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État des route en Ukraine (camping-car) English translation pending
by Waclaw · 2018-03-10 · 17 replies
Bonjour, je compte me rendre en Ukraine au mois de juillet 2018, dans la région de Lviv (anciennement Lvow), et, selon le temps jusqu'à Kiew, si vous pouvez me dire l'état des routes, les endroits ou il est possible de stationner, camping, sécurité, je suis preneur de toutes les suggestions. merci d'avance Pierrick
Auschwitz en août English translation pending
by Ouvopo · 2016-06-13 · 11 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre à Auschwitz cet été. Sur le site officiel, je ne peux pas réserver car tout est complet. Pourrais-je trouver sur place? ou est-ce que cela signifie que c'est trop tard et que je dois reporter mon voyage?

merci à tous
Conduire en Pologne English translation pending
by Tub · 2015-09-28 · 9 replies
est-ce dangereux de conduire en Pologne je pensais louer une voiture partir de Berlin pour allez visiter le camp de concentration d’Auschwitz tant qu'a y être visiter la mine de sel en tant que touriste est-ce que l'on risque de se faire arnaquer sur les routes ou être victime de petit accident qui on pour seul but de nous couter chers?
Un mois au Vietnam en sac à dos (petit budget) English translation pending
by Kawaii88 · 2015-07-17 · 21 replies
Bonjour!

Avec mon copain nous allons partir au Vietnam au mois de decembre pour un mois. Nous allons partir en sac à dos. Nous allons aller du nord au sud.

On ne veut pas se ruiner, et decouvrir plein de choses, nous sommes curieux de cette culture. quel serait le budget? on voudrait aussi dormir chez l'habitant, des adresses? conseils? Faut-il prévoir un itinéraire avant de partir ou improviser sur place, quel est le mieux?

Merci!
Auto-stop de Normandie jusqu'en Norvège English translation pending
by MushroomHaze · 2015-05-20 · 6 replies
Salut,

Alors voilà je m'appelle Lucas j'ai 20 ans je suis étudiant et j'ai un projet un peu ambitieux mais réalisable je pense et je voudrais l'avis d'habitué de l'auto-stop et si possible quelque conseils pour m'aider.

Je compte partir seul avec ma guitare de ma ville natale de Haute Normandie jusqu'à Oslo en auto stop en plusieurs étapes dans des grandes villes européennes et à chaque étape, m'arrêter 2-3 jours et dormir chez des locaux via couchsurfing qu'on m'a vivement conseillé. Je compte faire Normandie-Amserdam, Amsterdam-Hambourg, Hambourg-Copenhague, Copenhague-Stockholm et Stockholm-Oslo. Et après je ferai probablement un itinéraire plus ou moins semblable pour rentrer chez moi. L'idée c'est de dépenser de l'argent juste pour me nourrir et éventuellement faire la fête si je me fais des potes.

A savoir que niveau linguistique, j'ai un anglais quasi-courant, aucun problème même dans des conversations complexes, je parle également un peu Allemand. Et si non je pense être souriant et avoir une tête qui inspire confiance (d'après mes potes 😇) donc je pense ça va le faire de ce côté là.

Par contre j'ai jamais fait d'auto-stop sur de longues distance et donc je me pose plein de questions. Ne serait-ce déjà, pensez vous que c'est une bonne idée?

Ensuite j'aimerai avoir des conseils pour aller de villes en villes. Par exemple si je veux aller à Amsterdam, je pars de Rouen et donc si mon premier conducteur me dépose à Amiens par exemple. Comment je fais pour reprendre un autre conducteur qui va vers lille ou directment la Belgique? A quels endroits dans une ville est-il intelligent de se placer si on veut continuer la route?

