Search VoyageForum
FR
Pat et Ninou au jour le jour dans l'Ouest américain English translation pending
by Ninou98 · 2011-04-15 · 750 replies
Hello, Hello,

Je viens d'indiquer l'adresse de cette file à nos ami(e)s qui nous suivent sur le site et qui ne peuvent pas nous répondre puisque je suis incapable de créer un livre d'or. Je compte sur tous les gentils V-Forumeurs pour accueillir ceux qui voudront bien s'inscrire pour nous répondre ici.

Le site est à jour (sans les photos mais ca va venir jusqu'au départ pour CARRIZOZO !

Amicalement à tous, Bises tendres de l'Ouest Ninou
Partir travailler en Colombie-Britannique cet été 2011 English translation pending
by Kimvoyageuse · 2011-04-11 · 16 replies
Bonjour, je prévois partir travailler en colombie-britannique cette été. Je voudrais savoir jusqu'à quand je peux trouver un emploi et s'il est trop tard si j'arrive mi-juin. Aussi, quel genre d'emploi est payant et facile à trouver.

Enfin, si vous avez des conseils ou des sugestions... n'hésitez pas!!

merci!😉
Où vivre en décroissance sur un voilier? English translation pending
by Raymondgig · 2011-04-10 · 105 replies
Salut, je m'appelle Guillaume et j' ai vraiment marre de vivre dans la société dans laaquelle on est . Le fait de devoire ce comporter comme des moutons obéissant, tout le monde va à l'école alors tu vas à l'école, tout le monde travail alors tu vas travailler. Le fait de devoir bosser toute sa vie, Pour finir avec un peu de chance, dans un hospice pour personnes agées. En tout cas moi sa fait déjà un moment que je pense réaliser un rêve, bien que fou pour certain, mais je pense qu'il faut réaliser ces rêves pour ne pas les regretter toute sa vie. partir vivre sur mon voilier de 27 pied et mon chien en essperant que je ne serrait pas le seul a avoire cette idée!!! alors j.aimerai avoir loppinion des gens comme ou il fait bon de vivre dans la decroissance sur un voilier et sans trop debourser dargent pour vivre a +
Jeu des photos 59ème épisode English translation pending
by Colysee · 2011-04-08 · 512 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je vais vous proposer ce cliché en vous demandant : où peut on rencontrer ce genre d' habitation?

Il ne vous est pas interdit d' aller plus loin et de trouver la ville par ex ou tout au moins la région

Je mettrai une autre photo tout à l' heure
S'alimenter à bon marché au Québec? English translation pending
by AdrienT17 · 2011-04-07 · 63 replies
Bonjour,

Je suis étudiant français et je viens d'arriver à Québec (Lévis plus précisément) où je vais rester pour une période de 3 mois. Je suis enchanté du cadre, malgré le froid actuel mais il y a encore quelque chose qui me turlupine au niveau de l'alimentation.

En fait j'ai fait des courses dans une grande surface (Metro) et je suis ressortis en ayant l'impression d'avoir payer vraiment très cher le peu de nourriture que j'ai acheté. Je travail au Cégep de Lévis-Lauzon et pareil, j'ai trouvé que la plupart des repas pour le moins consistant ne descendait pas en des 7$ (soit 5€ chez nous, sachant que le Restau Universitaire en France vaut 3€). Les fastfood ont l'air bon marché mais ça me fait qu'a moitié rêver de manger quotidiennement chez McDonald sachant que je suis très habitué à me faire de la nourriture, mais vu le prix des courses que je me suis faite j'ai du mal à me convaincre de la rentabilité de la chose et je ne pense pas que je vais longtemps continuer ainsi.

Alors je me demande quels peuvent être les moyens pour s'alimenter à bon marché quand on est au Canada ? Est-ce qu'il existe des grandes surfaces type discount ? Les fastfood/restaurant sont ils si peu cher pour être vraiment considéré comme un endroit où manger quotidiennement ?

Je n'ai pas encore trouvé le compromis, j'essai de trouver un endroit où manger pour moins de 6$ par repas plus ou moins. Est-ce si inenvisageable que ça ?

D'avance merci :)

Adrien
Périple en été 2011: Colombie-Britannique, Yukon, Alaska puis le nord de l'Arizona English translation pending
by Trois14 · 2011-04-06 · 48 replies
bonjour

Eté 2011 : nous passerons à nouveau (mon épouse et moi) l'été dans l'Ouest du continent Américain. Je ne ferai pas de carnet de voyage rigoureux proprement dit (une première tentative difficile m'a montré que cela est beaucoup trop ambitieux pour moi, trop chronophage). Cependant, je me propose, à partir de la présente file, de décrire sommairement le projet avant le départ, puis éventuellement, si cela est gérable pour moi et intéresse des gens, de donner quelques nouvelles au fur et à mesure de son avancement ; enfin je pourrais tenter de répondre aux questions de ceux que ce voyage pourrait inspirer. Je ne mettrai probablement pas de photos, sinon peut-être occasionnellement, quelques unes en vignette. Les incertitudes concernant notre voyage de cet été, se lèvent petit à petit. Les vols sont maintenant réservés, les excursions "pointues" (d'un point de vue organisation) également. Ainsi le projet se précise ; mais il demeure, en fonction des impondérables, ou de l'humeur et du courage du moment, susceptible de varier sensiblement autour de la trame prévue (cependant, certains points fixes, dans l'espace et dans le temps, devront être respectés).

