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Tente Decathlon T3 Ultralight ou T3 Ultralight Pro? English translation pending
by BobGregor · 2011-01-18 · 24 replies
Bonjour !

Je souhaiterai acheter une tente pour deux personnes. Je suis parti pour une T3 de decathlon (petit budget). Apres, recherche sur le forum, je me rend compte qu il existe deux versions de la T3 ultralight de décathlon : la simple et la pro.

La simple a l avantage d etre auto portante. (quelqu'un peut confirmer que la chambre se monte avant la toile extérieur ?) La pro a l avantage que la chambre interieure est prémontée (donc, pas de chambre mouillée pour un montage sous la pluie), et de plus pèse 500g de moins.

Laquelle des deux me conseillez vous ? L'auto portance d'une tente en voyage a velo, c est vraiment un + ?

Merci pour votre aide !

Bob
Transit d'un jour à Bogota: danger pour une fille seule? English translation pending
by Lauren53 · 2011-01-18 · 12 replies
Bonjour, je fait une escale d'un jour entier à Bogota, je suis une fille de 21ans et je suis seule, j'aimerai avoir des conseilles de personnes qui y sont déjà allé.

J'y fait escale au retour de l'Equateur pour retourner vers la France.

J'aimerai savoir comment ca se passe au niveau des valises, si on les récupère ou non, et quelles mesures je devrais prendre ? En effet, j'entend bcp parlé de personnes qui glisserai de la drogue dans les sacs des voyageurs et ca me fait assez peur ...

Merci
Tarifs de vols intérieurs à Madagascar: acheter maintenant ou sur place? English translation pending
by Chatpampa · 2011-01-15 · 11 replies
Bonjour, je me rends à Madagascar en avril prochain et une fois sur place, je souhaiterais faire un ou deux trajets en avion. Est-il plus avantageux d'acheter les vols en ligne dès maintenant via le site d'Air Mada (ça reste assez cher) ou d'attendre le dernier moment, c'est à dire acheter, en ligne ou par agence, quelques jours avant le départ. Je précise que je ne peux bénéficier de réduction avec Air Mada, vu que j'effectue le Bordeaux / Antanarivo avec Air Austral. Merci pour vos conseils.
Départ proche pour les Etats-Unis: peur de prendre l'avion English translation pending
by Gaellebcn · 2011-01-14 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je laisse ce message pour trouver un peu de réconfort! :) Grande habituée des voyages en avion depuis toute petite, j'ai toujours adoré ça, surtout l'atterrissage et le décollage.

Mais voilà, à ma grande peine, depuis quelques années, j'ai peur de prendre l'avion.....

Je l'ai quand même pris depuis (une fois pour aller a SF, une fois pour me rendre a Tahiti et une autre pour visiter NY), mais toujours angoissée.

Je pars à NY dans 4 semaines et le stress monte, j'ai l'impression que cela empire même!

Si quelqu'un pouvait trouver les mots ;)

Merci a tous,

Gaelle
Équateur en juillet/août 2011: transport, endroits à visiter...? English translation pending
by Mathieurena · 2011-01-09 · 17 replies
Bonjour,

Je pars trois semaines en Equateur et comme je l'ai déjà souvent fait je compte sur V.F. pour me conseiller au mieux. Alors si vous avez quelques minutes à me consacrer, je fais appel à vos souvenirs à votre mémoire. Soyez-en remerciés d'avance.

Ma recherche porte sur ces petits lieux à la marge, ces restaurants ordinaires, ces cafés d'un autre temps, ces hôtels modestes mais charmants, ces hôtels "luxueux" qui valent vraiment le coup une fois dans sa vie, ces balades étranges, ces activités insolites … Je suis preneur de vos idées.

Si l'approche demeure "classique", la Cordillière, la Forêt, la Mer - à l'exclusion des Galapagos (déraisonnable pour mon budget!)- je voudrais avoir des tuyaux en ce qui concerne:

1 - le meilleur moyen de déplacement : Bus ? Taxi individuel ou collectif ? Voiture individuelle avec chauffeur ?

