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Lufthansa – Eco Europe (commentaire) English translation pending
Voici le compte-rendu d’un voyage à destination de Birmingham au départ de Bruxelles via Francfort avec Lufthansa. L’offre Ready to Fly de LH était trop intéressante 179 € pour 3000 miles (plus mon bonus de 25%).
J’arrive dans l'aéroport de Bruxelles via le train (4 par heure), c’est très pratique. Je me présente au comptoir d’enregistrement car je dispose d’un antique ticket papier ;) Je me rends au comptoir First/Gold Alliance Lufthansa où un homme est en train de s’enregistrer et ce dernier se rend compte qu’il n’a plus son attaché caisse. Il l’avait laissé sur le chariot qui se trouvait sur le côté un peu en retrait. Apparemment, il vient d’être victime d’un vol. Je trouve cela assez incroyable et j’avoue n’avoir rien vu, j’étais en train de ranger dans ma valise de bons chocolats belges que je venais d’acheter. Comme quoi, il faut faire très attention à ses affaires. Je pense que l’accès à un aéroport, et déjà aux comptoirs d’enregistrement, devrait être restreint. Je me souviens que pour entrer dans l’aéroport de Tokyo Narita, il faut d’abord montrer son passeport. La personne du comptoir ‘dépose bagage’ me fait signe de m’y rendre. J’obtiens mes cartes d’embarquement pour les 2 vols. La personne, une néerlandophone à qui je me suis adressé en Anglais, me regarde à peine, ne sourit pas, me file les tickets et c’est tout, même pas un ‘bon vol’. Cela change de l’enregistrement que j’avais effectué au comptoir bmi de Bruxelles.
Je me dirige vers le contrôle du passeport (2 guichets d’ouvert) et pratiquement personne, ensuite marche de quelques minutes vers le terminal Schengen où 2 files d’attente sont en train de grandir pour le contrôle de sécurité. J’ai de la chance quand j’arrive, les files sont petites.
J’accède au salon Business de SAS. C’est le meilleur des salons de Bruxelles (bien que je ne connaisse pas celui de British Airways dans le terminal non-Schegen). Le salon est assez spacieux et en ce dimanche, il y a peu de passagers. L’internet sans fil est gratuit, et quelques ordinateurs sont disponibles pour ceux n’en disposant pas, je trouve que tout salon devrait proposer cela. Beaucoup de magazines sont présents. Un moniteur montre les vols SAS et un second moniteur renseigne tous les autres vols en partance. Concernant les boissons, voici ce que j’ai vu : 4 bières belges, vins rouge et blancs médiocres (j’ai goûté bien sûr), eaux plate et pétillante, jus d’orange, de pomme et de tomates, machine à café, machine à soda, thé. Je n’ai pas fait attention aux alcools disponibles. Pour ce qui est de la restauration : biscottes scandinaves, pains en tranches (toaster disponible), fromage à tartiner, confiture, miel, pâte chocolat à tartiner, fruits, biscuits mais pas de salé.
L’embarquement sur l’Airbus 319 s’effectue à l’heure via une passerelle. L’avion n’est guère rempli, 12 rangées sont réservées à la classe affaires pratiquement vide, je me trouve en rangée 15. Le vol à destination de Francfort n’est pas très long et le service en ce début d’après-midi propose un salé et un grand choix de boissons (il y a du vin mais je choisi une bière sans alcool, au moins il y en a avec LH et LX).
Le débarquement à francfort s’effectue en bus et c’est une bonne chose car devant me rendre au terminal B, cela me fait gagner du temps. Si je débarquais à une passerelle au terminal A, j’ai pas mal de temps pour rejoindre le terminal B à pied. Par contre avec le bus, on se trouve devant le terminal B. Le contrôle du passeport dans ce terminal est très rapide. Cela me laisse le temps de me rendre au salon Senator du terminal B. Ce salon est similaire à celui de Munich : bonne petite restauration chaude et froide, des desserts, pas mal de boissons. Le salon est grand mais pas énorme et il y a beaucoup de monde.
Je descends ensuite au sous-sol pour rejoindre une salle de 3 portes d’embarquement pour bus. Contrôle de sécurité rapide. Sur les écrans du vol, on indique la liste d’attente des passagers, il y a une personne, le vol est survendu. Embarquement via 2 bus dans un Boeing 737. Seulement 2 rangées et demi en classe affaires. En économique, il manque finalement 3 passagers qui ont probablement raté leur correspondance.
Le vol dure un peu plus longtemps que mon précédent un le service propose à chaque passager en économie un sandwich fromage et une barre de céréales (ce n’est cependant pas une heure de repas vu que le vol part à 16h35). Au niveau boissons, à nouveau un grand choix.
L’arrivée à Birmingham s’effectue à l’heure et le débarquement via une passerelle. A nouveau passage au contrôle du passeport où il n’y a aucun passagers, c’est donc très rapide. Par contre, attente au tapis pour récupérer la valise. Ensuite quelques minutes de marche pour se rendre au parking des voitures de location.
Pour débuter mon voyage de retour, je rends ma voiture de location au parking situé près du terminal 2. Je me rends ensuite à pied au terminal 1 à l’étage des comptoirs d’enregistrement. J’ai effectué mon enregistrement la veille au soir via internet et je ne fais que déposer ma valise à l’un des quatre comptoirs LH. Je monte à l’étage des départs et je me rends au contrôle des passeports. 3 guichets sont ouverts et les files d’attente sont courtes. Ensuite file d’attente unique pour le contrôle de sécurité. Seul 3 sur 6 contrôles possibles sont ouverts, bien que la file soit longue, cela va relativement vite.
Les 2 salons se trouvent à la sortie de la salle du contrôle de sécurité : un servisair et un aviance. J’ai accès à ce dernier (LH, BD, …) qui n’est pas bien grand mais propre et on n’y ressent pas l’usure du mobilier. Au niveau boissons, c’est moyen avec une machine à café, des alcools, de la bière, quelques sodas, mais pas de jus de fruit. Je suis étonné de voir quelques passagers ingurgiter de l’alcool alors qu’il n’est même pas 9h du matin. Au niveau nourriture, il vaut mieux ne pas en parler, enfin si, il y a des chips et quelques biscuits salés, c’est tout. Je quitte le salon pour explorer l’aéroport et me restaurer convenablement. L’aéroport est neuf et propre et propose bien des boutiques.
Je reçois un texto de LH me signalant ma nouvelle porte d’embarquement. Les passagers attendent dans le grand hall des boutiques et restaurants jusqu’à l’appel pour l’embarquement. La porte de la salle d’attente s’ouvre au moment de l’embarquement et dans mon cas, l’embarquement s’est effectué immédiatement sans attente dans la salle. Une passerelle nous mène directement dans le Being 737, pas de bus, c’est très bien.
L’avion n’est pas plein et je dispose d’un siège libre à côté de moi en seconde rangée de la classe économique. Départ à l’heure et arrivée à Francfort comme prévu. Un petit sandwich et une barre de céréales sont servis comme en-cas avec les traditionnelles boissons. Je ne prends rien à manger me réservant pour Francfort.
Arrivée au terminal 1C de Francfort et débarquement via une passerelle, quel plaisir d’éviter les bus. Passage ultra-rapide au petit poste d’immigration. Je prends le Skyline pour me rendre au terminal 1A. En quittant la station du Skyline, je passe très rapidement le contrôle de sécurité. Je me rends au salon Senator, situé en face de la nouvelle porte d’embarquement de mon avion (j’avais à nouveau reçu un texto de LH me le signalant). Le salon est bondé mais il reste encore quelques places. Après une bonne petite restauration, je me rends au comptoir d’embarquement pour savoir si le siège à côté de moi est libre. La préposée au comptoir me signale qu’en tant que Senator, une place est automatiquement réservée à côté de moi quand l’avion n’est pas plein. Vraiment très bien cet avantage chez M&M.
Embarquement à l’heure dans un Boeing 737 via une passerelle et arrivée un peu en avance à Bruxelles où l’on débarque bien sûr avec une passerelle. Cela faisait longtemps que je n’avais pas effectué un vol avec 2 segments en ayant embarqué et débarqué uniquement via des passerelles.
A Bruxelles, le hall pour récupérer les valises est bondé et j’ai de la chance de me retrouver à attendre en toute tranquillité sur un tapis où ne doivent être livrés que les bagages de mon vol. Je sors du terminal pour prendre le train me menant directement à Bruxelles. En conclusion, une bonne expérience de vol avec LH.
J’arrive dans l'aéroport de Bruxelles via le train (4 par heure), c’est très pratique. Je me présente au comptoir d’enregistrement car je dispose d’un antique ticket papier ;) Je me rends au comptoir First/Gold Alliance Lufthansa où un homme est en train de s’enregistrer et ce dernier se rend compte qu’il n’a plus son attaché caisse. Il l’avait laissé sur le chariot qui se trouvait sur le côté un peu en retrait. Apparemment, il vient d’être victime d’un vol. Je trouve cela assez incroyable et j’avoue n’avoir rien vu, j’étais en train de ranger dans ma valise de bons chocolats belges que je venais d’acheter. Comme quoi, il faut faire très attention à ses affaires. Je pense que l’accès à un aéroport, et déjà aux comptoirs d’enregistrement, devrait être restreint. Je me souviens que pour entrer dans l’aéroport de Tokyo Narita, il faut d’abord montrer son passeport. La personne du comptoir ‘dépose bagage’ me fait signe de m’y rendre. J’obtiens mes cartes d’embarquement pour les 2 vols. La personne, une néerlandophone à qui je me suis adressé en Anglais, me regarde à peine, ne sourit pas, me file les tickets et c’est tout, même pas un ‘bon vol’. Cela change de l’enregistrement que j’avais effectué au comptoir bmi de Bruxelles.
Je me dirige vers le contrôle du passeport (2 guichets d’ouvert) et pratiquement personne, ensuite marche de quelques minutes vers le terminal Schengen où 2 files d’attente sont en train de grandir pour le contrôle de sécurité. J’ai de la chance quand j’arrive, les files sont petites.
J’accède au salon Business de SAS. C’est le meilleur des salons de Bruxelles (bien que je ne connaisse pas celui de British Airways dans le terminal non-Schegen). Le salon est assez spacieux et en ce dimanche, il y a peu de passagers. L’internet sans fil est gratuit, et quelques ordinateurs sont disponibles pour ceux n’en disposant pas, je trouve que tout salon devrait proposer cela. Beaucoup de magazines sont présents. Un moniteur montre les vols SAS et un second moniteur renseigne tous les autres vols en partance. Concernant les boissons, voici ce que j’ai vu : 4 bières belges, vins rouge et blancs médiocres (j’ai goûté bien sûr), eaux plate et pétillante, jus d’orange, de pomme et de tomates, machine à café, machine à soda, thé. Je n’ai pas fait attention aux alcools disponibles. Pour ce qui est de la restauration : biscottes scandinaves, pains en tranches (toaster disponible), fromage à tartiner, confiture, miel, pâte chocolat à tartiner, fruits, biscuits mais pas de salé.
L’embarquement sur l’Airbus 319 s’effectue à l’heure via une passerelle. L’avion n’est guère rempli, 12 rangées sont réservées à la classe affaires pratiquement vide, je me trouve en rangée 15. Le vol à destination de Francfort n’est pas très long et le service en ce début d’après-midi propose un salé et un grand choix de boissons (il y a du vin mais je choisi une bière sans alcool, au moins il y en a avec LH et LX).
Le débarquement à francfort s’effectue en bus et c’est une bonne chose car devant me rendre au terminal B, cela me fait gagner du temps. Si je débarquais à une passerelle au terminal A, j’ai pas mal de temps pour rejoindre le terminal B à pied. Par contre avec le bus, on se trouve devant le terminal B. Le contrôle du passeport dans ce terminal est très rapide. Cela me laisse le temps de me rendre au salon Senator du terminal B. Ce salon est similaire à celui de Munich : bonne petite restauration chaude et froide, des desserts, pas mal de boissons. Le salon est grand mais pas énorme et il y a beaucoup de monde.
Je descends ensuite au sous-sol pour rejoindre une salle de 3 portes d’embarquement pour bus. Contrôle de sécurité rapide. Sur les écrans du vol, on indique la liste d’attente des passagers, il y a une personne, le vol est survendu. Embarquement via 2 bus dans un Boeing 737. Seulement 2 rangées et demi en classe affaires. En économique, il manque finalement 3 passagers qui ont probablement raté leur correspondance.
Le vol dure un peu plus longtemps que mon précédent un le service propose à chaque passager en économie un sandwich fromage et une barre de céréales (ce n’est cependant pas une heure de repas vu que le vol part à 16h35). Au niveau boissons, à nouveau un grand choix.
L’arrivée à Birmingham s’effectue à l’heure et le débarquement via une passerelle. A nouveau passage au contrôle du passeport où il n’y a aucun passagers, c’est donc très rapide. Par contre, attente au tapis pour récupérer la valise. Ensuite quelques minutes de marche pour se rendre au parking des voitures de location.
Pour débuter mon voyage de retour, je rends ma voiture de location au parking situé près du terminal 2. Je me rends ensuite à pied au terminal 1 à l’étage des comptoirs d’enregistrement. J’ai effectué mon enregistrement la veille au soir via internet et je ne fais que déposer ma valise à l’un des quatre comptoirs LH. Je monte à l’étage des départs et je me rends au contrôle des passeports. 3 guichets sont ouverts et les files d’attente sont courtes. Ensuite file d’attente unique pour le contrôle de sécurité. Seul 3 sur 6 contrôles possibles sont ouverts, bien que la file soit longue, cela va relativement vite.
Les 2 salons se trouvent à la sortie de la salle du contrôle de sécurité : un servisair et un aviance. J’ai accès à ce dernier (LH, BD, …) qui n’est pas bien grand mais propre et on n’y ressent pas l’usure du mobilier. Au niveau boissons, c’est moyen avec une machine à café, des alcools, de la bière, quelques sodas, mais pas de jus de fruit. Je suis étonné de voir quelques passagers ingurgiter de l’alcool alors qu’il n’est même pas 9h du matin. Au niveau nourriture, il vaut mieux ne pas en parler, enfin si, il y a des chips et quelques biscuits salés, c’est tout. Je quitte le salon pour explorer l’aéroport et me restaurer convenablement. L’aéroport est neuf et propre et propose bien des boutiques.
Je reçois un texto de LH me signalant ma nouvelle porte d’embarquement. Les passagers attendent dans le grand hall des boutiques et restaurants jusqu’à l’appel pour l’embarquement. La porte de la salle d’attente s’ouvre au moment de l’embarquement et dans mon cas, l’embarquement s’est effectué immédiatement sans attente dans la salle. Une passerelle nous mène directement dans le Being 737, pas de bus, c’est très bien.
L’avion n’est pas plein et je dispose d’un siège libre à côté de moi en seconde rangée de la classe économique. Départ à l’heure et arrivée à Francfort comme prévu. Un petit sandwich et une barre de céréales sont servis comme en-cas avec les traditionnelles boissons. Je ne prends rien à manger me réservant pour Francfort.
Arrivée au terminal 1C de Francfort et débarquement via une passerelle, quel plaisir d’éviter les bus. Passage ultra-rapide au petit poste d’immigration. Je prends le Skyline pour me rendre au terminal 1A. En quittant la station du Skyline, je passe très rapidement le contrôle de sécurité. Je me rends au salon Senator, situé en face de la nouvelle porte d’embarquement de mon avion (j’avais à nouveau reçu un texto de LH me le signalant). Le salon est bondé mais il reste encore quelques places. Après une bonne petite restauration, je me rends au comptoir d’embarquement pour savoir si le siège à côté de moi est libre. La préposée au comptoir me signale qu’en tant que Senator, une place est automatiquement réservée à côté de moi quand l’avion n’est pas plein. Vraiment très bien cet avantage chez M&M.
Embarquement à l’heure dans un Boeing 737 via une passerelle et arrivée un peu en avance à Bruxelles où l’on débarque bien sûr avec une passerelle. Cela faisait longtemps que je n’avais pas effectué un vol avec 2 segments en ayant embarqué et débarqué uniquement via des passerelles.
A Bruxelles, le hall pour récupérer les valises est bondé et j’ai de la chance de me retrouver à attendre en toute tranquillité sur un tapis où ne doivent être livrés que les bagages de mon vol. Je sors du terminal pour prendre le train me menant directement à Bruxelles. En conclusion, une bonne expérience de vol avec LH.
Climat au Morne en juillet (île Maurice) English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 5 (2 adultes et 3 ados ) à l'île Maurice au Morne la 1 ère quinzaine de juillet. L’agence de voyage nous a parlé de beau temps mais je lis beaucoup de choses contradictoires à ce sujet sur les forums et sites. Avez-vous une expérience d'être parti à Maurice à cette période? Faisait-il assez chaud et la t° de l'eau permettait-elle de nager dans la mer?
Merci beaucoup pour vos témoignages.
Nadine
L'Ouest américain en mai/juin 2008 (7 et fin) English translation pending
L'Ouest américain en mai/juin 2008 (6)
20 juin

Etape de Chinle au Grand Canyon South Rim
Nous faisons tout d'abord un détour par le Hubbell Trading Post



Ce comptoir d'échange entre indiens et colons n'a pas changé depuis sa fondation. Le parquet d'époque grince sous nos pieds. Il fait également office d'épicerie. Les prix sont élevés.
Nous nous dirigeons maintenant vers Tuba City en traversant le territoire Navajo puis le territoire Hopi.
Nous décidons d'aller visiter le village Hopi de Mishongnovi perché sur Second Mesa. Nous montons en voiture dans le village où nous trouvons une sorte de "visitor center": une grande pièce vide avec un bureau en bois. Derrière le bureau une indienne peu bavarde et à peine souriante qui vend des tickets autorisant la visite du village, à pied, sans guide, sans pouvoir entrer dans la moindre demeure et bien sûr pas de caméra, pas d'appareil photos, pas de téléphone portable, pour 13$ par personne. Nous déclinons l'offre et ressortons... Dehors, les maisons pueblos de pierre et pisé sont vraiment à la limite du bidonville. Tout cela respire la misère et nous repartons mal à l'aise sans rencontrer personne dans les rues. Pas d'images de cet endroit très triste. C'est là que l'on mesure l'immense détresse de ce peuple parqué sur des champs de "cailloux" chauffé à blanc par un soleil de plomb et persécuté par les Navajos. (c'est un avis personnel)
Après avoir traversé Tuba City, arrêt au trading Post de Cameron. Achat de souvenirs... Quel changement depuis 1990, c'est maintenant une véritable usine à touristes. Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses.
Puis nous entrons dans le parc du Grand Canyon. c'est la 3ème fois que nous venons ici mais la magie opère toujours.


Nous faisons tous les arrêts le long de la corniche sud avant de rejoindre notre hôtel. Puis nous décidons d'aller voir le coucher de soleil à Hopi point.


Nuit au Best Western Squire Inn de Tusayan
21 juin
Magie du soleil levant...

La journée est consacrée à la rando sur le rim trail d'Hermits Rest Road Magnifique balade avec un temps superbe.

L'après midi nous "trainons" dans Grand Canyon village en visitant les différents hotels...
Le soir coucher de soleil à Powell Point

Nuit au Best Western Squire Inn
22 juin

Etape du Grand Canyon à Holbrook
8h du matin : petit tour en hélico au-dessus du Grand Canyon avec "Papillon"


Organisation parfaite, nous sommes que nous quatre dans l'appareil et le survol est splendide dans le matin et sans turbulence.
Nous nous dirigeons vers Flagstaff. Arrêt pour des achats: souvenirs et nourriture pour le déjeuner
En début d'après-midi, nous entrons dans Petrified Forest, parc méconnu mais qui offre de beaux paysages de badlands et que nous avions visité en 1989 lors de notre 1er voyage dans l'ouest.



Les troncs ont été cristallisés en roches semi-précieuses comme l'onyx, le jaspe, l'améthyste, la cornaline ou l'agate.

Il est strictement interdit de ramasser la moindre pierre sur ce site. Mais nous avons vu un couple de français se faire verbaliser par un ranger sur un des parking du parc...

rencontre avec un lézard à collier (Crotaphytus Collaris), lézard très vif qui peut courir sur ses pattes arrière.





Nous traversons l'I40 pour visiter the Painted Desert



Nous passons sur l'antique road 66 envahie par les herbes et marquée par une carcasse rouillée.
Nous finissons notre journée à Holbrook sur les vestiges de la route 66 dans cette ville


Motel où chaque chambre est un tepee.
Nuit à Holbrook au Best Western Adobe Inn.
23 juin

Dernière étape d'Holbrook à Phoenix
Arrêt à Météor Crater : bof, un grand trou cher (15$ par personne) qui ne mérite pas le détour (à mon goût!)
Passage par le Slide Rock State Park



Arrêt à Sedona


On trouve de belles sculptures dans la ville Il fait une chaleur accablante et les brumisateurs marchent à fond.

Plus vrai que nature ...l'enfant
Nous continuons notre route...

Les saguaros, cactus chandelier, annoncent l'arrivée sur Phoenix
Arrivée à l'hôtel et repos bien mérité. Nuit au Pointe Hilton Tapatio Cliff Resort
24 juin
Journée de repos à l'hôtel.

Il fait 43°C à l'ombre! La piscine n'est même pas rafraichissante...
Nous faisons nos dernières courses à Scottsdale


L'âne de 1989 a disparu


Il ne reste que les chevaux des cow-boys figés dans le bronze.
Nuit au Pointe Hilton Tapatio Cliff Resort
25 juin
Dernier jour sur le territoire américain. Direction l'aéroport de Phoenix pour un retour sur Lyon via Denver et Francfort.
Sur 5 semaines nous n'avons eu qu'un peu de pluie à Sequoia NP et à Yosemite NP et ensuite 29 jours consécutifs de beau temps, que rêver de mieux! Ce fut un fantastique voyage.
Au niveau étapes, j'aurais dû modifier la fin du voyage selon cet ordre: 20 juin: Chinle/Hubbell trading post/Painted Desert/Petrified Forest/Holbrook 21 juin: Holbrook/Grand Canyon rive sud 22 juin: Grand Canyon 23 juin: Grand Canyon/Flagstaff/Sedona/Phoenix
Nous avons parcouru 9000km dont 1000km de piste environ.
Budget pour 5 semaines
Avion Lyon/Francfort/Los Angeles et Phoenix/Denver/Francfort/Lyon avec Lufthansa et United airlines: 647€/personne Hôtel budget conséquent mais voulu, nous n'avons pas eu de surprise, chambres grandes, confortables et propres: 2017€/personne pour 35 nuits Voiture 4X4 louée chez Autoescape: 1543€ soit 385, 75€/personne Carburant 730€ soit 182, 50€/personne Nourriture petit déjeuner pas toujours compris dans le prix des chambres, picnic tous les midis sauf en ville et restaurant tous les soirs 1063€/personne
Entrée Universal 40€/personne acheté sur place Spectacle Ka las Vegas 114€/personne réservé sur internet Croisière lac Powell 92€/personne réservé sur internet Hélico Grand Canyon 82€/personne réservé sur internet Souvenirs et divers (documentation, cartes, assurances etc..) 550€/personne
Voilà, j'espère que mon petit compte-rendu donnera l'envie de découvrir ces régions, à tout ceux qui ne connaisse pas encore l'ouest américain et ravivera des bons souvenirs à ceux qui en sont revenus.
20 juin

Etape de Chinle au Grand Canyon South Rim
Nous faisons tout d'abord un détour par le Hubbell Trading Post



Ce comptoir d'échange entre indiens et colons n'a pas changé depuis sa fondation. Le parquet d'époque grince sous nos pieds. Il fait également office d'épicerie. Les prix sont élevés.
Nous nous dirigeons maintenant vers Tuba City en traversant le territoire Navajo puis le territoire Hopi.
Nous décidons d'aller visiter le village Hopi de Mishongnovi perché sur Second Mesa. Nous montons en voiture dans le village où nous trouvons une sorte de "visitor center": une grande pièce vide avec un bureau en bois. Derrière le bureau une indienne peu bavarde et à peine souriante qui vend des tickets autorisant la visite du village, à pied, sans guide, sans pouvoir entrer dans la moindre demeure et bien sûr pas de caméra, pas d'appareil photos, pas de téléphone portable, pour 13$ par personne. Nous déclinons l'offre et ressortons... Dehors, les maisons pueblos de pierre et pisé sont vraiment à la limite du bidonville. Tout cela respire la misère et nous repartons mal à l'aise sans rencontrer personne dans les rues. Pas d'images de cet endroit très triste. C'est là que l'on mesure l'immense détresse de ce peuple parqué sur des champs de "cailloux" chauffé à blanc par un soleil de plomb et persécuté par les Navajos. (c'est un avis personnel)
Après avoir traversé Tuba City, arrêt au trading Post de Cameron. Achat de souvenirs... Quel changement depuis 1990, c'est maintenant une véritable usine à touristes. Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses.
Puis nous entrons dans le parc du Grand Canyon. c'est la 3ème fois que nous venons ici mais la magie opère toujours.


