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119 tentatives d'attentats avortées au Maroc English translation pending
by Noel49 · 2014-10-03 · 33 replies
information venant d'un journal marocain

http://www.aufait.ma/2014/10/02/119-attentats-dejoues-au-maroc_630610

perso, j'en déduis :

1- contrairement aux infos données par les résidents, le risque est bien réel et que les résidents ne sont pas objectifs ou ne savent pas grand chose sur la réalité.

2- si la police a déjoué 119 attentats, çà veut dire qu'elle est efficace (pour l'instant) et c'est un point super positif.

3- çà veut dire aussi qu'il y a un paquet de "fous de dieu" en liberté.
Croisière Odyssée août 2014 sur le Zenith English translation pending
by Mayoumba357 · 2014-02-12 · 34 replies
Nous partons en aout prochain sur le zenith pour une croisière odyssée . Nous aurons des cabines sur le pont 11 OUTREMER.  J'aimerai savoir si sur l'horizon les cabines à ce niveau ont du bruit. Nous avons choisi des cabines le plus haut possible pour éviter ce problème. les personnes se plaignant du bruit ont ils des cabines au dessus des machines ?    J'ai également lu une plainte d'une personne parlant du nettoyage de la piscine sur ce pont qui occasionne du bruit.

Le fait d'être à l'avant ou a l'arrière du bateau a t il une incidence sur le tangage ?
Itinéraire le plus rapide de Tunis à Annaba? English translation pending
by Lamouya · 2013-05-11 · 9 replies
Bonjour, nous partons ma famille et moi en Algérie cette année. Nous avons décidé de faire le trajet suivant Gênes (Italie) -Tunis. Puis Tunis Annaba. Comment sont les Tunisiens au port et à la frontière entre la Tunisie et l’Algérie. Et surtout quel est l'itinéraire le plus rapide????? merci pour toutes vos réponses
Où aller en Corse? English translation pending
by Fredo99 · 2013-03-15 · 23 replies
Je souhaite partir en Corse cet été mais je ne sais pas quel coin choisir?j'y vais surtout pour le soleil, la plage et les sorties :-D merci à vous pour ces renseignements
Randonnées pédestres au Népal en janvier 2013 English translation pending
by Ceinture · 2012-02-13 · 20 replies
bonjour je vais partir au nepal en Janvier 2013, je souhaite faire quelques randonnees pedestres dans la vallee de kathmandu ex : nagarkot-changu narayan ou nagarkot-dhulikhel ou dhulikhel-panauti qu en pensez vous ? intérêt ? beauté des paysages, villages traverses ? difficultés éventuelles ? par avance merci de votre aide ceinture
Retour de croisière sur le Costa Luminosa English translation pending
by Ptitmimi · 2011-04-26 · 17 replies
Bonsoir Juste deux ou trois mots avant de vous faire un c/r dans les jours a venir, tout d'abord parlons du bateau très beau et surtout paisible, les escales super avec un beau ciel bleu, sauf en sardaigne ou il pleuvait des cordes. Je vous joints quelques photos en attendant la suite. La 1 notre cabine en extérieur La 2 et 3 le hall central. En 4 bien sur le luminosa . Et en 5 un coucher de soleil avec une mer d'huile, ne soyez pas jaloux parce que 2 jours avant elle était particulièrement agitée😛. Un coucou a crocro 20 (menbre du forum)qui été également sur cette croisière. a+ pour la suite😉
Recherche destination voyage de type Montanita English translation pending
by Georgeethier · 2011-04-08 · 10 replies
Bonjour à tous!

L'an passé, j'ai eu la chance de faire un voyage en Équateur où j'ai découvert le village de Montanita. Pour ceux qui ne connaisse pas, on pourrait décrire Montanita comme étant un village de surfeur où il fait toujours bon de faire la fête (sex, drug and rock n' roll pourrait également décrire l'endroit). Ceci dit, j'aimerais bien découvrir un endroit qui ressemblerait à ce village lors de la visite d'un pays différent d'Amérique du Sud (bien sûr, ce ne serait pas ma seule destination dans ce dit pays). Quelqu'un peut m'aider dans cette recherche?

