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Quel ordinateur portable pour un tour du monde d'un an? English translation pending
by Fpayet · 2013-01-22 · 4 replies
Bonjour,

Je pars pour 1 an en tour du monde et je me demande quel PC portable emporter.

Je recherche un PC petit et assez puissant, je vais gérer mes sites web pendant mon voyage, donc l'utilisation ne se limitera pas à consulter la boite mail.

Je me dis qu'un 11 pouces risque d'être trop petit. Un 13 pouces peut-être trop lourd ?

Mon budget est de 500€ max.

Connaissez vous un bon compromis entre légèreté, robustesse, confort d'utilisation, performances et prix ?

Merci de votre aide.
Voyage pédestre à la "roots" en Amérique Centrale et du Sud English translation pending
by Jean69360 · 2013-01-18 · 28 replies
bonjours j'aimerais quels renseignements utile j'ai décider de partir en amérique du sud et central a la roots sans limite dans le temps je pensé partir avec 5000 euros.deja je voudrait savoir si c'est faisable je compte partir de Guyane française et après partir ou bon me semble ce qui peuvent m'aider sa serais avec grand plaisir je compte partir dan l'année merci d'avance
Visite du pays Tamberma en autonome? (Togo) English translation pending
by Kouloulou · 2013-01-07 · 13 replies
Bonjour,

Nous partons au Togo au mois de mars avec notre fils de 6 ans, et nous aimerions aller passer quelques jours dans le pays Tamberma un peu par nos propres moyens (nous ne sommes pas motorisés). Dans les bouquins, on nous dit qu'il est plus facile de prendre un guide à partir de Kara, mais il est aussi écrit que tous les guides font exactement le même circuit à la journée 😕 et ça, ben, c'est pas trop notre truc.

Alors, si quelqu'un a des tuyaux ou des conseils à nous donner pour découvrir un peu cette région sans tomber ni dans le spectacle "visite de zoo", ni dans le trekking extrême (notre loulou marche très bien, mais faut pas pousser!). Je suis tombée sur le site:
http://www.tamberma.org, avec un couple de togolais qui propose de faire des visites et des randos. Quelqu'un connait?

Autre chose: si on décide de partir tous seuls à la rencontre des villages, on a bien compris qu'il faut systématiquement aller voir le chef de village en 1er lieu pour lui demander l'autorisation. Et la chose s'accompagne visiblement d'un petit cadeau. Mais quelle est la somme attendue? Nous ne voudrions pas blesser nos hôtes en proposant trop peu... mais pas non plus contribuer à une dégradation des modes de vie traditionnels en donnant systématiquement trop d'argent.

Merci d'avance pour tous vos précieux conseils! Claire

(PS: nous avons l'habitude de voyager sac à dos, mais plutôt en Asie. C'est notre 1ère fois en Afrique)
Formalités administratives pour le visa iranien? English translation pending
by DreadyT · 2012-12-24 · 44 replies
Salut à tous,

Je compte me rendre en Iran en Avril et je pense faire ma demande de visa sous peu, or le formulaire du consulat demande "quelle personne ou organisation vous a invité en Iran?" et également "nom des sociétés et des personnes qui vous accueillent en IRAN" Autant pour la 2ème je vais mettre les hôtels dans lesquels je compte aller mais pour la 1ère question??? Faut-il remplir ce questionnaire à la main ou par informatique ? Quelqu'un peut-il me renseigner? D'autre part est-il nécessaire de s'y prendre longtemps en avance (genre maintenant)ou cela peut-il attendre février par exemple? Dernière question, pourquoi pourrait-on me refuser le visa (ça m'interpelle)

Désolé pour ces questions on ne peut plus rébarbatives mais le coté pratique pourra servir à d'autres que moi. Merci d'avance et bonnes fêtes de fin d'années.
Quelle ville choisir pour étudier en Chine? English translation pending
by Neptune2597 · 2012-12-17 · 20 replies
Bonjour tout le monde,

Voilà j'envisage d'aller étudier deux ans en Chine à partir de septembre prochain. Et pourquoi pas si je trouve un travail rester y vivre.

Mais je ne sais pas quelle ville choisir.

Pour moi les critères essentielles sont : ville où le mandarin est parlé, où il y a pas trop de français (le moins possible) et ville où le coût de la vie n'est pas trop cher.

Je connais Guangzhou mais là bas ils parlent cantonais, pas le top pour apprendre le mandarin sachant qu'en plus il y a quand même pas mal d'étrangers donc des français et ça aussi ça freine l'apprentissage.

Des villes comme Pékin ou Shanghai c'est même pas la peine car plein d'expats et là bas c'est assez cher.

Du coup je voulais savoir ce que vous pensez de villes comme Xi'An, Kunming, Chongqing, Jinan, Qingdao, Harbin, Chengdu ...

Je me suis déjà renseigné sur un forum consacré à la Chine personne ou presque ne m'a répondu.

Shenzen me tente énormément aussi car très ben situé géographiquement : il y a Hong Kong et Guangzhou pas loin ! Mais je ne sais pas si c'est un bon endroit pour apprendre le mandarin.

Voilà j'espère avoir des avis, des conseils.

😉
Vos recettes pour les fêtes? English translation pending
by Chnoupi · 2012-12-09 · 22 replies
Vous allez faire quoi ? Recette perso ou du "bout du monde" selon l'expression ridicule ? J'ai pas mal d'idées de recettes pour les fêtes, du classique au local Corse. Mais j'ai envie d'étonner !
Bon voyage en hiver pour jeunes: Maroc, îles Canaries ou Lloret de Mar? English translation pending
by Peropero1164 · 2012-11-29 · 11 replies
Bonjour ,

Alors voilà , nous sommes 3 ou 4 jeunes et nous souhaitons partir cet hiver .. au mois de février ou mars.

