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Préparatif de nos croisières MSC pour 2012 English translation pending
by Chris13130 · 2011-05-18 · 205 replies
bonsoir amis du forum,

pour l année 2012 nous avons prévue 2 croisière(je vous rassure ça ne sera pas toujours le cas🤪)

notre première le 13 janvier sur le msc splendida marseille, gênes, barcelone, en mer, casablanca, gibraltar, alicante, marseille. nous parton avec notre fils de 2 ans nous aimerions savoir ce qu il faut porter pour lui et savoir quelle sont les excursion a ne pas manquer.

et pour notre deuxième qui sera notre voyage de noce(mariage le 5 mai) inaugural du divina le 27 mai marseille, rome, messine, malt, en mer, dubrovnik, venise nous voudrions savoir quelle sont les hotel de venise en 4 étoile qu il vals le coup (250euro max)et bien sur les excursion de notre croisière est si vous avez les tarif venise / marignane en avion

attention nous ne sommes pas pro msc nous espérons faire bcq de croisière dans bcq de compagnie différentes

merci d avance 🙂
Périple de quatre semaines Asie du Sud: vos conseils? English translation pending
by CHM06 · 2011-02-10 · 10 replies
Salut,

J'ai dans l'idée de me rendre quelques semaines (4 semaines max) en Asie pour profiter d'une transition entre deux jobs. L'Inde du Nord et le Rajastan , le Népal, le Bhoutan viendraient délimiter le périmètre (vaste).

J'ai commencé à parcourir le forum, lu des infos sur la toile mais pour l'instant je démarre.

Je dispose du mois d'avril prochain pour ce voyage. Je compte voyager seul.

Ce que je recherche c'est un max d'info pratiques pour m'aider à préparer le périple. Rien de tel que les conseils de routards expérimentés qui ont vu et géré sur place ... 😉

Les sujets : Dangers éventuels à éviter sachant que je pars seul, se déplacer dans ces pays, communiquer (l'anglais c'est utile au Népal ?) budget pour un mois (j'ai pas l'intention de me poser dans des palaces), itinéraires conseillés dans ce périmètre, les immanquables, les trucs à pas oublier dans son sac à dos ... bref ... tout ce qui peut apporter une info utile ....

Merci du coup de main !

A+

Charly.
Préparer un long séjour à Mayotte English translation pending
by Penthésilée · 2011-02-06 · 64 replies
😛Bonjour, j'habite à Mayotte et je me mets à votre disposition pour répondre à vos interrogations concernant votre future mutation professionnelle ici même. Je pourrais vous donner quelques conseils objectifs pour préparer votre séjour. Voici déjà quelques indications: - Le véhicule: Si votre véhicule à plus de un an et que vous étes sûr de celui-ci, amener le votre! Faire une bonne révision. Pourquoi? ici, les véhicules sont chers, et vous ne savez pas sur quoi vous allez tomber! Quel type de véhicule?: Peu importe! ici tout roule! Bien sûr une petite préférence pour les véhicules 4x4 ( j'ai perso un scénic 4x4), mais si vous n'en avez pas ne faites pas l'investissement! A savoir qu'il y a de nombreux garages automobiles toutes marques, euromaster etc... - Les logements: soit vous étes logés par votre organisme, soit a vous de trouver mais alors là... les prix des loyers sont prohibitifs! Le moindre appartement coûte 1000 euros/mois! Je parle bien sûr d'appart' correct. - La vie au quotidien 1/ Alimentation: Ce qui va être parlant pour une famille voici un exemple de ticket de caisse de mes courses de hier: Tomates locales 6€50 le kilos ( info: prix variable 2.50€ le moins cher en saison) Pain de mie longue conservation: 3€90, 1L huile 2€55, Fromage de chèvre la bûche casino: 4.95€, 30 oeufs: 8.40€, jambon blanc à la coupe le moins cher: 12€95/kg, beurre premier prix:1€85, nutella:6€90, lait premier prix: 1€03/litre... en gros oui c'est plus cher qu'en métropole! Et honnetement contrairement à ce que j'ai pu lire sur le forum, les prix sont kifkif de petite terre ou grande terre c'est pareil! Sur petite terre y'a le SHOPI( produits intermarché) et le SCORE ( produits casino) Globalement moins cher chez SHOPI, mais trés bonne viande chez SCORE et même moins chère qu'en métropole du moins pour le boeuf! 2/Habillement: Bien sûr si vous avez les moyens habillez-vous avant de partir et chaussez-vous surtout! En clair, ici on trouve de quoi shabiller et des choses sympas! par contre au niveau du prix c'est moins sympa^^ alors le tee-shirt souvenir baobab, tee et cie etc... de jolis ensembles pour les enfants, de jolies robes et tenues pour les femmes etc... mais faites vous votre garde robe globale en métropole c'est mieux! Quoi? tee-shirt anti-uv, maillots de bains, chaussures deplage, oui je sais c'est ringard mais aprés avoir vécue l'expérience OURSIN dans le pied... croyez moi on mets des chaussures pour aller se baigner! ici on en trouve mais c'est encore une fois trés trés cher!!!Donc ici on s'habillera plaisir ( le tee-shirt touriste!) ou vraiment au pire dépannage mais vaut mieux partir avec sa garde robe. INNEVITABLE: Partir avec toutes ses chaussures de sport! ici soit on en trouve pas soit elles coûte un bras et pour des modèles limites limites! A savoir que les chaussures s'abîme 3 fois plus vite u'en métro. A savoir aussi que LA chaussure ici c'est la TONG!!! on en trouve ici pas de soucis mais pas trop le choix ou alors des havaianas a 25 € pour un enfant par exemple! Donc prévoir un petit stock aussi! pour les enfants en particulier franchement les tongs sont suffisantes +une paire de baskets pour le sport a l'école et une paire de chaussure de marche ( si vous avez envie de visiter la forêt tropicale) - la vie ici: perso, j'aime beaucoup je suis sur petite terre et bien contente par rapport a grande terre. Demandez moi plus d'info si besoin. Je reste à votre disposition
Avis sur trajet au Vietnam de bas en haut? English translation pending
by Schoum59 · 2010-12-11 · 34 replies
Bonjour amis voyageurs,

Je suis en train de préparer un voyage au Viet Nam qui se déroulera du 22 janvier au 11 février. Mon point de départ est Ho Chi Minh City. Je souhaite remonter le Viet Nam en faisant le trajet suivant :

- Ho Chi Minh City (arrivé en soirée) - Can Tho (j'y célébre le mariage de mon frère :-D) - Ho Chi Minh City - Mui Ne - Dalat (j'arriverai sans doute en bus si je trouve un bus qui fait Mui Ne - Dalat ? Si vous savez ce qu'il en est hésitez pas à me dire quoi ^^) - Nha Trang - Hoi An - My Son - Hué - Ninh Binh - Baie d'Along - Hanoi - Ho Chi Minh City (pour un retour vers Montréal)

Toute fois je remarque en parcourant ce forum que les séjours au Vietnam se font en général avec un départ du nord pour arriver ensuite dans le sud. Y a t'il une raison à cela ? Vais je avoir de la difficulté à me déplacer en transport en commun en allant du sud au nord ? Aussi j'ai remarqué que tout les avion en partance de Hanoi pour Oh Chi Minh (pour mon retour) sont complet hormis les classes affaires (prix double). Dois je m'en inquiéter ou est-ce une technique de vente pour forcer les achats fait par Internet vers des classes affaires ?

Merci beaucoup !
Passage de frontières en Afrique de l'Ouest? English translation pending
by Forcetrankil · 2010-09-07 · 23 replies
Bonjour à tous,

j'ai déjà fait appel à vous pour plusieurs questions au sujet de mon prochain voyage en 4x4 en Afrique de l'Ouest. Alors voilà, avec ma compagne, nous sommes presque prêts et souhaitons prendre la route début octobre avec pour grande ligne: - traversée de l'Espagne, - traversée en bateau Algéciras-La Ceuta, - descendre le Maroc le long de la côte Atlantique à l'aller, - Mauritanie: banc d'Arguin, Adrar, région de Tdjikja... - ensuite passage au Sénégal par Rosso???? ou entrée directement au Mali par Nioro??? nous nous posons encore la question... ...etc puis Mali et Burkina Faso et enfin retour sur plus ou moins la même route sauf au Maroc ou nous souhaitons passer par l'Atlas. Tout cela pour vous demander si vous êtes au courant de tous changements quant au passage de frontière de ces différents pays, s'il y a des régions à éviter...etc. D'après nos investigations, cette partie de l'Afrique semble calme et prête à nous accueillir; nos seuls doutes étant pour le passage de frontière au Sénégal car notre Toy a plus de 5 ans. Savez-vous si c'est toujours possible? et aussi notre virée en Mauritanie. On nous a dit que temps que nous ne roulions pas de nuit, ça irait. Est-ce alors bien "sécu" que de s'aventurer dans l'Adrar seuls? Merci d'avance à tous pour éclairer nos doutes. A bientôt sur la route! Jonathan
Itinéraire à la Réunion et peut-être l'île Maurice du 29 septembre au 13 octobre English translation pending
by Clansayes · 2010-07-16 · 37 replies
🙂bonjour à tous ! je pars avec une amie à la réunion et peut-être maurice du 29 septembre au 13 octobre 2010, nous avons nos billets d'avion et loué voiture sur "govoyages". Je commence à établir mes itinéraires en me calquant sur un circuit autotour, mais je suis un peu inquiète ! donc j'aimerai avoir votre avis !

- nous arriverons le 30.09 à 6h45 si tout va bien nous aurons notre voiture vers les 8h, et nous commencerons notre périple , direction le cirque de salazie helbourg, par ste marie ste suzanne st andré, nous pensons en passant visiter la cascade blanche, cascade voile de la mariée, rejoindre helbourg où nous passerons la nuit chez Alice nous attendons sa réponse ! visiter du village, la maison folio, la maison guétali.

- 1er octobre 6H du matin, retour st st andré bras pranon st benoit et descente vers la plaine des palmistes et foret de bebourg belouve, découvrir la cascade biberon 1h A/R, la forêt de bébour bélouve le guide du routard nous dit que pour s'y rendre il faut prendre la route de petite plaine sur env 5 kms puis à droite vers la forêt, et précise ATTENTION la route est fermée le WE du vendredi 12H au lundi 7H, on s'inquiète nous serons en WE ! nous aimerions aussi aller au moins au belvédère du trou du fer 3h A/R. Nous aimerions avoir des conseils pour l'accés, savoir où nous pourrons laisser notre voiture , ensuite revenir sur st benoit, redescendre ste anne, ste rose les coulées de lave de 2007, et passer la nuit à st philippe hotel les vanillers déjà réservé. cette journée du 1er octobre n'est elle pas trop remplie pensez vous qu'i vaut mieux rester une journée de plus dans cette partie de la réunion ?

- le samedi 2 octobre 6h du matin st philippe bourg murat plaine des cafres langevin cascade de grand galet, grande anse, st joseph, st pierre : le marché couvert, direction le tampon, la maison du volcan, nuit à bourg murat (pas encore réservé)

- dimanche 3 octobre au levé du jour l'enclos, la plaine des sables, le piton de la fournaise la rando de 6h. descente et nuit à l'entre deux.

- lundi 4 octobre 6h du matin, poursuivre sur cilaos, marche jusqu'au point de vue de la roche merveilleuse, ilet à cordes, redescendre sur st louis nuit à étang salé (pas réservé)

- mardi 5 octobre 6h du matin, st leu, la saline, nuit à st gilles les bains. (pas réservé)

- mercredi 6 octobre 6h du mat, st paul piton maido, mercredi soir le port bâteau pour maurice, nuit sur le bâteau, rien n'est décidé ni réservé !

- jeudi 7, vendredi 8, samedi 9, dimanche 10 le soir nuit sur le bâteau.

- lundi 11 st denis et nuit à st denis

- mardi 12 st denis départ à 23h pour marseille.

Merci infiniment pour vos conseils dans l'attente ! je vous salue ! amicalement. Dany
Retour de quinze jours: d'Udaïpur à Darjeeling English translation pending
by Chraps · 2010-05-03 · 13 replies
Après avoir utilisé les services de nombreux membres du forum, voici notre contribution par un retour sur ces 15 jours en Inde (23 mars au 06 avril 2010) :

De Udaïpur à Darjeeling, budget total 1100€ par personne incluant visa, transports en France et en Inde (TGV, avions vols internationaux et intérieurs, trains, taxis, jeeps, rickshaws….), hébergements, visites, nourriture, boissons (et il y en a !!) , traitement palu et souvenirs inclus.

Mises en gardes et bon à savoir:

Les guides (Lonely et routard) ne sont que des indications, souvent dans le vrai mais des erreurs sont possibles (Lieu de vente des billets d’entrée du Taj, réputation des lieux aléatoires, plans erronés ou approximatifs, tarifs des visites ou des hôtels).

Un grand soulagement, un superbe outil: le site CLEARTRIP.COM où nous avions réservé trains et vols intérieurs : Impeccable, aucun souci, pratique et facile d’accès, il évite pas mal de problèmes (par contre il faut prévoir bien à l’avance ses déplacements).

En parlant de train, nous avions suivi les conseils sur le forum de réserver même si nous étions sur liste d’attente pour de l’AC3 (pourtant en 3 et 4ième position), hélas nous n’avons pas eu de places !! Heureusement nous avions des places en sleeper au cas où….

Petit conseil pratique pour ceux qui veulent visiter Fathepur Sikri en venant de Jaipur, descendre à Bharatpur est plus judicieux que d’aller jusqu’à Agra…Plus court et moins cher !!

Pour savoir où descendre en train, j’avais noté les horaires et lieux des deux derniers arrêts (car on ne voit pas tout le temps des panneaux) grâce aux tableaux des horaires dispo sur le site d’Indian Railway. Aussi particularité des transports indiens, ce n’est pas parce que vous avez du retard à l’avant dernière station que vous arriverez en retard !! Par exemple sur le Jhansi-Varanasi, nous avions 20min de retard mais nous sommes finalement arrivés avec 20min….d’avance !!

Les hôtels :

JAIPUR : Sunder Palace (900 Rs la nuit, avec clim.) à 5 minutes en rickshaw de la gare, propre, très belle chambre spacieuse, sympa, bon resto en terrasse (mais tester aussi le resto du Pearl Palace dans la rue d’à côté). +++

AGRA : Hotel Sheela (600Rs, sans clim) à 200m de la porte Est du Taj, idéalement placé mais sachez que la billeterie n’est plus à côté de la porte comme l’indiquent le Lonely et le Routard mais à 1 km avant (10min à pied dans l’autre sens puis retour au Taj). Cadre superbe et reposant. Draps douteux (vive le sac à viande !) et resto à éviter (intoxication alimentaire pour mon amie). Attention si vous venez en touctouc ou taxi, il vous déposera à coup sûr au Sheela Inn qui se trouve à 1km car la circulation à moteur est interdite à proximité du Taj !!

NB : Un énorme coup de cœur pour un vélo-rickshaw qui stationne devant l’hôtel. Il se fait appeler Johnny : C’est véritablement une de nos plus belles rencontres !! Homme sincère, attentionné, agréable et le cœur sur la main !! Nous vous le recommandons vivement !!!

ORCHHA : Sheesh Mahal. Bon là nous avons fait exploser le budget pour s’offrir une chambre de rêve (4000 Rs + 400 de luxury tax ). Suite Maharani au sein du palais !! Déco très basique mais chambre immense, baignoire de deux personne en marbre !! Des toilettes panoramiques !! Un service soigné et agréable, une bonne étape « Fraîcheur » !! Au vu des prix du resto, nous avons mangé à l’extérieur !! +

VARANASI (Assi Ghât) : Hotel Temple on Gange (1200 Rs, clim.) Alors avec les 45°C nous avons bien fait d’opter pour la clim…..Seulement quand elle fonctionne c’est mieux !! L’hôtel pratique des horaires de coupure d’électricité (toutes les 2 heures vous pourrez bénéficier de la clim pendant 2 heures environ!!) Donc réduction sur le prix de la chambre à négocier en conséquence. De plus, la nôtre ne fonctionnait pas le premier jour mais l’hotelier (assez réactif) nous a fait monté un air cooler puissant (sûrement un réacteur d’A380). Chambres propres mais exigues et salle de bain de poche. Service sympa (heureusement) !! -

DARJEELING : Hotel Dekeling (Chambre deluxe, 1600 Rs) Haute saison, nous avons bien fait de réserver, des voyageurs avec qui nous avions pris la jeep recherchaient encore un hôtel à 17h30…Superbe hôtel, cadre magnifique, chambres spacieuses, très propres…Par contre il y fait frais alors en hiver je n’imagine pas…Et surperbe resto tibétain !! +++

DELHI : Cozy Inn (495 Rs) En retrait de Main Bazaar, quasi impossible à trouver seul, nous avons appelé l’hôtel qui est venu nous chercher à l’entrée de Main Bazaar. Chambres petites sans clim. mais propres, pas de draps (encore sauvés par les sacs à viande). Accueil sympa, conseils avisés du gérant, navette taxi pas cher (300 Rs à 1h00 du matin) ++

Les restos, bars :

Udaipur : Sur une terrasse verte au frais, sympa pour se reposer et se mettre à l’abri de la chaleur +

Restaurant avec vue sur le lake palace, bien pour la vue, rien d’exceptionnel pour le repas. -

Jaïpur : Sunder Palace : Très bon, sur la terrasse de l’hôtel ++

Pearl Palace hotel : très belle terrasse et très belle vue, bon repas et bon accueil ++

Fathepur Sikri : Ajay Palace Hotel :Un des plus bel accueil de notre séjour, super sympa, consigne gratuite, repas au frais à l’intérieur ou sur la terrasse, repas sympa ++

Agra : Hôtel Sheela, cadre agréable pour se rafraîchir mais éviter de rester manger (intoxication alimentaire) –

Santya Guest House : sur les toits face au Taj, service très lent, désagréables, nous nous sommes arrêtés à la boisson !! A fuir --

Lakshmi Villa : A faire absolument, un régal ! Un délice !! Rapide, gentil mais surtout délicieux !! Le number One des restos que nous avons faits +++++

Orchha : Préféré le petit bar-resto tout au bout de la rue à droite vers l’ancien palais, juste avant le pont : plus sympa et moins cher !!

Jhansi : Mort de faim nous avons pris un thali pour 22 Rs dans le resto de la gare…Gare au piment mais ça remplit l’estomac !!

Varanasi (sur Assi Ghat) : Vataara Pizzeria : Parfait, agréable vue, au frais sur la terrasse verte, très bon et accueil sympa ++++

Préférer le bar-resto d’à côté pour le petit déj, moins cher et copieux, et tout aussi agréable

Mughal Saraï : Petit resto dans la gare pour parer au long voyage

Darjeeling : Dekevar (resto de l’hotel Dekeling), spécialités tibétaines, un pur bonheur, super bon, accueil sympa et convivial ++++

Hasty Pasty : Une sorte de flunch indien, surchargé, pas terrible –

Glenary’s : Pub au sous sol, salon de thé au rez de chaussée, il vous faudra passer par 3 guichets pour une pâtisserie !! Pub pas terrible –

House of tea : Salon de thé agréable, grand choix ++

Delhi (Main Bazaar) : Everest : Sur les toits, spécialités tibétaines, déçus par rapport au Dekevar de Darjeeling –

Sam’s Café : l’idéal : Au rez de chaussée ou sur les toits, Petit déjeuner costaud pour une longue journée (croissants, jus de fruit frais et non coupé, hash brown potatoes, thé) Bien +

Anoop resto : Sur les toits de l’anoop hôtel Spécialités thaï, accueil sympathique, pas facile à trouver mais très bon ++

Notre parcours :

TGV jusqu’à Paris en prems (22€/pers)

Vol Paris / Delhi via Doha avec Qatar Airways réservé 3 mois à l’avance (380€ A/R par personne) Compagnie à recommander, personnel agréable, choix des places, ponctualité, nombreux services à bord, bon espace pour les jambes (je mesure 1.82m).

J1 : Arrivée tôt à Delhi, transfert vers l’aéroport Domestic (terminal 1) après avoir récupéré vos bagages juste à gauche avant de sortir (Navette gratuite sur présentation de votre billet d’avion). Vol pour Udaïpur avec Kingfisher, billets achetés sur Cleartrip (80€ pour 2). Correct et ponctuel

Arrivée à midi, taxi prépaid pour la gare et consigne des sacs.

Visite du City Palace, temples, balade en ville, ghats et musée (Haveli museum)

Retour à la gare et train de nuit en AC2 pour Jaïpur à 22h

J2 : Arrivée à 6h00 à Jaïpur, direction l’hotel pour déposer les sacs et visite d’Amber. Rickshaw jusque le Hawa Mahal (superbe lumière au matin en attendant le bus !!) et de là bus pour Amber (11Rs/pers, 30min). Visite de l’ancienne capitale (arrivée à 8h sur place, parfait avant les flots de touristes et d’éléphants, et au frais ! Horaire parfait, à retenir !!) Fin de la visite à 12h et retour à Jaïpur

Quelques photos au Hawa Mahal puis visite du City Palace et Balade dans le dédale des bazars.

