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Cherche itinéraire cyclo dans le secteur Monaco / Menton / côte Ligure English translation pending
by Frankx · 2016-04-06 · 6 replies
Bonjour

Je cherche un itinéraire sympas de 3 ou 4 jours en vélo dans le secteur de Monaco ... Quitte à passer en Italie , sur la côte ligure j'ai vu qu'il existait un petit bout de Voix cyclable à hauteur de San Remo ... Est ce interessant ? Y a t'il moyen de faire une boucle ? Que donne l'arrière pays sinon entre menton et san remo : y a t'il des routes tranquilles ?

Merci à vous
Émigrer à New York en couple et à son compte English translation pending
by Sofy4537 · 2016-04-05 · 8 replies
Bonjour à tous,

Mon conjoint et moi avons un début de projet après plusieurs séjours à New-York.

Comme beaucoup, nous rêvons de partir vivre là-bas... Sauf que, je suis artisane, créatrice et j'ai ma propre entreprise que je gère avec mon conjoint depuis Lyon. Le but de l'immigration étant, non seulement d'être toute l'année dans notre endroit préféré au monde, mais également de développer notre marque sur place. Nous avons déjà quelques pistes.

Notre problème est donc le visa !! J'ai l'impression d'avoir écumer tous les sujets là-dessus et j'ai bien peur de ne trouver aucun visa adapté à notre cas. Nous ne chercherions pas de travail puisque nous travaillons pour nous. Nous n'avons pas 500000 ou 1 million de dollars à investir et ne pourrons embaucher personne. Ah oui et notre entreprise marche mais à part 3 articles dans des journaux locaux, je ne suis pas connue au niveau national.

L'un d'entre vous a-t-il déjà entendu parler d'une piste pour des travailleurs indépendants, artisans ou artistes pas connus comme nous ?

D'avance merci pour votre attention et vos éventuelles réponses.
Florence - Paris à vélo English translation pending
by Cerise2909 · 2016-04-04 · 5 replies
Bonjour Je souhaiterai partir en avion avec mon velo pour faire le circuit Florence Paris en velo Je pensais passer par la côte et faire bien évidemment les cinq terres mais je ne sais pas du tout ce que ça donne en vélo si il y des pistes cyclables .... Y êtes vous déjà allés ? Un itinieraire à me conseiller ? Merci pour vos retours
Mariage dans la montagne berbère English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-04 · 7 replies
Nous étions invités dans un hameau perché dans les falaises d’Akhachane au mariage d’un jeune voisin de Ouahouch, le papy éleveur connu par l’intermédiaire de Mohamed. Je fais régulièrement halte chez lui pour la nuit lors de mes virées atlastiques dans le secteur. --

Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !

Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.

Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.

Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.

La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.

On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!

Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.

Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.

C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !

Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.

La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.

Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.

Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.

Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes à la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.

Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.

Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...

Le surlendemain soir. De retour au gîte.

Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
EuroVelo 15: où dormir English translation pending
by Forest1987 · 2016-04-03 · 3 replies
Hello je prévois de partir à Cologne à vélo depuis Mulhouse via l'EV 15 et je souhaiterais savoir si quelqu’un sais où je pourrais planter ma tente, je prévois une nuit entre Strasbourg et Karlsruhe une autre entre Mayence et Bingen et une vers Bonn. Merci
Air Europa UX97 Madrid - Miami English translation pending
by Dv1vv1 · 2016-04-03 · 7 replies
Bonjour, Nous allons voyager fin avrril 2016, avec la cie Air Europa que nous ne connaissons pas. Ni la cie, ni le dreamliner. Es ce que ce boeing vole le dimanche, de madrid vers miami, est il confortable, tres confortable, en classe "populaire" ? Bruyant ? Nous sommes une famiile nombreuse recomposée de 6 personnes. Le site flighaware n'indique que des tout petits retards a l arrivee. Les plateaux repas, bien ? Les écrans individuels diffusent ils des films en VF ? Les casques sont ils payants ?

