Results for "Kabylie+|+1+>+37"
503 results found.
Tourisme dans le Nord algérien entre Alger et Ténès English translation pending
Bonsoir ,
La plupart des posts sur l'Algérie concernent des demandes de renseignements déposés par des binationaux ou des Algériens, le plus souvent pour des problèmes d'ordres administratifs ou divers et qui n'ont que peu de rapport avec le tourisme . Voilà , moi j'aimerais simplement des renseignements pour un voyage touristique sur la côte méditerranéenne entre Alger et Ténès , région que j'ai quitté à 12 ans et que j'aimerais revoir . La première question porte sur la sécurité , et peut-on y circuler librement ? Les infrastructures hôtelières sont-elles suffisantes ? En un mot est-ce faisable sans trop de prise de tête ! Merci pour les futures réponses .
La plupart des posts sur l'Algérie concernent des demandes de renseignements déposés par des binationaux ou des Algériens, le plus souvent pour des problèmes d'ordres administratifs ou divers et qui n'ont que peu de rapport avec le tourisme . Voilà , moi j'aimerais simplement des renseignements pour un voyage touristique sur la côte méditerranéenne entre Alger et Ténès , région que j'ai quitté à 12 ans et que j'aimerais revoir . La première question porte sur la sécurité , et peut-on y circuler librement ? Les infrastructures hôtelières sont-elles suffisantes ? En un mot est-ce faisable sans trop de prise de tête ! Merci pour les futures réponses .
Réveillon du 31 décembre à Tamanrasset (Algérie) English translation pending
Bonjour à tous,
j'envisageai de passer mon réveillon du 31 décembre avec des amis dans le désert. Une cousine m'a parlé de tamanrasset en me disant que pas mal de touristes y allaient pour feter la nouvelle année... Est ce que quelqu'un a deja passé un 31 dans le désert en Algerie ?! Vos conseils sont les bienvenues ;) je mobilise mes reseaux un peu partout : FB, forum, etc ;)
j'envisageai de passer mon réveillon du 31 décembre avec des amis dans le désert. Une cousine m'a parlé de tamanrasset en me disant que pas mal de touristes y allaient pour feter la nouvelle année... Est ce que quelqu'un a deja passé un 31 dans le désert en Algerie ?! Vos conseils sont les bienvenues ;) je mobilise mes reseaux un peu partout : FB, forum, etc ;)
Où partir en Thaïlande en avril? English translation pending
Mon mari et moi souhaitons partir avec notre bébé, en avril 2012, en Thailande. On souhaiterai faire des vacances-plages pendant 2semaines. Farniente, balades, et bon resto. Mais on ne connais pas du tout le pays, qui est quand même bien vaste.
Quel coté nous conseillez-vous? Surtout avec un enfant de 3ans.
Merci ^_^
Merci ^_^
Tarif SNCM (ferries) inabordable pour l'Algérie: promotions à venir? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir cet été avec ma famille en Algérie. La SNCM me demande 2400€ pour 4 personnes avec un véhicule en cabine. Je trouve cela excessif d'autant plus qu'une traversée aux memes dates vers la Tunisie me reviendrait à 1300€ Pensez vous que la SNCM va baisser ses prix comme l'année dernière en proposant des tarifs promotionnels d'ici quelques jours ?
Merci
Partir ouvrir un salon de thé en Algérie English translation pending
Bonjour,
Je suis française d'origine algérienne et pâtissière de formation. J'aimerais ouvrir dans une grande ville (idéalement Alger mais il n'y a pas qu'Alger en Algerie je sais bien); un salon de thé dans un style Starbuck (j'ai bien dans l'idée ce ne sera pas exactement la même chose). Mais avec des boissons chaudes à emporter et des pâtisseries (surtout américaines cheesecake, cookies, muffin, cupcakes mais aussi françaises macarons tartes etc...) et des en cas sympas.(salade, bagels etc...) Alors j'aurais besoin de conseils;
A part Alger quelles sont selon vous les villes qui pourrait m'interresser et être interéssées par mon projet ?
Est ce que selon vous ce concept peut marcher ? Ou faudrait il un salon de thé plus traditionnelle "à la française"? 'avec des patisserie traditionnelles française.
Et savez quelles sont les démarches pour une personne vivant en France afin de s'installer professionnellement la bas?
Je précise que j'ai commencé à me renseigner mais que des avis et conseils supplémentaires ne seront jamais de trop surtout pour un projet qui demandera un certain invistement.
Merci d'avance pour vos réponses!
Je suis française d'origine algérienne et pâtissière de formation. J'aimerais ouvrir dans une grande ville (idéalement Alger mais il n'y a pas qu'Alger en Algerie je sais bien); un salon de thé dans un style Starbuck (j'ai bien dans l'idée ce ne sera pas exactement la même chose). Mais avec des boissons chaudes à emporter et des pâtisseries (surtout américaines cheesecake, cookies, muffin, cupcakes mais aussi françaises macarons tartes etc...) et des en cas sympas.(salade, bagels etc...) Alors j'aurais besoin de conseils;
A part Alger quelles sont selon vous les villes qui pourrait m'interresser et être interéssées par mon projet ?
Est ce que selon vous ce concept peut marcher ? Ou faudrait il un salon de thé plus traditionnelle "à la française"? 'avec des patisserie traditionnelles française.
Et savez quelles sont les démarches pour une personne vivant en France afin de s'installer professionnellement la bas?
Je précise que j'ai commencé à me renseigner mais que des avis et conseils supplémentaires ne seront jamais de trop surtout pour un projet qui demandera un certain invistement.
Merci d'avance pour vos réponses!
Fête d'Aïd el-Kabir à Marrakech... English translation pending
Bonjour,
Mercredi 17 Novembre, les Musulmans fêteront l’Aïd El Kébir, la fête religieuse la plus importante au Maroc, ou du moins la plus démonstrative.
Mais à l’instar de Noël chez les Chrétiens, un tel événement se prépare ………
A cette occasion, chaque famille se doit d’acheter un mouton vivant quelques jours avant le Jour J pour l’égorger le matin de l’Aïd.
Depuis quelques jours à Marrakech, c’est l’effervescence …….
La grande migration ovine a commencé, et tous les moyens sont bons pour convoyer le mouton acheté vers son domicile, y compris sur la mobylette, entre le guidon et la selle.
De petits commerces ponctuels voient également le jour sur les trottoirs de Marrakech, des enfants qui vendent de l’herbe pour nourrir le mouton entre le moment où il a été acheté et celui où il sera tué, des rémouleurs pour affûter le grand couteau qui servira à sacrifier le mouton, des vendeurs de charbon de bois vendu au kilo, etc.
Bref, ça sent la grande fiesta, et mercredi, Marrakech sera transformée en barbecue géant.
A chaque Aïd El Kébir, il flotte dans l’air une très agréable odeur de grillades, où que vous trouviez dans la ville, et ce jusque très tard en soirée ……………….
@+
Mercredi 17 Novembre, les Musulmans fêteront l’Aïd El Kébir, la fête religieuse la plus importante au Maroc, ou du moins la plus démonstrative.
Mais à l’instar de Noël chez les Chrétiens, un tel événement se prépare ………
A cette occasion, chaque famille se doit d’acheter un mouton vivant quelques jours avant le Jour J pour l’égorger le matin de l’Aïd.
Depuis quelques jours à Marrakech, c’est l’effervescence …….
La grande migration ovine a commencé, et tous les moyens sont bons pour convoyer le mouton acheté vers son domicile, y compris sur la mobylette, entre le guidon et la selle.
De petits commerces ponctuels voient également le jour sur les trottoirs de Marrakech, des enfants qui vendent de l’herbe pour nourrir le mouton entre le moment où il a été acheté et celui où il sera tué, des rémouleurs pour affûter le grand couteau qui servira à sacrifier le mouton, des vendeurs de charbon de bois vendu au kilo, etc.
Bref, ça sent la grande fiesta, et mercredi, Marrakech sera transformée en barbecue géant.
A chaque Aïd El Kébir, il flotte dans l’air une très agréable odeur de grillades, où que vous trouviez dans la ville, et ce jusque très tard en soirée ……………….
@+
Apprendre quelques mots berbères tamazight English translation pending
Azul,
dans la perspective d'un prochain séjour en pays berbère tamazight, je souhaiterais apprendre quelques mots/ phrases clés histoire de me débrouiller seule.
j'ai commencé à me constituer un petit lexique mais il m' est très difficile de l'alimenter avec internet, c'est pourquoi je cherche une personne avec qui échanger pour avoir quelques bases en tamazight.
cela ne prendra pas beaucoup de temps.
tenemirt à tous
dans la perspective d'un prochain séjour en pays berbère tamazight, je souhaiterais apprendre quelques mots/ phrases clés histoire de me débrouiller seule.
j'ai commencé à me constituer un petit lexique mais il m' est très difficile de l'alimenter avec internet, c'est pourquoi je cherche une personne avec qui échanger pour avoir quelques bases en tamazight.
cela ne prendra pas beaucoup de temps.
tenemirt à tous
Algérie: bon hôtel familial et propre à Skikda, Jijel et/ou Béjaïa? English translation pending
Bonjour,
Cet été 😎 nous ferons un voyage Tunisie-Algérie-Tunisie en famille. Nous avons déjà trouvé des adresses de bons hôtels en Tunisie et Annaba. Maintenant nous cherchons un bon hôtel familiale (qui surtout propre) à Skikda, Jijel ou Bejaia. Nous avons trouvé sur le web un hôtel à Skikda qui s'appelle Belle Vue. Y'a-t-il quelqu'un qui connait cet hôtel personnellement, car nous ne trouvons très très peu d'informations et avis sur le net, ce qui nous étonne un peu. Si vous avez de bons avis personnels pour un hôtel à Jijel et/ou Bejaia, nous aimerions le savoir aussi.