Retour à l’hôtel à 15h : Douche et repas

J3 : Départ matinal pour Agra en train AC3, préférer une descente à Barathpur pour visiter Fathepur Sikri (A savoir car plus proche qu’Agra)…Arrivée à 10h et rickshaw prepaid jusqu’à la gare routière. Bus pour Fathepur Sikri (1h avec nos gros sac), consigne et repas à Ajay Palace Hotel (++ voir plus haut), visite du fort et de la mosquée en passant par le bazar et la clock Tower. (passer sous la clock tower et prendre le premier chemin à droite puis grimpez !)

Retour à 16h30 (dernier bus à 17h00) à Agra et direction l’hôtel en rickshaw

Ballade vers la porte Est et recherche de la billetterie pour le lendemain (déplacer par rapport aux différents guides, voir plus haut A savoir).

J4 : Réveil très tôt, visite du Taj Mahal, retour à l’hôtel pour petit déj à 8h. Vélo-ricksaw à la journée (200Rs), demander Johnny devant le Sheela Hôtel, très très sympa et adorable +++

Visite du Red fort, Baby Taj et Sadaar Bazar (Repas au Laskshmi Villa ++++ A faire !!)

Retour à 16h à l’hôtel et repos !!

J5 : Départ tôt pour Gwalior (train AC Chair : le Shabaati Express avec sterwart, collation et bouteille d’eau, le luxe inattendu !!). Par contre retard de près d’une heure, nous n’aurons le temps que de faire le musée Jai Villa et de voir rapidement le fort de Gwalior. Puis direction la gare routière à 12h30 (Rickshaw A/R musée gare et gare routière 150Rs).

Et là un transport folklorique : bus Gwalior-Orchha (75Rs/pers, 4h en plein aprem). Arrivée (enfin) à Orchha en passant à côté de Datia (s’y arrêter quelques heures si possible) direction notre palais en mode « Chacal puant » pour prendre notre suite !! Ville reposante, moins de monde, plus tranquille, balade en fin de journée au marché

J6 : Première grasse matinée et Visite d’Orchha (les Palais et temples), marchés et retour en fin d’aprem sur Jhansi pour train de nuit en sleeper vers Varanasi.

J7 : Arrivée à 10h00 et rickshaw prepaid jusqu’à l’hôtel. Sieste (45°C) et ballade en fin de journée sur les ghâts.

J8 : Réveil matinal et descente en bateau sur le Gange d’Assi ghât à Manikanirka ghât puis remontée à pied. Petit déj, préparation du reste du séjour et accès internet. Sieste et ballade nocturne sur les ghâts. (41°C)

J9 : Grasse matinée et départ à midi à la gare de Varanasi en rickshaw puis jeep collective (20Rs/pers, 40 min) pour la gare de Mughal Saraï. Train sleeper pour New Jalpaguri (NJP)

J10 : Arrivée à 10h00 à NJP et jeep collective (150Rs/pers, 3h) pour Darjeeling. Arrivée au frais à Darjeeling en début d’aprem, la tête tourne (de 120m à 2400m d’altitude en 2h !!), repas et ballade dans les rues.

J11 : Trop de brouillard pour Tiger Hill, location de voiture (500Rs pour 4h) et visite du zoo (sympa, bien plus agréable que ce que décrivent les guides), musée de l’Himalaya, refuge Tibétain (pas d’ateliers ouverts, dommage) et plantation d’Happy Tea Valley (visite expéditive mais très intéressante). Souvenirs dans le marché (bien plus agréable car aucune sollicitation des vendeurs), et visite de la ville (marché couvert surprenant !!Observatoire, Gompa)

J12 : Grasse matinée et retour au chaud vers Bagdogra (Taxi direct 1000Rs, moins de 3h). Arrivée à l’aéroport et décollage vers Delhi (GoAir, billets achetés sur Cleartrip 100€ pour 2, 2h20 de vol).

Arrivée 16h00 à Delhi et taxi prépaid vers Main Bazaar (270Rs)

J13 : Visite de Delhi (Rickshaw à la demie journée 500 Rs) : Arrêt devant l’Indian Gate, le Fort rouge et visites de Tombe d’Humyan (Superbe +++) , Jama Masjid (Très déçu, 100 Rs pour monter au minaret plus 20 Rs en chemin pour garder les chaussures !! Toujours des pourboires pour avoir revêtu leur tunique alors que nous avions T-shirt long et bermudas longs, énérvé j’ai refusé ! Plus mauvais souvenir de l’Inde) et enfin Connaught Place et Palika Bazaar pour les souvenirs.

J14 : Lever trop tôt (1h00) et départ pour l’aéroport avec un taxi négocié par l’hôtel (300Rs), rien ne sert d’arriver trop tôt à l’aéroport car des militaires filtrent les entrées selon les horaires de vos vols…Si trop en avance, vous attendrez dehors !! Nous quittons l’Inde avec des souvenirs pleins les yeux !!! Retour en France à 14h30, TGV à 16h30 (Prem’s 22€/pers) et retour à la maison !!

Certains jugeront ce voyage d'intense et trop court pour le programme mais les congés et le budget sont assez limitants. Nous avons opté pour des nuits en trains pour gagner du temps sur les visites en journée. De plus arriver tôt nous a permis d'éviter le flot de touristes et la chaleur. Si c'était à refaire, je changerai juste l'arrêt à Agra (et choisirait Barathpur) et demanderai un permis pour le Sikkim et irait jusqu'à Gangtok !!

Ne faire qu'une journée à Varanasi, arriver en fin d'après midi et repartir le midi (permet donc de faire les ghats au soir et au petit matin) cela suffit !!! Ambiance particulière que chacun appréciera différemment !!

Voila d'autres précisions par MP ou directement ici !!

J'espère que cela vous aidera !!
Après un an au Canada, je rentre... English translation pending
by Schawna · 2010-04-18 · 56 replies
mon rêve s'arrête là. j'avais tellement idéalisé le Canada qu'une fois sur place le "souflé est retombé" tout est cher, difficile de se faire soigner, sans passer 6,7 heures aux urgences la malbouffe et...il caille.!!! je suis bien contente de l'avoir vécue, je vais à présent vraiment apprécier La France, Paris. finalement on est bien en France!
Croisière "Rivages ibériques" sur le Louis Majesty du 2 au 10 avril 2010 English translation pending
by Annafred · 2010-04-14 · 42 replies
Bonjour à tous !

Tout comme mes prédécesseurs, j'ai pioché à gauche à droite afin de pouvoir faire les valises, sans rien oublier. Merci donc à tous !!

Nous voilà donc partis pour Marseille (pour ma part pas trop loin, seulement 45mn de route..), un peu stressé car c'est la toute première !! Môle Léon Gourret, le bateau nous y attend... Le parking pour croisiéristes : 13€ par jour. En rentrant dans le hangar, nos bagages sont prises en compte et passent "aux rayons" ! On nous remet des documents à lire et à remplir (H1N1). Un jus de fruit nous est offert et nous suivons les vacanciers... Il nous est demandé le choix du service pour le dîner et nous choisissons le second (20h30). Car dîner à 18h30, c'est à mon goût, un peu tôt ! Le responsable nous remet un ticket sur lequel est inscrit notre numéro de table. S'en suivent les forfaits de boissons (valable de 10h à 2h du matin): - alcoolisées : 27,95€ par jour et par personne - non alcoolisées : 14,95€ par jour et par personne Il existe un forfait pour le vin (3 bouteilles pour 54€ ; 4 pour 72€...). Les vins sont excellents... Nous arrivons près des guichets : - Emprunte de CB - Photo de chaque passager pour la carte magnétique - vérifications des pièces d'identité (on ma demandé les passeports !!) Chacun reçoit sa carte magnétique.. A la sortie du hangar, photo de famille (déjà...et y'en aura d'autres !!) puis nous montons à bord où nous sommes pris en charge et menés vers nos cabines. Nos valises nous attendaient déjà devant la porte !! Nous découvrons les divers documents (News, ...) et nous partons à la visite du bateau. A 16h30, nous participons à l'exercice général d'urgence. Nous prenons donc nos gilets de sauvetage qui se trouvent dans nos armoires et nous nous dirigeons vers notre point de rencontre. Et là, petite photo !!!! A la fin, de l'exercice, une réunion d'information nous attend au théâtre Palace. Présentation du personnel, de la vie à bord et des excursions. Kamel et son équipe d'animation sont très attachants !!!! Pendant ce temps là nous quittons le port de Marseille... 19h Showtime devant un apéro (on ne va pas se priver, on est en vacances !!!) puis repas à 20h30 au Four Seasons. (Le code vestimentaire de ce soir : décontracté...). Demain est un autre jour, nous nous réveillerons à Barcelone...😎
Contrôle abusif à l'aéroport Roissy sur un vol El Al (compagnie aérienne nationale israélienne) English translation pending
by Almasy · 2009-07-29 · 256 replies
Bonjour,

J'ai pris un vol ElAl ce matin (Paris => Jérusalem), j'ai fait l'objet d'un contrôle sans fin à Roissy. Ca a duré plus d'1 heure, tout s'est passé en anglais (les gars ne parlaient pas français), ils ont voulu que je leur montre mes relevés de comptes bancaires, mes mails perso, mails pro pour prouver tout ce que je disais.

En fait pour la plupart des questions ils me demandaient si j'avais de quoi prouver ce que j'avançais, via un mail par exemple. Comme j'ai répondu oui ils m'ont amené dans une salle derrière les bureaux d'enregistrements et m'ont demandé de leur montrer depuis un ordinateur.

La discussion a pris des disgressions hallucinantes : Lui : ou êtes vous parti à l'étranger pour la dernière fois Moi : Los Angles Lui : pourquoi Moi : business Lui : vous avez rencontré qui ? Moi : mon avocat (je bosse dans la production ciné) Lui : quel est son nom, à quoi il ressemble, vous avez un échange de mail pour prouver cette rencontre.

Tout ca a duré plus d'une heure et ça a commencé avant même l'enregistrement de mon bagage, ils ont des espèces de comptoires (Roissy 2A) pour les vérifications de routines mais là on allait bien au delà des questions du genre "avez vous fait votre bagage tout seul". J'ai été le seul à qui ils ont posé toutes ces questions, en même temps je me suis aperçu une fois dans l'avion que j'étais peut-être le seul goy.

Bref, ca me serait arrivé à Tel Aviv j'aurai compris mais là je ne comprends pas comment un type qui ni policier ni même français peut se permettre d'éplucher les mails et les comptes bancaires des passagers sur le sol français, ce type n'est qu'un employé d'ElAl et apparemment j'étais le cobaye pour sa formation (il allait reporter à son boss toutes les 10 minutes). Tout s'est passé en anglais, aucun des deux ne parle français.

S'il y a des juristes sur le forum ca vous semble pas un peu limite ? J'ai peut être trop regardé la TV mais il m semble qu'un policier français a besoin d'un mandat pour aller fouiller dans les données perso d'un citoyen lambda, un type de la sécurité d'ElAl qui n'est ni policier ni français est il au dessus des lois ? La zone du comptoir d'enregistrement à Roissy est elle sous juridiction israëlienne ?

A Tel Aviv le passe de la sécurité à pris 5 secondes montre en main (> "First time in Israel", >> "yes", > "ok, have a nice trip").

Info sur mon 'profil' : 29 ans, pas mal de tampons sur mon passeports, certains un peu exotiques (Namibie, Lesotho, Colombie, Panama...) d'autres moins (USA) mais aucun de leur "axe du mal" (Syrie, Iran...).

Merci à ceux qui ont quelques compétences juridiques pour leurs avis,

A+
Khao Yai National Park (Thaïlande) - la loi de la jungle English translation pending
by Simplybrice · 2009-06-02 · 4 replies
Ca fait maintenant 3 jours et demi que je suis à Bangkok. Comme un chien qui essaye d'attraper sa queue, je commence vraiment à tourner en rond. En plus, cette fois, plus personne ne me retiens ici, Sylke, Steeve et Andy sont partis, Anna et Charlie sont toujours à Ko chang. Ne me reste donc plus qu'à me tenir au programme, à me réveiller comme une fleur et partir en foret, Bangkok loin derrière dans le brouillard.

Comme la veille, le réveil est multiple jusqu'à 11h30. Seulement cette fois-ci, rien ne m'arrête. Je file à la gare routière et enfin ça ressemble à la Thaïlande comme je me l'imagine. Je suis le seul farang (occidental) sur les lieux, ça sent la nourriture à tous les étages, c'est un gentil bordel. Dans la gare routière, dans toutes les officines, tout est écrit en thaï, bonjour pour se repérer et trouver ma destination!! Heureusement pour moi, alors que la gare dessert des grandes villes comme Chang Maï, un seul stand affiche un nom avec l'alphabet que nous connaissons : Pak Chong. Ca tombe bien, c'est ma destination!! Je m'acquitte donc de mon billet et attend mon bus. Pendant ce temps, j'ai l'impression que tous les thaïs qui connaissent un peu d'anglais viennent me parler. C'est courtois, intéressé dans le bon sens du terme, plaisant. Je rencontre notamment une professeure, deux étudiants, un marchand, un couple de retraités, tout ce que le pays offre de diversité.

Une heure après, mon bus me prend, je suis à nouveau le seul touriste, grand bol d'air. En trois heures de route, on atteint Pak Chong. La petite ville par sa population est très étendue et il semblerait que tous les hotels du coin se situent au pourtour de la ville, ça va pas être évident de trouver lit à mon cul (comme chaussure à mon pied mais version litterie). Dans le LP qui n'est pas très locace sur les lieux, ils n'indiquent qu'un seul endroit que je m'empresse d'appeler d'une cabine téléphonique. Mais manque de bol, "vous n'avez pas de réservation, réessayez demain". Entre alors dans l'arène une petite bonne femme toute modeste derrière son stand de brochettes à 3 francs 6 sous. Elle est la représentante officielle d'un lodge situé sur la route du parc national de Khao Yai, ma destination finale pour les prochains jours. Sur ses "bons conseils", j'accepte le deal et une voiture vient me prendre. Je ne suis pas perdu, c'est bien là l'essentiel. J'arrive au "Khao Yai garden lodge" juste avant la nuit, juste trop tard pour pouvoir changer d'endroit. Le prix de ma chambre est clairement surévalué, le restaurant est à quelques mètres de la route nationale et un client gueule à la réception qu'il veut son argent sur le champ, ça promet! En tout cas, je ne compte rester qu'une nuit, je réserve un tour d'une journée dans le parc pour le lendemain dans l'optique d'y camper ensuite. Un seul hic, la nuit est tombée maintenant sur les environs et la température peine à accrocher la barre symbolique des 10°. Vous avez dit pays tropical? Heureusement que le népal est passé par là et que j'ai pû m'endurcir la couenne. Heureusement aussi que de ce fait, j'ai tous mes vêtements d'hiver avec moi à la différence des autres touristes de l'hotel qui se demandent s'ils ne sont pas à Paris Plage en janvier...

Je pars donc dans le parc bien équipé le lendemain matin à 8h sonnantes et trébuchantes. On est installé à l'arrière d'un pick-up, le vent souffle, les dents claquent. A 8h30, on entre dans le parc et après quelques centaines de mètres de routes à l'intérieur, un panneau le long de la route attire tous les regards : "attention, passage de cobras"!! Le ton est donné!!! Un autre viendra peu de temps après : "attention, passage d'éléphants". Y'a de la vie derrière les buissons, c'est certain.

On avance lentement à l'intérieur du parc, toujours en voiture sur une route à faire palir d'envie les népalais, à l'affut du moindre son, du moindre indice de passage d'un éléphant sauvage. A un moment, au milieu de la route, tronent quatre belles boulettes encore chaude aux dires du guide, ce sont des crottes, et vue la taille, pas de doutes, c'est pas un nain qui a pondu ça!!! On part donc à la recherche de l'éléphant responsable de cette souillure. Et à pieds cette fois!! Tant mieux parce que la voiture dans un parc naturel, ça me hérisse le poil! On marche donc avec la dizaine de personnes qui ont réservés le tour à travers la forêt. Pas de sentier ici, le jeu consiste à se frayer un chemin à travers les arbres, les lianes et tout ce qui compose ce foutoir végétal qu'est la forêt ici. Rien à voir avec Fontainebleau, je vous assure!! Sur le chemin, d'autres crottes, l'animal est en forme. Le guide nous prévient cependant et c'est à n'y rien comprendre quand on cherche un éléphant, que si on le trouve, il va falloir courir dans l'autre sens car ces bestiaux peuvent se montrer particulièrements agressifs. Et quand un éléphant est agressif, il ne s'embarrasse pas de suivre un chemin, il fonce tête baissée à travers la végétation, plus court moyen pour vous piétiner de plus belle. Et bien , malgré nos efforts, nos oreilles tendues, notre odorat de fin limier, on est revenu bredouille de notre quête du pachiderme. Pas moyen de mettre la main sur cet animal qu'il est bien difficile pourtant de dissimuler, eu égard à un postérieur gros comme le Loir-et-Cher. On retourne donc à la route et à la voiture...

En retrouvant l'asphalte et en attendant notre véhicule, les oiseaux virevoltent tout près. Un oiseau que je remarque en une fraction de seconde alors qu'il passe à moins d'un mètre de moi, fait un drole de bruit alors qu'il devrait être déjà loin. Une sorte de "pouf". L'oiseau en question, une petite chouette, s'est pris le pare-brise d'une voiture qui passait à côté de nous. Bien joué chauffeur!!!! L'animal est seulement amoché. Plus de peur que de mal sauf pour le guide qui l'a pris dans sa main et qui s'est fait picorer les doigts pendant un long moment le temps que tout le monde puisse prendre une photo. La bestiole a ensuite été relachée suffisament en état pour pouvoir voleter jusqu'à une branche j'imagine pour reprendre ses esprits après un choc qui m'aurait surement laissé sur le carreau.

Pendant ce lapse de temps, notre voiture nous a rejoint, on repart. Le long de la route, on croise des dizaines de singes qui préfèrent passer leur journée ici, plutôt qu'à se balancer de branches en branches. C'est à n'y rien comprendre mais c'est comme ça...

On redescend de la voiture après quelques kilomètres pour entamer une vrai marche dans la forêt en suivant un sentier dont je me demande si ça en mérite le nom tant celui-ci est jonché d'arbres couchés, déracinés dont il faut parfois plusieurs dizaines de mètres pour en faire le tour. Au détour du chemin noyé de verdure, on s'arrête aux pieds d'un ficus. Le même que celui qui se trouve peut-être dans votre appartement sauf que celui-ci est là depuis plus de 500 ans. L'arbre est colossale, venu d'un autre temps. Il ne possède non pas un tronc mais des dizaines qui s'entremellent, et dont il faudrait peut-être trente personnes pour en faire le tour en se donnant la main. L'arbre est tellement alambiqué qu'il est possible de le grimper sur au moins 15 mètres (5 étages) pour redescendre à l'intérieur du tronc formé de dizaines de branches. C'est surnaturel comme cet arbre est un authentique labyrinthe et son escalade est un défi autant qu'un authentique plaisir. Il faut se contortionner autant que lui pour en venir à bout.

La marche au total prend 3 heures de temps dont 30 minutes auprès de l'élégant multi-centenaire. Le chant des oiseaux nous entoure comme les papillons qui virevoltent par dizaines. Parfois un singe se laisse surprendre en haut d'un arbre mais il faut bien dire qu'il est beaucoup plus simple de les observer le long de la route (sic).

A 13h, le chemin sort de la foret jusqu'à un parking qui jouxte un restaurant, le contraste est saisissant et peu reluisant, sauf que j'ai faim alors quelque part, ça tombe bien!! La nourriture est abondante et s'absorbe d'autant mieux qu'elle n'est pas faîte que de piments rouges! A quelques minutes à pieds de là se déverse une cascade bien connue des fans de cinéma grand public. C'est là qu'à été tournée une scène de "La Plage" avec Léo Di Caprio, Guillaume Canet et notre Virginie Ledoyen nationale (rrrhhhh). Dans le film, les trois héros se jettent du haut de la chute d'eau. Je gard cette image en tête depuis un bon moment, me disant que cela serait sans doute possible pour moi aussi. Seulement, il y a deux hics. D'une part, il est interdit de nager autour de la cascade. Mon maillot de bain restera au sec. D'autre part, les rochers affleurent à la surface en contrebas de la chute. Impossible de sauter même si on échappe au vertige, c'est du suicide. Ils sont fortiches ces ricains... Cette petite déception passée, il faut quand même dire que la cascade est assez jolie puisque cinégénique. L'eau tombe à pic sur près de 20 mètres et atterrit dans un grand bassin entouré de gros rochers. Y'a pas à dire, ça a de la gueule.

Cette petite pause passée, il est temps de remonter en voiture et de consacrer à nouveau la fin de journée à la recherche des éléphants. Même scénario que ce matin de bout en bout. Les crottes sont là mais pas leur "géniteur". J'ai l'impression de chasser le dahut et que les employés du parc s'évertuent à lacher des crottes sur la route pour entretenir le suspense. On aura beau se donner à fond, pas d'éléphant à se mettre sous l'objectif. Tant pis, ce sera pour plus tard, j'espère... Mon séjour dans le parc ne s'arrête pas là.

