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Visites des environs de San Jose en Californie en 4 jours English translation pending
bonjour
Dans mon périple aux USA , je vais rester 4 jours à San José en mai 2015 J'aime les grandes espaces, les parcs nationaux, la nature, comme il y en a aux USA
Que me suggérez vous?
Merci Annie
Dans mon périple aux USA , je vais rester 4 jours à San José en mai 2015 J'aime les grandes espaces, les parcs nationaux, la nature, comme il y en a aux USA
Que me suggérez vous?
Merci Annie
Acheter un 4x4 en Mongolie et rentrer en France avec English translation pending
Bonjour a tous..
Ceci est mon premier post sur voyageforum. Tout d'abord merci à tous car les informations présentent sur ce site m'ont toujours était d'une grande aide.
Voila, actuellement au Laos, ou nous faisons un tour du pays en 4X4 ( de location sans chauffeur ) et encore en asie du Sud Est jusqu'à la mi-avril. Nous envisageons sérieusement par la suite de mettre les voiles vers la Mongolie.
Arrivée estimé à Oulan Bator fin avril, début mai.
Ayant déja une petite expérience de la conduite en pays étrangers et sur piste je pense sérieusement opter pour un 4X4 pour la découverte de ce nouveaux pays. J'ai vu en consultant différents post qu'il était possible d'acheter un véhicule dans la capitale au Tsaiz zakh (marché aux voitures) Possibilités de trouver à des prix intéressants des 4X4 de marques russes, assez pratiques en cas de réparation à faire la bas (disponibilités des pièces par exemple)
cependant à l'idée d'acheter un véhicule la bas me vient tout de suite en tête l'idée de : pourquoi pas rentrer en France avec?
La je suis perdu!!🤪
Est-ce possible administrativement d'acheter un 4X4 en Mongolie, de passer par la Russie et d'entamer la traversée de l'Europe par l'Estonie?
A t'on besoin d'un passeport pour la voiture?
Quand est il au niveau des douanes Russes et Européennes?
En termes d'assurance, une assurance voiture peut elle se contracter en Mongolie?
Si quelqu'un à déjà vécu une expérience de la sorte je suis preneur de toutes informations qui pourrait me permettre de mener ce projet à termes.
Merci pour vos retours qui seront je l'espère nombreux...
Ceci est mon premier post sur voyageforum. Tout d'abord merci à tous car les informations présentent sur ce site m'ont toujours était d'une grande aide.
Voila, actuellement au Laos, ou nous faisons un tour du pays en 4X4 ( de location sans chauffeur ) et encore en asie du Sud Est jusqu'à la mi-avril. Nous envisageons sérieusement par la suite de mettre les voiles vers la Mongolie.
Arrivée estimé à Oulan Bator fin avril, début mai.
Ayant déja une petite expérience de la conduite en pays étrangers et sur piste je pense sérieusement opter pour un 4X4 pour la découverte de ce nouveaux pays. J'ai vu en consultant différents post qu'il était possible d'acheter un véhicule dans la capitale au Tsaiz zakh (marché aux voitures) Possibilités de trouver à des prix intéressants des 4X4 de marques russes, assez pratiques en cas de réparation à faire la bas (disponibilités des pièces par exemple)
cependant à l'idée d'acheter un véhicule la bas me vient tout de suite en tête l'idée de : pourquoi pas rentrer en France avec?
La je suis perdu!!🤪
Est-ce possible administrativement d'acheter un 4X4 en Mongolie, de passer par la Russie et d'entamer la traversée de l'Europe par l'Estonie?
A t'on besoin d'un passeport pour la voiture?
Quand est il au niveau des douanes Russes et Européennes?
En termes d'assurance, une assurance voiture peut elle se contracter en Mongolie?
Si quelqu'un à déjà vécu une expérience de la sorte je suis preneur de toutes informations qui pourrait me permettre de mener ce projet à termes.
Merci pour vos retours qui seront je l'espère nombreux...
Week-end de 3 jours en Toscane English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en week-end en Toscane durant 3 jours (arrivée jeudi 9 au soir et départ le dimanche 12 en fin d'après midi). Nous atterrissons à Pise le jeudi soir et nous sommes donc preneur d'idée d'itinéraire :)
Pour le moment on est sur :
Visite : Jeudi soir nuit à Pise Vendredi matin : Pise – dèj à Pise (récupération véhicule Hertz) Vendredi apres-midi : Lucca Vendredi fin d’après-midi : route pour Florence (1h15 en tout de route depuis le départ de Pise) Vendredi soir : nuit à Florence Samedi : Florence Samedi : à voir les villages autour de Florence ? Cinque Terre ?
Ou alors :
Jeudi soir nuit à Pise Vendredi matin : Pise – dèj à Pise (récupération véhicule Hertz) Vendredi apres-midi : Voltera / san gimignano Vendredi fin d’après-midi : route pour Sienne (soit 2h40 en tout de route depuis le départ de Pise) Vendredi soir : nuit à Sienne Samedi : Sienne Samedi : à voir les villages autour de Sienne, le Chianti ??