Merci d'avance pour l'aide!
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong English translation pending
by 321 · 2011-01-07 · 78 replies
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong

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« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou

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TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).

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Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.

La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.

Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.

Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.

Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.

Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
Visiter l'Est algérien English translation pending
by Tacirupeca · 2010-03-23 · 49 replies
bjr! après l'ouest du pays, la vallé de le mzab et le grand sud, voici le moment venu de découvrir l'est algérien 😏 des conseils? des suggestions? des activités, des lieus à absolument ne pas rater? comment ça se passe côté plage? nous diposons d'une semaine et d'une voiture j'attends vos idées! merci
Compagnies aériennes pour Taïwan? English translation pending
by Registoubkal · 2009-11-07 · 13 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre à Taïwan. Après avoir pris des renseignements, il n'existerait que 2 compagnies pour aller de Francfort à Taipei ?!? China airlines et Air China. Sont-elles fiables ? Se valent-elles ?

Merci pour vos réponses.
Conditions de vie en Algérie? English translation pending
by Allan21Allan · 2009-02-15 · 42 replies
Voila,

je suis libanais, et je travaille en ce moment a Riyadh. J'ai recu un offre de travail assez generuex en Algerie, chez Sonatrach.

Je suppose Sonatrach est en Algiers la capitale, mais je dois quand meme verifier cela. Je suis marie avec un petit bebe. Es-ce que vous pouvez me donner une meilleure idee sur la vie en Algiers:

Es-ce qu'il y a de bon hopitaux, ecoles, restaurants, cinema, plages.... Beacou d embouteillages?

Securite? Es-ce un probleme? J'aime beacoup la bicyclette, marcher, bref la plein air? es-ce que c'est dangereux? Bref le niveau de vie, si j'ai un bon salaire, es-ce que ca va?

Tout commentaire peut aider,

merci d'avance

Alain
Aller ou pas en Birmanie? English translation pending
by Jayhel · 2007-11-02 · 37 replies
J'ai entendus souvent dire que la birmanie n'est pas un pays qui accepte les voyageur... cependant jai assui lu quelque par que le peuple birman est un des plus acceuillant au monde .... 😕 alors aller ou pas en birmanie??
Internet coupé en Birmanie English translation pending
by Dadoobigmang · 2007-11-01 · 7 replies
Je retourne demain a Rangoun et je viens de recevoir un coup de fil de ma femme la-bas, ca recommence... internet a deja ete coupe selon ses infos en prevision de ce qui va se passer. Je voulais vous tenir au jus, ca risque fort d'etre dur... En esperant seulement que ce ne soit pas un petard mouille... Faudra pas m'en vouloir si je ne tiens pas mon blog a jour prochainement 😕

A bientot et bon courage au peuple birman

Dadoo
Le Che: mythe ou supercherie? English translation pending
by Paloisdepau · 2007-10-09 · 17 replies
Quelle image du che gardons nous?????????? .........la photo de Korda(et s'il avait eu le visage de Robert HUe, y aurait-il mythe?????cela est moins sur!).QUI EST aussi le CHE:celui qui officie à la prison de la Cabana à la havane et qui ordonne l'execution de centaines de personnes, celuiqui installe dans la peninsule de Guanaha, "le premier camp de travail collectif, de travaux forcés"(dixit regis debray), celui qui ministre de l'economie instaure à cuba "le modele sovietique"et finit par ruiner la banque centrale, celui qui loue la revolution culturelle en Chine, celui qui part guerroyer au Congoou il croise le chemin d'un certain Desiré Kabila, un marxiste devenu le tyran du Zaire
Installation à Montpellier (France) English translation pending
by Zebda · 2007-09-23 · 5 replies
Avec ma conjonte nous allons nous installer à montpellier trs prochainement. J'aimerais avoir votre votre avis sur cette ville, cote emploi, logement, securite etc, Sachant que nous venons de Montreal.. Merci a tous
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
by Betneau · 2007-09-08 · 10 replies
Impressions d'un voyage en août 2007

Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !

A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.

SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.

Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !

BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.

Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.

KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.

Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.

EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Avis sur un itinéraire au Népal du 23 novembre au 6 décembre 2007? English translation pending
by Andro2 · 2007-05-26 · 2 replies
Bjr,

Nous venons de réserver nos billets d'avion pour le 23/11, retour le 06/12. Nous sommes en ce moment en contact avec un guide népalais pour déterminer un itinéraire adapté à nos envies. A partir d'un programme d'une agence voici ce qu'il nous propose. Ne faites pas attention aux fautes. Merci de me dire ce que vous en pensez, si c'est bien, nul, le rythme, ce qu'on pourrait encore modifier, etc etc

Merci d'avance Jour 1. Arrivée à Kathmandu, Je suis à l'aéroport pour vous accueil et et transfert à l'hôtel a Hotel 3 etoile dans la centre de kathmandu. Jour 2. Kathmandu visite Le matin ver 9:00 apres petit dejeune, visite de Swayambunath (hindou et bouddhiste) et Kathmandu durbar square accompagnée par moi dans la voiture privee .Dejeune sur un restaurant local .Apres dejeune on va visite de Pashupatinath ensuit le de Boudhnath à l'heure ou les pèlerins tibétains viennent pour prier. Nuit a 'hotel de Kathamndu.

Jour 3. Kathmandu - Pharping Apres dejeune on va viste de ville Patan ensuit Bungamati et Khokana Départ de Kathmandu en voiture privee accompangee par moi .Patan est le ville de temple qui est plus interessant que de vieux ville de kathmandu. Visite de Bungamati, un beau village newari ou l'on retrouve des sculpteurs sur bois, suivi par la visite du village de Khokana ou les femmes filent et tissent la laine. Ces deux villages sont d'allure moyenâgeuse. Retour a hotel ver 17 heureu.Nuit a 'hotel de Kathamndu. Jour 4. Pharping visite Apres petiti dejeune .On prend notre voiture privee pour la Visite du temple Dakshin Kali (temple de la déesse Kali ou se déroulent des sacrifices d'animaux le mardi et samedi) au sud de Kathmandu. Ces sacrifices ont lieu pour calmer la soif sanguinaire de la déesse Kali et pour que le samedi (jour néfaste pour les animaux) ne se déroule pas trop mal. Des centaines de Népalais y rendent visite avec des fleurs, fruits et encens pour sacrifier poulets et jeunes boucs offerts à Kali pour qu'elle réalise leurs voeux.Ensuit visite de la temple de Sheshnarayan.et visite de monaster Tibetain a Sheshnarayan On va faire un petit trekking de 45 minture pour aller dans la point de vue.Si le journee est Claire on peut voir des chaine de montange inclus montagne de Tibet Sisapangma(plus de 8000metre)La bas on vas dejeune .Apres dejeune on va retourne desecendre a Nous partirons à pied pour le village de Pharping Visite d'un village Danuwar ( ethnie particulière).ensuit aller sur la Grotte célèbre de Padmasambhaba (Guru Rimpoche), et Ashura Cave, et le monastère de Dhang Chholing Gumba ou se trouve le Vajra Yoghini (symbole bouddhiste).Nuit au resort a Dakshinkali. Jour 5. Dakshinkali - Khulekhani Départ à pied de Pharping pour Kulekhani (etape de 3h de marche) en traverssant Beaucoup de petit village . Kulekhani, On y peut voir un grand barrage de retenue d'eau pour l'électricité .On a un lac si ca vous interresse on peutx relaxer de la lac en bateaux.On peux penser Nuit a Kulekani.Dejeune picnic . petit dejeujer et dinner a lodge .

Jour 6. Khulekhani - Markhu – Départ à pied de Kulekhani (etape de 3h de marche) en traverssant Beaucoup de petit village inclus .Phurandi et Phakal ( villages typiques des Tamangs, Newars, Chetris et Bramans).. Nuit en lodge à Markhu.Dejeune picnic . petit dejeujer et dinner au lodge .

