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Paris en juillet: transports, restaurants, épiceries, chaleur? English translation pending
Bonjour a tous
Je visiterai Paris en juillet et je logerai dans le 19 ieme arondissement
j'aimerais avoir le plus d'informations utiles concernant le transport, - a partir de l'aéroport Charles de Gaules pour me rendre a la station de métro Bolivar - Les tickets de métro , est-il plus avantageux de les acheter a l'unités ou à la semaine ? - Quels sont les restaurants et les épiceries que vous pouvez me conseiller a un prix raisonnable ? - Fait-il excessivement chaud durant le mois de juillet? Tous les conseils sont les bienvenus ;) merci
Je visiterai Paris en juillet et je logerai dans le 19 ieme arondissement
j'aimerais avoir le plus d'informations utiles concernant le transport, - a partir de l'aéroport Charles de Gaules pour me rendre a la station de métro Bolivar - Les tickets de métro , est-il plus avantageux de les acheter a l'unités ou à la semaine ? - Quels sont les restaurants et les épiceries que vous pouvez me conseiller a un prix raisonnable ? - Fait-il excessivement chaud durant le mois de juillet? Tous les conseils sont les bienvenus ;) merci
Cauchemar à Delhi! English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
Ébauche d'itinéraire de trois semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour !
Voilà je suis navrée je vais vous proposer un énième itinéraire au Vietnam... Je suis actuellement en Inde pour un an jusqu'à mi-juin, d'où je partirai pour passer un mois en Indonésie puis de là, 3 semaines (21 jours environ) au Vietnam avec ma petite soeur qui me rejoint (mon arrière-grand père a épousé deux vietnamiennes dont on est issues donc on va marcher sur les pas de nos ancêtres !). Etant donné qu'elle n'aura même pas encore 17 ans et que mes parents ne sont pas totalement rassurés à l'idée qu'on voyage seules toutes les deux, je me dis que je vais essayer de construire un petit itinéraire pour les rassurer même si je suis plutôt adepte des voyages improvisés... Quoiqu'en 3 semaines l'impro c'est un peu difficile.
Voilà donc notre idée : Partir de Hanoi et descendre en train/bus jusqu'à Ho Chi Minh City (ou faut-il dire Saigon ?), puis retour en avion sur Hanoi pour rentrer en France (argh). L'itinéraire "grossier" (pour l'instant, mais j'attends avec impatience vos avis !) que j'ai prévu serait donc celui-ci : Hanoi : 2 ou 3 jours Halong Bay : 2 jours (d'ailleurs j'ai entendu je ne sais plus où que c'était chouette de voir la Baie d'Halong depuis la mer mais que c'était aussi très chouette de la visiter depuis la terre ferme en marchant, vos avis ?) Vinh Moc Tunnels : 1 jour (est-ce que ça vaut le coup ?) Hue : 1 jour Hoi An : 1 jour Quy Nhon : 1 jour Nha Trang : 2 ou 3 jours Dalat : 3 jours Ho chi Minh City : 2 ou 3 jours Et si possible enchaîner le vol intérieur Hoh Chi Minh - Hanoi et le vol international Vietnam-France dans la même journée (c'est le même aéroport à Hanoi d'ailleurs ?) Cet itinéraire c'est sans compter les contraintes de transport. Je ne sais pas vraiment à quel point ça peut être long, j'ai l'habitude de l'Inde où tout prend un temps fou mais c'est parce que le pays est gigantesque, alors que le Vietnam c'est quand même plus petit...
Alors les questions maintenant : Est-ce que j'ai sélectionné des étapes intéressantes ou certaines vous semblent dénuées d'intérêt et vous avez des idées pour d'autres bien mieux ? Sachant qu'il faut mieux éviter que ça nous détourne trop de notre itinéraire nord-sud. Est-ce que vous pensez qu'on va passer un temps monstre dans les transports ou ça va ? (Notamment pour la série des étapes de seulement 1 jour) A mon avis on n'aura pas trop le temps d'aller faire un tour dans le delta du Mekong, hélas... vous en pensez quoi ? Annulez une étape et quand même aller faire un saut là bas ? Sinon je flippe un peu, après l'Inde et l'Indonésie, le Vietnam c'est genre mille fois plus cher (guest houses, restau) ou ça va ? Pour ceux qui connaissent un peu ces 3 pays et qui peuvent comparer ?
Voilà voilà bon en gros j'attends vos avis et propositions ! Merci !
Voilà je suis navrée je vais vous proposer un énième itinéraire au Vietnam... Je suis actuellement en Inde pour un an jusqu'à mi-juin, d'où je partirai pour passer un mois en Indonésie puis de là, 3 semaines (21 jours environ) au Vietnam avec ma petite soeur qui me rejoint (mon arrière-grand père a épousé deux vietnamiennes dont on est issues donc on va marcher sur les pas de nos ancêtres !). Etant donné qu'elle n'aura même pas encore 17 ans et que mes parents ne sont pas totalement rassurés à l'idée qu'on voyage seules toutes les deux, je me dis que je vais essayer de construire un petit itinéraire pour les rassurer même si je suis plutôt adepte des voyages improvisés... Quoiqu'en 3 semaines l'impro c'est un peu difficile.
Voilà donc notre idée : Partir de Hanoi et descendre en train/bus jusqu'à Ho Chi Minh City (ou faut-il dire Saigon ?), puis retour en avion sur Hanoi pour rentrer en France (argh). L'itinéraire "grossier" (pour l'instant, mais j'attends avec impatience vos avis !) que j'ai prévu serait donc celui-ci : Hanoi : 2 ou 3 jours Halong Bay : 2 jours (d'ailleurs j'ai entendu je ne sais plus où que c'était chouette de voir la Baie d'Halong depuis la mer mais que c'était aussi très chouette de la visiter depuis la terre ferme en marchant, vos avis ?) Vinh Moc Tunnels : 1 jour (est-ce que ça vaut le coup ?) Hue : 1 jour Hoi An : 1 jour Quy Nhon : 1 jour Nha Trang : 2 ou 3 jours Dalat : 3 jours Ho chi Minh City : 2 ou 3 jours Et si possible enchaîner le vol intérieur Hoh Chi Minh - Hanoi et le vol international Vietnam-France dans la même journée (c'est le même aéroport à Hanoi d'ailleurs ?) Cet itinéraire c'est sans compter les contraintes de transport. Je ne sais pas vraiment à quel point ça peut être long, j'ai l'habitude de l'Inde où tout prend un temps fou mais c'est parce que le pays est gigantesque, alors que le Vietnam c'est quand même plus petit...
Alors les questions maintenant : Est-ce que j'ai sélectionné des étapes intéressantes ou certaines vous semblent dénuées d'intérêt et vous avez des idées pour d'autres bien mieux ? Sachant qu'il faut mieux éviter que ça nous détourne trop de notre itinéraire nord-sud. Est-ce que vous pensez qu'on va passer un temps monstre dans les transports ou ça va ? (Notamment pour la série des étapes de seulement 1 jour) A mon avis on n'aura pas trop le temps d'aller faire un tour dans le delta du Mekong, hélas... vous en pensez quoi ? Annulez une étape et quand même aller faire un saut là bas ? Sinon je flippe un peu, après l'Inde et l'Indonésie, le Vietnam c'est genre mille fois plus cher (guest houses, restau) ou ça va ? Pour ceux qui connaissent un peu ces 3 pays et qui peuvent comparer ?
Voilà voilà bon en gros j'attends vos avis et propositions ! Merci !
Croisière en fête sur le Costa Marina English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons confirmé notre participation pour la croisière en fête sur le "COSTA MARINA" du 20 Mars départ de Marseille: le prix attractif (480 E) et les escales nous ont incités à repartir!.. 5ème croisières en 14 mois! vive la retraite!!!
MERCI à tout les membres VF de me donner des renseignements concernant ces escales : LIVOURNE-NAPLES-LE PIREE (ATHENES)-IZMIR-CORFOU et LA VALETTE-en évitant si posible les excursions proposées par Costa (trop chères!)
Bons plans, sites incontournables à ne pas manquer etc....
Bon dimanche à tous
Bon dimanche à tous
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J���ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J���ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Comment remonter du Grand Canyon? English translation pending
Inutile de m'engueuler, je sais que j'ouvre la ènième discussion sur le Grand Canyon mais je recherche une information précise et quand je fais
Recherche / Grand Canyon / Hélicoptère
il y a 23 pages de titres qui sortent en réponse 🤪
Je vais commencer à trier cette foultitude de "réponses"
mais si quelqu'un a une solution toute prête à mon problème, j'en serai très soulagée.
Donc, nous avions envisagé de descendre à Havasupai et de remonter en hélicoptère, mais gros soucis Havasupai ne sera peut être pas réouvert cet été.
Peut on envisager la même chose à Phantom Ranch ?? J'ai beau chercher sur les site (papillon et consors) je n'en trouve aucun qui propose de la remontée en hélico ? Savez vous si ça existe ?
D'avance Merci Ninou
Donc, nous avions envisagé de descendre à Havasupai et de remonter en hélicoptère, mais gros soucis Havasupai ne sera peut être pas réouvert cet été.
Peut on envisager la même chose à Phantom Ranch ?? J'ai beau chercher sur les site (papillon et consors) je n'en trouve aucun qui propose de la remontée en hélico ? Savez vous si ça existe ?
D'avance Merci Ninou
Numéros de téléphone de secours aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
En cas de panne de voiture ou de demande d'aide sans que ce soit une urgence, existe-il des numéros spéciaux pour ça, sachant que le 911 est pour les pompiers, la police, les médecins...à n'utiliser qu'en cas d'urgence uniquement, c'est-à-dire si la vie est en danger.
Je cherche un autre numéro que le 911.
Merci


En cas de panne de voiture ou de demande d'aide sans que ce soit une urgence, existe-il des numéros spéciaux pour ça, sachant que le 911 est pour les pompiers, la police, les médecins...à n'utiliser qu'en cas d'urgence uniquement, c'est-à-dire si la vie est en danger.
Je cherche un autre numéro que le 911.
Merci

Québec: moustiques en juin? English translation pending
Bonjour à tous,
D'après les différents posts sur le forum, Juin est la pire période au niveau moustique...ca tombe mal car je pars 3 semaine en juin prochain au Québec.
Jai lu que les moustiques étaient plus nombreux près des étendues d'eau ( lac, étangs..) et dans les forêts donc j'imagine que tous les parcs en sont remplis?
Y a t'il des régions ou les moustiques sont moins présents? ( Gaspésie ou région de Saguenay )
Etant donné que je vais faire pas mal de camping et de randonnée dans les parcs, vos expériences m'intéressent.(Surtout que je suis adepte du bermuda tshirt en vacance)
Les manches longues et le pantalon long sont ils obligatoire même avec l'application d'un produit anti moustique? ( ca m'ennuierai de devoir changer tous mes vêtements )
Merci pour vos réponses
D'après les différents posts sur le forum, Juin est la pire période au niveau moustique...ca tombe mal car je pars 3 semaine en juin prochain au Québec.
Jai lu que les moustiques étaient plus nombreux près des étendues d'eau ( lac, étangs..) et dans les forêts donc j'imagine que tous les parcs en sont remplis?
Y a t'il des régions ou les moustiques sont moins présents? ( Gaspésie ou région de Saguenay )
Etant donné que je vais faire pas mal de camping et de randonnée dans les parcs, vos expériences m'intéressent.(Surtout que je suis adepte du bermuda tshirt en vacance)
Les manches longues et le pantalon long sont ils obligatoire même avec l'application d'un produit anti moustique? ( ca m'ennuierai de devoir changer tous mes vêtements )
Merci pour vos réponses
Hôtel Blue Bay Cayo Coco? English translation pending
Bonjour,
Je ne suis pas du type chialeuse en voyage .... Donc à Cuba, mes 4 précédents voyage ont été bons. J'ai logé dans des hotels 3,5 étoiles et 4 étoiles. J'ai toujours mangé à ma faim (je ne vais pas a Cuba pour manger) et j'ai toujours su y trouvé mon compte avec l'endroit et les commodités.
Mais évidemment, j'aime bien quand la plage est acceptable et les commodités confortables et agréable (resto, lobby, piscines, toilettes, chambres)... Et j'aime bien lorsqu'il y a une certaine ambiance.
Alors dans cette perspective, j'aimerais avoir vos avis.