Nous voyagons avec des valises cabines, aucune en soute, croyez vous que le passage (ou l'acces) en douane soit plus rapide .... ?

Merci pour vos contributions.
Meilleur itinéraire retour depuis le Cap Nord English translation pending
by Didouche · 2016-04-02 · 10 replies
Bonjour à toutes et tous,

Qui peut-me conseiller sur la meilleur option pour un retour en FRANCE, depuis le CAP-NORD en NORVEGE?

Revenir par la SUEDE ou la FINLANDE en vélo?

Bien cordialement

Didouche
Tafraoute - Taliouine - Taznakht - Zagora... via Bleïda? English translation pending
by Sourireagir · 2016-04-02 · 46 replies
Bonjour à tous chers voyageurs, enfin un petit voyage cette année et je m'en réjouis! Je retourne dans le sud marocain, mais il y a une portion de route dont j'ignore l'état et le temps de trajet:

Est-il possible de relier en voiture "normale" Tazenakht à Zagora via Bleïda (histoire de ne pas passer deux fois par ouarzazate)? quel est l'état de la route svp? et le temps de trajet ?

Vos suggestions d'hébergement à Taliouine, Zagora, M'hamid (ou entre) sont les bienvenues!

Un grand merci!
Voyage de 15 jours en Polynésie English translation pending
by Poney · 2016-03-31 · 5 replies
Bonjour

Voilà, j'ai la chance de partir 15 jours en Polynésie : Tahiti (2 nuits) - Tikehau (3 nuits) - Moorea (4 nuits) - Raiatea ( 3 nuits) et bora Bora (3 nuits).

Pour Tahiti: Je dispose d'un jour plein. Est-il préférable de visiter le rivage ou l'intérieur. Est-il préférable de partir avec une agence ou louer une voiture?

Pour les autres îles, y a t'il des choses que vous me recommanderiez plus particulièrement surtout pour éviter les excursions de masse sans tomber dans le privé. Je fais du snorkelling mais pas de la plongée.

Merci pour vos commentaires appréciés Louis
Possibilité de bivouaquer en faisant le tour de l'Islande à vélo English translation pending
by Didouche · 2016-03-30 · 5 replies
bonjour à toutes et tous,

Un grand classique(un post sur l'ISLANDE8), qui peu me dire si il est possible de faire des bivouacs sauvages en faisant le tour de l'ISLAND, sur la route circulaire?

Et en partant début Mai, je suppose que c'est mort pour se rendre dans les Hautes Terres du milieu du pays?

Est-il possible en empruntant la route circulaire de faire de la piste ou bien ce ne sera que du bitume?

Enfin, si certains d'entres vous on des belles idées de traces sur piste, je suis preneur!! Possibilité de resté 45jours dans le pays de début Mai au 20 juin 2016.

Sportivement

Didouche
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
by Micy · 2016-03-29 · 406 replies
Bonjour à tous,

Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.



Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?

Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.

· Pourquoi cette croisière ?

Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.

Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.

En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.

Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.

La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à

- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)

La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise

Ce programme nous a immédiatement séduits…

Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.

Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.

Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.

Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.

· Notre réservation

En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.

Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).

1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …

Eh ben non, … c’est possible !!!

Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.

Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.

· Nos réservations accessoires

Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.

· La préparation

Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».

Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …

· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)

Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.

Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.

Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.

Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.

Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …









La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.

La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.

A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.

Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.

Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.

Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.

Voila pour la toute première partie de ce récit ….

Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :

La vie à bord et son fonctionnement

- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale

Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité

Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord

Bilan final

- Bilan global - Appréciation finale

Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir
http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…

Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.

Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….

