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Quelles réserves d'animaux visiter en Afrique de l'Est? English translation pending
by Mar53flo46 · 2014-02-04 · 14 replies
Bonjour, Nous souhaitons, ma compagne et moi, visiter de jolies réserves d'animaux pour voir ces animaux en liberté et faire des photos. Plusieurs questions: - quel pays, quelle région - quelle période, vis à vis du climat et aussi des animaux Durée, une dizaine de jours en 4x4

Merci de vos conseils Cordialement
Compte Rendu de croisière MSC MUSICA du 15 au 23 janvier 2014 English translation pending
by Lethsgo · 2014-02-02 · 50 replies
Bonjour

je reprends ici, de façon plus condensée, la préparation et le compte rendu de notre croisière de cet hiver.

Bonne lecture 🙂l'organisation des excursions16 janvier phillipsburg, st martin : catamaran avec msc 17 janvier roadtown, tortola : 'royal swim' avec les dauphins, réservation en direct, bien moins cher que le 'adventure' de msc 18 janvier st domingue, rép dominicaine : rien, farniente, profiter du bateau 19 janvier la romana, rep dom : ile de saona avec Pro excursion 20 janvier st john's, antigua : les raies avec msc (j'ai eu beau tout faire pour réserver en direct, ça a été impossible, dommage vu les tarifs msc 🏴‍☠️) 21 janvier fort de france, martinique : balade sur les côtes Sud Ouest et Est, j'ai de très beaux souvenirs de la pointe faula et ses 'baignoires', et surtout coin tranquille car assez peu connu des touristes par rapport à la baignoire de joséphine alors que c'est l'équivalent voire mieux, je veux absolument y retourner 😎😎😎. 22 janvier point à pitre, guadeloupe : journée trop écourtée, on ne fera que le dutyfree au pied du bateauL'arrivée et le départ : difficiles !Nous on a bien galéré à l'arrivée et retour pas mieux organisé pfff 😕

à l'arrivée, 3 avions remplis de croisiéristes quasi en même temps, grosse bousculade, nanas MSC qui nous listaient débordées, se mélangeant dans les avions on se retrouve tous entassé dans le couloir et pas de bus pour nous prendre, soit disant des bouchons, je vous laisse imaginer le 'tas' de touristes agglutinés les gens se sont comportés comme des gamins, essayant de gruger par la droite, par la gauche, dès que le personnel MSC tournait le dos résultat un gros foutoir, des gens qui se jetaient sur le povre bus qui arrivait les bus se sont succéder au compte goutte, dans un grand n'importe quoi on a fini par monter dans un bus après 1h d'attente debout dans la chaleur moite de l'après midi de point à pitre

le gars de msc à l'aéroport nous avait dit qu'on mettait les valises dans le bus et après le personnel msc s'en chargeait que nenni .... une fois arrivée au pied du bateau, on a dû refaire une bonne 1/2h de queue, toujours debout dans la chaleur, et après les 8h de vol et les 1h d'attente à l'aéroport, on commençait sérieusement à en avoir plein les pattes, tout ça juste pour poser la valise sur le tapis ... heu .... l'équipe msc aurait pas été plus efficace pour gérer ça ????

ensuite passage dans le terminal pour s'enregistrer, oui mais là gros ras le bol, alors le photographe avec le bateau en fond et son gouvernail a été plutôt mal reçu avec son insistance pour notre prendre, mais impossible d'y échapper (je vous dis pas la tronche sur la photo, un regard de tueur envers le photographe ...) encore 1/2 h de queue pour s'enregistrer

et encore la queue pour passer les portiques de détection, et comme il commençait à se faire fort tard, et en plus on approchait de l'h de départ, tous les gens descendus du bateau pour l'escale rentraient eux aussi, donc ça en faisait du monde dans la queue 🏴‍☠️

autant vous dire qu'on est monté bien tard dans le bateau, tout ce gros foutoir nous a pris plus de 2h, pas le temps de jeter un oeil à la guadeloupe, il faisait déjà nuit, on passe par la cabine et direct repas et dodo

le débarquement ? guère mieux un programme super bien organisé pour gérer en fonction des h de vol, avec des timing de rdv, des étiquettes etc et au final ? rien qui ne se passe comme le programme prévu on avait rdv à 14H15 pour départ du port à 14H30 à 14H15 le groupe avant nous n'était toujours pas parti, déjà ça commence mal ensuite on poireaute ... (assis c'est toujours ça de pris), à 15H (donc 1/2H après notre départ officiel du port) on nous annonce que y'a un soucis avec les bus. ah bon ... on s'en serait pas douté, mais à part ça on fait comment ? on saura pas 15H15 on se regroupe enfin pour descendre arrivés dans le terminal, on doit prendre nos valises ??? ah ben ok c'est encore à nous de gérer, décidément ... sauf que pour les retrouver c'est le souk, c'est soit disant rangé mais personne pour nous dire comment c'est censé être rangé, et quand on dit qu'on les trouve pas, on nous dit que 'c'est par là'. Par là où ???? bref c'est la démerde dans un grand terminal avec des centaines de bagages on finit par les récupérer et les charger dans le bus, la gestion des groupes pour accéder aux bus est plus cadrée, au moins c'est pas le souk de l'arrivée les seuls points positifs de ces transferts, c'est qu'au retour on attendu assis et finalement moins d'attente dans l'aéroport pour le vol retour.

en sachant que ça fait presque 3 mois que cette croisière se rode, on se dit que ça pourrait être un chouille mieux organisé pour les transferts avion / bateau 😇
Costa Fortuna "Terre des Vikings" été 2014 départ Copenhague English translation pending
by Francischem · 2014-01-24 · 65 replies
Bonjour à tous, j'ouvre ce post pour tous ceux qui sont inscrits ou souhaitent s'inscrire à cette destination et compagnie et tous ceux (merciiiiiiiiii!) qui connaissent la destination et pourraient apporter leur pierre pour nous aider à s'informer et/ou organiser excursions...must et flops! Par expérience, je sais que c'est fou ce qu'on améliore la croisière et son budget en préparant ensemble un voyage. Il se trouve , comme on peut le voir sur mon profil, que j'ai une expérience correcte des croisières et de Costa ; je peux donc éclairer SUR UN PLAN GÉNÉRAL ou Costa ceux qui débutent dans ce merveilleux type de voyage. Bien sur je suis un novice sur cette destination. Départ Copenhague puis Norvege : Geiranger, Hellesyt, Bergen, Christiansand, Oslo Allemagne : Warnemunde retour Copenhague.

Une denrée rare (et chère) : un hôtel pour une nuit à Copenhague... des idées Bienvenus aux participants, merci aux conseilleurs! Francis
Santé en Guadeloupe (dengue et chikungunya) English translation pending
by Gérard92 · 2014-01-22 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Guadeloupe samedi prochain pour 15 jours. On parle beaucoup ici en métropole d'une épidémie de dengue et de chikungugna qui seraient imminentes. 😠 Quelqu'un vivant en Guadeloupe peut il nous donner des nouvelles du" front" ? Merci d'avance.
Compte-rendu Club Amigo Carisol Los Corales English translation pending
by Sunmoon77 · 2014-01-20 · 4 replies
Nous y avons séjournés 2 semaines dans la section Los Corales au début janvier et nous avons vu des différences d'une semaine à l'autre. Parcontre, pour ce qui est de la température, c'était au beau fixe: du soleil et de la chaleur pendant tout notre séjour!

Sunwing: Excellent service à bord. Nouveau menu “bistro” assez minimaliste mais correct (ça demeure gratuit). Nous étions dans de très vieux appareils mais nous sommes revenus en 1 morceau (c'est ce qui compte!!!) et avec tous nos bagages en plus! Les représentants Sunwing sur place sont très sympathiques, disponibles et parlent bien français (merci Barbaro). Il y a un dîner cubain (cochon sur charbon de bois) pour les clients de Sunwing 1fois/semaine.

Nous avions réservés une chambre bungalow vue mer. Nous avons faits des demandes spéciales par courriel avant notre départ et nous avons eu une réponse rapide de la part d'Ibia, la responsable aux réservations. On peut communiquer avec elle en français, en anglais ou en espagnol et nos demandes ont été respectées (parcontre, pas de lit king ou queen nul part).

En passant, la section Carisol n'est ouverte que lorsqu'il y a beaucoup de clients.

Lobby: Étonnamment, on a trouvé le service au lobby efficace et assez courtois (ce qui n'est pas toujours le cas ailleurs!). Il y a eu un problème de logistique au check in mais par la suite, nous avons toujours été répondu rapidement. On peut y faire changer de l'argent, acheter une carte pour l'internet (3CUC pour 30 minutes, fonctionnent bien en général), passer un appel (2,80CUC la minute, moins cher qu'avec un cellulaire). Tous les hommes qui travaillent au lobby comprennent le français et Alejandro le parle très bien. Dailleurs, nous avons bien fait d'écouter sa recommandation pour notre chambre.

Site en général: Suite au passage de l'ouragan Sandy il y a 1 an, je m'attendais à voir très peu de végétation mais j'ai été surprise de constater qu'il y en avait et qu'elle était très belle aussi (surtout du côté Corales). Les jardins sont bien entretenus... mais dans un autre sens, ça prend du temps avant qu'on ramasse les crottes des animaux qui viennent brouter la nuit. Attention où vous mettez les pieds le soir (mais on dit que ça porte chance!).

Les salles de bains publiques sont sales, souvent défectueuses, pas de papiers ou les portes ne ferment pas et il n'y a jamais de savon. Donc trainez toujours du gel pour laver vos mains avant les repas. Étonnamment, il y avait souvent du papier à celles de la plage, là où d'habitude il n'y en a jamais!!! Mais j'en apporte toujours, au cas où...

Les 2 sections: En passant, les 2 sections sont adaptés pour les personnes à mobilités réduites mais il vous sera + difficile de passer d'une section à une autre car il y a quelques marches près su Corales.

Dans les 2 sections, toutes les chambres standards et bungalows disposent d'un balcon ou d'une terrasse, ce qui est une valeur ajout��e selon moi. Les chambres standards au rez-de-chaussé semblent plus petites car elles ont un plafond plus bas qu'au 2e.

Le côté Corales est + animé car il y a + de monde mais on peut quand même y être tranquille en prenant une chambre en bungalow ou dans la section 100 ou 300. Si vous voulez + d'actions, allez dans la section 200, juste devant la piscine et le théâtre (musique et bingo en pm et spectacle en soirée). Si vous voulez être plus tranquille dans la journée, optez pour la plage plutôt que la piscine.

Il y a peu de différence entre les chambres standards et les chambres en bungalows sauf peut-être un peu de place dans l'entrée pour mettre les valises et c'est mieux insonorisé. Nos amis qui avaient une ch.standard pouvaient entendre leurs voisins par la salle de bain... Tout était fonctionnel (air climatisé, frigo, télé, téléphone) sauf le séchoir. Il y a du courant 110v. Les prises de 220v sont identifiées et les autres qui ne le sont pas sont de 100v (c'était comme ça pour nous en tous cas). Nous n'avons pas eu besoin d'adapteur non plus, ça se branchait même si la fiche est différente que chez nous. À la télé, ils ont un poste pour chaque nationalité des clients de l'hôtel (soit italien, allemands, anglais et RDI pour les francophones).

Nous n'avons pas eu à payer pour notre coffret de sûreté (économie de 2CUC/jour). Dans certains cas, ils enlèvent carrément la porte ou les piles ne sont pas dedans (3 AA alcalines) mais comme la nôtre était entre-ouverte, on a pu le programmer en faisait un code à 4 chiffres + A et ensuite on fait le code + B pour ouvrir.Nous avons été très satisfaits de l'entretien de notre chambre. Parcontre, même en étant au 2e étage, nous n'étions pas à l'abri des insectes (abeilles, petites et grosses fourmis, etc). Je suis très contente d'avoir apporté un produit à vaporiser contre les insectes (je recommande "Bed bugs", qui est bon pour les punaises de lit et tous les autres insectes et qui ne sent presque rien). J'en ai mit partout sur les coutures de matelas, la base de lit, bas de table de chevet mais aussi la porte patio et le cadre de la porte d'entrée.

On voit que le côté Carisol a été davantage touché par l'ouragan. Il y a 5 ou 6 bungalows qui tombent en ruines (pas super comme vue aux chambres 500 du côté Carisol), la structure de l'ancienne disco est encore debout, la plage devant cette section n'est pas seulement rocailleuse mais il y a encore pas mal de débris, ce qui pourrait même être dangereux. C'est triste à voir.

Le côté Carisol est plus tranquille, la musique est moins forte l'après-midi et on peut se faire masser en plein air au-dessus de la piscine (10 CUC la demi-heure) au lieu de l'infirmerie. Les chambres standards sont semblables à celles du Corales sauf qu'elles ont un mur en pierres et les balcons et terrasses sont peut-être un peu plus petits. Les chambres 100 à 300 sont toutes autour de la piscine, la section 400 est plus près de la plage et de la section Corales. Le site est correct dans ce coin mais ce sont les chambres #500 qui ont la vue sur les bungalows abandonnés. Personnellement, je trouve que la piscine du Carisol est + belle qu'au Corales. Si vous recherchez la tranquilité et que vous êtes + du type piscine que plage, ce sera parfait pour vous car cette section est un peu plus éloignée de la plage (section baignable) sauf pour les chambres 400 et les bungalows J et K.

Buffet: Il y a quelques bémols. Que ça soit répétitif, ce n'est pas nécessairement un problème pour moi. J'ai même trouvé ça bon. Parcontre, côté salubrité... Il a manqué plusieurs fois d'assiettes (du côté Corales) ou elles étaient mal lavées. Il n'y avait pas assez d'ustensiles de service au buffet (mieux au Carisol) et les plats se sont pas identifiés (encore là, mieux au Carisol). Il y a toujours des échantillons d'au moins 3 plats sur chaque ustensile pour se servir au buffet ;) Ce sont peut-être des petites détails pour vous mais pour quelqu'un qui souffre d'intolérance ou d'allergie alimentaire, c'est très important. Selon qui est en service, les tables n'était pas toujours remontées. La température des plats est tiède. Si vous voulez manger chaud, optez pour la pizza et les pâtes (disponible presqu'à tous les midis à côtés des buffets des 2 sections et parfois en soirée). Durant la 1ere semaine, les plats de nourriture vides n'étaient pas toujours renouvelés. Dans la 2e semaine, il y a eu des inspecteurs alors la situation s'est grandement améliorée dans tout (variété, quantité, présentation, salubrité).

Les salles à manger sont à aires ouvertes. Pour les amoureux des animaux, c'est super mais attendez-vous à avoir la compagnie de chats et de chiens, surtout au Corales et beaucoup plus d'oiseaux au Carisol. Personnellement, ça ne me dérangeait pas car les chats et les chiens ne montent pas sur nous, ils s'assoient près, attendent et c'est tout. Ils sont plus polis que le chien de ma grand-mère ;)

Contrairement à ce que j'avais lu comme commentaires, il y a eu du beurre durant tout notre séjour! Le pain était très bon aussi et tellement frais!

Restos à la carte: C'est facile de réserver aux restos à la carte, à moins que vous partiez le matin en excursion. De 10h15 à 11h15, il y a un(e) responsable à un bureau au lobby. Vous devez choisir le menu en même temps. Pour le fruits de mer, la présentation est particulièrement belle et c'est bon. Au resto cubain, c'est très semblable au buffet mais on a le plaisir de se faire servir par l'aimable Milco, qui a toujours une bonne blague à raconter tout en donnant un excellent service.

Pour les amateurs de langouste: vous pouvez en avoir au resto de fruits de mer par l'hôtel à 25 CUC (mais il est possible de l'avoir à moitié prix) et c'est encore moins cher par les pêcheurs et vous pouvez les faire cuire au snack sur la plage. Il y a aussi le Cazonal à la sortie de l'hôtel qui en fait mais je ne peux pas dire le prix tellement que ça se négocie.

Snack: On y sert des hots-dogs, des hamburgers et des bananes frites de 10 à 17h. Ensuite vous pouvez en manger au bar de la piscine (côté corales).

Bars: Le bar du lobby Carisol est très tranquille alors on a toujours un bon service. Parcontre, au lobby bar du Corales, c'est tout autre chose... Encore là, ça dépend de qui est en service mais malheureusement, pas beaucoup de sourires ni d'attention... mais c'est seulement là qu'il y a du Havanah Club!!! À la plage, Frank est très sympathique et il fait de très bons drinks.

Animation et disco: Il y a du bingo presqu'à tous les après-midi à la piscine. Les spectacles en soirée sont très biens pour un 3* et il y en a dans chaque section. On a particulièrement aimé la soirée d'humour et le ballet aquatique. Il y a des groupes de musique qui se promènent chaque soir aux buffet et aux restos à la carte.

Les spectacles se terminent à 22h30, la fin de semaine il y a de la musique jusquà 23h puis ensuite la fête se déplace sur la plage (au snack), ce qui ne dérangent pas ceux qui veulent dormir.

Plage: La plage est décevant pour Cuba. Elle est rocailleuse des 2 côtés, en plus des bungalows en ruines et des débris du côté Carisol. Il n'y a que sur 100m qu'il y a du sable, soit entre les 2 sections. Les souliers de plage sont essentiels car le sable est fait de coquillages brisés et il peut y avoir des oursins dans l'eau même là où il n'y a pas d'algues. Il y avait un bulldozer qui a fait des travaux sur la plage pendant le 2eme semaine. Ce qu'ils ont fait à la plage publique est très beau. Il reste encore beaucoup de travail à faire pour enlever les traces de Sandy.

Pour la plongée apnée, c'est vraiment super! J'ai pu observer beaucoup de variétés de poissons très colorés et intéressants. Il y a aussi des plongées d'organisées au large mais informez-vous à la tente jaune (équipements nautiques) pour les tarifs. On peut emprunter gratuitement masques, tuba, vestes de flottaison et palmes. A quelques mètres du bord, il y a un rocher où il y a pas mal de poissons à observer et on voit encore plus de variété près de la barrière. J'ai vu des vidéos de gens qui ont faits de l'apnée à l'hôtel il y a 2 ou 3 ans et on voit que les coraux ne sont pas aussi beaux et vivants mais j'ai trouvé quand même ça très beaux. Attention au passage des bateaux, repérez les petits drapeaux et jetez un oeil sur les pédalos une fois de temps en temps...

Il n'y a pas assez de chaises en bon état sur la plage. La 2eme semaine, il en manquait.

Excursions: On peut facilement sortir de l'hôtel. On peut emprunter gratuitement des vélos et on peut louer des scooters (mais je ne connais pas le tarifs). Il y a des taxis presqu'en permanence à la sortir du lobby (60CUC pour Santiago mais c'est sûrement négociable). Il y a aussi des calèches à la sortie du site si vous voulez faire un court trajet (5 CUC pour aller aux dauphins). Il y a plusieurs excursions qui propose la ville de Santiago mais sachez qu'il y a une navette gratuite pour Santiago le samedi (inscrivez-vous à la même place que pour les restos à la carte). Parcontre, il vous faudra prendre un guide. Beaucoup de gens s'offriront à vous en descendant du bus et vous diront de donner ce que vous voulez mais ils vaut mieux s'entendre avec eux d'abord ou demandez à un employé de l'hôtel en qui vous avez confiance qui pourra sûrement vous faire visiter pendant une journée de congé. Plusieurs parlent très bien français.

Nous avons visité l'aquarium et nagé avec les dauphins. Encore là, on peut constater l'ampleur des dégâts causé par Sandy. Malgré tout, la baignade avec les dauphins était merveilleuse et pas chère à comparer ailleurs à Cuba (39CUC) et nous avons passé + de temps avec eux dans l'eau. Nous avons faits la connaissance de Wilmar, un pêcheur sur la plage de l'hôtel et qui travaille aussi à l'aquarium. Il nous a permit de visiter l'aquarium en petit groupe pour moins cher. Informez-vous auprès des jardiniers et des pêcheurs (qui se tiennent sous les arbres près des bungalows du Corales) pour le trouver. Il emmène parfois un petit crocodile sur la plage.

Cadeaux: Un an après l'ouragan Sandy, ils manquent beaucoup de choses essentielles aux habitants de la région. Je pensais que de donner des cadeaux comme du savon, du shampooing, des cosmétiques, des casquettes, du dentifirice, crème à barbe et rasoirs, des bonbons, etc c'était désuet (car ils en étaient innondé par les touristes) mais auprès des habitants de la campagne, ce n'est pas le cas! Lors de notre séjour, il y avait une pénurie de déodorant alors apportez-en si vous pouvez, ils feront des réserves :)

Parcontre, auprès des employés de l'hôtel, ces cadeaux ne sont pas populaires. Ils aiment les plus beaux vêtements, tout ce qui est de marque ou griffé. Pour vous donner une idée de la différence entre les besoins des employés qui travaillent dans le tourisme et le cubains en général: un gardien de sécurité a demandé à mon chum s'il avait du parfum et des habitants nous demandaient des choses aussi essentielles que du savon!!! Évidement, les vêtements sont toujours populaires, surtout pour les enfants et les souliers aussi. Si vous ne savez pas quoi faire de vos vêtements de maternité, vous ferez des heureuses!!! Les tampons hygiéniques sont aussi appréciés car ils sont très rares à Cuba. Surtout très utiles pour les filles qui font les spectacles et le ballet aquatique.

Nous apportons toujours pas mal de cadeaux avec nous (assez pour payer un surplus de bagages) et nous réservons un bon budget pour les pourboires et les dons. Dû à l'ouragan de l'an passé, il y en a beaucoup de gens qui ont tout perdu. Ce qui fait que la sollicitation (quête) faites aux abords de l'hôtel était assez insistante. Ça nous a parfois mit mal à l'aise. On ne peut malheureusement pas aider tout le monde alors même en disant non gentiment et en poursuivant notre chemin, les gens marchaient quand même à côté de nous tout en continuant de faire leurs demandes, en réclamant tout ce qu'on avait sur le dos. C'est arrivé plusieurs fois, en fait dès que nous sommes aux limites de l'hôtel, que ce soit sur la plage ou tout de suite après la sécurité. Ils sont parfois plusieurs après nous. Mon copain et moi, on a fait plusieurs voyages à Cuba dans différentes régions et c'était la 1ere fois qu'on était sollicité à ce point et de cette façon. La plupart sont reconnaissants mais pour d'autres, même en leur apportant tout ce qu'ils demandaient, ils en redemandaient encore! Ça aussi c'était la 1ere fois qu'on voyait ça.

Achat de souvenirs: Vous en trouverez sûrement beaucoup à Santiago mais si vous ne sortez pas de l'hôtel, il y a une boutique (tienda) dans chaque section et elles sont aussi grandes que la boutique de l'aéroport! Celle du Corales est un peu + fournie. Il y a des t-shirts au même prix qu'à l'aéroport et de très beaux sacs de plage.Pour l'artisanat, allez au kiosque sur la plage.

Prostitution: Il y en a mais je n'ai pas vue de filles mineures. Peut-être que c'est + discret en haute saison??? Nous avions vu pire à Santa Lucia (Camaguey).

Autres: Il y a quelques appareils de mise en forme près des piscines et une table de ping-pong dans chaque section. Au Corales il y a aussi une table de billard. Il n'y avait pas de filet au terrain de tennis lors de notre visite. Il y a un terrain de basketball et de soccer sur terre battue.Vous pouvez vous faire masser à l'infirmerie (10 CUC la demi-heure) dans chaque section ou au-dessus du bar de la piscine dans la section Carisol. La musique de la piscine n'est pas trop forte alors c'est très agréable de se faire masser à l'extérieur (même prix qu'à l'infirmerie).

Il ne faut pas oublier que c'est un hôtel d'une chaîne cubaine alors on y mange cubain et les cubains ont le droit d'y séjourner. Comparativement à ce que j'ai déjà lu, les cubains ne dévalisaient pas le buffet. Personnellement, leur présence ne me dérangent pas du tout. Nous sommes dans LEUR pays, non? ;)

On sent que certains employés s'attendent à de gros pourboires mais il y en a aussi qui sont reconnaissants de la chance qu'ils ont de travailler dans le tourisme, qui donnent un service chaleureux et efficace sans courir après les pourboires. Merci aux gens merveilleux qui ont agrémentés notre séjour: Ibia, responsable des réservations (même si nous l'avons finalement pas vu en personne), notre représentant Barbaro, les serveurs aux restos à la carte Frank et Milco, Frank le barman de la plage, Aldis et Maritza au buffet du Corales, Jami notre femme de ménage, Fidel le cocher, Wilmar le pêcheur et bien sûr toutes les gentilles personnes que nous avons rencontrés là-bas et avec qui nous avons échangés sur notre passion: les voyages!!!
De Vegas à Key West, 7 000 km en Harley English translation pending
by Hcboy · 2014-01-13 · 10 replies
Hi guys, how’s going ?

De retour sur le forum pour un petit feedback sur mon dernier roadtrip aux USA. Séjour du 28sept au 20oct 2013.

Nous sommes partit à 3. Un bro du moto club, mon frère et moi. 3 motards de 28-29 ans avec une bonne expérience de la route et quelques kil au compteur. Soif d’ailleurs et de liberté que seules les grandes plaines de la mère patrie d’Harley Davidson semblaient pouvoir combler… Doux rêve ! Décision rapidement prise, ce sera Vegas à Key West en Streetglide ! 5500km prévus, 7000 au final.

Parenthèse pratique, locations et tarifs, motos et vols. Choix des brêles : seul sur la moto, besoin d’un peu de place pour un minimum de matos et de confort mais avec du style ) la Streetglide s’imposait et a rempli sa mission ! Détail de location tout compris pour 21jours par l’agence cooldrive.fr chez Eaglerider (ER par la suite), pas la peine de demander on a cherché beaucoup et on a pas trouvé mieux ! 3450 € tout inclus

Détail du tarif : tarif de base 946 décharge obligatoire vip 316 supplément e-vip zero 193 (-> franchise 0 usd, dégâts pneus couverts, remorquage jusqu’à 100 usd) SLI 438 ( couverture -> 1 mio usd ) miles illimités 667 frais aller simple 665 taxe environnement 115 taxe locale 261 réduction pour réservation anticipée -151

Concernant les vols, réservés par e-booker 946.8 chf

départ Zurich 28.09.2013 à 09h55 escale chicago 3h15 arrivée Vegas 17h39

départ miami 19.10.2013 à 19h40 escale zurich 20.10.2013 2h10 arrivée genève 13h55

Parenthèse pratique bis, matériel à prendre. Je pense ouvrir une autre discussion à ce propos après avoir terminé ce post où vous pourrez trouver ma checklist complète. En gros il faut se limiter au minimum nécessaire, toutes nos affaires devaient tenir dans un petit sac de sport de 40l litres par personne. La place non utilisée serait pour les souvenirs. Si vous partez à plusieurs évitez les doublons ! 1 pour 3 est suffisant pour bien des choses… Seuls les vêtements, le rasoir et la brosse à dent ne se partagent pas.

JOUR1 : maman taxi jusqu’à l’aéroport. Vol avec Swiss toujours sans problèmes, personnel aimable, écran individuel, pleins de films, séries etc à voir, nourriture et boissons en suffisance. Escale à Chicago, passage à la douane US en ½ heure, transfert de nos bagages et passage des contrôles sécurité pour notre vol intérieur. Reste bien 2h à attendre… Trouvé un bar / pub sympa histoire de descendre quelques bières. Vol UA pour Vegas, nourriture et boisson moyennant finance si besoin. Survol en fin d’aprem de Grand Canyon Ouest et de Lake Mead, vue magnifique ! Puis aperçu furtif des grands hôtels du strip à l’atterrissage. Dans le terminal de l’aéroport les choses sont claires, machines à sous et ambiance casino de rigueur te rappellent de suite où tu débarques. Pas s’emmerder, tacot jusqu’à l’hôtel-casino Stratosphere qui était déjà réservé, petite sieste en chambre pour se mettre en condition avant d’aller goûter l’ambiance locale. 20h go départ à pieds, remonter le strip pour trouver où manger. Première impression, le strip c’est long… et pas toujours intéressant. Pour ce premier repas ce sera Outback Grill & Steakhouse, grosse pièce de viande et bières, normal quoi ! Coin sympa placé à l’étage, service impecc. Suite de notre visite nocturne du strip, photos des hôtels déments, arrêts cocktails et un peu de black-jack au casino du Cesar. On repart les 3 avec un bilan positif pour finir notre tour et rentrer boire encore quelques verres au bar de l’hôtel avant d’aller se coucher vers 5h du mat.



JOUR2 : première urgence en se levant, appeler ER Vegas ! Les brêles sont prêtes, un chauffeur vient nous prendre à 11h. Ca nous laisse 2h pour se réveiller, laver et boire un caf’ avec un pain banane au Starbucks de l’hôtel où il y a file… Une bonne dizaine de minutes en minibus sont nécessaires pour rejoindre l’agence ER, feuilles de réservations, passeports et permis de conduire présentés, embarquer un casque bol inclus dans la loc et voilà nos compagnes pour les 3 prochaines semaines. 1 matt black, 1 vivid black et 1 genre glossy red, au moins pas de risques de se les échanger ! Pneus neufs, freins à 90%, tout fonctionne. Entre 24 et 30'000 km au compteur, bien rodées, ça roulera tout seul et sans ennuis. Direction le commencement du strip et le fameux panneau Welcome to fabulous Las Vegas Nevada pour la photo avec le big smile et la sensation que cette fois c’était partit pour de vrai ! Puis descente du strip en bécane (pas rapide en journée avec le trafic) avec arrêt au Harley Davidson Café pour boire… un soda ! Ok pour la photo mais sans plus, n’achetez rien ici, préférez le shop sur Fremont ou l’agence Harley (qu’on a pas pris le temps de faire, snif). Ensuite reste de l’aprem Coronas et volley dans la piscine de l’hôtel.



