Results for "Hautes+Pyrénées+ou+Tarbes+ou+Lourdes+|+127"
40927 results found.
Inondations au Mali? (septembre 2007) English translation pending
Salut, vous me pouver dire quelque choses de la situation en mali depuis les pluis tres forts?
merci
Egypte ou Iles Canaries? English translation pending
Nous voilà dans un projet de vacances en famille pour mi-mars 2008. Nous avons pensé au début aux Iles Canaries (du soleil qui corespond à notre budget) mais du coup on voit que les prix pour l'Egypte sont assez semblable et que l'on peu gagner quelques degrés. Du coup je vous demande vos avis. Nous aimons pouvoir fuir un peu la foule et se promener, on ne fait pas de plongée.
Merci d'avance!!
Jeu des photos (suite) English translation pending
😛aller une facile pour commencer


Quels pays d'Afrique visiter? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je projette de partir en voyage avec ma soeur en Afrique dans quelques temps. Mais je ne sais pas quels pays visiter, j'ai juste quelques envies: aller dans le désert du Sahara, visiter une réserve naturelle (Kenya, Afrique du Sud...), voir le Mont Kilimandjaro et les chutes Victoria. Est-ce que vous auriez des itinéraires à me proposer pour découvrir l'Afrique (si les quatre lieux que j'ai cité n'y figurent pas, ce n'est pas grave, c'est simplement pour avoir une idée), des endroits à me conseiller, des circuits ou autres.
Je remercie d'avance ceux qui m'aideront !
A bientôt !
Je projette de partir en voyage avec ma soeur en Afrique dans quelques temps. Mais je ne sais pas quels pays visiter, j'ai juste quelques envies: aller dans le désert du Sahara, visiter une réserve naturelle (Kenya, Afrique du Sud...), voir le Mont Kilimandjaro et les chutes Victoria. Est-ce que vous auriez des itinéraires à me proposer pour découvrir l'Afrique (si les quatre lieux que j'ai cité n'y figurent pas, ce n'est pas grave, c'est simplement pour avoir une idée), des endroits à me conseiller, des circuits ou autres.
Je remercie d'avance ceux qui m'aideront !
A bientôt !
Octobre au Québec: paysages colorés, logement, prix... English translation pending
Voila je ne suis pas encore franchement décidé mais je prévois d'aller au Québec au mois d'octobre (2 à 3 semaines). mon projet serait de visiter un peu (le minimum) une ville mais surtout de voir des beaux paysages colorés (je pense aux feuilles rouges des érables). Le probléme est que pour l'instant, voyageur surtout en amérique du sud, je ne connais pratiquement rien du Québec, aussi tout renseignement m'est précieux et en particulier je serai reconnaissant à toute personne qui pourra m'apporter un renseignement sur l'un des point suivants: meilleur point de chute (ville d'arrivée) et adresse d'hôtels sympas, la meilleure période pour les couleurs d'automne, les plus beaux endroits pour la nature et les moyens d'y aller et les possibilités de logements, quelques idées de prix, les randos à faire, les conseils par rapport à ce projet...merci pour toute réponse même sur un seul point !!!
Vol et séjour au Brésil à petits prix? English translation pending
salut à tous,
J'aimerais me rendre au Bresil fin janvier ou fevrier 2008. j'ai fait des simulations sur divers sites, les prix tournent entre 990€ et 1500€ par personne pour 8jrs (vol+hotel) ces simulations sont sur Rio.
est ce le tarif le moins cher pour un sejour au bresil?
Y a t il d'autre ville a ne pas rater au bresil à part rio?
ou trouver un circuit ou bien un sejour pas cher et interessant (agence specifique?)
merci pour vos réponses.
J'aimerais me rendre au Bresil fin janvier ou fevrier 2008. j'ai fait des simulations sur divers sites, les prix tournent entre 990€ et 1500€ par personne pour 8jrs (vol+hotel) ces simulations sont sur Rio.
est ce le tarif le moins cher pour un sejour au bresil?
Y a t il d'autre ville a ne pas rater au bresil à part rio?
ou trouver un circuit ou bien un sejour pas cher et interessant (agence specifique?)
merci pour vos réponses.
Bridge Panasonic Lumix FZ7 - 6MP English translation pending
Bonjour à tous!
J'aimerais avoir des renseignements sur cet appareil photo que je pourrais acheter. Avant toute chose, je tient à voir dire que je suis peu expérimenté en photo mais que je veux quand même prendre un Bridge, en m'entrainant je pense que sa ira, car les numériques tout simples m'énnervent!
Donc je vous donne les informations de l'appareil:
Appareil: Bridge Panasonic Lumix FZ7 - 6MP
Etat: Peu servi, quasi neuf
Prix: 230 euros
Modèle: DMC-F27
Résolution: 6 méga pixels
Batterie: Li-ion
Taille écran: 2.5 pouces
Zooms: Zoom optique x12 et Zoom numérique x4
ISO: 80 à 1600
Autres: Flash intégré, Anti yeux rouges, Objectif 36-432
Accessoires: chargeur secteur, CD pilotes et logiciels, câble USB 2.0, sangle de cou, Pare-soleil, cache pour objectif, dragonne, carte SD 16 Mo d'origine, carte mémoire SD 1 Go
Voila je pense avoir tout mis sur cet article! Pensez vous que c'est une bonne affaire? Et pensez vous que ce serais adapté à quelqu'un de peu expérimenté dans la photo, mais qui veut apprendre et ne pas rester ignorant?