Joseph
Guide francophone pour rencontre peuple du nord du Vietnam English translation pending
by Philip82 · 2016-03-28 · 6 replies
Bonjour Je voudrais partir en octobre en solo (sauf si quelqu'un veut me suivre ) dans le Nord Vietnam pour une rando/ trek d'environ 10/12 jours. je recherche une agence locale avec guide francophone pour aller à la rencontre des peuples du Nord. Alors si quelqu'un connait: je suis preneur d'un maximum d'infos. Merci
Kalbarri National Park (WA) sans 4x4 English translation pending
by Vagabonde67 · 2016-03-27 · 4 replies
Bonjour à tous, Nous partons dans un mois en Australie avec mon conjoint, et nous commençons notre périple par un mois de roadtrip sur la côte ouest. Le parc de Kalbarri nous attire beaucoup, mais un point nous "inquiète" : la nature's window est-elle accessible sans 4x4 ? Merci d'avance !

Et si vous avez des conseils pour ce roadtrip, n'hésitez pas ! :)
Île-du-Prince-Édouard 10 jours English translation pending
by Julliette · 2016-03-27 · 2 replies
bonjour en juin prochain , visitons 10 jours l'ile du prince Edouard. Logerons 6 nuits à North Rustico au centre nord de l'ile . Adorons la radonnée pédestre en bord de mer . Aimerions passer 4 autres nuitées aileurs sur l'ile . Avons pensé au secteur sud- Est de l'ile ( ex: village de Mortague. Ma question : Est ce que ça vaut la peine de loger 4 nuits à l'est de l'ile ? Ou si c'est un secteur trop tranquille . Est il préférable selon vous de demeurer au Centre de l'ile et visiter Est et Ouest à partir du centre toujours ? merci à vous
Visa Mauritanie et entrée Sénégal par la route English translation pending
by Aymeric01 · 2016-03-26 · 8 replies
Bonsoir,

Je reviens d'un aller retour en moto (France-Sénégal-France) et voila mes dernières infos administratives :

Moto de moins de 8 ans, aucun carnet ATA ou autorisation quelconque (à part la carte grise). Permis de conduire français, jamais demandé.

Sortie du Maroc (Guerguerat) : pas de problème. Entrée en Mauritanie : le visa doit être biométrique depuis début février 2016. Des francais rencontrés surplace m'ont informé que Rabat délivre désormais des visas mauritaniens que pour les ressortissants marocains. Visa sur place (comme partout ailleurs) : 120 euros tout compris (photo et délivrance du visa) Obtention du passavant, assurance et autres formalités sans problème. Change sur place, à un meilleur taux que l'officiel (27/02 : 1€=380 MRO). Ouverture de la douane : 9 heures.

Sortie de la Mauritanie par Diama. Après la bifurcation (le gars qui essaye de fourguer ses assurances est toujours la au 1er contrôle routier. Mais il s'est bien calmé quand je lui ai dit qu'il était connu jusqu'en France sur internet...). Il reste 45 km de piste jusqu'à Diama, le reste de la route est neuf. Coût de l'entrée du parc : 2000 Mro.

Frontière mauritanienne : Je me suis peut être fait enflé, j'ai payé pour "l'annulation du passavant". Mais comme je repassais la frontière dans l'autre sens dés le lendemain et que mon passavant était encore valable trois jours de plus, le douanier m'a garanti qu'il m'établirait un nouveau passavant le lendemain sans payer. Et il a tenu parole. Possible de prendre l'assurance sénégalaise au poste frontière mauritanien, mais l'assureur coté Sénégal faisait un peu la tête ensuite. Je ne me souviens pas du prix, mais pas plus de 15€ pour une semaine. La taxe prélevé par le "petit vieux" est toujours d'actualité, mais montant infime (5€ peut être de tête).

Coté Sénégal : Prix pour traverser par le barrage largement négociable, en euros, CFA ou MRO. Pas de problème avec police ou douane. Ouverture de la douane : 8 heures.

Voila, les infos datent du 27/02 pour l'aller et du 07/03 pour le retour. N'hésitez pas si vous avez des questions.

Bonne soirée
Une journée au Grand Canyon avec arrivée à Monument Valley English translation pending
by Chris59320 · 2016-03-24 · 2 replies
Bonjour a tous je voudrais avoir vos avis , conseils et idées pour l'organisation de cette journée qui pour moi est compliquée a organiser .