Puis départ pour Fremont Street. On repère des Harleys garées pas loin alors on se pose là, devant le Hogs & Heifers Saloon Vegas. Accueil bourru, blagues grasses, ambiance bikers assurée, serveuses au top ! On boit 2 bières, plaisante avec les serveuses et je demande à la miss qui fait la loi à l’entrée si on peut laisser les brêles ici le temps d’aller voir Fremont. « Le premier qui touche à vos bécanes je le butes moi-même » !!! me voilà rassuré.



Visite rapide de la rue, du shop Harley bien fourni et arrêt à un stand hot dogs dans une salle de machines à sous pour croquer. Hot-dogs grands comme un avant bras, blindés de tout et n’importe quoi, y compris plein de jalapenos ! Après avoir vaincu le hot-dog restait à vaincre Vegas ce soir encore, enfilé dans un casino, direction tables de black jack où les croupières en petites tenues passaient des tables à la barre de pole dance, GAAASP ! Magnifique mais fort déconcentrant, surtout pour mon frangin qui y a laissé ses 100$. Ambiance excellente, beaucoup moins coincée que sur le strip, même qu’elles t’aident un peu quand t’es perdu, bien causé, plaisanté et fait plaisir aux yeux. Et des pépettes dans les poches en + pour moi et mon pote. Retour au H&H en reboire 2 puis retour à l’hôtel pour monter sur la tour faire les attractions d’où la vue de nuit sur Vegas est magnifique et puisque j’étais là sauté du 107e étage. C’est haut mais pas exceptionnel, heureusement que la miss m’a fait le prix militaire quand je lui ai dit que je servais mon pays. Un dernier verre avant d’aller se coucher car la route nous attendait le lendemain. Avec le doux sentiments d’avoir lessivé Vegas car nous partions tous en positif au final ( de quelques centaines de dollars).

JOUR3 : réveil à 7h, étude pour trouver le moins pire moyen de ranger les affaires dans les sacoches des motos, arrêt Starbucks petit déj, pas grand monde à cette heure heureusement puis go rejoindre l’Arizona et la légendaire 66. La température déjà bonne n’allait pas arrêter de s’élever pour égaler les 40°C de la veille sous un soleil de plomb et sec. Attention de prévoir assez d’EAU pour la route. On avait fait des réserves au shop de l’hôtel donc pas de soucis. Prochaine halte prévue Oatman (Az), attention après Bullhead évitez Silver Creek Rd qui est de terre et de graviers à moins d’être très expérimenté. Il y a l’itinéraire normal plus au sud. Nous avons bien sûr décidé de passer par… la route en graviers et on s’est bien marré, couverts de poussière même si les Streetglides ne sont de loin pas aussi agiles que des dirtbikes et qu’on avait un peu peur de crever un gommard ici. Arrivés à Oatman sans pertes à déplorer il fallait urgemment boire une pisse pour faire descendre la poussière. Ensuite visite du bled, bonjour les ânes, photos et premier col. Le Sitgreaves Pass à 3550 feet. La route est magnifique, surtout la descente sur Kingman (Az) mais faut être très attentif aux trous et aux rochers présents de manière aléatoire sur la route. Premier étonnement voir des écriteaux Flooding Area et Watch for ice dans un quasi désert où les cours d’eau sont beaux secs et qu’il fait pas loin de 40°C. Kingman, 1er arrêt carburant et Mr. D’z route 66 Diner pour casser la cro��te. Ensuite suivre la 66, halte à l’immanquable General Store de Hackberry le temps de boire un Dr Pepper et de prendre des photos du bric à brac organisé avant de compléter l’étape du jour jusqu’à Seligman (Az). Coin très historique et lié à l’histoire de la 66. Malheureusement peu animé lorsque nous y étions et pratiquement en ruine la crise étant passée par là. Presque une ville fantôme. L’hôtel Canyon Lodge avec la chambre James Dean était très bien et le propriétaire pas avare en conseils, bikers bienvenus. Par contre le Lilo’s Café pas top. Peu de plats inscrits sur la carte disponibles, nappes sales et mes 2 amis se demandaient ce que c’était dans leurs assiettes ?!



JOUR4 : Petit déj rapide inclus avec la chambre. Température matinale plus fraîche mais agréable. On quitte la 66 un peu après pour descendre sur la Prescott Valley. La route ensuite est magnifique en passant par Jerome (Az) pour arriver à Sedona (Az). Petite ville charmante au milieu de paysages westerns magnifiques ! Sedona Pizza Company pour déjeuner, bonne pizza avec un Angry Orchard Cider au poil. Poursuite du trajet pour rejoindre Flagstaff (Az), la route est toujours aussi agréable et magnifique pour les motos. Paysages de type alpins et température très agréable l’aprem. Découverte de Flagstaff, sa gare et son centre. On trouve une chambre au Monte Vista pour 2 nuits. Très bien placé mais cher. L’hôtel est un beau bâtiment historique avec un café, un bar et une salle de jeu. Le personnel est accueillant et serviable mais l’intérieur est très usé et mériterait une grande rénovation. Apéro au Monsoon on the Rim (bar genre asiat et sushis) au soleil sur la terrasse avec bière et rouleaux de printemps. La serveuse était du genre à faire de l’ombre au soleil tellement elle était mignonne. Pour le repas c’est Lumberyard Brewing Company, bière locale sauf pour mes acolytes qui avaient oubliés leurs ID, le comble dans une brasserie, et bonne pièce de viande. Après quelques verres au bar de l’hôtel direction le lit.



JOUR5 : on quitte Flagstaff par la 180 jusqu’à rejoindre la 64 à Valle (Az) où on s’arrête manger un sandwich pour le petit déj. Quelques belles caisses américaines autour de la station service. Puis on continue direction Grand Canyon Village et là premier panneau qui indique National Park Closed. Le shutdown nous était encore totalement abstrait à ce moment. Nous avons donc continué notre route jusqu’à l’entrée du parc, on nous dit que la parkroad est ouverte pour traverser mais que le parc et les emplacements sont fermés, qu’on a pas le droit de s’arrêter. Alors que j’en cause avec les bros, un biker, vét du nam s’arrête à notre hauteur et nous briefe sur la situation. Il a traversé le jour d’avant en RV, des gardes et des cônes empêchent les gens de s’arrêter, du moins en RV, mais en motos doit y avoir moyen et qu’il a pas risqué son cul pour son pays pour qu’on lui interdise l’accès de ce qui appartient à tous ! Nous voilà donc à 4 à traverser et mis à part quelques endroits où les gardes étaient présents on a pu accéder à tous les points de vue. Mais il s’agissait du dernier parc qu’on ait pu voir. Très belle route, paysages immanquables ! Fin de la boucle et retour à Flagstaff. Repas du soir au Tinderbox Kitchen, petit resto sympa, très bonne cuisine qui change des habituels steaks et burgers. Suite de la soirée prévue au Museum Club et en taxi car le mercredi soir c’est 5$ entrée puis 2$ l’alcool fort et 1 dime la bière ! Ambiance géniale, passage obligé !



JOUR6 : halte au supermarché pour le café et un tacos avant de longs kils de I40 avec dans l’idée de pouvoir au moins traverser Petrified Forest NP par la route. Mais pas de chance cette fois l’accès était bien bloqué. Détour obligé pour pouvoir retrouver notre itinéraire direction Alpine (Az) avec une route agréable les derniers km avant la destination. L’endroit étant minuscule et l’avance considérable puisque nous n’avons pu nous arrêter à Petrified Forest, nous décidons de continuer jusqu’à Socorro (NM). Très belle route entre montagnes et forêts de pins puis traversée des grandes plaines, horizon et herbes hautes à perte de vue. Pas fâchés d’arriver à Socorro, on s’y arrête au Best Western, en général une valeur sûr. Et celui-ci n’y fait pas exception. On a mangé à Socorro Springs Brewing Company situé à 2 pas de l’hôtel. Il y avait beaucoup de monde et de familles, du coup on a eu un peu d’attente mais le repas était bon et la bière locale aussi.



JOUR7 : Petit déj inclus à l’hôtel puis départ avec pour destination Roswell (NM) et ses OVNIs. Découverte incroyable de la Valley of Fires Recreation Area vers Carrizozo (NM). Faune, flore et roches volcaniques… Une belle promenade pour se dégourdir les jambes. L’arrivée à Roswell est plus difficile, plus désertique la température avoisine à nouveau les 40°C. Arrêt à la concession Harley du coin pour faire quelques achats. Puis direction le Day Inn pour prendre une chambre. Dommage que la piscine était fermée ! Déjeuner presque en face au Cattle Baron Steak and Seafood. Très bien. Puis visite inévitable du UFO International Museum, vraiment nul… Le soir repas au Pepper Grill & Bar, bonne nourriture mexicaine et live music.

JOUR8 : il fait froid et le vent souffle en latéral, la descente direction le Texas au travers des pompes à pétrole n’est vraiment pas agréable. Avec en plus des camions qui transportent du brut en quantité incroyable. L’arrêt du jour à White City (Tx) pour voir le Carlsbad Caverns NP étant annulé on descend jusqu’à Pecos (Tx) où un arrêt pizza est obligatoire pour se réchauffer. La route s’améliore nettement pour devenir vraiment agréable vers le Wild Rose Pass et Old Lincoln avant d’arriver à Fort Davis (Tx) où on a pas pu voir le fort forcément… Mais la ville est jolie et des panneaux scenic loop nous ont interpellé. On avait encore bien du carburant et suffisamment de temps pour le détour, qui s’est avéré bien plus long que prévu… comptez env 75 miles et 1h30 par la Tx166 et 118 qui en valent vraiment la peine. Une route vraiment agréable qui serpente entre collines et montagne. Reprise de notre itinéraire de base et descente jusqu’à Marfa (Tx). Le El Cosmico où l’on pensait dormir dans un teepee ou une vieille caravane US était plein du coup on est descendu au Thunderbird Motel. Très bien mais un peu bruyant pour celui qui dort sous la clim. Dîner au Maiya’s, resto très représentatif du milieu chic-artistique présent à Marfa. La nourriture y était excellente mais nos dégaines bikers n’y semblaient pas trop bien accueillies et les tarifs un peu chéros. Le Lost Horse Saloon était par contre bien plus dans notre registre. Une serveuse derrière un bar usé, un vieux piano détruit, des tables de billards en piteux état et une petite cour avec quelques souches pour s’asseoir et des chaises pliables qui ont probablement servit à taper sur la tête d’ivrognes. Le proprio look vieux cowboy est aussi pittoresque que son bar. L’endroit idéal pour glaner quelques tuyaux et parler avec les vrais gens du coin.



à suivre...
Que voir au... Danemark English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-13 · 1 reply
Que voir au Danemark ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser le Danemark en deux zones avec la péninsule du Jutland et les îles dont les principales sont la Fionie, le Seeland et les Lolland-Falster

1- JUTLANDAalborg : à l'extrémité du Jutland. C'est une ville animée avec beaucoup d'étudiants et un carnaval réputé. Elle possède de vieux quartiers et un château à visiter.Aggersborg : cette ancienne forteresse viking est le site archéologique le plus important du Danemark. L'endroit a cependant plus une valeur historique que touristique.Arhus : c'est la deuxième agglomération du pays avec de vieux quartiers, nombre de monuments et surtout de musées, plus une animation certaine due à une forte présence étudiante.Billund : siège de Lego, la petite ville possède logiquement son Legoland classé parmi les quinze parcs d'attractions les plus visités d'Europe.Ebeltoft : une localité de la côte est avec un centre ancien, un trois mâts du XIXe siècle, plus des plages et des possibilités de randonnées dans la parc national de Mols tout proche.Esbjerg : gros port de pêche sur la côte ouest. C'est la cinquième ville du pays.Frederickshavn : ville du nord-est du Jutland d'où partent des bateaux pour la Suède et la Norvège.Hirtshals : une autre bourgade du nord d'où partent des ferries pour la Norvège.Jelling : ce village au coeur du Jutland abrite deux pierres runiques datant du Moyen-Age. Celles-ci sont inscrites au patrimoine de l'UNESCO.Kolding : face à la Fionie, la ville est connue pour son château.Ribe : au sud du Jutland. C'est la plus vieille cité du Danemark avec des rues pavées et des édifices médiévaux.Silkeborg : au centre du Jutland et d'une région de lacs et de forêts décrite souvent comme la plus belle du pays.Skagen : à la pointe de la péninsule. Le port de pêche rendu célèbre par les peintres à la fin du XIXe siècle s'anime en été pour ses longues plages aux belles dunes et l'observation des oiseaux.Sonderborg : cette ville moyenne proche de l'Allemagne est connue pour son château. Patrimoine naturel Parc National de la Mer de Wadden : ce parc regroupe une dizaine d'îles face à la côte sud-est du Jutland. Il est reconnu au niveau ornithologique et est assez touristique en été.Parc National de Thy : c'est une zone littorale de dunes, de plages et de petits lacs dans le nord-ouest du Jutland.2- LES ÎLES

2.1- FionieArchipel de la Fionie du Sud : une cinquantaine de petites îles proches de la Fionie appréciées pour leurs paysages, les petits villages et les nombreux oiseaux qui nichent sur ces îles.Egeskov : joli château du XVIe siècle situé en bordure d'un lac.Odense : la ville d'Andersen est la troisième du pays. Elle offre aux visiteurs quelques vieux édifices et des musées dont un à ciel ouvert présentant l'habitat traditionnel de Fionie.Svendborg : c'est la deuxième plus grande ville de Fionie.2.2- Lolland-FalsterMarielyst : sur la côte sud-est de l'île de Falster, Marielyst est une des premières stations balnéaires du Danemark.Nykobing Falster : bâtie au creux d'un fjord, la ville offre une vieille abbaye, un château et quelques musées.2.3- SeelandCopenhague : la capitale danoise possède un très large choix de monuments, parcs, musées et autres lieux culturels, de même qu'une grande animation aussi bien diurne que nocturne.Falaises de Stevns : ce sont des falaises de craie surplombant la mer situées à côté de la petite localité du même nom. Fredensborg : à quelques kilomètres de la capitale, c'est là qu'est situé le château royal de Fredensborg.Helsingor : au nord de Copenhague, cette ville est mondialement connue pour son château de Kronborg, classé à l'UNESCO, qu'on retrouve dans Hamlet. Helsingor propose également un vieux centre urbain.Hillerod : l'endroit abrite le château royal de Frederiksborg situé au nord de la capitale, Kallunborg : au nord-ouest du Seeland, ce port offre quelques vestiges de son château et de la ville qui l'entourait au Moyen-Age.Koge : une grosse bourgade au sud de Copenhague avec un vieux centre.Péninsule de Rosnaes : c'est la pointe la plus à l'ouest du Seeland. On peut y observer nombre d'espèces d'oiseaux.Pont-tunnel de l'Oresund : entre Copenhague et la Suède, c'est un des plus importants ouvrages d'art du genre au monde.Roskilde : peu avant Copenhague, Roskilde possède une cathédrale classée à l'UNESCO de même qu'un intéressant musée viking. Roskilde accueille aussi chaque année un des plus plus importants festivals pop-rock d'Europe.Trelleborg : un musée archéologique de plein air qui présente les vestiges d'une forteresse viking.Vordingborg : cette petite commune du sud du Seeland abrite les vestiges d'un château moyenâgeux.2.4- Autres îlesAEro : entre la Fionie et l'Allemagne, cette île au climat doux attire les amateurs de vélo et de randonnées pédestres.Bornholm : l'île au sud de la Suède est un haut lieu du tourisme scandinave. On y vient en été pour ses plages, ses jolis petits villages, ses églises médiévales et les maisons en bois de sa "capitale", Ronne.Laeso : entre le nord Jutland et la Suède, l'endroit offre des paysages plutôt désolés et des maisons traditionnelles aux toits d'algues.Langeland : longue île vallonnée entre la Fionie et le Lolland-Faster. Elle possède une jolie "capitale" (Rudkobing) et des plages.Mon : entre les îles de Seeland et Falster, la petite île a la particularité d'avoir de très belles falaises de craie blanche tombant dans la mer. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Jutland : Aalborg; Arhus; Ribe; Skagen.

Les îles : Copenhague, Helsingor, Hillerod et Roskilde dans le Seeland. Également l'archipel de la Fionie du Sud, plus les îles de Bornholm et de Mon.

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Compte-rendu retour croisière tropicale avec CDF Horizon du 4 janvier 2014 English translation pending
by Rcoucou · 2014-01-13 · 208 replies
bonjour

un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine

je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt

vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉

départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée

l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation

la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames

à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)

vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé

décollage 1H de retard mais rattrapé

A+

Questions en vrac pour finaliser notre itinéraire en Namibie English translation pending
by Emma78 · 2014-01-05 · 36 replies
Tout d'abord, je vous souhaite à tous une très belle année 2014, avec beaucoup de voyages, de rencontres, de magie et de découverte aux 4 coins du monde.

3 mois ... dans 3 mois jour pour jour nous nous envolons pour la Namibie 😎. Cela approche tout doucement, trop lentement😕 Il faut dire qu'à force de lire et relire vos carnets de voyage le virus namibien m'a gagné, et cela sans y avoir posé un pied. Qu'est ce que cela va être à notre retour 😛.

Alors pour patienter et me mettre un peu plus dans l'ambiance Afrique Australe, j'ai commencé à lire Fortune D'Afrique de Wilbur Smith.

Les étapes du circuit sont bouclées. J'ai fait appel à l'agence Madiza Tours pour m'aider. Pour un séjour de 2 semaines, j'ai essayé de trouver un compromis entre "voir du pays", mais également nous" poser un peu" afin de profiter pleinement de chaque endroit et faire quelques randos. Je me suis donc arrêtée sur le circuit suivant, somme toute assez classique :

J - 23h20, vol Air France Paris / Johannesburg / Windhoek J1 - Arrivée à Windhoek à 13h (Londiningi Guesthouse) J2 - Windhoek / Sesriem (Sossus Dune Lodge sur liste d'attente pour le moment 😠 ou Sesriem campsite) - 5h J3 - Sossusvlei (Sossus Dune Lodge) J4 - Vol en montgolfière + Sesriem / Walvys Bay (Oyster Bay) - 5h30 J5 - Walvys Bay / Spitzkoppe (Spitzkoppe RestCamp) - 2h30 J6 - Spitzkoppe / Twyfefontein (Mowani Moutain Camp) - 4h30 J7 - Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J8 - Twyfelfontein / Etosha (Okaukuejo RestCamp) - 5h J9 - Etosha (Halali RestCamp) J10 - Etosha (Namutoni RestCamp) J11 - Etosha Namutoni / Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) - 3h30 J12 - Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J13 - Otjiwarongo / Windhoek (Londiningi Guesthouse) - 4h J14 - Windhoek (vol pour Johannesburg à 14h)

Ma première inquiétude est sur le transit à Johannesburg entre un vol AF et Comair. Je pensais que nos bagages allaient être acheminés directement entre les deux vols. Mais, a priori, ils faut récupérer les bagages et les enregistrer pour le second vol, avec un temps de transit de 2h10 à l'aller et 2h20 au retour. Avez-vous déjà été confronté à cette situation ?

En J2, je suis étonnée d'être sur liste d'attente au Sossus Dune Lodge alors qu'avril est plutôt en basse saison touristique. cela est probablement due au TO qui bloquent par anticipation les chambres puis les libèrent en dernière minute.

J4 est une grosse journée. Pour fêter nos 15 ans de mariage, j'ai réservé le vol en montgolfière. Puis, nous enchainons avec un long trajet jusqu'à Walvys Bay. La journée va être chargée mais beaucoup d'entre vous m'ont dit que c'était jouable dans une autre discussion. Alors, à l'aventure 🙂. En plus, j'ai un pari à tenir avec Voyagou puisque j'ai rendez-vous au soleil couchant avec les flamants rose.

En J5, j'hésite entre faire Pelican Point le matin puis rallier tranquillement Spitzkoppe (ce qui nous permettrait de faire une balade sur le site l'après-midi) ou faire Walvys Bay / Cape Cross / Spitzkoppe. Qu'en pensez-vous ?

Voilà mes premières questions et je vous remercie par avance de votre aide.

Emma
Que voir en... Roumanie English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-22 · 6 replies
Que voir en Roumanie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- LA CÔTE Adamclisi : le village abrite le "Tropaeum Traiani" qui est le plus important monument romain du pays, et un petit musée consacré aux fouilles dans la région.Constanta : cette ville de la Mer Noire constitue avec ses banlieues la seconde agglomération de Roumanie. C'est plutôt une assez belle cité, touristique en saison, avec son casino, ses édifices anciens, ses musées, ses plages (dont celle de Mamaia) et complexes hôteliers.Costinesti : une station balnéaire animée, à la clientèle plutôt jeune, entre Constanta et la frontière bulgare.Istria : c'est dans cette localité au nord de Constanta que se trouvent les vestiges de la cité grecque d'Histria.Mangalia : cette station balnéaire presque à la frontière avec la Bulgarie se prolonge au nord par de plus petites dénommées Jupiter, Neptune, Saturne, Venus, etc. Quelques vestiges antiques dans ses environs et un musée archéologique.Tulcea : sur le Danube, à la frontière ukrainienne, la ville est d'abord une base pour découvrir le Delta et ses oiseaux.Vama Veche : à la frontière bulgare, ce village de bord de mer résiste au tourisme de masse et se veut un lieu alternatif apprécié des jeunes et des voyageurs individuels.Patrimoine naturel Delta du Danube : la réserve est aux 3/4 en Roumanie et pour 1/4 en Ukraine. C'est un haut lieu de l'ornithologie en Europe classé au patrimoine de l'UNESCO. On peut faire de belles balades sur ses nombreux canaux.2- L'INTÉRIEUR Aiud : une ville du centre-nord avec une citadelle médiévale et plusieurs édifices religieux.Baia Mare : c'est la grande ville des Maramures avec un assez joli centre ancien.Braila : petite ville sur le Danube proche de la frontière moldave avec un centre ancien et nombre de bâtiments du XIXe siècle.Brasov : belle cité ancienne avec ses musées, ses églises et ses vieux édifices. Pas mal de lieux touristiques dans les environs proches comme la citadelle de Rasnov, le château de Dracula ou la station de ski réputée de Poiana Brasov.Bucarest : c'est la capitale avec ses musées, ses églises, ses monuments anciens et modernes, plus ceux de l'époque Ceaucescu avec notamment l'immense Palais du Parlement.Bucovine : la petite région du nord qui fait partie de la Moldavie roumaine est connue pour ses (8) superbes églises byzantines peintes classées à l'UNESCO. Les monastères de Voronet, Humor et Sucevita sont les plus intéressants même si on peut visiter les autres (plus d'autres encore non inscrits comme Dragomirna) qui sont proches.Cacica : cette bourgades aux frontières de l'Ukraine comporte des galeries minières (de sel) aménagées comme celle qui abrite une église.Carei : la ville, à la frontière hongroise, abrite un château et plusieurs édifices religieux et monuments témoins de son passé.Château de Bran : situé à côté de Brasov, c'est le château (du XIIIe siècle) qui inspira le personnage de Dracula. Autour, un petit village "typique" de Transylvanie s'est (re)construit sur ce thème et attire pas mal de visiteurs.Château de Fagaras : une forteresse moyenâgeuse dans la commune du même nom.Château de Hunedoara : cet édifice du XIVe siècle est le plus grand château de Roumanie.Château de Peles : joli château "romantique " de la fin du XIXe siècle situé dans la ville de Sinaia.Château de Poenari : les vestiges d'une citadelle médiévale perchée au sommet d'une falaise pas loin de Curtea de Arges. On la retrouve dans la légende de Dracula.Cluj-Napoca : l'agréable capitale de Transylvanie est une des principales ville touristiques de Roumanie. Elle offre un joli centre urbain où se mélangent les styles renaissance, baroque et gothique, plusieurs musées et, dans ses environs, nombre de châteaux médiévaux. Curtea de Arges : petite ville du centre connue pour sa cathédrale-monastère à l'architecture originale.Eglise fortifiée de Prejmer : cette église fortifiée du XIIIe siècle construite par les Chevaliers Teutoniques est la mieux préservée des 150 existant dans le pays, y compris parmi les six autres classées à l'UNESCO (Biertan, Valea Viilor, Viscri...).Iasi : c'est la seconde ville roumaine à deux pas de la Moldavie. Des édifices religieux, des catacombes, quelques palais comme celui de la Culture, plusieurs parcs urbains, et des bâtiments à l'architecture soviétique.Maramures : la région nord de la Roumanie est connue pour ses églises en bois dont huit (sur une centaine) sont classées à l'UNESCO. Outre ces édifices, la petite région offre d'assez beaux paysages et nombre de villages intéressants (dont Budesti, Breb...) aux traditions encore bien présentes.Mogosoaia : cette localité à côté de Bucarest abrite le Palais de Mogosoaia et ses jardins qui sont devenus un lieu touristique.Monastère de Cozia : joli petit monastère médiéval du centre du paysMonastère d'Horezu : aux portes des Carpates, le superbe édifice est classé à l'UNESCO.Monastère de Putna : important monastère orthodoxe dans la ville du même nom.Monts d'Orastie : cette région autour de la ville éponyme abrite les vestiges de six forteresses Daces de l'époque antique (Sarmizegetusa, Costesti...) classées à l'UNESCO.Piatra Neamt : quelques jolis édifices civils et religieux anciens pour cette localité du nord-est, dans la région de la Moldavie roumaine.Rasnov : la petite ville proche de Brasov abrite une belle citadelle teutonique datant du Moyen-Age de même qu'un centre ancien.Sapanta : cette bourgade du nord, pas loin de l'Ukraine, est connue pour son "cimetière joyeux" constitué de tombes décorées de motifs naïfs et colorés.Sibiu : la ville à l'ouest de Brasov a conservé intact son superbe centre ancien où se mélangent les styles gothique, renaissance et baroque.Sighetu Marmatiei : on peut voir dans cette ville des Maramures plusieurs musées dédiés à la culture locale et à Elie Wiesel qui y naquit. Egalement le Mémorial de la Résistance et des Victimes du Communisme.Sighisoara : très belle localité de Transylvanie, aux origines saxonnes, dont tout le centre historique est inscrit à l'UNESCO.Snagov : ce gros village construit en bord de lac accueille un monastère sur une de ses îles.Targu Mures : la ville possède nombre de beaux monuments civils, religieux et militaires.Timisoara : cette grande localité commerciale et cosmopolite de l'ouest possède un centre ancien. Plusieurs petites zones naturelles de forêt, de lacs et de marais dans ses environs.Transylvanie : cette partie du centre-ouest de la Roumanie est d'abord connue pour être associée à Dracula. Mais c'est aussi une belle région, riche au niveau culturel, qui accueille nombre de châteaux (dont Bran, Hunedoara...), de petits villages "saxons" et églises fortifiées (150 dont celle de Prejmer) d'ailleurs classés en un ensemble au patrimoine de l'UNESCO.Viseu de Sus : au départ de cette commune entourée de montagnes on peut encore prendre un des derniers trains à vapeur d'Europe.Patrimoine naturel Carpates : ce massif montagneux du centre-nord de la Roumanie qui déborde sur les pays voisins est un haut lieu touristique avec ses beaux paysages, sa faune et sa flore, des possibilités de randonnées ou de ski, plus des traditions et une culture bien vivaces.Grottes de Scarisoara : situées dans le massif occidental des Carpates ce sont les grottes les plus visitées du pays.Monts Rodna : ce massif qui fait partie des Carpates dans la région des Maramures est apprécié pour ses paysages et ses possibilités de ski ou de randonnées. On peut également y voir entre autres des ours, des loups et des aigles.Parc national Retezat : le plus grand et joli parc de Roumanie est situé dans le massif montagneux du même nom. On peut profiter de ses beaux paysages de lacs et de montagnes, y faire de la randonnée et découvrir sa faune (ours, loups, lynx...) et sa flore.Parc naturel Apuseni : beau parc de Transylvanie dans les Carpates avec des grottes, des lacs, des vallées, des forêts, des pâturages parmi lesquels randonner.Portes de Fer : c'est le nom donné aux superbes gorges du Danube à la frontière entre la Roumanie et la Serbie.Vallée de Prahova : à une centaine de kilomètres au nord de la capitale, la région est appréciée des montagnards, des randonneurs et des amateurs de ski avec les stations de Predeal, Azuga, Busteni...Volcans de boue de Berca : cette curiosité naturelle du centre du pays est un ensemble de tas de boue formant de petits volcans dans un paysage désolé.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La côte : Constanta; Delta du Danube.

L'intérieur : Brasov; Bucarest; Bucovine; Carpates; Château de Bran; Cluj-Napoca; Maramures; Monts Rodna; Parc national Retezat; Parc naturel Apuseni; Portes de Fer; Sibiu; Sighisoara; Transylvanie; Vallée de Prahova.

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Quel endroit en Andalousie? English translation pending
by Davidsev · 2013-12-21 · 55 replies
bonjour

nous souhaiterions partir 15 jours en andalousie en aout en famille 2 adultes + 2 enfants 6 et 7 ans. Nous recherchons un endroit en bord de mer, plage sable fin, eau chaude, tres belle plage, endroit typique pas trop bruyant. Bref l'endroit ideal - Des que nous aurons trouvez l'endroit ideal, je me mettrais à la recherche d'un logement.

