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Découverte de la Cappadoce avec enfants English translation pending
Bonjour,
Cet été, nous avons prévu de rester 5 jours en Cappadoce à l'occasion d'un séjour qui inclue aussi Istanbul et la cote lycienne. Nous partons avec 2 enfants qui auront 9 et 6 ans. Ces derniers sont certes plein de bouillon et assez sportifs mais n'aiment pas particulièrement marcher pendant des heures sauf à agrémenter la rando de belles surprises, ce qui me semble tout à fait possible en Cappadoce 😉
Comme il y a plein de choses à voir dans cette région, et, que nous avons aussi un budget à calculer, nous sommes en train d'élaborer notre petit programme de découvertes et j'aurais besoin d'avoir un retour sur sa faisabilité et intérêt pour nous et les enfants...
Points particuliers :
1) nous ne souhaiterions louer une voiture que pour 1 ou 2 journées (budget, budget ....) 2) J'ai promis à ma fille une rando équestre (assez onéreux !!! De plus, acceptent-ils les enfants de moins de 10 ans même s'ils ont un très bon niveau d'équitation ?). J'ai idée aussi de faire une balade avec un âne ou encore dans une carriole avec chevaux mais avez-vous des adresses ? On aime les équidés dans la famille !!! 3) Entre les randos, j'aimerais avoir suffisamment de temps pour caler des moments de respiration où les enfants vont pouvoir profiter de la piscine, et nous, buller avec un bon livre d'où le souhait de ne pas prévoir un programme marathon ! 4) Nous aimons bien manger : quelles seraient vos adresses coup de coeur dans des budgets raisonnables ?
Sinon, nous allons loger à Gorëme : Nirvana Cave Hôtel et n'avons pas prévu de guide. Mais peut-être serait-ce nécessaire car nous ne sommes pas des pros de l'orientation, loin s'en faut 😏
Bon, voilà le programme :
Jour 1 > Vallée de l'amour jusqu'à Uschisar. Piton d'Uschisar. Jour 2 > Cavusin, visite des cheminées de fées de Pasabagi, Zelve. Equitation au coucher de soleil. Jour 3 > Vallée Devrent, Urgup et balade en âne avec Kapadokya Ranch Jour 4 > Location de voiture pour soit la vallée d'Uzengi ou vallée d'Ihlara + Ville souterraine de Derinkuyu ? Jour 5 > Musée en plein air Gorëme et vallée des pigeonniers. Départ pour Antalya à 20h en bus de nuit.
Voilà donc, plein de questions. Je vous remercie par avance pour vos réponses et votre aide !
Cet été, nous avons prévu de rester 5 jours en Cappadoce à l'occasion d'un séjour qui inclue aussi Istanbul et la cote lycienne. Nous partons avec 2 enfants qui auront 9 et 6 ans. Ces derniers sont certes plein de bouillon et assez sportifs mais n'aiment pas particulièrement marcher pendant des heures sauf à agrémenter la rando de belles surprises, ce qui me semble tout à fait possible en Cappadoce 😉
Comme il y a plein de choses à voir dans cette région, et, que nous avons aussi un budget à calculer, nous sommes en train d'élaborer notre petit programme de découvertes et j'aurais besoin d'avoir un retour sur sa faisabilité et intérêt pour nous et les enfants...
Points particuliers :
1) nous ne souhaiterions louer une voiture que pour 1 ou 2 journées (budget, budget ....) 2) J'ai promis à ma fille une rando équestre (assez onéreux !!! De plus, acceptent-ils les enfants de moins de 10 ans même s'ils ont un très bon niveau d'équitation ?). J'ai idée aussi de faire une balade avec un âne ou encore dans une carriole avec chevaux mais avez-vous des adresses ? On aime les équidés dans la famille !!! 3) Entre les randos, j'aimerais avoir suffisamment de temps pour caler des moments de respiration où les enfants vont pouvoir profiter de la piscine, et nous, buller avec un bon livre d'où le souhait de ne pas prévoir un programme marathon ! 4) Nous aimons bien manger : quelles seraient vos adresses coup de coeur dans des budgets raisonnables ?
Sinon, nous allons loger à Gorëme : Nirvana Cave Hôtel et n'avons pas prévu de guide. Mais peut-être serait-ce nécessaire car nous ne sommes pas des pros de l'orientation, loin s'en faut 😏
Bon, voilà le programme :
Jour 1 > Vallée de l'amour jusqu'à Uschisar. Piton d'Uschisar. Jour 2 > Cavusin, visite des cheminées de fées de Pasabagi, Zelve. Equitation au coucher de soleil. Jour 3 > Vallée Devrent, Urgup et balade en âne avec Kapadokya Ranch Jour 4 > Location de voiture pour soit la vallée d'Uzengi ou vallée d'Ihlara + Ville souterraine de Derinkuyu ? Jour 5 > Musée en plein air Gorëme et vallée des pigeonniers. Départ pour Antalya à 20h en bus de nuit.
Voilà donc, plein de questions. Je vous remercie par avance pour vos réponses et votre aide !
Recherche témoignages sur cyclotourisme en France pour émission TV English translation pending
Bonjour, bonjour,
Je suis journaliste, mais avant tout voyageuse. J'avais l'habitude d'utiliser ce forum pour raisons personnelles, là ce sera dans un but professionnel. Je suis en train de préparer un reportage sur le tourisme à vélo en France et je suis donc à la recherche de cyclotouristes qui seraient en route le prochain mois et qui accepteraient de partager leurs motivations, astuces, conseils, coups de coeur et coups de gueule... sur le fait de voyager en vélo. Si certains sont curieux d'en savoir plus, qu'ils n'hésitent pas à envoyer un email et je leur expliquerai le projet plus en détails : fonteneauanne@hotmail.com. Merci Anne
Je suis journaliste, mais avant tout voyageuse. J'avais l'habitude d'utiliser ce forum pour raisons personnelles, là ce sera dans un but professionnel. Je suis en train de préparer un reportage sur le tourisme à vélo en France et je suis donc à la recherche de cyclotouristes qui seraient en route le prochain mois et qui accepteraient de partager leurs motivations, astuces, conseils, coups de coeur et coups de gueule... sur le fait de voyager en vélo. Si certains sont curieux d'en savoir plus, qu'ils n'hésitent pas à envoyer un email et je leur expliquerai le projet plus en détails : fonteneauanne@hotmail.com. Merci Anne
Quinze jours en Corse en juin 2013 English translation pending
Bonjour à tous, nous partons en Corse pendant 15 jours cet été à 50 km au sud de Bastia.
