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Retirer de l'argent par carte bancaire au Vietnam? English translation pending
by Thierry3529 · 2011-05-06 · 7 replies
Bonjour à vous tous,

Je m'apprête à partir pour le Vietnam et il m'est venu une dernière intéroggation quant à l'argent. Je prévois ammener ma carte bancaire qui fonctionne à Puce mais est-ce que ce type de carte fonctionne au Vietnam ou ce sont les cartes ''à bandes'' qui fonctionnent ?

Merci d'avance à ceux qui pourront m'aider ! 🙂
Avis sur circuit du 10 juillet au 20 août en Australie? English translation pending
by Hellocynthia · 2011-05-05 · 16 replies
Bonjour à tous! Je me permet de vous écrire pour avoir des conseils sur l'itinéraire que nous avons choisi avec mon copain pour nos quelques semaines en Australie.

Nous partons le 10 juillet, arrivé à Sydney le 12 juillet à 6h du matin. Nous pensons rester 4 nuits sur Sydney (est-ce suffisant ou au contraire trop long?) et prendre une chambre double dans un backpacker ou des lits dans un dortoir cependant dès que je recherche des bonnes adresses, je trouve de très bons avis sur certains backpacker mais également des gens qui ont été très déçu; sachant que tout ce que nous voulons c'est un minimum de propreté. (donc si vous avez des bonnes adresses, je les prend avec plaisir).

Après Sydney nous voulons remonter la côte jusqu'à Cairns où nous prenons l'avion vers le 5 août pour Darwin. Est-ce une bonne solution de louer un van pour longer la côte? Sinon nous avons songer à faire Sydney-Brisbane en bus, puis Brisbane-Cairns en van. On aimerait s'arrêter quelques jours à Frazer Island et faire de la plonger (au départ de Cairns). Quelles sont les villes à ne pas louper sur la côte?

Ensuite arrivée à Darwin ou nous pensons rester 2 jours puis descendre en van jusqu'à Alice Springs et aller voir l'Uluru.

Et départ en avion d'Alice Springs le 19 août, arrivée à Sydney, ou nous passons notre dernière nuit avant de prendre notre vol retour le 20 août à Sydney.

Sachant que nous sommes tous les deux étudiants, 23 ans mon chéri et moi 22 et que bien sûr notre budget est limité. Nous pensons camper dans des endroits gratuits et acheter le libre "Camps 6 Australia" qui apparemment est très vite rentabilisé.

J'espère que vous allez nous éclairer un peu!

Merci beaucoup!

Cynthia
Philippines (Luzon-Bohol) - Avril 2011 English translation pending
by Nancy · 2011-05-04 · 6 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

La montagne et la mer. 2 semaines aux Philippines. 2 voyages en 1. D'abord 1 semaine à la montagne, au nord de Luzon, à monter dénicher les rizières (elles se méritent et elles le méritent !) ; ensuite 1 semaine à la mer, à Bohol, une île qui a aussi autre chose à offrir que de fabuleux fonds marins.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 2 Avril – Vol KLM Paris CDG / Amsterdam / Manille Dim – Arrivée à Manille NAIA à 8h55 – Taxi prépayé (durée 30min-330p) jusqu'au terminal de Victory Liner à Pasay - Bus jusqu'à Baguio (5h30-715p/p) - Nuit à Baguio Lun – Bus GL Lizardo jusqu'à Sagada (6h-220p/p) par la Halsema Highway – Sagada : grotte de Lumiang - Nuit à Sagada Mar – Sagada : grotte de Sumaging – Echo Valley – Kiltepan Peak - Nuit à Sagada Mer – Jeepney jusqu'à Bontoc (50min-40p) – Bus jusqu'à Banaue (3h-120p) - Nuit à Banaué Jeu – Trek Banaué-Bangaan J1 – Nuit à Cambulo Ven – Trek Banaué-Bangaan J2 - Nuit à Bangaan Sam – Jeepney jusqu'à Banaué (1h-cadeau) – Bus de nuit Florida jusqu'à Manille (9h–500p) – Nuit dans le bus Dim – Taxi jusqu'au Terminal 3 (30min?-236p) - Vol CEBU Manila / Tagbilaran – Arrivée à 13h25 – Tricycle jusqu'à la Villa Belza sur Panglao (45min-300p) - Nuit à Panglao Lun – Balicasag et Virgin Island (1200p la banca) - Nuit à Panglao Mar – Bohol en scooter : Chocolate Hills – Butterflies Garden – Pont suspendu – Loboc River - Nuit à Panglao Mer – Bohol en scooter : Tarsier Sanctuary – Mag Aso Falls– Punta Cruz Watch Tower - Nuit à Panglao Jeu – Panglao en scooter : Doljo Beach – Bohol Bee Farm – Dumaluan Beach - Nuit à Panglao Ven – Panglao en scooter : Bohol Bee Farm (encore !) – Hinagdanan Cave – Nuit à Panglao Sam – Tricycle jusqu'à Tagbilaran (30min-300p) - Vol CEBU Tagbilaran / Manila – Arrivée à 11h25 – Taxi ordinaire (30min-145p) jusqu'à l'hôtel - Nuit à Manille Dim 17 Avril – Taxi jusqu'à l'aéroport (40min-170p) - Vol KLM retour vers Paris – Arrivée à Paris à 22h

BUDGET : Cours : 100 Pesos Philippins = 1,64 € ; 1 € = 60,98 p

Dépenses préalables : Vols réguliers KLM (en coopération avec AF) Paris/Amsterdam/Manille : 928 €/p l'A/R Vols réguliers CEBU Manila/Tagbilaran : 80 €/p l'A/R

Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 970 € (environ 60 000 p)

Budget total tout compris (hors achats perso) : 2990 € pour nous 2 Remarque : nous n'avons dépensé que 11€ pour les achats perso ! Pas grand-chose à rapporter … Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif.

Les paiements en CB sont encore bien peu répandus. Il faut prévoir du cash. Or, mauvaise surprise, le retrait dans les ATM est plafonné à 10 000 p par transaction. Malgré la commission de votre banque, ça reste néanmoins un poil plus intéressant que le change (à peine). Mais 10 000 p, ça peut ne pas suffire. Nous avions emporté des € que l'on a changés facilement pour compléter (à un très mauvais taux à Banaué). Ne misez pas tout sur la CB. Le taux du petit bureau de change près des comptoirs d'enregistrement de la Cebu Pacific à Manille (NAIA terminal 3) est le meilleur qu'on ait trouvé (1€=59,90p).

GUIDES :

Lonely Planet Philippines – Edition française 2009

J'ai également beaucoup utilisé le site de l'Australien John Piechnick pour préparer mon voyage :
http://travel-philippines.com/index.html

Enfin, je remercie également les membres de VF lemonk68 et navigator646 qui m'ont bien guidée dans mes hésitations. Rien ne vaudra jamais l'expérience vécue ! Merci encore !

TRANSPORTS :

1 – Les vols et les taxis Paris/Amsterdam/Manille - KLM Achetés fin janvier en ligne sur le site d'Air France. Pas de vol direct depuis Paris. Celui-ci n'est pas le moins cher. Cathay et Qatar proposent d'autres options intéressantes. Arrivée à 9h à Manila à l'aéroport NAIA (Ninoy Aquino International Airport). On passe l'immigration (patience !) et la douane sans problème ; on récupère nos sacs ; on cherche un ATM. Il y en a 2 dans le hall des arrivées. On part ensuite en quête d'un taxi pour la gare routière de la compagnie Victory Liner à Pasay (quartier de Manille proche de l'aéroport). J'avais lu (notamment ici http://travel-philippines.com/...ns/Manila/Manila.htm) beaucoup de mises en garde sur les taxis. On décide donc de faire simple et prudent en prenant un taxi prépayé. On trouve le comptoir dès la sortie du hall. Impossible de le rater ! Tarif forfaitaire de 330p pour Pasay. Pour prendre votre vol international de retour, ne vous effrayez pas des queues que vous verrez à chaque porte d'entrée (c'est vrai aussi pour les vols domestiques d'ailleurs). Tous les bagages sont passés aux rayons X. Donc, ça fait de bien longues queues mais ça avance bien. Taxe d'aéroport à Manille pour un vol international = 750p (payable en $ aussi). Quand même … Ca se prévoit …

Manila/Tagbilaran(Bohol) - CEBU Pacific Réservés et payés (par CB) début février sur le site CEBU http://www.cebupacificair.com/index.html C'est facile et fiable. Terminal 3 de l'aéroport NAIA. Comme nous arrivions de Banaué par le bus de nuit, par prudence, j'avais réservé le vol de midi. Finalement, on est arrivé à l'aéroport vers 5h45 du matin ! Le comptoir de vente de CEBU est ouvert. Je m'y engage pour modifier mon vol. Mauvaise surprise : impossible (sinon 24h à l'avance … tu parles d'un intérêt …). Si on veut partir plus tôt, on doit repayer un billet plein pot. Ben non … Tant pis. Dommage. 6 heures, ce n'est plus une marge de sécurité, c'est une erreur. Mon conseil : prenez un bus qui part un peu plus tôt de Banaué (vers 18h). Ca vous mettra à Manille vers 3h du matin. Et là, sans grand risque, vous pourrez réserver un vol assez matinal. En fin de voyage, au retour sur Manille, un peu plus aguerris, nous refuserons de prendre le taxi prépayé qui nous demandait 550p pour aller jusqu'à l'hôtel. Nous chercherons et trouverons la file des taxis ordinaires. Le compteur est activé et la course nous reviendra à 145p. Presque 4 fois moins cher, ça valait le coup de chercher un peu. Taxe d'aéroport à Manille pour un vol domestique = 200p ; à Tagbilaran = 20p.

2 – Les bus On achète le billet au guichet du terminal, à défaut, dans le bus. Dans tous les bus avec A/C, la clim' souffle à fond. Résultat, on se caille ! Prévoyez …

Manille – Baguio Victory Liner – Deluxe – 715p/p – 5 heures ½ - Départ à 11h15 Ce n'est pas la première fois qu'on fait ça. Quand on peut, on aime sauter dans un bus dès la descente de l'avion. Histoire de ne pas rester dans la capitale, d'être tout de suite dans le voyage. Et puis, les sacs à dos sont encore bien emballés, prêts pour changer de soute. Quant à nous, de toute façon, on est déjà fatigué … Le taxi de l'aéroport nous dépose rapidement au terminal Pasay de la compagnie Victory Liner. Première surprise : nous ne sommes pas en Inde (réminiscences de notre dernier voyage). Le terminal est ordonné, des chaises sont alignées pour permettre une attente confortable, quelques Philippins font sagement (!) la queue devant le guichet. Je m'y engage. Le prochain bus part dans 40 minutes et il reste quelques places. C'est un deluxe. 715p (440 pour un ordinaire). Paiement par CB. Départ à l'heure. Allez, bingo ! Bus vraiment confortable, en bon état, wc intérieurs propres … Vraiment du luxe. Il sera plein. Leur site : http://www.victoryliner.com/ J'avais tenté de réserver depuis la France. J'ai abandonné quand j'ai constaté qu'il fallait verser un acompte. In fine, à cette époque, la réservation était bien inutile.

Baguio – Sagada GL Lizardo – 220p/p – 6 heures - Départ à 8h30 Le terminal se cache en pleine ville. Jolie route (la fameuse Halsema Highway) mais éprouvante (que de virages !). Petit coucou à Vanilla de VF rencontrée dans ce bus.

Sagada – Bontoc Jeepney – 40p/p – 50 minutes – Départ à 6h30 Un jeepney, c'est le résultat surprenant de l'union d'une jeep, d'un bus et d'un camion de l'armée. A l'intérieur : 2 banquettes face à face. Colorés, décorés, enguirlandés, c'est le concours du kitsch ! Si vous grimpez sur le toit, couvrez-vous s'il s'agit d'un voyage tôt le matin (comme le 1er Sagada-Bontoc). Les horaires de la liaison Sagada-Bontoc sont affichés sur la porte de l'office du tourisme sur la petite place "centrale" de Sagada.

Bontoc – Banaué Compagnie ? - 120p/p – 3 heures – Départ prévu à 8h, rétardé à 9h30 en raison d'une fête folklorique Le jeepney de Sagada fait un 1er arrêt à l'entrée de la ville de Bontoc. Juste à côté d'un bus pour Banaué. Les locaux présents dans le jeepney nous préviennent. La correspondance est simple, immédiate. Pour notre plus grand bonheur, le bus part avec 1 heure ½ de retard en raison d'une fête folklorique qui envahit toute la rue principale. On attend que les derniers chars soient passés pour partir. Les costumes étaient superbes, les danses joyeuses, l'ambiance à la fête. Tous les Philippins de Bontoc étaient là pour assister à ce superbe défilé. On s'est octroyé les 2 places avant, à côté du chauffeur, juste devant le grand pare-brise. Heureux de savoir qu'on allait pouvoir ainsi profiter au mieux des paysages à venir et des points de vue sur les prochaines terrasses de Banaué. "Si personne ne nous déloge, on va se régaler !" chuchotais-je à Philippe. "Mais pourquoi veux-tu qu'on nous déloge ?" me répondit-il. Nous partons. Le paysage défile. Il est déjà magnifique ! Soudain, la route disparait. Elle n'existe plus. Un énorme glissement de terrain l'a totalement engloutie sur 100 mètres, dans une grande courbe. De l'autre côté, on aperçoit la route resurgir des éboulis. Quelques véhicules sont bloqués comme nous, en sens inverse. Tout le monde descend du bus. Nous sommes 3 couples de touristes. Petit conciliabule … On se décide rapidement (pas beaucoup de choix de toute façon) : on va traverser l'éboulement à pied pour rejoindre l'autre rive et, là-bas … on verra bien. Prudemment, on s'engage. Ca continue à dégringoler doucement mais c'est sans danger véritable. Il parait que ça a eu lieu la veille à 21h, sans victime. Nous voilà donc partis dans cet enchevêtrement de caillasse, de sable, de racines, de branches … Tout le monde suit sagement. Que faire d'autre ? Les vieux sont aidés par les plus jeunes. Tout se passe calmement, sans cri, sans énervement. Après 15 petites minutes, on rejoint l'autre côté. Et ça ne manque pas (en Asie, il y a toujours une solution), les pieds ont à peine touché l'asphalte que le conducteur d'un mini van nous aborde et nous propose ses services. Moyennant finances bien sûr. Pour 100p chacun (argh !), il remplit son van et nous conduit à Banaué que nous atteindrons rapidement. Mais, coincés au fond du petit van, fenêtres fermées et teintées, la vue panoramique sur les rizières, çe fut raté !… Personne ne nous a délogés de notre grand écran. Juste la Nature. En ces temps troublés, elle nous a rappelés combien elle est toujours et partout maîtresse des lieux.