Voulà, si quelqu'un peu m'aider, toutes propositions d'endroit seront les bien venus

merci à tous
Tour en Islande en camping-car, juin 2014 English translation pending
by Bladidine · 2013-12-18 · 29 replies
Bonjour à tous

Voilà, pour situer, nous sommes un couple et nous partons en Islande du 13 au 29 Juin 2014. Nous avons pris nos billets d'avion avec Wow air. Nous gardons notre après-midi et soirée d'arrivée pour Reykjavik et garder une sécurité en cas de changement important des horaires de vols. A partir du 14 et jusqu'au 28 juin, nous avons loué un camping-car (non 4x4) chez Touring car via Nord-espace, ce qui nous fait 14.5 jours pour faire le tour de l'île. Nous voulons voir le maximum (bien sûr), et faire quand même un peu des randos, donc nous avons prévu de sacrifier les fjords de l'ouest et de faire un tour plutôt classique en incluant la péninsule de Snæfellsnes. Nous ne savons pas encore dans quel sens nous allons faire le tour et je pensais improviser en fonction des prévisions météo quand nous arriverons, vu que nous n'avons pas de contraintes de logement (le but étant de faire un minimum de camping, juste à Myvtan si on peut). Je pense que nous passerons au moins 2 jours à Snæfellsnes, 2 ou 3 à Myvtan et 3 entre Vik et Hofn. Dans l'idéal, nous aimerions allez voir le Landmannalaugar en laissant le camping-car à Hella. J'ai regardé sur le site nat.is . Il y a un bus à 10h de Hella et retour à 18h avec 2h30 sur place. J'ai également vu que je pouvais réserver dès maintenant les billets mais l'instabilité de la météo me fait hésiter. vu le prix du billet (94euros)... donc est-ce possible de le prendre le jour même à un guichet? pensez-vous que cela soit risqué et que le bus soit complet à cette période (fin juin)?

Merci d'avance de votre aide

Au plaisir
Que voir en... Pologne English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-11 · 2 replies
Que voir en Pologne ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays (carte).

Au niveau touristique, on peut diviser la Pologne en trois zones : la côte (Mazurie, Pomeranie), le centre (Grande-Pologne, Mazovie, Podlachie) et le Sud (Petite-Pologne, Silésie).

1- LA COTE Château de Bytow : c'est une des nombreuses forteresses Teutoniques de Pologne datant du Moyen Age.Château de Malbork : connu également sous le nom de forteresse Teutonique de Marienbourg, l'édifice fait partie du patrimoine UNESCO. C'est un superbe château médiéval qui fut en son temps le palais de l'Ordre des Chevaliers Teutoniques.Château de Sztynort : un château caractéristique des grandes demeures d'autrefois de la Prusse-Orientale.Elblag : port fluvial proche de la Baltique avec une vieille ville (reconstruite après guerre) dominée par la cathédrale St Nicholas.Frombork : la ville de Copernic, à la frontière avec Kaliningrad, possède divers édifices et "vieux" monuments... reconstruits après-guerre.Gdansk : l'ancienne Danzig est la capitale de la Poméranie. Son joli centre historique fut entièrement reconstruit après-guerre avec pour résultat d'en fait une des plus belles cités de la Baltique. Plusieurs plages autour de la ville, notamment au niveau de Sopot ou Puck qui sont les stations balnéaires de Gdansk.Gdynia : un des principaux ports de la Baltique avec aussi plusieurs plages agréables. Il fait partie de l'agglomération de Gdansk.Gizycko : c'est la principale station touristique de la région des lacs de Mazurie avec entre autres pas mal de possibilités d'activités nautiques.Ketrzyn : la ville proche de l'enclave russe de Kaliningrad est connue pour avoir abrité un des principaux QG d'Hitler, le "Wolfsschanze", qui est désormais une attraction touristique.Kolobrzeg : grande station balnéaire et thermale de la Baltique avec quelques vieux édifices et de longues plages prisées des polonais et allemands.Mielno : station balnéaire réputée pour son animation et ses night clubs.Olsztyn : grande agglomération du nord-est, "capitale" régionale, avec un centre ancien et un château de style gothique.Péninsule de Hel : longue et mince presqu'île au nord de Gdansk réputée pour son aspect sauvage, ses superbes plages, mais aussi le windsurf et le kitesurf. Plusieurs stations balnéaires populaires comme Jastrzebia Gora, Chalupy, Hel ou Jastarnia.Presqu'île de la Vistule : ce fin cordon littoral que se partagent Russes et Polonais abrite plusieurs petites zones balnéaires regroupées sur la commune de Krynica Morska.Szczecin : grosse agglomération portuaire à la frontière allemande assez peu touristique avec juste une zone ancienne reconstruite après guerre. Quelques plages dans ses environs comme à Trzebiez, ainsi que les marais du parc de la Vallée de la Basse-Oder.Stutthof : ce village de la côte, à quelques kilomètres à l'est de Gdansk, a abrité de 1939 à 1945 le camp de concentration du Stutthof. Il peut se visiter.Usedom : assez touristique et très ensoleillée, cette île mi-allemande et mi-polonaise offre plusieurs stations balnéaires côté allemand, de beaux paysages et nombre de plages. La partie polonaise accueille le port de Swinoujscie d'où partent des ferries vers le Danemark et la Suède.Ustka : ce port de pêche est aussi une station balnéaire populaire.Wdzydze Kiszewskie : un village de Poméranie avec un éco-musée présentant l'habitat traditionnel rural de la région aux siècles passés.Wolin : la grande île touristique à la frontière allemande est en partie un parc national connu pour ses falaises, ses forêts et son élevage de bisons. Miedzyzdroje est la station balnéaire la plus touristique de l'île. On peut y randonner à pied ou à vélo.Patrimoine naturelLacs de Mazurie : la Mazurie, province du nord-est, est riche en lacs, canaux, rivières et forêts. Ses 3 500 lacs (dont le plus grand, le Sniardwy) sont appréciés des visiteurs pour leurs possibilités de baignades et d'activités nature (trek, vélo, canoë, pêche...).Parc national de Bory Tucholskie : des lacs, des forêts et des possibilités de marches, de canoë, de kayak, et de balades à vélo.Parc national de Slowinski : cette jolie partie littorale de la Baltique, entre les bourgades balnéaires de Leba et Rowy, est constituée d'un des plus importants espaces dunaires d'Europe. On peut y randonner ou s'y balader en vélo.Parc national de la Vallée de la Basse-Oder : une zone naturelle de polders germano-polonaise, proche de Szczecin, avec nombre d'espèces d'oiseaux qui y nichent.2- LE CENTREBialystok : le chef-lieu de la Podlachie est la plus grande ville du Nord-est de la Pologne. Son principal attrait touristique demeure le vaste palais Branickis construit au début du XVIIIe siècle. Plusieurs parcs nationaux (dont le Bialowieza) et les lacs de Mazurie sont accessibles depuis Bialystok.Biskupin : site archéologique d'une ancienne cité de l'Age de fer. On peut visiter une reconstitution.Bydgoszcz : une très belle et agréable ville à l'architecture notamment Art Nouveau et Baroque.Château de Golub-Dobrzyn : une forteresse Teutonique du XIVe siècle dans la commune du même nom.Chelmo : une grosse bourgade qui a bien préservé son centre médiéval et ses églises gothiques.Dziekanowice : ce village pas loin de Poznan abrite un des plus importants musées à ciel ouvert d'Europe. Celui-ci présente un ensemble de maisons rurales et bâtiments traditionnels datant des XVIII-XIXe siècles.Gniezno : une ville moyenne "historique" de la Grande-Pologne avec une partie ancienne et pas mal d'édifices religieux.Lodz : importante ville industrielle et troisième de Pologne, Lodz n'est pas des plus touristiques malgré plusieurs musées et quelques belles demeures bourgeoises de l'époque du textile.Monastère de Suprasl : joli monastère orthodoxe du XVIe siècle dans la ville de Suprasl proche de Bialystok.Muskau : il s'agit d'un parc paysager à cheval entre l'Allemagne (commune de Bad Muskau) et la Pologne (Leknica). Avec son château il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. L'ensemble est appelé Parc Muzakowski côté polonais.Ostrow Lednicki : cette île du lac Lednica renferme les vestiges archéologiques d'une cité slave du Moyen Age.Palais de Rogalin : un bel édifice baroque du XVIIIe siècle, avec un vaste parc, dans la commune du même nom.Poznan : grande agglomération agréable et animée avec une vieille ville et pas mal d'édifices historiques ou religieux. Plusieurs lacs et forêts dans ses environsRadom : au sud de Varsovie, la ville compte quelques beaux bâtiments anciens et un musée de plein air consacré à l'habitat traditionnel de la région.Torun : superbe ville médiévale sur la Vistule. L'ensemble de ses édifices historiques gothiques lui vaut d'ailleurs de faire partie du patrimoine de l'UNESCO.Tykocin : une ville de l'Est de style Baroque.Varsovie : la capitale polonaise est une des villes les plus "historiques" d'Europe. Avec ses différents styles architecturaux, son centre-ville (largement reconstruit après-guerre) lui vaut d'ailleurs d'être inscrite à l'UNESCO.Wloclawek : quelques monuments ou édifices historiques et des musées pour cette ville entre Varsovie et Torun.Zelazowa Wola : à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Varsovie, le village a vu naître Chopin. On peut visiter sa maison natale transformée en musée.Patrimoine naturelForêt de Bialowieza : ce vaste parc forestier qui se prolonge en Biélorussie est classé à l'UNESCO. Il abrite des populations de chevaux, de loups, d'oiseaux et surtout de bisons d'Europe.Parc national de la Biebrza : le plus grand parc de Pologne et un des plus vastes d'Europe est une région de marais réputée pour l'ornithologie. On peut également y rencontrer des élans.Parc national Bory Tucholskie : une zone forestière avec des chemins de randonnées, des pistes cyclables et des possibilités de kayak.Parc national de Kampinos : cette forêt à la périphérie de Varsovie est appréciée pour ses sentiers de randonnées à pied, à ski, à vélo ou à cheval. Le parc abrite également une population d'élans et de lynx.Parc national Ujscie Warty : une zone de marécages avec beaucoup d'oiseaux.Parc national Wielkopolska : des forêts et des lacs pour cet endroit de villégiature reconnu également des marcheurs.Parc national de Wigry : ce parc du nord-est est très apprécié en été pour la marche, la pêche et les balades nautiques sur ses nombreux petits lacs.3- LE SUDAbbaye de Tyniec : juste à côté de Cracovie, c'est un des plus anciens édifices religieux du pays perché sur son rocher au dessus de la Vistule dans le village de Tyniec.Auschwitz-Birkenau : à quelques kilomètres à l'ouest de Cracovie, Auschwitz fut le plus important camp de concentration nazi. Classé à l'UNESCO c'est aujourd'hui un lieu de mémoire.Bielsko-Biala : cette ville à l'architecture intéressante est avant tout une base pour découvrir l'ouest du massif des Beskides avec ses églises en bois et ses activités outdoor dont le ski.Château Fürstenstein : le plus grand château du sud-ouest de la Pologne. Son joli mélange gothique, baroque, rococo fait qu'avec son parc ils sont pas mal visités.Château de Moszna : c'est un des édifices parmi les plus connus de Silésie avec son aspect un peu britannique et ses beaux jardins. Il date du XVIIe siècle.Cieszyn : petite ville aux origines médiévales à la frontière polono-tchèque. Elle offre une assez jolie architecture.Cracovie : une des villes les plus touristiques de Pologne avec ses musées et son superbe centre ancien classé au patrimoine de l'UNESCO.Czestochowa : cette grande ville de Silésie est connue dans le monde entier pour son monastère des Pères Paulins qui demeure un des principaux lieux de pèlerinage chrétien avec aux alentours de 5 millions de visiteurs/an.Églises en bois du sud de la Petite Pologne : un ensemble de 6 églises en bois (parmi d'autres) du sud du pays classé à l'UNESCO. Ces églises sont un peu plus anciennes (et différentes) que les Tserkvas de cette même région elles aussi classées.Églises en bois (Tserkvas) de la région des Carpates : sous cette dénomination sont regroupées 8 petites églises orthodoxes traditionnelles du sud/sud-est de la Pologne (plus autant en Ukraine). L'ensemble fait partie du Patrimoine de l'humanité en "complément" des églises en bois du sud de la Petite Pologne elles aussi inscrites à l'UNESCO.Églises de la Paix de Jawor et Swidnica : Jawor et Swidnica sont des villages de la région de Wroclaw qui abritent deux églises du XVIIe siècles inscrites à l'UNESCO.Jaroslaw : une ville moyenne avec un centre ancien et plusieurs beaux édifices religieux.Jelenia Gora : grande ville thermale et touristique assez agréable du sud-ouest avec des stations de ski dans ses environs (Karpacz, Szklarska Poreba), ainsi que des possibilités de randonnées ou de kayak.Kalwaria Zebrzydowska : la bourgade abrite un sanctuaire composé d'une basilique, d'un couvent et de chapelles dont l'ensemble est classé à l'UNESCO.Karpacz : assez touristique, ce gros village des Sudètes est une des nombreuses stations thermales de la région. C'est aussi une importante station de sports d'hiver et de randonnées.Katowice : grande ville industrielle et commerciale du sud. Sans être des plus touristique Katowice possède quelques beaux édifices anciens aussi bien que modernes, plus nombre de musées et de parcs. D'ailleurs l'agglomération abrite le "Parc régional de culture et de loisirs de Silésie" qui est un des plus vastes parcs urbains d'Europe.Kazimierz Dolny : gros village plutôt touristique pour son style Renaissance et sa vocation artistiques avec de nombreuses galeries.Kielce : grande ville du sud avec plusieurs musées et de beaux bâtiments religieux comme sa cathédrale baroque et le Palais des Évêques.Klodzko : ville moyenne à la frontière tchèque avec une forteresse, un vieux centre, quelques beaux édifices et d'anciens tunnels creusés sous la ville qui se visitent.Lublin : grande agglomération de l'est avec son château royal, ses musées et son joli centre ancien.Mines royales de sel de Wieliczka et Bochnia : situées dans deux bourgades proches, ces mines de sel, symboles de cette partie du pays, sont inscrites à l'UNESCO. Celles de Wieliczka sont les plus touristiques avec leur centre culturel souterrain et leur église souterraine creusée dans le sel.Nowy Sacz : une ville du sud avec nombre d'édifices religieux, les vestiges d'un château médiéval et un éco-musée sur l'architecture rurale traditionnelle de la région. Pas mal de belles églises en bois, de lieux de randonnées et de stations de ski dans les environs.Nysa : construite en bordure de la rivière du même nom, Nysa possède quelques jolis bâtiments notamment religieux.Opatow : grosse bourgade aux origines médiévales, assez jolie, dans une région de lacs et de forêts.Paczkow : une petite ville médiévale fortifiée d'ailleurs appelée la "Carcassonne de Pologne".Przemysl : un joli centre ancien, de beaux édifices religieux et plusieurs petits musées pour cette commune à la frontière ukrainienne."Projet Riese" : c'est le nom de code d'un projet nazi de construction de 7 complexes militaires souterrains en Basse-Silésie qu'on peut toujours visiter.Rzeszow : grande ville du sud-est avec un vieux centre urbain et quelques petits châteaux.Route des "Nids d'aigles" : cette route touristique à travers le Jura polonais, entre Cracovie et Czestochowa, permet de découvrir une bonne cinquantaine de forteresses et tours médiévales plus ou moins en état. La plupart des châteaux (Mirow, Olsztyn, Ogrodzieniec, Pieskowa Skala, etc) furent construits au XIVe siècle par le roi Casimir le Grand afin de protéger son royaume.Sandomierz : petite ville du sud-ouest avec un centre ancien et nombre de bâtis de la fin du Moyen Age ou d'après.Sanok : la commune est connue en Pologne pour son musée ethnographique de plein air qui présente l'habitat traditionnel de cette partie du pays au XIXe siècle.Wadowice : c'est la ville natale de Jean-Paul II avec un musée qui lui est dédié.Wroclaw : reconstruite après guerre, la ville offre cependant un joli mélange d'architecture gothique et baroque.Zakopane : dans les Tatra, Zakopane est la principale et la plus réputée station de ski polonaise parmi la vingtaine que compte le pays. On y pratique également l'alpinisme, la spéléo et la randonnée.Zamosk : c'est une des plus belles villes de style Renaissance (et Baroque) d'Europe. Son centre ancien est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO à ce titre.Patrimoine naturelDésert de Bledow : un (petit) désert de sable au coeur de la Silésie.Gorges de la Dunajec : communes à la Slovaquie et à la Pologne ces gorges où coule la rivière Dunajec attirent un tourisme local pour ses possibilités de canoë ou de raft et les paysages du massif des Piénines.Grottes de Jaskinia Raj : de petites grottes ouvertes à la visite.Massif des Beskides : une zone montagneuse des Carpates à cheval sur plusieurs pays entre la République Tchèque et l'Ukraine. Côté polonais on y découvre de belles églises traditionnelles en bois et de multiples possibilités d'activités nature comme le ski (en premier lieu à Zakopane) ou la randonnée.Massif des Sudètes : cette petite chaîne de montagnes à la frontière tchèque attire pas mal de monde avec ses jolis paysages, ses stations thermales (Duszniki, Karpacz, Swieradow..), ses possibilités de ski et d'activités nature comme la randonnée.Monts des Géants : une région montagneuse (incluant le parc national de Karkonosze) partagée avec la République Tchèque. De beaux paysages et des possibilités de ski ou de marche.Parc national de Babia Gora : une zone forestière de moyenne montagne appréciée des marcheurs. L'endroit sert d'habitat à des populations de lynx, de loups et d'ours.Parc national de Bieszczady : de petites montagnes et des forêts qui abritent une faune assez riche (lynx, loups, ours...), plus des possibilités de randonnées.Parc national des Monts tabulaires : très belle zone de montagnes, frontalière de la République Tchèque. L'érosion y a créé des formes rocheuses particulières parmi lesquelles randonner.Parc national de Polesie : ce petit parc de la région de Lublin fait partie du plus vaste marais d'Europe qui s'étend au delà des frontières en Ukraine et surtout Belarus. Le lieu est réputé au niveau ornithologique.Parc national de Swietokrzyskie : dans l'ancien massif montagneux du même nom, une zone de rocailles, de fossiles et de grottes avec quelques églises et monastères ça et là. On peut y randonner.Parc national des Tatras : ce superbe parc transfrontalier avec la Slovaquie englobe une large partie de la chaîne des Tatras. C'est une zone de montagnes et de lacs avec une flore et une faune (ours, loups, lynx...) assez importantes. Très touristique, on y vient pour la randonnée, le vélo, la pêche, l'alpinisme, le ski, ou encore le raft et le canoë.4- LE PLUS APPRECIÉ...

La côte : Château de Malbork; Gdansk; Lacs de Mazurie; Péninsule de Hel; Usedom; Wolin.

Le centre : Forêt de Bialowieza; Muskau; Torun; Varsovie.

Le sud : Auschwitz-Birkenau; Château Fürstenstein; Cracovie; Églises en bois du sud de la Petite Pologne et tserkvas de la région des Carpates; Massif des Beskides; Massif des Sudètes; Mines royales de sel de Wieliczka et Bochnia; Monts des Géants; Parc national des Monts tabulaires; Parc national des Tatras; Route des "Nids d'aigles"; Zamosk.

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De retour après 6 semaines en Afrique du Sud, avec une incursion au Lesotho English translation pending
by Patoupatou77 · 2013-12-04 · 104 replies
Je prends enfin le temps de raconter à mon tour notre voyage en Afrique du Sud, en remerciant encore tous ceux qui m'ont aidée dans la préparation.

Quand ? du 28 Septembre 2013 au 13 Novembre Itinéraire Paris- Johannesburg (vol Etihad) JNB - Graskop Blyde river Canyon Kruger Park Swaziland Hluhluwe Underberg (Drakensberg sud) Lesotho (Sani Pass, Thaba Tseka, Semonkong) au lieu d'une incursion, il faudrait plutôt parler d'une aventure😉 Ladybrand Drakensberg Nord Durban - VOL Port Elizabeth Plettenberg Gansbaai Cape Town Franschhoek Cederberg Mountain Branvlei - Upington Augrabies NP Kgalgadi Transfrontier Park Vryburg - JNB

C'est avec impatience que nous prenons l'avion pour Johannesburg.Nous sommes accros à l'Afrique du Sud et c'est notre 5ème voyage mais nous aimons toujours autant ce pays 😉 Nous sommes 2 couples. Nos amis vont découvrir l'Afrique pour la 1ère fois et se reposent sur nous. Notre programme est assez chargé car nous avons envie de leur montrer un maximum de choses (et pourtant, on a "zappé" des endroits où on aurait aimé aller). Nous allons donc faire JNB-Le Cap sur un mois, Brigitte devant reprendre le travail. Nous continuerons donc notre voyage à 3. J1 29 Sept Nous arrivons très tôt à Johannesburg le dimanche matin. Heureusement parce que faire les papiers pour prendre la voiture prend beaucoup de temps. Nous avons fait le choix d'une voiture assez grosse, avec un grand coffre pour pouvoir mettre 4 bagages et les courses puisque nous avons choisi des guest house. C'est bien une Toyota Avanza qui nous attend (Budget 496€ du 29/9 au 11/10). Pas vraiment de reprise, et une position conducteur inconfortable pour qui a de grandes jambes.. Le soleil est bien là et nous partons vers Graskop. Mais le temps se dégrade, le vent souffle fort, puis le brouillard et la pluie s'en mêlent. Heureusement, entre 2 nappes de brouillard, on peut voir les magnifiques paysages. On arrivera même à aller voir les Bridal Veil Falls

et les MacMac Falls



1ère nuit à Graskop, Blyde Chalets. Nous y arrivons sous la pluie, fatigués et … tout est fermé, personne ne nous attend ! 🤪 On trouve enfin quelqu'un… Pas de réservation à notre nom 🤪 Aïe, aïe, ça commence bien ! Et dire que c'est moi qui ai tout organisé 🤪 🤪 🤪 Finalement, tout s'arrange, un chalet est libre. 😏 La réservation était notée pour le mois d'Octobre!

J2 30 Sept Peu de km.Ce soir, nous dormons au Forever Blyde River Canyon, environ 30 km plus loin. Nous allons pouvoir visiter les magnifiques panoramas de la région. Le temps s'est amélioré. Petite balade pour aller voir God's Window



Nous allons aussi voir les chutes qui sont sur notre chemin et que Patrice et moi n'avons jamais vues. Et nous ne sommes pas déçus!



Lisbon Falls



Berlin Falls



Bourke's potholes, des marmites creusées dans la roche aux couleurs orangées

Les rondavels

Juste à côté...

Brigitte et Philippe sont émerveillés par les paysages. Arrivés au bungalow, nous irons d'ailleurs voir les rondavels en haut du Resort. La marche en vaut vraiment la peine.

J3 1er OctobreDirection Nyala Lodge, safari privé Lever tranquillement à 7h. Un énorme babouin passe près de notre bungalow! Nous prenons la route panoramique pour se rendre à Hoedspruit. Nous pouvons enfin quitter nos polaires et sortir bermuda, tee-shirt et tondues ! Le paysage change. Plus de forêts mais des cultures et des orangeraies. On met moins de temps que prévu. Petit arrêt dans un parc aux reptiles.

Nous sommes attendus pour 14H au lodge. Nous faisons nos courses (le lodge est self-catering) et nous sommes en avance. Pas de souci, un petit coup de fil et nous arrivons plus tôt. Ca sera pique-nique sur le ponton du lodge 😎 Bien plus chouette que le bord de la route!



Et en plus, dès l'entrée dans le parc, on a la chance de voir des éléphants, des bushbucks, un zèbre et des phacochères 😏

Petit briefing de la part de Bill le proprio du lodge, qui nous explique qu'il n'y a plus de barrières avec le Kruger et que les animaux peuvent circuler librement. Mais… du coup, des centaines d'éléphants sont venus et les dégâts sont considérables

Il n'y a que nous 4 et Gideon nous prend en charge. Et c'est parti pour notre 1er safari

Et c'est vrai qu'on voit bien que les éléphants sont passés par là. C'est un vrai spectacle de désolation tant il y a d'arbres au sol! Impression sûrement renforcée par la sécheresse de la végétation.

Voilà un des responsables! Toujours aussi impressionnant !

Nous ne voyons que peu d'animaux, mais ce n'est pas grave. C'est toujours aussi magique de se laisser transporter à leur recherche 😏 Et le rire de Gideon est contagieux…

Le braai est prêt à notre retour et la table est mise. Nous n'avons plus qu'à faire cuire notre "poulet à plat" et à le déguster. Eh oui, self-catering, mais de luxe… La table et le brai sont prêts. Interdiction de laver la vaisselle😉 Lizzy et Goodness s'en occupe

J4 2 Oct Réveil à 5h30 et départ matinal à 6h Peu d'animaux au début mais ils vont finir par sortir. Tant pis si on ne voit pas le rhinocéros que cherche Gideon, qui est plus déçu que nous.😉 Nous, on est content. On a même vu mon animal favori, les girafes.

Et comme elles étaient un peu loin, on est descendu de la voiture et on a marché à leur rencontre. Moment magique pour tout le monde !😏😏😏 Tellement magique et tellement d'émotion que les photos sont toutes ratées! Surexposées !🤪

Nous nous préparons pour le safari de l'après-midi quand soudain...des girafes au point d'eau sous le ponton… Trop fort!😏



Puis, safari riche en animaux. On a vraiment de la chance, éléphants, impalas, zèbres, kudus, chacal et hyènes.

Celui-là va tenter de nous intimider en agitant ses oreilles. Ca marche très bien avec Philippe et surtout Brigitte 😛 C'est vrai que c'est toujours impressionnant de voir ces grosses bêtes s'avancer vers vous en agitant les oreilles, encore plus quand c'est la 1ère fois...



Et on va finir la journée en beauté avec l'approche à pied d'un énorme rhinocéros. Notre coeur bat la chamade. Et encore une fois, maladresse, mauvaise réglage de l'appareil photo et photos ratées🤪 Cela restera dans nos têtes 😉

J5 3 Oct Aujourd'hui, safari voiture puis marche dans le bush Journée très riche Grosse rigolade quand Philippe sort de son sac à dos son attirail offert par ses filles (sifflet/boussole/thermomètre)

Petite mésaventure quand on reprend la voiture, crevaison ! La 1ère (et j'espère la dernière!) de tous nos voyages...

Gideon éclate de rire quand Patrice puis Philippe se joignent à lui pour la réparation 😉

évènement principal de la journée : approche à pied de 3 rhinocéros ...



Gideon est déçu de ne pas avoir trouvé les lions, mais ce n'est vraiment pas grave. Nous avons déjà tant vu !

J6 4 Oct Dernière matinée à Nyala Lodge avant de partir au Kruger Gideon nous appelle…les lions sont venus cette nuit rôder près de la porte d'entrée du lodge!🤪 Dire qu'on les a chercher la veille! On ne verra d'ailleurs pas 🤪 …pas grave, c'est comme ça 😉 Encore plein d'animaux et….



une hyène encore couverte du sang de son dernier (et probablement récent) repas

et son bébé
Projet de voyage en Norvège English translation pending
by Carassou · 2013-11-28 · 10 replies
Bonsoir à chacun

Nous somme 3 femmes routardes de plus de soixante ans, aimant la nature (oiseaux, plantes....) et les paysages.Nous parlons anglais . Nous disposons de 15 jours fin mai-juin Nous arriverons à Oslo par avion et nous n'envisageons pas de louer une voiture. Hébergements : pas de camping , ni d'AJ

Je suis chargée d'établir un itinéraire et aussi une évaluation financière pour voir si ce projet rentre dans notre budget.

Je viens donc d'acheter le L.P Norvège pour étudier cela de près mais des tuyaux frais et surtout vécus ne seraient pas pour me déplaire....

Voici une première ébauche d'itinéraire: -Paris-Oslo en vol direct sans doute avec la SAS -train Oslo- Bergen car il parait que c'est la plus belle ligne ferroviaire du pays : durée 6 heures -express côtier Bergen Bodo -îles Löfoten : lesquelles ? pour voir le maximum d'oiseaux et de fleurs des champs -avion Bodo-Oslo -retour Oslo -Paris

Je me pose un certains nombres de questions et je fais appel aux spécialistes pour m'y répondre même partiellement

1-Quelle est la durée du parcours en bateau Bergen-Bodo? existe-t-il des cabines pour 3 personnes? Une idée du prix?

2-Ce projet de parcours est-il faisable en 15 jours? Si oui combien de temps faut-il consacrer dans ce cas aux îles et lesquelles seraient plus privilégiées compte tenu de nos préférences;

3-Je lis qu'il existe des robus pour l'hébergement sur les îles Lofoten .Qui pourrait me les décrire : lits individuels dans la même chambre, possibilité de cuisine, sanitaires communs... des adresses? ou un site pour les réserver depuis la France....une idée du prix par personne?

4-Hébergements à Oslo et à Bergen: quelles sont les astuces à connaitre pour un moindre cout? chambres chez l'habitant par exemple .Nous sommes 3 donc nous cherchons une chambre avec 3 lits.