Ce qu'on veut c'est faire la fête , se la couler douce , s'amuser et profiter un petit peu du soleil ...

Nous avons retenu 3 destinations :

Le Maroc Les Iles Canaries Lloret de Mar

nous voulions savoir si ces villes là bougeaient bien en hiver ? y'a t-il possibilité de faire la fête la bas a cette période de l'année ?

Si vous avez d'autre propositions de destinations par rapport à ce que l'on recherche on est preneur et pourquoi pas des hotels ou des endroits qui vous ont plus au dans une de ces 3 destinations là ...

Merci d'avance.
Routes de l'Ouest canadien en hiver English translation pending
by Francoiisp · 2012-11-28 · 8 replies
Bonjour a tous,

j'aurais aime avoir vos avis sur l'etat des routes dans l'ouest du Canada et particulierement, pour ceux qui connaissent, celle qui rejoint Whistler a Kamloops, en passant par Pemberton, Lilloet et Cache creek.

Je souhaite en effet louer une voiture pour un road trip de 3 semaines en fevrier 2013 et j'envisage d'aller tout d'abord de Vancouver a Whistler, puis rejoindre Jasper (par Kamloops), de descendre ensuite les Rockies vers Banff puis un retour a Vancouver par Golden et Kamloops.

J'imagine que les voitures de location n'ont pas de pneus prevus pour l'hiver, ni meme de chaines a disposition donc avant de m'organiser, je voulais avoir des infos sur ca.

Est ce que je peux prendre la route d'apres vous ? quelles sont les portions les plus critiques ? devrais-je louer des chaines ou en acheter ?

Merci a tous ceux qui auront des reponses.

FP
Validité de l'autorisation de mariage pour l’Algérie? English translation pending
by Minimoyz · 2012-11-15 · 24 replies
voila j'ai besoin de votre aide j'aurais voulu savoir la validité de l'autorisation de mariage pour l’Algérie merci de votre aide
Dossier de CCM envoyé à Nantes English translation pending
by Natale50 · 2012-10-17 · 66 replies
Bonjour à toutes , Je viens de recevoir une lettre du consulat d'Oran , pour me dire que le dossier de CCM avait été envoyé à Nantes .Sur la lettre il y a écrit : " la mainlevée de l'opposition peut etre demandée, à tout moment , devant le tribunal de grande instance conformément aux dispositions des articles 177 et 178 par les futurs époux, même mineurs " . Alors je voudrais savoir si quelqu'un a déjà eu ça , et comment faire ? Est ce que je dois attendre le résultat du procureur de Nantes ou je dois saisir le tribunal maintenant ? Merci de vos réponses , car je suis complètement perdu .
Partir rejoindre ma copine aux Etats-Unis, obtenir la carte verte English translation pending
by Ben0502 · 2012-09-20 · 13 replies
Je voudre partir vivre au etat unie pour toujour j ai quelle economie est je suis en relation depuis un petite moment avec une american je suis déjà aller la voir 3 fois est elle voudrez que je reste vivre avec elle mais je me demande comment faire pour obtenir le carte vert pour reste avec elle.

merci pour ce qui répondrons
J'arrive du Mali English translation pending
by Borneo · 2012-09-06 · 12 replies
un bonjour du toubab, " l ' homme blanc"....... Quelle agréable surprise le Mali !!! tu veux de l' authentique....t ' en voila !!! L ' hospitalité et la gentillesse des locaux sont très surprenantes, en fait, ils sont surpris de me voir et ça leur fait plaisir.... Je suis a Mopti , toute la population est guide ou piroguier, je suis blanc, il 's n' en ont pas vu depuis plusieurs mois.....alors faut négocier ferme!!! Tant que ça reste un jeu et non un sport .... Cette zone a toujours été sécurisée mais reste formellement interdite, il faut croire que les médias font bien leur travail....ou pas !!!! Il est dommage de priver la population d'une manne touristique vitale pour eux alors qu' une surface équivalente a la france reste visitable.... Les mouvements extrémistes touaregs tels que le M.N.L.A ou Al Qaida imposent la charia au nord par toutes les manières , alors que le Mali, pays laique, permet au peuple de décider de leur religion et de la manière dont ils veulent la pratiquer. Les touaregs imposent un islam dur, pour mieux s' asseoir aussi sur une région ou ils développent un imposant traffic de drogue, tout en étendant leur rayon d' action. Cette zone est connue et figée....suffit de ne pas y aller !!!.....alors interdire pour interdire!!! Pour la petite histoire, le gouvernement Sarkozy a laissé librement s'exprimer de france(paris et lyon) le groupe extrémiste du M.N.L.A et l' a armé pour lutter contre Al Quaida.....mais ils étaient finalement ensemble avant de se taper dessus ... On a donc armé AL Quaida!!! magnifique!!!

Le Mali est également un pays démocratique mais chaque élection est truquée..... Le pays est gangréné par la corruption, par exemple, les universitaires de la FAC de droit se font raquetter par chaque professeur pour pouvoir passer en classe supérieure, et si tu ne payes pas, tu redoubles, et quelques soient les notes.... Alors je ne parle pas de la corruption des juges....

Les chinois s' implantent ici, comme dans une grande majorité de l' afrique, ils construisent barrages et routes....en contrepartie de quoi ??.....le sous sol est riche.... Depuis leur indépendance le gouvernement malien n' a fait que tapiner des routes construites par les francais....rien de plus !!! Ou va l' argent ?? les maliens désoeuvrés et impuissants le savent....

Bon, je vais filer en pirogue sur le fleuve Niger.... Demain je ferai un aller retour a Djénné voir les constructions en banco, puis je traçerai ensuite vers Bandiagara et Sangha en pays animiste Dogon pour y effectuer un trek.... Et oui Guillaume, meme le pays Dogon est sécurisé....Ah les médias !!!! Le plus compliqué sera de rejoindre Sangha car je dois tomber le jour de marché pour pouvoir trouver un transport et effectuer les 45 km....le problème est que la semaine Dogon est constituée de 5 jours et que le marché a lieu tous les 5 jours....donc j' en sais rien !!!!