Nous faisons tous les arrêts le long de la corniche sud avant de rejoindre notre hôtel. Puis nous décidons d'aller voir le coucher de soleil à Hopi point.


Nuit au Best Western Squire Inn de Tusayan
21 juin
Magie du soleil levant...

La journée est consacrée à la rando sur le rim trail d'Hermits Rest Road Magnifique balade avec un temps superbe.

L'après midi nous "trainons" dans Grand Canyon village en visitant les différents hotels...
Le soir coucher de soleil à Powell Point

Nuit au Best Western Squire Inn
22 juin

Etape du Grand Canyon à Holbrook
8h du matin : petit tour en hélico au-dessus du Grand Canyon avec "Papillon"


Organisation parfaite, nous sommes que nous quatre dans l'appareil et le survol est splendide dans le matin et sans turbulence.
Nous nous dirigeons vers Flagstaff. Arrêt pour des achats: souvenirs et nourriture pour le déjeuner
En début d'après-midi, nous entrons dans Petrified Forest, parc méconnu mais qui offre de beaux paysages de badlands et que nous avions visité en 1989 lors de notre 1er voyage dans l'ouest.



Les troncs ont été cristallisés en roches semi-précieuses comme l'onyx, le jaspe, l'améthyste, la cornaline ou l'agate.

Il est strictement interdit de ramasser la moindre pierre sur ce site. Mais nous avons vu un couple de français se faire verbaliser par un ranger sur un des parking du parc...

rencontre avec un lézard à collier (Crotaphytus Collaris), lézard très vif qui peut courir sur ses pattes arrière.





Nous traversons l'I40 pour visiter the Painted Desert



Nous passons sur l'antique road 66 envahie par les herbes et marquée par une carcasse rouillée.
Nous finissons notre journée à Holbrook sur les vestiges de la route 66 dans cette ville


Motel où chaque chambre est un tepee.
Nuit à Holbrook au Best Western Adobe Inn.
23 juin

Dernière étape d'Holbrook à Phoenix
Arrêt à Météor Crater : bof, un grand trou cher (15$ par personne) qui ne mérite pas le détour (à mon goût!)
Passage par le Slide Rock State Park



Arrêt à Sedona


On trouve de belles sculptures dans la ville Il fait une chaleur accablante et les brumisateurs marchent à fond.

Plus vrai que nature ...l'enfant
Nous continuons notre route...

Les saguaros, cactus chandelier, annoncent l'arrivée sur Phoenix
Arrivée à l'hôtel et repos bien mérité. Nuit au Pointe Hilton Tapatio Cliff Resort
24 juin
Journée de repos à l'hôtel.

Il fait 43°C à l'ombre! La piscine n'est même pas rafraichissante...
Nous faisons nos dernières courses à Scottsdale


L'âne de 1989 a disparu


Il ne reste que les chevaux des cow-boys figés dans le bronze.
Nuit au Pointe Hilton Tapatio Cliff Resort
25 juin
Dernier jour sur le territoire américain. Direction l'aéroport de Phoenix pour un retour sur Lyon via Denver et Francfort.
Sur 5 semaines nous n'avons eu qu'un peu de pluie à Sequoia NP et à Yosemite NP et ensuite 29 jours consécutifs de beau temps, que rêver de mieux! Ce fut un fantastique voyage.
Au niveau étapes, j'aurais dû modifier la fin du voyage selon cet ordre: 20 juin: Chinle/Hubbell trading post/Painted Desert/Petrified Forest/Holbrook 21 juin: Holbrook/Grand Canyon rive sud 22 juin: Grand Canyon 23 juin: Grand Canyon/Flagstaff/Sedona/Phoenix
Nous avons parcouru 9000km dont 1000km de piste environ.
Budget pour 5 semaines
Avion Lyon/Francfort/Los Angeles et Phoenix/Denver/Francfort/Lyon avec Lufthansa et United airlines: 647€/personne Hôtel budget conséquent mais voulu, nous n'avons pas eu de surprise, chambres grandes, confortables et propres: 2017€/personne pour 35 nuits Voiture 4X4 louée chez Autoescape: 1543€ soit 385, 75€/personne Carburant 730€ soit 182, 50€/personne Nourriture petit déjeuner pas toujours compris dans le prix des chambres, picnic tous les midis sauf en ville et restaurant tous les soirs 1063€/personne
Entrée Universal 40€/personne acheté sur place Spectacle Ka las Vegas 114€/personne réservé sur internet Croisière lac Powell 92€/personne réservé sur internet Hélico Grand Canyon 82€/personne réservé sur internet Souvenirs et divers (documentation, cartes, assurances etc..) 550€/personne
Voilà, j'espère que mon petit compte-rendu donnera l'envie de découvrir ces régions, à tout ceux qui ne connaisse pas encore l'ouest américain et ravivera des bons souvenirs à ceux qui en sont revenus.
Traversée des États-Unis avec les enfants English translation pending
Bonjour,
Je suis un jeune papa et j'aimerais offrir a ma douce et mes enfants un grand voyage. Au jour d'aujourd'hui mon fils a à peine 3 ans et le deuxième bébé pas encore né (J-16)
. J'aimerais partir avec eux dans 5 ans. Vous allez me dire que j'ai le temps ! mais je ne suis pas très riche et j'aimerais justement mettre de coté chaque année une partie de ce voyage.
L'idéal pour nous serais une traversée en camping-car (Est en Ouest ???). Mon Budget comme vous avez pu comprendre sera serré 🙂
Ma question:
Auriez-vous une fourchette de prix pour un tel voyage ?
Je sais que ma question est bizarre et manque surement de détails mais j'en suis qu'au début.
Merci d'avance.
Je suis un jeune papa et j'aimerais offrir a ma douce et mes enfants un grand voyage. Au jour d'aujourd'hui mon fils a à peine 3 ans et le deuxième bébé pas encore né (J-16)
. J'aimerais partir avec eux dans 5 ans. Vous allez me dire que j'ai le temps ! mais je ne suis pas très riche et j'aimerais justement mettre de coté chaque année une partie de ce voyage.L'idéal pour nous serais une traversée en camping-car (Est en Ouest ???). Mon Budget comme vous avez pu comprendre sera serré 🙂
Ma question:
Auriez-vous une fourchette de prix pour un tel voyage ?
Je sais que ma question est bizarre et manque surement de détails mais j'en suis qu'au début.
Merci d'avance.
Retour de notre périple dans l'Ouest américain (15 juin au 6 juillet) English translation pending
Après un an de préparation, nous avons réalisé ce premier grand voyage avec notre fils de 5 ans et demi dans cette région que nous aimons particulièrement.
Pour commencer je voulais remercier tous ceux qui sur ce forum nous ont aidé directement ou indirectement a améliorer notre projet.
A notre tour nous allons faire un compte rendu de ce voyage et nous répondrons le plus possible aux questions des futurs voyageurs.
Nous avons réservé les vols dès septembre 2007 par le biais de GoVoyages.com.
Lyon - Los Angeles ( via Francfort ) et Jackson Hole - Lyon ( via Denver et Francfort ) pour 2 adultes et un enfant : 1711 €
Suite aux conseils éclairés de Frozenmad ( encore merci !!!) nous avons pris une voiture pour 2 jours de Los Angeles ( aéroport ) à Las Vegas ( Hôtel Planet Hollywood ) puis un 4*4 de Las Vegas ( Hôtel Paris ) à Jackson Hole ( aéroport ).
Le fait de prendre le 4*4 à l'hôtel ( et non pas à l'aéroport ) à Las Vegas nous a fait économiser 300€.
Pour la première partie nous avons loué une Cadillac DTS chez Avis par le biais d'ebookers.fr : 84, 17€
Pour la deuxième partie nous avons loué directement chez Hertz par internet un 4*4 du 17 juin au 6 juillet : 559, 70€
Nous avons réglé 345 $ de frais de one way au départ à Jackson Hole. Voulant faire découvrir Yellowstone à notre fils c'était une contrainte que nous avions intégré au budget.
Nous avons pris le 4*4 à l'hôtel Paris à Vegas et avons choisi ( parmi 3 ou 4 modèles ) un Ford Explorer. Nous avons été très contents de ce choix.
15 juin : Départ de Lyon à 10 h 40 arrivée à Los Angeles à 18 h 05. Les deux vols sont avec United Airlines. Le passage de la douane se fera facilement et rapidement. Compte tenu de l'heure d'arrivée nous avons réservé la première nuit au Marriott de l'aéroport ( par le site hoteltravel.com pour 101$ ) 16 juin : nous sommes réveillés à 2 h du matin ... Vers 6 h nous partons récupérer la voiture. Avis n'est qu'à 3 blocs de l'hôtel nous y allons donc à pied. La journée sera consacrée à la découverte de Los Angeles. En fin de journée nous profitons de la piscine de l’hôtel. Hôtel Hollywood Orchid Suites ( 135$66 ) une chambre avec cuisine. L’hôtel est situé derrière le Kodak Theatre, dans une impasse, donc très calme. La chambre était un peu vieillotte mais avait l’air conditionné. 17 juin : nous prenons la direction de Las Vegas où nous arrivons en fin de matinée. Nous allons directement à l’hôtel poser nos bagages ( pour cause de changement de voiture ). Nous avions réservé une chambre à l’Excallibur directement sur leur site. Nous avions choisi une chambre (non rénovée ) avec vue sur le strip pour 77$39. Nous aurons une chambre rénovée ( ! ) au 17 ième étage avec vue sur le carrefour entre le New York, le MGM et le Tropicana !!! Après un repas au buffet du Luxor ( pas mal mais pas boulversiffiant non plus ), nous partons faire l’échange de voitures, puis nous faisons une partie du strip en voiture ( quelle chaleur !!! ) et enfin quelques courses. La chaleur, la fatigue de l’avant voyage et le décalage horaire ont raison de nous et nous ne profiterons pas de Las Vegas la nuit. Tant pis ce sera pour une prochaine fois. 18 – 19 – 20 juin : direction le Grand Canyon. En chemin nous faisons un arrêt sur le Hoover Dam (impressionnant ) puis à Kingman pour un pique nique. Clément a beaucoup aimé cette ville située sur la route 66, celle de Cars !!! Nous arrivons en milieu d’après-midi au camping du Grand Canyon où nous avions réservé un emplacement ( le 284 très bien situé avec un bosquet idéal pour la tente !! ) par internet ( en décembre ) pour 3 nuits pour 54$. Nous allons voir les différents points du vue, tout en prenant le temps de trainer un peu pour Clément. Après avoir comparé les tarifs des différentes compagnies d’hélico, nous réservons un vol de 45 – 50 minutes à 17 h 00 avec Papillon ( 625 $ pour 3 soit 400 € ). J’ai la chance d’être devant à côté de la pilote, Clément est dans mon dos et son père lui fait face. Nous profitons tous de ce moment enchanteur. Nous survolons la rive nord qui semble superbe. Si notre prochain voyage passe dans le coin nous irons là- bas. Nous finissons par un repas au We cook pizza and pasta, un restaurant très familial où visiblement les pilotes se retrouvent pour manger. Nous mangerons pour moins de 25 $ En rentrant nous assistons à un superbe coucher de soleil. Les couleurs sont plus « enflammées » que celle de la veille. Un cheap monk assoiffé nous tiendra compagnie. 21 juin : direction Page Je ne comprends pas comment le routard continu à écrire qu’à Page il ne fait jamais trop chaud, il y a plus de 40 !!! Nous allons directement au Bashful Bob’s Motel ( merci VF ) espérant pouvoir faire notre pique-nique au frais !!! Bob n’est pas là, c’est un jeune très sympa qui nous donne les clés de la chambre ou plutôt de l’appartement !!! Nous entrons dans un salon avec cuisine américaine, le couloir dessert 2 chambres. Même si l’air conditionné est un peu poussif, le rapport qualité-gentillesse-prix est imbattable ( 40 $ ) Après un peu de repos nous partons à la recherche d’un coin pour nous baigner ; malheureusement nous ne trouvons pas le bon endroit pour que Clément qui ne sait pas nager puisse barboter en toute tranquillité, nous ferons donc qu’une brève trempette. 22 juin : direction Monument Valley Mais avant nous nous arrêtons au lower Antelope Canyon ( 52 $ pour 2, les enfants de moins de 7 ans ne payant pas ) Ne pouvant pas être à l’upper aux bons horaires, nous avons choisi le lower d’autant plus que le routard indique qu’il est plus sympa à faire pour des enfants. Effectivement le côté aventurier a bien plu à Clément. Pour ma part j’ai adoré cet endroit et fait une bonne centaine de photos ( vive le numérique !!! ). Je trouve que le lower n’a rien à envier à l’upper ( fait il y a 8 ans ) Nous entrons en groupe d’une vingtaine de personnes dans le canyon mais très rapidement nous nous sommes retrouvé seuls, chacun allant à son rythme. J’ai donc pu prendre tout mon temps pour faire mes photos. Puis nous partons en direction de Monument Valley. Nous nous arrêtons au MacDo de Kayenta ( !! pas grand-chose d’autre et jeux pour enfant ). Clément jouera un grand moment avec un petit indien. C’était rigolo de les voir faire : l’un parlait en français l’autre lui répondait en américain, l’un et l’autre ne comprenait rien à ce qui venait d’être dit mais ils jouaient bien ensemble !!! Comme le MittenView n’existe plus pour cause de construction d’un hôtel de luxe, nous avions réservé un emplacement au camping du Goulding ( 26 $ ). A l’accueil moment de panique lorsque nous comprenons que notre réservation a été annulée !!! Mais il restait des emplacements pour tente. Ce camping est essentiellement pour les trailers. Il y a quelques emplacements pour tentes ainsi que 3 cabins. Après avoir monté la tente ( quelle chaleur !!! ) nous allons nous rafraichir à la piscine avant d’aller faire le tour du parc en fin de journée. Clément choisira un bracelet dans un des stands d’artisanat indien. La nuit est difficile car torride et mon matelas percé me laissera à même le sol ( dur !!!! ) 23 – 24 – 25 – 26 juin : direction Moab En partant nous faisons un crochet par the Valley of the Gods. Sympa à faire notamment parce qu’il n’y a pas un chat. En sortant nous prenons la 261 qui en serpentant monte sur le plateau. Cette route ( ou plutôt piste car par endroit elle n’est plus goudronnée !! ) est magnifique. Parfois à 50 m on n’arrivait pas à distinguer où elle passait !!! Arrivé en haut le point de vue sur la vallée est magnifique. Nous arrivons à Moab en fin de journée et allons directement à l’Apache Motel où nous avons réservé par internet pour 4 nuits ( 63 $/ nuit ). John Wayne a séjourné dans cet hôtel. Il se situe à l’écart de la rue principale ce qui permet une réelle tranquillité. La chambre est très correcte même si la kitchenette n’est pas très fournie en ustensile de cuisine ! Ces 4 jours sont consacrés à la visite de Canyonland ( dead horse point, island in the sky ) et d’Arches. Nous prenons le Shafer Trail et allons jusqu’à Musselman Arch. Nous ne pouvons pas faire le Lathrop canyon trail un ranger nous ayant dit que le bas était inondé. A Arches nous ne ferons pas beaucoup de marches privilégiant les points de vue. Il fait très chaud et Clément est fatigué par une énorme crise d’eczéma ( sans doute due à la chaleur ). Nous mangeons au Zax pizza et family restaurant pour moins de 35 $ ( pour 3 ). Clément a pris le buffet de pizza et de salade et nous des burgers. Nous avons très bien mangé et l’ambiance est très sympa. Un autre soir nous essayons la moab brewery, la déco est très sympa ( tente, canoë, vélo … au plafond, moitié de Rubicon dans la salle ) et nous avons également bien mangé ( le dessert au chocolat était très bien !!! ) 27 juin : direction le nord C’est la première des 2 étapes qui doivent nous conduire à Yellowstone. Vive le DVD portable, cela permet à Clément de supporter la journée de voiture. Nous faisons une halte à Manilla, vers Flaming gorge. Nous avions réservé une cabin au KOA pour environ 40 $. Nous nous félicitons d’avoir choisi cette option car le vent souffle très fort !!! Par contre nous avons la désagréable surprise d’entendre la fille de l’accueil nous réclamer une dizaine de dollars supplémentaires parce que c’est la nuit de vendredi à samedi, légère impression de se faire arnaquer … 28 – 29 juin : direction Cody Nous arrivons à Cody en milieu d’après-midi. Nous sommes un peu surpris par le paysage. Il y a 8 ans nous étions arrivés par Alpine, la vallée de la snake river ( avant Jackson Hole ). C’était très vert, une vallée superbe. Cody reste assez sec et jaune. Nous allons directement dans un magasin repéré sur internet acheter 2 matelas thermarest pour remplacer le mien percé et celui de Christian qui en prend le chemin ( c’était vraiment de la m … ). Compte tenu du prix des thermarest là-bas, du change en notre faveur et d’une belle erreur de la dame, nous avons eu 2 matelas ( un luxury et un camp de base ) pour 100 €, plutôt une bonne affaire !!! Ensuite nous allons prendre possession de la cabin au Ponderosa campground, réservée pour 2 nuits ( pour 88 $ au total ). L’accueil est très sympa. La cabin est bien même si l’environnement n’est pas super. Le camping est à 95 % pour les trailers, devant la cabin c’est des gravillons… Mais bon il y a des jeux pour enfants très sympas. Et vu les prix des motels …. Nous essayerons d’aller jusqu’à la ville fantôme de Kirvin dans la Shoshone Forest, mais il faut traverser une rivière et je ne veux pas qu’on prenne ce risque avec une voiture de location … Cela nous permet toutefois de parcourir une très belle vallée où nous croiserons un troupeau de bisons ( parqués), des biches et des cerfs. Le deuxième soir nous assistons au rodéo. C’était très sympa à faire. 30 juin – 1 – 2 – 3 – 4 juillet : Yellowstone Nous entrons dans le parc par l’East entrance. Après quelques miles nous tombons sur un attroupement. Et nous apercevons un grizzli !!!! Il ne daignera pas se tourner vers nous mais nous sommes qu’en même très content de l’avoir aperçu !!! Ce qui nous fait moins rire c’est qu’un orage gronde et finit par éclater. Lorsque nous arrivons au camping de Canyon ( 5 nuits réservées en octobre 2007 pour un total de 92 $ 50 ) il tombe encore quelques goutes, mais surtout il y a des milliers de moustiques !!!! Léger flottement … La nuit sera fraiche ( il reste de la neige à l’entrée du camping ) mais nous avions prévu. Les journées seront consacrée à sillonner le parc en large en long et en travers : la grand prismatic spring reste le must ainsi que fountain paint pot ou norris geyser basinou mammoth hot spring ou ... En fait j’aime tout dans ce parc !!! Là-bas nous prenons conscience que la terre est vivante, ça « glougloute », ça « pschitte », ça « gargouille », ça explose, ça fume, ça pue … c’est magique !!! Nous verrons bien évidemment des bisons, mais aussi des cerfs et des biches, une marmotte, un coyote ( seulement moi ), un ours noir, des aigles … Nous irons jusqu’à West Yellowstone voir le film Yellowstone à l’Imax. Cela confirme notre souhait de découvrir le parc en hiver. La ville est sympa, tranquille. Nous faisons un simple mais bon repas au running bear pancake house. Après un premier soir un peu difficile à cause des moustiques, nous nous habituons et nous adaptons ( pantalon, manches longues, anti-moustiques et feu le soir ). Le camping reste très agréable, les emplacements sont grands, dans une belle forêt. Le temps devient plus clément, les températures la journée sont bonnes sans être trop chaudes. Clément finira par dire qu’il est mieux ici qu’au début du voyage où il a eu trop chaud. 5 juillet : Grand Teton En partant du parc nous tombons sur un troupeau de bisons qui traversent une rivière. Il est encore tôt, il fait beau, nous sommes seuls, ce moment est magique. Nous sommes partis tôt de yellowstone pour essayer d’avoir un emplacement au camping de Jenny Lake à Grand Teton. Malheureusement le camping est déjà complet. Nous traversons donc le parc pour aller jusqu’au camping de Gros Ventre, notre deuxième choix compte tenu de sa proximité de l’aéroport. Le camping est loin d’être plein. Certes il est à la sortie du parc mais il est très agréable, dans une belle vallée, les emplacements sont entourés d’arbres, et la vue sur les montagnes est superbe. Nous irons manger à Jackson Hole, et après quelques emplettes ( 3 levis et un ceinturon en cuire pour 88 € !!!) nous retournerons au camping. Clément en a marre des paysages et des animaux ( ah ces gosses !!! ) il a envie de jouer dehors sans se battre avec les moustiques, et nous devons refaire les bagages pour demain matin … 6 juillet : départ Ca y est, c’est fini. Nous prenons notre dernier petit déjeuner au Dornan’s Chuck Wagon à Moose. C’est un buffet en plein air, c’était vraiment bien pour profiter du paysage jusqu’au bout !!! Puis nous allons à l’aéroport rendre la voiture. Départ de Jackson Hole à 13 h arrivée à Lyon à 14 h 30 le lendemain ( et une valise en moins qui nous sera livrée plus tard !!! ). Nous aurons fait 2990 miles, dépensé 579, 62 $ en essence pour 143, 97 gallons à 4, 15$ / gallon en moyenne ( de 3, 899 à Manilla à 4, 359 à Kingman ), à vos calculatrices pour le calcul des moyennes !!! J’ai environ 1000 photos à trier. J’en ai mis quelques unes en pièces jointes. Voilà, à peine revenu nous réfléchissons déjà à un futur voyage. Nous aimerions bien aller plus au nord, à partir de Yellowstone. Et l’idée de découvrir le parc l’hiver nous tente de plus en plus. D’ailleurs si certains connaissent, merci de partager cette expérience !! Si vous avez des questions nous y répondrons volontiers.
15 juin : Départ de Lyon à 10 h 40 arrivée à Los Angeles à 18 h 05. Les deux vols sont avec United Airlines. Le passage de la douane se fera facilement et rapidement. Compte tenu de l'heure d'arrivée nous avons réservé la première nuit au Marriott de l'aéroport ( par le site hoteltravel.com pour 101$ ) 16 juin : nous sommes réveillés à 2 h du matin ... Vers 6 h nous partons récupérer la voiture. Avis n'est qu'à 3 blocs de l'hôtel nous y allons donc à pied. La journée sera consacrée à la découverte de Los Angeles. En fin de journée nous profitons de la piscine de l’hôtel. Hôtel Hollywood Orchid Suites ( 135$66 ) une chambre avec cuisine. L’hôtel est situé derrière le Kodak Theatre, dans une impasse, donc très calme. La chambre était un peu vieillotte mais avait l’air conditionné. 17 juin : nous prenons la direction de Las Vegas où nous arrivons en fin de matinée. Nous allons directement à l’hôtel poser nos bagages ( pour cause de changement de voiture ). Nous avions réservé une chambre à l’Excallibur directement sur leur site. Nous avions choisi une chambre (non rénovée ) avec vue sur le strip pour 77$39. Nous aurons une chambre rénovée ( ! ) au 17 ième étage avec vue sur le carrefour entre le New York, le MGM et le Tropicana !!! Après un repas au buffet du Luxor ( pas mal mais pas boulversiffiant non plus ), nous partons faire l’échange de voitures, puis nous faisons une partie du strip en voiture ( quelle chaleur !!! ) et enfin quelques courses. La chaleur, la fatigue de l’avant voyage et le décalage horaire ont raison de nous et nous ne profiterons pas de Las Vegas la nuit. Tant pis ce sera pour une prochaine fois. 18 – 19 – 20 juin : direction le Grand Canyon. En chemin nous faisons un arrêt sur le Hoover Dam (impressionnant ) puis à Kingman pour un pique nique. Clément a beaucoup aimé cette ville située sur la route 66, celle de Cars !!! Nous arrivons en milieu d’après-midi au camping du Grand Canyon où nous avions réservé un emplacement ( le 284 très bien situé avec un bosquet idéal pour la tente !! ) par internet ( en décembre ) pour 3 nuits pour 54$. Nous allons voir les différents points du vue, tout en prenant le temps de trainer un peu pour Clément. Après avoir comparé les tarifs des différentes compagnies d’hélico, nous réservons un vol de 45 – 50 minutes à 17 h 00 avec Papillon ( 625 $ pour 3 soit 400 € ). J’ai la chance d’être devant à côté de la pilote, Clément est dans mon dos et son père lui fait face. Nous profitons tous de ce moment enchanteur. Nous survolons la rive nord qui semble superbe. Si notre prochain voyage passe dans le coin nous irons là- bas. Nous finissons par un repas au We cook pizza and pasta, un restaurant très familial où visiblement les pilotes se retrouvent pour manger. Nous mangerons pour moins de 25 $ En rentrant nous assistons à un superbe coucher de soleil. Les couleurs sont plus « enflammées » que celle de la veille. Un cheap monk assoiffé nous tiendra compagnie. 21 juin : direction Page Je ne comprends pas comment le routard continu à écrire qu’à Page il ne fait jamais trop chaud, il y a plus de 40 !!! Nous allons directement au Bashful Bob’s Motel ( merci VF ) espérant pouvoir faire notre pique-nique au frais !!! Bob n’est pas là, c’est un jeune très sympa qui nous donne les clés de la chambre ou plutôt de l’appartement !!! Nous entrons dans un salon avec cuisine américaine, le couloir dessert 2 chambres. Même si l’air conditionné est un peu poussif, le rapport qualité-gentillesse-prix est imbattable ( 40 $ ) Après un peu de repos nous partons à la recherche d’un coin pour nous baigner ; malheureusement nous ne trouvons pas le bon endroit pour que Clément qui ne sait pas nager puisse barboter en toute tranquillité, nous ferons donc qu’une brève trempette. 22 juin : direction Monument Valley Mais avant nous nous arrêtons au lower Antelope Canyon ( 52 $ pour 2, les enfants de moins de 7 ans ne payant pas ) Ne pouvant pas être à l’upper aux bons horaires, nous avons choisi le lower d’autant plus que le routard indique qu’il est plus sympa à faire pour des enfants. Effectivement le côté aventurier a bien plu à Clément. Pour ma part j’ai adoré cet endroit et fait une bonne centaine de photos ( vive le numérique !!! ). Je trouve que le lower n’a rien à envier à l’upper ( fait il y a 8 ans ) Nous entrons en groupe d’une vingtaine de personnes dans le canyon mais très rapidement nous nous sommes retrouvé seuls, chacun allant à son rythme. J’ai donc pu prendre tout mon temps pour faire mes photos. Puis nous partons en direction de Monument Valley. Nous nous arrêtons au MacDo de Kayenta ( !! pas grand-chose d’autre et jeux pour enfant ). Clément jouera un grand moment avec un petit indien. C’était rigolo de les voir faire : l’un parlait en français l’autre lui répondait en américain, l’un et l’autre ne comprenait rien à ce qui venait d’être dit mais ils jouaient bien ensemble !!! Comme le MittenView n’existe plus pour cause de construction d’un hôtel de luxe, nous avions réservé un emplacement au camping du Goulding ( 26 $ ). A l’accueil moment de panique lorsque nous comprenons que notre réservation a été annulée !!! Mais il restait des emplacements pour tente. Ce camping est essentiellement pour les trailers. Il y a quelques emplacements pour tentes ainsi que 3 cabins. Après avoir monté la tente ( quelle chaleur !!! ) nous allons nous rafraichir à la piscine avant d’aller faire le tour du parc en fin de journée. Clément choisira un bracelet dans un des stands d’artisanat indien. La nuit est difficile car torride et mon matelas percé me laissera à même le sol ( dur !!!! ) 23 – 24 – 25 – 26 juin : direction Moab En partant nous faisons un crochet par the Valley of the Gods. Sympa à faire notamment parce qu’il n’y a pas un chat. En sortant nous prenons la 261 qui en serpentant monte sur le plateau. Cette route ( ou plutôt piste car par endroit elle n’est plus goudronnée !! ) est magnifique. Parfois à 50 m on n’arrivait pas à distinguer où elle passait !!! Arrivé en haut le point de vue sur la vallée est magnifique. Nous arrivons à Moab en fin de journée et allons directement à l’Apache Motel où nous avons réservé par internet pour 4 nuits ( 63 $/ nuit ). John Wayne a séjourné dans cet hôtel. Il se situe à l’écart de la rue principale ce qui permet une réelle tranquillité. La chambre est très correcte même si la kitchenette n’est pas très fournie en ustensile de cuisine ! Ces 4 jours sont consacrés à la visite de Canyonland ( dead horse point, island in the sky ) et d’Arches. Nous prenons le Shafer Trail et allons jusqu’à Musselman Arch. Nous ne pouvons pas faire le Lathrop canyon trail un ranger nous ayant dit que le bas était inondé. A Arches nous ne ferons pas beaucoup de marches privilégiant les points de vue. Il fait très chaud et Clément est fatigué par une énorme crise d’eczéma ( sans doute due à la chaleur ). Nous mangeons au Zax pizza et family restaurant pour moins de 35 $ ( pour 3 ). Clément a pris le buffet de pizza et de salade et nous des burgers. Nous avons très bien mangé et l’ambiance est très sympa. Un autre soir nous essayons la moab brewery, la déco est très sympa ( tente, canoë, vélo … au plafond, moitié de Rubicon dans la salle ) et nous avons également bien mangé ( le dessert au chocolat était très bien !!! ) 27 juin : direction le nord C’est la première des 2 étapes qui doivent nous conduire à Yellowstone. Vive le DVD portable, cela permet à Clément de supporter la journée de voiture. Nous faisons une halte à Manilla, vers Flaming gorge. Nous avions réservé une cabin au KOA pour environ 40 $. Nous nous félicitons d’avoir choisi cette option car le vent souffle très fort !!! Par contre nous avons la désagréable surprise d’entendre la fille de l’accueil nous réclamer une dizaine de dollars supplémentaires parce que c’est la nuit de vendredi à samedi, légère impression de se faire arnaquer … 28 – 29 juin : direction Cody Nous arrivons à Cody en milieu d’après-midi. Nous sommes un peu surpris par le paysage. Il y a 8 ans nous étions arrivés par Alpine, la vallée de la snake river ( avant Jackson Hole ). C’était très vert, une vallée superbe. Cody reste assez sec et jaune. Nous allons directement dans un magasin repéré sur internet acheter 2 matelas thermarest pour remplacer le mien percé et celui de Christian qui en prend le chemin ( c’était vraiment de la m … ). Compte tenu du prix des thermarest là-bas, du change en notre faveur et d’une belle erreur de la dame, nous avons eu 2 matelas ( un luxury et un camp de base ) pour 100 €, plutôt une bonne affaire !!! Ensuite nous allons prendre possession de la cabin au Ponderosa campground, réservée pour 2 nuits ( pour 88 $ au total ). L’accueil est très sympa. La cabin est bien même si l’environnement n’est pas super. Le camping est à 95 % pour les trailers, devant la cabin c’est des gravillons… Mais bon il y a des jeux pour enfants très sympas. Et vu les prix des motels …. Nous essayerons d’aller jusqu’à la ville fantôme de Kirvin dans la Shoshone Forest, mais il faut traverser une rivière et je ne veux pas qu’on prenne ce risque avec une voiture de location … Cela nous permet toutefois de parcourir une très belle vallée où nous croiserons un troupeau de bisons ( parqués), des biches et des cerfs. Le deuxième soir nous assistons au rodéo. C’était très sympa à faire. 30 juin – 1 – 2 – 3 – 4 juillet : Yellowstone Nous entrons dans le parc par l’East entrance. Après quelques miles nous tombons sur un attroupement. Et nous apercevons un grizzli !!!! Il ne daignera pas se tourner vers nous mais nous sommes qu’en même très content de l’avoir aperçu !!! Ce qui nous fait moins rire c’est qu’un orage gronde et finit par éclater. Lorsque nous arrivons au camping de Canyon ( 5 nuits réservées en octobre 2007 pour un total de 92 $ 50 ) il tombe encore quelques goutes, mais surtout il y a des milliers de moustiques !!!! Léger flottement … La nuit sera fraiche ( il reste de la neige à l’entrée du camping ) mais nous avions prévu. Les journées seront consacrée à sillonner le parc en large en long et en travers : la grand prismatic spring reste le must ainsi que fountain paint pot ou norris geyser basinou mammoth hot spring ou ... En fait j’aime tout dans ce parc !!! Là-bas nous prenons conscience que la terre est vivante, ça « glougloute », ça « pschitte », ça « gargouille », ça explose, ça fume, ça pue … c’est magique !!! Nous verrons bien évidemment des bisons, mais aussi des cerfs et des biches, une marmotte, un coyote ( seulement moi ), un ours noir, des aigles … Nous irons jusqu’à West Yellowstone voir le film Yellowstone à l’Imax. Cela confirme notre souhait de découvrir le parc en hiver. La ville est sympa, tranquille. Nous faisons un simple mais bon repas au running bear pancake house. Après un premier soir un peu difficile à cause des moustiques, nous nous habituons et nous adaptons ( pantalon, manches longues, anti-moustiques et feu le soir ). Le camping reste très agréable, les emplacements sont grands, dans une belle forêt. Le temps devient plus clément, les températures la journée sont bonnes sans être trop chaudes. Clément finira par dire qu’il est mieux ici qu’au début du voyage où il a eu trop chaud. 5 juillet : Grand Teton En partant du parc nous tombons sur un troupeau de bisons qui traversent une rivière. Il est encore tôt, il fait beau, nous sommes seuls, ce moment est magique. Nous sommes partis tôt de yellowstone pour essayer d’avoir un emplacement au camping de Jenny Lake à Grand Teton. Malheureusement le camping est déjà complet. Nous traversons donc le parc pour aller jusqu’au camping de Gros Ventre, notre deuxième choix compte tenu de sa proximité de l’aéroport. Le camping est loin d’être plein. Certes il est à la sortie du parc mais il est très agréable, dans une belle vallée, les emplacements sont entourés d’arbres, et la vue sur les montagnes est superbe. Nous irons manger à Jackson Hole, et après quelques emplettes ( 3 levis et un ceinturon en cuire pour 88 € !!!) nous retournerons au camping. Clément en a marre des paysages et des animaux ( ah ces gosses !!! ) il a envie de jouer dehors sans se battre avec les moustiques, et nous devons refaire les bagages pour demain matin … 6 juillet : départ Ca y est, c’est fini. Nous prenons notre dernier petit déjeuner au Dornan’s Chuck Wagon à Moose. C’est un buffet en plein air, c’était vraiment bien pour profiter du paysage jusqu’au bout !!! Puis nous allons à l’aéroport rendre la voiture. Départ de Jackson Hole à 13 h arrivée à Lyon à 14 h 30 le lendemain ( et une valise en moins qui nous sera livrée plus tard !!! ). Nous aurons fait 2990 miles, dépensé 579, 62 $ en essence pour 143, 97 gallons à 4, 15$ / gallon en moyenne ( de 3, 899 à Manilla à 4, 359 à Kingman ), à vos calculatrices pour le calcul des moyennes !!! J’ai environ 1000 photos à trier. J’en ai mis quelques unes en pièces jointes. Voilà, à peine revenu nous réfléchissons déjà à un futur voyage. Nous aimerions bien aller plus au nord, à partir de Yellowstone. Et l’idée de découvrir le parc l’hiver nous tente de plus en plus. D’ailleurs si certains connaissent, merci de partager cette expérience !! Si vous avez des questions nous y répondrons volontiers.
Balades automnales à Majorque English translation pending
Bonjour à tous,
Le récit de notre escapade automnale est en ligne.
Pour le récit illustré, cliquez ici : sibellelaterre