Je serais ravie d'avoir des réponses et je vous remercie de prendre la peine et le temps de me répondre. Très cordialement Carassou
Croisière des Antilles/Caraïbes sur le MSC Musica (suite) English translation pending
by Luigi250771 · 2013-11-26 · 407 replies
Après le 1 post ouvert en mars 2013, celui la est la suite car le premier a dépassé les 1000 post😏

j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
Épidémie de typhus province Tata / Foum Zguid English translation pending
by 105belge · 2013-11-24 · 44 replies
Bonsoir,

sur un forum de voyageurs en Belgique j'ai lu qu'il y aurait une épidemie de Typhus dans la region Tata / Foum Zguid vrai ou intox ? qui a plus d'info

Dirk
Que voir en... Albanie English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-22 · 82 replies
Que voir en Albanie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- La CôteAppolonia : important site archéologique greco-romain proche de la ville de Fier."Bunkers d'Hodja" : tout le long de la côte on peut encore voir les vestiges des 800 000 bunkers construits sous la présidence d'Hodja dans les années 1960/70.Byllist : à côté de Vlorë, pas loin de la mer, Byllis est le second site archéologique d'Albanie.Butrint : au sud de la station balnéaire de Sarandë, Butrint est un important site archéologique antique classé au patrimoine de l'UNESCO.Dhermï : petite station balnéaire de la Riviera albanaise entre Vlorë et Sarandë. Le village possède de vieux édifices et deux monastères.Durrës : port principal d'Albanie, y compris pour les ferries en provenance d'Italie. Quelques témoignages de son passé antique subsistent encore.Lezhë : sur la côte nord, une petite ville avec les vestiges d'une forteresse.Riviera albanaise : c'est la partie littorale qui court en gros de Vlorë à Sarandë. Entre ces deux stations balnéaires la côte y est encore assez sauvage et les infrastructures touristiques limitées.Sarandë : face à l'île de Corfou (ferries), la station balnéaire nichée dans une jolie baie est devenue un haut lieu touristique à la fois pour ses plages mais aussi la proximité de Butrint classé à l'UNESCO.Vlorë : à la fois deuxième port du pays et station balnéaire du sud de l'Albanie.Patrimoine naturelLagune de Karavastase : c'est une des plus importantes lagunes de Méditerranée. On peut y voir nombre d'oiseaux, dont beaucoup de pélicans.Llogara : ce parc montagneux domine la Riviera albanaise et est apprécié des randonneurs. Depuis le sommet du col de la Llogara on bénéficie d'un superbe panorama sur les environs.2- L'intérieur Berat : cette ville du sud-est est classée à l'UNESCO pour son superbe centre historique et sa citadelle.Elbasan : grande ville du centre de l'Albanie.Gjirokastre : proche de la frontière grecque, la ville est inscrite à l'UNESCO pour sa très belle architecture ottomane et sa citadelle.Korçë : souvent désignée comme la capitale culturelle d'Albanie, cette agglomération du sud-est abrite plusieurs musées et un vieux bazar.Krujë : une ancienne forteresse, un musée et un bazar aux vieilles boutiques sont les principaux attraits de cette ville située au nord de Tirana.Moscopole : cette bourgade du sud-est et ses environs abritent plusieurs vieilles églises orthodoxes et monastères.Pogradec : sur la rive sud du lac d'Orhid, à côté de la Macédoine, c'est la base pour découvrir le lac (baignade, activités nautiques) et ses environs (petits villages, sites archéologiques).Shkoder : située en bordure du lac du même nom, c'est la grande ville du nord connue pour sa forteresse, ses édifices religieux et son bazar.Tirana : la capitale albanaise présente un intéressant mélange d'architecture ancienne, soviétique et contemporaine. Patrimoine naturel Alpes albanaises : cette chaine de montagne du nord du pays offre de beaux paysages de canyons, vallées, lacs et rivières. On peut aussi y randonner.Lac d'Ohrid : à cheval sur l'Albanie et la Macédoine, ce grand lac permet la baignade et diverses activités nautiques.Lac de Prespa : un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce. On trouve plusieurs églises byzantines sur son pourtour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Lac de Shkoder : à cheval entre l'Albanie et le Monténégro où il est appelé Parc National du Lac de Skadar, ce grand lac accueille nombre d'espèces d'oiseaux.Parc National de Lura : ce parc de la région nord-est offre de beaux paysages avec plusieurs lacs, ainsi qu'une faune assez riche (ours, loups, lynx…). On peut y randonner.Parc National du Mont Dajti : tout proche de Tirana, il est très fréquenté par les habitants de la capitale. On peut y randonner dans de beaux paysages de montagne.Parc National de Shebenik-Jabllanice : au centre de l'Albanie, c'est une zone montagneuse assez désertique dans laquelle vivent notamment des ours, loups et lynx. On peut y randonner.Parc National de Theti : c'est le plus petit des deux parcs des Alpes albanaises avec une belle cascade comme première attraction.Parc National de Tomorr : près de la ville de Bérat un joli parc de montagne où on peut randonner.Parc National de la Vallée de Valbona : c'est un des deux parcs des Alpes albanaises avec de beaux paysages.3- Le plus apprécié...

Alpes albanaises; Berat; Butrint; Gjirokastre; Parc National de Shebenik-Jabllanice; Parc National de Theti; Parc National de la Vallée de Valbona; Riviera albanaise; Sarandë; Tirana.

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De Mexico à Cancun en 19 jours English translation pending
by Jys49 · 2013-11-07 · 12 replies
Bonjour,

Dans 3 mois, nous (3 adultes) partons pour le Mexique, de Mexico à Cancun. Nous comptons prendre les transports locaux. Notre itinéraire est le suivant: J1 : Arrivée à Mexico J2 : Teotihuacan, puis trajet de nuit pour San Cristobal de la Casa J3 et J4 : San Cristobal de la Casa J5 : de San Cristobal à Palenque J6, J7 et J8 : Palenque, départ le soir pour Merida J9 : arrivée à Mérida J10 : Mérida J11 : arrivée à Valladolid J12 et J13 : Valladolid J14: arrivée à Tulum J15, J16 et J17 : Tulum J18 : Arrivée à Cancun J19: retour en France

Pensez vous que ce circuit est bien équilibré? Ne faudrait il pas supprimer une étape (Mérida?)? Je vous remercie de vos conseils!!!
Colors of Iceland 2013 English translation pending
by Hohl · 2013-11-03 · 62 replies
Trois semaines en Islande, du 19 août au 6 septembre 2013

Octobre 2012 : notre destination 2013 est arrêtée, l’an prochain, ce sera l’Islande. Oui, oui, avec un « s », j’ai bien dit ISLANDE. On nous faisait souvent répéter : « Où cela, en Irlande ? » « Non, en Islande. » Vu l’air ébahi de nos amis, c’est comme si nous partions sur la Lune. Dans un sens, ce n’est pas tout à fait faux, vu les paysages traversés !

Commence une longue et agréable période de recherches et de lectures diverses. Les grandes lignes de l’itinéraire sont vite dessinées et les vols sont réservés dès janvier. Le parcours sera classique, dans le sens antihoraire, avec quelques incursions dans les hautes terres. Au vu des paysages tantôt montagneux tantôt désertiques des hautes terres, il est clair que nous ne voulons pas manquer cela. Cela nécessite donc la location d’un 4X4 pour emprunter certaines pistes interdites aux véhicules de tourisme et franchir les nombreuses rivières à gué. Notre choix se porte sur un Grand Vitara, loué chez Blue Car Rental.

Itinéraire prévu : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar J4 : Landmannalaugar - Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur (ou se rapprocher du Laki) J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur- Askja (ou route vers Myvatn) J11 : Askja - Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Hafragilfoss – Hljodaklettar –Asbyrgi – Myvatn J12 : Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall – Grjotagja – Skutustadir –Vindbelgjarfjall - Myvatn J13 : Myvatn – Husavik – Akureyri, Skagafjordur ou Varmalid J14 : Varmalid – Hveravellir - Kerlingarfjöll J15 : Kerlingarfjöll - Snaefellsnes J16 : Snaefellsnes J17 : Snaefellsnes - Reykjavik J18 : Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort

Itinéraire suivi : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar - Vik J4 : Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur - Seydisfjordur - Litlanesfoss - Hengifoss - Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur - Dettifoss - Selfoss - Hverir - Myvatn J11 : Myvatn - Grjotagja –Dimmuborgir - Hverfjall - Skutustadir - Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall- Myvatn J12 : Myvatn - Husavik - Myvatn J13 : Myvatn – Godafoss – Akureyri - Grundarfjordur J14 : Grundarfjordur - Péninsule de Snaefellsnes - Grundarfjordur J15 : Grundarfjordur - Stykkisholmur - Thingvellir - Reykholt J16 : Reykholt - Hveragerdi - Grindavik - Kerid - Reykholt J17 : Reykholt - Reykjavik J18 : Reykjavik - Péninsule de Reykjanes - Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort



Pour plus de souplesse, nous faisons le choix de ne réserver qu’une partie des hébergements, quitte à dormir dans la voiture. Ainsi, nous pourrons aviser sur place, en fonction de nos envies et surtout des conditions climatiques. Nous savons qu’elles y sont rudes et sommes donc prêts à affronter tous les éléments.

19/08 - J1 :Francfort – Keflavik – Reykholt Jour J : Départ de Francfort à 14 h 05

Trois heures trente plus tard, nous survolons les côtes islandaises flanquées de falaises, de failles et d’un dédale de rivières glaciaires. Il fait beau, la température est de 12° et premier constat…ça décoiffe ! On nous avait prévenus que le vent islandais n’était pas à prendre à la légère et bien cela se vérifie.

Pas de temps à perdre, RDV en face du terminal dans les bureaux de Blue Car Rental pour la prise en charge de notre véhicule. Après avoir accepté l’assurance SAAP (protection contre les tempêtes de cendres et de sable - nous en étions informés et l’avions prévu), nous faisons une vérification rapide du Grand Vitara. Une fois n’est pas coutume (cf. voyage au Canada), les pneus arrières sont lisses et de surcroit pas du tout adaptés à la conduite sur pistes, (ce sont des pneus « route ») alors que nous avions bien précisé lors de la réservation que nous nous rendions dans les Highlands. L’agent, lui, nous assure qu’il n’y a aucun problème. Bah, on verra bien se dit-on…

Premiers contacts avec la terre islandaise et ses étendues de lave peu après l’aéroport. Le moins que l’on puisse dire c’est que le paysage est ici très tourmenté. Cela verdit et s’assagit petit à petit en direction de la capitale et de Reykholt où nous avons réservé une chambre à la guesthouse Husid. C’est même très champêtre : des ruisseaux, des fermes, des moutons… Arrivés à la guesthouse, nous découvrons une maison typique, au cœur d’un petit lotissement. Le rez-de-chaussée est entièrement consacré aux hôtes où 8 chambres se partagent 3 salles d’eau, une cuisine commune bien équipée et le WiFi. Accueil très sympathique de la propriétaire puis, en route pour Gullfoss et Geysir. Il n’est pas loin de 21h et il y a très peu de monde aux abords de la cascade qui nous impressionne par sa forme et son débit.



Nous avons la chance d’y observer le fameux arc en ciel qui a donné son nom à la chute (la chute d’or). Nous restons un moment à la photographier sous tous les angles avant de prendre la route pour le site géothermique très touristique de Geysir, qui a donné son nom au terme de geyser. Ce dernier n’est plus actif. Il y a peu de monde, mais tous attendent avec impatience la prochaine projection d’eau de Strokkur, le seul geyser encore actif. Nous avons vu que Litli Geysir l’était aussi, mais dans de moindres proportions (peut-être 4/5 mètres). Ce sont les premières zones géothermiques et sources chaudes que nous voyons (nous ne sommes pas encore allés à Yellowstone) et c’est assez divertissant. Autour de nous, ça fume, ça bouillonne, ça glougloute de partout et enfin, sans prévenir Strokkur se réveille et atteint une hauteur de 20/30 mètres. Parfois 3 fois de suite, puis plus rien pendant près de 10 minutes, mais c’est tout de même assez régulier. Pas évident de capturer l’instant avec un modeste appareil compact (désolée les photos sont floues).



Retour à Reykholt. Premier contact avec l’eau soufrée de la douche…c’est un peu déroutant mais on s’y fait vite. Du fait de sa position géographique et géologique, l’Islande regorge de ressources naturelles. Ainsi le chauffage, l’eau chaude et une grande partie de l’électricité sont d’origine géothermique, d’où l’odeur omniprésente de soufre.

Première journée et déjà ce pays nous séduit !

20/08 - J2 : Reykholt -Landmannalaugar Des vertes prairies aux hautes terres noires et arides

Avec le décalage horaire, je suis réveillée tôt et le soleil s’amuse à me narguer au travers de rideaux peu occultants. Le ciel est bleu azur et il n’y a pas un seul nuage : la journée s’annonce des plus belles. Je trépigne donc d’impatience au fond du lit en attendant le petit déjeuner qui n’est servi qu’à 8 h. Après le copieux petit déjeuner, départ vers Fludir pour retirer des couronnes et faire le plein de provisions. En chemin, nous nous arrêtons à la monumentale église de Skálholt et à une très belle petite chapelle couverte d’herbe trônant à ses côtés. Le cadre est bucolique et très verdoyant, à l’arrière plan 2 volcans, l’Hekla et l’Eyjafjallajökull, dont l’éruption le 14 avril 2010 a perturbé l’espace aérien international pendant quelques semaines.









Avant de nous rendre au Landmannalaugar, plusieurs détours sont prévus pour admirer quelques chutes. Nous prenons la route 32 en direction de l’Est pour un arrêt à Hjalparfoss, formée de deux chutes entourées de colonnes de basalte.



Puis la 327 vers l’Ouest, piste très caillouteuse, pour atteindre les gorges de Gjain. Les alentours sont très minéral et l’on se demande où peut bien se trouver cette oasis. Nous y parvenons enfin. Nous sommes seuls dans cet écrin de verdure, le soleil brille et il est près de midi. C’est l’endroit idéal pour la pause déjeuner.



Une fois les estomacs pleins, c’est le moment de secouer tout cela en reprenant la tôle ondulée de la 327 en sens inverse, puis la 332 pour Háifoss et Granni, deux autres cascades (122 mètres de haut), situées plus en amont.



Cette fois plus de détour, nous reprenons la 32, puis la 26 et enfin la F225 menant au Landmannalaugar. Cette piste, exclusivement réservée aux 4x4 est magnifique. Nous traversons un paysage lunaire, passant d’un désert noir à des montagnes aux couleurs irréelles. Nous ne savons plus où regarder et apprécions l’instant.









La piste est assez roulante, mais voilà qu’arrive le premier gué. Nous sommes novices en conduite de 4x4 et encore plus en traversée de gués. D’autant plus que la fonte des neiges a été assez tardive cette année et que le niveau des rivières est globalement plus élevé que d’ordinaire. On s’approche à pied, le niveau ne semble pas bien haut, on voit bien les traces des autres véhicules, mais nous hésitons tout de même. Et comme il l’est indiqué sur le panneau de prévention « les traces ne racontent pas toute l’histoire ». Quand on voit les 4x4 islandais préparés et surélevés, mieux vaut en effet ne pas suivre toutes les traces ! Heureusement la F225 est très fréquentée et un bus, suivi d’un véhicule du même type que le nôtre s’engagent dans la rivière. Ben maintenant, y’a plus qu’à. Enclenchement des vitesses courtes et c’est parti. Signalons que le véhicule n’est pas couvert en cas de « plantage » au milieu du gué. Oups, comment, je ne te l’avais pas dit chéri ? 🤪 C’est d’ailleurs assez sournois de la part des agences qui louent leurs 4x4 au prix fort, tout en connaissant les risques.

Ouf, ça passe pour cette fois. Plus loin, deuxième gué beaucoup plus large, nous attendons à nouveau le passage d’autres véhicules. Un Défender arrive et s’engage sur la mauvaise voie. Aucun problème pour lui, demi-tour et nouvelle traversée sur la bonne rive cette fois. Nous lui emboîtons le pas. L’autocollant qu’arbore à juste titre le Déf’ en dit long : « You can go fast but I can go anywhere – Vous pouvez aller vite mais moi je peux aller partout » 😛 Le panorama est toujours aussi beau et les montagnes de plus en plus majestueuses.





Nous arrivons bientôt à la hauteur du Frostastadavatn, puis à proximité du site de Landmannalaugar. Il y a avant le camp, deux gués dont la traversée peut s’avérer difficile. Nous observons attentivement les véhicules qui nous précèdent et audacieusement, mon conducteur de mari n’hésite même plus et va de l’avant. On a l’impression d’être des enfants qui sautent dans une mare.

Il est plus de 17 h, un instant pour souffler, un petit en-cas et c’est parti pour l’ascension du Mont Bláhnúkur (la montagne bleue) qui culmine à 940 m. Profitons-en tant qu’il y a encore quelques rayons de soleil. Le sentier est assez raide mais en vaut la peine. Les vues depuis le sommet sont époustouflantes. Le camp au pied du champ de lave et des massifs à perte de vue…





Retour au camp après environ 2 heures de rando. Après tous ces kilomètres de pistes, que c’est agréable de se dégourdir les jambes. Mais le plus appréciable, ce sont les sources chaudes qui se trouvent au fond du site. Rapide déshabillage à température ambiante brrr et baignade dans une eau à 40° dans laquelle nous restons bien 1h30. Nous sommes étonnés du nombre élevé de touristes français présents sur le camp (et dans tout le pays, comme nous le constaterons plus tard).



Nous sommes sur un camping au milieu de nulle part, sans réservation au refuge, ni tente. Notre véhicule sera donc notre abri pour cette nuit. S’en suit une séance de pliage des sièges arrière et passage des bagages à l’avant. Le Grand Vitara n’est pas très spacieux, mais ça va, les quelques différences de niveaux sont comblés avec vestes et serviettes, les sacs de couchage et couvertures sont déployés et notre cocon est prêt pour la nuit. Il reste encore à faire fonctionner le réchaud tout neuf sensé faire bouillir 1l d’eau en 3 minutes. Mouais, avec les bourrasques de vent ce n’est pas gagné. Il faudra en réalité plus de 3 minutes, mais les nouilles chinoises, ça cuit vite ! Coucher de soleil et au lit.

Première vraie journée en Islande, nous sommes toujours sous le charme. Cascades, paysages lunaires, montagnes multicolores, nous avons déjà eu un bel aperçu du pays.

21/08 - J3 : Landmannalaugar- Vik On en voit de toutes les couleurs

La nuit fut bonne quoique un peu fraîche. Ce matin le ciel est gris, il ne doit pas faire plus de 5° et la pluie est annoncée pour plusieurs jours. Par prudence et dans l’idée de repartir dès aujourd’hui, nous déplaçons le véhicule au-delà des 2 gués du camp et partons pour une rando de 3h à travers le champ de lave Laugahraun, le Mont Brennisteinsalda et la vallée de Grænagil.

C’est un festival de couleurs entre obsidienne et massifs rhyolitiques. Il y a là le jaune du sulfure, le bleu et le noir de la lave, le rouge du fer…c’est sublime. Plus loin de la mousse, ici des fumées, là des névés, plus loin des roches aux formes étranges.







Nous croisons plusieurs marcheurs solitaires arrivant du fameux trek Skogar-Þórsmörk-Landmannalaugar. Ils nous confient que les conditions climatiques ont été rudes et qu’ils sont heureux d’être parvenus au bout de leur rêve. On compatit, cela doit être éprouvant ! Nous contemplons le paysage depuis le sommet de Brennisteinsalda et retournons au camp par la vallée de Grænagil en longeant la rivière.



Le bus-épicerie est bienvenu pour nous réchauffer et déjeuner à l’abri du vent et de la pluie qui tombe par intermittence. Les prévisions météo ne sont pas bonnes et comme pressenti le matin, nous décidons de plier bagages et de prendre la direction de Vik, par la F208 Sud.

Cette piste réputée remarquable, comporte une dizaine de gués et n’est pas très roulante. D’autant qu’après une vingtaine de kilomètres, en plus de la pluie, c’est le brouillard qui s’abat sur nous. Les sommets environnants sont noyés dans la brume. Quel dommage !



Avec nos pneus « route », nous ne prenons aucun risque et progressons très lentement. La piste fait environ 80 km jusqu’à son embranchement avec la route 1 et nous ne croisons aucun véhicule si ce n’est une ou deux supers jeeps locales dont les occupants nous regardent étrangement. Serait-ce impraticable plus loin avec notre modeste véhicule ? Nous n’en menons pas large et la traversée de gués n’est plus aussi amusante que la veille. La piste qui traverse maintenant un col sans aucune visibilité, finit par miner notre moral. Il ne manquerait plus que la neige ! Pourtant plus le choix, il est tard et il nous faut avancer. Nous renonçons à la faille d’Eldgjá et la cascade d’Ófærufoss, tant pis aucun regret, dans ces conditions, nous n’aurions rien vu.

L’arrivée tardive à Vik ne nous permet plus de faire la tournée des guesthouses (ah si, on a été voir à l’AJ, mais c’était complet), ce sera donc une nouvelle nuit dans la voiture. Après un excellent dîner au Halldorskaffi situé à côté du centre d’information et quelques courses au supermarché, nous bivouaquons sur une plage de sable noir, au pied de Reynisfjall. Nouvelle technique : Monsieur occupe tout l’espace arrière et moi les sièges avant. Bonne méthode !

Pour ce troisième soir, l’ambiance est comme le ciel, plombée ! On a tellement stressé sur cette fichue F208 qu’il ne faut plus nous parler de piste pour l’instant. Mais les images du Landmannalaugar et de ses montagnes colorées sont là pour nous rappeler que cela en valait bien la peine. C’est un lieu surprenant à ne pas manquer !

22/08 - J4 : Vik – Reynisfjara– Dyrhólaey – Sólheilmajökull – Skogafoss – Seljalandfoss - Vik Noir c’est noir

Comme la nuit porte conseil, ce matin le moral est revenu. C’est déjà ça, car le temps lui n’est pas au beau fixe : aucun changement, le plafond est très bas, brume et tempête sont de la partie. C’est dingue, il pleut à l’horizontal. Le vent est tellement puissant qu’il soulève l’eau au sol. C’est très désagréable. Equipement coupe-vent et imperméable obligatoire ! Nous parcourons la belle plage de sable noir jouxtant notre bivouac et dans un camaïeu de gris, entrevoyons les roches de Reynisdrangar, qui seraient en réalité 3 trolls pétrifiés.





Nous empruntons une petite piste assez raide menant au sommet de la falaise de Reynisfjall, espérant une accalmie, mais le brouillard est toujours présent. J’aperçois tout de même un macareux à quelques mètres. C’est donc qu’ils sont encore là. Nous n’espérions plus en observer au-delà du 20 août.

Cap vers la plage de sable noir de Reynisfjara, sa petite église, ses colonnes basaltiques et ses grottes.







Ces formations rocheuses sont le résultat de coulées de lave figée qui une fois refroidie se contracte en colonnes régulières souvent hexagonales et ressemblant à des orgues. Dame Nature est vraiment fascinante. Le contraste entre l’écume et le sable volcanique noir est lui aussi saisissant.



Un peu plus loin, des falaises et ô miracle, des oiseaux par centaines dont les fameux macareux moine. Nous sommes venus pour eux et nous sommes comblés : ils sont trop mignons avec leur bec et pattes orange et encore plus drôles en vol. Nous restons bien une heure à observer le ballet de ces oiseaux-pêcheurs. La carte mémoire de l’appareil photo en prend un coup !

Nous poursuivons les visites par Dyrhólaey et nous approchons des falaises où nichent d’autres milliers d’oiseaux. Les macareux sont à nouveau présents et l’on peut ici les approcher d’assez près. Mais le vent est tellement fort qu’il serait imprudent de s’avancer davantage.







De timides rayons de soleil font leur apparition et nous en profitons pour parcourir les plages en contrebas, puis le sommet de la falaise surmonté d’un phare d’où l’on peut observer l’arche qui a donné son nom au site (l'île haute avec le trou de porte), ainsi qu’au Sud, l’étendue noire du Sólheilmasandur.





En route pour Skógar, nous repérons notre guesthouse pour cette nuit, la guesthouse Steig, puis nous dirigeons vers la piste 221 conduisant au Sólheilmajökull, une langue glaciaire du Mýrdalsjökull. Le vent s’est calmé, il fait relativement bon. Une petite marche nous mène jusqu’au front du glacier où quelques touristes s’initient à la marche sur glacier accompagnés de guides. C’est une alliance de pics noirs et blancs, fusion entre la glace et les cendres volcaniques.





Nous reprenons la route quand se déroule devant nous la très photogénique Skógáfoss, entourée de verdure. Petite marche jusqu’au sommet où d’autres chutes se succèdent sur ce sentier qui n’est autre que le départ du trek Skógar-Landmannalaugar.



Plus loin encore sur la route n°1, Seljalandsfoss et Glufrafoss.



A proximité, le centre d’information du volcan Eyjafjallajökull est sur le point de fermer, nous prévoyons d’y revenir le lendemain.

Le vent et la pluie reprennent de plus belle, le véhicule fait de dangereux écarts. Si, si, 1.5 tonnes et ça bouge ! Le vent formé par l’air froid des glaciers suit le relief et descend s’abattre sur la côte. Il peut passer de la force d’un ouragan au calme plat en moins d’une minute. C’est ce que l’on appelle un vent catabatique. C’est très impressionnant, je ne suis pas rassurée du tout.

Arrivée vers 18h30 à la ferme Steig sous des trombes d’eau. L’accueil est courtois et la chambre est spacieuse (ce qui est rarement le cas en Islande) et confortable. L’annexe à la ferme comprend une vingtaine de chambres, des salles de bain privées ou communes, une cuisine commune et un personnel composé, en partie, d’étudiants étrangers. Cela relève presque de l’hôtellerie. Il est possible de dîner sur place mais nous préférons retourner dans le même restaurant que la veille : agneau pour Monsieur, poisson pour Madame. Très bon ! Retour à la ferme, WiFi et au lit.

Malgré le temps maussade, les macareux et les côtes islandaises ont su nous réchauffer le cœur.

23/08 - J5 : Vik -Kirkjubaerjarklaustur Toute la pluie tombe sur...nous

Dehors, c’est toujours la tempête et nous traînons un peu. Après un solide petit déjeuner, nous emmenons au passage de petits sachets de cendres de l’Eyjafjallajökull, gracieusement mis à notre disposition par la ferme. Puis pour en savoir plus sur ce fameux volcan, direction le centre d’information repéré la veille. Le visitor center est en fait exploité par la famille de la ferme Þorvaldseyri installée au pied du volcan.



Le centre a été ouvert le 14 avril 2011, soit exactement un an après le début de l’éruption. Une petite exposition met en scène divers roches, objets et panneaux explicatifs liés au volcanisme, mais le clou du spectacle se trouve derrière le rideau. Une vidéo d’une vingtaine de minutes (nous avons pu voir la version française en compagnie d’un autre couple) nous présente la vie du volcan et de la ferme avant et après l’éruption. Ce n’est donc pas un simple film documentaire, mais l’histoire authentique et peu banale de cette famille. L’on y apprend notamment que les semences effectuées peu après l’éruption ont poussé un mois après et que la récolte n’en fut que meilleure ! Le film est bien réalisé et de très bonne qualité.

En route à présent pour une rencontre insolite dans le désert noir de Sólheimasandur. Il suffit d’entrer les coordonnées GPS trouvées sur le net et voilà où cela nous mène :

Ce DC3 de la Navy américaine s'est écrasé ici le 24 novembre 1973 suite à un atterrissage d'urgence dans le Sólheimasandur, où il a été abandonné.

(sources :
http://en.wikipedia.org/...ing_the_DC-3_in_1973)

La mer est à quelques centaines de mètres et le vent souffle si fort qu’il nous est impossible d’ouvrir les portes et de sortir du véhicule sans quelques acrobaties. Certaines pièces de l’avion branlent dangereusement. Il pleut encore à l’horizontal. Nous ne sommes à l’abri qu’une fois dans les restes de la carlingue. Le vent, la brume, la pluie, le désert noir et cette unique épave blanche pour décor…c’est assez apocalyptique !

Direction Kirkjubæjarklaustur (ou Klaustur), à 70 km au Nord-Est. Des champs de lave moussue de l’Eldhraun en provenance du Laki s’étendent à perte de vue.



La météo s’est considérablement détériorée et la pluie redouble d’intensité. Passage obligé par le visitor center pour « tuer le temps » et pour prendre quelques renseignements concernant l’accès au Laki, où nous souhaitons nous rendre demain. Bonne nouvelle, pas de pluie avant 15 h, suivie d’une moins bonne, le niveau des rivières est trop élevé pour un Grand Vitara. Il semblerait même que le bus ait dû renoncer aujourd’hui au niveau du 2ème gué. Gloups ! Le circuit en bus se déroule tous les jours de 9 h à 18h/19h, c’est certes beaucoup plus long qu’en 4x4, mais notre véhicule n’est pas amphibie… Nous hésitons : retour tardif, 1h de route jusqu’à Svinafell où nous sommes attendus le lendemain avant 18 h, aïe, que faire ? Pas de problème, la charmante hôtesse du visitor center nous propose de prévenir la guesthouse de notre arrivée tardive. Un bel exemple de la serviabilité islandaise ! Nous prendrons donc le bus demain.