++++++++++++++++++++++++++++++++++Mardi 28 juin 2011 : vol AF 0064 > LAX, arrivée 19h05. Auto pour une courte période (on doit se rapprocher de John Waynes Airport à Santa Ana, à moins d'une heure de route de LAX). Mercredi 29 juin : vol SNA-Seattle. Voiture. Route. Nuit à Abbotsford (frontière canadienne). En quelques jours, traversée tranquille de l'Okanagan, Yoko NP, Lake Louise, et enfin Jasper. Puis marche forcée (étapes de 1000km environ), via l'Alaska Highway, jusqu'à Whitehorse (Yukon). Le 8 Juillet : depuis Whitehorse, AR de la journée à Skagway (Alaska -AK-), où c'est fête. Ils célèbrent ce jour là l'anniversaire de la mort de Soapy Smith, célèbre truand qui avait tyrannisé la ville à l'époque de la ruée vers l'or du Klondike de 1898. Folklore, folklore... Route vers Dawson City ("gold panning" au programme). Top of the World Highway. Puis route rapide jusqu'à Anchorage, puis Homer (AK). Le 13 Juillet, excursion de la journée en hydravion depuis Homer vers Brooks Falls dans Katmai NP, dans la péninsule aléoutienne (cela avait été notre coup de coeur lors de notre voyage précédent, en 2007). Trajet vers le parc naturel de Wrangell-St Helias (soit par la route, soit en ferry via Valdez), en particulier la région de McCarthy et Kennicott (également un coup de coeur à revivre). Route vers Haines Junction (Yukon) où nous espérons enfin survoler le célèbre Kaskawulsh Glacier dans Kluane NP (cela avait toujours été impossible lors de nos voyages précédents, pour raison météo, ou avion indisponible). Puis route vers Haines. Nous y avons laissé des amis en 2007 que nous espérons retrouver. Mais aussi ours, bald eagles, saumons. Si possible, survol en avion de Glacier Bay.A partir de Haines, notre voyage se poursuivra vers le Sud en ferry, dans un très bel environnement marin (glaciers, baleines, orques, ...) ; l'auto, en cale, sera récupérée à chaque escale. L'agenda a dû être revu ces derniers jours (escales plus courtes), afin de tenir compte d'une contrainte nouvelle : être le 31/7 en Arizona (la tuile, mais on l'a un peu cherchée). Toutes ces escales, excepté la première, seront des nouveautés pour nous, car ces villes ne sont pas connectées au réseau routier américain.Ainsi donc, escale de 4 jours à Juneau, capitale de l'AK. Excursion en bateau le 22/7 à Tracy Arm. Nous gardons également l'espoir de passer une journée sur Admiralty Island (spot très célèbre pour sa densité en ours ; mais accès ultra limité). Sitkia, capitale de l'AK au temps de la souveraineté russe. Wrangell, avec excursion de la journée à Anan Creek le 26/7, toujours pour voir les ours (accès très contingenté, mais nous avons réussi à obtenir les deux permis nécessaires). Ketchikan. Enfin, débarquement à Bellingham (au nord de Seattle) le 30/7 au matin. Vol en milieu de journée sur Las Vegas. Continuation en voiture jusqu'à Page (AZ), où nous arriverons tard le soir. Le 31/7 : the Wave que ma femme tenait absolument à revoir une dernière fois, tant que ce n'est pas rigoureusement impossible (nous venons d'apprendre que nous avons gagné 2 permis pour CBN le 31/7 à la loterie internet). Nous visiterons très en détail cette fois toute la partie haute. Quelques jours "wild" dans la région de Page, puis d'Escalante (autour de la HITR road). Enfin, curieux de voir la nouvelle topologie du site suite à l'inondation de l'automne dernier, nous tenterons de revenir à Havasupai, si toutefois les Indiens daignent réouvrir le site au public d'ici là (sinon, ce sera 2-3 jours de bulle à Palm Springs). Et départ le 10/8 pour la France depuis LAX. Nous logerons durant tout ce temps en hôtel, motel, cabine, cabane, BnB, roadhouse, ..., donc dans des chambres en dur (nous l'espérons). Nous aurons deux fils rouges durant ce voyage (il convient de se fixer des objectifs) :les ours ; nous en verrons bien sûr souvent au bord des routes un peu partout, mais irons également les retrouver là où ils sont en grand nombre, à la recherche de leur nourriture favorite, le saumon sauvage (Katmai NP et Brooks River, Wrangell-St Helias NP, Haines, Admiralty Island (pas sûr), Anan Creek, ...), retrouver la trace que des Lyonnais ont pu laisser durant la grande ruée vers l'or du Klondike. Ils étaient en effet particulièrement nombreux, actifs et bien organisés, ont écrit des livres passionnants, ont mis en place en France le "syndicat des Lyonnais du Klondike" (société à actions pour financer leur expédition, à la fin du XIX siècle). Les musées et archives de Skagway (Chilcott), Whitehorse et Dawson City seront visités avec soin (si ma femme ne s'en lasse pas). ++++++++++++++++++++++++++++++++++

Il est clair que de nombreuses critiques de ce trajet peuvent sans peine être formulées. Je vais en citer quelques unes pour les désamorcer.

1/ pourquoi faire un AR depuis Seattle, et ne pas arriver directement en avion à Anchorage (AK), ou Whitehorse (Yukon) ? En fait, ce sera mon quatrième voyage en Alaska, et surtout mon troisième roadtrip de longue durée dans ces pays nordiques, toujours depuis Seattle ou le Sud du Canada. Et j'aime ça ! La route via l'Alaska Highway est incroyablement longue, mais aussi tellement belle. Ce sera peut-être la dernière fois que je la conduirai, compte tenu des années qui passent. Et cette fois, nous ne la parcourons qu'une fois, car le retour sera fait principalement en ferry, nous ouvrant ainsi des horizons nouveaux (la voiture nous sera utile aux escales). Cela permettra de découvrir des régions encore inconnues de nous (Panhandle, passage intérieur).