Merci de me répondre!😉
J'aimerais avoir des renseignements sur cet appareil photo que je pourrais acheter. Avant toute chose, je tient à voir dire que je suis peu expérimenté en photo mais que je veux quand même prendre un Bridge, en m'entrainant je pense que sa ira, car les numériques tout simples m'énnervent!
Donc je vous donne les informations de l'appareil:
Appareil: Bridge Panasonic Lumix FZ7 - 6MP
Etat: Peu servi, quasi neuf
Prix: 230 euros
Modèle: DMC-F27
Résolution: 6 méga pixels
Batterie: Li-ion
Taille écran: 2.5 pouces
Zooms: Zoom optique x12 et Zoom numérique x4
ISO: 80 à 1600
Autres: Flash intégré, Anti yeux rouges, Objectif 36-432
Accessoires: chargeur secteur, CD pilotes et logiciels, câble USB 2.0, sangle de cou, Pare-soleil, cache pour objectif, dragonne, carte SD 16 Mo d'origine, carte mémoire SD 1 Go
Voila je pense avoir tout mis sur cet article! Pensez vous que c'est une bonne affaire? Et pensez vous que ce serais adapté à quelqu'un de peu expérimenté dans la photo, mais qui veut apprendre et ne pas rester ignorant?
Merci de me répondre!😉
Meilleure période pour la Tunisie en camping-car? English translation pending
🤪 Bonjour à vous tous;
Quelqu'un pourrait nous dire la meilleure période pour visiter la tunisie en Camping-car ? Nous voudrions y séjourner pendant 2 à 3 mois maxi. doites-nous aussi les lieux de pêche. Nous attendons vos réponses.
Quelqu'un pourrait nous dire la meilleure période pour visiter la tunisie en Camping-car ? Nous voudrions y séjourner pendant 2 à 3 mois maxi. doites-nous aussi les lieux de pêche. Nous attendons vos réponses.
France: le covoiturage devient un service public à part entière English translation pending
Réflechissez bien à ce projet (article ci dessous), car de toutes les façons, quand les automobilistes n'auront plus les moyens de se payer un plein (compte tenu de l'augmentation du prix du baril) ils n'auront pas le choix que de prendre des passagers (surtout pour les longues distances)!!! Les automobilistes finiront par réclamer ce système partout!!!
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Chine: Chengdu ou Yangshuo? English translation pending
Bonjour,
On doit partir en Chine tres bientot, bref, tous notre voyage est organisé mais il manque juste une petite étape, la grosse hésitation entre ces deux coins ... (Chengdu ou Yangshuo) ! Je voulais juste avoir l'opinion de personnes qui sont allés a un de ces endroits, voir meme les deux. A savoir le paysage, mais aussi la vie, l'ambiance le soir, ...
Je suis conscient que que la comparaison peut etre faite, pour un européen entre Paris et Pragues (niveau distance) et que sa doit pas vraiment etre comparable ... Mais vraiment j aimerais bien connaitre votre avis ...
Merci, Julien
On doit partir en Chine tres bientot, bref, tous notre voyage est organisé mais il manque juste une petite étape, la grosse hésitation entre ces deux coins ... (Chengdu ou Yangshuo) ! Je voulais juste avoir l'opinion de personnes qui sont allés a un de ces endroits, voir meme les deux. A savoir le paysage, mais aussi la vie, l'ambiance le soir, ...
Je suis conscient que que la comparaison peut etre faite, pour un européen entre Paris et Pragues (niveau distance) et que sa doit pas vraiment etre comparable ... Mais vraiment j aimerais bien connaitre votre avis ...
Merci, Julien
Après "vélib", Paris réinvente l'auto-stop! English translation pending
<<< Je suis abasourdi par cette nouvelle!
(Dossier trouvé dans Rue88) Ca sent les élections à plein nez, mais si ils le font, je dis chapôôôô!!
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Groenland: 200 photos de 65° à 79° nord sur la côte ouest à bord du MV Fram English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques jours que je suis rentré d'une très belle croisière à bord du MV Fram, tout nouveau navire d'Hurtigruten.
A Ummannaq
à 4H du matin
vers 18H
Une galerie provisoire de 200 photos est visible à http://expresscotier.free.fr/groenland/index.html
Le voyage s'est très bien déroulé à bord de ce magnifique navire que j'ai beaucoup apprécié : les espaces extérieurs importants, le salon panoramique, les jaccuzis, l'ensemble du personnel vraiment très agréable, le système d'accès aux polar cirkle boats (pneumatiques très améliorés), l'ensemble du pont 4 avec ses larges ouvertures vers l'extérieur, la décoration avec en particulier les aquarelles de la caféteria vraiment très belles et très bien mises en valeur.
Malheureusement, je n'ai pas effectué de vol en hélico à Illulissat : pour arranger une personne (pour qu'elle puisse être avec son mari pour la balade parmi les icebergs l'après-midi), j'ai échangé nos horaires de vol... et mon vol a été annulé à cause du brouillard... j'aurais du "la jouer perso". Par contre, nous avons eu la chance de croiser 2 rorquals communs lors de notre balade parmi les icebergs et j'ai pris notamment 3 séries de photos de leurs ondulations et lobtailing (queue à la verticale) de loin certe avec cependant une meilleure qualité pour la 3ème série.
