau coucher de soleil. Higloo a encore des forces pour jouer ! Chercher la bête ! Je crois bien qu’Higloo a peur du noir ! Alors que le jour baisse, il observe à droite… A gauche… On reste un moment dehors à observer les loupiotes s’allumer dans la vallée, puis le froid nous fait regagner la tente.

J2 Vers le Mont Tendre puis retour par les combes jusqu’à la combe des Amburnex Lever de soleil radieux sur le massif du Mont Blanc ! Le givre fond rapidement sur la tente. En route vers le col du Marchairuz : longue portion de forêt où ne voit rien (d’autre que des arbres…) Mais d’abord je refais mes stocks d’eau dans la citerne de la ferme La Neuve (eau de pluie que j’additionne d’Aquatabs) C’est seulement un peu avant le Grand Cunay qu’on respire à nouveau ! Ah ça fait du bien ! Nous voilà presque au sommet du Grand Cunay. En contrebas la ferme de la Racine et au-delà la France. Je repère le terrain pour le chemin du retour. Il y a finalement moins d’arbres en contrebas, dans les prairies d’alpage. Plein d’eau dans la citerne du chalet de Yens. Le Mont-Tendre, plus haut sommet du Jura Suisse est en vue (1679 m !) Arrivée au sommet, ma décision est prise, la pluie est attendue pour samedi et vendredi sera couvert : demi-tour donc mais en passant cette fois par les pâturages. Ils sont souvent délimités par de jolis murs en pierre, quel boulot ! Je décide de bien avancer aujourd’hui car il me reste de jolis coins à voir avant la météo maussade de vendredi. Fontaine (c’est relativement rare) près de la ferme du Grand Croset Dessus. Nous trouvons un coin de bivouac un peu après le col de Marchairuz au-dessus de la combe des Amburnex (fontaine le long de la petite route qui file dans la combe des Amburnex, en face de la ferme de Joux de Biève)

J3 Vers le Noirmont via les Bégnines et le Creux du Croue La nuit a été claire et fraîche : orange givrée ! Ca fond…lentement. Higloo doit briser la glace ! Temps idéal pour gros chien poilu ! Nous dépassons la Sèche des Amburnex. Grand beau temps aujourd’hui ! Mais pas dans les vallées… Alors tu viens ?! Petit filet d’eau près du Chalet à Roch Dessus, joliment décoré… Après un passage assez paumatoire (bien que balisé…bien ouvrir l’œil) nous arrivons à la ferme de la Petite Chaux, que nous dépassons pour remonter la combe vers celle des Bégnines. Quel bel endroit ! Plein d’eau à la citerne, Séchage de tente, repas, thé à la menthe qui pousse au coin de la ferme, petite sieste (trop chaud finalement en plein soleil !) Une grande pièce est laissée accessible aux randonneurs, sympa ! Nous poursuivons vers le chalet des Electriciens (ou Creux Devant) au pied du Mont Sâla. Au loin les Alpes et au 1er plan les dolines de la combe des Bégnines, affaissements caractéristiques des massifs calcaires. La combe est ici aussi coupée en deux par un long mur de pierres. Je rencontre qq humains et qq chiens au Mont Sâla : aucun de ces Suisses ne connaît les bergers blancs suisses ! Du sommet, le lac disparaît sous les nuages, seules les Alpes émergent, à contre-jour. Nous poursuivons vers le Croue, puis le Creux du Croue. Higloo est concentré : ça sent le patou par ici, mais tout le monde a déjà quitté l’alpage. Le Creux est à nous! Ca grimpe mais pas longtemps, nous voilà en haut… Encore un petit effort et le lac des Rousses (en France) apparaît en contrebas. Une ultime grimpette et nous voilà au sommet du Noirmont. Hum…le temps change. Nous sommes dans une zone où le bivouac est interdit, aussi je décide de redescendre un peu vers une cabane croisée à la montée dont la terrasse fera parfaitement l’affaire. Nous sommes bien abrités, Et la vue n’est pas mal du tout… J4, retour vers St Cergue Le changement de temps annoncé est bien là : brouillard ! Je décide de renoncer au parcours (partiellement hors sentier) prévu pour retourner à St Cergue et reste sur le sentier balisé pour redescendre jusqu’à la Cure située juste à la frontière. En une bonne heure nous arrivons à la gare. 12 minutes de tortillard et nous voilà à St Cergue.