............j arrive du pays Dogon ou j ai passé une petite semaine. La region est magnifique. Certains villages de constructions en banco (terre) offrent un panorama exceptionnel du haut de la falaise de 600m. D' autres y sont adossés ou posés dans la plaine permettant d' admirer les parois verticales. Les Dogons aux traditions animistes surprenantes vivent essentiellement des cultures de mil et de sorgho.Ils leur reste bien des spaghettis, un plat de riche.....c' était réservé aux touristes alors ils les conservent en attendant qu' ils reviennent... les dogons n' ont pas vu un blanc depuis environ 1 an, alors imaginez l' accueil que j'ai pu recevoir de la population et des chefs de villages.... Ousman mon guide, m' a tout simplement fait la promotion de la région en me cassant les tarifs et m' a avoué avoir fait ses plus grosses journées depuis qu' il exerce. Ils ont besoin du tourisme et j' ai tres souvent entendu " dis aux blancs de revenir "...c' est vital pour eux. La saison des pluies rajoute en outre une belle panoplie de vert aux paysages mais aussi parfois un peu de piment voir de l' adrénaline pendant les trajets.

Les transports au Mali sont lents...très lents...très très lents .....un trajet Mopti pour Bandiagara de 115km, 9H30 !!!!! Tout d' abord, tu attends que le taxi brousse, un peugeot 404 se remplisse et finisse par dégueuler de monde pour enfin démarrer......ensuite tu attends encore que des maliens sans papiers veuillent bien payer leurs amendes lors des controles de police, ...tu attends encore que des orages violents laissent place a l' acalmie, ..sans phares et sans essuie glaces, c' est plus prudent. Tu finis ensuite par couper des torrents formés sur la route...je n ' étais pas fier !!!! Les véhicules sont dépouillés et les accidents très fréquents....3 ce matin en 50km dont 2 transports collectifs....notre véhicule a chauffé, il a fallu en changer. Les camions de chantier sans phares, feux stop ou clignotants , continuent a circuler en toussant et fumant, moyennant quelques backchichs lors des visites de controle. Peu de routes sont goudronnées et certaines sont impraticables, meme pour des scooters dans la capitale.

Le boulot se fait rare, peu d' industries...que des petits jobs de survie. Des faux diplomes circulent en masse dans le pays et sont attribués aux pistonnés , pendant que des diplomés cherchent en vain du travail. Un fonctionnaire de police gagne 45e par mois et un cadre au sommet de son art ne touchera pas plus de 300e. Des sommes qu' ils devront partager avec leurs nombreuses familles, souvent plus de 20 personnes sous un toit. Des enfants, très nombreux, un sceau a la main, sortent mendier tot le matin dans les rues. C' est souvent le seul revenu de la famille...... Certains tamisent quelques grains de riz tombés a terre lors d' un déchargement, d' autres attendent que je termine ma bouteille d' eau pour la récupérer ou aussi...rodent autour de moi en attendant que je termine mon assiette pour prendre les restes. Le pays s' est considérablement appauvri depuis 2 ans. Le tourisme représentait 20% des revenus du pays, et 60% dans certaines villes touristiques. Aujourd' hui, il ne se passe plus rien...je n' ai pas vu un touriste en 3 semaines.....et pourtant je ne me suis rarement senti autant en sécurité dans un pays!!!!

Au nord, les extrémistes continuent d' appliquer la charia avec toutes ses contraintes et.... sans pitié. De riches fonds privés venus du Yemen ou du Qatar entre autres continuent d' alimenter en armes les groupes du nord. Depuis leur défaite, des lybiens sont venus renforcer les rangs . Plus problématique, des maliens changent de camp, voyant les extrémistes leur fournir des vivres et du travail. Au niveau du gouvernement....rien ne filtre.....Le Mali a t' il les capacités a reprendre ses territoirs seul....ou aura t' il besoin de l' aide internationale ( CEDEAO, ONU), mais dans ce cas, en contrepartie de quoi??

Bon...., j' ai vu un peuple solidaire, accueillant, chaleureux.....et dans une sacré misère.... Un pays archi corrompu ou tout s' achète... " t'es ici chez toi " , " t' es comme un frère" , voila comment on m'a recu au mali ....a l ' image de Momo qui m' a superbement accueilli dans sa famille a bamako. On ne respecte pas autant nos touristes sur la cote l' été.....

j' ecris parce que c' est tout un peuple qui me l' a demandé......venez au Mali !!!!!

ps: Je recommande également de se poser a Siby a 1H de route de Bamako
Rackettés par la police de Fianarantsoa (Madagascar) English translation pending
by Ocardonna · 2012-09-06 · 194 replies
En août dernier, nous revenions avec ma compagne de la plantation de thé de Sahambavy en taxi-bé afin de rejoindre notre hôtel à Fianarantsoa. Au nord de la ville, notre taxi-bé est arrêté, comme d'habitude, à un barrage de policiers. Malheuresement pour lui, le chauffeur doit payer comme d'habitude un bakchich de 2 000 ariary. Puis un des 3 policiers nous demande nos passeports. Et là, nous réalisons que nous l'avions laissé à 2-3 kilomètres de là, à notre hôtel "Soratel". L'énorme erreur à Madagascar. Nous le savions, ne jamais se déplacer sans nos passeports afin de nous épargner ce prétexte pour nous racketter ! Nous avions déjà été contrôlés 2 fois les semaines précédentes et nous avions sorti nos passeports ce qui nous a permis de ne pas se faire dépouiller.