Nous ne sommes montés "qu'à" un peu moins de 79° nord, bloqués par la banquise dans le Bassin de Kane
J'ai vraiment beaucoup apprécié nos visites dans les villages du nord : Dundas pour l'émotion d'être à la Thulé de Malaurie, Rasmussen ; Siorapaluk et Qaanaaq pour la rencontre avec les inuits.
Et puis forcément, la lumière arctique qui m'amenait sur le pont à toutes heures de la "nuit"... et je n'étais pas le seul !!
Voilà mes impressions essentielles de mon voyage à bord du Fram qui m'a donné envie de le poursuivre au travers des livres notamment.
Amicalement,
Paul
Il y a quelques jours que je suis rentré d'une très belle croisière à bord du MV Fram, tout nouveau navire d'Hurtigruten.
A Ummannaq
à 4H du matin
vers 18HUne galerie provisoire de 200 photos est visible à http://expresscotier.free.fr/groenland/index.html
Le voyage s'est très bien déroulé à bord de ce magnifique navire que j'ai beaucoup apprécié : les espaces extérieurs importants, le salon panoramique, les jaccuzis, l'ensemble du personnel vraiment très agréable, le système d'accès aux polar cirkle boats (pneumatiques très améliorés), l'ensemble du pont 4 avec ses larges ouvertures vers l'extérieur, la décoration avec en particulier les aquarelles de la caféteria vraiment très belles et très bien mises en valeur.
Malheureusement, je n'ai pas effectué de vol en hélico à Illulissat : pour arranger une personne (pour qu'elle puisse être avec son mari pour la balade parmi les icebergs l'après-midi), j'ai échangé nos horaires de vol... et mon vol a été annulé à cause du brouillard... j'aurais du "la jouer perso". Par contre, nous avons eu la chance de croiser 2 rorquals communs lors de notre balade parmi les icebergs et j'ai pris notamment 3 séries de photos de leurs ondulations et lobtailing (queue à la verticale) de loin certe avec cependant une meilleure qualité pour la 3ème série.
Nous ne sommes montés "qu'à" un peu moins de 79° nord, bloqués par la banquise dans le Bassin de Kane
J'ai vraiment beaucoup apprécié nos visites dans les villages du nord : Dundas pour l'émotion d'être à la Thulé de Malaurie, Rasmussen ; Siorapaluk et Qaanaaq pour la rencontre avec les inuits.
Et puis forcément, la lumière arctique qui m'amenait sur le pont à toutes heures de la "nuit"... et je n'étais pas le seul !!
Voilà mes impressions essentielles de mon voyage à bord du Fram qui m'a donné envie de le poursuivre au travers des livres notamment.
Amicalement,
Paul
Voyage au féminin en Italie English translation pending
Bonjour, nous sommes 2 femmes dans la quarantaine, nous préparons un voyage de 3 semaines en Italie pour 2008. Nous désirons voyager seules et en sécurité. Nous désirons visiter l'Italie dans ce qu'il y a de typique, C'est à dire que nous voulons connaitre la culture Italienne de tout les jours. Rome et les grandes villes ne nous intéresse pas nous voulons voir les petits villages typiques de l'Italie et ses gens. Que nous conseillez-vous comme itinéraire. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déjà fait ce genre de voyage. Merci
Tour d'hélicoptère dans le Grand Canyon English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 5 et nous partons pour Las Vegas du 28 sept au 3 oct. Nous allons voir les spectacles "O", Céline Dion et Love. Nous désirions aller voir le Grand Canyon en avion ou en hélicoptère mais pas en autobus. Si vous avez fait un tour de ce genre, j'aimerais savoir quel est meilleur moment de la journée pour y aller, vaut-il mieux réserver avant de partir du Québec ou seulement là-bas, avec quelle compagnie ? Tous commentaires concernant cette excursion seraient très appréciés.
Merci à l'avance
Merci à l'avance
Le Rorqual à Tadoussac (Québec) English translation pending
Plusieurs fois des voyageurs posent des questions concernant les possibilités de voir des baleines au Québec.
À cet effet, à titre informatif, j'ai collé ce texte emprunté à cyberpresse.ca qui pourra en intéresser plusieurs.
Texte complet
Aujourd'hui sur Cyberpresse
NOUVELLES LES PLUS LUES Dernière heure

Le kayak de mer est une façon idéale de découvrir le fjord du Saguenay et de voir les baleines, qui sont alors à la hauteur des excursionnistes. Photo Station de recherche des Îles Mingan
Martine Bouliane La Presse Collaboration spéciale Tadoussac Le rorqual commun qui plonge à proximité de nos embarcations, dans le fjord du Saguenay, a l'air d'autant plus majestueux et imposant qu'on se trouve assis à sa hauteur, dans un kayak de mer.




Les croisières dans la région de Tadoussac, qui ont pour but d'aller observer les baleines, sont très courues. Elles peuvent être faites à bord de bateaux ou en zodiac. Pour ceux qui ont déjà participé à ce type de safari marin, le kayak de mer est une autre manière de voir les baleines dans une section conservée qui fait partie du parc marin du Saguenay-Saint-Laurent.
Quelques entreprises ont leur kiosque sur la plage de Tadoussac et offrent ces balades dans le fjord. Pas besoin d'être expérimenté pour prendre part à ces promenades: sur les trois heures que dure l'excursion, une est consacrée à expliquer au petit groupe comment naviguer à bord de la petite embarcation.
C'est dans des kayaks doubles que les excursionnistes prennent place. Déjà, à peine partis, les excursionnistes voient à une certaine distance en face de la plage leurs premières baleines. Dès qu'un membre du groupe en remarque une, il essaie de décrire sa position aux autres.