Nous avons bien sur loués une voiture sur place pour pouvoir visiter une bonne partie de la Corse. Je vois au fur et à mesure de mes recherches qu'il y a tellement de choses a voir et a faire. Nous aimons beaucoup la randonnée mais aussi les petites plages. Nous avons vu déjà pas mal de chose notamemnt le cirque de bonifatu, le désert des agriates, ... Connaissez vous quelques rando pas trop longue( 4h en moyenne) qui valent le coup et bien sur des choses a voir absolument?
Merci
Avis sur itinéraire de trois semaines Singapour-Java-Bali-Lombok? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et nous partons 3 semaines au mois d'août en Indonésie. Nous voulions avoir des conseils sur notre parcours car c'est notre premier voyage et l'on se perd un peu parmi toutes les informations disponibles sur internet et dans les guides (lonely planet). Vos avis, vos conseils, vos expériences nous permettront sans doute d'y voir plus clair...!
Jour 1: Paris-Singapour Jours 2,3 et 4: Nous restons volontairement 3 jours à Singapour car nous ne voulions pas passer à côté de cette opportunité.
Jour 5: Vol Singapour-Jogyakarta le matin. Visite de la ville l'après-midi. Jour 6: Borubudur-Prambanan
Jour 7: Bromo OU Kawah Ijen Là nous hésitons. Soit on va une journée au Bromo, ensuite on repart vers Surabaya pour prendre un vol vers Lombok. Soit on va jusqu'au Kawah Ijen et nous prendrons alors un ferry à l'est de Java. Le souci c'est que le ferry fait escale à Bali et nous avons peur de perdre trop de temps car nous voulons aller d'abord à Lombok (notre vol retour vers la France part de Bali). Pour l'instant notre choix va en faveur du Bromo, puis d'un vol Surabaya/Lombok.
Jour 8: Trajet vers Surabaya puis vol vers Lombok // OU ferry est de Java/Lombok
Jours 8,9,10,11,12,13,14: Lombok et îles Gili
Jour 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21: Bali
Jour 21: Denpasar-Paris
Ce que nous attendons de ces vacances: un dépaysement total, la découverte de paysages magnifiques. Nous sommes assez sportifs et nous aimerions faire plusieurs randonnées à travers la nature, et pourquoi pas un trek d'une nuit/2 jours. Nous aimerions également profiter des plages paradisiaques et nous initier au snorkeling.
Alors qu'en pensez-vous? Merci d'avance pour vos réponses!
Nous sommes un couple et nous partons 3 semaines au mois d'août en Indonésie. Nous voulions avoir des conseils sur notre parcours car c'est notre premier voyage et l'on se perd un peu parmi toutes les informations disponibles sur internet et dans les guides (lonely planet). Vos avis, vos conseils, vos expériences nous permettront sans doute d'y voir plus clair...!
Jour 1: Paris-Singapour Jours 2,3 et 4: Nous restons volontairement 3 jours à Singapour car nous ne voulions pas passer à côté de cette opportunité.
Jour 5: Vol Singapour-Jogyakarta le matin. Visite de la ville l'après-midi. Jour 6: Borubudur-Prambanan
Jour 7: Bromo OU Kawah Ijen Là nous hésitons. Soit on va une journée au Bromo, ensuite on repart vers Surabaya pour prendre un vol vers Lombok. Soit on va jusqu'au Kawah Ijen et nous prendrons alors un ferry à l'est de Java. Le souci c'est que le ferry fait escale à Bali et nous avons peur de perdre trop de temps car nous voulons aller d'abord à Lombok (notre vol retour vers la France part de Bali). Pour l'instant notre choix va en faveur du Bromo, puis d'un vol Surabaya/Lombok.
Jour 8: Trajet vers Surabaya puis vol vers Lombok // OU ferry est de Java/Lombok
Jours 8,9,10,11,12,13,14: Lombok et îles Gili
Jour 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21: Bali
Jour 21: Denpasar-Paris
Ce que nous attendons de ces vacances: un dépaysement total, la découverte de paysages magnifiques. Nous sommes assez sportifs et nous aimerions faire plusieurs randonnées à travers la nature, et pourquoi pas un trek d'une nuit/2 jours. Nous aimerions également profiter des plages paradisiaques et nous initier au snorkeling.
Alors qu'en pensez-vous? Merci d'avance pour vos réponses!
Bivouac sauvage sur le Canal du Midi English translation pending
recherche info pour faire du bivouac sauvage sur le canal du midi
Achat d'iPad à Los Cristianos (Canaries) English translation pending
Avertissement: si vous comptez acheter un i-pad à Los Cristianos, renseignez-vous bien avant sur les prix des différents modèles. Je suis entrée dans le magasin "Comet" Electronics, spécialiste sony, jvc, panasonic, canon...situé le long de la route menant au marché (Bahia de Los Cristianos); un vendeur parlant bien le français m'a roulée sur toute la ligne(aucun prix n'est apparent) et m'a même facturé un étui en plastique.fabriqué en Chine au prix de 110 €.!!!J'y suis retournée signaler l'erreur et il n'a rien voulu savoir.
Ce magasin semble sérieux....mais le gars est un voleur ! Surtout soyez vigilant...Moi je suis consternée!