2 - la rencontre avec des communautés en essayant d'éviter les "pièges du tourisme ethnique" (prestataires, contacts, associations …).

3 – le meilleur endroit sur la côte pour un temps de repos et de villégiature "balnéaire"

Merci encore de m'avoir lu jusqu'ici, j'espère vous lire en retour.

Cordialement

Mathieu R.
Croisière sur le Costa Mediterranea: fumer dans notre cabine? English translation pending
by Jacynthe · 2011-01-07 · 22 replies
Je vais faire une croisiere sur ce bateau et ses ma premiere mais je voulais savoir si on peut fumer dans notre cabine qui pour ma part est interieur pas de hublot ?? Je ne trouve pas de site meme sur costa pour avoir une reponse clair , sur certain bateau oui et d'autre non mais sur le Costa Mediterranea est-ce que l'on peut fumer dans notre cabine ?

Merci a vous et en passant comment est-ce , et les forfait boisson je sais que ses seulement au repas mais dans la journee ses combien pour une biere car je veus me faire une idee comment ca va me couter pour ma semaine

Jessy
Petit guide de conversation français-thaïlandais? English translation pending
by Anneken · 2011-01-07 · 9 replies
Qui pourrait me conseiller pour le choix d'un petit guide de conversation français-thailandais. Difficile de faire un choix sur le web ! En sachant que c'est surtout pour avoir les petites phrases clés pour aider quand l'anglais ne suffit plus. Je n'ai pas l'intention (ni la prétention !)de me mettre à parler thaïlandais Merci
Combien de temps pour relier Buenos Aires à Sao Paulo? English translation pending
by Migo · 2011-01-05 · 5 replies
Bonjour,

Je suis au début de la préparation de mon voyage, en ébauche, j'aurais voulu arriver a buenos aires et repartir donc de sao paulo en passant par iguazu.

Quelqu'un aurait une idée du temps pour effectuer ce trajet (par voie terrestre : bus train autre)?

Ou un autre itinéraire a me conseiller?

je sais ma question est très vaste, mais c'est voulu, j'ai envie d'aller dans cette région du globe, mais aucune idée d'un trajet intéressant. La durée de ce voyage est encore a définir mais ça serait de 2 semaine a un mois ou plus. Mes goût : visiter 2/3 jours une grande ville, mais surtout voire de beau paysage et rencontrer du monde.

Merci d'avance.
Choisir un guide de voyage (livre) pour quinze jours à Pékin? English translation pending
by Bouc413 · 2011-01-05 · 16 replies
Bonjour,

Je pars 15 jours en février à Pékin, je vais donc m'acheter un guide (livre) avant de partir. Quel est votre avis sur les guides suivants: - National Geographic PEKIN - Lonely Planet PEKIN - Pékin en poche: les meilleures adresses de la capitale chinoise

D'autres guides? Merci pour vos retours d'expériences...

🙂
Colombie, Pérou et Bolivie en sept semaines? English translation pending
by Annma000 · 2011-01-04 · 7 replies
Bonjour !

Je désire partir en Amérique du sud cette été (Juillet-Août) durant 6 à 8 semaines. Je voudrais savoir quels pays seraient idéal puisque je dispose d'un petit budjet et seulement de 2 mois maximum ?

Merci beaucoup
Croisière sur le Celebrity Infinity en février 2011: excursions en Antarctique? English translation pending
by Ondine14 · 2011-01-03 · 48 replies
Bonjour et Bonne année 2001 à tous et surtout une bonne santé pour continuer à voyager !

J'aurais besoin de conseils sur les excursions proposés par Célebrity sur cette croisière. Nous partons le 13 Février de Buenos Aires pour 14 jours en Antartic.