Voilà voilà merci d'avance
Visite d'Auschwitz English translation pending
by ZxFiction · 2015-02-01 · 5 replies
Bonjour, je m'adresse a vous car j'ai énormément envie de visité Auschwitz, le problème c'est que je ne sais pas comment me débrouiller, je sais pas si des agences Française organise cela. J'irais bien seul, mais j'ai que 17 ans Merci 🙂
Tour d'Europe de l'Est avec InterRail English translation pending
by Laaurie12 · 2014-09-16 · 8 replies
Hello tout le monde ! L'été prochain, j'aimerais faire un tour de l'Europe de l'est avec le système InterRail (10 jours/22). J'avais une idée de "trajet" qui passerait par : Amsterdam-Berlin-Varsovie-Budapest-Bratislava-Vienne-Prague-Munich-Köln. Du coup, j'aimerais avoir des conseils de ceux qui sont déjà passés par ces différentes villes ou ceux qui ont déjà utilisé ce système pour voyager !

Merci pour vos réponses ! :)
Pass InterRail Pologne English translation pending
by Momomamaide · 2014-06-28 · 3 replies
Bonjour à tous!

J'envisage un voyage d'un ou deux mois en Pologne avec mon copain en octobre prochain. Est ce qu'un pass interrail est rentable pour cette destination? Nous avons l'intention de faire le tour de la Pologne, donc nous allons changer régulièrement de destination. Est ce que la Pologne est bien desservie par les trains?

Par ailleurs avez vous des bons plans, des conseils, des choses à éviter ou au contraire à ne pas loupé à me conseiller pour ce voyage.

Merci d'avance pour vos réponse ! 😉

Morgan
Tour d'Europe en stop seule English translation pending
by Juliepholie · 2013-10-23 · 17 replies
Bonjour ! Je suis une jeune fille de 20 ans, aujourd'hui je pars avec ma sœur a Bruxelles puis a Berlin en bus, ensuite j'ai deux semaines pour continuer mon périple en Europe de l'est seule, je pensais essayer de voyager en stop principalement pour le contact mais aussi économiser ! J'aimerais bien savoir si une fille seule comme moi a déjà fais du stop et n'a pas eu de problème ( beaucoup me décourage mais j'en ai envie et il faut aussi arrêter de regarder la mauvaise image véhicule par les médias.) pour dormir je vais tenter le couchsurfing ! je me demande aussi en deux semaines que puis je vois en Europe d'essentiel, a ne pas louper ! J'envisager partir a Prague, Cracovie, bratislava et après je ne sais pas encore si vous avez des bon conseils ! Merci !
Que feriez-vous avec 2000$ de voyage? English translation pending
by Pailx · 2011-12-22 · 13 replies
Hourra! Je viens de gagner un certificat-voyage d'une valeur de 2000$ à dépenser avec Vacances transat ou Nolitours! Quelle chance! Il est applicable seulement aux forfaits voyage. J'aimerais donc avoir vos suggestions, et ainsi vous faire rêver et moi vivre le rêve pour vrai! haha!

J'ai regardé plusieurs forfaits, je suis célibataire, mi-vingtaine, pas trop du type tout inclus, mon dernier voyage était un road trip dans l'Utah ou on a fait camping, hiking et vélo de montagne, celui d'avant Londres et Amsterdam en sac-à-dos. Alors vous imaginez que le type de voyage que je vais faire n'en est pas un que j'avais prévu!

J'ai le choix entre ces forfaits:

Les tout-inclus dans le sud (J'inviterais alors surement un ou une amie)

Une ville en Europe que je pourrais visiter, il y a plusieurs forfaits vol + hôtels (Barcelone, Istanbul, Lisbonne, Nice ou Marseille... Grèce, Suisse et Italie sont un peu trops chers, j'ai déjà visité Paris, et l'inconvénient est que je dois assumer moi-même le reste de mes dépenses de voyage, et je n'avais pas prévu un voyage dans mon budget cet année)

Les croisières?? Univers inconnu pour moi...