Dès lors, le policier nous ordonne de sortir du taxi-bé et nous le suivons à l'arrière du véhicule en présence du chauffeur du taxi-bé et de son assistant. Là, il nous dit que nous devons avoir nos passeports avec nous. Nous lui répondons qu'ils sont à l'hôtel Soratel, à quelques minutes de là, et que nous pouvons aller les chercher afin de lui ramener. "Bien évident", il refuse en insistant sur le fait que nous devons avoir nos passeports sur nous. Alors que je ne supporte pas ce système de bakchichs et que je n'en jamais payés dans tous mes voyages précédents, au bout de quelques minutes (le taxi-bé était immobilisé), je me décide à sortir environ 1 000 ariary. Là, le policier était embarrassé car je l'ai fait sans me cacher, à la vue du conducteur et de son assistant, et surtout en tant que vazaha il devait espérer beaucoup plus. Il hésite à demander plus, regarde les témoins et se ravise. Il refuse alors le bakchich car il était embêté par la présence de témoins.

Il nous ordonne alors de rester avec lui et de payer la course au taxi-bé. Le conducteur et son assistant étaient très ennuyés pour nous, ont tenté de repartir avec nous en faisant comme-ci l'affaire était réglée mais le policier n'a rien voulu savoir.

Une fois le taxi-bé parti, le policier devient de plus en plus agressif. Il nous dit alors que c'est 2 jours de "violon". Au début, je ne comprenais l'expression. Je lui dis "Violon, c'est quoi ? De la garde à la vue ?". Et là, il me répond sur un ton très menaçant "Oui, 2 jours de prison". J'avais bien compris que son objectif était de nous faire peur afin d'obtenir un maximum d'argent. Mais la difficulté, ce que je ne savais absolument pas si à Madagascar on peut faire 2 jours de garde à vue pour un passeport, sachant que ces derniers étaient à l'hôtel. Sur le coup, lui ayant déjà proposé un bakchich, je n'ai pas pensé à en reproposer un autre.

Après 15 minutes au bord de la route, ses 2 collègues continuant à arrêter d'autres véhicules, il nous ordonne de le suivre au commissariat de Fianarantsoa. Nous prenons un buxi en direction de Fianarantsoa que nous payons alors que lui bien évidemment pas. Ensuite, nous descendons à une intersection et prenons un taxi, que nous payons, qui nous monte sur les hauteurs de Fianarantsoa au commissariat de police.

A notre arrivé, nous sommes présentés à l'adjoint au commissaire dans son bureau. Là, il nous affirme que c'est "très grave" de ne pas avoir son passeport sur soi, qu'une procédure va être enclenchée, qu'il y aura une amende et surtout qu'il nous retiendra 2 jours en garde à vue. Nous le laissons parler, nous avions parfaitement compris son objectif de nous intimider avant de nous faire payer un énorme bakchich Ensuite, il nous dit que depuis 2009 (coup d'état de Rajoelina), la vie est très dur à Madagascar. Qu'il vaut mieux "régler" le problème que de faire une procédure et surtout passer 2 jours en garde à vue. Nous étions en fin d'après-midi et nous n'étions pas du tout rassurés dans ce commissariat. Je pense alors que si nous refusons de payer, pour nous emmerder, il serait susceptible de nous enfermer 2 jours en cellule. En fait, nous ne savions pas jusqu'où pouvait aller cette histoire. En outre, les commissariats malgaches n'ont pas du tout bonne réputation (comme dans beaucoup de pays par ailleurs). Dès lors, à contre-coeur, je choisi la prudence en lui proposant de payer. Nous lui, proposons 40 000 ariary. Là, il nous affirme à nouveau que c'est très grave de ne pas avoir son passeport et nous dit que 40 000 ce n'est pas assez. Je lui demande combien. Il nous répond 100 000 ariary ! J'étais très en colère intérieurement d'être pris pour un pigeon de vazaha. Toutefois, je le répète ne sachant absolument jusqu'où pouvait aller cette histoire, nous avons été contraint de payer. Avant de partir, il nous a ordonné d'écrire sur une feuille blanche A4 : "Je soussigné, Nom et Prénom, ait été averti que je devais avoir mon passeport sur moi" (avec la date). J'ai demandé à rajouter "Mon passeport est lors l'hôtel Soratel". Ce qu'il a accepté. En fait, il pense se couvrir avec ce papier bidon.

En conclusion, c'est extrêmement désagréable d'être pris pour un pigeon. Nous avons voyagé 7 semaines à Madagascar. Nous avons apprécié ce pays et surtout sa population. Nous avons dépensé nos économies de l'année et nous sommes contents que les malgaches vivant du tourisme ait pu en profiter (transport, hôtels, restaurants ...). Toutefois, nous ne reviendrons pas dans ce pays tant qu'il y aura cette corruption généralisée et à grande échelle. L'année prochaine, nous dépenserons notre argent ailleurs. Dans un pays où les autorités ont compris que pigeonner, en autres, les touristes nuit au peuple. Mais vous me direz avec justesse que les autorités en place ou passées n'en n'ont absolument rien à faire du peuple et de ses souffrances.
Conditions pour un congé sabbatique? English translation pending
by Missmarion85 · 2012-09-02 · 39 replies
Bonjour,

Mon conjoint et moi (28 ans au moment du départ) nous préparons pour un tour du monde (départ prévu en octobre 2013) et nous nous posons des questions sur les conditions d'obtention d'un congé sabbatique.

On ne trouve que très peu d'infos sur ce sujet sur internet en dehors de:

"Tous les salariés qui, à la date de départ en congé, justifient de 36 mois d’ancienneté dans l’entreprise, consécutifs ou non, et de 6 années d’activité professionnelle, sans avoir bénéficié, au cours des 6 années précédentes, dans l’entreprise, d’un congé sabbatique, d’un congé pour création d’entreprise ou d’un congé de formation d’au moins 6 mois."

