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Voyage au Vietnam: déplacements et agences locales English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un premier voyage au Vietnam au mois d'avril prochain et ce pour une quinzaine de jours. Visiblement ce mois semble être un bon compromis pour les différents climats (nord / centre / sud).
J'ai besoin de vos conseils concernant deux points cruciaux :
- Au vu de la durée du voyage (15 j), est-ce préférable de partir avec un voyage organisé ? Sinon, faut-il trouver des organismes sur place à chaque étape du voyage ? Est-ce facile de trouver ces agences sur place ? ? Mais j'ai peur que cela soit une perte de temps s'il faut chercher un tour opérator à chaque fois... J'aimerais surtout un guide pour les visites et le transport en mini bus me semble être un bon compromis (malgré les 200KM à avaler chaque matin...)
- Concernant les transports, est-ce facile d'atteindre des régions comme la baie d'along terrestre ou le delta du mékong via les transports en commun ? Ou là aussi faut-il préférer des tour opérator ?
J'ai bien conscience qu'un pays ne se visite pas en si peu de temps mais je ne peux pas étendre mon séjour à 21 jours et le visa étant obligatoire après 15J je me demande si ajouter 2/3 jours sera un vrai plus. Sachant que les organismes type Asia/Kuoni... proposent le plus souvent des séjours de 11/14 jours. Sinon, autre solution : profiter du nord et du centre uniquement dans ce laps de temps mais nos amis les voyagistes ne proposent pas ce combo (seulement le nord ou nord et sud...).
Merci pour vos lumières 🙂
Je prépare un premier voyage au Vietnam au mois d'avril prochain et ce pour une quinzaine de jours. Visiblement ce mois semble être un bon compromis pour les différents climats (nord / centre / sud).
J'ai besoin de vos conseils concernant deux points cruciaux :
- Au vu de la durée du voyage (15 j), est-ce préférable de partir avec un voyage organisé ? Sinon, faut-il trouver des organismes sur place à chaque étape du voyage ? Est-ce facile de trouver ces agences sur place ? ? Mais j'ai peur que cela soit une perte de temps s'il faut chercher un tour opérator à chaque fois... J'aimerais surtout un guide pour les visites et le transport en mini bus me semble être un bon compromis (malgré les 200KM à avaler chaque matin...)
- Concernant les transports, est-ce facile d'atteindre des régions comme la baie d'along terrestre ou le delta du mékong via les transports en commun ? Ou là aussi faut-il préférer des tour opérator ?
J'ai bien conscience qu'un pays ne se visite pas en si peu de temps mais je ne peux pas étendre mon séjour à 21 jours et le visa étant obligatoire après 15J je me demande si ajouter 2/3 jours sera un vrai plus. Sachant que les organismes type Asia/Kuoni... proposent le plus souvent des séjours de 11/14 jours. Sinon, autre solution : profiter du nord et du centre uniquement dans ce laps de temps mais nos amis les voyagistes ne proposent pas ce combo (seulement le nord ou nord et sud...).
Merci pour vos lumières 🙂
Itinéraire voyage Vietnam avec 2 enfants avril 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je me lance... Après avoir longuement lu les différentes discussions et hésité encore plus longtemps sur notre futur itinéraire, je me lance avec le mien pour bénéficier de vos avis!
Après avoir passé 4 semaines en Thaïlande l'année passée, nous partons 17 jours du 30 mars au 17 avril 2017 au Vietnam, vols réservés par Turkish Airlines depuis Bruxelles.
Partant de notre expérience en Thaïlande (et de la Grèce cet été), nos filles (14 et 10 ans au moment du futur voyage) nous ont dit vouloir un peu plus de visites "nature" que de temples. J'en prends note donc 😛
Donc avec 17 jours, je devrai forcément faire des choix... Et c'est là que je coince!!! Après avoir aussi lu des discussions concernant le climat, j'ai choisi de supprimer le trek à Sapa...
Voici donc ma première ébauche :
J1 - Arrivée Hanoï vers 15h J2 - Hanoï J3 - Ha Long (j'ai vu un bateau qui part de Cat Ba et reviens à Ha Long --> bonne idée?) J4 - Ninh Binh J5 - Ninh Binh (train de nuit pour Hué) J6 - Hué J7 - Hué J8 - Hoï An J9 - Hoï An J10 - Hoï An (jour de full moon) - 10 avril J11 - Vol pour Can Tho J12 - Can Tho J13 - Vol pour Phu Quoc J14 - Phu Quoc J15 - Phu Quoc J16 - Hanoï (vol pour BXl à 21h30) J'hésite sur le jour du retour vers Hanoï : le samedi ou le dimanche? Sachant que si on revient le dimanche, nous n'aurons pas d'hôtel puisque nous décollons le soir... Qu'en est-il des éventuels retards des vols si nous rentrons le dimanche? Peut-être nécessaire de rentrer le samedi du coup? J'ai pensé aussi terminer le séjour par la baie d'Ha Long (espérant avoir un meilleur climat) et de là partir directement à l'aéroport d'Hanoï pour notre vole retour... Quid de supprimer Hué pour gagner plus de temps pour le sud? Ou alors on ne fait pas du tout le sud pour garder Sapa?
Bref, comme vous le voyez beaucoup de questions que je n'arrive pas à trancher seule, derrière mon ordi et les guides 🤪
Merci d'avance pour vos réponses!!!
Aurore
Voilà, je me lance... Après avoir longuement lu les différentes discussions et hésité encore plus longtemps sur notre futur itinéraire, je me lance avec le mien pour bénéficier de vos avis!
Après avoir passé 4 semaines en Thaïlande l'année passée, nous partons 17 jours du 30 mars au 17 avril 2017 au Vietnam, vols réservés par Turkish Airlines depuis Bruxelles.
Partant de notre expérience en Thaïlande (et de la Grèce cet été), nos filles (14 et 10 ans au moment du futur voyage) nous ont dit vouloir un peu plus de visites "nature" que de temples. J'en prends note donc 😛
Donc avec 17 jours, je devrai forcément faire des choix... Et c'est là que je coince!!! Après avoir aussi lu des discussions concernant le climat, j'ai choisi de supprimer le trek à Sapa...
Voici donc ma première ébauche :
J1 - Arrivée Hanoï vers 15h J2 - Hanoï J3 - Ha Long (j'ai vu un bateau qui part de Cat Ba et reviens à Ha Long --> bonne idée?) J4 - Ninh Binh J5 - Ninh Binh (train de nuit pour Hué) J6 - Hué J7 - Hué J8 - Hoï An J9 - Hoï An J10 - Hoï An (jour de full moon) - 10 avril J11 - Vol pour Can Tho J12 - Can Tho J13 - Vol pour Phu Quoc J14 - Phu Quoc J15 - Phu Quoc J16 - Hanoï (vol pour BXl à 21h30) J'hésite sur le jour du retour vers Hanoï : le samedi ou le dimanche? Sachant que si on revient le dimanche, nous n'aurons pas d'hôtel puisque nous décollons le soir... Qu'en est-il des éventuels retards des vols si nous rentrons le dimanche? Peut-être nécessaire de rentrer le samedi du coup? J'ai pensé aussi terminer le séjour par la baie d'Ha Long (espérant avoir un meilleur climat) et de là partir directement à l'aéroport d'Hanoï pour notre vole retour... Quid de supprimer Hué pour gagner plus de temps pour le sud? Ou alors on ne fait pas du tout le sud pour garder Sapa?
Bref, comme vous le voyez beaucoup de questions que je n'arrive pas à trancher seule, derrière mon ordi et les guides 🤪
Merci d'avance pour vos réponses!!!
Aurore
Préparer un voyage dans le nord du Vietnam en avril ou mai English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir au Vietnam un mois (le Nord, le Centre) mais pour l'instant je me questionne sur l'organisation de la partie extrême nord.
C'est à dire : SAPA et sa région dont Mu Cang Chai, HAGIANG et sa région.
Nous serons deux ou plus ?
Nous partons en principe mi-avril, mi-mai.
Première question : Je sais que ce n'est pas la meilleure période pour les rizières jaunes et vertes, mais faut-il mieux y aller sur avril ou sur mai ? Comment serons les rizières à ce moment là dans les régions que je souhaite visiter ?
Nous ne faisons pas de moto, nous avons plus de soixante ans mais nous sommes très actifs, nous avons un petit budget.
Deuxième question : Quel itinéraire me conseillez vous ? en partant de Hanoi ? sachant que nous souhaitons voir si cela est possible : Sapa, Mu Cang Chai, Hagiang, Meo Vac, Dong Van, col de Tham Ma, col de Chinkhoan.
Nous privilégions la nature, les très beaux paysages, nous serions également intéressés par les marchés afin d'y rencontrer les minorités ethniques.
Troisième question : Comment se transporter pour faire se voyage ? nous pouvons marcher environ trois heures par jour si c'est nécessaire.
Nous aimerions également aller à Mai Chau, comment l'inclure dans le circuit ?
Nous disposons de huit à dix jours pour cette partie de notre voyage.
Ensuite nous irons vers la baie d'Halong, dont la partie terreste.
Avant question de météo, nous irons dans le centre (Hué, Danang, Hoi An, Ile Cham)
Merci à tous de bien vouloir m'aider à réaliser ce merveilleux voyage.
Muriel
Merci à tous de bien vouloir m'aider à réaliser ce merveilleux voyage.
Muriel
15 jours en Crète mi-septembre English translation pending
Bonjour à vous amis voyageurs !
Je viens glaner quelques conseils pour mon séjour du 17 Septembre au 1er Octobre avec mon conjoint.
J'ai déjà épluché quelques sites et quelques forums, je souhaite maintenant peaufiner mon itinéraire. Voici la liste (non exhaustive) des endroits que j'aimerai découvrir. Sachant que nous avons un penchant pour Mère Nature particulièrement ses plages plus que pour les sites historiques, et SURTOUT la bonne bouffe.
Alors dans j'aimerai visiter : Vaï - Kato Zakros - Bali - Rethymon - La Canée - Presque Ile de Gramvoussa - Falassarna - Elafanissi - Paléochora - Gorges de Samaria - Loutro - Les alentours de Plakia - Priveli
Un avis sur ces destinations?
Ma première question étant, est il possible de visiter ces lieux sans louer de voiture? Car j'ai cru comprendre que ce n'était plus la haute saison donc plus de bus? ou louer un gros scooter?
Monsieur étant très friand de pèche sportive, où peut-on faire une excursion d'une journée en mer?
Merci par avance pour toutes vos réponses.
Je viens glaner quelques conseils pour mon séjour du 17 Septembre au 1er Octobre avec mon conjoint.
J'ai déjà épluché quelques sites et quelques forums, je souhaite maintenant peaufiner mon itinéraire. Voici la liste (non exhaustive) des endroits que j'aimerai découvrir. Sachant que nous avons un penchant pour Mère Nature particulièrement ses plages plus que pour les sites historiques, et SURTOUT la bonne bouffe.
Alors dans j'aimerai visiter : Vaï - Kato Zakros - Bali - Rethymon - La Canée - Presque Ile de Gramvoussa - Falassarna - Elafanissi - Paléochora - Gorges de Samaria - Loutro - Les alentours de Plakia - Priveli
Un avis sur ces destinations?
Ma première question étant, est il possible de visiter ces lieux sans louer de voiture? Car j'ai cru comprendre que ce n'était plus la haute saison donc plus de bus? ou louer un gros scooter?
Monsieur étant très friand de pèche sportive, où peut-on faire une excursion d'une journée en mer?
Merci par avance pour toutes vos réponses.
Où loger à Prachuap Khiri Khan English translation pending
bonjour
aurriez vous une idée de l'endroit ideal pour loger pas cher a prachuap kirikan
sachant que nous aimons faire un petit tour le soir et avoir de jolie paysage la journéé
et si possible des gerants qui parlent Français mais la ca me parait tre difficile
merci d'avance pour vos reponses
autre chose pour le soir (marché magasin) hua huin ou cha am peuvent ils etre bien?
si ouije suis aussi preneur pour une guest house bien situé
merci
Croisière Antarctique English translation pending
Si vous avez apprécié le compte-rendu de Catherine (4yne) du 28 janvier dernier sur une croisière HAL sur le Zaandam de Valparaiso à Buenos Aires de Dec 2015/Jan 2016 en passant par l'Antarctique, sachez que le Zaandam repart en Décembre pour 3 croisières identiques dont une en sens inverse.Pour celle du 20 Dec de très bonnes conditions sont faites jusqu'au 25 juillet..
Je viens de réserver, j'aurai du partir avec Catherine l'année dernière mais des soucis familiaux....
J'ai déjà fait 2 fois le Cap Horn ( NCL et HAL) mais d'aller en Antarctique est un must , surtout dans les meilleures conditions qualité/prix.