Banaué – Manille Florida – 500p/p – 9 heures non stop – Départ à 20h Nous avions réservé nos billets dès notre arrivée à Banaué directement auprès du terminal de Florida (en haut de la ville, un tricycle vous y emmènera pour 10p/p) Susan, du Sanafé Lodge, nous prévient que les tricycles arrêtent leur service à 18h. Nous voilà donc obligés de monter au terminal Florida à 18h et d'attendre 2 heures là-haut. Pas très drôle. Mauvais plan. Le bus n'avait pas encore démarré que la vidéo gueulait déjà à tue-tête. Jusque là, rien de très surprenant. Le problème, le gros problème, c'est qu'il s'agissait d'un épouvantable film japonais ultra gore. De l'horreur, du sang, des tortures inimaginables, des hurlements pendant 1h30 ! Je ne supporte pas ce genre de films. J'étais enfouie dans mon bouquin, sans plus oser lever les yeux. 1h30 de calvaire !! Enfin, ça se termine. J'espérais qu'on allait avoir droit à La mélodie du bonheur pour changer. Tu parles ! Ils nous remettent ça avec un film, certes qui n'était plus gore mais encore ultra violent. J'abrège, vous avez compris, ça a été ça toute la nuit : des combats, des carnages, de la mauvaise science fiction, des monstres, des cadavres, des tueries … C'est heureusement le seul bus où l'on ait eu droit à de telles horreurs. D'où mon coup de gueule. Il y a d'autres compagnies qui font le trajet Banaué-Manille. Boycottez Florida. A moins que vous soyez amateurs du genre … Ajouté à cela, des sièges très inconfortables, qui vous niquent le dos en 1 heure. Et la cerise sur le gâteau, mon sac à dos sort de soute non seulement tout sale (ça encore, passe …) mais déchiré. Coup de gueule ! Vraiment mauvais plan. 🏴‍☠️

3 – Les tricycles Ce sont les tuk-tuk locaux. Une espèce de side-car. Nous montons à 2 dans la voiturette accrochée à droite de la moto. C'est poussif … Les prix sont raisonnables et assez fixes. Pas de démesure, pas d'arnaque, du coup pas de gros marchandage.

HEBERGEMENT : Sans jamais verser d'arrhes, nous avions réservé quelques étapes par internet. Précaution finalement inutile à cette période, sauf peut-être à la Villa Belza.

Baguio – Holiday Park Hotel – 1800 p – CB acceptée http://www.holidayparkhotel.com.ph/accomodation.html Hôtel classique, sans charme particulier mais chambre vraiment confortable et spacieuse. Prenez votre petit déj (100p) ailleurs … Pourquoi pas au sympathique restaurant Café by the ruins juste à côté.

Sagada – Sagada Homestay – 250 p/p sanitaires communs sagadahomestay@yahoo.com Toute petite chambre en pin verni. Sanitaires communs simples et propres. A une centaine de mètres de la place principale, où les bus et les jeepneys s'arrêtent. En hauteur. Petit déj pris au Yogurt House.

Banaué – Sanafé Lodge – 1600p la double deluxe (1200 la standard) sanafelodge@yahoo.com Malgré mon refus de verser des arrhes (via Western Union) pour garantir une réservation, Susan me gardera quand même une chambre. Nous n'y resterons qu'une seule nuit au lieu de 2 prévues initialement. Pas de problème. Consigne sûre pour les sacs à dos. La double deluxe est spacieuse, très lumineuse avec une belle vue sur les rizières. Sdb privée. Restaurant abrité sur une jolie terrasse face aux rizières. Susan nous a donné d'excellents conseils et nous a trouvé Elmer, un guide ultra compétent pour notre trek. Seul reproche : tout est un poil cher. Le summum étant le sandwich préparé pour le trek à 110p ! Ridiculement petit.

Cambulo – Cambulo Guest House – 200 p/p Petite guesthouse toute simple dans un village perdu au milieu des rizières. Sanitaires très rudimentaires mais propres. Eau froide et baquet. 3 ou 4 chambres à l'étage, toutes simples. 2 lits par chambre (au mini), pas de draps (on s'en est passé !) mais énorme stock de couvertures à disposition sur le grand palier. Le tout, bien propre. Table d'hôte. Repas ultra copieux (ça rattrapait le micro sandwich du Sanafé) et délicieux, à la lueur d'une grosse lampe tempête. Le matin, pancakes au petit déj !!! Pas d'électricité - Apportez votre papier toilette. J'ai sincèrement adoré cette étape, simple mais tellement authentique.

Bangaan – Family Inn & Restaurant – 150 p/p Sur la route de Banaué. Structure plus grande, permettant d'accueillir un plus grand nombre de touristes qui peuvent arriver ici en bus. Le restaurant est face à la route, les quelques chambres sont réparties dans un bâtiment à côté. Même simplicité que le précédent. Moins de soin, moins propre. Chambre à 2 lits, pas de draps non plus, et juste 2 couvertures un peu minces. J'ai eu froid ici. Sanitaires beaucoup moins propres qu'à Cambulo. Il passe ici plus de monde et l'entretien ne suit pas. Restauration traditionnelle (carte), préparation longue.

Bohol – Villa Belza – Chambre fan - 1300 p – paiement cash (Yannick accepte les € pour dépanner) http://www.villabelza.com/ Réservation faite par mail (et en français !) auprès de Yannick, le patron breton. Est-il bien utile d'en parler encore ? Les commentaires élogieux abondent sur VF … Je me dois alors d'être un peu originale si je veux ajouter quelque chose ! Essayons … Les photos de leur site doivent dater un peu car, depuis, la végétation a poussé. Fleurs et plantes sont soigneusement et quotidiennement entretenues et ajoutent encore plus de charme au lieu. 7 chambres réparties dans 3 grands bungalows de part et d'autre d'une superbe piscine d'une propreté absolument irréprochable (comme tout le reste d'ailleurs). Notre chambre était très grande, claire, carrelée, décorée avec goût, agrémentée d'un joli meuble de rangement tout en bambou, literie excellente, sanitaires privés, tout ce qu'il faut pour se poser confortablement quelques jours. Rien à redire. Possibilité de ½ pension pour 600p/p incluant le petit déj et un repas. Petit déj seul à 230p/p. Ordi wifi disponible en permanence sur le bar. Le lieu est très au calme (les nuits y sont divines) mais nécessairement un peu à l'écart de la plage. Nous avons décidé de louer un scooter pour la totalité de notre séjour (que nous garions à l'intérieur de la villa pour la nuit). En 5 minutes, nous étions alors sur Alona Beach sur laquelle nous avons souvent dîné. Conduite de nuit sans problème car : 1- ce n'est pas bien loin (900 mètres tout au plus) et 2-personne sur la route. On aurait aussi pu utiliser les services des tricycles. Le scooter nous a donné un sentiment encore plus grand de liberté. Et puis, de toute façon, nous en avions besoin dans la journée pour nos pérégrinations à travers l'île. Yannick a quelques motos à louer mais aucune automatique. Enfin, une masseuse vient prodiguer ses merveilleux bienfaits sous une paillotte en hauteur, face à la piscine, bien plus confortablement installée (et de façon plus discrète) que sur la plage. 350p pour un massage complet d'une heure (c'est 300 sur la plage). J'ai fait. Je recommande. C'est extra. Yannick connait bien Bohol et Panglao et ses nombreux conseils nous ont permis de passer un séjour très agréable. Par sa chaleur, son entrain, son expérience, il sait créer une ambiance extrêmement conviviale. Il aime favoriser les échanges (en lançant de belles parties de billard, en commentant des photos sur l'ordi, en rapprochant les tables pour le dîner …). Le soir, les plongeurs racontent des anecdotes autour du bar ou du billard dans une belle fraternité. Bon … mais jusque là, rien d'original, n'est-ce pas ?… J'y arrive. L'originalité de mon ajout réside dans notre caractère. Ceux qui nous connaissent (ou qui pour le moins ont lu mes précédents carnets) savent ou devinent qu'en vrais Lorrains nous sommes réservés, froids, distants et pas liants du tout. Des ours, des sauvages, des hirsutes, des bourrus … mais fort sympathiques au demeurant. Mais si, c'est possible, croyez-moi ! C'est donc en spectatrice passive que j'ai profité de cette ambiance joviale et j'ai pris un immense plaisir à remplir mon carnet de voyage ici … juste un peu à l'écart … Et c'est là toute l'intelligence de Yannick : il a su comprendre et respecter notre souhait d'intimité et d'isolement, pas du tout habituel ici. Nous avons dîné plusieurs fois à la Villa, et déjeuné chaque matin : jamais à la table commune … Tout ça pour dire que quels que soient votre tempérament et votre recherche, vous y trouverez votre compte grâce à la finesse des hôtes. Voilà ce que les autres n'avaient pas encore dit.

Manille – Orchid Garden Suites (LP) – Chambre fan – 3 000 p – petit déj buffet inclus - paiement CB http://www.orchidgardenhotel.com/index.htm J'avais réservé par mail. Hôtel bien situé pour nous, entre l'aéroport et le Manila Ocean Park. Grand hôtel standard sans grand intérêt ni grand charme. Pour 1 nuit, c'est bien. Nous avons eu la chance d'être surclassés dans une junior suite A/C … sympa ! Piscine (dont nous n'avons pas profité, après celle de la Villa Belza, la comparaison était dure). Le petit déj est divin !! Grand buffet philippin et occidental. Il est servi dès 6h00, pour notre dernier repas, on s'est gavé !

REPAS : A quelques exceptions près, les petits restaurants proposent un peu toujours les mêmes plats : fried rice with veggies, noddles, omelettes … Pas super varié mais c'est bon. Moi, j'ai adoré le pancit bihol : vermicelles de riz sautées aux petits légumes. Un plat avec viande ou poisson tourne autour de 200-250p, et sans, autour de 130-150p. Encore moins pour du fried rice.

Quelques prix (indicatifs) : 1 bouteille d'eau (1 litre) : moins de 30p (comme toujours, c'est assez variable selon le lieu d'achat) 1 bière locale San Miguel (33cl) : 45p 1 canette de Coca : 45p 1 plain rice : 20p 1 veg fried rice : 70p 1 pancit bihol : 130p 1 mango shake : 80p

Quelques beaux (et moins beaux) souvenirs :

Sagada - Log Cabin Une belle cheminée réchauffe l'unique pièce. Mieux vaut réserver, c'est petit. Cuisine très originale avec une forte influence française. Certes, ça change, c'est très bon, pas excessif (les spécialités de la maison sont à 220-250p) mais venons-nous à Sagada pour manger un émincé de poulet à la crème et aux champignons ? Aussi bon soit-il … Cela étant dit, on y a passé une excellente soirée.

Sagada - Yogurt House Nous n'y avons pris que notre petit déjeuner, excellent. Mais on en a entendu beaucoup de bien pour tout le reste aussi.

Sagada - Bana's Café Les milk-shake sont sans milk alors forcément, c'est beaucoup moins bon …

Banaué – Sanafé Lodge Surtout pour la belle terrasse.

Panglao – Bohol Bee Farm http://www.boholbeefarm.com/ Notre super extra méga coup de cœur - Magnifique expérience. C'est une véritable entreprise : tissage de fibres végétales, artisanat, culture de légumes, quelques bungalows, plusieurs restaurants, un solarium … Dit comme ça, ça pourrait laisser supposer qu'il s'agit d'un complexe ultra chicos, ultra snob. Non, c'est du brut, du nature, du bon goût, du beau et du bon ! Nous y venons pour manger. On choisit le grand restaurant tout en bois. Magnifique architecture, superbe charpente, on est séduit, on y est seul, ça nous va bien ! L'autre restaurant, face à la mer, n'a que sa "vue-sur-mer-bleu-turquoise" pour séduire (excusez du peu !) La carte arrive. Surprenante … On choisit les plats recommandés par le LP : Fresh herb pasta : 190p Yoga salad w/ cheese : 220p Et là, c'est la révélation. D'abord, c'est super beau. La salade yoga est couverte de pétales de fleurs. Qui se mangent. Et qui sont bons ! Non, ce n'est pas un coup de frime pour surfer sur la mode du bio. Ces 2 plats étaient vraiment délicieux. A tel point qu'ayant fini ma salade, je regrette les pâtes de Philippe (parce que vous croyez qu'il m'aurait fait goûter ?!) et Philippe aurait bien goûté ma salade (ben … pas de raison !). Bon, qu'à cela ne tienne : on redouble la commande ! La jeune Leonera nous fait répéter pour être sûre d'avoir bien compris. Oui, oui !! Cette fois, je goûte ces pâtes au miel et aux herbes d'une délicatesse digne d'une grande maison. Et Philippe avale les pétales, la salade, le radis blanc émincé, le fromage aux herbes … Même régal surpris. En guise de dessert, nous nous offrons (dans une boutique à côté du restau) 2 boules de glace maison (avocat, mangue, chocolat …). C'est toujours bio et là, avouons que ça manque un peu de goût. Forcément, on est tellement habitué à avoir des saveurs forcées que, quand on revient à du naturel, nos papilles atrophiées et paresseuses trouvent ça fadasse. Ca nous a tellement plu qu'on est revenu le lendemain. On a commandé la même chose aux proportions près : 2 plats de pâtes et 1 salade, les 3 servis en même temps svp. Grand sourire de Leonera ! Ca vous plait, donc ? Tu parles ! Du pur bonheur ! D'accord, c'est un peu cher pour du végétarien. Mais vraiment, c'est une belle expérience.

Plusieurs expériences sympas sur Alona Beach :

Isis Thaï On s'est régalé avec de la bonne cuisine thaï, copieuse et relevée juste comme il faut. Chicken Green Curry : 250p SeaFood Red Curry : 250p

Trudis Place La banana split est à 120p et le banana pancake à 80p … alors forcément, que voulez-vous, c'est vite devenu une sale manie …

Roderick & Vivien et Pyramid Poisson grillé le soir sur la plage. On choisit à chaque fois un gros Red Snapper (vivaneau) d'environ 1kg (600 à 700p le poisson ; le Trudis Place est un peu moins cher). Il sera farci de petits légumes puis grillé au BBQ. On y ajoutait 2 brochettes de légumes (50p) et 2 riz nature (20p) ce qui mettait ce superbe dîner pour 2 à 750-850p hors boisson. On a beaucoup aimé l'ambiance le soir sur la plage, ni trop coincée, ni trop branchée, ni trop lâchée. Le bon niveau. Ceux qui étaient là étaient heureux d'y être et ne cherchaient ni à jouer les blasés ni à bouder leur plaisir. Oui, c'est beau, c'est bon, c'est agréable et on a bien de la chance d'être là. On mange à 3 mètres de l'eau, pieds nus dans le sable (le nombre de personnes qui, comme moi, se déchaussait !). Des flambeaux, des petites guirlandes électriques, des lumignons colorés accrochés aux arbres, des bougies … tout ça apporte une belle ambiance douce. Un peu de musique live (qualité très inégale), jamais violente. Le soleil qui se couche sur la mer, les voiles blanches des bancas qui prennent une teinte violette, le bruit des vagues qui viennent mourir à quelques pas … c'était magique. A chaque fois, on est arrivé assez tôt pour profiter pleinement de la soirée et du coucher du soleil (vers 18h30). Une lampe frontale et un bon couteau suisse peuvent aider à dépiauter le poisson. On a testé les cocktails. Ceux du Roderick sont bien meilleurs que ceux du Pyramid. D'après Philippe, la Tequila Sunrise du Pyramid, c'était du Fanta !🏴‍☠️

L’ITINERAIRE : D'abord les rizières. Ce sont elles qui nous ont donné l'envie de venir aux Philippines. Et puis, ensuite, les fonds marins de Palawan. Oui, j'ai bien dit Palawan, c'était bien notre 1ère idée. On s'est très vite rendu compte (grâce à VF !) qu'une seule petite semaine pour Palawan, c'était bien trop court ! Et bien dommage. Du coup, changement de programme : on se donne un peu plus de temps dans les rizières et on choisit Bohol pour la fin du séjour, île plus petite et plus facilement accessible. Et nous consacrerons 2 belles semaines pleines à Palawan, qui, aux dires de tous, les mérite. Maintenant, avec le recul, si c'était à refaire, plutôt que de choisir entre Bohol et Palawan, peut-être aurions-nous dû finalement n'en choisir aucune des 2 cette fois-ci, rester sur Luzon pendant nos 2 semaines, abandonner Bohol et garder Palawan pour un prochain voyage. Non pas que Bohol nous ait déplu, loin de là, mais Luzon nous a enchantés et aurait largement mérité 2 pleines semaines. Nous aurions pu ainsi approfondir notre immersion dans les rizières et découvrir d'autres richesses (les rizières de Hapao, les momies de Kabayan, Vigan, le volcan Pinatubo …) et nous aurions évité une perte de temps (retour sur Manille et transfert en avion) en proportion trop importante. Nous aurions alors eu un voyage plus homogène et moins fatigant. C'est toujours plus facile de refaire le voyage après. Pour nous, c'est trop tard, mais pour vous qui préparez, si vous n'avez comme nous que 2 semaines, réfléchissez bien avant de vous éparpiller.