Jeudi 26 mai :

Nous commençons notre reveil de bonne heure a l'hotel de tusayan pour arriver a 8h15 a la société papillon a tusayan meme pour le survol du grand canyon prévu a 9h00 pour un survol de 30 min. A noter que nous aurons été voir le coucher de soleil du grand canyon la veille. Ensuite, apres le survol en helico, on part visiter le grand canyon mais , on voudrait arriver a Monument Valley pour le coucher de soleil ( 1h de decalage ) , et au fait vers quelle il est preferable d'arriver pour les plus belles couleurs ? Et on loge au goulding . Le lendemain , balade a cheval de prévu .

1) Que peut-on donc voir et faire sur cette journée bien remplie au grand canyon ?

2) Pour la piste de MV , ou la balade a cheval vaut-il mieux la faire en fin d'apres midi ou peut-on la faire le matin ? ( ce que j'espere , car ce qui nous laisserait plus de temps pour visiter grand canyon la veille !!! )

Merci a tous d'avance
Canal du Nivernais à vélo English translation pending
by Silvanne · 2016-03-21 · 4 replies
Bonjour, Je souhaite faire le canal du Nivernais en famille cet été mais la distance ne me paraissant pas assez longue je pensais ajouter un supplément vers Nevers. Quelqu'un a dejà roulé entre Decize et Nevers.Sur le site du tourisme j'ai trouvé les informations suivantes "Parcours sur le chemin de halage rustique en cours d’aménagement ou par un long détour sur routes vallonnées." Cela n'est pas très encourageant ! Merci pour vos commentaires
Itinéraire 4x4 Tolar Grande - Campo de Piedra Pómez - Cafayate English translation pending
by Laure87 · 2016-03-21 · 27 replies
Bonjour à tous, Nous envisageons de voyager en 4*4 dans la région de Salta pendant la 2ème quinzaine de mai 2015. Nous pensons consacrer 5 à 6 jours à la découverte de l'ouest de Salta, et ce par nos propres moyens en louant un 4*4 à Salta. Notre itinéraire serait à peu près le suivant : Salta - Cachi - Quebrada de las Flechas - Cafayate - Antofagasta de la Sierra - Campo de Piedra Pomez - Antofalla - Mina La Casualidad - Salar de Arizaro - Cono de Arita - Tolar Grande - Ojos del Mar- Salar de Pocitos - San Antonio de las Cobres- Salta.

Nous aurions besoin de vos conseils sur cet itinéraire. En parcourant les blogs et sites internet, j'ai cru comprendre que cette aventure pouvait s'avérer compliquée quand on l'effectue sans agence. Certains d'entre vous ont-ils déjà effectué ce tour? Un véhicule 2*4 est-il suffisant pour parcourir toutes ces pistes? Les pistes sont-elles "difficiles" à trouver? Existe-t'il une piste reliant Cafayate à Antofagasta de la Sierra directement, sans redescendre jusqu'à Hualfin? Et existe-t'il une piste reliant Antofagasta à Antofalla puis au salar d'Arizaro? 5 ou 6 jours sont-t'ils suffisants pour visiter cette région?

Faut-il prévoir des équipements autres qu'une à 2 roues de secours? Un téléphone satellite est-il nécessaire? Qu'en est-il des logements à Antofasta, Antofalla et Tolar Grande?

D'avance merci pour vos réponses et précieux conseils.

Laure
Des nouvelles fraîches de la R307? (Maroc) English translation pending
by Truffade · 2016-03-21 · 41 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons remonter de Skoura à Demnate via la R307 d'ici 2 semaines avec une voiture classique.

Quelqu'un a-t-il pratiqué cette route récement ? Comment a-t-elle passé l'hiver ?