En effet, sur les coups de 18h, le 4X4 s'arrête sur une aire de camping, c'est là que le groupe se divise en deux catégories : ceux qui ont un emploi du temps chargé, et ceux qui butinent jusqu'au printemps. Dans cette dernière catégorie, nous ne sommes que deux, Rachel, une américaine de 23 ans enseignant l'anglais à Bangkok depuis 7 mois et temporairement en week-end et moi. Par mesure d'économie, on partagera donc une tente, quelques repas, de belles ballades et rien de plus...

En parlant de repas, ce sera sans doute pour le lendemain car il est 18h30 quand on finit d'installer la tente et le restaurant du camping a déjà fini de servir les estomacs affamés (sic). Pour ce soir, on devra donc se rabattre sur de pauvres paquets de chips et sur des bouteilles d'eau en duc de guise de repas. Et là vous me dîtes : "de l'eau, il est malade c'est pas possible". C'est ce que je croyais moi aussi... Mais alors qu'on retourne à la tente avec nos courses pour le dîner, Rachel croise un type qui s'attarde sur sa veste. Elle arbore l'écusson de son université : "La Crosse". C'est une université minuscule comparée à d'autres universités américaines et le type en question en est lui aussi issu. Coïncidence!! Le type est en week-end lui aussi avec 5 autres jeunes américains tous enseignant l'anglais autour de Bangkok. On est invité à les rejoindre à leur tente et à partager leur trésor de guerre : Moultes bouteilles de whisky. Et bien, c'est pas tombé dans la glotte d'un sobre. La soirée est donc rieuse au possible et on conviendra de passer la journée suivante ensemble si on a pas gelé d'ici là! En effet, il fait 8° dans le parc et comme au Népal, je dors habillé dans mon sac de couchage. J'ai l'habitude, tout roule. Par contre, je n'ai pas l'habitude de dormir à même le sol, ça vous brise un Braïce! Avant ça, au cours de la soirée, je ne compte même plus les visites de biches qui passent de tentes en tentes pour guetter s'il n'y a pas de la nourriture à dérober. Et à chaque fois, la magie opère, je nage dans un bonheur nommé Mère Nature.

Samedi 17, le réveil est matinal. Dès que quelqu'un est réveillé dans le camping tout le monde est réveillé. Les campeurs sont à 95% thaïlandais et ils font ronronner le moteur de leur voiture dès le réveil, sans doute pour se réchauffer. Ca vous sort de l'hibernation aussi sec! Un avantage quand même à se lever tôt, on va enfin pouvoir manger. On file avec Rachel au restaucamp et on commande la seule nourriture disponible : du riz mixé avec de l'omelette, des légumes... Et des épices au kilo!!!! Je n'ai que très rarement mangé quelque chose d'aussi fort. Pour tout dire, je n'ai que très peu mangé tout court. C'est immangeable malgré la faim pour mon palais délicat plus habitué au nutella qu'au chocolat noir à 95% de cacao. Heureusement ou pas, on peut encore acheter des chips...

Au cours de ce bref petit encas, le reste des américains nous rejoignent, il est 9h quand on se met en route. Le but est de retrouver un sentier et de s'y ballader à la rencontre de tout ce qui voudra bien se présenter à nous. Le seul problème, c'est que le sentier est à plusieurs kilomètres, qu'on est huit et que pour faire du stop, ça va pas être pratique... Cela dit, tous les thaïs ou presque présents dans le parc conduisent de gros pick-up. C'est donc finalement sans trop de difficultés qu'on arrive à se faire prendre, tous ensemble à l'arrière d'une de ces énormes voitures.

On commence la randonnée. Le rythme est rapide et le moral est bon. Ca sent bon l'aventure. D'ailleurs, chaque fois qu'on en a l'occasion, on préfère suivre la rivière en sautant de rocher en rocher plutôt que de suivre le sentier. C'est en plus de l'aventure, le meilleur moyen de ne pas rater les cascades qui s'égrènent tout le long du cours d'eau. C'est aussi le meilleur moyen d'apercevoir un crocodile se dorant au soleil sur l'autre rive. Frissons garantis, et si il avait été de notre côté? En tout cas, maintenant c'est sûr, je ne suis pas prêt de me baigner dans cette eau pourtant accueuillante vue la chaleur qui croit au rythme du soleil qui monte dans le ciel. A un autre moment, on aperçoit un gros lézard à l'estomac gonflé. Sans doute n'a-t-il pas mangé au restaurant du camping... Il fait plus d'un mètre de long et pareil que pour le crocodile, ça ne donne pas envie de s'adonner à la brasse coulée.

Après 4 heures de marche, les moins vaillants en ont pleins les pattes alors que notre chemin débouche sur le même restaurant que celui où on a mangé la veille pour le déjeuner. C'est le moment de se repaître!!!! Et comme la cascade dîte de "La Plage" est toujours là, on en profîte pour s'y reposer un moment.

C'est là que le groupe du jour se disloque. Les loques retournent au camping pour une sieste. Les autres dont Rachel et moi faisons partie décident de longer la rivière en aval de la chute d'eau. On est repartie pour l'aventure. Tant qu'on peut avancer, on poursuit. Et si on est bloqué, on rebrousse chemin. Les paysages sublimes se succèdent, on ne croisera personne tout le long du cours d'eau. On est les seuls humains à avoir choisi cette option, et on s'en félicite! Je dis humain car on recroisera d'autres animaux comme des singes, papillons, oiseaux, araignées et un autre gros lézard. Vu que celui-ci est comme celui du matin en position sommeil au soleil, j'essaye de m'en approcher le plus possible pour avoir le bon cliché. Dix mètres, cinq mètres, trois mètres... (c'est très proche, mesurez!!) Et tout à coup, le lézard se réveille et dans la seconde se met à courir littéralement dans ma direction. Il est pas content le pépère et il le fait savoir. C'est que ça court vite ces bestiaux là!!!! Pas aussi vite que moi quand même; pris de panique autant que de surprise, je me lance dans un sprint qui ne laisse, tant mieux pour mes mollets, aucune chance à mon agresseur de saurien. Mais la vache, WHAOUUUU, le palpitant qui palpite c'est pour bibi!!!! J'ai quand même eu ma photo, c'est l'essentiel. Pas moyen que je me rapproche une autre fois de la bête qui s'est bien faite comprendre dans l'opération.

On parviendra malgré l'embuscade à poursuivre notre chemin tortueux sur plusieurs centaines de mètres de défiance aux lois de la gravité jusqu'au moment fatidique où on ne peut plus avancer à moins de se mouiller les pieds. Et vu le bestiaire local, il est pas né celui dans le groupe qui tentera l'affaire!!! On aura quand même vu quelques cascades dans l'opération et je ne parle pas du lézard de mauvais poil.

De retour sur nos pas, on retrouve le restaurant et son parking. Un auto-stop plus tard, il est 17h lorsqu'on rejoint notre camping qui s'est bien garni depuis le matin. Il faut dire qu'on est samedi et que tout le monde est au moins en week-end. La veille, on avait pu jouer au frisbee sur des mètres et des mètres. Aujourd'hui, même les biches ne se montrent plus. Il semblerait que l'amicale des campeurs thaïlandais se soit donner le mot pour tous venir à Khao Yai ce week-end. Cela dit, pas plus d'inconvénients que ça, ils sont tous étonnés de notre présence quand on leur dit qu'on a marché toute la journée et se montrent particulièrement charmants et accueillants. Il faut dire que même dans un parc comme celui-ci, les thaïlandais ne sont pas adeptes de la marche et préfèrent visiter le parc en voiture. Je comprends mieux le fait qu'il y ait plus de routes que de sentiers maintenant!

Encore par rapport à la veille, il est 17h15 quand on se présente pour le dîner, c'est un peu tôt j'en conviens, mais si tu veux être sûr de manger... On a vu précédemment... Cette fois, il y a du choix et je ne suis pas obligé d'appeler les pompiers à la rescousse pour me sortir d'un piège culinaire à la façon pimentée! Le repas englouti, riche mais fatigué de 7 heures de marche, je dis à Rachel que je vais me poser sur les coups de 18h. Et bien, ça durera jusqu'au matin. Treize heures de sommeil, qui dit mieux?

Au réveil du dimanche, il est temps de penser à remballer les affaires, Rachel travaille le lendemain et rentre sur Bangkok dans la journée. Je l'accompagne jusqu'à l'entrée du parc où je trouve un chauffeur pour me déposer à l'hotel où je dois prendre le reste de mes affaires restées sur place. Je pourrais aussi bien rentrer à Bangkok aujourd'hui mais j'ai pas envie. Sale gosse... Au contraire, à Pak Chong, la localité près du parc, un train vers Bangkok passe à peu près toutes les heures et s'arrête à Ayuthaya, l'ancienne capitale Thaï du XIVème au XVIIIème siècle. Ca promet question temple et question gastronomie!! C'est donc mon programme pour les deux jours qui viennent, c'est à dire jusqu'à mardi où une fête monumentale est prévue à Bangkok puisque c'est le dernier soir pour Charlie et Anna qui sont dans le pays depuis maintenant deux mois et qui n'ont d'autre choix que d'aller travailler en Australie. Et y'a pas à tortiller, j'en suis!!!!

Voilà voilà... Pour ceux qui était déçu de ne plus rien recevoir comme nouvelles fraiches, pour ceux qui trouvaient que mon voyage ralentissait un peu trop, j'espère que vous êtes réconciliés avec mon histoire.

En tout cas pour moi, les semaines ont beau passer à une vitesse supersonique, j'ai beau avoir du mal à savoir quel jour on est la plupart du temps, c'est toujours l'heure de vous dire que vous me manquez et que je suis désolé du décallage temporel.

Je vous embrasse aussi fort que le lézard voulait m'attraper les chevilles. Et c'est pas du cinéma.
Tour de France à pied et petits vagabondages English translation pending
by Marsupilamii · 2009-03-15 · 19 replies
Salut à tous, je suis nouveau sur ce forum et j'aimerais avoir quelques conseils pour voyager en solitaire et à pied. Je compte faire le tour de France quand je serais prés physiquement, mentalement et matériellement et que j'aurais déjà un peux vagabondé en France. Je vais bientôt avoir le permis, et essayer de trouver une carcasse pour vadrouiller un peux en France et essayer de trouver un coin idéal (si vous avez des endroit à me conseiller, se serait cool). Si tout ce passe bien, je partirais en juillet et août(pas le tour de France, juste un vagabondage de 2 mois) de cette année, mais pas en voiture car je n'aurais pas encore l'âge. Pour le tour de France Je n'ai pas encore fais de calcule précis mais je compte parcourir +/- 8000 km à raison de 20 à 25 km par jour, avec le plus d'escales possible. Je ne calculerais pas combien de temps je prendrais à le faire car j'ai tout mon temps et ce voyage ne doit pas engendrer du stress par rapport au temps, le temps n'a aucune sorte d'importance pour moi et ne causera en aucun cas de problèmes. cette été, je compte aller vers Paris (en partant de Valenciennes, à pied) et après j'irais en Suisse-française prés du lac Leman. Pour l'itinéraire, je n'en fait pas, j'ai envie que ce premier vagabondage soit le moins stéréotypé que possible (même si ce n'est pas le terme exacte). L'aventure la plus spontanée que possible et le plus de débrouillardise que possible. Petit annonce rapide :si vous avez besoin de quelqu' un pour faire la plonge ou autre, faites moi signe (je fais une escale à Paris pendant un certains temps au environs de mi juillet).
Reportage sur TF1: le tourisme sexuel à Madagascar et Nosy Be English translation pending
by Qsf · 2009-01-20 · 198 replies
pous ceux qui on regarder tf1 ce soir vos impressions sur le sujet
Retour de l'hôtel Majestic Colonial, du 12 au 22 décembre 2008 English translation pending
by Neferram · 2008-12-27 · 8 replies
Voyage à l’hôtel MAJESTIC COLONIAL, du 12 au 22 décembre 08

Nous voici de retour du Majestic colonial, et je vais essayer de faire un compte rendu clair et précis ( et un peu long je le crains J)

Commençons par le début : la réservation ! Nous sommes un couple, et nous voulions partir absolument dix nuits, pour en profiter un peu plus, car 7 nuits c’est juste. Bon pas beaucoup de voyagistes propose cela, ou très cher… En cherchant, je trouve le site Expédia .fr. Je fais plusieurs simulations, et finis par retenir la formule « voyage sur mesure ».

Je réserve donc pour des billets d’avions ( air France), puis l’hôtel… et je m’aperçois que je peux aussi réserver un transfert aéroport- hôtel et idem pour le départ … Cool… Ca évite le taxi. En regardant bien, je vois que nous serons pris en charge par l’agence réceptive « Club Caribe », avec qui nous avons fait toutes nos excursions les années précédentes, car ils collaborent avec Marsans. Jamais eu de problème, je réserve. Que vois je encore, je peux aussi réserver des excursions tjs avec Club Caribe ???? Ok, je signe, ce sera « Caribe Jet Set », que nous avions déjà fait, et que nous avions adoré.

Je paye, et je reçois toutes les confirmations par mail, avec les résas à imprimer. Deux jours après, nouveau mail m’indiquant nos places sur Air France. Ah, on est pas à côté… Bon, on est en Aout, j’appelle Air France, et une charmante dame me répond, pas de problème, je vais vous changer cela… Une heure après, je retourne sur le site d’ Expédia, les modifications étaient bien enregistrées.

IMPORTANT : la taxe d’entrée n’est pas comprise dans le prix, donc aller sur le site du consulat republique dominicaine, il y a un formulaire a imprimer pour faire la demande de carte d’entrée, vous envoyer un chèque, et vous l’avez par retour du courrier. Ou vous pouvez l’acheter à l’aéroport de Punta Cana, mais j’avais pas envie de faire la queue !

Une semaine avant le départ, j’appelle Club Caribe ( comme indiqué sur le bon de resa) pour confirmé les transferts et l’excursion. Je fais le n°, un monsieur me répond en espagnol, je tente un « vous parlez français ? », et il me répond, en français, « un instant s’il vous plait », et il me transfert sur la ligne d’un collègue parlant français. Ok, on confirme tout.

Le jour du départ : La veille, j’avais imprimer mes billets électroniques sur le site d’ Air France, on arrive, on va à la dépose bagage, passage à la douane et on attends … Embarquement à l’heure… mais là, ça coince.. Un Stewart nous informe qu’on attend encore 50 passagers, car problème à l’enregistrement… Bref, 2 heures de retard, car A Charles de Gaulle, ils y a eu un cafouillage pour l’enregistrement des bagages, et du coup tout le monde s’est retrouvé à la douane en même temps. Pas la faute d’Air France. Voyage impeccable, personnel souriant, repas meilleur qu’avec XL Airways !!

A l’arrivée : 1h30 de retard, mon inquiétude : notre transport sera-t-il encore làààààààà ???? Et bien oui ! Laissant lâchement mon cher et tendre récupérer les valises, une fois les formalités accomplies, je file chercher mon chauffeur. Il y a plusieurs comptoirs, et plein de gens avec des panneaux… je repère le comptoir « expédia- club caribe ». Le chauffeur nous attends, il verifie mes bons, me donne un livret « expédia » et m’informe que j’ai une réunion d’information le lendemain matin à 9h00. Ils sont habitué a travailler avec expédia, mais Etats-Unis, donc le livret est en anglais. Pas grave. Une fois les bagages récupérés, il nous conduit à notre mini bus, pour nous tous seuls ! 30 mn plus tard, arrivée à l’hôtel.

L’hôtel :

Très belle réception… à peine installés au comptoir, Roddy, qui parle français, nous donne nos bracelets, le plan, nos clés de chambre, et pour les serviettes. Pendant ce temps, un cocktail de bienvenue nous a été servi. 3 semaines auparavant, j’avais envoyé un mail ( en espagnol, merci les sites de traduction) pour demander une chambre bloc 1 ou 2, et un lit king size. Nos souhaits on été respectés, nous sommes bâtiment 1, chambre 1246 . Un porteur nous amène avec nos valises, nous fait visiter la chambre, mini bar, coffre ( gratuit)… parfait. La chambre est très grande, comme sur les photos, avec un vrais jacuzzi 2 places ! La douche est immense ! Les portes en verre ne nous ont jamais gênés. Nous avions une grande terrasse, avec vue partielle sur la mer. La chambre sent un peu l’humidité, mais des que l’on arrête la clim et que l’on ouvre la porte fenêtre, plus rien ne sent. Nous n’avons pas mis la clim du séjour. De l'anti moustique le soir peut servir .

Ménage : je laissais 2 dollars par jour à la femme de chambre ( les seuls pourboires d’ailleurs), et tout était impeccable : serviettes et draps changés tous les jours, jolies fleurs, et même des débarbouillettes . C’était la même femme de chambre tous les jours et elle nous a fait un grand au revoir le dernier jour.

Le site : très beau, super bien entretenu, ils nettoient sans cesse. Pas contre, pas de déco de Noël a notre arrivée, lorsque j’ai posé la question à la réception, on m’a répondu qu’avec L’ Elégance à côté, ils ont pris du retard. Ils ont installés les déco dans la semaine, mais en privilégiant l’ Elégance, je pense qu’ils n’avaient pas reçu toutes les déco.

La piscine : géniale ! le fait qu’elle soit tout en longueur, on n’est jamais les uns sur les autre, on ne se bagarre pas pour les places. Nous étions super bien placé, on sortait de la chambre, on descendait l’escalier, on faisait 25 m, et on arrivait direct sur la piscine, et la plage juste après. On a passé la semaine installés à la piscine, et on allait se baigner dans la mer. Très peu d’algues, un peu le matin, mais rien de gênant. Beaucoup d’espace sur la plage. On a été se ballader sur la gauche en regardant la plage, passé le bavaro hotel et le barcelo, il y a la construction du Moon palace ( c’est immense, mais pas fini du tout) et après une grande plage sauvage, super pour faire des photos ! Le temps : il a plu tous les jours … au moins 10 mn lol, rien de gênant ! Du vent, donc des vagues, sauf les 2 derniers jours, ca aide à supporter la chaleur.

Les restos : Accès libre, mais réservation pour Le gourmet et le Japonais, on peut réservé tous les jours si on veut !

Buffet de la plage le midi « hispagnola » : Bof, c’est pour manger vite fait sans quitter la plage. Vue sublime. Le soir cela se transforme en 2 restos : le steak house à la carte, et le tres carabelas, a la carte aussi. Steak house viande ( ils ne savent pas faire cuire la viande, mais le chateaubriand était très bon, pas trop cuit !) et le tres carabelas poisson : langouste très bonne, ainsi que les crevettes.

Buffet Supreme : Petit dej, dejeuner, diner :

Beaucoup de choix au petit dej, crêpes faites à la demande, omelettes, pan cakes, milk shakes frais, et vrai jus d’orange. Bon les viennoiseries, il n’y a qu’en France que j’arrive à les manger… Mais les crêpes..hummm

Déjeuner et diner : viande/ poisson grillés, buffet avec du choix, ilots de pates, pizzas ( très bonnes), salade bar… Faut être difficile pour pas trouver, et des vraies frites fraiches ! Les desserts sont fait maison, et c’est la première fois que je trouve cela très bon !

Restaurant Taino : Mexicain / Dominicain : bof

Le japonais ( show cooking) : sur réservation, pantalon long et t shirt ou chemise manche courtes pour les messieurs. Un vrai show, j’ai trouvé très bon, les sushis en entrée sont frais, les tempuras aussi, puis une assiettes avec riz, poulet, bœuf, poisson, crevettes, le tout fait devant nous… très bon !

Le goumet : sur réservation aussi, chaussures fermées pour les messieurs. Vous avez doit a une entrée, un potage (la bisque de homard un délice)et un plat : pour le filet de bœuf : demander saignant « bloody », ça les surprends un peu, mais au moins il est pas trop cuit ! le poisson très bon, c’est fin. Cela ne peut être comparé à un gastronomique français, mais cela est plus que valable !

Le personnel : super gentil, serviable .. beaucoup parle un peu français, on arrive tjs à se faire comprendre, et ils apprécient quand on essaye de parler espagnol ! Je le parle un peu, et je voyait a leur grand sourire que cela les touche. Ils travaillent 6 jours sur 7, sont peu payés, mais ils sont étonnants de gentillesse et de joie de vivre !

Ils y avait des français ( bises à Valérie et Dominique ! ), des Québécois ( trop cool), des espagnols et des américains ( ne savent pas se tenir) . Et beaucoup de mariages !

En résumé ( hum hum), nous avons passé une semaine idyllique, nous reviendrons l’année prochaine, à l’ Elégance cette fois ci, qui était presque fini, et qui est encore plus beau ! Cet hôtel se rapproche vraiment d’un service parfait, il y a une salle internet, et dans cette salle vous avez aussi des livres, presse.

Pour finir, la veille le représentant de Club caribe a affiché nos horaires de départ ( 17h00 pour décollage 21h) et nous a appelé dans notre chambre pour confirmer. L’excursion avec eux était géniale, tout en catamaran, nous étions 28 pour un cata de 100 places, et nous étions 4 français, ils ont eu la gentillesse de nous faire une table de français pour le déjeuner. Merci Israel, vous êtes un guide top !

Le voyage de retour est impeccable, rien à redire. Tout cela me manque déjà, vivement décembre 2009 !!!!!

Pour ceux qui aurons eu la patience de tout lire, je me ferai un plaisir de répondre à vos questions, car j’ai du oublier pleins de détails !