Sagada : Gros village sympathique, au milieu de formations rocheuses karstiques et d'une belle végétation tropicale de bambou et de bananiers. Lumiang Cave : on y arrive facilement, sans guide. A l'entrée de la grotte, quelques dizaines de cercueils sont entassés dans un désordre figé et poussiéreux. A voir. Sumaging Cave : celle-ci, nous l'avons visitée accompagnés d'un guide (500p) proposé par "l'office du tourisme", sur la place principale : ¾ h pour y aller à pied, 1h de visite, ¾ h pour revenir. Jolie grotte, naturelle, pas du tout aménagée (donc pas d'électricité), superbes concrétions orange polies par l'eau omniprésente. On s'y promène pieds nus et pantalons remontés au dessus des genoux car on patauge beaucoup. Certains plus que d'autres … C'est fabuleux de pouvoir s'amuser sur ces concrétions qu'habituellement on ne peut que regarder de loin. Le sol est à la fois poli et rugueux. Donc, très agréable d'y marcher pieds nus : c'est doux et ça accroche. Le guide nous éclaire de sa méga lampe tempête. Des passages vraiment sympas. Pas de difficultés, que du bonheur et de l'inédit. Et comme on entendait les bruits et les rires des autres, on ne souffre pas de claustrophobie. Evidemment, pour des amateurs de spéléologie, c'est du pipi de chat. Inutile de vous couvrir : il fait très bon dans cette grotte. Mon conseil : tee-shirt, short et sandales. Ca suffit. On avait apporté une polaire ! les neuneux !… Bon à savoir : comme la grotte est très humide, les pierres de l'entrée sont assez glissantes. Pour descendre au cœur de la grotte, attendez-vous à devoir vous aider de vos mains … Tiens, impression bizarre. Les pierres sont moites et glaiseuses, comme enduites d'une espèce de pâte. Bizarre. On ne voit pas très clair, le guide est devant et éclaire le chemin au sol. Puis, arrive véritablement la grotte et ses concrétions. On s'arrête pour se déchausser. On trouve un petit coin pour y laisser nos chaussures et nos polaires superflues. L'eau court partout. Le guide nous éclaire. Nos mains ! Argh !! Cette pâte, on a compris : du guano !… On a les mains pleines de m…. 😕 Et oui, comme souvent, l'entrée de la grotte est habitée par les chauves-souris. On se rince abondamment dans l'eau claire. Et on oublie bien vite ce petit désagrément … jusqu'à la remontée ! Car au sortir de la grotte, pas d'eau cette fois pour se rincer ! Pour votre confort (car quand même, sans vouloir jouer les chochottes, je vous assure que c'est désagréable), prévoyez une petite bouteille d'eau pour vous rincer à la sortie. Nous partons seuls dans Echo Valley à la recherche des cercueils suspendus. Je vous assure qu'il n'y a pas de risque de se perdre. Depuis le cimetière, montez jusqu'au point de vue en suivant les indications du LP. Ca a assez peu d'intérêt en soi mais ça permet de repérer le sentier d'en haut qui sera ensuite plus facile à suivre une fois en bas. Pas besoin d'un guide pour cette balade d'une heure. Nous poussons ensuite jusqu'à Kiltepan Peak par la route (¾h de marche depuis le cimetière). C'est un point de vue. Et vraiment, oui, ça vaut le coup. Jolies rizières cachées dans une vallée. Toutes ces visites ont bien occupé la journée ½ passée ici. Et il y a de quoi s'occuper plus longtemps.

Banaué : Cette petite ville n'est pas bien jolie. Mais c'est le point de départ vers les merveilles ! Pas de banque, pas d'ATM. On a réussi à changer quelques dizaines d'€ à un taux déplorable dans un bureau à l'étage du grand bâtiment principal. Demandez … ou mieux, prévoyez avant.

Trek Banaué-Bangaan : Ce fut le clou de notre voyage. Appelé par Susan, la proprio du Sanafé Lodge, Elmer nous rejoint un soir pour discuter de nos envies. Nous sommes avec un jeune couple de Suisses-Allemands qui, puisqu'ils avaient la même envie de randonner dans les rizières, nous ont proposé de faire groupe. Quitte à être guidés, autant l'être à 4. Nous exposons donc notre projet à Elmer, il n'a rien de bien original : partir à pied de Banaué, rejoindre Bangaan et de là prendre un jeepney ou un bus, pour rentrer vers Banaué. Elmer parle un parfait Anglais, l'esprit vif et ouvert, beaucoup d'humour, tout ce qu'il faut pour profiter pleinement de cette expérience. Il nous plait. On fait très vite affaire : 1200p par couple pour 1½ jour d'accompagnement (ça ne comprend que sa prestation, transport, repas et hébergement restent à notre charge). Il nous quittera à Batad pour attraper le bus de midi. Rendez-vous est pris pour le lendemain matin, 8h. Nous laissons en consigne au Sanafé nos 2 sacs à dos (alors même que nous ne reviendrons pas y dormir). En toute sécurité. Nous partons légers. A 8h, Elmer est là avec les 2 tricycles prévus (300p par couple). Ils vont nous monter au Nord de Banaué pour démarrer la rando. Petit arrêt sur la route aux 2 points de vue. C'est un peu voilé mais ça n'empêche pas Elmer de commencer à nous donner des explications techniques sur les rizières. On atteint le point de départ de la rando à 8h45. Allez, c'est parti. Forêt tropicale. Jolie, ombragée … Elmer s'arrête et confectionne avec rapidité et dextérité 5 bâtons de marche. Nous qui sommes de l'école "sans bâton", on sent qu'on n'a pas le choix et on ne la ramène pas. L'occasion de tester. La marche est soutenue sans être rapide, nous avons tous les 5 le même rythme et nous avançons régulièrement dans une splendide forêt tropicale. Comme on est venu ici pour voir des rizières, on en oublierait presque de profiter de cette végétation tout aussi splendide. Enfin, la forêt s'éclaircit et, pour notre plus grand bonheur, les 1ères rizières apparaissent. Ce sont celles de Pula. Des villageois y travaillent : ils désherbent, ils repiquent, ils aplanissent, ils labourent … Elmer expliquent, encore et encore. C'est près d'un torrent, aux abords du village, que nous décidons de déjeuner. Repas frugal : le sandwich du Sanafé nous laisse pantois ! Nous étions confiants et n'avions prévu aucun complément. On aurait vraiment dû ! Petite trempette des pieds dans le torrent, petite pause, puis on repart. On traverse Pula. Un groupe d'enfants est réuni au centre du village, ce sont les vacances scolaires. Nous leur offrons les bonbons qu'Elmer nous avait conseillé d'emporter. Ils les attendaient, sagement, sans réclamer et tous ont remercié gentiment. Pour autant, je ne pense vraiment pas que ce soit une bonne idée cette habitude de demander aux touristes de se transformer en distributeurs de friandises pour les enfants et de feuilles de tabac pour les adultes. Ca nous a paru difficile de dire non, mais c'est dommage. Je pense que ça va vite fausser les rapports. C'est juste mon point de vue, alors pitié, ne venez pas me chercher des noises sur ça, je ne me battrai pas … et en attendant, j'ai distribué mes bonbons … Nous voilà repartis dans les rizières vers Cambulo. Cette fois, on va droit dedans, on s'y enfonce, on les traverse en empruntant les petites digues de boue ou de pierre, parfois cimentées, qui servent de frontière à chaque parcelle. Pas bien larges, 50 cm, d'un côté la rizière inondée et, de l'autre le précipice vers la rizière inférieure. Le précipice ?!… Ben quand même … 2 à 3 mètres. Donc, forcément, le 1er passage impressionne un peu. Et là, je suis contente d'avoir mon bâton pour me protéger. Je ne sais pas bien de quoi … Je m'en sers soit comme d'une rambarde virtuelle côté précipice, soit comme d'une canne côté rizière. Le tout, c'est d'y croire. Je n'ai pas fait la fiérote mais je n'allais pas non plus passer pour une empotée. Donc, j'avance sans ralentir le pas, en file indienne derrière les Suisses. Philippe derrière moi mort de rire (en silence, mais je l'ai entendu quand même !) car il se doute de l'effort fourni. "Retourne-toi pour la photo". Me retourner ? Mais il est malade ou quoi ? Comment veut-il que je me retourne sur 50 cm ? Du coup, sur toutes les photos, je suis de dos … C'est comme ça. Bon, je rassure les nunuches du même genre que moi, on s'habitue très très vite. Et puis, sérieux, il n'y a aucun danger. Et même de dos, ça fait des photos extraordinaires : perdue au milieu d'un patchwork de rizières. Parfois, on s'éloigne un peu des rizières et on suit un petit canal d'irrigation, le long d'une paroi, tout comme les levadas de Madère. Nous arrivons à Cambulo vers 16h. Petit village. Une seule guesthouse. On s'y installe dans des chambres simples mais propres. 2 lits (mini) par chambre, 1 oreiller, pas de draps mais couvertures à volonté. Les 2 couvertures déjà posées sur chacun de nos lits nous suffiront. Le coin sanitaire est rudimentaire : un wc, un robinet d'eau froide, un grand baquet pour recueillir l'eau, une louche pour s'asperger. Que faut-il de plus ? On y va tant qu'il fait encore jour. Pas d'électricité ici. Que ça fait du bien cette eau fraîche ! Rafraîchis et propres, la fin d'après-midi va s'écouler tranquillement. Le repas se prépare, nous avons tous demandé un fried rice with veggies and eggs. Ca tombe bien, les Suisses sont aussi peu portés sur la viande que nous. On s'installe tous les 5 sur la grande table commune. Un énorme plat de riz blanc arrive. Oups, en voici un 2ème identique ! Ensuite arrive le saladier de légumes sautés. Re oups, un autre, puis encore un … Ah, c'est un saladier par personne ! Enfin, 2 œufs sur le plat pour chacun. Bref, paumés au milieu de nulle part, sous la seule lumière d'une grosse lampe tempête accrochée au plafond, sur une superbe table en bois massif patiné, protégés sous un auvent, avec pour seul bruit le vent dans les arbres, nous sommes servis comme des rois, avec une gentillesse et un sourire sans égal. C'est hyper copieux (et si c'est moi qui le dis, vous pouvez me croire !), c'est hyper bon, les légumes sont d'une rare fraîcheur, c'est … le paradis. Rien dans mes voyages ne me plait autant que ces étapes très natures, très authentiques, où tout le superflu a disparu, tout le paraitre, tout l'inutile. Ne reste que le vrai. Je n'exagère pas en disant que c'est pour de tels moments que l'on voyage. Nous mangeons (on ne finira pas le riz, mais les 5 saladiers de légumes seront engloutis. Car, quand même, tout le monde avait faim, pas que moi …), nous parlons, nous écoutons Elmer, nous écoutons le bruit de la campagne. La grosse thermos d'eau chaude revient sur la table avec sa collection de sachets de thé, de café, de sucre et de lait en poudre. On profite, on est bien, on sait que ce moment est unique et qu'on va tous, bien vite, le regretter. Allez, il le faut, on monte se coucher à la lueur d'une bougie (et de nos lampes frontales). Et on s'endort comme des bébés, sourire aux lèvres !! 7h30 – On se retrouve de nouveau à la table commune. Le petit déjeuner arrive : des pancakes ! Non ? Incroyable. Nous payons notre nuit, nos repas, nos boissons. La nuit : 200p/p, les repas + boissons, je n'ai pas noté mais ce n'était vraiment pas ruineux même si chaque sachet de thé est décompté. Cette étape à Cambulo est fabuleuse. A 8h30, nous reprenons la route, non … nous reprenons la digue … Nous traversons des paysages magnifiques, sous une lumière matinale extraordinaire. Nous arriverons à Batad vers 10h. Notre toute 1ère idée avait été de faire Banaué-Batad en une seule étape. Techniquement, physiquement, c'est faisable. Mais quel dommage ! De rater l'étape à Cambulo, de rater la lumière du matin sur les rizières de Batad, de courir. Idée stupide, aucun intérêt. Nous entrons dans l'amphithéâtre de Batad, un petit refuge de bambou abrite une petite échoppe de boissons. Au fond de la vallée, le vieux village avec quelques maisons Ifugao ; face à nous, de l'autre côté de l'amphithéâtre les guesthouses. En contrebas, la cascade Tappia. Nous libérons Elmer (qui pourra ainsi attraper le bus pour rentrer à Banaué) en lui expliquant que, dès lors, on peut se débrouiller seuls. Vous êtes bien sûrs ? Oui, oui, vas-y Elmer et merci pour tout ! On décide de descendre jusqu'à la cascade. On a le temps. Des marches, un sentier bien aménagé. 30 minutes de marche depuis le refuge. Comme toujours, on entend la cascade bien avant de la voir. Elle apparait enfin, bien cachée dans un écrin de verdure. Avez-vous noté ? C'est toujours l'expression qu'on emploie pour décrire le cadre d'une cascade : un écrin de verdure. Mais là, vraiment, il ne peut pas y en avoir d'autres. Silvia est la seule à avoir prévu un maillot de bain. Bon, et alors ?… Au bout de quelques minutes, on barbotte tous avec grand bonheur. L'eau est fraîche mais pas glaciale, parole de Lorrains. Mais je sais que sur ce point, notre parole ne vaut pas tripette pour des Drômois. En tous cas, cette fraîcheur, on va vite la regretter pendant notre remontée … De retour au refuge, on part pour rejoindre les guesthouses. Tout l'amphi à traverser. Elles sont toutes regroupées en hauteur pour offrir les plus belles vues. Impossible de se perdre. En 15 minutes, on y est. On choisit la Rita's Guesthouse pour déjeuner. Son restaurant offre une très belle vue. Carte habituelle, rien d'original, mais c'est bon. Il est 13h30. Que fait-on ? On reste à Batad ? On poursuit jusqu'à Bangaan ?… Les rizières de Batad sont superbes mais les guesthouses, toutes regroupées en amont du vieux village, manquent un peu d'âme … C'est sûr qu'après Cambulo, c'est autre chose. On décide de poursuivre. La gentille Rita nous explique comment rejoindre Bangaan. Facile : le chemin démarre juste derrière chez elle. C'est parti. Encore des rizières. Toujours magnifiques. Plus petites, plus cachées. Des petits coins paradisiaques. On n'arrête pas de s'émerveiller. On va croiser plusieurs villageois, chargés comme des mules, qui vont vers Batad. Il nous faudra 2h30 de marche pour rejoindre Bangaan. Chemin sans difficulté, nous ne nous sommes pas trompés. Et les personnes croisées confirmaient que nous étions sur la bonne voie. Nous arrivons sur la "route" de Bangaan à Banaué. La seule guesthouse de Bangaan est ici : Family Inn & Restaurant. On s'y installe. 2 chambres de 2 lits, sanitaires communs. Structure plus grande qu'à Cambulo. C'est plus un petit hôtel simple qu'une guesthouse. Nettement moins propre qu'à Cambulo. Douche froide mais réparatrice. Ici, ce n'est pas une table d'hôte comme à Cambulo mais un vrai restaurant, joliment installé sous une véranda. Carte classique. Le fried rice & veggies est à 80p mais, ici, la portion ne me suffit pas. Je redouble. Quel goinfre je peux être !! Nuit calme. Les Suisses décident de rejoindre Banaué le plus vite possible. Ils prennent le jeepney de 8h (qui passe devant la guesthouse). Nous, nous décidons de prendre le temps de descendre visiter le vieux village de Bangaan, au fond des rizières. Jolie lumière encore, magnifiques rizières, superbement entretenues mais … quelle horreur ! ici, les digues sont protégés par une rambarde en métal. Elle est assez discrète mais suffit quand même à dénaturer ce beau paysage naturel. Nous descendons vers le village. Quelques échoppes à l'entrée. Le tour en est vite fait. Qu'elles sont jolies ces maisons Ifugao de bambou, de bois, sur pilotis, perdues au milieu de ce camaïeu de vert. Des chiens, des poules, des chats, des canards … la campagne. Au retour sur la route, nous comptions attendre le bus de midi quand un jeepney passe. A tout hasard je lui fais signe. Le chauffeur nous fait signe NON, nous dépasse et … s'arrête. La porte du jeepney s'ouvre. 7 ou 8 Philippins à l'intérieur (sous-entendu : seulement !!). Un peu surpris, on grimpe, le jeepney repart et on comprend vite qu'il s'agit en fait d'un jeepney privé, loué par une famille philippine en goguette. Elle aussi est venue découvrir cette 8ème merveille du monde. Nous insisterons pour payer notre quote-part. Sans succès. L'heure nécessaire à rejoindre Banaué sera passée à échanger nos impressions sur les Philippines. Belle rencontre. A midi, nous serons à Banaué. On est samedi. Un marché populaire sympathique et bruyant encombre la petite place.