Jour 7 .Markhu - Daman Départ en bus local pour Palung et visite du village. Apres midi départ à pied (2h1/2) pour Daman. Daman est un des meilleur et grand point de vue sur la chaîne himalayenne. Nuit en hotel Daman.dejeune picnic.petit dejeujer et dinner au lodge .

Jour 8. Daman Visite du Temple Rikeshwar et d'un village d'ethnie Tamang, si le ciel est clair nous pouvons voir les grands sommets; Annapurnas, Machhapuchare etcOn retour a nodge et dejeune au hotle Apres dejuene je vous amenge au point de vue par ou on va voirle terrain( le sud de Nepal )ou il y a le forrest .Voyant le cousser de soliel on retourne a l'hotel.. Nuit en hotel. petit dejeujer et dinner a lodge . Jour 9 Daman - Pokhara Départ de Daman pour Pokhara en voiture privee. (5h). Tout au long du trajet, des paysage superbes de cultures en terrasses et forets, c'est le Népal profond. Nuit a l'hotel a Pokhara même hôtel à Kathmandu

Jour 10.Matin aller a Sarangkot pour voir le leve de soliel .Retour a l'hotel pour le Petit dejeuner et on vas visiter 2 endorit de pokhara ...L'apres midi libre pour relax au bort du lac.Nuit a l'hotel . Jour 11. Pokhara Apres petit dejeune on profit la visit de vieux Bazar et 'dautre endroit interressant .Dejeune a Pokhara .Apres dejeune on prends l'avion pour retourne a Kathmandu .Transfer en voiture à Nagarkot

Jour 12. Kathmandu visite Prendre notre voiture privee pour la visit de Changunaryan suivi par le visit de Bbakthapur.La plus belle ville de Nepal .la ville photogenique ville du Nepal.On reourne a Kathmanu ver 5 heureu . Nuit hôtel à Kathmandu

Jour 13 Kathmandu Journne liBre a Kathmandu pour faire le dernier achat.et l'apres mid Transfert pour l'aéroport 3 heures avant le départ de votre avion.
Randonnées des vieux villages et lieux touristiques au Népal English translation pending
by Andro2 · 2007-05-11 · 4 replies
Namaste!