Nous serons un groupe avec deux enfants de 2 ans.... Donc une certaine préoccupation supplémentaire pour de l'ombre et pour la sécurité.
Merci.
Mais évidemment, j'aime bien quand la plage est acceptable et les commodités confortables et agréable (resto, lobby, piscines, toilettes, chambres)... Et j'aime bien lorsqu'il y a une certaine ambiance.
Alors dans cette perspective, j'aimerais avoir vos avis.
Nous serons un groupe avec deux enfants de 2 ans.... Donc une certaine préoccupation supplémentaire pour de l'ombre et pour la sécurité.
Merci.
Séjour au Gran Bahia Principe Esmeralda à Punta Cana en février 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte éditer ce message jour après jour pour vous informer de notre voyage au GBP Esmarelda. Vous trouverez une galerie photo avec le lien suivant: http://picasaweb.google.com/102856288514776744962/RepubliqueDominicaine?authkey=Gv1sRgCMLX5bD_qa_KIA&feat=directlink
Nous avons réservez en août mais en novembre Vacances Transat nous informait d'un changement de vol. Nous avons réservez directement par internet, et Vacances Transat a prélevé en août l'ensemble du coût du voyage. L'an dernier, avec une agence locale, nous avons donné un dépôt et payé le reste en décembre. Nous sommes deux retraités de 64 ans, nous recherchons le calme, la bonne bouffe, pas trop d'excursions. La veille de notre départ, on a couché au Travelodge près de l'aéroport de Montréal et laissé notre voiture: 183$ taxes incluses pour un coucher, navette, deux semaines de stationnement. Comme nous devions quitter pour 5h30 le matin, on n'a pas profité du petit déjeuner gratuit. Vol par Air Transat formule Club que je trouve formidable: plus de bagage, enregistrement prioritaire, VIP pour le contrôle de sécurité (on passe en priorité), etc Très bon vol, l'aéroport de Punta Cana est minuscule, l'affichage du numéro de vol pour les bagages n'était pas le bon. Le passage aux douanes se résume à présenter une carte touristique incluse dans notre billet (elle est remise dans l'avion avec une fiche à remplir). On récupère nos bagages puis on se rend vres notre «Tour operator» puis vers notre autobus. Le trajet vers l'hotel prend environ 35 minutes. Accueil ordinaire comparé à celui reçu au GBP Akumal Riviera Maya l'an dernier. Mais, quelle belle chambre. Personnel très souriant et familier. Ils aiment «toucher» poignée de main, tape amicale, sourire, très attentif. Il y a beaucoup de francophones, plus qu'au Mexique. Le buffet est très bien, chaque soir a son thème. J'y reviendrai. Pour les resto à la carte, on a fait le Gourmet (pas vraiment aimé, dans mon assiete un maigret de canard honnête avec un cube d'ananas pas de légume) Le Steak House (ordinaire sans plus) Je reviendrai demain
À plus...
Caméras de vidéo-surveillance à Cuba English translation pending
Depuis 2ans maintenant, le centre de La Havane, le Prado, Varadéro sont sous vidéosurveillance...
L'explosion du tourisme de masse, les attentes niveau sécurité des touristes nords américains, les petits traffics et larcins aidant, les autorités ont décidées apparement de renforcer leurs dispositifs de protection...
Certains hotels ou bcp de traffics pullulent sont egalement visés ( tropicoco pour santa maria del mar )... Des collaborations avec les polices canadiennes et francaises egalement ...
Si le touriste reste toujours la poule aux oeufs d'or, certaines exactions et traffics seront poursuivis ! Il semblerait que les gouvernements se soit mis d'accord sur la lutte contre le tourisme sexuel, et c'est tout à leur honneur !
Certains hotels ou bcp de traffics pullulent sont egalement visés ( tropicoco pour santa maria del mar )... Des collaborations avec les polices canadiennes et francaises egalement ...
Si le touriste reste toujours la poule aux oeufs d'or, certaines exactions et traffics seront poursuivis ! Il semblerait que les gouvernements se soit mis d'accord sur la lutte contre le tourisme sexuel, et c'est tout à leur honneur !
Août en Provence = cauchemar? English translation pending
Bonjour, J'ai besoin d'être sécurisé...aidez-moi ! À lire les discussions sur le site, j'ai l'impression que mon voyage que j'ai planifié en Provene et Cote d'azur en aout 2011 sera un cauchemar; tempéraure trop chaude, embouteillages monstres partour, plages bondées de touristes, etc...Est-ce si pire ? et si oui, comment en tirer le meilleur ?😕
Nous serons 4 (adultes et 2 grand ados) qui aurons un pied à terre à Avigon et une voiture pour se promener...Vos conseils et discours sécurisants sont les bienvenus.🙂
Nous serons 4 (adultes et 2 grand ados) qui aurons un pied à terre à Avigon et une voiture pour se promener...Vos conseils et discours sécurisants sont les bienvenus.🙂
Japon - été 2011 - 15 nuits environ English translation pending
Bonjour à tous,
voilà plusieurs mois que je vous lis et que je pioche des infos passionnantes sur le site, et cette fois je me lance pour mon topic à moi 😊
Voilà, nous sommes un jeune couple (lui 24 et travaille, moi 23 et étudiante) et notre rêve... c'est le JAPON !
Nous n'avons jamais vraiment voyagé (quelques pays européens frontaliers uniquement), ce voyage sera donc une grosse "première fois" pour nous (jamais quitté l'Europe, jamais pris l'avion, jamais organisé de voyage...).
Ces derniers mois, on a comparé tous les circuits organisés imaginables... cher ! mais on se disait que pour une première, ça nous permettrait de nous familiariser avec le pays, de voir une sorte de "carte postale" du pays avant d'y retourner par nous-mêmes l'année prochaine...😕 Mais aujourd'hui, et à force de vous lire... un esprit d'aventurière (qui était loin de moi jusqu'à présent) m'a envahie ! 😉 Et quand on voit les prix... 😎
Après les nombreuses "études" de voyages organisés, on voit à peu près ce que l'on aimerait visiter.
Tokyo (4 jours), Hakone et Mont-Fuji (faisable sur 2 jours ?), Kyoto (4 jours), Mont-Koya (1 jour suffisant?), Hiroshima-Miyajima (2 jours) ? ... (retour depuis Kyoto ? ou Osaka ? ou besoin de repasser par Tokyo ?) Est-ce que Nikko vaut le coup ? faisable sur une journée à partir de Tokyo ou dodo sur place ?
Pour les lieux, c'est ceux qu'on ne veut pas rater. Mais il y en a peut-être qu'on oublie des endroits inratables ? Pour le nombre de jours, c'est une estimation "à vue d'oeil". Qu'en pensez-vous ? c'est jouable et réalisable par nous-mêmes ? J'ai beaucoup de mal à me représenter de la "marge de manœuvre" possible, par exemple à partir de Tokyo ou Kyoto, quels lieux sont accessibles pour la journée, etc...
D'après ce "programme", mon estimation donne 13 jours sur place, mais à ajuster selon vos conseils à venir.
C'est tellement un "gros" projet pour nous, qu'on veut pouvoir en profiter et 16-17 jours (voyage inclus) on pensait que c'était pas mal ? Vous en pensez quoi ?
Niveau budget, disons qu'on mettrait 6000€ max tout compris pour 2. Votre avis ? On est larges ?
Ensuite, pour ce qui est d'une fois sur place, c'est ce qui me fait le plus appréhender... J'ai pas encore potassé mon Lonely Planet alors j'ai une vague idée des quartiers à visiter à Kyoto et Tokyo mais j'aimerais avoir vos avis sur ce qu'on ne peut pas rater non plus... Sachant que je préfèrerai partir avec un "planning" de nos journées là-bas... ou tout du moins un liste des lieux qu'on doit voir (et évidemment regrouper ceux qui se situent à proximité l'un de l'autre 😇).
Pour notre voyage, pensez-vous que le JR est nécessaire ? car on pensait le prendre pour le côté "on bouge comme on veut" mais d'après ce que j'ai pu lire, pour se rendre dans certaines villes le JR n'est pas valable... alors s'il faut payer à l'unité pour certains trajets, peut-être que le JR ne vaut plus le coup ?
On ne sait pas encore à quelle période on partira... Juillet ou Août ? vous pensez que quelle période serait la mieux ?
Beaucoup de questions, de doutes, de craintes m'envahissent (et je risque d'allonger ce topic au fur et à mesure pour avoir vos avis...) mais une tellement grosse envie de partir dans notre pays de coeur... !
Merci de m'avoir lue, et merci pour vos futures contributions à notre petit bout de paradis 🙂
Voilà, nous sommes un jeune couple (lui 24 et travaille, moi 23 et étudiante) et notre rêve... c'est le JAPON !
Nous n'avons jamais vraiment voyagé (quelques pays européens frontaliers uniquement), ce voyage sera donc une grosse "première fois" pour nous (jamais quitté l'Europe, jamais pris l'avion, jamais organisé de voyage...).
Ces derniers mois, on a comparé tous les circuits organisés imaginables... cher ! mais on se disait que pour une première, ça nous permettrait de nous familiariser avec le pays, de voir une sorte de "carte postale" du pays avant d'y retourner par nous-mêmes l'année prochaine...😕 Mais aujourd'hui, et à force de vous lire... un esprit d'aventurière (qui était loin de moi jusqu'à présent) m'a envahie ! 😉 Et quand on voit les prix... 😎
Après les nombreuses "études" de voyages organisés, on voit à peu près ce que l'on aimerait visiter.
Tokyo (4 jours), Hakone et Mont-Fuji (faisable sur 2 jours ?), Kyoto (4 jours), Mont-Koya (1 jour suffisant?), Hiroshima-Miyajima (2 jours) ? ... (retour depuis Kyoto ? ou Osaka ? ou besoin de repasser par Tokyo ?) Est-ce que Nikko vaut le coup ? faisable sur une journée à partir de Tokyo ou dodo sur place ?
Pour les lieux, c'est ceux qu'on ne veut pas rater. Mais il y en a peut-être qu'on oublie des endroits inratables ? Pour le nombre de jours, c'est une estimation "à vue d'oeil". Qu'en pensez-vous ? c'est jouable et réalisable par nous-mêmes ? J'ai beaucoup de mal à me représenter de la "marge de manœuvre" possible, par exemple à partir de Tokyo ou Kyoto, quels lieux sont accessibles pour la journée, etc...
D'après ce "programme", mon estimation donne 13 jours sur place, mais à ajuster selon vos conseils à venir.
C'est tellement un "gros" projet pour nous, qu'on veut pouvoir en profiter et 16-17 jours (voyage inclus) on pensait que c'était pas mal ? Vous en pensez quoi ?
Niveau budget, disons qu'on mettrait 6000€ max tout compris pour 2. Votre avis ? On est larges ?
Ensuite, pour ce qui est d'une fois sur place, c'est ce qui me fait le plus appréhender... J'ai pas encore potassé mon Lonely Planet alors j'ai une vague idée des quartiers à visiter à Kyoto et Tokyo mais j'aimerais avoir vos avis sur ce qu'on ne peut pas rater non plus... Sachant que je préfèrerai partir avec un "planning" de nos journées là-bas... ou tout du moins un liste des lieux qu'on doit voir (et évidemment regrouper ceux qui se situent à proximité l'un de l'autre 😇).
Pour notre voyage, pensez-vous que le JR est nécessaire ? car on pensait le prendre pour le côté "on bouge comme on veut" mais d'après ce que j'ai pu lire, pour se rendre dans certaines villes le JR n'est pas valable... alors s'il faut payer à l'unité pour certains trajets, peut-être que le JR ne vaut plus le coup ?
On ne sait pas encore à quelle période on partira... Juillet ou Août ? vous pensez que quelle période serait la mieux ?
Beaucoup de questions, de doutes, de craintes m'envahissent (et je risque d'allonger ce topic au fur et à mesure pour avoir vos avis...) mais une tellement grosse envie de partir dans notre pays de coeur... !