Nous bénéficierons tous deux de plus de 36 mois d'ancienneté dans l'entreprise mais les choses se compliquent quant aux 6 ans d'activite professionnelle. J'ai navigué un petit peu sur internet et sur ce forum et je ne trouve pas beaucoup d'explications.

1/ Comment sont comptabilisés les 6 ans d'activité professionnelle? J'imagine que l'intérim, les CDD et CDI sont compris. Qu'en est-il des stages, petits boulots et apprentissage ? Qu'en est-il des temps partiels? J'ai lu quelque part sur le forum que quelques heures de travail dans 1 mois suffisent a comptabiliser le mois, est-ce vrai? ex: 3h travaillées en juillet = 1 mois d'activité professionnelle.

2/ L'employeur vérifie-t-il vraiment que cette condition est remplie? Quels moyens a-t-il pour cela? Dispose-t-il de ses propres moyens ou va-t-il nous demander des fiches de paye?

3/ Je ne remplis pas cette condition. En cumulant toutes mes expériences (intérim, CDD, CDI, stages, petits boulots) j'ai 4 ans, 10 mois 1/2 et 163 heures d'expériences (c'est précis... ^^) ou 5 ans et 7 mois si chaque mois travaillé même partiellement est comptabilisé. Puis-je quand même tenter le coup et voir si c'est accepté par mon employeur? Me conseilleriez vous de le faire en toute transparence en avouant ne pas remplir cette condition, ou de tenter sans rien dire et feindre la surprise s'il le découvre? Je souhaite vraiment avoir un congé sabbatique, ça me rassurait tellement de savoir que je peux partir l'esprit tranquille... Et ça rassurerait mes parents qui sont très inquiets.

Merci d'avance pour vos réponses, conseils et de partager votre expérience professionnelle.
Tout quitter pour partir... en Ecosse! English translation pending
by Abubudhabi · 2012-08-01 · 12 replies
Bonjour à tous,

Toute nouvelle sur ce forum, je cherche des conseils !

Je vis actuellement en région parisienne où je bosse dans une compagnie aérienne (en CDD depuis 4 ans presque, le CDI approche mais la motivation a baissé !) Je suis allée cette année par 2 fois en Ecosse et je suis tombée amoureuse des paysages et d’Édimbourg 😊

Je souhaiterais partir y vivre l'année prochaine, y trouver un p'tit boulot en hôtellerie ou en restauration (et donc d'ici là quitter mon job actuel pour me faire de l'expérience dans ce domaine en France et peut être trouver plus facilement ensuite là bas !)

Qu'en pensez-vous? Y'a t-il des expatriés qui peuvent me donner leurs avis ??? Et question logement, comment ça se passe?? Je prends tous les avis, les bons, les mauvais ! 😛 Je suis motivée mais perdue en même temps, et rien ne me retiens ici ;-)

Un grand merci d'avance pour vos réponses !!

Marie.
Mais que se passe t-il à Madagascar actuellement? English translation pending
by Kaoui · 2012-08-01 · 1145 replies
Bonjour, Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..) Merci à tous!..
Projet de voyage en 4x4 en Afrique Centrale English translation pending
by Jplim · 2012-07-01 · 24 replies
Bonjours à tous mon projet est de me rendre en NAMIBIE point de départ de mon voyage (bateau) , puis la ZAMBIE ou le BOTSWANA suivi de la TANZANIE, KENYA , ETHIOPIE et terminer par EGYPTE pour retour en Europe MES QUESTIONS 1° Projet est il réalisable en 4x4 (TOYOTA hdj 100) , existe t'il des pays a ne pas traverser(pas de probléme de temps ni pour la qualité de la préparation du vehicule) 2° Proche de BARCELONE , est il possible d'embarquer en conteneur de ce port pour la NAMIBIE ou AFRIQUE DU SUD 3° Quels sont les difficultés concernant les documents administratifs (visas ect....) 4° quelle serait la durée de ce voyage (pas de contrainte particuliére) 6° possibilité de faire une escale au KENYA (dépose du vehicule en parc et retour en france)option facultatif 7° quels pays présentent des problémes pour leurs traverser en vehicule 4x4 Pour info je suis actuellement seul avec mon vehicule , je peux accepter un compagnon de route n'ayant pas de contrainte de temps et d'argent pour partager ce voyage je recherche autre vehicule complémentaire pour effectuer ce voyage , car a deux , cela sera plus sécurisant et nous pouvons partager le conteneur pour le voyage ce projet peux ce mettre en place en 2013 A vous lire , salut JP
Départ sur le MSC Preziosa le 13 avril 2013 au départ de Marseille English translation pending
by Patcyrille · 2012-06-27 · 867 replies
Bonjour à tous et toutes

je viens d"ouvrir un lien pour rassembler les personnes qui partirons le 13 avril 2013 sur le MSC Préziosa de Marseille, faites vous connaitre sur cette page et sur le calendrier de notre ami TITI Cordialement à tous Patrick et Cyrille
Formalités pour un marriage franco-algérien en France? English translation pending
by Igerez · 2012-06-21 · 101 replies
bjr a tout le monde bon voila je suis algérien en algérie et je m’apprête à me marrier avec un française en france, donc on a penser pr demander un visa en vu de se marier en france, on voudrai savoir si klk peux nous renseigner sur les doc à fournir pr la publication des bans et si c'est facile à faire et combien de temps ça peu prendre? merci de nous rensieinger d'avance
Les modes de paiement en Croatie English translation pending
by Tete2lin0tte · 2012-06-11 · 16 replies
Bonjour,

Mon ami et moi avons décidé de partir en Croatie au dernier moment ! Comme il travaille en ce moment je me farcie toute l'organisation du voyage. Chéri n'aime pas trop voyager tel un baroudeur, alors il faut que je règle le plus de détails possible pour avoir le moins de mauvaises surprises ^^

J'en appelle donc à votre expérience croate

La principale interrogation qui perdure désormais est la question de la monnaie. Tout d'abord, une petite question simple, je sais qu'on peut payer les autoroutes en euros. Rendent-ils la monnaie en kuna ? en euros ? ou pas du tout ?!