2/ mais alors, pourquoi arriver et partir de Los Angeles, et non de Seattle ? En fait, c'est à Air France et aux restrictions draconiennes de son programme de fidélisation Flying Blue, qu'il faudrait poser la question. En effet, il me reste encore pas mal de miles à écluser et, tant qu'à faire, voyager en Business. Or les places proposées par AF dans ces conditions sont maintenant plus que restreintes (surtout si on en veut deux sur le même vol), excepté sur LAX. Puis le choix de SNA plutôt que LAX pour rejoindre Seattle, est justifié par des raisons tarifaires. J'ai en effet trouvé depuis ce petit aéroport de banlieue, à l'enregistrement très facile et rapide, un vol vers SEA à un tarif insignifiant (60$/personne environ, bagages compris).

3/ vous n'allez pas dans le Nord de l'AK (Fairbanks, et surtout Denali NP) très réputé. En fait j'ai vu tout cela plusieurs fois lors de voyages antérieurs, et cela ne me tente plus. Denali est certes très beau, mais on trouve à mon sens encore bien mieux ailleurs en Alaska (cette opinion n'est pas partagée par la plupart de ceux qui connaissent l'AK, mais chacun peut avoir son avis...).

4/ vous ferez, en particulier à l'aller (entre Jasper et Whitehorse), des étapes super longues et épuisantes, alors que vous critiquez dans d'autres messages sur V.F. ceux qui visitent les USA avec des étapes en voiture trop longues. Exact, mais j'ai déjà conduit ces trajets de cette manière dans le passé, et m'accommode très bien de ces longues et rudes transitions, dans la mesure où elles permettent beaucoup de périodes plus cool par ailleurs… Et puis, il n'y a aucune raison pour que je sois obligé de faire ce que je conseille aux autres.

++++++++++++++++++++++++++++++++++ pour info, quelques données sur mon dernier voyage dans ces contrées, en 2007 :
http://voyageforum.com/...post=1237304#1237304 ++++++++++++++++++++++++++++++++++ Si certains disposent d'infos, de conseils ou d'avis judicieux et précis (que faire, qu'éviter, adresse, logement, randonnée, bon coup, …), nous sommes preneurs. En particulier pour les régions que je ne connais que peu, ou pas du tout, c'est à dire : - en Colombie Britannique : Nord Okanagan, Revelstoke NP, Glacier NP (pas celui des USA) et Yoko NP. - en Alaska, toutes les escales marines de l'HMHS citées plus haut, au Sud de Haines.

Merci par avance, si vous m'avez lu jusque là, et encore plus si vous me répondez.

JP
Croisière en Antarctique sur le Boréal English translation pending
by Lilevis · 2011-04-02 · 75 replies
@ ggne

Comme l'a suggéré Joska j'ouvre un nouveau post pour le Boréal

Je te remercie pour le lien que tu as donné. Je savais qu'Ushuaia TV passait le reportage effectué lors de notre croisière, mais je n'ai pas accès à cette chaîne. Je viens de passer 52 mn de bonheur a regarder ce reportage, avec toujours avec une grosse émotion. Un voyage comme celui-là ne s'oublie pas.

@ joska

non Ondine ne va pas en Géorgie du Sud, je lui ai dit que c'était vraiment dommage car c'est fabuleux, que ce soit pour les paysages et surtout pour les manchots royaux.

@ ondine14

Eh oui il faudra prévoir un autre voyage en Antarctique en y incluant la Géorgie Du Sud. De tout façon rien qu'avec la Péninsule Antarctique vous aurez votre lot d'émotions tellement c'est beau et observer les manchots les otaries, etc dans leur élément c'est extraordinaire, .

@ toilapol

J'apprendais un peu de monter dans les zodiacs, mais finalement ça c'est bien passé, on nous aide bien.
Inde: temps de trajet entre New Delhi et Âgrâ? English translation pending
by Deadhunter · 2011-04-01 · 47 replies
bonjour à tous

nous allons effectuer un saut de puce en inde (en passant cet été) Afin de visiter New delhi + agra, vous conseiller combien de temps ? et quel programme ?

nous arrivons de samedi nuit à dehli

dimanche dans la matinée direction agra en train, visite du fort et balade taj le soir

lundi matin taj au lever du soleil + taj

lundi aprés midi train vers delhi

mardi et ?? delhi

en gros cela vous semble ok pour agra ou plus ? combien de temps à delhi et porquoi faire ?

D'avance merci
Discussion autour du Concours photos avril 2011: "Ombres et lumières à travers le monde" English translation pending
by Gunst · 2011-03-31 · 574 replies
Je suis ravie de vous retrouver pour ce nouveau concours photos. Au cours du mois, je partirai quelques jours en voyage. Aussi, Tafakara (Je l'en remercie) sera mon binôme pour suivre la discussion et comptabiliser les votes pour désigner le gagnant. Grâce à l'aide de Kistal, nous aurons à disposition un diaporama présentant les photos.🙂
Itinéraire conseillé pour Zanzibar, safari? English translation pending
by Njben · 2011-03-30 · 14 replies
Bonjour à tous,

Nous avons prevu de partir avec 4 amis pour Zanzibar au mois de juin 2011. Nous n'avons pour la plupart d'entre nous jamais fait de plongée et j'ai vu sur le forum qu'il s'agissait de l'activité principale de l'ile. J'aimerais donc savoir si c'est un lieu ou l'on peux faire d'autres activités que la plongée ? Meme si nous sommes tous partant pour en faire et decouvrir cette activité.

Ma deuxieme question est que nous partons avec un budget max de 1500 € et nous aimerions combiner zanzibar et un safari dans une reserve. Nous partons max 18 jours et j'aimerai savoir quelle reserve serait la plus proche de zanzibar et quels sont les moyens de se deplacer les moins chers mais aussi les plus pratiques...