Qu'en pensez-vous ?
Toutes idées est bien entendu bienvenue ;)
Merciiiiii
Nous partons en week-end en Toscane durant 3 jours (arrivée jeudi 9 au soir et départ le dimanche 12 en fin d'après midi). Nous atterrissons à Pise le jeudi soir et nous sommes donc preneur d'idée d'itinéraire :)
Pour le moment on est sur :
Visite : Jeudi soir nuit à Pise Vendredi matin : Pise – dèj à Pise (récupération véhicule Hertz) Vendredi apres-midi : Lucca Vendredi fin d’après-midi : route pour Florence (1h15 en tout de route depuis le départ de Pise) Vendredi soir : nuit à Florence Samedi : Florence Samedi : à voir les villages autour de Florence ? Cinque Terre ?
Ou alors :
Jeudi soir nuit à Pise Vendredi matin : Pise – dèj à Pise (récupération véhicule Hertz) Vendredi apres-midi : Voltera / san gimignano Vendredi fin d’après-midi : route pour Sienne (soit 2h40 en tout de route depuis le départ de Pise) Vendredi soir : nuit à Sienne Samedi : Sienne Samedi : à voir les villages autour de Sienne, le Chianti ??
Qu'en pensez-vous ?
Toutes idées est bien entendu bienvenue ;)
Merciiiiii
Kgalagadi Transfortier park (Botswana) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Novembre pour faire un tour au Botswana nous connaissons bien Chobé Savuti Morémi et le nord du CKGR pour y avoir été plusieurs fois.
Quelqu'un peut il nous donner des infos sur le kgalagadi Transfrontier park. circulation, état des pistes, hébergement camping réservations?.... et intérêt du lieu!
Merci d'avance
Merci d'avance
Avis sur parcours aux Pays-Bas English translation pending
salut à tous
Je partirai au mois de juin 2014 faire du cyclocamping dans les Pays-Bas. 2000 kilomètres prévus. J'ai tracé sur openrunner un parcours me permettant de visiter les plus beaux coins et de mieux connaître ce pays.
Pour ceux qui ont eu l'honneur de parcourir les Pays-Bas , que pensez-vous de mon tracé ? Ai-je oublié un endroit pittoresque, un lieu connu, le coin où il faut absolument passé ?
Pour ceux qui rêve d'y aller un jour, ce tracé peuvent toujours être utile.
Après vos réponses, je vais noter les Knoppunts (fléchage de la région par des numéros permettant de rouler sur des routes calmes et limitées à la circulation) pour écrire le road book (que je pourrai fournir gracieusement pour ceux qui seraient intéressés).
pour voir le circuit sur openrunner, il est divisé en deux parties, voici les numéros ID :
voyage au Pays-Bas 1 ID 3212228
voyage au Pays-Bas 2 ID 3223458
choisir la carte open cyclemap
merci de votre participation Syluella PS: ne pas tenir compte de la partie en France et en Belgique que je traverserai rapidement
merci de votre participation Syluella PS: ne pas tenir compte de la partie en France et en Belgique que je traverserai rapidement
Pays Bassari/Bedik English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le sénégal au mois de janvier et nous séjournerons une semaine environ au sénégal oriental au pays Bedik/Bassari.
Nous aimons voyager en routard et nous nous interrogeons sur les possibilités de visiter cette région de manière autonome. Bien entendu le taxi brousse ne nous fait pas peur, attendre une heure sur le bord de la route non plus. Ce que nous cherchons à savoir c'est si les pistes reliant les villages sur l'axe Kedougou/Bandafassi/Ethiolo sont suffisamment fréquentées pour faire du stop par exemple.
Merci d'avance
Nous partons pour le sénégal au mois de janvier et nous séjournerons une semaine environ au sénégal oriental au pays Bedik/Bassari.
Nous aimons voyager en routard et nous nous interrogeons sur les possibilités de visiter cette région de manière autonome. Bien entendu le taxi brousse ne nous fait pas peur, attendre une heure sur le bord de la route non plus. Ce que nous cherchons à savoir c'est si les pistes reliant les villages sur l'axe Kedougou/Bandafassi/Ethiolo sont suffisamment fréquentées pour faire du stop par exemple.
Merci d'avance
Balade à pied dans Marrakech English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Voila en novembre nous partons en ballade à Marrakech pour la première fois. Pour 3 jours seulement, notre souhait et de voir les lieux ou constructions insolites. Manger et boire dans des lieux sympas sans trop de frais et pour finir faire une soirée (spectacle de rue ou en salle). Un match de foot au W.K du 22 novembre même amateur me plairait.
Bref : Si vous avez une bonne suggestion à me faire (pour un couple français la cinquantaine) elle sera la bienvenue...... Merci d'avance
TOURAINE
Voila en novembre nous partons en ballade à Marrakech pour la première fois. Pour 3 jours seulement, notre souhait et de voir les lieux ou constructions insolites. Manger et boire dans des lieux sympas sans trop de frais et pour finir faire une soirée (spectacle de rue ou en salle). Un match de foot au W.K du 22 novembre même amateur me plairait.