Que faire maintenant ? D’abord manger puis, pourquoi ne pas aller à la piscine. Mais malheureusement, comme la plupart des piscines en Islande, celle-ci est en plein air et avec cette pluie, c’est exclu. Il y a bien quelques courageux (islandais sans doute), mais nous ne souhaitons pas nous refroidir. Nous reprenons la voiture en direction du nord pour explorer tout ce que Klaustur et ses abords ont à nous offrir. D’accord il pleut, mais ce n’est pas une raison pour ne pas visiter, il suffit de bien s’équiper.

Systrafoss (cascade des 2 sœurs) et Dverghamrar (ensemble d’orgues basaltique très ancien) :



Le sol est détrempé, il vente terriblement et Monsieur préfère rester dans la voiture. J'affronte seule le vent qui manque de me jeter au sol à chaque pas.



Des champs de lave plus hauts les uns que les autres se succèdent, suivi du hameau de Nupstaður, dont l’accès est entravé par une barrière. Nous le rejoignons donc à pied depuis la route 1. Ces petites maisons traditionnelles au toit de tourbe ont été occupées jusqu’en 2011.



En chemin vers Klaustur, les eaux fougueuses des rivières glaciaires prenant leur source dans le Síðujökull viennent gonfler les ruisseaux situés en aval et les transforment en puissant fleuve. Le débit est impressionnant. Passage devant Foss a Síðu, Stjornarfoss et Kirkjugolf, ces jolis pavés de basalte érodés par les années.





Retour à Klaustur pour un dîner bien sympathique au Systrakaffi avant une nouvelle nuit dans la voiture sur le parking de l’école.

24/08 - J6 : Kirkjubæjarklaustur– Laki – Svinafell Mousses extraterrestres et cendres noires

Nous sommes prêts dès 8 h. Il ne pleut plus, les nuages vont et viennent mais les sommets sont dégagés. RDV à la station service, point de départ du bus pour Lakagigar. Le chauffeur me confirme qu’il a dû faire demi-tour hier et que rien n’est sûr pour aujourd’hui. Nous sommes cinq, un jeune couple allemand, une suissesse et nous. Un 4x4 à la mode islandaise dont les clients se rendent également au Laki nous précédera pour la traversée de gués.

9 heures tapantes, c’est parti pour la découverte de la plus grande chaîne de volcans. Il y a même un accès gratuit à internet dans le bus (et jusqu’au fin fond du Laki, incroyable !) Le Lakagigar (ou Laki du nom du volcan principal) est une succession d’une centaine de cratères sur plus de 25 km, formés en 1783 lors de la plus importante éruption du millénaire. Les coulées de laves ont recouvert une surface de plus de 500 km2. Ses conséquences furent désastreuses en Islande et dans toute l’Europe, provoquant perturbations climatiques et entrainant sécheresse et famine. L’éruption du Laki serait dit-on, à l’origine de la Révolution française de 1789 ! Les premiers kilomètres de la F206 traversent une verte vallée enchâssée entre des falaises à droite et des coulées de lave à gauche. Au 1er gué, un couple disposant d’un pickup surmonté d’une cellule, sonde courageusement la profondeur de l’eau en short (glagla) à l’aide de bâtons. L’eau leur arrive au niveau des genoux. Ils semblent perplexes. Le chauffeur du 4X4 rehaussé islandais se lance sans même les regarder. Le bus le suit très lentement, aucun problème. Le couple, lui, ne semble pas nous suivre. Dix minutes plus tard, 2ème gué, le niveau parait bien haut et c’est ici que le bus a fait demi-tour hier. Allons-nous en faire de même ? Le 4x4 a pris de l’avance et revient de la rive opposée !!??. Le conducteur fait tout simplement l’article à ses clients en franchissant la rivière à vive allure, dans un sens puis dans l’autre. C’est tout de même sacrément haut. L’eau atteint pratiquement le haut de ses roues. Le bus emprunte une autre voie un peu moins profonde et ça passe. Ouf, si tout va bien, on devrait voir le Laki aujourd’hui.



10h15, arrivée à Fagrifoss. « 30 mn d’arrêt» nous lance notre chauffeur. C’est une belle cascade, ressemblant un brin à Skogafoss.



Petite marche vers le canyon et cueillette de baies sauvages, sortes de petites myrtilles, dont les feuilles sont en forme d’aiguilles. Ce sont en fait des camarines noires (empetrum nigrum). Elles sont beaucoup moins sucrées que les myrtilles de nos montagnes vosgiennes.



Nous repartons. Les prairies ont disparu et laissent place à un tableau bicolore teinté de noir et de vert fluorescent d’une autre planète. C’est magnifique et le gris du ciel y apporte une ambiance particulière. La lave est partout. Nous arrivons sur le parking du Laki vers 11 h 45. Un grand Vitara et un Jimny sont déjà là. Comment ont-ils fait ? Vu le niveau des gués, cela me semble impossible avec ce type de véhicule, il fallait oser…

Le départ est fixé vers 13h30, ce qui nous laisse largement le temps de gravir le Laki et de découvrir les lieux. Pas une minute à perdre, le temps est changeant et le ciel ne va tarder à se couvrir.

Nous arrivons les premiers au sommet culminant à 812 mètres, ce qui nous permet d’apercevoir la fissure Nord avant qu’elle ne disparaisse totalement dans le brouillard. Patience, cela va s’éclaircir. Ne dit-on pas en Islande « si tu n’es pas satisfait du temps qu’il fait, attend 5 minutes ». Oui, ben ça ne marche pas à tous les coups ! Tiens voilà le pick-up de tout à l’heure qui arrive au parking, je suis contente qu’ils aient réussi à arriver jusqu’ici.



Nous avons un peu plus de chance avec l’alignement Sud. Nous patientions et profitons encore de ces instants en compagnie de nos compagnons de route, puis gagnons une zone de cratères située en contrebas. Nous sommes dans l’antre de la bête !



Retour dans le bus où nous pique-niquons bien au chaud en compagnie du ranger du refuge de Blagil. Après 1 ou 2 semaines passées ici, il rentre « en ville » ce soir et nous accompagnera avec son véhicule. Nous repartons par la F207 en longeant les cratères. Nouvel arrêt au lac volcanique Tjarnargigur où un sentier nous mène à travers fissures, cratères, fleurettes et champignons.



Noir et vert, encore et toujours. Nous adorons :







Sur le retour, le canyon de Fjaðrárgljúfur, profond d’une centaine de mètres débouche sur les coulées de lave de l’Eldhraun.



Après avoir regagné Kirkjubaejarklaustur, nous repartons aussitôt par la route 1 pour le parc national de Skaftafell où nous avons réservé une chambre en « sleeping bag» au camping Flosi de Svinafell.

Sur le parking de la station essence :

Elle est pas belle la bête ? Nous recroiserons Isak à plusieurs reprises tout au long de notre parcours.

Après les mousses vertes de l’Eldhraun, les volcans, les étendues de sable noir du Skeidararsandur et les restes d’un pont emporté lors de la dernière grande crue (jökulhlaup), le paysage tourmenté laisse peu à peu place à de belles vallées glaciaires. Le sommet du glacier est dans la brume, mais que c’est beau.

Nous arrivons à Svinafell où le camping et les cottages sont répartis autour d’un immense bâtiment abritant les sanitaires et la cuisine commune. Notre espace privatif se situe au bout du bâtiment et comprend 3 chambres se partageant une cuisine et une salle de bains. Excellent rapport qualité/prix et situation idéale, à 6 km de Skaftafell. Notre cuisine privée est monopolisée par trois jeunes allemands qui n’ont pas l’intention de nous laisser un peu de place. Aucune importance, nous passons dîner dans la grande salle commune d’à côté, occupée elle, par de nombreux français. Il y a ce soir un grand feu d’artifice sur le Jökulsárlón qu’il faut parait-il, ne pas manquer selon l’employé de la station service. Ce doit être grandiose, mais c’est à 45 minutes de route et le show débute à 23 heures.

Nous nous sommes endormis bien avant… songeant sans doute à cette belle journée et à cette superbe balade au cœur des volcans.

25/08 - J7 : Svinafell – Skaftafell – Fjallsarlon – Jokulsarlon Into the ice

Le ciel est encore couvert ce matin. Direction Skaftafell et les langues glaciaires du plus grand glacier d’Islande et d’Europe, le Vatnajökull. Il est aussi étendu que la Corse et son épaisseur atteint plus de 1000 mètres. Nous avons prévu une marche d’initiation sur le glacier. Deux compagnies de guides se partagent le marché, Icelandic Mountain Guides et Glacier Guides qui proposent des prestations et tarifs identiques. Nous commençons par IMG, mais il n’y a plus de possibilité avant 13h. Nous tentons notre chance à côté et nous inscrivons pour le prochain départ prévu à 11h30.

Notre guide, Thor quelque chose, attribue à chacun une paire de crampons et un piolet et fournit quelques explications. Départ en school bus jaune vers le Falljökull. Chaque compagnie se voit attribuer une zone par les instances dirigeantes du parc national du Vatnajökull et pour Glacier Guides, c’est CE glacier et pas un autre.

Une fois sur place, nous marchons une bonne demi-heure au milieu d’eau de fonte et de glaces anciennes recouvertes de cendres volcaniques, avant d’arriver au pied du glacier où nous nous équipons sous l’œil attentif de Thor.



Le groupe, composé d’une dizaine de personnes, progresse à bonne allure sous l’égide d’un guide passionné et passionnant, pas avare en commentaires. Crevasses, trous béants, formation et couleur de la glace n’ont aucun secret pour lui. Il pleut maintenant des cordes, mais peu importe, nous sommes bien, là, au milieu de cette immensité blanche, bleue et noire. Les strates de cendres volcaniques emprisonnées dans la glace sont du plus bel effet.



Formation de moulins sous l’effet des eaux de fonte :

Le plus grand atteint une profondeur de 40 mètres (si j'ai bien tout compris).

Dégustation d’eau de bédières : un grand cru château Lafonte !



Ce n’est qu’un au revoir…



Après environ 1h30 sur le glacier, nous regagnons le bus puis Skaftafell vers 15h. Le ciel laisse entrevoir quelques trouées bleues, bon présage pour la suite.

Petit en-cas et nous partons pour environ 2 heures de marche dans le parc national de Skaftafell. C’est un beau sentier courant le long d’un cours d’eau,



menant à la superbe chute de Svartifoss, ceinturée de colonnes de basalte noir.



Nous poursuivons un peu plus haut, vers Sjónarsker pour admirer le point de vue puis continuons la boucle en direction d’anciennes bergeries bâties au début du XXème siècle.





De retour au parking, le soleil est au rendez-vous et l’on se surprend à retirer plusieurs épaisseurs de vêtements… Profitons-en et c’est reparti pour 1 petite heure de marche vers une des langues du Skaftafelljökull.



Remarquez les roches fendues par le gel.



Reprenant la route 1, c’est maintenant le départ pour le lieu tant attendu, Jökulsárlón, le plus grand lac glaciaire d’Islande. Petit détour en route par son petit frère, le Fjallsárlón, déjà très photogénique. Nous sommes quasiment seuls face à ce panorama, nous sommes comblés ! La couleur des icebergs varie en fonction de la lumière passant du blanc au bleu et de l’opaque au transparent. Leurs formes ne sont pas en reste et évoquent poissons ou pièces de cristallerie.







Enfin, quelques kilomètres plus loin, en bordure de route, d’un côté la mer, de l’autre Jökulsárlón. De magnifiques icebergs, détachés du glacier, dérivent sur le lac avant de regagner la mer ou de s’échouer sur la plage de sable noir de l’autre côté du pont. Mais pour l’heure, côté plage, ce ne sont hélas plus que de gros glaçons…





Nous jouissons en cette fin d’après-midi ensoleillée d’une excellente lumière et les lueurs rougeâtres du soleil couchant embrasent l’horizon. Nous marchons une bonne heure entre lagune et mer et apercevons quelques phoques. Nouvelle nuit en mode bivouac face au plus beau des panoramas.





Encore une très belle journée à la rencontre de la glace. Le ciel est clair et dégagé offrant pourquoi pas une ouverture aux aurores boréales. Je scrute un bon moment l’horizon, avant que le sommeil ne me rattrape et diffère mes attentes à plus tard.

26/08 - J8 : Jökulsárlón– Fjords de l’Est – Mjoifjordur Diamants blancs et bout du monde

Les rayons du soleil inondent l’habitacle du Grand Vitara et nous invitent à l’extérieur. Nous déjeunons sur la terrasse de la petite boutique et partons à la découverte du lagon en direction du front du glacier.





Le lac est vraiment grand car le glacier ne semble pas vraiment se rapprocher au fur et à mesure de nos pas. Des pans entiers se détachent du glacier. Ça se déchire, ça craque, ça gronde tout autour. D’autres icebergs se retournent par la force du courant. Quel spectacle ! Et dire que cette glace a des milliers, voire des millions d’années, c’en est presque triste d’assister à cette inexorable fonte. Ce qui est le plus étonnant à ces latitudes, c’est la proximité des glaciers et de la mer. Nous sommes seuls et en profitons pleinement face à ces énormes diamants de taille, forme et couleur différentes.

Ici le monstre du loch ness émerge des eaux :



Là, un reflet parfait nous fait tourner la tête :



Quelle taille !



Un peu de "vie", juste pour l'échelle :



De retour sur le parking, nous traversons le pont pour vérifier la taille des glaçons entraînés sur la plage par la marée. Ils sont bien plus impressionnants que la veille et les reflets du soleil intensifient leur transparence. Une fois de plus, la carte mémoire de l’appareil photo est saturée en un instant !









Vous l'aurez deviné, j'aime beaucoup la glace !

Il est plus de 11 heures quand nous quittons le site à regret pour une longue journée de transition. 350 km et 5 heures de route nous séparent de notre prochaine destination, Mjoifjordur, dans les fjords de l’Est.

Première étape à Höfn, petit port de pêche charmant dominé au loin par le Vatnajökull. Petit tour de ville, ravitaillement et déjeuner au Kaffi Hornið. Service très lent mais les spécialités locales à base de langoustines nous ravissent le palais ! Nous poursuivons notre route et longeons les côtes découpées de fjord en fjord. Les montagnes elles-aussi découpées par les glaces présentes il y a quelques millions d’années forment d’autres beaux diamants.









De petits ports en petits ports, nous arrivons à Fáskrúðsfjörður où des marins français avaient élu domicile à la fin du XIXème siècle à la suite de campagnes de pêche. Un ancien hôpital, un musée, des panneaux de rues bilingues et un cimetière leur rend hommage.









Après avoir longé toutes ces montagnes et ces fjords nous pensons nous rapprocher de notre destination. C’était sans compter une dernière piste, la 953, qui au bout d’une trentaine de kilomètres et près d’une heure, nous mène enfin au minuscule hameau de Mjoifjordur. Cette piste est dans un premier temps très roulante, puis franchit un col à 600 mètres d’altitude avant de plonger sur le fjord en virage à lacets. Puis encore une dizaine de kilomètres jusqu’au hameau. C’est trèèèès long, mais quelle route ! Une fois au sommet du col, le fjord, les ruisseaux, les névés et les moutons se découvrent peu à peu.



Au bord du chemin, cette épave de péniche se corrode lentement au gré des intempéries



Arrivés à Mjoifjordur, nous trouvons facilement les jolis chalets de Solbrekka, mais avons du mal à trouver l’accueil. J’avais lu que c’était à l’école, mais elle est fermée. Nous sonnons donc à côté où une fillette et sa maman nous accueillent tout sourire. Elle nous indique où nous rendre et prévient la propriétaire de notre arrivée par téléphone. Encore une démonstration de la gentillesse des islandais. Nous prenons possession de notre hébergement, une superbe cabane où nous avons prévu 2 nuits. Dîner et au lit, cette journée était épuisante.

De magnifiques icebergs, des fjords qui n'ont rien à envier à ses cousins norvégiens, des jolis phares, une cabane au bout du monde, le tout sous un soleil radieux…c’est sûr la nuit sera bonne !

27/08 – J9 : Mjóifjörður – Seyðisfjörður – Egilsstaðir – Litlanesfoss – Hengifoss- Mjóifjörður Cascades d'eau-rores

Hier soir Johanna, la propriétaire des cottages, nous a demandé de passer ce matin à l’école régler notre séjour. L’école, inoccupée en été, fait office de camping, café et guesthouse du 15 juin au 15 août et dispose d’un terminal de paiement pour CB. Nous sommes fin août et les cours ont déjà repris. Nous y entrons vers 10 h, accueilli par sa fille institutrice et son mari qui lui prête main forte.

Il y a dans une salle 3 enfants en chaussettes (ah oui, c’est une des particularités de l’Islande qui veut que l’on se déchausse avant d’entrer dans une maison), très détendus, bayant aux corneilles et dans la cuisine (oui, c’est étrange), deux autres enfants un peu plus concentrés. Cela donne l’impression que ce sont les enfants qui organisent le programme et non l’équipe enseignante. Nous sommes amusés car on est loin de l’apprentissage à la française. Je discute un peu avec l’institutrice qui m’apprend que seules 20 personnes, dont 5 enfants vivent ici à l’année et qu’en hiver, l’accès au fjord ne peut se faire qu’en bateau !

Aucun programme n’est établi pour cette journée, il fait plutôt beau et comme tous les jours, il vente. Ma proposition de rando dans les environs ne remportant pas un grand succès auprès de Monsieur, nous décidons de visiter les fjords alentours et surtout Seyðisfjörður.

Les deux cottages :



Nous remontons lentement le fjord et la piste à 15 % en marquant quelques poses photographiques tout au long du col.

Mjóifjörður :



Klifbrekkufossar :



Mes fleurettes préférées, les linaigrettes :



Puis sur la 93 menant à Seyðisfjörður, arrêt à Mulafoss et Gufufoss.





Arrivés dans ce petit village de 700 âmes, le Norröna est à quai, prêt à rembarquer les passagers pour le Danemark, via les îles Féroé.



C’est un long et charmant fjord, encaissé entre de hautes montagnes où les maisons traditionnelles en bois apportent une jolie touche de couleur.







Comme il est plus de midi et que nous sommes gourmands, on se laisse tenter par le Skaftfell Bistró et ses bonnes pizzas. L’ambiance et l’accueil y sont chaleureux. Une grande table accueille beaux livres, l’étage fait office de galerie d’art et le WiFi est disponible gratuitement.

On repart le ventre plein vers une nouvelle cascade que nous avons repéré à l’aller, Fardagafoss.



Une petite demi-heure à travers myrtilles et herbes grasses est nécessaire pour rejoindre la cascade. Le passage est ensuite un peu difficile, mais l’accès se fait en toute sécurité à l’aide d’une chaîne.

Petit tour à Egilsstaðir, la plus grande ville de l’Est pour faire quelques courses, mais nous n’y trouvons pas un grand intérêt.

Nous longeons ensuite le lac Lagarfljót par la 931, traversons une partie de la forêt d’Hallormsstaður, et partons pour 2 heures de marche à la rencontre de deux autres cascades, Litlanesfoss et Hengifoss.



Elles sont totalement différentes. La première est entourée de colonnes de basalte et la seconde, d’une hauteur de 118 m, est une succession de strates d’argile rouge, emprisonnées entre des couches de laves basaltiques noires. C’est très différent des autres cascades que nous avons vues jusqu’ici.









Ces strates ne sont pas sans rappeler d’autres formations rocheuses bien connues.



L’Est et notamment la région d’Egilsstaðir est connue pour être peuplée par de nombreux rennes. Confiants, nous quittons donc le parking des chutes par la rive ouest du Lagarfljót. Ce sont de vastes plaines vallonnées couvertes de lichen, terrain idéal pour ces animaux. Autant vous le dire tout de suite, nous n’en verrons pas le moindre. Seuls ces moutons nous observerons fièrement regagner notre fjord et notre cottage.



Alors que l’on s’apprête à se coucher, quelque chose attire mon regard à l’extérieur. Il pleut ! Mais pas n’importe quelle pluie, c’est une majestueuse pluie de particules magnétiques, une AURORE BOREALE. Incroyable, indescriptible, bouleversant, MAGIQUE, les mots me manquent encore aujourd'hui. Je suis aussi excitée que les électrons qui s’entrechoquent et dansent dans le ciel, passant d’un côté à l’autre du chalet, au mépris du froid mordant. J’admirerai longuement ce ballet nocturne, alors que Monsieur s’est endormi depuis belle lurette.

Evidemment, avec un APN compact, le rendu est minable. Mais les images sont gravées dans mes souvenirs et les étoiles elles, sont toujours dans mes yeux.





Ces deux jours dans les fjords de l’Est auront été l’occasion de découvrir un joli coin d’Islande, bordé de montagnes sauvages, de côtes déchirées, de fjords s’enfonçant dans les terres et… d’aurores polaires. La côte Est s’achève pour nous ici, nous offrant, comme pour nous saluer, la plus belle danse d’adieu.

28/08 – J10 : Mjóifjörður – Dettifoss – Hverir – Mývatn Forces de la nature

Nous quittons Mjóifjörður avec le soleil. C'est le troisième jour d'affilée sans pluie. Dernier passage sur la 953 (nous y avons tout de même passé 4 heures en 2 allers/retours) puis en route pour la région de Mývatn. Il était initialement prévu de faire étape à Askja, une zone volcanique dont la dernière éruption remonte à 1961, mais nous décidons de faire l’impasse. Trop loin, trop de pistes et surtout trop de gués…Nous empruntons bien sagement la route 1 où après des dizaines de kilomètres de paysages sauvages, secs et désolés surgissent des déserts de dunes noires, rouges ou brunes. C’est ce que je préfère !









La région de Mývatn est l’une des plus actives d’Islande. C’est ici que l’on se rend réellement compte de la toute puissance de la nature. Volcans, solfatares, marmites de boue, coulées de lave à peine refroidie : un petit concentré d’Islande.

Souhaitant marquer une pause à Dettifoss, la chute la plus puissante d’Islande, nous laissons de côté la 864 permettant de s’y rendre par la rive Est, pour emprunter quelques kilomètres plus loin la 862.

Cette belle route nouvellement créée mène à un immense parking et à de petites guérites, signe d’une prochaine exploitation touristique du site. En effet, tout comme Geysir et Kerið, il faudra bientôt verser quelques couronnes pour saluer Dettifoss.

Le sentier menant à la chute en une trentaine de minutes louvoie entre désert lunaire et formations basaltiques.



Au détour d’un virage, une haute et large brume annonce la bête. La voici : 100 mètres de large, 45 de haut et près de 500 m3 de débit par seconde, quel gigantisme ! Le Vatnajökull crache toute sa puissance dans la Jökulsá á Fjöllum, les eaux grisâtres chargées en sédiments glaciaires sont déchaînées, c’est assourdissant.





Ça mouille ! Voyez la taille des personnes à droite, cela donne une idée des dimensions.

En amont, les anfractuosités de la Jökulsá á Fjöllum ont donné naissance à Selfoss, de multiples petites chutes hautes d’une dizaine de mètres qui s’étendent pour former un arc de cercle (la rive ouest n'est pas le meilleur côté pour les observer).



En aval, au bout de la 862 non pavée, se trouvent Hafragilsfoss, les gorges de Jökulsárgljúfur et le canyon d’Ásbyrgi.

De retour sur la route 1 et intrigués par le regroupement de voitures, motos, chevaux et quads, on bifurque à droite en direction des panaches de poussières. Nous sommes fin août, la neige est annoncée pour ce week-end et c’est l’heure du réttir, c'est-à-dire le rassemblement des moutons. Nous nous permettons de nous joindre aux fermiers qui rabattent les animaux depuis les hautes terres. C’est un super moment pour nous d’assister à cette tradition islandaise qui réunit toutes les générations. Des milliers de moutons arrivent en files sans fin dans un concert de bêêê. En moins d’une demi-heure les ovins sont rassemblés et parqués dans leur enclos, prêts à être triés et réattribués à leurs propriétaires. D’après l’un des fermiers, le tri aura lieu demain matin à 6 h.





Habituellement les corrals sont en forme de camembert facilitant le tri, comme celui-ci aperçu plus loin :



La visite se poursuit par le champ hydrothermal de Hverir, au pied de la colline de Námafjall. Une zone de solfatares et de marmites de boues aux couleurs variées, envahie par des vapeurs de sulfure d’hydrogène, mais aussi par des hordes de petites mouches noires (d’où le nom de Mývatn – le lac des mouches).



Pschhhhh

Bloup, bloup



De l’autre de côté de Námafjall, le jarðböðin við Mývatn – petit frère du célèbre blue lagoon de Reykjavik – est planté au milieu d’un désert de lave noire acérée contrastant avec le bleu turquoise de l’eau, chauffée à 40° par l'usine géothermique toute proche.



Cette zone très active est un festival de couleurs.





Arrivés à Reykjahlíð, le village bordant le lac Mývatn, nous dînons au Gamli Bærinn avant de se trouver un nouveau bivouac tranquille pour la nuit. Nous ne le savons pas encore à cet instant, mais ce sera notre dernière nuit en « camping » sauvage.

Encore une belle journée en tête à tête avec les puissances de la nature, nous sommes toujours émerveillés par ce pays. Demain, nous parcourrons le tour du lac, à la découverte d’autres beautés.

29/08 – J11 : Mývatn et alentours On a marché sur la lune

Le ciel est couvert ce matin, sans pluie. Le temps est idéal pour approfondir les visites de cette région riche en curiosités géologiques situées autour du lac de Mývatn. Il n’est pas encore 8 heures et nous sommes déjà sur le parking de Grjótagjá, un ensemble de grottes remplies d’eau chaude (trop chaude pour un bain !), espérant une belle lumière matinale. Mais il n’en est rien. Nous y repasserons le lendemain dans le même but…en vain. La grotte est en outre obstruée par un éboulis de roches, signe d’une récente activité sismique ou volcanique, rendant l’approche dangereuse. En revanche la faille qui la surplombe courant sur des kilomètres est de toute beauté.



Deuxième étape aux « châteaux sombres » de Dimmuborgir, formations de lave aux formes accidentées, succession de roches percées, de cavités ou d’imposantes colonnes envahies de petits arbustes.



Plusieurs sentiers de randonnées sillonnent le site et nous nous lançons sur le Church Circle long de 3 km, à la recherche de Kirkjan, une roche rappelant la voûte d’une cathédrale. Il n’y a pas âme qui vive en cette heure matinale et, dans cette noirceur, seuls les esprits des trolls semblent hanter les lieux. Au bout d’une heure, nous sommes de retour au parking et nous installons sur la terrasse du café encore fermé, pour petit-déjeuner à l’abri du vent.



Cap sur Hverfjall, un cratère d’explosion formé il y a 2 500 ans qui du haut de ses 250 mètres et 1 000 mètres de diamètre, domine toute la région. Arrivés sur le parking nous entreprenons son ascension par son versant Nord, parait-il plus aisé. Le sentier est plutôt raide et la progression n’est pas facile compte tenu de la nature du terrain composé de cendres. Le vent souffle fort ce qui n’arrange pas nos affaires. Au sommet, la vue se dégage sur un cône parfait trônant au centre du volcan, sur le lac à l’Ouest et sur les mamelons orange de Namaskard et du Krafla au Nord-Est. Nous faisons le tour du cratère en prenant le vent en pleine face puis regagnons la voiture.



Nous poursuivons notre tour du lac par Skútustaðir, une zone de pseudo-cratères située au sud du lac, puis laissons de côté le Vindbelgjarfjall pour retourner à notre point de départ et continuer vers la zone volcanique du Krafla. Le volcan, l’un des plus actifs d’Islande et dont la dernière éruption s’est produite en septembre 1984, abrite au sein de sa large caldeira une zone géothermale ainsi qu’une usine géothermique. De gros tuyaux argentés serpentent le long du relief contrastant avec les ocres du volcan ponctués de fumerolles.

Skútustaðir :



La zone du Krafla :



Au bout de la route, le cratère Viti, signifiant « enfer » enserre un lac aux eaux siliceuses bleu turquoise.



A proximité, les panaches de fumées remontant des entrailles de la Terre s’échappent des cheminées dans un boucan d’enfer, un simple cordage en gage de sécurité. Plus loin, un second cratère plus petit ainsi que solfatares, névés et marmites de boue complètent la visite.





Un dernier site reste à explorer dans cette zone de fractures, le mont Leirhnjúkur, encore fumant. Petit en-cas et c’est parti pour une rando d’une heure et demie à travers cet immense champ de lave tourmenté à souhait. Des coulées cordées, dégoulinantes, qu’on croirait de la veille. Des croûtes, des plaques, des gaz, des cratères à la gueule béante : c’est un vrai décor lunaire.









Et puis, de l’autre côté de la colline, un peu de vie. Ici des plantes grasses, là des lichens, marquant bien la frontière entre coulées récentes et anciennes.





Rapide visite de l’usine géothermique, puis nous repassons à Hverir afin de gravir Námafjall, une autre montagne faisant également partie du système volcanique du Krafla. Le sentier est assez escarpé et traverse de magnifiques rubans de soufres rythmés par des colonnes de fumées odorantes. Le panorama sur Hverir et les sommets environnants n’est pas en reste.







La descente est tout aussi abrupte que la montée et le retour sur le sol sablonneux est périlleux. Heureusement qu’il y a quelques prêles auxquelles se cramponner !