En cherchant sur internet je suis tombée sur cet itinéraire. Pour un premier voyage au Népal qu'en pensez vous? Bien, bof? Ne passons nous pas à côté de certains lieux comme pokara ou chitwan? Est ce un rythme soutenu ou au contraire plutôt calme? je tiens à dire que je suis pas sportive, meme si je vais pouvoir m'entrainer à la marche en montagne dans les vosges Vous avez peut être lu déjà plusieurs messages de moi, disons que je recherche la meilleure solution pour nos futures 2 semaines au Népal... en mars prochain! Jour 1. Kathmandu Arrivée à Kathmandu, accueil à l’aéroport par un membre de notre équipe et transfert à l'Hôtel. Jour 2. Kathmandu visite Kathmandu, visite accompagnée de Pashupatinath (hindou), Swayambunath (hindou et bouddhiste) et de Boudhnath à l’heure ou les pèlerins Tibétains viennent pour prier. Jour 3. Kathmandu - Pharping Départ de Kathmandu en bus local pour Bungamati. Visite de Bungamati, un beau village newari ou l'on retrouve des sculpteurs sur bois, suivi par la visite du village de Khokana où les femmes filent et tissent la laine. Ces deux villages sont d'allure moyenâgeuse. Nous partirons à pied pour le village de Pharping ou se trouve la Grotte célèbre de Padmasambhaba (Guru Rimpoche), et Ashura Cave, et le monastère de Dhang Chholing Gumba où se trouve le Vajra Yoghini (symbole bouddhiste). Jour 4. Pharping visite Visite du temple Dakshin Kali (temple de la déesse Kali où se déroulent des sacrifices d’animaux le mardi et samedi) au sud de Kathmandu. Ces sacrifices ont lieu pour calmer la soif sanguinaire de la déesse Kali et pour que le samedi (jour néfaste pour les animaux) ne se déroule pas trop mal. Des centaines de Népalais y rendent visite avec des fleurs, fruits et encens pour sacrifier poulets et jeunes boucs offerts à Kali pour qu’elle réalise leurs voeux. Jour 5. Pharping visite Visite d’un village Danuwar (ethnie particulière) et d’autre village avec des paysages de cultures en terrasses magnifiques (picnic à midi). Nuit à l’hôtel. Jour 6. Pharping – Markhu Départ à pied de Pharping pour Markhu (etape de 5h de marche) via Kulekhani, Phurandi et Phakal (villages typiques des Tamangs, Newars, Chetris et Bramans). On y peut voir un grand barrage de retenue d’eau pour l’électricité. Nuit au lodge à Markhu. Jour 7. Markhu – Daman Départ en bus local pour Palung et visite du village. Apres midi départ à pied (2h1/2) pour Daman. Daman est un des meilleurs et grands points de vue sur la chaîne himalayenne. Nuit à l’Hôtel Daman. Jour 8. Daman Visite du Temple Rikeshwar et d’un village d'ethnie Tamang, si le ciel est clair nous pouvons voir les grands sommets; Annapurnas, Machhapuchhre etc. Nuit à l’Hôtel. Jour 9. Daman – Palung Départ de Daman à pied 2h, visite du village Newari de Palung. Nuit au Lodge. Jour 10. Palung – Kathmandu Départ de Palung en bus local (4h) pour Kathmandu. Tout au long du trajet, des paysages superbes de cultures en terrasses et forets, c’est le Népal profond. Nuit au même Hôtel à Kathmandu. Jour 11. Kathmandu visite Visite accompagnée de Bhaktapur et Shangunarayan. Nuit à l’Hôtel à Kathmandu Jour 12.Kathmandu Kathmandu, Journée libre. Hôtel inclus. Jour 13.Kathmandu Transfert à l’aéroport 3 heures avant le départ de votre avion. Merci d'avance de vos commentaires Sarah
Côte atlantique de la France à vélo English translation pending
by Vélonovice · 2007-02-27 · 64 replies
Bonjour, j'envisage avec des amis de faire une partie de la côte altlantique en vélo cet été (c'est-à-dire de Nantes à Bayonne à peu près). Seulement je vous avouerais que pour l'instant ce projet n'est qu'un rêve puisqu'aucun d'entre nous n'as fait de voyage aussi long en vélo et qu'on ne s'est pas du tout encore renseigné. Donc voila je me permet de vous poser quelques questions:Est-on obligé de choisir un VTT ultra perfectionné pour ce genre de périple?Quel est le matériel de sécurité qu'il faut absolument prévoir?Pour les haltes vaut-il mieux faire du camping ou planniffier des arrêts précis dans des auberges de jeunesse par exemple?Faut-il avoir subit un entrainement sprotif important? Merci pour vos réponses!
Quel pays traverser pour se rendre en Russie depuis la France? English translation pending
by Franklyn · 2006-11-07 · 16 replies
Bonjour, je compte commencer un voyage fin Mars, début Avril... Je compte prendre le transsibérien jusqu'en Mongolie, Chine, etc... La première étape de mon voyage est donc la traversée de l'europe, partant du Gard en France jusqu'en Russie... Avez-vous des itinéraires (je me demande si ça s'écrit bien comme ça... ), des conseils, des infos, me permettant de faire mon choix dans toute la panoplie de pays et de beaux endroits qui se trouve entre mon chez moi et la Russie... Je voyagerai avec de l'argent mais pas trop, un sac et un violon, donc je vise pas les hotels, musées et autres transports trop couteux sauf si ça vaut vraiment le coup... Voilà, merci d'avance...
Guinée: pourquoi si peu de visiteurs? English translation pending
by Foutadecouv · 2006-05-15 · 14 replies
Il semble toujours aussi difficile de rencontrer, d'échanger avec des voyageurs ayant eu la chance de découvrir la Guinée et notamment le Fouta. Je suis à la recherche et à l'écoute de tout témoignage sur vos expériences bonnes ou mauvaises pour essayer de comprendre quels sont les blocages encore aujourd'hui qui freinent les gens à se rendre dans ce pays. Pour y avoir vécu je sais pourtant qu'il y existe un fort potentiel de développement pour un tourisme de découverte et de treks. A + Patrick
Pamoncalie? English translation pending
by Menasina · 2006-03-21 · 7 replies
Le sujet de l'émission radio de FRANCE INTER "Dépaysage"en novembre 2003 était une petie région, ou même un pays de l'extrême orient appelé je crois PAMONCALIE (POMANCALIE?). Ce pays s'ouvre après des dizaines d'années de dictatures, mais il accuse encore un gros retard de développement. Il se situerait non loin de la Syrie. Un guide serait sorti récemment. Malheureusement, je n'arrive pas à trouver le moindre renseignement sur ce sujet, pourtant je n'ai pas rêvé... Pourriez-vous m'aider?
Inde: enfermé dans un cimetière au fin fond du Gujarat... English translation pending
by Vjeanno2 · 2005-11-04 · 18 replies
Voici une petite aventure qui m’est arrivée à Bundi (Inde du Nord) le mois dernier dans le cimetière des Maharajas de cette petite ville…