Ensuite deuxième question : où changer sa monnaie une fois en croatie ? Je souhaite partir avec des euros et les changer sur place afin d'éviter au maximum d'utiliser ma carte bleue vu les frais !! Du coup je me demande où changer ces euros le moins cher possible ? Les points de change sont-ils nombreux et facile à trouver ? Sachant que nous faisons plitvice, zadar, sibenik (et alentours : krka, murter, île kornati..)

Et enfin, si on se gare (nous partons en voiture) dans un parking payant, peut-on payer en monnaie ou est-ce tout automatique et nous sommes obligés de payer par CB ?

Merci d'avance pour vos réponses,

PS : Je suis preneuse de tout autre renseignement que vous trouverez utile à me communiquer :)
Quand prendre des vacances en Europe au chaud avec enfants? English translation pending
by Sagehorty · 2012-06-07 · 5 replies
Bonjour je compte voyager en Europe pour passer des vacances avec mes enfants qui sont allergiques au froid dites moi la période appropriée pour eux. Merci pour vos réponses
Club Med 2: croisière agréable? English translation pending
by Mondialist · 2012-06-01 · 71 replies
Salut à tous, J'ai bien envie de partir en croisière sur un... voilier !

Comme le navire est beaucoup plus petit que les navires de croisière habituels, est-ce qu'il y a à bord : - piscine ? - salle de théâtre (même mini) ? - salle de gym ?... etc....

Le service est-il impeccable ? propreté ? nourriture ? Merci à ceux qui l'ont déjà utilisé de me renseigner. J.
Récit et photos séjour 2 semaines en Guadeloupe - mars 2012 English translation pending
by Ally310 · 2012-05-04 · 4 replies
N'ayant ni site ni blog, et pour "boucler" la boucle à la suite des avis, conseils et suggestions trouvés ici, voici le récit, les prix ainsi que quelques photos de notre séjour de 2 semaines en Guadeloupe du 10 au 24 mars 2012.

Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.

Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.



Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...







Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.

Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.



Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.

Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.





Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).





Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.

Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.









Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..

Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...





Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.

Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.





Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !

On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.



Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.

Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même ! On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !

Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !



Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.



Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !

Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !

La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.

La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !

Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.

Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !

Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !

Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)

Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...

Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.







Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.



RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).

Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).

Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.













Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !









Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).

Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.

Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.



Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...

Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.

Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.









Samedi 24 mars Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois.

Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.

Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.

L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...

Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Je me suis fait agresser dans le parc national de Bogota English translation pending
by Olivi · 2012-04-25 · 193 replies
Bonjour à tous Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc. En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller. C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour. C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
Croisière sur le Celebrity Solstice, premiers préparatifs pour mon départ du 23 mai English translation pending
by PAP86 · 2012-04-06 · 126 replies
hello les gens !

Lors de sa séance d'hier soir, notre Conseil d'Administration (qui comporte deux membres, Mme PAP et moi 😉) a adopté les dates exactes de voyage pour notre croisière "du 23 mai" sur le Solstice.

Nous utiliserons notre voiture pour le trajet Poitiers (très exactement pour les gens du coin Mignaloux-Beauvoir)-Barcelone, avec une étape à l'aller comme au retour, et arrivée à Barcelone la veille de l'embarquement. Pour nous, c'est une distance totale équivalente à celle de Marseille, donc bien plus court que Savone.. 🙂

Sam/dimanche 19 et 20 mai : préparation des bagages (par Mme PAP, bien sûr ! je ne suis en ce domaine qu'un aide zélé et discipliné... 😇). Tout sera prêt dimanche soir, sauf bien sûr les vestes qui resteront sur cintres jusqu'au départ...

Lundi 21 mai : Mme PAP ira travailler jusque vers 16 heures, elle aime bien expédier les "affaires courantes" avant de partir 17 heures. départ de Poitiers et escale à Bordeaux-Mérignac (Novotel) juste deux bonnes heures de route, histoire de diminuer la distance du lendemain. Et puis comme ça, c'est déjà les vacances ! 😛

Mardi 22 mai : Bordeaux - Barcelone via Toulouse et Narbonne... 641 km d'autoroute, donc même sans partir de bordeaux aux aurores, on devrait arriver pas trop tard à Barcelone. Histoire de pouvoir s'y balader un peu en fin d'après-midi.

Lundi 4 juin : Barcelone-Arcachon. escale à l'hôtel Ibis où sévit le Mini-PAP n° 5. en espérant qu'il sera libre pour passer la soirée avec nous.

Mardi 5 juin, retour à Poitiers dans la matinée.

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DONC A BARCELONE :

Pas de problèmes pour trouver des hôtels à proximité du port. Y en a de toutes les catégories, de * à *****. Notre document de travail principal a été

http://www.barcelona-tourist-guide.com/...ieres-barcelone.html

Il semble que le terminal d'embarquement des bateaux Celebrity est le B. Le "Palacrucieros" Costa est le terminal D, tout au bout.

Notre choix hôtelier s'est porté le Eurostars Grand Marina, qui nous a été recommandé par des amis, et qui est l'hôtel situé "dans" le Word Trade Center, donc tout près du port d'embarquement. Sans doute pas aussi "top" que le Sofitel de Marseille de mai 2011, qui était dans le forfait YC de MSC, mais ça a l'air d'excellent rapport qualité/prix pour un hôtel qui "affiche" 5 étoiles... Et puis ça peut pas être plus près, puisque de notre chambre, le matin, on devrait voir le Solstice... qui doit arriver vers 7 heures... Notre voiture sera au parking de cet hôtel pour la nuit du 22 au 23. Comme toujours, nous avons pris une réservation annulable jusque la veille... même si la carte VISA doit assurer cela... mais nous sommes toujours très prudents...