L'objectif est de nous rendre à l'anse à la Barque. Aller-retour, cela devrait nous faire quelque deux heures sur l'eau, dans le fjord. Derrière se trouve l'étendue, pas encore infinie, du fleuve. Devant, c'est le fjord, avec ses hautes parois garnies de conifères, qui tombent abruptement dans l'eau.
Le guide de Azimut Aventure, Justin, repère un rorqual. «C'est la seule baleine à venir se nourrir dans le fjord, comme elle mange du capelan et de l'éperlan. Elle fait de l'alimentation de surface», dit-il.
On la voit à une trentaine de mètres de nous, forte de ses quelques tonnes - de six à huit, selon notre guide. Elle ne se contente pas de plonger pour se nourrir. Elle remonte à la surface et s'élance même sur le dos, un spectacle pour nous, mais aussi pour les personnes à bord du zodiac qui est encore plus près.
Armés du seul pouvoir de nos bras et relativement petits dans nos kayaks, nous demeurons à une certaine distance du mastodonte. Notre équipée garde les rangs bien serrés dès qu'est passée la ligne où les traversiers assurent la liaison entre Baie-Sainte-Catherine et Tadoussac.
Tous guettent les mouvements de la baleine, émerveillés pour la plupart. Certains s'enquièrent des risques de la voir nous soulever dans les airs alors qu'elle remonterait à la surface. Pas de danger, assure Justin. La baleine continue sa ronde dans le fjord, alors que nous la regardons. Un véritable moment de contemplation.
Nous voyons seulement des baleines pendant notre courte expédition, mais notre guide explique que des bélugas et des phoques nagent aussi dans le fjord.
Très ensoleillé, le ciel devient noir brusquement. Le guide nous fait rebrousser chemin pour échapper à la pluie, qui nous rattrape rapidement.
Une fois que nous sommes vraiment trempés, le soleil réapparaît, mais nous continuons de pagayer. Justin nous avait avertis que le temps changeait vite ici. Mais aussi vite...
En route vers la plage, où nous débarquerons des kayaks, nous apercevons d'autres baleines. Même si nous n'en sommes plus à nos premières rencontres, elles suscitent encore tout autant notre émerveillement.
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Le kayak de mer est une façon idéale de découvrir le fjord du Saguenay et de voir les baleines, qui sont alors à la hauteur des excursionnistes. Photo Station de recherche des Îles Mingan
Martine Bouliane La Presse Collaboration spéciale Tadoussac Le rorqual commun qui plonge à proximité de nos embarcations, dans le fjord du Saguenay, a l'air d'autant plus majestueux et imposant qu'on se trouve assis à sa hauteur, dans un kayak de mer.




Les croisières dans la région de Tadoussac, qui ont pour but d'aller observer les baleines, sont très courues. Elles peuvent être faites à bord de bateaux ou en zodiac. Pour ceux qui ont déjà participé à ce type de safari marin, le kayak de mer est une autre manière de voir les baleines dans une section conservée qui fait partie du parc marin du Saguenay-Saint-Laurent.
Quelques entreprises ont leur kiosque sur la plage de Tadoussac et offrent ces balades dans le fjord. Pas besoin d'être expérimenté pour prendre part à ces promenades: sur les trois heures que dure l'excursion, une est consacrée à expliquer au petit groupe comment naviguer à bord de la petite embarcation.
C'est dans des kayaks doubles que les excursionnistes prennent place. Déjà, à peine partis, les excursionnistes voient à une certaine distance en face de la plage leurs premières baleines. Dès qu'un membre du groupe en remarque une, il essaie de décrire sa position aux autres.
L'objectif est de nous rendre à l'anse à la Barque. Aller-retour, cela devrait nous faire quelque deux heures sur l'eau, dans le fjord. Derrière se trouve l'étendue, pas encore infinie, du fleuve. Devant, c'est le fjord, avec ses hautes parois garnies de conifères, qui tombent abruptement dans l'eau.
Le guide de Azimut Aventure, Justin, repère un rorqual. «C'est la seule baleine à venir se nourrir dans le fjord, comme elle mange du capelan et de l'éperlan. Elle fait de l'alimentation de surface», dit-il.
On la voit à une trentaine de mètres de nous, forte de ses quelques tonnes - de six à huit, selon notre guide. Elle ne se contente pas de plonger pour se nourrir. Elle remonte à la surface et s'élance même sur le dos, un spectacle pour nous, mais aussi pour les personnes à bord du zodiac qui est encore plus près.
Armés du seul pouvoir de nos bras et relativement petits dans nos kayaks, nous demeurons à une certaine distance du mastodonte. Notre équipée garde les rangs bien serrés dès qu'est passée la ligne où les traversiers assurent la liaison entre Baie-Sainte-Catherine et Tadoussac.
Tous guettent les mouvements de la baleine, émerveillés pour la plupart. Certains s'enquièrent des risques de la voir nous soulever dans les airs alors qu'elle remonterait à la surface. Pas de danger, assure Justin. La baleine continue sa ronde dans le fjord, alors que nous la regardons. Un véritable moment de contemplation.
Nous voyons seulement des baleines pendant notre courte expédition, mais notre guide explique que des bélugas et des phoques nagent aussi dans le fjord.
Très ensoleillé, le ciel devient noir brusquement. Le guide nous fait rebrousser chemin pour échapper à la pluie, qui nous rattrape rapidement.