Merci de votre aide à tous.
Risques réels à Tokyo? English translation pending
by Cath18 · 2011-03-28 · 24 replies
Bonjour,

Comme plusieurs d'entre vous j'avais réserver un voyage a Tokyo et je ne sais plus quoi en penser. J'en ais des maux de têtes !

Les médias manipulent l'information... on ne sait pas grand chose de la réalité, ils veullent souvent seulement faire des nouvelles a sensations pour que leur articles se vendent bien.

Pouvez-vous me conseiller des sites Internet ou on peut trouver de bonnes informations (en français).

Je voudrait savoir les risques réels ex: est-ce qu'il y a des risques d'explosion nucléaire qui aurait des impacts jusqu'à Tokyo? Le taux de radioactivité ( présentement car on ne peut pas prévoir en mai) est-il dangereux pour un voyage de 3 jours a Tokyo. dans l'air, les aliments, l'eau. Les transport en commun sont-ils rétablis? Les sites touristiques ouverts?

Je ne croit pas que le taux de radioactivité soit dangereux pour 3 jours, mais c'est le risque d'explosion qui me fait peur.

Merci de vos conseils! :)
Méteo actuelle et situation en Thailande English translation pending
by Philgbo · 2011-03-28 · 298 replies
Pour y etre en ce moment (Phangan) et pour les 4 ou 5 jours suivants les prévisions sont encore alarmantes pour les 3 iles : beaucoup de bateaux et d'etablissements démolis sur Tao, Phangan est en quasi inondation : ces 2 iles sont isolees pour encore 2 ou 3 jours. Pas de ferrys dispo (sauf le gros qui embarque des vehicules mais places prises d'assaut pour les 3 prochains jours). Vols Samui Bangkok complets jusqu au 1er avri au moins. Bref BEAUCOUP d'eau pour un mois de mas et même les thais sont surpris et désemparés par ces très frtes pluies. Et pour demain on parle de tempete 😛 ! Situation quasi identique sur Phuket et tous les environs (de Lipe a Kao Sok) avec cependant pluie moins dense. Prochaine amelioration et soleil ? fin de semaine. Peut être 🤪. Donc amis voyageurs pour l'instant visez le Nord du pays pour la semaine qui s'annonce !!!
Trajet de Ouarzazate à Ouzoud: meilleure route? English translation pending
by BettyBooo · 2011-03-27 · 28 replies
Bonjour à tous,

Nous partons au Maroc dans une semaine, et durant notre circuit nous comptons nous rendre à Ouzoud en partant de Ouarzazate, avec je précise, une voiture de location (Logan).

Quelle est la meilleure route à prendre? Avez-vous une idée du temps de trajet qu'il faut compter?

Merci d'avance 🙂
75 morts dans un séisme en Birmanie (24 mars 2011) English translation pending
by Kristofe · 2011-03-25 · 19 replies
Dépêche AFP de ce 25 mars.

Le séisme de magnitude 6,8 qui a frappé l'Est de la Birmanie jeudi a fait au moins 75 morts et plus de cent blessés, selon un bilan provisoire qui risque d'augmenter lorsque les secours parviendront à accéder à certaines zones pour l'heure inaccessibles. La secousse est survenue en plein triangle d'or, aux confins de la Birmanie, de la Thaïlande et du Laos, une zone montagneuse difficile d'accès mais théâtre d'un très actif commerce transfrontalier. Elle a été particulièrement violente dans des communes situées entre les villes de Tachilek et Kengtung, d'où proviennent pour l'instant toutes les victimes birmanes, et d'où les informations ne parviennent qu'au compte-gouttes. Le bilan en Birmanie est monté à plus de 74 morts et environ 110 blessés dans cinq communes distinctes, dont celle de Tarlay et Mine Lin, particulièrement touchées, a indiqué une source birmane à l'AFP sous couvert de l'anonymat. «Selon nos informations, plus de 130 bâtiments se sont effondrés», a-t-elle ajouté en craignant que le bilan ne s'aggrave encore. «Nous essayons d'atteindre les zones isolées (...). L'armée, la police et les autorités locales veulent chercher des blessés dans les zones affectées mais les routes sont toujours coupées». Côté Thaïlandais, une femme de 52 ans a été tuée dans le district de Mae Sai, à proximité de la frontière, selon la police locale. L'épicentre du séisme, qui s'est produit à une profondeur d'une dizaine de kilomètres, a été localisé par l'Institut de géophysique américain (USGS) à 90 kilomètres au nord Chiang Rai (nord de la Thaïlande), en territoire birman. Chris Herink, directeur en Birmanie de l'organisation humanitaire World Vision, qui dispose d'une trentaine d'employés dans la zone, a indiqué que des répliques s'étaient poursuivies dans la matinée. «Il ne me semble pas y avoir de dégâts d'infrastructures catastrophiques bien que beaucoup de bâtiments soient fissurés (...). Mais les zones rurales sont sources d'inquiétude», a-t-il expliqué à l'AFP par téléphone depuis Rangoun. «Il y aura d'autres mauvaises nouvelles au cours de la journée, je le crains». Le séisme a été ressenti dans une zone très étendue, provoquant des scènes de panique même si seules la Birmanie et la Thaïlande ont fait état de victimes. Des secousses ont été perçues dans des immeubles élevés de Bangkok. Naypyidaw, la capitale birmane, située à plusieurs centaines de kilomètres plus au sud, et Mandalay ont aussi un peu tremblé, de même que Vientiane. A Louang Namtha, dans le nord du Laos, «ça a tremblé un peu, peut-être pendant deux minutes», a indiqué Adrian Schuhbeck, employé de la coopération allemande. Au Vietnam, les secousses ont été ressenties à Hanoï ainsi que dans plusieurs localités du nord, dont la petite ville montagneuse de Dien Bien Phu, à 350 kilomètres de l'épicentre. «Plusieurs grands bâtiments ont tremblé dans le nord du Vietnam et à Hanoï et cela a provoqué une certaine panique chez les gens», a précisé Le Huy Minh, directeur adjoint de l'Institut national de géophysique. La Radio nationale de Chine a confirmé pour sa part que le séisme avait été ressenti dans la province du Yunnan (sud-ouest). Il a provoqué des fissures dans des maisons et des écoles, les craintes de réplique poussant de nombreux habitants à passer la nuit dehors. Le séisme est intervenu 13 jours après celui qui a déclenché au Japon un tsunami destructeur, qui a fait un total de 27.000 morts et disparus, selon le dernier bilan. Mais Birmanie et Japon se trouvent sur des plaques tectoniques différentes et les deux séismes ne sont probablement pas liés. Aucun avis d'alerte au tsunami n'a été émis, la secousse tellurique s'étant produite loin à l'intérieur des terres.
Secousse sismique ressentie à Chiang Mai à l'instant! (24 mars 2011) English translation pending
by Taty1978 · 2011-03-24 · 53 replies
Ami VForumiste de Chiang Mai avez vous ressenti la secousse sismique il y a 10 minutes??? des infos?
Les Québécois, des racistes anti-français? English translation pending
by AudreyWe · 2011-03-18 · 274 replies
Bonjour à tous!