Que faire à : - Elephant Island (rien de proposé) - Gerlache Straight (rien de proposé - Port stanley (je recherche des "locaux")

c'est tout pour le moment .. j'avance pas à pas ..mais tous les conseils et retours -si vous avez fait a même croisière -sont les bienvenus

Ondine14
Connaissance du Klondike au Yukon English translation pending
by Cochize · 2011-01-01 · 11 replies
La ruée vers l'or du Klondike

bonjour,

en 1898 un Français, Raymond AUZIAS- TURENNE a été l'un des nombreux francophones Français et Québecquois (il l'écrivait comme çà ) à avoir participé à la dernière grande ruée vers l'or, celle du KLONDIKE lancée en 1896

Il en a fait un récit '' VOYAGE AU PAYS DES MINES D'OR . LE KLONDIKE '' édité en 1899 à Paris chez Calmann Lévy.

L'ouvrage original de 318 pages se trouve, si j'ai bien compris, à la Grande Bibliothèque (Bibliothèque et Archives Nationales du Québec). Il a été heureusement ''scannerisé'' et on peut le lire en ligne, ce que je suis en train de faire avec délices. On peut aussi- semble-t-il- trouver dans le commerce des reliures de ces pages scannérisées mais.... avec plein de défauts.. L'ouvrage a été édité au moins deux fois il y a un siècle mais pas depuis, apparemment. En tous cas on n'en trouve pas d'exemplaires sur les réseaux habituels.

Si parmi VF quelqu'un au Québec (ou ailleurs) se trouvait fréquenter les bouquinistes et autres vendeurs de vieux livres et par hasard tombait sur un exemplaire préservé, je lui serais vraiment, mais vraiment reconnaissant de me passer un message en me donnant les coordonnées du vendeur

merci et

que l'année vous soit propice

cochize
Température en Islande au mois de avril? English translation pending
by DID75 · 2011-01-01 · 8 replies
Bonjour, à tous. Nous partons en Avril prochain en ISLANDE et j'aurais voulu connaitre le temps que nous aurons là-bas. Merci d'avance à tous pour vos réponses.
Randonnée dans le désert de Tabernas en Andalousie English translation pending
by Westcoast68 · 2010-12-31 · 5 replies
Bonjour,

Prevoyant un sejour en Espagne pour septembre prochain, je souhaiterais faire halte a Tabernas, pour faire une randonnee d'une journee dans ce fameux desert. J'ai cherche sur internet des informations et itineraires de randonnee sans trouver mon bonheur. Quelqu'un aurait-il des informations?

J'ai trouve une auberge dans ce petit village et il y a des "parc d'attractions" au niveau des decors de cinema, mais je m'interesse vraiment au desert et souhaiterais pouvoir y passer une journee. La temperature fin septembre devrait y etre acceptable a ce que j'ai pu lire.

Merci de vos infos!

Alex
Quelles îles spectaculaires en Thaïlande? English translation pending
by 1éthique · 2010-12-30 · 18 replies
Quelles sont les îles les plus spectaculaires en Thaïlande avec une nature vraiment très belle ? Je précise que j'adore la jungle, les plages de sables blancs, et le fait qu'il y ait peu de touristes.
Retour de voyage de trois mois et demi en Amérique du Sud English translation pending
by Maevita · 2010-12-29 · 7 replies
Bonjour à toutes et à tous, Je suis de retour depuis peu de mon magnifique voyage à travers l'Equateur, le Pérou, une partie de la Bolivie et l'Argentine. Tout s'est très bien passé et je suis revenue la tête et le coeur plein de souvenirs inoubliables. Je voudrais remercier tous les membres du forum qui m'ont aidée et qui ont contribué à la réussite de mon périple. Sans vous, je n'aurais jamais pu m'organiser de cette façon. Malheureusement, je n'ai pas de blog, mais je pourrais peut-être quand même être utile à d'autres au moment venu. Je vous souhaite une excellente nouvelle année! Maevita
Forfaits boissons sur Costa? English translation pending
by Zavoli · 2010-12-29 · 11 replies
Bonjour Partant sur pacifica(costa) le 20/1/2011 pouvez vous me dire si en prenant les paks d'avance (eau minérale et girls et boys) sont-Ils intéréssants? Merci
Trois semaines au Pérou en mars: vos conseils? English translation pending
by Nicklauss · 2010-12-26 · 18 replies
Bonjour,

Nous partons avec mon amie pour la première fois en Amérique du sud, et nous avons choisi le Pérou.