Une fois que nous sommes vraiment trempés, le soleil réapparaît, mais nous continuons de pagayer. Justin nous avait avertis que le temps changeait vite ici. Mais aussi vite...
En route vers la plage, où nous débarquerons des kayaks, nous apercevons d'autres baleines. Même si nous n'en sommes plus à nos premières rencontres, elles suscitent encore tout autant notre émerveillement.
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Thulé au Groenland English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre à Thulé au Groenland en septembre, et j'aimerais savoir à quoi m'attendre... Paysages ? Transports sur place ? Hôtel ? Type de climat en seconde ou troisième semaine de septembre ?
Merci !
Je dois me rendre à Thulé au Groenland en septembre, et j'aimerais savoir à quoi m'attendre... Paysages ? Transports sur place ? Hôtel ? Type de climat en seconde ou troisième semaine de septembre ?
Merci !
Roumanie à petits prix English translation pending
me retrouvent seul pour partir, j envisage la roumanie avec eurolines;etant donner que je ne suis jamais partis en vacances en bus, si quelqun peut me rensiegner sur cette facon de voyager, hebergement pendant le trajet, et les hotels en roumanie a prix raisonable.et si il est facile de communiquer la bas, car je ne parle que francais et méme pas anglais.je vous remercis tous d avance.et vous souhaite une bonne journée
Hiver 2008 au Québec English translation pending
bonjour a tous, je suis a la recherche d'un site sympa au quebec pour la periode fevrier 2008 sejour de 8 a 10 jours.
je souhaite faire:
1 a 2 jour de motoneige.
de la peche
de la balade en raquette
bref multi activités
decouvrir le grand froid...
tout cela du meme endroit, un endroit de qualité (je part avec mes parents (60ans) ) donc pas de surprise 😉
merci pour vos echanges d'experience ..
Un région montagneuse pour se relaxer en Thaïlande ou au Laos? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Thailande et peut-être au Laos en décembre. Nous sommes en couple. Outre les sites historiques, la plage dans le sud et Bangkok, nous aimerions passer quelques jours dans une région montagneuse pour nous y relaxer et y loger 4- 5 nuits au même endroit, Mais où?
Cela peut-être en Thailande ou au Laos. Nous cherchons de beaux paysages de montagne, une vie locale, éventuellement de l'eau pour y nager (rivière, lac?) . Pas une ville, mais plutôt un village ou bien une gh ou un hotel à quelques kilomètres d'une petite ville. But : Petites promenades ( pas une marche de 30km) vélo, fariente, quelques visites, ... Bon, nous ne sommes pas misanthropes. Donc, s'il y a d'autres toursites c'est pas l'horreur. Malgré cela, si nous pouvions éviter la "masse masse", quitte à ne pas voir l'endroit "le plus beau - super - génial - à ne pas manquer", mais gagner en tranquilité, ce serait sympa... Avez-vous une région dans un de ces deux pays? Car j'ai eu beau fouiller le forum, je n'ai point trouvé de réponse... Plus précisément : Avez-vous un idée de logement précis? ( budget entre 20et 30 €)
Merci d'avance
Nous partons en Thailande et peut-être au Laos en décembre. Nous sommes en couple. Outre les sites historiques, la plage dans le sud et Bangkok, nous aimerions passer quelques jours dans une région montagneuse pour nous y relaxer et y loger 4- 5 nuits au même endroit, Mais où?
Cela peut-être en Thailande ou au Laos. Nous cherchons de beaux paysages de montagne, une vie locale, éventuellement de l'eau pour y nager (rivière, lac?) . Pas une ville, mais plutôt un village ou bien une gh ou un hotel à quelques kilomètres d'une petite ville. But : Petites promenades ( pas une marche de 30km) vélo, fariente, quelques visites, ... Bon, nous ne sommes pas misanthropes. Donc, s'il y a d'autres toursites c'est pas l'horreur. Malgré cela, si nous pouvions éviter la "masse masse", quitte à ne pas voir l'endroit "le plus beau - super - génial - à ne pas manquer", mais gagner en tranquilité, ce serait sympa... Avez-vous une région dans un de ces deux pays? Car j'ai eu beau fouiller le forum, je n'ai point trouvé de réponse... Plus précisément : Avez-vous un idée de logement précis? ( budget entre 20et 30 €)
Merci d'avance
Poids du sac maximum en randonnée pour une fille de 1.58 mètre? English translation pending
Bonjour à tous,
Après mes questions d'itinéraire, me vient celle du poids que ne devrait pas dépasser mon sac à dos, je rappelle, pour une rando d'une 12aine de jours, seule. Je suis une fille, de 1.58 m! Merci pour vos conseils de marcheurs aguerris!
A bientôt,
Lara
Après mes questions d'itinéraire, me vient celle du poids que ne devrait pas dépasser mon sac à dos, je rappelle, pour une rando d'une 12aine de jours, seule. Je suis une fille, de 1.58 m! Merci pour vos conseils de marcheurs aguerris!
A bientôt,
Lara
Vacances en Polynésie-Française: février ou mai pour le beau temps? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir en Polynèsie Française en début d'année prochaine, mais j'hésite entre les mois de Février et de mai. Les agences disent que février est pluvieux, donc de partir en mai, par contre deux amis qui ont fait leur régiment là bas me conseillent plutôt février. Que faire ? ( je peux partir indifférement entre janvier et juin)
Deuxième question si j'ose abuser: je voudrais faire 5 iles, lesquelles choisir?