Bonne lecture!
Marie
Majorque Toussaint 2010
Découvrez en images les quelques randonnées effectuées lors d'un court séjour à Majorque (Baléares) fin octobre 2010.
Péninsule d'Alcudia (Lundi 25/10) Après un vol sans histoire sur Ryanair depuis Francfort Hahn, nous sommes arrivés hier à la nuit tombante à la Finca Can Salas Petit, réservée par internet. Nuit très douce dans cette vieille maison rénovée avec goût. Au réveil, nous découvrons le paysage qui nous entoure : on est ravi! Après un fugace arc-en-ciel, il pleut des cordes, temps idéal pour aller faire un ravitaillement au bourg voisin. Les quelques km qui nous séparent du supermarché nous laissent le temps d'observer que le ciel est plus dégagé sur les 2 péninsules du nord de Majorque : Formentor et Acudia. Va pour Alcudia cette fois! La jolie route qui longe la côte nord de la péninsule nous mène jusqu'au phare de Penya Roja : terminus! Au-delà c'est une zone réservée aux militaires... Au nord, on distingue la péninsule de Formentor avec ses massifs inclinés caractéristiques. Le ciel est magnifique avec de bons gros cumulus comme on les aime. La lumière est trop belle, on n'y tient plus et on jette notre dévolu sur la balade la plus proche qui part du parking de l'Ermita de la Victoria (au SE du Cap Gros sur la carte) Nous sommes immédiatement repérés par un matou qui traverse d'une traite le grand parking (il y a un restaurant) et arrive au petit trot pour se faire câliner. Les vacances commencent bien! Le sentier grimpe tranquillement dans la pinède, nous sommes étonnés de trouver une île aussi verte, surtout en cette fin d'été. Le temps se gâte tous azimuts : c'est un festival de nuages qu'on apprécie d'autant mieux que nous sommes encore au soleil! En une heure environ nous parvenons à la Talaia d'Alcudia où se trouve une cabane de surveillance contre les incendies : de ce petit sommet la vue sur la ville d'Alcudia et la Sierra Tramuntana est imprenable! Le tonnerre gronde sur ce massif qui constitue toute la partie ouest de Majorque et où j'ai repéré plusieurs balades. Le soleil se fait de plus en plus rare, illuminant une dernière fois les fonds de la baie de Pollença. Nous sommes entourés d'orages, il est temps de faire demi-tour. En arrivant à la finca, c'est la débandade! Une portée de 4 petits chatons affamés niche dans un tas d'herbe à côté de la maison : cette finca est vraiment parfaite! Soirée crêpe occupée à essayer d'apprivoiser la bande de petits voraces.
Formentor (mardi 26/10) 1er regard en nous levant vers la fenêtre de la cuisine : trop mignons! Les 4 chatons ont dormi là serrés les uns contre les autres. Je sens qu'il ne va pas être facile de décoller ce matin. Ce n'est pas grave car le ciel est encore chargé ce matin et le soleil a bien du mal à se faufiler sous la couche nuageuse. Les petits chats s'enhardissent, c'est l'invasion! Les nuages restent bloqués sur la Sierra Tramuntana, aussi décidons-nous d'aller vers la péninsule de Formentor. Ici aussi la route est très jolie avec d'innombrables vues sur le mer et la montagne et... très très peu d'endroits pour s'arrêter afin d'en profiter un peu. Il y a plein de cyclistes courageux car ça monte et ça descend sans arrêt! De plus, il souffle un vent terrible, complètement saoulant. La mer est magnifique, ça déménage! Nous arrivons enfin au bout de la route au phare de Formentor : il y a pas mal de monde. Je n'ose pas imaginer ce que ça peut donner en été sur cette route tortueuse en cul de sac! Nous n'avons pas trouvé de possibilité de balade dans le coin, dommage. Nous décidons alors d'aller marcher vers Cala Boquer au départ de Port de Pollença : le sentier passe d'abord devant la Finca Boquer puis court dans une jolie vallée (réputée pour ses nombreuses espèces d'oiseaux mais en pleine journée et à cette époque on n'a pas vu grand-chose) ponctuée de roches calcaires et se termine au bord de la mer. Pas mal de monde sur cette rando (plein d'Allemands qui se sentent vraiment chez eux et qui répondent Halo à nos Hola!), à faire plutôt le matin je pense.
La soirée se passe à fabriquer une maison pour les chats avec du carton et du polystyrène trouvés dans une poubelle!
Tour du Puig des Tossals Verds (Mercredi 27/10) Nous sommes ravis, les chatons ont adopté leur nouvelle maison, bien camouflée sous de l'herbe sèche, à l'abri des intempéries. Grand beau temps aujourd'hui, la tramontane a disparu, temps idéal pour aller faire une grande balade autour du Puig des tossals Verds. La route à l'ouest de Pollença est superbe et il nous faut une petite heure pour arriver vers 11h au départ de la rando : le parking du lac de Cuber est déjà complet (on se trouve une petite place avec difficulté. En été...etc...) Nous longeons la rive est du lac, bien bas en cette fin d'été, et jetons un peil au plus haut sommet de l'île, le Puig...Major (1447m, accès ici aussi réservé aux militaires...) Nous longeons une conduite d'adduction d'eau qui se faufile dans plusieurs tunnels (lampe de poche nécessaire), descendons dans une gorge encaissée, avant de tomber sur un petit troupeau d'ânes assez câlins (je pense qu'ils servent à l'entretien du paysage) Nous remontons ensuite vers le refugi Tossals Verds où nous refaisons le plein d'eau (dans ce massif calcaire, il n'y a quasiment pas d'eau) et comme ils ne vendent pas de glaces nous décidons d'aller pique-niquer plus haut afin d'avoir une jolie vue. Il fait très bon, un temps vraiment idéal pour la randonnée. Le sentier muletier grimpe encore, puis nous apercevons un vieil aqueduc, cheminons brièvement le long d'un petit ruisseau (rarissime ici) avant de retrouver une nouvelle conduite qui surplombe le lac de Gorg Blau, 2ème et dernier lac de l'île, artificiel lui aussi) et qui nous accompagnera jusqu'à la fin de la balade. Au retour à la Finca, pêche au chat!
Torrent de Paréis (jeudi 28/10) Ce torrent peut être descendu (en 3 ou 4h) depuis le haut, à partir de Escorca mais 2 raisons me font renoncer à cette idée : - le problème de la navette pour récupérer la voiture, même si un bus part de Sa Calobra vers Escorca théoriquement à 15h. - il a pas mal plus il y a quelques jours et je crains d'être confrontée à des piscines d'eau glacée difficile à franchir sans combinaison néoprène. Bref, nous arrivons à la jolie crique de Sa Calobra après avoir doublé plein de vélos dans la montée vers le col de Cals reis et après nous être fait doubler par quelques vélos kamikazes dans la descente infernale (lacets+++) vers Sa Calobra. Il est 10h30 et il n'y a encore pas grand-monde, chouette! Le torrent se termine pas un petit étang dont le niveau, bien bas, me laisse penser que nous aurions sans doute pu tenter la descente intégrale du torrent. Les surplombs de la falaise calcaire sont ornés de nids d'hirondelles et de stalactites. Par moments le canyon de rétrécit beaucoup, ce doit être un havre de fraîcheur en été. Nous ôtons bien vite nos polaires, réchauffés par quelques passages d'escalade facile. Un figuier opportuniste profite d'une source improbable. A plusieurs reprises, il faut chercher le passage, c'est très ludique. Après environ 1h nous avons franchi (je pense) les passages un peu techniques et la suite semble plus monotone aussi décidons-nous de redescendre. Je regrette un peu de ne pas avoir fait la descente intégrale depuis Escorca : ce jour-là c'était faisable sans mettre le moindre orteil dans l'eau et les difficultés techniques ne sont pas bien terribles. En arrivant à Sa Calobra nous voyons partir le bateau qui dessert le hameau (principalement composé de restaurants) à partir de Soller. Après avoir pris un petit verre au bord de l'eau et nous être acquittés des 13 euro (!) de parking, nous décidons d'aller voir un peu à quoi ressemble la partie non montagneuse de l'île : en route donc vers les salines de Llevant , au sud de l'île. Bof, bof, bof, les paysages sont assez quelconques, ponctués de moulins anciens et de petites éoliennes contemporaines. Les salines sont quelconques, entièrement clôturées si bien qu'il nous est impossible d'approcher les quelques flamants (pas roses) aperçus à quelques centaines de mètres. La plage des Trenc (4 euro le parking) ponctuée de blockaus est tout à fait quelconque avec la vue sur les moches immeubles de Colonia de San Jordi. Demi-tour donc vers la montagne! Il y a certainement de jolis endroits à Majorque en dehors de la montagne mais avec seulement 5 jours pleins sur place, on n'a pas le temps de les chercher!
De Mortitx vers la ferme abandonnée Es Rafal de Ariant (Vendredi 29/10) Comme tous les matins nous quittons notre jolie vallée et filons (façon de parler car ça tournicote) vers Mortitx à l'ouest de Pollença. De ce village part le canyon de Mortitx, réputé difficile que nous allons donc éviter en restant sur les hauteurs pour descendre peu à peu vers la mer et la ferme abandonnée Es Rafal de Ariant. Le départ de la randonnée est un vrai jeu de piste : heureusement le guide est précis (à part pour les cerisiers transformés en vigne) et nous arrivons facilement sur ce vieux chemin muletier qui serpente entre les oliviers. Nous le quittons bien vite pour un sentier souvent envahi par la végétation heureusement ponctué de nombreux cairns. Nous nous faufilons dans un dédale de roches calcaires aux formes étranges et après une longue descente bien raide arrivons enfin à la vieille ferme. Nous sommes un peu claqués car la roche mouillée par la rosée protégée par la végétation était très glissante et nous n'avions pas de bâtons donc concentration à 200% car ce calcaire est très anguleux et pas très confortable quand on s'y frotte de trop près. Du coup le courage nous manque (et l'eau aussi d'ailleurs, nous n'avons pas trouvé la source indiquée dans le guide et sur la carte près de la ferme) pour poursuivre comme le suggère le guide jusqu'aux grottes des sorcières. Je serais bien descendue jusqu'à cet ancien verger mais nous appréhendons un peu la grimpette sous le soleil. Nous faisons une confortable sieste digestive lovés dans ces grosses touffes d'herbe, bien plus cosy que le sol dur foulé par les chèvres. Ce bouc a repéré la feuille de figuier que j'utilise en guise de pare-soleil! Au retour nous croisons quelques allemands... ils sont partout, même dans les coins les plus perdus! En rentrant, nous faisons la connaissance du (supposé) grand-frère des petits chatons, super collant! La météo annonce un temps couvert pour demain, jour de notre départ.
Valldemossa, Port d'Andratx (samedi 30/10) Ayant fait nos adieux aux petits chats, nous prenons la route vers Valldemossa, joli village de la Sierra Tramuntana. Nous y faisons un peu les boutiques, y déjeunons vers midi alors que les Espagnols petit-déjeunent encore puis reprenons la route vers Port D'andratx. Nous croisons peu après la sortie de Valldemossa un incroyable verger planté d'oliviers centenaires, énormes et tarabiscotés. On a vu parci-parlà quelques « vénérables »mais il y en a ici une concentration incroyable! La route côtière est toujours aussi belle. A Port d'Andratx, nous assistons avec quelques canards a des exercices de sauvetages où des hommes revêtus de seyantes combinaisons de survie apprennent à utiliser un radeau de sauvetage. Il y a quelques bateaux de pêche qui ne sortiront sans doute pas aujourd'hui car il y a à nouveau pas mal de vent. Après avoir rendu la voiture en 2 secondes, nous décollons à 19h pour Francfort et arrivons à minuit à Nancy.
Carnet pratique, budget. Vols Ryanair Francfort Hahn/Palma de Majorque 60 euro A/R+ bagages+frais : 377 euro pour 4 Voiture 6 jours (un Berlingo chez Goldcar) 120 euro Location villa 690 euro Total : 1187 euro soit 300 euro/personne pour 6 jours.
Bibliographie: Carte Rough Guide Map Mallorca 1/80000è Guide de randonnées Edition Rother Majorque de Rolf Goetz (en Français) Walk Mallorca (North and Mountains) Discovery Walking Guides.(en Anglais) Le 1er de ces 2 guides suffit. Pleins d'infos et de liens utiles dans le (super!) site de Pierre : trekking en dehors des sentiers battus
Conclusion: Destination facile et pas chère, agréable (hors saison hein!) mais pas inoubliable. Ce court séjour nous a donné envie de retourner en Grèce, où on peut aussi profiter de paysages méditérannéens et où l'espace n'est pas compté comme sur Majorque. En effet, sur cette île, la plupart des chemins sont privés si bien qu'il nous a semblé difficile de trouver des coins « perdus ».
Le récit de notre escapade automnale est en ligne.
Pour le récit illustré, cliquez ici : sibellelaterre