Après visites des différents forums, je viens poser quelques questions.

Nous partons trois semaines au mois de mars 2011. nous avons idée d'aller à Nazca, Cuzco, Machu-Picchu, lac Titicaca...

Je me demandais cependant dans quel ordre était-il le plus simple de procéder? J'ai lu pas mal de posts où les gens partaient de Lima vers Cuzco en avion, puis allaient vers Machu Picchu. J'aimerais également, faire un tour dans la foret Amazonienne (genre promenade en bateau) Avez vous des conseils?

Merci à vous,

Nico
Trouver une auberge jeunesse sans réservation au Pérou? English translation pending
by Yan113 · 2010-12-20 · 9 replies
Bonjour, je part le 16 janvier pour 1 mois au perou, je voyage seul, c'est ma premiere experience de voyage en backpackers et j aimerai savoir si il est facile de se trouver un auberge jeunesse sans reservation.J'ai deja reservé une auberge pour les trois premiers joiurs de mon arrivé a lima pour me securisé mais par apres je n'ai pas d itineraire donc je ne veut pas reserver dans une auberge a l avence. Donnez moi tout vos conseils pour ce genre de voyage. Merci a l avence.
Brésil: votre avis sur ce trajet et sécurité? English translation pending
by Zimir · 2010-12-19 · 15 replies
Bonjour,

Je pars dans quelques jours commencer mon tour du monde. Je serai au Brésil vers Juillet 2011 et j'ai prévu l'itinéraire suivant (macro) : - Atterrissage à Salvador de Bahia - On remonte toute la cote Recife, Fortaleza jusqu'à Belem - De Belem on prend le bateau pour remonter via Manaus et Leticia à Iquitos.

Depuis quelques temps je me pose la question de la sécurité de cet itinéraire. En particulier sur le site des affaires étrangères je vois que la frontière avec le Pérou est soulignée comme étant dangereuse. Vous en pensez quoi ? Qu'est ce que vous me conseilleriez ? Et quelles sont les étapes à ne surtout pas rater sur cet itinéraire ?

merci d'avance pour vos réponse,

Cyril www.farfaraway.fr
Virée de deux-trois mois en Amérique du Sud (Pérou-Bolivie) English translation pending
by Zorglub99 · 2010-12-13 · 5 replies
Salut à tous,

Déjà un grand grand merci à tout ceux qui participent à ce forum, et m'ont déjà permis à deux reprises de réaliser des supers voyages (Ouest des USA en 2008 & Corse en 2009) grâce à leurs bons conseils.

Cette fois ci, je sors le grand jeu car j'ai pris un congé sabbatique de 6 mois (qui prend fin au 30 mai 2011) au cours duquel je compte visiter une partie de l'Amérique du sud et en particulier le Pérou et la Bolivie et un petit bout de Chili. Je passe sur les vaccins, la méthode assimil espagnol (je parle couramment anglais, mais j'ai cru comprendre que cette langue n'était pas en odeur de sainteté et j'ai appris à dire "no soy un gringo ;)", etc...