Nous vous remercions par avance
Cet été 😎 nous ferons un voyage Tunisie-Algérie-Tunisie en famille. Nous avons déjà trouvé des adresses de bons hôtels en Tunisie et Annaba. Maintenant nous cherchons un bon hôtel familiale (qui surtout propre) à Skikda, Jijel ou Bejaia. Nous avons trouvé sur le web un hôtel à Skikda qui s'appelle Belle Vue. Y'a-t-il quelqu'un qui connait cet hôtel personnellement, car nous ne trouvons très très peu d'informations et avis sur le net, ce qui nous étonne un peu. Si vous avez de bons avis personnels pour un hôtel à Jijel et/ou Bejaia, nous aimerions le savoir aussi.
Nous vous remercions par avance
Hôtel Club Lookéa Royal Baobab English translation pending
Bonsoir,
Nous avons abandonné le projet ile Maurice en juillet. Nous nous orientons vers une autre destination avec nos deux garçons. Le Sénégal???? Qui est déjà parti dans ce pays? Qui connais le club Baobad ( Lookéa)?
Merci de me tenir informé.
Plein de bonnes chose pour l'année 201......................
Nous avons abandonné le projet ile Maurice en juillet. Nous nous orientons vers une autre destination avec nos deux garçons. Le Sénégal???? Qui est déjà parti dans ce pays? Qui connais le club Baobad ( Lookéa)?
Merci de me tenir informé.
Plein de bonnes chose pour l'année 201......................
Amour en plusieurs langues English translation pending
Bonjour,
Je me suis dit: "qui de mieux pour m'aider avec cette question que les gens m'aidant lorsque je pars en voyages!!!" Alors voilà, je me marie en août prochain et j'aimerais écrire le mot AMOUR en plusieurs langues. Je cherche davantage le mot amour en BAMBARA, JAPONAIS, ARABE...si vous pouviez m'aider, j'apprécierais beaucoup!
Merci d'avance!
Je me suis dit: "qui de mieux pour m'aider avec cette question que les gens m'aidant lorsque je pars en voyages!!!" Alors voilà, je me marie en août prochain et j'aimerais écrire le mot AMOUR en plusieurs langues. Je cherche davantage le mot amour en BAMBARA, JAPONAIS, ARABE...si vous pouviez m'aider, j'apprécierais beaucoup!
Merci d'avance!
Ma langue maternelle (berbère) English translation pending
Les langues berbères forment un groupe de langues afro-asiatiques dérivées du berbère ancien, séparé en deux branches : langues berbères du Nord et du Sud. Elles appartiennent au groupe des langues agglutinantes. Ces langues sont présentes depuis le Maroc jusqu'à l'Égypte, en passant par l'Algérie, la Tunisie, le Niger et le Mali. On dénombre une trentaine de variétés. Le berbère possède son propre système d'écriture, celui que les Touaregs ont conservé : le tifinagh.Les langues berbères ont assimilé plusieurs emprunts : à l'hébreu, au phénicien, au latin, au turc, à l'arabe, au français, ou encore à l'espagnol. En revanche le berbère a beaucoup influencé l’espagnol et le portugais) pendant la conquête musulmane de la Péninsule Ibérique.
Il n'existe pas de chiffres officiels concernant le nombre de berbérophones, mais on estime le nombre de locuteurs de 20 millions à 30 millions.Le Maroc est, en pourcentage, le principal État berbérophone .L'Algérie compte environ 20 % à 35 % .Les Touaregs représentent environ 10 % de chacune des populations malienne et nigérienne.en tunisie elle est parlé dans les villages semi-berbérophones du sud — Chenini, Douiret, Matmata, Tamezrett, etc. — ainsi que dans quelques villages de l'île de Djerba (surtout Guellala/Iqellalen, Ajim, Sedouikech/Azdyuch, Ouirsighen/At Ursighen).Le Nefzaouas est parlé en Libye, à Aoudjila , Sokna et Zouara — 20 % de la population. Le tamahaq est également parlé dans la région de Ghat par environ 17 000 personnes (Johnstone 1993). La région de Yafran, le Ifren est parlé.Le zenaga est parlé à Medredra. Le tamasheq est également utilisé. Mais la plupart des non-arabophones de Mauritanie parlent les langues nigéro-congolaises.Dans les îles Canaries, se parlait jadis le guanche, aujourd'hui disparu. Une partie de la population actuelle de ces îles espagnoles se revendique berbère mais ne parle aucun dialecte de cette langue. Cette revendication berbère est notamment portée par le Congrès national canarien (CNC), parti indépendantiste canarien, branche politique du mouvement de libération des Canaries, le MPAIAC.Les Siwis parlent le seul dialecte berbère égyptien, le siwi, présent dans les environs de l'Oasis de Siwa. Cette oasis du nord-ouest de l'Égypte représente le plus oriental des groupes berbèresLe berbère n'est langue officielle dans aucun pays, il est langue nationale au Mali, au Niger et en Algérie depuis 2002. Si le berbère est aujourd'hui très minoritaire tant en Tunisie qu'en Libye, il est cependant très présent en Algérie mais aussi, et surtout, au Maroc..
Il n'existe pas de chiffres officiels concernant le nombre de berbérophones, mais on estime le nombre de locuteurs de 20 millions à 30 millions.Le Maroc est, en pourcentage, le principal État berbérophone .L'Algérie compte environ 20 % à 35 % .Les Touaregs représentent environ 10 % de chacune des populations malienne et nigérienne.en tunisie elle est parlé dans les villages semi-berbérophones du sud — Chenini, Douiret, Matmata, Tamezrett, etc. — ainsi que dans quelques villages de l'île de Djerba (surtout Guellala/Iqellalen, Ajim, Sedouikech/Azdyuch, Ouirsighen/At Ursighen).Le Nefzaouas est parlé en Libye, à Aoudjila , Sokna et Zouara — 20 % de la population. Le tamahaq est également parlé dans la région de Ghat par environ 17 000 personnes (Johnstone 1993). La région de Yafran, le Ifren est parlé.Le zenaga est parlé à Medredra. Le tamasheq est également utilisé. Mais la plupart des non-arabophones de Mauritanie parlent les langues nigéro-congolaises.Dans les îles Canaries, se parlait jadis le guanche, aujourd'hui disparu. Une partie de la population actuelle de ces îles espagnoles se revendique berbère mais ne parle aucun dialecte de cette langue. Cette revendication berbère est notamment portée par le Congrès national canarien (CNC), parti indépendantiste canarien, branche politique du mouvement de libération des Canaries, le MPAIAC.Les Siwis parlent le seul dialecte berbère égyptien, le siwi, présent dans les environs de l'Oasis de Siwa. Cette oasis du nord-ouest de l'Égypte représente le plus oriental des groupes berbèresLe berbère n'est langue officielle dans aucun pays, il est langue nationale au Mali, au Niger et en Algérie depuis 2002. Si le berbère est aujourd'hui très minoritaire tant en Tunisie qu'en Libye, il est cependant très présent en Algérie mais aussi, et surtout, au Maroc..
Musique algérienne du film "Aicha dffusé sur France2? English translation pending
bonjour;
j'ai regardé le film d'aicha a france 2 le 13 mai etj'ai écouté une chanson du ray que j'ai adoré je ne sais a qui elle apartiens cette chanson ou toutes les femmes ont faits une corégraphie et danser le ray.
j'ai hates de trouver cette chanson elle est superbe.
je veux la trouvé ci quelqu'un la conné qu'il me fit signe s'il vous plait
j'arrete pas de la chanter dans ma tete😊...........................................................................alisya
Deux mois en Nouvelle-Zélande sans camping-car! English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un voyage d' environ 2 mois en Nouvelle Zélande de mi-novembre à mi-janvier; comme nous voyageons avec nos 2 petits garçons (3 et 5 ans), notre première idée était de louer un camping car . Mais après étude des tarifs (hors de prix vu la période et la taille du camping car!!) on se demande s'il ne serait pas plus économique de louer simplement une voiture et de s'arrêter dans les campings ou B&B; cette formule nous paraît aussi plus sympa pour les rencontres et les échanges avec les kiwis !