Bonne lecture!
Marie
Majorque Toussaint 2010
Découvrez en images les quelques randonnées effectuées lors d'un court séjour à Majorque (Baléares) fin octobre 2010.
Péninsule d'Alcudia (Lundi 25/10) Après un vol sans histoire sur Ryanair depuis Francfort Hahn, nous sommes arrivés hier à la nuit tombante à la Finca Can Salas Petit, réservée par internet. Nuit très douce dans cette vieille maison rénovée avec goût. Au réveil, nous découvrons le paysage qui nous entoure : on est ravi! Après un fugace arc-en-ciel, il pleut des cordes, temps idéal pour aller faire un ravitaillement au bourg voisin. Les quelques km qui nous séparent du supermarché nous laissent le temps d'observer que le ciel est plus dégagé sur les 2 péninsules du nord de Majorque : Formentor et Acudia. Va pour Alcudia cette fois! La jolie route qui longe la côte nord de la péninsule nous mène jusqu'au phare de Penya Roja : terminus! Au-delà c'est une zone réservée aux militaires... Au nord, on distingue la péninsule de Formentor avec ses massifs inclinés caractéristiques. Le ciel est magnifique avec de bons gros cumulus comme on les aime. La lumière est trop belle, on n'y tient plus et on jette notre dévolu sur la balade la plus proche qui part du parking de l'Ermita de la Victoria (au SE du Cap Gros sur la carte) Nous sommes immédiatement repérés par un matou qui traverse d'une traite le grand parking (il y a un restaurant) et arrive au petit trot pour se faire câliner. Les vacances commencent bien! Le sentier grimpe tranquillement dans la pinède, nous sommes étonnés de trouver une île aussi verte, surtout en cette fin d'été. Le temps se gâte tous azimuts : c'est un festival de nuages qu'on apprécie d'autant mieux que nous sommes encore au soleil! En une heure environ nous parvenons à la Talaia d'Alcudia où se trouve une cabane de surveillance contre les incendies : de ce petit sommet la vue sur la ville d'Alcudia et la Sierra Tramuntana est imprenable! Le tonnerre gronde sur ce massif qui constitue toute la partie ouest de Majorque et où j'ai repéré plusieurs balades. Le soleil se fait de plus en plus rare, illuminant une dernière fois les fonds de la baie de Pollença. Nous sommes entourés d'orages, il est temps de faire demi-tour. En arrivant à la finca, c'est la débandade! Une portée de 4 petits chatons affamés niche dans un tas d'herbe à côté de la maison : cette finca est vraiment parfaite! Soirée crêpe occupée à essayer d'apprivoiser la bande de petits voraces.
Formentor (mardi 26/10) 1er regard en nous levant vers la fenêtre de la cuisine : trop mignons! Les 4 chatons ont dormi là serrés les uns contre les autres. Je sens qu'il ne va pas être facile de décoller ce matin. Ce n'est pas grave car le ciel est encore chargé ce matin et le soleil a bien du mal à se faufiler sous la couche nuageuse. Les petits chats s'enhardissent, c'est l'invasion! Les nuages restent bloqués sur la Sierra Tramuntana, aussi décidons-nous d'aller vers la péninsule de Formentor. Ici aussi la route est très jolie avec d'innombrables vues sur le mer et la montagne et... très très peu d'endroits pour s'arrêter afin d'en profiter un peu. Il y a plein de cyclistes courageux car ça monte et ça descend sans arrêt! De plus, il souffle un vent terrible, complètement saoulant. La mer est magnifique, ça déménage! Nous arrivons enfin au bout de la route au phare de Formentor : il y a pas mal de monde. Je n'ose pas imaginer ce que ça peut donner en été sur cette route tortueuse en cul de sac! Nous n'avons pas trouvé de possibilité de balade dans le coin, dommage. Nous décidons alors d'aller marcher vers Cala Boquer au départ de Port de Pollença : le sentier passe d'abord devant la Finca Boquer puis court dans une jolie vallée (réputée pour ses nombreuses espèces d'oiseaux mais en pleine journée et à cette époque on n'a pas vu grand-chose) ponctuée de roches calcaires et se termine au bord de la mer. Pas mal de monde sur cette rando (plein d'Allemands qui se sentent vraiment chez eux et qui répondent Halo à nos Hola!), à faire plutôt le matin je pense.
La soirée se passe à fabriquer une maison pour les chats avec du carton et du polystyrène trouvés dans une poubelle!
Tour du Puig des Tossals Verds (Mercredi 27/10) Nous sommes ravis, les chatons ont adopté leur nouvelle maison, bien camouflée sous de l'herbe sèche, à l'abri des intempéries. Grand beau temps aujourd'hui, la tramontane a disparu, temps idéal pour aller faire une grande balade autour du Puig des tossals Verds. La route à l'ouest de Pollença est superbe et il nous faut une petite heure pour arriver vers 11h au départ de la rando : le parking du lac de Cuber est déjà complet (on se trouve une petite place avec difficulté. En été...etc...) Nous longeons la rive est du lac, bien bas en cette fin d'été, et jetons un peil au plus haut sommet de l'île, le Puig...Major (1447m, accès ici aussi réservé aux militaires...) Nous longeons une conduite d'adduction d'eau qui se faufile dans plusieurs tunnels (lampe de poche nécessaire), descendons dans une gorge encaissée, avant de tomber sur un petit troupeau d'ânes assez câlins (je pense qu'ils servent à l'entretien du paysage) Nous remontons ensuite vers le refugi Tossals Verds où nous refaisons le plein d'eau (dans ce massif calcaire, il n'y a quasiment pas d'eau) et comme ils ne vendent pas de glaces nous décidons d'aller pique-niquer plus haut afin d'avoir une jolie vue. Il fait très bon, un temps vraiment idéal pour la randonnée. Le sentier muletier grimpe encore, puis nous apercevons un vieil aqueduc, cheminons brièvement le long d'un petit ruisseau (rarissime ici) avant de retrouver une nouvelle conduite qui surplombe le lac de Gorg Blau, 2ème et dernier lac de l'île, artificiel lui aussi) et qui nous accompagnera jusqu'à la fin de la balade. Au retour à la Finca, pêche au chat!
Torrent de Paréis (jeudi 28/10) Ce torrent peut être descendu (en 3 ou 4h) depuis le haut, à partir de Escorca mais 2 raisons me font renoncer à cette idée : - le problème de la navette pour récupérer la voiture, même si un bus part de Sa Calobra vers Escorca théoriquement à 15h. - il a pas mal plus il y a quelques jours et je crains d'être confrontée à des piscines d'eau glacée difficile à franchir sans combinaison néoprène. Bref, nous arrivons à la jolie crique de Sa Calobra après avoir doublé plein de vélos dans la montée vers le col de Cals reis et après nous être fait doubler par quelques vélos kamikazes dans la descente infernale (lacets+++) vers Sa Calobra. Il est 10h30 et il n'y a encore pas grand-monde, chouette! Le torrent se termine pas un petit étang dont le niveau, bien bas, me laisse penser que nous aurions sans doute pu tenter la descente intégrale du torrent. Les surplombs de la falaise calcaire sont ornés de nids d'hirondelles et de stalactites. Par moments le canyon de rétrécit beaucoup, ce doit être un havre de fraîcheur en été. Nous ôtons bien vite nos polaires, réchauffés par quelques passages d'escalade facile. Un figuier opportuniste profite d'une source improbable. A plusieurs reprises, il faut chercher le passage, c'est très ludique. Après environ 1h nous avons franchi (je pense) les passages un peu techniques et la suite semble plus monotone aussi décidons-nous de redescendre. Je regrette un peu de ne pas avoir fait la descente intégrale depuis Escorca : ce jour-là c'était faisable sans mettre le moindre orteil dans l'eau et les difficultés techniques ne sont pas bien terribles. En arrivant à Sa Calobra nous voyons partir le bateau qui dessert le hameau (principalement composé de restaurants) à partir de Soller. Après avoir pris un petit verre au bord de l'eau et nous être acquittés des 13 euro (!) de parking, nous décidons d'aller voir un peu à quoi ressemble la partie non montagneuse de l'île : en route donc vers les salines de Llevant , au sud de l'île. Bof, bof, bof, les paysages sont assez quelconques, ponctués de moulins anciens et de petites éoliennes contemporaines. Les salines sont quelconques, entièrement clôturées si bien qu'il nous est impossible d'approcher les quelques flamants (pas roses) aperçus à quelques centaines de mètres. La plage des Trenc (4 euro le parking) ponctuée de blockaus est tout à fait quelconque avec la vue sur les moches immeubles de Colonia de San Jordi. Demi-tour donc vers la montagne! Il y a certainement de jolis endroits à Majorque en dehors de la montagne mais avec seulement 5 jours pleins sur place, on n'a pas le temps de les chercher!
De Mortitx vers la ferme abandonnée Es Rafal de Ariant (Vendredi 29/10) Comme tous les matins nous quittons notre jolie vallée et filons (façon de parler car ça tournicote) vers Mortitx à l'ouest de Pollença. De ce village part le canyon de Mortitx, réputé difficile que nous allons donc éviter en restant sur les hauteurs pour descendre peu à peu vers la mer et la ferme abandonnée Es Rafal de Ariant. Le départ de la randonnée est un vrai jeu de piste : heureusement le guide est précis (à part pour les cerisiers transformés en vigne) et nous arrivons facilement sur ce vieux chemin muletier qui serpente entre les oliviers. Nous le quittons bien vite pour un sentier souvent envahi par la végétation heureusement ponctué de nombreux cairns. Nous nous faufilons dans un dédale de roches calcaires aux formes étranges et après une longue descente bien raide arrivons enfin à la vieille ferme. Nous sommes un peu claqués car la roche mouillée par la rosée protégée par la végétation était très glissante et nous n'avions pas de bâtons donc concentration à 200% car ce calcaire est très anguleux et pas très confortable quand on s'y frotte de trop près. Du coup le courage nous manque (et l'eau aussi d'ailleurs, nous n'avons pas trouvé la source indiquée dans le guide et sur la carte près de la ferme) pour poursuivre comme le suggère le guide jusqu'aux grottes des sorcières. Je serais bien descendue jusqu'à cet ancien verger mais nous appréhendons un peu la grimpette sous le soleil. Nous faisons une confortable sieste digestive lovés dans ces grosses touffes d'herbe, bien plus cosy que le sol dur foulé par les chèvres. Ce bouc a repéré la feuille de figuier que j'utilise en guise de pare-soleil! Au retour nous croisons quelques allemands... ils sont partout, même dans les coins les plus perdus! En rentrant, nous faisons la connaissance du (supposé) grand-frère des petits chatons, super collant! La météo annonce un temps couvert pour demain, jour de notre départ.
Valldemossa, Port d'Andratx (samedi 30/10) Ayant fait nos adieux aux petits chats, nous prenons la route vers Valldemossa, joli village de la Sierra Tramuntana. Nous y faisons un peu les boutiques, y déjeunons vers midi alors que les Espagnols petit-déjeunent encore puis reprenons la route vers Port D'andratx. Nous croisons peu après la sortie de Valldemossa un incroyable verger planté d'oliviers centenaires, énormes et tarabiscotés. On a vu parci-parlà quelques « vénérables »mais il y en a ici une concentration incroyable! La route côtière est toujours aussi belle. A Port d'Andratx, nous assistons avec quelques canards a des exercices de sauvetages où des hommes revêtus de seyantes combinaisons de survie apprennent à utiliser un radeau de sauvetage. Il y a quelques bateaux de pêche qui ne sortiront sans doute pas aujourd'hui car il y a à nouveau pas mal de vent. Après avoir rendu la voiture en 2 secondes, nous décollons à 19h pour Francfort et arrivons à minuit à Nancy.
Carnet pratique, budget. Vols Ryanair Francfort Hahn/Palma de Majorque 60 euro A/R+ bagages+frais : 377 euro pour 4 Voiture 6 jours (un Berlingo chez Goldcar) 120 euro Location villa 690 euro Total : 1187 euro soit 300 euro/personne pour 6 jours.
Bibliographie: Carte Rough Guide Map Mallorca 1/80000è Guide de randonnées Edition Rother Majorque de Rolf Goetz (en Français) Walk Mallorca (North and Mountains) Discovery Walking Guides.(en Anglais) Le 1er de ces 2 guides suffit. Pleins d'infos et de liens utiles dans le (super!) site de Pierre : trekking en dehors des sentiers battus
Conclusion: Destination facile et pas chère, agréable (hors saison hein!) mais pas inoubliable. Ce court séjour nous a donné envie de retourner en Grèce, où on peut aussi profiter de paysages méditérannéens et où l'espace n'est pas compté comme sur Majorque. En effet, sur cette île, la plupart des chemins sont privés si bien qu'il nous a semblé difficile de trouver des coins « perdus ».
Aéroport de Paris: campagne publicitaire English translation pending
Aéroport de Paris continue de prendre ses clients pour ce qu'ils ne sont pas.
La campagne de publicité concocté par Publicis pour ADP est affligeante. Les visuels des annonces sont dignes d'une époque ou Photoshop n'existait pas. La création est voisine du point zéro et je me demande comment le BVP a pu laissé passer une telle publicité mensongère.
Bon, on y apprend qu'il est facile de trouver une place de parking, qu'il y a des duty free shop, qu'i y a des jeux vidéos, qu'on peut s'y restaurer et que le passage à la police des frontières est simplifié.
Lénifiant.
Le brief client transparaît à toutes les images." Take the monney and run", Gondry doit avoir fait sienne cette maxime.
J'espère que les créatifs qui ont pondu un monument pareil ont honte et que si il a un " Gérard " au Club de Directeurs Artistiques ils l'auront avec mention.
La campagne de publicité concocté par Publicis pour ADP est affligeante. Les visuels des annonces sont dignes d'une époque ou Photoshop n'existait pas. La création est voisine du point zéro et je me demande comment le BVP a pu laissé passer une telle publicité mensongère.
Bon, on y apprend qu'il est facile de trouver une place de parking, qu'il y a des duty free shop, qu'i y a des jeux vidéos, qu'on peut s'y restaurer et que le passage à la police des frontières est simplifié.
Lénifiant.
Le brief client transparaît à toutes les images." Take the monney and run", Gondry doit avoir fait sienne cette maxime.
J'espère que les créatifs qui ont pondu un monument pareil ont honte et que si il a un " Gérard " au Club de Directeurs Artistiques ils l'auront avec mention.
Croisière à bord du Bellissima et tarifs des restaurants à bord English translation pending
Bonjour nous partons en croisière le 7 mars 2020 à bord du Bellissima , nous partons de Dubaï, Abu D’abi , sir Bani Yas puis Mascate et Kahsab. Est ce que quelqu’un a déjà fait cette croisière? Je prend toutes les infos! Est ce que quel qu’un connaît les tarifs des restaurant à bord on aimerais essayer le Tappenyaki?
Vivre à Joao Pessoa et Natal au Brésil English translation pending
Nous souhaitons nous installer en juillet au Brésil (nous aurons nos visas de résidents en qualité d'investisseurs).
Notre but monter un resto simple pas pour touristes mais pour les gens vivant dans la ville que nous aurons choisi,
type resto au kilo ou lanchonette améliorée. Nous avons fait un voyage de 4 mois l'année dernière entre Sao Paulo et Jericocoara par les cotes et par l'intérieur. Nous avons donc déjà éliminé un certain nombre de coins qui bien que nous plaisant ne sont pas adaptés a ce que nous voulons faire. Je sais que Chico et certains autres sur ce forum sont axés sur le Sud, mais nous aimerions avoir des avis de personnes installés plus au Nord, plusieurs villes ou nous sommes passés nous ont intéressé Joao Pessoa, Maceio (notre avocat nous a déconseillé cette ville), Natal, plus bas Ilhéus (la j'ai eu une réponse plutôt pessimiste sur nos chances). Si vous avez des renseignements ou des avis avisés nous sommes preneurs. Merci d'avance
Ryanair: enregistrement en ligne et les taxes English translation pending
bonjour,
J'essaye de comprendre au mieux le site de ryanair pour y comparer des prix. Je viens d'y consacrer une heure, mais ces points m'échappent toujours :
Pourquoi l'enregistrement en ligne est-il renseigné à 5€ (/vol et /pers) alors qu'il coute 6€ (/vol et /pers) à la page suivante, et ce sans la moindre explication supplémentaire? Ca ne met pas en confiance...
L'enregistrement en ligne et les taxes ne sont pas directement indiqués dans le prix affiché (pour allécher le client je suppose). Toutefois le montant (voire l'existence) des taxes varient d'un vol à l'autre suivant des paramètres qui m'échappent totalement (exemple inventé : taxes le mercredi 16H mais pas le mardi 16H pour un même vol). Faut-il cliquer bêtement sur chaque vol un à un pour voir son prix réel, où y a t il une méthode plus rapide (un tableau, quelque part, qui reprend les prix avec tous les frais non facultatifs) ? Y a-t-il une logique, pour savoir si un vol sera taxé ou non?
Le premier bagage en soute de 15kg coûte 20€ en haute saison (juillet-août) d'après les tarifs, mais 15€ sur le formulaire en ligne (en tout cas pour la liaison Charleroi Marrakech le 3 août que je regarde en ce moment). Plutôt une bonne nouvelle ici, mais du coup je n'y comprends vraiment plus rien...
Merci pour vos éclaircissements, Cédric
J'essaye de comprendre au mieux le site de ryanair pour y comparer des prix. Je viens d'y consacrer une heure, mais ces points m'échappent toujours :
Pourquoi l'enregistrement en ligne est-il renseigné à 5€ (/vol et /pers) alors qu'il coute 6€ (/vol et /pers) à la page suivante, et ce sans la moindre explication supplémentaire? Ca ne met pas en confiance...
L'enregistrement en ligne et les taxes ne sont pas directement indiqués dans le prix affiché (pour allécher le client je suppose). Toutefois le montant (voire l'existence) des taxes varient d'un vol à l'autre suivant des paramètres qui m'échappent totalement (exemple inventé : taxes le mercredi 16H mais pas le mardi 16H pour un même vol). Faut-il cliquer bêtement sur chaque vol un à un pour voir son prix réel, où y a t il une méthode plus rapide (un tableau, quelque part, qui reprend les prix avec tous les frais non facultatifs) ? Y a-t-il une logique, pour savoir si un vol sera taxé ou non?
Le premier bagage en soute de 15kg coûte 20€ en haute saison (juillet-août) d'après les tarifs, mais 15€ sur le formulaire en ligne (en tout cas pour la liaison Charleroi Marrakech le 3 août que je regarde en ce moment). Plutôt une bonne nouvelle ici, mais du coup je n'y comprends vraiment plus rien...
Merci pour vos éclaircissements, Cédric
15 jours en février en Thaïlande English translation pending
bonsoir a toutes et a tous
cela fait plusieus heures que je surfent sur le forum et j ai appris pas mal de chose donc merci pour tout !!
sinon je poste car avec 3 amis on souhaite partir en thailande pour 15 jours en fevrier.On a fait le tour des agences et rien pour moins de 1400 euros environs On a donc penser a prendre sur le net mais est ce vraiment interessant ??? les villes proposées sont Pattaya Phuket et Bangkok ON veut des plages donc on peut deja eliminé Bangkok (meme si un mini sejour n est pas a exclure loin de la ..) quelle ville nous conseillez vous ?! de plus on a jamais acheter de voyage sur le net que pensez vous de ce que peut propose des sites comme Opodo partirpacher etc etc sinon connaissez vous d autres moyens pour pouvoir partir a moindre couts ??!
merci beaucoup
Tony
sinon je poste car avec 3 amis on souhaite partir en thailande pour 15 jours en fevrier.On a fait le tour des agences et rien pour moins de 1400 euros environs On a donc penser a prendre sur le net mais est ce vraiment interessant ??? les villes proposées sont Pattaya Phuket et Bangkok ON veut des plages donc on peut deja eliminé Bangkok (meme si un mini sejour n est pas a exclure loin de la ..) quelle ville nous conseillez vous ?! de plus on a jamais acheter de voyage sur le net que pensez vous de ce que peut propose des sites comme Opodo partirpacher etc etc sinon connaissez vous d autres moyens pour pouvoir partir a moindre couts ??!
merci beaucoup
Tony
Retour d’expérience d'un premier voyage au Japon English translation pending
Nous voici de retour après deux semaines passées entre Tokyo et Kyoto.
J'ai décidé de créer ce carnet pour partager notre expérience et pour revivre nos souvenirs.
Je tiens d’abord à remercier tous les participants au forum pour leurs précieux conseils qui ont largement contribué au succès de nos vacances, si ce carnet peut aider à son tour ceux qui planifient un prochain séjour au Japon j'en serai ravie.
Nous sommes partis à trois avec mon ami et ma fille de 16 ans, il a fallu faire des compromis car nous n'avions pas forcement les mêmes attentes et les mêmes envies, mais au final on est rentrés comblés.
Nous avons passé 7 nuits à Tokyo et 5 à Kyoto plus une nuit à Narita pour être prêts à partir le lendemain matin.
J'avais réservé un appartement à Tokyo et une maison à Kyoto via airbnb ainsi que la nuit d’hôtel à Narita via Booking.
Pour les transports j'avais acheté sur internet le JR pass pour 7 jours ainsi que les cartes Pasmo et les tickets du limousine bus pour aller de Haneda à Tokyo (pas envie de me prendre la tête à l'arrivée à l’aéroport).
J'ai décidé de créer ce carnet pour partager notre expérience et pour revivre nos souvenirs.
Je tiens d’abord à remercier tous les participants au forum pour leurs précieux conseils qui ont largement contribué au succès de nos vacances, si ce carnet peut aider à son tour ceux qui planifient un prochain séjour au Japon j'en serai ravie.
Nous sommes partis à trois avec mon ami et ma fille de 16 ans, il a fallu faire des compromis car nous n'avions pas forcement les mêmes attentes et les mêmes envies, mais au final on est rentrés comblés.
Nous avons passé 7 nuits à Tokyo et 5 à Kyoto plus une nuit à Narita pour être prêts à partir le lendemain matin.
J'avais réservé un appartement à Tokyo et une maison à Kyoto via airbnb ainsi que la nuit d’hôtel à Narita via Booking.
Pour les transports j'avais acheté sur internet le JR pass pour 7 jours ainsi que les cartes Pasmo et les tickets du limousine bus pour aller de Haneda à Tokyo (pas envie de me prendre la tête à l'arrivée à l’aéroport).
Comment organiser son premier voyage en Europe de l'Est? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je souhaite faire mon premier voyage en Europe de l'Est, Pologne, Rep. Tchèque, Hongrie... Par premier voyage, j'entends tout premier, excepté la France et ses DOM/TOM. C'est pour cela que je viens demander quelques conseils.
Tout d'abord, est-ce que vous pensez que les voyages de dernières minutes peuvent-être intéressants niveau tarif ? (car j'aimerais partir au tour du 25 août et j'ai attendu ces fameuses offres...) Avez-vous quelques petits conseils pour organiser ce voyage, sans me saigner aux quatre veines ? (les jobs étudiants ne permettent jamais de gagner de quoi faire de grands voyages) Et dernièrement, les personnes ayant déjà voyagé dans l'Est de l'Europe, avez-vous des idées dans le choix de la destination ? J'entends par là qu'un premier voyage est toujours une grande étape et que certaines destinations sont peut-être plus légères et plus rassurantes pour cette grande étape !
Je vous remercie de votre attention et j'espère que quelques habitués auront un peu d'empathie pour une jeune un peu perdue et en pleine découverte du Voyage ! :)
Je souhaite faire mon premier voyage en Europe de l'Est, Pologne, Rep. Tchèque, Hongrie... Par premier voyage, j'entends tout premier, excepté la France et ses DOM/TOM. C'est pour cela que je viens demander quelques conseils.
Tout d'abord, est-ce que vous pensez que les voyages de dernières minutes peuvent-être intéressants niveau tarif ? (car j'aimerais partir au tour du 25 août et j'ai attendu ces fameuses offres...) Avez-vous quelques petits conseils pour organiser ce voyage, sans me saigner aux quatre veines ? (les jobs étudiants ne permettent jamais de gagner de quoi faire de grands voyages) Et dernièrement, les personnes ayant déjà voyagé dans l'Est de l'Europe, avez-vous des idées dans le choix de la destination ? J'entends par là qu'un premier voyage est toujours une grande étape et que certaines destinations sont peut-être plus légères et plus rassurantes pour cette grande étape !
Je vous remercie de votre attention et j'espère que quelques habitués auront un peu d'empathie pour une jeune un peu perdue et en pleine découverte du Voyage ! :)
Votre avis sur la compagnie aérienne Lufthansa English translation pending
bonjour je part fin octobre avec la luftansa mais je ne connais pas du tout cette compagnie pouvez vous me direz se que vous s en pensez
merci
Voyage sur Francfort English translation pending
Bonjour,
Dans trois semaines je devrais aller à Francfort, et y rester sans doute quelques jours. Ne connaissant absolument pas l'Allemagne, et donc Francfort, je suis "preneur" de tous conseils et informations. Y a-t-il un, ou des quartiers, à éviter pour chercher un hébergement ? Quels sont les horaires allemands ? (ouverture-fermeture commerces, déjeuner et dîner). Ma dernière expérience en pays "du nord" a été en Hollande, même période, et on a découvert avec surprise qu'en dehors du centre d'Amsterdam, à 19h ... "closed" 😕 Est ce la même chose en Allemagne et Francfort? Ne parlant pas un mot d'allemand, y aura-t-il une autre langue étrangère que les gens pratiquent dans la région de Francfort. L'anglais j'imagine et... le français...??? 😇 Toute information sera bienvenue. Merci d'avance 😎
Dans trois semaines je devrais aller à Francfort, et y rester sans doute quelques jours. Ne connaissant absolument pas l'Allemagne, et donc Francfort, je suis "preneur" de tous conseils et informations. Y a-t-il un, ou des quartiers, à éviter pour chercher un hébergement ? Quels sont les horaires allemands ? (ouverture-fermeture commerces, déjeuner et dîner). Ma dernière expérience en pays "du nord" a été en Hollande, même période, et on a découvert avec surprise qu'en dehors du centre d'Amsterdam, à 19h ... "closed" 😕 Est ce la même chose en Allemagne et Francfort? Ne parlant pas un mot d'allemand, y aura-t-il une autre langue étrangère que les gens pratiquent dans la région de Francfort. L'anglais j'imagine et... le français...??? 😇 Toute information sera bienvenue. Merci d'avance 😎
Voyage à Québec English translation pending
Bonjour, je compte partir a quebec mais j'aimerais savoir quelques infos concernant les preratif du voyage.
Est ce vrai qu'il faut disposer de 1500euros ou plus pour obtenir le visa?
Ensuite existe t'il des vol direct pour quebec? car je n'ai vu que des voyager a trois changement (francfort et toronto).
Merci d'avance de vos réponses!
Est ce vrai qu'il faut disposer de 1500euros ou plus pour obtenir le visa?
Ensuite existe t'il des vol direct pour quebec? car je n'ai vu que des voyager a trois changement (francfort et toronto).
Merci d'avance de vos réponses!
Carnet de voyage d'un séjour de 16 jours sur les îles de Céphalonie et de Zante en septembre 2015 English translation pending
Carnet de voyage d’un séjour de 16 jours sur les îles de Céphalonie et de Zante en septembre 2015
15/09
Après 2h25 de vol sans histoires depuis Francfort nous arrivons à Athènes. Nous récupérons notre Suzuki Celero chez Enterprise et partons immédiatement pour Diakofto sous un beau soleil. Diakofto (ou Diakopto) est situé à mi-chemin entre Athènes et Kyllini, l’un des ports d’embarquement pour l’île de Céphalonie et c’est une des raisons qui nous l’on fait choisir comme étape intermédiaire. L’autre raison est que c’est aussi le point de départ d’un petit train à crémaillère qui traverse une gorge impressionnante. Le trajet est simple, il suffit de suivre l'autoroute à péage pour Athènes puis Elefsina puis Corinthe et enfin Patras. Nous retrouvons avec plaisir les paysages grecs, surtout ceux de la côte nord du Péloponnèse, avec l'alternance des vergers de fruitiers et d'oliviers quand la bande de terre qui sépare la mer de la montagne est suffisamment large, autrement c’est la montagne abrupte qui tombe directement dans une mer d’un bleu magnifique. Depuis Corinthe la route s'est notoirement dégradée et les travaux de doublement des voies se succèdent tous les 5 km, heureusement la circulation est très fluide et peu chargée. Vers 17h après 2h30 de trajet nous arrivons dans la petite ville de Diakofto. C'est une petite station balnéaire sans prétention avec son petit port de pêche, sa plage, ses restaurants du bord de mer pour le train à crémaillère, ce sera pour le retour il est trop tard. Nous nous installons dans notre hôtel (Diakofto Suites) belle chambre moderne et récente avec balcon sur la campagne environnante. Premier bain de mer dans une eau chaude puis excellent dîner de calamars frais accompagné d’une salade grecque face à la mer. Nuit un peu agitée à cause de voisins bruyants mais ça se calme après minuit.
16/09 Départ pour Kyllini, toujours sous le soleil, que nous atteignons après 2h de route. Nous avons pu admirer au passage le superbe pont à haubans de près de 3 km qui traverse le bras de mer peu avant Patras. A Kyllini, au port, comme prévu le ferry est à 14h30, il est midi, nous avons le temps d'aller visiter le kastro Chlemoutsi à 5 km du port. La forteresse des croisés est située sur un promontoire qui domine la mer des deux côtés assurant ainsi une surveillance efficace du territoire de Morée à l’époque médiévale. Dans le château plusieurs salles ont été aménagées en espace de musée avec panneaux explicatifs et vitrines exposant des objets trouvés sur le site. Après cette visite nous redescendons vers le port et allons déjeuner sur la terrasse d'une taberna située tout près du port. Excellent déjeuner à prix très raisonnable. Vers 14h30 nous embarquons sur le ferry et 45 mn plus tard nous accostons à Poros sur l'île de Céphalonie. Nous prenons la route en direction de notre premier lieu de séjour à Katelios que nous atteignons 30 mn plus tard. Katelios est une petite station balnéaire avec une ½ douzaine de restaurants le long de la plage et tout autour des hôtels ou plutôt des résidences hôtelières avec des appartements et des studios. Le soir nous allons dîner dans un restaurant qui donne non pas sur la plage mais sur la ruelle parallèle à la plage en arrière plan. Excellent repas avec des souvlakis et des brochettes d'agneau.
17/09 Ce matin nous partons en direction d'Argostoli : premier arrêt pour aller visiter le monastère d’Agios Andreas en contrebas du village de Kastro. Il a été reconstruit après le tremblement de terre de 1953 et est remarquable pour son iconostase dorée et ses belles icones. Nous montons ensuite au village de Kastro et allons visiter la forteresse en ruine qui domine le village et toute la campagne environnante. Déjeuner au sympathique restaurant « To kastro » installé sous des tonnelles fleuries au pied du château : excellent repas à base de piments farcis à la feta. Nous continuons en direction de la capitale Argostoli. Visite du musée Korgialenios consacré aux objets de la vie quotidienne des iliens et qui recèle une belle collection d’icones anciennes crétoises. Nous allons nous garer à la sortie Nord du village et partons à pied en direction des Katavothrès : les katavothrès sont ces phénomènes géologiques étonnants où l’eau de mer disparait dans des failles à Argostoli pour reparaître 15 km plus loin de l’autre côté de l’île près de Sami. Belle balade le long de la mer. Nous reprenons la voiture en direction de la plage de Makris Gialos, superbe plage de sable blanc, la mer est chaude et à cette heure (près de 18h) il fait encore super bon et il y a peu de monde dans l'eau.
18/09 Départ en direction de Sami. La route sinueuse s'engage dans le massif du mont Ainos et se faufile entre des reliefs accidentés. Après avoir franchi un verrou on redescend vers Sami. Après nous être un peu perdu, il faut dire que le fléchage était inexistant, nous trouvons enfin la grotte de Drogarati. Sur le parking il y a quelques bus, sûrement des croisiéristes venus depuis le port de Sami. On descend quelques marches, pas énormément me semble-t-il, et nous voilà dans une belle grotte haute de plafond et avec de belles concrétions ainsi que des stalactites et stalagmites. Nous continuons ensuite en direction du lac souterrain de Melissa, d'où ressort l'eau de mer avalée par les katavothres près d'Argostoli. Là aussi quelques bus déversent leur cargaison d'espagnols. En dépit du nombre élevé de touristes, la balade en barque autour de ce lac souterrain est agréable et les couleurs de l'eau superbe. Après cela nous revenons à Sami pour pique-niquer au bord de la mer près du lac de Karavomylos. Quatre transats bien abrités par des palmiers nous tendent les bras face à la mer. Nous nous y installons avec des cafés frappés (une institution en Grèce !) et nous nous laissons envahir par une douce somnolence. Un peu plus tard nous reprenons la voiture et allons nous garer près du kastro en ruine qui domine la colline. De là un chemin bien tracé et signalisé nous mène en 30 mn jusqu'à la plage d'Antisamos. Superbe plage de sable grossier en anse, relativement peu de monde et une eau à 25° environ. Retour à Katelios
19/09 Nous partons en direction du monastère de Gerassimos, il est vrai qu'avec le GPS la route est assez facile à trouver, même si quelque fois le choix de l'itinéraire peut être surprenant ! Nous arrivons au monastère, qui se voit de loin, c'est un ensemble de bâtiments récents qui occupent un espace important. Un vieux platane de 1570 trône au milieu du jardin. La petite église renferme dans une châsse en argent les reliques miraculeusement conservées de Saint Gerassimos, reliques que viennent vénérer les fidèles. Les murs de l'église sont entièrement recouverts de fresques dans le style traditionnel byzantin. Après cette visite, nous repartons en voiture vers le sommet de l'île, le mont Ainos qui culmine à 1627 m. La route grimpe en lacets et laisse place à un environnement de plus en plus minéral avant d’atteindre l'entrée du parc national. Là, la route pénètre dans une belle forêt de sapins de Céphalonie, espèce protégée. Un chemin balisé (carré blanc et rouge) démarre environ 100m plus bas que le parking il longe au début la route puis s'en éloigne en montant progressivement vers les sommets. Du chemin on peut admirer les fameux sapins, dont certains sont morts et desséchés. Au bout de 45 mn de marche on accède à un pierrier en pente vers le S-E de l'île duquel on peut admirer un beau panorama en direction d'Argostoli. En continuant le chemin on aperçoit devant soi, sur une butte les grandes antennes installées sur le sommet du mont Ainos. Nous redescendons par le même chemin jusqu'au parking. Malgré un beau soleil et le fait qu'il soit 14h, le fond de l'air est agréable. Nous redescendons jusqu'au monastère et pique-niquons sur un banc à l'ombre des arbres. Nous allons ensuite visiter, d'abord la coopérative d'Omala, mais devant le manque d'entrain et d'accueil des hôtesses nous allons voir un autre viticulteur et en sortons avec quelques bouteilles de vin local le fameux Robola. Retour vers le village de Lourdata et sa belle et grande plage de sable : il y a un peu de monde mais réparti sur près d'un km ça nous laisse quand même pas mal d'espace !
20/09 Toujours du beau temps, mais avec quelques nuages. Vers 10h nous quittons Katelios et partons vers Skala. Arrêt pour voir les belles mosaïques de la villa romaine puis nous longeons la côte vers Agia Efimia. Nous repérons en passant une belle plage à côté du restaurant Agia Paraskevi. Nous arrivons à Agia Efima et avons quelques difficultés à trouver notre appartement malgré le repérage effectué sur Google map. À l'endroit indiqué, pas de panneau. Les habitants de la maison, sollicités ne connaissent pas finalement il s'avère que nous étions bien au bon endroit mais que la famille qui s'occupe du bâtiment a été incapable de nous renseigner ! Finalement le patron appelé à la rescousse nous installe dans notre appartement qui jouit de deux terrasses, l’une commune à plusieurs appartements donne sur le port et une autre privée à l'arrière avec vue sur mer. Après le déjeuner nous partons à pied à la découverte de la petite ville, en fait un village avec son port sur lequel donnent une demi-douzaine de restaurants avec leurs terrasses aux chaises bleues. Par contre, en matière de plage c'est assez limité : une plage de petits galets abritée le long d'un muret le long de la rue principale et une autre de sable, minuscule, plus haut vers le Nord, mais déjà saturée avec une dizaine de baigneurs. Vers 20h nous partons dîner au restaurant Paradiso situé tout au Nord du village. Nous goûtons enfin à la fameuse tourte à la viande la « kreatopita » spécialité céphalonienne : c'est excellent. Un orage avec éclairs tonnerre et pluie se déchaîne à la fin du repas.
21/09 L'orage a duré une bonne partie de la nuit, mêlant éclairs, tonnerre et pluie. Ce matin le ciel est gris et les nuages nombreux. Après le petit déjeuner nous partons vers la plage de Myrtos. La vue depuis le haut de la falaise est impressionnante. La route descend en virages vertigineux jusqu'à la plage nichée tout en bas entre des falaises grises. La plage est déserte et pour cause, la mer roule de gros rouleaux ! Nous reprenons la route en direction du village d'Assos, ici aussi la route est impressionnante flirtant avec le vide, tout en lacets soit en montée soit en descente. Le village d'Assos est blotti tout en bas de la montagne au pied d'une presqu'île montagneuse dont le sommet est occupé par un kastro en ruine un beau chemin pavé monte en zigzag jusqu'à l'entrée du château dont on franchit l'entrée par une porte à angle droit : l'intérieur derrière les murailles est en ruine à l'exception d'un ensemble de bâtiments récent mais abandonné. Retour au village et déjeuner sur la terrasse d'une taberna au bord de la mer, de sardines et de calamars frais, super ! Au moment de payer, quelques gouttes commencent à tomber, retour à Agia Efima.
22/09 Beau temps et soleil. Départ pour la péninsule de Paliki en prenant la très belle route en corniche qui domine la baie de Myrtos par le Sud, de là haut, la mer déploie des nuances de bleu magiques. Les appareils de photos crépitent ! Nous continuons en empruntant de petites routes vers le Monastère de Kypourion, isolé tout au S.E. de la péninsule en bord de mer. Belle iconostase dorée et belles icones anciennes, l'endroit respire le calme et la sérénité. Nous revenons en passant par Rifi et Vovikes jusqu'à la très belle plage de Petanoi. Ici aussi la couleur de la mer varie en fonction du fond et de l'endroit. La mer par contre est déchaînée et roule de gros rouleaux qui viennent s'écraser sur la plage : la baignade sera moins tranquille que les autres jours et nos yeux ne quittent pas un seul instant les vagues qui viennent déferler sur le sable. Déjeuner sur place puis départ en fin de journée et retour par la même route en corniche au-dessus de la baie de Myrtos.