Je compte donc essayer de prendre un peu plus mon temps, à contrario des deux précédents voyages qui étaient "denses" Je voyage seul, et compte couchsurfer autant que possible pour rencontrer du monde -pas pour économiser sur l'hotel , abordable pour mon budget). Le programme : du 2 mars au 20 mai environ (pas encore pris les billets - trouvé un AR Paris Lima à 730€)

Le road book , avec grosso modo les trucs que j'ai noté comme "à voir" (pas forcément tout, mais au moins la vallée sacrée et le Machu Pichu qui devraient être selon les dires de beaucoup le 'clou du spectacle'!) :
http://maps.google.com/...bbab&t=h&z=5 (encore merci à ceux d'entre vous qui m'ont donné plein d'idées

Ma grande question est de savoir ou arriver et d'ou repartir et dans quel sens voir tout ça, est -ce que 2 mois et demi c'est trop , pas assez ? Tout plein de questions existentielles forcément. On est un peu perdu au départ quand on défriche, et je suis preneur de toutes vos remarques;

J'ai bien noté que jusqu'en Mars , la saison des pluies est de rigueur sur les Andes, et qu'il vaut donc mieux éviter.

C'est pourquoi , en supposant arriver à Lima, je pense commencer par descendre vers Pisco (Islas Balletas, Huacachina, Arequipa (Colca Canyon) histoire de monter progressivement en Altitude, puis direction la Bolivie, Lac Titicaca, La Paz, Rurebenaque (pour gouter a l'Amazonie) , L'oriente, puis revenir vers l'ouest, Sucre, Potosi, Uyuni & Sud Lipez, Chili : San Pedro de Atacama, puis revenir vers le Pérou, Cuzco, Machu Pichu, , Ollantaytambo, puis direction le nord, Huaraz, la cordillère Blanche (trek de Santa Cruz), Chachapoya (Kuelap, chute de Gocta) sur les bons conseils de Zitoune et enfin Tumbes pour finir au bord de la mer avant de renquiller pour Trujillo (Sipan?), Lima et repartir vers l'Europe

En 2-3 mois, est-ce raisonnable ? Trop ? Pas assez ? Je compte me déplacer principalement en Bus , mais des étapes de liaisons possibles en Avion. Et pourquoi pas louer une voiture ici et là)

Y-a-t-il des coins-à-voir-absolument-à-voir autour de mon itinéraire que j'aurais zappé (Iguazu?), malgré une lecture attentive du forum, du guide du routard et du lonely planet ?

Je me dis aussi qu'il est dommage de ne pas essayer de profiter de tout ca pour aller voir du coté du sud du Chili (Torre del Paine) ou de l'Argentine (Bariloche, El Calafate, ), mais ça fait super loin...

L'alternative serait de débarquer vers le sud du CHili / argentine, pour voir tout ça et de remonter tranquillement vers le nord pour repartir de Lima / La paz en fin d'itinéraire. Mais est-ce que ca va pas faire trop ? Et quid des billets ou on repart d'une autre endroit que celui ou on arrive (jamais essayé, c'est compliqué ? il faut passer par une agence ?)

Bref, voilà pour mes interrogations de béotiens, j'essaierais d'alimenter ce topic au fur et à mesure de mes recherches, histoire que ca puisse servir à d'autres, et et je viendrais y rajouter l'adresse du blog que je compte bien démarrer pour raconter mes aventuuuuuuures !

Merci de m'avoir lu , merci à Voyageforum d'exister, amitiés à tous,

PS : j'attends aussi ma carte Michelin du Pérou (avec 'routes pittoresques inside"), commandée hier sur viamichelin.com pour affiner les itinéraires. :)
Faire un mini tour du monde en trois mois? English translation pending
by Franbert69 · 2010-12-10 · 15 replies
Bonjour à tous!

Je me présente François, 22 ans et enfin décidé à faire le tour du monde, enfin un petit tour du monde car je n'aurai pas beaucoup de temps pour le réaliser, pas plus de 3 mois! Je sais ça fait très cours, mais ayant déjà pas mal voyagé, toutes les destinations déjà visités ne seront pas au programme, à savoir l'Amérique du Nord, la Chine, le Sri-lanka, le Pérou, l'Afrique et toute l'Europe. N'ayant que peu de temps devant moi je souhaite donc me diriger vers l'essentiel et c'est là que je m'adresse à vous: que faut-il voir ou avoir vu au moins une fois dans se vie? Ayant peu d'idées sur ce point je pensait organiser mon voyage de telle façon: un mois en Asie du sud est, un mois en Océanie (Australie et NZ) et un mois en Amérique Latine. Je m'y prend tôt (je partirai mi 2012 au plus tôt) mais j'aimerai savoir quelle est la meilleur façon de partir pour un si court mais long voyage. Étant pour l'instant en solo toute personne que je pourrai rencontrer durant cette période sera chaudement récompensée, en fonction du pays, d'une bonne pinte de bière locale! Merci de vos conseils!