Il est maintenant l’heure de rejoindre notre guesthouse sur la rive ouest du lac, la ferme Stong, où nous avons réservé pour 2 nuits. Nous sommes chaleureusement accueillis par Svala, la propriétaire qui nous conduit à notre chambre sous les combles. La ferme en activité dispose d’une vingtaine de chambres, de 4 ou 5 cottages, de 2 hot pots, d’une grande salle à manger et offre une très belle vue sur la campagne. Comme il est possible de dîner sur place, nous réservons notre menu auprès de Svala et partons en attendant, à la découverte de la ferme. L’heure du repas est arrivée. Nous voici face à une énorme soupière garnie d’un excellent velouté de champignons, suivi d’un rôti d’agneau pour Monsieur et d’une truite pour Madame accompagnés de petits légumes, avant de conclure par une mémorable Skyrterta (sorte de cheesecake surmonté de myrtilles). Un vrai régal ! Cela restera notre meilleur repas en Islande.

La région de Mývatn nous a bien plu. Toutes les forces y sont réunies et s’expriment au travers de paysages variés ; les couleurs explosent, magnifiées par les camaïeux de gris du ciel.

30/08 – J12 : Mývatn – Húsavík – Mývatn Au pays des baleines…

Les prévisions météo ne mentaient pas : cette nuit il a neigé. Les sommets sont joliment saupoudrés d’une fine pellicule blanche. La température a chuté et comme tous les jours, il vente. Après le petit-déjeuner, nous partons pour Húsavik, petite ville portuaire du nord, connue pour être la capitale de l’observation des baleines en Europe. Plus on s’approche de la côte et plus le temps se dégrade. Arrivés au port, il pleut à verse et nous restons deux bonnes heures dans la voiture à observer l’activité des pêcheurs et à surfer sur le net à la recherche de nos prochains hébergements. Pas question de sortir en mer sous cette pluie. Profitant d’une petite accalmie, nous pouvons enfin arpenter la ville qui abrite une belle église en bois blanc.





Sur le port, tout rappelle la pêche, ici d’anciens cotres reconvertis en embarcation pour l’observation des cétacés, là quelques bouées de mouillage colorées et têtes de poissons séchées, plus loin des pêcheurs préparant leurs palangres dans des seaux et au fond la fabrique de glace. Au loin les sommets enneigés dominent majestueusement la baie.







Sur le port également, l’ancien abattoir transformé en musée de la baleine, nous offre une pause culturelle bienvenue. Au rez-de-chaussée l’on retrouve toutes les explications sur le cycle de vie des baleines, leur alimentation, leur migration et leur chasse. L’étage est réservé aux immenses squelettes de baleine à bosse, orque et autres cétacés. Une visite intéressante qu’apprécieront petits et grands.



Orque :

Baleine à bosse :

Il est près de 17 h et nous dévorons quelques fish and chips un peu trop gras avant de reprendre la route vers Mývatn.

L'Hverfjall, gravi hier :

Dernier passage à Grjótagjá pour la lumière du soir…qu’il n’y eût pas.

De retour à la ferme, nous apprenons qu’ici, il n’a plu qu’en début de matinée !

Stong :

Petite journée aujourd’hui, pas de montagnes colorées, pas de fumerolles, pas de sortie aux baleines non plus, juste une petite pause dans une coquette ville portuaire en proie aux averses. Cela nous aura au moins permis d’étudier les prévisions météo et d’établir la suite du programme.

31/08 – J13 : Mývatn – Goðafoss – Akureyri – Grundarfjörður De la Lune à Mars

Il fait plutôt beau ce matin, mais froid. Notre itinéraire devait nous mener par la F35 aux Kerlingarfjöll, de magnifiques montagnes de rhyolite dans le centre du pays, mais c’est à plus de 1000 mètres d’altitude et la neige est annoncée pour ces 2 prochains jours. Pas question de s’aventurer sur la F35 et encore moins aux Kerlingarfjöll dans ces conditions. Prenant un peu d’avance sur le programme établi, nous traverserons donc une bonne partie de l’île pour rallier directement la péninsule de Snæfellsnes, à l’Ouest. C’est parti pour 5 à 6 heures de route. Peu après Mývatn, premier arrêt à la chute des dieux, Goðafoss, composée de chutes en fer à cheval d’une hauteur de 12 mètres.



Nous traversons ensuite de vertes vallées agricoles avant de pénétrer dans l’Eyjafjörður, entouré de montagnes culminant à 1500 m et abritant la deuxième ville du pays Akureyri.





Nous parcourons le centre ville, désespérément vide en ce samedi matin. De jolies maisons colorées ainsi qu’une cathédrale dont l’architecture rappelle les orgues basaltiques, animent la cité portuaire.





Reprenant la route, nous voici au sommet d’un col enneigé. Pourvu qu’il n’y ait pas plus de neige sur la chaussée ! Comme dans la plupart des pays scandinaves, l’imagination des architectes donne naissance aux constructions les plus improbables.



Nous marquons une pause pique-nique à Blönduós, près de la piscine, où des enfants s’amusent dans les toboggans extérieurs alors qu’il ne fait que 2° C. On n’a manifestement pas la même résistance au froid.

Direction plein Ouest vers la péninsule de Snæfellsnes avec, à son extrémité, le volcan et glacier Snæfellsjökull, qui serait la porte d’entrée du « Voyage au centre de la Terre » de Jules Verne. Nous y arrivons vers 16 heures et passons devant l’Eldborg, un beau cratère d’une centaine de mètres.



De belles collines rouges dignes de la planète Mars nous font de l’œil avant d’atteindre Gerðuberg, un ensemble de colonnes de basalte s’étirant sur une centaine de mètres et enfin notre destination, Grundarfjördur où nous avons réservé 2 nuits à l’auberge de jeunesse.







Petite visite sur le port et au cœur du village, pizzas au Ruben et au lit.

Une grosse journée de transition qui nous a une nouvelle fois permis de découvrir des paysages totalement différents au fil des kilomètres.

01/09 – J14 : Tour de la péninsule de Snaefellsnes Que d’eau, que d’eau

La pluie est de retour et l’horizon est bouché par une épaisse brume. Nous prenons tout notre temps pour prendre le petit-déjeuner dans la cuisine commune de l’auberge de jeunesse, face à l’océan où des épaulards ont été aperçus ce printemps. Cette AJ est la plus moderne et la mieux équipée que nous ayons vue. Elle comporte deux bâtiments, l’un plus ancien en ville et l’autre situé sur le port, abrite une dizaine de chambres double ou familiale avec salle de bains privative. Une bonne adresse, même si les tarifs sont un peu élevés pour une AJ.

Nous débutons notre tour de la péninsule par Ytri-Tunga sur la côte Sud. La côte est sauvage et parsemée de roches sur lesquelles se prélassent phoques et cormorans. Nous parcourons la plage sur quelques centaines de mètres pour bien les observer, mais le terrain est glissant en raison des nombreuses algues accrochées aux rochers, ce qui nous empêche de les approcher davantage. Ils n’ont nullement l’air dérangés par notre présence et continuent leur sieste.





Plus loin, la magnifique église noire de Búðir perdue dans la brume confère au lieu une atmosphère mystérieuse. C’est étrange cette petite église au milieu de nulle part.



A quelques kilomètres, la statue en pierre du gardien des lieux, Barður, marque l’entrée du petit port d’Arnarstapi.



L’activité volcanique a donné ici naissance à d’impressionnants reliefs de basalte, parfois grignotés par la mer, formant ainsi cavités et arches où nichent plusieurs colonies d’oiseaux.







Un sentier permet de longer la côte et de rejoindre le petit port d’Hellnar. Au bout de quelques kilomètres sous cette pluie battante, nos vêtements techniques ne suffisent plus. Ça mouille et plus drôle, ça mousse !



De retour à la voiture, le chauffage ainsi que les sièges chauffants sont poussés à fond jusqu’à la prochaine étape. Justement, nous voici sur la plage de Malariff dominée par son phare où la mer et le vent forment d’énormes rouleaux bleu turquoise.







Plus loin, la plage de Djúpalón couronne la visite de la côte Sud. Le sentier y menant louvoie à travers de nouvelles sculptures volcaniques laissant place aux galets noirs et aux débris rouillés d’un chalutier anglais échoué ici en 1948. L’on y trouve également 4 pierres-étalons de 23 à 154 kg que les apprentis matelots du port de Dritvik devaient soulever pour mesurer leur force et espérer trouver une place à bord d’un bateau de pêche.







Arrivés à Hellisandur, le bout de la péninsule, nous n’avons toujours pas vu le Snæfellsjökull et nous ne le verrons jamais, tant le plafond restera définitivement bas. Il y a bien une piste qui y mène, mais avec cette purée de pois, pas la peine de s’y aventurer. Nous basculons sur la côte Nord en passant par Ólafsvík, qui n’a pas un grand intérêt si ce n’est sa splendide église contemporaine. Différentes figures triangulaires s’emboîtent harmonieusement pour enserrer de très beaux vitraux. L’intérieur est tout aussi original, mais chut, l’office est en cours.





La boucle est bouclée, nous voila de retour à Grundarfjördur. Nous terminons la soirée sur les plages de galets faisant face à l’AJ, puis au restaurant de l’hôtel Framnes.

Encore une journée bien arrosée, la fadeur des photos en témoigne. Il est bien dommage que la brume ne nous ait pas permis d’apprécier toutes les beautés de la péninsule et notamment son relief. Il aurait été préférable de prolonger les visites le jour de notre arrivée, seule journée ensoleillée. Mais c’est l’Islande, le temps change en 5 minutes…ou pas !



Demain, nous nous rapprochons de la Capitale où d’autres sites historiques et incontournables nous attendent.

02/09 – J15 : Grundarfjörður – Stykkishólmur – þingvellir – Reykholt Grisaille générale

Nous quittons la partie ouest de la péninsule de Snaefellsnes pour Stykkishólmur, petit port agréable et lieu d’embarquement pour les fjords de l’Ouest, dominé par un petit phare orange et une nouvelle église à l’architecture insolite. Petite marche sur le port, grimpette jusqu’au phare et ravitaillement.





En route pour le Sud par la route 1 puis la 522 pour rejoindre Deildartunguhver, des sources d’eau chaude à 100° C au débit le plus élevé d’Europe (180 litres par seconde) qui alimentent le chauffage des maisons d’Akranes et de Borgarnes et les nombreuses serres de cette région agricole. L’on trouve d’ailleurs à proximité plusieurs étals de fruits et légumes en libre service. Le principe est simple : déposez la somme indiquée dans la caissette, faites la monnaie s’il y a lieu et servez-vous. Imaginez la même chose en France…il ne se passerait pas 5 minutes avant disparition complète de la production, des recettes, voire de la roulotte 😛. Nous ne sommes pas très surpris, car nous avions déjà vu cela en Norvège. Quelle confiance tout de même !



On retrouve ces maisonnettes sur quelques kilomètres en bordure de la route 50.





Nous faisons le plein de légumes frais et poursuivons vers le Sud par la 52 et la 550 afin de rallier þingvellir. Cette route, que nous n’avions pas prévu d’emprunter se transforme vite en piste. A l’approche de la 550, le temps se gâte sérieusement et le ciel, subitement aussi noir que la piste de cendres sur laquelle nous évoluons, nous plonge instantanément dans l’univers de Tolkien. Les ténèbres du Mordor ne sont pas loin. Nous ne sommes pas tranquilles, d’ailleurs je n’ai pris aucune photo pendant le trajet, cela prouve bien notre état d’anxiété. L’arrivée à þingvellir se fait sous la pluie.

Þingvellir est un lieu mythique pour les islandais, où s’étend la plaine du premier parlement de la première démocratie (fondé en 930), mais c’est surtout le seul endroit avec l’Ethiopie où l’on peut observer la dorsale médio-atlantique en surface. La faille Almannagjá, orientée Sud-Ouest/Nord-Est s’écarte de 2 cm par an et sépare deux continents, avec d’un côté la plaque nord américaine et de l’autre, la plaque eurasienne.



Les nombreux sentiers sillonnant le parc nous mènent à Öxarárfoss puis à différents points de vue surplombant l’immense lac Þingvallavatn.



Nous repartons par les routes 365, 37 et enfin la 35 pour rallier notre hébergement, la guesthouse Husið dans laquelle nous avions séjourné le soir de notre arrivée en Islande. Comme nous souhaitions nous rapprocher de Reykjavik et que la maison d’hôtes est bien située, nous y avons réservé une chambre pour 2 nuits depuis Grundarfjörður. Nous y avons nos marques et y sommes presque comme à la maison. On se prépare donc notre petit dîner et au lit.

Journée un peu tristounette, d’abord en raison du temps, puis parce que l’on n’a pas vraiment été emballé par la région d’Akranes, ni réellement par Þingvellir. C’était une visite agréable avec de beaux sentiers, mais sans plus. Peu de couleur aujourd’hui…ça manque !

03/09 – J16 : Reykholt – Geysir – Gullfoss – Hveragerði –Reykholt A la recherche des eaux…bleues

Comme il fait plutôt beau ce matin, nous retournons à Geysir et à Gullfoss. Comparé à il y a quinze jours, l’affluence est nettement supérieure en journée, surtout à Gullfoss. Des cars entiers déversent leurs touristes, asiatiques pour la plupart, qui se pressent autour du site et dans l’immense boutique/cafétéria dès les premières gouttes de pluie. Nous prenons également un peu le temps de flâner dans la boutique et nous réchauffons autour d’un bon bol de soupe servie à volonté.

Sur le parking, David et Goliath :



A côté du 4x4 islandais, notre Grand Vitara a l’air d’une voiturette ! On ne joue pas dans la même cour pour traverser une rivière.

Nous partons ensuite à la recherche d’une chute bien cachée et peu connue : Bruárfoss, à proximité de la route 355. La chute n’est pas des plus sensationnelles, mais c’est la rivière toute entière, qui coupée en deux par une faille, forme des dizaines de petites chutes aux eaux d’un incroyable bleu turquoise. L’accès se fait au bout d’un dédale de ruelles au sein d’une zone de maisons de vacances. Nous parcourons le sentier et traversons un petit pont en bois et nous retrouvons très vite dans une zone marécageuse. Nous voilà avec 10 cm de boue collée à nos chaussures, ne sachant pas vraiment où se trouve la chute. On entend bien le bruit de la rivière, là pas très loin, mais le terrain est entièrement inondé. Tant pis, nous rebroussons chemin tout près du but !

Direction le Sud, vers Hveragerði, pour découvrir un autre site géothermique. La particularité des lieux est que la zone de géothermie, autrefois située au cœur de la ville, s’est déplacée à la suite d’un séisme en mai 2008. La zone d’activités se trouve désormais sur les hauteurs de la ville. Une forte odeur de soufre embaume les lieux. Canalisations rouillées et à l’abandon jalonnent le parcours.





Plus loin sur les hauteurs, un sentier de 3 kilomètres vous mène à l’une des rivières chaudes les plus connues d’Islande, Reykjadalur (la vallée des fumées).

Sur le chemin du retour, dernier arrêt à Kerið, un cratère volcanique vieux d’environ 6500 ans situé en bordure de la route 35. Ce cratère aux parois rouges, de 270 mètres de long sur 170 mètres de large et profond de 55 mètres, abrite un petit lac dont le niveau peut varier de 7 à 14 mètres. L’accès y est payant depuis juin 2013 (300 ISK, soit environ 2 €).



Comme la veille, dîner « à la maison » et au lit.

Aujourd’hui, nous avons renoué avec les cascades, geyser, fumerolles, volcan et vapeur de soufre : toutes ces couleurs qui caractérisent l’Islande et que nous aimons beaucoup.

04/09 – J17 : Reykholt – Reykjavik A la capitale

Voilà, nous quittons les terres pour la capitale, dernière étape de ce voyage.

100 kilomètres à peine nous séparent de Reykjavik, nous y arrivons en milieu de matinée et commençons par la visite du Perlan situé en périphérie. Le bâtiment, qui n’est autre qu’un grand réservoir géothermique qui alimentait autrefois la ville, ne représente pas un grand intérêt, si ce n’est sa terrasse panoramique circulaire offrant une vue remarquable sur toute la baie de Reykjavik. Un des réservoirs abrite le saga museum qui retrace les moments clés de l’histoire islandaise.



Nous prenons la direction du centre de Reykjavik afin de nous installer pour 2 nuits à la Guesthouse Sunna. La maison d’hôtes comprend de nombreuses chambres bien tenues (avec ou sans salle de bain) et une cuisine à chaque étage. L’adresse est très centrale, à deux pas de l’avenue commerçante (Laugavegur) et juste en face de Hallgrímskirkja, l’église luthérienne de Reykjavik, dont l’architecture en béton rappelle une fois de plus les orgues basaltiques. A l’intérieur, l’on peut y découvrir un gigantesque orgue de plus de 5200 tuyaux.



Nous arpentons les rues en direction du port. La ville est à taille humaine, facilement parcourable à pied en une demi-journée. De jolies maisons d’un à deux étages en bois ou en tôle ondulée, parfois colorées et typiques des pays scandinaves, bordent les rues. Parfois quelques gratte-ciel tutoient les nuages, mais ils restent peu fréquents. Le bâtiment le plus emblématique de la ville est sans aucun doute Harpa, la salle de concert et centre des congrès, entièrement revêtue de panneaux de verre de différentes couleurs. Située sur le vieux-port, les reflets de l’eau et des bateaux dansent avec la lumière. Restaurant et boutique occupent le rez-de-chaussée. Quel bel ensemble.







Plus loin, l’on découvre installée sur le front de mer, Sólfarið, une belle sculpture en inox rappelant sans aucun doute les drakkars vikings.

Nous remontons le port et arrivons au Seabaron, une adresse bien connue pour ses brochettes de poissons et sa soupe de homard (plutôt de la langoustine). Le local est petit et simple, chaleureusement décoré et tenu par un ancien pêcheur. Pour les brochettes, on peut choisir entre plusieurs poissons, St Jacques et même de la baleine. Nous nous sommes contentés de la soupe qui était excellente. Une bonne adresse sympathique où l’on se sent chez soi.

Nous sommes à présent dans le centre historique où se trouvent les plus anciennes maisons mais aussi le lac Tjörnin, occupé par de nombreux oiseaux. Au ras de l’eau, le hall de l’hôtel de ville, enferme une belle maquette en relief du pays, nous permettant de mieux visualiser notre parcours.





La journée se termine en déambulant au hasard des rues.

Belle journée à Reykjavik qui ne parait pas très grande, mais qui doit certainement receler des petits trésors cachés, que nous touristes pressés ne prenons pas le temps de découvrir. En tout cas il semble y avoir une vie culturelle assez intense, avec une population jeune et dynamique le tout, au cœur d’un cadre naturel unique.

05/09 – J18 : Reykjavik – Reykjanes - Reykjavik A la recherche des eaux…chaudes

Pour notre dernier jour entier en Islande…il fait très beau.

Direction la péninsule de Reykjanes, pour un dernier aperçu des trésors naturels de l’île. Cette péninsule est un petit condensé d’Islande, mêlant des champs de lave moussues, des sources d’eau chaude, des solfatares, des lacs et des petits ports. Premier arrêt à Hafnarfjörður, la 3ème ville du pays, sans grand intérêt. Puis nous empruntons la route 42, puis la 427, à travers un paysage volcanique de toute beauté, menant au lac Kleifarvatn, entouré de formations rocheuses et de plages de sable noir.







Un peu plus loin, le site géothermique de Seltun, équipé de passerelles en bois louvoyant au cœur des marmites de boue et des évents de vapeur, nous rappelle les autres aires géothermiques déjà rencontrées plus au Nord.



A proximité se trouve Skatalaug, une source chaude dans laquelle il est possible de se baigner. Munis de ses coordonnées GPS, nous partons à sa recherche. Autant vous dire que nous ne la trouverons pas. Soit les coordonnées n’étaient pas exactes, soit Skatalaug n’existe plus. La nature nous récompensera tout de même par la présence d’un cœur de verdure au milieu des sables volcaniques.



Nous poursuivons sur la route 427 jusqu’à Grindavik, minuscule port situé au sud de la péninsule avant d’emprunter la 426 pour Bláa Lónið (blue lagoon). Ce site thermal hautement touristique est construit à côté d’une centrale géothermique plantée au milieu d’un champ de lave. Ses eaux chaudes légèrement salées et riches en silice sont d’un bleu laiteux irréel. Nous pénétrons dans le hall d’accueil pour voir les bassins sans avoir l’intention de se baigner (à 40 € par personne la baignade, alors que le pays compte d’innombrables sources chaudes naturelles -encore faut-il les trouver-, pourquoi pas, mais là il y a beaucoup trop de monde).



Nous ressortons et nous promenons autour des autres bassins non aménagés, puis plus loin, aux abords de la centrale où les dépôts de silice sont bien visibles.





On peut se tartiner le visage avec cette pâte blanche, c’est même conseillé pour soigner certaines affections cutanées. Même si l’on a déjà vu les bains de Myvátn, cela vaut tout de même le déplacement.

Nous reprenons la route au milieu des champs de lave, nous arrêtons pour un nettoyage complet du véhicule et regagnons la capitale pour terminer la soirée sur le port et dîner à l’Icelandic Fish & Chips. Les beignets de poissons (morue, haddock, loup, plie…), réalisés à base de farine d’épeautre et plongés dans une friture légère sont accompagnés de pommes de terre persillées cuites au four et de différentes sauces au choix.

Voilà, l’aventure prend fin petit à petit, pas après pas dans les rues animées de Reykjavik. S’achève ici un voyage d’exception, sur les terres tourmentées d’une île de glace et de feu.



06/09 – J19 : Reykjavik – Francfort - Alsace Retour à la civilisation

Notre vol n’étant qu’à 16h05, nous profitons de la matinée pour les derniers achats souvenirs sur Laugavegur.



Nous quittons la ville pour Keflavik vers 12 heures, rendons le véhicule chez Blue Car et attendons notre vol avec une pointe de nostalgie.

Dernières couleurs au dessus des nuages avant d’atterrir à Francfort.



Changement de température : il fait 27°C à 22 heures et immersion brutale dans le bruit et le trafic routier : nous sommes vendredi soir et la circulation sur les autoroutes allemandes est infernale. On est loin des quelques voitures croisées en Islande, on avait oublié cette foule avec délectation.

Nos impressions :

L’Islande c’est d’abord la fusion des forces de la nature. Le vent, la pluie, le feu, la glace : toutes les manifestations terrestres qui nous font nous sentir petits ; C’est des volcans, des déserts, des montagnes, des glaciers, des rivières et des cascades ; C’est enfin une multitude de couleurs : le blanc des moutons, de la neige, de la glace et des panaches de fumées s’échappant des évents de vapeur ; le jaune du soufre, des déserts et des prairies asséchées par le vent ; le noir de l’obsidienne, de la lave et de la cendre rejetées par les volcans ; le vert tendre des toitures, des pâturages où paissent moutons et chevaux islandais ; le vert fluo des lits de mousses et des aurores boréales ; le rouge des cratères, des scories basaltiques et de l’oxyde de fer recouvrant les montagnes du Landmannalaugar ; l’ocre des plages et des montagnes de rhyolite ; le bleu des lacs, des fjords et des glaces de Jokülsarlón ; et pour finir le gris des rivières glaciaires tumultueuses, des colonnes de basalte et des ciels irréels déchirés par les nuages.

L’Islande est tout cela à la fois, mystérieuse et envoûtante, sublimée par une luminosité magique.

Nous avons adoré : Tout

- Les volcans, déserts, montagnes, glaciers, rivières, cascades, fjords - Les hautes terres et leurs pistes pour l’extrême beauté des paysages - Les moutons, chevaux, innombrables oiseaux, canards et surtout les incroyables clowns des mers : les macareux - La magie d’une aurore boréale aux confins des montagnes et des fjords

Nous avons moins aimé : Les gués et la longueur de certaines pistes (mais cela en valait bien la peine)

Hébergement / Restauration :

Tous les hébergements réservés ont été à la hauteur de nos attentes, avec une mention spéciale pour l'isolement et la vue à Mjoifjörður (Solbrekka), pour la table d’hôtes à Myvátn (Guesthouse Stong) et pour le confort à Grundarfjörður (Hostel).

Idem pour la restauration et/ou les ravitaillements en supermarché où nous n’avons manqué de rien.

Notre péché mignon islandais le Skyr (sorte de fromage blanc nature ou aromatisé) et les Hraun Bitar (gauffrette chocolatée aux petits morceaux croustillants de maïs soufflé ) -un peu de publicité islandaise- :





Infos pratiques :

- 3 800 km parcourus, 8 pleins, 365 litres d’essence - livres de route : guide du routard, bibliothèque du voyageur Gallimard, guide de randonnées Rother - infos complémentaires recueillies sur les forums de Voyage Forum, www.voyage-islande.fr et www.france-islande.com et sur les sites de Mlefevre, Grisemote, Aliza, Chris51 et d’International Photographer sans oublier celui de krikri et de Beregond

Remerciements :

Merci à Mlefevre pour ses différents récits qui m’ont fait découvrir toutes les beautés de ce pays et notamment les hautes terres.

Merci à Beregond, Pitimerguez, Pierre77N, Aliza, Timouss, Tidalo, Toopil, ArbreMojo, JeanMichel54, Clarée006 et Esethi pour votre contribution, votre aide précieuse à l’élaboration de l’itinéraire et vos réponses toujours détaillées.

Bonne lecture et, à ceux qui franchiront le pas, bon voyage en Islande.

Les autoroutes espagnoles et la sécurité English translation pending
by Bykerzone · 2013-11-03 · 35 replies
Bonjour,

Je vais sans doute relancer un sujet déjà évoqué mais a chaque fois, les commentaires que j'ai trouvé "datent". Nous avons comme projet d'aller passer la fin de l'année en Espagne, sur la Costa Blanca a Dénia pour être précis. J'ai lu quelques récit de rencontre indésirable, d'arnaque et d’agression. Bien triste tout cela. Un choix d'itinéraire s'impose si les routes sont dangereuses. J'ai la l'AP7 qui permet de me rendre a Dénia de manière tres directe ou les national le long des cotes. Dans le 1er cas, ont aurait dormis sur l'avant dernière aire de service (le village Catalan) afin de ne pas trainer , le lendemain, sur l'AP7 vu les mésaventures décrite. L'autre solution double mon temps de route hors je veux privilégier mes jours disponibles stationné plutôt que de le faire "itinérant". Reste-t-il des témoignages ressent concernant cette autoroute et bien sur des conseil, je prend tout. Je voyage avec ma compagne et un enfant de 12 ans, j'ai mes deux chiens (un Boxer mâle de 3 ans et un Saint Bernard de 11 mois.)mais je ne veux mettre rien n'y personne en danger, les conséquence sont parfois dramatique, donc les risque gratuits ne me branche pas du tout. Merci aux personnes qui m'aideront et me conseilleront. Hervé.
Amazonie sur 4 jours: Bolivie ou Pérou English translation pending
by Beren24 · 2013-10-20 · 50 replies
Bonjour à tous !

Découverte de l'Amazonie sur 4 jours : Bolivie ou Pérou ?

Env 500$/p, voir plein d'animaux (mais pas que des oiseaux) : caïmans, dauphins roses, serpents, également pirogue... Rurrenabaque en Bolivie me paraît bien, car au Pérou, ça a l'air moins accessible, plutôt 1 semaine que 4 jours, et bcp plus cher !

Qu'en pensez vous ?

je n'ai aucune idée de ce qui vaudrait le + le coup, le meilleur rapport qualité prix, relativement accessible car 1 semaine est un peu long.

Merci encore !!
Changement de programme suite au séisme à Bohol English translation pending
by Domika74 · 2013-10-18 · 22 replies
Bonjour,

J'ouvre ce post afin de recueillir rapidement des informations pour un séjour aux Philippines à partir du 1er novembre 2013. En effet, suite au tremblement de terre à Bohol, nous devons modifier nos plans car à ce jour Panglao où nous devions séjourner n'est plus joignable depuis l'aéroport suite aux dégâts sur les routes et les ponts, plus de déplacements possibles non plus vers le centre de Bohol.

Je pense donc plutôt m'orienter vers un séjour sur les îles Camotes ou Bantayan, mais ne pas annuler notre venue aux Philippines.

Ce qui m'inquiète un peu à vrai dire pour rejoindre Bantayan, c'est qu'il faut 3-4h de bus "en temps normal", alors ne connaissant pas les dégâts sur les routes de Cebu j'ai peur de passer des heures dans les transports pour finalement louper le dernier bateau et être coincés sans hébergement avec notre fille de 2 ans. Le port d'embarquement pour les Camotes est à 1h de route de Mactan, donc + facilement accessible (disons avec moins de risques d'imprévus...).