23/09 Beau temps et soleil malgré une prévision météo mitigée ! Nous partons en direction du Nord de l'île en empruntant la route qui longe et domine la côte côté Est vers Ithaque : super éclairage à cette heure matinale (10h), nous continuons notre route par une belle campagne très verte et cultivée en direction de Fiscardo que nous atteignons vers 11h. Balade dans la petite station balnéaire qui a un faux air de St-Tropez avec sa marina, ses restaurants chics et ses beaux yachts amarrés sur le port. Nous déambulons puis allons faire une balade repérée sur le net et bien fléchée qui va vers les phares et l’antique basilique en ruine. Retour vers Fiscardo et balade vers la plage d’Emplysi. Nous continuons ensuite le chemin qui mène à la plage de Kimilia, passe par la chapelle de St-Spyridon et revient sur le parking de Fiscardo.
24/09 Réveil matinal, il nous faut faire les quelques 50 km qui nous séparent du port de Pessada d’où nous embarquons à destination de l’île de Zante. Départ dans la nuit en direction des montagnes vers le nord. Peu de monde sur la route à l'exception d’un troupeau de chèvres installées pour la nuit sur le bitume bien plus chaud que les pâturages ! 7h15 : Le bateau est déjà là, nous attendrons 7h30 pour monter à bord, au moment où le soleil daigne montrer le bout de son nez derrière les contreforts du mont Ainos. C'est parti ensuite pour 1h30mn de navigation calme entre Cephalonie et le petit port d’Agios Nikolaos à Zante. Le bateau est quasi vide avec 2 voitures, une moto et 8 passagers. Nous longeons les « blue caves » puis arrivons au port d'Agios Nikolaos. Nous réservons directement la balade en bateau pour les « blue caves et la « plage du naufrage » ou navigo ou ship wreck. Nous sommes 10 passagers et partons directement pour la plage du naufrage : là, une dizaine ou plus de bateaux de toutes tailles ont déversé leurs cargaisons de passagers venu du monde entier, à entendre leurs langues, pour se baigner dans les eaux azur de cette plage mythique accessible uniquement par la mer et entièrement encerclée par une falaise vertigineuse blanche. Les selfies et les clic-clac n'arrêtent pas. Les bateaux se succèdent à intervalles rapprochés, c’est dommage ce site mériterait une ambiance plus zen, mais bon ! C'est étrange de voir tant de monde dans cet endroit qui semble éloigné de toute civilisation ! Retour en bateau et arrêt dans les « blue caves » renommées pour la couleur d'un bleu irréel de la mer. Nous reprenons notre voiture en direction du village de Vollimes où nous allons déjeuner dans une taverna sans prétention arrêt pour aller visiter les extérieurs du monastère d'Anaphonitria, l'église étant fermée. Nous continuons vers Vassilikos où se trouve notre location. C'est une belle maison assez grande de trois niveaux qui comportent environ 10 studios. La maison est entourée par un beau jardin, plus loin une grande oliveraie et encore plus loin la mer bleue. Les gérants sont très sympathiques et nous font visiter l'appartement composé de deux chambres indépendantes, d'une cuisine commune et d'une grande terrasse privée donnant sur les oliviers et la mer.
25/09 Nous partons ce matin nous promener dans les environs proches de l'appartement à Vassilikos. Nous y garons notre voiture près du restaurant Villa Rossa et partons à pied en direction de la plage, nous longeons de nombreux chantiers de villas, tous arrêtés à des stades divers. La crise est passée par là et les programmes immobiliers inconséquents en ont soufferts. Nous longeons ensuite la belle plage de Gerakas, réputée pour être l'endroit où viennent pondre les tortues Caretta-caretta. Peu après cette belle plage nous surplombons des reliefs ravinés calcaires à l’image de ceux de Cappadoce puis le chemin rejoint l’endroit où nous avions garé notre voiture.
26/09 Un orage a éclaté hier soir et il a plu une bonne partie de la nuit. Temps mitigé ce matin avec nuages et vent frais. Nous partons visiter la ville de Zakinthos. Nous nous garons sur le port et allons voir la vieille église Agios Nikolaos Tou Molou (vieille iconostase dorée) sur la place Solomos. Balade en ville vers la place Markou à l’architecture italianisante : l’atmosphère aussi est italianisante avec ces bars et restaurants bondés de gens buvant et échangeant les derniers potins de la vie politique grecque plutôt tourmentée ces derniers jours avec la formation du nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras. Nous partons à pied découvrir la vieille citadelle perchée sur la colline et d'où la vue sur la ville est magnifique. Dès que l’on s’éloigne du centre ville l'habitat se dégrade et la crise laisse voir les exclus du système. Nous reprenons la voiture et roulons en direction du village de Keri. Nous nous garons au phare et découvrons la beauté du site et les panoramas époustouflants sur les falaises blanches qui tombent dans la mer. Nous partons à pied faire la balade qui démarre juste avant l'arrivée au restaurant lighthouse quand on vient de Keri, là une piste caillouteuse mais carrossable monte en direction des falaises avant de bifurquer vers le Nord. Une sente courte mène à un promontoire non sécurisé d'où la vue sur la falaise et un ilot de pierre est impressionnante. La balade se poursuit dans une belle forêt de pins puis la route longe des oliveraies et des vergers avant d'atteindre Keri. Nous recherchons la voiture au phare, allons jeter un dernier coup d'œil et faire quelques photos des falaises et allons dîner dans une taverna typique à la sortie de Keri vers Zakynthos : Le barbecue récemment allumé laisse échapper de bonnes odeurs. Nous nous installons sur la terrasse face à la mer au loin et dégustons un plat délicieux de pancetta, grillade de porc bien grillée, croustillante et moelleuse en même temps, on se régale.
27/09 Beau temps et soleil n’ayant pas trop envie de reprendre la voiture pour aller sillonner l’île, nous allons à la plage Banana, c’est la plus proche de notre appartement. Comme d’habitude, la plage assez grande est partagée en plusieurs lots, les plages privées qui dépendent d’hôtels ou de restaurants et la plage publique qui n’est pas réduite à une portion congrue, tant mieux puisque c’est celle que nous préférons. Le long de la plage à peine en retrait un gigantesque chantier de construction d’un ou de plusieurs hôtels composés de nombreux bâtiments est à l’arrêt, crise, faillite, non respect d’une loi littorale locale ? On n’en sait rien mais en attendant ce n’est pas très esthétique et si la construction reprend ça va forcément enlaidir un coin qui était resté relativement peu bétonné.
28/09 Comme hier, nous retournons à la plage Banana, puis nous filons en voiture vers Anaphonitria, d’où une route mène à un mirador qui domine la plage où est échoué le fameux navire. Nous ne sommes pas seuls et il faut faire un peu de queue avant d’accéder à la minuscule avancée qui permet d’avoir une vue plongeante et impressionnante sur le site. Nous allons ensuite faire une balade à pied depuis le village d’Exo Hora, balade qui permet depuis le lieudit Zizou d’avoir une vue plongeante sur les falaises. Attention le sentier qui y mène s’arrête brusquement au bord de la falaise et pour ceux qui ne lisent pas le grec sur le petit panneau planté là, ça peut être dangereux. Autre beau point de vue depuis le restaurant Sunset situé près du village de Kambi. Nous continuons vers Agia Leon et prenons la toute qui descend vers Porto Limionas et Porto Roxa, petits bouts du monde.
29/09 Départ ce matin en direction du port de Zakinthos. Le ferry quitte le port à 10h30 pour 1h15 mn de navigation pour le port de Kyllini sur le continent. Beau temps, mer d'huile et soleil. Nous croisons un super voilier toutes voiles dehors et un mastodonte de Costa croisières. Nous quittons Kyllini vers 11h50 et roulons vers Diakofto que nous atteignons vers 13h45. Installation au Suite Diakofto puis nous allons acheter nos billets de train à crémaillères pour aller faire le circuit jusqu'à Kalavryta. Impressionnant ce circuit qui mène de Diakofto à Kalavryta ! Le train à voie étroite suit le cours de la rivière Vouraikos qui a creusé une gorge très abrupte dans la montagne. Le relief est impressionnant tant vers le haut que le bas. En effet la voie ferrée est quelque fois suspendue entre la montagne et le fond de la rivière. Le trajet très sinueux fait alterner tunnels et viaducs. Au bout d’une heure nous voilà à Kalavryta, village de montagne dont les nombreux restaurants témoignent de l’intérêt touristique de ce trajet en train. Au bout de 20 mn nous repartons dans l’autre sens pour revenir à Diakopto. Dernier dîner dans la même petite taberna qu’à l’aller près du port où nous nous régalons de petits calamars frais, fritures de petits poissons.
30/09 Départ pour l’aéroport d’Athènes, sous un ciel assez chargé, nous aurons même quelques gouttes de pluie vers Corinthe. Voyage sans histoire. Au bout de 2h15 mn nous voilà rendu, fin du voyage !
En résumé :
Ile relativement plus touristique que prévue : Céphalonie est relativement peu bétonnée mais il y avait encore pas mal de touristes à la grotte de Drogarati, au lac de Melissa et au village de Fiscardo, il est vrai qu’un gros bateau de croisière venait d’accoster. Par contre on a trouvé que Zante était beaucoup plus touristique et bétonné que Céphalonie, surtout le long de la côte entre Zakinthos ville et la plage de Gerakas à Vassilikos. On a aussi compris pourquoi la plage du navire échoué était la plus photographiée de Grèce quand on a vu l’exploitation commerciale et la quantité des bateaux qui déversaient à intervalles rapprochés leur cargaison de touristes de toutes nationalités on n’ose imaginer ce que ça doit être en pleine saison ! Les nombreuses échoppes de souvenirs installées dans les hameaux situés sur les trajets touristiques majeurs en sont une autre illustration. Quant au coût de la vie il nous est apparu très proche de ce dont nous avions l’habitude les autres années, peut-être parce que l’augmentation de la tva a été compensée par une baisse des marges des intermédiaires ou des commerçants du moins en ce qui concerne le secteur touristique (hôtels, restaurants et autres services).
Nos coups de cœur : Le circuit dans les gorges de Vouraikos au départ de Diakopto dans le Péloponnèse La balade autour du sommet du mont Ainos Le village d’Assos et la balade vers le Kastro La balade du Kastro de Sami vers la plage d’Antisamos Les plages de Myrtos et de Petanoi Le village de Katelios La balade autour du phare de Keri
Nos déceptions La plage du naufrage (trop de monde, c’est l’industrie) Les « blue caves » : rien d’exceptionnel, déjà vu ailleurs
Budget total pour 4 personnes : 4000 €
Avion : AR de Bâle à Athènes (Lufthansa et Austrian) 942 € Voiture de location + essence 16 jours 558 € Ferries + train (gorges de Vouraikos) 280 € Hôtels et appartements : 1110 € Nourriture et restaurants : 960 € Divers, visites : 150 €
Lien vers l’album de photos :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/IlesDeCephalonieEtDeZanteSeptembre2015?authkey=Gv1sRgCNatv7no-ueOTA
15/09
Après 2h25 de vol sans histoires depuis Francfort nous arrivons à Athènes. Nous récupérons notre Suzuki Celero chez Enterprise et partons immédiatement pour Diakofto sous un beau soleil. Diakofto (ou Diakopto) est situé à mi-chemin entre Athènes et Kyllini, l’un des ports d’embarquement pour l’île de Céphalonie et c’est une des raisons qui nous l’on fait choisir comme étape intermédiaire. L’autre raison est que c’est aussi le point de départ d’un petit train à crémaillère qui traverse une gorge impressionnante. Le trajet est simple, il suffit de suivre l'autoroute à péage pour Athènes puis Elefsina puis Corinthe et enfin Patras. Nous retrouvons avec plaisir les paysages grecs, surtout ceux de la côte nord du Péloponnèse, avec l'alternance des vergers de fruitiers et d'oliviers quand la bande de terre qui sépare la mer de la montagne est suffisamment large, autrement c’est la montagne abrupte qui tombe directement dans une mer d’un bleu magnifique. Depuis Corinthe la route s'est notoirement dégradée et les travaux de doublement des voies se succèdent tous les 5 km, heureusement la circulation est très fluide et peu chargée. Vers 17h après 2h30 de trajet nous arrivons dans la petite ville de Diakofto. C'est une petite station balnéaire sans prétention avec son petit port de pêche, sa plage, ses restaurants du bord de mer pour le train à crémaillère, ce sera pour le retour il est trop tard. Nous nous installons dans notre hôtel (Diakofto Suites) belle chambre moderne et récente avec balcon sur la campagne environnante. Premier bain de mer dans une eau chaude puis excellent dîner de calamars frais accompagné d’une salade grecque face à la mer. Nuit un peu agitée à cause de voisins bruyants mais ça se calme après minuit.
16/09 Départ pour Kyllini, toujours sous le soleil, que nous atteignons après 2h de route. Nous avons pu admirer au passage le superbe pont à haubans de près de 3 km qui traverse le bras de mer peu avant Patras. A Kyllini, au port, comme prévu le ferry est à 14h30, il est midi, nous avons le temps d'aller visiter le kastro Chlemoutsi à 5 km du port. La forteresse des croisés est située sur un promontoire qui domine la mer des deux côtés assurant ainsi une surveillance efficace du territoire de Morée à l’époque médiévale. Dans le château plusieurs salles ont été aménagées en espace de musée avec panneaux explicatifs et vitrines exposant des objets trouvés sur le site. Après cette visite nous redescendons vers le port et allons déjeuner sur la terrasse d'une taberna située tout près du port. Excellent déjeuner à prix très raisonnable. Vers 14h30 nous embarquons sur le ferry et 45 mn plus tard nous accostons à Poros sur l'île de Céphalonie. Nous prenons la route en direction de notre premier lieu de séjour à Katelios que nous atteignons 30 mn plus tard. Katelios est une petite station balnéaire avec une ½ douzaine de restaurants le long de la plage et tout autour des hôtels ou plutôt des résidences hôtelières avec des appartements et des studios. Le soir nous allons dîner dans un restaurant qui donne non pas sur la plage mais sur la ruelle parallèle à la plage en arrière plan. Excellent repas avec des souvlakis et des brochettes d'agneau.
17/09 Ce matin nous partons en direction d'Argostoli : premier arrêt pour aller visiter le monastère d’Agios Andreas en contrebas du village de Kastro. Il a été reconstruit après le tremblement de terre de 1953 et est remarquable pour son iconostase dorée et ses belles icones. Nous montons ensuite au village de Kastro et allons visiter la forteresse en ruine qui domine le village et toute la campagne environnante. Déjeuner au sympathique restaurant « To kastro » installé sous des tonnelles fleuries au pied du château : excellent repas à base de piments farcis à la feta. Nous continuons en direction de la capitale Argostoli. Visite du musée Korgialenios consacré aux objets de la vie quotidienne des iliens et qui recèle une belle collection d’icones anciennes crétoises. Nous allons nous garer à la sortie Nord du village et partons à pied en direction des Katavothrès : les katavothrès sont ces phénomènes géologiques étonnants où l’eau de mer disparait dans des failles à Argostoli pour reparaître 15 km plus loin de l’autre côté de l’île près de Sami. Belle balade le long de la mer. Nous reprenons la voiture en direction de la plage de Makris Gialos, superbe plage de sable blanc, la mer est chaude et à cette heure (près de 18h) il fait encore super bon et il y a peu de monde dans l'eau.
18/09 Départ en direction de Sami. La route sinueuse s'engage dans le massif du mont Ainos et se faufile entre des reliefs accidentés. Après avoir franchi un verrou on redescend vers Sami. Après nous être un peu perdu, il faut dire que le fléchage était inexistant, nous trouvons enfin la grotte de Drogarati. Sur le parking il y a quelques bus, sûrement des croisiéristes venus depuis le port de Sami. On descend quelques marches, pas énormément me semble-t-il, et nous voilà dans une belle grotte haute de plafond et avec de belles concrétions ainsi que des stalactites et stalagmites. Nous continuons ensuite en direction du lac souterrain de Melissa, d'où ressort l'eau de mer avalée par les katavothres près d'Argostoli. Là aussi quelques bus déversent leur cargaison d'espagnols. En dépit du nombre élevé de touristes, la balade en barque autour de ce lac souterrain est agréable et les couleurs de l'eau superbe. Après cela nous revenons à Sami pour pique-niquer au bord de la mer près du lac de Karavomylos. Quatre transats bien abrités par des palmiers nous tendent les bras face à la mer. Nous nous y installons avec des cafés frappés (une institution en Grèce !) et nous nous laissons envahir par une douce somnolence. Un peu plus tard nous reprenons la voiture et allons nous garer près du kastro en ruine qui domine la colline. De là un chemin bien tracé et signalisé nous mène en 30 mn jusqu'à la plage d'Antisamos. Superbe plage de sable grossier en anse, relativement peu de monde et une eau à 25° environ. Retour à Katelios
19/09 Nous partons en direction du monastère de Gerassimos, il est vrai qu'avec le GPS la route est assez facile à trouver, même si quelque fois le choix de l'itinéraire peut être surprenant ! Nous arrivons au monastère, qui se voit de loin, c'est un ensemble de bâtiments récents qui occupent un espace important. Un vieux platane de 1570 trône au milieu du jardin. La petite église renferme dans une châsse en argent les reliques miraculeusement conservées de Saint Gerassimos, reliques que viennent vénérer les fidèles. Les murs de l'église sont entièrement recouverts de fresques dans le style traditionnel byzantin. Après cette visite, nous repartons en voiture vers le sommet de l'île, le mont Ainos qui culmine à 1627 m. La route grimpe en lacets et laisse place à un environnement de plus en plus minéral avant d’atteindre l'entrée du parc national. Là, la route pénètre dans une belle forêt de sapins de Céphalonie, espèce protégée. Un chemin balisé (carré blanc et rouge) démarre environ 100m plus bas que le parking il longe au début la route puis s'en éloigne en montant progressivement vers les sommets. Du chemin on peut admirer les fameux sapins, dont certains sont morts et desséchés. Au bout de 45 mn de marche on accède à un pierrier en pente vers le S-E de l'île duquel on peut admirer un beau panorama en direction d'Argostoli. En continuant le chemin on aperçoit devant soi, sur une butte les grandes antennes installées sur le sommet du mont Ainos. Nous redescendons par le même chemin jusqu'au parking. Malgré un beau soleil et le fait qu'il soit 14h, le fond de l'air est agréable. Nous redescendons jusqu'au monastère et pique-niquons sur un banc à l'ombre des arbres. Nous allons ensuite visiter, d'abord la coopérative d'Omala, mais devant le manque d'entrain et d'accueil des hôtesses nous allons voir un autre viticulteur et en sortons avec quelques bouteilles de vin local le fameux Robola. Retour vers le village de Lourdata et sa belle et grande plage de sable : il y a un peu de monde mais réparti sur près d'un km ça nous laisse quand même pas mal d'espace !
20/09 Toujours du beau temps, mais avec quelques nuages. Vers 10h nous quittons Katelios et partons vers Skala. Arrêt pour voir les belles mosaïques de la villa romaine puis nous longeons la côte vers Agia Efimia. Nous repérons en passant une belle plage à côté du restaurant Agia Paraskevi. Nous arrivons à Agia Efima et avons quelques difficultés à trouver notre appartement malgré le repérage effectué sur Google map. À l'endroit indiqué, pas de panneau. Les habitants de la maison, sollicités ne connaissent pas finalement il s'avère que nous étions bien au bon endroit mais que la famille qui s'occupe du bâtiment a été incapable de nous renseigner ! Finalement le patron appelé à la rescousse nous installe dans notre appartement qui jouit de deux terrasses, l’une commune à plusieurs appartements donne sur le port et une autre privée à l'arrière avec vue sur mer. Après le déjeuner nous partons à pied à la découverte de la petite ville, en fait un village avec son port sur lequel donnent une demi-douzaine de restaurants avec leurs terrasses aux chaises bleues. Par contre, en matière de plage c'est assez limité : une plage de petits galets abritée le long d'un muret le long de la rue principale et une autre de sable, minuscule, plus haut vers le Nord, mais déjà saturée avec une dizaine de baigneurs. Vers 20h nous partons dîner au restaurant Paradiso situé tout au Nord du village. Nous goûtons enfin à la fameuse tourte à la viande la « kreatopita » spécialité céphalonienne : c'est excellent. Un orage avec éclairs tonnerre et pluie se déchaîne à la fin du repas.
21/09 L'orage a duré une bonne partie de la nuit, mêlant éclairs, tonnerre et pluie. Ce matin le ciel est gris et les nuages nombreux. Après le petit déjeuner nous partons vers la plage de Myrtos. La vue depuis le haut de la falaise est impressionnante. La route descend en virages vertigineux jusqu'à la plage nichée tout en bas entre des falaises grises. La plage est déserte et pour cause, la mer roule de gros rouleaux ! Nous reprenons la route en direction du village d'Assos, ici aussi la route est impressionnante flirtant avec le vide, tout en lacets soit en montée soit en descente. Le village d'Assos est blotti tout en bas de la montagne au pied d'une presqu'île montagneuse dont le sommet est occupé par un kastro en ruine un beau chemin pavé monte en zigzag jusqu'à l'entrée du château dont on franchit l'entrée par une porte à angle droit : l'intérieur derrière les murailles est en ruine à l'exception d'un ensemble de bâtiments récent mais abandonné. Retour au village et déjeuner sur la terrasse d'une taberna au bord de la mer, de sardines et de calamars frais, super ! Au moment de payer, quelques gouttes commencent à tomber, retour à Agia Efima.
22/09 Beau temps et soleil. Départ pour la péninsule de Paliki en prenant la très belle route en corniche qui domine la baie de Myrtos par le Sud, de là haut, la mer déploie des nuances de bleu magiques. Les appareils de photos crépitent ! Nous continuons en empruntant de petites routes vers le Monastère de Kypourion, isolé tout au S.E. de la péninsule en bord de mer. Belle iconostase dorée et belles icones anciennes, l'endroit respire le calme et la sérénité. Nous revenons en passant par Rifi et Vovikes jusqu'à la très belle plage de Petanoi. Ici aussi la couleur de la mer varie en fonction du fond et de l'endroit. La mer par contre est déchaînée et roule de gros rouleaux qui viennent s'écraser sur la plage : la baignade sera moins tranquille que les autres jours et nos yeux ne quittent pas un seul instant les vagues qui viennent déferler sur le sable. Déjeuner sur place puis départ en fin de journée et retour par la même route en corniche au-dessus de la baie de Myrtos.
23/09 Beau temps et soleil malgré une prévision météo mitigée ! Nous partons en direction du Nord de l'île en empruntant la route qui longe et domine la côte côté Est vers Ithaque : super éclairage à cette heure matinale (10h), nous continuons notre route par une belle campagne très verte et cultivée en direction de Fiscardo que nous atteignons vers 11h. Balade dans la petite station balnéaire qui a un faux air de St-Tropez avec sa marina, ses restaurants chics et ses beaux yachts amarrés sur le port. Nous déambulons puis allons faire une balade repérée sur le net et bien fléchée qui va vers les phares et l’antique basilique en ruine. Retour vers Fiscardo et balade vers la plage d’Emplysi. Nous continuons ensuite le chemin qui mène à la plage de Kimilia, passe par la chapelle de St-Spyridon et revient sur le parking de Fiscardo.
24/09 Réveil matinal, il nous faut faire les quelques 50 km qui nous séparent du port de Pessada d’où nous embarquons à destination de l’île de Zante. Départ dans la nuit en direction des montagnes vers le nord. Peu de monde sur la route à l'exception d’un troupeau de chèvres installées pour la nuit sur le bitume bien plus chaud que les pâturages ! 7h15 : Le bateau est déjà là, nous attendrons 7h30 pour monter à bord, au moment où le soleil daigne montrer le bout de son nez derrière les contreforts du mont Ainos. C'est parti ensuite pour 1h30mn de navigation calme entre Cephalonie et le petit port d’Agios Nikolaos à Zante. Le bateau est quasi vide avec 2 voitures, une moto et 8 passagers. Nous longeons les « blue caves » puis arrivons au port d'Agios Nikolaos. Nous réservons directement la balade en bateau pour les « blue caves et la « plage du naufrage » ou navigo ou ship wreck. Nous sommes 10 passagers et partons directement pour la plage du naufrage : là, une dizaine ou plus de bateaux de toutes tailles ont déversé leurs cargaisons de passagers venu du monde entier, à entendre leurs langues, pour se baigner dans les eaux azur de cette plage mythique accessible uniquement par la mer et entièrement encerclée par une falaise vertigineuse blanche. Les selfies et les clic-clac n'arrêtent pas. Les bateaux se succèdent à intervalles rapprochés, c’est dommage ce site mériterait une ambiance plus zen, mais bon ! C'est étrange de voir tant de monde dans cet endroit qui semble éloigné de toute civilisation ! Retour en bateau et arrêt dans les « blue caves » renommées pour la couleur d'un bleu irréel de la mer. Nous reprenons notre voiture en direction du village de Vollimes où nous allons déjeuner dans une taverna sans prétention arrêt pour aller visiter les extérieurs du monastère d'Anaphonitria, l'église étant fermée. Nous continuons vers Vassilikos où se trouve notre location. C'est une belle maison assez grande de trois niveaux qui comportent environ 10 studios. La maison est entourée par un beau jardin, plus loin une grande oliveraie et encore plus loin la mer bleue. Les gérants sont très sympathiques et nous font visiter l'appartement composé de deux chambres indépendantes, d'une cuisine commune et d'une grande terrasse privée donnant sur les oliviers et la mer.
25/09 Nous partons ce matin nous promener dans les environs proches de l'appartement à Vassilikos. Nous y garons notre voiture près du restaurant Villa Rossa et partons à pied en direction de la plage, nous longeons de nombreux chantiers de villas, tous arrêtés à des stades divers. La crise est passée par là et les programmes immobiliers inconséquents en ont soufferts. Nous longeons ensuite la belle plage de Gerakas, réputée pour être l'endroit où viennent pondre les tortues Caretta-caretta. Peu après cette belle plage nous surplombons des reliefs ravinés calcaires à l’image de ceux de Cappadoce puis le chemin rejoint l’endroit où nous avions garé notre voiture.
26/09 Un orage a éclaté hier soir et il a plu une bonne partie de la nuit. Temps mitigé ce matin avec nuages et vent frais. Nous partons visiter la ville de Zakinthos. Nous nous garons sur le port et allons voir la vieille église Agios Nikolaos Tou Molou (vieille iconostase dorée) sur la place Solomos. Balade en ville vers la place Markou à l’architecture italianisante : l’atmosphère aussi est italianisante avec ces bars et restaurants bondés de gens buvant et échangeant les derniers potins de la vie politique grecque plutôt tourmentée ces derniers jours avec la formation du nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras. Nous partons à pied découvrir la vieille citadelle perchée sur la colline et d'où la vue sur la ville est magnifique. Dès que l’on s’éloigne du centre ville l'habitat se dégrade et la crise laisse voir les exclus du système. Nous reprenons la voiture et roulons en direction du village de Keri. Nous nous garons au phare et découvrons la beauté du site et les panoramas époustouflants sur les falaises blanches qui tombent dans la mer. Nous partons à pied faire la balade qui démarre juste avant l'arrivée au restaurant lighthouse quand on vient de Keri, là une piste caillouteuse mais carrossable monte en direction des falaises avant de bifurquer vers le Nord. Une sente courte mène à un promontoire non sécurisé d'où la vue sur la falaise et un ilot de pierre est impressionnante. La balade se poursuit dans une belle forêt de pins puis la route longe des oliveraies et des vergers avant d'atteindre Keri. Nous recherchons la voiture au phare, allons jeter un dernier coup d'œil et faire quelques photos des falaises et allons dîner dans une taverna typique à la sortie de Keri vers Zakynthos : Le barbecue récemment allumé laisse échapper de bonnes odeurs. Nous nous installons sur la terrasse face à la mer au loin et dégustons un plat délicieux de pancetta, grillade de porc bien grillée, croustillante et moelleuse en même temps, on se régale.
27/09 Beau temps et soleil n’ayant pas trop envie de reprendre la voiture pour aller sillonner l’île, nous allons à la plage Banana, c’est la plus proche de notre appartement. Comme d’habitude, la plage assez grande est partagée en plusieurs lots, les plages privées qui dépendent d’hôtels ou de restaurants et la plage publique qui n’est pas réduite à une portion congrue, tant mieux puisque c’est celle que nous préférons. Le long de la plage à peine en retrait un gigantesque chantier de construction d’un ou de plusieurs hôtels composés de nombreux bâtiments est à l’arrêt, crise, faillite, non respect d’une loi littorale locale ? On n’en sait rien mais en attendant ce n’est pas très esthétique et si la construction reprend ça va forcément enlaidir un coin qui était resté relativement peu bétonné.
28/09 Comme hier, nous retournons à la plage Banana, puis nous filons en voiture vers Anaphonitria, d’où une route mène à un mirador qui domine la plage où est échoué le fameux navire. Nous ne sommes pas seuls et il faut faire un peu de queue avant d’accéder à la minuscule avancée qui permet d’avoir une vue plongeante et impressionnante sur le site. Nous allons ensuite faire une balade à pied depuis le village d’Exo Hora, balade qui permet depuis le lieudit Zizou d’avoir une vue plongeante sur les falaises. Attention le sentier qui y mène s’arrête brusquement au bord de la falaise et pour ceux qui ne lisent pas le grec sur le petit panneau planté là, ça peut être dangereux. Autre beau point de vue depuis le restaurant Sunset situé près du village de Kambi. Nous continuons vers Agia Leon et prenons la toute qui descend vers Porto Limionas et Porto Roxa, petits bouts du monde.
29/09 Départ ce matin en direction du port de Zakinthos. Le ferry quitte le port à 10h30 pour 1h15 mn de navigation pour le port de Kyllini sur le continent. Beau temps, mer d'huile et soleil. Nous croisons un super voilier toutes voiles dehors et un mastodonte de Costa croisières. Nous quittons Kyllini vers 11h50 et roulons vers Diakofto que nous atteignons vers 13h45. Installation au Suite Diakofto puis nous allons acheter nos billets de train à crémaillères pour aller faire le circuit jusqu'à Kalavryta. Impressionnant ce circuit qui mène de Diakofto à Kalavryta ! Le train à voie étroite suit le cours de la rivière Vouraikos qui a creusé une gorge très abrupte dans la montagne. Le relief est impressionnant tant vers le haut que le bas. En effet la voie ferrée est quelque fois suspendue entre la montagne et le fond de la rivière. Le trajet très sinueux fait alterner tunnels et viaducs. Au bout d’une heure nous voilà à Kalavryta, village de montagne dont les nombreux restaurants témoignent de l’intérêt touristique de ce trajet en train. Au bout de 20 mn nous repartons dans l’autre sens pour revenir à Diakopto. Dernier dîner dans la même petite taberna qu’à l’aller près du port où nous nous régalons de petits calamars frais, fritures de petits poissons.
30/09 Départ pour l’aéroport d’Athènes, sous un ciel assez chargé, nous aurons même quelques gouttes de pluie vers Corinthe. Voyage sans histoire. Au bout de 2h15 mn nous voilà rendu, fin du voyage !
En résumé :
Ile relativement plus touristique que prévue : Céphalonie est relativement peu bétonnée mais il y avait encore pas mal de touristes à la grotte de Drogarati, au lac de Melissa et au village de Fiscardo, il est vrai qu’un gros bateau de croisière venait d’accoster. Par contre on a trouvé que Zante était beaucoup plus touristique et bétonné que Céphalonie, surtout le long de la côte entre Zakinthos ville et la plage de Gerakas à Vassilikos. On a aussi compris pourquoi la plage du navire échoué était la plus photographiée de Grèce quand on a vu l’exploitation commerciale et la quantité des bateaux qui déversaient à intervalles rapprochés leur cargaison de touristes de toutes nationalités on n’ose imaginer ce que ça doit être en pleine saison ! Les nombreuses échoppes de souvenirs installées dans les hameaux situés sur les trajets touristiques majeurs en sont une autre illustration. Quant au coût de la vie il nous est apparu très proche de ce dont nous avions l’habitude les autres années, peut-être parce que l’augmentation de la tva a été compensée par une baisse des marges des intermédiaires ou des commerçants du moins en ce qui concerne le secteur touristique (hôtels, restaurants et autres services).
Nos coups de cœur : Le circuit dans les gorges de Vouraikos au départ de Diakopto dans le Péloponnèse La balade autour du sommet du mont Ainos Le village d’Assos et la balade vers le Kastro La balade du Kastro de Sami vers la plage d’Antisamos Les plages de Myrtos et de Petanoi Le village de Katelios La balade autour du phare de Keri
Nos déceptions La plage du naufrage (trop de monde, c’est l’industrie) Les « blue caves » : rien d’exceptionnel, déjà vu ailleurs
Budget total pour 4 personnes : 4000 €
Avion : AR de Bâle à Athènes (Lufthansa et Austrian) 942 € Voiture de location + essence 16 jours 558 € Ferries + train (gorges de Vouraikos) 280 € Hôtels et appartements : 1110 € Nourriture et restaurants : 960 € Divers, visites : 150 €
Lien vers l’album de photos :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/IlesDeCephalonieEtDeZanteSeptembre2015?authkey=Gv1sRgCNatv7no-ueOTA
Southwest America: Canyons - Mesas et Pueblos automne 2015 English translation pending
Vendredi 18 septembre : Lyon - Denver
Une pluie fine mais tenace nous surprend au départ (très) matinal de l’hôtel réservé à proximité de Lyon St Exupéry. L’embarquement pour Denver via Francfort est programmé tôt ce matin et nous n’avons voulu prendre aucun risque ; par ailleurs la journée qui s’annonce va être très longue (décalage horaire) et les deux heures de sommeil supplémentaire ne sont pas superflues ! 🤪
Toujours sous la pluie, nous nous garons sur le parking de l’aéroport. L’étanchéité toute relative de mon gros sac de voyage va nous réserver quelques « surprises » à notre arrivée à Denver … 😕
Les formalités d’enregistrement sont vite expédiées : nous avions tout anticipé sur internet. Du coup, après les formalités de police dans la foulée nous profitons d’une pause « petit-déj/lecture » bienvenue avant le départ et le vol très rapide pour Francfort sur un vol Lufthansa. Les menaces récurrentes de grève de leurs pilotes ne nous perturbent pas plus que ça !
L’excitation monte doucement … Après un intermède que nous pouvons qualifier de « moyen » l’an dernier au Québec 😕, nous revenons à la maison !🙂🙂🙂
On peut dire en effet que les US (surtout l’Ouest) sont notre tasse de thé, notre madeleine (nos cookies pour faire couleur locale) ! Après les parcs autour de Las Vegas en 2011, le Yellowstone et la partie « North/Central » en 2012, la Californie en 2013 (sans oublier N.Y. en 2009), cette année nous avons programmé une boucle « Denver/Denver ». Au programme : le sud du Colorado, le Nouveau-Mexique, l’Arizona et l’Utah.
Plus que les grands circuits, nous privilégions le principe des « boucles » qui nous permettent de nous focaliser sur une région et de l’approfondir autant qu’il est possible en 3 semaines.
A noter : ne cherchez pas de carnets de voyages sur nos précédents voyages : celui-ci est le premier ! Les autres viendront par la suite … peut-être ! 😉
Côté organisation, tout roule ! L’habitude de voyager à deux, d’avoir une répartition des rôles parfaitement huilée : à Evelyne toute la partie logistique (résas avion/voiture/hébergements), à moi la programmation, le découpage du circuit … et la longue préparation d’un road book documenté et imagé ! Bien entendu, rien n’est cloisonné et les échanges sont nombreux.
Nos supports « papier » les plus utiles : le Routard, le Guide Vert Michelin et les incontournables cartes routières éditées par une boite Suisse : Hallwag International (site internet « swisstravelcenter.com ») : elles sont juste parfaites pour la préparation et le découpage du circuit et très complémentaires du GPS sur place.
Les forums (Sunset Bd et VoyageForum) nous apportent une aide précieuse ; pour le reste, internet fait tout !
Dès que la destination et la période sont arrêtées (en janvier / février) pour un voyage automnal, Evelyne met des alertes quotidiennes pour les meilleures propositions tarifaires tenant compte d’un vol avec une escale maxi.
Pour ce qui est de la voiture nous la réservons un mois avant de partir. Les hébergements se font au fil de l’eau en fonction du découpage définitif du circuit que nous affinons… jusqu’au dernier moment !
Les étapes :
- Denver / Greenwood Village
- Greenwood Village / Great Sand Dunes National Park
- Great Sand Dunes / Taos
- Taos / Santa Fe
- Santa Fe (Kasha Katuwe Tent Rocks National Monument)
- Santa Fe / Alamagordo (White Sands)
- Alamagordo / Pearce (Chiricahua National Monument)
- Pearce / Tucson
- Tucson (Saguaro National Park)
- Tucson / Globe
- Globe / Sedona (Apache Trail / Tonto National Monument)
- Sedona
- Sedona / Tuba City (Blue Canyon et Coal Mine Canyon)
- Tuba City / Blanding (Natural Bridge National Monument)
- Blanding / Moab (The Needles)
- Moab (Arches)
- Moab (Canyonland)
- Moab / Denver
Le vol au départ de Lyon est « on time », ce qui nous laissera le temps d’embarquer sans stress à Francfort. Nous avons largement le temps d’un petit café tout en admirant le gros navion (un Boeing 747) sur lequel nous allons embarquer. Il est juste en dessous de nous en pleine séance de ravitaillement.