"J’y crois pas ! Je suis enfermé ! Dans un cimetière !" Le reste du groupe s’est barré (merci le guide !) et me voici seul, sans défense et entouré de singes à tête rouge (les plus vicieux !) J’ai les boules, je balise grave, j’appelle à l’aide, quelques singes me regardent sournoisement. Ils vont m’agresser, c’est sûr ! Je dois agir et vite !

Je fonce dans les broussailles, écarte tant bien que mal les ronces qui me barrent le chemin et pousse de petits cris rauques pour tenter d’effrayer serpents et autres lézards venimeux qui ne doivent pas manquer de pulluler dans un endroit aussi sinistre. J’arrive sain et sauf (quoique écorché par une sournoise petite plante grimpante qui ma attaquée par surprise et par derrière) devant le mur clôturant ce maudit cimetière et l’escalade derechef tel un alpiniste émérite en m’aidant des (très larges) aspérités qui le parsèment. Arrivé au sommet, je contemple le monde extérieur qui semble me tendre les bras, là, juste en dessous.

Catastrophe ! D’un petit coup d’œil vif et perçant, je m’aperçois horrifié que le mur extérieur est totalement lisse ! Franchir un tel obstacle (d’au moins 2.50m de hauteur) sans l’équipement adéquat (mousquetons, piolets, harnais, etc.) me paraît totalement inenvisageable. Je décide donc, avec la sagesse qui me caractérise, de ne pas me précipiter vers une mort quasi certaine et préfère plutôt contempler posément (quoique écoeuré) la route située quelques mètres en contrebas. Quelques villageois qui y circulent se mettent bientôt à me faire de petits signes sympathiques : ils n’ont pas l’air de se rendre compte de la situation ! Je secoue vaguement la main histoire de ne pas perdre la face... Mais j’échafaude en même temps de multiples plans d’évasions qui, hélas, ne s’avèrent pas très réalistes.

Soudain, entre les arbres bordant la route, j’aperçois un gars qui se rapproche de moi à vive allure. Il ressemble à… On dirait… Je connais ce type ! Mais oui, c’est Shankar : l’aide du chauffeur de notre bus ! ! Ledit chauffeur et donc le bus ne doivent pas être bien loin ! Alléluia, je suis Sauvé ! Sauf que Shankar déboule alors sous mes yeux ébahis en vélo, pédalant tel un Lance Armstrong survitaminé et passe devant moi en trombe en ayant juste le temps de me faire du coin de l’œil un petit signe du genre " T’en fait pas, je vais te sauver, tient bon, j’en ai juste pour 30 secondes ". Je le vois alors s’arrêter au loin dans un hameau, se précipiter dans une cahute, en ressortir presque aussitôt, renfourcher son vélo et revenir vers moi. Alléluia (bis) ! Il est aller chercher les clés ! Je suis enfin sauvé ! Je redescends donc de mon perchoir, me dirige vers la porte maintenant grande ouverte et la franchis sous les hourras des villageois (en fait à peine 2 ou 3 gosses médusés) qui se demandent interloqués ce que je pouvais bien faire tout seul à l’intérieur... J’ai alors une petite pensée pour mes amis les singes et leur petite tête somme toute bien sympathique, je vais presque les regretter, tient ! (Ils n’étaient pas si agressifs que çà en fait, leur réputation de singe sanguinaire était vraiment surfaite !)

