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Connexion de Trinidad vers Margarita ou Los Roques English translation pending
bonjour
je souhaite voyager depuis cayenne vers trinidad et tobago, un de ces jours.
je souhaiterais connaître les connexions depuis ces deux iles vers margarita ou los roques.
c'est un peu compliqué mais je ne souhaite pas repasser par l'europe.
merci.
Hesperia Isla Margarita et Los Roques English translation pending
Bonjour, nous partons nous reposer une semaine au vénez, donc pas de tourisme (dommage dans un si beau pays, mais pas le temps ni l'énergie !). Nous allons passer 4 jours à Margarita et 3 à Los Roques. D'ailleurs première question : n'y a-t-il aucun moyen de faire Margarita-Los Roques en bateau ?
A Margarita j'ai repéré l'énorme hôtel Hesperia Isla Margarita. Est-ce que quelqu'un connait ? Est-il bien ou vaut-il mieux aller dans les hôtels juste un peu moins chers qui seraient aussi bien ou mieux ?
A Los Roques on m'a parlé de la posada Macanao Lodge, mais j'ai l'impression que c'est la plus chère (et ça a l'air d'être vraiment très cher !), quelqu'un aurait-il une posada sympa, un peu standing quand même mais plutôt à 150 euros la nuit pour deux, donc 75 par personne (Macanao Lodge je crois que c'est un truc du style 200 par nuit et par personne... à ce prix là ça peut être bien !).
Merci de votre aide
A Margarita j'ai repéré l'énorme hôtel Hesperia Isla Margarita. Est-ce que quelqu'un connait ? Est-il bien ou vaut-il mieux aller dans les hôtels juste un peu moins chers qui seraient aussi bien ou mieux ?
A Los Roques on m'a parlé de la posada Macanao Lodge, mais j'ai l'impression que c'est la plus chère (et ça a l'air d'être vraiment très cher !), quelqu'un aurait-il une posada sympa, un peu standing quand même mais plutôt à 150 euros la nuit pour deux, donc 75 par personne (Macanao Lodge je crois que c'est un truc du style 200 par nuit et par personne... à ce prix là ça peut être bien !).
Merci de votre aide
Deux semaines à l'île Margarita et Los Roques mi-juin (Vénézuela) English translation pending
Bonsoir,
j'ai prévu de partir deux semaines en juin ( du 13 au 27 ) soit en thailande.. soit au vénézuela (Isla margarita et los Roques) et j'hésite un peu entre les deux destinations.. j'ai quelques questions sur Isla Margarita et Los Roques.
1) Quelle compagnie aérienne conseiller vous de prendre depuis paris?? 2) La météo...Quel temps fait t-il à cette période de l'année à Isla margarita et Los Roques?? 3) Quelles sont les précautions a prendre sur place? 4) Auriez-vous des hotêls à me conseiller proches des lieux animés et de la plage avec un excellent rapport qualité / prix..?? 5) Quels sont les endroits les plus animés a isla margarita et a los roques?? est ce plus animé à isma pargarita ou a los roques? 6) quels sont les endroits que vous me conseillez de visiter?? 7) ya t-il des personnes qui on prévu de partir à isla margarita et/ou a los roques du 13 au 27 juin??
8) d'avance merci pour vos réponses...
j'ai prévu de partir deux semaines en juin ( du 13 au 27 ) soit en thailande.. soit au vénézuela (Isla margarita et los Roques) et j'hésite un peu entre les deux destinations.. j'ai quelques questions sur Isla Margarita et Los Roques.
1) Quelle compagnie aérienne conseiller vous de prendre depuis paris?? 2) La météo...Quel temps fait t-il à cette période de l'année à Isla margarita et Los Roques?? 3) Quelles sont les précautions a prendre sur place? 4) Auriez-vous des hotêls à me conseiller proches des lieux animés et de la plage avec un excellent rapport qualité / prix..?? 5) Quels sont les endroits les plus animés a isla margarita et a los roques?? est ce plus animé à isma pargarita ou a los roques? 6) quels sont les endroits que vous me conseillez de visiter?? 7) ya t-il des personnes qui on prévu de partir à isla margarita et/ou a los roques du 13 au 27 juin??
8) d'avance merci pour vos réponses...