Merci de m'avoir lue, et merci pour vos futures contributions à notre petit bout de paradis 🙂
Soirée trek à Paris le mercredi 9 février 2011: Colorado Trail (COMPLET) English translation pending

La 17ème Soirée Trek aura lieu le mercredi 9 février 2011 Elodie & Stéphane nous présenteront leur trek aux USA, le Colorado Trail
Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Les Soirées Trek sont un rendez-vous qui vous est proposé gratuitement. Nous vous demandons juste la consommation d'un cocktail ou d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (Tarif spécial cocktail: 5,50€ et entrée+plat+dessert: 9,90€)
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Aventure Exclusive 127 rue championnet 18e www.aventure-exclusive.com
Les inscriptions sont ouvertes 🙂
Le site des Soirées Trek : www.lessoireestrek.org
A bientôt, Simon
Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Cyclades grecques: choisir un gps compatible avec les cartes Anavasi? English translation pending
Bonjour à tous
Au mois de mai, je vais passer trois semaines dans les cyclades grecques et j'aurai une compagne pendant les deux premières semaines, étant seule au cours de la troisième semaine. Nous allons arriver par avion à Santorin, y passer trois nuits et ensuite nous irons randonner à Naxos et y passer 4 nuits. Nous nous dirigerons ensuite vers Amorgos, au début de la deuxième semaine et y passerons 4 ou 5 jours dépendamment des horaires du Skopelitis, voulant faire au moins un trajet avec ce petit traversier. Je ferai la dernière partie du voyage seule: cela consistera à faire une transition par Paros (où ma compagne me quittera) pour aller vers Sifnos (5 nuits) et enfin me diriger vers Athènes, y faire une petite visite et revenir au pays.
Première question: est-il plus facile de s'y retrouver seule sur Amorgos ou sur Sifnos? Je peux en effet inverser l'ordre dans lequel le voyage se fera.
J'en arrive maintenant au problème qui me préoccupe le plus. J'ai entendu dire que les sentiers de randonnée dans les cyclades ne sont pas toujours bien indiqués. Par contre, il semblerait que les iles que j'ai choisies de visiter ont fait des efforts en ce sens. J'ai acheté les cartes Anavasi pour chacune des îles concernées, j'ai étudié à fond les parcours suggérés dans cycladen.be et j'ai aussi acheté les livres de Graf sur Amorgos, Naxos et Sifnos.
Deuxième question: Serait ce une bonne idée de m'acheter un GPS, d'autant plus que je vais randonner seule durant une semaine ou cela n'est-il pas nécessaire étant donné les instruments dont je dispose présentement, i.e. guide et cartes. L'idée d'acheter un GPS m'est venue lorsque j'ai vu que les cartes Anavasi étaient compatibles avec un GPS. Évidemment, comme j'habite au Canada, je voudrais un GPS que je puisse utiliser aussi bien dans mon pays qu'en Europe. Si j'achetais un GPS, je n'ai aucune idée de la façon dont je dois m'y prendre pour le choisir et de plus, je n'ai aucune idée de la façon dont cela fonctionne. Pour l'instant, et je me répète, je voudrais un GPS qui me permette de me situer par rapport à mes cartes ANAVASI. Évidemment, s'il y a quelqu'un de Québec qui me lit et qui serait prêt à me donner un coup de pouce supplémentaire, p.ex où acheter le GPS, cela serait grandement apprécié. Merci de votre aide à tous
Au mois de mai, je vais passer trois semaines dans les cyclades grecques et j'aurai une compagne pendant les deux premières semaines, étant seule au cours de la troisième semaine. Nous allons arriver par avion à Santorin, y passer trois nuits et ensuite nous irons randonner à Naxos et y passer 4 nuits. Nous nous dirigerons ensuite vers Amorgos, au début de la deuxième semaine et y passerons 4 ou 5 jours dépendamment des horaires du Skopelitis, voulant faire au moins un trajet avec ce petit traversier. Je ferai la dernière partie du voyage seule: cela consistera à faire une transition par Paros (où ma compagne me quittera) pour aller vers Sifnos (5 nuits) et enfin me diriger vers Athènes, y faire une petite visite et revenir au pays.
Première question: est-il plus facile de s'y retrouver seule sur Amorgos ou sur Sifnos? Je peux en effet inverser l'ordre dans lequel le voyage se fera.
J'en arrive maintenant au problème qui me préoccupe le plus. J'ai entendu dire que les sentiers de randonnée dans les cyclades ne sont pas toujours bien indiqués. Par contre, il semblerait que les iles que j'ai choisies de visiter ont fait des efforts en ce sens. J'ai acheté les cartes Anavasi pour chacune des îles concernées, j'ai étudié à fond les parcours suggérés dans cycladen.be et j'ai aussi acheté les livres de Graf sur Amorgos, Naxos et Sifnos.
Deuxième question: Serait ce une bonne idée de m'acheter un GPS, d'autant plus que je vais randonner seule durant une semaine ou cela n'est-il pas nécessaire étant donné les instruments dont je dispose présentement, i.e. guide et cartes. L'idée d'acheter un GPS m'est venue lorsque j'ai vu que les cartes Anavasi étaient compatibles avec un GPS. Évidemment, comme j'habite au Canada, je voudrais un GPS que je puisse utiliser aussi bien dans mon pays qu'en Europe. Si j'achetais un GPS, je n'ai aucune idée de la façon dont je dois m'y prendre pour le choisir et de plus, je n'ai aucune idée de la façon dont cela fonctionne. Pour l'instant, et je me répète, je voudrais un GPS qui me permette de me situer par rapport à mes cartes ANAVASI. Évidemment, s'il y a quelqu'un de Québec qui me lit et qui serait prêt à me donner un coup de pouce supplémentaire, p.ex où acheter le GPS, cela serait grandement apprécié. Merci de votre aide à tous
Transfert de Phuket à Ko Lanta en speed boat English translation pending
bonjour tout le monde
j aimerais savoir si quelqun peut m aider🏴☠️
je serais a phuket dés le 3 mars 13.30 j aimerais me rendre au port de rassada afin de pouvoir me rendre sur ko lanta.
petit probleme je suis avec un enfant de 2 ans et demi donc j aimerais connaitre le temps de transfert depuis l aeroport au port, et si quelqun peut me donner le nom d une compagnie ( speed boat) qui va du port de rassada vers ko lanta sans passer par phi phi.car je sais que le trajets peut ce faire en seulement 1 et demi de bateau.
j ai vraiment pas envie de faire une escale a ko phi phi
Merci d avance pour vos réponses 😏
Voyage, beauté, diversité, culture... English translation pending
Bonjour, je vous propose un autre titre - comme je le vois sur les derniers sujets posté traitant plus de sécurité que de romance (et je ne parle pas d'Afrique de l'Ouest là) - intitulé voyage partage.
Le voyage est l'occasion de découvrir une nouvelle façon de vivre, de cuisiner, de réfléchir et de penser. En se projetant chez les autres, cela nous amène à réfléchir sur notre manière à nous de vivre en société. Mais pourquoi eux roule à gauche ? c'est bizarre nous on roule à droite ? Pourquoi ces hommes, en entrant dans leurs édifices religieux enlèvent leurs chaussures et gardent leurs chapeaux, alors que cela gardent leurs chaussures et enlèvent leurs chapeaux ? Pourquoi en France les gens râlent, et pleurent quand un train à deux minutes de retard, alors que la bas, le bus part avec 4 ou 5 heures de retard, et parfois ne part pas. Le voyage permet à ceux qui le souhaitent de comprendre, d'avoir du recul sur notre propre manière de vivre en regardant comment nos altèrent vivent la-bas. Notre pensée n'est pas unique, notre culture encore moins. Les logiques sont plurielles, les lois le sont aussi, la beauté, l'humour est plurielle. Pourtant l'homme représente un universalisme, une unicité. Oui madame jaune et monsieur noir peuvent avoir des enfants ensemble, c'est une preuve biologique incontestable.
Le Mali est magnifique, ce pays respire autrement, sent différemment et c'est justement ça qui est beau. Cela doit être la même chose pour tous les pays qui composent notre planète. Nous avons "encore" la chance de voyager, et d'apprendre des choses de nos frères. Nous pouvons transmettre nos connaissances, pourquoi ne pas cuisiner une choucroute à djibasso ? et pourquoi ne pas préparer du tô à strasbourg ? Le voyage c'est le rêve, c'est l'apprentissage de la vie, c'est la culture, c'est ma culture et c'est ta culture.
J'écris ce poste comme ça, pour vous donner mon point de vue sur le voyage. Pas ma manière de voyager mais ce que j'en pense. Quand je rentre d'un voyage j'aime raconter et transmettre ce que j'ai eu la chance d'apprendre, pour donner envie aux "non voyageurs" de bouger de leur village - au moins une fois dans leur vie - et d'apprendre quelque chose de différents, pour avoir une vision un peu plus large de ce qui peut exister chez nous.
La culture électro-standardisée occidentale n'est pas unique, pour le comprendre et mieux la comprendre, la meilleure manière est de voyager en ayant envie d'apprendre et d'échanger.
Pour conclure, je pense que la mentalité impulsée ces dernières années par les assurances, les médias, la politique, le buziness ont fait de nous des hommes méfiants et peureux. En effet assurance voiture, assurance vie et même assurance pour des écran plats!!!!!!!!!! - jusqu'où ira t'on ? assurer les chaussettes de son chat ? - ajouté à l'accumulation et la propriété font de nous des hommes prisonnier de la société capitaliste. Ce qui me désole c'est la manière de nos gouverneurs d'appliquer ces règles dans des sociétés à qui cette manière de fonctionner ne correspond pas. Ceci ne datant malheureusement pas d'hier.
Le voyage est l'occasion de découvrir une nouvelle façon de vivre, de cuisiner, de réfléchir et de penser. En se projetant chez les autres, cela nous amène à réfléchir sur notre manière à nous de vivre en société. Mais pourquoi eux roule à gauche ? c'est bizarre nous on roule à droite ? Pourquoi ces hommes, en entrant dans leurs édifices religieux enlèvent leurs chaussures et gardent leurs chapeaux, alors que cela gardent leurs chaussures et enlèvent leurs chapeaux ? Pourquoi en France les gens râlent, et pleurent quand un train à deux minutes de retard, alors que la bas, le bus part avec 4 ou 5 heures de retard, et parfois ne part pas. Le voyage permet à ceux qui le souhaitent de comprendre, d'avoir du recul sur notre propre manière de vivre en regardant comment nos altèrent vivent la-bas. Notre pensée n'est pas unique, notre culture encore moins. Les logiques sont plurielles, les lois le sont aussi, la beauté, l'humour est plurielle. Pourtant l'homme représente un universalisme, une unicité. Oui madame jaune et monsieur noir peuvent avoir des enfants ensemble, c'est une preuve biologique incontestable.
Le Mali est magnifique, ce pays respire autrement, sent différemment et c'est justement ça qui est beau. Cela doit être la même chose pour tous les pays qui composent notre planète. Nous avons "encore" la chance de voyager, et d'apprendre des choses de nos frères. Nous pouvons transmettre nos connaissances, pourquoi ne pas cuisiner une choucroute à djibasso ? et pourquoi ne pas préparer du tô à strasbourg ? Le voyage c'est le rêve, c'est l'apprentissage de la vie, c'est la culture, c'est ma culture et c'est ta culture.
J'écris ce poste comme ça, pour vous donner mon point de vue sur le voyage. Pas ma manière de voyager mais ce que j'en pense. Quand je rentre d'un voyage j'aime raconter et transmettre ce que j'ai eu la chance d'apprendre, pour donner envie aux "non voyageurs" de bouger de leur village - au moins une fois dans leur vie - et d'apprendre quelque chose de différents, pour avoir une vision un peu plus large de ce qui peut exister chez nous.
La culture électro-standardisée occidentale n'est pas unique, pour le comprendre et mieux la comprendre, la meilleure manière est de voyager en ayant envie d'apprendre et d'échanger.
Pour conclure, je pense que la mentalité impulsée ces dernières années par les assurances, les médias, la politique, le buziness ont fait de nous des hommes méfiants et peureux. En effet assurance voiture, assurance vie et même assurance pour des écran plats!!!!!!!!!! - jusqu'où ira t'on ? assurer les chaussettes de son chat ? - ajouté à l'accumulation et la propriété font de nous des hommes prisonnier de la société capitaliste. Ce qui me désole c'est la manière de nos gouverneurs d'appliquer ces règles dans des sociétés à qui cette manière de fonctionner ne correspond pas. Ceci ne datant malheureusement pas d'hier.
Que six kilogrammes de bagages pour voyager cet hiver, vers pays chauds (Amérique du Sud) English translation pending
Ce sujet n'est pas une question,
mais ma participation à l'aide à faire ses bagages !
Destination Amérique du sud, j'ai atterri à São Paolo. Fin novembre, froid en France... et chaud "là bas" !!