Merci d'avance pour vos réponses et bonne soirée.
J'envisage de partir en Polynèsie Française en début d'année prochaine, mais j'hésite entre les mois de Février et de mai. Les agences disent que février est pluvieux, donc de partir en mai, par contre deux amis qui ont fait leur régiment là bas me conseillent plutôt février. Que faire ? ( je peux partir indifférement entre janvier et juin)
Deuxième question si j'ose abuser: je voudrais faire 5 iles, lesquelles choisir?
Merci d'avance pour vos réponses et bonne soirée.
Partir sur Chiang Mai ou Krabi? English translation pending
bonjour
me voila enfin en thailande depuis presque une semaine avons vu pas mal de chose et reste a aller dans le nord ou le sud la nous ne savons pas biensur ce sont deux endroits differents pour leur cultures et tout ce aui a a voir mais nous devons menager notre budget j ai trouve pour trois pres de 500 euros le vol pour chiang mai sur thai et impossible de trouver l achat de billets de train si qelqu un peut me donner les liens de tout ca et me dire ce qui est moins cher en transport pour le sud ou le nord merci de vos reponses un peu de fautes et pas de ponctuation car clavier anglais et thai donc pas evident
merci de bangkok
merci de bangkok
Quel hôtel choisir avec deux petits enfants à Djerba et Zarzis? Iberostar? English translation pending
Je voudrais partir fin septembre en famille à Djerba ou zarzis avec 2 petits enfants de 1 an et 3 ans, je ne sais pas quel hotel est le plus adapté pour les tous petits. Il y en a surtout 2 qui m'intéresse et dont je voudrais avoir des avis de mamans, c'est l'iberotar zephir à zarzis et l'iberostar djerba beach à Djerba, quel serait le plus adapté pour les petits bouts.
Si vous avez d'autres propositions n'hésitez pas à me les dire, avec des chambres adaptées (séparées et spacieuses, avec lit a barreaux), piscine peu profonde ou adaptée, nourriture pour petits, plage ombragée, personnel parant français ...
Quel temps fait il fin septembre, début octobre, peut t'on se baigner facilement à la mer et piscine extérieure.
Merci pour tous vos renseignement, car je tiens absolument à privilégier le bien être de mes bouts de choux ...
Meilleurs spots de kite surf en France English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai quelques semaines de vacances en août plannifiées à la dernière minute. Bref, je souhaite me mettre au kitesurf et pour cela j'aimerais savoir quels sont les meilleurs endroits/écoles pour commencer. Etant de Lyon, qu'est ce que vous pensez des lacs près de Grenoble comme Laffrey ou Monteynard? J'imagine qu'il sera difficile de trouver un endroit avec de la place en plein mois d'août mais bon, si vous avez des conseils à me donner, je vous lis!
Merci et a bientôt!
Rémi
J'ai quelques semaines de vacances en août plannifiées à la dernière minute. Bref, je souhaite me mettre au kitesurf et pour cela j'aimerais savoir quels sont les meilleurs endroits/écoles pour commencer. Etant de Lyon, qu'est ce que vous pensez des lacs près de Grenoble comme Laffrey ou Monteynard? J'imagine qu'il sera difficile de trouver un endroit avec de la place en plein mois d'août mais bon, si vous avez des conseils à me donner, je vous lis!
Merci et a bientôt!
Rémi
Que voir à Madagascar? English translation pending
que voir absolument à madagascar ? qu'est-ce qui vous vraiment le détour ?
Yosemite vaut-il vraiment le coup? English translation pending
BONJOUR !
Je pense partir dans louest mais je ne sais pas si je dois inclure ds mon circuit Yosemite .... Oui ou NON ???
Merci davance de vos reponses😉
Jeune belge voulant aller vivre en France English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai vu qu'il y avait déjà quelques sujets proches du mien, mais comme aucun ne répondait pleinement à mes questions, je préfère en faire un nouveau.
Comme l'indique le titre, je suis belge, et je suis jeune, j'aurai 19 ans en janvier prochain et j'aspire à aller m'établir en France. Actuellement j'habite un petit village pas loin de Mons, dans le Hainaut, en Belgique et je souhaiterais aller m'installer en France, près de Poissy, un peu à l'ouest de Paris (évidemment si je trouve ce dont j'ai besoin dans la ville que je vise, Triel-sur-seine, je ne m'en plaindrai pas, mais je doute qu'on trouve appartement et emploi là-bas).
J'ai mon diplôme d'études secondaires, quelques connaissances en informatique et j'aurai mon permi de conduire avant de partir pour la France (dans 3-4 mois).
Mais avant de partir, je suppose qu'il y a plusieurs formalités, procédures & cie à faire, et c'est là l'objet de cette discussion. Connaissant ma situation, quelles démarches faut-il faire pour pouvoir aller m'installer en France, trouver un logement et un emploi ? Il est probable que je ne reste pas longtemps sur place, vers la période juillet-aout 2008, j'irai étudier, soit en France soit en Belgique, en fonction de l'état de la relation amoureuse qui me donne envie de partir de chez moi. Si je quitte la France, bin, je quitte la France ^^ Mais si je décide d'étudier en France, je suppose qu'il y a également des formalités pour pouvoir entrer dans des hautes écoles/universités, les connaitriez-vous ?
Merci d'avance à tout ceux qui m'aideront 🙂
Si vous avez besoin de plus d'infos, je vous les donnerai aussi vite que possible.