Cette balade aura été une bonne occasion de faire connaissance avec le Jura, plus sauvage que les Vosges (où on entend des voitures de presque partout, même si dans cette partie du Jura ce sont des avions…), mais aussi avec beaucoup d’arbres (je dirais même plus que dans les Vosges, en particulier sur les crêtes !) Ça reste un plaisir de se balader tranquillement avec son chien, quand les vaches ont quitté les alpages et avant les premières offensives de l’hiver.
Destination été 2014 - Malaisie, Thaïlande, Indonésie... English translation pending
by Launell · 2013-11-04 · 7 replies
Bonjour a tous, comme chaque annee je demarre mes recherches pour nos vacances de l ete prochain. Nous commencons a connaitre un peu le coin puisque cela fais maintenant 10 ans que nous le visitons chaque annee. Je recherche donc une nouvelle destination qui nous eblouira de nouveau. Alors qu avons nous fait - thailande a 2 reprise avec puket (pas terrible, un tourisme de masse), kho tao bien mieux, bangkok - malaisie avec les perhentian 2 fois (avril et aout) c est fabuleux. C est tout a fait ce type de destination que je recherche - indonesie a gili air - maldive super mais un peu cher

Nous sommes une famille de 4 personnes avec 2 ado de 12 et 14 ans. Et nous rechechons le calme, la beaute des paysages, une plages sublime et une mer chaude offrant une eau limpide.

Si vous avez une idee de destination je suis preneur. Pour le momment je pense a tioman, mais cela peu etre aussi auphillipine (risque de pluie en juillet), au vietnam, etc...

Merci a vous
Combiné les Maldives avec? English translation pending
by Lerêveurdu69 · 2013-10-11 · 25 replies
Bonjour tout le monde, Je suis nouveau sur ce forum où il y a beaucoup d'informations intéressantes. Cependant, je n'ai rien trouvé sur mon projet...C'est pour cela que je crée ce post!

Nous avons pour projet de partir 2 semaines aux Maldives durant le mois d'août, seuls vacances pour nous.... 2 semaines sur une île hôtel cela risque d'être long non?

C'est pour cela que nous avons pensé à combiner ce séjour, voici nos idées:

- 1 semaine de croisière puis 1 semaine sur une île hôtel. -1 semaine sur une île hôtel puis 1 semaine sur une autre île. -2 semaines en Inde du Nord puis 1 semaine sur une île. - 1,5 semaine au Sri Lanka puis 1 semaine sur une île.

Les avantages: -Croisière+séjour : Découverte de plusieurs îles et fonds marins. -2 semaines dans 2 îles: Découvrir deux styles d'hôtels différents. - Inde+ Maldives: Découverte d'un pays et repos en fin de séjour. -Sri Lanka : Comme pour l'inde et les Maldives.

Les incovénients:

-Croisière+ séjour : chambre toute petite dans le bâteau et peu d'arret snorkeling? - 2 semaines dans deux îles : Perte de temps durant les transferts et séjour un peu répétitif? - Inde + Maldives : Découverte d'un pays pauvre puis voir du luxe, choc des cultures? - Sri Lanka et Maldives : Les amis qui viennenrt avec nous on dejà fait le sri lanka.

Chaque types de combinés ont leurs avantages/ incovénients donc j'hésite! Help! J'attends vos réponses avec impatience! Cordialement, Lerêveurdu69
Moyen le plus économique pour transférer de l'argent en Thaïlande English translation pending
by GuitarHerooo · 2013-09-23 · 41 replies
Salut!

Comme certains d'entre vous, j'ai succombé aux charmes d'une Thailandaise avec qui je suis depuis maintenant plusieurs années. Je lui envoie régulièrement de l'argent pour qu'elle puisse subvenir à ses besoins mais je demande de l'aide aux connaisseurs afin de trouver la solution la moins chère et la plus rapide car je commence à en avoir marre des frais pris par Western Union. Dans l'idéal, j'aimerais trouvé un service avec mise à disposition instantanée de l'argent pour un prix inférieur à celui proposé par Western Union.