Une petite chose encore : je sais que nous sommes en vacances, mais s’il vous plait, faite un effort le soir pour vous habiller un minimum ! Cela est choquant dans le lobby, de voir le soir déambuler des gens en tongs avachies, bermudas et marcel… mesdames cela vaut aussi pour vous ! J’ai de nouveau pu apprécier l’élégance des espagnol(e)s, que je côtoies chaque été, c’est un plaisir pour les yeux ! Et un sourire envers le personnel aide beaucoup …. Mais cela n’est qu’une question de savoir vivre !
Croisière sur le MSC Fantasia English translation pending
by Devpascom · 2008-12-25 · 38 replies
Bonjour,

Pour ceux qui ont déjà embarqués tout récemment sur le fameux Fantasia, j'aimerais connaitre vos expériences. Printemps prochain, nous sommes invités pour une fête familiale sur le Fantasia (croisière Marseille - Italie -Sicile - Tunisie - Palma de Mallorque - Espagne) et aimerions "budgétiser" les frais supplémentaires de cette croisière restant à notre charge.Quel est le coût d'une excursion si nous décidons de visiter une ville ? Le prix moyen des consommations eau, vin ??? Pour la garderie des enfants de 1 à 5 ans, y a t il des frais supplémentaires ??? Sont-ils totalement pris en charge la journée et/ou en soirée ??? Les activités de bien-êtres telles que jacuzzi sont ils comprises ? Au plaisir de lire vos récits de croisières.

Merci d'avance.
Veste pour l'Islande - Ecosse English translation pending
by Crevettlibre · 2008-12-10 · 10 replies
bonjour, nous partons l'été prochain en Islande 18J et en Ecosse 9J on recherche une veste pour ce voyage car nous ne sommes pas du tout équipés, nous allons marcher et prendre le bus, on a opté pour le système multicouche (tee shirt respirant, micropolaire, polaire et veste imperméable) n'ayant pas un gros budget je demande votre avis: bien sur le gore tex semble indispensable pour moi j'ai repéré la Millet LD aerial Max qui est une 2, 5 (à 259euros chère quand même!!) pour lui: il y a plusieurs: LIM ULTIMATE (Haglofs) --> 2, 5 le premier prix CIRCADIAN % (north face) --> 2, 5 à 215euros JOKKANG M (Eider) --> 3 couches, n'est pas en gore tex mais membrane defender à 225euros PRIMAVERA M (north face) --> 2 couches à 269euros. nos impératifs: étanchéité et respirabilité +++ elles sont toutes sur le catalogue HIVERS du vieux campeur au rayon vestes imperméables. merci de votre aide car à ce prix ça m'embeterai d'acheter qq chose qui ne correspond pas a notre voyage ;-)
Quid des voyages en Algérie? English translation pending
by Tontonusa · 2008-11-21 · 91 replies
Bonjour,

Je ne cherche pas de réponses, mais je souhaite simplement lancer une discussion...

Alors, voici : je constate sur ce forum, comme sur la plupart des forums de voyages, qu'on parle bcp de séjours au Maroc, en Tunisie, en Egypte, mais beaucoup moins en Algérie.

Ca m'intéresserait d'identifier les "freins" qui empècheent le tourisme de ce pays de se développer.

Donc, allez-y, dites mois pourquoi vous ne pensez pas à l'Algérie dans vos projets de vacances en Afrique du Nord.

Je mance en vrac des idées, mais ce sont vos points de vue qui m'intéressent ;) : "J'ai l'impression que c'est trop cher" "Il n'y pas assez d'infrastructures pour le toursime" "Les agences de voyages ne proposent pas cette destination" "L'Algérie ? C'est bien ? On ne parle jamais de ses atouts touristiques..." "L'Algérie ? C'est où ?" "J'ai l'impression que la situation politique et la sécurité dans ce pays ne sont pas assez stables pour le moment"..
Douaniers Américains, honte à vous English translation pending
by Qwaqy · 2008-11-09 · 91 replies
Bonjour,

L amerique a toujours ete un pays formidable, avec ses bons et mauvais cotes, comme tous les pays du monde.

J y suis alles 10 fois au cours de ces 20 dernieres annees, mais jamais je n ai ete traite de la sorte.

Tout d abord, sachez que les passeport Suisse anterieurs a Sepembre 2006 sont valables pour les usa sans visa, les passeports emis apres Sept 2006 ne sont plus valables. Cherchez l erreur.

Deux sollutions donc pour se rendre aux Etats unis, refaire un passeport biometrique, ou faire un visa. Vu que le visa coutait 150 Sfr ( 95.00 Euro ) en moin que le passeport biometrique, j ai choisis l option du visa.

Apres avoir remplis le formulaire standard, plus le formulaire reserve aux hommes entre 18 et 45 ans, ayant bien mis les croix sur "non"sur les demandes aussi logiques que " Avez vous l intention d exercer des activites terroriste aux etats Unis " apres avoir imprimes mon releve bancaire des 3 derniers mois, apres avoir recu une lettre de mon employeur qui certifie que je vais rentrer apres mon sejour professionnel, me voila pret pour le rendez vous pour le visa a Bern.

Apres 1h45 d attente dehors devant l ambassade, voila mon tour, fouille complete dans un maison hors du Batiment principal, un truc de dingue, tout y passe... ensuite petit trajet a pied du local de fouille jusqu au batiemnt principal, et re controle et re fouille complete.

Ensuite attente de 2h00 pour recevoir la confirmation de l ok pour le visa !

Le 23 Novembre, questions a la con a l aeroport de Geneve, avez vous fait votre valise seul, avez vous un seche cheuveux, non, pourquoi??? 12 demandes plus connes les une que les autres, et me voila partis pour New York.

7h30 plus tard fatigue et mal au dos, me voila devant l immigration, en attente du Saint Graal...

1h30 de queue plus tard voila mon tour, quelle bohneur, agent Perez en pleine crise, du aux 15 minutes passee a casser les pieds a une vieille dame de 75 ans qui ne trouvais plus le recu de son Boarding pass... ( une Terroriste du 3 age surement )

Good Morning ( Lui pas Good Morning )... votre passeport n est pas valable !??!, il a un Visa !!??? pourquoi a il un VISA !?? Bin Parceque c est obligatoire pour les passeports Anterieurs a Sept 2006 non Biometriques ! Le douanier n a jamais entendu cette histoire, ce n est pas juste que j ai un Visa, et il m a pose plus de 100 Questions bizarres, et puis apres 20 minutes le Graal, Tampon OK sur le passeport........

Bref on est pas les bien venus aux USA, un tas de mes amis Francais, Allemand, Anglais, Italiens etc que j ai rencontre a une expo a LAs Vegas m on raconte les memes problemes lors de leurs arrivees aux USA.

Voila mon Idee pour les Calmer: Tout citoyen Americain desirant se rendre en Europe doit obligatoirement remplir 4 questionairesFournir 4 Photos dans un Format n existant pas aux USA (Sauf che le Photographe a 38 USD )Fournir les indication de son compte en BanqueSe rendre a l Ambassade du pays d entree en personne a Washington afin d etablir un Visa.Faire des colonnes aux douannes avec EU, Autres, et American Citizen, et leur posser un tas de question idiote pendant 20 Minutes.Refouler ceux qui perdend les pedales, s enerver avec les dounier est une offence...

Voila, mon enervement a passe...

Bonne Soiree, et Wellcome to the United States....

Qwaqy
Thaïlande en famille: compte rendu English translation pending
by Genevois · 2008-08-15 · 29 replies
Compte-rendu de notre périple thaïlandais. La famille Blanc : Laurent et Dominique (1966), Mathieu (1991), Lauriane et Natacha (1993), rejoint par Jérôme (1978), frère de Laurent.

Pour les infos utiles, tous les prix mentionnés ci-dessous s’entendent par personne, sauf les hébergements pour lesquels ce sont les prix par chambre.

Mercredi 2 juillet

Départ pour l’aéroport vers 1020h., le vol de la Royal Jordanian pour Amman, puis Bangkok, étant prévu pour 1230h. Les vacances commencent bien puisque Mathieu oublie son pull à la maison … En arrivant dans le hall des départs, on constate sur le tableau que le vol décolle à 1140h., soit une heure plus tôt que l’horaire qui nous avait été communiqué sur le e-ticket. On embarque donc rapidement, après avoir enregistré nos sacs à dos qui pèsent de 7 à 9 kg, dans un A320 de la RJ pour notre premier vol. Ecrans sur chaque siège, avion neuf, bonne surprise. Une fois à Amman, nous hésitons à payer un visa jordanien et pour sortir direction Madaba, à une vingtaine de km, petite ville que nous avions visitée lors de notre périple en Jordanie en octobre 2007. Notre prochain vol a 3 heures de retard et du coup, notre transit est de 7 heures. Mais aller à Madaba en soirée coûte finalement assez cher et le retour à l’aéroport est relativement aléatoire car il faudra trouver un taxi en toute fin de soirée. On attend donc en zone transit et le temps passe long dans cet aéroport.

Jeudi 3 juillet

En milieu de nuit, on embarque finalement dans un A310 de la RJ. Cette fois-ci, pas d’écran personnel devant le siège et l’avion est plein comme un oeuf. 9 heures de vol, avec des intermèdes de 20-30 minutes de sommeil. Quelques turbulences plus tard, nous posons à Bangkok. Nous passons facilement le contrôle de l’immigration et, miracle, tous nos sacs sont sur le tapis. Vu que nous sommes 5, il va être difficile de ne prendre qu’un seul taxi, mais nous ne voulons pas nous séparer. Nous partons vers les bus publics, mais le 556, que nous avons attendu longtemps n’est jamais venu. La ligne est-elle toujours valable ? Alors qu’on se dirigeait vers l’arrêt du AE2 qui descend vers Khao San, on trouve un taxi qui nous embarque tous pour 600 baths, autoroute comprise. Nous savons que ce n’est pas la règle, mais bon, nous sommes fatigués et à, 5, nous ne risquons rien. Après moins d’une heure de route et quelques embouteillages, nous voilà vers Soi Rambuttri où se trouve la Lamphu House, où nous avions réservé nos premières nuits en Thaïlande. Il est 1830h. et la réceptionniste nous « engueule » en nous disant que les chambres (590 bath la double et 770 la triple) ne sont garanties que jusqu’à 18h00 ! Mais heureusement, ils nous ont gardé nos réservations. Après une bonne douche, nous ressortons et partons direction Khao San qui n’est qu’à une centaine de mètres. Etalages de vêtements de tous styles, de nourriture, de fruits, nous voilà plongés dans la frénésie de cette ville. On commence d’emblée par ingurgiter des jus de fruits frais composés devant nous, avant de déguster nos premières nouilles thaï du mois. Je me rends ensuite dans un 7-Eleven, où j’achète une carte Sim que je vais insérer dans le portable que j’ai pris depuis la Suisse. Pour 99 bath, j’ai un numéro thaï et je rajoute 500 bath de crédit de communication. Cela me durera le mois entier et j’appellerai plusieurs fois l’Europe, vu le faible coût. Et surtout je suis atteignable au cas où, de même que je vais pouvoir appeler les GH au fur et à mesure du voyage. Retour à la GH pour une première nuit asiatique bien méritée. Les lits sont bons et propres, la chambre climatisée, l’endroit est calme, loin du bruit de la rue.

Vendredi 4 juillet

Le décalage se fait sentir, réveil en pleine nuit, impossible de se rendormir. Notre horloge biologique aura besoin de quelques jours pour se mettre à l’heure thaï. Du coup, on se lève tôt pour partir à la découverte de Bangkok. Première étape, on donne du linge sale à laver, dans une échoppe dans la rue à une centaine de mètres de la GH. Dans toute la Thaïlande, on trouve partout des « laundry » qui pour 30-40 bath le kilo vous lave votre linge. Cela permet de voyager léger. Puis, ce sera le petit-déjeuner, dans la rue. Pour 30 bath, une bonne assiette de muesli, de fruits frais (banane, mangue, melon), le tout arrosé de yaourt nature et de miel. De quoi tenir la matinée ! La rivière Chao Phraya n’étant qu’à 5 minutes à pied, nous nous dirigeons vers le débarcadère pour prendre un bateau. Le système est simple : les bateaux ont un drapeau de couleur sur leur toit. En fonction de cette couleur, ils desservent tel ou tel arrêt sur la rivière. Le ticket peut se prendre dans le bateau ou sur le quai auprès d’une préposée, c’est très simple et les thaïs empruntent ce moyen de transport. Pour 17 bath, nous partons direction le Palais Royal et le temple de Wat Po avec son Buddha couché. Splendides visites, couleurs fantastiques, architecture magnifique. Puis départ à pied et en tuk-tuk vers Chinatown. Les chauffeurs de tuk-tuk essaieront inlassablement de nous emmener dans des échoppes à touristes. Si les clients y restent plus de 20 minutes ou qu’ils y achètent quelque chose, ils toucheront ainsi une commission, la plupart du temps en bons d’essence. Il suffit d’être ferme et surtout d’annoncer la couleur avant de monter dans le tuk-tuk pour éviter cette manœuvre. Chinatown est une ville dans la ville. Il y a foule sur les trottoirs et dans les ruelles, mais personne ne se touche en se croisant. Les gens nous ignorent, personne ne se regarde. Les odeurs sont là aussi, nous voyons des échoppes de nourriture qui ne nous attirent pas forcément … mais le dépaysement est garanti. Nous reprenons le bateau pour un autre temple, le Wat Arun, tout aussi beau, mais d’un autre style. Redépart pour la gare de Thonburi d’où nous partirons demain direction Kanchanaburi. On vérifie les horaires et vu que nous sommes là, nous achetons déjà nos billets (100 bath pour aller jusqu’à NamTok, 4 ½ h. de trajet). Nous aurions pu choisir l’option d’aller à Kancha avec un van (120 bath avec un départ devant l’hôtel Royal), mais nous voulons essayer le train 3ème classe. Retour ensuite à la GH, récupération de notre linge, propre et plié. Le ciel est noir, le vent souffle fort, l’orage menace, mais finalement, il ne pleuvra pas. La journée a été intense, Bangkok et sa circulation démentielle, sa pollution, ses bruits et ses odeurs. Afin de se relaxer, nous allons nous faire masser les pieds (160 bath pour une heure), cela fait tellement du bien. On mangera dans la rue, pour moins de 50 baths, avant de rentrer faire nos sacs. Le lever est programmé tôt demain matin.

Samedi 5 juillet

Lever à 0600h. En tapant à la porte des gosses, je réveille aussi deux autres chambres. Apparemment nos ados avaient besoin de récupérer, le réveil est rude ! Départ de la GH et petit-déj’ dans la rue, Cornflakes, fruits frais arrosés de yaourt et de miel. On arrive pour prendre le bateau, la gare de Thonburi se trouvant de l’autre côté de la Chao Phraya. C’est samedi, pas de bateau ! Cela nous apprendra à bien vérifier. Les lignes sur la rivière ne fonctionnent pas aujourd’hui. Il y a là un bateau taxi qui nous propose de nous faire traverser, mais au prix fort. Pas vraiment le temps de trouver deux taxis, bref on négocie un peu et finalement on embarque en payant 100 bath par personne au lieu des 17 normalement. Mais c’était cela ou rater notre train. La conductrice du bateau-taxi l’avait bien compris… la gare étant encore à quelques centaines de mètres du débarcadère, on prend encore un sangthaew (taxi pick-up) pour faire ce trajet avec nos sacs. La gare est animée, c’est samedi et pas mal de gens partent depuis là. Le départ du train est différé, nous verrons aussi plus tard que les trains en Thaïlande sont rarement à l’heure. Le train se remplit à moitié d’autochtones et à moitié de touristes, la 3ème classe est peu confortable, avec des bancs durs, des ventilateurs branlants au plafond. Des gens vendent constamment de la nourriture dans le train, entre deux arrêts ou tout au long du parcours. Le train sort de Bangkok en traversant des banlieues et en faisant de fréquents arrêts. Les paysages ne sont pas intéressants jusqu’à Kancha. On a même dû effectuer un freinage d’urgence, étant à un fil de percuter une vache qui dormait sur les voies. Le van aurait été plus pratique et rapide. Par contre, depuis Kanchanaburi, les paysages deviennent splendides. Le train passe d’abord sur le fameux pont sur la rivière Kwai, avant de la longer jusqu’à NamTok. Il faut alors avoir une place sur la gauche du train pour profiter du spectacle magnifique. Une fois arrivés à NamTok, nous sommes accueillis par le fils de François, 8 ans, chez qui nous allons pour une excursion à dos d’éléphants (le Ganesha Park). Nous mangeons rapidement dans un des restos près de la gare (300 bath à 5), puis nous prenons un sangthaew pour rejoindre le camp qui se trouve encore à 40 km, sur la route de Sangkhlaburi. On aurait pu prendre aussi le bus et descendre à Daewadong, mais c’était moins pratique. Dès notre arrivée, François nous attend et les éléphants, au nombre de 3, nous rejoignent 15 minutes plus tard. 2 ont un siège et 1 en est dépourvu. Je monte à cru sur ce dernier et départ direction le bord de la rivière, 1-2 km plus loin. Le paysage est fantastique, les éléphants s’arrêtent fréquemment pour manger des branches ou des buissons. On arrive même à cueillir depuis le dos de l’animal des ramboutans qui poussent ici sur le bord des routes. Le temps de prendre le rythme de l’animal, on arrive vers la rivière. Pendant que l’on se change (un pantalon est conseillé, le poil de l’éléphant est dru et irrite facilement la peau), les chaises sont retirées et voilà qu’on monte tous sur les bêtes à cru. Dominique n’étant pas particulièrement à l’aise dans l’eau, elle se porte volontaire pour les photos depuis la berge. Mathieu et moi sommes donc chacun sur un animal avec un mahout, alors que les filles vont toutes les deux sur la même bête. Direction la rivière pour un moment magique, le bain avec les éléphants. L’eau est chaude et propre, les éléphants plongent entièrement dans l’eau. Nous avons de l’eau jusqu’au ventre, on joue dans l’eau depuis leur dos. Après des dizaines de minutes de plaisir, retour à la berge et au raft (bungalow-radeau sur la rivière où l’on va passer la nuit). Là, ce sera la séquence « bain dans la rivière ». Le raft a une terrasse qui donne directement sur la rivière et le courant. Depuis les pontons, on saute dans l’eau, on se laisse prendre dans le courant et on récupère une corde quelques centaines de mètres plus loin pour revenir sur la terrasse. Le temps s’est couvert, une pluie fine et légère tombe, mais les enfants s’en donnent à cœur joie. Il y a là les enfants de François, de même que celui qu’il appelle son fils adoptif qui vient de la Birmanie voisine et qui l’aide dans son projet de camp aux éléphants. Pas de touriste ici, juste la nature et la rivière, un endroit magnifique, loin de l’agitation frénétique de Bangkok. Après une bonne douche, nous prendrons un énorme et excellent repas dans un resto-radeau sur l’autre rive, François n’ayant pour l’instant pas encore ouvert son propre resto. La nuit sur l’eau sera calme et reposante.