Alors voici les quelques questions que l'on se pose : est-il indispensable de réserver ses hebergements avant le départ ou est-ce qu'un coup de fil quelques jours avant suffira ? n y a t il pas de difficultés pour trouver des logements pour 4 personnes, avec cuisine et sdb ? enfin, cette formule est elle réellement plus économique ?
Voilà ! Alors si quelqu'un a vécu cette expérience en famille, nous serons heureux de recevoir vos conseils et de partager votre expérience !
Traduction d'une phrase en toutes les langues English translation pending
Bonjour.
" Qui visite un pays en ignorant sa langue, n'a rien visité "
Pouvez-vous me traduire cette phrase magnifique dans toutes les langues que vous connaissez ? Merci.
" Qui visite un pays en ignorant sa langue, n'a rien visité "
Pouvez-vous me traduire cette phrase magnifique dans toutes les langues que vous connaissez ? Merci.
Couteau dans les bagages de soute vers l'Algérie? English translation pending
Bonjour,
Je prends l'avion pour la première fois (vers l'Algérie) dans une semaine. Est-il permis de transporter un couteau, plus précisément un multi-fonctions (Leatherman) dans les bagages de soute ?
Les douaniers font-il ouvrir la valise si il est détecté au scanner ?
Voyage en Tunisie: la peur et le courage English translation pending
Voyage en Tunisie : la peur et le courage
Cet été 2007, pendant quatre semaines, j’ai voyagé seule en Tunisie. Je suis allée dans les régions de Matmata, Tataouine, Monastir, Kerkennah, Gafsa. J’ai utilisé les transports en commun, et j’ai évité les zones touristiques, sauf à Kerkennah, ce qui était pratiquement impossible, et les touristes dans cette île sont surtout tunisiens. Je connaissais un peu les problèmes des droits de l’homme, j’avais lu les rapports d’Amnesty International et de la LTDH (ligue des droits de l’homme tunisienne, rattachée à la FIDH, ligue internationale des droits de l’homme). Je connaissais aussi un peu les problèmes des femmes en Afrique du Nord, pour avoir voyagé au Maroc et Algérie.
La peur
J’ai eu de nombreuses occasions de parler de politique et de liberté. J’ai constaté le besoin des Tunisiens de parler de ces sujets, et j’ai entendu beaucoup de critiques sur le régime en place ; mais toujours, la conclusion de la discussion était la même : « on ne peut rien faire, c’est comme ça ; si on parle, on aura des problèmes, la famille aussi ; ici, on essaie de vivre, déjà… »
Je m’étais déjà interrogée sur la façon dont on vit sous une dictature : comment vivre sans s’exprimer, sans informations, comment vivre sans se rebeller, comment vivre cette soumission, cette humiliation, quelles sont les implications dans la vie de tous les jours, dans la littérature, l’expression artistique… Comment font ceux qui se révoltent, qui prennent des risques, qui sont torturés, emprisonnés ?…Comment font ceux qui se taisent ? J’ai souvent rencontré le sourire, la gentillesse, la joie de vivre, bien plus souvent qu’en France, où les contacts sont plus difficiles. Mais progressivement, j’ai senti l’étouffement, la peur autour de moi, les barreaux de la prison… Les affiches de Ben Ali étaient partout, et déjà pour les élections de 2009 ! Une fête de village à laquelle j’ai assistée s’est terminée par les acclamations bien organisées des enfants : « vive Ben Ali ! » J’ai senti, que moi aussi, j’étais touchée par la dictature, même en étant touriste et en ne risquant rien, seulement au pire des cas, d’être expulsée, et de ne pas pouvoir revenir en Tunisie. J’ai été touchée, moi aussi, par les conditions de vie faites aux femmes, j’ai ressenti le manque de liberté et la domination masculine. J’ai compris que je ne pouvais pas vivre quelques semaines en Tunisie, et me taire.
Demande d’aide dans le train
Dans le train Sousse- Sfax, j’ai rencontré un Algérien Kabyle qui travaille en Tunisie, qui m’a parlé des luttes dans son pays, qui m’a dit aussi qu’il sentait cette peur lui aussi, qu’on ne pouvait pas s’en sortir en ayant peur… Ce premier échange « libre » a été comme une bouffée d’oxygène ! Je me suis sentie moins seule. En face de nous, un adolescent écoutait, intéressé. Il portait un tee-shirt avec la célèbre photo de Che Guevarra. Je lui ai demandé s’il allait faire la révolution, si il savait qui était le Che… Il m’a répondu : « ici, on ne fait pas la révolution, on est tranquille… » Un jeune homme, H, est alors venu me dire que son frère avait été arrêté par la police il y a trois jours, qu’il ne savait pas dans quelle prison il se trouvait, qu’il ne savait pas quoi faire, que 12 hommes avaient été arrêtés à Gafsa… H m’a dit aussi que son frère n’avait rien fait, qu’il priait, et allait à la mosquée, seulement… Cela m’a semblé étrange qu’il me dise cela, mais je savais que le régime utilise l’argument de terrorisme islamique pour emprisonner… Je lui ai donné le n° de la Ligue tunisienne des droits de l’homme à Tunis (n° qui était dans mon guide de voyage), je lui ai proposé d’écrire et de diffuser son témoignage, même anonyme, puisqu’il avait peur, et qu’il me disait que toutes les familles concernées par les arrestations avaient peur. Nous avons échangé nos coordonnées, et je lui ai promis de le rappeler, en lui laissant le temps de réfléchir.
Le téléphone de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme ne répond pas. Le lendemain, j’ai appelé la LDTH, à Tunis, mais le téléphone était coupé (pourquoi ?). J’ai réussi à trouver le numéro de téléphone d’Amnesty International à Tunis. Je les ai appelé, leur ai demandé comment faire, et ils m’ont donné le numéro d’un militant à Gafsa, que j’ai aussitôt contacté. Celui-ci, T, militant aussi de la LDTH m’a proposé de venir à Gafsa. J’ai ensuite appelé H, qui m’a dit être sans nouvelles de son frère, qu’il fallait attendre, et que seulement une famille était prête à témoigner. Je lui ai dit qu’à Gafsa, des militants pouvaient l’aider…J’ai senti la peur, toujours la peur. J’ai alors quitté Kerkennah, pour Gafsa, pensant que c’était une chance de rencontrer des opposants, des militants, des hommes debout, même si la chaleur du sud me faisait un peu peur….
« Je n’ai pas peur, la peur est une sorte de maladie… »
Les premiers mots de T ont été : « Je n’ai jamais peur, je ne veux pas avoir peur, la peur est une sorte de maladie qui entraîne la soumission. », « Là où il n’y a pas de liberté, je serai là ! » T m’a fait rencontrer d’autres militants. A Gafsa, j’ai appris que depuis un an, environ 100 personnes ont été arrêtées. J’ai rencontré des hommes et des femmes qui « sont » le courage. Ils sont parfois communistes, et/ou militants d’Amnesty International, et de la LDTH. Il y a des grèves de la faim, à Gafsa, pour un logement, un travail… A a vécu dix ans en clandestinité et dix ans en prison. J’ai vu les cicatrices des brûlures de cigarettes sur sa poitrine. Il m’a dit que son plus terrible souvenir est quand on l’a arrêté et menotté avec sa fille de 5ans : pourquoi avec sa fille ? Il a fait des grèves de la faim pour obtenir des papiers. Il n’aura plus jamais de travail. Quand il était en prison, on lui a imposé le divorce, sans le prévenir. K n’a pas de travail, suite à ses engagements politiques. Elle a fait une grève de la faim. Elle était enceinte, son bébé est mort. On a proposé de l’argent à T, pour qu’il se taise, il continue de militer. Des islamistes l’ont frappé, et lui ont ensuite demandé de l’aide pour des problèmes de détention, et il les a aidés ! Quand j’ai rencontré ces militants, j’ai senti leur force, leur détermination. Ils semblent se battre naturellement, comme une nécessité. Pourtant, le prix à payer est lourd : pour que les militants ou opposants renoncent, le régime essaie de les corrompre, les prive de leur travail, de leur logement, les emprisonne, les harcèle, les torture.
Le jeune homme arrêté était islamiste
Dans un café de Gafsa, j’ai rencontré H, très fuyant, qui a fini par venir à un rendez-vous parce que j’ai insisté. Il savait enfin que son frère était détenu à Tunis. Je lui ai présenté T, qui lui a expliqué comment faire un dossier, pour que son frère soit défendu. H n’a pas donné suite. Sa famille est islamiste, ce que je pressentais. Que se passe-t-il pour ces islamistes arrêtés ? Combien ont été emprisonnés et non répertoriés ? Pourquoi ne demandent-ils pas d’aide aux associations de droits de l’homme ? Est- ce seulement la peur que d’autres problèmes s’abattent sur leur famille ? Les militants des droits de l’homme sont-ils aussi leurs ennemis? Ou seront-ils leurs ennemis s’ils accèdent au pouvoir ? Je me suis souvenue de L qui me disait à Toujane, que le régime en place était la moins pire des solutions, à cause de « ces gens fermés qui sont dangereux ». Peut-être, mais emprisonner un peuple sous prétexte de le protéger, à quoi cela mène-t-il ?