J'ai pour l'instant trouvé les services suivants :

Virement International

Principe de fonctionnement: Transfert d'argent d'un compte en banque à un autre

Avantages: Une des méthodes les plus sûres

Inconvénients: Les délais sont longs (3 jours voir +) / Les frais peuvent être élevés

XandPay

Principe de fonctionnement: Transfert d'argent du compte XandPay vers un autre compte en banque

Avantages: Approvisionnement par carte bancaire possible / Frais fixes de 5 euros / Mise à disposition des fonds sous 2 jours

Inconvénients: Les délais restent longs

Western Union

Principe de fonctionnement: Transfert d'argent vers un compte bancaire ou retrait d'espèces en agence

Avantages: Frais peu élevé en cas de virement vers un compte bancaire / Mise à disposition instantanée de l'argent si retrait en agence

Inconvénients: Les frais sont exorbitants en cas de mise à disposition instantanée / Les délais sont longs (3 jours voir +) en cas de transfert vers un compte bancaire

Moneygram

Principe de fonctionnement: Transfert d'argent pour un retrait d'espèces en agence

Avantages: Mise à disposition instantanée de l'argent / Les frais sont un peu plus faibles que via western union

Inconvénients: Moins d'agence dans lesquels effectuer les retraits

Portefeuille électronique Moneybookers et carte "Skrill"

Principe de fonctionnement: Mise à disposition d'une Debit Card avec laquelle il est possible d'effectuer des retraits dans n'importe quel ATM acceptant les mastercards n'importe ou dans le monde.

Avantages: Retrait instantané possible une fois l'argent déposé sur le porte feuille électronique / Plusieurs méthodes de rechargement: Par transfert bancaire (Gratuit mais prend 3 jours ou +), Par carte de crédit (Peu de frais et dépôt instantané de l'argent) etc...

Inconvénients: Carte payante (10 euros) / Retrait de 250 euros max par jour / Blocage du compte en cas d''utilisation de la carte par autrui???

Portefeuille électronique Neteller et carte "Net+"

Principe de fonctionnement: Mise à disposition d'une Debit Card avec laquelle il est possible d'effectuer des retraits dans n'importe quel ATM acceptant les mastercards n'importe ou dans le monde

Avantages: Retrait instantané possible une fois l'argent déposé sur le porte feuille électronique / Carte gratuite / Encore plus de méthodes de rechargement que Moneybookers: Par transfert bancaire (Gratuit mais prend 3 jours ou +), Par carte de crédit (Peu de frais et dépôt instantané de l'argent), Par Sofort Banking (Gratuit et instantané), Ukash, PaySafeCard etc...

Inconvénients: Frais de 4 euros par Retrait / Trop sécurisé (Blocage du compte en cas d''utilisation de la carte par autrui???)

Porte feuille électronique Paytop et sa carte "Flouss" spécialisé pour ce type de transaction

Principe de fonctionnement: Mise à disposition d'une Debit Card avec laquelle le bénéficiaire peut effectuer des retraits dans n'importe quel ATM acceptant les mastercards n'importe ou dans le monde

Avantages: Retrait instantané possible une fois l'argent déposé sur le porte feuille électronique / 8 euros de frais peu importe le montant transféré

Inconvénients: Carte payante (19 euros) / Frais de 3 euros par Retrait

Ma question est la suivante: Il est évident que les portefeuilles électroniques représentent à priori la solution la plus avantageuse mais peut on utiliser ce genre de carte pour envoyer de l'argent à l'étranger? A priori oui c'est d'ailleurs mentionné 1000 fois sur leur site mais je me pose cette question car Neteller me fais un foin pas possible depuis que j'ai laissé ma carte à ma conjointe. Peut on me reprocher de prêter ma carte pour qu'elle puisse l'utiliser tant que je reste dans le cadre légal? D'autres ont pourtant utilisé le service Moneybookers de la même manière sans rencontrer aucun problème!

A ce compte là autant utiliser le Porte feuille électronique Paytop et sa carte "Flouss" spécialement adapté à ce genre d'utilisation et qui autorise le prêt de carte. Je cite: "Le principe est simple : vous confiez la carte Flouss à votre bénéficiaire. Vous pouvez à tout moment recharger la carte avec des frais uniques de 8€ par transfert. Votre bénéficiaire peut alors retirer immédiatement tout ou partie des fonds dans n’importe quel distributeur automatique de billets du réseau Mastercard. Les frais de retrait sont de 3€+1.5% de la somme retirée."

Afin de réduire encore au maximum les frais, est-ce que j'ai le droit de demander une débit card à ma banque que je partagerai avec ma conjointe et qu'elle pourra utiliser même lorsque je serai de retour en France? Je n'aurais ainsi rien d'autres à payer que les frais de retrait.

Merci à vous
Summer Island Village English translation pending
by 27fifi · 2013-09-19 · 15 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un connait l'hôtel Summer Island Village ? Je ne trouve pas beaucoup d'informations sur cet île-hôtel... est-ce que le récif est atteignable directement depuis la plage ?