Bref : Si vous avez une bonne suggestion à me faire (pour un couple français la cinquantaine) elle sera la bienvenue...... Merci d'avance
TOURAINE
Vélo à Dali English translation pending
Bonjour,
Nous montons vers les gorges du Tigre dans la 2ème quinzaine de novembre avec une halte de quelques jours à Dali.
Savez-vous s'il est possible de faire une grande ballade à vélo le long du lac depuis le vieux Dali sans emprunter la grande route ? Mais pas en tout-terrain quand-même🤪. Et si oui, est-ce plus intéressant vers le nord ou vers le sud ?
P.S. : une grande ballade pour nous, c'est 40/50 km maxi aller retour.
Je n'ai pas trouvé de post à ce sujet. Danièle
Nous montons vers les gorges du Tigre dans la 2ème quinzaine de novembre avec une halte de quelques jours à Dali.
Savez-vous s'il est possible de faire une grande ballade à vélo le long du lac depuis le vieux Dali sans emprunter la grande route ? Mais pas en tout-terrain quand-même🤪. Et si oui, est-ce plus intéressant vers le nord ou vers le sud ?
P.S. : une grande ballade pour nous, c'est 40/50 km maxi aller retour.
Je n'ai pas trouvé de post à ce sujet. Danièle
Retour d'Iran English translation pending
Je viens de rentrer d'Iran, encore sous le charme de ce magnifique pays et surtout sous celui des hommes et des femmes qui y vivent, dans des conditions difficiles, mais qui, malgré ce qu'ils endurent avec leur régime islamiste où la censure, la non liberté d'expression font loi, couronné par l'embargo de l'Europe et des USA , nous ont accueilli avec une belle générosité, et une ouverture du coeur, comme je n'en ai jamais connue, au fil de tous mes voyages.
OUI, osez dépasser vos idées reçues, la peur de votre entourage à la seule évocation du nom Iran, que, bizarement, lorsque vous transformez en "Perse", n'a plus la même résonance!! Et partez , en toute sécurité, dans un pays attrayant pour de multiples raisons:
Son histoire, ses sites touristiques qui m'ont plus qu'étonnée, par leurs richesses et leur diversité
Sa facilité de circuler dans tout le pays, avec des bus, pour certains trajets, plus confortables qu'un siège d'avion "business " , dans des bus VIP ( une vingtaine de sièges ) pour le prix d'un ticket de métro vers CDG, un billet d'avion Mashad-Téhéran 30€.
Le coût de la vie ( pour nous touristes) est aussi un atout important: le seul poste un peu plus onéreux est l'hôtel, et encore!!! Pour les repas, le prix moyen est de 3ou 4 €.Concernant, les prix d'entrée sur les sites ou dans les musées, ils restent très modestes ( de 1 à 4€) même s'ils sont 5 à 6 fois plus chers pour nous que pour eux.On nous a expliqué que ces prix différents étaient dus à un désengagement total des islamistes, concernant l'entretien de ces lieux.Tout va à la construction et rénovation des lieux de culte ( parfois avec des travaux qui feraient hurler nos Monuments Historiques!!!!!)
Concernant cette fameuse "sécurité" , quasiment systématiquement couplée au nom du pays, je peux vous garantir, qu'à aucun moment, je me suis sentie en danger, menacée ( à l'instar de certains coins de notre "Douce France"!!, et pourtant, nous avons voyagé à 2 femmes. A ce propos, nul besoin de porter un tchador, juste un foulard léger, qui laissait la moitié de la tête découverte, et des tuniques légères avec des manches 3/4 suffisent, et aux pieds, nos chaussures ouvertes n'ont fait l'objet d'aucune remarque. Nous avons croisé des compatriotes, dont l'accoutrement frisait le ridicule, toutes en noir, avec des manteaux, alors que les iraniennes étaient vêtues beaucoup plus light.Vu les 40c, elles avaient bien du mérite!!!!!!.Ne croyez pas, cependant, que le port du hidjab soit bien accepté par les femmes.Pour certaines, c'est une véritable contrainte.Nous avons été invitées à des soirées à Téhéran, où elles étaient en mini jupes, trés maquillées !!! Je n'entamerais pas le débat sur ce régime dictatorial, pour lequel je n'ai aucune sympathie, ce forum étant un lieu de partages d'infos pratiques et non politiques.
C'est un grand pays, trés étendu, et trés éclectique quant à ses paysages et à son climat.Si vous pouvez, choisissez bien votre saison: l'hiver peut être trés froid dans le nord et l'été, torride.Même si c'est sec, nous n'avons pas pu, par exemple, aller vers le golfe persique ou le désert .