J'avais besoin de ne pas perdre de temps pour avoir un bus, je ne peux pas porter lourd, et le challenge était drôle.... de voyager avec un bagage à main, un equipaje de mano...
J'aurais aussi raté un avion de ligne nationale plus tard, à cause de 2 h de retard d'un bus, si je n'avais eu l'argument de la taille de mon sac pour le prendre en cabine...
Je précise qu'il s'agit d'un sac ne prévoyant pas le camping, mais quand même des situations de confort réduit. J'ai mélangé coton/soie et le synthétique, et trouvé pas mal de trucs permettant un gain de poids, tout en étant très pratiques.
Je suis dons partie de France et revenue avec un bagage à main de 6 kg (5,8 à l'aller, et ils ont laissé passer 500 g. de trop au retour), pour aller passer plus d'un mois en Amérique du sud, de fin novembre à janvier. Et j'aurais pu partir plus longtemps ! Il faut laver plus souvent, mais cela évite le découragement de l'accumulation !
J'avais en fait plus de 6 kg, mais j'en portais une partie sur moi, grâce au fait de partir en hiver et pour une région chaude, tout en devant faire face plus tard à des températures médiocres (soirs, pluies ou altitude).
Une recommandation importante et valable revient souvent pour voyager en Amérique du sud, c'est d'être habillé avec des couches d'oignon, qu'il faut moduler régulièrement et plus souvent qu'en Europe, et indépendamment de la saison de voyage. Il faut penser aux variations journalières et à la clim qui vous refroidit.
J'ai donc empilé les couches avant de partir, y compris mes 2 pantalons, et j'avais enlevé le pantalon de survêtement dans les toilettes de l'avion juste avant d'arriver (il ne fait pas chaud dans l'avion !).
Pour le retour, je me suis habillée au dernier moment dans les toilettes de l'aéroport. J'avais mon sac à dos lors de l'enregistrement/pesage, et mon sur-sac m'a servi à prendre avec moi les vêtements supplémentaires ainsi que la boisson (qu'il faut bien jeter juste avant de passer son sac au contrôle). J'ai ensuite mis le sur-sac vide sous le rabat du sac à dos après mon habillage.
Là j'étais contente qu'il y ait la clim à l'aéroport ! Et ma tenue était adaptée pour l'arrivée hivernale en Europe.
J'avais aussi prévu des achats (pull en alpaca etc) lors de mon passage dans les Andes. Il ne faut pas hésiter à prévoir des achats sur place.
Destination Amérique du sud, j'ai atterri à São Paolo. Fin novembre, froid en France... et chaud "là bas" !!
J'avais besoin de ne pas perdre de temps pour avoir un bus, je ne peux pas porter lourd, et le challenge était drôle.... de voyager avec un bagage à main, un equipaje de mano...
J'aurais aussi raté un avion de ligne nationale plus tard, à cause de 2 h de retard d'un bus, si je n'avais eu l'argument de la taille de mon sac pour le prendre en cabine...
Je précise qu'il s'agit d'un sac ne prévoyant pas le camping, mais quand même des situations de confort réduit. J'ai mélangé coton/soie et le synthétique, et trouvé pas mal de trucs permettant un gain de poids, tout en étant très pratiques.
Je suis dons partie de France et revenue avec un bagage à main de 6 kg (5,8 à l'aller, et ils ont laissé passer 500 g. de trop au retour), pour aller passer plus d'un mois en Amérique du sud, de fin novembre à janvier. Et j'aurais pu partir plus longtemps ! Il faut laver plus souvent, mais cela évite le découragement de l'accumulation !
J'avais en fait plus de 6 kg, mais j'en portais une partie sur moi, grâce au fait de partir en hiver et pour une région chaude, tout en devant faire face plus tard à des températures médiocres (soirs, pluies ou altitude).
Une recommandation importante et valable revient souvent pour voyager en Amérique du sud, c'est d'être habillé avec des couches d'oignon, qu'il faut moduler régulièrement et plus souvent qu'en Europe, et indépendamment de la saison de voyage. Il faut penser aux variations journalières et à la clim qui vous refroidit.
J'ai donc empilé les couches avant de partir, y compris mes 2 pantalons, et j'avais enlevé le pantalon de survêtement dans les toilettes de l'avion juste avant d'arriver (il ne fait pas chaud dans l'avion !).
Pour le retour, je me suis habillée au dernier moment dans les toilettes de l'aéroport. J'avais mon sac à dos lors de l'enregistrement/pesage, et mon sur-sac m'a servi à prendre avec moi les vêtements supplémentaires ainsi que la boisson (qu'il faut bien jeter juste avant de passer son sac au contrôle). J'ai ensuite mis le sur-sac vide sous le rabat du sac à dos après mon habillage.
Là j'étais contente qu'il y ait la clim à l'aéroport ! Et ma tenue était adaptée pour l'arrivée hivernale en Europe.
J'avais aussi prévu des achats (pull en alpaca etc) lors de mon passage dans les Andes. Il ne faut pas hésiter à prévoir des achats sur place.
Voyage à Myrtle Beach cet été (États-Unis) English translation pending
Bonjour ,
Nous voulions aller à Myrtle Beach cet été (mi-août) ou à Ocean City. J'ai fait pas mal le tour des motels/hôtels des 2 endroits et finalement notre choix s'est arrêté sur Myrtle Beach où les prix semblent moins élevés. Notre choix d'hébergement n'est pas encore arrêté mais nous en avons retenu quelques-uns dont le Hurl Rock Motel qui semble avoir de bons commentaires.
D'après vos expériences, quel est le meilleur chemin à emprunter pour s'y rendre en évitant le plus possible les embouteillages et combien d'heures devons-nous compter. Nous sommes de la ville de Québec.
Merci à vous encore une fois et j'attends vos commentaires
oceane
Nous voulions aller à Myrtle Beach cet été (mi-août) ou à Ocean City. J'ai fait pas mal le tour des motels/hôtels des 2 endroits et finalement notre choix s'est arrêté sur Myrtle Beach où les prix semblent moins élevés. Notre choix d'hébergement n'est pas encore arrêté mais nous en avons retenu quelques-uns dont le Hurl Rock Motel qui semble avoir de bons commentaires.
D'après vos expériences, quel est le meilleur chemin à emprunter pour s'y rendre en évitant le plus possible les embouteillages et combien d'heures devons-nous compter. Nous sommes de la ville de Québec.
Merci à vous encore une fois et j'attends vos commentaires
oceane
Traduction de quelques mots en grec/chypriote English translation pending
bonjour,
j'aurais besoin de traduire ces quelques mots en grec / chypriote, svp : " je préférerais être à Chyrpre " (i'd rather be in Cyprus)
merci à tous, seb / sevo
j'aurais besoin de traduire ces quelques mots en grec / chypriote, svp : " je préférerais être à Chyrpre " (i'd rather be in Cyprus)
merci à tous, seb / sevo
Retour du Vilu Reef English translation pending
Bonjour ,
Nous revenons de 8 jours au Vilu reef. Tout d'abord , le Vilu reef est un petit paradis . Vous ne serez pas déçu.
Vol: Nous sommes passé par Qatar airlines (paris -Doha puis Doha - malé) ...rien à dire, parfait. confort , accueil , transferts...nickel. Les plongeurs munis de leur carte ont droit à 28kg sur leur bagage plongée. (au lieu nde 23). Il suffit de le demander. Le transfert de malé au Vilu se fait en hydravion. 30 mn de bonheur au dessus des atolls , cela vaut une excursion, n'oubliez pas l'appareil photo et les boule quiès !!! Attention , ils pèsent à nouveau les bagages pour l'hydravion et là , tout depassement (y compris plongeurs) est facturé 1$ par kilo.
Hebergement Nous étions en villas sur pilotis donc c'etait parfait.
Les villas sur pilotis sont un pur bonheur , choisir un bungalow un peu éloignés, cela evite d'etre trop près du pool bar et d'être vu depuis la plage lorsque l'on est sur sa terrasse privée...je conseille donc les numeros de 410 à 435. Ensuite il y a ceux qui prefere etre face au lagon et à l'île et ceux qui prefere etre face à l'ocean indien. Nous etions face à la grande bleu et c'etait magique (n°420), n'ecoutez pas ceux qui disent que les bungalows bougent de ce côté à cause du courant , c'est une pure invention. Il n'y a pas non plus , plus de bruit que côté lagon. Seule la vue diffère. Certains bungalows sont desormais equipés de piscines privées...un luxe quand on voit tout ce qu'il y a autour. Seul hic , le fameux jacuzzi sur la terrasse privée qui n'est rien d'autre qu'une baignoire avec des buses haute pression....mais franchement on ne s'en est jamais servi. Très pratique : un petit coofre fort dans la chambre, on y glisse les passeport , le liquide et les billets d'avion .
Pour avoir visiter les beach villa, voici notre point de vue. Les beach situées côté lagon sont très agréables (privilègier les bungalow de 150 à 155...ils ne sont pas trop pres du pool bar et pas trop près non plus du nautilus bar où ont lieu les soirées (parfois legerement bruyantes). Les bungalows sont caché deriière les cocoatier et l'accès à la plage est direct, l'avantage est que le vue est imprenable sur l'océan. De l'autre côté (côté Reef), les beach sont aussi très bien car accès direct à la zone de Snorkelong du reef. 2 petits points negatifs , la vue sur l'île en face (un île habité et pas très esthétique) et un peu plus de passage devant le bungalow ( à cause de l'attrait du reef)... je conseillerai de prendre les beach du bout de l'île (un coin de paradis avec la vue sur l'ocean et moins de passage ( ce sont les n° 105 à 110).
Vous aurez un homme de menage , le même pendant tout le sejour , il passe lorsque vous êtes au restaurant ..donc très discret. Un pourboire de 15 à 20 dollars est le bienvenu à la fin du sejour (vous deposez une enveloppe sur la table de nuit).
Côté pourboires, là aussi beaucoup de fantasmes...les maldiviens n'ont pas toujours la main tendue pour reclamer un pourboire. Ils sont payés pour effectuer le service, c'est à vous de voir si vous avez envie de donner un petit quelque chose. Nous avons donné 2 dollars pour le transport des valises, 15 dollars à l'homme de menage, 20 dollars à notre serveur à table (vous aurez la même table et le même serveur pendant le sejour, c'est bien , il vous connait et tout va plus vite). Enfin nous avons donné 10 dollars aux 2 serveuses du pool bar (notre repaire), très sympa , ells nous fabriquaient des cocktails à notre convenance qu'elles incluaient dans notre all inclusive.
All inclusive ou pas: D'habitude j'en suis un fervent defenseur mais là franchement ce n'est pas la peine. Le full board est suffisant...car par exemple, les cocktails ne sont pas inclus ni l'utilisation de materiel sportifs... Nous ne nous sommes vraiment pas privés et pourtant nous ne l'avons pas rentabilisé. Le petit plus pour les occupants des pilotis , c'est que le café et le thé dans la chambre est gratuit et à volonté. Attention aussi en all inclusive, lors de votre depart , il ne fonctionne que jusqu'à midi...si le depart de l'hydravion est à 15h , le petit café d'après repas vous coutera 3$ !!!
Restaurant: Certains se plaignent du côté buffet...nous on a trouvé ça très sympa, on ne mange jamais la même chose et il y a un choix enorme. De plus chaque soir il y a un theme different. Vous aurez aussi droit au repas délocalisé sur la plage à la bougie ...vraiment très bien. Nous n'avons pas testé l'autre
Les prix: Tout est assez cher aux Maldives mais finalement en ne faisant pas d'excès on s'en sort pas trop mal. la bouteille d'eau (1.5l) est à 3,5$, les cocktails de 8 à 15$. En revanche n'oubliez pas vos palmes masques et tuba...la boutique est chere pour le materiel de plongée: exemple:masque 100 $. Pour le reste, les tee shirt sont à 25$ ...comme chez nous . Ici tout se paie en dollars et à la fin du sejour. Prévoyez 50 à 60 dollars pour les pourboires du sejour , ça suffit.