Je suis consciente que ce sujet à déjà été traité, mais je me pose des questions sur des points précis, et le point de vue de tout le monde (québécois, immigré français, touriste français, ...) m'intéresse. Donc, on peut lire sur immigrer-contact des bilans de personnes ayant vécues au Québec, positifs comme négatifs. En laissant complètement de côté tout ce qui a attrait aux services publics québécois (je suis trop jeune et trop française pour pouvoir polémiquer là-dessus), le point qui ressort souvent dans les bilans négatifs est le racisme anti-français (je ne savais même pas que ça pouvait exister avant aujourd'hui).

Donc, j'envisage vraiment de faire des études au Québec (à l'UQAM) et d'essayer d'y immigrer par la suite. Ce n'est pas un espèce de rêve de gamine, je n'ai pas d'attentes précises vis-à-vis de la vie au Canada, je ne cherche pas à vivre le rêve américain (quoique), je ne fantasme pas sur une " cabane au Canada ", je me sens juste étouffée dans un village de 200 habitants, j'ai l'impression de voir ma vie défiler sous mes yeux sans pouvoir la vivre, j'ai envie de faire des trucs insensés d'insouciants, et imaginer rester toute ma vie au même endroit me fait peur. Peut-être que c'est une envie sur un coup-de-tête, mais un coup-de-tête réfléchi. (J'arrête ici le discours pseudo-mélodramatique, c'était pour essayer de me faire comprendre, même si je sais que je serais toujours une éternelle incomprise.)

Bref, ce qui me fait peur, d'abord, ce sont surtout les québécois. D'un côté leurs préjugés ont quelque chose de rassurant, catégoriser les français comme des personnes râleuses et souffrant d'un complexe de supériorité voudrait dire que les québécois ne le sont pas (enfin des gens NORMAUX?), mais c'est la catégorisation qui fait peur. J'ai lu sur IC des français qui dès qu'ils ouvrent leur bouche se font insulter de tous les côtés, leurs enfants souffrant de rejet à l'école de par leur origine, etc. Et surtout : une discrimination à l'embauche. Est-ce qu'être français est réellement mal vu au Québec, plus particulièrement à Montréal?

Autre point : j'ai aussi lu que les québécois pouvaient faire de bons potes mais rarement de vrais amis. Avis des français?

Pour finir, si j'ai la chance de pouvoir faire mes études à Montréal, est-ce que le fait que je suis une fille souriante, pas raciste, pas homophobe, pas féministe, dotée d'un humour foireux (" Qu'est-ce qui est carré et rouge? un carré rouge! "), que je ne suis ni râleuse, ni hautaine, dépassera le fait que je serais toujours une maudite française?

J'espère avoir réussi à me faire comprendre et ne pas avoir trop parlé de moi, des témoignages d'étudiants ou d'anciens étudiants français au Québec seront vraiment les bienvenus. Et j'ai peut-être laissé penser le contraire mais, québécois, je vous idolâtre, et je trouve que vous avez l'un des plus bel accent au monde. (Ouais je sais, je vis au monde des Bisounours, ou Calinours comme on dit chez vous.) 🙂 (Je précise que ça n'a absolument rien d'ironique.)

Audrey xx
Partir visiter le Québec au mois d'avril? English translation pending
by StephanL · 2011-03-17 · 80 replies
Bonjour à tous

Suite aux évènements actuels au Japon, nous avons décidé d'y annuler notre voyage prévu pour le 9 avril...

Nous avons l'occasion de partir au Québec à ces périodes en remplacement. Vu le peu de temps pour nous décider et les faibles recherches effectuées (car pas prévues!), je me pose les questions suivantes : est-ce que la période est bonne pour y partir, (sachant que l'on y resterait 15 jours, donc à partir du 10 avril)?