Enfin si quelqu'un y est allé et pourrait me conseiller cela serait super !

Nous hésitons avec le Biyadhoo...

Donc si vous avez des infos... merci beaucoup !!!

Bonne journée.
Arnaque Kencana Aventure English translation pending
by Marco59128 · 2013-09-03 · 3 replies
Après avoir jeté un œil sur les forums, nous avons réservé un trip de 4 jours avec kencana aventure de lombok à florès (petits bateaux de 20 personnes d’après leur site et les témoignages). Arrivés à Senggigi ce lundi 12 aout 2013 pour nous enregistrer, (nous étions 6 personnes), un bazar monstre et une foule en effervescence nous étonne : en effet stupéfaction 😮! l’organisation a changée (bien entendu victime de leur succès ), nous embarquons sur un tout nouveau bateau de 80 personnes qui faisait son tout premier voyage .Un seul petit bateau de 20 personnes (pour lequel tout le monde se battait !!!) faisait partie du voyage .Tout le monde râlait 😠en soulignant que si on avait fait affaire avec eux, c’était justement pour les petits bateaux de taille humaine et non pas pour les gros comme ceux de Perama par exemple. Plus de 4 heures ont été nécessaires pour enregistrer tout ce monde dans un mécontentement général !!! mais rien n’y fit, c’était comme ça et pas autrement… Mais le pire était à venir : suite à « un problème de moteur » nous a t’on dit (en réalité, le moteur n’était pas assez puissant pour la masse du bateau), nous n’avancions pas et les temps de navigations se sont allongés considérablement (le pire a été 25 heures sans escale !!!) La sanction directe fut l’annulation de certains arrêts, changeant complètement le profil du voyage :nous n’avons fait par exemple que la pause sur l’ile de Komodo (où nous n’avons vu qu’un varan sur la plage en plus des deux complètement repus proche de la cafèt. ) et pas celle sur Rinca où il y en a beaucoup plus. Bref, tout le monde était très très mécontent à bord et l’avons fait savoir à l’équipage . Résultat : ou nous restons 1 jour de plus pour finir les visites ou nous rentrons le soir prévu (obligés car vol de retour réservé le lendemain). Comme 80% des voyageurs, nous sommes rentrés à la date prévue mais nombreux étaient le lendemain matin à l’ agence de Kencana aventure pour demander un dédommagement pour toutes les choses non faites (je passe sur notre constatation que les dirigeants étaient avec nous la veille sur le bateau mais s’étaient bien gardés de se faire connaitre lors de nos réclamations à bord) : absolument aucun arrangement possible malgré nos menaces. Nous partîmes tous très amers et bien décidés à crier sur tous les toits notre mésaventure ... Chose faite 😏
Billet d'avion de six mois entre aller et retour Paris-Bogota English translation pending
by Monguidon · 2013-08-20 · 4 replies
bonjour à tous

cela pose t il probleme si je prends un billet d'avion Paris Bogota avec un depart en decembre et un retour en avril ? merci à tous
Maroc avec un chien English translation pending
by Josyl · 2013-08-04 · 41 replies
Chez amis camping cariste bonjour, Cet hiver nous alons repartir au Maroc pour 3 mois, après un breck de 3 ans. Mais j'ai repris le chien de mon voisin, qui devait être piqué, après le décés de son maître, il y a 3 ans. Ce chien à 14 ans maintenant. Une boule comme le poing, est apparu aux mamelles depuis 3 mois. Probablement une tumeur. Je ne pense pas que ce soit raisonnable de l'emmener, si elle meure làs bas, que ce passe t-il? Je ne peu pas la laisser à un voisin, c'est une charge délicate. La maladie vas certainement s'empirer, nous partons vers Noël 2013. Qu'en pensez vous? Jo
Facile, Tu Montes Et Tu Descends (Papouasie 2000, Perdus Dans La Jungle) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 8 replies
Un petit texte, extrait de mon blog...

INTRODUCTION

La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...

Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)

Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...