Merci pour vos réponses.
L'erg Chigaga en juillet: chaleur supportable? (Maroc) English translation pending
by Icose · 2016-03-21 · 3 replies
Nous serons au Maroc en juillet et aimerions voir les dunes d'Erg Chigaga. Ce n'est pas le mois ideal pour aller dans le desert mais on aimerait quand aller voir les dunes et y passer une nuit. Possible ou pas? La chaleur sera-t-elle supportable? Et si vous avez fait cette excursion en été, quelle organisation avez-vous utlise?

Merci d'avance pour les conseils.
Tour de France à vélo par les voies vertes English translation pending
by Gelafont40 · 2016-03-20 · 11 replies
Bonjour, J'envisage d'effectuer un tour de Fance par les voies vertes qui me ferait passer depuis le Havre jusqu'au canal de Bourgogne à Migennes. Je voudrais savoir s'il est possible de traverser Paris en suivant la Seine, puis l'Yonne jusqu'à Migennes, où se trouve le départ du canal de Bourgogne, sachant que je circule avec un vtt et que je tracte une remorque, ou bien faut-il que j'envisage de contourner Paris et, dans ce cas, par où me conseillez vous de passer? Merci par avance pour vos réponses. Cordialement vôtre.
Tour de monde à vélo: confort ou tranquillité? English translation pending
by BinhDuc · 2016-03-18 · 21 replies
Bonjour à tous les cyclo-randonneurs (euses), tour-du-mondistes et autres aventuriers (ères) à bicyclette!

Je pars en septembre 2016 avec femme et enfants pour un TDM à vélo, et en transports en commun de temps en temps, soyons honnête...Destination : Asie du SE, Nouvelle Zélande et Amérique du Sud. Nous allons emprunter des routes et pistes et d'après ce que j'ai lu, le Viêtnam par exemple n'est pas particulièrement roulant...Nous comptons faire la Carretera austral au Chili, si possible sur les 1200 km que compte cette piste en tôle ondulée...

J'ai laissé mon Sobre Spam avec fourche Fox à ma femme, pour plus de confort et je partirai avec un Surly Troll tout rigide. Etant la mule de l'expédition (pas le MUL ni le BUL...), j'aurai la tente sur le porte bagage arrière, 2 sacoches de 40 litres (2x20) à l'arrière et je me tâte entre : * un PB Tubus Tara à l'avant + 2 sacoches de 25 litres (2x12,5) sur ma fourche rigide ou * une fourche toute molle avec sacoche de cadre et matelas duvet sous le guidon, genre bikepacking.

La fourche rigide m'apportera la tranquillité (pas d'entretien) et la facilité de chargement, alors que la fourche suspendue me donnera du confort sur les pistes défoncées mais peut potentiellement souffrir d'incontinence hydraulique et m'oblige à faire faire une sacoche de cadre + une de guidon...

J'attends donc vos avis, vos expériences heureuses... ou pas, vos conseils qui me permettront de faire pencher la balance! Merci d'avance!
Périple de 10 jours en Islande, un couple plus deux personnes English translation pending
by Jackadit · 2016-03-17 · 23 replies
Bonjour, Merci de me donner un itinéraire du sud au nord, budget réduit, adresse ou conseils d'hébergement en chambre d'hôte ou équivalent ... Au plaisir, Jack
Petite boucle à vélo en France English translation pending
by Patrick22260 · 2016-03-15 · 5 replies
Bonjour à vous tous et toutes,

Je suis dans la préparation de ma virée pour la période de fin Mai à...?(j'ai le temps). Je vous soumet l'itinéraire initial (celui-ci n'étant pas figé et les suggestions sont les bienvenues). Les grandes lignes en sont... Bordeaux/ Albi/ Millau/ Sainte Enimie/ Le Puy en Velay/ Lyon/ Digoin/ Auxerre/ Versailles/ Tours/ La Rochelle/ Bordeaux.

Je précise quand même que n'étant plus très jeune (63 ans) je me base sur des étapes relativement courtes (une soixantaine de kms/jour) de façon à avoir du temps pour les visites et quelques détours par-ci par-là. Cette balade ce fera en autonomie (camping/bivouac) et en vélo trike. Si vous avez des conseils en ce qui concerne les lieux et campings sympas sur mon parcours...ils sont les bienvenus.