François
Pelleter la neige en douceur çà marche au Québec? English translation pending
by Cochize · 2010-12-09 · 26 replies
On vient de traverser sur une partie de la France un épisode neigeux qui a semé la pagaille et d'autres sont déjà annoncés.... ce qui me ramène à l'esprit ce truc que je n'ai personnellement jamais vu en action... je me demandais si beaucoup en ont fait l'expérience au Québec?



Pelleter la neige est une activité dynamique mais parfois pas si bonne que çà pour le dos et surtout pour le coeur. Grâce à Dieu çà fait déjà un bout de temps qu'un certain Arthur Sicard a inventé la souffleuse qui a depuis- comme la moto neige de Bombardier- largement franchi les frontières du Québec. Mais comme le dirait le très célèbre et parfois redouté Sierra Club (Sierra Club – Wikipédia) la souffleuse çà consomme de l'énergie, çà produit du CO2 et c'est pas bon pour la planète.

Donc je résume: peller à la main c'est pas bon pour le dos et le coeur😠, passer la souffleuse c'est pas bon pour la planète😠...

C'est sûrement pour çà qu'il y a quatre ou cinq ans quelqu'un a eu l'idée géniale🙂 de combiner deux inventions un peu plus anciennes à vrai dire, la pelle et la roue, en une nouvelle la pelle- à- roue ou wheeled snow shovel en V.O. Avec comme Trade Mark: ''Sno Wovel'' que l'on peut voir à: Wovel :: World's Safest Snow Shovel!

En passant essayez donc de prononcer trois ou quatre fois de suite ''wheeled snow shovel: sno wovel'' à toute vitesse, c'est un peu... hasardeux, comme pour un francophone '' un chasseur sachant chasser doit savoir chasser sans son chien.''🙂..

En tous cas si vous en voulez une pour Noël çà se trouve sur Amazon (voir la video) pour la modique somme de 136.95 usd ….avec en plus la bénédiction du Sierra Club en date du 7 décembre Winterize Your Home: Prepare for Snow

cochize
Chemins oubliés de Bolivie English translation pending
by Lucbertrand · 2010-12-03 · 9 replies
Chemins oubliés de Bolivie

Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.

Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.

Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt. Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.

Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides. Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle. Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.

Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.

Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou. La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.

Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.

Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux. Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.

Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom. Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.

Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.

On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors! Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.

La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement. Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.

Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.

Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides. Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.

Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé. Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.

La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.

Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies. Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula. Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair. Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.

Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.

J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.

Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux. Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.

Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne. Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !

Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.

L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.

La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid. Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi. Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.

Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.

Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée. Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.
Hommage à Mario Monicelli English translation pending
by Anàssa · 2010-11-30 · 22 replies
« San biduuru don »: album du Cinquantenaire (Mali) English translation pending
by Hery · 2010-11-28 · 4 replies
LE MALI : 50 ANS DE L’INDÉPENDANCE EN CHANSONS

A l’occasion de la célébration du Cinquantenaire (accession à l’indépendance en 1960) de la RÉPUBLIQUE DU MALI, une douzaine d‘artistes maliens y ont apporté leur part de contribution par un opus musical, un album dont le titre évocateur est «San biduuru don»*. Cet «album de 50 ans» rend hommage au Maliba, Grand Mali, et revisite un demi-siècle en quinze chansons mettant en valeur l‘immense patrimoine musical de ce pays tout style confondu ...