" Sit, sit " m’ordonne alors Shankar en me désignant avec conviction le porte bagage de sa bicyclette. Pourquoi diantre voudrait-il que je m’asseye à l’arrière de son vélo alors que j’ai une place bien à moi dans l’autocar ? Gloups ! Mes neurones ankylosées par la terrible épreuve que je viens de subir viennent enfin de me fournir la réponse : y’a pas de bus ! Mon groupe m’a vraiment laissé tombé, les lâches ! Totalement résigné, j’enfourche le porte bagage et maintient tant bien que mal mes jambes en l'air, un peu comme celles d’un gymnaste ankylosé. C’est parti : Shankar se met à pédaler, vite, très vite, trop vite. Ca descend pas mal, j’essaye de rester stoïque face à cette nouvelle épreuve mais constate tout de même avec effroi que nous roulons au beau milieu de la chaussée. Nous avons même tendance à nous rapprocher dangereusement des bas côtés et à croiser de plus en plus fréquemment de gros camions très lourdement chargés. Je ne peux m’empêcher d’imaginer les titres des journaux du lendemain : "Imprudence fatale : un touriste kamikaze et son chauffeur à vélo écrasé par un Tata" Seule consolation : mon appareil photo miraculeusement intact, devrait permettre de nourrir toute une famille d’indien pendant au moins 5 ans (peut-être même 6 si cette même famille arrive à revendre un bon prix ma carte Flash (4GO 120x, les connaisseurs apprécieront))…

Et puis soudain, au milieu de ces funestes pensées, j’aperçois émerveillé un bus, tranquillement garé sur le bas côté, qui ressemble furieusement au mien. Mais c’est le mien, oui, juste là ! Et devant celui-ci, mes chers compagnons semblent scruter fiévreusement la route, s’inquiétant visiblement de mon sort : je savais que je pouvais compter sur eux ! Ca y est, ils m’ont reconnu, mon retour va être triomphal !

Las... Je suis accueilli dans une indifférence quasi générale. Tout le monde, visiblement furieux d’avoir perdu quelques précieuses minutes, remonte dard dard dans le bus... Et personne n’a l’air d’écouter (et encore moins de comprendre) mes pauvres explications. Idem, le récit de ma libération ne soulève pas beaucoup d’enthousiasme...

Mais après tous les dangers que je viens de braver, tout cela ne m’affecte pas vraiment. Car c’est vrai, je m'en suis sorti vivant et c’est déjà pas si mal 😉

Vincent (1972-…)

Mon lieu de détention:
Emeutes en Ouzbékistan English translation pending
by Mudem · 2005-05-13 · 10 replies
Bonjour à tous,

Ce matin des émeutes ont éclaté dans le Ferghana (plus précisément à Andijan) et il semblerait d'après les dernières nouvelles qu'il y ait eu des morts. Les frontières avec les pays limitrophes auraient quant à elles été fermées et la situation à tachkent serait elle aussi relativement tendue.

Serait-il donc possible aux personnes qui sont sur place (voyageurs ou résidents) de nous tenir informer de la situation réelle dans le pays. Il est en effet relativement difficile de se faire une idée exacte avec les informations reléguées par les médias.