Vélo: mettre le la graisse sur le corps de roue libre? English translation pending
Bonsoir,
Après avoir enlevé la cassette, faut il oui ou non mettre le la graisse sur le corps de roue libre avant de remonter cette cassette ?
Chez Dktlon: 😮 "houllaaa mon pov'monsieur surement pas, et pas d'huile non plus !"
Chez Gosp*rt: 😄 "ah ben voui il faut toujours en mettre un peu !"
Merci de m'aider à résoudre ce dilemme 😉
Après avoir enlevé la cassette, faut il oui ou non mettre le la graisse sur le corps de roue libre avant de remonter cette cassette ?
Chez Dktlon: 😮 "houllaaa mon pov'monsieur surement pas, et pas d'huile non plus !"
Chez Gosp*rt: 😄 "ah ben voui il faut toujours en mettre un peu !"
Merci de m'aider à résoudre ce dilemme 😉
Prix d'un billet aller/retour Caracas-Los Roques? (Vénézuela) English translation pending
Bonjour ! Avez vous des infos concernant le prix d' un billet AR Caracas Los Roques en fevrier prochain, si possible sur LTA Aerotuy (cette compagnie ne repond pas à mes mail ..) et egalement sur le moyen de les reserver et de les payer ....?
Une agence de voyage locale contactee par mes soins me demande un prix de 380 USD, ce qui ne correspond pas aux tarifs qui sont discutés dur ce forum, autour de 150 USD (a cause du change "officiel" sans doute)...
D'avance merci...
Compteur sur vélo et réglage du capteur de la roue English translation pending
😉 alors bonjours a tous, je suis nouveau menbre
et j orai une question
je vien d installer un compteur sur mon velo
et je voudrai savoir si il y a une importance pour le reglage du capteur de la roue.
au niveau de la hauteur pres du moyeu ou pas
merci
Où acheter un vol simple au meilleur tarif de Caracas à Los Roques? English translation pending
Bonjour,
J'ai bien identifié les deux compagnies aériennes pour voler de Caracas à Los Roques (LTA Aerobuy et Chapi).
D'après les retours des uns et des autres, je pencherais plutôt pour LTA Aerobuy mais toutes les agences de voyages contactées proposent uniquement des séjours (posada en demi-pension ou pension complète).
Je souhaite juste acheter un billet d'avion et camper. Où m'adresser ? Directement au comptoir de LTA ? Ils ont bien un site internet mais si j'achète mon billet en avance avec ma CB, je ne bénéficie pas du taux de change au noir...
Question-bonus : En dehors de Los Roques que je sais cher (cher à quel point, je n'en fichtre idée...), sur quel budget quotidien dois-je tabler si je me contente de hamacs ici ou là ? 30 euros ? 50 euros ?
Bref, soit les infos sur le Venezuela datent soit les avis divergent tant qu'il est difficile de se faire sa propre idée...
Merci d'avance pour vos conseils : mon vol est jeudi !
J'ai bien identifié les deux compagnies aériennes pour voler de Caracas à Los Roques (LTA Aerobuy et Chapi).
D'après les retours des uns et des autres, je pencherais plutôt pour LTA Aerobuy mais toutes les agences de voyages contactées proposent uniquement des séjours (posada en demi-pension ou pension complète).
Je souhaite juste acheter un billet d'avion et camper. Où m'adresser ? Directement au comptoir de LTA ? Ils ont bien un site internet mais si j'achète mon billet en avance avec ma CB, je ne bénéficie pas du taux de change au noir...
Question-bonus : En dehors de Los Roques que je sais cher (cher à quel point, je n'en fichtre idée...), sur quel budget quotidien dois-je tabler si je me contente de hamacs ici ou là ? 30 euros ? 50 euros ?
Bref, soit les infos sur le Venezuela datent soit les avis divergent tant qu'il est difficile de se faire sa propre idée...
Merci d'avance pour vos conseils : mon vol est jeudi !