Merci d'avance! Stéphane
Risque radio-nucléaire à Hong Kong/Philippines? English translation pending
by Mymounette · 2011-03-16 · 37 replies
Bonjour, nous devons partir aux philippines avec une escale de deux jours a HK début avril ... Bien entendu personne ne peut d'ores et deja prevoir les risques de contagion du nuage toxique japonais vers les autres pays, néanmoins pensez vous que nous devrions ne pas prendre de risques et changer de destinations ? Merci pour vos avis M.
Alerte Tsunami sur toute l'Asie du Sud-Est (11 mars 2011) English translation pending
by Michelzen · 2011-03-11 · 71 replies
Suite au tremblement de terre majeur a Sendai au Japon sur toute la zone jusqu'en Indonesie
Voile et confort? English translation pending
by Surcouff · 2011-03-09 · 37 replies
je vais faire des stages de croisiere pour apprendre (j'ai deja pas mal d'experience en catamaran) mais une chose me rebute deja : le confort apparement spartiate en croisiere la croisiere a la voile est-elle synonyme d'inconfort ? quand on fait un tdm peut-on dormir normalement ? de plus la vie en equipage sur un espace reduit ne doit pas etre facile non plus est-on fait pour la voile si ces 2 choses nous rebutent ?
Trajets Bangkok - Ayutthaya - Sukhothai - Chiang Mai? English translation pending
by Sandranantes · 2011-03-08 · 26 replies
Bonjour,

Tout est dans le titre...quel transport est le plus adapté entre ces villes ? bâteau , bus , train? merci.
Je retourne à l'hôtel Club Kawama Varadero, ainsi que petits truc et critique des critiques... English translation pending
by Samuel26 · 2011-03-05 · 23 replies
Prendre en note que dans ce témoignage, je ne vise personne et tout le monde en même temps, je ne nomme aucun nom, en fait je vous connais pas, mais je lis beaucoup sur les forums et il se trouve toujours du monde pour se plaindre, je tiens par conséquent à donner mon opinion sur mon expérience, donc sentez-vous pas visés personnes et si tel est tout de même le cas, bien d'un côté c'est une bonne chose, serait peut-être temps de vous reprendre en main haha! Ah et aussi, à mon dernier voyage à Varadero et à la Havane, je suis venu sur ce forum, vous m'avez donné d'excellents tuyaux pour des bonnes places et bon prix ainsi que de bons conseils, merci beaucoup :D

Bonjour, l'année passé je suis allé au Kawama, à l'origine j'avais prit le forfait le moins cher (au Karey) pour avoir plus d'argent pour mes activités, je savais que mon hôtel serait pas merveilleux et bien franchement je m'en foutais éperdument. Arrivé à Varadero, le représentant m'a dit que l'hôtel était fermé pour cause de rénovations, sur le coup j'étais un peu en panique hehe. Mais il m'a rassuré en me disant qu'il m'avait transféré à l'hôtel Kawama sans frais supplémentaires.

Hé bien, imaginez vous donc que je repars demain et que je retournes au Kawama et à la Havane au Plaza, j'ai tout simplement adoré le Kawama l'an passé. Oui y aura toujours des maudits chialleux pour se plaindre de çi ou ça, que la bouffe est pas bonne, qu'ils se sont promenés à telle heure de la nuit et qui avait des cochonneries sur la plage et blablabla. Mais imaginez-vous donc que la plage est très bien entretenu, il se trouve seulement, toujours, on y échappe pas, des touristes qui n'ont aucun respect pour rien et qui laissent trainer leurs déchets au lieu d'utiliser leurs bon sens et de jeter leurs cochonneries. Les gens passent peu après et bang, scandale, y a une bouteille de rhum vite sur le sable, malédiction, j'aurais pu marcher dessus et me blessé! Ouhhh!!! Quand je vois un touriste qui fait ça, je m'approche, ramasse sa marde, l'insulte du regard et jette son déchet, et c'est pas que les ontariens, les Québécois aussi on est bien fort là dessus...

Point 1, (Allloooooooo) on est pas dans le même pays? Et l'embargo fait encore ses ravages. Un ti peu normal que tu ailles pas le choix entre ton kraft dinner, ton pâté chinois ou ton ragoût de pattes de cochon? (Je dramatises, mais je suis franchement énervé de voir le monde se plaindre alors qu'on est supposé être en vacances, si tu tiens tant à ta haute gastronomie, vas-t'en dont en Europe! Pis arrêtes de nous casser les oreilles avec ton radotage négatif, oui t'as payé pour être ici, comme nous autres et c'est pas plus de la faute du personnel si t'aimes pas ce que tu manges, au pire y a plein de restos et encore, sors un peu de Varadero, par exemple à la Havane, les restos sont tous simplement fantastiques!) Je suis chauffeur de taxi, de nuit, dans la ville de Québec, je vais porter des gens à l'Aéroport ainsi qu'en chercher, ainsi j'entends beaucoup de témoignages, en plus des forums, le monde me décourage... Ainsi la première année je partais avec beaucoup d'excitation vue l'histoire glorieuse de Cuba mais aussi avec bien des doutes à cause de ce que j'aurai lu et entendu, donc je vous dis, ne vous fiez pas à personne, vous aimerez ou pas selon votre personnalité.

Y a pas de point 2 ou 3, car je vais devoir me mettre en mode vacance dans quelques heures et je tiens pas à me crinquer plus qui faut. Sinon parlons de l'hôtel, puisque le sujet y est.

Bon Kawama, y a un truc que je suis d'accord avec tout le monde, à l'accueil ils sont pas parlable haha, je veux dire à la réception, toujours l'impression qu'ils sont fâchés lorsque je les abordent (mais je me dis qui doivent se dire: bon encore un autre tata qui va m'engueuler pour rien avec le salaire de misère que je gagne et lui qui dépense en 5 min ce que je gagne en 1 mois, ou quelque chose s'y rapprochant, alors je passe l'éponge, travaillant avec le publique de nuit qui est rarement plus intelligent...)