Sur une croisière déjà programmée le c/r de Catherine si bien écrit et agrémenté de si belles photos n'a fait que de me confirmer dans mon projet simplement reporté.
A votre disposition pour toues infos complémentaires.
A votre disposition pour toues infos complémentaires.
Circumvesuviana Naples-Sorrente English translation pending
Bonjour,
Nous allons nous rendre en train de Naples à Sorrente (avec un arrêt de 3 heures à Pompéi) et retour de Sorrente à Naples en bateau.
Quels billets de train devons-nous prendre. Les billets peuvent-ils s'acheter à l'avance ?
En ce qui concerne notre retour Sorrente-Naples devons-nous prendre nos billets de bateau à Sorrente ou les acheter la veille à Naples ? Où s'achètent ces billets ?
Merci d'avance.
CDT
Nous allons nous rendre en train de Naples à Sorrente (avec un arrêt de 3 heures à Pompéi) et retour de Sorrente à Naples en bateau.
Quels billets de train devons-nous prendre. Les billets peuvent-ils s'acheter à l'avance ?
En ce qui concerne notre retour Sorrente-Naples devons-nous prendre nos billets de bateau à Sorrente ou les acheter la veille à Naples ? Où s'achètent ces billets ?
Merci d'avance.
CDT
Cabine YC2 MSC (Splendida): testée et approuvée English translation pending
Bonjour à tous
J'étais très intriguée par ce type de cabine. Il y en a 3 sur ce genre de bateau situées tout à l'avant du pont 12, sous la passerelle de commandement. J'ai eu peu d'informations avant de partir, donc je vous fais part de ce que j'ai constaté. Notre choix s'est porté sur cette catégorie car nous aimons avoir de la place et du rangement.
Particularité : elle n'est pas dans l'enclave YC qui se trouve aux ponts 15 et 16 avec accès réservé. Donc quand on sort de l'ascenseur, il y a une petite marche à faire pour aller tout à l'avant ; cela ne m'a pas posé de problème mais cela en pose peut-être au majordome ! Nous étions dans l'angle babord. Quand on accède à la cabine, c'est waouh !🙂 En entrant à droite, salle de bain avec baignoire, double vasque, ET cabine de douche multi jets ; bien étudier le mode d'emploi de ladite douche sous peine de subir un jet horizontal glacial (3 robinets à régler et le matin, pas bien réveillée, c'est parfois dur). En face de l'entrée de la salle de bain un grand placard une partie penderie, une partie tiroirs, un sèche cheveux.
On arrive dans le salon : un canapé fixe 2 places, un large canapé lit et 2 fauteils. De part et d'autre du canapé lit un meuble à 2 tiroirs ; table basse et en face un bahut contenant un appareillage audio, le mini bar et du rangement. Au dessus, télé grand écran. Baie panoramique composée de 2 grandes vitres.
Chambre à coucher : on y accède par 2 portes coulissantes situées de part et d'autre de la paroi ; un grand lit, 2 chevets, un grand bahut une 2e grande télé, bien pratique en cas d'allergie au foot ! une baie panoramique composée de 3 grandes vitres. Au fond un petit sas avec coiffeuse avec un 2e sèche cheveux et en face un grand dressing avec penderie, tiroirs, étagères 2 meubles à chaussures avec un interrupteur pour l'éclairage et non un détecteur (dédicace à Sylvie). Voilà pour le décor.
Les plus : 🙂
L'espace, les rangements La chambre séparée La vue panoramique (5 baies en tout) Le calme
Les moins 😕
Baies fixes ; elles donnent sur une coursive à laquelle on n'a pas accès car la porte dans le couloir est fermée à clef. On a vu passer une fois un employé et là je trouve qu'on devrait prévenir les occupants de la cabine, mais bon.
Les coussins du canapé lit situé en face de la télé ont tendance à riper et ne tiennent pas ; c'est gênant ; (la télé a été beaucoup mise à contribution pour cause d'euro de foot)
On a eu quelques petits soucis au départ avec le service ; des oublis sur le plateau du petit déjeuner (cuillères, assiettes, journal, café froid), rien de bien grave mais on hésite à réclamer car on sait que l'employé doit se refaire tout le trajet.
Un autre souci plus ennuyeux celui-là : on a eu au début du parcours une journée de mauvaise mer et après, une odeur d'égout a envahi la cabine ; comme on ne peut pas ouvrir la baie pour aérer, c'était pas top ; le majordome a donc pulvérisé de l'huile essentielle pour masquer l'odeur... ce qui a eu pour effet de rendre le sol de la SDB glissant et l'odeur a persisté de plus belle jusqu'à ce que je me rende compte que la moquette était mouillée. En fait il y avait une fuite dans la baignoire et l'eau stagnait en dessous ; lorsque le bateau a remué, cette eau nauséabonde s'est répandue. Donc plombier, soufflerie pour sécher la moquette, déplacement des meubles... Cela a duré qqs jours.
Le fait d'être éloigné du TSL ne nous a pas gênés car on avait une plus belle vue depuis la cabine, car plus près de l'eau ; les baies sont protégées et ne sont pas impactées par la pluie comme au TSL et on dispose de tout le confort et le calme ;
Ce pourrait même être un inconvénient ; on est tellement bien qu'on n'a plus envie de sortir ! Il faut dire que le spectacle (en l'occurrence les fjords) était tellement magique ! Pas non plus d'usage du one pool dans le grand nord.
Le service de conciergerie ne nous a pas manqué car les rares fois où j'ai fait appel à lui, j'ai eu de mauvais renseignements ; cela a été un point négatif de cette croisière. Ce point avait d'ailleurs été soulevé lors de croisières précédentes sur le Splendida et je confirme que ce n'est pas normal, avec le nombre de francophones à bord (français, suisses, belges) qu'il n'y ait pas une personne parlant un peu français. J'ai eu un souci à 2 reprises pour des excursions et moi qui suis assez calme, j'ai eu la "bouffaïs" comme on dit à Nice.! car manque de professionnalisme et même mauvaise foi.
Ce type de cabine est parfait pour une croisière dans les fjords car on peut profiter pleinement des magnifiques paysages. Pour une croisière tropicale, le manque de balcon peut être gênant. Photos à suivre
J'étais très intriguée par ce type de cabine. Il y en a 3 sur ce genre de bateau situées tout à l'avant du pont 12, sous la passerelle de commandement. J'ai eu peu d'informations avant de partir, donc je vous fais part de ce que j'ai constaté. Notre choix s'est porté sur cette catégorie car nous aimons avoir de la place et du rangement.
Particularité : elle n'est pas dans l'enclave YC qui se trouve aux ponts 15 et 16 avec accès réservé. Donc quand on sort de l'ascenseur, il y a une petite marche à faire pour aller tout à l'avant ; cela ne m'a pas posé de problème mais cela en pose peut-être au majordome ! Nous étions dans l'angle babord. Quand on accède à la cabine, c'est waouh !🙂 En entrant à droite, salle de bain avec baignoire, double vasque, ET cabine de douche multi jets ; bien étudier le mode d'emploi de ladite douche sous peine de subir un jet horizontal glacial (3 robinets à régler et le matin, pas bien réveillée, c'est parfois dur). En face de l'entrée de la salle de bain un grand placard une partie penderie, une partie tiroirs, un sèche cheveux.
On arrive dans le salon : un canapé fixe 2 places, un large canapé lit et 2 fauteils. De part et d'autre du canapé lit un meuble à 2 tiroirs ; table basse et en face un bahut contenant un appareillage audio, le mini bar et du rangement. Au dessus, télé grand écran. Baie panoramique composée de 2 grandes vitres.
Chambre à coucher : on y accède par 2 portes coulissantes situées de part et d'autre de la paroi ; un grand lit, 2 chevets, un grand bahut une 2e grande télé, bien pratique en cas d'allergie au foot ! une baie panoramique composée de 3 grandes vitres. Au fond un petit sas avec coiffeuse avec un 2e sèche cheveux et en face un grand dressing avec penderie, tiroirs, étagères 2 meubles à chaussures avec un interrupteur pour l'éclairage et non un détecteur (dédicace à Sylvie). Voilà pour le décor.
Les plus : 🙂
L'espace, les rangements La chambre séparée La vue panoramique (5 baies en tout) Le calme
Les moins 😕
Baies fixes ; elles donnent sur une coursive à laquelle on n'a pas accès car la porte dans le couloir est fermée à clef. On a vu passer une fois un employé et là je trouve qu'on devrait prévenir les occupants de la cabine, mais bon.
Les coussins du canapé lit situé en face de la télé ont tendance à riper et ne tiennent pas ; c'est gênant ; (la télé a été beaucoup mise à contribution pour cause d'euro de foot)
On a eu quelques petits soucis au départ avec le service ; des oublis sur le plateau du petit déjeuner (cuillères, assiettes, journal, café froid), rien de bien grave mais on hésite à réclamer car on sait que l'employé doit se refaire tout le trajet.
Un autre souci plus ennuyeux celui-là : on a eu au début du parcours une journée de mauvaise mer et après, une odeur d'égout a envahi la cabine ; comme on ne peut pas ouvrir la baie pour aérer, c'était pas top ; le majordome a donc pulvérisé de l'huile essentielle pour masquer l'odeur... ce qui a eu pour effet de rendre le sol de la SDB glissant et l'odeur a persisté de plus belle jusqu'à ce que je me rende compte que la moquette était mouillée. En fait il y avait une fuite dans la baignoire et l'eau stagnait en dessous ; lorsque le bateau a remué, cette eau nauséabonde s'est répandue. Donc plombier, soufflerie pour sécher la moquette, déplacement des meubles... Cela a duré qqs jours.
Le fait d'être éloigné du TSL ne nous a pas gênés car on avait une plus belle vue depuis la cabine, car plus près de l'eau ; les baies sont protégées et ne sont pas impactées par la pluie comme au TSL et on dispose de tout le confort et le calme ;
Ce pourrait même être un inconvénient ; on est tellement bien qu'on n'a plus envie de sortir ! Il faut dire que le spectacle (en l'occurrence les fjords) était tellement magique ! Pas non plus d'usage du one pool dans le grand nord.
Le service de conciergerie ne nous a pas manqué car les rares fois où j'ai fait appel à lui, j'ai eu de mauvais renseignements ; cela a été un point négatif de cette croisière. Ce point avait d'ailleurs été soulevé lors de croisières précédentes sur le Splendida et je confirme que ce n'est pas normal, avec le nombre de francophones à bord (français, suisses, belges) qu'il n'y ait pas une personne parlant un peu français. J'ai eu un souci à 2 reprises pour des excursions et moi qui suis assez calme, j'ai eu la "bouffaïs" comme on dit à Nice.! car manque de professionnalisme et même mauvaise foi.
Ce type de cabine est parfait pour une croisière dans les fjords car on peut profiter pleinement des magnifiques paysages. Pour une croisière tropicale, le manque de balcon peut être gênant. Photos à suivre
Caleta Buena ou Punta Perdiz pour snorkeling (Cuba) English translation pending
Bonjour
Nous sommes 2 adultes et un garçon de 11 ans et partons pour CUBA dans 2 semaines avec, au programme, 2 nuits à Playa Giron.
Nous cherchons un endroit pour faire du snorkelling avec possibilité de s'abriter à l'ombre.
Quelles différences entre Caleta Buena et Punta Perdiz, quels avantages et inconvénients, ou avons nous les plus de chance de voir des poissons (ou est ce pareil ?)...?
J'aurais bien aimé avoir un retour d'expérience.
Merci pour vos infos et avis ou idées...
Cdt
Nous sommes 2 adultes et un garçon de 11 ans et partons pour CUBA dans 2 semaines avec, au programme, 2 nuits à Playa Giron.
Nous cherchons un endroit pour faire du snorkelling avec possibilité de s'abriter à l'ombre.
Quelles différences entre Caleta Buena et Punta Perdiz, quels avantages et inconvénients, ou avons nous les plus de chance de voir des poissons (ou est ce pareil ?)...?
J'aurais bien aimé avoir un retour d'expérience.
Merci pour vos infos et avis ou idées...
Cdt
2 copines en sac à dos à Cuba, 3 semaines, un budget serré English translation pending
Bonjour, avec une copine nous avons programmé de partir 3 semaines à Cuba en aout 2017 ! ( oui c'est loin mais faut bien ça pour prévoir le budget !!! )
plusieurs questions :
- selon vous en 3 semaines est il envisageable de faire une grande partie de l'ile ? oui on ne part pas souvent et pas si loin on veut donc en profiter un max !!!