Voyage Caracas - Merida - les Andes - les Llanos - Canaima - Kavac - Ciudad-Bolivar - Los Roques, quinze jours en février 2011 English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Dynamo Shimano DH-3N80 branché sur un E-Werk branché sur un chargeur de pile: résultats English translation pending
roue de 622 mm
dynamo shimano DH-3N80
branché sur
un e-werk
branché sur un chargeur de pile Varta Pro Usb
courant de sortie de l'e-werk(= courant de charge du Varta) : 11,9 V, 1,2 A
2 piles AA 2500mAh
23 km à 15 km/h + 23 km à 20 km/h
2 h 45 mn
- la charge commence à 15 km/h - les piles vides étaient capables au retour de faire fonctionner une torche à ampoule halogène pas autant que si elles étaient pleines.
il faudrait que je me procure un appareil mesurant la capacité d'une pile ou alors si quelqu'un sait comment faire avec un multimètre ?
il faudrait faire un essai de 80 km
la charge commence à 15 km/h . ce doit être que le chargeur de pile a besoin d'un courant minimum donc hélas tout le courant produit à une vitesse inférieure n'est pas utilisé pour recharger la DH-3D80 à 10 km/h produit 0,6 W
prochain essai 4 : piles AAA 800 mAh sachant que mes besoins sont de 1250 mAh (capacité du nokia 5800) au maximum par jour donc il me faut charger l'ensemble des 4 piles avec 1250 mAh
Pourquoi 4 piles ? par ce que le chargeur Varta ne peut charger qu'avec 4 piles.
- la charge commence à 15 km/h - les piles vides étaient capables au retour de faire fonctionner une torche à ampoule halogène pas autant que si elles étaient pleines.
il faudrait que je me procure un appareil mesurant la capacité d'une pile ou alors si quelqu'un sait comment faire avec un multimètre ?
il faudrait faire un essai de 80 km
la charge commence à 15 km/h . ce doit être que le chargeur de pile a besoin d'un courant minimum donc hélas tout le courant produit à une vitesse inférieure n'est pas utilisé pour recharger la DH-3D80 à 10 km/h produit 0,6 W
prochain essai 4 : piles AAA 800 mAh sachant que mes besoins sont de 1250 mAh (capacité du nokia 5800) au maximum par jour donc il me faut charger l'ensemble des 4 piles avec 1250 mAh
Pourquoi 4 piles ? par ce que le chargeur Varta ne peut charger qu'avec 4 piles.
Vél'osons - forum du voyage à vélo de Chambéry - 5 octobre 2013 English translation pending
Roue libre organise le premier forum du voyage à vélo de Chambéry le 5 octobre 2013.
Plus d'info par là : http://rouelibre.net/evenement/velosons
A bientôt !
Tandem: roues de 28 ou de 26 pouces? English translation pending
Les deux types de roue existent pour les tandems destnés à une utilisation sur route. Quels en sont les avantages et les inconvénients?
Les roues d'une remorque vélo en hiver? English translation pending
Bonsoir,
Une roue de la remorque enfant a explosé (ch à air + pneu). La remorque était en stationnement depuis 2 jours.
1/ le froid peut-il en être la cause ?
2/ Si on n'utilise pas l'engin (vélo ou remorque); faut-il dégonfler un peu les roues ?
Merci de vos conseils
Merci de vos conseils
Recherche pneus de camping-car English translation pending
Bonjour,
Je possède une roue de secours neuve et souhaiterai trouver et acheter le même pneu, il s'agit d'un michelin 215 70 15 XC Camping. Si vous avez ce pneu merci de me contacter.
Cordialement.
Eric
Modèle de très bonnes roues de randonnée en 700x28? English translation pending
Bonjour,
ma roue arriere ayant beaucoup souffert lors de mon dernier voyage (8 rayons cassés dont 6 côté cassette évidemment, roue qui se voilait en moins de 200km sur la route, 2 crevaisons ...) je me suis decidé à investir dans du matériel de grande qualité. Et je ne pèse que 64kg avec 15 kg de bagages dont seulement 5kg sur le porte bagage arrière.
Quelles sont les modèles de roues de 700 les plus réputés ? (fiabilite, longevité, legèreté ...)
Merci
Ewen
ma roue arriere ayant beaucoup souffert lors de mon dernier voyage (8 rayons cassés dont 6 côté cassette évidemment, roue qui se voilait en moins de 200km sur la route, 2 crevaisons ...) je me suis decidé à investir dans du matériel de grande qualité. Et je ne pèse que 64kg avec 15 kg de bagages dont seulement 5kg sur le porte bagage arrière.
Quelles sont les modèles de roues de 700 les plus réputés ? (fiabilite, longevité, legèreté ...)