Finalement ce circuit au Costa Rica sur lequel je suis tombé
http://www.nolitours.com/FR/hotels/Circuit:_Pura_Vida.asp?HOTELID=8835&HOTELNAME=Circuit:_Pura_Vida&EXITID=SJO qui a l'air plutôt mon type de voyage, mais je suis inquiet à avoir à suivre un groupe.

Et profitez-en pour partager ce que vous feriez vous avec ce beau prix!

Merci d'avance pour vos commentaires!
Premier voyage en Europe de l'Est: où, comment, à quel prix? English translation pending
by Mox07 · 2011-06-08 · 18 replies
Salut à tous,

étudiant de 20 ans en Gestion Forestière, je pensais partir en stage cet été au Cameroun mais je me résigne à faire un trip en solo en Europe de l'Est (changement d'études).

Des amis Lituaniens et Polonais m'attendent à Vilnius et Poznan.

J'ai lu pas mal de discussions du forum et les pays "du sud de l'europe de l'est" semblent plus riche humainement ?! J'ai un budget de 1000€ (grd max), 1 mois et demi et je ne cherche pas à faire un concours de km parcourus ou à faire la teuf tous les soirs. Seulement voir de beaux endroits et faire des rencontres enrichissantes.

Je me suis intéressé au train mais DB n'indique pas les prix... et je n'ai pas trouvé d'autres sites. (400€ sinon le pass InterRail pour 1 mois mais ne comprend pas l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie qui peuvent m'intéresser). Je peux sinon démarrer mon trip en Lituani en allant jusqu'à Vilnius en avion (~100€ avec airBaltic). Est-ce que le train est un bon moyen de transport (pas chère ?!) dans ces pays ? Ou le stop ? Et pour les nuits ? j'ai cru comprendre que le couchsurfing c'est pas trop la solution ?! Y-a-t-il des dangers de bivouaquer en campagne ? Il y a peut être des auberges de jeunesse comme alternative aux nuits chez l'habitant ?

Est-ce que la Roumanie et la Hongrie valent le coup ?

Certains d'entre vous connaissent peut être des communautés autonome / villages auto-gérés (parait qu'il y en a bcp en Allemagne) ? Je cherche donc des témoignages, des infos sur ce qui est intéressant à voir...

Merci d'avance ;-) Etienne
Transports en Pologne: vos expériences? English translation pending
by Clementine37 · 2011-04-15 · 11 replies
Bonjour, je souhaite partir en pologne en mode "routard", dans le but de visiter aussi bien les villes importantes que les grands espaces verts, montagnes, lacs, et même désert! le train est il un moyen de transport efficace et économique? sinon, que penser des bus? peut on louer des mobilettes? le camping sauvage est il toléré? est il necessaire de se faire accompagner d'un guide pour la partie "nature" de l'aventure que je prevois? quels sont les coins les plus sympa (je ne pars que 12 jours) merci de me faire part de vos experiences!!
Premier voyage en Europe de l'Est: où aller? English translation pending
by Madhusudhan · 2010-12-27 · 3 replies
bonjour a tous je souhaiterai voyager en debut dannée (fevrier ou mars 2011) en europe de lest mais je ne sais pas ou aller on ma parler de la tcheki ou de la pologne mais serieu je sais pas ou aller j'ai un very small budget (- de 1000€) toutes vos idées seront les bienvenu

en sachant que je suis deja un voyageur donc laventure ne me fait pas peur;))
Idée de treks dans les Balkans cet été? English translation pending
by Amande13 · 2010-04-20 · 17 replies
Bonjours, je compte partir un mois dans les balkans cet été pour découvrir la population, les cultures, ... et j'aimerais bien inclure un petit trek de quelques jours dans mon voyage. Si vous avez des idées d'endroit sympa et pas trop fréquentés par les touristes je suis preneuse avec si possible quelques traversés de villages. merci d'avance Amandine
Wizzair: vol Beauvais <-> Gdansk - tarifs bizarres English translation pending
by Dunkane · 2010-02-10 · 22 replies
ci joint en dessous , l'annonce de wizzair, qui annonçait l'ouverture bien attendu de la ligne paris - gdansk