- si vous avez séjourné sur Cuba si vous avez des bon plans ( visites, casas, restos etc ..), on est preneuse !!! on souhaite faire notre séjour en dehors des sentiers ultra touristiques, même si on sait qu'il y aura quelques incontournables 🙂
-j'ai lu quelques sujets sur les femmes qui voyages seule ou entre elles ( comme nous !) à Cuba, mais les messages datent un peu, si vous avez des conseils de choses à faire ou justement à ne surtout pas faire !!!
merci d'avance à ceux qui prendrons la peine de me lire et de me répondre .
Tiph.
merci d'avance à ceux qui prendrons la peine de me lire et de me répondre .
Tiph.
Piste de Mahanoro à Tuléar via Fort-Dauphin par la côte English translation pending
En octobre 2016, nous partons à 2 ou 3 véhicules faire la piste de Mahanoro à Fort-Dauphin, puis Fort-Dauphin à Tuléar par la piste côtière en environ 17 jours.
Je suis preneur de toutes les informations récentes sur l'état de la piste, de l'état des bacs, des traversées de fleuves et rivières, des pièges à éviter, des déviations, de l'insécurité éventuelle etc...... Egalement les bons plans ou les moins mauvais sur les restaurants et les hôtels sur ce trajet.
En vous remerciant.
Cordialement
PS : Pour info, j'ai effectué en 4x4 le trajet Tamatave / Maroantsetra / Tamatave en novembre 2015 par conséquent je peux fournir des renseignements et des conseils.
Je suis preneur de toutes les informations récentes sur l'état de la piste, de l'état des bacs, des traversées de fleuves et rivières, des pièges à éviter, des déviations, de l'insécurité éventuelle etc...... Egalement les bons plans ou les moins mauvais sur les restaurants et les hôtels sur ce trajet.
En vous remerciant.
Cordialement
PS : Pour info, j'ai effectué en 4x4 le trajet Tamatave / Maroantsetra / Tamatave en novembre 2015 par conséquent je peux fournir des renseignements et des conseils.
Madagascar 3 semaines de fin mai à début juin: impossible de choisir English translation pending
Bonjour,
bon, compliqué de se faire une idée de trajet pour 3 semaines à Mada ... apprécier les temps de trajets et l intéret de chaque site n étant pas simple.
Nous sommes voyageurs sac à dos et nos centres d intérets sont
faune flore locaux snorkeling
quels sont les endroits à privilégier en conséquence ??
possiblité pour baleines ou requin baleine en juin? parc Marojejy est il une bonne idée ?! des petits villages perdus en montagne ?
on fait l impasse sur diego suarez , nosy be , fort dauphin, mahajanga , le train fianarantsoa
j essaie de résumer pour pas fatiguer les futures réponses !!
merci par avance les forumistes et merci pour les réponses déja données dans de précédentes discussions
bon week end
🤪
bon, compliqué de se faire une idée de trajet pour 3 semaines à Mada ... apprécier les temps de trajets et l intéret de chaque site n étant pas simple.
Nous sommes voyageurs sac à dos et nos centres d intérets sont
faune flore locaux snorkeling
quels sont les endroits à privilégier en conséquence ??
possiblité pour baleines ou requin baleine en juin? parc Marojejy est il une bonne idée ?! des petits villages perdus en montagne ?
on fait l impasse sur diego suarez , nosy be , fort dauphin, mahajanga , le train fianarantsoa
j essaie de résumer pour pas fatiguer les futures réponses !!
merci par avance les forumistes et merci pour les réponses déja données dans de précédentes discussions
bon week end
🤪
Petit budget détaillé de 15 jours en Polynésie, en mode routard (mais plongée!) English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre d’un tour du monde, nous avons passé 15 jours en Polynésie Française, en mode « routard ». Pour aider de futurs voyageurs, voici un budget détaillé. Si vous voulez des ressentis ou des photos, je vous invite à visiter notre blog : http://2gnomesenbalade.wordpress.com
Tous les prix sont pour deux personnes !
Avions : 1414€ 808€ pass air Tahiti Comprenant les « frais » bancaires On comptait initialement se rendre uniquement sur des îles de l’archipel de la Société (Maupiti, Bora Bora, Moorea, Huahine). Vu le temps médiocre, on a décidé de skipper Huahine et de terminer le voyage sur Rangiroa (archipel des Tuamotu). 604€ vol Tahiti-Rangiroa Le prix du vol aller-retour est presque au prix du pass lagon (420€ il me semble), à éviter… sauf en cas de « force majeure » comme nous :)
Logement : 571€ pour 14 nuits 33€ pour Tahiti (1 nuit) Une nuit en airbnb, entre notre arrivée tardive et le premier vol vers Maupiti 25000XPF ou 208€ pour Maupiti (5 nuits) Pension Auira – situé sur le motu, avec accès facile à l’île principale (500m de lagon à traverser, avec de l’eau jusqu’à la taille max) Soit 2500XPF ou 20,8€/pers/nuit en bungalow avec salle de bain privative. On aurait dû faire du camping (2000XPF ou 16,7€/pers/nuit), mais vu le déluge, on a changé d’avis. Hôtes adorables et chouette situation ! Pour les contacter : pensionauira@mail.pf 18000XPF ou 150€ pour Bora Bora (3 nuits) Pension Lagoonarium – côté «île principale �� (il est possible de loger sur un motu) Soit 3000XPF ou 25€/pers/nuit pour un dortoir. On aurait dû faire du camping (2500/nuit sur l’île principale ou 3000/pers sur le motu), mais idem, vu le temps, on a décidé de dormir « en dur ». On déconseille ! Prix excessif (mais il n’existe pas grand-chose d’autres (voire même rien)), pas propre, cuisine plus que spartiate, sanitaires non « étudiés » pour le voyageur (pas un crochet pour pendre un essuie dans la douche, pas de PQ) et peu nombreux (1 douche et 2 (3 ?) toilettes). 13200XPF ou 110€ pour Moorea (2 nuits) Deux nuits en airbnb, au niveau de la baie de Cook. 8400XPF ou 70€ pour Rangiroa (3 nuits) Rangiroa plage – avec possibilité de chambres en plus du camping Soit 1400XPF ou 11,7€/pers/nuit pour le camping. Endroit super : une douche pratique et très propre, 2 toilettes, une cuisine bien équipée, un snack à côté avec des plats très copieux (pour deux mangeurs !) pour 1000-1500XPF. Et Léa est adorable ! Un petit coin de paradis (mais plage de corail !).
De par les rencontres, on sait qu’il existe un camping à Moorea (camping Nelson), un à Tikehau (Chez Justine) et deux à Fakarava. Le camping ne cadre pas avec l’idée qu’on se fait de la Polynésie, mais cela se fait sans problème :)
Nourriture : 29 530XPF ou 246€ On a principalement cuisiné nos repas, à quelques 4-5 exceptions près. Sur Maupiti, il existe un petit magasin (peu de diversité, pas de légumes frais). Sur Bora Bora et Moorea, on peut facilement trouver ce qu’on désire. A Rangiroa, magasin accessible à 3 min en vélo (gratuit au camping). Quelques idées de prix : 350 à 500XPF/casse-croute bien garni trouvable dans les roulottes, 1200 à 1500XPF/plat de poisson cru lait de coco (délice !), 60XPF/baguette de pain, …
Activités : 103 000XPF ou 858€ Pour avoir quelques idées de prix : 9500XPF/plongée à Bora Bora (avec Top Dive, mais ne plongez pas à Bora, il n’y a rien à voir ! ), 6500XPF/plongée (avec un pass de 10 plongées valables dans plusieurs centres), 7900XPF/plongée à l’unité chez Six Passenger à Rangiroa (ils sont très chouettes ! et là, les plongées valent clairement la peine ! Requins marteaux, dauphins, raies léopards, …) 5000XPF/pers pour une grosse demi-journée de sortie à Maupiti, comprenant snorkeling à la station des raies mantas-petit essai pêche-jardin de corail-repas du midi 8000XPF/pers pour la journée lagoonarium à Bora Bora (un peu plus si on ne loge pas à la pension Lagoonarium) avec un très bon repas à midi.. et une vue paradisiaque toute la journée s’il fait beau
Autre : 10 950 XPF ou 91€ Idées de prix : Transfert aéroport-pension à Maupiti : 1000XPF/pers/trajet Transfert aéroport-pension à Bora Bora : 500XPF/pers/trajet Tranfert aéroport-camping à Rangiroa : inclus dans le prix du logement Carte téléphone Vini avec +/-20 minutes d’appel : 850XPF Prix ferry aller-simple Tahiti-Moorea : 1500XPF/pers Prix taxi Tahiti entre ferry et aéroport : 550XPF/pers (taxi partagé à 4 personnes)
GRAND TOTAL : 3181€ pour 15 jours de voyage à deux
Non inclus le vol international Soit 106€/pers/jour avec les vols inter-îles ou 59€/pers/jour en «vie sur place » (sans les vols inter-îles) Total auquel on peut aisément soustraire 300€/pers si on choisit un pass aérien et qu’on ne rajoute pas un vol aller-retour au dernier moment
C’est une belle somme, surtout avec le prix du ticket d’avion jusque Papeete, mais cela reste raisonnable pour le dépaysement ! La Polynésie, ce n’est pas uniquement des hôtels à 400€/nuit/bungalow ! :) Le camping se développe de plus en plus. Et quoi de plus chouette que de camper en bord de plage, en s’endormant avec le bruit des vagues ?
Si vous avez des questions, n’hésitez pas ! Eva
Dans le cadre d’un tour du monde, nous avons passé 15 jours en Polynésie Française, en mode « routard ». Pour aider de futurs voyageurs, voici un budget détaillé. Si vous voulez des ressentis ou des photos, je vous invite à visiter notre blog : http://2gnomesenbalade.wordpress.com
Tous les prix sont pour deux personnes !
Avions : 1414€ 808€ pass air Tahiti Comprenant les « frais » bancaires On comptait initialement se rendre uniquement sur des îles de l’archipel de la Société (Maupiti, Bora Bora, Moorea, Huahine). Vu le temps médiocre, on a décidé de skipper Huahine et de terminer le voyage sur Rangiroa (archipel des Tuamotu). 604€ vol Tahiti-Rangiroa Le prix du vol aller-retour est presque au prix du pass lagon (420€ il me semble), à éviter… sauf en cas de « force majeure » comme nous :)
Logement : 571€ pour 14 nuits 33€ pour Tahiti (1 nuit) Une nuit en airbnb, entre notre arrivée tardive et le premier vol vers Maupiti 25000XPF ou 208€ pour Maupiti (5 nuits) Pension Auira – situé sur le motu, avec accès facile à l’île principale (500m de lagon à traverser, avec de l’eau jusqu’à la taille max) Soit 2500XPF ou 20,8€/pers/nuit en bungalow avec salle de bain privative. On aurait dû faire du camping (2000XPF ou 16,7€/pers/nuit), mais vu le déluge, on a changé d’avis. Hôtes adorables et chouette situation ! Pour les contacter : pensionauira@mail.pf 18000XPF ou 150€ pour Bora Bora (3 nuits) Pension Lagoonarium – côté «île principale �� (il est possible de loger sur un motu) Soit 3000XPF ou 25€/pers/nuit pour un dortoir. On aurait dû faire du camping (2500/nuit sur l’île principale ou 3000/pers sur le motu), mais idem, vu le temps, on a décidé de dormir « en dur ». On déconseille ! Prix excessif (mais il n’existe pas grand-chose d’autres (voire même rien)), pas propre, cuisine plus que spartiate, sanitaires non « étudiés » pour le voyageur (pas un crochet pour pendre un essuie dans la douche, pas de PQ) et peu nombreux (1 douche et 2 (3 ?) toilettes). 13200XPF ou 110€ pour Moorea (2 nuits) Deux nuits en airbnb, au niveau de la baie de Cook. 8400XPF ou 70€ pour Rangiroa (3 nuits) Rangiroa plage – avec possibilité de chambres en plus du camping Soit 1400XPF ou 11,7€/pers/nuit pour le camping. Endroit super : une douche pratique et très propre, 2 toilettes, une cuisine bien équipée, un snack à côté avec des plats très copieux (pour deux mangeurs !) pour 1000-1500XPF. Et Léa est adorable ! Un petit coin de paradis (mais plage de corail !).
De par les rencontres, on sait qu’il existe un camping à Moorea (camping Nelson), un à Tikehau (Chez Justine) et deux à Fakarava. Le camping ne cadre pas avec l’idée qu’on se fait de la Polynésie, mais cela se fait sans problème :)
Nourriture : 29 530XPF ou 246€ On a principalement cuisiné nos repas, à quelques 4-5 exceptions près. Sur Maupiti, il existe un petit magasin (peu de diversité, pas de légumes frais). Sur Bora Bora et Moorea, on peut facilement trouver ce qu’on désire. A Rangiroa, magasin accessible à 3 min en vélo (gratuit au camping). Quelques idées de prix : 350 à 500XPF/casse-croute bien garni trouvable dans les roulottes, 1200 à 1500XPF/plat de poisson cru lait de coco (délice !), 60XPF/baguette de pain, …