Le parcours...un peu plus détaillé. Bordeaux →Albi Via Piste R.Lapébie et Canal de la Garonne. Je laisse celui-ci à hauteur de Grisolles pour aller en direction Albi par Lisle sur le Tarn et Gaillac.

Albi→Le Pont de Monvert par la vallée du Tarn en passant par Brousse-le-Château et Saint Rome du Tarn, puis direction les Gorges du Tarn jusqu'à Le Pont de Montvert via Saint Enimie.

Le Pont de Monvert→Le Puy en Velay par le Bleymard et Langogne.

Le Puy en Velay→Lyon.Mon parcours suit la Loire j'usqu'à Saint Just-Saint Rambert et la quitte pour aller à Lyon en passant par Saint Galmier.

Lyon→Auxerre. Je compte emprunter le canal du Nivernais de Digoin à Auxerre. :Pour la partieentre Lyon et Digoin je ne sais pas trop...donc si vous avez des idées de trajets...je prends volontier !.

Auxerre→Versailles. Là...je suis aussi dans le flou !. Peut-être rejoindre l'EV3 jusqu'à Moret-sur-loing (Fontainebleau) mais ensuite ?. Je n'ai pas envie de remonter trop haut car après, à vélo, ça risque de ne pas être vraiment agréable. :Je fais encore une fois appel à vous pour me conseiller sur le trajet.

Versailles→Tours. Direction Dreux pour récupérer la V41 Jusqu'à Tours.

Tours→La Rochelle. Par l'EV6 (vélodyssée) et la V43 (vélofrancette).

La Rochelle→Bordeaux. L'EV6.

Par ailleurs...pour le quotidien je me sers des cartes jaunes M. Je compte faire le tracé de ce parcours sur Openrunner et ensuite le transférer sur une tablette (Samsung Tab S) qui me servira le soir pour écouter de la musique et lire. J'ai besoin de conseils sur l'application (et laquelle) télécharger dans la tablette de façon à ce que je puisse consulter cet itinéraire.

Un grand merci de votre participation et bonnes balades à vous.

Patrick
Dangerosité Zagora - Marrakech sur route English translation pending
by Didouche · 2016-03-13 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous,

Pensez-vous qu'il soit dangereux de circuler en vélo sur la N 9 pour ralier Ouarzazat depuis Zagora? Puis de continuer en direction du Tizi-n-TICHKA, afin de me rendre au village de Imlil au pied du Toubkal.

Enfin serait -il plus prudent de circuler sur la P 1520 en direction de Aït-Hamane depuis Zagora, puis rejoindre la R 108 pour ralier Tazenakht et continuer sur la N 10 jusqu'à Aoulouz pour rejoindre esnuite la R 203 pour gravir le Tizi-n-test et descendre jusqu'à Asni?

Sportivement

Didouche

Info: toutes les Routes énuméré sur mon post, sont visible sur la carte du MAROC Michelin 742.
Retour de Morombe English translation pending
by Sidecar · 2016-03-12 · 4 replies
Morombe & sa région étaient une des destinations que je ne connaissais pas , cette année la pluie n'était pas au rendez vous , j'ai donc pu y accéder dans de "bonnes" conditions .