Initialement (dans notre salon), nous avions envisagé d'aller simplement en jeepney jusqu'à Batad, dormir à Batad, puis, le lendemain pousser jusqu'à Bangaan et, de là, rejoindre Banaué en jeepney. Possible. Mais quel dommage ! Sur place (à Banaué), notre projet évolue, on sent bien que les rizières méritent plus qu'un simple et bête coup d'œil depuis une terrasse de restaurant. Nous commençons à penser à un petit trek. Nous l'envisageons dans l'autre sens : rejoindre Batad en jeepney et revenir à Banaué à pied. Mais dans ce cas, quid de l'incontournable Bangaan ? Au Sanafé, nous finalisons notre projet, avec les Suisses et Elmer. Facile ! J1 - départ de Banaué, rizières de Pula, sandwiches, dîner et nuit à Cambulo (6 heures de marche) – On se garde l'option de pousser jusqu'à Batad (option que nous balaierons dès notre arrivée à Cambulo tellement cette étape nous a charmés) J2 – rizières de Batad, cascade Tappia, lunch à Batad, rizières de Bangaan, dîner et nuit à Bangaan (6 heures de marche : 1h30 pour arriver à Batad + 1h pour la cascade + 2h30 pour arriver à Bangaan) J3 – retour à Banaué en jeepney (qui passe devant la guesthouse). Arrivée à Banaué à 13h au plus tard. Les bus et jeepneys pour Banaué ne roulent que le matin. L'intérêt est triple de faire le trek dans ce sens : 1 – globalement, de Banaué à Batad, on descend 2 – la beauté des paysages et des rizières va crescendo pour finir en apothéose à Batad et Bangaan 3 – la logistique (hébergement et transport) suit bien Pour vous rassurer, physiquement, aucune difficulté pour ce trek, il est accessible à tous. Quelques passages sur digues un peu troublants mais, encore une fois, sans aucun danger et au bout de 10 minutes, on courait presque … Presque. Ce petit trek a été fabuleux. Trop court. Nous aurions pu/dû finalement consacrer ce 1er voyage aux Philippines uniquement à cette région. Avec une immersion plus longue dans les rizières. Ca peut parfaitement se justifier.

Panglao : Location d'un scooter Pour être libres et indépendants, on décide de louer un scooter automatique (125cc). On trouve notre bonheur auprès d'un loueur professionnel, ATDA (Alona Transport Drivers Association), situé en haut de la route principale qui mène à Alona Beach, juste après la barrière manuelle. Djodjo (l'orthographe m'appartient) nous propose un scooter Yamaha en très bon état pour 1000p pour 2 jours. Nous négocierons les 2 jours suivants à 850p/2j. Pas d'état des lieux, ni avant, ni après. Ultra facile, location faite en 5 minutes. Je recommande ce loueur, sérieux, aimable et souriant. Un sourire à la Noah avec les dents du bonheur. Son scooter était en parfait état, quasi neuf, stable, et une super pêche ! Et on était à 2 dessus ! Pas de casque. Pas besoin de présenter son permis pour la location mais nous avons dû le présenter à un check point à l'entrée du pont de Panglao à Bohol. Notre permis français a suffi et a satisfait le policier. Nous gardions le scooter avec nous le soir et le garions à l'intérieur de la Villa Belza. Nous avons fait 3½ pleins (615p au total). Bref, un compagnon bien agréable, qui change le séjour ! Pour finalement 616p (soit 10€) par jour, essence comprise. Petit luxe qui change tout. Nous avons trouvé une carte de Bohol au village, à la grande épicerie du coin (en face de la police et à quelques mètres de la location de scooter) . Merci Yannick une fois de plus ! Balicasag et Virgin Island On ne manque pas d'être abordé sur Alona Beach pour nous voir proposer les services d'une banca pour nous emmener à Balicasag puis retour par Virgin Island. Ainsi que d'autres prestations éventuellement (dont les dauphins que Yannick nous avait déconseillés). Nous avons négocié, le matin même, la journée Balicasag+Virgin Island pour 1200p (la banca). On part aussitôt. 9h30. 45min de navigation sur une belle mer aux couleurs changeantes, entre le bleu turquoise, le bleu nuit, le vert émeraude … Arrivée à Balicasag, la banca s'arrête sur la plage. On descend. Les poissons sont à 100 mètres du bord, au niveau du tombant, là où l'eau passe de turquoise à bleu nuit. Nous avions apporté nos propres masques et tubas. On décline la location des palmes (300p la paire). Par contre, on se laisse tenter par l'acheminement par petite barque jusqu'au tombant (300p pour nous 2 et la barque nous attend). Soit disant que la banca ne peut pas s'arrêter près du tombant, qu'il y a du courant pour y arriver, que c'est plus sécur, blablabla, blablabla … on se laisse tenter, on se laisse berner. Car c'est une erreur. Pour y être retourné seul en nageant (et sans palmes), on sait que la petite barque ne sert strictement à rien ! Bref, qu'importe. On y arrive, on ajuste notre masque, on descend de la barque, on se glisse dans l'eau chaude et on immerge la tête pour découvrir … un véritable aquarium ! Non, bien mieux qu'un aquarium ! D'abord, on comprend pourquoi on parle de "tombant" (excusez-nous les pros de la plongée, nous, ce terme ne nous parlait pas). Les poissons sont très nombreux, très colorés. Mais surtout, au-delà de tout cela, les fonds, les coraux, sont incroyablement préservés, colorés, variés, de toutes tailles. Dans mon tuba, je hurle de stupéfaction devant ces couleurs si vives. Même avec juste un masque et un tuba, c'est déjà un spectacle extraordinaire, inoubliable, émouvant … Alors, j'imagine avec des bouteilles ! Après 1 petite heure de contemplation, nous décidons de remonter. On regrimpe (aussi élégamment que possible !) dans la petite barque, on rejoint la plage. Les 2 boatmen de "notre" banca sont là, qui à jouer au billard, qui à sommeiller. Nous décidons de manger un poisson grillé. Des petits restau proposent du poisson frais. Embarras du choix. Il sera super bon bien sûr. Et pas cher. 400p le gros poisson pour 2 (qu'on paiera ensuite 600 sur Alona Beach …). Après le repas, Philippe décide de retourner voir les poissons. Sans moi, pas tentée, j'ai eu assez. Il se baignera encore ½ h. Il conviendra que des palmes l'auraient quand même bien aidé à rejoindre le tombant. Donc, à choisir, il vaut mieux louer des palmes plutôt qu'une barque. Attention, mise en garde. Nous sommes des voyageurs expérimentés (sans aucune vanité), sages et prudents. Avec un masque et un tuba, on est à fleur d'eau et on sait qu'il n'y a rien de plus mauvais. Aussi, avions-nous enfilé sur nos maillots de bain, l'un comme l'autre, un vieux tee-shirt (et on n'était vraiment pas les seuls). Le reste : les bras, le cou, le crâne de Philippe (là où normalement on a des cheveux) ont été enduits soigneusement de protection solaire écran total. On plonge ainsi sans hésitation. Mais … on n'avait pas pensé à l'arrière des jambes. Philippe dont la peau blanche est ultra-sensible a brûlé. Mais vraiment brûlé. Du haut des cuisses jusqu'aux chevilles, transformées en d'énormes poteaux rigides et violets ! Impressionnants. Inutile de vous dire à quel point il s'en est voulu de cet oubli ! Un ami nous disait (après coup !) plonger avec un bas de pyjama. A défaut, n'oubliez surtout pas la crème protectrice sur l'arrière des jambes, chevilles comprises. Comme quoi, même expérimentés, on peut toujours faire de sacrées boulettes ! Balicasag est vraiment incontournable. Sans les brûlures de Philippe, nous y serions très probablement retournés une 2ème fois. C'est rare que je sois aussi péremptoire dans mes carnets mais là, je le suis. Si vous venez à Bohol, ce serait une hérésie de ne pas y aller. Le retour à Panglao passe par Virgin Island, île vierge, minuscule, dont on fait le tour en 5 minutes et qui est prolongée d'une longue langue de sable blanc à fleur d'eau. C'est superbe ! L'intérieur de Panglao Quel bonheur de parcourir les belles routes goudronnées, et parfois les mauvaises pistes caillouteuses, en scooter, à travers une jolie campagne à la végétation tropicale luxuriante, fleurie, en traversant des petits hameaux aux maisons typiques de bois ou de bambou tressé. Cela nous a permis aussi de découvrir des petites plages désertes superbes dont la très belle Djolo Beach à l'extrémité Ouest de l'île. Ils sont en train de l'aménager pour y construire un resort. Dépêchez-vous ! La petite grotte Hinagdanan (15p/p+5p pour Scooty) est située sur la route Nord. Ses abords sont désormais envahis par des échoppes de tee-shirts dont les vendeuses vous accrochent toutes de la même voix trainante et agaçante … Un guide payé (il refusera fermement notre pourboire) nous conduit dans la grotte. Il y a du monde. Un gouffre, une belle grande étendue d'eau claire dans laquelle de jeunes Philippins plongent avec enthousiasme, quelques stalactites, et quelques peintures rupestres surprenantes dont je me demande encore de quand elles datent … C'est une petite halte sympathique, fatigante car populeuse et qui n'est pas incontournable. Pendant notre périple, nous avons crevé. Pooh, qu'à cela ne tienne, nous étions à 20m d'un atelier de vulcanizing (traduisez "réparation des pneus crevés"). Normal, il y a en partout … On pousse Scooty jusque là. Ah mais zut, aujourd'hui il y a une coupure générale d'électricité sur l'île donc réparation impossible. Impossible ? Ici ? non, je n'y crois pas … Le mécano (qui s'est avéré être aussi le gardien de nuit de la Villa Belza, lui nous avait reconnus, pas nous … shame on us !) essaie de vulcaniser "manuellement", mais non, ça ne marche pas. Finalement, il nous propose d'acheter une nouvelle chambre à air, il ne voit plus que ça comme solution. 165p, oui, ça nous va. Il part la chercher, la remonte, regonfle le pneu. Et voilà c'est réparé, sans électricité. Je savais ! Sa motivation à nous sortir du pétrin nous a sauvé la journée. Comme d'hab ici, les galères se transforment en beaux souvenirs !

Bohol : Grâce à Scooty (et aux conseils éclairés de Yannick), nous avons pu découvrir la partie Sud-Ouest de l'île. Sur 2 petites journées. D'abord Chocolate Hills (il faut bien compter 1h30 de route pour y arriver). On y est vers 10h30. Il fait beau. Certes, il y a du monde mais que c'est joli ! Que c'est original cette immense étendue de petits mamelons, verdoyants à cette époque. Et que la route est belle pour y arriver ! Nous déjeunons au Butterflies Garden d'un excellent repas et visitons ensuite la petite serre aux papillons. Pause sympathique. En redescendant vers Loboc, nous faisons un petit détour en remontant vers le Nord, sur la route de Sevilla. Un double pont suspendu est devenu l'attraction du coin. 10p l'aller/retour pour tester sa résistance au vertige. Plus rien de m'arrête après les digues des rizières. Tiens, j'arrive même à me lâcher ici (mais toujours pas à me retourner …). Nous redescendons à Loboc et décidons de faire une petite croisière sur la Loboc River. A Loboc même, nous trouvons un petit embarcadère privé. En effet, les grands bateaux touristiques, avec buffet et musique à donf, ne nous tentent pas du tout. Pour 700p, petit tour d'1 heure jusqu'à la cascade où l'on se serait volontiers baigné s'il n'avait pas plu autant. De retour à l'embarcadère, on attendra patiemment une accalmie (qui arrivera bien vite !) en observant la petite dizaine de tarsiers regroupés ici dans un minuscule enclos. Ce petit embarcadère est situé à Loboc, sur la gauche de la route (en montant de Tagbilaran à Chocolate Hills), à environ 1km de l'église, du musée et du pont inachevé (dont la construction a été stoppée car il devait terminer sa course dans l'église). Immanquable avec un soupçon d'attention. Nous serons de retour sur Alona Beach vers 16h. Le lendemain, nous partons vers le sanctuaire des tarsiers (50p) à Corella. Cette fois, nous devons traverser Tagbilaran. La circulation est dense mais sage. Pas de panneau indicateur pour Corella. Mais avec une boussole et une langue, on s'en sort très bien. Nous serons déçus car finalement, nous ne verrons ici que 3 tarsiers, certes dans un vaste environnement naturel mais c'était bien pauvre … Hier chez le moussaillon de la Loboc, nous en avions vu bien plus et de tout près. On a presque regretté de ne pas les avoir photographiés là-bas (on se l'était interdit pour ne pas encourager la capture sauvage de ces petits lémuriens). On décide ensuite de rejoindre Antequera pour aller voir la cascade Mag-Aso (20p). La route de Corella à Balilihan est splendide. Végétation luxuriante d'immenses et fiers cocotiers, de bananiers, de bambous, de belles rizières … A Balilihan, on se trompe de route et on descend vers Cortes au lieu de rejoindre Antequera. Qu'importe les quelques km de plus. La cascade est jolie, des bassins naturels remplis d'une eau bleue laiteuse invitent à la baignade. Les parois couvertes de mousse et de végétation apportent une fraîcheur bien agréable. La Watch Tower (5p) de Punta Cruz est bien conservée. Bastion d'observation massif et impressionnant face à la mer. Et enfin des vieilles pierres à visiter !! Ouf … je rigole, on a survécu à ce sevrage. Pas trouvé de petite gargote pour manger. Dommage mais là aussi, on a survécu à cet autre sevrage. Globalement, Bohol (tout au moins, cette toute petite partie Sud-Ouest qu'on a vue) est plus verdoyante, plus luxuriante que Panglao. Ca vaut vraiment le coup de s'y balader. La moto est à mon avis le moyen idéal, offrant une totale liberté. 6 nuits passées sur place suffisent à avoir un bon aperçu de Bohol et Panglao (hors plongée bouteille mais en comptant la sortie à Balicasag). Au-delà, on commence à radoter … Cela dit, il est des lieux où il faut bon radoter, celui-ci en est un.