Bantayan nous semble proposer plus d'activités, je suis donc intéressée par toute adresse d'un resort sur la plage, ou mieux d'une villa ou appart'hotel car nous serons 6 personnes (5 adultes + 1 enfant) et on aimerait avoir au moins 3 chambres. Merci d'avance pour votre aide, et désolée encore d'avoir pollué un autre post avec ce sujet 😕
Swamp Louisiane English translation pending
by Tutie · 2013-10-14 · 26 replies
Bonjour, Si vous n'aviez qu'un seul bayou à visiter en bateau, lequel choisiriez-vous ? Ceux de Lake Martin (avec Norbert Leblanc), Atchafalaya (Mc Gee) ou un de ceux de Houma (et avec quel swamp tour?). J'ai un choix à faire et je n'arrive pas à me décider, tout a l'air bien 🙂. Avec une préférence pour un bateau pas trop grand pouvant se faufiler aisément. Le voyage serait fin février et j'espère que les crocodiles auront fini d'hiberner... Merci pour vos réponses !
Où séjourner en Corse? English translation pending
by Poulain200 · 2013-10-11 · 54 replies
Bonjour à tous,

nous partons en amoureux en corse dans 2 semainees, atterissons à Ajaccio. mais dela nous ne savons pas où rester dormir, sur Ajaccio ou bouger un peu? nous restons une semaine, nous voulons nous reposer, sortir un peu, balade, se detendre, profiter de la vie Corse, se depayser.

merci de vos réponses
Retour de Chine 2013 côté pratique English translation pending
by Leounet · 2013-10-05 · 11 replies
Vendredi 12 Juillet : Arrivée à Hong Kong (HK). 36°C, beau.Dans le hall principal, achat de la carte octopus qui permet d'emprunter tous les transports en commun de HK : métro, bus, ferry, tramway et funiculaire. On peut aussi faire ses courses dans certaines supérettes et régler l'addition dans certains restaurants. Quand on n'a plus de crédit, il suffit de la recharger dans toutes les stations de métro. Très simple et ultra pratique. Caution 50 $, 9 $ de frais. Bus A21 direct aéroport/Nathan road (31$). hôtel City Econo Guesthouse http://www.cityecono.com/ accueil un peu désabusé, pas très chaleureux mais très très propre et très pro. Les chambres sur la Nathan road sont plus grandes mais plus bruyantes (500 $ HK la chambre triple).Samedi 13 : Lamma Island. 36°C, beau. Métro MTR jusqu'à Central puis ferry du Pier 4 (16$). Il y a deux destinations possibles sur l'île avec possibilité de faire l'aller vers une et retour depuis l'autre. Entre les deux, un chemin pavé sympa, le family treck. Sauf qu'il faisait très chaud et très moite. Le chemin est partiellement ombragé. A mi parcours, une plage avec maître nageur, douche, bar, restaurant, tables de pique nique... Tout le confort. Dommage que l'on soit face à la centrale thermique. Mais la baignade était un must par cette chaleur.Dimanche 14 : vieux Hong Kong. 34°C, couvert. Achat des tickets de train pour la Chine. La plupart des agences de voyages de HK ne proposent pas ce service. Nous avons donc fini chez China Travel Service dans l'agence du quartier de Mongkok. Attention, les places pour les trains de nuit doivent se réserver à l'avance et le plus tôt possible. Il n'y en avait plus pour la date que nous désirions. Nous avons dû partir un jour plus tôt. Puis balade dans le vieil Hong Kong au milieu des échoppes qui vendent des moules, des lézards, des soles, des chenilles séchées ainsi que du ginseng.Lundi 15 : Journée de mousson à Hong Kong. 30°C, pluie. Treck urbain entre les buildings High tech. Il est possible de monter au 43ème étage de la China Bank. Il suffit de demander un pass à l'accueil. Puis Victoria Peak dans la brume et sous la pluie en funiculaire. Tour du Peak sous la pluie battante. Le soir, repas végétarien au 3 virtues vegies, dépaysant.Mardi 16 : Hong Kong-Shenzhen-Guilin en train. Un jeu d'enfant. De Nathan road, Direction le métro. Nous en profitons pour rendre la carte octopuss. Achetons un ticket de métro pour Lo Wu (41 HK$) qui est la frontière chinoise avec HK accessible directement en métro. 1 heure plus tard, nous sommes à la douane. Contrôle pour sortir de HK et contrôle pour entrer en chine. De l'autre côté, nous échangeons nos dollars et à partir de là, la railway station est fléchée. Elle se situe à 300 m après la frontière. C'est un peu comme entrer dans un aéroport en France. Ils vérifient tout. Dans la gare, tout est indiqué en chinois mais votre n° de train qui figure sur le billet, apparaît nettement dans toutes les écritures. Aucun souci pour trouver le quai, l'heure et la salle d'attente. Départ à l'heure. Train récent. Compartiment nickel (fermé par une porte, 4 couchettes) Il faut quand même attendre minuit pour que le calme arrive. Pour le réveil, pas de stress, c'est le contrôleur (qui avait pris nos tickets la veille) qui vient nous secouer 3/4 d'heures avant l' arrivée.Mercredi 17 Guilin Ping´an 27°C, beau.Arrivée à la gare de guilin avec 2h de retard. Le tourist office attend les touristes sur le quai, nous conseille en anglais et nous indique la consigne pour laisser nos gros sacs (Luggage deposit) : 50 m à gauche juste après la sortie de la gare. Nous optons pour un transport direct pour Ping´an en voiture (presque) privée. Des voitures attendent devant la gare. Nous sommes 5 passagers dans une voiture individuelle. 2h30 exactement pour 50 ¥ par personne. L'alternative était de prendre un taxi pour se rendre à la gare des bus à l'extérieur de la ville et de prendre un bus pour longsheng avec une correspondance à Heping. Il parait que le bus est plus typique. La grimpette vers le village de Ping´an est raide mais dure moins de 30 minutes. Nuit à l'hôtel Longying guesthouse pour 150 ¥ la chambre double. Très propre, tout confort. Peigne, dentifrice, brosse à dent, PQ. Personnel très très gentil. jeudi 18 randonnée Ping´an-Zhongliu-Dazai. 27°C, très beau. Le départ se fait depuis le point de vue numéro 1. C'est fléché, donc pas de souci au départ. Cela commence par une grande piste cimentée qui se transforme vite en large chemin. Puis, peu après le barrage, elle se transforme en piste étroite, dallée de grosses pierres. Nous cheminons en compagnie de 3 dames de l'ethnie Yao qui essayent de nous faire comprendre que c'est loin qu'il faut s'arrêter manger chez elles. Elles essayent de nous vendre des cartes postales, des tissus. Nous demandent de l'argent pour nous montrer leur cheveux (la photo traditionnelle). Le chemin jusqu'à Zhongliu est évident, aucun souci. La traversée du village est un peu plus compliquée. Là, aucun panneau. Nous demandons à droite à gauche. Nous nous perdons deux ou trois fois avant qu'un monsieur ne nous remette sur le droit chemin. Globalement, si l'on demande son chemin à une femme, elle nous demande de l'argent. Si on demande à un homme il nous répond gentiment. Un heure plus tard, nous sommes en vue de Tiantouzhai. Ne pas prendre la trace cimentée vers la fin mais rester sur la piste dallée qui part à gauche. Nous avons réservé à l'hôtel Tian Ranju inn à Tiantouzhai tout en bas du village. Très propre, tout le confort et surtout notre chambre est face aux rizières. Vue Absolument fabuleuse. http://www.tianranju.info.Il y a encore deux points de vue à Tiantouzhai si vous êtes encore en forme. La randonnée est vraiment belle. On traverse des paysages variés avec de très belles vues sur les rizières au milieu des gens qui vaquent à leurs occupation. De manière générale, Ping´an est très touristique : beaucoup de boutiques, de restaurants, d'hôtels de construction récente, de photographes ... Dazai fait plus village authentique, plus paisible avec des rizières au milieu. Tiantouzhai pour sa part est constitué d'une dizaine d'hôtels et de multiples maisons traditionnelles tout au long d'une pente très forte. Faites votre choix.vendredi 19 : Dazai - Yangshuo. On descend très tranquillement en 1h jusqu'à Dazai. Là, on prend un voiture directe jusqu'à Guilin (50 ¥) en 2h30. On reprend les sacs à la consigne. Sur le parking devant la gare, on aperçoit le bus Yangshuo Express (gros panneau). 1h30 plus tard, arrivée à Yangshuo.. Auberge de jeunesse No Kidd inn : Auberge de jeunesse mais pas que. Les gens sont serviables, gentils, prévenants, compétents. Les chambres sont grandes, propres et très calmes. Nous avons même pu dormir la fenêtre ouverte. Pour un hôtel à 5 minutes à pied de la zone piétonne. Un must à prix très doux. 120 ¥ la chambre triple. http://www.no-kidd-inn.com/Samedi 20 juillet. Organisation et spectacle son lumière. 35°C, couvert.Réservation par l'intermédiaire de l'hôtel des billets de train couchettes. L'hôtel a un compte sur un site de réservation des trains en ligne. Il est possible de réserver jusqu'à 20 jours à l'avance mais pas plus. Il nous fournit un e-ticket. L'après midi nous visitons les rues piétonnes de Yangshuo. Moins envahies la journée que la nuit. Le soir, spectacle son et lumière "Impression Sanjie Liu". Une mise en scène de Zhang Yimou évoquant la vie le long de la rivière Li. Le spectacle est autant dans les gradins que sur la scène. Poétique et Esthétique. Très bonne soirée.dimanche 21 juillet : Vélo Le long de la Yulong river. 35°C, beau temps.A l'aide d'une carte et du descriptif du routard. Il est très important de suivre précisément la carte pour ne pas s'égarer. Les gens nous remettent sur la voie mais pas toujours celle que nous désirions. Une très belle sortie de vélo par 34° C. Le soir repas au resto Pure Lotus Vegetarien. Resto très original, loin de l'agitation et très bon. Vraiment différent des centaines de restos de Yangshuo. Avec bonus, une petite terrasse au calme le long de la rivière.lundi 22 juillet : kayak sur la Li river. 35°C, beau.Sortie loin de la foule et de l'agitation. Il faut ramer 2h30 environ. Peu de courant. On longe les berges en apercevant la vie rurale. La baignade des buffles, mais aussi des gens, la lessive et les parcs à poissons. mardi 23 juillet : de Xingping à Yangdi. 35°C, beau.Départ en bus de la bus station de Yangshuo. C'est tout indiqué par des panneaux en Pinyin. En cas de doute les gens vous demandent où vous allez. 1 h de route environ. Visite du marché alimentaire de Xingping. A faire absolument. Puis vieille ville. nous avons hésité avec la rando à pied qui relie Xingping à Yangdi mais 5h de marche sous 35°C après le vélo et le kayak... nous prenons l'option radeau. Sur le port nous négocions un radeau de bambou pour Yangdi à 320 ¥. 1h30 de navigation au milieu des pics calcaires : magnifique. Évidemment, vous n'êtes pas tout seul. Un poil plus de monde que la veille en kayak. Dans ce sens on remonte le courant. Je me demande si cela n'irait pas plus vite et serait moins bruyant dans l'autre sens (moteur) ? Sur le port d'arrivée, un bus attend qui repart directement pour Yangshuo, sans changement.Mercredi 24 : Yangshuo - Kunming - Dali.Départ en bus direct pour l'aéroport (80 ¥) et avion Guilin Kunming. C'est un nouvel aéroport qui se situe au nord de la ville de kunming Pour se rendre en ville depuis l'aéroport, il y a le métro, le bus et les taxis. Nous optons pour le bus. A l'intérieur de l'aéroport, aucune indication en anglais. Mais, la gare des bus est juste à la sortie de l'aéroport. Là, on trouve des plans en anglais. Le bus n°2 nous conduit jusqu'à un grand hotel situé à 200 m de la nouvelle gare en 1 h environ et pour 25 ¥. Il n'y a plus qu'une seule gare à Kunming. Vous ne pouvez pas vous tromper. Au guichet, je présente mon e-ticket. La fille roule des yeux, secoue la tête en rigolant et s'adresse à son collègue qui lui fait signe qu'il n'y a pas de souci. Elle tape notre numéro de passeport et les billets tombent directement. Plein de vendeur ambulants devant la gare, plein de restaurants également. A l'intérieur de la gare, pas de restaurant mais un vrai marché avec des supérettes. On trouve des fruits, des légumes... Train de nuit Kunming - Dali en couchette dure par 6, sans porte. Plutôt pas mal et sympa. Une bonne expérience.jeudi 25 : Dali. 23°C, couvert pluie.Arrivée à la gare de Dali à 4h30 du matin. La gare est à une demi heure de Dali vieille ville. Il faut prendre le bus n° 8 qui passe devant la gare et qui va jusqu'à la porte ouest de dali. les bus ne circulent qu'à partir de 6h30. Comme il est 5h et qu'il commence à pleuvoir nous optons pour le taxi.Aucun ne parle anglais, et ils rigolent quand on leur montre le plan. Mieux vaut avoir l'adresse écrite en chinois, (les chauffeurs ont tous leur portable avec GPS). Installation au Lily Pad : Lilyinn.com (très bien mais beaucoup de travaux en cours au moment de notre séjour). Puis, visite de la vieille ville, des remparts des temples, jardins et des rues commerçantes. Des flots de touristes chinois et environs 0,5% de non chinois. L'après midi, il se met à pleuvoir de plus en plus fort.Vendredi 26. Dali vieille ville et trois pagodes. 27°C, beau temps Le matin, nous achetons des billets de trains (de Pingyao à Pékin) au "train ticket office" de Dali pour le 9 août soit 13 jours avant le départ. Il n'y a déjà plus de couchettes molles. Va pour des couchettes dures. Nous faisons le tour des trois pagodes sans rentrer dans le parc qui est cher. Puis retour en flânant par les rues ou des artisans sculptent et polissent le marbre de Dali. Le soir, repas au Yi Ran Tang tibetan végétarian buffet dans la Hong Long allée. On mange un bol de riz et de légumes pour 5 ¥ par personne au milieu des chinois, tibétains sur fond de musique tibétaine. Le tout, excellent et le moins cher de toute la chine. A faire absolument.Samedi 27. Randonnée montagnes du Cangshan. 27°C, beau. La randonnée démarre pratiquement en face de la porte ouest, de l'autre côté de la nationale. Il y a une porte avec des gens qui louent les chevaux. Prendre la rue qui monte, cimentée tout d'abord puis pavée. Au bout de la rue, trois solutions s'offrent à vous : le nouveau télésiège qui monte au sommet (3700 m). Je ne suis pas sûr qu'il fasse un arrêt en cours de route (le télésiège qui montait au temple Zhonghe Si n'existe plus), louer un cheval pour monter au temple de Zhonghe Si ou alors monter à pieds jusqu'au sentier qui relie Zhonghe Si à Gantong Si et qui chemine à plat à 2600 m d'altitude. C'est ce que nous avons fait après avoir payé 30 ¥ pour entrer dans la parc. Compter une bonne heure de montée dans un chemin dallé, en escalier. Après, le sentier chemine à plat sur une voie dallée de 1m50 de large sur une dizaine de kilomètres de Zhonghe Si à Gantong Si. Toutes les directions sont indiquées. La descente s'effectue soit à pieds soit par un télécabine (50 ¥). Au bas, des taxis vous proposent de vous ramener à Dali pour 40 ¥. Sinon descendre à pied jusqu'à la route nationale et attraper un bus pour Dali. Au total, 750m de dénivelé et environ 6h de Dali à Dali. Très belle randonnée qui offre des vues superbes sur Dali, le lac et toute la région. De nouveau le buffet tibétain. Quand on aime...Dimanche 28 juillet : vélo le long du lac Erhai. 26°C, beau. Passer sous la porte Est. Prendre à gauche sur 100 m puis première à droite. La rue descend jusqu'au feu tricolore. Il faut traverser la route nationale et prendre à gauche, direction le port de Cai Cun (heureusement, c'est une piste cyclable protégée). Au croisement suivant, prendre à droite toujours direction Cai Cun. Vous pouvez allez jusqu'au port. Sinon, à partir du feu, comptez 2 Km et vous allez croiser la "West road Erhai lake". Tournez à gauche et environ 1 km plus loin, vous rejoignez le bord du lac que vous allez longer jusqu'au village de Xizhou. Sur votre droite, les pêcheurs, ramasseurs d'algues, baigneurs et sur votre gauche les gens qui travaillent dans les champs. Vous êtes sur une route très tranquille. Très jolie sortie.Lundi 29 : Dali - Lijiang. Réservation du bus par l'intermédiaire de notre hôtel (65 ¥ pour un petit bus). Les grands bus sont plus chers. Le trajet dure environ 3 h15. Un arrêt casse croûte à mi parcours. Installation au Panba Hostel situé à 10 min à pied du centre. Hôtel calme, charmant dans un quartier tranquille. Le personnel est très attentionné et vous renseigne parfaitement. Hautement recommandable. Loue des vélos. Organise l'excursion gorge du tigre (comme tout le monde). Mention TB pour la cour intérieure.Mardi 30 : vélo Lijiang - Shuhe - Baisha 26°C, couvert. Nécessité d'avoir une carte. L'hôtel nous fournit la carte, les vélos. Démarrer de la place des roues à aubes. Rejoindre Shangri La road que nous empruntons sur 4 Km. C'est une très grande route (2 x 3 voies + piste cyclable). La piste cyclable est protégée sur les premiers Km. Elle se transforme par la suite en bande cyclable. Tout au bout de la Shangri La road, tourner à gauche (c'est indiqué). Shuhe (à 5 Km de Lijiang) est une mini réplique de Lijiang avec un peu moins de charme mais beaucoup plus calme. Le vrai village se trouve de l'autre côté de la rivière principale. A partir de Shuhe, la route est vraiment paisible jusqu'à Baisha (4 km de Shuhe) qui est un village très joli. Les maisons sont en briques de terre. Quelques restaurants. Ne pas hésiter à se perdre dans les ruelles. De Baisha, un panneau indique le monastère du Pic de Jade (Yufeng Si) à 7 km. Le ciel noir nous invite à la prudence. Possibilité de faire une boucle pour le retour (mais en revenant par la grande route) ou de revenir par le même itinéraire (plus calme).Mercredi 31 : vieille ville de Lijiang. 26°C, couvert. Nous longeons la rivière principale vers le sud de la ville. Remontons vers le pavillon de Mu que nous ne visitons pas. Nous montons sur un chemin qui nous amène à la Pagode de Wangu (entrée 50 ¥) de laquelle on a une vue à 360°. Superbe. Dans le parc se trouvent des bancs, des bassins et des cyprès de 500 ans. Descente vers la place des roues à aubes. Globalement, jusqu'en début d'après midi, on peut encore circuler dans les rues principales. Après, il vaut mieux prendre les rues secondaires qui sont toutes aussi jolies mais beaucoup moins fréquentées.Jeudi 1er Août : le parc de l'étang du dragon noir. 22°C, couvert pluie. A partir de la place des roues à aubes, suivre la rivière en remontant le courant. 10 min de promenade agréable vous amènent au parc dont l'entrée est incluse dans le billet d'entrée de Lijiang (80 ¥). Avant l'entrée, on nous propose de nous faire entrer pour 30 ¥ par une entrée cachée qui se trouve à droite de l'entrée, derrière le café. Finalement, nous entrons par la sortie sans payer et personne ne nous dit rien ! Le parc est plutôt agréable mais, oh ! surprise, le lac est totalement à sec. L'eau qui jaillit est captée pour les canaux de Lijiang et on ne voit pas les montagnes enneigées en cette saison (brume). Du coup la ballade est moins bucolique. Plusieurs temples tout autour du lac.Vendredi 2 : randonnée dans les gorges du saut du Tigre. 27°C, très beau. Départ à 7h20, bus réservé à l'hôtel (35 ¥), nous amène en trois heure à Qiaotou. Là, il faut acquitter le droit d'entrée du parc (65 ¥), puis le bus vous laisse au point de départ de la rando. Pour les gros sacs à dos, plusieurs solutions. Les laisser à Lijiang dans un hôtel. Sinon, il y a une guesthouse 100 m avant le départ qui garde les bagages en consigne. Ou alors, troisième solution, le bus qui vous amène dépose vos bagages chez Tina' guesthouse située à la fin de la rando, le tout gratuitement. La rando est très bien indiquée, donc aucun souci. On voit des flèches à chaque carrefour. Plusieurs guesthouses sur le chemin. Nous avons choisi le Halfway (vraiment très bien) au village de Bendiwan pour la vue fantastique. Le premier jours, 6h30 de marche et 910 m de dénivelé au début puis sentier balcon à 2300 m d'altitude. Tous les deux Km, des femmes vous attendent pour vous vendre de l'eau, des fruits, de la bière, des bâtons de marche ... Il vous sera également proposé des chevaux pour porter vos sacs ou vos enfants. Possibilité d'arrêter la randonnée 1h30 plus tôt au Tea horse dans le village de Yacha.Samedi 3 : randonnée dans les gorges du tigre. 27°C, très beau. En 1h30 de descente, on rejoint Tina guesthouse en 300 m de dénivelé négatif. A partir de là, vous pouvez descendre encore de 410 m en 30 min pour vous retrouver au bord de la Jinsha. Assez impressionnant. Eaux bouillonnantes, Passage de ponts, de passerelles, d'échelles, le tout payant car... "construit par ma famille". Plutôt physique et un peu engagé mais magnifique. Compter 1h pour remonter les 410 m. Les bus repartent de chez Tina à 15h30 soit pour Lijiang soit pour Shangri La (3h et 65 ¥). La randonnée totale est vraiment superbe pas vraiment dangereuse par temps sec mais vertigineuse par endroit. Nuit au Kevin trekkers'inn (hôtel et chambre nickels, accueil charmant, très pro, très calme).Dimanche 4 : Zhongdian (Shangri La)- monastère Songzanlin 24°C, très beau. Depuis la Changzheng lu, monter dans le bus n° 3 pour 1 ¥. Quand on vous mettra dehors, c'est que les touristes doivent acheter leur billet d'entrée pour le site du monastère (115 ¥). Puis, un bus spécial touristes vous dépose juste devant le monastère. Vous pouvez faire le tour du lac à pieds ce qui vous offre de belles perspectives photo sur le monastère avec reflet dans le lac. Vous pouvez aussi faire le tour du monastère et, bien sûr, allez visiter l'intérieur. C'est cher mais vraiment bien. Et, si vous achetez un bracelet, le moine qui vous le vend le bénira.Lundi 5 : Zhongdian 17°C, pluie - Xi'an 36°C, très beau. Le taxi appelé par la Guesthouse a mis moins de 10 min pour se rendre à l'aéroport de Diqin qui est l'aéroport de Shangri La (30 ¥). Vols Shangri La / Kunming puis Kunming/ Xi'an. Depuis l'aéroport de Xi'an, il y a deux shuttles bus pour le centre ville (26 ¥). La première ligne dessert la Bell Tower et la deuxième s'arrête devant la Gare ferroviaire. Notre Guesthouse étant près de la gare, nous demandons un ticket. C'est marqué ligne 2 sur les panneaux mais elle part de la porte 5. Pour Tower Bell, c'est la ligne 1 mais elle part de la porte 6. Nuit à l'auberge de jeunesse "les 7 sages", à recommander pour le cadre, les logements, l'efficacité, la gentillesse ainsi que pour l'anglais. Soirée au quartier Hui (musulman).Mardi 6 : Xi'an, l'armée enterrée et la tombe de l'empereur Jingdi. 36°'C, très beau. Une seule journée à Xi'an. Nous prenons un tour organisé par notre hôtel avec guide, repas, visite d'un magasin et des deux sites (500 ¥). Cher mais efficace. L'armée enterrée est vraiment exceptionnelle. Beaucoup de monde. Le tombeau de Jingdi est très calme, reposant. Moins d'ampleur mais très intéressant. Puis train de nuit pour Pingyao à 22h54. Nous avions un E-ticket à échanger à la gare. File d'attente de 30 m environ et 45 min pour avoir nos tickets. Les couchettes molles vraiment top. Très bonne nuit.Mercredi 7 : Pingyao. 27°C, couvert et averses. Arrivée à la gare à 7h08 précises. Taxi jusqu'à l'hôtel (20 ¥). Sinon, comptez 20 min à pieds de la gare au centre du centre ville. Hotel Dejuyuan. Splendide vieille maison très calme avec cour intérieure superbe. Petit déj. et chambres basiques. Le pass à 120 ¥ permet d'accéder à la plupart des demeures anciennes, temples et bâtiments officiels. Il y a du monde mais rien à voir avec Lijiang ou Yangshuo. Village plus authentique où l'on peut encore voir les gens vivre devant leur porte dès que l'on sort des 3 rues principales.Jeudi 8 : Pingyao, les remparts. 27°C, beau. Ballade sympa sur les remparts avec le pass toujours. Nous avons fait la moitié du tour de la ville en 1h30. Retour en flânant par les ruelles commerçantes. Le pass permet d'entrer dans les vieilles demeures. Pas de plan, mais dès que l'on voit un tourniquet, on peut visiter. C'est agréable.Vendredi 8 : résidence de la famille Wang/château souterrain de Zhangbi. 29°C, très beau. La visite du château souterrain peut se faire en solo mais comme nous prenons le train de nuit juste après, nous n'avons pas voulu prendre de risque. Nous avons donc réservé avec Harmony Guesthouse. Départ à 9h (85 ¥, sans les entrées). Retour à 17h. Nous n'avions pas envisagé la visite de la maison de la famille Wang mais elle était comprise dans le tour. C'est une bonne surprise. Le village et le château Zhangbi, mignon, serein et très sympa. Le soir départ pour Pékin en train de nuit, couchettes dures. Bonne nuit. Les gens essayent de nous parler en anglais. Sont surpris que nous ayons visité leur village. C'est là que nous regrettons de ne pas parler le chinois.Samedi 9 : Pékin, la cité interdite. 32°C, beau. Arrivée à Pékin à 6h à la gare centrale, réveillés 1h avant. Nous prenons le métro pour l'hôtel "Red lantern". Repas puis achat de la carte prépayée "Yikatong" qui permet de prendre bus et métro à Pékin. Caution de 20 ¥ puis on la recharge à volonté grâce aux bornes de chaque station de métro. Chaque trajet revient à 2 ¥. Cela vous évite les files d'attente parfois très (très) longues. Puis cité interdite (60 ¥), le billet comprend toutes les entrées. C'est immense. On ne peut entrer qu'à l'intérieur de quelques bâtiments seulement. Foule importante. Un peu répétitif mais on se croirait dans un film de Bertollucci. Il faut au moins 1h pour traverser toutes les cours dans un sens sans s'arrêter. Le soir, la place Tian'anmen est fermée. Des gens la nettoyent.Dimanche 10 : Pékin, le parc Beihai, les hutongs. 31°C, orageux, pluie. Superbe orage le matin. Puis, tour du lac Beihai. Joli, calme mais le tour est très long à pieds. De plus, noyé dans la brume, on voit à peine l'autre bout du lac et le stupa. Beaucoup moins bucolique que les photos. Possibilité de canotage, de traversée le lac en ferry mais contrairement à ce qu'affirme le routard, aucune location de vélo. Les mamies font du karaoke. Après midi, promenade dans le joli quartier touristique des hutongs autour de Nanluogu Xiang. Superbe orage le soir qui abrège notre visite mais nous permet de découvrir les hutongs du quartier du red lantern ainsi que le marché alimentaire.Lundi 11 : Pékin, 32°C nuageux. place Tian'anmen, tour du centre national des arts du spectacle, boutiques branchées de Xidan et le soir spectacle d'acrobaties chinoises : Théâtre Tiandi, très beau spectacle, très bon niveau et chorégraphies élaborées.Mardi 12 : Pékin, la muraille de chine à Mutianyu. 32°C, très voilé. Prendre le métro jusqu'à la station Dongzhimen. A la descente du métro, suivre la gare des bus (c'est fléché en gros et en rouge). C'est aussi le départ pour la navette Airport Express. Dans le hall des bus, repérer le bus n°916 (express à 12 ¥, carte Yikatong). Attention, il existe le 916 à 2 ¥ qui met plus de temps. 1h10 plus tard, vous êtes à Huairou. Là, on vous proposera à la descente du bus, un taxi ou un minibus (100 ¥ que nous n'avons pas négocié), 30 min de route. L'entr��e de la muraille seule revient à 45 ¥. Possibilité de monter et de descendre en télésiège pour 80 ¥, voire de monter en télésiège et de descendre en luge : bon moment en perspective et récompense pour les enfants d'avoir bien marché. Nous avons marché près de 4h uniquement sur la partie rénovée. Tout au long du chemin, vous seront proposés des sodas, de l'eau, des glaces, de la bière ... par des vendeurs ambulants (pensez à négocier).Mercredi 13 : Pékin, shopping. 32°C, beau voilé. Après un tour assez sympathique dans les Hutongs de Qianmen au sud de Tian'anmen, Nous avons descendu la rue Qianmen Daije avant de prendre Xianyukoula. Ce sont des rues ou se suivent quantité de boutiques de souvenirs : éventails, bijoux, statues, et toutes sortes de bibelots. Puis, le quartier Autour de Wangfujing Daije à l'est de la cité interdite et non loin du Qanduje Roast Duck. C'est un quartier de boutiques branchées et de centre commerciaux. Chorale et danse dans la rue devant l'église.Jeudi 14 : Pékin, retour en France. 2 solutions pour se rendre à l'aéroport de Pékin. Le plus simple, le taxi. Nous avons mis 40 min depuis le centre ville à 8h le matin pour 160 ¥ au total. L'autre option consiste à prendre l'airport shuttle. C'est un train qui démarre depuis la station de métro de Dongzhimen. 26 ¥ de navette et 2 ¥ de métro par personne. Très rapide et très bien fléché depuis la station de métro. Il n'y a pas de taxes d'aéroport pour repartir. Nombreuses boutiques à l'aéroport. Avant et après le contrôle.
15-Day Trip Report in Zanzibar
by Solene40 · 2013-09-30 · 39 replies
Hey fellow travelers,

As a huge Asia lover, I don’t usually post trip reports here since I find it so easy to get around in those countries (whether online beforehand or on the spot). But after 15 days in Zanzibar, I figured our experience (we’re traveling as a couple) might help some of you.

To sum it up, this island is absolutely stunning but not exactly a walk in the park for independent travelers!

**TRANSPORTATION**

Since we’re not Bill Gates, we have to make choices—especially in Zanzibar, which is way pricier than Asia.