Road trip Grèce - Santorini - Naxos fin août-début septembre 2013 English translation pending
salut à tous
après un road trip grandiose en Espagne et Portugal l'été dernier, ma femme et moi pensons repartir cet été en Italie et en Grèce
ce que nous entendons par road trip ? nous avons un break peugeot dans lequel nous pouvons manger, dormir, cuisiner. nous sommes plus ou moins autonomes en eau, nourriture, énergie. pour la douche, quand il fait assez beau, douche solaire avec savon écologique, sinon lingettes pour le corps, piscine ou bains publiques et en dernier recours la mer (ou en dernier dernier recours on se lave pas 😛) on passe plus ou moins inaperçus, on est propre, on laisse rien trainer, en bref on fait pas de camping sauvage, tout se passe dans la voiture. quand on dort, à moins de venir se coller aux vitres de la voiture, n'importe qui qui passe près de la voiture ne voit qu'une voiture garée et vide. (vitres calfeutrées proprement, de l'intérieur, genre vitres teintées)
mes interrogations tiennent au fait que lors de notre trip en Grèce, on a envie d'aller dans les cyclades, on voudrait rester 4 jours à Santorin et 3 jours à Naxos...
oui mais, va-t-on pouvoir triper tranquilles ?
c'est à dire peut on nous emmerder (je parle des forces de l'ordre) si on dort dans la voiture ? généralement on essaie de dormir sur des aires d'autoroute, des endroits isolés ou des parking public (supermarchés, aires de camping car, ...) mais des fois on se fait plaisir et on dort dans des endroits magnifiques (face à la mer, bord de falaises, ...) mais je pense qu'à Santorini en plein été, avec des milliers de touristes, va falloir se faire discretos et dormir là où c'est parfaitement autorisé. mais est ce que des personnes qui ont déjà fait ce trip en voiture, fourgon ou camping car ont dormi un peu partout dans l'ile ? si oui, où ? comment ? ou seulement dans les 2 ou 3 campings ?
voilà la question se pose aussi pour Naxos... je sais que qu'on a réussi à éviter les emmerdes partout où on a été mais les iles on a jamais fait... (à part la Corse mais c'est une TRES grande ile et c'était en septembre donc pas grand monde)
aidez nous, on voudrait réserver les ferrys inter iles dans les prochains jours.
Merci à tous et bon WE !
après un road trip grandiose en Espagne et Portugal l'été dernier, ma femme et moi pensons repartir cet été en Italie et en Grèce
ce que nous entendons par road trip ? nous avons un break peugeot dans lequel nous pouvons manger, dormir, cuisiner. nous sommes plus ou moins autonomes en eau, nourriture, énergie. pour la douche, quand il fait assez beau, douche solaire avec savon écologique, sinon lingettes pour le corps, piscine ou bains publiques et en dernier recours la mer (ou en dernier dernier recours on se lave pas 😛) on passe plus ou moins inaperçus, on est propre, on laisse rien trainer, en bref on fait pas de camping sauvage, tout se passe dans la voiture. quand on dort, à moins de venir se coller aux vitres de la voiture, n'importe qui qui passe près de la voiture ne voit qu'une voiture garée et vide. (vitres calfeutrées proprement, de l'intérieur, genre vitres teintées)
mes interrogations tiennent au fait que lors de notre trip en Grèce, on a envie d'aller dans les cyclades, on voudrait rester 4 jours à Santorin et 3 jours à Naxos...
oui mais, va-t-on pouvoir triper tranquilles ?
c'est à dire peut on nous emmerder (je parle des forces de l'ordre) si on dort dans la voiture ? généralement on essaie de dormir sur des aires d'autoroute, des endroits isolés ou des parking public (supermarchés, aires de camping car, ...) mais des fois on se fait plaisir et on dort dans des endroits magnifiques (face à la mer, bord de falaises, ...) mais je pense qu'à Santorini en plein été, avec des milliers de touristes, va falloir se faire discretos et dormir là où c'est parfaitement autorisé. mais est ce que des personnes qui ont déjà fait ce trip en voiture, fourgon ou camping car ont dormi un peu partout dans l'ile ? si oui, où ? comment ? ou seulement dans les 2 ou 3 campings ?
voilà la question se pose aussi pour Naxos... je sais que qu'on a réussi à éviter les emmerdes partout où on a été mais les iles on a jamais fait... (à part la Corse mais c'est une TRES grande ile et c'était en septembre donc pas grand monde)
aidez nous, on voudrait réserver les ferrys inter iles dans les prochains jours.
Merci à tous et bon WE !
Retour de voyage au Bhoutan English translation pending
un petit retour sur le bouthan
voyage de 15 jours au bouthan en mars 2012
passé par l'agence tirawa chambery
le prix est fixé par le gouvernement mais tout est compris (herbergement, repas, guide, transport)et les prestations sont de bon niveau
nous avons pris l'option route, entrée depuis l'est et sortie par l'ouest dons traversé tout le pays
je pense que c'est la meilleure option car vous traversez toutes les régions y compris celles éloignées de la capitale(et du seul aéroport) d'où quasi personne et une vision complete du pays
les routes sont a couper le souffle, les paysages somptueux, les Bouthanais extraordinairement accueillants et souriants
je pense qu'ils ont gardé un ame d'enfant et je le dis avec un profond respect
la religion est omniprésente mais avec respect et ouverture
le pays est très préservé, il faut prendre le temps de " rentrer" dedans mais après ... c'est le pays qui nous a le plus imprégné
a faire absolument, un des festivals (nous avons fait Paro et un autre) merveilleux moments de se retrouver melé a la population qui est sur son 31, costumes extraordinaires et ambiance très chaleureuse
je confirme, c'est le pays du bonheur
attention, ce pays est un graal, ne pas le faire trop tot car après ...
Cyclades en septembre: inclure Mykonos à notre périple? English translation pending
Bonjour, je souhaiterai faire un voyage dans les Cyclades en septembre, je me demande s'il est nécessaire d'inclure Mykonos à notre périple ??
Merci bcp pr votre aide !!!
Merci bcp pr votre aide !!!
Itinéraire de trois semaines en Inde du Sud English translation pending
Bonjour, je pars avec ma maman le 26 avril pour 3 semaines. j'ai besoin de conseils de de retours d'experiences pour finaliser mon trajet.