Merci
Ewen
Rayon de 154 ou 156 millimètres, où les trouver? English translation pending
je souhaite changer les rayons de ma roue arrière de 406 mm (20") équipée d'un moyeu Shimano Nexus 7. je voudrais des rayons inox de 2 mm de 154 mm ou mieux 156 mm voir 158 mm (les avis des vélocistes divergent!)
j'ai cherché partout sur internet mais n'ai pas trouvé. j'ai cherché sur les sites qui vendent des BMX comme conseillé mais je n'ai rien trouvé non plus.
il y a 6 mois j'avais trouvé mais pas acheté sur le site gb-bike-bmx.com mais il est désormais fermé.
si quelqu'un a une idée merci d'avance.
j'ai cherché partout sur internet mais n'ai pas trouvé. j'ai cherché sur les sites qui vendent des BMX comme conseillé mais je n'ai rien trouvé non plus.
il y a 6 mois j'avais trouvé mais pas acheté sur le site gb-bike-bmx.com mais il est désormais fermé.
si quelqu'un a une idée merci d'avance.
Problème avec moyeu dynamo? English translation pending
Bonjour,
Je viens d'acheter une roue avec moyeu dynamo Shimano XT (T780). Je trouve que l'axe ne tourne pas vraiment bien :
- quand je lance la roue montée sur la fourche elle s'arrête bien plus tôt qu'avec un moyeu XT normal, et n'amorce pas de retour en sens inverse (comme le fait une roue à moyeu 'normal') - en faisant tourner l'axe à la main on sent comme une série de crans, comme si le moyeu était réglé trop serré
Le fournisseur (bike 24) me dit que c'est normal pour un moyeu dynamo Shimano. Comme c'est mon premier, j'aurais aimé avoir l'avis d'utilisateur de ce type de moyeu. Je n'ai pas encore fait d'essai sur route, au cas où je dois renvoyer la roue je ne veux pas l'abimer.
Merci de vos retours d'expérience.
Je viens d'acheter une roue avec moyeu dynamo Shimano XT (T780). Je trouve que l'axe ne tourne pas vraiment bien :
- quand je lance la roue montée sur la fourche elle s'arrête bien plus tôt qu'avec un moyeu XT normal, et n'amorce pas de retour en sens inverse (comme le fait une roue à moyeu 'normal') - en faisant tourner l'axe à la main on sent comme une série de crans, comme si le moyeu était réglé trop serré
Le fournisseur (bike 24) me dit que c'est normal pour un moyeu dynamo Shimano. Comme c'est mon premier, j'aurais aimé avoir l'avis d'utilisateur de ce type de moyeu. Je n'ai pas encore fait d'essai sur route, au cas où je dois renvoyer la roue je ne veux pas l'abimer.
Merci de vos retours d'expérience.
Cliqueti sur moyeu dynamo DH-3N80 Shimano English translation pending
Je viens d'installer une roue avec moyeu dynamo DH-3N80 Shimano + e-werk + batterie tampon et je viens de faire mes premiers km pour essayer.
J'ai un cliqueti bizarre qui s'arrête quand je débranche la batterie!!!!!!!
C'est un comportement normal ou y'a quelque chose qui cloche la dedans?
Merci pour votre aide
J'ai un cliqueti bizarre qui s'arrête quand je débranche la batterie!!!!!!!
C'est un comportement normal ou y'a quelque chose qui cloche la dedans?
Merci pour votre aide
Air France: de très bons résultats au premier semestre! English translation pending
Après un passage à vide, la roue tourne visiblement et tant mieux :
http://corporate.airfrance.com/fr/presse/actualites/article/item/resultats-semestriels-dair-france-klm/
Adresse de vélociste à Lima? English translation pending
bonjour
pour réparer ou remplacer une roue endommagée durant un transfert avion, je recherche une adresse de vélociste à lima.
merci de vos réponses.
Choix de remorque vélo: Extrawheel Expert Voyager ou Bob Ibex? English translation pending
Désireux d'acheter une seconde remorque mono-roue (j'ai déjà une extrawheel Classic) pour parcourir essentiellement des chemins de halage ou de la piste cyclable, j'hésite entre la nouvelle Extrawheel et la Bob Ibex, les capacités de chargement étant maintenant sensiblement les mêmes (environ 90 litres contre 120 litres pour ma remorque actuelle).
Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience sur la nouvelle extrawheel Voyager Expert ? (fiabilité du système d'accrochage des sacoches, contenance...)