Nous sommes descendues jusqu'à Yazd, en suivant un parcours classique : Téhéran ( berk!!) -Kashan-Ispahan( notre coup de coeur)-Shiraz-Yazd, mais aussi Massouleh-Astara et Mashad. Si vous êtes marcheur, la vallée d'Alamut offre des possibilités magnifiques.Je dirais que ce voyage a été un voyage au coeur de l'humain, où l'on nous a aidé, invité, offert du simple gâteau, avec le sourire, à des courses de taxi, où, chaque jour passé nous a apporté de belles surprises.Même si la barrière de la langue nous a parfois empêché de communiquer, le langage du coeur nous a beaucoup touchées. Je suis dispo, si vous avez besoin d'infos, n'hésitez pas.
Problème moteur camping-car Citroên English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes propriétaire d'un C C rapido sur porteur citroên jumper du 05:2007 vfn54000j350. Nous avons beaucoup de problèmes avec son moteur, je m'explique!!. Dans une circulation dense avec beaucoup de rond points mon moteur se FREINE.Avant d'entrer sur un rond point je stop, je passe la 1 iere ensuite la 2ieme et là, celle ci légèrement lancée se freine(COMME SI FREIN MOTEUR) donc panique, je passe la 3 ieme même effet la 4 ieme même effet, parfois la 5 ième et la le moteur s'arrête comme si je n'avais plus de boite de vitesse, je coupe le contact et je suis a l'arrêt sur le rond point warning allumé(VOYER LE DANGER), je remet le contact, repars et le même phénomène se reproduit plusieurs fois.Quand je suis sur une longue route avec quelques rond points mon moteur fonctionne normalement.Toutes ces anomalies sont difficiles à expliquer par exemple, me trouvant sur la route avant LA ROCHELLE avec beaucoup de circulation le phénomène s'est reproduit, je me suis donc arrêté passer la nuit sur une aire de CC et la matin je suis sortie de LA ROCHELLE par une longue route, et rentré en Bretagne nord sans incident.Le CC a été 4 fois chez le concessionnaire avec les réparations suivante:vanne EGR changer:régulateur de pression carburant:recherche panne système injection:contacteur de stop (2 fois):limiteur:additif CA 1607410780:contrôle mémoire test global:tous ces éléments ont été effectués sans aucune amélioration.Je ne suis pas mécanicien, mais je pense que dans certaine condition la synchronisation, ordinateur, boite de vitesse moteur n'ai pas bonne, mais ce n'est qu'un avis de néofitte.(aucun voyant ne s'allume) Ne sachant plus quoi faire ?????. En consultant certain forum je m’aperçois que certain jumper ont sensiblement les mêmes problèmes.Je vais donc consulter un expert automobile et me retourner contre citroên, maison mère paris, pour me protéger en cas d'accident dut a ce problème. Je cherche parmi vous quelques personnes qui ont les mêmes soucis et qui aurait trouvés une solution. MERCI A TOUS AMICALEMENT MR PETIT
Nous sommes propriétaire d'un C C rapido sur porteur citroên jumper du 05:2007 vfn54000j350. Nous avons beaucoup de problèmes avec son moteur, je m'explique!!. Dans une circulation dense avec beaucoup de rond points mon moteur se FREINE.Avant d'entrer sur un rond point je stop, je passe la 1 iere ensuite la 2ieme et là, celle ci légèrement lancée se freine(COMME SI FREIN MOTEUR) donc panique, je passe la 3 ieme même effet la 4 ieme même effet, parfois la 5 ième et la le moteur s'arrête comme si je n'avais plus de boite de vitesse, je coupe le contact et je suis a l'arrêt sur le rond point warning allumé(VOYER LE DANGER), je remet le contact, repars et le même phénomène se reproduit plusieurs fois.Quand je suis sur une longue route avec quelques rond points mon moteur fonctionne normalement.Toutes ces anomalies sont difficiles à expliquer par exemple, me trouvant sur la route avant LA ROCHELLE avec beaucoup de circulation le phénomène s'est reproduit, je me suis donc arrêté passer la nuit sur une aire de CC et la matin je suis sortie de LA ROCHELLE par une longue route, et rentré en Bretagne nord sans incident.Le CC a été 4 fois chez le concessionnaire avec les réparations suivante:vanne EGR changer:régulateur de pression carburant:recherche panne système injection:contacteur de stop (2 fois):limiteur:additif CA 1607410780:contrôle mémoire test global:tous ces éléments ont été effectués sans aucune amélioration.Je ne suis pas mécanicien, mais je pense que dans certaine condition la synchronisation, ordinateur, boite de vitesse moteur n'ai pas bonne, mais ce n'est qu'un avis de néofitte.(aucun voyant ne s'allume) Ne sachant plus quoi faire ?????. En consultant certain forum je m’aperçois que certain jumper ont sensiblement les mêmes problèmes.Je vais donc consulter un expert automobile et me retourner contre citroên, maison mère paris, pour me protéger en cas d'accident dut a ce problème. Je cherche parmi vous quelques personnes qui ont les mêmes soucis et qui aurait trouvés une solution. MERCI A TOUS AMICALEMENT MR PETIT
Road trip Espagne/France/Italie en vingt et un jours? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir si c'est possible de faire un road trip de 21 jours en commançant par Barcelona-Marseille-Canne-Nice-Genova-Rome.