Ce projet est né de la volonté de Birama Konaré, fils de l’ex-président du Mali, Alpha Oumar Konaré (1992-2002), et de toute l'équipe de l‘agence Binthily Communication. Suivant le fils Konaré, l’objectif de l’album est de rendre hommage à la République du Mali, «faire vibrer la corde sensible du patriotisme, de la fierté d’être Malien et Africain, faire chanter les artistes, musiciens, interprètes, compositeurs maliens d’une même voix pour la production d’un album intemporel, mettre en valeur les potentialités artistiques du Mali tout style confondu : musique traditionnelle, hip-hop, rap, blues, twist, ...» L’album est une compilation musicale qui unifie la crème de la musique malienne avec : un des plus grands monuments de la musique malienne, Boubacar «Kar Kar» Traoré (Monsieur Mali Twist), Déné Issébéré, Sabou Dorintchi, Dianka Diarra, Baba Salah, Amkoullel, Penzy, Papito, Oumou Ba, Paye Camara, Shambar, Doussou Bagayoko. Les artistes sont accompagnés par l’orchestre Les Sofas De Bamako dont le directeur était Sabou Dorintchi. On a interprétés des anciens titres portant sur l’Indépendance, et aussi de nouveaux morceaux pour chanter le Mali d’aujourd’hui et de demain, Un ! Mali tile bè bi. / Un ! Mali tile bè sini (extrait de Farafinna ye ani e ye, Mali !**, hymne national du Mali ; voir aussi en bas).

L’album «San biduuru don» compte 15 chansons chantées en bambara, soninké, fulfuldé, dogon, tamasheq et français : «Faso Maliba» (hymne du Cinquantenaire), chanté par Boubacar Traoré, Baba Salah, Déné Issébéré, Sabou Dorintchi, Paye Camara, Oumou Ba et Dianka Diarra. Le morceau titre de l’album est chanté par Sabou Dorintchi, Papito, Doussou Bagayoko et Penzy. Et il ne faut pas manquer plusieurs interprétations de l’hymne national du Mali dont «A ton appel Mali» par Penzy, «Hymne national du Mali (4e couplet)» et aussi «Hymne national du Mali (1er couplet)», interprété par le chef d’orchestre Sabou Dorintchi. Voici ...

(1er couplet) Mali man’a kan bò. Nyètaa kèlèba don. An bèè b’an cèsiri. Ka lahidu tiime. So, haju, nganiya kelen. Farafinna kelenya. Jugu man’a kun bò. Kònòna o Kènèma. Bèè ka wuli k’i jò. Saya ka fisa malo ye. (Refrain) Farafinna n’an faso Mali. Jònjòn in ko: hòrònya bèrè. Farafinna n’an faso Mali. Kèlè in ko : kelenya kèlè. Un ! Mali tile bè bi. Un ! Mali tile bè sini. Jigiya forow funtira kayira. Denw hakili latigèra pewu pewu.

Les autres titres sont : «Mali y’a yere ta» (Mali a pris sa légitimité) du grand Boubacar Traoré (qui d‘ailleurs incarne comme aucun autre musicien malien ces derniers cinq décennies), «Yereta diyara» (l’Indépendance a fait plaisir) de Sabou Dorintchi, «Cinquantenaire yeelen» (lumière du Cinquantenaire) et «Mali ka di awn ye» (nous aimons le Mali) de Paye Camara. Baba Salah, ex-guitariste d‘Oumou Sangaré, s’occupe de «Mali se» (pouvoir du Mali), Papito célèbre «Maliba Maliba» (Grand Mali), de plus, un des meilleurs titres de l’album est «Joyeux anniversaire Maliba», interprété par Déné Issébéré et Amkoullel, et enfin «Vive Cinquantenaire» de Shambar, «Ne faso te ke tomo ye» (notre pays n’est pas fait de ruines) de Doussou Bagayoko et «Awn kunnawolola» (Nous avons fait la gloire) interprété par Papito, Doussou Bagayoko et Penzy.