Pour le snorkeling, Vilu reef est un pur bonheur, nous y avons croisé , Tortues , murènes , napoléon, petit requi pointe noire , carangues, poissons clown... - Côté Reef :le mieux est de suivre la corde qui delimite la zone de Snorkeling , vous êtes au dessus du reef, c'est un peu vertigineux pour les non plongeurs mais c'est magnifique, une autoroute à poissons.)..;vous pouvez aussi faire des rencontres dans le petit lagon devant les beach. - Côté lagon , pas grand chose à voir ...allez plutôt dans la zone à l'interieur du cercle des bungalows sur pilotis , il y a de jolies patates de corail où la vie grouille. - Sorties snorkeling: Il y a des sorties organisées par l'hôtel , les personnes avec qui nous avons parlé ont été enchantéesmais je ne peux rien vous en dire puisque nous sommes plongeurs et que nous avons privilègié les sorties plongées.
Pour le snorkeling , il y des zones bien définies et surveillées, cela en agace certains mais les courants sont vraiment très forts , pour un bon nageur cela peut passer , sinon restez bien dans la zone , il y a largement de quoi vous rassasier en poisson pour la semaine.
Pour la plongée: Le club est tenu par une maldivienne mais le boss des plongées est français: Antoine. Donc tout est plus simple , nous avons effectué des plongées magnifiques: Requins , murènes géantes, raies aigle, stingray, dauphins...mais le clou du spectacle a été Manta point...un ballet de raies mantas de tortues, 5 m d'envergure: rencontre du 3ème type. Les plongées côute la même chose qu'en France dès que l'on en fait plus de 5)..43$ la plongée si vous avez votre propre materiel(environs 32 euros) , ensuite les prix s'envolent dès que vous louez du matos...le seul hic c'est que l'on paie aussi le bateau. Il vaut mieux plonger le matin car on plonge 2fois et on ne paie le bateau qu'une fois. (ex matin : 43$ + 43$ + 25$ de bateau)(apres midi: 43$ + 17$ de bateau)
Les excursions: C'est là que le bât blesse. Non pas par la qualité des excursions mais plutôt par l'organisation. les excursions sont organisées toute la semaine, un jour snorkeling, un jour tortues, un jour requins, un jour île deserte ..;etc...le problème c'est que les excursions ne sont maintenues que s'il ya un minimum de participants. La semaine dernière , des touristes etaient depités, ils n'ont pas pu faire la sortie requin et la sortie tortues par manque de participants. bon voyage , nous on a du mal à s'en remettre !!!!!
Le SPA: testé par nos epouses, il est de bonne qualité...un peu cher sans doute .
Loisirs: - le club de sport propose des activités mais cela reste cher. Vous avez tous les tarifs sur le site internet du Vilu reef. - Le soir , allez sur l'embarcadère d'arrivée, les pêcheurs locaux viennet vendre le poisson à l'hôtel , ils trient les poissons devant vous et rejette les viscères à l'eau , du coup c'est une bataille rangée pour grignoter un morceau du festin , nous avons vu d'enormes Jack venir festoyer. l'embarcédère possède des lumières sous marines. - le club de plongée organise des beach volley à 18h côté lagon. - Chaque soir , une animation au Nautilus...pas forcement top...un peu de bruit 2 fois dans la semaines pour les bungalows situés à proximité. - le loisir principal est le snorkeling, la bronzette et .....le calme.
Pour tout autre renseignements on est là.
Nous revenons de 8 jours au Vilu reef. Tout d'abord , le Vilu reef est un petit paradis . Vous ne serez pas déçu.
Vol: Nous sommes passé par Qatar airlines (paris -Doha puis Doha - malé) ...rien à dire, parfait. confort , accueil , transferts...nickel. Les plongeurs munis de leur carte ont droit à 28kg sur leur bagage plongée. (au lieu nde 23). Il suffit de le demander. Le transfert de malé au Vilu se fait en hydravion. 30 mn de bonheur au dessus des atolls , cela vaut une excursion, n'oubliez pas l'appareil photo et les boule quiès !!! Attention , ils pèsent à nouveau les bagages pour l'hydravion et là , tout depassement (y compris plongeurs) est facturé 1$ par kilo.
Hebergement Nous étions en villas sur pilotis donc c'etait parfait.
Les villas sur pilotis sont un pur bonheur , choisir un bungalow un peu éloignés, cela evite d'etre trop près du pool bar et d'être vu depuis la plage lorsque l'on est sur sa terrasse privée...je conseille donc les numeros de 410 à 435. Ensuite il y a ceux qui prefere etre face au lagon et à l'île et ceux qui prefere etre face à l'ocean indien. Nous etions face à la grande bleu et c'etait magique (n°420), n'ecoutez pas ceux qui disent que les bungalows bougent de ce côté à cause du courant , c'est une pure invention. Il n'y a pas non plus , plus de bruit que côté lagon. Seule la vue diffère. Certains bungalows sont desormais equipés de piscines privées...un luxe quand on voit tout ce qu'il y a autour. Seul hic , le fameux jacuzzi sur la terrasse privée qui n'est rien d'autre qu'une baignoire avec des buses haute pression....mais franchement on ne s'en est jamais servi. Très pratique : un petit coofre fort dans la chambre, on y glisse les passeport , le liquide et les billets d'avion .
Pour avoir visiter les beach villa, voici notre point de vue. Les beach situées côté lagon sont très agréables (privilègier les bungalow de 150 à 155...ils ne sont pas trop pres du pool bar et pas trop près non plus du nautilus bar où ont lieu les soirées (parfois legerement bruyantes). Les bungalows sont caché deriière les cocoatier et l'accès à la plage est direct, l'avantage est que le vue est imprenable sur l'océan. De l'autre côté (côté Reef), les beach sont aussi très bien car accès direct à la zone de Snorkelong du reef. 2 petits points negatifs , la vue sur l'île en face (un île habité et pas très esthétique) et un peu plus de passage devant le bungalow ( à cause de l'attrait du reef)... je conseillerai de prendre les beach du bout de l'île (un coin de paradis avec la vue sur l'ocean et moins de passage ( ce sont les n° 105 à 110).
Vous aurez un homme de menage , le même pendant tout le sejour , il passe lorsque vous êtes au restaurant ..donc très discret. Un pourboire de 15 à 20 dollars est le bienvenu à la fin du sejour (vous deposez une enveloppe sur la table de nuit).
Côté pourboires, là aussi beaucoup de fantasmes...les maldiviens n'ont pas toujours la main tendue pour reclamer un pourboire. Ils sont payés pour effectuer le service, c'est à vous de voir si vous avez envie de donner un petit quelque chose. Nous avons donné 2 dollars pour le transport des valises, 15 dollars à l'homme de menage, 20 dollars à notre serveur à table (vous aurez la même table et le même serveur pendant le sejour, c'est bien , il vous connait et tout va plus vite). Enfin nous avons donné 10 dollars aux 2 serveuses du pool bar (notre repaire), très sympa , ells nous fabriquaient des cocktails à notre convenance qu'elles incluaient dans notre all inclusive.
All inclusive ou pas: D'habitude j'en suis un fervent defenseur mais là franchement ce n'est pas la peine. Le full board est suffisant...car par exemple, les cocktails ne sont pas inclus ni l'utilisation de materiel sportifs... Nous ne nous sommes vraiment pas privés et pourtant nous ne l'avons pas rentabilisé. Le petit plus pour les occupants des pilotis , c'est que le café et le thé dans la chambre est gratuit et à volonté. Attention aussi en all inclusive, lors de votre depart , il ne fonctionne que jusqu'à midi...si le depart de l'hydravion est à 15h , le petit café d'après repas vous coutera 3$ !!!
Restaurant: Certains se plaignent du côté buffet...nous on a trouvé ça très sympa, on ne mange jamais la même chose et il y a un choix enorme. De plus chaque soir il y a un theme different. Vous aurez aussi droit au repas délocalisé sur la plage à la bougie ...vraiment très bien. Nous n'avons pas testé l'autre
Les prix: Tout est assez cher aux Maldives mais finalement en ne faisant pas d'excès on s'en sort pas trop mal. la bouteille d'eau (1.5l) est à 3,5$, les cocktails de 8 à 15$. En revanche n'oubliez pas vos palmes masques et tuba...la boutique est chere pour le materiel de plongée: exemple:masque 100 $. Pour le reste, les tee shirt sont à 25$ ...comme chez nous . Ici tout se paie en dollars et à la fin du sejour. Prévoyez 50 à 60 dollars pour les pourboires du sejour , ça suffit.
Pour le snorkeling, Vilu reef est un pur bonheur, nous y avons croisé , Tortues , murènes , napoléon, petit requi pointe noire , carangues, poissons clown... - Côté Reef :le mieux est de suivre la corde qui delimite la zone de Snorkeling , vous êtes au dessus du reef, c'est un peu vertigineux pour les non plongeurs mais c'est magnifique, une autoroute à poissons.)..;vous pouvez aussi faire des rencontres dans le petit lagon devant les beach. - Côté lagon , pas grand chose à voir ...allez plutôt dans la zone à l'interieur du cercle des bungalows sur pilotis , il y a de jolies patates de corail où la vie grouille. - Sorties snorkeling: Il y a des sorties organisées par l'hôtel , les personnes avec qui nous avons parlé ont été enchantéesmais je ne peux rien vous en dire puisque nous sommes plongeurs et que nous avons privilègié les sorties plongées.
Pour le snorkeling , il y des zones bien définies et surveillées, cela en agace certains mais les courants sont vraiment très forts , pour un bon nageur cela peut passer , sinon restez bien dans la zone , il y a largement de quoi vous rassasier en poisson pour la semaine.
Pour la plongée: Le club est tenu par une maldivienne mais le boss des plongées est français: Antoine. Donc tout est plus simple , nous avons effectué des plongées magnifiques: Requins , murènes géantes, raies aigle, stingray, dauphins...mais le clou du spectacle a été Manta point...un ballet de raies mantas de tortues, 5 m d'envergure: rencontre du 3ème type. Les plongées côute la même chose qu'en France dès que l'on en fait plus de 5)..43$ la plongée si vous avez votre propre materiel(environs 32 euros) , ensuite les prix s'envolent dès que vous louez du matos...le seul hic c'est que l'on paie aussi le bateau. Il vaut mieux plonger le matin car on plonge 2fois et on ne paie le bateau qu'une fois. (ex matin : 43$ + 43$ + 25$ de bateau)(apres midi: 43$ + 17$ de bateau)
Les excursions: C'est là que le bât blesse. Non pas par la qualité des excursions mais plutôt par l'organisation. les excursions sont organisées toute la semaine, un jour snorkeling, un jour tortues, un jour requins, un jour île deserte ..;etc...le problème c'est que les excursions ne sont maintenues que s'il ya un minimum de participants. La semaine dernière , des touristes etaient depités, ils n'ont pas pu faire la sortie requin et la sortie tortues par manque de participants. bon voyage , nous on a du mal à s'en remettre !!!!!
Le SPA: testé par nos epouses, il est de bonne qualité...un peu cher sans doute .
Loisirs: - le club de sport propose des activités mais cela reste cher. Vous avez tous les tarifs sur le site internet du Vilu reef. - Le soir , allez sur l'embarcadère d'arrivée, les pêcheurs locaux viennet vendre le poisson à l'hôtel , ils trient les poissons devant vous et rejette les viscères à l'eau , du coup c'est une bataille rangée pour grignoter un morceau du festin , nous avons vu d'enormes Jack venir festoyer. l'embarcédère possède des lumières sous marines. - le club de plongée organise des beach volley à 18h côté lagon. - Chaque soir , une animation au Nautilus...pas forcement top...un peu de bruit 2 fois dans la semaines pour les bungalows situés à proximité. - le loisir principal est le snorkeling, la bronzette et .....le calme.
Pour tout autre renseignements on est là.
Les îles Similian, Phi Phi et Surin menacées de fermeture English translation pending
Environnement - Les îles Similans , Koh Phi Phi , et Surin menacées de fermeture . 🤪
Le département maritime et des ressources côtières a demandé lundi la fermeture de plusieurs sites comme ceux des îles Similian, Phi Phi et Surin, en raison du blanchiment du corail provoqué par le réchauffement de l'eau et les conséquences de l'activité touristique, rapportait The Nation. "Les dommages observés sur le corail sont très importants, probablement les pires de l'histoire et bien plus graves qu'après le tsunami de 2004", a expliqué le directeur général du département Kasemssan Jinnawaso. Des études réalisées entre septembre et décembre 2010 ont révélé le pourcentage du corail aujourd'hui mort dans plusieurs sites, dont certains accueillent 300 touristes par jour : 90% aux îles Phi Phi, 93,6% aux îles Surin et presque 100% dans la baie de Maya. Le département des parcs nationaux, de la nature, et de la conservation des plantes doit inspecter jeudi ces sites. "Si les dommages se révèlent trop importants, j'imposerai la fermeture de ces parcs marins aux touristes", a affirmé mardi le ministre des Ressources naturelles et de l'environnement Suwit Khunkitti.