Est dans la mesure du possible ou exagérer ? Ce sera ma première fois en Europe et j'aimerais longer la côte de l'Espagne-France-Italie
Merci! :)
Julie
J'aimerais savoir si c'est possible de faire un road trip de 21 jours en commançant par Barcelona-Marseille-Canne-Nice-Genova-Rome.
Est dans la mesure du possible ou exagérer ? Ce sera ma première fois en Europe et j'aimerais longer la côte de l'Espagne-France-Italie
Merci! :)
Julie
Zagreb - Sarajevo à pied English translation pending
Bonjour,
Fin Août et début septembre, je compte faire un treck entre Zagreb et Sarajevo à peids. Je suis donc à la recherche d'informations sur la sécurité (treck en solo), sur l'itinéraire et tout ce qui pourrai m'etre utile. Quelqu'un a t il déja fait ce trajet ou connait il quelqu'un qui l'a fait? J'attend vos retour. Merci d'avance
Guillaume
Fin Août et début septembre, je compte faire un treck entre Zagreb et Sarajevo à peids. Je suis donc à la recherche d'informations sur la sécurité (treck en solo), sur l'itinéraire et tout ce qui pourrai m'etre utile. Quelqu'un a t il déja fait ce trajet ou connait il quelqu'un qui l'a fait? J'attend vos retour. Merci d'avance
Guillaume
Location de vélo à Casablanca English translation pending
Bonsoir,
quelqu'un pourrait-il me renseigner sur les moyens de louer une bicyclette pour me déplacer dans Casablanca durant quelques jours? Magasin?
Est-il possible de monter avec dans le tramway?
Mal grès la circulation il me semble à peine plus compliqué de se déplacer par ce moyen à Casa qu'à Paris, à Pâques c'est à dire avant grosses chaleurs.
Merci pour les renseignements,
Cordialement
JPG
Première à vélo, Naples-Nice en passant par Rome English translation pending
Nous souhaitons partir avec mon amie pour un séjour de 2-3 semaines en Italie, l'idée serait de Partir Naples pour rejoindre Nice en passant par Rome, Florence..Es ce un bon choix pour une première? y en aurait il d'autres itinéraires en Italie? J'ai cru comprendre que les conditions de circulations dans certaines villes n'était pas agréable du tout ? Si vous avez des conseils ? Merci beaucoup
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Comment se rendre de Phuket au Temple des tigres? English translation pending
Bonjour, je pars quelques jours à pukhet et j'aimerais faire le temple des tigres est ce possible sur une journée si oui par quel moyen de transport et à quel prix?
Périple à vélo en Irlande, Écosse et Angleterre English translation pending
Bonjour,
J'ai 22 ans, je fait du vélo sur route et vtt depuis 12 ans (dont 10 en compétitions), parcourant depuis plusieurs mois ce très bon forum pour les voyages, j'ai décidé de vous présenter mon futur projet :
partir à vélo pour traversé l'Irlande, l'Ecosse et l'Angleterre, soit envrion 2500 km en 40/50 jours, ce voyage sera une occasion de progressé en Anglais et faire ce que voulais depuis très longtemps voyagé à vélo, je compte rouler entre 60 et 80 km/jour voir plus si c'est possible, avec un vélo de course Peugeot en Acier où il est simple de rajouter porte bagage pour les sacoches.
Voici un premier itinéraire : Lorient -> roscoff : 156 km, pas compté dans le total http://goo.gl/maps/3kDBT Cork -> Gallway : 405 km http://goo.gl/maps/FWrva Gallway -> Larme : 485 km - 890 http://goo.gl/maps/ozN25 Cairnryan -> Edinburgh 595 km http://goo.gl/maps/aJlWl Edinburg -> Preston : 414 km - 1838 http://goo.gl/maps/uAgWw Preston -> plymouth : 658 km http://goo.gl/maps/LDwxP
Etant de Bretagne, j'imagine le climat dans ces pays ne doit pas être très différent, par contre j'ai vue qu'il y avait pas mal de midges. Pour la tente je pense prende une tente Vaude Taurus II sur le site du vieux campeur et en réchaud un MSR Superfly, j'aurai voulu savoir si ces choix sont bien ? Je prévois aussi de faire le tour du Finistère en 4-5 jours en Avril histoire de m'habituer au cyclo-camping. Tout conseil sera le bienvenu.
Merci beaucoup !