J'ai vu qu'il y avait déjà quelques sujets proches du mien, mais comme aucun ne répondait pleinement à mes questions, je préfère en faire un nouveau.
Comme l'indique le titre, je suis belge, et je suis jeune, j'aurai 19 ans en janvier prochain et j'aspire à aller m'établir en France. Actuellement j'habite un petit village pas loin de Mons, dans le Hainaut, en Belgique et je souhaiterais aller m'installer en France, près de Poissy, un peu à l'ouest de Paris (évidemment si je trouve ce dont j'ai besoin dans la ville que je vise, Triel-sur-seine, je ne m'en plaindrai pas, mais je doute qu'on trouve appartement et emploi là-bas).
J'ai mon diplôme d'études secondaires, quelques connaissances en informatique et j'aurai mon permi de conduire avant de partir pour la France (dans 3-4 mois).
Mais avant de partir, je suppose qu'il y a plusieurs formalités, procédures & cie à faire, et c'est là l'objet de cette discussion. Connaissant ma situation, quelles démarches faut-il faire pour pouvoir aller m'installer en France, trouver un logement et un emploi ? Il est probable que je ne reste pas longtemps sur place, vers la période juillet-aout 2008, j'irai étudier, soit en France soit en Belgique, en fonction de l'état de la relation amoureuse qui me donne envie de partir de chez moi. Si je quitte la France, bin, je quitte la France ^^ Mais si je décide d'étudier en France, je suppose qu'il y a également des formalités pour pouvoir entrer dans des hautes écoles/universités, les connaitriez-vous ?
Merci d'avance à tout ceux qui m'aideront 🙂
Si vous avez besoin de plus d'infos, je vous les donnerai aussi vite que possible.
Petites villes pas trop touristiques en Inde du Sud (juillet-août) English translation pending
salut !
je suis en inde du nord depuis un mois et demi et je me dirige vers l'inde du sud. je suis actuellemt a bombay et je compte decendre doucement vers goa .je pense ensuite passer a hampi, madras ... et remonter (en passant par varanasi) vers le sikhim et le nepal !
ce que j'attend plus clairement : c'est des conseils de petites villes sympa comme transition entre les grands lieux obligatoires a visiter en inde (ou mm au nepal)!...
je n'ai pas de guide je prefere me fier a vos experiences, vos bons plans, vos conseils si ils arrivent a temps !! (et le plus UURGENT concerne les lieux de transition entre bombay et goa).
merci de votre aide !
je suis en inde du nord depuis un mois et demi et je me dirige vers l'inde du sud. je suis actuellemt a bombay et je compte decendre doucement vers goa .je pense ensuite passer a hampi, madras ... et remonter (en passant par varanasi) vers le sikhim et le nepal !
ce que j'attend plus clairement : c'est des conseils de petites villes sympa comme transition entre les grands lieux obligatoires a visiter en inde (ou mm au nepal)!...
je n'ai pas de guide je prefere me fier a vos experiences, vos bons plans, vos conseils si ils arrivent a temps !! (et le plus UURGENT concerne les lieux de transition entre bombay et goa).
merci de votre aide !
Avis sur itinéraire Montréal - Lac Saint Jean English translation pending
Bonjour a tous,
Pas encore equipee de mon guide touristique mais avec la precieuse aide de Jadorry (un membre du forum), Google map et Voyage Forum, j'ai etablis ce petit itineraire en partance de montreal autour du lac Saint Jean.
J'ai 9 jours pour arriver a Quebec et ensuite repartir pour un autre sejour dans la Gaspesie dont je vous soumettrais l'itineraire quand je l'aurais termine. Je ne peux pas arriver avant a Quebec et gagner du temps sur la suite du sejour et j'ai deja prevu 3 jours de visite pour Montreal.
Dans les temps de route que je cite, je ne precise pas les arrets ou visites, je donne juste les temps de conduite reels donnes par Google Map, si il y a des erreurs, n'hesitez pas a m'en faire part.
J1 Montreal – Parc du Mont Tremblant = 2 h / Visite du parc / Nuit au parc
J2 Parc du mont Tremblant – Parc National de la mauricie = 3 h / Visite du parc / Nuit au parc
J3 Parc National de la mauricie – Chambord (lac Saint Jean) = 4 h / Nuit sur le lac
J4 Visite de Val Jalbert / Nuit sur le lac
J5 Tour du lac / Nuit sur le lac
J6 Descente du fjord du Saguenay par la 172 / Visite du village Saint Rose du Nord / Nuit a tadoussac
J7 Visite de tadoussac / Gorges de la Malbaie / Charlevoix / Nuit a Charlevoix
J8 Quebec / Ile d'Orleans, chutes Montmorency / Nuit a Quebec
J9 Quebec / Nuit a Quebec
Si vous avez des remarques a faire sur ce circuit, des endroits qui ne meritent que peu de temps ou des incontournable que je n'ai pas note, dites le moi. Je ne sais pas encore si je ferais la visite du Zoo St felicien, je n'ai vu que des bonnes critiques sur le forum, mais par principe je n'aime pas trop les Zoos et je prefere vraiment voir les animaux dans leur milieu naturel, donc ca reste en suspend.
Nous allons faire ce sejour en voiture + tente et n'avons reserve aucun camping pour plus de liberte, savez vous ci ceux ci sont nombreux et si on peut se permettre de ne pas reserver sachant que l'on part du 1 au 9 aout...Ca ne me gene pas de changer mes previsions et dormir ailleur si ce n'est pas trop galere mais ca m'embeterais vraiment de devoir reserver.