Sinon le reste c'était magique, souriant tout partout. Voilà petit truc, vous savez 1 pesos convertible, qui est pratiquement équivalent à 1$ canadien, c'est vraiment pas grand chose pour nous, mais pour eux c'est énorme. La femme de chambre là, elle va sûrement vous faire des beaux animaux avec vos serviettes, ou se plier en 4 pour tenter de vous rendre la gentillesse, vous mettez ça sur votre lit avant de partir pour la plage et vous rendrez quelqu'un plein de bonheur et si vous êtes du genre à vous plaindre, bien vous aurez de bien jolies surprises concernant ce service. Ici au Québec, on tip, alors lâchez-moi avec vos histoires que c'est un tout compris, sont payés pour ça et gnagnagnagna, ok les Français aiment bien ça répéter que eux en France c'est compris dans le prix... Que eux çi et eux ça, mais dois-je retourner à mon Point 1 ? Alors sur le lit, ou au pire un peu de change et sur la table où vous avez mangé aussi, au bar, whatever...

Vous les achetez pas, vous faites juste preuve de respect à leurs égards.

Une autre affaire, bien des gens, je les vois se plaindre que la chambre était humide et platati tralalère, mais trop confortable dans le bonheur qu'ils avaient, d'avoir une raison de chialler, sont même pas allé voir à la réception (bon ok peut-être mais ont tournés les talons), sinon autre que la réception y a aussi votre représentant de votre agence TMR, Nolitour, bref vous savez la petite madame toute gentille qui est là tous les matins et qui est aux petits soins avec vous, bien elle va vous arranger ça sans frais ;) Y a aussi le guide qui vous a accueillit à votre arrivée pour vous montrer votre chambre, etc... Moi j'ai pas eu de problème avec ça, mais une amie est allé à la réception et ils lui ont donné une autre chambre, juste à côté de la mienne en plus :D

M'a arrêter ça là car je sens que le monde vont se décourager face à la longueur du texte... Et pourtant j'ai bien envie de vous narrer mon trip, il était trop génial, je vais le refaire avec beaucoup plus d'apnée!!!

Bon Voyage! Moi, je sais qu'il va être excellent!
Hong Kong du 16 au 22 mars: bons plans? English translation pending
by Vanillasky59 · 2011-03-05 · 90 replies
bonjour a tous

jserais sur hong kong du 16 au 22 mars on m a parle plusieur fois du quartier kaolun pr les backpakers quelqun a til une guest sympa a me proposer a 15 euro max ou un dorm a environ 15 euros eceque ce quartier est loin de l aeroport ?? on y accede en metro ? merci d avance bien a vous vanilla
Vos aventures balinaises? English translation pending
by Handstory · 2011-03-04 · 111 replies
salut !

j'envisage sérieux de me tirer a BALI ! au moins pour deux semaines...

comme j'ai jamais mis les pieds la bas mais que j'étouffe dans mon duvet vu qu'ici on se les pèle... j'aimerais que les plus futés viennent me raconter leurs aventures BALI (enne ??) et ce qu'ils ont fait, aimer, découvert... enfin bref quoi : LE BEAU VOYAGE

pourquoi BALI ? je sais pas : ça rime avec PARADIS non ? et j'ai besoin de changer d'air... c'est un peu vicié ici non ??

allez : a vos plumes (oiseaux de paradis c'est à BALI ??)

MERCI !😉
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending
by Grisemote · 2011-03-03 · 50 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici:
https://sites.google.com/site/retouraufarwest/

Introduction, itinéraire et carte.

Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !

Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……

Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …

- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …

La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …

Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.

ITINERAIRE (5 semaines)

CARTE





A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.

Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.

L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …



Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !

Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.

Dimanche 5 juillet.

Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.



Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !

Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !



Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !



En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…

Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.



Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.



La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.

A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …



Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !



Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !

Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.



Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.

La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !



Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …



Vendredi 10 juillet :

Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.



Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).

C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.

La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?



L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.

Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.

- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !

Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.

- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »

Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.

Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.

Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.



Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.

Fin de la PREMIERE PARTIE!

Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Présentement au Real San Jorge à Rincon de Guayabitos, Mexique English translation pending
by Jeduweb · 2011-03-02 · 24 replies
Bonjour !

J'essaie en vain de trouver un endroit adéquat où laisser ce message alors je fais une tentative ici merci. Écrivez-moi pour m'éclairer SVP merci.

__

BUNGALLOWS REAL SAN JORGE À RINCON DE GUAYABITOS, Mexique.

SÉJOUR DU 15 FÉVRIER AU 16 MARS 2011.

Bonjour ! Buenas dias !

Je suis présentement au Real San Jorge depuis je 15 février 2011 et ce, pour un mois. Moi et mon épouse considérons avoir été victimes de fausse représentation lors de l'entente de location qui s'est fait par courriels. Nous payons 35 dollars US par jour ce qui est royalement prohibitif comme tarif vu la chambre minable que nous avons. Nous étions moi et ma femme au départ et nous sommes dans un appartement avec 2 chambres (si on peut appeler ça ainsi). Une avec 2 lits double et un lit simple et un semblant de chambre avec 1 lit king. Aucun meuble dans les deux pièces sauf une petite table blanche de patio en plastique avec 2 chaises. Vous avez bien lu.........AUCUN MEUBLE !!

Nous n'avons jamais songé à demander " Avez-vous des meubles dans le condo? " car il est évident pour nous qu'un condo à ce tarif comprend des meubles, même rustiques, pour y ranger notre linge c'est la moindre des choses pour un séjour de 1 mois. En guise de garde-robe, se trouve une piètre barre de métal mou suspendue entre deux anneaux improvisées et posées maladroitement.. Cette barre mesure environ 5 pieds ou 1.5 mètre et il est impossible d'y suspendre du linge pour 2 personnes à moins de l'étendre sur les lits comme il nous fut suggéré de manière effrontée par la dame du Québec avec qui nous avons fait affaire pour la location.