Merci beaucoup

Mudem
Quel pays voir en priorité en Afrique noire? English translation pending
by Nougy · 2005-02-27 · 18 replies
La question est posée... Certains d'entre vous ont déjà visité plusieurs pays d'Afrique et c'est notamment à vous que je m'adresse. Si je n'avais qu'un seul pays à voir sur ce grand continent, lequel me conseilleriez-vous ?

Nous aimons les paysages grandioses, les rencontres avec la population, souhaitons faire ce voyage avec un guide local, histoire de ne rien rater et d'apprendre beaucoup et avons 3 semaines/1 mois à y consacrer en mai/juin.

Merci pour vos avis 😉
Retour aux sources English translation pending
by Kiki · 2004-03-22 · 5 replies
Bonjour,

Je ne sais pas si je vais trouver un écho à ce message mais bon...

Je suis née en France mais je suis d'origine cambodgienne (mes parents ont fui le régime Khmer Rouge). Je suis Francaise dans ma tete et dans mon comportement. Je ne suis jamais allée au Cambodge et je dois avouer que ca me faisait peur aussi (tout ce passé, une famille énorme sur place que je ne connais pas, la barrière de la langue...) Désormais, je me sens prete à découvrir cette terre et il est prévu que j'y aille l'année prochaine.

J'ai eu l'occasion de voir trois documentaires sur le Cambodge ce week-end (par rapport au génocide qui a eu lieu de 1975 à 1979) et ca m'a fait un choc. Non pas que je n'étais pas au courant, mais c'est la première fois que je me suis sentie aussi proche de ce pays, de ces gens.

Voila ma question: y a-t-il parmi vous des gens qui se sont trouvés confrontés à leurs origines alors qu'ils viennent d'un "autre monde"? Je veux dire par là, des gens éduqués dans un autre pays, dans un autre environnement que celui de leurs "anciens" et qui sont retournés à leurs sources? Quel choc cela a-t-il produit en vous? J'appréhende ce voyage tout en l'espérant de tout mon coeur. Je ne sais pas à quoi m'attendre. Ce sont mes origines que je vais enfin découvrir et ca va etre un moment très fort dans ma vie.

Kiki
The rule of the three unities
by Pondy · 2025-01-12 · 38 replies
"In one place, in one day, a single deed accomplished, May hold the theater filled until the end."

- Sunday morning, a chilly dawn - The kitchen - Smell of coffee and toast, a jar of honey on the table.

- Tits pecking at sunflower seeds in the transparent feeder stuck to the window.

- France Musique on the radio: Brahms, violin concerto by the lovely Hilary Hahn - Characters: - An old man in a plush dark blue dressing gown - An old woman in a worn-out duck-blue dressing gown. They dance cheek to cheek, the woman’s head resting on the old man’s broad chest. The old man breathes in the tangled hair of the lady. She smiles. Happy. Tomorrow, they’re off on a trip.
La prière dans le monde! English translation pending
by Pondy · 2020-05-20 · 170 replies
La nuit tombe d’un coup et je suis sans cesse étonnée de passer ainsi du clair au noir. Après cette journée fatigante, je rentre à la maison et jette mes sandales dans un coin. Dans son petit bassin de bronze, la fleur de lotus est déjà refermée. Tout est silencieux mais j’entends le léger murmure incantatoire de Tiago. Il prie. Assis devant son petit autel, les volutes odorantes des bâtonnets d’encens s’enroulent autour de ses cheveux noirs. Son dos dur et sombre luit et la lueur de la flamme dans la coupelle de ghee danse sur ses épaules. La grande image de Shiva fixée au mur se décolle dans un angle, pliant les pointes du trident. Le dieu garde ses yeux mi-clos sur la création du monde et les cycles de l’univers. Dans sa longue chevelure, au sommet de sa tête s’enroule un serpent. Un dieu coloré bienveillant dans cette représentation, l’une de ses quatre mains ouverte sur le genou. Tiago a posé son offrande, une noix de coco est une guirlande de fleurs jaune dont je ne retiens jamais le nom. Immobile. Il prie. __

J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.

J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.

j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.

Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.

J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.

J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.

J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.

Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...

Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.

Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?

Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.

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