Activités : 103 000XPF ou 858€ Pour avoir quelques idées de prix : 9500XPF/plongée à Bora Bora (avec Top Dive, mais ne plongez pas à Bora, il n’y a rien à voir ! ), 6500XPF/plongée (avec un pass de 10 plongées valables dans plusieurs centres), 7900XPF/plongée à l’unité chez Six Passenger à Rangiroa (ils sont très chouettes ! et là, les plongées valent clairement la peine ! Requins marteaux, dauphins, raies léopards, …) 5000XPF/pers pour une grosse demi-journée de sortie à Maupiti, comprenant snorkeling à la station des raies mantas-petit essai pêche-jardin de corail-repas du midi 8000XPF/pers pour la journée lagoonarium à Bora Bora (un peu plus si on ne loge pas à la pension Lagoonarium) avec un très bon repas à midi.. et une vue paradisiaque toute la journée s’il fait beau
Autre : 10 950 XPF ou 91€ Idées de prix : Transfert aéroport-pension à Maupiti : 1000XPF/pers/trajet Transfert aéroport-pension à Bora Bora : 500XPF/pers/trajet Tranfert aéroport-camping à Rangiroa : inclus dans le prix du logement Carte téléphone Vini avec +/-20 minutes d’appel : 850XPF Prix ferry aller-simple Tahiti-Moorea : 1500XPF/pers Prix taxi Tahiti entre ferry et aéroport : 550XPF/pers (taxi partagé à 4 personnes)
GRAND TOTAL : 3181€ pour 15 jours de voyage à deux
Non inclus le vol international Soit 106€/pers/jour avec les vols inter-îles ou 59€/pers/jour en «vie sur place » (sans les vols inter-îles) Total auquel on peut aisément soustraire 300€/pers si on choisit un pass aérien et qu’on ne rajoute pas un vol aller-retour au dernier moment
C’est une belle somme, surtout avec le prix du ticket d’avion jusque Papeete, mais cela reste raisonnable pour le dépaysement ! La Polynésie, ce n’est pas uniquement des hôtels à 400€/nuit/bungalow ! :) Le camping se développe de plus en plus. Et quoi de plus chouette que de camper en bord de plage, en s’endormant avec le bruit des vagues ?
Si vous avez des questions, n’hésitez pas ! Eva
Budget pour 15 jours dans le nord Vietnam English translation pending
Bonjour
Nous hésitons de prendre une agence locale ou de partir seuls pour le nord du Vietnam .....qu en pensez vous ? Combien faut il prévoir budget avec une agence locale pour 15 jours ? ( habitant et hôtel )
Merci beaucoup Elise
Nous hésitons de prendre une agence locale ou de partir seuls pour le nord du Vietnam .....qu en pensez vous ? Combien faut il prévoir budget avec une agence locale pour 15 jours ? ( habitant et hôtel )
Merci beaucoup Elise
Météo en Australie en janvier English translation pending
Bonjour!
Ma fille part en Australie fin octobre.
Nous comptons aller la voir, et la seule période qui puisse nous convenir, pour raisons professionnelles, c'est la fin du mois de janvier 2017, pour deux semaines (c'est très peu je sais mais nous ne pouvons pas faire autrement...)
Nous aurions souhaité voir Cairns et la grande barrière de corail mais il semble que le climat ne soit pas approprié à cette époque dans cette région (pluie, mousson...)
On m'a conseillé de rester dans le sud .
Qu'en pensez vous? Nous pourrions alors voir Sydney, Melbourne, et leurs alentours? Est ce que cela vaut la peine de se cantonner juste sur ces points là? Que pensez vous des Blue Montains?
Il semble que le climat dans le nord et le centre ne soit pas top non plus à ce moment là. Nous avons déjà vu les parcs américains donc il me semble que le red center n'est pas indispensable?
Un grand merci pour vos avis!!
Sécurité à Maurice English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir à l'île Maurice pour septembre. J'ai demandé des renseignements à une amie de ma mère qui y va depuis plus de 20 ans. Elle m'a déconseillé d'y aller en me disant que ça avait beaucoup changer et qu'elle s'était fait agressée avec sa fille de 35 ans. Elle allait chez l'habitant et même la fille de cette dame a quitté son pays car elle ne s'y sentait plus en sécurité.
Du coup, ça m'a coupé l'envie d'y aller...
Je ne suis pas très hôtel de luxe, je souhaitais visiter l’île tranquillement avec mon amie en louant une voiture et une maison d'hôte ou un airbnb.
Pour ceux qui y sont allés il n'y a pas longtemps, vous êtes vous sentis en insécurité ou pas ?
Merci pour votre réponse !
Marché aux poissons Tsukiji ou Toyosu? English translation pending
Bonjour je voulais savoir si le Tsukiji Market ètait toujours à Tsukiji ou alors maintenant à Toyosu ?? Je sais qu'il devait avoir un changement .
Merci
Voyage à vélo en Birmanie English translation pending
Birmanie 2015.
Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.
Note sur Mandalay.
La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.
Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.
Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.
Vendredi 7 Fevrier
Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.
Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.
Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.
Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.
Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.
Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.
Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.
Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.
Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.
Jeudi 13 Février. Visite de Bagan
Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.
Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.
Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.
Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.
Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.
Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.
Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.
Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.
Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.
Note sur Mandalay.
La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.
Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.
Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.
Vendredi 7 Fevrier
Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.
Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.
Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.
Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.
Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.
Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.
Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.
Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.
Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.
Jeudi 13 Février. Visite de Bagan
Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.
Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.
Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.
Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.
Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.
Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.
Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.
Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.
Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Croisière MSC le 1er mai: îles grecques - Venise - Corfou - Athènes - Santorin - Kotor English translation pending
Bonjour à touts et à toutes,
je prépare ma croisiere avec mon mari et deux autres personnes à bord du MSC du 01 au 08 mai 2016 Croisière MSC fin mai: îles grecques - Venise - Corfou - Athènes - Santorin - Kotor
Si vous avez des bons plans ou si quelqu'un est de ce voyage, je serais ravie d'avoir vos retours Bonne journée🙂
je prépare ma croisiere avec mon mari et deux autres personnes à bord du MSC du 01 au 08 mai 2016 Croisière MSC fin mai: îles grecques - Venise - Corfou - Athènes - Santorin - Kotor
Si vous avez des bons plans ou si quelqu'un est de ce voyage, je serais ravie d'avoir vos retours Bonne journée🙂
Premier séjour en Thaïlande English translation pending
Bonsoir à tous,
Ma compagne est moi sommes en train de rechercher nos prochaines vacances. A 22 ans, sans enfants et avec une grosse envie de dépaysement, l'Asie du SE nous paraît coller à nos attentes (fin octobre début novembre, les tarifs sont corrects).
Cependant, nous n'avons aucune connaissance de la région se qui rend très très difficile le choix d'hotêls, d'autant que nous désirons avoir et voir "un peu tout". Explication:
Se sont nos premières vacances depuis plus de deux ans, donc la détente, la plage et un peu de plongée sont un impératif. Nous souhaitons donc un hôtel quasiment les pieds dans l'eau. Mais nous ne sommes pas des adeptes du farniente, et souhaitons profiter de la richesse de ces pays pour visiter les temples d'Asie du SE, les énormes rochers au milieu de l'eau... via des excursions.
L'objectif de mon sujet est le suivant: quelles sont les régions dans lesquelles nous pourrions trouver à la fois l'hotel idéal et avoir la possibilité de faire des excursions ? Je suis en train de chercher à taton, en recherchant en Thaïlande, Cambodge etc... Mais des avis de personnes plus expérimentés seraient une réelle aide.
J’espère avoir été clair, si se n'est pas le cas, n'hésitez pas à répondre et demander. Pour info, nous avons un budget plafonné à 1500€ / pers grand max. Idéalement 1100 / 1200 pour avoir de la marge en extra et en excursions.
Au plaisir de vous lire
Ma compagne est moi sommes en train de rechercher nos prochaines vacances. A 22 ans, sans enfants et avec une grosse envie de dépaysement, l'Asie du SE nous paraît coller à nos attentes (fin octobre début novembre, les tarifs sont corrects).
Cependant, nous n'avons aucune connaissance de la région se qui rend très très difficile le choix d'hotêls, d'autant que nous désirons avoir et voir "un peu tout". Explication:
Se sont nos premières vacances depuis plus de deux ans, donc la détente, la plage et un peu de plongée sont un impératif. Nous souhaitons donc un hôtel quasiment les pieds dans l'eau. Mais nous ne sommes pas des adeptes du farniente, et souhaitons profiter de la richesse de ces pays pour visiter les temples d'Asie du SE, les énormes rochers au milieu de l'eau... via des excursions.
L'objectif de mon sujet est le suivant: quelles sont les régions dans lesquelles nous pourrions trouver à la fois l'hotel idéal et avoir la possibilité de faire des excursions ? Je suis en train de chercher à taton, en recherchant en Thaïlande, Cambodge etc... Mais des avis de personnes plus expérimentés seraient une réelle aide.
J’espère avoir été clair, si se n'est pas le cas, n'hésitez pas à répondre et demander. Pour info, nous avons un budget plafonné à 1500€ / pers grand max. Idéalement 1100 / 1200 pour avoir de la marge en extra et en excursions.
Au plaisir de vous lire
Vietnam: conseils et "déconseils" English translation pending
De retour d'un voyage au Vietnam pendant 3 semaines, en couple et en mode routard, voici quelques conseils ainsi que des infos pratiques que je n'avais pas forcément trouvés dans les guides ou les forums avant de partir.
C'était mon 2ème voyage au Vietnam, la 1ère fois en avril 2012 j'avais surtout visité le nord, et passé 2 jours à Saïgon. Cette fois, après un court passage à Hanoï, je suis restée plus longtemps dans le sud.
Tout d'abord, le visa: pour un séjour de plus de 15 jours il faut un visa que l'on peut prendre à l'arrivée à l'aéroport c'est bien plus économique que de le faire avant de partir, j'ai payé 25 dollars pour un mois, entrée simple, et seulement 10mn d'attente. J'avais auparavant demandé une lettre d'invitation via un site internet (18€) Il existe de nombreux sites qui proposent ce service, certains sont paraît-il malhonnêtes, j'ai choisi une adresse donnée dans un guide, tout était parfait.
A Hanoï nous avions un hôtel dans le quartier des 36 corporations, la "vieille ville" donc très bien situé, pour 20 dollars la chambre double avec les petits-déjeuners. Le trajet de l'aéroport à l'hôtel nous a coûté 15 dollars en voiture. L'hôtel nous avait organisé une excursion de 2 jours (1 nuit) dans la Baie d'Halong (réservée 2 semaines avant) pour 139 dollars par personne, c'était vraiment bien.