(http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mercredi 19 janvier 2011
Le département maritime et des ressources côtières a demandé lundi la fermeture de plusieurs sites comme ceux des îles Similian, Phi Phi et Surin, en raison du blanchiment du corail provoqué par le réchauffement de l'eau et les conséquences de l'activité touristique, rapportait The Nation. "Les dommages observés sur le corail sont très importants, probablement les pires de l'histoire et bien plus graves qu'après le tsunami de 2004", a expliqué le directeur général du département Kasemssan Jinnawaso. Des études réalisées entre septembre et décembre 2010 ont révélé le pourcentage du corail aujourd'hui mort dans plusieurs sites, dont certains accueillent 300 touristes par jour : 90% aux îles Phi Phi, 93,6% aux îles Surin et presque 100% dans la baie de Maya. Le département des parcs nationaux, de la nature, et de la conservation des plantes doit inspecter jeudi ces sites. "Si les dommages se révèlent trop importants, j'imposerai la fermeture de ces parcs marins aux touristes", a affirmé mardi le ministre des Ressources naturelles et de l'environnement Suwit Khunkitti.
(http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mercredi 19 janvier 2011
Rapport de vol: Bordeaux - Rennes (via la Pologne) English translation pending
Parce qu'aller de Bordeaux a Rennes par un vol direct n'est absolument pas marrant et beaucoup trop simple,
Parce que je n'ai voyagé qu'une fois en business, et que je suis pas près d'y remettre les pieds, et qu'en éco, nous aussi petits prolétaires que nous sommes nous avons le droit a nos trips reports,
en voici un!
En guise de mise en bouche voici le plan de vol "prévu" (car comme dans toute bonne histoire, il y aura des rebondissements!): BOD-CRL-WAW-KRK-WAW-BRU/LIL-MRS-RNS + RNS-CDG-BOD (oui, j'aime les escales !)
Afin de quand même m'exonérer du soupçon masochisme qui serait tout à fait légitime, le projet initiale était une visite de famille en Pologne (via CRL et WAW a l'aller et KTW et CRL au retour), mais une obligation m'a imposé de devoir l'écourter pour aller à Rennes.
11 janvier 2011BOD-CRL (Bordeaux - Bruxelles Sud Charleroi)12:55 - 14:30 Vol opéré par Ryanair Embarquement sur le tarnac, vol a l'heure, sur B737-800 récent, siège non inclinable. Jusque là ça reste du domaine du supportable, surtout pour un vol de 1h30. Pas grand chose à y redire. cependant Ryanair est ce que Ryanair est! Une fois les portes fermées (voir même avant) tout est pretexte pour sollicitiation. Si en soit le principe ne me dérange pas, c'est la répétition qui est agassante au plus haut point ! On aura essayer de me vendre :à manger (prenez vos commandes de plats chauds)à boireà manger (avec le chariot)des cigarettes électrique (vous fumez pas ? c'est le moment de s'y mettre !)des cartes a gratterdes parfumsà chaque ois une annonce au micro, volume à fond ! Interdiction de fermer l'oeil ! le vols me file un mal de crane carabiné ! Oui, mais voilà : 9,00 € tout compris (taxes et frais de payement 0€)... aspirine soumise à suppléments.Correspondance à CRL (Bruxelles Sud Charleroi)Une correspondance d'un peu moins de 7h dans cet aéroport est un supplice. En zone publique, extrêmement réduite, il n'y a rien ou presque (Un point presse, un "Paul", un bar). La zone au delà du PIF est un peu mieux (des places assises, c'est déjà ça!), duty free, cafétéria...CRL-WAW (Varsovie)21:00 - 22:55 Vol opéré par Wizzair Le vol est légèrement en retard à l'arrivée, au départ aussi, mais il sera rattrapé en vol, et nous arriverons avec une légère avance. Il se fait sur un A320 (que je préfère au 737), le vol est peu remplis (une 60aine de passagers?). voici une lowcost que j'ai peu l'occasion de prendre, et je le regrette, car très agréable. Le vol a été l'occasion de me faire encore une fois la réflexion à quel point les uniformes féminin de Ryanair sont laids !!!! (Comment des syndicats peuvent laisser faire ça ? ah oui, MOL les as interdit.) prix du billet : 17,49€ (frais de payement 2,5€ par virement, pas de bagages en soute)
12 janvier WAW-KRK (cracovie)08:25 - 09:20 Un vol très court, 153miles (247km), en Embraer 170. La lot ferme son check-in 1 heure avant le départ du vol, ce qui combiné a une marge de sécurité pour aller à l'aéroport signifie un lever tôt. J'aime pas. Vous me direz que j'ai qu'a le faire sur internet, mais tant que je peux le faire avec de vrais personnes en chaire et en os face a moi je le ferait. Même si internet est une belle invention, je préfère encore faire travailler les humains, et un sourire le matin est plus agréable qu'un écran de PC. Préposée très aimable, qui me rajoutera ma carte Miles & more qui n'était pas inscrite (je sais pas si le système a un bug, mais elle a eu une fâcheuse habitude de disparaître de mes résa !), et me proposera de m'enregister tout de suite pour mon retour du lendemain. Très appréciable. On notera que j'ai pu choisir ma place dès ma réservation via internet. Ca ne semble pas être le but du monde! (cf une discussion sur un autre fil ici même, proposant que ça devienne une possibilité pour des FB Plat', ayant vu comme réponse que c'était quasi-IMPOSSIBLE a proposer!... mouais...)
Vol très court sur un avion que j'apprécie beaucoup (je trouve la série EMB très bien : siège confortable, plus de place (?), hublot plus large, moins de passager. Une impression de voyager en private-jet ou en business MC). On monte (jusqu'a 7000m), on redescend, le temps de boire un jus, et de grignoter une barre.
Difficile d'avoir un jugement absolu sur un aussi court vol, mais pour moi il a été parfait. Il faut un reproche ? que de la presse polonaise a disposition (mais c'est bien parce qu'il fallait que j'en trouve un!)
Arrivée au terminal des vols nationaux, un hangar, genre terminal lowcost. dommage, mais pas insurmontable juste le temps de récupérer ma valise. - > WAW-KRK + KRK-WAW : prix payé : 42,95€ TTC et Aller/retour, avec un achat 3jours avant le départ !
13 janvier Cette journée sera chargée, car je doit être a Rennes le soir même. Mais pour y arriver, je devrait passer par WAW, où m'attend un vol sur SN, puis prendre un TGV de bruxelles vers Lille, ou j'attrape un vol pour Marseille puis Rennes. Bien sur, en dehors du LIL-MRS-RNS, tout les billets sont indépendants, donc pas de prise en charge si un tronçon saute, et annulation des autres pour NOSHOW. Va pas falloir se louper !KRK-WAW06:00-06:50
Moi qui aime pas me lever je suis servi. Grace a mon check-in fait la veille à WAW, je n'ai qu'a me présenter avant 05:30 pour la dépose bagages. appréciable.🙂 encore une fois, vols très court de prévu, sur E70 😄. pareil qu'à l'aller, rien a redire. Rien ? si : alors que laporte de l'appareil se ferme, et que je coupe donc mon téléphone un sms apparaît:
FLIGHTINFO: (SN2554/13JAN) BRUSSELS AIRLINES INFORMS THAT YOUR FLIGHT IS CANCELLED. PLEASE CONTACT US OR YOUR TRAVEL AGENT. WE APOLOGIZE FOR THE INCONVENIENCE
Pas bon ça ! 🏴☠️
Mais bon, je suis pas du genre a me stresser pour rien. Si ça trouve ce vol n'arrivera jamais à WAW, et ça réglera bien mon problème de post-acheminement.WAW-BRUVol annulé donc (oui je jette un oeil aux panneaux des fois que...). Bref je me dirige vers un comptoire SN, 1 seule personne est actuellement en train d'être servi (je m'attendais a trouver une foule de passagers en colère en train de démonter l'aéroport pour être franc). 1min plus tard mon tour, (je parle polonais ça facilite les choses), une seule question : "voulez vous arriver le plus vite possible?". OUI! SVP! Mas de problèmes! ni une ni deux, je suis rerouté sur Lufthansa, via MUC (Munich). au lieu d'une arrivée a 11:00, j'arrive vers 12:30. Mon TGV est à 15:09. Ca passe large ! (que je pense...). Bref soulagement, intérêt (aurai je droit aux 250€ ? à 2 fois plus de miles M&M puisqu'il y a un changement? choutte je vais voler sur LH, jamais encore eu l'occasion!)...
WAW-MUC-BRU 08:40-10:15 / 10:45-12:10 (on me signale une correspondance "très" courte. en effet!)WAW-MUC08:40-10:15 Sur Lufthansa, opéré par LH Cityline, sur E70 (je suis gâté !) l'avion arrive visible en retard, on commence a embarquer 25min plus tard que prévu, par Paxbus. L'aéroport est encore en travaux et toute les jetée ne sont pas finies. Même si pour ces petits modules, je ne sais pas s'il est prévu de les mettre en porte? Encore une fois un vol très agréable, tout comme sur LO le siège s'incline, en cuir. par contre à la différence de LO pas de têtière réglable en hauteur. Me concernant cela n'a pas d'importance. Un petit encas biscuit/boisson. Cependant le vol arrive en retard, et a l'heure où je devrait redecoller, notre avion touche le sol. Ca risque de s'annoncer problématique. Les PNC n'ont pas d'infos, hormis pour les pax pour BEG comme quoi leur porte a changer. Je m'imagine quitte pour un nouveau passage par comptoir pour un re-routage, mais j'ai sous-estimé nos voisins germaniques !
En passerelle, des agents d'aérports nous attendent avec des pencartes pour nos correspondances (dont BEG). Une fois les passagers pour BRU rassemblé, on nous fait descendre directement sur le tarmac pour y prendre un van qui nous conduira directement au pieds de l'avion. Et les bagages suivront !!!!MUC-BRU10:45-12:10 opéré par Augsburg Airlines pour LH Une fois encore en E70 (pas possible on cherche à me faire plaisir personnellement ? 😮). l'avion nous attendait, nous devrons attendre encore quelques minutes que nos bagages soient chargés. Cette fois ci l'encas se compose d'un bretzel fourré à ... bah je sais pas. Pas mauvais, mais pas vraiment de goût non plus. La liste des ingrédients mentionne "camembert". Possible... mais vu que c'est orange, il doit pas venir de chez nous.🤪 On arrivera pas mal en retard (mais vu le faible remplissage de l'avion et le nombre de PAX qui arrivaient de WAW pour BRU je comprend pourquoi il nous a attendu).
Le temps de marcher (beaucoup!) pour aller récupérer mon bagage (lui aussi fait visiblement du chemin pour arriver au tapis), je file à la gare pour prendre un train pour Bruxelles-Midi. C'est un vrai train, pas un RER pouilleux! C'est quand même plus agréable !
Le temps de manger un morceau, je doit prendre le TGV de 15:09 (arrivée 15:36) pour Lille. Pas de chance il sera en retard de 55minutes! 😠 Arrivée à 16:30 à Lille Europe, le pire moment de la journée pour prendre la navette pour aller a l'aéroport ! Départ de Lille à 17:00, j'ai la fin de mon check-in à 17:50 🤪 J'arriverai 0 17:45 au check-in...Limite, mais bon! ouf 😏 A partir de là rien ne peut arriver.LIL-MRS-RNSLIL-MRS : Opéré par régional pour AF, sur ... E70! (no way !) rien à signaler, traditionnel sucré-salé. On me donnera un questionnaire satisfaction à remplir (visiblement les hôtesses étaient en peine pour trouver quelqu'un qui veuille bien le remplir). MRS-RNS : opéré par britair sur CRJ70. Un nouvel appareil pour moi (et aussi 1ère fois sur britair). Il faut pas être claustrophobique quand on vole dessus ! la cabine semble fatiguée, siège usés (mais propre), plastique jauni, hublot minuscules, et rack a bagage lilliputiens. J'ai du prendre mon sac avec moi sous le siège, coup de chance la place a coté était libre. A la réflexion mon sac aurait du aller en bagage a main donné et récupéré en pieds d'appareil, mais comme j'était en connexion, on ne me l'a pas proposé.