Nous arrivons a Cochin et allons a
- Munnar ( chinnar wildlife)
- Ooty par kodaikanal, coimbatore et le ptit train)
- Waynad
- Mysore
- Badami
- Hampi
- bengalore ou Goa (pour prendre l'avion)
- Trivandrum
- Varkala
- Kollam
- Alleppey - kottayam
- Cochin
Qu'en pensez vous ? merci d'avance
Qu'en pensez vous ? merci d'avance
Itinéraires Costa 2014 - 2015 en ligne! English translation pending
Eh oui, sur le site Costa les itinéraires sont lignes jusqu'au premier trimestre 2015.
Je n'ai pas remarqué de grandes nouveautés, si ce n'est l'arrivée du Diadema en fin d'année 2014 et le tour du monde par le Deliziosa en janvier 2015 qui sera plutôt le même que celui du NeoRomantica de septembre 2013.
En été, Europe du nord : Mediterranea de Hambourg, Pacifica de Kiel NeoRomantica d'Amsterdam Fortuna et Luminosa de Copenhague
Le Classica devrait faire les croisières TAAJ et le Voyager sera au départ de Trieste.
Au départ de Venise : Magica et Fascinosa
Au départ de Savone : le Serena et le Déliziosa pour les itinéraires de 11 jours et plus. Au départ de Marseille : le Favolosa
Je vous laisse découvrir le reste !
Je n'ai pas remarqué de grandes nouveautés, si ce n'est l'arrivée du Diadema en fin d'année 2014 et le tour du monde par le Deliziosa en janvier 2015 qui sera plutôt le même que celui du NeoRomantica de septembre 2013.
En été, Europe du nord : Mediterranea de Hambourg, Pacifica de Kiel NeoRomantica d'Amsterdam Fortuna et Luminosa de Copenhague
Le Classica devrait faire les croisières TAAJ et le Voyager sera au départ de Trieste.
Au départ de Venise : Magica et Fascinosa
Au départ de Savone : le Serena et le Déliziosa pour les itinéraires de 11 jours et plus. Au départ de Marseille : le Favolosa
Je vous laisse découvrir le reste !
Voyage de dix jours dans les Cyclades avec budget limité en juin 2013 English translation pending
Bonjour,
Je pars 2 semaines à Athènes et dans les Cyclades en Juin 2013. Je prévois 10 jours dans les Cyclades et je me questionne sur :
- le choix des îles pour 10 jours : est-ce-que 3 îles paraissent convenables pour 10 jours ? Je pensais à Santorin, Amorgos et Mykonos. A vrai dire je cherche à visiter de jolis villages blanchis à la chaux, à fairees balades à pieds et en scooter, et à me baigner sur de petites plages ou criques.
Et combien de jours prévoir sur chaque île ?
- l'hébergement : mon budget est limité, je ne souhaite pas dépasser 35€ par nuit pour un couple. Faut-il réserver l'hébergement ou pensez-vous que je trouverai facilement et dans mon budget une fois sur place ? (hôtel, auberge de jeunesse, chambre chez l'habitant...)
- le transport : me conseillez-vous de réserver les trajets en ferry dès maintenant ? ou bien puis-je acheter les billets une fois sur place ?
Cordialement
Changement d'itinéraire Costa 2013 (croisière "Civilisations antiques") English translation pending
Bonjour a tous ,
Voici notre situation . Nous avons réservé le 23/08/2012 la croisière "Civilisations Antiques" sur le Costa Classica au départ de Marseille le 06/05/2013 . L’itinéraire était le suivant :
1° Marseille - 8h 2° Livourne 8h 18h 3° Palerme 14h 19h 4° Mer - - 5° Athènes 8h 19h 6° Izmir 8h 17h 7° Rhodes 9h 18h 8° Mer - - 9°La valette 8h 18h 10°Mer - - 11°Marseille 8h -
L'itinéraire a était changeait pour le suivant :
1° Marseille - 8h 2° La spezia 9h 19h 3° Civitavecchia 8h 18h 4° Catane 14h 19h 5° mer - - 6° Athènes 8h 14h30 7° Izmir 9h 15h30 8° mer - - 9° La valette 9h 18h 10° Mer - - 11° Marseille 8h -
Trois escales ont été modifiées et 2 autres raccourcies😠 . Nous avions choisi cette croisière pour les escales de Livourne , Rhodes ( annulées!! ) et Izmir ( raccourcie )😕 . Et que dire de l’escale d’Athènes amputée de 3h30 ! Si vous êtes dans le même cas que nous , ou que cette situation vous est deja arrivé . Votre avis nous intéresse .
Pensez vous que l'on peut demander une annulation sans frais ?
Merci d'avance pour toute vos réponse .
Voici notre situation . Nous avons réservé le 23/08/2012 la croisière "Civilisations Antiques" sur le Costa Classica au départ de Marseille le 06/05/2013 . L’itinéraire était le suivant :
1° Marseille - 8h 2° Livourne 8h 18h 3° Palerme 14h 19h 4° Mer - - 5° Athènes 8h 19h 6° Izmir 8h 17h 7° Rhodes 9h 18h 8° Mer - - 9°La valette 8h 18h 10°Mer - - 11°Marseille 8h -
L'itinéraire a était changeait pour le suivant :
1° Marseille - 8h 2° La spezia 9h 19h 3° Civitavecchia 8h 18h 4° Catane 14h 19h 5° mer - - 6° Athènes 8h 14h30 7° Izmir 9h 15h30 8° mer - - 9° La valette 9h 18h 10° Mer - - 11° Marseille 8h -
Trois escales ont été modifiées et 2 autres raccourcies😠 . Nous avions choisi cette croisière pour les escales de Livourne , Rhodes ( annulées!! ) et Izmir ( raccourcie )😕 . Et que dire de l’escale d’Athènes amputée de 3h30 ! Si vous êtes dans le même cas que nous , ou que cette situation vous est deja arrivé . Votre avis nous intéresse .
Pensez vous que l'on peut demander une annulation sans frais ?