Dans la rue, des vendeuses de fruits proposent (gentiment) de faire une photo avec leurs paniers sur l'épaule... après elles obligent à acheter des fruits ! 😏 comme nous n'avions pas encore changé nos euros, la jeune femme nous a accompagnés à la bijouterie en face, c'est comme cela qu'on a su qu'on peut changer l'argent chez les bijoutiers ! Pour info, 1 euro = 24500 Dongs environ.

Nous sommes allés voir le spectacle des marionnettes sur l'eau et là: déception ! Les billets sont vendus directement au théâtre le jour même, il y a 2 tarifs et il ne restait que les places les plus chères (100000 VND), à l'intérieur c'est comme une salle de cinéma sauf que le spectacle se passe en bas sur la scène et si, comme moi, vous avez des "grands" devant... je n'ai strictement rien vu !🤪
A l'aéroport d'Hanoï, pour passer du terminal domestique au terminal international, on prend la navette sur le trottoir en face de la sortie, il y a un panneau indiquant "shuttle bus T2" on y est en 2-3 minutes. Il y a une consigne au 2è étage de l'aéroport international, 60000 VND / bagage pour une durée de 3 à 12h.
Saïgon, ville trépidante que j'ai autant appréciée que lors de mon premier voyage en 2012 ! 15 dollars pour rejoindre l'hôtel depuis l'aéroport en taxi, nous étions logés dans le quartier "routard" très bruyant, ce furent nos plus mauvaises nuits au Vietnam... J'ai revu avec plaisir le grand marché de Cholon, l'Hôtel de Ville, la Poste, le Musée des souvenirs de guerre, et j'ai découvert le musée de la femme sud-vietnamienne (gratuit)