Restait le problème du parking *pendant* la croisière. L'an dernier, à Marseille, la voiture était restée au parking de l'hôtel, pour un tarif acceptable (5 euros de plus par jour que le parking du port, mais couvert, gardé 24/24 et assuré)... et comme l'aller retour Sofitel-Port en limousine était compris dans le forfait Yacht-Club, on avait fait ce choix. Là, l'hôtel voulait bien nous garder la voiture, mais pour 25 euros la nuit... prohibitif... Donc il a fallu que je travaille 😊:

Dans un premier temps, j'ai pensé au parking 900 places du WTC, qui doit d'ailleurs héberger celui de l'hôtel, qui nous aurait couté 150 euros pour les 12 jours (12.50 euros par jour). Après, il y avait soit une navette-bus spéciale WTC-terminaux portuaires, soit des taxis. distance pour le terminal B : entre 2 et 3 km. Donc, le matin du départ

1) remettre les valises (4 grosses et 2 petites, comme d'hab) dans la voiture, aller mettre la voiture au parking, 2) en sortir les valises, prendre un taxi pour les 2.5 km (avec les valises, j'ai compté 10 euros même pour un trajet qui ne fait pas 10 minutes). Il y a aussi une navette (le "Bus bleu") à 2 euros par personne et par jour. Mais bon, avec tous nos bagages, on évite... 😇

3) au retour, taxi idem pour retourner au parking. transvasage des valises dans la voiture et retour.

http://www.wtcbarcelona.com/...minal-barcelona.html

et puis en cherchant bien, j'ai trouvé plus simple, *à condition* d'être sur un bateau RCI, Azamara, ou Celebrity... Et ça tombe bien, c'est le cas 😎:

http://www.valetparkingbcn.es/index.php?lang=fr Avec ce système, on va pratiquement au terminal avec la voiture. On sort les valises qu'on donne aux celebritymen. Le parking est juste devant, notre voiture est prise en charge, sera emportée au parking "Valet" et sera rapportée au même endroit le matin du débarquement. Du coup, c'est exactement comme à Savone... les bagages passent directement de notre voiture au bateau... et ce pour 159 euros pour les 12 jours donc plus économique, puisque pas de taxi AR... et pour 10 euros de plus, ils te rendent ta voiture lavée de la veille... 😛 Réservation sur Internet (il faut donner son identité et le n° de la voiture), et paiement sur place.

A noter que ce parking marche aussi pour les autres compagnies (Costa, MSC, etc...) mais il faut alors aller porter sa voiture au parking, pas loin "à vol d'oiseau", mais par la rue à 5 ou 6 km du port... donc dans ce cas, moins intéressant que le WTC...

D'autres parking, mais un peu plus lointains sont également disponible avec des tarifs spéciaux pour les croiséristes, comme

http://www.bsmsa.es/...litoral-port-2023-en

qui ferait 107.50 euros pour 12 jours, mais sans doute des frais de taxi supérieurs à ceux évoqués pour le WTC... (oui, il y a peut-être aussi des bus municipaux, mais ça, avec 6 valises + 2 sacs à main, totalisant un peu plus de 100 kg, c'est pour les sportifs entraînés... 😉 )

Voilà... l'environnement "péri-croisière est donc prêt. On prévoit de laisser notre voiture vers 10h 30... et espérons embarquer ensuite le plus rapidement possible... mais si c'est pas le cas, ça permettra de tester ce que Celebrity a prévu pour faire patienter ses passagers de suites... 😎

Bon, maintenant, va falloir un peu voir comment on va occuper les journées d'escales... mais on a encore le temps... 😇

En sachant que l'escale Villefranche (sur mer de préférence 😉) est déjà "remplie", puisqu'on passe la journée avec des amis niçois qui viendront nous chercher à l'arrivée des chaloupes... Sachant que l'arrivée est prévue à 10:00, on devrait être à terre entre 10:30 et 11:00... et retour bateau à prévoir pour 18:00 (départ à 20:00).

Et ça fait J - 46 ! 🙂
Oman, du désert à la mer English translation pending
by Jemaflor · 2012-04-04 · 15 replies
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur. Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient. Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.

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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.



La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.



Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.



Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.

Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.

Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.

Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …

Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.

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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.

Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.





Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.

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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.





Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.



Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.

Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !

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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !



Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.





Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !

L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.



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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).



Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.





A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !



Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.



Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !



D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !





Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !

L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
Accouchement d'une Algérienne en France, coûts? English translation pending
by Tata45100 · 2012-03-20 · 28 replies
bonsoir, j'ai ma nièce qui vient de l’Algérie pour visite et elle est enceinte, et j'ai peur qu'elle accouche avant sans terme est ce que vous pouvez me renseignés sur les frais comment ca se passe j'ai essayé de contacter assia 2255, car je pense qu'elle peut me renseigner , mais je n'ai pas réussi pouvez vous m'aider .merci🙂
Bronzage seins nus à la pisicine de l'hôtel en République Dominicaine, Cuba ou Mexique? English translation pending
by Jacfor · 2012-02-26 · 8 replies
Bonjour je suis un nouveau venue sur ce forum. Nous cherchons ma copine et moi un hotel où les femmes peuvent se faire bronzer les seins nus à la piscine de l'hotel soit en Rép. Dom., Cuba ou Mexique car presque tout les complexes ont des panneaus l'interdisant. J'ai entendu dire qu'au Casa Marina de Sosua c'était possible, est ce le cas? Nous connaissons le temptation au Mexique, connaissez vous d'autre endroit? Ma copine aime bien cette pratique et nous trouvons qu'on ne profite pas assez de la piscine durant nos séjour.
Presque un mois en Australie: retour d'expérience English translation pending
by Daming · 2012-02-23 · 13 replies
Bonjour à tout le monde !