Voici un premier itinéraire : Lorient -> roscoff : 156 km, pas compté dans le total http://goo.gl/maps/3kDBT Cork -> Gallway : 405 km http://goo.gl/maps/FWrva Gallway -> Larme : 485 km - 890 http://goo.gl/maps/ozN25 Cairnryan -> Edinburgh 595 km http://goo.gl/maps/aJlWl Edinburg -> Preston : 414 km - 1838 http://goo.gl/maps/uAgWw Preston -> plymouth : 658 km http://goo.gl/maps/LDwxP
Etant de Bretagne, j'imagine le climat dans ces pays ne doit pas être très différent, par contre j'ai vue qu'il y avait pas mal de midges. Pour la tente je pense prende une tente Vaude Taurus II sur le site du vieux campeur et en réchaud un MSR Superfly, j'aurai voulu savoir si ces choix sont bien ? Je prévois aussi de faire le tour du Finistère en 4-5 jours en Avril histoire de m'habituer au cyclo-camping. Tout conseil sera le bienvenu.
Merci beaucoup !
Boucle au départ de Cordoba (Argentine) en passant par le Chili... English translation pending
Bonjour à tous,
Bien que je ne pense pas en avoir le temps, j'aimerais tout de même envisager une boucle, si possible en bus, à cheval entre l'Argentine et le Chili au départ de Cordoba, traverser les Andes par la route de Uspallata-Los Andes au pied de l'Aconcagua, remonter un peu la cote chilienne et revenir sur Villa Union. Mais je ne sais pas par ou traverser les Andes (au plus court, en temps j'entends) pour rejoindre Villa Union et le canyon de Talampaya.
Merci de votre aide. 🙂
Bien que je ne pense pas en avoir le temps, j'aimerais tout de même envisager une boucle, si possible en bus, à cheval entre l'Argentine et le Chili au départ de Cordoba, traverser les Andes par la route de Uspallata-Los Andes au pied de l'Aconcagua, remonter un peu la cote chilienne et revenir sur Villa Union. Mais je ne sais pas par ou traverser les Andes (au plus court, en temps j'entends) pour rejoindre Villa Union et le canyon de Talampaya.
Merci de votre aide. 🙂
Los Angeles - Costa Rica à vélo English translation pending
bonjour a toutes et a tous
ma copine et moi prevoyons de nous retrouver le 12 decembre a LA. Notre idee est de rejoindre le Costa Rica en velo. bien sur nombres de questions vont avec etc est pourquoi je sollicite vos idees, conseils, mises en garde ...
- ou peut on acheter des velos (d occasions de preference) et du materiel (sacoches, outils....) a LA ? - le trajet que nous voulons faire presente t il des difficultes majeures voir insurmontables ? - notre fil conducteur est de longer le Pacifique, avez vous des conseils d itineraires?
et bien sur je suis ouvert a ttes discussions
merci d avance
ma copine et moi prevoyons de nous retrouver le 12 decembre a LA. Notre idee est de rejoindre le Costa Rica en velo. bien sur nombres de questions vont avec etc est pourquoi je sollicite vos idees, conseils, mises en garde ...
- ou peut on acheter des velos (d occasions de preference) et du materiel (sacoches, outils....) a LA ? - le trajet que nous voulons faire presente t il des difficultes majeures voir insurmontables ? - notre fil conducteur est de longer le Pacifique, avez vous des conseils d itineraires?
et bien sur je suis ouvert a ttes discussions
merci d avance
Bande de Caprivi - Vic Falls English translation pending
Bonsoir à tous,
Toujours dans la préparation de notre voyage, j'ai une nouvelle question sur l'itinéraire (en fait deux!) 😛
Notre périple se termine à Vic Falls, là où nous rendrons le véhicule, et le lendemain nous prenons l'avion à 13h de l'aéroport de Vic Falls.
D'abord, quel est le passage le plus simple et rapide? A priori de Katima Mulilo à Livingstone cela ne pose pas trop de problème par contre la frontière Zambie / Zimbabwe à Vic Falls est assez aléatoire en terme de temps (+ passage obligé par le bac).
Combien de temps faut-il compter pour faire Katima Mulilo/Vic Falls par la Zambie (passage de frontière inclus)?
Merci beaucoup pour votre aide!
Toujours dans la préparation de notre voyage, j'ai une nouvelle question sur l'itinéraire (en fait deux!) 😛
Notre périple se termine à Vic Falls, là où nous rendrons le véhicule, et le lendemain nous prenons l'avion à 13h de l'aéroport de Vic Falls.
D'abord, quel est le passage le plus simple et rapide? A priori de Katima Mulilo à Livingstone cela ne pose pas trop de problème par contre la frontière Zambie / Zimbabwe à Vic Falls est assez aléatoire en terme de temps (+ passage obligé par le bac).
Combien de temps faut-il compter pour faire Katima Mulilo/Vic Falls par la Zambie (passage de frontière inclus)?
Merci beaucoup pour votre aide!