De Saïgon nous avons voulu rejoindre le Delta du Mékong en faisant étape à My Tho. Nous n'avons trouvé qu'un seul bus tôt le matin, en fait un bus touristique qui emmène les touristes pour une journée et qui nous a laissés à My Tho. Un bus public nous aurait coûté moins cher mais il aurait fallu acheter nos billets à la gare routière, assez loin du centre, ou aux bureaux d'une compagnie de bus, nous n'avons pas pris le temps... l'avantage c'est que notre bus a fait un arrêt visite à la Pagode Vinh Trang (on n'a pas eu besoin d'y retourner par nos propres moyens) et nous a déposés directement au Tourist Office de My Tho. 😉
A My Tho nous avons fait une excursion de 5 heures dans les îles, en comparant les offres au Tourist Office, nous avons bien aimé, seulement nous deux et une jeune guide parfaitement anglophone.

Pour rejoindre Vinh Long depuis My Tho, un seul bus à 5h du matin ! et il faut aller à la gare routière, excentrée. Attention, des personnes proposent un pick-up depuis l'hôtel vers un arrêt de bus sur la ligne Saïgon- Vinh Long, c'est un peu l'arnaque car quand le (mini)bus arrive, ils chargent nos bagages, on monte et ensuite on s'aperçoit qu'ils ont gardé l'argent sans payer le bus (le tarif convenu était pourtant billet inclus...) et on nous demande de payer. J'ai refusé, l'homme était insistant, je n'ai pas cédé, il a renoncé. Bien sûr, ce n'était pas un bus officiel, il conduisait imprudemment, en faisant la course avec d'autres minibus, et cachait ses "pancartes" lorsqu'il voyait la police 🤪
Apparemment My Tho n'est pas bien desservi, le plus simple si on veut aller est de prendre une excursion à la journée depuis Saïgon et de là, rejoindre les autres villes du delta avec les bus publics.
A Vinh Long, le Cu'u Long Tourist donne de bonnes informations, (une jeune femme parle français) Nous sommes allés à Sadec en bus local, 1 heure de trajet, 12000 VND Le ferry pour An Binh coûte 500 VND, on paye côté An Binh, nous y sommes allés à pied la première fois puis avec un vélo loué au Cu'u Long Tourist (il faut alors payer 500 VND de plus pour le vélo sur le ferry). Le ferry fait des allers-retour incessants, on n'attend pas plus de quelques minutes.

Une balade en bateau sur les petits canaux entre les îles est facile à négocier sur le bord du fleuve.
La gare routière pour Sadec et Can Tho se trouve en centre-ville près du marché. Là encore, une mésaventure dans le bus pour CanTho: un homme nous a fait payer en montant dans le bus avec nos bagages, je n'avais pas de monnaie, il nous a fait installer et n'est pas revenu avec la monnaie. Quand je l'ai réclamée il est devenu très agressif et rien à faire j'ai perdu mon argent. Personne dans le bus n'osait regarder ni parler... il avait l'air vraiment méchant, c'est la première fois que cela m'arrive en plus de 30 ans de voyages...😕 Conclusion: ne payez rien à qui que ce soit avant que le bus n'ait démarré, quelqu'un passe après le départ pour faire payer.
Can Tho: grande ville, mais j'ai bien aimé ! jolie promenade aménagée le long du fleuve, bons restos, un grand musée très intéressant, désert et gratuit ! Mais, nous n'avons pas aimé la visite des marchés flottants ! nous sommes partis très tôt (5h30 du matin) et c'était trop tôt: il faisait à peine jour à l'arrivée au marché de Cai Rang, trop sombre, pas de photos, une dizaine de bateaux tout au plus. Le second marché est très éloigné, à plus d'1 heure avec notre petite barque, le trajet n'est pas très intéressant. Quelques bateaux attendent et lorsqu'une barque de touristes arrive, ils l'encerclent pour leur donner un fruit, faire la photo-souvenir et on repart ! Je m'attendais vraiment à autre chose !
De Can Tho nous avons pris l'avion pour l'île de Phu Quoc, où nous avons terminé notre voyage en passant quelques jours sur la plage de Long Beach, sur la côte ouest avec de superbes couchers de soleil.


Il n'y a pas grand chose à faire à Phu Quoc, pas beaucoup d'animation, mais que c'est bon de profiter du calme, du repos, de la mer... Pour visiter l'île, nous avons pris une excursion, avec au programme: la ferme de perles, la plage de Sao Beach, Coconut Prison, le poivre, le nuoc-mam, une pagode, un village de pêcheurs...

Si vous réservez, faites bien confirmer la veille car ils nous avaient oubliés...
Le soir, il faut profiter du "Happy Hour" proposé dans certains restaurants: le cocktail offert si on dîne et les poissons, crevettes, calamars, sont excellents ! Nous avons acheté une bouteille de vin rouge de Dalat, pour goûter: à température ambiante, bof ! après un passage au frigo c'est mieux... 😐
Nous sommes allés, à pied, par la plage, à Duong Dong, la ville principale, avec son petit port coloré et son marché très... odorant !