Nous avons réservé nos sièges la veille sur le site de Lufthansa afin d’être correctement placés pour ce long vol. La logistique est en place : e-book pour Evelyne ; pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett. Un peu plus de mille pages passionnantes. Je devrais en venir à bout d’ici la fin de notre périple ! Le tout accompagné d'une petite play list i-tunes… 😛

Vol tranquille et tarmac à 15 h 35. Nous sommes en pays connu : lors de notre périple de 2012 nous avions déjà retenu Denver comme base de départ/arrivée. Les formalités sont assez rapides (pas comme à Montréal ! 🏴☠️) et nous récupérons nos bagages avant de prendre le shuttle qui nous emmène en 20’ chez Alamo. Le temps est plutôt doux. Bien que tout ait été réglé avant le départ, le vendeur essaie de nous refourguer 1 ou 2 assurances supplémentaires ; il tente ensuite de nous expliquer que le modèle de voiture que nous avons retenu ne sera pas top pour nous et nos bagages, surtout pour un périple de 3 semaines … Rien n’y fait ! Nous sommes inflexibles. Du coup, feu vert pour aller choisir notre carrosse sur le parking. Nous jetons notre dévolu sur une Jeep Cherokee. Nous voulions a minima un SUV ? Nous aurons un 4x4 😏 ! Comme il y a pas mal de pistes (dont le fameux « Apache trail ») c’est plus sécurisant surtout en cas de temps incertain. Je m’assure de la présence d’une roue de secours et après une rapide prise en main, bagages chargés, GPS activé (j’ai programmé toutes nos étapes avant notre départ), nous filons vers notre destination (Greenwood Village) en direction de Colorado Springs. A priori nous avons fait le bon choix pour le véhicule : très confortable, facile à conduire, spacieux mais d’un gabarit qui reste passe-partout. 😛 Malgré l’excitation, la fatigue commence à se faire sentir… Nous faisons cependant une halte avant l’hôtel pour assurer un premier approvisionnement de base : glacière, gallons d’eau, nourriture pour les pique-niques à venir. Check-in au « Wingate by Wyndham » en fin d’après-midi. L’endroit est plutôt calme et l’hôtel très sympa ; nous disposons d’une grande chambre bien équipée.