C'est un vieux bâtiment qui nécessite beaucoup de rénovations dont notre "condo" entre autres (chambre 401) et la piscine est à l'ombre durant plusieurs heures de la journée ce qui la rend glaciale de surcroît. Une fuite d'eau du robinet nous gène pour notre sommeil et ce, même si elle fut "réparée" suite à notre plainte. La fuite persiste et nous laissons aller. Un des ventilateurs est bruyant quand on l'a fait partir et nous préférons ne plus essayer et en plus, les fils électriques paraissent et tout est installé de façon à nourrir notre insécurité au point de vue électricité dans notre "condo". Il y a des trous et même un avec deux fils électriques dépassant. De la classe quoi ! Une planche soutenue par la boîte vide de la cafetière et une planche à découper nous sert de tablette sous le comptoir de cuisine. Je pourrais écrire un livre mais nous gardons nos écrits pour le futur. Nous prenons beaucoup de photos qui sont disponibles pour vous sur demande.

Mon costume de bain qui séchait sur le bord de notre balcon fut retrouvé au sol derrière le bâtiment et heureusement retrouvé par une Québécoise habitant ici qui le donna à la réception dans la journée du 23 février. Nous étions absents toute la journée. Mon costume fut suspendu au babillard pour environ 5 heures et disparut. Ce fait nous a été rapporté par des personnes habitant ici. Je fis une plainte qui se vira contre moi par la dame en question qui fut d'une arrogance exemplaire. Nous avons cru bon mettre un avis sur le babillard pour que les gens fassent attention à leurs objets personnels ce qui ne fut nullement apprécié.

Un ami est avec nous du 17 février au 14 mars soit 26 jours. Le tarif additionnel est normalement de $10.00 US par jour. Notre ami nous a payé et nous avons laissé savoir à la dame que nous gardions cet argent et que c'était la moindre des choses. Cette entente tacite met un léger baume sur notre frustration sans pour autant nous enlever notre frustration et notre désir de faire quelque chose avec ce dossier à notre retour au Québec.

Nous avons en plus payé la somme entière au Québec à son conjoint pour ne pas à avoir à se promener avec la balance du paiement soit $850.00 US car nous sommes arrivés au Mexique le 10 janvier 2011. Ne faites JAMAIS cela. Nous aurions pu "négocier" plus facilement si nous avions eu la balance du paiement dans nos poches.

Les photos de "votre" condo envoyées par courrier électronique, ne seront très fort possiblement nullement représentatives de la réalité comme il le fut pour nous et sûrement d'autres personnes qui n'osent pas se plaindre. Nous entendons beaucoup d'écho et rencontrons des gens qui ont séjourné ici et qui ont de l'amertume pour avoir été loupées comme nous l'avons été.

EXIGEZ des photos complètes de votre condo ( nous avons eu 3 photos d'un condo situé à l'étage inférieur en plus ) sous tous les angles et posez la question pour les meubles, armoires, tablettes etc.........Je le répète..........nous n'avons AUCUN meuble soit aucun bureau, garde-robe, tablettes, armoires de cuisine et vous devrez acheter beaucoup de choses qui manquent pour votre séjour ce qui augmente encore le coût de votre séjour qui est déjà scandaleux quand on trouve des dizaines de posadas et bungalows complètement équipés et propres aux alentours à des coûts très attrayants comme $600,00 US pour un mois.

Il nous fera un immense plaisir de répondre à toutes vos questions et de vous envoyer des photos "représentatives " de cet endroit que nous ne recommanderons jamais à personne.

Soyez circonspects et vigilants ! Bon voyage !

PS : Nous avons quitté le condo le 27 février en perdant de l’argent, ce qui fut notre meilleur investissement. On a payé pour apprendre.

Rédigé le 26 février 2011 à Rincon de Guayabitos, Mexique.
Job en Angleterre et chambre? English translation pending
by Ferapth · 2011-02-28 · 84 replies
Bonjour,

J'aimerais partir en Angleterre, pour améliorer mon anglais (qui est asser médiocre 😕), ce qui fait qu'il me faudra il séjourner pour 1 mois ou plus.

Comme mon Anglais et plus ou moin "nul" pour trouver du travaille je pensse que sela peux poser probleme, mais meme si je suis a "la plonge" dans un bar sela me sufira. j'aimerais donc, savoir si quel qu'un sais ou se renseigner. Pour y réster, j'ai trouver une Auberges de Jeunesse pour loger pas trés cher au débu, et pouvoir faire mes recherche sur place. Comment faut-il si prandre ?. je retaperais mon CV en Anglais et ma letre de motivation. Ece facile de trouver un job pour un Français ne sachent que basiquement parlez Angais, ou improbablme ?

Je n'es pas de datte déffini, et je c'est que les périodes d'été sont saturer par les étudients, c'est pour sela que j'aimerais mi rendre le plus tot possible, ou apres la rentrer. Je n'est pas vraiment d'experience qui pourais métre utile vus que j'ai plutot travailler en usine, mais je suis motivée.

Désoler pour toute c'est questions (est mes nombreuse fotes d'orthographes), mais partir en voyage pour visiter, se n'est pas du tout la meme organisation que de partir pour y trouver un emplois.
Quel hôtel choisir? English translation pending
by Mimika19 · 2011-02-26 · 62 replies
Bonjour, Nous sommes en recherche de réservation d'un séjour à Maurice pour mi mai, j'hésite entre plusieurs hotel sur la côte ouest, à savoir "trou au biches", "Sands", "les pavillons" ou autres si vous avez un conseil. Nous recherchons bien sur quelquechose de trés bien question confort, belle plage, et excellente nourriture si possible des buffets en demi pension. "Trou au biche" me parait trés bien, mais en travaux jusque là, ont ils terminés ? et aussi y a t il une animation en soirée, ne risque t on pas de s'ennuyer sur 2 semaines au meme endroit ? nous ne sommes pas jeunes, j'ai 50 ans et mon mari est à la retraite mais tout de meme j'aimerais bien une animation en soirée .. Je vous remercie par avance de vos conseils et vos expériences.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display