Pour conclure, je dirai que j'ai autant aimé le Vietnam que lors de mon précédent voyage. Ce ne sont pas quelques petits "déboires" qui m'empêcheront d'y revenir, j'ai d'ailleurs déjà une petite idée de ce que sera mon prochain périple ici 😎
Brigitte
C'était mon 2ème voyage au Vietnam, la 1ère fois en avril 2012 j'avais surtout visité le nord, et passé 2 jours à Saïgon. Cette fois, après un court passage à Hanoï, je suis restée plus longtemps dans le sud.
Tout d'abord, le visa: pour un séjour de plus de 15 jours il faut un visa que l'on peut prendre à l'arrivée à l'aéroport c'est bien plus économique que de le faire avant de partir, j'ai payé 25 dollars pour un mois, entrée simple, et seulement 10mn d'attente. J'avais auparavant demandé une lettre d'invitation via un site internet (18€) Il existe de nombreux sites qui proposent ce service, certains sont paraît-il malhonnêtes, j'ai choisi une adresse donnée dans un guide, tout était parfait.
A Hanoï nous avions un hôtel dans le quartier des 36 corporations, la "vieille ville" donc très bien situé, pour 20 dollars la chambre double avec les petits-déjeuners. Le trajet de l'aéroport à l'hôtel nous a coûté 15 dollars en voiture. L'hôtel nous avait organisé une excursion de 2 jours (1 nuit) dans la Baie d'Halong (réservée 2 semaines avant) pour 139 dollars par personne, c'était vraiment bien.

Dans la rue, des vendeuses de fruits proposent (gentiment) de faire une photo avec leurs paniers sur l'épaule... après elles obligent à acheter des fruits ! 😏 comme nous n'avions pas encore changé nos euros, la jeune femme nous a accompagnés à la bijouterie en face, c'est comme cela qu'on a su qu'on peut changer l'argent chez les bijoutiers ! Pour info, 1 euro = 24500 Dongs environ.

Nous sommes allés voir le spectacle des marionnettes sur l'eau et là: déception ! Les billets sont vendus directement au théâtre le jour même, il y a 2 tarifs et il ne restait que les places les plus chères (100000 VND), à l'intérieur c'est comme une salle de cinéma sauf que le spectacle se passe en bas sur la scène et si, comme moi, vous avez des "grands" devant... je n'ai strictement rien vu !🤪
A l'aéroport d'Hanoï, pour passer du terminal domestique au terminal international, on prend la navette sur le trottoir en face de la sortie, il y a un panneau indiquant "shuttle bus T2" on y est en 2-3 minutes. Il y a une consigne au 2è étage de l'aéroport international, 60000 VND / bagage pour une durée de 3 à 12h.
Saïgon, ville trépidante que j'ai autant appréciée que lors de mon premier voyage en 2012 ! 15 dollars pour rejoindre l'hôtel depuis l'aéroport en taxi, nous étions logés dans le quartier "routard" très bruyant, ce furent nos plus mauvaises nuits au Vietnam... J'ai revu avec plaisir le grand marché de Cholon, l'Hôtel de Ville, la Poste, le Musée des souvenirs de guerre, et j'ai découvert le musée de la femme sud-vietnamienne (gratuit)

De Saïgon nous avons voulu rejoindre le Delta du Mékong en faisant étape à My Tho. Nous n'avons trouvé qu'un seul bus tôt le matin, en fait un bus touristique qui emmène les touristes pour une journée et qui nous a laissés à My Tho. Un bus public nous aurait coûté moins cher mais il aurait fallu acheter nos billets à la gare routière, assez loin du centre, ou aux bureaux d'une compagnie de bus, nous n'avons pas pris le temps... l'avantage c'est que notre bus a fait un arrêt visite à la Pagode Vinh Trang (on n'a pas eu besoin d'y retourner par nos propres moyens) et nous a déposés directement au Tourist Office de My Tho. 😉
A My Tho nous avons fait une excursion de 5 heures dans les îles, en comparant les offres au Tourist Office, nous avons bien aimé, seulement nous deux et une jeune guide parfaitement anglophone.

Pour rejoindre Vinh Long depuis My Tho, un seul bus à 5h du matin ! et il faut aller à la gare routière, excentrée. Attention, des personnes proposent un pick-up depuis l'hôtel vers un arrêt de bus sur la ligne Saïgon- Vinh Long, c'est un peu l'arnaque car quand le (mini)bus arrive, ils chargent nos bagages, on monte et ensuite on s'aperçoit qu'ils ont gardé l'argent sans payer le bus (le tarif convenu était pourtant billet inclus...) et on nous demande de payer. J'ai refusé, l'homme était insistant, je n'ai pas cédé, il a renoncé. Bien sûr, ce n'était pas un bus officiel, il conduisait imprudemment, en faisant la course avec d'autres minibus, et cachait ses "pancartes" lorsqu'il voyait la police 🤪
Apparemment My Tho n'est pas bien desservi, le plus simple si on veut aller est de prendre une excursion à la journée depuis Saïgon et de là, rejoindre les autres villes du delta avec les bus publics.
A Vinh Long, le Cu'u Long Tourist donne de bonnes informations, (une jeune femme parle français) Nous sommes allés à Sadec en bus local, 1 heure de trajet, 12000 VND Le ferry pour An Binh coûte 500 VND, on paye côté An Binh, nous y sommes allés à pied la première fois puis avec un vélo loué au Cu'u Long Tourist (il faut alors payer 500 VND de plus pour le vélo sur le ferry). Le ferry fait des allers-retour incessants, on n'attend pas plus de quelques minutes.

Une balade en bateau sur les petits canaux entre les îles est facile à négocier sur le bord du fleuve.
La gare routière pour Sadec et Can Tho se trouve en centre-ville près du marché. Là encore, une mésaventure dans le bus pour CanTho: un homme nous a fait payer en montant dans le bus avec nos bagages, je n'avais pas de monnaie, il nous a fait installer et n'est pas revenu avec la monnaie. Quand je l'ai réclamée il est devenu très agressif et rien à faire j'ai perdu mon argent. Personne dans le bus n'osait regarder ni parler... il avait l'air vraiment méchant, c'est la première fois que cela m'arrive en plus de 30 ans de voyages...😕 Conclusion: ne payez rien à qui que ce soit avant que le bus n'ait démarré, quelqu'un passe après le départ pour faire payer.
Can Tho: grande ville, mais j'ai bien aimé ! jolie promenade aménagée le long du fleuve, bons restos, un grand musée très intéressant, désert et gratuit ! Mais, nous n'avons pas aimé la visite des marchés flottants ! nous sommes partis très tôt (5h30 du matin) et c'était trop tôt: il faisait à peine jour à l'arrivée au marché de Cai Rang, trop sombre, pas de photos, une dizaine de bateaux tout au plus. Le second marché est très éloigné, à plus d'1 heure avec notre petite barque, le trajet n'est pas très intéressant. Quelques bateaux attendent et lorsqu'une barque de touristes arrive, ils l'encerclent pour leur donner un fruit, faire la photo-souvenir et on repart ! Je m'attendais vraiment à autre chose !
De Can Tho nous avons pris l'avion pour l'île de Phu Quoc, où nous avons terminé notre voyage en passant quelques jours sur la plage de Long Beach, sur la côte ouest avec de superbes couchers de soleil.


Il n'y a pas grand chose à faire à Phu Quoc, pas beaucoup d'animation, mais que c'est bon de profiter du calme, du repos, de la mer... Pour visiter l'île, nous avons pris une excursion, avec au programme: la ferme de perles, la plage de Sao Beach, Coconut Prison, le poivre, le nuoc-mam, une pagode, un village de pêcheurs...

Si vous réservez, faites bien confirmer la veille car ils nous avaient oubliés...
Le soir, il faut profiter du "Happy Hour" proposé dans certains restaurants: le cocktail offert si on dîne et les poissons, crevettes, calamars, sont excellents ! Nous avons acheté une bouteille de vin rouge de Dalat, pour goûter: à température ambiante, bof ! après un passage au frigo c'est mieux... 😐
Nous sommes allés, à pied, par la plage, à Duong Dong, la ville principale, avec son petit port coloré et son marché très... odorant !