Merci d'avance pour toute vos réponse .
Retour d'Égypte en famille (huit jours) English translation pending
Bonjour
Nous sommes de retour en France après avoir passé 8 jours en Egypte et en individuel (famille avec nos 2 enfants de 9 et 11), j'entends par là que nous avons organiser nous même notre voyage.
Première chose et une des plus importante: Aucuns problèmes à signaler et bien au contraire, excellent accueil dans ce pays que nous connaissions pas du tout. Et pourtant là bas, c'est la vrai crise!! nous avons vu très peu de touriste, voir aucun certain jour et c'est également triste pour eux.
Notre programme était le suivant: 4 jours au Caire avec l'hôtel en plein dans le quartier dit "Islamique" le quartier Khan el Khalili, très sympas, populaire et beaucoup plus chaleureux que le centre ville. On y trouve le plus grand souk de la capitale, des dizaines de petites ruelles partout et plein de commerçants et de chose à voir. Bien sur nous avons fait les pyramides, grandioses!!! nous avons pris un taxi à la journée pour 20€ ( guizeh, saquarah, darchour) et parcouru à cheval tout le site de guizeh avec une écurie qui se trouve en ville avant le site avec un excellent accompagnateur. Quasiment seul sur le site, très peu de touriste! Après 4 jours au Caire, nous avions réservé un circuit de 4 jours avec un guide d'une agence local "Select Egypte" que je conseille vivement et sommes parti pour le désert vers l'oasis de bahareyya, le désert blanc, la vallée des merveilles qui est extraordinaire, nuit à la belle étoiles en bivouac hyper bien organisé, matériel, cuisinier et guide francophone. Se sont des pros.
Bref, vous pouvez allé en Egypte les yeux fermés. Les Egyptiens sont très agréable et on tous été attentifs est soigneux dans leurs service, c'etait vraiment plaisant et j'espère sincèrement pour eux qu'ils vont s'en sortir.
Bien sur, vous pouvez rencontrer des cons mais comme partout.
Si vous voulez voir l'Egypte en toute tranquillité, c'est le moment! Personnellement j'y retournerai pour faire le sud du pays.
bon voyage
Laurent
Nous sommes de retour en France après avoir passé 8 jours en Egypte et en individuel (famille avec nos 2 enfants de 9 et 11), j'entends par là que nous avons organiser nous même notre voyage.
Première chose et une des plus importante: Aucuns problèmes à signaler et bien au contraire, excellent accueil dans ce pays que nous connaissions pas du tout. Et pourtant là bas, c'est la vrai crise!! nous avons vu très peu de touriste, voir aucun certain jour et c'est également triste pour eux.
Notre programme était le suivant: 4 jours au Caire avec l'hôtel en plein dans le quartier dit "Islamique" le quartier Khan el Khalili, très sympas, populaire et beaucoup plus chaleureux que le centre ville. On y trouve le plus grand souk de la capitale, des dizaines de petites ruelles partout et plein de commerçants et de chose à voir. Bien sur nous avons fait les pyramides, grandioses!!! nous avons pris un taxi à la journée pour 20€ ( guizeh, saquarah, darchour) et parcouru à cheval tout le site de guizeh avec une écurie qui se trouve en ville avant le site avec un excellent accompagnateur. Quasiment seul sur le site, très peu de touriste! Après 4 jours au Caire, nous avions réservé un circuit de 4 jours avec un guide d'une agence local "Select Egypte" que je conseille vivement et sommes parti pour le désert vers l'oasis de bahareyya, le désert blanc, la vallée des merveilles qui est extraordinaire, nuit à la belle étoiles en bivouac hyper bien organisé, matériel, cuisinier et guide francophone. Se sont des pros.
Bref, vous pouvez allé en Egypte les yeux fermés. Les Egyptiens sont très agréable et on tous été attentifs est soigneux dans leurs service, c'etait vraiment plaisant et j'espère sincèrement pour eux qu'ils vont s'en sortir.
Bien sur, vous pouvez rencontrer des cons mais comme partout.
Si vous voulez voir l'Egypte en toute tranquillité, c'est le moment! Personnellement j'y retournerai pour faire le sud du pays.
bon voyage
Laurent
Croisière de Montréal aux Îles-de-la-Madeleine du 19 au 26 juillet 2013 English translation pending
Nous ferons cette croisière du 19 au 26 juillet 2013.
Quelqu'un aurait-il des infos à nous communiquer ?
Merci d'avance
Les hôtels de charme existent-ils en Grèce? English translation pending
Bonjour,
nous sommes 2 couples avec 4 jeunes enfants à la recherche d'une perle rare en grèce: un petit hotel de charme, max 20 chambres, avec piscine et à toute proximité de la plage.
nous souhaitons éviter les hotels clubs qui ne correspondent pas à notre type de tourisme.
crète, côte, cyclades, nous sommes super ouverts et adapterons notre programme à la destination.
idealement nous aimerions des suites parentales avec un budget de 150-200€/chambre.
est ce que cela existe ou est-ce que je perds mon temps à surfer sur tous les sites d'hotel?
je précise que nous partons 2eme quinzaine d'août biensûr....
merci de votre aide
est ce que cela existe ou est-ce que je perds mon temps à surfer sur tous les sites d'hotel?
je précise que nous partons 2eme quinzaine d'août biensûr....
merci de votre aide
Combien de temps passer sur Amorgos, Naxos, Santorin? English translation pending
Bonjour,
Et voici mon 1er message sur ce forum!
Je vais passer 17 jours en Grece en septembre, on part sur Athenes (3 jours pleins) du vendredi au dimanche puis amorgos (trajet le lundi) pendant 3 jours, puis voyage pour naxos (le vendredi) et séjour de 3 jours et demi , puis départ le mardi pour santorin (3 à 3.5 jours sur place).
Je me demande si le temps réparti comme ca de façon équitable (3 jours pleins à chaque fois) est bien judicieux car peut etre ya t'il plus a visiter/faire sur Naxos par exemple qu'Amorgos? ou par rapport à Santorin? On aime visiter les villlages, les beaux paysages, un peu de plage (mais pas une journée entière non plus) , un peu de rando mais facile donc vos avis m'aideraient pour fixer les hotels après.