L’oppression des femmes
En plaisantant avec ces hommes militants, je leur ai dit que si les Tunisiens libéraient leurs femmes, ils seraient deux fois plus forts, qu’elles aussi se révolteraient… Je leur ai demandé s’ils n’en n’avaient pas assez d’être toujours entre hommes aux terrasses des bistrots, (ou à l’intérieur) Cela les a fait rire… (gentiment) J’ai vu des femmes qui n’osaient pas sortir seules de la maison, même pour un petit tour du quartier ! Qu’on ne me réponde pas que les femmes sont plus libres qu’on ne le croit, qu’elles décident de tout à la maison…J’ai entendu ça ailleurs. … J’ai vu les femmes se déplacer avec tant de difficultés dans la mer avec leurs vêtements trempés. D’ailleurs, n’est-ce pas quelque fois érotique, des vêtements collés à la peau ? A côté, les hommes sont en maillot de bain, libres de leurs mouvements… Ont-ils essayé de mettre une djellaba et de nager ?J’ai essayé pour quelques minutes une tenue avec djellaba, foulard, et pointe en tissu devant la bouche, en Algérie. Que les hommes essaient, et ils me diront leur sentiment de liberté ! J’ai vu les femmes au hammam, entre elles, libérées, transformées, gaies, heureuses, sans leur voile et foulards. Qu’on ne me réponde pas que c’est une affaire de culture, qui ne me regarde pas ! Cela me ferait penser aux vieilles querelles sur l’excision, décrite parfois lâchement comme une affaire de culture ! Il y a des droits universels, qui devraient concerner tous les humains, même si la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen a été écrite par les occidentaux. C’est tout de même une base essentielle que la plupart des pays ont ratifiée. La Tunisie a ratifié plusieurs textes internationaux sur les droits de l’homme, et de la femme ! Une adolescente de 16 ans m’a dit : « Oui, mais vous, vous avez eu les Lumières, Voltaire, Montesquieu…. » Les musulmans ont eu Avérroes, et bien d’autres… Il me semble que les Tunisiens vivent dans trois cadres qui sont liés, qui s’interpénètrent : La dictature, l’Islam, et les traditions, et que l’oppression en résulte.
Voyager seule en Tunisie
J’ai souvent été un objet de drague, en fait considérée comme un objet sexuel, ou un plan pour avoir des papiers et il me fallait démontrer que je n’étais pas là pour une aventure, mais pour découvrir un pays ! Les sollicitations étaient presque permanentes. J’ai renoncé à m’asseoir seule aux terrasses de café où il n’yavait que des hommes, leur regard était trop pesant (j’avais pourtant une tenue tout à fait correcte !) Quelle image ont beaucoup d’hommes tunisiens d’une femme européenne qui voyage seule ? Et pourquoi ? On entend qu’il y a du tourisme sexuel, que ce serait de notre responsabilité mais cela ne suffit pas à tout expliquer! A un moment de fatigue, l’idée m’a même effleurée d’aller dans un hôtel d’une zone touristique, pour avoir la paix, ce que je n’ai tout de même pas fait. A la fin du séjour, j’étais vraiment lasse de cela, et contente de retrouver l’anonymat en France ! Pourtant, ce qu’est la France aujourd’hui ne me plait pas… : liberté d’expression, peut-être, mais aussi injustices, inégalités, exclusions, expulsions….et peu de révolte !
Je n’ai pas eu de réponses à toutes mes questions : Comment vit-on sous une dictature, quelles en sont les implications ? Pourquoi certains hommes se révoltent, d’autres pas ? C’est aussi un sujet philosophique et universel…Je relis Camus, et d’autres…La révolte me tient à cœur, elle fait partie de moi ! La Tunisie est un pays magnifique, accueillant. J’y ai rencontré des hommes qui résistent héroïquement et un peuple attachant, chaleureux. J’espère y retourner bientôt ! Je signerai donc de mes initiales. CS
Cet été 2007, pendant quatre semaines, j’ai voyagé seule en Tunisie. Je suis allée dans les régions de Matmata, Tataouine, Monastir, Kerkennah, Gafsa. J’ai utilisé les transports en commun, et j’ai évité les zones touristiques, sauf à Kerkennah, ce qui était pratiquement impossible, et les touristes dans cette île sont surtout tunisiens. Je connaissais un peu les problèmes des droits de l’homme, j’avais lu les rapports d’Amnesty International et de la LTDH (ligue des droits de l’homme tunisienne, rattachée à la FIDH, ligue internationale des droits de l’homme). Je connaissais aussi un peu les problèmes des femmes en Afrique du Nord, pour avoir voyagé au Maroc et Algérie.
La peur
J’ai eu de nombreuses occasions de parler de politique et de liberté. J’ai constaté le besoin des Tunisiens de parler de ces sujets, et j’ai entendu beaucoup de critiques sur le régime en place ; mais toujours, la conclusion de la discussion était la même : « on ne peut rien faire, c’est comme ça ; si on parle, on aura des problèmes, la famille aussi ; ici, on essaie de vivre, déjà… »
Je m’étais déjà interrogée sur la façon dont on vit sous une dictature : comment vivre sans s’exprimer, sans informations, comment vivre sans se rebeller, comment vivre cette soumission, cette humiliation, quelles sont les implications dans la vie de tous les jours, dans la littérature, l’expression artistique… Comment font ceux qui se révoltent, qui prennent des risques, qui sont torturés, emprisonnés ?…Comment font ceux qui se taisent ? J’ai souvent rencontré le sourire, la gentillesse, la joie de vivre, bien plus souvent qu’en France, où les contacts sont plus difficiles. Mais progressivement, j’ai senti l’étouffement, la peur autour de moi, les barreaux de la prison… Les affiches de Ben Ali étaient partout, et déjà pour les élections de 2009 ! Une fête de village à laquelle j’ai assistée s’est terminée par les acclamations bien organisées des enfants : « vive Ben Ali ! » J’ai senti, que moi aussi, j’étais touchée par la dictature, même en étant touriste et en ne risquant rien, seulement au pire des cas, d’être expulsée, et de ne pas pouvoir revenir en Tunisie. J’ai été touchée, moi aussi, par les conditions de vie faites aux femmes, j’ai ressenti le manque de liberté et la domination masculine. J’ai compris que je ne pouvais pas vivre quelques semaines en Tunisie, et me taire.
Demande d’aide dans le train
Dans le train Sousse- Sfax, j’ai rencontré un Algérien Kabyle qui travaille en Tunisie, qui m’a parlé des luttes dans son pays, qui m’a dit aussi qu’il sentait cette peur lui aussi, qu’on ne pouvait pas s’en sortir en ayant peur… Ce premier échange « libre » a été comme une bouffée d’oxygène ! Je me suis sentie moins seule. En face de nous, un adolescent écoutait, intéressé. Il portait un tee-shirt avec la célèbre photo de Che Guevarra. Je lui ai demandé s’il allait faire la révolution, si il savait qui était le Che… Il m’a répondu : « ici, on ne fait pas la révolution, on est tranquille… » Un jeune homme, H, est alors venu me dire que son frère avait été arrêté par la police il y a trois jours, qu’il ne savait pas dans quelle prison il se trouvait, qu’il ne savait pas quoi faire, que 12 hommes avaient été arrêtés à Gafsa… H m’a dit aussi que son frère n’avait rien fait, qu’il priait, et allait à la mosquée, seulement… Cela m’a semblé étrange qu’il me dise cela, mais je savais que le régime utilise l’argument de terrorisme islamique pour emprisonner… Je lui ai donné le n° de la Ligue tunisienne des droits de l’homme à Tunis (n° qui était dans mon guide de voyage), je lui ai proposé d’écrire et de diffuser son témoignage, même anonyme, puisqu’il avait peur, et qu’il me disait que toutes les familles concernées par les arrestations avaient peur. Nous avons échangé nos coordonnées, et je lui ai promis de le rappeler, en lui laissant le temps de réfléchir.
Le téléphone de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme ne répond pas. Le lendemain, j’ai appelé la LDTH, à Tunis, mais le téléphone était coupé (pourquoi ?). J’ai réussi à trouver le numéro de téléphone d’Amnesty International à Tunis. Je les ai appelé, leur ai demandé comment faire, et ils m’ont donné le numéro d’un militant à Gafsa, que j’ai aussitôt contacté. Celui-ci, T, militant aussi de la LDTH m’a proposé de venir à Gafsa. J’ai ensuite appelé H, qui m’a dit être sans nouvelles de son frère, qu’il fallait attendre, et que seulement une famille était prête à témoigner. Je lui ai dit qu’à Gafsa, des militants pouvaient l’aider…J’ai senti la peur, toujours la peur. J’ai alors quitté Kerkennah, pour Gafsa, pensant que c’était une chance de rencontrer des opposants, des militants, des hommes debout, même si la chaleur du sud me faisait un peu peur….