Pour conclure, je dirai que j'ai autant aimé le Vietnam que lors de mon précédent voyage. Ce ne sont pas quelques petits "déboires" qui m'empêcheront d'y revenir, j'ai d'ailleurs déjà une petite idée de ce que sera mon prochain périple ici 😎
Brigitte
MSC Preziosa le 19 novembre 2016 English translation pending
Vu que je fais parti des pipelettes du quartier.
j'ouvre le post
vu qu'on commence à être une sacré bande sur cet itinéraire..
Alors déjà qui à la navette au départ de nice aéroport?
Alors déjà qui à la navette au départ de nice aéroport?
Voyage en camping-car au Canada English translation pending
Nous venons d'effectuer en camping car la visite de la côte ouest des US, avec la découverte de 11 grands parcs nationaux;
Notre camping car est en hivernage dans la région de Seattle
nous repartons au mois de mai prochain pour le Canada de la côte ouest vers la côte est pour une durée de 3/4 mois.
Notre trajet partira de Seattle, Vancouver, Victoria, Sqamish, Cagliari, lac Mauraine, parc national des glaciers, Winnipeg, lac Manitoba, la région des grands lacs, Toronto, Ottawa, Montréal, Québec.
Nous recherchons des conseils auprès de campings caristes ayant effectués ce même itinéraire :
- sur ce qu'il faut vraiment découvrir
- sur les campings à fréquenter
- sur les routes à éviter en camping car
Merci par avance à ceux qui veulent bien nous aider
Merci par avance à ceux qui veulent bien nous aider
Préparation Costa Mediterranea "Au-delà des colonnes d'Hercule" English translation pending
Bonjour à tous,
Nous (moi Homme 44 ans et mon ami 45 homme) allons faire notre troisième croisière.
Voici un descriptif de notre croisière.
Jour 1 (Mardi 26 janvier) : Nice/Savone (Italie) Transfert en bus depuis Nice vers Savone. Embarquement à partir de 13h00 à bord du Costa Mediterranea. Accueil et installation dans votre cabine. Appareillage pour Barcelone vers 17h00.
Jour 2 (Mercredi 27 janvier): Barcelone (Espagne) Arrivée à Barcelone vers 14h00. Immergez-vous dans la magie de la capitale catalane. Visitez les merveilles architecturales de Gaudí, de la Sagrada Família au Parc Güell, avant de flâner dans les ruelles du quartier Gothique et de déguster un délicieux plateau de fruits de mer au marché de la Boqueria. Appareillage pour Tanger vers 19h00.
Jour 3 (Jeudi 28 janvier): Plaisirs en mer Détendez-vous et laissez-vous choyer par notre personnel qui s’emploiera à vous apporter un service attentif, à votre écoute. Entre farniente et divertissements, votre navire, le Costa Mediterranea, vous réserve mille et une surprises… Cap sur Tanger.
Jour 4 : Tanger (Vendredi 29 Janvier) (Maroc) Arrivée à Tanger vers 08h00. Perchée sur les collines du détroit de Gibraltar, Tanger est une ville colorée à l’histoire fascinante. Petite anecdote, à Tanger, vous pouvez vous baigner aussi bien dans l’océan Atlantique que dans la Méditerranée. Appréciable pour se rafraîchir après la visite de Dar-el-Makhzen, le palais du sultan. Appareillage pour Casablanca vers 19h00.
Jours 5-6 (Samedi 30 et dimanche 31 Janvier: Casablanca (Maroc) Arrivée à Casablanca vers 08h00. D’une beauté exceptionnelle, Casablanca vous éblouira par la richesse de son architecture. Plongez au coeur de l’art arabo-hispanique et laissez-vous subjuguer par la splendeur de la Mosquée Hassan II. Profitez de votre escale de deux jours pour flâner dans les rues de Marrakech et découvrir les nombreux ateliers d’artisanat de Fez. Appareillage pour Cadix vers 20h00 le lendemain.
Jour 7 : Cadix (Lundi 01 février) (Espagne) Arrivée à Cadix vers 09h00. Découvrez Cadix, la capitale du flamenco et sa position pittoresque sur la mer. Flânez dans les ruelles de la vieille ville et profitez-en pour déguster de délicieuses spécialités andalouses. Appareillage pour Malaga vers 18h00.
Jour 8 : Malaga (mardi 02 février) (Espagne) Arrivée à Malaga vers 08h00. Ville accueillante et dynamique, Malaga ne manquera pas de vous charmer par ses nombreux monuments et son atmosphère chaleureuse, tandis que les plus aventuriers partiront visiter les célèbres grottes de Nerja. Appareillage pour Palerme vers 14h00.
Jour 9 : Plaisirs en mer (Mercredi 03 février) Détendez-vous et laissez-vous choyer par notre personnel qui s’emploiera à vous apporter un service attentif, à votre écoute. Entre farniente et divertissements, votre navire, le Costa Mediterranea, vous réserve mille et une surprises… Cap sur Palerme.
Jour 10 : Palerme (Jeudi 04 février) (Italie) Arrivée à Palerme vers 13h00. Découvrir la capitale de la Sicile est une aventure. Laissez-vous surprendre par les nombreux contrastes qui caractérisent cette ville à la fois dynamique et farouchement ancrée dans ses traditions. Ici, les belles églises côtoient les immeubles modernes, et les incroyables palais sont entourés de ruelles populaires. Sans oublier les saveurs incontournables de la gastronomie italienne. Appareillage pour Naples vers 19h00.
Jour 11 : Naples (Vendredi 05 février )(Italie) Arrivée à Naples vers 08h00. Goûtez au romantisme unique de la baie de Naples, point de départ idéal pour partir à la découverte de Sorrente, de Capri ou encore du fascinant site archéologique de Pompéi, dominé par le Vésuve. Appareillage pour Savone vers 14h00.
Jour 12 : Savone (Samedi 06 février) (Italie)/Nice Arrivée à Savone vers 09h00. Débarquement et fin de votre croisière. Transfert retour par bus en direction de Nice. Nous avons déjà visiter Barcelone, Palerme et Naples.
Je voudrais vos conseils, vos bons plans pour mes autres escales.
Nous (moi Homme 44 ans et mon ami 45 homme) allons faire notre troisième croisière.
Voici un descriptif de notre croisière.
Jour 1 (Mardi 26 janvier) : Nice/Savone (Italie) Transfert en bus depuis Nice vers Savone. Embarquement à partir de 13h00 à bord du Costa Mediterranea. Accueil et installation dans votre cabine. Appareillage pour Barcelone vers 17h00.
Jour 2 (Mercredi 27 janvier): Barcelone (Espagne) Arrivée à Barcelone vers 14h00. Immergez-vous dans la magie de la capitale catalane. Visitez les merveilles architecturales de Gaudí, de la Sagrada Família au Parc Güell, avant de flâner dans les ruelles du quartier Gothique et de déguster un délicieux plateau de fruits de mer au marché de la Boqueria. Appareillage pour Tanger vers 19h00.
Jour 3 (Jeudi 28 janvier): Plaisirs en mer Détendez-vous et laissez-vous choyer par notre personnel qui s’emploiera à vous apporter un service attentif, à votre écoute. Entre farniente et divertissements, votre navire, le Costa Mediterranea, vous réserve mille et une surprises… Cap sur Tanger.
Jour 4 : Tanger (Vendredi 29 Janvier) (Maroc) Arrivée à Tanger vers 08h00. Perchée sur les collines du détroit de Gibraltar, Tanger est une ville colorée à l’histoire fascinante. Petite anecdote, à Tanger, vous pouvez vous baigner aussi bien dans l’océan Atlantique que dans la Méditerranée. Appréciable pour se rafraîchir après la visite de Dar-el-Makhzen, le palais du sultan. Appareillage pour Casablanca vers 19h00.
Jours 5-6 (Samedi 30 et dimanche 31 Janvier: Casablanca (Maroc) Arrivée à Casablanca vers 08h00. D’une beauté exceptionnelle, Casablanca vous éblouira par la richesse de son architecture. Plongez au coeur de l’art arabo-hispanique et laissez-vous subjuguer par la splendeur de la Mosquée Hassan II. Profitez de votre escale de deux jours pour flâner dans les rues de Marrakech et découvrir les nombreux ateliers d’artisanat de Fez. Appareillage pour Cadix vers 20h00 le lendemain.
Jour 7 : Cadix (Lundi 01 février) (Espagne) Arrivée à Cadix vers 09h00. Découvrez Cadix, la capitale du flamenco et sa position pittoresque sur la mer. Flânez dans les ruelles de la vieille ville et profitez-en pour déguster de délicieuses spécialités andalouses. Appareillage pour Malaga vers 18h00.
Jour 8 : Malaga (mardi 02 février) (Espagne) Arrivée à Malaga vers 08h00. Ville accueillante et dynamique, Malaga ne manquera pas de vous charmer par ses nombreux monuments et son atmosphère chaleureuse, tandis que les plus aventuriers partiront visiter les célèbres grottes de Nerja. Appareillage pour Palerme vers 14h00.
Jour 9 : Plaisirs en mer (Mercredi 03 février) Détendez-vous et laissez-vous choyer par notre personnel qui s’emploiera à vous apporter un service attentif, à votre écoute. Entre farniente et divertissements, votre navire, le Costa Mediterranea, vous réserve mille et une surprises… Cap sur Palerme.
Jour 10 : Palerme (Jeudi 04 février) (Italie) Arrivée à Palerme vers 13h00. Découvrir la capitale de la Sicile est une aventure. Laissez-vous surprendre par les nombreux contrastes qui caractérisent cette ville à la fois dynamique et farouchement ancrée dans ses traditions. Ici, les belles églises côtoient les immeubles modernes, et les incroyables palais sont entourés de ruelles populaires. Sans oublier les saveurs incontournables de la gastronomie italienne. Appareillage pour Naples vers 19h00.
Jour 11 : Naples (Vendredi 05 février )(Italie) Arrivée à Naples vers 08h00. Goûtez au romantisme unique de la baie de Naples, point de départ idéal pour partir à la découverte de Sorrente, de Capri ou encore du fascinant site archéologique de Pompéi, dominé par le Vésuve. Appareillage pour Savone vers 14h00.
Jour 12 : Savone (Samedi 06 février) (Italie)/Nice Arrivée à Savone vers 09h00. Débarquement et fin de votre croisière. Transfert retour par bus en direction de Nice. Nous avons déjà visiter Barcelone, Palerme et Naples.
Je voudrais vos conseils, vos bons plans pour mes autres escales.
Trouver des casas particulares sur Trinidad et Playa Ancón English translation pending
Bonjour,
nous partons le 12 février jusqu'au 26. Nous avons déjà bouclé la 1ère semaine en réservant nos logements à l'avance à la havane et vinales, mais concernant la 2ème semaine nous hésitons. Nous avons prévu de loger 2 nuits à Trinidad et suivant les conseils de lonely planet finir notre séjour dans un petit village en bord de mer (prés de playa ancon), mais je ne me souviens plus le nom. Pourriez-vous, d'une part nous conseiller des adresses de casas particulares dans ces 2 endroits et nous dire si d'aprés vous, il ne serait pas mieux de loger sur Trinidad toute la fin de notre séjour afin de rayonner dans les environs. Enfin, tous les conseils seront les bienvenus, en sachant que nous aimerions profiter de notre fin de séjour avec quelques jours sur une belle plage dont peut être vous aurez le secret. Merci d'avance pour votre aide.
Annick
nous partons le 12 février jusqu'au 26. Nous avons déjà bouclé la 1ère semaine en réservant nos logements à l'avance à la havane et vinales, mais concernant la 2ème semaine nous hésitons. Nous avons prévu de loger 2 nuits à Trinidad et suivant les conseils de lonely planet finir notre séjour dans un petit village en bord de mer (prés de playa ancon), mais je ne me souviens plus le nom. Pourriez-vous, d'une part nous conseiller des adresses de casas particulares dans ces 2 endroits et nous dire si d'aprés vous, il ne serait pas mieux de loger sur Trinidad toute la fin de notre séjour afin de rayonner dans les environs. Enfin, tous les conseils seront les bienvenus, en sachant que nous aimerions profiter de notre fin de séjour avec quelques jours sur une belle plage dont peut être vous aurez le secret. Merci d'avance pour votre aide.
Annick
Itinéraire 3 semaines Afrique du Sud avec 3 enfants juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons la chance de partir en Afrique du Sud du 6 au 29 Juillet avec nos 3 enfants de 8, 4 et 2 ans au moment du départ. Les billets d'avion sont réservés!🙂 Nous arrivons à Joburg le 6/07 à 15 heures. Vient maintenant l'heure de la programmation du circuit et là gros point d'interrogation pour moi qui me charge de cela pour toute ma petite famille! Nous aimerions aller dans la baie d'algoa voir les manchots et les baleines puis remonter sur Durban et Santa Lucia, aller à Hluhluwe et Imfolozi, découvrir le Swaziland, le parc Kruger, Blyde Canyon, une mine de diamant (Cullinan ou Big hole) et de Joburg reprendre un vol pour aller aux chites VIctoria. Bref, tellement de belles choses à voir, que je ne sais pas quel bout commencer, ni s'il est possible de tout faire dans nos dates de vacances... D'où mon help: pourriez vous m'aider à essayer de remettre ca dans l'ordre, et à me dire s'il y a d'autres choses à faire sympa pour les enfants que je n'aurais pas encore trouvé dans cette merveilleuse mine d'informations qu'est ce forum! Dernière chose, nous tenons à louer un camping car. Nous avons trouvé par camping car online, j'ai vu un avis plutôt positif d'une maman avec de jeunes enfants sur le forum (merci à elle!), si vous en avez d'autres, je suis preneuse!
Un grand merci par avance pour votre aide!
Amandine
Nous avons la chance de partir en Afrique du Sud du 6 au 29 Juillet avec nos 3 enfants de 8, 4 et 2 ans au moment du départ. Les billets d'avion sont réservés!🙂 Nous arrivons à Joburg le 6/07 à 15 heures. Vient maintenant l'heure de la programmation du circuit et là gros point d'interrogation pour moi qui me charge de cela pour toute ma petite famille! Nous aimerions aller dans la baie d'algoa voir les manchots et les baleines puis remonter sur Durban et Santa Lucia, aller à Hluhluwe et Imfolozi, découvrir le Swaziland, le parc Kruger, Blyde Canyon, une mine de diamant (Cullinan ou Big hole) et de Joburg reprendre un vol pour aller aux chites VIctoria. Bref, tellement de belles choses à voir, que je ne sais pas quel bout commencer, ni s'il est possible de tout faire dans nos dates de vacances... D'où mon help: pourriez vous m'aider à essayer de remettre ca dans l'ordre, et à me dire s'il y a d'autres choses à faire sympa pour les enfants que je n'aurais pas encore trouvé dans cette merveilleuse mine d'informations qu'est ce forum! Dernière chose, nous tenons à louer un camping car. Nous avons trouvé par camping car online, j'ai vu un avis plutôt positif d'une maman avec de jeunes enfants sur le forum (merci à elle!), si vous en avez d'autres, je suis preneuse!
Un grand merci par avance pour votre aide!
Amandine
Pattaya: restaurant sympathique sur la plage? English translation pending
Coucou,
Je cherche un restaurant sympa, pas trop cher mais propre, les pieds dans le sable.
A Pattaya.
Un tuyau?
Bien a vs,
Corinne
Cambodge, Laos, Vietnam ou Thaïlande? Conseils itinéraire English translation pending
Bonjour!!! :.)),
A ceux qui ont fait le tour des ces quelques pays.. Merci de votre aide.
Je souhaite rejoindre l'Asie du SE durant 1 à 2 mois, peut être 3. Départ possible le 30 Décembre.
Je dispose d'un petit budget et de ce fait vais privilegier auberges de jeunesse en chambre individuelle ainsi que guest houses mais aussi par le fait que j'aime les contacts et que cela constitue le meilleur moyen de s'immerger dans la culture d'un pays.
J'aime l'insolite, les lieux peu fréquentés, sans ignorer cependant "les incontournables" même si cela implique que l'on y soit un peu plus bousculé.. et souhaiterai pouvoir passer quelques semaines en bord de mer.. (eaux bleu turquoise de préférence..).
Le but de ce séjour est de pouvoir effectuer depuis quelques camps de base bien placés quelques démarches prof et de visiter quelques lieux cultes.. (Baie d'Hanoi.. Ou Ankgor, Phu Quoc?? Il faudra choisir.. ). J'aimerai pouvoir découvrir de nouveaux itinéraires, pourquoi pas, une fois sur place, trouver quelques petites perles rares. !!
* Selon ces critères, Quel pays est- il plus enclin à concilier tout cela? Le plus intéressant ?? * Quel pays est-il le moins cher (transports.. Nourriture.. Logement..)? * Est-il aisé de se déplacer de l'un à l'autre? * Pour ceux qui en ont fait le tour, auriez-vois quelques bonnes adresses et recommandations??? Quelques perles rares??
D'avance, Merci ;.))
Nolwenn
A ceux qui ont fait le tour des ces quelques pays.. Merci de votre aide.
Je souhaite rejoindre l'Asie du SE durant 1 à 2 mois, peut être 3. Départ possible le 30 Décembre.
Je dispose d'un petit budget et de ce fait vais privilegier auberges de jeunesse en chambre individuelle ainsi que guest houses mais aussi par le fait que j'aime les contacts et que cela constitue le meilleur moyen de s'immerger dans la culture d'un pays.
J'aime l'insolite, les lieux peu fréquentés, sans ignorer cependant "les incontournables" même si cela implique que l'on y soit un peu plus bousculé.. et souhaiterai pouvoir passer quelques semaines en bord de mer.. (eaux bleu turquoise de préférence..).
Le but de ce séjour est de pouvoir effectuer depuis quelques camps de base bien placés quelques démarches prof et de visiter quelques lieux cultes.. (Baie d'Hanoi.. Ou Ankgor, Phu Quoc?? Il faudra choisir.. ). J'aimerai pouvoir découvrir de nouveaux itinéraires, pourquoi pas, une fois sur place, trouver quelques petites perles rares. !!
* Selon ces critères, Quel pays est- il plus enclin à concilier tout cela? Le plus intéressant ?? * Quel pays est-il le moins cher (transports.. Nourriture.. Logement..)? * Est-il aisé de se déplacer de l'un à l'autre? * Pour ceux qui en ont fait le tour, auriez-vois quelques bonnes adresses et recommandations??? Quelques perles rares??
D'avance, Merci ;.))
Nolwenn
Avis sur itinéraire de deux semaines au Sri lanka English translation pending
Hello,
Vous trouverez ci-dessous mon premier itinéraire pour mes deux semaines au Sri Lanka. J'ai voulu embarquer le nord + un parcours assez classique. Du coup je pense prendre un chauffeur pour les 10 premiers jours. Je n'ai pas mis aussi Horton Plains par manque de temps. Kandy on m'a dit que c'était bof donc je m'en sers plus comme ville étape. Pour les parcs, j'hésite entre willpaththu, Uda Walawe, yala et minneriya...
Qu'est-ce que vous pensez de mon itinéraire ?
17/01 - Arrivée à 15:20 - Nuit : Negombo
18/01 - Marché au poisson de Negombo - Trajet vers Anuradhapura - Visite des temples de Anuradhapura - Nuit : Anuradhapura - Transport : Voiture (180km)
19/01 - visite MIHINTALE - Trajet vers Jaffna - Nuit : Jaffna - Transport : Voiture (200km)
20/01 - Visite du nord de l'ile en voiture - Nuit : Jaffna - Transport : Voiture (130km)
21/01 - Trajet vers SIGIRAYA - Visite Sigiraya - Nuit : Sigiraya - Transport : Voiture (200km)
22/01 - Visite Dambula - Visite POLONNARUWASIGIRAYA - Nuit : Sigiraya - Transport : Voiture (140km)
23/01 - Trajet vers KANDY - Visite Kandy - Nuit : Kandy - Transport : Voiture (140km)
24/01 - Millenium Elephant Foundation - Route vers Dalhousie (adam peak) - Nuit : Dalhousie - Transport : Voiture (160km)
25/01 - Grimper l'Adam Peak à l'aube - Train de Hatton à HAPUTALE - Nuit : HAPUTALE - Transport : Voiture + Train (120km)
26/01 - Visite Lipton Seat + Dambatenne - Nuit : HAPUTALE - Transport : Voiture (30km)
27/01 - Trajet vers Uda Walawe Park - Visite Uda Walawe Park - Trajet vers Tangalle - Nuit : Tangalle - Transport : Voiture (170km)
28/01 - Repos / plage - Nuit : Tangalle
29/01 - Repos / plage - Trajet vers Galle - Visite Galle - Nuit : Galle - Transport : Bus (90km)
30/01 - Visite Galle - Trajet vers Colombo puis Negombo - Nuit : Negombo - Transport : Bus (150km)
31/01 - Avion à 9:20
Vous trouverez ci-dessous mon premier itinéraire pour mes deux semaines au Sri Lanka. J'ai voulu embarquer le nord + un parcours assez classique. Du coup je pense prendre un chauffeur pour les 10 premiers jours. Je n'ai pas mis aussi Horton Plains par manque de temps. Kandy on m'a dit que c'était bof donc je m'en sers plus comme ville étape. Pour les parcs, j'hésite entre willpaththu, Uda Walawe, yala et minneriya...
Qu'est-ce que vous pensez de mon itinéraire ?
17/01 - Arrivée à 15:20 - Nuit : Negombo
18/01 - Marché au poisson de Negombo - Trajet vers Anuradhapura - Visite des temples de Anuradhapura - Nuit : Anuradhapura - Transport : Voiture (180km)
19/01 - visite MIHINTALE - Trajet vers Jaffna - Nuit : Jaffna - Transport : Voiture (200km)
20/01 - Visite du nord de l'ile en voiture - Nuit : Jaffna - Transport : Voiture (130km)
21/01 - Trajet vers SIGIRAYA - Visite Sigiraya - Nuit : Sigiraya - Transport : Voiture (200km)
22/01 - Visite Dambula - Visite POLONNARUWASIGIRAYA - Nuit : Sigiraya - Transport : Voiture (140km)
23/01 - Trajet vers KANDY - Visite Kandy - Nuit : Kandy - Transport : Voiture (140km)
24/01 - Millenium Elephant Foundation - Route vers Dalhousie (adam peak) - Nuit : Dalhousie - Transport : Voiture (160km)
25/01 - Grimper l'Adam Peak à l'aube - Train de Hatton à HAPUTALE - Nuit : HAPUTALE - Transport : Voiture + Train (120km)
26/01 - Visite Lipton Seat + Dambatenne - Nuit : HAPUTALE - Transport : Voiture (30km)
27/01 - Trajet vers Uda Walawe Park - Visite Uda Walawe Park - Trajet vers Tangalle - Nuit : Tangalle - Transport : Voiture (170km)
28/01 - Repos / plage - Nuit : Tangalle
29/01 - Repos / plage - Trajet vers Galle - Visite Galle - Nuit : Galle - Transport : Bus (90km)
30/01 - Visite Galle - Trajet vers Colombo puis Negombo - Nuit : Negombo - Transport : Bus (150km)
31/01 - Avion à 9:20
Circuit privatif 3 semaines dans le nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 femmes (30 ans) et nous envisageons de partir au Vietnam en novembre 2015 pour 3 semaines environ. Notre choix s'est porté sur le nord. Une agence nous propose le circuit suivant. Je précise que c'est un tour privatif avec guide et chauffeur la plupart du temps (sauf dans les villes). J'aimerais avoir l'avis de personnes qui ont déjà fait un circuit similaire. Qu'en pensez-vous ? J'ai peur que les 3 derniers jours dans le centre soient de trop (beaucoup de route pour seulement 3 jours) mais je ne voudrais pas passer à côté de jolis endroits. Est-ce que le train de nuit (Hanoi -> Hué) est OK niveau sécurité ?
Merci par avance pour vos conseils avisés.
Jour 01: Ha Noi arrivée Jour 02: Ha Noi libre Jour 03: Ha Noi - Mai Chau (village Nhot, village Van) Jour 04: Mai Chau - Muong Lo Jour 05: Muong Lo - La Pan Tan - Mu Cang Chai Jour 06: Mu Cang Chai - Sapa - Lao Chai - Ta Van Jour 07: Sapa - Ban Khoang - Ta Giang Phinh - Bac Ha Jour 08: marché de Bac Ha (dimanche matin) - Ha Giang Jour 09: Ha Giang - Dong Van Jour 10: Dong Van - Meo Vac - Bao Lac Jour 11: Bao Lac - Ba Be Jour 12: Ba Be découverte Jour 13: Ba Be - Ha Noi Jour 14: Ha Noi - baie d'Halong terrestre - Ha Noi Jour 15: Ha Long - Hanoi - en bus regroupé Jour 16: Ha Long - Ha Noi en bus regroupé - train à Hue Jour 17: Hue arrivée - libre Jour 18: Hue - Da Nang - Hoi An libre Jour 19: Hoi An libre Jour 20: Hoi An - Da Nang vol à Hanoi - départ
Jour 01: Ha Noi arrivée Jour 02: Ha Noi libre Jour 03: Ha Noi - Mai Chau (village Nhot, village Van) Jour 04: Mai Chau - Muong Lo Jour 05: Muong Lo - La Pan Tan - Mu Cang Chai Jour 06: Mu Cang Chai - Sapa - Lao Chai - Ta Van Jour 07: Sapa - Ban Khoang - Ta Giang Phinh - Bac Ha Jour 08: marché de Bac Ha (dimanche matin) - Ha Giang Jour 09: Ha Giang - Dong Van Jour 10: Dong Van - Meo Vac - Bao Lac Jour 11: Bao Lac - Ba Be Jour 12: Ba Be découverte Jour 13: Ba Be - Ha Noi Jour 14: Ha Noi - baie d'Halong terrestre - Ha Noi Jour 15: Ha Long - Hanoi - en bus regroupé Jour 16: Ha Long - Ha Noi en bus regroupé - train à Hue Jour 17: Hue arrivée - libre Jour 18: Hue - Da Nang - Hoi An libre Jour 19: Hoi An libre Jour 20: Hoi An - Da Nang vol à Hanoi - départ