Arrivée à Tana vers 12 H ( Air Seychelles , rien à redire , très bonne cie ) j'attrape la navette direction le Zoma ; de la je saute dans un taxi pour prendre un Taxi brousse vers Antsirabe , (je n'aime pas Tana ) arrivée à 18H sous une pluie battante , ça commence bien ! Le lendemain matin un nouveau TB vers Fianar , arrivée vers 19H la route n'existe plus sur près de 80 kms ça devient catastrophique . Rebelote le jour suivant pour Tuléar , arrivée 20H . Deux jours de repos & départ en camion brousse , Morombé est atteint en environ 15H , la piste n'étant pas détrempée , en cas de fortes pluies il faut compter 3 jours minimum pour parcourir les 280 kms & parfois la liaison est même interrompue . Morombe est une petite ville calme , ici le vezo est roi , les pirogues se comptent par centaines et il existe de nombreux boutres construits par leurs propriétaires , le bois d'œuvre se situant dans la forêt toute proche . Chose rare pour moi , je ne peux résister à louer un 4x4 pour accéder au baobab réputé pour être le plus gros ( 90 mn de la ville ) , 33 m de circonférence , je dois avouer qu'il impressionne & que cela vaut le détour . Ici aucune insécurité , les gens sont affables & accueillants malgré une forte tendance au Tokagache , je rencontre un autre routard que je croise pratiquement tous les ans , il s'est fait agressé à manguilly par un groupe armé de machettes & de couperets de boucher dont il a pris un coup dans le dos en s'enfuyant , son pote qui l'accompagnait , moins rapide à détaler à pris un coup en plein visage , une demie heure plus tard une nouvelle agression avait lieu 200 m plus loin . Manguilly est en pleine déconfiture , comme il n'y a plus de pêcheurs , sans touristes il ne leur restera bientôt plus que le sable à manger . La décadence se paie un jour ou l'autre .

Les hôtels à Morombe ne sont pas nombreux , j'ai testé "le crabe " 20000 Ar en bord de plage & "le Dattier " 6000 Ar en retrait d'environ 100 m. RAS , bon rapport qualité - prix . Qques sorties pêches , trop rares car la période n'est pas bonne .

Virée obligatoire en pirogue vers Andavadoaka , moment magique ou l'on navigue près des petits ilets habités par quelques familles de pêcheurs , un baobab ayant même trouvé un filet d'eau douce sur l'une d'elles , il y prospère . Deux hôtels , un en bord de côte (45000 ) l'autre en retrait & case en tôle (20000) , pour ma part je trouve une pièce à louer , plus sympa , mais je connaissais un peu le propriétaire rencontré à Tuléar qques années plus tôt . Très beau village de pêcheurs & environnement idyllique , à ne pas rater . Il est temps de prendre la piste du retour , les départs de Morombe se font le soir , voyage de nuit , compter environ 20 - 22 H car le chauffeur fait une pause . Retour vers Tana en suivant le même schéma d'escales , évidemment comme d'habitude je rencontre des personnages intéressants lors des derniers jours ; une enseignante malgache de Tana lasse de sa méconnaissance du pays qui voyage roots voire très roots . (Le Moineau si tu me lis , message privé ) & un habitué du forum également malgache (idem si tu me lis , message privé , je ne me souviens plus de ton pseudo :-) la soirée fut longue :-)

Voilà , une virée d'un peu plus d'un mois , Morombe & sa région méritent le détour . Quelques photos plus tard .

A pluche sur les pistes .
Visite autour de Marrakech English translation pending
by Agnesmanou · 2016-03-11 · 3 replies
Bonjour nous allons en famille à marrakech au mois d'avril nous aimerions faire quelques demi journées ou journées de viste autour de marrakech ( marche dans l'atlas; route des casbah etc par nous même en louant une voiture. Pouvez vous nous donner des idees et nous dire si on peut le faire facilement tout seul merci pour vos idees et vos conseils cordialement
Visite de la Valley Drive à Monument Valley English translation pending
by Julianouk · 2016-03-11 · 24 replies
Bonjour

je pars en Octobre prochain visiter les parcs de l'ouest americain mais il y a une info que je ne trouve pas sur les nombreux sites pourtant bien pratiques . Concernant les horaires de visite de la valley drive à Monument Valley il est indiqué qu'à partir du mois d'Octobre les horaires sont les suivants 08h00 16h30 mais est-ce pour l'horaire maxi pour commencer la route ou doit-on quitter la piste à 16h30 ???? Effectivement je pensais commencer le trajet de 27 kms vers 15h00 mais je ne pourrais pas revenir pour 16h30 . Merci pour vos réponses Julianouk

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