One option was taking the *dalla dalla* (local minibuses) to get around the island, but it was just too complicated for us. For example, going from Nungwi to Matemwe takes half an hour by car but hours by *dalla dalla* because you *have* to go back through the capital!

Taking taxis from one hotel to another didn’t interest us since we see travel as a way to immerse ourselves in the country and get as close to locals as possible (sounds a bit pompous, but I couldn’t find a better way to put it!!).

So, we decided to rent a car to move freely and stop wherever we wanted. If you’re looking for info on the Dolphin Tour, Spice Tour, or Safari Blue… you can skip this part—we didn’t do any of that (I know, it’s a shame, but we can’t do everything, right? 😉). There are agencies everywhere that can organize those for you without any hassle.

Long story short, after some searching, we rented a car from Ally Keys (found on *Le Routard*), a small Toyota 4x4 for $350 for 11 days (we drove about 900 km and spent 80 € on gas).

The roads are basically wide boulevards—just watch out for pedestrians and cyclists constantly. Once you leave Stone Town, though, there’s hardly any traffic.

**The police—quite the love story for us!!** First off, no paranoia needed: police checkpoints stop *every* car, not just the ones with "white" people.

In 11 days of driving around the island, we were stopped… 13 times, no joke!!

Every time, they asked for our international driver’s permit and the Tanzanian permit Ally gave us for free before we left. They were all super friendly and didn’t give us any trouble (a few words in Swahili can help). Except once, when they noticed the insurance had expired *two days* earlier 🤪.

We hadn’t paid attention, and neither had Ally—our bad.

It turned into quite the scene, lasting about 2 hours, but Ally, who we called, negotiated with them. The fine went from $200 down to $20, and Ally even reimbursed us afterward!! Quite the experience, to say the least.

**THE PEOPLE**

Okay, I’ll try to explain our experience *without getting "stoned," please*. I’m not judging anyone—I just want to share what we felt during these 15 days (way too short to really understand, of course).

My go-to motto, "If you smile, they’ll smile back," didn’t really work there. We found the locals weren’t exactly approachable, especially the women.

That said, we *did* meet some genuinely kind and selfless people: one in Stone Town, sometimes in the local eateries where we ate, and with hitchhikers (male and female) we picked up whenever we saw them (the only way we found to share a bit of our "wealth" with them). But overall, I found it *really* tough.

At the same time, it clarified things. Every time someone approached us in a friendly, warm way, they had something to offer (a restaurant, a shop to visit, a snorkeling tour, a taxi…). No issues with them—they were lovely, just like the staff at all the hotels we stayed in.

In Matemwe, we walked through the village every morning and evening for 5 days. I made an effort to smile and say hello every day, morning and night, but even by the end, the best I got was a nod.

We learned a few words in Swahili (hello, how are you…) to break the ice, but it was pretty much a lost cause, with a few exceptions.

Obviously, since I’d never experienced anything like this, I tried to find an explanation—but we were there too briefly to really figure it out. Here are my hypotheses:

- The strong Muslim presence (even little girls wear veils). Maybe they see us white people as "depraved," even though we always dressed modestly.

- Smiling might not be part of their communication style (sounds dumb, but you never know!).

- Maybe there’s some resentment toward white people, which, honestly, I’d totally understand. Let me explain: two worlds share this island without really mixing. 50% of tourists stay in Nungwi and Kendwa, 25% stay in resorts all around the island, 23% go from hotel to hotel by taxi or *dalla dalla*, and maybe 2% travel like we did (totally unscientific stats, obviously).

In 11 days of exploring the island (except Stone Town and the beaches), we *never* saw a white person outside a hotel or taxi (no exaggeration)—never in villages, markets…

Luxury resorts sit right next to villages in extreme poverty (no running water, no electricity, etc.), and the tourism money barely trickles down to locals. It’s enough to make you ashamed of being white—I felt that way more than once!

Anyway, if anyone here knows Zanzibaris well, I’d *love* to hear their perspective.

**PHOTOS**

Given what I just said, you can imagine it wasn’t easy.

The women were the hardest to approach—I gave up on taking their photos after 3 or 4 clear refusals (they’d cover their faces, not angrily, but firmly).

Most men I asked agreed.

With kids, anything goes:

- Some pose for a photo and laugh hysterically when they see themselves.

- Some pose but then demand a dollar, shillings, pens, or even your hair tie if that’s all you’ve got!!

Some happily agree when you ask, while others shout a big "Nooooo" or even threaten to throw rocks at you *before* you’ve even turned on your camera!!

Once again, I put myself in their shoes and watched how "white" people behave. They walk by without a word, raise their camera, snap a shot, and leave without even a wave. When you see yourself in that mirror, it really puts things into perspective!

**STONE TOWN**

Like everyone else, we started our trip in Stone Town—one of the most beautiful cities I’ve ever seen (no exaggeration!). Despite being super touristy, it’s managed to keep its soul, which is pretty rare.

The sea and its *dhows* (boats with triangular sails straight out of another era), colonial buildings everywhere (some renovated, others run-down but still beautiful), narrow alleys with stunning doors (not just in hotels, as I thought), women in colorful veils all over the streets, the call to prayer echoing through the alleys, and, of course, the Darajani Street market—not to be missed if you want even a tiny taste of African life. Pure magic!

The only downside? Quite a few shady guys offering all kinds of services, some of them drug users and a bit unsettling (one even waited for hours outside our hotel after we told him we didn’t need anything). We stayed polite and friendly, and it went fine, but it did create a slightly "sketchy" vibe at times.

For our hotel, we spent the first two nights at Karibu Zanzibar Inn, found online for $65 a night. Right in the heart of the old town, perfect for us—clean, quiet, rooftop terrace for breakfast, welcoming staff. Nothing to complain about, except maybe the price!

For the last two nights before leaving, we found a place on the spot, super well-located, for $45 a night (DM me for details if you’re interested).

We also rented bikes to get around—great for $5 a day per bike.

**MONEY**

Money’s a bit tricky here, I found. Some hotels supposedly only accept dollars (not the ones we stayed in, though), and a lot of prices are listed in that currency. Either way, you can leave your euros at home—several exchange bureaus won’t take them. My advice? Bring enough dollars to avoid credit card fees (you can’t withdraw more than 190 € at a time from ATMs, so you’d pay a fee each time).

For our budget, we spent 800 € per person for 14 days, staying in hotels averaging $45 a night (not easy to find, by the way) and eating often in local eateries (more on that below). Meals in touristy restaurants cost between 6 and 9 € per person, a beer is 2 €, a Coke is 1 €…

Don’t forget, for two people: $100 for visas, $60 for airport-port round-trip taxis, and $160 for Dar-Stone Town round-trip boats.

**FOOD & ACCOMMODATION**

We ate in local restaurants about ten times: chicken or beef skewers with fries or rice for 1.50 € per person. But:

1 – You have to find the "restaurant" that doesn’t look like one (usually a roadside shack).

2 – With a shady spot to sit, which isn’t always possible.

3 – For the squeamish, hygiene conditions are *way* below standard (no fridge, well water used to wash dishes, flies everywhere)!!

We figured if locals eat there, it’s probably a good sign, and honestly, the food was good, and we never got sick.

Plus, it’s the best way to meet Zanzibaris.

Hotels were tough to find under $50. Thankfully, we had the car to scout around (prices in guidebooks had gone up!). We chose to stay 5 days in the north of the island (Matemwe) and 5 days in the south (Jambiani), which let us explore almost the whole island.

We decided that on the spot after checking things out.

In Matemwe, we didn’t overthink it—we stayed at Allykeys Bungalow, whose owner rented us the car! At first, we were a bit wary of his offer, but after checking it out, we loved it. Simple bungalows but with everything we needed, a great setting facing the sea, sun loungers to relax, a restaurant and bar by the water, and—best of all—a very local vibe (about 50 *dhows* leaving for fishing every morning between 5:30 and 6:00, and their return around 1:00 PM with haggling over fish prices on the beach—pure bliss).

Just so you know, it’s pretty noisy (I love the call to prayer, but at 4:30 and 5:30 AM, it’s *early*—especially when it goes on for so long!!), no hot water (just lukewarm), and no Wi-Fi. But for that, there’s a great deal at the Green… at the very north end of the beach. Just by ordering a drink (3 € for a beer, 2 € for a Coke), you can enjoy the Wi-Fi and pool all afternoon. Super friendly welcome at this luxury hotel, even for "bumpkins" like us!!

In Jambiani, we found Pakachi Beach Resort—a dream come true. Listed at over $60 online, they offered us a beachfront bungalow (a big bed downstairs, another upstairs with a sea view and ocean breeze included), a bathroom with hot water, Wi-Fi in common areas, and a pool (low tide is *really* low there!!) for $45 a night. It was so amazing we wondered if they mistook us for *Le Routard* guides since we arrived alone with our car!!

It was also super quiet—only three plugs in use, including ours, which might explain it!!

**THE BEACHES**

Quick rundown:

- The most beautiful aesthetically and for swimming anytime: Kendwa, no question. The downside? Way too many resorts for our taste and no local life. We went for a day before heading back to Matemwe.

- The most tourist-packed: Nungwi, obviously. Not our cup of tea, but I guess it’s great for young people who want to party.

- Best for local life: Matemwe, hands down. The daily fishing returns are a highlight, plus village life, seaweed gatherers, kids on the beach—we *loved* it.

- Best for peace and beauty (but no swimming at low tide): Pongwe, Uroa, Kiwengwa, Jambiani, and a special mention for Dongwe, which we found absolutely gorgeous.

- If you want to feel like you’re in the middle of nowhere but still by the water: Kae Kuu and Unguja Ukuu.

There you go—that’s pretty much everything we saw!

Sorry for the novel. I doubt many of you made it to the end of my "prose." At least no one can say I didn’t share my experience this time 😉.

If you’ve got questions, don’t hesitate.

See you soon, and happy travels!
Les Philippines plus belles que les Françaises... la preuve! English translation pending
by Nangandoy · 2013-09-28 · 36 replies
Miss Philippines, Megan Young, a remporté samedi le titre de Miss Monde, juste devant Marine Lorphelin Miss France, au cours d'une cérémonie sur l'île indonésienne de Bali.

Félicitations à toutes les deux. 😎 😎
4 semaines en Mongolie avec Nomad Planet English translation pending
by Hamhamchan · 2013-09-25 · 31 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite vous faire partager notre retour d'expérience sur 4 semaines en Mongolie au mois de juillet 2013. Cet avis, qui porte notamment sur l’agence Nomad Planet, se veut le plus objectif possible. Si vous avez des questions, n’hésitez pas, j’essaierai d’y répondre le plus honnêtement possible.

Nous sommes partis avec l'agence Nomad Planet, que nous avions sélectionnée pour différentes raisons : - réactivité des réponses par mail - possibilité de dormir en yourte chez des familles nomades - tarifs relativement compétitifs (par rapport aux agences françaises)

Nous avons opté pour un circuit sur-mesure, avec un chauffeur et un guide anglophone pour notre couple. Le véhicule était un 4*4 Toyota Land Cruiser.

Les premiers bémols ont eu lieu au moment de la préparation du voyage : - l'agence refuse que nous ne partions qu'avec un chauffeur, sans guide. Après tout, pourquoi pas, cela peut être utile d'avoir un interprète et des informations sur le pays… - l'agence a insisté à plusieurs reprises pour que nous réalisions le voyage avec d'autres personnes, pour un prix légèrement inférieur (mais pas tant que ça, ce qui m'a surtout fait penser que leurs marges étaient plus importantes sur de plus grands groupes...)

Budget

2 400 € par personne (hors avion) pour 29 jours en pension complète, avec chauffeur et guide anglophone pour notre couple

Sur l'itinéraire

(+) Itinéraire varié et bien équilibré

(+) Séjours inoubliables chez l'habitant, notamment dans la vallée d'Uush (mais nous n'étions que le 2e groupe de touristes qu'ils recevaient, ceci explique sans doute cela...)

(-) La dernière semaine était de trop : cela ne vaut pas la peine de faire autant de route pour ne passer qu'une journée au lac Khovsgol

(-) Il ne s'agit pas vraiment d'un itinéraire sur-mesure, nous avons passé plusieurs nuits avec d'autres groupes de touristes qui voyageaient avec la même agence. Et du coup, les rencontres avec les Mongols étaient moins faciles.

(-) Les durées indiquées dans le programme étaient parfois un peu fantaisistes. Par exemple, 2-3h de marche étaient en réalité 10 minutes !

(-) Mon ami avait une demande spécifique de pouvoir pêcher en rivière. Des possibilités de pêche avaient été indiquées dans l'itinéraire, mais n'étaient pas réalistes (rivière à plusieurs km du campement par exemple)

Sur la logistique

(+) Voiture 4*4 de bonne qualité et en bon état

(+) Flexibilité de l’agence et de la guide lors de notre arrivée : nos bagages ne sont pas arrivés dans le même avion que nous, nous sommes retournés les chercher plus tard, et pour le 2e bagage, c’est un manager de l’agence qui a été le récupérer pour nous.

(-) Nous avons passé notre première nuit dans une guesthouse à Oulan Bator. Elle était bien située à proximité de la place Sukhbaatar, mais bondée et bruyante. Nous avons donc demandé à en changer pour notre dernière nuit à la fin du voyage, 1 mois plus tard. L’un des managers de l’agence (le frère du patron, nous l’avons appris par la suite), nous a donné son accord. Quelques jours avant la fin du voyage, Munkhe, le patron de Nomad, nous rappelle en nous disant qu’il refuse de changer la guesthouse, qu’il n’y a que lui pour décider d’un tel changement, que l’accord de son frère n’avait pas de valeur. Finalement, nous sommes retournés dans cette guesthouse (pas tellement envie de nous battre pour ça…). Et cette fois-ci, nous nous sommes retrouvés en dortoir et sans petit-déjeuner.

(-) Descriptif du voyage parfois mensonger (selon Munkhe, il s’agit d’un document générique, c’est donc normal que cela ne s’applique pas à chacun des voyages sur mesure…). Par exemple, le descriptif indique le nom d’un hôtel à UB, qu’il y a des douches chez certaines familles nomades, ou que lors des repas, les entrées et desserts ne seront pas toujours possibles (nous n’en n’avons jamais eu). Ce sont certes des détails, mais trompeurs.

(-) Aucune flexibilité sur le déroulement du voyage, ce qui devrait pourtant être l’un des principaux avantages d’un voyage sur mesure. Nous avons ainsi demandé à visiter un musée à UB ou aller voir l’endroit où l’une des familles nomades travaillait (à 10 km de là) , et la guide avait toujours une mauvaise excuse pour refuser (pas le temps, pas assez d’essence…).

(-) Lorsque la guide n’avait pas envie de faire une activité prévue au programme, là encore, elle cherchait des excuses. Par exemple, nous avions une journée à cheval. Nous avons dû parlementer pour la faire, car l’endroit où nous devions aller était trop loin, les chevaux n’étaient pas assez calmes…

(-) La guide disposait d’un peu d’argent pour les menues dépenses. Nous avons cependant dû insister pour qu’elle achète de l’eau minérale (ce qui était prévu au contrat) : elle voulait que nous buvions l’eau des puits ou des rivières. Comme déjà dit plus haut, nous n’avons jamais eu de dessert : nous devions acheter des fruits pour le chauffeur, la guide et nous. En revanche, la caisse de la guide a servi à leur payer confiseries, sodas et cigarettes (pour lesquelles elle demandait des factures non détaillées).

Sur la guide

Comme pour la plupart des agences mongoles, notre guide n’était pas une professionnelle du tourisme, mais une prof d’anglais qui joue la guide pendant ses vacances. C’était plus une facilitatrice qu’une guide (elle nous faisait chauffer l’eau du petit déjeuner, payait les familles…). Bref, elle n’était absolument pas indispensable. Un bon guide de conversation aurait fait tout aussi bien l’affaire.

(+) Sympa et dynamique

(-) Niveau d’anglais très moyen, il était parfois difficile de communiquer

(-) Aucune compétence de guide : ne connaissait pas l’itinéraire (elle devait demander au chauffeur pour savoir où nous étions…), pas de connaissance de l’histoire ou de la culture mongole, ni des monuments/musées visités (heureusement que j’avais le Lonely Planet !). A la question « Arrive-t-on bientôt ? », nous nous amusons à deviner ce qu’elle allait nous répondre au choix parmi : - Oui bientôt - Non, pas tout de suite - Je ne sais pas

(-) Rechigne à faire l’interprète avec les familles. Ils parlaient souvent en mongol entre eux.

(-) Sur les guides « locaux » (cheval…), et malheureusement l’ensemble de la population mongole : pas de notion d’écologie ou de respect de l’environnement. Jettent leurs déchets en pleine nature, les chauffeurs roulent en dehors des traces des véhicules précédents, massacrant les prairies et pâturages.

(-) Passe son temps pendue au téléphone, y compris pendant les repas. Heureusement qu’il y a des zones blanches !

(-) En randonnée, elle marchait toujours loin devant nous. Au point de nous avoir même perdu une fois !

(-) Nous avions une nuit en bivouac, pour laquelle il lui revenait de faire la cuisine. Nous avons mangé… des cup noodles ! (des bolinos asiatiques)

Nous savions bien que nous n’allions pas en Mongolie pour le confort ou la bonne bouffe, mais nous avons tout de même été déçus par les prestations de l’agence. Avec quelques dizaines d’euros supplémentaires sur la durée du séjour, il aurait été possible d’améliorer considérablement les conditions du voyage (achat de fruits et légumes pour changer un peu des pâtes et du riz par exemple). Nous ne savons pas si c’est véritablement lié à l’agence ou à la guide qui détournait l’argent du groupe…

En résumé

Nous ne recommandons pas Nomad Planet, qui facture des prestations élevées pour un service qui ne l’est pas. Il s'agit du voyage le plus cher que nous ayons fait, et l'un des moins satisfaisants. Evidemment, nous n’avons jamais reçu de questionnaire de satisfaction suite à notre voyage…
Récit de voyage au Sri Lanka English translation pending
by LionelLB777 · 2013-09-19 · 2 replies
En introduction: Nous sommes ravis de notre voyage. le Sri Lanka permet de profiter de différentes ambiances et activités (histoire, culture, paysages, plages), ce que nous recherchions pour nos vacances. Les sri lankais sont en effet très accueillants. Ceci dit, ils ont bien compris (comme dans tout les pays) ce que représente un touriste. J'ai beaucoup lu sur le forum sur le fait de s'habiller d'une certaine manière pour éviter les regards insistants. je trouve qu'ils sont insistants de toute façon. j'y vois surtout de la curiosité. mais les premiers jours étaient un peu pesant. mais nous nous sommes habitués et la présence de notre chauffeur (que je recommande!!!!!) à faciliter la rencontre de personnes charmantes. voilà un récit jour par jour de notre périple. vous constaterez facilement que nous ne sommes pas des backpackers, le voyage est tout de même rester dans le budget que nous avions prévu.

J1: Dur. Mais passage à la douane et récupération des bagages au top. Fasloon est bien la pour nous accueillir. Roadtrip to Anuradhapura trop marrant à moitié endormi. Sieste et tour de vélo dans la ville. Premier Rice and curry à Ceylan lodge. Lion beer. Pas cher. Première nuit sous la moustiquaire.

J2: Après une nuit entrecoupe de plombs qui saute, clim trop froide et insomnie, le réveil est un peu dur. Fasloon nous a un petit peu attendu... :) Visite de la ville et de ces nombreux site sacré et anciens. Intéressant mais pas transcendant. Rencontre de hordes de singes. certains se chamaillaient et se jetaient dans une piscine antiques de plusieurs mètre de haut. très amusantes ces petites bêtes.

J3: Réveil tôt. Route vers trincomalee. Arrêt a mihintale. Un site agréable à visiter. Bon guide. La route vers trincomalee à des allures de safari. Oiseaux. Mangoustes. Crocodile. Et une route défoncée en reconstruction totale sur les 150 km. Nous finissons à nilavali dans un hôtel au dessus de notre budget prévu et pas top. Mais vraiment juste sur la plage. Seaway hôtel. Alors on en profite une petite heure quand la température descend un peu. Dîner dans une petite bicoque à côté de l'hôtel. Ça coûte moins cher...

J4: Journée qui peut se résumer en un mot : plage. On a rien glandé! On s'est posé sous le seul parasol de l'hôtel et on a lu. Petit snack dans l'après-midi, des trucs frits et piquants. Quand le soleil commence à moins taper on se trouve une place sur la plage à l'ombre d'un palmier à l'écart de la masse impressionnante de sri lanka qui s'agglutinent au même endroit. Le soir nous retournons dans le même petit resto pour manger un gros poissons grillés!

J5: Lever tôt pour rejoindre Polonawura. En chemin nous testons le curd, yaourt local, avec du miel. Cela fait office de petit dej´. On prend un raccourci pour tenter de voir des éléphants. Toujours pas d'éléphants... Arrivée a Polo, la guesthouse fait bonne impression. Manel Guesthouse. Nous partons à vélo (vraiment le meilleur moyen pour) visiter les ruines qui font la renommer de cette ville. La balade sous le soleil éprouve les organismes mais cela en vaut la peine. Étendu sur plusieurs kilomètres, les sites se dévoilent les uns après les autres. La rencontre avec les trois bouddha taillés dans la roche est impressionnante. Belle visite. Au calme, au milieu des champs de riz, les Lion beer font beaucoup de bien. Le diner et les discussions avec nos amis de la soirée sont très agréable.

J6: En route vers sigirya. La route n'est pas trop longue. Ce gros rocher qui semble poser là, mérite les efforts à faire pour arriver en haut. La vue et les vestiges sont impressionnants. De retour en bas, nous décidons vu l'heure d'enchaîner avec le site de Dambulla a 1h de route. Encore des marches à grimper. Sous le soleil, on commence un peu a cramer. Arriver en haut, le petit short de Julie n'est pas adéquat. Elle s'offre donc un très jolie fichu pour se couvrir les jambes Les grottes de ce temple troglodyte sont maculées de représentations de bouddha en fresque en statue de toute taille et de toute sorte. Assis debout couche. Sieste réflexion et nirvana. Retour a la guesthouse, ou après une bonne douche, l'apéro est suivit pour un excellent dîner cuisiner par notre ami Fasloon. Encore une bonne journée.

J7: Trajet vers Kandy. Arrêt rapide a une plantation d'épices en tout genre ou on nous vante les capacités médicinales de ces baumes et potions... La première impression sur Kandy se confirme sur les jours suivant. C'est une ville très effervescente et polluée. Le lac au milieu sauve un peu les apparences. Nous en faisons le tour en mangeant des beignets bien épicés et allons découvrir holga's folly, un hôtel complètement déjanté tout droit sorti de la famille Adams. Retour a la guesthouse pour un bon dîner et une nuit paisible. Nature Walk Resort

J8: Réveil doux au lever du soleil. Un petit dej´ et nous partons au temple de la dent de bouddha , reliques vénéré par les sri lankais. Dès les premières marches, nous ressentons la ferveur des pèlerins. Ça se pousse, ça se bouscule, ça se passe devant. Femme, enfant et nourrissons. La montée vers la salle renfermant la relique se fait en piétinant. Nous abandonnons devant cette folie religieuse. Nous prenons un tuk-tuk pour un endroit plus calme: le parc botanique. Un endroit paisible où de nombreuses espèces ont été réunies. Les sri lankais comme les touristes y gambadent sous la chaleur du début d'après-midi. Le retour en tuk-tuk est toujours aussi difficile dans le trafic et les gaz d'échappement. Heureusement après s'être reposer à la guesthouse nous trouvons ce pub restaurant à la superbe vue sur le lac et les collines environnantes qui nous réconcilie presque avec cette ville trépidante. (Slightly Chilled)

J9: Départ matinal pour Nuwara Eliya. La route est belle et les premiers lacets découvrent les champs de thé. L'influence britannique est visible dans cette ville entouré de collines. Le lac semble être une activité de choix pour les locaux. Mais a 400 roupies ça fait cher la ballade. Un peu marre de payer pour tout et n'importe quoi. Et surtout de devoir le faire parce qu'on est étranger ou alors de payer 10 fois le prix pour les locaux. En rentrant on s'achète quelques rôti et samosa. Tellement gras que ça nous tiendra jusqu'au soir. Nous partons visiter une fabrique de thé construite en 1885. Visite intéressante. Puis petite balade pour profiter d'un point de vue sur les collines environnantes.

J10: Passage a Ella. Une petite balade nous permet de voir le panorama proposé par cette région. Mais mon genou me joue des tours. Et après un verre de jus de fruit nous décidons que cette petite bourgade ne vaut pas la peine de s'éterniser car très axé sur les randonnées à faire alentour. Nous partons donc directement vers Uda Walawe. En chemin nous observons le site de buduruwagala, des paons et notre premier éléphant sauvage. Arriver à la guesthouse a côté du parc au calme. Niwahana hotel. Et toujours pas trop de monde.

J11: À quoi servent des chaussettes dans un pays ou on met des tongs? À prendre de la place dans la valise. Lever 5h du mat pour être les premiers sur les pistes du parc national d'Uda Walawe. Un troupeau de buffles sauvages passent. Puis un autre. Puis un autre. Nous voulons voir les éléphants! Et au détour d'un chemin un grand mal solitaire. Puis une harde avec petits suivant leur mères. Animaux paisibles, mais un peu timides. Ils nous montrent souvent leur postérieurs. Mais outre ces rois de la savane cinghalaise, nous avons vu des aigles, des toucans, des crocodiles, des renards et pleins d'autres animaux à poils et à plumes, ou pas... Nous prenons ensuite la route direction la côte sud où nous découvrons une plage qui vaut la peine de s'arrêter un ou deux jours. Tangalle. Demain on fait rien!

J12: En fait nous sommes partis tôt pour aller au marcher de Tangalle avec Fasloon. Puis nous rencontrons sa famille. Beaucoup de sourires et de timidité. Départ pour un "blow hole" d'où la pression des vagues fait monter de l'écume à plusieurs mètres de hauteur. Un dernier petit temple plein de statues mises en scène. Retour chez notre hôte pour un dîner de poissons et de calamars riche en saveurs. Son hospitalité et son histoire nous touche. Encore plus au milieu de ses enfants et nièces qui courent partout et nous souris, intrigués. Retour a la guesthouse (Frangipani) au bord de la plage pour quelques bières en espérant avoir la possibilité d'aller voir les tortues de mers pondre sur la plage dans la nuit.

J13-14-15: Rendez-vous manqué avec les tortues de mer. On ne peut pas avoir de la chance pour tout. Nous n'avons pas encore eu une goutte de pluie. Est ce une bonne chose pour les cultures des sri lankais? Je ne sais pas. Mais pour le bronzage, c'est plutôt efficace. Car en ce jour nous partons pour la plage de Mirissa. Un peu a regret, car Tangalle nous a semblé confortable et accueillant avec la famille de notre hôte et la guesthouse très agréable au bord de la plage. Mais, quand bien même la guesthouse a Mirissa n'est pas aussi agréable et bien placée que celle de Tangalle, la plage compense largement. Une longue langue de sable fin et clair sur laquelle les vagues toujours aussi imprévisibles viennent s'étendre. Des bancs de sable un peu plus au large font cassées ces vagues à une certaine distance de la plage, rendant la baignade bien plus sûre. Ainsi la soirée et les deux jours suivant suivront le même schéma délicieusement répétitif. Après quelques heures sur la plage à jouer à cache-cache avec le soleil dans l'ombre des cocotiers, puis quelques partie de roulades et galipettes dans les vagues joueuses et toujours méritant de rester sur ces gardes, nous nous posons à une table de l'un des restaurant de la plage. Là, pour 2 milliers de roupies, nous profitons de poissons frais grillés et assaisonnés aux épices locales, agrémenté de bières du Lion bien fraîches. Tout cela au son des vagues déferlant sur la plage, baigne de la lumière du soleil couchant et des bougies posées sur les tables tout le long de la plage. Une bonne longue douche pour nous rincer de tout le sable, sel et crème sur notre peau est l'étape indispensable avant de se glisser sous la moustiquaire.

J16: Fasloon passe nous prendre le matin pour aller vers notre dernières étapes, la ville fortifier de Galle. La fin de notre périple cinghalais est présente dans nos pensées. La petite ville nous dévoilent de jolie petite rue où il est agréable de flâner. Les remparts autour offrent de jolis panoramas. Après un jus de fruit à l'Indian Hut, nous décidons de partir pour Negombo. Fasloon nous le conseil pour éviter la circulation du matin autour de Colombo. 2h d'autoroute et nous voilà dans la banlieue de la plus grande ville de l'île. Et ce ne est pas triste, les piétons qui gênent les vélos, qui se déportent sur la route, dangereusement proche des tuk-tuk circulant dans le bon sens, ou pas. Les énormes bus aux fumées noir débordent sur la voie de droite, tandis qu'une camionnette est a l'arrêt sur cette file pour tourner, mais doit traverser les deux mêmes voies chaotiques allant dans le sens opposé. Fasloon multiplie les coup de Klaxons et les appels de phare, et se faufile dans cette folie de métal et de fumées. Et encore nous sommes dimanche, ce serait pire le lundi, nous dit il. Je suis bien content de ne pas faire cette route avec le stress d'attraper un vol. Tout cela se passe pour le mieux, car notre dernière soirée à Negombo est très plaisante, ponctuée par un excellent dîner dans un restaurant un peu cher mais justifiant la dépense par une excellente cuisine. (Lords)

J17: Départ pour l'aéroport, et nous laissons notre guide devant l'entrée, nous disons au revoir à notre ami.

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