Merci pour vos témoignages...
Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience sur la nouvelle extrawheel Voyager Expert ? (fiabilité du système d'accrochage des sacoches, contenance...)
Merci pour vos témoignages...
Inde: réparateur de vélo (jante en acier) English translation pending
mince, je viens de casser ma roue ar a indore en inde et je ne sais pas ou ni comment reparer ...j'en pleure
la jante a explosee
quelqu'un sait il si j'ai une chance d'en trouver une ici, en inde, ...les jantes en acier que j'ai vu ici n'ont pas l'air d'etre compatibles
merci
Roues de vélo Rigida ZAC 19 en Shimano Deore LX English translation pending
salut à vous ?
que valent les roue Rigida ZAC 19 en shimano deore lx pour faire un periple de 20 000 km car je peux les avoir por un bon prix avec le groupe deore lx ? Et puis je ne sait tjrs pas s'il vaut mieux s'acheter un velo pouris du genre rockrider 5 (decathlon) et tous refaire ou acheter un triban 7 de deca aussi ?
Merci de vos suggestion
que valent les roue Rigida ZAC 19 en shimano deore lx pour faire un periple de 20 000 km car je peux les avoir por un bon prix avec le groupe deore lx ? Et puis je ne sait tjrs pas s'il vaut mieux s'acheter un velo pouris du genre rockrider 5 (decathlon) et tous refaire ou acheter un triban 7 de deca aussi ?
Merci de vos suggestion
Roues DT-Swiss pour vélo de voyage English translation pending
Bonjour,
j'ai éclaté récemment une roue qui avait fait pas mal de km (moyeu XT, rayons DT-Swiss competion, jante Mavic 221). Des fissures se sont propagées autour des oeillets de la jante et les oeillets ont fini par sortir. C'était une bonne roue quand même, elle est restée plate jusqu'à ce que le premier rayon se libère et il n'y a jamais eu de casse de rayons.
Je souhaite acheter un jeu de roues équipées DT-Swiss (moyeu ONIX, jante XR4.1, rayon competition 2/1.8/2). Il semble que certains vélo de voyage sont équipés de ce matériel neuf mais uniquement avec 32 rayons par roue . Il me semble que 36 rayons c'est mieux. Quelqu'un a-t-il de l'expérience avec ce matériel?
Meilleures salutations à tous
j'ai éclaté récemment une roue qui avait fait pas mal de km (moyeu XT, rayons DT-Swiss competion, jante Mavic 221). Des fissures se sont propagées autour des oeillets de la jante et les oeillets ont fini par sortir. C'était une bonne roue quand même, elle est restée plate jusqu'à ce que le premier rayon se libère et il n'y a jamais eu de casse de rayons.
Je souhaite acheter un jeu de roues équipées DT-Swiss (moyeu ONIX, jante XR4.1, rayon competition 2/1.8/2). Il semble que certains vélo de voyage sont équipés de ce matériel neuf mais uniquement avec 32 rayons par roue . Il me semble que 36 rayons c'est mieux. Quelqu'un a-t-il de l'expérience avec ce matériel?
Meilleures salutations à tous
Une piste cyclable de 430 kilomètres reliera bientôt Paris au Havre English translation pending
"La mer sera bientôt... à portée de roue! D'ici à 2020, une piste cyclable longue de 430 km devrait permettre de relier Notre-Dame de Paris et le port du Havre à vélo..."
La suite ici : http://www.bfmtv.com/societe/une-piste-cyclable-de-430-km-reliera-bientot-paris-et-le-havre-1063455.html#xtor=AL-68
La suite ici : http://www.bfmtv.com/societe/une-piste-cyclable-de-430-km-reliera-bientot-paris-et-le-havre-1063455.html#xtor=AL-68
Disparition des vélos 26" English translation pending
Bonjour à tous,
Avec la quasi généralisation des tailles de roue en 27"5 et 29", depuis deux ans on ne peut que constater la disparition des vélo avec roues en 26". il ne reste que quelques marques qui commerçialise des vtt entrée de gamme. on peut en déduire que les pièces détaché comme les roues , les fourches etc suivront le même chemin.faut-il s'en inquiéter? ces différents standard n'ont presque aucune compatibilité. J'aimerais échanger avec vous sur ce sujet qui vas devenir de plus en plus épineux dans les années à venir.