6/10/2009 Wizz Air introduit une nouvelle connexion entre Paris Beauvais et Gdansk Wizz Air, la plus grande compagnie à bas prix en Europe centrale et de l’Est, a annoncé aujourd’hui l’ouverture d’une nouvelle connexion entre Paris Beauvais et Gdansk, en Pologne. Cette nouvelle connexion opèrera deux fois par semaine à partir du 18 décembre. En décembre 2009 Wizz Air va baser un troisième avion à Gdansk, ce qui va permettre d’augmenter les fréquences sur les connexions déjà existantes et étendre le réseau à de nouvelles destinations. De plus, Wizz Air va ouvrir sa douzième base à Wroclaw en juillet 2010 et encore une fois augmenter les fréquences sur les connexions déjà existantes et étendre son réseau à de nouvelles destinations. Les billets sont déjà disponibles à la réservation, soit sur wizzair.com ou à travers le centre d’appel, et commencent à partir de 22.49 euros.

faudra nous dire , mister wizzair, comment ca se fait qu'on a jamais de billet a 22.49 €...mais plus a 65 € aller un peu trop cher pour un polonais qui gagne 300-400 € par mois.... serieusement un aller retour a 510 pln , qui fluctue en quelques jours de 300 à 510, , puis 510 à 300, puis encore ... ca devient vite saoulant !!, mettez une bonne fois pour toute un prix fixe !!! et si possible se rapprochant de vos 22.49 €...

merci
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (1ère partie, introduction) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-10-17 · 0 replies
Sept pays quatre mille kilomètres à vélo

Introduction

Projet initié depuis de longs mois, le jour du départ arrive, on n'y croit pas vraiment, dernière soirée à Lyon, une bière avec Jean dans le vieux Lyon et demain l'aventure commence. Deux mois d'errance à travers sept pays d'Europe: Allemagne, Autriche, Slovaquie, Pologne, Lituanie, Lettonie et Estonie.

Comme toujours ces grands projets, entraînant une longue absence, ne sont pas très propices aux relations de couple. Les derniers jours sont souvent tendus et cela est très compréhensible. Le moment du départ ne sonne cependant pas comme une délivrance, car un fort sentiment de culpabilité perturbe l'euphorie qui préside à deux mois d'errance à travers l'Europe.

Tout commence par la piste cyclable qui à travers la ville nous conduit à la gare de la Part Dieu. Nous prenons le train pour Mulhouse, point de départ de notre aventure. Le train corail n'accepte pas les vélos, donc séance de démontage sur un quai bondé. Par contre le remontage se fera sur un grand quai vide. A la sortie de la gare, un peu désorientés nous apercevons des montagnes, s'agit-il des Vosges ou de la Forêt Noire? Étant donné l'orientation plus de doute, ce que nous voyons se trouve en Allemagne. Le voyage commence. Il va durer 56 jours qui se répartiront de la façon suivante: sept en Allemagne, trois en Autriche, huit en Slovaquie, dix huit en Pologne, dix en Lituanie, huit en Lettonie et deux en Estonie. Le tout fera 4000 kilomètres effectués à vélo et quelques tronçons en car et train entre les capitales baltes. En effet même au cours d'un périple de deux mois le temps finit par manquer.

Selon les périodes nous avons plus ou moins pédalé. De très longues distances journalières de Mulhouse à Bratislava, puis en Slovaquie d'interminables journées de vélo en montagne cependant des distances plus faibles et des arrêts dus au mauvais temps qui a sévi dans les Tatras. A nouveau de grandes étapes à travers les plaines de Pologne, où nous avons pris le parti de nous arrêter pour visiter de nombreux sites chargés d'histoire qui nécessitent de longs moments. Enfin les pays baltes ont marqué le terme du voyage, vingt jours consacrés à ces trois petits états, dont la moitié en Lituanie.