Dimanche 6 juillet

Réveil et petit-déj’ sur le ponton/terrasse, au-dessus de la rivière. Le niveau de l’eau, régulé par un barrage un peu plus haut, est monté de 2 mètres ! On repart pour une balade avec les éléphants, toujours à cru. On monte cette fois dans le village de Daewadong (phonétique, désolé) pour les attendre. C’est dimanche et nous croisons un mariage. Le convoi est ouvert par un pick-up sur lequel se trouve un mini-orchestre (trompettes, saxo, tambour) qui joue une musique de carnaval. Puis le marié, tout en blanc, cheveux rasés et sous un parasol blanc. Et ensuite, les invités tous dans des pick-up, direction le temple. Les gens nous sourient et nous font des signes de la main auxquels nous répondons évidemment. Les éléphants partent pour le bain dans la rivière avec leur mahout et nous assistons à leur toilette depuis la berge. Ils leur frottent la peau avec une grosse brosse, visiblement les bêtes apprécient cette séance de grattage ou de chatouillis. Puis, nous montons visiter le temple du village où on retrouve … le mariage. Le cortège doit faire trois fois le tour du temple à pied, avec la musique et le marié qui est porté sur une chaise, toujours sous son parasol blanc. Les gens dansent au son de la musique, nous demandons de pouvoir prendre des photos. Pas de problème, d’ailleurs eux-aussi demandent à nous prendre en photo ! Nous voyons des femmes avec des petites bouteilles d’alcool (du Mékong sans doute, le whisky thaï), la fête va être arrosée. Des gens viennent alors nous chercher pour que l’on intègre le cortège et que l’on danse avec eux. Dominique et moi y allons, les enfants, plus timides, restant sur le bord du temple. Si nous n’avions pas eu la balade avec les éléphants, sans doute que nous aurions pu participer à la fête. Chaque famille avait des offrandes à faire au marié. Bizarrement, nous n’avons jamais vu la mariée ! La cabane qui devait nous servir pour monter sur l’animal est occupée par le mariage, donc nous devons monter sur le toit d’un 4x4 pour aborder l’animal, et encore, il est trop haut. Après cette péripétie de départ, nous voilà partis pour un tour en forêt. Les mahouts se sont couverts de la tête au pied, il va y avoir des moustiques, mais nous nous sommes bien aspergés de produit anti-volatile efficace, acheté en pharmacie à Bangkok. Une heure de balade dans cette forêt tropicale, jungle dense, avec les montagnes en toile de fond. Splendide et rien à voir avec les camps d’éléphants pour touristes que nous avions vus sur le net. Une fois de retour au camp, nous prenons congé de nos hôtes. Les sacs faits, nous repartons en … canoë, le long de la rivière Kwai. Nos sacs sont confiés à un accompagnant qui a un véhicule et un guide va nous accompagner pour 4 heures de descente sur la rivière. On démarre au soleil (ce qui va brûler nos chevilles et nos bras), mais le temps passe rapidement aux averses. Le paysage est tropical, la nature est dense, avec une végétation extraordinaire. Une légère brume monte de la rivière, et malgré la pluie, la température ne bouge pas. Il fait chaud. La pluie fine tombant si intensément parfois, la visibilité se réduit, ce qui ajoute un charme supplémentaire à la descente. Il n’y a pas beaucoup de courant, on doit pagayer sans toutefois que cela ne soit trop fatiguant. On longe pas mal d’hôtels-radeaux, de villages le long de la rivière. On croise aussi des pêcheurs ou des long-tails boat qui remontent la rivière. Mais cela reste très sauvage. Au bout de 4 heures, on arrive à destination et on charge les canoës sur un pick-up. On récupère nos sacs et nous sommes déposés à un arrêt de bus sur le bord de la route pour retourner à Kanchanaburi. Nous sommes encore trempés de la pluie. Un bus arrive, nous lui faisons signe et il s’arrête, mais juste le temps de charger les sacs et de monter dans le véhicule. Faut pas traîner. On reste à l’arrière, là où il y a plus de place pour les jambes et où les sacs sont déposés. Le trajet nous coûtera 55 baths, bien moins que le taxi de l’aller (160 bath). Au fur et à mesure des arrêts, le bus se remplit et au final, nous serons bien une centaine là-dedans pour 60 places assises …Une fois à la gare routière, on appelle la Blue Star GH qui nous dépêche un taxi pour nous chercher. On prend possession de nos bungalows (500 bath) et on envoie nos ados à un cybercafé (20 bath de l’heure), pendant qu’on va se faire masser. Le repas de soir se fera au marché de nuit, à une quinzaine de minutes à pied de la GH. Nous mangeons super bien, comme tout au long du voyage, pour 270 bath à 5, boissons comprises. Il y avait du choix, même des insectes, que nous avons renoncé à goûter. Retour à la GH en fin de soirée pour une bonne nuit.

Lundi 7 juillet

Lever vers 0715h. On amène notre linge sale, il y a une « laundry » juste en face de la GH. Puis départ en tuk-tuk, version side-car, pour la gare routière (20 bath). Nous n’avons pas eu le temps de prendre un petit-dèj’ alors le 7-Eleven fera l’affaire. Le but du jour : les chutes d’Erawan. Un bus est là, avec la destination marquée sur le pare-brise. De toute façon, dès qu’on arrive à la gare routière, des gens viennent toujours nous demander où nous allons afin de nous indiquer le bon bus. 90 minutes de route (55 bath) et nous voilà arrivés. Il y a 7 cascades successives et nous grimpons le chemin qui monte à la dernière d’entre elles. Il faut compter environ 2 heures en prenant bien son temps. L’endroit est beau, sans être exceptionnel. Les chutes No 2 et 4 sont les plus propices à la baignade. L’eau est propre et rafraîchissante. Les autorités ont instauré un système original pour préserver le site : toute nourriture et boisson sont interdites sur l’ensemble des lieux. On peut prendre des bouteilles d’eau, mais à partir d’un certain point, on doit les déclarer et payer une caution. Au retour, tu dois les montrer, même vides, et on te rend ta caution. Ainsi, tu ne les abandonnes pas sur place et l’endroit reste propre. Nous nous baignons donc dans les chutes 4 et 2. Des poissons, certains de la taille d’une petite truite, viennent nous mordiller les pieds si nous restons immobiles. Après la baignade, ce sera le retour (attention le dernier bus est à 16h00) avec un véhicule qui a dû en voir des km vu son état !!! Une fois à la gare routière, on se pose pour prendre un verre à une terrasse, car Jérôme est censé nous rejoindre, arrivant de Bangkok. Finalement, après un contact téléphonique (bien pratique le portable avec numéro thaï), on se rejoint à la Bluestar GH. Retrouvailles, une bonne bière sur la terrasse du bungalow, on se raconte nos trajets. Puis, allez, un petit massage et départ pour le night market pour manger.

Mardi 8 juillet

Réveil vers 08h00. Pour le petit-dèj’, on se débrouille encore une fois en achetant divers trucs dans un 7-Eleven. On craque souvent pour des canettes de café froid. Nous prenons la direction du fameux pont sur la rivière Kwai à pied, il ne se trouve qu’à 2 km. On va sur le pont, on fait des photos, évidemment l’endroit est très touristique. Pour retourner à la GH, on négocie avec un taxi qui nous attendra également le temps de paqueter nos sacs pour nous emmener ensuite à la gare routière. Dès qu’on arrive, le bus pour Suphanburi (50 bath), celui que nous devions prendre, est déjà en train de rouler et de quitter la gare. Notre chauffeur lui fait de grands signes et le bus stoppe. Nous pouvons monter ! 2 heures de trajet et nous arrivons à Suphanburi. Le bus pour Ayutthaya (50 bath) part dans 10 minutes, juste le temps d’aller aux toilettes, d’acheter de l’eau et 1-2 bricoles et on redémarre. Pendant le trajet, comme souvent, des gens vendent de la nourriture, on achète donc de succulentes brochettes de poulet. En arrivant à Ayutthaya, une grosse averse nous tombe sur la tête. Quelques minutes à l’abri et la pluie cesse. On téléphone à la PU Inn GH, que nous avions contactée la veille pour réserver nos chambres, et une employée vient nous chercher bien que la GH ne soit qu’à 5 minutes à pied de la gare routière. Vu que nous ne resterons pas longtemps ici, nous optons pour un boat trip que nous prenons directement à la GH (200 bath). Ayyuthaya est ceinturée par une rivière et bon nombre de temples se trouvent sur le bord de l’eau. Ce sera donc une bonne manière d’en voir quelques-uns. La ville est grande et étalée, c’est donc pratique. Bien sûr, les amoureux de pierres, d’architecture et d’histoire pourraient rester ici plusieurs jours. Bon, le bateau fait le tour de l’île et trois temples sont visités. Même si c’est rapide, le tour est intéressant. Le dernier temple d’influence khmer (dont j’ai omis de noter le nom) est magnifique, au milieu d’une pelouse bien verte. Le tour finit au night market, où il y a des dizaines de stand de nourriture. Alors que les filles se posent et visitent le marché, je pars avec Jérôme à la gare, en moto-taxi, afin de se renseigner sur les trains à destination de Sukhothaï où nous irons demain. Finalement, nous achetons nos places (425 bath) et nous ferons bien. Les places sont numérotées dans le train et il n’en restait pas beaucoup. Vu que nous sommes 6, il faut parfois anticiper. Nous reprenons une moto-taxi pour retourner au night market où nous mangerons comme des rois pour 600 bath à 6. Retour à pied à la PU Inn GH (bonne adresse, chambre propre et calme), dernier passage à un cybercafé pour envoyer des nouvelles à la famille et ensuite gros dodo.

Mercredi 9 juillet

Juste après le réveil, nous prenons le petit-dèj’ juste à côté de la GH. Les prix sont un peu supérieurs à ceux de Bangkok. Départ ensuite pour la gare pour prendre notre train direction Phitsanulok, où nous prendrons le bus pour Sukhothaï. Surprise en arrivant : le train a du retard. Combien ? Avec le sourire, un employé nous dit en anglais : « C’est la Thaïlande, les trains sont toujours en retard ». On attend donc sur le quai, en jouant aux cartes. Finalement, le train arrive avec 2 heures de retard. Il n’a que 3 wagons et il est plein. Nous avions bien fait d’acheter nos places la veille. Le train est une surprise : climatisation, siège confortable, il y a même une hôtesse qui sert des plateaux repas, avec thé et cake à la banane pour le dessert. On oublie toutefois ce repas, car nous avions fait le plein de brochettes de poulet et de bananes frites, juste en face de la gare, avant de monter dans le train. 10 brochettes, 2 sachets de riz et des bananes frites : 100 bath. Le voyage est très organisé. En fonction des sièges numérotés, le personnel du train a la liste des passagers et de leurs destinations. Donc peu avant d’arriver à Phitsanulok, le chef de train vient nous annoncer la gare pour nous préparer à descendre car l’arrêt est court. Une fois sur place, nous prenons un tuk-tuk à 6, avec les sacs sur le toit. Bonjour la surcharge ! A la gare routière, nous avons juste le temps d’acheter nos billets (45 bath) et on saute dans le bus pour Sukhothai. A peine une petite heure de trajet et nous voici arrivés. Comme d’habitude, j’avais appelé une GH 2 jours avant pour réserver nos chambres, je rappelle donc la TR GH dont le patron vient nous chercher avec son pick-up. La TR est très bien située, juste avant le pont à droite à l’entrée de New Sukhothai. En effet, la ville est séparée en deux, la vieille ville avec les temples se trouvent à 14 km de là. Nous avons trois bungalows (350 bath) au fond d’une cour. C’est calme et les bungalows sont splendides, tout en bois, décorés avec goût, avec un peu de végétation autour. La GH propose aussi internet gratuit, fait la lessive et aussi restaurant. Bref, une bonne adresse. Après une bonne douche et un peu de relax, nous partons pour le night market, à 5 minutes à pied après le pont, pour découvrir la ville. Il faut reconnaître qu’il n’y a pas grand-chose à voir ou à faire ici. Un marché sur la gauche, des commerces sur la droite, bref, rien de transcendant. Ce qui est à voir est dans la vieille ville où nous irons demain. Nous mangeons dans une échoppe au bord de la route. Comme toujours, la nourriture est bonne et pas chère : 9 plats, 3 grandes bières et 3 Fanta pour 400 bath. En rentrant à la GH, on s’arrête dans un 7-Eleven pour acheter du Mékong et du Sprite. L’alcool est très bon marché, ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle car il le rend très accessible même aux jeunes. On teste donc le Mékong-Sprite sur la terrasse du bungalow. Bof, une bière bien fraîche est plus agréable. La nuit sera aérée, on dormira très bien.

Jeudi 10 juillet

Nous prenons notre premier repas de la journée à la GH. Vu que les PC sont libres, on profite d’envoyer des nouvelles à la famille restée en Suisse. On étudie aussi notre parcours pour la suite. Nous avions prévu de redescendre du nord sur Bangkok en train de nuit, mais finalement nous optons pour un vol sur AirAsia. On réserve donc sur le net 6 vols Chiang Maï-Bangkok pour 10'000 bath. On gagnera une journée de voyage. Nous partons ensuite pour la vieille ville pour voir les temples. Nous prenons un tuk-tuk plutôt que le bus. Le bus part toutes les 30 minutes, le tuk-tuk, même s’il va moins vite, part tout de suite ! 20 bath chacun et départ. En arrivant sur le site, on repère un loueur de vélos. Pas dur, il y en a plusieurs, avec des dizaines de vélos sur le trottoir. Bref, on en choisit un au hasard et on loue chacun une bicyclette pour la journée (30 bath). Le loueur nous remet un plan avec la localisation des temples. Il y a une ville ceinturée par des murs (couverts de végétation et peu visibles), mais aussi des temples dans la campagne hors de ces enceintes. L’entrée sur les temples est payante, mais on peut acheter un pass qui les englobe toutes (150 bath), cela vaut la peine si on en fait le tour. Le site est splendide, avec un petit lac, peu de circulation, l’accès aux différents temples est d’ailleurs interdit aux voitures. Le vélo est donc la solution. A pied, il n’y aurait pas la possibilité de partir sur les chemins de campagne, il y a plusieurs km de parcours. En tout, nous passerons 6 heures sur place, dont justement un tour hors des murs. Là, les paysages sont magnifiques, dans la nature, au milieu parfois de fermes. On peut faire des arrêts pour aller voir des temples ou vestiges, dans la forêt ou sur de petites collines. Au retour, il fait faim et nous mangeons des assiettes de riz frit près de l’arrêt des bus. 25 bath l’assiette et en plus c’est délicieux (allez je me répète, comme toujours…). Retour en bus à la GH. Les enfants y restent pendant que je pars avec Dominique et Jérôme faire un tour au marché qui est sur la gauche juste après le pont. Pas un touriste, que des produits locaux, des fruits, des légumes que nous ne connaissons pas. Certains vendeurs nous laissent en goûter quelques-uns. On traverse un marché couvert et là, les odeurs sont difficiles à supporter pour nos narines occidentales. Nous discutons aussi avec deux jeunes qui ont un véhicule bizarre : une moto avec un chariot à 2 roues sur l’avant. La partie mécanique est bichonnée et nous conversons sur la cylindrée, la puissance. Le jeune nous allume la moto pour écouter le ronronnement du moteur. Pour le repas du soir, ce sera le night market. En rentrant sur la GH, nous sommes attirés par le bruit d’un spectacle. Effectivement, nous tombons sur une estrade où il y a une sorte de concert avec des danses. Celles-ci sont assez suggestives, avec des travestis. Le public rigole, sauf nous, on ne comprend rien aux paroles ! Petit détour par le 7-Eleven avant d’aller se coucher. Petite précision : les 7-Eleven sont ouverts toute la nuit.

Vendredi 11 juillet

Lever, petit-dèj’ à la GH et le patron nous conduit à la gare routière. La TR était vraiment une bonne adresse, à recommander. Nous trouvons facilement notre bus pour Chiang Maï. Impossible de se perdre ici, soit c’est bien indiqué, soit les gens t’aident efficacement. Le bus roule vite sur les larges autoroutes du nord. Nous arrivons à Chiang Maï en début d’après-midi et nous prenons un taxi pour rejoindre la GH que nous avions choisie dans nos guides (Lonely Planet et Routard), la Julie GH. Il s’agit d’une petite GH pour routards. Il y a surtout des jeunes, peu ou pas de famille, mais l’endroit est décontracté. Le staff fait aussi agence de voyages, organise des trekks, peut t’arranger ton visa pour le Laos. Les chambres sont un peu défraîchies et petites, mais propres (200 bath). Une fois installés, nous partons en direction des marchés, d’abord de jour (le Warorot market), puis de nuit. C’est le paradis du shopping en tout genre, mais surtout des vêtements (t-shirts, jean’s, habits pour femmes) dans des stands le long du trottoir. Le marchandage est de rigueur, mais toujours avec le sourire, sans s’énerver. Repas dans la rue et retour à pied à la GH, qui est à 15 minutes de marche. L’ambiance est bonne sur la terrasse, avec des canapés pour se poser, une bonne musique et une table de billard. Il y a aussi 2 grands frigos. Chaque chambre a un carnet et tu peux te servir dans le frigo, tu n’as qu’à marquer ce que tu prends dans ce carnet. Le décompte est fait quand tu pars. La nuit sera calme, chaude, mais aérée grâce au ventilateur.

Samedi 12 juillet

Je n’avais pas encore parlé de la météo, mais depuis notre arrivée nous ne sommes pas dérangés par la mousson. Certes, le ciel est souvent nuageux, mais sans vraiment de pluie. Une ou deux grosses averses, mais pas de pluie en continu. Et la température ne bouge pas vraiment : 32-35 degrés, avec un fort taux d’humidité. Chez nous, on dirait que le temps est lourd ou orageux. C’est très supportable, on s’y fait au bout de 2-3 jours. C’est même parfois agréable de rester un peu sous la pluie. Il faut quant même faire attention et se protéger. Le soleil perce à travers les nuages sans prévenir et les coups de soleil ne sont pas à exclure. Bon aujourd’hui, nous avons prévu de faire du VTT dans les environs de Chiang Maï. Nous sommes passés par le site www. moutainbikechiangmai.com pour réserver notre parcours. Ils sont pile à l’heure pour nous prendre devant notre GH. Après les explications et les formalités d’usage, nous voilà prêts pour un parcours en forêt. Nous aurions pu prendre un autre parcours, il y en a pour tous les goûts, y compris de la descente sportive. Mais nous sommes en famille. Les vélos sont chargés et en une petite heure de voiture, nous voila vers un lac en pleine nature. On part d’abord sur une route goudronnée, mais rapidement on emprunte un chemin dans la jungle. Nous avions touché des maillots à manches longues pour se protéger des branches (et aussi des moustiques), il fait donc une chaleur inouïe. Pas d’air, c’est vite assez étouffant. Mais le parcours est sympa, pas trop de montée, quelques descentes sur des chemins de forêt au milieu de la jungle. A la sortie de la forêt, il y a encore 30-40 minutes de routes sur des petits chemins de terre à travers la campagne et des habitations. En tout, nous avons fait bien 3-4 heures de vélo. Et surtout perdu des litres de sueur … Au retour sur Chiang Maï, on s’arrête manger dans un restaurant, le repas est compris dans le prix de la journée. Puis c’est le retour à la GH. Depuis la mi-journée, j’ai les jambes coupées et je ne me sens pas super bien. Je prends ma température, je fais une grosse poussée de fièvre. Une bonne dose d’Aspegic et je m’endors pour une petite sieste. Au réveil, une bonne douche et départ pour un bon massage réparateur de la journée de vélo. C’est vraiment relaxant et vu le prix (180 bath de l’heure), cela ne se discute pas. Pour une fois, nous mangeons dans un vrai restaurant, pas dans la rue, au « Wok », tout près de la GH. Très beau cadre, très bonne cuisine. Aujourd’hui, premier anniversaire du mois, je fête mes 42 printemps. Jérôme paie l’addition en douce en faisant croire qu’il allait aux toilettes et improvise un gâteau avec une belle assiette de fruits. Il y a même la bougie. Merci frangin. De retour à la GH, la fièvre a baissé l’aspirine fait son effet. Donc demain, départ pour Mae Hong Son.

Dimanche 13 juillet

Au lever à 0730h., la fièvre a fait son retour, donc double ration d’Aspegic pour le petit-dèj’. Nous sommes un peu à la bourre, car pas mal de monde quitte la GH ce matin et tout le monde veut faire son check-out. Vu qu’on risque de rater notre bus (et il n’y en a que 2 par jour), nous disons à notre chauffeur de faire fissa pour aller à la gare routière. Il roule donc comme un fou dans les rues de Chiang Maï et finalement, on arrive à temps. Nous prenons notre ticket au guichet (150 bath) et nous montons dans un vieux bus, vraiment « tape-cul ». 7 heures de route, avec les arrêts ! La sortie de Chaing Maï est rapide, mais au bout d’à peine 2 heures de route, nous voilà dans les montagnes du nord. Montée-descente-virages, le bus ne roule plus qu’en 1ère ou 2ème, soit pour monter, soit pour freiner. On comprend le pourquoi des 7 heures de route pour faire 270 km. Heureusement, la route est splendide, soit avec la jungle, soit avec des montagnes couvertes de végétation, soit avec des villages ou encore des rizières. 2 arrêts sont prévus et on en profite pour manger dans une gargotte au bord de la route, des plats différents : de la viande hachée, de l’émincé de poulet. Mais toujours très épicé. La nourriture est excellente dans ce pays. Manger dans la rue ou au bord des routes est vraiment bon marché et sans risque (pas l’ombre d’une tourista durant un mois de séjour). Certes, le choix est restreint par rapport à un resto, mais nous n’avons jamais été déçus. Le seul problème : la force du piment. Au resto, on peut modérer, dans la rue, c’est parfois plus dur, car le plat est déjà préparé. Mais là aussi, on s’y fait. Jusqu’à Paï, le bus était à moitié vide et nous avions de la place à l’arrière. Nous avons toujours voyagé à l’arrière des bus, nos sacs sont accessibles et il y a plus de place pour nos grandes jambes de farang. Entre les banquettes, l’espace est vraiment restreint. Beaucoup de monde monte à Paï et certains devront rester debout. Le bus est surchargé. Heureusement, la plupart des voyageurs descendent à Soppong et la fin du voyage se fera plus calmement. En arrivant à Mae Hong Son, il n’y qu’un seul tuk-tuk à la gare routière. Et bien il fera 2 voyages pour nous convoyer à la Romtai GH, derrière le petit lac qui est au centre de la ville. De grandes chambres (avec télé câblée, 300 bath), au fond d’un splendide jardin tropical, un bel endroit calme. Là aussi, nous déposons notre linge sale avant de partir en ville à pied. Il y a un magnifique temple au bord du lac, l’endroit est paisible et serein. Malgré une piste d’atterrissage, Mae Hong Son reste une toute petite ville de province, en bordure de la frontière birmane. La pluie se met à tomber, un peu plus violemment que d’habitude. Une belle averse tropicale. Nous rencontrons notre guide, Niti, de l’agence RoseTours Garden, dont le bureau est à côté du 7-Eleven. Un collègue de travail avait effectué un trekk avec lui et me l’avait chaudement recommandé. Un gros plus : il parle un excellent français et peut donc nous fournir beaucoup d’infos sur la vie locale. Bref, au début nous avions prévu de partir 3 jours en trekk, mais finalement nous n’en ferons que 2. J’ai encore un peu de fièvre, je suis assez faible et les enfants ne veulent pas trop non plus faire 6 heures de marche quotidienne sur 3 journées. Le compromis est trouvé avec 2 jours. Après un bon repas, retour à la GH pour une bonne nuit, car dès après-demain, on part dans les montagnes.