16 janvier
RNS-MRS-BODRNS-CDGOpéré par Airlinair, sur ATR. vol somme toute court, et agréable. Arrivé en avance à ce "*@(}[" de terminal G.
CDG-BOD
Sur A320. Embarquement au T2F1 par paxbus. "last call" 30min avant le départ ! l'avion est garé sur un des satellites du T2E, on aura donc droit a une ballade sur CDG pour y aller. L'avion est aux "nouvelles couleurs", avec de nouvelles tétières. Il n'y a dessus que la virgule rouge. Puisque plus de hublot, je suis en couloir, en issue de secours, siège cassé. Le passage en gate aura donné lieu a un surprenant "interrogatoire" : "avez mal au dos, des problèmes de bras ou de jambes ?" ...euh ... c'est gentil de demander des nouvelles de ma santé. (oui bah j'était fatigué!)😄
En résumé: j'aime l'avion et les escales ne me dérange pas (mais pas plus de 5 vols, là j’atteins mes limites). je conseille à tous la LOT qui m'a très agréablement surprise (et qui est suffisamment perfectionnée pour pouvoir proposer le choix de place en CC domestique! .... (AF, au boulot !)). la possibilité d'avoir ma carte d'embarquement pour mon retour compense la fermeture du check-in 60min avant le vol. (c'est la seule compagnie que je connaisse qui ferme si tôt). Le reroutage par SN sur LH a été très professionnel, et j'apprécie ce coté "sécuritaire" des majors. as besoin d'atteindre le vol du lendemain pour arriver à destination, et le SMS me prévenant est aussi très bien.
J'ai pris comme bonne résolution de passer "à l'est" en 2011, à savoir sur M&M et quitter lyingblue. c'est en cours! le re-routage a été compter comme 2 vols, en "plein tarif", donc 2 fois 1500 miles 😏.
pour finir une évaluation noté (subjective) vol ............. opéré par ....... note BOD-CRL....... FR .................. 07 (01 + 06 pour le prix) CRL-WAW..... W6 ................. 12 WAW-KRK..... LO .................. 15 la grande gagnante ! KRK-WAW..... LO .................. 15 WAW-MUC.... LH .................. 11 (12 -1 pour le retard) MUC-BRU ..... LH .................. 13 (12 +1 pour la gestion de la connexion) BRU-LIL ....... SNCF .............. 06 (10-4 pour les retards : 5min, puis 10, 15, 30, indéterminé, puis 50, et 55 !) LIL-MRS ....... AF ................. 10 (un vol AF normal aura toujours 10 pour servir d'étalonnage) MRS-RNS ..... AF .................. 09 (j'aime pas le CRJ !) RNS-CDG ..... AF .................. 15 (+5 pour avoir été en jumpseat en cockpit) CDG-BOD ..... AF .................. 09 (-1 pour le siège, le paxbus, et où est passé le sandwich des vols du soir ?)
En guise de mise en bouche voici le plan de vol "prévu" (car comme dans toute bonne histoire, il y aura des rebondissements!): BOD-CRL-WAW-KRK-WAW-BRU/LIL-MRS-RNS + RNS-CDG-BOD (oui, j'aime les escales !)
Afin de quand même m'exonérer du soupçon masochisme qui serait tout à fait légitime, le projet initiale était une visite de famille en Pologne (via CRL et WAW a l'aller et KTW et CRL au retour), mais une obligation m'a imposé de devoir l'écourter pour aller à Rennes.
11 janvier 2011BOD-CRL (Bordeaux - Bruxelles Sud Charleroi)12:55 - 14:30 Vol opéré par Ryanair Embarquement sur le tarnac, vol a l'heure, sur B737-800 récent, siège non inclinable. Jusque là ça reste du domaine du supportable, surtout pour un vol de 1h30. Pas grand chose à y redire. cependant Ryanair est ce que Ryanair est! Une fois les portes fermées (voir même avant) tout est pretexte pour sollicitiation. Si en soit le principe ne me dérange pas, c'est la répétition qui est agassante au plus haut point ! On aura essayer de me vendre :à manger (prenez vos commandes de plats chauds)à boireà manger (avec le chariot)des cigarettes électrique (vous fumez pas ? c'est le moment de s'y mettre !)des cartes a gratterdes parfumsà chaque ois une annonce au micro, volume à fond ! Interdiction de fermer l'oeil ! le vols me file un mal de crane carabiné ! Oui, mais voilà : 9,00 € tout compris (taxes et frais de payement 0€)... aspirine soumise à suppléments.Correspondance à CRL (Bruxelles Sud Charleroi)Une correspondance d'un peu moins de 7h dans cet aéroport est un supplice. En zone publique, extrêmement réduite, il n'y a rien ou presque (Un point presse, un "Paul", un bar). La zone au delà du PIF est un peu mieux (des places assises, c'est déjà ça!), duty free, cafétéria...CRL-WAW (Varsovie)21:00 - 22:55 Vol opéré par Wizzair Le vol est légèrement en retard à l'arrivée, au départ aussi, mais il sera rattrapé en vol, et nous arriverons avec une légère avance. Il se fait sur un A320 (que je préfère au 737), le vol est peu remplis (une 60aine de passagers?). voici une lowcost que j'ai peu l'occasion de prendre, et je le regrette, car très agréable. Le vol a été l'occasion de me faire encore une fois la réflexion à quel point les uniformes féminin de Ryanair sont laids !!!! (Comment des syndicats peuvent laisser faire ça ? ah oui, MOL les as interdit.) prix du billet : 17,49€ (frais de payement 2,5€ par virement, pas de bagages en soute)
12 janvier WAW-KRK (cracovie)08:25 - 09:20 Un vol très court, 153miles (247km), en Embraer 170. La lot ferme son check-in 1 heure avant le départ du vol, ce qui combiné a une marge de sécurité pour aller à l'aéroport signifie un lever tôt. J'aime pas. Vous me direz que j'ai qu'a le faire sur internet, mais tant que je peux le faire avec de vrais personnes en chaire et en os face a moi je le ferait. Même si internet est une belle invention, je préfère encore faire travailler les humains, et un sourire le matin est plus agréable qu'un écran de PC. Préposée très aimable, qui me rajoutera ma carte Miles & more qui n'était pas inscrite (je sais pas si le système a un bug, mais elle a eu une fâcheuse habitude de disparaître de mes résa !), et me proposera de m'enregister tout de suite pour mon retour du lendemain. Très appréciable. On notera que j'ai pu choisir ma place dès ma réservation via internet. Ca ne semble pas être le but du monde! (cf une discussion sur un autre fil ici même, proposant que ça devienne une possibilité pour des FB Plat', ayant vu comme réponse que c'était quasi-IMPOSSIBLE a proposer!... mouais...)
Vol très court sur un avion que j'apprécie beaucoup (je trouve la série EMB très bien : siège confortable, plus de place (?), hublot plus large, moins de passager. Une impression de voyager en private-jet ou en business MC). On monte (jusqu'a 7000m), on redescend, le temps de boire un jus, et de grignoter une barre.
Difficile d'avoir un jugement absolu sur un aussi court vol, mais pour moi il a été parfait. Il faut un reproche ? que de la presse polonaise a disposition (mais c'est bien parce qu'il fallait que j'en trouve un!)
Arrivée au terminal des vols nationaux, un hangar, genre terminal lowcost. dommage, mais pas insurmontable juste le temps de récupérer ma valise. - > WAW-KRK + KRK-WAW : prix payé : 42,95€ TTC et Aller/retour, avec un achat 3jours avant le départ !
13 janvier Cette journée sera chargée, car je doit être a Rennes le soir même. Mais pour y arriver, je devrait passer par WAW, où m'attend un vol sur SN, puis prendre un TGV de bruxelles vers Lille, ou j'attrape un vol pour Marseille puis Rennes. Bien sur, en dehors du LIL-MRS-RNS, tout les billets sont indépendants, donc pas de prise en charge si un tronçon saute, et annulation des autres pour NOSHOW. Va pas falloir se louper !KRK-WAW06:00-06:50
Moi qui aime pas me lever je suis servi. Grace a mon check-in fait la veille à WAW, je n'ai qu'a me présenter avant 05:30 pour la dépose bagages. appréciable.🙂 encore une fois, vols très court de prévu, sur E70 😄. pareil qu'à l'aller, rien a redire. Rien ? si : alors que laporte de l'appareil se ferme, et que je coupe donc mon téléphone un sms apparaît:
FLIGHTINFO: (SN2554/13JAN) BRUSSELS AIRLINES INFORMS THAT YOUR FLIGHT IS CANCELLED. PLEASE CONTACT US OR YOUR TRAVEL AGENT. WE APOLOGIZE FOR THE INCONVENIENCE
Pas bon ça ! 🏴☠️
Mais bon, je suis pas du genre a me stresser pour rien. Si ça trouve ce vol n'arrivera jamais à WAW, et ça réglera bien mon problème de post-acheminement.WAW-BRUVol annulé donc (oui je jette un oeil aux panneaux des fois que...). Bref je me dirige vers un comptoire SN, 1 seule personne est actuellement en train d'être servi (je m'attendais a trouver une foule de passagers en colère en train de démonter l'aéroport pour être franc). 1min plus tard mon tour, (je parle polonais ça facilite les choses), une seule question : "voulez vous arriver le plus vite possible?". OUI! SVP! Mas de problèmes! ni une ni deux, je suis rerouté sur Lufthansa, via MUC (Munich). au lieu d'une arrivée a 11:00, j'arrive vers 12:30. Mon TGV est à 15:09. Ca passe large ! (que je pense...). Bref soulagement, intérêt (aurai je droit aux 250€ ? à 2 fois plus de miles M&M puisqu'il y a un changement? choutte je vais voler sur LH, jamais encore eu l'occasion!)...
WAW-MUC-BRU 08:40-10:15 / 10:45-12:10 (on me signale une correspondance "très" courte. en effet!)WAW-MUC08:40-10:15 Sur Lufthansa, opéré par LH Cityline, sur E70 (je suis gâté !) l'avion arrive visible en retard, on commence a embarquer 25min plus tard que prévu, par Paxbus. L'aéroport est encore en travaux et toute les jetée ne sont pas finies. Même si pour ces petits modules, je ne sais pas s'il est prévu de les mettre en porte? Encore une fois un vol très agréable, tout comme sur LO le siège s'incline, en cuir. par contre à la différence de LO pas de têtière réglable en hauteur. Me concernant cela n'a pas d'importance. Un petit encas biscuit/boisson. Cependant le vol arrive en retard, et a l'heure où je devrait redecoller, notre avion touche le sol. Ca risque de s'annoncer problématique. Les PNC n'ont pas d'infos, hormis pour les pax pour BEG comme quoi leur porte a changer. Je m'imagine quitte pour un nouveau passage par comptoir pour un re-routage, mais j'ai sous-estimé nos voisins germaniques !
En passerelle, des agents d'aérports nous attendent avec des pencartes pour nos correspondances (dont BEG). Une fois les passagers pour BRU rassemblé, on nous fait descendre directement sur le tarmac pour y prendre un van qui nous conduira directement au pieds de l'avion. Et les bagages suivront !!!!MUC-BRU10:45-12:10 opéré par Augsburg Airlines pour LH Une fois encore en E70 (pas possible on cherche à me faire plaisir personnellement ? 😮). l'avion nous attendait, nous devrons attendre encore quelques minutes que nos bagages soient chargés. Cette fois ci l'encas se compose d'un bretzel fourré à ... bah je sais pas. Pas mauvais, mais pas vraiment de goût non plus. La liste des ingrédients mentionne "camembert". Possible... mais vu que c'est orange, il doit pas venir de chez nous.🤪 On arrivera pas mal en retard (mais vu le faible remplissage de l'avion et le nombre de PAX qui arrivaient de WAW pour BRU je comprend pourquoi il nous a attendu).
Le temps de marcher (beaucoup!) pour aller récupérer mon bagage (lui aussi fait visiblement du chemin pour arriver au tapis), je file à la gare pour prendre un train pour Bruxelles-Midi. C'est un vrai train, pas un RER pouilleux! C'est quand même plus agréable !