Merci de vos conseils.
Et voici mon 1er message sur ce forum!
Je vais passer 17 jours en Grece en septembre, on part sur Athenes (3 jours pleins) du vendredi au dimanche puis amorgos (trajet le lundi) pendant 3 jours, puis voyage pour naxos (le vendredi) et séjour de 3 jours et demi , puis départ le mardi pour santorin (3 à 3.5 jours sur place).
Je me demande si le temps réparti comme ca de façon équitable (3 jours pleins à chaque fois) est bien judicieux car peut etre ya t'il plus a visiter/faire sur Naxos par exemple qu'Amorgos? ou par rapport à Santorin? On aime visiter les villlages, les beaux paysages, un peu de plage (mais pas une journée entière non plus) , un peu de rando mais facile donc vos avis m'aideraient pour fixer les hotels après.
Merci de vos conseils.
New York + côte Ouest américaine: quel budget? English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis 4ans qu'on en parle avec ma petite amie et cette fois c'est décidé, on va le faire!
Nous aimerions partir 20/25 jours aux Etats-Unis.
Voir New-York puis faire un road tripe dans l'Ouest avec San Francisco, Las Vegas, Santa Fe, et tout les coins comme le Grand Canyon, Monument Valley, les Arches etc...
Elle à 18ans, moi 25.
Nous aimerions partir 20/25 jours entre Juillet/Octobre 2014.
Pour le moment j'ai économisé 4000 euro et je comptes mettre encore entre 1000/1500 euro de coté avant la date indiqué.
Seulement je me demande si même 5500 euro suffiront pour un tel voyage? Billet d'avion Bastia/Paris + Paris/NewYork + NewYork/l'ouest + l'ouest/Paris + Paris/Bastia, la location voiture + budget essence, se loger, se nourir, faire des choses la bas + les souvenirs...
PS: nous n'avons pas beaucoup d'experience dans les voyages et elle surtout, à un peu peur de partir, elle pense que pour un premier GROS voyage on ferais mieux d'aller en Thailande. Vous en pensez quoi?
Dans l'attente de vos réponses. Merci!
PS: nous n'avons pas beaucoup d'experience dans les voyages et elle surtout, à un peu peur de partir, elle pense que pour un premier GROS voyage on ferais mieux d'aller en Thailande. Vous en pensez quoi?
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Incontournables pour deux semaines en Grèce? English translation pending
Bonjour, je suis en train de prévoir un voyage de 2 semaines en Grèce.
j'aimerais savoir quel sont les îles incontournable à visiter ?
Nous avons déjà pensé à Santorini, Mykonos et Ios, en partant d'Athènes. Qu'est ce que vous pensez de ces îles ?
Nous voulons prendre le temps de relaxer et de profiter de chaque endroits c'est pourquoi nous préférons choisir nos destinations à l'avance.
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses !
Alexandra Cassivi
Nous voulons prendre le temps de relaxer et de profiter de chaque endroits c'est pourquoi nous préférons choisir nos destinations à l'avance.
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses !
Alexandra Cassivi
Voyage dans les Cyclades du 20 avril au 10 mai English translation pending
Salut! :)
Nous partons moi et mon copain du 20 avril au 10 mai. Arriver à Athènes le 21, hôtel réserver 2 jours, donc départ vers Santorin le 23 Avril!
Donc, je sais que le climat à cette date est plus frais mais nous pouvions seulement y aller la...
J'aimerais TELLEMENT me baigner au moins une fois durant mon séjour...
Nous voulons faire 4 îles. Pour les îles déjà prévue il y a Santorin et Mykonos mais j'aimerais avoir des suggestion pour les 2 autres ??? Nous somment du genre promenade, paysage et ont aimerais découvrir la vie typique grecque! :) mais pas vraiment musé...
Ensuite pour les ferries, est-ce qu'il faut acheter nos billets en avance ou arriver sur place au quai c'est correct?
Pour le coucher, nous avons seulement réservé à Athènes à notre arriver. Pour les îles nous réserverons pas, il parais que pour les chambres chez l'habitant ils nous attendent à notre arriver. ça va être le cas en avril ??? et nous avons prévue passer pâques à Mykonos, on va avoir de la place si ont ne réserve pas???
À Athènes nous allons faire de l’aéroport vers le centre en métro c'est sécuritaire???
Je suis du Québec donc les prises électriques la bas j’achète quel adaptateur???
et dernière question :) Nous partons sac a dos... Mais au mois de avril-mai en Grèce je mets quoi dans mon sac??
Bien sur je suis prenante de toute suggestion d'activité, resto, randonné etc....
MERCI MERCI MERCI!!!! 😎
6 sem houaaaa ça va vite j'ai Hâte!
Nous voulons faire 4 îles. Pour les îles déjà prévue il y a Santorin et Mykonos mais j'aimerais avoir des suggestion pour les 2 autres ??? Nous somment du genre promenade, paysage et ont aimerais découvrir la vie typique grecque! :) mais pas vraiment musé...
Ensuite pour les ferries, est-ce qu'il faut acheter nos billets en avance ou arriver sur place au quai c'est correct?
Pour le coucher, nous avons seulement réservé à Athènes à notre arriver. Pour les îles nous réserverons pas, il parais que pour les chambres chez l'habitant ils nous attendent à notre arriver. ça va être le cas en avril ??? et nous avons prévue passer pâques à Mykonos, on va avoir de la place si ont ne réserve pas???
À Athènes nous allons faire de l’aéroport vers le centre en métro c'est sécuritaire???
Je suis du Québec donc les prises électriques la bas j’achète quel adaptateur???
et dernière question :) Nous partons sac a dos... Mais au mois de avril-mai en Grèce je mets quoi dans mon sac??
Bien sur je suis prenante de toute suggestion d'activité, resto, randonné etc....