Avec la quasi généralisation des tailles de roue en 27"5 et 29", depuis deux ans on ne peut que constater la disparition des vélo avec roues en 26". il ne reste que quelques marques qui commerçialise des vtt entrée de gamme. on peut en déduire que les pièces détaché comme les roues , les fourches etc suivront le même chemin.faut-il s'en inquiéter? ces différents standard n'ont presque aucune compatibilité. J'aimerais échanger avec vous sur ce sujet qui vas devenir de plus en plus épineux dans les années à venir.
Conseil fixation remorque /vélo English translation pending
Bonjour.
Je termine la construction de ma remorque mono roue / photos bientot ) la partie arriere et centrale sont terminees ( plateau et support roue ) le timon aussi , ( le plus casse tete ) la question est : que choisir comme moyen de jonction avec le velo ? attache sur le moyeu ou sur la tige selle, a ce niveau de la fabrication je peux encore choisir une situation ou l'autre.ceci dans le but de soulager la partie arriere du cadre ( velo route acier ) et d avoir un meilleur rendement d utilisation. Je precise qu il s agit ( si je chisis la fixation sur moyeu de 2 tirants acier un droite et un gauche et non pas une attache sur un seul cote.
merci de vos conseils.
Achat de vélo tx 400 English translation pending
Bonjour
je vient de acheter un farhad tx 400 avec des roue de 26" 2.0 et je voudrai mettre du 26"1.5 , pour un périple de 2000km, que pensez-vous??
Vont ils supportait le poids .....etc ???????
Remorque à vélo à 100€: des retours d'expérience? English translation pending
salut tout le monde,
cherchant à acheter une remorque mono roue pour un trip vélo grimpe, je fouille un peu partout et je pensais à la base m'orienter vers une Bob yak ou bob ibex.
En regardant sur le bon coin, j'ai trouvé des gens qui vendaient en neuf une sorte de copie de la bob yak pour 100€, soit 250€ de moins que la bob yak. La différence de prix est telle que ça me semble assez louche... du coup fabrication en carton de la copie ou arnaque géante de la part de Bob ???
Donc ma question était : avez-vous déjà eu des retours d'expérience sur cette remorque à 100 € ?? (positif ou négatif) Je l'appelle comme ça, car y'a pas de nom ou de marque.
Lien direct vers le site vendant la remorque à 100 €
A vous lire ! Antoine
cherchant à acheter une remorque mono roue pour un trip vélo grimpe, je fouille un peu partout et je pensais à la base m'orienter vers une Bob yak ou bob ibex.
En regardant sur le bon coin, j'ai trouvé des gens qui vendaient en neuf une sorte de copie de la bob yak pour 100€, soit 250€ de moins que la bob yak. La différence de prix est telle que ça me semble assez louche... du coup fabrication en carton de la copie ou arnaque géante de la part de Bob ???
Donc ma question était : avez-vous déjà eu des retours d'expérience sur cette remorque à 100 € ?? (positif ou négatif) Je l'appelle comme ça, car y'a pas de nom ou de marque.
Lien direct vers le site vendant la remorque à 100 €
A vous lire ! Antoine
Longueur des rayons pour moyeux Dynamo Shimano DH-3N80? English translation pending
Bonjour,
Quelle longueur de rayons dois-je prendre pour une roue 26" avec un moyeu dynamo shimano DH3N80?
La circonference du moyeu dynamo me semble largement superieur à un moyeu classique, mais je n'ai pas trouvé d'info à ce sujet.
Merci!
Fixation de la remorque au vélo English translation pending
Bonjour,
Je viens d'acheter une remorque mono roue pour vélo sur Ebay. Seulement j'ai un petit doute. N'étant pas un fan de la mécanique, j'aimerais savoir comment celle-ci se fixe au vélo. Cela se fait par le biais d'un axe, mais faut il retirer l'axe de la roue pour y mettre celui de la remorque ? Et est ce que la manipulation est simple ?
Merci pour vos réponses.
Je viens d'acheter une remorque mono roue pour vélo sur Ebay. Seulement j'ai un petit doute. N'étant pas un fan de la mécanique, j'aimerais savoir comment celle-ci se fixe au vélo. Cela se fait par le biais d'un axe, mais faut il retirer l'axe de la roue pour y mettre celui de la remorque ? Et est ce que la manipulation est simple ?
Merci pour vos réponses.