Lundi 14 juillet

Journée calme à Mae Hong Son. Déjà, vu qu’on s’est souvent levé tôt ces derniers temps, on profite de dormir un peu ce matin. On prend donc notre petit-dèj’ à midi au café Crossroad. Le marché est à à peine 5 minutes à pied le long de la piste d’atterrissage. Nous sommes les seuls touristes, cela fait du bien. Le fait que le trajet est long pour venir (à part en avion) doit dissuader les touristes de pousser jusqu’ici. Tant mieux pour nous. Un magnifique temple, le Doi Kong Mu, domine la ville. Une petite vingtaine de minutes de montée à pied et nous y voilà. La vue sur Mae Hong Son et les montagnes environnantes est splendide. On voit même une prison, avec ses murs. Niti nous expliquera que quelques occidentaux y purgent une peine pour avoir flirté avec des produits illégaux ou tenter d’en ramener chez eux. Il semblerait que malgré les efforts du gouvernement thaï (une façade ?), l’héroïne a encore du succès par ici. Nous passons une partie de l’après-midi sur ce site, pour profiter du paysage et laisser passer une belle averse. Redescente en ville, passage dans un cybercafé pour nos mails. Nous repartons pour la GH afin de préparer nos sacs pour le trekk du lendemain. Nous voyagerons léger : un pancho, sous-vêtements de rechange, affaire de toilette et notre sac à viande. La GH nous gardera nos sacs pendant notre absence. On profite aussi de réserver nos chambres pour le retour. La dame qui s’occupe de la GH est vraiment charmante et pleine d’attention. Pour le repas du soir, direction le Kai Mook restaurant pour un excellent repas. Cela nous change un peu de la nourriture dans la rue.

Mardi 15 juillet

Cette nuit, j’ai transpiré tout ce que j’ai pu, mon lit était trempe. Apparemment, la fièvre a quitté mon corps. Voilà, ça part comme c’est venu, sans explication. A 0830h. nous sommes devant l’agence RoseTours où nous attend Niti. Histoire de ne pas faire que de la marche, nous avons un début de trekk plus ludique, d’autant plus que Jérôme n’était pas avec nous à NamTok. Nous voilà donc partis pour un tour en éléphant. Ici pas de montée à cru, mais sur une chaise. Nous traversons une rivière pour nous rendre dans la forêt. Même si le Ganesha était vraiment mieux, cela reste impressionnant. La chaise est bien plus confortable que la montée à cru ! Puis nous continuons par une descente de rivière en radeau bamboo. Même si c’est également très touristique, c’est à faire, puisque chez nous cela n’existe pas. De plus, comme sur la rivière Kwai, la vue de la nature depuis la rivière est différente. On aperçoit des oiseaux de couleur bleue, jolis volatiles. Il y a un peu de courant, c’est sympa, et le « batelier », un petit papy, conduit son embarcation de mains de maître. Quelques gros bamboos attachés, deux sièges fabriqués aussi avec ce matériel et on a un bateau. Niti nous amène ensuite manger dans un resto de la ville avant de partir voir un village karen avec les femmes-girafes. Evidemment, ce sera toujours la polémique, ces villages s’apparentent-ils à un zoo, ces femmes sont-elles forcées de s’exhiber ? On ne peut pas le savoir, tous les avis sont divergents sur la question. Ce qui est sûr, c’est que les revenus ramenés par l’afflux de touristes leur permettent de vivre. Bref, nous y allons et la fin de la piste pour atteindre le village est épouvantable. Niti nous explique que plusieurs milliers de personnes vivent au milieu de la forêt, ayant fui la Birmanie et sa dictature. Il y a d’ailleurs un check-point de l’armée thaï qui empêche les touristes de pénétrer dans les camps de réfugiés. Seules les organisations humanitaires peuvent le faire et nous voyons effectivement des 4x4 à des effigies d’ONG emprunter une piste qui va dans un de ces camps. Le village que nous visitons est en pleine forêt, mais reste touristique car dès l’entrée du village des femmes vendent des bijoux, statues et autres tissus. Mais sans harcèlement pour acheter. Niti nous explique le principe des colliers de métal que portent les femmes dès leur jeune âge. D’ailleurs nous voyons tant des jeunes que des femmes plus âgées portant le fameux collier qui leur allonge le cou. Maquillées et habillées de couleur, elles sont élégantes. Le fond du village est beaucoup moins touristique, avec l’école et des habitations. Les chiens, poulets et cochons cohabitent sans agressivité sur les lieux. C’est vrai que déambuler dans ces villages a un côté voyeur. Nous partirons ensuite pour 90 minutes de route, direction un village Lahu où nous passerons la nuit. Nous montons dans une vallée, la route et le paysage sont splendides. La fin de la route est une piste à flanc de coteau. Le véhicule nous dépose à 500 mètres du village, car il est de coutume d’arriver à pied. L’école se trouve dès l’entrée et c’est la fin de la classe. Tous les enfants sont donc devant le bâtiment, à nous regarder et faire des sourires. Lauriane et Natacha ont visiblement du succès, tant auprès des filles que des garçons. Le fait d’être jumelles ? La maîtresse arrive et nous offre un verre d’alcool local en guise de bienvenue. Une sorte de saké, bien fort. Une fois au centre du village, Niti organise une distribution de friandises pour les enfants. Ils se mettent donc tous en file indienne et attendent patiemment leur tour. En touchant leur cadeau, ils joignent les mains pour remercier ce gentil donateur. Aucune bousculade, juste la joie d’avoir un cadeau, les sourires éclairent les visages. Les Lahu sont une ethnie originaire du Tibet, ce qui se voit à leurs traits. Niti nous explique le fonctionnement de leur société. Quelle chance d’avoir un guide qui parle français. Nous rejoignons ensuite la maison dans laquelle nous allons prendre nos repas et dormir. Il s’agit d’une bâtisse de bamboo et de bois, sur pilotis, qui n’a qu’une seule pièce. Aucun meuble, juste une place pour un feu au milieu de la pièce. Il y a des espaces entre les lattes du plancher et des murs, ce qui fait que la maison est ventilée. Seuls des hommes sont là et ce sont eux qui prépareront le repas, d’abord pour eux, puis pour nous. Pas d’électricité, pas de WC, juste un trou entouré de céramique pour pouvoir rincer dans une cabane à part, le confort est minimum. Mais le confort est un luxe d’occidentaux qui n’a pas cours ici. La cuisson de poulet provoque une fumée qui pique nos yeux, mais dès la cuisine terminée, la fumée disparaît. Les discussions se font via Niti qui fait la traduction. La encore, nos filles ont plus de succès, mais pour des raisons différentes. Elles sont poliment courtisées. Il faut dire qu’ici à 15-16 ans, les femmes sont mariées et souvent mères. Quelques femmes nous ont rejoints et nous mangerons assis sur le sol. Les Lahu sont très accueillants et c’est un grand moment que nous passons. Plusieurs plats ont été préparés, certains sont excellents, d’autres moins. Pour la nuit, nous dormons tous ensemble dans cette même pièce. Des petits matelas, des couvertures et des coussins nous sont distribués. J’y ajoute mon sac à viande en soie dans lequel je me glisse pour une bonne nuit plus fraîche qu’en plaine, parfois perturbée par l’aboiement des chiens.

Mercredi 16 juillet

Dès le lever du jour, le village se réveille, surtout les chiens et les coqs qui font visiblement un concours. Ici aussi, les chiens vivent au milieu des hommes. Mais il ne s’agit pas d’animaux de compagnie comme chez nous. Si nous n’avons jamais vu de mauvais traitements, il n’y a pas non plus de marque d’affection pour ces bêtes. Rarement de caresses. Il faut dire qu’ils vivent dans la rue et ils sont dans un état de saleté repoussant. Certains doivent être couverts de puces ou de gales. Mais eux aussi ne sont pas agressifs envers les humains. Nous n’étions pas toujours rassurés en passant à côté de ces canidés, surtout s’ils se mettent à aboyer, mais durant le mois aucun n’a montré les crocs contre nous. Pour le petit-dèj’, nous aurons droit à des toasts. Un homme du village a tressé une grille avec du bamboo pour la déposer sur le feu au milieu de la maison et dorer notre pain. Café ou thé, le repas du matin est bon. Rangement et préparation à une marche dans les collines environnantes. Nous allons nous enfoncer dans la forêt et traverser les rizières de montagne. La météo nous gâte puisque le temps est dégagé et qu’aucune pluie ne s’annonce. Dès le départ, ça monte et ça descend raide. On en prend plein les jambes. Trois guides du village nous accompagnent. Niti sert toujours de traducteur, au sujet de l’utilité de telle ou telle plante. La nature est belle, nous suons, mais cela vaut la peine. Niti nous explique aussi le principe de rizières de montagne, où le riz ne pousse pas dans l’eau, mais dans les pentes. C’est un travail de titan. Il faut d’abord déboiser, puis préparer le terrain, puis planter, puis entretenir en enlevant les mauvaises herbes qui poussent inlassablement et enfin récolter. Parfois sur des centaines de mètres de dénivelés. Et le terrain n’est jamais utilisé 2 ans de suite. Une rizière peut parfois se trouver à 2-3 heures de marche du village, même plus loin. A midi, c’est l’heure du repas. Afin de se poser au sol, un guide va chercher des feuilles de bananier pour faire une nappe et un endroit pour poser ses fesses. Niti sort du riz qui avait été conservé dans des feuilles de bananier pour le garder un peu au chaud, ainsi que des boîtes de sardines. On a besoin d’un plat. Un guide va couper un énorme bamboo, d’abord dans le sens de la longueur, puis dans la largeur et nous voilà avec un magnifique plat naturel. L’utilisation des ressources naturelles. Puis ce sera la direction du village, à travers les collines, mais toujours avec d’importants dénivelés. Fougères, forêt de bamboos, rizières, la végétation est verte et dense. 5 à 6 heures de marche fatigante mais splendide. Dommage de ne pas faire le 3ème jour, mais bon, un compromis, c’est un compromis. En arrivant au village, on va vers un robinet qui sert pour tout (douche, eau, vaisselle) se rincer et se rafraîchir. Ces 2 jours étaient magnifiques. Nous étions seuls, pas dans un groupe de plusieurs touristes et l’apport de Niti a été primordial. Une fois de retour à Mae Hong Son, nous testons un nouveau massage, à l’huile sur tout le corps (ou presque), qui va nous réparer un peu. Un petit passage par un cybercafé et nous partons manger. Nous sommes fourbus et nous retrouvons nos chambres à la Romtai où la nuit sera la bienvenue.

Jeudi 17 juillet

Après le petit-dèj’ au restaurant le « Chalet » sur la route principale, nous partons louer des scooters (200 bath la journée). Pas de formalités spéciales ou de permis à montrer, on doit juste laisser notre passeport en dépôt, même si ce serait mieux de laisser des photocopies. On prend donc 3 scooters et les pilotes seront les 3 garçons. On part direction la vallée de Ban Rak Thaï, un village d’origine chinoise qui se trouve à 40 km de Mae Hong Son. La route est raide, mais très bonne. Il y a de belles et impressionnantes chutes d’eau sur le trajet. Nous pensions pouvoir peut être s’y baigner, mais impossible, il y a un tel courant. Pendant la saison sèche ? Nous arrivons en bout de route à Ban Rak Thaï, les paysages sont splendides. On visite l’endroit, on achète du thé chinois, on y mange. Il y a de petites échoppes avec des centaines de théières. Apparemment, les habitants du coin cultivent leur origine. Puis, nous redescendons au village précédent, 6 km plus bas, Ban Na Ra Paek, d’où un embranchement part pour une vallée latérale où il y a un village de la tribu shan, Ban Ruam Thaï. La région est encore plus belle, d’autant plus que le soleil a percé. Nous parcourons le village, les chiens, les poules et les cochons, sont en liberté et sont au milieu des enfants et des familles. Le coin est typique. Après avoir bien profité des lieux et nous en être mis plein les yeux, nous redescendons en plaine pour aller voir les imposantes carpes de Fish Cave, sur la route principale. Mais nos réservoirs sont bientôt vides, il faut faire le plein. On croise des gens de la vallée sur des motos et par signe, on leur explique qu’il nous faut de l’essence. Ils nous invitent à les suivre et nous amènent à une échoppe qui en vend. C’est une station à l’ancienne avec une pompe à manivelle. Une fois les réservoirs remplis, nous repartons pour Fish Cave. Il y a là une resurgence d’eau de la montagne, avec des bassins où il y a des centaines de poissons, dont certains sont de bonne taille. On achète des insectes séchés pour les nourrir, dès qu’on en jette un dans l’eau, les poissons se précipitent. L’après-midi est bien entamé et nous repartons direction Mae Hong Son. Vu que nous avons les véhicules jusqu’à 2130h., on a le temps de pousser jusqu’à 11km au sud de la ville, aux sources d’eau chaude de Pha Bong. Il y a là 2 bassins, mais l’eau est si chaude qu’on ne peut même pas y tremper les pieds. Retour donc à la ville et nous nous arrêtons manger dans un restaurant à la sortie sud de la ville, près d’une station service. Nous allons ensuite rendre nos véhicules et partons en direction de la GH, car notre bus part à 0800h. demain matin. Nous aurons besoin d’un taxi pour aller à la gare routière demain. Mais tôt le matin, il est difficile d’en trouver. Nous croisons un tuk-tuk dans la rue en rentrant. Nous parlementons avec lui pour lui demander s’il peut être à 0730h. le lendemain devant le 7-Eleven. Quelques signes plus tard, il dit avoir compris et nous le laissons. Nous verrons bien. Nous nous attardons encore un peu le long d’un petit marché, le long du lac qui vend de la nourriture, mais aussi de jolis t-shirts. Nous en achetons pour Mathieu et moi, et partons faire nos sacs et nous coucher.

Vendredi 18 juillet

Notre tuk-tuk est là, pile à l’heure, comme prévu. Il nous emmène à la gare routière en 2 voyages. Comme d’habitude, le tarif est de 20 bath par personne, mais vu qu’il était ponctuel et matinal, nous lui laissons un petit pourboire. Il nous remercie chaleureusement, avec un grand sourire. Un bus pour Chiang Maï est là, mais c’est celui qui passe par la route du bas, via Mae Sariang. Nous nous renseignons et il semble que le temps de route est quasi identique. Vu qu’on connaît déjà le trajet qui passe par Paï, on embarque dans ce bus. Le trajet aura duré 8h30, avec 3-4 arrêts et pause pipi. C’est marrant, mais on se fait à ces trajets et le temps ne passe pas si lentement. Arrivés à Chiang Maï, nous prenons le téléphone portable pour appeler les GH qui figurent dans le Lonely Planet, vu que la Julie GH est overbookée. On se pose finalement à la Sarah GH, grandes chambres, avec WC et douches (250 bath). Nous sortons nos sacs à viande, les draps et le coussin semblent un peu « douteux ». Bah, pour une nuit, cela ira très bien. Par contre, la GH est très bien placée, encore plus près du night market que la Julie. Nous sortons faire quelques achats, bonjour le marchandage. On peut tout diviser par 2 et commencer à négocier, toujours avec le sourire. Cela devient presque un jeu, souvent ponctué par des éclats de rire. Nous n’exagérons pas, car nous ne voulons pas remplir les sacs, alors que nous devons les porter encore 10 jours. Bangkok sera le lieu du shopping. Après un repas dans le quartier, retour à la GH.

Samedi 19 juillet

Lever tardif aujourd’hui, on n’a rien d’autre à faire que d’attendre notre vol avec Air Asia pour rejoindre Bangkok. Natacha se plaint un peu d’avoir des irritations entre ses cuisses. Je regarde et ce n’est déjà pas très beau. Visiblement, elle fait une belle mycose ou une infection. Nous ne pouvons la laisser comme cela, alors nous partons à la recherche d’une clinique ou d’un dispensaire. La chance est avec nous, en marchant dans la rue, on voit une croix verte symbolisant un centre médical. Il n’y a que des thaïs et nous allons à la réception pour demander à voir un médecin. On remplit une fiche et on nous dit qu’il y a 2 heures d’attente. On repart faire un retour et on revient dans les temps. Un médecin parlant anglais ausculte notre fille et un simple coup d’œil lui permet de faire son diagnostic. Il nous prescrit des médicaments et une pommade, nous donne la posologie et nous souhaite de bonnes vacances. Les médicaments se prennent directement au centre médical et la facture est établie : 100 bath pour la consultation et 300 bath pour la pommade et les comprimés ! Départ ensuite en taxi pour l’aéroport pour notre vol. L’avion est neuf, avec des sièges en cuir. Le vol sera sans histoire et 1h10 plus tard nous voilà à Bangkok. Nous allons directement aux bureaux de Lomprayah, proches de Khao San, société chez qui nous avions réservé par internet nos billets bus + ferry pour Koh Tao. Evidemment, ma réservation n’est pas dans leur système informatique, mais ici comme ailleurs, ce n’est pas un problème. C’est une chose que nous aurons rapidement apprise en Thaïlande : il n’y a pas de problème, mais juste des solutions. Ici, pas de plainte, de prises de tête ou d’énervement, on s’arrange, on fait le nécessaire. C’est une mentalité qui nous plaît et qui nous change de l’Europe où pour le moindre accroc, on en fait un drame. On nous trouve des places, on vérifie l’e-mail qui confirme que nos places sont payées et voilà, c’est fait. On laisse nos sacs dans un coin du bureau et on repart à pied dans Bangkok pour tuer le temps avant notre départ prévu vers 2100h. Nous en profitons pour aller à la Lamphu House réserver des chambres pour la date où nous revenons à Bangkok avant de rentrer à la maison. Nous payons les chambres à l’avance, ainsi nous sommes surs de les avoir. A 2000h., c’est le check-in à Lomprayah. On revérifie les billets et on nous donne des autocollants à mettre sur le t-shirt pour indiquer notre destination. Il y a des gens qui vont à Tao, Pha Ngan ou encore Samui. Et c’est là qu’un véritable orage éclate. En quelques minutes, l’eau passe par-dessus les trottoirs, ceux qui s’aventurent sur la route ont les chevilles recouvertes. Vu que les bus sont parqués 300 mètres plus loin, le départ est différé pour ne pas tremper tout le monde avant le départ. Après 45 minutes d’attente à l’abri, une petite accalmie s’annonce. Départ vers les bus pour le chargement. Les sacs sont mis en soute, qui sera fermée durant tout le trajet par un cadenas. Les bus sont modernes, à deux étages, avec deux chauffeurs pour la route. Les sièges sont larges et inclinables, c’est assez confortable. Evidemment, cela sera difficile de dormir quand même. Départ vers 22h00.

Dimanche 20 juillet

On n’a finalement pas trop réussi à dormir, car même si les sièges étaient larges, un car ce n’est pas confortable. En plus, nous nous sommes arrêtés deux fois en route, cela n’aide pas si on avait finalement trouvé le sommeil. Bref, nous arrivons dans les environs de Chumphon vers 0530h., proche d’un débarcadère. Le soleil se lève, l’embarquement dans le catamaran de Lomprayah est prévu pour 0700h. Le check-in commence en retard, on marche sur le ponton qui mène au bateau. Les sacs sont déposés à l’avant et nous allons nous asseoir dans les sièges. Le catamaran est rapide, mais en contrepartie, il prend assez facilement les vagues, donc cela bouge un peu. Nous sommes toutefois assez fatigués pour ne pas trop sentir la mer. Vers 0915h., c’est l’arrivée sur Koh Tao et les sacs sont déchargés sur le quai. On les récupère et on se dirige vers la rue principale, devant le 7-Eleven où le rendez-vous était fixé avec le personnel du Laem Thian Bungalows, notre pied à terre trouvé sur le net. Nous partons d’abord acheter des linges de plage. Vu la place que cela prenait dans les sacs, nous avions décidé de les acheter ici, nous les laisserons dans les îles également. Pour le logement, nous cherchions quelque chose de simple et de tranquille, nous verrons.Un homme vient nous voir avec un panneau sur lequel figure notre nom. Voilà, ils sont là, à l’heure. Il faut dire que toutes les GH viennent chercher leurs clients à la sortie du bateau, il y a donc foule et quantités de pick-up dans la rue. Nous montons à l’arrière d’un pick-up Toyota, avec nos sacs, et départ. Au début, la route est bien goudronnée et bonne. Puis, nous la quittons pour prendre un chemin en terre. On voit une piste monter raide à travers la jungle, pleine d’ornières et de trous.Cela ne peut pas être là, le 4x4 ne passe pas. Et bien si ! Pendant quelques kilomètres, nous roulerons sur une piste de bout du monde, creusée à souhait. Nous sommes chahutés sur l’arrière du véhicule, il faut bien se tenir. Nous arrivons finalement sur la côte est de l’île, et nous ne sommes pas déçus. Des bungalows accrochés à la colline, à moitié sur des rochers ou dans la forêt, devant une mer limpide. Il y a là une petite plage de sable et également de gros rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau profonde. Une échelle en bois a été installée pour sortir de l’eau et remonter sur les rochers. Nous prenons nos logements, les chambres sont simples (un lit, une moustiquaire), avec un WC et une douche à l’eau froide, mais fonctionnels. Nous voyons la mer depuis notre terrasse, la vue est magnifique et il y a un hamac pour se relaxer. Tout ça pour 600 bath le bungalow. Toute la journée, nous profiterons de cette eau claire et chaude (env. 28 °). Le soir, deuxième bonne surprise, la carte du restaurant est bien fournie et la cuisinière est un vrai cordon bleu. Apparemment tout le staff vient de Birmanie. Il y a de l’air, c’est agréable de rester dehors. La nuit venue, la patronne et son mari mettent la musique et jouent avec du feu en maniant des boules enflammées au bout d’une corde. Incroyable comme dextérité et comme effet. Nous passerons une excellente première nuit, avec de l’air, vu que nous laissons tout ouvert.