MERCI MERCI MERCI!!!! 😎
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Transport simple et rapide Cuzco - Aguas Calientes? English translation pending
Bonjour,
je voudrais savoir quel est le moyen le plus simple et le plus rapide concernant le trajet Cuzco/Aguas Calientes.
Merci pour votre aide!
Qui a déjà fait une croisière sur le Costa Voyageur? English translation pending
J'en visage de faire une croisière a bord du Costa Voyageur, si quelqu'un a deja fait une croisière avec se bateau avoir des renseignement, les restaurants et buffet, les animations, les spectacles, le prix des cigarette et boisson les forfait a bord tout renseignement sera bon a prendre, je vous en remercie d'avance.
J'ai deja fait 3 croisières avec MSC et aimerais voir un peut costa.
Itinéraire au Maroc en mai-juin: conseils/commentaires? English translation pending
Salut! Nous allons au Maroc du 18 mai au 15 juin. Nous aimerions avoir vos commentaires au sujet de notre itinéraire. Nous allons louer une voiture à casablanca à notre arrivée et la remettre à Marrakech avant de partir en rando. Nous prendrons ensuite le train pour revenir sur Casa prendre l'avion. Nous aimons la mer alors nous voulons passer qques jours sur la côte mais ce qui est flottant pour l'instant ce sont les journées entre Skoura et Mirlef, devrions nous passer par agadir, essaouira ou filer plus au sud immédiatement? nous aimerions visiter les ruchers et les greniers dans ces environs aussi. Je suis aussi preneuse de suggestion pour les hébergement, nous n'avons encore rien décidé. Nous nous demandions aussi si le circuit des lacs allaient être intéressant, au sens de: y aura-t-il de l'eau dans les lacs?
merci de votre aide!
mtl casablanca avion arrivée casablanca visite casablanca rapido casablanca prendre la voiture vers rabat (100km) visite rabat rabat vers meknes (200km) visite volubilis/moulay idriss/ meknes meknes visite de fes meknes tour des lacs/ ifrane / sefrou (300km) vérifier état des lac, sinon visite parc ifrane et sefrou meknes vers erfoud – (route surtout) (453km)
merzouga erfoud –mergouza –erg chebbi visite alentours merzouga erfoud – mergouza – erg chebbi visite alentours merzouga vers zagora (327km) zagora ou alentours vers skoura par Agdz et Ouarzazate (200km) visite Agdz et ouarzazate skoura vallée gorges dades, roses, daar skoura vallée gorges dades, roses, daar skoura vallée gorges dades, roses, daar skoura vers la côte (essaouira, agadir? côte côte côte côte côte vers mirlef – agadir greniers & ruches – plages mirlef mirlef – plages mirlef mirlef – agadir – plages mirlef vers marrakech marrakech départ rando atlas marrakech rando rando atlas rando rando atlas rando retour de rando sur marrakech marrakech visite marrakech marrakech visite marrakech marrakech de marrakech vers casablanca (train) casablanca retour vers montréal 17h00 avion
merci de votre aide!
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De retour d'une croisière en Antarctique sur le Celebrity Infinity English translation pending
Bonjour à Tous,
Je suis dans le lounge d'Air France à Roissy 8 heures d'attente entre notre atterrissage et le vol pour Montpellier. J'en profite donc pour vous livrer à chaud mes premières impressions.
En ce qui concerne la partie Ushuaia, Cap Horn navigation en Antarctique et l'escale des Malouines ça a été merveilleux et tout à fait conforme à nos attentes.
Par contre le reste de la croisière, les 3 jours de navigations pour arriver à Ushuaia et la remontée avec les escales de Puerto Madrid et Montevideo a été très décevant.
Le seul point positif est un personnel très gentil, souriant et prêt à rendre service, la déco est sobre et de bon gout, mais les spectacles sont nuls, il n'y a aucune animation ou bien des trucs "lourdingues" très adaptés à l'humour américain et aussi raz des pâquerettes que chez Costa mais dans un autre registre😕 la nourriture est beaucoup trop riche, impossible d'avoir des légumes verts, tout est accompagné de sauces. Nous avons même zappé le brunch mais heureusement car quand on a vu ce qui était proposé cela nous a donné envie de jeuner.
Pour finir un petit mot sur les excursions aussi mal organisé que chez Costa, tout le monde au théâtre et les plus malins courent pour se mettre devant dans les cars
Quand je pense à l'organisation Princess l'année dernière quelle surprise😐
En conclusion Celebrity dont j'avais entendu tant de bien a fini de nous dégoûter des croisières
Le seul point positif est un personnel très gentil, souriant et prêt à rendre service, la déco est sobre et de bon gout, mais les spectacles sont nuls, il n'y a aucune animation ou bien des trucs "lourdingues" très adaptés à l'humour américain et aussi raz des pâquerettes que chez Costa mais dans un autre registre😕 la nourriture est beaucoup trop riche, impossible d'avoir des légumes verts, tout est accompagné de sauces. Nous avons même zappé le brunch mais heureusement car quand on a vu ce qui était proposé cela nous a donné envie de jeuner.
Pour finir un petit mot sur les excursions aussi mal organisé que chez Costa, tout le monde au théâtre et les plus malins courent pour se mettre devant dans les cars
Quand je pense à l'organisation Princess l'année dernière quelle surprise😐
En conclusion Celebrity dont j'avais entendu tant de bien a fini de nous dégoûter des croisières
Cherche fabricant de savon d'Alep en Syrie English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai avoir les coordonnés de fabricants en Syrie de savon d'Alep, pour faire de l'import, connaissant la situation actuelle dans ce pays j'avoue que je me lance dans certaines difficultés, mais peu importe. je suis déjà aller en Syrie en 2010 à latakia et Kessab , et si je dois y retourner pour rencontrer personnellement les fabricants je n'hésiterais pas, donc je fais appelle à toutes les personnes ayant des indices. et pouvant me renseigner. Un grand merci à vous tous , à très vite. Vous pouvez mes laissez directement vos messages en privé............. Fab.