Nous voila de retour d'Australie. Un grand merci aux membres du forum qui nous ont aidé dans la préparation de notre voyage et surtout un GRAND merci à ceux qui nous ont recommandé la Tasmanie.

Je vous soumets donc mon feedback global sur ce séjour et espère que cela répondra aux futures questions de voyageurs.

Pour plus d'info, les titres sont cliquables et renvoient sur mon blog, avec photo et commentaires...

Itinéraire : Arrivée à Sydney - 3 jours Tasmanie - 9 jours Port Arthur Parc naturel de Freycinet Bay of Fires Tamar Valley Strahan Hobart De Melbourne à Sydney - 9 jours Melbourne Great Ocean Road Twelves Apostles Phillip Island Wilson Promontory Jervis Bay Encore Sydney 2 jours

Période : De mi Janvier à début Février 2012

1. Arrivée à Sydney Après une nuit d'avion Qantas très confortable, nous arrivons en fin de matinée à Sydney avec le ciel bleu et la chaleur. Nous avons dormi dans un hotel de Kings Cross. Censé être le quartier chaud de Sydney, ça reste très mignon par rapport à d'autres quartiers rouges dans le monde, pas de problèmes particuliers. 3 Nuits à 100AUD. Premier jour, ballade autour de l'opéra, the rocks, circular quay et le parc de Macquarie à côté de l'opéra. Début de soirée, cinéma en plein air face au CBD et à l'opéra. Deuxième jour, journée à Bondi et ballade jusqu'à Bronte par la corniche, superbe. Fin de journée sur la plage à regarder les surfeurs. Troisième jour, ferry pour Manly et journée à la plage encore mais le temps n'est pas terrible.

2. Tasmanie Vol pour Hobart par Jetstar parfait. Arrivés à Hobart, on récupère le van chez Tasmania Camper Van. Un mercedes quasi neuf, tout équipé en électronique, diesel (plus cher qu'essence), avec toilettes, douche, kitchenette. Total pour 9 jours : 1400AUD avec l'assurance stress free (pas de deposit et pris en charge 100%). Avec cela, on est paré pour le tour de l'île.

Port Arthur : on fait la croisière autour de la péninsule de Tasman. Super journée ! Parc naturel de Freycinet : Magnifique parc, un de nos meilleurs souvenirs. Surtout s'arreter à la honeymoon bay. Bicheno : on voulait aller aux pingouins, mais cher et pas beaucoup de petits oiseaux, donc on a filé à l'étape suivante. Bay of Fires : superbe plage et très belles couleurs. Vallée de Tamar : coupure sur la route de Strahan. Mais les activités ornithorynques et hypocampes ne valent pas le coup de s'arreter, on a été un peu déçu. Strahan : jetboat à la poursuite du train, très bien. croisière sur la rivière gordon, très joli aussi mais domage que l'on ne marche pas plus longtemps dans la foret primaire. Lac St Clair : on s'y est arreté mais pas longtemps.

3. De Melbourne à Sydney Vol pour Melbourne par Jetstar, retard de 2 heures. A Melbourne hotel vers Victoria Street pour 90AUD propre. Le tramway est direct vers le CBD et St Kilda. On a pas trop aimé Melbourne, peut etre à cause du temps. Par contre pouvoir voir les pingouins sans sortir un dollar et face au CBD c'est génial ! Location d'un van chez Jucy pour 800AUD pour 9 jours mais avec une kitchenette de base, on va l'utiliser pour dormir seulement. Cette voiture roule plutot vite cela change du mercedes. On a pu dormir dans des campings gratuits pendant la totalité de ce trajet sauf à Jervis Bay une nuit (parc naturel) et twelves apostles (camping municipal). Torquay : ville des surfeurs, bells beach. Pas mal mais sans plus. Par contre il y a pleins de kangourous dans les champs. Great Ocean Road : une journée entière sur la route pour s'arreter dans les points de vues et surtout à Kennett River en remontant la route dans la foret pour voir pleins de koala (on était tout seul). Twelves apostes : impressionnant, surtout faire toute la marche la ou il y a moins de monde pour avoir un autre point de vue sur les falaises. Phillip Island : grosse attraction de touristes on nous avait dit. C'est le cas. On a pas vraiment de soucis à se meler à la foule en général mais je comprends que cela gène beaucoup de voyageurs. Après 30 minutes et le froid, il n'y a quasiment plus personne, si on va vers la passerelle VIP sur le côté, il y a pleins de pingouins qui remontent tranquillement de la plage en groupe (parade). Super soirée, on a adoré on est parti les derniers (les rangers nous ont dit qu'ils éteignaient la lumière). Wilson Prom : superbes plages, beaucoup de chemins fermés par les inondations, mais quelle beauté ! On a pas dormi au camping mais on a bien utilisé les installations, c'est très propre. Jervis Bay : endroit cher par rapport aux autres, mais le parc naturel est très beau avec une grande diversité d'oiseaux (pleins de perroquets dans les arbres on s'entend pas) et des kangourous pas farouches.

Au final, on a adoré ce premier voyage en australie. Premier, car on y a pris gout et on espère la prochaine pouvoir faire un itinéraire de Darwin à Uluru. On avait nos billets pour Uluru mais un problème administratif nous a obligé à rentrer en urgence en Chine. Quelle frustration de ne pas avoir vu le désert, de s'etre cantonné aux cotes...

Le cout de la vie, la qualité inférieure des restaurants moyenne gamme en général (de l'industriel dans l'assiette) nous ont un peu déçu. Mais la gentillesse des australiens, la faible densité de population, la sensation de LIBERTE sur les routes australiennes, la nature unique et partout, le respect de celle-ci, la propreté, etc. tout cela nous fera revenir vite.

Quelques photo en bonus !

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