L’ouverture de mon sac de voyage me confirme rapidement qu’une partie de la pluie lyonnaise se l’est jouée passagère clandestine ! Très humides les habits… 😠 Du coup c’est le grand déballage pour faire sécher tout ça ! Après un (très) léger encas, dodo bien mérité après cette longue journée.
Samedi 19 septembre : Denver - Great Sand Dunes Décalage horaire oblige, le réveil est (très) matinal … Il est 4 h 30 et difficile de re-fermer l’œil … 🙁 Du coup on passe le temps sur nos bouquins, sur internet, sur le road book tout en surveillant du coin de l’œil l’avancée de l’heure et du top départ vers le petit-déj ! Typiquement américain le buffet ! On retrouve les gros gaufriers, les charcuteries, œufs brouillés et autres pâtisseries… 🙂 sans oublier le « régular » : ce café qu’on peut boire au litre tant il est léger ! Comme en principe nous ne faisons que des pique-niques rapides le midi, nos petits déjeuners sont assez copieux. Check-out vers 8 h 30. En prenant possession de notre voiture, nous voyons un petit lapin qui joue dans la pelouse à quelques mètres de nous. Spectacle assez courant aux US où on a l’impression qu’il n’y a plus de frontières entre ville et campagne. Colorado Springs est à 90 kms et c’est une énorme 2 x 4 voies qui nous y conduit ! Le trafic est intense mais fluide. Notre objectif immédiat est de visiter le parc « Garden of the Gods ». Mérite qu’on s’y arrête si on passe dans le coin, mais pas de faire un détour. Le beau temps et la jolie route qui le traverse nous ont permis une bonne mise en jambes !

Comme il est aux portes de Colorado Springs, que c’est le week-end et qu’il fait très beau, l’affluence est importante. Nous pouvons faire une petite boucle à pied. Nous en profitons pour pique-niquer. L’environnement de roches rouges est assez sympa.

Nous reprenons la route en début d’après-midi et filons directement vers notre première principale étape : le Great Sand Dunes National Park. Nous passons à proximité de Pueblo sans nous arrêter : rien n’indique un quelconque point d’intérêt dans le coin !😕 Une chaleur lourde règne et le ciel se couvre de plus en plus ; le soleil disparaît au moment où nous arrivons au parc ! Damned … C’est bien notre chance ! 🏴☠️ Un malheur n’arrivant jamais seul, le Visitor Center est fermé !

Du coup, nous faisons une rapide promenade dans le coin et nous approchons de cet immense champ de dunes ceint de hautes montagnes (les Sangre de Cristo Mountains). Nous sommes à 2.500 m d’altitude (il fait un peu frisquet) et les plus hautes dunes dépassent les 200 m ! Je ne prendrai pas de photos ce soir : je fais le pari que demain tout ira pour le mieux ! 😉 Nous revenons au « Great Sand Dunes Lodge » à l’entrée du parc. Un emplacement de premier choix : toutes les chambres donnent sur les dunes. C’est un peu rustique, mais très complet et assez grand, avec un beau patio privatif. Ce soir, pique nique dans la chambre et après une brève séance de lecture, dodo ! La fatigue est présente et le décalage horaire pas complètement absorbé 😕
Dimanche 20 septembre : Great Sand Dunes - Taos Réveil un peu plus tardif qu’hier, mais il doit être à peine 6 h et nous sommes parfaitement réveillés !😮 Internet et lecture nous permettent de tenir une bonne heure avant le petit déj. L’office du lodge n’ouvre pas avant 7 h pour la distribution du « régular » et de quelques pâtisseries sous blister... Heureusement nous avons en réserve quelques provisions… 😉 Le jour se lève et c’est un véritable enchantement sur les dunes. Le soleil rasant caresse leurs ondulations et mon Canon ne se lasse pas de photographier le spectacle sans cesse renouvelé de la lumière qui prend le dessus sur les ombres de la nuit.


Il fait frisquet ce matin et la polaire est de rigueur sur la terrasse sur laquelle nous sirotons notre café, mais les promesses de l’aube nous donnent le sourire. Pas un nuage : la journée sera forcément belle (dans tous les sens du terme) ! Même les colibris sont de la partie : ils virevoltent autour des petits abreuvoirs disposés le long de la terrasse et semblent ravis de participer à la fête !

Nous ne nous attardons pas trop car notre objectif est de profiter des belles lumières matinales en grimpant sur les plus hautes dunes ! Le Medrano Creek étant quasiment à sec, la traversée jusqu’aux premières dunes est rapide. Nous avons repéré une ligne de crête pour grimper jusqu’en haut. Le sable est assez porteur et la progression rapide. Notre entrainement régulier de savoyards/montagnards joue à plein ! Le spectacle de ces immenses dunes entourées de hautes montagnes sous un soleil prometteur est vraiment étonnant.



Nous redescendons après avoir fait une jolie boucle. Très belle balade de 3 h environ. Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne ! Ca doit être comme pour le sac de voyage : ses chaussures sont étanches !!! 😄 Sous réserve de dormir dans le coin (le Great Sand Dunes Lodge est un très bon plan) afin de profiter des lumières matinales ou vespérales, ce parc mérite le détour. Un très bon commencement en ce qui nous concerne. 🙂🙂 On the road to Taos. Après quelques kilomètres, arrêt pique nique au bord d’un lac/réservoir qui donne sur les dunes et les Sangre de Cristo Mountains : superbe ! Un bonheur ne venant jamais seul, le coin est très bien aménagé (à l’américaine !) pour apprécier comme il se doit le spectacle… Et nous sommes seuls au monde … 😉

Un chaud soleil nous accompagne tout au long du parcours qui nous permet de traverser pas mal de petits patelins tous plus improbables les uns que les autres… Les paysages sont assez sympa, mais rien de remarquable… avant d’arriver à Gorge Bridge. Une profonde entaille dans le plateau au fond de laquelle coule le Rio Grande près de 200 m plus bas !

Pour les nostalgiques des films de John Ford (ou les BD "Lieutenant Blueberry" ?), voilà un nom mythique qui veut dire quelque chose ! Nous traversons le pont métallique qui vibre à chaque traversée de véhicule ; Evelyne est à moitié rassurée ! Les immenses parois des falaises orangées par le soleil sont très photogéniques. Quelques kms plus loin, à l’entrée de Taos, arrêt au « Milicent Rogers Museum » : un très beau musée dédié à la culture indienne et hispanique de tout l’Etat. A été constitué par une riche héritière de la « Standard Oil �� (Esso) amoureuse du coin et de la culture "native". Nous pouvons confirmer que c’est un des points forts du coin. Très bien fait avec de riches collections. Nous traversons Taos pour rallier notre hôtel : le "Sagebrush Inn & Suites" : un hôtel ancien en adobe, assez chic. Encore un bon plan déniché par Evelyne. Bon emplacement et chambre impec. Après quelques instants de repos, nous reprenons notre voiture pour rallier le centre ville.

Comme toutes les villes du Nouveau-Mexique, Taos est principalement construite en adobe (ou en matériau l’imitant). Pas de buildings c’est la règle : que des maisons à toits plats.

Si l’unité architecturale est préservée, cette (très) petite ville ne mérite pas réellement d’y passer beaucoup de temps. C’est juste une étape ! 😐 Evelyne ayant repéré sur le Routard un petit resto mexicain, nous allons goûter la gastronomie locale au « la Cueva café » Un petit jardin très accueillant, une équipe chaleureuse, et des burritos au top : What Else ? 😏 La bouche légèrement en feu… nous nous retirons dignement vers notre « sweet » home pour une bonne nuit méritée !

Nous avons réservé nos sièges la veille sur le site de Lufthansa afin d’être correctement placés pour ce long vol. La logistique est en place : e-book pour Evelyne ; pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett. Un peu plus de mille pages passionnantes. Je devrais en venir à bout d’ici la fin de notre périple ! Le tout accompagné d'une petite play list i-tunes… 😛

Vol tranquille et tarmac à 15 h 35. Nous sommes en pays connu : lors de notre périple de 2012 nous avions déjà retenu Denver comme base de départ/arrivée. Les formalités sont assez rapides (pas comme à Montréal ! 🏴☠️) et nous récupérons nos bagages avant de prendre le shuttle qui nous emmène en 20’ chez Alamo. Le temps est plutôt doux. Bien que tout ait été réglé avant le départ, le vendeur essaie de nous refourguer 1 ou 2 assurances supplémentaires ; il tente ensuite de nous expliquer que le modèle de voiture que nous avons retenu ne sera pas top pour nous et nos bagages, surtout pour un périple de 3 semaines … Rien n’y fait ! Nous sommes inflexibles. Du coup, feu vert pour aller choisir notre carrosse sur le parking. Nous jetons notre dévolu sur une Jeep Cherokee. Nous voulions a minima un SUV ? Nous aurons un 4x4 😏 ! Comme il y a pas mal de pistes (dont le fameux « Apache trail ») c’est plus sécurisant surtout en cas de temps incertain. Je m’assure de la présence d’une roue de secours et après une rapide prise en main, bagages chargés, GPS activé (j’ai programmé toutes nos étapes avant notre départ), nous filons vers notre destination (Greenwood Village) en direction de Colorado Springs. A priori nous avons fait le bon choix pour le véhicule : très confortable, facile à conduire, spacieux mais d’un gabarit qui reste passe-partout. 😛 Malgré l’excitation, la fatigue commence à se faire sentir… Nous faisons cependant une halte avant l’hôtel pour assurer un premier approvisionnement de base : glacière, gallons d’eau, nourriture pour les pique-niques à venir. Check-in au « Wingate by Wyndham » en fin d’après-midi. L’endroit est plutôt calme et l’hôtel très sympa ; nous disposons d’une grande chambre bien équipée.

L’ouverture de mon sac de voyage me confirme rapidement qu’une partie de la pluie lyonnaise se l’est jouée passagère clandestine ! Très humides les habits… 😠 Du coup c’est le grand déballage pour faire sécher tout ça ! Après un (très) léger encas, dodo bien mérité après cette longue journée.
Samedi 19 septembre : Denver - Great Sand Dunes Décalage horaire oblige, le réveil est (très) matinal … Il est 4 h 30 et difficile de re-fermer l’œil … 🙁 Du coup on passe le temps sur nos bouquins, sur internet, sur le road book tout en surveillant du coin de l’œil l’avancée de l’heure et du top départ vers le petit-déj ! Typiquement américain le buffet ! On retrouve les gros gaufriers, les charcuteries, œufs brouillés et autres pâtisseries… 🙂 sans oublier le « régular » : ce café qu’on peut boire au litre tant il est léger ! Comme en principe nous ne faisons que des pique-niques rapides le midi, nos petits déjeuners sont assez copieux. Check-out vers 8 h 30. En prenant possession de notre voiture, nous voyons un petit lapin qui joue dans la pelouse à quelques mètres de nous. Spectacle assez courant aux US où on a l’impression qu’il n’y a plus de frontières entre ville et campagne. Colorado Springs est à 90 kms et c’est une énorme 2 x 4 voies qui nous y conduit ! Le trafic est intense mais fluide. Notre objectif immédiat est de visiter le parc « Garden of the Gods ». Mérite qu’on s’y arrête si on passe dans le coin, mais pas de faire un détour. Le beau temps et la jolie route qui le traverse nous ont permis une bonne mise en jambes !

Comme il est aux portes de Colorado Springs, que c’est le week-end et qu’il fait très beau, l’affluence est importante. Nous pouvons faire une petite boucle à pied. Nous en profitons pour pique-niquer. L’environnement de roches rouges est assez sympa.

Nous reprenons la route en début d’après-midi et filons directement vers notre première principale étape : le Great Sand Dunes National Park. Nous passons à proximité de Pueblo sans nous arrêter : rien n’indique un quelconque point d’intérêt dans le coin !😕 Une chaleur lourde règne et le ciel se couvre de plus en plus ; le soleil disparaît au moment où nous arrivons au parc ! Damned … C’est bien notre chance ! 🏴☠️ Un malheur n’arrivant jamais seul, le Visitor Center est fermé !

Du coup, nous faisons une rapide promenade dans le coin et nous approchons de cet immense champ de dunes ceint de hautes montagnes (les Sangre de Cristo Mountains). Nous sommes à 2.500 m d’altitude (il fait un peu frisquet) et les plus hautes dunes dépassent les 200 m ! Je ne prendrai pas de photos ce soir : je fais le pari que demain tout ira pour le mieux ! 😉 Nous revenons au « Great Sand Dunes Lodge » à l’entrée du parc. Un emplacement de premier choix : toutes les chambres donnent sur les dunes. C’est un peu rustique, mais très complet et assez grand, avec un beau patio privatif. Ce soir, pique nique dans la chambre et après une brève séance de lecture, dodo ! La fatigue est présente et le décalage horaire pas complètement absorbé 😕
Dimanche 20 septembre : Great Sand Dunes - Taos Réveil un peu plus tardif qu’hier, mais il doit être à peine 6 h et nous sommes parfaitement réveillés !😮 Internet et lecture nous permettent de tenir une bonne heure avant le petit déj. L’office du lodge n’ouvre pas avant 7 h pour la distribution du « régular » et de quelques pâtisseries sous blister... Heureusement nous avons en réserve quelques provisions… 😉 Le jour se lève et c’est un véritable enchantement sur les dunes. Le soleil rasant caresse leurs ondulations et mon Canon ne se lasse pas de photographier le spectacle sans cesse renouvelé de la lumière qui prend le dessus sur les ombres de la nuit.


Il fait frisquet ce matin et la polaire est de rigueur sur la terrasse sur laquelle nous sirotons notre café, mais les promesses de l’aube nous donnent le sourire. Pas un nuage : la journée sera forcément belle (dans tous les sens du terme) ! Même les colibris sont de la partie : ils virevoltent autour des petits abreuvoirs disposés le long de la terrasse et semblent ravis de participer à la fête !

Nous ne nous attardons pas trop car notre objectif est de profiter des belles lumières matinales en grimpant sur les plus hautes dunes ! Le Medrano Creek étant quasiment à sec, la traversée jusqu’aux premières dunes est rapide. Nous avons repéré une ligne de crête pour grimper jusqu’en haut. Le sable est assez porteur et la progression rapide. Notre entrainement régulier de savoyards/montagnards joue à plein ! Le spectacle de ces immenses dunes entourées de hautes montagnes sous un soleil prometteur est vraiment étonnant.



Nous redescendons après avoir fait une jolie boucle. Très belle balade de 3 h environ. Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne ! Ca doit être comme pour le sac de voyage : ses chaussures sont étanches !!! 😄 Sous réserve de dormir dans le coin (le Great Sand Dunes Lodge est un très bon plan) afin de profiter des lumières matinales ou vespérales, ce parc mérite le détour. Un très bon commencement en ce qui nous concerne. 🙂🙂 On the road to Taos. Après quelques kilomètres, arrêt pique nique au bord d’un lac/réservoir qui donne sur les dunes et les Sangre de Cristo Mountains : superbe ! Un bonheur ne venant jamais seul, le coin est très bien aménagé (à l’américaine !) pour apprécier comme il se doit le spectacle… Et nous sommes seuls au monde … 😉

Un chaud soleil nous accompagne tout au long du parcours qui nous permet de traverser pas mal de petits patelins tous plus improbables les uns que les autres… Les paysages sont assez sympa, mais rien de remarquable… avant d’arriver à Gorge Bridge. Une profonde entaille dans le plateau au fond de laquelle coule le Rio Grande près de 200 m plus bas !

Pour les nostalgiques des films de John Ford (ou les BD "Lieutenant Blueberry" ?), voilà un nom mythique qui veut dire quelque chose ! Nous traversons le pont métallique qui vibre à chaque traversée de véhicule ; Evelyne est à moitié rassurée ! Les immenses parois des falaises orangées par le soleil sont très photogéniques. Quelques kms plus loin, à l’entrée de Taos, arrêt au « Milicent Rogers Museum » : un très beau musée dédié à la culture indienne et hispanique de tout l’Etat. A été constitué par une riche héritière de la « Standard Oil �� (Esso) amoureuse du coin et de la culture "native". Nous pouvons confirmer que c’est un des points forts du coin. Très bien fait avec de riches collections. Nous traversons Taos pour rallier notre hôtel : le "Sagebrush Inn & Suites" : un hôtel ancien en adobe, assez chic. Encore un bon plan déniché par Evelyne. Bon emplacement et chambre impec. Après quelques instants de repos, nous reprenons notre voiture pour rallier le centre ville.

Comme toutes les villes du Nouveau-Mexique, Taos est principalement construite en adobe (ou en matériau l’imitant). Pas de buildings c’est la règle : que des maisons à toits plats.

Si l’unité architecturale est préservée, cette (très) petite ville ne mérite pas réellement d’y passer beaucoup de temps. C’est juste une étape ! 😐 Evelyne ayant repéré sur le Routard un petit resto mexicain, nous allons goûter la gastronomie locale au « la Cueva café » Un petit jardin très accueillant, une équipe chaleureuse, et des burritos au top : What Else ? 😏 La bouche légèrement en feu… nous nous retirons dignement vers notre « sweet » home pour une bonne nuit méritée !
Compte rendu photo: Lyon - Paris CDG - Francfort - Genève - île Maurice - Réunion avec Air France/Air Mauritius English translation pending
Bonjour à tous,
Pour mon retour à la Réunion je vous propose un petit Trip Report photo.
Lyon (LYS) - Paris (CDG) - Francfort (FRA) - Genève (GVA) - Ile Maurice (MRU) - La Réunion (RUN) effectué il y a deux semaines.
Je me pointe à Saint-Ex, il est 7h30, mes yeux sont encore à moitié ouverts... C'est quasi-désertique à cet heure, donc ca ne se bouscule pas à la sécurité ni dans les halls 😛
Je passe la sécurité, ca ne se bouscule pas non plus en zone réservée.
L'embarquement commence bien à l'heure.
C'est un A318 qui me mènera à CDG.
Nous décollons directement vers le Nord, au dessus des nuages, le soleil apparaît doucement.
Un pain au chocolat (ou croissant) et une boisson chaude nous est servie.
Nous atterrirons avec une légere avance à CDG sur la piste d'atterrissage Sud, puis nous roulerons pendant presque dix minutes depuis le T2G jusqu'au large du T2B où nous nous sommes parqués.

Une PAXbus nous conduira enfin au T2F (25 minutes après le toucher, ce n'est pas exceptionnel mais c'est de le savoir pour des transit courts par exemple).
Attente pour les livraison bagages : environ 15 minutes.
- -- Pour mon vol vers Francfort, je serais à nouveau dans un A318 Air France, qui deplus est équipé des fameux nouveaux sièges non inclinable mais pas moins confortable. Je les avais déjà testé sur un vol ORY-TLS en A321, février 2010.

je suis maintenant sur mon billet Air Mauritius, j'embarque non pas sur le vol AF1918, mais à bord du MK9382 😎
J'embarque du T2D, juste à côté d'un vol Air Europa pour Malaga.

Voici des photo des nouveaux sièges :

Nous partons décoller sur la piste de décollage Nord, derrière un B747-400 de Cathay Pacific, en passant devant la cité Air France, et le Concorde.

Petite collation de début d'après-midi :
Il fait beau la haut 🙂
Atterrissage avec un léger retard à FRA, mais retard aggravé au sol par une attente sur le taxiway car on ne pouvait pas traverser la piste de décollage, 4 ou 5 avions ont décoller devant nous, dont un B747-400 Lufthansa. Mais au toucher, le premier avion qui apparait devant moi est un B747-400 Virgin Atlantic 🤪 Je m'attendais pas à en voir ici 😮

Nous traversons enfin cette fameuse piste...
Puis nous allons nous mettre au contact au Terminal 2D, à droite du 747 Lufthansa sur cette photo.
Un petit A330 China Eastern qui part pour le décollage.
A notre droite, un B737 Air Baltic.
Débarquement enfin, puis traversée d'une salle de récupération de bagages désertes, avant de se retrouver en zone publique sans contrôle de papier, est-ce normal ?

Après un petit tour de visite du T1...

Je retourne au T2 manger au 4ème étage, celui des fast-foods et restaurants, avec une belle baie vitrée donnant sur les pistes (et une terrasse extérieure aussi mais fermée en hiver).
- -- L'HLE s'approchant dans une heure, je vais m'enregistrer pour mon vol direction Ile Maurice, via Genève en escale technique. Le comptoir sera désert avec 4 ou 5 agents se tournant les pouces, enregistrant une personne de temps à autres, je comprends là que la grande majorité des passagers embarquent à GVA.
Je passe ensuite la sécurité, et je me rend compte un peu trop tard que les boutiques intéressantes se trouvaient avant. Je me retrouve en salle d'embarquement, où je passerais un bon moment à discuter avec un pilote Luxair 🙂
L'avion arrivera de MRU avec un petit retard, l'embarquement sera repoussé de 30 minutes.
Pour le saut de puce entre FRA et GVA, pas de places atitrées, c'est du free seating pour les passagers à destinations de MRU, tandis que les passagers venant de MRU pour GVA reprennent leur places occupées pendant leur vols précendant. Chance ! Je retombe sur l'un des deux A340-300E, les plus récents. Je m'installe sur une place au hublot libre dans la cabine arrière.
On aura plus de retard que prévu : Il manque deux personnes au comptage : deux passagers à destination de Genève sont descendu à FRA et pas de nouvelles d'eux. Les PNC ont du contrôler les boarding pass et l'identité de tous les passagers à bord, et au bout de 25 minutes supplémentaires, un agent entre dans l'avion et annonce que l'on a retrouvé les deux passagers 😐 Y-a des gens pas futés quand meme. En attendant on nous sert un jus d'orange en guise d'attente, toujours au sol, à gauche d'un autre A340-300, mais de LAN. La cabine n'est pas nettoyée, mais après un vol de jour MRU-FRA, elle n'est pas si sale que ce que j'attendais.

Nous décollerons avec plus d'une heure de retard pour Genève, que nous atteindrons après une heure de vol, longant toute la frontière Nord de la Suisse, puis survolant le Lac léman jusqu'à faire un demi tour un Nord d'Annecy pour revenir se poser sur Cointrin. Nous nous posons donc à GVA où tout le monde descend, pendant une heure l'avion est nettoyé et ravitaillé, nous rejoignons directement la salle d'embarquement où nous attendais déjà quelque passagers Suisses. On nous remet un ticket de transit, qui nous donne l'embarquement prioriaire pour tout à l'heure.

- -- Une heure plus tard l'embarquement pour Maurice est enfin annoncé, et j'embarque dans les premiers, cette fois à ma place atitrée depuis l'achat de mon billet : 14H.

Ma place est maintenant prête et propre pour ce vol de plus de 10h.
A notre droite, un A320 de Swiss.
45 Minutes après le décollage, le dîner nous est servit : Salade de riz, pâtes, petit pois-carottes, poulet avec sauce aux champignons, pain, beurre, camembert, dessert à la noix de coco. A noter que les couverts ne sont pas en plastique.
L'IFE est bien, écran grand, à peu près comme celui de l'A380 d'AF je dirais, donc plus gros que sur les 777, cependant moins de choix (AF a mis le paquet la dessus). Quelque bons films et un bon repos plus tard, je me réveille alors que nous survolons l'Océan Indien, mais j'oubliais que c'est la saison des pluies dans la région, bref oubliez le beau temps et la vue sur l'océan pour le moment ! 😏

Le petit déjeuner est servit une heure avant l'atterrissage :
Nous commencons la descente :
Enfin les côtes Mauriciennes :

Final sur Plaisance :
Après un toucher doux et un demi-tour nous voici enfin à Sir Seewoosagur Ramgoolam Airport 🙂

Sur notre route, un B777 d'Emirates et un ATR-72 (nouvelle livrée fraîche d'ailleurs) d'Air Mauritius.