(à suivre)
Pour un premier voyage à Madagascar, choisir Mahambo ou Fianarantsoa? English translation pending
by ArianeL · 2013-06-21 · 16 replies
bonjour je pars à Madagascar pour la 1ère fois, en octobre ou novembre pour 2 semaines. Je séjournerai peut-être à Mahambo et on me parle de l'hôtel Jacaranda. Quelqun connait-il cet endroit? Je voudrais aussi avoir votre avis sur les fond marins: cela vaut-il le coup d'apporter masque et tuba? à Mahambo ou ailleurs? Normalement, je serai pour 2 semaines soit à Mahambo, soit à Sahambava (à côté de Fianarantsoa). Savez vous s'il y a de belles visites à effectuer dans ces 2 coins là et aussi des parcs à visiter? merci pour toutes les infos que vous pourrez me donner. à vous lire Ariane
États-Unis: serveur BLM: hors service! English translation pending
by LeTigre · 2013-06-01 · 72 replies
20:00h France : mise en place du calendrier pour CBS en septembre 20:00 France : le serveur rend l'ame ... génial car ça veut dire que la connexion peut revenir n'importe quand ... belle organisation !! 😠
Voyage en camping-car en Tunisie English translation pending
by Frantun · 2013-04-01 · 13 replies
1* Sachant que véhicule et conducteur sont de vieux machins. 2* Qui tracteront un vieux bateau pneumatique (Petit moteur) 3* Que le but, c'est buller après avoir trouvé un coin tranquille sur la cote nord est (Pêcher, lire...), en voisin discret de gens simples. 4* Que le bonhomme possède des bases d'arabe dialectal. 5* ... Et les connaissances nécessaires - et suffisantes - du monde musulman. Merci à ceux qui auront compris que je ne cherche ni l'aventure, ni l'exotisme, et qui me répondront A vous le soin.
Le parc de Lao Sok en début août? (Thailande) English translation pending
by Spectateur69 · 2013-03-30 · 20 replies
Bonjour a tous,

Est-ce que le parc en début août est faisable ? On dit que la pluie rend le tout difficile et limite agréable a ce temps. Nous aimerions (2 adultes et 2 jeunes adultes) voir ce parc qui me semble magnifique avant de prendre un repos de quelques jours sur l'ile de Koh Tao. Sinon, on a aussi entendu parlé du parc Khao Yai (je sais que c'est pas du tout dans le mémé coin mais si il vaut plus le coup, je modifierai mon itinéraire (qui n'arrête pas de changer tant y'a de belles places a voir!!)) ?

Et quelle est la façon la plus facile pour se rendre la-bas a partir de BKK ?

Bref, vos commentaires et expériences vécues dans ce parc en juillet/aout sont grandement bienvenue !🙂
Où aller en vacances avec enfants: Maroc ou Europe de l'Est? English translation pending
by Dav88 · 2013-02-10 · 61 replies
Bonjour,

Nous avons deux enfants (4 et 10 ans) et nous hésitons quant à notre destination... Maroc: risqué avec le conflit au Mali? Croatie, Albanie, Bulgarie, Monténégro Turquie

Nous recherchons dans notre destination - la mer nous voudrions pouvoir faire des visites découvrir le pays (je ne veux pas rentrer chez moi et ne rien savoir du pays où j'étais..) Sinon pas d'attente spécifique...

Pour ceux qui ont déjà visité tous ces pays, pouvez-vous partagé votre expérience et donné des conseils...

Merci
Les Cayos à Cuba English translation pending
by Nanie06 · 2013-01-20 · 19 replies
Bonjour à tous! Pensez vous qu'il soit possible de visiter la cote nord de Cuba (de baracoa à la Havane) en bus? Je souhaite me rendre sur les cayos mais ça ne semble pas facile. Connaissez vous de casas sur les cayos?

Autre pb, je cherche un moyen de faire Trinidad Santiago ou Trinidad baracoa de nuit... Des idées de transport? Merci
Survol du Grand Canyon, Valley of Fire ou possible de faire les deux? English translation pending
by Boubibou · 2013-01-16 · 19 replies
Bonsoir,

Je reviens (encore 😊) vers vous car je commence à préparer sérieusement mon planning et je bloque sur certaines choses, notamment à Las Vegas. Je m'excuse d'aborder une fois de plus un sujet qui a été discuté à de nombreuses reprises (mes recherches sur l'historique du site ne suffisent pas apparemment...).

Nous prévoyons de faire un tour en hélico (au départ de Vegas donc) pour voir le Grand Canyon mais plus je me renseigne et plus j'hésite. En effet, je lis très souvent que ce tour au départ de Vegas n'est pas top, que l'on ne voit pas le "vrai" Canyon, que c'est très cher pour ce que c'est, que ça n'est pas le meilleur côté pour admirer le site etc... Néanmoins je débute dans les voyages et je n'ai jamais vu les grands paysages de l'ouest américain donc les chances d'être déçue sont moindres je pense (enfin j'espère!).