Lundi 21 juillet

Lever vers 0930h. et départ pour un excellent petit-dèj’, car pour ce repas aussi, il y a bien du choix. Nous louons ensuite masque, palmes et tuba pour la journée. Nous partons dans la baie. L’eau est claire, la visibilité est bonne. Après quelques mètres de sable, le fond est composé de récifs et d’un peu de corail. Les poissons sont au rendez-vous, des petits de toutes les couleurs et des plus gros, qui ressemblent à des barracudas (désolé, je ne suis pas un spécialiste aquatique…). Après le snorkelling, on passe de l’autre côté de la baie, vers les rochers, pour une séance de sauts. Il y a en pour plusieurs hauteurs. De 2 mètres pour débuter, jusqu’à 8-10 mètres pour le point le plus haut, avec encore un point intermédiaire de 5-6 mètres. L’eau est profonde et claire, aucun risque. Tout le monde saute, sauf Dominique qui n’est pas très à l’aise dans l’eau. Le saut depuis le point le plus haut est quand même assez impressionnant. Vu la journée dans l’eau, nous arrivons au repas du soir affamés. Cela tombe bien, la nourriture est vraiment extra ici. Il y a des poissons devant la cuisine, il n’y a qu’à montrer celui qu’on veut et la cuisto nous le prépare. Parties de cartes, relaxation devant la plage, fin de soirée tranquille. Le soleil a été bien présent toute la journée, il faut bien se protéger, surtout en snorkelling. Le t-shirt est de rigueur. Mais j’avais oublié les mollets et le creux du genou qui sont rouges et brûlants … Il y a moins d’air ce soir, mais en laissant toutes les fenêtres ouvertes, c’est largement supportable. Demain, tour de l’île en bateau.

Mardi 22 juillet

Ce matin, je me lève tôt, vers 0730h. En discutant avec un Allemand hier soir, il m’a dit que le matin, on avait parfois la chance d’apercevoir des petits requins de récifs, des « Black Tip ». Je prends mes palmes, mon masque et mon tuba et je pénètre dans l’eau aussi bonne en cette heure matinale que l’après-midi. A 40-50 mètres de la plage, j’aperçois deux requins qui rasent le fond, par environ 2, 5 mètres de profondeur. Ce sont mes premiers animaux du genre, alors évidemment je suis impressionné. Ils ondulent dans l’eau, spectacle fascinant. Même s’il semble qu’ils ne soient pas dangereux, je ne plongerai pas pour les toucher. Je sors la tête de l’eau, je suis seul dans la baie. Mes deux squales ne restent pas longtemps en vue, ils regagnent assez rapidement des eaux plus profondes. Je retourne à la nage vers la plage, pour aller prendre un bon petit-dèj’. Je raconte au reste de la famille ce que je venais de voir, Jérôme dit qu’il fera l’effort de se lever demain. Quant aux enfants, c’est moins sûr. On se prépare pour partir sur le bateau. Il vient si près pour nous charger qu’il racle le fond et le voila coincé sur un récif. C’est tout de même une belle embarcation, un petit bateau de pêche pas une barque. Tout le monde se met à l’eau pour le bouger et après de nombreux efforts, on met du poids sur l’avant et miracle, il bouge et se libère des rochers. Le patron fait une tournée générale de bière pour remercier de l’aide apportée. Départ pour le tour de l’île. Nous nous arrêtons dans plusieurs baies, où il y a d’autres bateaux. Les poissons sont là, et les séances de snorkelling sont magnifiques. Nous prenons un bout de pastèque et des centaines de poissons viennent nous manger dans les mains. Et quand il n’y a plus de fruit, c’est le bout de nos doigts qu’ils mordillent. Baignade, sauts depuis le bateau, snorkelling, on profite de la mer. Le repas de midi étant prévu, nous mangeons un excellent riz frit sur le bateau, avec des fruits. Et rebaignade. Au nord de Koh Tao, nous nous arrêtons sur l’île minuscule de Yang Nuan. C’est un repaire de touristes, il faut même payer 100 bath par personne pour pouvoir y accéder vu que c’est le gouvernement qui gère les lieux. Même si c’est beau, on peut aussi s’arrêter juste avant l’île et partir en snorkelling sur un site qui s’appelle les « japanese gardens ». Mais bon, on l’a su après. Descente ensuite le long de la côte ouest de l’île, toutes les collines sont parsemées de bungalows. Nous arrivons à Shark Island, un îlot rocheux où paraît-il on peut apercevoir des requins. Nous en faisons le tour, l’eau est légèrement trouble et point de requins, par contre des plongeurs à une douzaine de mètres sous nous. Nous rentrons à la GH vers 1700h., complètement assommés par le soleil et la mer. Pour le repas de soir, ce sera … poisson, que nous choisirons à la cuisine. Demain, lever tôt pour voir les requins !

Mercredi 23 juillet

Lever donc assez tôt vers 0645h. avec Jérôme. Un thé et un yaourt plus tard, nous rentrons dans l’eau. Nous ne faisons pas 30 secondes de nage avant d’apercevoir notre premier requin. Nous sommes vraiment près du bord ce matin, 30 mètres tout au plus, avec 2 mètres de fond. En 45 minutes, nous verrons une bonne dizaine de black tip, dont les plus gros font 1, 50 mètre environ. Le spectacle est magique. L’un d’entre eux qui rasait le fond s’écarte du groupe et monte à la surface. Il est 3-4 mètres devant nous, ondulant de son corps. C’est impressionnant. Et subitement, ils partiront vers le large. Nous sommes conscients d’avoir vécu un super moment, même si certains trouveront cela assez banal. Retour sur la plage et à la GH pour un petit-dèj’. Nous raconterons cela aux enfants, qui n’étaient pas convaincus. C’est promis demain matin ils viendront. Pas facile de voyager avec des ados … Le reste de la journée sera partagé entre les sauts depuis les rochers, le snorkelling et des parties de cartes. Le soleil a tapé dur aujourd’hui. Vraiment le Laem Thian est ce que nous recherchions. Pas de bars, d’abus d’alcool ou d’autres produits planants, nous sommes au calme.

Jeudi 24 juillet

Nous pensions nous lever voir une nouvelle fois les requins, Mathieu et les filles semblaient d’accord d’être réveillés tôt. Et voilà qu’un énorme orage éclate en fin de nuit. Vers 0700h., la pluie tombe intensément. Nous renonçons donc à partir dans l’eau par un tel temps. Il fait gris et sombre, la visibilité dans l’eau ne doit pas être terrible. Nous restons un peu au lit et nous levons tout de même tôt pour préparer les sacs. Aujourd’hui, nous prenons le bateau pour changer d’île et partir sur Koh Pha Ngan. Mme Pingpong, la patronne de Laem Thian, est censée nous amener avec son pick-up. Mais il refuse de démarrer. Nous sommes en Thaïlande, il y a toujours une solution. Une équipe part dans le bateau démonter la batterie dans le but de l’installer sur la voiture. Il paraît que c’est compatible. Malheureusement, ce n’est pas la batterie, mais peut-être de l’eau dans le réservoir. Le bateau pour traverser sur Pha Ngan est manqué. Ce n’est pas un problème pour Mme Pingpong qui, en deux coups de fil, nous placera sur le bateau de l’après-midi. Bon, et bien finalement nous avons le temps de prendre le petit-dèj’. Vu que le pick-up ne démarre toujours pas, un taxi est commandé (aussi un pick-up) pour nous conduire au port. Mme Pingpong prend en charge ce transport pour nous. A notre arrivée au port, nous voyons 2 jeunes qui ont vraiment l’air mal, qui sont sous perfusion et qui sont accompagnés d’infirmières et d’un docteur. Il n’y a pas d’hôpital sur Tao, alors ces jeunes sont acheminés sur Koh Samui où il y a ce qu’il faut pour soigner des maladies plus graves. Qu’ont-ils ? Nous ne le saurons jamais, même si nous apprenons que l’un de ces jeunes a séjourné longtemps au Cambodge. Une crise de malaria ? L’orage de ce matin fait toujours effet sur la mer, qui semble bien agitée. Le catamaran de Lomprayah n’est pas l’idéal par ce temps. Dès la sortie du port, il prend les vagues et les creux, le bateau bouge dans tous les sens, on se croirait dans un manège à Disneyland. Le personnel fait une distribution préventive de cornets… Finalement, peu de gens en auront besoin et nous arriverons à Pha Ngan sans encombre. A notre arrivée, nous négocions un taxi pour nous rendre à Haad Khom dans le nord de l’île (150 bath p. pers., bien plus cher que sur le continent). Cette plage est à côté du village de Chaloklum. Nous avions réservé une chambre à l’Ocean View (1300 bath pour 1 bungalow familial, mais 3 chambres) et le taxi nous pose juste en-dessus. Il faut descendre quelques marches sur la plage pour y arriver. Les bungalows, grande chambre très propre, WC et douche, terrasse et hamac, sont directement sur la plage, au milieu des cocotiers. Par contre, nous sommes déçus de voir qu’il n’y a que très peu d’eau. La mer est retirée assez loin et des rochers de récifs apparaissent. Il devient difficile de se baigner et surtout de nager. Et en plus, les rochers font mal aux pieds, impossible de marcher dessus sans chaussure. Une fois cette barrière passée, l’eau devient profonde. La mer revient avec la marée en fin de journée. Comme dans tout le pays, nous mangerons très bien au resto de l’Ocean View, même si le service est un peu long dû au fait qu’il n’y a que peu de personnel en cuisine. Il y a 3 ou 4 groupes de bungalows sur cette plage, mais aucune autre animation, ce sera parfait pour être au calme, loin de la Full Moon Party qui est à l’opposé de l’île. Apéro sur la plage, tennis sur le sable, baignade (l’eau est revenue), un peu de soleil, finalement, l’endroit est parfait. La nuit sera donc très calme, aucun bruit de bars ou d’animation nocturne.

Vendredi 25 juillet

Petit-dèj’ au resto, qui est directement sur la plage, et la patronne nous propose de nous emmener au village voisin de Chaloklum avec son pick-up. On trouve de tout à Chaloklum : 7-Eleven, internet, resto, ATM, location de scooter, centre de plongée, etc. Malgré tout, cela reste un petit village de pêcheurs pas (trop) touristique. On s’y balade, on vérifie nos mails et on rentre à pied à l’Ocean View par la plage. 30 minutes plus tard, après avoir marché sur le sable et des rochers, nous voilà arrivés. C’est bien plus court que par la route. L’après-midi sera consacré à la plage et aux jeux sur le sable, vu que le soleil est de la partie. Je vois une canne à pêche qui traîne près du resto. Je l’emprunte, je mets un leurre et je pars sur les rochers tenter ma chance. Aucune touche, au contraire, mon leurre se prend dans les récifs et je dois passer à l’eau pour le décrocher. En fin de journée, on remarque que le resort voisin, le Coral Bay, loue des scooters (200 bath les 24 heures). Nous en prenons 3 et départ pour le repas du soir à Chaloklum. La route est en réfection et elle ressemble plus à une piste, il faut faire attention de ne pas tomber, prudence. Nous nous posons sur la terrasse d’un restaurant de pêcheurs (le 2 brothers), à quelques mètres de la mer. Au menu ce soir, grillades de poissons (barracuda et merlin, 250 bath l’énorme portion). Mmhhhh, un régal. Une dernière glace au 7-Eleven et nous reprenons la piste. Pas de chute jusqu’à nos bungalows, tout va bien. Un splendide lézard d’une trentaine de cm est posé sur la vitre de notre porte. Cela refroidit un peu ceux qui pensaient dormir la porte ouverte … La forêt est juste derrière le bungalow. Nouvelle nuit très calme.

Samedi 26 juillet

Réveil à 0830h., le vent s’est levé, il ne fait plus si chaud et les nuages sont bien là. Le temps est incertain, il peut faire beau comme pleuvoir. Après notre premier repas du jour, on enfourche les scooters que nous avons jusqu’à ce soir pour partir à la découverte de l’île. Notre but : toute la côte ouest jusqu’à Haad Rin à la pointe sud. Nous avons une carte routière assez bien détaillée. Ce sont les resorts et hôtels qui nous servent de point de repères pour les routes qui longent la mer. Nous constatons que les autres plages sont comme la nôtre. Peu d’eau le matin, la mer se retire loin et laisse apparaître des récifs. Est-ce ainsi sur toute l’île ? En tous les cas, nager est impossible sans passer cette barrière de rochers. Le ciel devient assez menaçant, nous allons prendre l’orage. Sur la route de Thongsala, nous nous arrêtons à la JJ’s House juste au moment où les premières gouttes se mettent à tomber. Il y a un billard, un jeu de fléchettes, on va pouvoir s’occuper. On mange également un morceau sur place et au bout d’une heure et demie, on reprend la route pour Thongsala, le port de débarquement de Pha Ngan. Il y a peu de circulation sur ces petites routes et le peu de voitures que nous croisons roule correctement. Nous ne dépassons que rarement 40 km/h, ce qui nous permet de bien profiter du paysage. A Thongsala, on se balade tranquillement, visitant les magasins. Il y a aussi un marché avec des étals de nourriture où nous apaiserons la faim qui était revenue. Cela nous rappelle le continent, tant au niveau de l’ambiance que des prix dérisoires. Nous renonçons à descendre jusqu’au sud de l’île, il faudrait ensuite foncer pour remonter. On préfère revenir par la route côtière et faire quelques arrêts sur les plages. La mer est brassée et moins claire suite à l’orage. De retour au Coral Bay, on restitue les scooters et vu que le temps s’est légèrement amélioré, et surtout que l’eau est remontée, on se fait une bonne séance de baignade. Au bout de la plage, à l’opposé du Coral, il y a des massages directement sur la plage, sur un grand lit d’osier. Demain, c’est le retour sur Bangkok, c’est donc le dernier moment pour profiter d’un moment de détente. Massage en plein air, avec le bruit de la mer, un régal. Ce soir, nous mangerons à l’Ocean View, un magnifique menu chinois, qui sera quand même un peu gâché par l’attente. Presque 2 heures ! Comme souvent, il n’y a qu’une ou deux personnes en cuisine, en plus toutes les tables étaient occupées, et rien n’est préparé à l’avance. Notre dernière nuit sur les îles sera très calme.

Dimanche 27 juillet

Le temps est un peu meilleur ce matin. Tant mieux, car nous devons faire quelques heures de bateau. Et bien cela ne sera que temporaire, car le ciel devient vite noir et le vent se lève. Nous avons changé de compagnie pour rentrer sur Bangkok et nous avons le bateau de la Seatran. Ce n’est plus un catamaran, mais un navire conventionnel qui fait le même trajet Chumphon-Tao-Pha Ngan-Samui et retour. Il va à peine moins vite, mais par contre il est beaucoup plus stable dans les vagues. En plus, il a un pont supérieur à l’air libre contrairement aux bateaux de la Lomprayah. Dès notre départ de Thongsala, la pluie se met à tomber sous la forme d’une sorte d’orage, mais sans les éclairs. Même si on est moins secoué, cela tangue quand même pas mal. Un enfant semble assez mal supporter ce gros temps et sa mère l’emmène à …. l’avant du bateau. Ce qui devait arriver arriva. L’enfant a vomi, mais avec le vent, les passagers se trouvant le long du bateau à l’arrière ont vu leurs t-shirts être parsemés de ce liquide si nauséabond. Pas très malin de ne pas aller à l’arrière. Une fois sur le continent, le bateau accoste au milieu du port de pêche, version très local, avec des baraques de bois et de tôle le long des berges. Comme à l’aller, tout est bien rôdé, nos bus sont déjà là et des taxis attendent ceux qui préféraient prendre le train de nuit pour les conduire à la gare. Nous chargeons les sacs, là aussi la soute est fermée avec un cadenas et nous sommes bien avertis qu’il n’y a plus d’accès aux sacs jusqu’à l’arrivée à Bangkok.Après 30 minutes de route, le bus s’arrête dans une zone où il y a des restaurants et un marché. Nous qui avions peur de voyager le ventre vide ! 60 minutes d’arrêt pour nous sustenter. Nous évitons le resto pour touristes où les ¾ des gens vont et partons dans une petite échoppe un peu plus loin. La nourriture y sera excellente, notamment la salade de papaye, mais très épicée. Deuxième anniversaire du mois, puisque aujourd’hui nos filles ont 15 ans. Nous croisons justement une pâtisserie, nous achetons donc un gâteau que nous mangerons dans le bus. Le patron nous offre les bougies, en félicitant les filles. Il pleut lorsque nous remontons dans le bus. On déballe le gâteau, on y met les bougies et le bus entonne un « happy birthday ». Dommage, mais il n’y a pas autant de parts de gâteau que de sièges … On mange nos tranches et suite on essaie de dormir pour faire passer le temps du voyage.

Lundi 28 juillet

Nous arrivons à Bangkok à 0430h. du matin, au même endroit que lors de notre départ la semaine dernière. Nous savons donc où nous sommes. Quelques chauffeurs de taxis ou de tuk-tuk nous disent que Khao San est à plus de 30 minutes à pied, alors qu’il n’y en a pas pour plus de 10 minutes. Nous nous dirigeons vers la Lamphu House où nos chambres sont réservées, mais évidemment pas disponibles si tôt. Arriver à cette heure est vraiment un inconvénient, que faire ? A la Lamphu, nous allons un moment sur le net, puis nous nous posons dans les canapés pour tenter de dormir un peu. Le jour se lève et vers les 0800h., nous partons prendre le petit-dèj’ dans la rue, sur la droite en sortant. Les habituels stands proposant des muesli-fruits and yogurt sont toujours là, fidèles au poste. Dominique et moi partons ensuite à pied visiter le Golden Mount, un temple qui se trouve à 20 minutes de Khao San. Depuis son sommet, on a une belle vue sur Bangkok. En redescendant, Dominique voit un arbre avec de belles fleurs qu’elle veut photographier. Elle s’approche et soudain m’appelle pour me montrer quelque chose. Il y a un serpent enroulé dans une branche et il n’a pas l’air petit. Nous sommes en pleine ville ! Je vais chercher un jardinier pour lui montrer le reptile, peut-être pourra-t-il me renseigner à son sujet. A la vue du serpent, il a un mouvement de recul et il fait des signes pour dire qu’il n’aime pas ces animaux. On ne saura jamais de quel serpent il s’agissait et si c’est commun d’en trouver là, au milieu du bruit, de la circulation humaine et routière. Il est bientôt l’heure de passer au shopping, donc départ pour Khao San. Quelques t-shirts plus tard, nous décidons d’aller visiter le fameux centre commercial MBK, dans le quartier de Siam. Tout cela pendant que Jérôme se fait tatouer un magnifique dragon sur le mollet. Pour nous y rendre, facile. On prend le bateau sur la Chao Phraya jusqu’au débarcadère « Center ». Là, il y a le départ du Skytrain qui s’arrête directement au MBK. Le MBK, c’est 5 étages de boutiques, il y en a des centaines et on y vend de tout. Il y a par exemple un étage complet avec les téléphones portables. Mais attention aux contrefaçons ! Et ici pas de marchandage, les prix sont fixes. Nous ne retournons pas à la GH, mais restons de ce côté de la ville et alors qu’arrive le début de soirée, nous prenons la direction de Patpong, où il y a aussi un marché de nuit (et des bars à filles bien sûr…). Jérôme nous y rejoint, son mollet à l’air. Le tattoo est magnifique, il prend tout le mollet. La peau est encore bien rouge des meurtrissures des aiguilles. A Patpong, les rabatteurs sont sans gêne, ils proposent des shows à Mathieu qui n’a même pas 17 ans ou encore à Dominique et moi alors que nous sommes en couple. Les bars ont leurs portes ouvertes et nous pouvons voir des filles peu vêtues danser autour de barre ou sur des comptoirs. Les clients ne sont qu’occidentaux et plutôt dans la fleur de l’âge pour ne pas dire plus. Triste tourisme sexuel, chacun aura son avis sur la question. Retour à six dans un taxi direction Khao San. Shopping, encore shopping. Les t-shirts peuvent se négocier entre 120 et 150 bath, les jean’s 600, mais toujours dans la bonne humeur, avec le sourire et sans agressivité. C’est plus facile ici qu’à Patpong, l’ambiance est plus détendue et la négociation plus facile. Les prix de base sont aussi plus bas. Evidemment, il y a d’autres marchés pour les achats, ce sera pour notre prochain séjour à Bangkok. Une petite assiette de nouilles dans la rue (25 bath) et ce sera la fin d’une longue et harassante journée.