Manille : On a tout fait pour y passer le minimum de temps : dès notre arrivée d'Europe, on se sauve à Baguio et dès notre retour de Banaué, on s'envole pour Bohol. Mais, tout de même, impossible d'éviter d'y passer une nuit avant notre vol international. Vous imaginez donc dans quel état d'esprit on arrive à Manille, vers midi, la veille de notre départ : le voyage était fini et on n'était pas très heureux de cette dernière étape avant nos 15 heures de vol. J'avais tellement lu d'horreurs sur la circulation à Manille que j'avais réservé un hôtel sur Internet, pas trop loin de l'aéroport. Un taxi ordinaire nous y emmène. Directement, rapidement, sans embrouille. Tiens, ça commence bien. L'hôtel est convenable. On pose nos sacs. Allez, on a une après-midi à tuer. Direction le Manila Ocean Park (400p-CB) histoire de mettre un nom sur nos souvenirs aquatiques. Taxi (60p). Pas d'embrouille non plus. C'est samedi, les Philippins sont de sortie et l'aquarium est bourré de gamins enthousiastes. Ca se comprend, c'est vraiment sympa. On y passera une grosse heure, à regarder autant les poissons que les familles philippines … L'aquarium est dans un grand centre commercial dédié aux enfants. Les magasins et les restaurants visent essentiellement cette jeune clientèle. Un Pancake House. Chouette. Vue sur la baie. Pas si mal !! On prend notre temps pour laisser passer la grosse chaleur. Vers 17h, on ressort de ce centre moderne pour aller au moins jusqu'au quartier historique. Un brouhaha nous attire. Une grande fête populaire a lieu : défilés, danses folkloriques, chars, costumes splendides. On comprend qu'il s'agit d'un concours. Chaque province ou région a envoyé une délégation de danseurs et de musiciens pour faire un petit spectacle devant de grandes tribunes où un jury semble procéder à une évaluation des performances. Un écran géant permet d'en profiter. C'est assez fabuleux et de très bonne qualité. On imagine le long travail qu'il a fallu pour mettre au point ces costumes, ces grands décors ambulants, ces chorégraphies. Il nous semble que tous tournent autour de la culture du riz, de Mère Nature, de Jésus … Le cycle de la vie. Sujet classique. Ambiance festive. Vendeurs ambulants de glaces et de cerf volants … De l'autre côté de la rue, des jets d'eaux multicolores jaillissent vers le ciel au rythme de musiques variées. Devant l'air émerveillé des Philippins et les travaux encore en cours dans les bassins, on suppose qu'il s'agit peut-être d'une inauguration. C'est beau et ça devrait l'être encore plus quand tout sera fini et que les bassins seront vraiment en eau. Un peu plus loin, des joueurs d'échec concentrés retiennent notre attention encore quelque temps. Ce sont les moustiques qui finiront par nous déloger. Le soir tombe. Et nous n'avons toujours pas vu le quartier historique … Nous n'en verrons que les belles murailles. Nous n'irons pas plus loin. Retour à l'hôtel à pied en logeant la baie. Il fait nuit. La digue et la rue sont éclairées de lampadaires multicolores ultra kitsch mais sympathiques. Les buildings de ce quartier sont beaux. L'ambiance est toujours à la fête. On se restaure, en marchant, de mangues pelées, coupées, et saupoudrées de sel pimenté. 20p le sachet de 3 mangues vertes prêtes à la consommation. Elles sont croquantes, c'est excellent. Ce sera notre dernier dîner. Au final, le peu que nous avons vu de Manille nous a bien plu. C'est une ville active que j'imaginais beaucoup plus polluée et plus dégradée qu'elle ne l'est. En tous cas, pour le très peu qu'on en a vu mais j'imagine bien qu'elle doit receler son lot de quartiers plus misérables. Et contre toute attente, nous y avons finalement passé une très agréable après-midi.

DIVERS : L’accueil : La plupart parle Anglais, peu ou prou. La communication est facile. Pas de sollicitation, pas d'arnaque, pas d'embrouille (par ex : le prix des bus, on a toujours payé le même prix que notre voisin). Pas besoin de négocier pendant 3 plombes pour obtenir un prix correct d'un service. Ca facilite le voyage, les rapports sont francs et amicaux. La carte bancaire : Comme toujours, ne comptez pas sur elle pour payer dans les petites guesthouses, les petits restau, les bus … Même sur Bohol, elle est assez peu acceptée. Ne comptez pas non plus sur elle pour retirer tout le cash dont vous aurez besoin. Retrait ATM plafonné à 10 000 p. Emportez des € pour changer au fil de l'eau (et là c'est facile, à des taux plus ou moins intéressants selon le lieu, mais au moins, ça dépanne). Le climat à cette époque (2 premières semaines d'Avril) : Frais dans la cordillère (entre 10-12°C le soir et autour de 18 dans la journée), on supportait bien notre polaire en soirée. J'ai d'ailleurs dormi avec à Bangaan et j'ai encore eu froid (on y survit !). A Bohol, très agréable malgré des nuages fréquents et de la pluie quasi quotidienne. Une température qui devait tourner autour de 25-28°C. Visiter l'île à scooter est très rafraichissant. Le ventilateur dans la chambre nous a largement suffit. A Manille, étouffant de 14h à 17h. Soirée par contre très douce. Et les rizières … Sont-elles vertes à cette époque ? Grande question … Nous avons eu droit à tous les stades de la culture du riz. Depuis le labourage des rizières vides qui ressemblent alors à de grandes mares de boues (c'était le cas pour certaines du côté de Banaué), jusqu'au riz en pleine maturité (à Batad et Bangaan notamment), d'un beau vert bien pétant. Et ces rizières peuvent se côtoyer : ici les petits plants très verts, très serrés qui attendent d'être repiqués, à côté, une rizière qui vient juste d'être replantée avec les jeunes pousses cette fois très espacées, cette autre en pleine maturité avec des plants drus, hauts et bien verts … et toute la déclinaison entre ces différentes étapes. C'est pourquoi je parle souvent d'un camaïeu de vert. Vêtements : Dans les montagnes du Nord, un sweat-shirt et une petite polaire n'étaient pas superflus. Pour les amatrices de short, n'hésitez pas. Les jeunes filles locales s'habillent court. L’affluence touristique à cette époque : High season mais juste avant la semaine sainte. J'avais réservé le vol intérieur et le séjour à la Villa Belza. J'ai également réservé nos billets de bus Banaué-Manille dès notre arrivée à Banaué, 3 jours avant le départ. Précaution inutile pour le bus qui, au final, n'était pas plein (peut-être que tout le monde sait éviter Florida et son festival de l'horreur !) Je pense que la semaine sainte change toute la donne. Les problèmes de santé : Aucun en dehors du très violent coup de soleil que Philippe a pris à Balicasag. Les moustiques : Ni plus ni moins qu'ailleurs … Décision personnelle, sans revendication ni débat : on a arrêté de bouffer des médocs et d'engraisser des labos pour se protéger du palu. Plus confiance … Photos : Les rizières sont grandioses mais les montagnes sont souvent voilées. Les couleurs des jeepneys et des tricycles apportent un peu de variété dans ce grand camaïeu de vert. L'artisanat : Pas grand-chose … De jolis tissages à Sagada.

On a beaucoup aimé : 🙂 L'immersion dans les rizières, l'étape à Cambulo L'aquarium naturel de Balicasag Sillonner Panglao et le SO de Bohol en scooter Manger du poisson grillé sur Alona Beach le soir au coucher du soleil

On a moins aimé : 😕 Le bus Florida de Banaué à Manille

En conclusion : Un dépaysement assuré et un grand émerveillement face à ce chef d'œuvre de l'art paysager que sont les rizières en terrasse. Un grand regret : ne pas avoir consacré la totalité de nos 2 semaines à cette seule région qui le mérite amplement.
La police au Vénézuela English translation pending
by Pollitovoy · 2011-05-02 · 16 replies
bonjour ,

j'espère être dans la bonne rubrique sinon je m'en excuse par avance.

je pars bientôt pour le Venezuela et comme tout pays d'amerique latine ce pays est sujet a l'insecurité. je précise que j'ai déjà voyagé (style sac a dos) dans d'autre pays équivalent (honduras , paraguay , salvador , etc) et que je connais les principes de base en cas d'agressions (non résistance).

en lisant les différents post concernant le pays , je découvre que la police "semble" sujet a la corruption dans des taux anormalement élevée au point de prendre le touriste pour une proie.(faux controles , procedure tatillonne etc). Autant je sais comment reagir face aux délinquants , autant je suis perplexe sur l'attitude à adopter face à la police.

peux t on refuser le contrôle ? la palpation ? faut il versé un peu d'argent même si on a rien a se reproché ? peut on tenter d'appeler l'ambassade ? peux t on refuser de monter dans leur soi disant véhicule ?

j'ai pour habitude de me promener avec mon budget voyages sur moi d'ou ma question sur les faux contrôle de police. (en principes les hotels bon marchés n'ont pas de coffre forts)

des personnes se sont elles retrouvées dans cette situation ?, merci de votre témoignage ou astuce quand à la situation à adopter.

merci
Comment contacter la SNCF par téléphone depuis l'étranger? English translation pending
by Voldenuit1 · 2011-04-28 · 10 replies
Le site SNCF étant la plus grosse catastrophe qui n'a jamais apparu sur le toile je n'arrive pas à payer mes billets dont l'option arrive à échéance ce soir.

Je dois alors contacter la SNCF en espérant que je peux payer au téléphone. Or, je suis en ce moment à l'étranger, donc pas possible d'appeler les numéros spéciaux comme 3615 etc.

Qqn aurait un numéro?

Merci
Égypte: retour de huit jours au Caire et à Louxor English translation pending
by Dooz12 · 2011-04-26 · 2 replies
Ceci est mon expérience des 8 jours passés en Egypte moi et ma femme (3 jours en Caire, 5 jours à Louxor). Je ne fais pas l’inventaire des choses qu’il faut voir ou ne pas voir, mais de ce qu’on a fait et aimé ou pas aimé, et des expériences acquises et conseils que je peux vous retourner (j’ai moi-même pal mal profité du forum avant de partir).

Le Caire 1) Hôtel s: - Pension Vienna : hôtel pour routard, pas cher (moins de 20 Euros), mais avec un confort bien suffisant (3e étage d’un bâtiment qui lui fait un peu peur): chambre assez spacieuse plutôt bien entretenue et propre, avec salle de bain/douche, petit-déj correct (thé, fromage à tartiner, confiture, beurre, pain, melon), à prendre dans la chambre (sauf si la seule table dispo est libre). Petit balcon sympa qui donne sur la rue, mais on entend du coup pas mal les voitures (ça ne nous a pas empêché de dormir). On vient vous chercher à l’aéroport pour au moins 2 nuits passées, 50 LE sinon (très correct !), 200 LE pour un chauffeur à la journée (qui ne nous a proposé 1 seule fois de visiter le bazar d’un pote, mais vraiment sans insister). Proprio très honnête et arrangeant, qui ne force pas à acheter des services. Bonne situation, proche du métro. Bref, je conseille si on ne recherche qquechose de trop romantique! - Hôtel Osiris : plus cher que le précédent (prix mini, 40 Euros dans notre cas avec chambre sans fenêtre mais salle de bain). Les chambres sont vraiment nickel, déco simple mais de bon goût, les draps et serviettes sentent bon. Petit-déj (6h30-9h00) pas pantagruélique plutôt bien dosé (comme le précédent, mais avec en plus un petit verre de jus de fruit, une crêpe et des fruits, dont les parfums varient chaque jour), pris sur une terrasse qui donne sur la ville (l’hôtel est au 13e étage). On vient vous chercher à l’aéroport pour 100 Le (un peu cher, mais conseillé au moins à l’arrivée pour la tranquillité, surtout au Caire – voir ci-après). Utile aussi un petit livret dans la chambre qui donne des conseils généraux plutôt utiles, des adresses pour le shopping. Les proprios (couple franco égyptien) peuvent en plus vous aider en français. Situation centrale également, proche de la place El Tahrir, comme le précédent, mais dans une rue que je trouve plus agréable et plus calme. Grande terrasse sur le toit avec des tables, très sympa. Bref : je conseille cette adresse par rapport à la précédente si on est plus à cheval sur le confort et le cadre, mais aussi pour se sentir plus à l’aise pour un premier séjour au Caire (à refaire, j’aurais commencé par celui-ci en arrivant au Caire).

2) Les transports que nous avons utilisés: a. les taxis: point très important car une chose qui peut vite souler en Egypte, ce sont les négociations avec les taxis. Et là : pas d’hésitation à avoir : a. prenez toujours un taxi blanc avec une bande à carreaux noirs. Il y en a partout, tout le temps, vous n’attendrez jamais bien longtemps ! b. ces taxis ont un compteur – d’où l’intérêt car pas de négociation. Au moment où la dernière personne claque la porte, le chauffeur enclenche le compteur qui démarre à 2.50 LE – au moment où j’écris-. Il faut parfois lui rappeler gentiment. J’en ai toujours eu entre 5 LE et 15 LE au centre, pourboire compris c. Honnissez les autres taxis, noirs souvent, avez lesquels, au mieux, vous paierez le même prix, après vous être battus pour la négociation. b. Le métro. 1 LE ! A prendre au moins une fois pour voir, éviter le wagon pour filles si vous êtes un homme (je me suis retrouvé dedans avec ma femme c. A pied : voir ci-après

3) Où nous avons mangé : Une adresse qd même sympa : Kazaz, près de Talaat Harb (proche Pension Vienna). Une sorte de fastfood/resto. Tables au 1er étage où on peut manger des sandwiches ou des plats simples, variés, et bons (et en plus, c’est du local). Notre principal point de chute au Caire. Sinon, Mc Do près de la place El Tahrir, en cas de crise de dépaysement, et pour goûter un Mc Arabia ! Enfin, une adresse bien top : Lakeside restaurant, dans le parc El-Azhar. Un bon conseil du guide du routard. Il faut prendre un taxi pour aller jusqu’au parc (1 seule porte d’entrée) puis après être entré (5 ou 10 LE), marcher qqes centaines de mètres à gauche. Le parc est super joli (contraste avec la saleté du Caire), en hauteur, et manger à la terrasse du resto, près d’un petit lac, avec les minarets en décors de fond, c’est franchement sympa. En plus, c’est bon. Notre coup de cœur ! Et tant que vous y êtes, en sortant du resto, vous retournez sur vos pas et allez vers l’autre bout du parc prendre un thé/dessert chez Alain Lenôtre. Une terrasse, type très oriental, bien chic, et super vue sur la ville qui, en toute honnêteté, vaut le déplacement.