Je n'ai inscrit ou je passerais les nuit qu'a titre indicatif et si vous avez des bonnes adresses de camping, meme ailleur qu'au endroits ou j'ai prevu les stops mais toujours sur mon parcours, merci de m'en faire part. Je n'aime pas les campings style KOA avec la piscine et l'ambiance...camping. J'aime plutot les camping dans un cadre naturel et si une douche est trouvable dans ce cadre naturel alors la j'adore 😏. Si vous n'avez pas de conseils sur un camping en particulier mais un avis sur un endroit ideal de stop afin de definir dans quel coin rester pour nuit, je suis preuneuse aussi.
Merci a tous pour votre aide et merci encore a Jadorry pour m'avoir aide a etablir ce parcours et la suite de mon voyage qui est encore en finition.
Pas encore equipee de mon guide touristique mais avec la precieuse aide de Jadorry (un membre du forum), Google map et Voyage Forum, j'ai etablis ce petit itineraire en partance de montreal autour du lac Saint Jean.
J'ai 9 jours pour arriver a Quebec et ensuite repartir pour un autre sejour dans la Gaspesie dont je vous soumettrais l'itineraire quand je l'aurais termine. Je ne peux pas arriver avant a Quebec et gagner du temps sur la suite du sejour et j'ai deja prevu 3 jours de visite pour Montreal.
Dans les temps de route que je cite, je ne precise pas les arrets ou visites, je donne juste les temps de conduite reels donnes par Google Map, si il y a des erreurs, n'hesitez pas a m'en faire part.
J1 Montreal – Parc du Mont Tremblant = 2 h / Visite du parc / Nuit au parc
J2 Parc du mont Tremblant – Parc National de la mauricie = 3 h / Visite du parc / Nuit au parc
J3 Parc National de la mauricie – Chambord (lac Saint Jean) = 4 h / Nuit sur le lac
J4 Visite de Val Jalbert / Nuit sur le lac
J5 Tour du lac / Nuit sur le lac
J6 Descente du fjord du Saguenay par la 172 / Visite du village Saint Rose du Nord / Nuit a tadoussac
J7 Visite de tadoussac / Gorges de la Malbaie / Charlevoix / Nuit a Charlevoix
J8 Quebec / Ile d'Orleans, chutes Montmorency / Nuit a Quebec
J9 Quebec / Nuit a Quebec
Si vous avez des remarques a faire sur ce circuit, des endroits qui ne meritent que peu de temps ou des incontournable que je n'ai pas note, dites le moi. Je ne sais pas encore si je ferais la visite du Zoo St felicien, je n'ai vu que des bonnes critiques sur le forum, mais par principe je n'aime pas trop les Zoos et je prefere vraiment voir les animaux dans leur milieu naturel, donc ca reste en suspend.
Nous allons faire ce sejour en voiture + tente et n'avons reserve aucun camping pour plus de liberte, savez vous ci ceux ci sont nombreux et si on peut se permettre de ne pas reserver sachant que l'on part du 1 au 9 aout...Ca ne me gene pas de changer mes previsions et dormir ailleur si ce n'est pas trop galere mais ca m'embeterais vraiment de devoir reserver.
Je n'ai inscrit ou je passerais les nuit qu'a titre indicatif et si vous avez des bonnes adresses de camping, meme ailleur qu'au endroits ou j'ai prevu les stops mais toujours sur mon parcours, merci de m'en faire part. Je n'aime pas les campings style KOA avec la piscine et l'ambiance...camping. J'aime plutot les camping dans un cadre naturel et si une douche est trouvable dans ce cadre naturel alors la j'adore 😏. Si vous n'avez pas de conseils sur un camping en particulier mais un avis sur un endroit ideal de stop afin de definir dans quel coin rester pour nuit, je suis preuneuse aussi.
Merci a tous pour votre aide et merci encore a Jadorry pour m'avoir aide a etablir ce parcours et la suite de mon voyage qui est encore en finition.
Associer au mieux le matériel English translation pending
Bonjour!
ça y est! nous avons notre bob ibex 😎 sauf que pour partir avec deux enfants (2 ans et demi et neuf mois) il nous faut aussi d'autres sacs. Nous auront chacun une remorque: l'un aura les enfants avec le chariot carriers et l'autre aura le bob ibex avec le reste du matériel.
comment optimiser le rangement? des sacoches devant, au niveau du guidon? ou à l'arrière? que choisir avec des VTT (et donc: fourche à l'avant)? je pense m'orienter vers des Ortlieb (🤪 malgré le prix) pour la durabilité et la qualité. Ces sacoches sont-elles compatibles avec un VTT ayant une fourche? Merci Clémence
ça y est! nous avons notre bob ibex 😎 sauf que pour partir avec deux enfants (2 ans et demi et neuf mois) il nous faut aussi d'autres sacs. Nous auront chacun une remorque: l'un aura les enfants avec le chariot carriers et l'autre aura le bob ibex avec le reste du matériel.
comment optimiser le rangement? des sacoches devant, au niveau du guidon? ou à l'arrière? que choisir avec des VTT (et donc: fourche à l'avant)? je pense m'orienter vers des Ortlieb (🤪 malgré le prix) pour la durabilité et la qualité. Ces sacoches sont-elles compatibles avec un VTT ayant une fourche? Merci Clémence