Mon "problème" est que j'explore depuis un moment le site de la Compagnie Papillon et que je n'arrive pas à savoir le tour qui serait le mieux 🤪 Pour ceux qui connaissent quel est celui qu'il convient mieux de prendre? Le circuit grand celebration, le Golden Eagle Air? Un autre? Il semble qu'à chaque fois on passe par Hoover Dam, Lake mead mais personnellement ce qui intéresserait vraiment c'est juste le Grand Canyon donc avec tous ces à côté est-ce qu'on peut réellement en profiter? Je penche plus pour l'hélico car je l'ai déjà fait à NY et que j'avais adoré mais comme c'est quand même un sacré budget par personne je ne tiens pas à être déçue, néanmoins je me dis que l'avion pourrait être sympa aussi car moins cher même si les sensations et la vue ne doivent pas être comparable...

2e point: mon père aimerait bien voir un parc, le désert américain... J'ai donc pensé à Valley of Fire qui n'est qu'à 1h de Vegas apparemment. J'ai lu qu'il fallait environ 3-4h pour le visiter, est-ce exact (en sachant que l'on n'est franchement pas branchés randos et loin d'être sportif 😉? La route pour y aller est-elle facile? Honnêtement je ne me suis pas encore renseignée à fonds pour ce site (j'ai lu qu'il y avait un bon guide à acheter sur internet pour 4€ mais à part cela comment ça se passe? On passe au Visitor Center, on demande un plan puis on se ballade à notre rythme?).

Plus concrètement je pense à ce genre d'itinéraire. J'aimerais avoir vos avis, d'autant plus que j'ai peur de ne pas avoir assez de temps pour profiter de la ville de Vegas en elle-même et que l'on ne souhaite pas faire un marathon! Lundi 3 juin: arrivée à l'aéroport de LV à 21h25 (from NY) => voiture (si Valley of Fire se concrétise) => hôtel (Mirage) avec visite succincte des alentours (fatigue obligera je pense 🏴‍☠️ ) puis dodo!

Mardi 4 juin: matin: Hélico (j'ai lu qu'il était préférable de le faire le matin niveau climat, je pensais prendre le premier départ donc entre 7h et 8h plutôt que celui de 9h). Environ 4h en tout. Après-midi (vers 13-14h): direction Valley of Fire, visite du site et retour vers 19h-20h, dépôt de la voiture Soirée: visite de la ville et de ses nombreux hôtels.

Mercredi 5 juin: matin: outlet (celui du Nord je pense, je vais essayer de me limiter à 4-5h max de shopping 😛) Après-midi: visite de la ville Soirée: surement un spectacle du cirque du soleil (O, le Rêve ou Love, sur ce coup papa et moi ne sommes pas d'accord 😛) Jeudi 6 juin: décollage de LV à 9h40 direction Los Angeles.

A votre avis c'est réalisable sans être trop crevant? Aurons-nous assez de temps pour visiter la ville ou vaut-il mieux enlever Valley of Fire (qui au début n'était pas du tout prévu ni même envisagé)? L'hélico avec Papillon est-il un bon choix ou bien juste des sous de perdus?!

Désolé pour ce gros pavé inutile (une fois de plus! 😊) et merci d'avance pour vos précieux conseils et avis!

Mathilde.
Compte-rendu d'un mois en Thaïlande (seconde partie) English translation pending
by Julhervouet · 2013-01-14 · 8 replies
bonjour à tous, suite et fin de notre séjour en thailande !