Cet album a été bien fait au niveau du timing des chansons, car la plus longue fait 6 minutes 30, alors la plus courte 1 minute 30 secondes. Il est disponible partout au Mali, au prix de 2.000 FCFA, et en Europe (format : MP3) à travers internet (amazon.fr, Itunes, Fnac, ...).

Album : San biduuru don. Binthily Communication. (2010)

VIVE LE MALI !!!

hgb

* litt. "(ce sont) 50 ans" * * Farafinna ye ani e ye, Mali ! veut dire "Pour l’Afrique et pour toi, Mali !" (Farafinna = Afrique, ye = pour, ani = et, e = toi). Sinon, les titres bambara au texte en haut ont été traduits par moi, mis en parenthèses.
Nombre de kilomètres pour une boucle de Muscate à Muscate? English translation pending
by Canario · 2010-11-27 · 9 replies
Bonjour,

Tout ou presque est dans la question. Je veux louer un 4 x4 pour faire la boucle : Mascate Barka- Nakhal - Rustaq -Al Awabi - Wadi bani Auwf- Bilad Sayt- Misfa-Dj Shams-Bahla-Tanuf-Nizwa– Sayq -Bani Khaled-Wahiba-Sur-Tiwi-Fins-Mascate.

Une bonne âme pourrait elle me dire le nombre de km que cela peut représenter grosso modo. Certaines agences proposent un km illimité d'autres 1000 ou 2000 km gratuits puis un supplément par km. Question annexe : je prévois cette boucle en 10 jours, suis je dans les clous?

Avec mes remerciements.

Cdt
Température contraignante au Pérou pour juillet-août? English translation pending
by Bebelbzh · 2010-11-24 · 5 replies
Bonjour,

Je compte partir avec ma copine en Amérique du sud à partir de l'été prochain (2011). Les dates sont connus, début juillet à fin décembre. On hésite en revanche sur le trajet par rapport aux températures qu'il fera dans les différents pays! Deux possibilités:

Pérou - 1 mois 1/2 en juillet/aout (froid contraignant?) Bolivie - 1 mois 1/2 en aout/septembre (froid contraignant?) Argentine - 2 mois en octobre/novembre Sud brésil - 1 mois en décembre

OU

Équateur - 1 mois en juillet Pérou - 1 mois 1/2 en aout/septembre Bolivie - 1 mois 1/2 en septembre/octobre Argentine - 2 mois en novembre/décembre

La différence serait de rajouter l'équateur en juillet pour décaler d'un mois le Pérou puis la Bolivie, en espérant avoir des température moins froide dans ces deux pays. On n'irait donc plus au Brésil. On souhaite aussi se rendre en Patagonie, c'est peut-être mieux d'y arriver 1 mois plus tard?

Notre budget est de 6000$ / personne

Pour l'instant on privilégie la 1ère option car le Pérou, la Bolivie et l'Argentine sont nos priorités. En commencent par l'équateur, il se pourrait qu'il nous manque de l'argent pour l'Argentine? Avec le 1er itinéraire, si il nous manquent de l'argent on pourra décider de ne pas aller jusqu'à Rio et de s'arrêter plutôt à Buenos aires.

Merci vos avis et commentaires...

A+
Cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré, chanteuse malienne English translation pending
by VoyageLent · 2010-11-24 · 27 replies
Bonjour à tous :)

Je cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré. J'ai trouvé une discussion de 2004, mais il n'y avait pas des paroles, alors je cherche toujours ;) Peut-être il y a quelqu'un qui pourrait m'envoyer (ici ou par courriel) les paroles des chansons de cette artiste? Malheuresement ici en Pologne c'est impossible d'achéter les disques de Rokia, alors je suis limité au youtube et autres choses comme ça :( Je suis surtout interressé aux chansons du premier disque, "Mouneïssa".

Merci en avance, Michal

PS. Comme vous pouvez voir, je viens de Pologne et français n'est pas ma langue maternelle, alors excusez-moi pour les erreurs - je voudrais profiter de ce forum pour améliorer mon français aussi :)

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