Le voyage à vélo rend sa dimension à la planète. A l'époque où l'on saute dans le premier avion low cost pour se retrouver de l'autre côté de la terre, se lancer dans une traversée de l'Europe de deux mois donne une impression de voyage, qui s'inscrit dans la durée sur des territoires immenses.

Dans un même pays le contraste est net, l'ambiance très différente selon les lieux, s'ils sont touristiques ou non. En effet entre la Slovaquie profonde et Bratislava ou entre Cracovie et les coins perdus de la plaine polonaise ou encore entre Vilnius et la vallée du Niemen ou Riga et les petits villages noyés dans les grandes forêts de l'est du pays, eh bien à chaque fois nous observons deux visages dissemblables, voire opposés d'une même nation.

Gagner chaque jour son trajet à la sueur de son corps, avec l'incertitude toujours présente du temps qui peut ne pas être clément et vous gêner, voire vous bloquer, donne aussi de la profondeur à l'aventure. La météorologie devient un facteur prépondérant, qui perturbe la programmation, ce qui procure un attrait supplémentaire à l'entreprise.

Chaque soir s'enquérir d'un point de chute pour la nuit. Dans ce domaine, il n'y a jamais deux jours semblables. Parfois un camping s'offre au bon moment, d'autres fois il s'agit d'un petit hôtel ou d'une chambre d'hôte. Un autre soir il faudra batailler un long moment et faire de nombreux détours pour enfin trouver un lit, après avoir eu une multitude d'informations contradictoires. Mais ces recherches sont souvent l'occasion d'un réel contact avec la population locale, qui n'a pas l'habitude de voir des cyclistes au fond de régions oubliées du tourisme. Et puis il y a les soirées de camping sauvage qui laisseront des souvenirs fabuleux. Cette incertitude chaque jour renouvelée quant au point d'arrêt constitue l'une de mes motivations principales pour ces grandes errances. En effet un voyage très bien, je dirais trop bien planifié, enlève ces petites poussées d'adrénaline que l'on ressent le soir lorsque le mauvais temps se met de la partie et que l'on ne sait pas où l'on va dormir. Les neurones se mettent sérieusement en branle et la curiosité tous azimuts décuple les initiatives. Et curieusement après un temps plus ou moins long , des détours plus ou moins importants une solution s'offre tout naturellement. En cinquante six nuits, nous n'avons, et je le dis presque à regret, connu aucune galère. Parfois nous avons frôlé la catastrophe. Je pense en particulier à cette fabuleuse nuit de camping sauvage, dans un coin reculé et sauvage, sur les contreforts des Tatras slovaques, paraît-il sur le territoire des loups et des ours. Au petit matin, nous avons juste eu le temps de replier notre matériel avant de nous retrouver sous des trombes d'eau dans une ambiance très fraîche à plus de mille mètres d'altitude. Effectivement, la plus inconfortable situation à laquelle on risque d'être confronté, c'est d'être soumis à de violentes précipitations au cours d'un bivouac et qu'au matin la pluie continue. Là on réalise que le voyage à vélo c'est vraiment l'aventure.

Je ne vais pas dérouler un carnet de bord au jour le jour, mais faire un chapitre pour chacun des pays traversés. Je m'appliquerai à exprimer ce que j'ai ressenti au fil des tours de roues. Même si l'on n'en a pas eu conscience avant le départ, la deuxième guerre mondiale est l'un des fils conducteurs de ce voyage à travers cette partie de l'Europe . Départ en Alsace, tout un symbole, traversée de l'Allemagne et de l'Autriche acteurs principaux des exactions du conflit, la Slovaquie petit pays envahi et allié de l'axe, bien qu'une partie de la population soit entrée en résistance, la Pologne martyrisée dont la population a été exterminée aussi bien par les Allemands que par les Russes, et pour finir les pays baltes qui ont subi les plus fortes rafles en pourcentage de population de toute la guerre. Ce passé est présent et il s'impose à vous tout au long des kilomètres, au travers de monuments commémoratifs, de camps de concentration, de musées, de villes ghettos, de lieux de batailles, de lieux d'implantation de la gestapo ou du KGB, d'ailleurs souvent il s'agissait des mêmes locaux, les régimes se chassant l'un l'autre, et par la stupéfiante visite du repère du loup, l'incroyable amoncellement de bunkers, cachés dans la forêt, où Hitler et ses sbires ont séjourné trois ans au nord de la Pologne.