Mardi 29 juillet

Dernier jour de ces vacances en Thaïlande. Le lever se fera un peu plus tard pour Jérôme et les enfants, il faut rattraper le retard de sommeil. Dominique et moi allons prendre nos petit-dèj’ dans la rue, une dernière fois. Pancake à la mangue, cornflakes-fruits et yogurt, café, rien ne dépasse les 30 bath dans les petites échoppes sur roulettes qui peuplent les trottoirs. Tout au long du mois, nous avons principalement mangé dans la rue, et pas seulement des paad thaï ou du riz frit. Le choix est souvent assez large pour manger différemment. Et le bilan est plus que positif. Pas l’ombre d’une tourista ou d’un quelconque dérangement intestinal. Juste parfois des brûlures dues à la consommation excessive de piment pour nos estomacs d’occidentaux. Vraiment manger dans la rue est sans risque et très dépaysant. Sans compter que c’est bon marché, ce qui compte aussi lorsqu’on voyage à 5. Dernière chose que nous voulions voir, le prix des I-Pod. Nous prenons le bus pour nous rendre dans un centre commercial et nous constatons que cela ne vaut pas vraiment la peine, il n’y a que peu de différence. Retour dans la région de Khao San, toujours en bus, pour les derniers achats. Prendre le bus à Bangkok est facile et pas cher, le seul problème, et de taille, consiste à savoir quelle ligne prendre et où descendre. Nous avions bien fait de voyager léger, car là, nos sacs sont pleins à craquer. 9 kg à l’aller, près de 17 au retour. Contrairement à la France, les douanes suisses sont moins sévères avec les effets achetés et supposés être de la contrefaçon. Chez nous, pas d’amende, mais confiscation de la marchandise et encore, cela dépend de la quantité. Nous voilà en début de soirée, notre vol est prévu pour minuit, il sera bientôt temps de monter à l’aéroport. Dernier repas dans la rue, cela sera meilleur qu’un plateau dans l’avion. La Lamphu organise un transfert en minivan pour 130 bath par personne, c’est moins que le bus et certainement moins que le taxi, en tous les cas pour nous vu qu’à 6, il nous en aurait fallu deux. L’aéroport de Bangkok est gigantesque, le temps passe vite en s’y promenant. Jérôme a son vol Egyptair presque à la même heure que notre Royal Jordanian, alors nous restons ensemble jusqu’au dernier moment. Embarquement, l’avion est une nouvelle fois plein. En décollant, j’aperçois l’appareil Egyptair de Jérôme qui attend son tour sur le taxi-way. Salut frangin, on se voit demain à Genève. En y pensant, c’est incroyable, on traverse le monde en quelques heures. C’est une chance, nous devons être conscients de faire partie des privilégiés pour découvrir la planète aussi facilement. Le vol jusqu’à Amman sera sans histoire, avec les quelques turbulences habituelles et surtout les difficultés à dormir dans un avion.

Mercredi 30 juillet

3 heures d’attente et notre vol pour Genève est à l’heure pour rentrer à la maison. Nos sacs sont sur le tapis et nous passons la douane sans encombre. Les parents de Dominique sont là pour nous récupérer, nos têtes sont encore là-bas, au pays du sourire. Il ne nous faut pas longtemps pour nous apercevoir qu’ici, nous en sommes loin … Rentrer à la maison fait tout de même du bien, même si nous serions volontiers restés plus longtemps en Thaïlande. Mais écrire ces quelques lignes permet de s’évader et de se remémorer nos fabuleux souvenirs. Il sera bientôt temps de préparer notre prochain périple, sans enfant, en novembre prochain : 10 jours au sultanat d’Oman pour un périple en 4x4, montagne, wadis, plages et désert, le tout en camping sauvage. Et aussi le moment de penser aux vacances d’été 2009, certainement sans Mathieu, juste avec les filles. Il reste tant à voir en Thaïlande, le nord et le triangle d’or avec un passage au Laos, le parc de Khao Yai, la région de Sangkhlaburi, avec de retourner profiter de la mer aux Laem Thian. Comme l’an dernier, si je trouve une action et un vol pas cher sur le net, je vais réserver les billets le plus tôt possible. Et commencer déjà à nous impatienter… Bien que d’autres destinations nous attirent : la Malaisie, l’Indonésie, le Vietnam ou encore le Cambodge. Et les Philippines, et la Birmanie … Et ….
Retour de cinq semaines au Pérou, en Bolivie et au Chili English translation pending
by Lalydove · 2008-07-15 · 30 replies
bonsoir, Je me suis lancé dans l'écriture de mon carnet de voyage et j'aimerais le partager avec vous. Nous sommes 4, un frère et une soeur, et un couple, agés de 24 à 29ans.(Steeve, Milène, Johan et Coralie) Nous avons partagé un rêve ensemble, voir l'Amérique du Sud et plus précisément, le sud du Pérou, l'ouest de la Bolivie et le nord du Chili. Ce voyage a été magnifique de part ces paysages mais également par les rencontres que nous avons faite. j'espère que vous appréciez notre histoire et la façon de vous la conter.
Déçu par le Vietnam... English translation pending
by YohannVF · 2008-07-14 · 283 replies
Bonjour,

Ca fait 8 mois que je suis en voyage, mon tour du monde m a amene de l amerique du sud a l asie du sud est en passant par l inde et le nepal. Je viens de terminer mon voyage au Vietnam. Je suis alle au delta du mekong, a ses marches flottants, a Saigon, Nha Trang, Hoi An, Hue, My Son, Ninh Binh, Hanoi, la baie d Halong, Bac Ha, et Sapa. Je voyage en "Back Pack", j aime bien voir les choses par moi meme et me debrouiller le plus possible par mes propres moyens. Jusque la tout s etait tres bien passe, j ai eu le coup de foudre pour des pays tels que le Laos ou encore le Nepal et la bolivie, mais j ai plus de mal avec le Vietnam...

L objet de ce sujet est de partager des sentiments vecus au Vietnam pour eclairer les gens qui "hesitent" a y aller. Personnellement je n ai pas aime le Vietnam. Venant du Cambodge et du Laos, les vietnamiens ne soutiennent pas la comparaison. Pire, de tout mon voyage je n ai jamais eu de si mauvaises et repetees experiences avec les population locales. Le pays est bon marche et possede de jolis sites comme la baie d'Halong, le delta du Mekong, ou encore les montagnes du Nord-Ouest, mais c'est malheureusement un pays tres touristique (pas en terme de nombre de touriste mais plutot de l approche qu on les vietnamiens du tourisme), ou s'ecarter des groupes de tour organise n'est pas une chose recommandee. On peut passer de tres bonnes vacances au Vietnam, allant de tour en tour, de guide en guide, d'agence en agence, payer 3 fois le prix des choses car "ici le cout de la vie est 10 fois moindre". Mais ne cherchez pas a vous debrouiller par vous-memes, a regarder de trop pres si on n'est pas en train de vous arnaquer. On est bien loin de la gentillesse des laotiens, les vietnamiens ne sont pas amicaux pour la grande majorite des gens que j ai rencontre. Combien de fois m a-t-on bouscule, klaxone, pousse, ignore, meprise, ou insulte dans mon dos. Souvent les rapports humains se resument a des rapports de domination, et il est bien epuisant de s'aventurer hors des agences de tourisme...

Maintenant le vietnam est un beau pays, sa baie d'halong se vend bien et a juste titre. Pour ce qui est des sites archeologiques on trouve largement mieux au Cambodge, les plages vietnamiennes ne soutiennent pas la comparaison avec les plages thailandaises, le nord du laos recele des minorites bien plus reculees et authentiques que les H'mong vous proposant du hachiche a tous les coin de rue de Sapa, non le vietnam c est bien en tour organise et si on ne connait pas le reste de l asie du sud est. L'experience en "back packeur" ne vaut pas le detour et je deconseille a quiconque de venir passer ses vacances ici, si pres de pays comme le Laos, la Thailande ou le Cambodge...

Yohann
Arnaques au cours de mes voyages: avoir l'oeil English translation pending
by Hyperactive · 2008-07-06 · 22 replies
Lors de mes voyages, j'ai eu à faire à des petits rigolos qui voulaient me prendre de l'argent à mes dépends. Mais il faut avoir l'oeil en effet comme le montre cette rubrique.

Abou Simbel ( Egypte ) : Je prends une simple photo d'un pilier et que vois je le temps de viser? Deux Egyptiens habillés de façon traditionnelle avancer de coté pas après pas pour se trouver exactement sous ce pilier. Si vous prenez la photo vous etes bons pour vous faire harceler pendant bien 30 minutes !

Bon je vous fais d'abord l'Egypte parceque c'est là où j'ai vu les plus belles arnaques.

Dans un souk, un homme sur une machine à coudre très ancienne se fait prendre en photo en échange d'argent. Je m'approche pour voir, dégaine mon appareil photo et vois qu'en réalité il ne coud pas du tout. Il n'y a même pas d'aiguille mais il faisait semblant de coudre une belle etoffe. Voyant la chose je lui fais remarquer très discretement pour pas qu'il perde de clients... J'ai eu ma photo gratuite =)

En bas des pyramides ou des monuments, quand vous posez de loin pour la photo de quelqu'un vous risquez de voir débouler un monsieur qui va vouloir poser avec vous, vous mettant son écharpe autours du cou pour pas que vous partiez...

Dans le désert lors de mon treck, avant de partir avec mon guide, je ne trouve pas mon chèche que j'ai depuis très longtemps et que j'emporte partout. Affolée je cherche dans mon sac à dos et là un jeune homme me le ramène très gentiment.. Il me fait comprendre que pour le dédomagement il voudrait bakchich. Je lui donne un peu d'argent et là il dit quelque chose à mon guide. En réalité j'apprends deux jour plus tard que le garçon avait fait expres de me le prendre pour me le ramener afin que je lui donne de l'argent... Information de mon guide ! ><""

J'éditerai surement ce post prochainement car il est difficile de tout se remémorer d'un seul coup.

Par contre dans tous les postes de change j'ai remarqué que les gens donnaient des liasses de billets dont 1 coupé en deux .... Et ça c'est pas drole 😎
Retour de la croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Serena du 4 au 15 avril 2008 English translation pending
by JoelleStGenis · 2008-04-19 · 39 replies
Bonjour,

Nous sommes rentrés de notre croisiere ce mardi 15 Avril. Comparaison faite avec la précédente (Visions d'Orient en sept. 06 sur le Costa Mediterranea), nous sommes un peu déçus de celle-ci. Vraiment TROP de passagers. C'est l'avis de plusieurs francophones (nous étions environ 1000 sur 3300) ayant déjà fait au moins une croisiere, avec qui nous avons dialogué.

Nous avons mis 3 heures pour embarquer au Palacrociere à Savone : 3 paquebots partaient en même temps. Certains passagers n'ont pu récupérer leurs valises qu'après le repas. C'était un peu la pagaille. CONSEIL : bien sangler vos valises car elles sont malmenées. Le débarquement s'est mieux passé et l'organisation de récupération des valises était mieux faite.

Comme l'ont déjà dit certaines personnes de ce forum, nous avons trouvé en effet que les prestations avaient bien baissé depuis notre précédente croisière. Plus de distribution de jus de fruits aux buffets, pas de dégustation de thé dans un salon comme nous avons eu droit 2 fois auparavant, les spectacles sont moins beaux. La nourriture aux buffets est moins bonne.

Par contre, nous avons très bien mangé au restaurant : les parts ne sont pas importantes, mais la nourriture est bonne. Vous pouvez d'ailleurs prendre ce que vous voulez sur le menu (un plat de chaque -ça fait bcp- : une entrée, un potage, des pates, des oeufs, viande ou poissons avec légumes, une salade, fromage (pas super), et un ou deux desserts si vous le souhaitez.

Un petit coucou à CHANTAL (HIBOU5) du forum et JEAN-LOUIS que nous avons rencontrés à bord et avec qui nous avons passé de bons moments. Chantal pourra vous parler du SAMSARA, si vous le souhaitez. Elle est super sympa. N'hésitez pas à lui poser des questions à ce sujet.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas : je vous répondrai avec plaisir.
Premier circuit au Vietnam English translation pending
by Schoen · 2008-03-14 · 42 replies
bonjour je souhaite me rendre en voyage dans ce pays en octobre 2008? EST CE LA BONNE PERIODE? J AIMERAI Y FAIRE UN CIRCUIT D UNE DIZAINE DE JOURS ET AINSI AVOIR UNE PREMIERE APPROCHE DE CE PAYS ET DE L ASIE. ( BAYE D ALLONG ? BEAU PAYSAGES ...) Avec quel tour opérator m' y rendre pour un bon rapport qualité prix? merci pour vos réponses a+ jl
Trouver des "camps de base" au Yunnan pour mieux en profiter? (Chine) English translation pending
by Cartusien · 2008-02-07 · 6 replies
Bonjour,

Plus j'arpente ce forum, plus j'ai envie d'aller cet été au Yunan, malgré la saison des pluies.

Problème: comme on voyage en famille, avec enfants de 6 et 8 ans, je cherche autant que possible à éviter les looooongs déplacements en bus, même si cela nous empêchera bien entendu d'aller dans les coins les plus "hors des sentiers battus". Mais bon, je suis certain que dans ce beau Yunan, on peut trouver quelques superbes "camps de base", des villes ou villages ou l'on peut se poser plusieurs jours, pour profiter au maximum des alentours, tout en minimisant les transports.

Du coup, je pensais commencer notre voyage par plusieurs jours à Dali, puis un coup de bus vers Lijiang, et hop, quelques journées à Lijiang.

Pour la suite, je suis moins sur??

Sachant qu'on aime bien les villes hors du commun (non modernes, et Dali et Lijiang ont l'air vraiment bien), qu'on adore la belle nature et les villages traditionnels, que me conseilleriez vous pour en profiter au mieux au Yunan, tout en minimisant les trajets?

Si vous deviez me conseiller, aller, 5 camps de base, avec 4 jours dans chacun d'entre eux, et permettant d'y aller selon un circuit pas trop compliqué et pas trop fastidieux, quels seraient vos tuyaux? Encore une fois, même si cela oblige à se cogner parfois des coins très touristiques (mais bon, de toutes façons, les coins très touristiques sont souvent aussi immanquables, Angkor Thom est touristique et immanquable, par exemple...).

De plus, selon l'optique ci dessus (4/5 camps de base, pas trop éloignés les uns des autres), cerise sur le gateau, est il possible d'aller tutoyer les montagnes hautes, et d'aller sentir le parfum du tibet sans trop de difficulté (mettons, pas trop loin de Dali?).

Enfin, est ce jouable d'organiser des déplacements en avion une fois sur place, ou est il indispensable de réserver à l'avance les vols intérieurs?

merci beaucoup pour vos conseils (et maintenant, en route pour Kuala Lumpur pour le nouvel an chinois!)...

A+
Souk sur la route Agadir-Taroudant? (Maroc) English translation pending
by Montanat · 2008-01-27 · 16 replies
🙂 Je me rends à Agadir la première quinzaine de février et j'ai entendu parler d'un grand souk pas très loin d'Agadir justement (1h env.taxi) dans un village qui s'appelle OULA TEIMA sur la route qui conduit à Taroudant, j'aimerai en savoir plus sur ce souk et dans une journée est-ce possible de visiter ce souk et d'aller jusqu'à Taroudant, je suis preneuse de toutes infos à ce sujet merci
Deux semaines à moto dans l'Ouest américain English translation pending
by Leslandes · 2007-11-29 · 31 replies
Bonjour à tous, salut les motards, Voici quelques mois que je prépare un périple en moto avec l’aide précieuse de ce forum dont j’ai profité d’un maximum d’informations. Aujourd’hui je renvoie l’ascenseur en livrant mon projet à toutes les remarques et commentaires. Au retour, comme tout le monde, je rédigerai notre carnet de voyage … Nous sommes 4 quinquas (2 couples) passionnés de country music, des sixties et de HD rutilantes...Nous connaissons déjà les US et les principaux grands Parcs mais nous ferons pour la 1ère fois ce périple en moto. Nous partons du16 Avril au 4 Mai 2008. Nos vols Paris/Las Vegas sont achetés : NorthWest Airlines 640 € par Opodo. Les Harley Davidson sont réservées chez EagleRider une EG et une HS pour 1635 € les 14 jours toutes assurances incluses comme il est vivement conseillé par les spécialistes de ce forum. Les 3 1ères nuits sont réservées au 4 Queens de LV à 61 € par Booking.com. 3 nuits sont réservées par prudence à Moab car ce sera le week-end du « Moab car show ». Nous en avons profité pour choisir un petit appart. Chambres living cuisine pour essayer de s’insérer un peu plus dans la vie américaine… 120 $ par nuit pour 4 c’est raisonnable ? Pour le reste, c’est free days on the road. On espère bien dormir chez les Hopis à Second Mesa ou Gallup et aussi sous le Hogan de Mme Gray à Monument Valley !! Ca ce sont des idées glanées dans un guide connu. Je vous propose notre itinéraire sachant que notre objectif premier est de prendre le temps de la ballade et de la rencontre. Nous voulons découvrir des paysages bien sûr, mais aussi les gens, les modes vie, des folklores….. Nos étapes sont donc généralement courtes, surtout au début du parcours, pour profiter au mieux des lieux et du temps.

JOURNEE SOIR HOTEL Mercredi 16 avril 2008 Voyage Las Vegas Four Queens J 17 Journée libre à Las Vegas Las Vegas Four Queens V 18 Prise des motos – Ballades ( VoF- Lake Mead) Las Vegas Four Queens S 19 Boulder - Hoover Dam – Chloride - Kingman Kingman D 20 Route 66 - Oatman - Topock Kingman L 21 Route 66 - Hackberry – Seligman Williams M 22 Flagstaff – Sedona - Flagstaff Flagstaff M 23 Territoire Hopi Second Mesa ou Gallup J 24 Territoire Navajo - Visite Canyon de Chelly Chinle V 25 Visite Monument Valley Mexican Hat S 26 Gooseneck - Valley of Gods - Moab car show Moab Westwood Guest House D 27 Les Arches Moab Westwood Guest House L 28 CanyonLands Moab Westwood Guest House M 29 Capitol Reefs Torrey ou Boulder M 30 Bryce Canyon Mt Carmel ou Kanab J 1 Route vers Las Vegas par Zion Las Vegas V 2 Journée Las Vegas - Retour des Motos Las Vegas S 3 Retour en FranceVoila, dites moi ce que vous pensez de ce circuit « court » pour 2 semaines, nous sommes preneur de toutes les idées et si les nôtres peuvent aussi servir alors c’est tout gagné.
Séjour express à la Réunion: quoi voir et faire? English translation pending
by Ast · 2007-11-13 · 27 replies
Bonjour, je pars a la réunion le 23 novembre pour passer une semaine là bas. Je me déplace dans le cadre du travail et j'ai trois jours de boulots sur place a St denis, il me reste 3 jours libres et les soirées. Je voudrais donc savoir ce que je "dois" voir et faire en priorité car 3 jours ça va passer vite. Sur place je ne suis pas véhiculé, je devrais soit louer une voiture ou un scooter, soit utiliser les transports en commun. Je n'aurai pas le temps de partir découvrir le coeur de l'île je pense, donc je voudrai me concentrer sur la cote et mixer mes "visites" entre de beaux paysages et la culture locale.

Que pouvez vous me conseiller ?? A oui j'ai 26ans et je pars seul pour cette semaine a la réunion.

Merci.
Seule en Russie sur le Transsibérien English translation pending
by Oversof · 2007-11-06 · 23 replies
bonsoir à tous! voilà, comme l'indique le titre j'aimerais beaucoup partir en Russie, prendre le transsibérien... je prévois de partir 3semaines/1mois vers février/mars 2008. je ne suis pas encore sûre mais je partirai probablement seule, ça me fait un petit peu peur (à force que l'on me dise 'c'est dangereux ne le fais pas seule') mais je commence à m'habituer à l'idée et je suis persuadée que partir en voyage organisé gâcherait pas mal le plaisir !! (et triplerait le prix aussi!) je vous écris donc pour me rassurer un peu (c'est un peu bête mais en parler ça aide), et glâner des infos à ceux qui ont déjà fait le voyage car je sais qu'ils sont nombreux ! d'ailleurs j'ai deux amis qui vivent en sibérie, à krasnoïarsk, ça me fait déjà un endroit où m'arrêter en étant accueillie chaleureusement :) ce que je voudrais savoir, c'est si vous avez (des encouragements:) des conseils, des endroits où ça vaut le coup de s'arrêter sur le trajet etc.. j'hésite encore entre vladivostock ou pékin, passer par saint pétersbourg avant ou pas etc... j'ai commandé le lonely planet et devrais le recevoir d'ici quelques jours, j'en saurai plus quand je l'aurais lu de long en large.. ah oui aussi, je pense apprendre au moins les bases du russe avant de partir (j'ai déjà appris des langues slaves auparavant, donc ça devrait être possible rapidement) car j'aime pouvoir baragouiner un peu la langue quand je voyage... c'est pour ça, ce serait dommage de partir en groupe sans avoir à acheter mes billets sur place à la gare en parlant (essayant de parler) russe, non ? bon je m'arrête là, merci d'avance pour vos éventuelles réponses, je reviendrai poser des questions plus précises au fur et à mesure, et je pars fouiller un peu le forum à la recherche de discussions similaires ! sophie

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