09/12 : nous avons pris le train couchette de Chiang Mai direction Bangkok. Rien à redire, comme à l'aller, c'était parfait surtout vu du prix du billet. 10/12 : arrivée à la gare de Bangkok, nous avons pris un train direction l'aéroport de Don Muang, environ 1 heure de trajet et nous avons payé 50 baht chacun. Nous sommes descendus à la station de gare en face l'aéroport, c'est très simple, il suffi simplement de traverser la voie ferrée, prendre l'escalier et on arrive directement dans le terminal. Nous avions réservé avant le départ notre vol bangkok-phuket via airasia pour environ 50€ chacun. Avion confortable sans plus, à noter la ponctualité, ce qui n'est pas toujours le cas chez nous des compagnies low-cost ! Nous sommes arrivés vers 19h à Phuket et là, changement radical comparé au nord ! à peine sortie de l'avion, on vous saute dessus, j'ai l'impression d'être dans un autre pays après 15 jours dans le nord ! Nous prenons un mini bus qui nous emmène directement à notre hôtel, le rattana mansion hotel, tout proche du port afin de prendre le premier ferry le lendemain matin. Nous avons payé 150 baht chacun de mini bus et je me demande encore comment nous avons fait pour arriver en entier ! feux rouges, débordement par la gauche, plusieurs fois nous avons fini la tête dans l'appui-tête, bref...! prix de la chambre, environ 800 baht, très propre, grande, rien à redire une fois de plus 11/12 : nous trouvons une personne qui nous emmène avec sa voiture de l'hôtel au port pour 100 baht (les négociations avaient commencé à 350 baht, bienvenue dans le sud !!), une fois sur place, tous les guichets affichent le même tarif pour rallier phuket à ko phiphi, soit 600 baht par personne (bien au dessus le tarif indiqué dans le lonely planet qui est vraiment obsolète sur cette destination...) ( et si comme nous, après phiphi vous avez prévu d'aller à ko lanta, ne prenez pas votre billet à l'avance puisque à phiphi on nous proposait le billet phuket-phi phi et phiphi-lanta pour 1100 baht alors qu'à phi phi, nous avons eu le billet à 250 bath). Traversée sympathique, nous découvrons la beauté des paysages du Sud. Le ferry ralentit à hauteur de la plage de maya bai, nous sommes assez loin mais nous distinguons la file de bateaux et tous les touristes agglutinés sur la plage, spectacle désolant... Nous débarquons à phiphi et nous devons nous acquitter d'une taxe de 20 baht chacun pour participer à la conservation de l'île et à la gestion de son environnement, la personne qui me demande les 20 baht balancera sa clope dans l'eau juste sous mon nez...Bref, nous prenons un taxi-boat pour rejoindre notre hôtel le relax beach resort, environs 30 minutes de traversée. Notre seule folie du séjour, cet hôtel qui propose des bungalows à flanc de jungle avec la plage, nous sommes loin de tout mais c'est ce que nous voulions. Nous avons payé 60€ la nuit, bungalow assez grand, terrasse privative bien sympa, plage très jolie mais dès que nous mettons le nez sous l'eau, nous nous apercevons que tous les coraux sont morts... 12/12 : nous décidons de nous accorder une journée off, repos bien mérité ! Petit-déjeuner à l'hôtel, pas le choix, il n'y a rien autour, du coup, ils en profitent avec des tarifs assez élevés et une nourriture pas terrible. Snorkeling, quelques poissons colorés mais très surpris de l'état des coraux, pas un seul vivant, sieste et massage ! 13/12 : nous décidons de rejoindre le view point de phiphi, il nous faut traverser la jungle, comptez environ 45 minutes de marche car ça grimpe sévère et il fait chaud. De plus, mettez de bonnes chaussures car il n'y pas un sentier, vous marchez vraiment dans la jungle, avec ses bons cotés quand vous rencontrez une famille de singes et ses mauvais cotés quand en 45 minutes de marche, vous vous êtes retrouvés nez à nez avec 4 serpents !! La vue vaut vraiment le coup, c'est vraiment superbe. Ma copine ne souhaitant pas refaire le chemin inverse à cause des serpents, nous descendons au village de tonsai afin de rentrer en taxi boat. C'est beaucoup plus facile car le chemin est cimenté ! Arrivée à tonsai, nous nous retrouvons dans un village avec des américains, des anglais, des bars, des pizzerias etc...Nous n'avons pas du tout aimé. Mais il en faut pour tous les goûts ! 14/12 : départ de l'hôtel en taxi-boat, nous devons acheté nos billets de ferry pour nous rendre à Lanta, les billets proposés vont de 250 bhat 350 bhat. Nous en profitons pour réserver l'hôtel à lanta dans un cyber café, nous trouvons le lanta palace sur la plage klong nin, piscine, chambre avec frigo (2 bouteilles d'eau par jour gratuite), coffre-fort, tv, balcon et petit-déjeuner compris pour 1500 baht la nuit. Traversée sous la pluie, la première fois depuis que nous sommes en thailande ! 