En France ce que nous appelons la grande guerre c'est 14-18, ce que les Allemands appellent la grande guerre c'est 39-45. Sur nos monuments aux morts nous lisons les listes de nos morts. Sur les monuments allemands et autrichiens, il y a les morts et les disparus en nombre égal. En effet les pertes allemandes ont été les plus importantes sur le front russe. Et là il n'y avait pas de quartier, les tombes étaient systématiquement détruites, on faisait disparaître toute trace d'ennemi abattu, ne lui reconnaissant aucune dignité d'homme. Cela fait que des millions d'êtres humains ont purement et simplement disparu de cette terre sans laisser la moindre trace. Voilà ce que rappelle cette inscription vermisst (disparu) en face de chacun des noms sur une longue liste gravée sur un monument allemand ou autrichien. Avant que nous partions je m'attendais bien à ce que la mémoire de la guerre soit présente. J'avais lu un très beau livre d'un Allemand Wolfgang Büscher , «Berlin-Moscou, un voyage à pied», qui est parti sur les traces de ce passé d'apocalypse, son père ayant fait partie de ces disparus sur le front de l'est. Mais entre s'y attendre et devenir le témoin des traces de ce passé récent et si douloureux ce sont deux choses très différentes. En revanche, penser que ces quatre mille kilomètres nous les avons effectués sans aucun contrôle aux frontières, de plus dans certains pays, qui étaient il y a peu partie intégrante de l'Union Soviétique, c'est un véritable message d'espoir et de paix entre les hommes. Cependant, si être optimiste est une qualité de cœur, être naïf est un défaut, prélude aux catastrophes. Il faut donc rester vigilant.

Ce qui caractérise ces vastes régions c'est bien le brassage des populations au fil du temps indépendamment des frontières, qui de plus se sont déplacées au cours des siècles. Cet enchevêtrement de cultures se caractérise entre autre par le fait que l'allemand et le russe sont deux langues parlées par une bonne partie de la population. La tendance actuelle chez les jeunes est de remplacer ces deux langues par l'anglais.
Prendre le train avec un vélo en Roumanie? English translation pending
by Nicolas06 · 2009-03-31 · 8 replies
Salut, Je souhaite parcourir le Nord de la Roumanie en vélo en septembre. Quelqu'un sait il s'il est possible de prendre le train avec un vélo en Roumanie ? Merci, A+.
Hongrie-Roumanie à moto cet été 2007 English translation pending
by 12GS59 · 2007-05-24 · 37 replies
Bonjour je suis à la recherche de renseignements (ebergements motards, sécurité, lieux à eviter/à ne pas rater, routes..)pour un voyage en moto du 15 juillet au 15 aout prochain. Départ valenciennes vers Bratislava puis la Hongrie+Roumanie et retour par l'Autriche Je roule en BMW 1200 gs Merci d'avance pour les infos Amicalement
Quel pays traverser pour se rendre en Russie depuis la France? English translation pending
by Franklyn · 2006-11-07 · 16 replies
Bonjour, je compte commencer un voyage fin Mars, début Avril... Je compte prendre le transsibérien jusqu'en Mongolie, Chine, etc... La première étape de mon voyage est donc la traversée de l'europe, partant du Gard en France jusqu'en Russie... Avez-vous des itinéraires (je me demande si ça s'écrit bien comme ça... ), des conseils, des infos, me permettant de faire mon choix dans toute la panoplie de pays et de beaux endroits qui se trouve entre mon chez moi et la Russie... Je voyagerai avec de l'argent mais pas trop, un sac et un violon, donc je vise pas les hotels, musées et autres transports trop couteux sauf si ça vaut vraiment le coup... Voilà, merci d'avance...
Monnaie en Pologne English translation pending
by Mely6 · 2005-09-14 · 13 replies
Bonjour,

Une petite question pratique: est-il possible de payer en euros en Pologne (notamment les taxis à l'aéroport) ou est-ce nécessairement en zloty?