Circuit à Madagascar en 4x4 avec chauffeur guide en octobre 2012 English translation pending
Bonjour à tous
Je voudrais vous soumettre un circuit pour octobre 2012 entre 3 et 4 semaines. J'aimerais votre avis tant sur le circuit que sur un chauffeur guide ou agence qui pourrait prendre en charge l'organisation ( hôtels, restos ..) et me proposerai un tarif acceptable avec un 4x4. Nous sommes un couple de sixties encore alertes
Antananarivo-Miandrivazo- descente Tsiribihana ( pas en pirogue )- Bekopaka ( tsingy )- Morondava- Manja- Ifaty- Tulear- Ranohira ( Isalo )- Ranomafana ( parc ) Antsirabe- Antananarivo.
Qu'en pensez vous ? Quel prix approximatif dois je compter ?
Vous qui connaissez Mada merci pour vos conseils et suggestions.
Je voudrais vous soumettre un circuit pour octobre 2012 entre 3 et 4 semaines. J'aimerais votre avis tant sur le circuit que sur un chauffeur guide ou agence qui pourrait prendre en charge l'organisation ( hôtels, restos ..) et me proposerai un tarif acceptable avec un 4x4. Nous sommes un couple de sixties encore alertes
Antananarivo-Miandrivazo- descente Tsiribihana ( pas en pirogue )- Bekopaka ( tsingy )- Morondava- Manja- Ifaty- Tulear- Ranohira ( Isalo )- Ranomafana ( parc ) Antsirabe- Antananarivo.
Qu'en pensez vous ? Quel prix approximatif dois je compter ?
Vous qui connaissez Mada merci pour vos conseils et suggestions.
Best of Inde! English translation pending
Bonjour tout le monde,
Après avoir voyagé en van en Nouvelle-Zélande et en Australie mais aussi en scooter 125cm à Bali : L’envie de voyager me reprend et je tourne aujourd’hui mon regard vers l’Inde.
J’aimerai avoir des retours d’expériences de personnes connaissant l’Inde ou prévoyant d’y voyager.
Je n’en suis qu’au tout début de mes recherches donc tout commentaire et information sera le bienvenu.
Avez-vous fait les choix d’organiser vous-même votre voyage ou êtes-vous passé par une agence ?
Quelle est selon vous la (ou les) meilleures régions à voir en Inde ?
Merci 😉
Ethiopie sans guide English translation pending
Bonjour,
Je pars en mars prochain en Ethiopie, je souhaite faire de la randonnée a pieds en autonomie complète. Je dormirais le soir sous ma tente... en plein campagne biensur et si possible loin de tout village.
Je cherche une région ou je peut marcher sans être obliger de prendre un guide ou un scout? Des conseils?
Merci
PS: J'ai lu que pour le simiens le scout armé était obligatoire pour la sécurité... pour protéger de la faune? des locaux?
Je pars en mars prochain en Ethiopie, je souhaite faire de la randonnée a pieds en autonomie complète. Je dormirais le soir sous ma tente... en plein campagne biensur et si possible loin de tout village.
Je cherche une région ou je peut marcher sans être obliger de prendre un guide ou un scout? Des conseils?
Merci
PS: J'ai lu que pour le simiens le scout armé était obligatoire pour la sécurité... pour protéger de la faune? des locaux?
Vols secs vers l'Ouest américain: les prix aussi s'envolent... English translation pending
Bonjour ,
En faisant quelques simulations de vols vers SFO , LAS , LAX , ou PHX pour 2012 je mesure toute l' importance de l' augmentation des tarifs depuis 3 ou 4 ans . A des périodes de moyenne fréquentation (avril ou septembre) j' avais acheté en 2007 et 2008 des billets entre 500 et 550 € (hors assurances) pour les 2 premiers aéroports cités (1 escale) , et à 627€ pour Los Angeles en 2009 (vol direct Air France) depuis Paris . Actuellement les prix proposés sont plutôt proches de 800 € (1 escale) , voire entre 900 et 1000€ pour un vol direct !
Il est vrai que ces destinations figuraient jusqu' alors parmi les + intéressantes en terme de rapport distance/prix , a fortiori si on ajoute le coût avantageux de la location de voitures sur place . Je ne suis pas sûr que les variations du taux de change et l' inflation suffisent à expliquer cette évolution . Encore heureux que la crise actuelle pèse un peu sur les prix du pétrole !
Est-ce que cette évolution a déjà une incidence sur vos décisions de partir ou non , dans le cadre de vos loisirs j' entends ? En somme , existe-t-il selon vous un niveau de prix dissuasif , comme on en parle depuis longtemps pour la dépendance au tabac ou aux alcools forts ? 😉
En faisant quelques simulations de vols vers SFO , LAS , LAX , ou PHX pour 2012 je mesure toute l' importance de l' augmentation des tarifs depuis 3 ou 4 ans . A des périodes de moyenne fréquentation (avril ou septembre) j' avais acheté en 2007 et 2008 des billets entre 500 et 550 € (hors assurances) pour les 2 premiers aéroports cités (1 escale) , et à 627€ pour Los Angeles en 2009 (vol direct Air France) depuis Paris . Actuellement les prix proposés sont plutôt proches de 800 € (1 escale) , voire entre 900 et 1000€ pour un vol direct !