« Je n’ai pas peur, la peur est une sorte de maladie… »
Les premiers mots de T ont été : « Je n’ai jamais peur, je ne veux pas avoir peur, la peur est une sorte de maladie qui entraîne la soumission. », « Là où il n’y a pas de liberté, je serai là ! » T m’a fait rencontrer d’autres militants. A Gafsa, j’ai appris que depuis un an, environ 100 personnes ont été arrêtées. J’ai rencontré des hommes et des femmes qui « sont » le courage. Ils sont parfois communistes, et/ou militants d’Amnesty International, et de la LDTH. Il y a des grèves de la faim, à Gafsa, pour un logement, un travail… A a vécu dix ans en clandestinité et dix ans en prison. J’ai vu les cicatrices des brûlures de cigarettes sur sa poitrine. Il m’a dit que son plus terrible souvenir est quand on l’a arrêté et menotté avec sa fille de 5ans : pourquoi avec sa fille ? Il a fait des grèves de la faim pour obtenir des papiers. Il n’aura plus jamais de travail. Quand il était en prison, on lui a imposé le divorce, sans le prévenir. K n’a pas de travail, suite à ses engagements politiques. Elle a fait une grève de la faim. Elle était enceinte, son bébé est mort. On a proposé de l’argent à T, pour qu’il se taise, il continue de militer. Des islamistes l’ont frappé, et lui ont ensuite demandé de l’aide pour des problèmes de détention, et il les a aidés ! Quand j’ai rencontré ces militants, j’ai senti leur force, leur détermination. Ils semblent se battre naturellement, comme une nécessité. Pourtant, le prix à payer est lourd : pour que les militants ou opposants renoncent, le régime essaie de les corrompre, les prive de leur travail, de leur logement, les emprisonne, les harcèle, les torture.
Le jeune homme arrêté était islamiste
Dans un café de Gafsa, j’ai rencontré H, très fuyant, qui a fini par venir à un rendez-vous parce que j’ai insisté. Il savait enfin que son frère était détenu à Tunis. Je lui ai présenté T, qui lui a expliqué comment faire un dossier, pour que son frère soit défendu. H n’a pas donné suite. Sa famille est islamiste, ce que je pressentais. Que se passe-t-il pour ces islamistes arrêtés ? Combien ont été emprisonnés et non répertoriés ? Pourquoi ne demandent-ils pas d’aide aux associations de droits de l’homme ? Est- ce seulement la peur que d’autres problèmes s’abattent sur leur famille ? Les militants des droits de l’homme sont-ils aussi leurs ennemis? Ou seront-ils leurs ennemis s’ils accèdent au pouvoir ? Je me suis souvenue de L qui me disait à Toujane, que le régime en place était la moins pire des solutions, à cause de « ces gens fermés qui sont dangereux ». Peut-être, mais emprisonner un peuple sous prétexte de le protéger, à quoi cela mène-t-il ?
L’oppression des femmes
En plaisantant avec ces hommes militants, je leur ai dit que si les Tunisiens libéraient leurs femmes, ils seraient deux fois plus forts, qu’elles aussi se révolteraient… Je leur ai demandé s’ils n’en n’avaient pas assez d’être toujours entre hommes aux terrasses des bistrots, (ou à l’intérieur) Cela les a fait rire… (gentiment) J’ai vu des femmes qui n’osaient pas sortir seules de la maison, même pour un petit tour du quartier ! Qu’on ne me réponde pas que les femmes sont plus libres qu’on ne le croit, qu’elles décident de tout à la maison…J’ai entendu ça ailleurs. … J’ai vu les femmes se déplacer avec tant de difficultés dans la mer avec leurs vêtements trempés. D’ailleurs, n’est-ce pas quelque fois érotique, des vêtements collés à la peau ? A côté, les hommes sont en maillot de bain, libres de leurs mouvements… Ont-ils essayé de mettre une djellaba et de nager ?J’ai essayé pour quelques minutes une tenue avec djellaba, foulard, et pointe en tissu devant la bouche, en Algérie. Que les hommes essaient, et ils me diront leur sentiment de liberté ! J’ai vu les femmes au hammam, entre elles, libérées, transformées, gaies, heureuses, sans leur voile et foulards. Qu’on ne me réponde pas que c’est une affaire de culture, qui ne me regarde pas ! Cela me ferait penser aux vieilles querelles sur l’excision, décrite parfois lâchement comme une affaire de culture ! Il y a des droits universels, qui devraient concerner tous les humains, même si la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen a été écrite par les occidentaux. C’est tout de même une base essentielle que la plupart des pays ont ratifiée. La Tunisie a ratifié plusieurs textes internationaux sur les droits de l’homme, et de la femme ! Une adolescente de 16 ans m’a dit : « Oui, mais vous, vous avez eu les Lumières, Voltaire, Montesquieu…. » Les musulmans ont eu Avérroes, et bien d’autres… Il me semble que les Tunisiens vivent dans trois cadres qui sont liés, qui s’interpénètrent : La dictature, l’Islam, et les traditions, et que l’oppression en résulte.
Voyager seule en Tunisie
J’ai souvent été un objet de drague, en fait considérée comme un objet sexuel, ou un plan pour avoir des papiers et il me fallait démontrer que je n’étais pas là pour une aventure, mais pour découvrir un pays ! Les sollicitations étaient presque permanentes. J’ai renoncé à m’asseoir seule aux terrasses de café où il n’yavait que des hommes, leur regard était trop pesant (j’avais pourtant une tenue tout à fait correcte !) Quelle image ont beaucoup d’hommes tunisiens d’une femme européenne qui voyage seule ? Et pourquoi ? On entend qu’il y a du tourisme sexuel, que ce serait de notre responsabilité mais cela ne suffit pas à tout expliquer! A un moment de fatigue, l’idée m’a même effleurée d’aller dans un hôtel d’une zone touristique, pour avoir la paix, ce que je n’ai tout de même pas fait. A la fin du séjour, j’étais vraiment lasse de cela, et contente de retrouver l’anonymat en France ! Pourtant, ce qu’est la France aujourd’hui ne me plait pas… : liberté d’expression, peut-être, mais aussi injustices, inégalités, exclusions, expulsions….et peu de révolte !
Je n’ai pas eu de réponses à toutes mes questions : Comment vit-on sous une dictature, quelles en sont les implications ? Pourquoi certains hommes se révoltent, d’autres pas ? C’est aussi un sujet philosophique et universel…Je relis Camus, et d’autres…La révolte me tient à cœur, elle fait partie de moi ! La Tunisie est un pays magnifique, accueillant. J’y ai rencontré des hommes qui résistent héroïquement et un peuple attachant, chaleureux. J’espère y retourner bientôt ! Je signerai donc de mes initiales. CS
Les songes d'une racine English translation pending
Je sais qu’elle se cache dans du bleu,
celui de la mer et du ciel pour ne pas se laisser accoster facilement.
Le bleu, mais pas celui où ce noie d’autres cultures en colorant tout de cette couleur pour mieux capter l’attention dans des images subliminales, non, plutôt le bleu pour contraindre le maléfice à passer ailleurs. C’est le bleu qui la relie à Sète, d’ailleurs, bien des écheveaux marins vont et viennent dessus comme la navette du tisserand, inlassablement ils accommodent et raccommodent ce tapis flottant étendu entre nous.
Sur l’horizon des navigateurs, sur la ligne de niveau des aviateurs, tout au long de son rivage, elle signe en blanc d’écume, pour la paix qu’il est temps qu’elle connaisse, pour renvoyer de la lumière au monde qui se languit d’elle, pour confondre ses violeurs et les recouvrir d’anonymat. Et puis aussi et surtout, comme les pages vierges que nous avons à remplir, un blanc-seing.
Il paraît, d’après ceux qui l’on surpris dans son intimité, qu’elle a un beau sourire de dent blanche. Au dessus de son sourire, en une certaine saison, elle perche un diadème de flocons sur un suage pour front duquel descend jusqu’au contrefort arrière de son continent une chevelure peut être chocolat, prune, météorite, houblon…, c’est selon l’heure et le temps. Ses merveilleux serviteurs disent que c’est le vent qui la peigne en remodelant sans cesse ses boucles en dunes. Pour les gratifier, discrètement, elle les protège dans des havres d’émeraudes rafraichissants où coule fluide couleur, et plus précieux que le diamant.
Bien que grande, elle a gardé ses amusements de jeunesse. Elle se croit encore fée, et ce plaît à par-ci par-là, jouer à créer des mirages. Plus grand monde ne tombe dans ce travers, sauf peut-être les insouciants trop pressés de goûter à ses charmes et approchent la jouissance ultime à leurs dépens.
Pour la repérer, je m’aide du soleil, car elle aime cet astre et resplendit à ses rayons. Je crois savoir que vers midi elle est juste en dessous, c’est à ce moment que je peux la pointer. C’est sûr, elle est au bout du port d’envol de ma région, pourquoi n’ai-je pas, quand je travaillais là dedans, profité de la rejoindre. Je ne la désirais pas encore et j’ai préféré une aventure, en sa terre voisine, juste pour effeuiller une fleur du pays. Une hôtesse un voyage, un moment de tangage, un mirage de volage.