4) Nos visites : a. Les pyramides. Comme conseillé un peu partout, nous sommes allés à Dachour car peu fréquenté. Effectivement, nous étions les seuls ! (compter 1 heure de route depuis le Caire). Et bien sûr, Saqqarah et Gizeh, superbe. Nous avons par contre été sacrément em***dés par les vendeurs et types qui recherchent les backchichs –notamment, un militaire à qui nous avons eu le malheur de le laisser nous prendre en photo et qui ne nous a plus lâché parce que 5LE n’était pas suffisant). Dachour, Saqqarah, Gizeh se font en une journée si on n’est pas fou d’2gyptologie et qu’on ne tient pas à rater un seul hiéroglyphe. b. Une marche à travers le Caire, du centre vers le Caire islamique. A la base, ce n’était pas voulu, je me suis un peu planté avec le plan et les distances. Expérience cependant on ne peut plus dépaysante – un peu angoissante aussi J : vous êtes baigné dans un magma de voitures, de motos, de piétons en tout genre – femmes en niqab, simplement voilées, hommes crasseux ou élégants - d’odeurs de kérosène mais aussi des fruits et légumes de toutes les échoppes que vous longez et où vous découvrez tous les petits métiers et types de commerces.. tout cela dans un bruit assourdissant de klaxons, de cris, de sifflets … bref, l’authenticité J. MAIS … vous verrez vite que le taxi reste le meilleur moyen de déplacement. c. La citadelle. Voir les guides. Le Routard déconseille le musée militaire, je ne suis pas d’accord. Il faut y rentrer rien que pour l’atmosphère très « soviétique » - avant l’entrée du musée, à droite, une plaque sur un mur indique que le musée a été fait en coopération avec les « amis » de la République Démocratique de Corée .. c’est dire. Dans le musée (interminable), belle fresque kitchissime dès l’entrée de Moubarak. Après, suivez sans trop vous arrêter les flèches jusqu’à la sortie en regardant par-ci par là les différentes vitrines. Ca dure bien 30 minutes, les salles sont assez impressionnantes et le musée bien mieux entretenu que le musée d’égyptologie !! d. Les mosquées : Sultan Hassan (sympa, mais payant), Ibn Tulun (la plus vieille d’Egypte, belle dans sa sobriété. Accès au minaret au fond à droite juste après la première enceinte. Attentions aux pieux gardiens qui réclament 5 LE par protection pour les chaussures, plus le pourboire … ceux-là, j’ai failli les engueuler ! S’ils vous font le coup, prenez vos chaussures à la main et ne leur filez rien !). Egalement la mosquée El Azhar qu’on a bien apprécié. Il y en a bien d’autres, on a choisi celles-ci un peu par hasard. e. Le souk Khan El Khalili : pas grand-chose à dire de plus que les guides, si ce n’est que j’ai trouvé les commerçants pas pénibles et que c’est franchement très joli, surtout le soir où les éclairages des boutiques et la mise en valeur des différents monuments est super bien faite. f. Le parc El Azhar : nous y sommes allés le lundi de Pâques (par fait exprès) : un monde hallucinant, mais une super bonne expérience. Très très familial, tout le monde est pouponnés à commencer par les gamins, c’est plein de couleurs, plein de bonne humeur. 5) Le shopping : on a expérimenté modérément, malheureusement, car globalement, il y a beaucoup de choses très belles et pas chères du tout. On a bien regretté en rentrant en France. A savoir quand même, pour ceux qui n’aiment pas marchander, on trouver des magasins à prix fixés – et qui restent très bon marché- , de bon goût, souvent à but équitable. Il y en a un dans le parc El Azhar, dans le bâtiment où se trouve Lenôtre. Un autre, Oum El Dounia, tenu par un français, 3 Talaa’t Harb Street, au 1er étage (en faisant attention, comme toujours, au rabatteur qui planque au rez-de-chaussée et qui vous indique un autre magasin). Un, qui nous avait été conseillé, juste en face de l’entrée de la mosquée Ibn Tulun, était malheureusement fermé.

6) Quelques conseils : a. « Where are you from ? What’s your name ? » … ça, souvent, c’est les Rabatteurs autour des sites à visiter. Leur but est donc de vous rabattre dans un magasin. Ils vous tombent dessus qd ils voient que vous êtes en train de chercher votre chemin. Ils vous l’indiquent alors très gentiment... directement chez eux. Ou : ils vous doublent l’air de rien et puis tournent la tête avec un sourire radieux : « français ? ». Et vous « oui ! J ». Et hop, il a un frère qui habite en France (souvent à Lyon). Puis vous dit au-revoir et s’en va. Mais bon, comme il est sympa, il s’arrête un peu plus loin pour vous prévenir que la ou vous allez... c’est fermé à cette heure là ! Ou que comme il y a prière, on ne peut pas rentrer dans la mosquée avant une heure… et propose d’aller boire un thé ou autre... bref... voilà, stressant au début mais après, vous apprenez à couper court direct par un « no thank you » en souriant. b. « Welcome to Egypt » : on vous le dit souvent ! Nous avons été alpagués plusieurs fois comme ça par des rabatteurs, donc au début, on se méfie. Après, on se rend compte que ça arrive un peu avec n’importe qui : je me demande s’il n’y a pas eu une campagne nationale pour que les locaux disent cela ! Les enfants aiment bien aussi parfois dire « Hi » ! « What’s your name », ils rigolent et ils sont tout contents quand on répond. C’est très sympa. Bref, après avoir subi les Rabatteurs, on devient frileux à répondre à qui que ce soit. Sur le site de Guizeh, ou à Louxor (voir après), on peut l’être ! En ville, autant être poli et répondre avec le sourire, quitte à tomber sur un rabatteur parfois, mais on le voit vite dès qu’il veut vous indiquer le chemin.

Louxor

1) Hôtel s: nous en avons fait 1 seul : le Winter Palace Hôtel ! Nous avions réservé au Pavillon Winter mais faute de clients, tout le monde a été recasé au Palace – vue sur le Nil, qui plus est pour nous !. Hôtel classe, qui a gardé sont style british 19e siècle, grands salons cosy, énorme hall, etc … Jardin super agréable, avec plein de petits coins où s’assoir en toute tranquillité, et une piscine (25m) où on peut vraiment nager (accessible aussi aux clients du Pavillon quand ce dernier est ouvert). On a un peu l’impression d’avoir gagné au loto sur un coup comme ça. Mais, sans vouloir bouder mon plaisir, une nuit m’aurait suffit histoire de « voir » ce que ça fait, après, le côté un peu guindé de l’hôtel font qu’on ne s’y sent pas forcément bien à l’aise. Un gros inconvénient de l’hôtel : les caléchiers qui vous attendent à la sortie et qui vous harcèlent sans discontinuer (voir ci-après).

2) Les calèches : la plaie de Louxor. Bon, c’est pas très gentil pour les caléchiers qui sont certainement très bien, mais que nous n’avons malheureusement pas croisé. En gros, il y a plusieurs dizaine de calèches dans le centre de Louxor dans un certain nombre ont une salle tendance au harcèlement. Le premier jour, un caléchier nous a suivis sur 500m. On s’est arrêté ½ heure au Mac Do et nous a attendu là et harcelé à nouveau à la sortie (rien d’agressif, mais continu). J’ai vu d’autres touristes subir ce sort. Je ne vais pas m’étendre sur les qques mésaventures que j’ai pu avoir, et le peu de conseil que j’ai à donner sont les suivants : j’ai pu voir plusieurs calèches vraiment très belles, bien entretenues, le caléchier t’interpeller une fois et pas plus. Là, il ne faut pas hésiter (malheureusement, j’ai l’impression que ce sont les plus teigneux qu’on voit le plus). Le mieux, si on y arrive, est d’aller en face de l’entrée du temple de Louxor où il y a un parking à calèche et de choisir une belle calèche (bizarrement, ceux qui harcèlent n’ont pas les calèches les mieux entretenues).

3) Les visites : a. j’ai passé un temps fou à sélectionner sur les différents sites web ce qu’il y avait de mieux à faire sur la rive ouest. Au final, je pense qu’il ne faut pas trop se prendre la tête : tout est beau et digne d’intérêt, et certains préfèreront certains sites plutôt que d’autres. Un très bon souvenir, par exemple, est la Vallée des Artistes. Personne, juste nous… 2 tombes petites mais bien conservées (bakchich au gardien qui ferme délibérément la tombe, mais bon J), les fondations du village des artisans sans personne autour donne une vraie sensation, de même que le temple au fond, petit, mais juste nous et le gardien. Vous pouvez apprécier tranquillement le site et vous imprégner de l’atmosphère de ce lieu perdu, comme s’il venait d’être découvert (le gardien nous a même montré des lambeaux de momie sous des tessons de poterie !), à l’opposé d’un site comme le temple d’Hatchepsout, très beau, mais … trop de monde. b. La visite de la ville en calèche peut être sympa (si le caléchier est honnête et ne passe pas son tps à essayer de vous vendre une journée de visite ici ou là). Notamment, la traversée du marché … en plein marché, vaut son pesant d’or. c. Karnak : pas de choses à dire de plus qu’ailleurs. Le temps de Konshou, à l’écart, est très agréable, car bien conservé et quasiment personne. C’est d’ailleurs peut-être mon conseil général pour Louxor: tous les sites sont intéressants, il y a toujours plein de choses à voir, donc pour ma part, je préfère viser celui un peu moins connu et l’apprécier tranquillement que celui plus imposant, plus connu, où il y a un peu trop de monde (sachant que les sites étant tous très grands, on ne marche pas non plus sur les pieds comme au Louvre!)

4) Le shopping : petit magasin très sympa au centre, juste avant l’entrée du souk, à prix fixe et pas mal d’objets de bon goût (commerce équitable). Et le souk, sympa.

Un dernier conseil, concernant les bakchichs : débrouillez-vous pour avoir plein de pièces de 1 LE (ou 50 piastres) dans les poches. Ca vous simplifiera grandement la vie !
Voyage en Inde du Nord au mois d'août English translation pending
by Taillardat · 2011-04-26 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons partir avec nos enfants en Inde du Nord au mois d'août pour 2 semaines minimum voir 3 . Les enfants ont 16 et 14 ans. Nous pensons louer les services d'un chauffeur pour cette période. Avez vous des adresses sympas de chauffeur, le voyage est il faisable avec 2 Ados, quels circuits de préférence à réaliser, merci de vos réponses.

Marc
Iran en auto-stop et camping sauvage: danger, bons plans...? English translation pending
by Bbck · 2011-04-22 · 57 replies
Salut les routards,

je voyage a pied et auto-stop depuis 6 mois. Je suis en Turquie, et je veux rejoindre l'Iran dans quelques semaines apres la Georgie et l'Armenie. J'ai le visa et je suis confiant pour l'Iran, mais ma mere beaucoup moins...🙁 surtout depuis qu'elle a lu le site diplomatie.gouv.fr qui parle de l'Iran comme du summum du danger, a coup d'executions et d'incarcerations abusifs d'europeens🏴‍☠️, bref...

Alors je fais un appel a ceux qui connaissent le pays afin de me parler objectivement du danger pour moi, pieton et ... pauvre français! En esperant que ces reponses sauront rassurer ma p'tite moman... mais soyez franc svp, les bonnes comme les mauvaises experiences m'interessent, elle lira ces messages et je ne censurerais pas alors pas de blague de mauvais gout svp: objectivite et discernement.

J'en profite egalement pour savoir si le camping sauvage et l'auto-stop sont a prohiber dans ce pays ? trucs, astuces, bons plans et bon coins...

merci et usez bien vos souliers !!!
Quartier Guizen à Djerba? English translation pending
by Sidaho · 2011-04-21 · 8 replies
Bonsoir,

Je voulais juste avoir un peu plus d'infos sur ce quartier ! Merci d'avance.

Cordialement.
Sécurité en République Dominicaine? English translation pending
by Rguillaume · 2011-04-21 · 10 replies
Nous avons en projet un voyage en R.D pour Octobre. Comme nous le faisons lors de nos voyages "découverte" nous pensons louer une voiture et circuler 15 jours au gré de nos envies. Nous entendons des avis alarmant sur le banditisme sur les routes. Quelqu'un peut-il nous donner un avis se rapportant à un vécu récent de ce type de périple .Je parle l'espagnol. Merci à ceux qui pourrons nous faire part de leur avis R.GUILLAUME
Ramener nourriture et alcool depuis la France par avion au Brésil? English translation pending
by Aeris35 · 2011-04-19 · 11 replies
Bonjour à tous,

je pars dans moins de 3 semaines au Brésil voir ma meilleure amie qui fait ses études (sa 3ème année) à Salvador de Bahia. Je pars depuis Paris CDG, escale à Francfort puis direction Salvador de Bahia avec la compagnie Condor.

Étant au Brésil depuis près de 10 mois, la nourriture/l'alcool en provenance de France lui manque énormément ! C'est pourquoi elle m'a demandé de lui ramener entre autre des crêpes, du pain, du fromage, du chocolat, des pâtes (feuilletée/brisée) et 2 bouteilles de vin.

Ma question est donc : y a-t-il un soucis à ramener tous ces aliments ou pas ? J'ai entendu dire que le fromage n'était pas accepté aux USA, je me demande donc si c'est la même chose pour le Brésil... ? Et pour le vin ? Est-ce que c'est autorisé ? Est-ce que la douane peut me dire quelque chose ? J'aimerais en savoir un peu plus sur la nourriture/alcool que l'on a droit de ramener...

Si vous pouviez m'éclairer...

Merci d'avance !
Hébergement à Montréal? English translation pending
by Vivi921 · 2011-04-19 · 4 replies
Bonjour,

Voilà, je compte passer 1 semaine à Montréal début juin. Je cherche des hébergements (auberges de jeunesse, hôtels, etc...) pas trop chers, propres, sécurisés, bien situés et surtout qui conviendraient à une fille voyageant seule.C'est la 1ere fois que je partirai seule donc j'ai un peu d'appréhension.