Il est vrai que ces destinations figuraient jusqu' alors parmi les + intéressantes en terme de rapport distance/prix , a fortiori si on ajoute le coût avantageux de la location de voitures sur place . Je ne suis pas sûr que les variations du taux de change et l' inflation suffisent à expliquer cette évolution . Encore heureux que la crise actuelle pèse un peu sur les prix du pétrole !
Est-ce que cette évolution a déjà une incidence sur vos décisions de partir ou non , dans le cadre de vos loisirs j' entends ? En somme , existe-t-il selon vous un niveau de prix dissuasif , comme on en parle depuis longtemps pour la dépendance au tabac ou aux alcools forts ? 😉
Préparation de voyage cyclotourisme de la Savoie jusqu'à l'Estonie English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais m'organiser un voyage à velo de la savoie jusqu'en estonie en 2012 surement sur les mois de mai-juin, pour eviter les grosses chaleurs mais avoir du beau temps tout de meme.. J'ai encore le temps, mais il faut s'y prendre tot pour poser les vacances, et j'aimerais bien trouver de la compagnie pour ce trajet (que je ferais seul sinon, ... mais c'est mieux a plusieurs)
Et sinon je suis preneur de tout conseils, pays à eviter ( j'ai peur des chiens... malgré 5 mois a velo en asie du sud est..)
enfin voila, si quelqu'un a une idée similaire de projet (je ne suis pas fixe) et/ou des conseils, n'hesitez pas !
vezoul
Je souhaiterais m'organiser un voyage à velo de la savoie jusqu'en estonie en 2012 surement sur les mois de mai-juin, pour eviter les grosses chaleurs mais avoir du beau temps tout de meme.. J'ai encore le temps, mais il faut s'y prendre tot pour poser les vacances, et j'aimerais bien trouver de la compagnie pour ce trajet (que je ferais seul sinon, ... mais c'est mieux a plusieurs)
Et sinon je suis preneur de tout conseils, pays à eviter ( j'ai peur des chiens... malgré 5 mois a velo en asie du sud est..)
enfin voila, si quelqu'un a une idée similaire de projet (je ne suis pas fixe) et/ou des conseils, n'hesitez pas !
vezoul
Voyage en Isan: mousson, état des routes, transport...? English translation pending
Bonjour, nous revoilà partis en asie du sud est, et de retour à nos premières amours : la thailande
Cette fois ci, nous partons 3 semaines en Isan. Parcours : Korat, Surin, Ubon, Mukdahan, Nakhon Phanom, Udon, Chiang Khan, Khon Kaen puis retour sur BKK. A chaque étape, nous resterons quelques jours
Si vous avez des conseils de dernières minutes, je suis preneuse.... Je me suis aidée de vos remarques, du blog de certains, etc... mais j'ai peut être oublié des choses.
Par exemple, quel temps en ce moment en thailande ? plus de mousson que d'hab ou pas ? Cela pourrait me donner des indications sur l'état des routes, parce que vous comptons faire une partie du trajet en bus (en fait on utilisera train et bus quand pas de ligne de train).
Bref... je suis preneuse de vos conseils....
Merci et bon voyage à tous.
Voyager autour de KonTum (Vietnam) English translation pending
ma question :
qui connait et pourrait me parler (en bien et en mal) de cet endroit a proximite de KonTum : PLEIKAN.
Préparation d'un voyage camping-car Hanoï - Pékin à l'été 2013 English translation pending
Je prépare un voyage en famille, en camping car, sans doute acheté au Vietnam, entre Hanoi et Pékin en juillet et aout 2013. Qui a déjà fait ce voyage ou un voyage ressemblant ? Qui sait comment et ou acheter un camping car à Hanoi ? Celui ci sera revendu à Pékin.
Je travaille sur les budgets et la partie administrative (visas, autorisations, assurance, ...)
Merci
Je travaille sur les budgets et la partie administrative (visas, autorisations, assurance, ...)
Merci
Tour d'environ 500 km dans les Ardennes belge English translation pending
bonjour, nous avons le projet de faire un tour d'environ 500km dans les ardennes belges via les circuits RV, quelqu'un pourrait m'indiquer combien de km serait le mieux adapté par jour et peut etre aussi de bonnes adresses où je se loger. merci
Installation à Nouméa English translation pending
Bonjour,
Je dois prendre une décision concernant la posibilité de s'installer pour 2 où 4 ans à Nouméa avec un boulôt et un salaire de 5000€ pour ma famille de 4 presonnes. Pouvez vous me donner votre avis sur la qualité de vie locale, la scolarité pour mes enfants de 4 et 7 ans ? Le calendrier scolaire étant totalement différent, avez vous vécu cette expérience ?🤪
Je pratique le trail, cette discipline sportive est-elle bien pratiqué là bas ?
J'attends vos commentaires sur cette destination que je connais pas. Nous avons vécu 4 années magnifiques à Mayotte, le climat est donc pas un soucis.😉
Merci d'avance, j'attends vos avis.
Cordialement.