Notre face à face géologique permet des œillades au dessus des flots, et nous nous dévisageons. Selon les temps historiques, transparait derrière un voile de rage, un rictus sans ambages, des sourcils pointilleux, une voix de grincheux décrivant l’avenir en creux comme la tombe des’espoirs. Certains la rêve tel un fruit, et la voient en kaki, beurk caca d’oie. De temps à autres j’entends résonner chez elle une promesse de mieux, et grand mécréant, je me surprends à confier au vent des prières pour que cela ne soit pas qu’un vœu pieux.. inch allah, ainsi soit’il, ect et tralala, puis je me lasse, et notre amour trépasse. Au fond, bleu à l’âme ou pas nos soifs sont les mêmes, seul le soleil qui brille pour tout le monde devrai tempérer le degré de boire, la, et, en, liberté. Je prends sur moi pour ne pas repousser davantage notre rendez-vous. Je me sens timide et je ne peux rien fixer de précis. Je crains de ne pas lui plaire avec mes sabots face à ses babouches, avec mes sandales contre ses rangers.
Comment lui expliquer que je salive à l’idée d’une choucroute et que je rêve d’un tagine. Je m’engage d’une promesse pour lui plaire, dés quarante jours avant de nous voir j’oublierai le cassoulet, le vrai. Aimera t’elle Bach, avec passion, serai-je séduit de la voix muézin ? Vivement les youyous les flonflons, mais trouverai-je les mots pour lui dire, que Mohamed Je ne suis en rien le messager d’antan, comment allons nous concilier si profonde évolution, quel dictionnaire allons nous utiliser, le kabyle, l’occitan ? Deux racines pour Amarrage et Arrimage. Une troisième encore qu’en bourgeon n’a pas encore d’encrage et cherche à étancher sa soif d’horizon en plein désert, quelle déraison ! Mais elle n’a pas tort car elle s’appelle voyage, et veut voir la terre de sa première maison. Maison, maison……,
Le bleu, mais pas celui où ce noie d’autres cultures en colorant tout de cette couleur pour mieux capter l’attention dans des images subliminales, non, plutôt le bleu pour contraindre le maléfice à passer ailleurs. C’est le bleu qui la relie à Sète, d’ailleurs, bien des écheveaux marins vont et viennent dessus comme la navette du tisserand, inlassablement ils accommodent et raccommodent ce tapis flottant étendu entre nous.
Sur l’horizon des navigateurs, sur la ligne de niveau des aviateurs, tout au long de son rivage, elle signe en blanc d’écume, pour la paix qu’il est temps qu’elle connaisse, pour renvoyer de la lumière au monde qui se languit d’elle, pour confondre ses violeurs et les recouvrir d’anonymat. Et puis aussi et surtout, comme les pages vierges que nous avons à remplir, un blanc-seing.
Il paraît, d’après ceux qui l’on surpris dans son intimité, qu’elle a un beau sourire de dent blanche. Au dessus de son sourire, en une certaine saison, elle perche un diadème de flocons sur un suage pour front duquel descend jusqu’au contrefort arrière de son continent une chevelure peut être chocolat, prune, météorite, houblon…, c’est selon l’heure et le temps. Ses merveilleux serviteurs disent que c’est le vent qui la peigne en remodelant sans cesse ses boucles en dunes. Pour les gratifier, discrètement, elle les protège dans des havres d’émeraudes rafraichissants où coule fluide couleur, et plus précieux que le diamant.
Bien que grande, elle a gardé ses amusements de jeunesse. Elle se croit encore fée, et ce plaît à par-ci par-là, jouer à créer des mirages. Plus grand monde ne tombe dans ce travers, sauf peut-être les insouciants trop pressés de goûter à ses charmes et approchent la jouissance ultime à leurs dépens.
Pour la repérer, je m’aide du soleil, car elle aime cet astre et resplendit à ses rayons. Je crois savoir que vers midi elle est juste en dessous, c’est à ce moment que je peux la pointer. C’est sûr, elle est au bout du port d’envol de ma région, pourquoi n’ai-je pas, quand je travaillais là dedans, profité de la rejoindre. Je ne la désirais pas encore et j’ai préféré une aventure, en sa terre voisine, juste pour effeuiller une fleur du pays. Une hôtesse un voyage, un moment de tangage, un mirage de volage.
Notre face à face géologique permet des œillades au dessus des flots, et nous nous dévisageons. Selon les temps historiques, transparait derrière un voile de rage, un rictus sans ambages, des sourcils pointilleux, une voix de grincheux décrivant l’avenir en creux comme la tombe des’espoirs. Certains la rêve tel un fruit, et la voient en kaki, beurk caca d’oie. De temps à autres j’entends résonner chez elle une promesse de mieux, et grand mécréant, je me surprends à confier au vent des prières pour que cela ne soit pas qu’un vœu pieux.. inch allah, ainsi soit’il, ect et tralala, puis je me lasse, et notre amour trépasse. Au fond, bleu à l’âme ou pas nos soifs sont les mêmes, seul le soleil qui brille pour tout le monde devrai tempérer le degré de boire, la, et, en, liberté. Je prends sur moi pour ne pas repousser davantage notre rendez-vous. Je me sens timide et je ne peux rien fixer de précis. Je crains de ne pas lui plaire avec mes sabots face à ses babouches, avec mes sandales contre ses rangers.
Comment lui expliquer que je salive à l’idée d’une choucroute et que je rêve d’un tagine. Je m’engage d’une promesse pour lui plaire, dés quarante jours avant de nous voir j’oublierai le cassoulet, le vrai. Aimera t’elle Bach, avec passion, serai-je séduit de la voix muézin ? Vivement les youyous les flonflons, mais trouverai-je les mots pour lui dire, que Mohamed Je ne suis en rien le messager d’antan, comment allons nous concilier si profonde évolution, quel dictionnaire allons nous utiliser, le kabyle, l’occitan ? Deux racines pour Amarrage et Arrimage. Une troisième encore qu’en bourgeon n’a pas encore d’encrage et cherche à étancher sa soif d’horizon en plein désert, quelle déraison ! Mais elle n’a pas tort car elle s’appelle voyage, et veut voir la terre de sa première maison. Maison, maison……,
Retour d'Algérie (24 juillet 2007) English translation pending
Salut, nous venons de rentrer de notre escapade de deux semaines et demi à travers l'est de l'algérie.
Nous avions le petit futé avec nous, qui nous a pas du tout aidé mais plutot mis dans l'embarras etant donné que les infos etaient fausses.
Bref, nous avons séjournée à Alger, bejaia, Tichi, Jijel, Setif, constantine, batna et kenchela.
Si vous souhaitez avoir des infos, contactez moi !
Obtention d'un visa court séjour pour un Algérien venant en France? English translation pending
bonjour, j aimerai faire venir mon ami algerien en france avec un visa court sejour, afin de pouvoir nous rencontrer, car je ne peux m y rendre pour le moment. je voudrais savoir si des personnes ont deja reussis dans cette demarche. est ce realisable ? quelles en sont les difficultes ? quels justificatifs faut ils fournir. merci d avance a tous.