Merci beaucoup !
Visiter Mumbai en sept jours: lieux à ne pas manquer? English translation pending
by 20hours · 2011-04-17 · 16 replies
bonjour nous devons rester à Mumbai une semaine à partir du 29 avril jusq'au 10 mai et je voulais savoir quels sont les lieux à ne pas manquer; d'autre part, comment se vêtir (pas de bermudas pour les hommes ? ni pour les femmes à qui la cheville ne doit pas être visible nous a t on dit ) peut-on se promener "tranquillement" avec un appareil photo (canon) ? pensez-vous qu'il est faisable de se rendre à Goa 2/3 jours pour entrecouper le séjour (en avion pour gain de temps) fait-il vraiment très chaud début mai (une température avoisinant les 35/40 ° ?) quels sont les gestes et attitudes à éviter absolument ? ou à recommander absolument ? merci par avance !
Parking à Venise: loin de l'embarquement (croisière)? English translation pending
by Pechdavid · 2011-04-15 · 19 replies
Ayant l'intention de repartir en croisiere au mois d'Octobre , celle-ci part de Venise, je voudrais savoir si le parking à Venise est intéressant et si est loin de l'embarquement pour le bateau. Je fais le voyage de Toulouse à Venise en voiture.

PS Une pensée à ALCATI qui m' dit un jour sur le forum "quand on aime une crosiere on y revient.....la preuve.

Pechdavid.......
Kuala Lumpur: balades et visites à effectuer dans cette belle ville? English translation pending
by Chang · 2011-04-15 · 4 replies
Bonjour a vous Les guides de voyage ne sont pas trop loquaces sur les balades et les visites à effectuer dans cette belle ville. Ayant déjà parcouru la majorité de leurs conseils, auriez vous des secrets culturelles, des rencontres inattendues, des restos surprenant à me faire partager ? Terima kasi Chang
Pat et Ninou au jour le jour dans l'Ouest américain English translation pending
by Ninou98 · 2011-04-15 · 750 replies
Hello, Hello,

Je viens d'indiquer l'adresse de cette file à nos ami(e)s qui nous suivent sur le site et qui ne peuvent pas nous répondre puisque je suis incapable de créer un livre d'or. Je compte sur tous les gentils V-Forumeurs pour accueillir ceux qui voudront bien s'inscrire pour nous répondre ici.

Le site est à jour (sans les photos mais ca va venir jusqu'au départ pour CARRIZOZO !

Amicalement à tous, Bises tendres de l'Ouest Ninou
Parcourir la Suisse à vélo? English translation pending
by Fanypolo · 2011-04-14 · 20 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin d'un avis.

Voulant relier Sion (Valais, Suisse) au lac de Constance, en tandem avec une carriole, je me pose la question suivante:

On ne recherche pas du tout la prestation physique, mais plutôt du cyclotourisme sympa avec notre fille de 2 ans.

Vaut il mieux emprunter le vélo route 1 et 2?

J'avoue avoir un penchant pour la vélo route 9 (celle des lacs) pour la beauté des paysages, les campings, et les baignades éventuelles... mais elle me semble plus difficile (mais il me semble qu'on peut passer tous les cols par le train, non?)

Bref, je suis preneuse de toutes infos,

Un grand merci à vous,

Fanny
Hole in the Rock Road (Utah) English translation pending
by Bastinj · 2011-04-12 · 158 replies
Hello les baroudeurs,

J'ai 2 petites questions concernant cette piste HITRR:

- En été, y a t-il de l'eau ds le wash qu'on doit suivre pour arriver à Broken Bow Arch?

- A la lecture des carnets de voyage, plusieurs se plaignent de la présence de taons et autres "bêtes qui piquent"... Suis-je susceptible d'en rencontrer si je fais le trio de slots canyons (Dry Fork et consorts), Broken Bow Arch (qui dit eau... dit bêtes qui piquent...!?) et Sunset Arch?

Jacqueline
Voyage à vélo de Toulouse au Burkina Faso: quid des bagages? English translation pending
by Daimovoyage · 2011-04-12 · 8 replies
bonjour à tous, j'ai le projet de partir en vélo (septembre 2011) de toulouse jusqu'à dédougou au burkina faso, en passant par espagne, maroc, mauritanie et mali. je n'ai jamais entrepris de voyage en vélo et me pose plein de questions! notamment, parmi les dernières en dates:

comment fait-on avec les bagages lorsque l'on arrive dans un endroit et que l'on veut poser le vélo pour être plus libre dans ses déplacements?

le vélo doit-il vraiment être un espèce de truc de compet' super cher?

je cherche vraiment à voyager à moindre frais, ce qui implique par exemple pas d'hôtel ni de resto (ou du moins trèèèèèèèès peu!)

voilà, merci de me faire partager vos expériences et vos avis! des bises!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Via Alpina - Itinéraire vert jusque Montreux: ravitaillement en eau? English translation pending
by Flwozn · 2011-04-12 · 11 replies
Bonjour,

Dans la famille des Via Alpina je prévois de faire le p'tit; l'itinéraire vert et ses 19 sections, de Vaduz à Montreux, de fin juin à début juillet en espérant éviter au mieux la cohue estivale.

Tout est fort bien détaillé sur internet, avec la possibilité de créer son propre topoguide sur le site via-alpina.org. Toutefois, j'ai quand même une interrogation et une crainte, aussi. 🙂

La question est à propos du ravitaillement en eau, car les informations sur les points de passages montrent de nombreux endroits où il est possible de se restaurer et d'acheter des provisions mais rien n'est dit sur les sources d'eau (puits, torrent, etc). J'aimerais savoir si cette information était disponible dans le bouquin "Topo-guide « La Suisse à pied vol. 1 : Via Alpina », par Guido Gisler". Et plus généralement, ce guide a t-il une plus-value (les cartes étant dispo pour l'impression sur internet) ?

Ma crainte concerne le niveau d'isolement des zones traversées. Je doute que cet itinéraire permette de vraiment s'éloigner loin des endroits habités et des axes de circulations et ça m'embête un peu car le nombre de restaurants et d'accès pour les voitures est impressionnant (il y en a presque tous les 2000 mètres !). Finalement, se sent-on vraiment isolé et en pleine nature ? 😐

Merci pour vos lumières,

F.
Croisière: des dauphins autour du bateau? English translation pending
by Bancelin · 2011-04-11 · 23 replies
Bonjour, je voudrais savoir si on peux voir (ou apercevoir) des dauphins ou des baleines nager autour du bateau ?

Ma fille de 8 ans m'a posé cette question et je lui ai répondu "si on a de la chance peux être mais tu sais ... " or je dois bien admettre que je ne sais pas.

Alors je me tourne vers vous qui avaient l'habitude de faire des croisières si oui ou non

merci pour vos réponses
Itinéraire à vélo Nantes-Le Croisic en passant au nord de la Loire? English translation pending
by Phil86 · 2011-04-11 · 8 replies
Bonjour, dans le cadre d'un petit périple, je souhaite relier Nantes au Croisic, mais en passant exclusivement au Nord de la Loire. Je voudrais des petites routes et/ou chemin. Qu'en pensez vous, et quel itinéraire possible (en longeant la Loire) ? J'aurais un VTT+remorque avec pneus slick merci pour vos réponses
Philippines: retour de Palawan (Puerto Princesa, Sabang, El Nido) et Banaue English translation pending
by Jennysssssss · 2011-04-10 · 22 replies
Bonjour à tous,

Mon ami (32 ans) et moi (27 ans) revenons des Philippines où nous avons passé 10 jours sublimes. Je souhaite donc partager mon expérience et mes bons plans comme vous l'avez fait pour moi.

Tout d'abord, pour répondre aux inquiétudes récentes, il a fait très beau, quelques goutes à Manille le dernier jour mais rien de méchant, pas de nuage nucléaire non plus... 😉 Les Philippins ont vraiment été adorables et on en a même rencontrés des très gentils à Manille. Seul bémol, les villes souvent pollués par les pots d’échappement.

Manila Arrivés vers minuit, nous prenons un taxi blanc. La course est chère 440P mais il nous a été possible de vérifier le prix sur le tableau géant à la sortie de l'aéroport où tous les tarifs sont recensés. Le chauffeur nous force la main pour un pourboire de 60P, ça a été notre seule mauvaise expérience. A notre arrivée à la guest house "our Melting pot" (au nord de Makati), que je déconseille, nous rencontrons un marocain qui a payé 1200P avec un taxi jaune pour la même course! Un pesos/seconde, c'est sûr, ce n’est pas donné... Donc taxi blanc, au moins pour le premier trajet, ca évite les potentielles déconvenues. Le lendemain, on visite un peu Manille avec notre colocataire, mais on ne sent pas très en sécurité au milieu de toutes ces mitraillettes et bars à prostitués. On déjeune et nous partons pour Puerto Princesa (taxe aéroport: 200P/pers).

Puerto Princesa Arrivée à Puerto, l'aéroport est petit mais comparé à Perpignan, c'est kif-kif. On récupère nos bagages sans problèmes et des guesthouse sont proposées à l'arrivée. De notre coté, nous avons réservé une chambre double au Banwa Pension (750P) que je conseille vivement et partons en tricycle (40P). La guesthouse est un peu à l’écart des autres hôtels mais très sympa, tout en bamboo et avec beaucoup de charme. Nous rejoignons la rue principale de puerto à pied et retirons de l’argent pour nos 5 prochains jours (à El Nido, pas d’ATM ou alors les retraits d’argent sont chargés entre 6 à 8%). Puerto est remplie de tricycle, il y en a partout c’est dingue ! Il est vrai sinon que d’après ce que nous nous avons vu, Puerto n’a pas de grands atouts. Nous demandons à l’hôtel les horaires pour partir pour Sabang le lendemain, il y a 4 bus dont notamment à 12h et 14h mais apparemment il y a aussi des jeepneys très fréquentes toute la journée. Dans tous les cas, il faut se rendre à la « Bus station » (trajet 50P/pers en tricycle, 15-20mn du centre) où tous les jeepneys et bus sont rassemblés. Nous prenons donc un bus (200P/pers), nous avons des sièges et le trajet de 3h est plutôt agréable surtout après Savacion où le paysage est très beau.

Sabang Arrivée à Sabang vers midi, nous avons sélectionné les bungalows le dab dab cottage. C’était un peu plus cher (ce qui reste relatif, 800P) mais le service, la chambre et le dîner étaient impeccables. Des compatriotes ont pris des bungalows dans le resort suivant dont je ne me souviens plus du nom (300P), très basiques et un peu rustres et petits mais ok pour les voyageurs voulant revenir aux sources 🙂. Nous partons payé notre taxe (200P/pers il me semble) pour pouvoir accéder à la rivière et on nous annonce que le monkey trail est fermé et qu’il est trop tard pour le jungle trail (des czeck l’ont fait et ont adoré). Nous partons donc à 8 pour la rivière et payons 900P pour un bateau (tarif 700P pour 6). Honnêtement la rivière souterraine n’a pas grand intérêt, car on ne voit pas grand chose et cela reste des chauves souris et des stalactites. Mon copain a pris une photo avec son super flash et c’est vraiment magnifique, l'eau est turquoise mais avec une petite lampe ca ne rend pas pareil... Au bout de 20mn, on nous demande de payer 50P chacun pour continuer 20mn de plus… on a refusé mais le « boat man » était tout de même très gentil tout le long et avons passé un moment agréable. Le lagon est lui aussi très beau et j’étais heureuse de voir des varangs à la sortie pour ma première fois. Dîner au cottage et coucher tôt pour le lendemain, départ de la jeepney 7h pour Salvacion (changement obligatoire pour el Nido). Nous allons sur le toit et c’était une excellente idée, les paysages sont superbes et il fait encore frais. On se retrouve à un moment donné avec 4 bancs énormes et 10 chaises en rotin sur le toit, c’est dingue tout ce qu’on peut mettre sur une jeepney!! On attend notre bus 20mn à Salvacion et départ pour el Nido ! Plus de place en bas, toit obligatoire et tant mieux ! Mon copain a pris un méchant coup de soleil car il n’avait pas mis de crème mais on pouvait s’allonger sur nos sacs et étions confortablement installés. Par contre, on a aussi vu comment les valises sont souvent traitées…

El Nido Arrivée vers 15h, le paysage d'el Nido est superbe et le village est très sympa, c’est vrai que ca vaut le détour. Nous avons un peu de mal à trouver une chambre pas trop chère et sympa sans réservation. Mon chéri veut de l’eau chaude et moi un balcon donnant sur la mer et nous prenons un premier bungalow à Lally and Abet Cottages (1800P). Le personnel n’est pas très agréable et la douche est cassée, on cherche donc un autre hôtel pour finir dans une chambre d'hôte au pura vista (2000P) en face du art café, un peu cher pour les alentours mais nous sommes tombés amoureux de la superbe vue qui donne sur la mer directement et la chambre a tout confort. L’hôtel est tenu par un danois et sa femme qui ont été adorables pendant notre séjour. Le nourriture locale est plutôt bonne, surtout a El Nido corner au bout de la plage mais plus chère qu’ailleurs (650P pour 2 la plupart du temps). Les bungalows qui ne donnent pas sur la mer sont moins chers (environ 700P) mais la plupart des bungalows avoisinent très facilement les 1000P-1500P. Le lendemain, nous trouvons par hasard une superbe plage (normalement déserte d’après des canadiens) à 5km du village à l’ouest. L’eau n’est pas turquoise mais les cocotiers et le sable sont parfaits. Le lendemain, nous partons pour le tour C avec El Nido corner car le mec a l’air fiable et est très sympa, en plus c’est un peu moins cher et il y a le matos inclus dans le tarif. Art Café est pas mal niveau service aussi et leur matos est mieux qu'ailleurs, notamment pour les cayaks qui permettent de voir sous l’eau. Le premier plouf du tour C est très décevant, l’eau est belle mais le snorkelling est terrible… il y a des méduses partout, le plancton pique et il n’y a très très peu de poissons… Tout le monde revient dans le bateau avec des rougeurs plus ou moins importantes… Ensuite, nous faisons les lagons très beau en restant dans le bateau, puis mangeons au milieu de 8 autres bateaux… les poissons pêchés à bord (ça c’est très sympa), puis un tour au secret lagon et un snorkelling sympa vers Simizu. Après on rejoint la horde de bateaux aux 7 commando beach pour boire une très bonne noix de coco (30P). De retour sur la terre ferme, notre avis est mitigé car les plages sont belles mais pas autant qu’on l’imaginait (surtout avec tous ces bateaux…) et le snorkelling n’avait rien d’exceptionnel par rapport à d’autres sites qu’on avait visité dans d’autres pays. Mon copain souhaite donc partir de El nido et on hésite tout d’abord à rejoindre Coron mais Josebel coule régulièrement et le cargo de poisson qui est décrit comme « voyage masochiste » par le lonely et qui part le mercredi et le vendredi a 2 jours de retard. Pour terminer, la compagnie ITI propose des vols directs El Nido-Manila un peu chers au Art Café (6700P) donc on prend le bus le lendemain pour Puerto.

Transfer Départ 7h30 de El Nido (il faut aussi 15mn pour rejoindre la station de bus à partir du centre, 30P en tricycle pour 2), bus (300P/pers). Arrivée à Puerto vers 14h, on demande les vols à Cebu Pacific (qui ne prend pas la CB) et Philippines Airlines (qui prend la CB et où l’équipe à l’air de bien s’éclater et nous a goinfré de chips locales) et déjeunons dans le petit resto juste à coté très bon, pas cher et en plus climatisé. Pour info, les ATM et les internet café sont uniquement dans le centre de Puerto.