Merci pour vos réponses!
Monnaie en Europe de l'est, comment faire? English translation pending
by Maaelle · 2005-06-26 · 10 replies
Bonjour,

je cherche un petit renseignement, c'est au sujet de comment faire avec l'argent pour ne pas avoir de grande sommes sur nous. Je pars en Europe de l'Est cet été, j'ai entendu parler et on m en a parlé des travellers cheks. Mais est-ce vraiment le bon truc?

Comment faites-vous? En particulier si des gens ont été en europe de l'est comment avez-vous fait?

Merci

bye
Transport d'Helsinki à Stockholm English translation pending
by Cambrousse · 2019-02-13 · 16 replies
Bonjour Je cherche comment aller d Helsinki a Stockholm. Bateau ou avion Il.me semble que les prix sont.assez semblables. Y a t il des elements (autre que le timing, qui est en faveur de l avion) qui me feraient choisir l un ou l autre mode de transport....

Merci de vos avis
Catharsis en Pologne English translation pending
by Zorba · 2018-11-29 · 10 replies


CATHARSIS EN POLOGNE

J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.

Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.

LE VOYAGE

Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.

EN ROUTE VERS AUSCHWITZ

Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.



Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.

Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.

Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.



Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.



Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».



Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.

Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.



Chambre à gaz d’Auschwitz 1

Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :

LES BLOCS DE POLICE

Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.



Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !

LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON

Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.

A suivre : Birkenau
Les tyrans English translation pending
by EncorLol · 2018-08-24 · 150 replies
Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,

Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.

Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...

A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.

Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...

La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Voyage en Europe de l’Est (Pologne - Croatie) English translation pending
by Alecssendhre · 2013-03-12 · 6 replies
Bonjour à tous!

Je n’écris pas souvent sur le forum, mais je lis régulièrement les messages lorsque je planifie un voyage.

Petit topo :

Je viens du Québec. J’ai déjà fait plusieurs voyage en europe (Irlande, France, Italie, Espagne), mais je connais très peu l’europe de l’est… mais voici le temps venu de le découvrir. (du moins une petite partie)

Je partirais au début juin avec ma copine pour environ 21 jours. Nous avons 26 et 27 ans.

Prendre note que nous allons voyager avec seulement 2 sacs de voyage 50 litres + petit sac pour lunch du jour, etc.

Nous aimons faire des randonnées et faire du camping. Malheureusement, le camping sera difficile car le matériel nécessaire rentrera difficilement dans nos bagages.

Nous voulons voir des paysages… mais aussi des villes.

On adore visiter les villes (préférablement à pied!) pour s’imprégner de leur histoire/culture et pour apprendre sur les habitants du pays en question.

Un musée par-ci par-là quand le sujet y est intéressant n’est pas de refus.

Nous espérons pouvoir faire un mélange de nature et villes pour ce voyage.

Pour l’instant, on pensait prendre un vol Montréal – Paris (passer une journée chez des amis en France) et par la suite se diriger vers ???

Habituellement, on regarde les vols low-cost (ryanair, etc) alors j’aimerais savoir quel pays serait le meilleur endroit pour commencer notre périple ? (selon prix,

À partir de là, on pense prendre une passe de train, j’imagine qu’on va prendre une passe eurail. Mais on est ouvert au suggestion.

Parmis les pays ciblés, on pensait à Croatie, Slovénie, Hongrie, Slovaquie, Pologne, République Czech.

On dors principalement en auberge jeunesse, mais on va peut-etre essayer quelques couchsurfing questions de rencontrer des habitants.