Pensées pour tous: bonne année 2007! English translation pending
AFRIKAANS gelukkige nuwejaar ALBANAIS Gëzuar vitin e ri ALLEMAND ein gutes neues Jahr / prost Neujahr ALSACIEN e glëckliches nëies / güets nëies johr ANGLAIS happy new year ARABE aam saiid / sana saiida ARMÉNIEN shnorhavor nor tari AZERI yeni iliniz mubarek BAMBARA bonne année BAS-SAXON gelükkig nyjaar BASQUE urte berri on BENGALI subho nababarsho BERBÈRE asgwas amegas BETI mbembe mbu BIÉLORUSSE З новым годам (Z novym hodam) BIRMAN hnit thit ku mingalar pa BOBO bonne année BOSNIAQUE sretna nova godina BRETON bloavezh mat / bloavez mad BULGARE честита нова година (chestita nova godina) CANTONAIS kung hé fat tsoi CATALAN bon any nou CHINOIS xin nian kuai le / xin nian hao CORÉEN seh heh bok mani bat uh seyo CORSE pace e salute CRÉOLE ANTILLAIS bon lanné CRÉOLE GUADELOUPÉEN bonne année CRÉOLE GUYANAIS bon nannen / bon lannen CRÉOLE HAITIEN bònn ané CRÉOLE MARTINIQUAIS bon lanné / bonanné CRÉOLE MAURICIEN banané CRÉOLE RÉUNIONNAIS bone-érèz ané CRÉOLE SEYCHELLOIS mon swet zot la bonn anen CROATE sretna nova godina DANOIS godt nytår ESPAGNOL feliz año nuevo ESPÉRANTO felicxan novan jaron
feliæan novan jaron (police Times SudEuro) ESTONIEN head uut aastat
FÉROÏEN gott nýggjár FINNOIS onnellista uutta vuotta FLAMAND gelukkig Nieuwjaar FRANCIQUE LORRAIN Proscht nei Johr / Beschte Wìnsch fer's neije Johr FRIOULAN bon an GAÉLIQUE D'ÉCOSSE bliadhna mhath ur GAÉLIQUE D'IRLANDE ath bhliain faoi mhaise GALICIEN feliz aninovo GALLO Bónn anaèy GALLOIS blwyddyn newydd dda GÉORGIEN gilotsavt aral tsels GREC kali chronia / kali xronia
eutichismenos o kainourgios chronos (nous vous souhaitons une bonne année) GUARANÍ rogüerohory año nuévo-re HAWAIIEN hauoli makahiki hou HÉBREU shana tova HINDI nav varsh ki subhkamna HMONG nyob zoo xyoo tshiab HONGROIS boldog új évet INDONÉSIEN selamat tahun baru ISLANDAIS farsælt komandi ár ITALIEN felice anno nuovo, buon anno JAPONAIS akemashite omedetô KABYLE asseguèsse-ameguèsse KANNADA hosa varshada shubhaashayagalu KHMER sur sdei chhnam thmei KIRUNDI umwaka mwiza KURDE sala we ya nû pîroz be LANGUEDOCIEN (OCCITAN) bona annada LAO sabai di pi mai LATIN felix sit annus novus LETTON laimīgu Jauno gadu LINGALA bonana / mbula ya sika elamu na tonbeli yo LITUANIEN laimingų Naujųjų Metų LUXEMBOURGEOIS e gudd neit Joër MACÉDONIEN srekna nova godina MALAIS selamat tahun baru MALGACHE arahaba tratry ny taona MALTAIS sena gdida mimlija risq MAORI kia hari te tau hou MONGOL shine jiliin bayariin mend hurgeye (Шинэ жилийн баярын мэнд хvргэе) MORÉ wênd na kô-d yuum-songo NÉERLANDAIS gelukkig Nieuwjaar NORVÉGIEN godt nytt år OCCITAN bona annada OURDOU naya saal mubarik OUZBEK yangi yilingiz qutlug' bo'lsin PERSAN sâle no mobârak POLONAIS szczęśliwego nowego roku PORTUGAIS feliz ano novo PROVENÇAL bòna annada / bono annado (provençal rhodanien) ROMANI bangi vasilica baxt ROUMAIN un an nou fericit / la mulţi ani RUSSE С Новым Годом (S novim godom) SAMOAN ia manuia le tausaga fou SANGO nzoni fini ngou SARDE bonu annu nou SERBE srecna nova godina SHONA goredzwa rakanaka SINDHI nain saal joon wadhayoon SINHALA suba aluth avuruddak vewa SLOVAQUE stastlivy novy rok SLOVÈNE srečno novo leto SOBOTA dobir leto SRANAN wan bun nyun yari SUÉDOIS gott nytt år SUISSE-ALLEMAND es guets Nöis SWAHILI mwaka mzuri TAGALOG manigong bagong taon TAHITIEN ia orana i te matahiti api TAMOUL iniya puthandu nalVazhthukkal TATAR yana yel belen TCHÈQUE šťastný nový rok TELUGU nuthana samvathsara subhakankshalu THAI สวัสดีปีใหม่ (sawatdii pimaï) TIBÉTAIN tashi délek TURC yeni yiliniz kutlu olsun UDMURT Vyľ Aren UKRAINIEN Z novym rokom VIETNAMIEN Chúc Mừng Nǎm Mới / Cung Chúc Tân Niên / Cung Chúc Tân Xuân WALLON (orthographe à betchfessîs) bone annéye / bone annéye èt bone santéye YIDDISH a gut yohr
Si vous partez en Thaïlande en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche quelqu'un qui part en Thailande en Septembre et serait capable de me rendre un service contre une récompense. En fait, j'ai acheté une bague à Chiang Mai et on s'est rendu compte de retour en France qu'on s'est fait avoir. Cela étant, la bijouterie est prête à nous rembourser (car bien connue des tours-opérateurs et apriori "respectable") si on leur rend la bague. Malheureusement, je ne peux pas l'envoyer par la poste et je ne compte pas y retourner rapidement.
Donc si jamais vous passez par Chiang Mai (en générale inclus dans tous les programmes des voyages organisés et êtes prets à m'aider, n'hésitez pas à me contacter, cela pourra toujours amortir une partie de votre voyage). Pour info, je suis dans la région parisienne.
Merci beaucoup!
Je cherche quelqu'un qui part en Thailande en Septembre et serait capable de me rendre un service contre une récompense. En fait, j'ai acheté une bague à Chiang Mai et on s'est rendu compte de retour en France qu'on s'est fait avoir. Cela étant, la bijouterie est prête à nous rembourser (car bien connue des tours-opérateurs et apriori "respectable") si on leur rend la bague. Malheureusement, je ne peux pas l'envoyer par la poste et je ne compte pas y retourner rapidement.
Donc si jamais vous passez par Chiang Mai (en générale inclus dans tous les programmes des voyages organisés et êtes prets à m'aider, n'hésitez pas à me contacter, cela pourra toujours amortir une partie de votre voyage). Pour info, je suis dans la région parisienne.
Merci beaucoup!
S'installer en Algérie English translation pending
Bonjour,
je suis française d'origine algérienne. Je suis actuellement étudiante en Master 2 (Bac+5) Finance dans une université française. J'aimerais m'installer en Algérie (à Alger) pour y vivre définitivement et y faire une carrière dans la finance. Je sais que l'Algérie n'est pas LE pays de la finance mais c'est le pays que j'aime. Je ne connais l'Algérie que pour les vacances d'été et beaucoup me disent qu'en été ce n'est pas pareil que toute l'année. J'aimerais avoir les avis de personnes vivant en Algérie ou qui ont déjà vécu une expérience semblable.
Merci
je suis française d'origine algérienne. Je suis actuellement étudiante en Master 2 (Bac+5) Finance dans une université française. J'aimerais m'installer en Algérie (à Alger) pour y vivre définitivement et y faire une carrière dans la finance. Je sais que l'Algérie n'est pas LE pays de la finance mais c'est le pays que j'aime. Je ne connais l'Algérie que pour les vacances d'été et beaucoup me disent qu'en été ce n'est pas pareil que toute l'année. J'aimerais avoir les avis de personnes vivant en Algérie ou qui ont déjà vécu une expérience semblable.
Merci
Logement et visite de toute l'Algérie English translation pending
Bonjour à tous! Je pars pour ce moi d'août en Algérie avec 2 copains et nous seront donc 3 jeunes. Nous voulons voir du pays, differents horizons autant le littoral que les montagnes et le désert seulement nous savons où dormir seulement sur constantine, Skikda et Alger. Pouvez vous me conseiller des villes autant littoralles que traditionnelles ou désertique et surtout des endroits où dormir comme des auberges ou des hotel pas trop chers afin de profiter un maximum de ce voyage. Merci d'avance!
aller seule à Tiaret en Algérie English translation pending
Pourriez-vous me donner quelques conseils pour me rendre d'Alger à Tiaret, afin d'optimiser ma sécurité?Merci .
Vivre au Maroc (création ou association d'entreprise) English translation pending
Bonjour, nous aimerions nous installer au Maroc et par la suite créer une entreprise ou éventuellement nous associer dans une entreprise déjà existante. Par contre, nous ne savons pas dans quelle ville nous installer et quel serait le montant minimum à injecter. Toutes les infos, conseils et idées sont les bienvenus! Merci par avance de votre aide,
Fabienne et Thomas
Visa algérien avec le sourire! English translation pending
Pour rassurer tous ceux qui se posent encore la question, ou qui doutent de la possibilité d'obtenir un visa pour l'Algérie, l'obtention est FACILE ET SIMPLE !
Pour les Français Un passeport valide encore 6 mois 2 photos 1 Impirmé fourni par le consulat 33 Euros Une attestation spécifique d'assurance rapatriement Suffisamment de patience pour obtenir une attestation d'hébergement de la part d'un Algérien, document visé par les autorités Ou une réservation d'hotel
Pour aller se balader dans le sud : Un certif de guidage de la part d'une agence (à Tam par exemple)
Pour sortir du pays par la route, au sud : Le visa valable du pays concerné
J'ai fait tout cela de chez moi, par internet, cela a pris du temps mais c'est avec le SOURIRE et un CHALEUREUX REMERCIEMENT que le secrétaire du consul me l'a donné, en 2 heures, ce matin même ....
Pour les Français Un passeport valide encore 6 mois 2 photos 1 Impirmé fourni par le consulat 33 Euros Une attestation spécifique d'assurance rapatriement Suffisamment de patience pour obtenir une attestation d'hébergement de la part d'un Algérien, document visé par les autorités Ou une réservation d'hotel
Pour aller se balader dans le sud : Un certif de guidage de la part d'une agence (à Tam par exemple)
Pour sortir du pays par la route, au sud : Le visa valable du pays concerné
J'ai fait tout cela de chez moi, par internet, cela a pris du temps mais c'est avec le SOURIRE et un CHALEUREUX REMERCIEMENT que le secrétaire du consul me l'a donné, en 2 heures, ce matin même ....