Arrivée à Manila (taxe aéroport: 40P/pers à Puerto), on prend un taxi blanc avec coupon (650P pour 16km, environ 30mn) pour rejoindre la station de bus (Sampaloc) où on prend nos billets pour Banaue (500P/pers, certains passagers ont pris leurs billets dans le bus directement) car mon copain souhaite voir des rizières. Nous choisissons de ne pas passer par Baguio comme le taxi nous l’a proposé car la route aurait été beaucoup plus longue, plus difficile et avec de nombreux changements. Il y a 3 compagnies de bus qui font le trajet direct de Manille à Banaue: KMS, Autobus et Florida. Les bus de Florida sont les seuls à avoir des toilettes, par contre il fait froid, très froid à l’intérieur et il faut donc un pantalon et un pull pour survivre. Au pire, il est possible d’acheter une couverture à un arrêt sur le chemin. Les départs sont à 21h10 et 22h45 (9h de trajet).

Banaue Nous arrivons vers 8h et une navette supplémentaire nous dépose à nos hôtels respectifs. Le banaue view hôtel qui propose des chambres avec terrasse était complet, nous avons donc opté pour les chambres dans la maison d’à coté (apparemment le même hôtel) où il y a incontestablement la plus belle vue sur les rizières de la ville (pas des chambres mais du balcon accessible aux quelques locataires). Nous avons pris une chambre basique à 1000p mais pour 2000P, vous avez la chambre (qui donne sur le balcon avec les rizières), lumineuse d’une taille étonnante remplie de livre en anglais avec baignoire en marbre. Notre hôte Philippine (je n’ai malheureusement jamais réussi à redire son nom trop compliqué) a répondu à toutes les questions que nous nous sommes posées pendant notre séjour et en plus, elle nous a donné gratuitement accès au musée de la ville qui se trouve au rez de chaussée. Pour terminer son anglais était parfait. Un peu crevés, notre seule activité le premier jour est d’aller au Banaue View point et sur le chemin de rencontrer des fabricants d’objets artisanaux. Nous organisons notre voyage aussi pour Batad le lendemain.

Batad Il y a au final 3 moyens pour se rendre à Batad :Les jeepneys partent à 14-15h du centre ville (ça dépend du remplissage) pour Batad et reviennent le lendemain matin, il est donc indispensable de dormir sur place dans une guesthouse (200P/personne), nous ne l’avons pas fait mais le conseillons vivement d'aprés certains retours. Par contre, il faut partir léger ou laisser votre sac à l’hotel car il y a environ 4h de marche aller-retour et ce n’est jamais plat (sauf entre les rizières).Il est aussi possible de réserver une jeepney privée à plusieurs (2000P pour la junction et 2500P pour batad saddle point (ça évite 45 minutes de montée)).De notre coté, nous prenons un tricycle le matin (650P 1h aller – 1h retour) qui nous a attendu à la junction à partir de 15h au cas où on reviendrai plus tôt. Ils sont trop gentils ces philippins… (les tricycles ne peuvent pas accéder à saddle point car la route est vraiment mauvaise mais nous avons trouvé des allemands sur le chemins qui nous ont embarqué). Cette option nous donnait plus de liberté car on ne dépendait de personnes au retour, par contre, il avait un peu plu la veille et ca remuait un peu sur le trajet. Une fois arrivés à Batad, nous sommes interloqués par la beauté des rizières, c’est vraiment magnifique. Le mieux est de passer par le village de Batad à l’aller et de revenir par le haut des rizières (elles sont plus jolies d’en haut bien sûr) car le trajet est un peu moins difficile. Il ne faut aussi pas trop avoir peur du vide car l’espace pour passer à travers les rizières n’est pas toujours très épais. Au retour, nous avons mangé au Rita et c’était parfait. L’ambiance était au rdv aussi.

Les guides ne sont pas indispensables, nous avons posé la plupart de nos questions aux locaux. La route est simple et sans embuche, nous avons rencontré des voyageurs disant regretter avoir pris un guide (entre 800P et 1200P/jour). Le reste de notre séjour s’est écoulé entre le musée, le resto Las Vegas (parfait pour ce qu’on cherchait) et le Banaue hôtel qui prenait la CB quand nous n’avions plus de cash (toujours pas d’ATM dans les parages...). Nous n’avons pas tenté le Moma (petite drogue locale rouge) mais y’en avait partout !

Nous n’avons pas fait le Bangaam village (à 20mn de la junction seulement) mais apparemment ca vaut le détour. Le green view propose des cartes locales et il y a un karaoké, un peu miteux mais qui avait pas l’air trop mal dans les hauteurs de Banaue.

Retour sur Manille par bus de nuit également, il y a plusieurs départs dans la journée mais nous prenons celui de 20h (toujours 500P/pers). Le retour se passe sans encombre et nous prenons un taxi blanc pour l’aéroport (250P, basé sur le compteur et non sur le prix fixe comme à l’aéroport). Le chauffeur est super sympa en plus. Puis retour sur Pékin où j’habite après avoir payé la taxe aéroport obligatoire de 750P/personne.

J’espère que ca vous aura aidé sinon n’hésitez pas à me poser vos questions, j’essaierai d’y répondre. A très bientôt, Jenny
Où vivre en décroissance sur un voilier? English translation pending
by Raymondgig · 2011-04-10 · 105 replies
Salut, je m'appelle Guillaume et j' ai vraiment marre de vivre dans la société dans laaquelle on est . Le fait de devoire ce comporter comme des moutons obéissant, tout le monde va à l'école alors tu vas à l'école, tout le monde travail alors tu vas travailler. Le fait de devoir bosser toute sa vie, Pour finir avec un peu de chance, dans un hospice pour personnes agées. En tout cas moi sa fait déjà un moment que je pense réaliser un rêve, bien que fou pour certain, mais je pense qu'il faut réaliser ces rêves pour ne pas les regretter toute sa vie. partir vivre sur mon voilier de 27 pied et mon chien en essperant que je ne serrait pas le seul a avoire cette idée!!! alors j.aimerai avoir loppinion des gens comme ou il fait bon de vivre dans la decroissance sur un voilier et sans trop debourser dargent pour vivre a +
Retour d'une randonnée sur le E4 dans le sud-ouest de la Crète en avril English translation pending
by Imaqa · 2011-04-09 · 12 replies
Bonjour,

Comme j'ai eu un peu de mal à trouver des infos pour une rando dans le sud ouest de la Crète en avril, voici un petit retour rapide sur le E4 de Paleochora à Loutro du 27 mars au 3 avril. Il est important de noter que cela est valable pour fin mars début avril, je pense qu'à partir de mai-juin, tout est très différent. (Pendant les 5 jours a croisé quasi personne) J'indique les étapes de village à village même si en fait, on a décalé d’environ 1/2 journée pour camper en dehors des villages. (Pour le temps indiqué, on marche tranquillement)

- Paleochora - Sougia (~1 jour) : Paleochora : magasins et chambres ouvertes, Chemin : facile, le balisage est assez bien indiqué si on reste vigilant aux traces sur les pierres (panneaux pas très nombreux), bord de mer, un peu de dénivellé vers Lissos Campement : à Lissos (nombreux emplacements possible une fois la gorge descendue) Eau : source avec fontaine,

- Sougia - AguaRoumeli (~2 jours) : Sougia : pas grand chose d'ouvert 1 ou 2 tavernes ouvertes Chemin : beaucoup moins utilisé (en général les gens montent à Omalos pour redescendre les gorges de Samaria, mais à cette époque elles sont fermées à cause de l'eau). Le balisage est très moyen (vive les kerns!) et le sentier parfois invisible parmis les chemins de chèvres ou à travers les rochers sur les plages. Quelques passages un peu difficile en bordure de falaise (passage étroit et très érodé!) . Un peu de plage, mais principalement dans les terres, avec pas mal de denivellé car on passe d'une gorge à l'autre. Campement : un peu avant Profitis Ilias (pic sur Cape Tripiti), un super emplacement avec coin pour le feu! (15 minutes plus haut, une ruine permet aussi de camper abrité du vent) . Puis au dessus de la plage de Dhomata, Eau : Source à ras de terre un peu avant Profitis Ilias, et surtout le puits à coté de la chapelle à Profitis Ilias, il était bien plein à cette époque, à condition que le seau ne se soit pas envolé trop loin. A Aghios Nikolaos une maison mais on a vu personne, juste après, à Sedoni, s'il est là Gnanis, un vieux berger, offre café et eau ! (lever la tête il peut être dans les montagnes au dessus avec ses moutons). il y a aussi quelques citernes sur le chemin mais l'eau très sale et pas très pleines il ne vaut mieux pas compter dessus

- AguaRoumeli - Likos- Loutro (~1 jour): AguaRoumeli: village plutôt mort, 1 taverne où on a pu boire un verre et Likos : petit hameau agréable juste avant Loutro et vivant (!) où finalement les gens étaient tellement sympa qu'on y a passé une nuit à la taverne Akrogiali. Chemin : le chemin redevient bien visible et le balisage correct, facile, principalement bord de plage, peu de dénivelé. Ballade ou détour dans les Gorges de Aradena (pour remplacer celle de Samaria) Campement : chapelle Aghios Pavlos la taverne paraissait désaffectée (mais apparemment elle est ouverte et très active en été!). assez sale. Eau : 1 puits un peu après Aghios Pavlos, pas énormément d'eau et elle semblait assez sale

- Retour à Paleochora/Hania Retour par la mer, pour revoir le chemin parcouru avec une autre vision! Un bateau va de Paleochora à ChoraSkafia chaque jour (~2h30) , en s'arrêtant à chaque village de la côte pour charger / décharger de la marchandise. Il peut prendre des passagers (attention payant pour les touristes!). En cas de mauvais temps le bateau ne passe pas, et les horaires sont approximatifs (il peut faire un détour par l'ile de G) Sinon il faut aller jusqu'à ChoraSkafia ou Anopoli pour prendre le bus quotidien qui va à Hania

Infos diverses et pratiques : Magasins : Le dimanche, à Hania la plus part des magasins et supermarchés sont fermés, il y a qlq petites échoppes d'ouvertes. Sinon on trouve de tout! Cartes : trouvées dans une petite papeterie de Hania ouverte le dimanche : - Carte ANAVASI 11.11 : Lefka Ori - Carte ANAVASI 11.13 : Samaria Gaz : principalement des cartouches style "camping gaz" quelques cartouches à valve, pas de cartouches à vis. On a trouvé une cartouche à valve dans une petite boutique à Paléochora en plus des qlq posts de VF , infos récupérées sur les sites suivants : -
http://www.ethnic.fr/crete/e4/GR-E4.html (pour les étapes du E4 en crète) - http://www.chemins-de-crete.fr/ (pleins d'infos avec photos sur les randos en crete, et autres infos pratiques) - http://www.martinpierre.fr/rubrique, -grece-crete-levka-ori,44785.html (récit de rando sur l'E4)
Jeu des photos 59ème épisode English translation pending
by Colysee · 2011-04-08 · 512 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je vais vous proposer ce cliché en vous demandant : où peut on rencontrer ce genre d' habitation?

Il ne vous est pas interdit d' aller plus loin et de trouver la ville par ex ou tout au moins la région

Je mettrai une autre photo tout à l' heure
Visiter Alcatraz de jour ou de nuit? English translation pending
by Laureneparis · 2011-04-08 · 30 replies
Tout est dans la question je vais surement aller visiter Alcatraz le 5.05, mais avant de réserver je voulais savoir si il était mieux de visiter la prison de jour ou de nuit.

Merci pour vos réponses :)
Vietnam, Thaïlande et Malaisie (deux mois): traitement anti-paludisme durant tout le voyage? English translation pending
by Youpsla · 2011-04-07 · 3 replies
Bonsoir, nous partons pour un voyage de 2 mois Vietnam, Malaisie vers le 23 Avril et avons décidé de prendre un traitement anti-palu.

Les risques n'étant pas les mêmes dans ces 3 pays, et étant donné que prendre un traitement plus de deux mois nous embête un peu, sauriez-vous s'il est "possible" de ne prendre le traitement que durant la première partie du voyage "Hanoi -> Hangkor", sachant que nous n'irons pas dans le nord de la Thaïlande ?

Bravo à tous les contributeurs pour la qualité des informations qu'il est possible de lire sur ces forums

Merci par avance

Alain
Voyager en Namibie en solo ou via une agence de voyages? English translation pending
by SalsaThea · 2011-04-06 · 26 replies
Bonsoir,

depuis quelques jours je galère pour choisir une destination de vacances en septembre, apres plusieurs changements d'avis, je crois que nous sommes enfin fixés sur 1 mois en Namibie en septembre.

Notre grosse interrogation concerne le mode de voyage: vaut il mieux un auto tour donc organisé par une agence de voyage spécialisée ou bien tout faire en solo ?

Nous avons l'habitude d'acheter juste vol sec, de louer un véhicule, de réserver la premiere nuit d'hotel puis de ne plus rien réserver. Or j'ai encore lu pleins de posts ce soir sur ce forum, j'ai l'impression que la plus part d'entre vous partent en Namibie en passant par une agence qui vous réserve toutes les nuits à l'avance (évidement ce n'est pas le cas de tout le monde).

Que me conseillez vous ? tout faire en solo ou passer par une agence de voyage ???? sachant que nous comptons privilégier le camping et passer qques nuits en lodge. Niveau prix, y a t il une grosse différence ? moi ca m'ennuie un peu de savoir avant de partir ou je vais passer toutes mes nuits, ca laisse pas de place à l'improvisation, aux coups de coeur, au feeling. D'un autre coté si on doit galérer pour l'hébergement, c'est pas top non plus (qq'un a dit sur VF que pour Etosha et un autre endroit dont je me rappelle plus, la résa était obligatoire, mais pas forcément de partout)

Notre autre intérogation concerne les chutes Victoria: y aller ou pas ? et si oui, en 4*4 depuis la Namibie (mais ca oblige à louer un 4*4, alors que j'ai compris qu'en Namibie, un SUV peut suffir) ou en prenant l'avion ?

Est ce que certains d'entre vous ont deja testé les 2 formules (en solo sans résa et en auto tour avec tout de préréservé par une agence) ou qui se sont posés les mêmes questions que moi pourraient me conseiller ?

Merci Cécile
Périple Bordeaux - Saint-Jacques-de-Compostelle à VTT English translation pending
by Bégnat33 · 2011-04-05 · 7 replies
Bonjour à tous. Au mois de juin, je pars avec mon épouse, de Bordeaux (Léognan) jusqu'à st Jacques de Compostelle en VTT avec une remorque à une roue. Nous souhaitons passer par les pistes cyclables qui bordent la cote jusqu'à Hendaye, puis en Espagne, par la route qui jouxte le chemin du nord, par la cote également. Nos interrogations: Comment sont les pistes cyclables jusqu'à la frontière ? Quelqu'un, peut-il nous indiquer l'itinéraire en Espagne ? La route est-elle dangereuse ? Y a t'il des dénivelés importants ? Trouve t'on des campings et des gites facilement ? Autres avis qui pourraient nous être utile. Pour le retour, Quelqu'un a t'il pris le bus avec un vélo avec sacoches et un vélo avec remorque ?

Merci de votre aide Cordialement

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