Alors, j’aimerais avoir des commentaires/suggestions. Pas obliger d’entrer dans les détails, mais si vous pourriez nous aider avec l’itinéraire ça aiderait à orienter mes recherches et mes réservations.

Merci beaucoup!

Alecssendhre
Voyage mère-fille sans risque: quelle destination? English translation pending
by ClaireJM · 2013-03-09 · 26 replies
Bonjour, je prévois de faire un voyage avec ma mère cet été pour fêter la fin du lycée. Beaucoup de destination me séduise mais j'ai quelques critères a prendre en compte: -il faut une destination sécurisée car nous sommes 2filles -ma mère n'aime pas conduire, il faudrait donc une destination où nous pourrions nous occuper durant un peu plus d'une semaine sans avoir a trop bouger. - je suis plutôt intéressée par les voyages culturels avec monuments, ou voyages natures. (Les grandes villes modernes comme NYC ou Shanghai ne m'intéresse pas) Nous pensions a des destinations comme Prague, Vienne, St Pétersbourg, Venise, Florence. J'aimerais beaucoup faire la Grèce, pensez vous qu'il faudrait beaucoup bouger avec voiture en Grèce? Ou pouvons nous nous occuper durant 1semaine dans un endroit particulier en Grèce? (si oui, quels endroits pouvez vous me conseiller?) Auriez vous des conseils sur Prague, Vienne, St Pétersbourg ? Si ce sont des voyages où nous pouvons nous occuper facilement pendant plus d'une semaine ? Et si vous auriez des idées d'autres destinations correspondant aux critères cités plus haut? Merci d'avance pour vos réponse, Claire
Intérêt d'Interrail pour un mois cet été en Europe Centrale? English translation pending
by Julienbis · 2012-06-02 · 7 replies
Bonjour,

Après avoir regardé pas mal de sujets similaires, je pose ici ma question.

Je pars 1 mois cet été (de mi-Aout à mi-Septembre) en Europe centrale, je pensais faire un trajet du genre Suisse - Autriche - Slovaquie - Pologne (pas vraiment d'idée pour le retour).

Le truc c'est que je suis du genre à voyager lentement, (j'ai mis 15 jours à traverser le sud l'Irlande) alors je me demande si j'ai intérêt à prendre un pass interrail (10 jours sur 22) ou bien à tenter le train de temps en temps sur place, le cas échéant mes trajets se feront surtout en stop et j'arriverais peut-être pas jusqu'en Pologne vu le rythme...

Pensez vous que ce pass est intéressant sachant que j'ai aucune envie de passer mon voyage dans les trains et que voir le maximum de truc en un minimum de temps n'est vraiment pas mon but ?

Merci !
Vingt jours pour un tour d’Europe en sac à dos! English translation pending
by DeyMed · 2011-12-05 · 25 replies
salut tous, voila, notre projet consiste à faire le tour d’Europe en sac à dos pour une vingtaine de jours, à partir du mois de mai. on est peut être en avance, mais on veut récolté le max d'infos pour essayé de profiter au max. Bon, notre projet est en phase théorique pour le moment, on a besoin de vos conseils et expériences pour mener à bien cette virée. notre itinéraire choisi est le suivant:

Marseille-Paris-Belgique-Amsterdam-Allemagne-Suisse-Italie.

toute autre suggestion est la bienvenue. est-ce que ce projet est réalisable pour cette période? ou pourrions nous loger? moyen de déplacements?

Merci pour toute vos réponses!! Au plaisir de vous lire 😉
La solitude à vélo? English translation pending
by Fripo · 2010-10-08 · 33 replies
Bonsoir,

Comment gerez-vous la solitude lors dans vos voyages à vélos, quand vous êtes dans un landscape, no-mans-land, dans un lieu hostile que vous ne connaissez pas.

A cela s'ajout la fatigue, la temps terne ou pluvieux....

Comment gerez-vous cela ?

Merci 😐

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