Débarquement ! Juste arrivé, un homme s'occupe d'un réacteur, aurais-je échapper à la mort ? lol

Welcome to Paradise !

- -- Pour mon vol vers la Réunion, je ré-embarque une fois de plus dans le même A340-300E, déjà prêt à repartir une heure et demi plus tard.
Le transit aura été court sur l'île Soeur, je remonte à bord, tout se passe normalement, nous nous faisons poussé du terminal mais au moment où les PNC arment les portes, l'une d'elles ne s'arme pas, nous avons du retourner au terminal pour réparer. Nous décollerons finalement avec 45 minutes de retard pour la Réunion. Vol normal, avec approche à vue assez serrée qui fait la spécialité des Mauriciens (ils en ont marre d'arriver toujours du mauvais côté du terrain 😇 ) avec atterrissage un peu dur. Roulage habituel puis débarquement, à noter que l'avion était plein, un A340 pour un vol de 40 minutes à peine.
Welcome to the real Paradise !! 😇
Je garde un beau souvenir de cet oiseau, mon premier aller-retour en A340-300, vraiment charmé par la configuration cabine et son silence par rapport aux 777.
Voila, bien arrivé après 5 vols tous aussi cool les uns que les autres, si les tarifs reviennent, je n'hésiterais pas à recommencer 🙂
Bonne fin de journée à tous, merci de m'avoir lu. Damss974.
Je me pointe à Saint-Ex, il est 7h30, mes yeux sont encore à moitié ouverts... C'est quasi-désertique à cet heure, donc ca ne se bouscule pas à la sécurité ni dans les halls 😛

Je passe la sécurité, ca ne se bouscule pas non plus en zone réservée.

L'embarquement commence bien à l'heure.

C'est un A318 qui me mènera à CDG.

Nous décollons directement vers le Nord, au dessus des nuages, le soleil apparaît doucement.

Un pain au chocolat (ou croissant) et une boisson chaude nous est servie.

Nous atterrirons avec une légere avance à CDG sur la piste d'atterrissage Sud, puis nous roulerons pendant presque dix minutes depuis le T2G jusqu'au large du T2B où nous nous sommes parqués.

Une PAXbus nous conduira enfin au T2F (25 minutes après le toucher, ce n'est pas exceptionnel mais c'est de le savoir pour des transit courts par exemple).

Attente pour les livraison bagages : environ 15 minutes.

- -- Pour mon vol vers Francfort, je serais à nouveau dans un A318 Air France, qui deplus est équipé des fameux nouveaux sièges non inclinable mais pas moins confortable. Je les avais déjà testé sur un vol ORY-TLS en A321, février 2010.

je suis maintenant sur mon billet Air Mauritius, j'embarque non pas sur le vol AF1918, mais à bord du MK9382 😎

J'embarque du T2D, juste à côté d'un vol Air Europa pour Malaga.

Voici des photo des nouveaux sièges :

Nous partons décoller sur la piste de décollage Nord, derrière un B747-400 de Cathay Pacific, en passant devant la cité Air France, et le Concorde.

Petite collation de début d'après-midi :

Il fait beau la haut 🙂

Atterrissage avec un léger retard à FRA, mais retard aggravé au sol par une attente sur le taxiway car on ne pouvait pas traverser la piste de décollage, 4 ou 5 avions ont décoller devant nous, dont un B747-400 Lufthansa. Mais au toucher, le premier avion qui apparait devant moi est un B747-400 Virgin Atlantic 🤪 Je m'attendais pas à en voir ici 😮

Nous traversons enfin cette fameuse piste...

Puis nous allons nous mettre au contact au Terminal 2D, à droite du 747 Lufthansa sur cette photo.

Un petit A330 China Eastern qui part pour le décollage.

A notre droite, un B737 Air Baltic.

Débarquement enfin, puis traversée d'une salle de récupération de bagages désertes, avant de se retrouver en zone publique sans contrôle de papier, est-ce normal ?

Après un petit tour de visite du T1...

Je retourne au T2 manger au 4ème étage, celui des fast-foods et restaurants, avec une belle baie vitrée donnant sur les pistes (et une terrasse extérieure aussi mais fermée en hiver).

- -- L'HLE s'approchant dans une heure, je vais m'enregistrer pour mon vol direction Ile Maurice, via Genève en escale technique. Le comptoir sera désert avec 4 ou 5 agents se tournant les pouces, enregistrant une personne de temps à autres, je comprends là que la grande majorité des passagers embarquent à GVA.

Je passe ensuite la sécurité, et je me rend compte un peu trop tard que les boutiques intéressantes se trouvaient avant. Je me retrouve en salle d'embarquement, où je passerais un bon moment à discuter avec un pilote Luxair 🙂

L'avion arrivera de MRU avec un petit retard, l'embarquement sera repoussé de 30 minutes.

Pour le saut de puce entre FRA et GVA, pas de places atitrées, c'est du free seating pour les passagers à destinations de MRU, tandis que les passagers venant de MRU pour GVA reprennent leur places occupées pendant leur vols précendant. Chance ! Je retombe sur l'un des deux A340-300E, les plus récents. Je m'installe sur une place au hublot libre dans la cabine arrière.

On aura plus de retard que prévu : Il manque deux personnes au comptage : deux passagers à destination de Genève sont descendu à FRA et pas de nouvelles d'eux. Les PNC ont du contrôler les boarding pass et l'identité de tous les passagers à bord, et au bout de 25 minutes supplémentaires, un agent entre dans l'avion et annonce que l'on a retrouvé les deux passagers 😐 Y-a des gens pas futés quand meme. En attendant on nous sert un jus d'orange en guise d'attente, toujours au sol, à gauche d'un autre A340-300, mais de LAN. La cabine n'est pas nettoyée, mais après un vol de jour MRU-FRA, elle n'est pas si sale que ce que j'attendais.

Nous décollerons avec plus d'une heure de retard pour Genève, que nous atteindrons après une heure de vol, longant toute la frontière Nord de la Suisse, puis survolant le Lac léman jusqu'à faire un demi tour un Nord d'Annecy pour revenir se poser sur Cointrin. Nous nous posons donc à GVA où tout le monde descend, pendant une heure l'avion est nettoyé et ravitaillé, nous rejoignons directement la salle d'embarquement où nous attendais déjà quelque passagers Suisses. On nous remet un ticket de transit, qui nous donne l'embarquement prioriaire pour tout à l'heure.

- -- Une heure plus tard l'embarquement pour Maurice est enfin annoncé, et j'embarque dans les premiers, cette fois à ma place atitrée depuis l'achat de mon billet : 14H.

Ma place est maintenant prête et propre pour ce vol de plus de 10h.

A notre droite, un A320 de Swiss.

45 Minutes après le décollage, le dîner nous est servit : Salade de riz, pâtes, petit pois-carottes, poulet avec sauce aux champignons, pain, beurre, camembert, dessert à la noix de coco. A noter que les couverts ne sont pas en plastique.

L'IFE est bien, écran grand, à peu près comme celui de l'A380 d'AF je dirais, donc plus gros que sur les 777, cependant moins de choix (AF a mis le paquet la dessus). Quelque bons films et un bon repos plus tard, je me réveille alors que nous survolons l'Océan Indien, mais j'oubliais que c'est la saison des pluies dans la région, bref oubliez le beau temps et la vue sur l'océan pour le moment ! 😏

Le petit déjeuner est servit une heure avant l'atterrissage :

Nous commencons la descente :

Enfin les côtes Mauriciennes :

Final sur Plaisance :

Après un toucher doux et un demi-tour nous voici enfin à Sir Seewoosagur Ramgoolam Airport 🙂

Sur notre route, un B777 d'Emirates et un ATR-72 (nouvelle livrée fraîche d'ailleurs) d'Air Mauritius.

Débarquement ! Juste arrivé, un homme s'occupe d'un réacteur, aurais-je échapper à la mort ? lol

Welcome to Paradise !

- -- Pour mon vol vers la Réunion, je ré-embarque une fois de plus dans le même A340-300E, déjà prêt à repartir une heure et demi plus tard.

Le transit aura été court sur l'île Soeur, je remonte à bord, tout se passe normalement, nous nous faisons poussé du terminal mais au moment où les PNC arment les portes, l'une d'elles ne s'arme pas, nous avons du retourner au terminal pour réparer. Nous décollerons finalement avec 45 minutes de retard pour la Réunion. Vol normal, avec approche à vue assez serrée qui fait la spécialité des Mauriciens (ils en ont marre d'arriver toujours du mauvais côté du terrain 😇 ) avec atterrissage un peu dur. Roulage habituel puis débarquement, à noter que l'avion était plein, un A340 pour un vol de 40 minutes à peine.

Welcome to the real Paradise !! 😇

Je garde un beau souvenir de cet oiseau, mon premier aller-retour en A340-300, vraiment charmé par la configuration cabine et son silence par rapport aux 777.

Voila, bien arrivé après 5 vols tous aussi cool les uns que les autres, si les tarifs reviennent, je n'hésiterais pas à recommencer 🙂

Bonne fin de journée à tous, merci de m'avoir lu. Damss974.
Trois semaines Singapour et Malaisie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. Peut être m'avez-vous déjà lu dans de précédents carnets, je vais essayer de vous raconter ce que nous avons vu, entendu, ressenti durant ce voyage. Maladroitement, ce récit ne représentera que peu ce que nous avons vécu. Les mots glissent et s'échappent avec les souvenirs non piégés par les photos, mais une bonne partie sera là.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Voyage en Guadeloupe fin mars et la grève? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme vous le savez, c'est la grève générale en Guadeloupe depuis maintenant 3 semaines et on ne sait malheureusement pas quand est-ce que cela va s'arrêter. Cependant, avec mon ami, nous devons partir pour nos vacances, le 26 mars et nous ne savons pas comment faire. En effet, nous avons pris uniquement nos billets d'avion et commençons à réserver nos chambres dans les hôtels. Croyez-vous trés honnêtemment que l'on doit continuer ainsi, ou vaut-il mieux que l'on arrête les réservations pour le moment ? Pensez-vous que les Guadeloupéens soient capables de poursuivre la grève encore des semaines et des semaines, au point que fin mars, nous ne sachions toujours pas s'il est préférable de garder notre voyage là-bas ou bien d'aller ailleurs ? Merci de vos conseils.
Katia26
Comme vous le savez, c'est la grève générale en Guadeloupe depuis maintenant 3 semaines et on ne sait malheureusement pas quand est-ce que cela va s'arrêter. Cependant, avec mon ami, nous devons partir pour nos vacances, le 26 mars et nous ne savons pas comment faire. En effet, nous avons pris uniquement nos billets d'avion et commençons à réserver nos chambres dans les hôtels. Croyez-vous trés honnêtemment que l'on doit continuer ainsi, ou vaut-il mieux que l'on arrête les réservations pour le moment ? Pensez-vous que les Guadeloupéens soient capables de poursuivre la grève encore des semaines et des semaines, au point que fin mars, nous ne sachions toujours pas s'il est préférable de garder notre voyage là-bas ou bien d'aller ailleurs ? Merci de vos conseils.
Katia26
Etudier à Berlin après le bac sans savoir parler allemand, possible? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir m'installer à Berlin pour une durée indéterminée pour la rentrée 2011 ( Aout/Septembre) . Mais je ne veux pas pour autant arrêter mon cursus scolaire, car cela fais deja 1an que j'ai mon Baccalauréat et jusque là je n'ai toujours pas passé de diplome ayant un attrait pour l'étranger ! J'ai un très grand penchant pour cette ville, sa culture, et souhaiterai y vivre afin d'apprendre l'allemand.
Jusque là, toutes les universités ou écoles que j'ai trouvé à Berlin exigent une maîtrise de la langue pour suivre les cours ( même français ). Hors, à part l'anglais et le français, je n'ai aucune notion en Allemand.
Existe -t-il des écoles ou universités qui proposent un cursus scolaire FRANCAIS et des cours d'allemand à côte ?
Merci BEAUCOUP pour votre réponse !
Je souhaite partir m'installer à Berlin pour une durée indéterminée pour la rentrée 2011 ( Aout/Septembre) . Mais je ne veux pas pour autant arrêter mon cursus scolaire, car cela fais deja 1an que j'ai mon Baccalauréat et jusque là je n'ai toujours pas passé de diplome ayant un attrait pour l'étranger ! J'ai un très grand penchant pour cette ville, sa culture, et souhaiterai y vivre afin d'apprendre l'allemand.
Jusque là, toutes les universités ou écoles que j'ai trouvé à Berlin exigent une maîtrise de la langue pour suivre les cours ( même français ). Hors, à part l'anglais et le français, je n'ai aucune notion en Allemand.
Existe -t-il des écoles ou universités qui proposent un cursus scolaire FRANCAIS et des cours d'allemand à côte ?
Merci BEAUCOUP pour votre réponse !
Voyage de vingt jours: Mali, Bénin, Burkina Faso ou Togo? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Syrie: donne informations English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
j'ai passé l'été dernier (2007) 17 jours en Syrie - séjour combiné avec une semaine balnéaire à Chypre - et je donne des informations à ceux qui souhaiteraient en avoir ; c'était un séjour libre avec location d'un véhicule sans chauffeur ; à ceux qui partiront, voici très rapidement les plus et les moins de la Syrie :
1) les plus : richesse patrimoniale exceptionnelle ; bon réseau routier ; signalisation routière des sites touristiques plutôt bonne voire très bonne ; conduite aisée (sauf à Damas et à Alep : surtout ne pas faire comme nous : y arriver la nuit en descendant de l'avion).
2) les moins : problèmes logistiques : hôtels parfois rares (un seul établissement vraiment pourri à Apamée par exemple) ou très chers (exemple : la chaîne Cham Palace dont les prix sont souvent sans rapport avec le service proposé) ; difficulté à se nourrir (les restaurants ne servent souvent le déjeuner qu'à partir de 15 heures ; hors Damas, repas monotones : poulet frites midi et soir...) ; interdiction absolue de prendre des photos dans les musées, sauf à graisser la patte des gardiens (ce que j'ai fait à chaque fois) ; attention à Damas : hôtels bondés l'été dernier : réfugiés irakiens + pélerins chiites iraniens : s'y loger a été un enfer et fut très cher (120 euros la première nuit !) ; problème avec l'argent : attention, très important : en Syrie, à l'exception des petites dépenses de la vie courante, tout se règle en Dollars US ; or, les dollars US ne sont pas délivrés aux touristes ; les DAB ne délivrent que des livres syriennes et les banques refusent de vous donner des dollars, même si vous dites que vous en avez besoin pour régler vos dépenses et même si vous prouvez que vous restez encore dix jours en Syrie : donc prévoyez assez de liquidités avant de partir (autre solution : le change au noir, très désavantageux) ; autre problème : votre visa est valable 14 jours ; si vous êtes en infraction, même d'une seule journée, interdiction de quitter le pays : retour à Damas et formalités tatillones ; deux touristes belges avec qui nous avions symapthisé à Palmyre, en ont fait l'amère expérience ; malgré leur enfant en bas âge, ils n'ont pas eu l'autorisation de quitter le pays.
3) les éléments moyens : comparée à d'autre pays de la région (Jordanie, Oman et Iran par exemple), les Syriens sont moyennement aimables et cela m'a surpris ; dans les restaus, on a vraiment l'impression de les faire chier grave ; à l'hôtel à Damas, nous avons été victimes d'une tentative d'escroquerie : un hôtelier nous a conseillé de nous garer sur une place qu'il disait autorisée près de son hôtel et dès que nous avons eu le dos tourné, il a appelé la fourrière qui est arrivée pour nous embarquer la caisse ; quand nous nous en sommes rendus compte, les flics avaient déjà ouvert la portière et se préparaient à nous remorquer la bagnole ; on nous a demandé de payer une amende de 151 euros ; j'ai alors appelé à Paris une copine arabophone qui s'est fait passer pour une employée de l'ambassade de France à Damas et qui a déclaré aux flics qu'elle venait immédiatement ; les flics se sont alors volatilisés ! Le personnel de Syrian Arab est odieux : nous avions un problème avec notre billet retour pour Larnaca ; il était impossible de savoir à quelle heure décollait l'avion ; les contrôles pour quitter le pays sont déments ; nous avons vu deux chinois se faire arrêter sous nos yeux devant nous au comptoir d'enregistrement de façon musclée et les gens dans la file étaient comme nous morts de peur ; franchement on était content d'être à bord.
En résumé : pays splendide et dont la richesse laisse bouche bée ; mais les infrastructures hôtelières et de restauration sont encore insuffisantes ; les Syriens de la rue sont bien plus aimables que les fonctionnaires qui gèrent leurs vies....Le message précédent n'est pas destiné à décourager les gens de visiter ce très beau pays, mais la Syrie n'a pas la même expérience de l'accueil des touristes que la Jordanie et cela se ressent tous les jours.
A toutes et tous, bon séjour en Syrie.--
Les voyages c'est la vie (c'est Louis Vuitton qui dit ça !)
j'ai passé l'été dernier (2007) 17 jours en Syrie - séjour combiné avec une semaine balnéaire à Chypre - et je donne des informations à ceux qui souhaiteraient en avoir ; c'était un séjour libre avec location d'un véhicule sans chauffeur ; à ceux qui partiront, voici très rapidement les plus et les moins de la Syrie :
1) les plus : richesse patrimoniale exceptionnelle ; bon réseau routier ; signalisation routière des sites touristiques plutôt bonne voire très bonne ; conduite aisée (sauf à Damas et à Alep : surtout ne pas faire comme nous : y arriver la nuit en descendant de l'avion).
2) les moins : problèmes logistiques : hôtels parfois rares (un seul établissement vraiment pourri à Apamée par exemple) ou très chers (exemple : la chaîne Cham Palace dont les prix sont souvent sans rapport avec le service proposé) ; difficulté à se nourrir (les restaurants ne servent souvent le déjeuner qu'à partir de 15 heures ; hors Damas, repas monotones : poulet frites midi et soir...) ; interdiction absolue de prendre des photos dans les musées, sauf à graisser la patte des gardiens (ce que j'ai fait à chaque fois) ; attention à Damas : hôtels bondés l'été dernier : réfugiés irakiens + pélerins chiites iraniens : s'y loger a été un enfer et fut très cher (120 euros la première nuit !) ; problème avec l'argent : attention, très important : en Syrie, à l'exception des petites dépenses de la vie courante, tout se règle en Dollars US ; or, les dollars US ne sont pas délivrés aux touristes ; les DAB ne délivrent que des livres syriennes et les banques refusent de vous donner des dollars, même si vous dites que vous en avez besoin pour régler vos dépenses et même si vous prouvez que vous restez encore dix jours en Syrie : donc prévoyez assez de liquidités avant de partir (autre solution : le change au noir, très désavantageux) ; autre problème : votre visa est valable 14 jours ; si vous êtes en infraction, même d'une seule journée, interdiction de quitter le pays : retour à Damas et formalités tatillones ; deux touristes belges avec qui nous avions symapthisé à Palmyre, en ont fait l'amère expérience ; malgré leur enfant en bas âge, ils n'ont pas eu l'autorisation de quitter le pays.
3) les éléments moyens : comparée à d'autre pays de la région (Jordanie, Oman et Iran par exemple), les Syriens sont moyennement aimables et cela m'a surpris ; dans les restaus, on a vraiment l'impression de les faire chier grave ; à l'hôtel à Damas, nous avons été victimes d'une tentative d'escroquerie : un hôtelier nous a conseillé de nous garer sur une place qu'il disait autorisée près de son hôtel et dès que nous avons eu le dos tourné, il a appelé la fourrière qui est arrivée pour nous embarquer la caisse ; quand nous nous en sommes rendus compte, les flics avaient déjà ouvert la portière et se préparaient à nous remorquer la bagnole ; on nous a demandé de payer une amende de 151 euros ; j'ai alors appelé à Paris une copine arabophone qui s'est fait passer pour une employée de l'ambassade de France à Damas et qui a déclaré aux flics qu'elle venait immédiatement ; les flics se sont alors volatilisés ! Le personnel de Syrian Arab est odieux : nous avions un problème avec notre billet retour pour Larnaca ; il était impossible de savoir à quelle heure décollait l'avion ; les contrôles pour quitter le pays sont déments ; nous avons vu deux chinois se faire arrêter sous nos yeux devant nous au comptoir d'enregistrement de façon musclée et les gens dans la file étaient comme nous morts de peur ; franchement on était content d'être à bord.
En résumé : pays splendide et dont la richesse laisse bouche bée ; mais les infrastructures hôtelières et de restauration sont encore insuffisantes ; les Syriens de la rue sont bien plus aimables que les fonctionnaires qui gèrent leurs vies....Le message précédent n'est pas destiné à décourager les gens de visiter ce très beau pays, mais la Syrie n'a pas la même expérience de l'accueil des touristes que la Jordanie et cela se ressent tous les jours.
A toutes et tous, bon séjour en Syrie.--
Les voyages c'est la vie (c'est Louis Vuitton qui dit ça !)
MSC Orchestra Transatlantique, retour Europe avril 2016 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous sommes rentrés hier soir de cette belle croisière et pour l'instant , comme je tangue encore, (le mal de terre) je rassemble mes idées pour raconter en détail cette belle aventure.
Comme à chaque fois, nous avons fait de jolies rencontres qui ont pimenté les jours passés à bord et à terre.....
A bientôt pour le récit ....
Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie) English translation pending
Bonjour,
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Namibie avec Air Namibia English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un est-il allé récemment en Namibie avec Air Namibia et quels sont vos avis et impressions ?
Ils proposent un Francfort-Windhoek en vol de nuit, non-stop, en AR, du 2 au 22 octobre 2007 pour 1045 euros TTC mais il faut prendre les billets maintenant.
Vaut-il mieux attendre ou bien est-ce un "bon" prix ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Temps de transit à l'aéroport de Johannesburg suffisant? English translation pending
bonjour à tous
En juillet prochain je prends un vol Lufthansa ( Francfort / Johannesburg ) puis un vol avec South African Airways pour les chutes Victoria . Ma question est : à Johannesburg je récupère mes bagages puis je cherche le comptoir de SAA ou dois je passer par la case douane ? sortie ? et chercher le niveau départ ? Parlant peu l'anglais et ayant peu de temps pour changer de vol : je stresse à l'idée de perdre mon vol de Southern African Airways . merci pour vos réponses
En juillet prochain je prends un vol Lufthansa ( Francfort / Johannesburg ) puis un vol avec South African Airways pour les chutes Victoria . Ma question est : à Johannesburg je récupère mes bagages puis je cherche le comptoir de SAA ou dois je passer par la case douane ? sortie ? et chercher le niveau départ ? Parlant peu l'anglais et ayant peu de temps pour changer de vol : je stresse à l'idée de perdre mon vol de Southern African Airways . merci pour vos réponses
Hôtel à Brooklyn? English translation pending
Bonsoir à tous,
Ca faisait longtemps que je songeais aller à New York, et voilà, ce soir, j'ai craqué, j'ai pris mon billet d'avion 😎😎😎
Je pars le 29 avril de Francfort (avec bus inclus de la gare de Strasbourg vers Francfort) et je repars de NYC le 5 mai donc arrivée le 6 à Strasbourg. Le tout avec Continental Airlines (jamais voyagé avec eux).
J'aimerais un hôtel à Brooklyn, je pars avec une copine qui me rejoint là bas, on voudrait donc une double (lits séparés). J'ai fait mes recherches, difficiles. J'ai l'impression que si on veut un truc correct, va falloir payer à deux 120 euros la nuit dans ce quartier. Auriez vous des adresses à me donner? des avis? pour l'instant j'ai pas encore trouvé THE hôtel qui m'emballe... Merci d'avance!
Meilleur trajet/compagnie aérienne pour vol Paris - Boston - New York - Orlando - Paris? English translation pending
Bonjour,
je n'ai jamais été aux états unis et je dois m'y rendre dans le cadre de mes études en Avril 2009 . je n'ai pas choisi d partir avec tout le groupe (qui part du 4 avril vers Boston et retour le 11 de NY) car je souhaite prolonger sur place mon séjour avec éventuellement qcq jours à NY et puis descendre voir une copine à Orlando.
je vous écrit car je souhaitais donc savoir à votre avis: quel serait le meilleur trajet et tarif corresponsant à faire : est ce vol Paris - Boston, ensuite NY Oralndo et retour de Orlando vers Paris§? quel compagnie aérienne est la mieux? ou plutot prendre un AR Paris Boston et faire les vols intérieurs à part? pour le logement à NY, connaissais vous des hotels sympas et pas trop chers?
Merci