Je souhaiterai avoir les coordonnés de fabricants en Syrie de savon d'Alep, pour faire de l'import, connaissant la situation actuelle dans ce pays j'avoue que je me lance dans certaines difficultés, mais peu importe. je suis déjà aller en Syrie en 2010 à latakia et Kessab , et si je dois y retourner pour rencontrer personnellement les fabricants je n'hésiterais pas, donc je fais appelle à toutes les personnes ayant des indices. et pouvant me renseigner. Un grand merci à vous tous , à très vite. Vous pouvez mes laissez directement vos messages en privé............. Fab.
Escale de quelques heures à Ajaccio English translation pending
bonjour
toujours pas beaucoup d'infos sur ajaccio....que peut on visiter sur quelques heures ? mon escale se fait de 9 à 15 h
merci
toujours pas beaucoup d'infos sur ajaccio....que peut on visiter sur quelques heures ? mon escale se fait de 9 à 15 h
merci
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France) English translation pending
DEPART DE SAINT-NAZAIRE
Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée
08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.
15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.
16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.
Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.
17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…
18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…
Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.
Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…
Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.
A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.
L'ATLANTIQUE
Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée
Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.
A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.
A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…
08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.
L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.
Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.
En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.
Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.
J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.
Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.
DES BOÎTES, DES BOÎTES…
Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée
Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.
Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.
Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..
Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.
Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.
Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.
Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !
Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.
Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !
Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.
DÉJÀ LES AÇORES !
Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.
Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.
Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.
Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.
11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.
13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.
16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.
L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.
QUE FAIRE A BORD ?
Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée
Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.
Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.
La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.
Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?
Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !
Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.
L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.
Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.
Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.
Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).
LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)
Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée
00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.
Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.
Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.
En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…
Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.
Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.
19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !
Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.
Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !
Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !
SOUS LE TROPIQUE
Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée
00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.
Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.
Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.
De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).
Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.
17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.
DE L'AUTRE CÔTÉ
Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée
Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.
Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.
Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.
C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.
Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !
Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.
J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…
De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !
LA GUADELOUPE
Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !
04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.
Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !
Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).
Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.
Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !
Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.
Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.
Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.
Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !
FORT DE FRANCE
Mercredi 05 Décembre 2012
Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !
Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.
Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.
06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !
La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.
En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…
1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée
08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.
15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.
16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.
Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.
17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…
18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…
Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.
Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…
Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.
A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.
L'ATLANTIQUE
Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée
Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.
A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.
A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…
08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.
L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.
Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.
En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.
Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.
J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.
Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.
DES BOÎTES, DES BOÎTES…
Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée
Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.
Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.
Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..
Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.
Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.
Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.
Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !
Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.
Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !
Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.
DÉJÀ LES AÇORES !
Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.
Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.
Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.
Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.
11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.
13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.
16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.
L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.
QUE FAIRE A BORD ?
Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée
Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.
Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.
La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.
Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?
Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !
Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.
L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.
Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.
Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.
Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).
LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)
Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée
00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.
Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.
Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.
En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…
Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.
Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.
19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !
Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.
Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !
Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !
SOUS LE TROPIQUE
Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée
00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.
Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.
Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.
De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).
Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.
17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.
DE L'AUTRE CÔTÉ
Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée
Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.
Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.
Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.
C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.
Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !
Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.
J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…
De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !
LA GUADELOUPE
Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !
04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.
Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !
Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).
Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.
Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !
Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.
Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.
Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.
Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !
FORT DE FRANCE
Mercredi 05 Décembre 2012
Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !
Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.
Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.
06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !
La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.
En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…
1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Recherche de fabricant à Bangkok English translation pending
J'ai une entreprise individuelle qui a créé une marque autour du vêtement balnéaire anti UV. J'ai l'idée et le prototype d'un vêtement très simple que je souhaite lancer et j'ai 2 jours pour trouver et le tissu et le fabricant. Est-ce que "Bobé" est le meilleur endroit pour cela et quels conseils pourriez-vous me donner pour cette mission ?
Merci d'avance
Idées de voyage de dix jours avec petit budget au mois d'août? English translation pending
Bonjour a tous,
Ma femme et moi sommes en train d'organiser un voyage de 10 jours pour le mois d'aout. Nous souhaiterons avoir des idees pour partir soit en thailande, grece, maroc ou autres propositions en sachant que nous sommes ouverts pour voyager soit en croissiere, soit en avion, circuit organise ou pas, notre deux seules contraintes sont le bugdet de 1000 euros/personne tout compris (transport, repas, hebergement...) et les dates (2 premieres semaines d'aout). Nous sommes en train de regarder mais pour le mois d'aout les prix sont extrement cher. Pouvez-vous nous conseiller des sites webs ou on peux trouver des bons affaires, ou des idees des voyages?
MErci
Ma femme et moi sommes en train d'organiser un voyage de 10 jours pour le mois d'aout. Nous souhaiterons avoir des idees pour partir soit en thailande, grece, maroc ou autres propositions en sachant que nous sommes ouverts pour voyager soit en croissiere, soit en avion, circuit organise ou pas, notre deux seules contraintes sont le bugdet de 1000 euros/personne tout compris (transport, repas, hebergement...) et les dates (2 premieres semaines d'aout). Nous sommes en train de regarder mais pour le mois d'aout les prix sont extrement cher. Pouvez-vous nous conseiller des sites webs ou on peux trouver des bons affaires, ou des idees des voyages?
MErci
Escale de six heures à l'aéroport de Miami English translation pending
Bonjour,
Je dois effectuer un voyage le 2 mai pour Las Vegas. Sur les vols prévus, il y a une escale de 6h00 à l'aéroport de Miami. Je voulais savoir si il y avait des activités ou visite à faire à proximité? Etant médiocre en anglais, j'ai beaucoup de difficulté à me rendre sur les sites prévus à cet effet d'où ma venue sur le forum 😊
Je vous remercie par avance de vos retours 🙂
Marie-Laure
Je dois effectuer un voyage le 2 mai pour Las Vegas. Sur les vols prévus, il y a une escale de 6h00 à l'aéroport de Miami. Je voulais savoir si il y avait des activités ou visite à faire à proximité? Etant médiocre en anglais, j'ai beaucoup de difficulté à me rendre sur les sites prévus à cet effet d'où ma venue sur le forum 😊
Je vous remercie par avance de vos retours 🙂
Marie-Laure