Les p'tits "je t'aime"... English translation pending
Quand on aime voyager, renconter du monde... on aime plus particulièrement la paix, l'amour... 😇😇
Je rigole, bien sûr... 😉😉
Je voulais proposer un petit sujet : vous qui parlez des tas de langues, comment dit-on "je t'aime" à l'étranger??
On m'avait parlé de quelque chose comme "Maya Lou" pour le népalais... Je trouvais d'ailleurs que ça faisait un très joli prénom... 😊😊😊😊
Merci de vos réponses!!
Je rigole, bien sûr... 😉😉
Je voulais proposer un petit sujet : vous qui parlez des tas de langues, comment dit-on "je t'aime" à l'étranger??
On m'avait parlé de quelque chose comme "Maya Lou" pour le népalais... Je trouvais d'ailleurs que ça faisait un très joli prénom... 😊😊😊😊
Merci de vos réponses!!
Le Pain! English translation pending
Le pain. L’aliment le plus ancien de l’homme sédentarisé entré dans l’ère de l’agriculture. Une denrée vitale qui a nourri des générations d’hommes depuis des millénaires. Une diversité innombrable de ce met élémentaire, souvent anodin parfois délicieux, se décline à partir d’une recette simple, unique à base de farine, d’eau, de levure. Sa multitude infinie se décline de par sa variété de textures, de formes, de farines, d’eau, de mode de cuisson et de petits secrets jalousement transmis au fil des générations de boulangers ou de traditions familiales, tribales et culturelles.
De nos jours, en occident il s’apparente de plus en plus à du carton pâte ou à du béton ou parfois s’effrite comme du vulgaire plâtre, souvent fade, sans saveur. La société de consommation de masse est passée par là.
Il reste pourtant des artisans soucieux d’élaborer un produit de qualité. Qu’il soit au coin de votre rue ou à l’autre bout du monde, un boulanger sait encore vous combler et vous apporter la joie immense de goûter un produit simple, unique et vrai. L’harmonie conjuguée de l’odeur chaude et suave, de la croûte blonde et dorée, d’un cœur moelleux et délicat vous apporte un bonheur immense, parce que simple, naturel, essentiel, primordial. Cette palette infinie de couleurs blondes, dorées, ocres ou blanc cassé sont un plaisir pour les yeux. Cet éventail d’effluves de blé chaud, ou d’orge brûlant est une joie pour l’odorat. Cette multitude de textures craquantes et croquantes, tendre et fondante, élastique et flexible, onctueuse et souple sont un florilège pour notre palais.
Parlez nous de vos jardins secrets, de vos plaisirs inoubliables de pains d’exception dont vous vous êtes délectés afin de nous faire rêver, afin de ne pas rater ce boulanger rare qui confectionne encore un aliment simplement bon, nourrissant qui enrichira nos voyages de sensations élémentaires mais ô combien bénéfiques. 😉
Beub
De nos jours, en occident il s’apparente de plus en plus à du carton pâte ou à du béton ou parfois s’effrite comme du vulgaire plâtre, souvent fade, sans saveur. La société de consommation de masse est passée par là.
Il reste pourtant des artisans soucieux d’élaborer un produit de qualité. Qu’il soit au coin de votre rue ou à l’autre bout du monde, un boulanger sait encore vous combler et vous apporter la joie immense de goûter un produit simple, unique et vrai. L’harmonie conjuguée de l’odeur chaude et suave, de la croûte blonde et dorée, d’un cœur moelleux et délicat vous apporte un bonheur immense, parce que simple, naturel, essentiel, primordial. Cette palette infinie de couleurs blondes, dorées, ocres ou blanc cassé sont un plaisir pour les yeux. Cet éventail d’effluves de blé chaud, ou d’orge brûlant est une joie pour l’odorat. Cette multitude de textures craquantes et croquantes, tendre et fondante, élastique et flexible, onctueuse et souple sont un florilège pour notre palais.
Parlez nous de vos jardins secrets, de vos plaisirs inoubliables de pains d’exception dont vous vous êtes délectés afin de nous faire rêver, afin de ne pas rater ce boulanger rare qui confectionne encore un aliment simplement bon, nourrissant qui enrichira nos voyages de sensations élémentaires mais ô combien bénéfiques. 😉
Beub
Infos sur le sud algérien et Ouga English translation pending
🙂Bonjour,
Je souhaite faire le voyage que toi avec ma 309 Peugeot à partir de Paris.
Les infos sur le sud Algérien sont difficile à obtenir.
Si vous avez quelques conseils/expériences, ça serait sympa de me les faire partager.
Je suis preneur de tous conseils pour visiter l'Algérie et sur la traversée de se pays.
Je pense embarquer à Marseille et débuter mon voyage au tout début de Janvier 2005.
Merci à tous!😉
a+
Laurent
laurent.vimal@wanadoo.fr
Voyager tout en travaillant sur place English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs!
Je me permets de donner un tuyau à tous les gens qui désirent voyager, et qui n'ont malheureusement pas suffisamment les moyens de le faire.
En effet, travailler sur place, permet de défrayer les coûts d'un voyage. Et en plus, c'est très intéressant, tout particulièrement pour des étudiants, car cela permet également d'acquérir une nouvelle expérience de travail.
Pour ma part, j'ai renouvellé cette expérience à 3 reprises: 2 fois dans l'Ouest Canadien (je le suggère plus particulièrement à tous les amants de la nature, des montagnes, et des randonnées pédestres).
J'ai travaillé à la cafétériat du Deer Lodge Hotel au Lac Louise, en Alberta, au Canada en 1980 et 1981. J'ai occupé les poste de caissière, serveuse au comptoir, et cuisinière au grill.
Je ne connais pas l'adresse exact, mais il y a de fortes chances que si vous écrivez à l'adresse (incomplète) ci-haut mentionnée, votre lettre risque fort bien de se rendre, car il n'y a que 2 seules adresses au Lac Louise: celle du Château du Lac Louise et cette dernière. P.S: Vous devez obligatoirement leur écrire en anglais.
Par contre, je ne sais pas s'ils peuvent obtenir des visas de travail pour les étrangers.
Quant à ma dernière expérience, je l'ai obtenue par l'entremise du "Council" à Paris en 1986. Vous pourrez obtenir leurs coordonnées sur le net.
Pour ma part, cette expérience a été désastreuse. Le premier employeur pour qui j'ai travaillé, m'a retenu 2 semaines de salaire, soit disant pour éviter d'avoir des problèmes en rapport avec la durée de mon séjour. Et le second employeur ne m'a pas rémunéré. J'évite ici les détails qui seraient trop long à vous raconter.
Je vous ai fait part de cette seconde expérience, dans l'unique but de vous dire de vous méffiez de certains employeurs abusant de la main d'oeuvre étrangère, et ignorante des lois du pays en question.
P.S: Dans tous les cas ci-haut mentionnés, je gagnais moins du salaire minimum prescrit par la loi du pays. Par contre, j'étais logé, nourri et blanchi, ce qui compensait.
En espérant que cela vous a aidé.
Bon voyage!
Je me permets de donner un tuyau à tous les gens qui désirent voyager, et qui n'ont malheureusement pas suffisamment les moyens de le faire.
En effet, travailler sur place, permet de défrayer les coûts d'un voyage. Et en plus, c'est très intéressant, tout particulièrement pour des étudiants, car cela permet également d'acquérir une nouvelle expérience de travail.
Pour ma part, j'ai renouvellé cette expérience à 3 reprises: 2 fois dans l'Ouest Canadien (je le suggère plus particulièrement à tous les amants de la nature, des montagnes, et des randonnées pédestres).
J'ai travaillé à la cafétériat du Deer Lodge Hotel au Lac Louise, en Alberta, au Canada en 1980 et 1981. J'ai occupé les poste de caissière, serveuse au comptoir, et cuisinière au grill.
Je ne connais pas l'adresse exact, mais il y a de fortes chances que si vous écrivez à l'adresse (incomplète) ci-haut mentionnée, votre lettre risque fort bien de se rendre, car il n'y a que 2 seules adresses au Lac Louise: celle du Château du Lac Louise et cette dernière. P.S: Vous devez obligatoirement leur écrire en anglais.
Par contre, je ne sais pas s'ils peuvent obtenir des visas de travail pour les étrangers.
Quant à ma dernière expérience, je l'ai obtenue par l'entremise du "Council" à Paris en 1986. Vous pourrez obtenir leurs coordonnées sur le net.
Pour ma part, cette expérience a été désastreuse. Le premier employeur pour qui j'ai travaillé, m'a retenu 2 semaines de salaire, soit disant pour éviter d'avoir des problèmes en rapport avec la durée de mon séjour. Et le second employeur ne m'a pas rémunéré. J'évite ici les détails qui seraient trop long à vous raconter.
Je vous ai fait part de cette seconde expérience, dans l'unique but de vous dire de vous méffiez de certains employeurs abusant de la main d'oeuvre étrangère, et ignorante des lois du pays en question.
P.S: Dans tous les cas ci-haut mentionnés, je gagnais moins du salaire minimum prescrit par la loi du pays. Par contre, j'étais logé, nourri et blanchi, ce qui compensait.
En espérant que cela vous a aidé.
Bon voyage!