15/12 au 21/12 : nous sommes enchantés par l'ambiance qui règne sur cette île, contrairement à phiphi, il n'y a pas beaucoup de touristes, les gens sont très accueillants, découvrir l'île en scooter est super sympa. La visite du vieux village est incontournable pour les maisons sur pilotis et les très bons resto de poissons. Nous avons fait une seule excursion, celle de ko rock. Ile encore préservée du tourisme de masse, l'eau est très chaude, les fonds marins très jolis. Nous avons réussi à n��gocier dans une agence à 900 baht chacun (excursion proposée à l'hôtel à 1500 baht !). Bref, nous avons adoré notre séjour à lanta. 21/12 : départ en mini van de lanta direction krabi, pour 300 baht chacun. Encore une fois, nous avons vu la mort arriver plusieurs fois ! Le chauffeur roulait tellement vite qu'un couple a alerté le chauffeur lui demandant de se calmer. vexé, il est passé de 130 à 30 km/h, ça a duré sur une dizaine de kilomètre avant de repartir de plus belle !! Nous avons pris un vol air asia sur place pour rejoindre bangkok en fin de soirée. Une fois arrivée à Don Muang, nous avons pris un taxi (le dernier train était déjà parti) pour nous emmener à la gare, nous souhaitions nous installer dans ce quartier pour nos derniers jours (station de métro proche, china town juste à coté ect...). Quelques GH complètes mais nous avons finalement trouvé une chambre au train inn pour 900 baht la nuit, chambre simple mais très bien dans l'ensemble, thé et café à disposition dans le salon commun, sympa ! 22/12 : nous prenons le métro direction le quartier des centres commerciaux pour ramener quelques souvenirs à la famille, une journée suffit pour enchainer le MBK (bon marché) et le Siam paragon (juste pour les yeux celui-là, pas pour le porte-monnaie, enfin le notre !!). Le soir, nous rejoignons le quartier chinois, à 10 minutes à pied de la gare et de notre GH. C'est vraiment dépaysant et surprenant de voir ce bout de chine reconstitué à l'intérieur de Bangkok, je pense perso que ça vaut le détour. 23/12 : direction via le métro et le skytrain le célèbre marché de chatuchak, muni du plan (dans le lonely planet) mais qui au final ne servira à rien, il faut mieux se perdre dans le marché et découvrir au fur et à mesure toutes ces allées. C'est vraiment impressionnant de voir sur un seul site autant d'articles qui vont du banal t-shirt jusqu'au chien (vivant je précise lol). La visite du marché nous prendra quasiment la journée tellement il est grand, nous avons mangé nos dernières délicieuses brochettes de viande sur le marché, il y a beaucoup de stand de nourriture, tous plus alléchant les les uns les autres. Les prix se négocient au marché mais sont à la base déjà assez bas. 24/12 : nous prenons le métro pour nous rendre à l'aéroport, je crois de mémoire que nous avons du payé 120 baht chacun, entre le métro et le métro aérien. Direction Dubai puis Paris, des étoiles dans les yeux et de merveilleux souvenirs, la Thailande est vraiment magnifique, l'accueil très chaleureux et pour ma copine qui avait un peu peur de partir un mois en mode sac à dos, je dois dire que son appréhension a disparu très rapidement sur place ! bref, que du bonheur ! Nous gardons malgré tout une préférence pour notre première partie du séjour dans le Nord et si nous devions revenir un jour dans ce pays, c'est dans cette région que nous retournerons.
Température à Varadero en janvier? English translation pending
by Méthalie · 2013-01-05 · 10 replies
Bonjour!!Je veux partir pour Cuba dans les prochains joursLes voyages a Varadero sont quand même abordable.Pouvez vous me parler de la température a Varadero a la mi-janvier?L'eau est elle froide?

C'est mon premier voyage et je veux de la chaleur je veux vraiment en profiter.

Merci!!!
Itinéraire de vingt-huit jours en Australie English translation pending
by Nvigneault77 · 2012-12-10 · 6 replies
Bonsoir à tous, nous préparons un voyage de 4 semaine en Australie. Voici l'itinéraire jours 1 à 4 Sydney et les blue mountains vol pour alice springs, location de 4X4 pour 4 jours jour 5 Alice springs jour 6 Kings canyon jour 7 et 8 Ayers rock Vol pour Cairns

C'est à partir de ce moment que j'ai besoin de vous. Combien de temps à Cairns et quoi voir? Moins de temps à Cairns et aller à Whitsunday? Quel est le meilleur endroit pour apnée et baignade à la barrière de corail? Brisbane, quoi voir?

Par la suite, nous souhaitions nous rendre à Melbourne, combien de temps suggérez-vous? Ocean road, en voiture? combien de temps? Est-ce qu'Adélaïde vaut le détour? Est-ce que nous devrions aller à Perth? Ou plutôt aller en Tasmanie? croyez vous que nous aurions du temps pour les deux?

Toute suggestion est la bienvenue.

Merci de votre aide.

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