Le temps de manger un morceau, je doit prendre le TGV de 15:09 (arrivée 15:36) pour Lille. Pas de chance il sera en retard de 55minutes! 😠 Arrivée à 16:30 à Lille Europe, le pire moment de la journée pour prendre la navette pour aller a l'aéroport ! Départ de Lille à 17:00, j'ai la fin de mon check-in à 17:50 🤪 J'arriverai 0 17:45 au check-in...Limite, mais bon! ouf 😏 A partir de là rien ne peut arriver.LIL-MRS-RNSLIL-MRS : Opéré par régional pour AF, sur ... E70! (no way !) rien à signaler, traditionnel sucré-salé. On me donnera un questionnaire satisfaction à remplir (visiblement les hôtesses étaient en peine pour trouver quelqu'un qui veuille bien le remplir). MRS-RNS : opéré par britair sur CRJ70. Un nouvel appareil pour moi (et aussi 1ère fois sur britair). Il faut pas être claustrophobique quand on vole dessus ! la cabine semble fatiguée, siège usés (mais propre), plastique jauni, hublot minuscules, et rack a bagage lilliputiens. J'ai du prendre mon sac avec moi sous le siège, coup de chance la place a coté était libre. A la réflexion mon sac aurait du aller en bagage a main donné et récupéré en pieds d'appareil, mais comme j'était en connexion, on ne me l'a pas proposé.
16 janvier
RNS-MRS-BODRNS-CDGOpéré par Airlinair, sur ATR. vol somme toute court, et agréable. Arrivé en avance à ce "*@(}[" de terminal G.
CDG-BOD
Sur A320. Embarquement au T2F1 par paxbus. "last call" 30min avant le départ ! l'avion est garé sur un des satellites du T2E, on aura donc droit a une ballade sur CDG pour y aller. L'avion est aux "nouvelles couleurs", avec de nouvelles tétières. Il n'y a dessus que la virgule rouge. Puisque plus de hublot, je suis en couloir, en issue de secours, siège cassé. Le passage en gate aura donné lieu a un surprenant "interrogatoire" : "avez mal au dos, des problèmes de bras ou de jambes ?" ...euh ... c'est gentil de demander des nouvelles de ma santé. (oui bah j'était fatigué!)😄
En résumé: j'aime l'avion et les escales ne me dérange pas (mais pas plus de 5 vols, là j’atteins mes limites). je conseille à tous la LOT qui m'a très agréablement surprise (et qui est suffisamment perfectionnée pour pouvoir proposer le choix de place en CC domestique! .... (AF, au boulot !)). la possibilité d'avoir ma carte d'embarquement pour mon retour compense la fermeture du check-in 60min avant le vol. (c'est la seule compagnie que je connaisse qui ferme si tôt). Le reroutage par SN sur LH a été très professionnel, et j'apprécie ce coté "sécuritaire" des majors. as besoin d'atteindre le vol du lendemain pour arriver à destination, et le SMS me prévenant est aussi très bien.
J'ai pris comme bonne résolution de passer "à l'est" en 2011, à savoir sur M&M et quitter lyingblue. c'est en cours! le re-routage a été compter comme 2 vols, en "plein tarif", donc 2 fois 1500 miles 😏.
pour finir une évaluation noté (subjective) vol ............. opéré par ....... note BOD-CRL....... FR .................. 07 (01 + 06 pour le prix) CRL-WAW..... W6 ................. 12 WAW-KRK..... LO .................. 15 la grande gagnante ! KRK-WAW..... LO .................. 15 WAW-MUC.... LH .................. 11 (12 -1 pour le retard) MUC-BRU ..... LH .................. 13 (12 +1 pour la gestion de la connexion) BRU-LIL ....... SNCF .............. 06 (10-4 pour les retards : 5min, puis 10, 15, 30, indéterminé, puis 50, et 55 !) LIL-MRS ....... AF ................. 10 (un vol AF normal aura toujours 10 pour servir d'étalonnage) MRS-RNS ..... AF .................. 09 (j'aime pas le CRJ !) RNS-CDG ..... AF .................. 15 (+5 pour avoir été en jumpseat en cockpit) CDG-BOD ..... AF .................. 09 (-1 pour le siège, le paxbus, et où est passé le sandwich des vols du soir ?)
Tu vis depuis longtemps en Isan si: English translation pending
Comme d'habitude et suite à mes précédentes expérience sur les Thailandises et la conduite, je préviens les ayatollahs, mais aussi tous les lecteurs de ce forum, que mon humour m'est propre, que j'ai bien compris qu'il n'était pas accessible à certains et qu'il est bien clair que ce que j'écris n'as aucune valeur d'étude sociologique, ni ethnique, ni quoique ce soit..... J'ai juste l'espoir de faire naitre un sourire.... Merci 😏
Tu sais que tu vis depuis longtemps (trop longtemps ?) en Issan si :
- Tu ne t’étonnes pas que le menu du barbecue de ce soir auquel le voisin t’a convié soit son propre chien qui s’est fait écraser ce matin par une voiture - Tu trouves normal de payer tes factures de téléphone ou ton billet d’Avion a la supérette 7/11 du village - Tu manges les cuisses de grenouille, mais aussi tout le reste….de la grenouille - Tu bois quelque chose qui a le gout de quelque chose… qui a la couleur du whisky, qui est dans une bouteille de whisky, qui fait 35 degré d’Alcool, qui est étiqueté « Obama » et que tu trouves ça bon. - Tu ne te rappelles plus de la dernière fois ou tu as touché une pompe à essence pour faire le plein. - Tu ne sais pas quel jour tu es…car tout est ouvert du lundi au dimanche.. - Tu n’as qu’une seule bouteille de gaz car quand elle est vide, quelque soit le jour ou l’heure, tu t’en fais livrer et installer une pleine dans les 5 minutes . - Tu manges des grillons grillés, des œufs de fourmis rouges avec du vinaigre et des larves d’abeille vivantes pour remplacer les cacahuètes à l’apéro. - Tu roules dans un Pick up avec marche pieds et pare buffle… - Tu crois vraiment que tu en as une grosse car toutes les dames te le disent.. - Tu te laves les mains après avoir mangé ton som tam quotidien et surtout, surtout avant d’Aller faire pipi. - Tu te laves soigneusement les mains après avoir mangé ton som tam quotidien et surtout avant de faire un doigt de cour à une dame…. - Tu trouves que la cuisine indienne est fade - Tu juges normal qu’un moine enfonce 40 fois une aiguille hypodermique de 5 cm de long trempée dans du miel tout le long de la colonne vertébrale d’un monsieur qui a mal au dos - Ton plat préféré pour Songkran est la paella scorpions/grillons/sauterelles - Tu ne te rappelles pas la dernière fois ou tu as mangé de la baguette et du camembert. - Tu attends les résultats de la Loterie à 16h, l’oreille collée au poste tous les 1er et 15 du mois. - Tu trouves que les 12000 décibels produits par un mur d’enceinte installé sur une remorque de tracteur est une méthode normale d’information pour précéder le futur marié qui rejoint le domicile de sa future. - Tu arrives à boire de l’alcool de riz le matin à 6h à jeun. - Tu connais des chansons de Sek Loso - Tu trouves que des tongs, un tee shirt et un short est une tenue habillée pour aller manger au restaurant. - Tu manges tous les midis au restaurant pour 25 bahts et tu ne laisses jamais de pourboire - Tu ne comprends pas quand tu vas en France, pourquoi les caissières de supermarché te font la gueule. - Tu trouves que diner vers 18h30, c’est tard… - Tu ris en regardant les émissions humoristiques de la Télé Thaï. - Tu vis à 60 km du premier feu rouge connu. - Tu trouves normal de recevoir le matin une invitation à un mariage qui a lieu le soir. - Tu as déjà assisté à 25 crémations et participé a autant de mariage ou de naissances - Tu sais que le courrier que tu postes aujourd’hui sera livré demain à l’autre bout de la Thaïlande. - Tu manges volontiers des testicules de Cobra, pour peu qu’ils soient bien cuisinés. - Tu sais que sur le tracteur, en Thaï, les vitesses rapides se disent « Lapin » et lentes « Tortue »
Tu sais que tu vis depuis longtemps (trop longtemps ?) en Issan si :
- Tu ne t’étonnes pas que le menu du barbecue de ce soir auquel le voisin t’a convié soit son propre chien qui s’est fait écraser ce matin par une voiture - Tu trouves normal de payer tes factures de téléphone ou ton billet d’Avion a la supérette 7/11 du village - Tu manges les cuisses de grenouille, mais aussi tout le reste….de la grenouille - Tu bois quelque chose qui a le gout de quelque chose… qui a la couleur du whisky, qui est dans une bouteille de whisky, qui fait 35 degré d’Alcool, qui est étiqueté « Obama » et que tu trouves ça bon. - Tu ne te rappelles plus de la dernière fois ou tu as touché une pompe à essence pour faire le plein. - Tu ne sais pas quel jour tu es…car tout est ouvert du lundi au dimanche.. - Tu n’as qu’une seule bouteille de gaz car quand elle est vide, quelque soit le jour ou l’heure, tu t’en fais livrer et installer une pleine dans les 5 minutes . - Tu manges des grillons grillés, des œufs de fourmis rouges avec du vinaigre et des larves d’abeille vivantes pour remplacer les cacahuètes à l’apéro. - Tu roules dans un Pick up avec marche pieds et pare buffle… - Tu crois vraiment que tu en as une grosse car toutes les dames te le disent.. - Tu te laves les mains après avoir mangé ton som tam quotidien et surtout, surtout avant d’Aller faire pipi. - Tu te laves soigneusement les mains après avoir mangé ton som tam quotidien et surtout avant de faire un doigt de cour à une dame…. - Tu trouves que la cuisine indienne est fade - Tu juges normal qu’un moine enfonce 40 fois une aiguille hypodermique de 5 cm de long trempée dans du miel tout le long de la colonne vertébrale d’un monsieur qui a mal au dos - Ton plat préféré pour Songkran est la paella scorpions/grillons/sauterelles - Tu ne te rappelles pas la dernière fois ou tu as mangé de la baguette et du camembert. - Tu attends les résultats de la Loterie à 16h, l’oreille collée au poste tous les 1er et 15 du mois. - Tu trouves que les 12000 décibels produits par un mur d’enceinte installé sur une remorque de tracteur est une méthode normale d’information pour précéder le futur marié qui rejoint le domicile de sa future. - Tu arrives à boire de l’alcool de riz le matin à 6h à jeun. - Tu connais des chansons de Sek Loso - Tu trouves que des tongs, un tee shirt et un short est une tenue habillée pour aller manger au restaurant. - Tu manges tous les midis au restaurant pour 25 bahts et tu ne laisses jamais de pourboire - Tu ne comprends pas quand tu vas en France, pourquoi les caissières de supermarché te font la gueule. - Tu trouves que diner vers 18h30, c’est tard… - Tu ris en regardant les émissions humoristiques de la Télé Thaï. - Tu vis à 60 km du premier feu rouge connu. - Tu trouves normal de recevoir le matin une invitation à un mariage qui a lieu le soir. - Tu as déjà assisté à 25 crémations et participé a autant de mariage ou de naissances - Tu sais que le courrier que tu postes aujourd’hui sera livré demain à l’autre bout de la Thaïlande. - Tu manges volontiers des testicules de Cobra, pour peu qu’ils soient bien cuisinés. - Tu sais que sur le tracteur, en Thaï, les vitesses rapides se disent « Lapin » et lentes « Tortue »
Un côté de la mentalité asiatique English translation pending
De nombreux visiteurs de l'Asie en général et du Vietnam en particulier s'étonnent d'avoir souvent en face d'eux des faces complètement fermées, surtout quand ils ont un problème et se plaignent. Voilà ce qu'écrit à ce sujet Déodat de Puy-Montbrun, un des Seigneurs de la Guerre d'Indochine, chef de commandos mixtes franco-vietnamiens (et cambodgiens/ laotiens), qui a vécu 8 ans parmi avec eux (extrait de son excellent livre Les chemins sans gloire) :
Il est évident que l'Européen, voulant se faire comprendre dans sa langue et avec ses sentiments sans vouloir au moins saisir le caractère de l'Oriental, est profondément méprisé. Devant cet homme, l'Oriental "tire le rideau", il ne pense plus à rien. Tout du moins à rien de ce qui, dans l'instant, le met en contact avec l'étranger. Il attend. Il attend la fin de la grossière colère ou de l'explication, ne saisit que ce qui lui sera utile, et ferme son visage. On le croit impassible, il ne l'est pas en vérité, mais il a trop le mépris de son interlocuteur pour lui montrer quelque considération. Si on l'aime, il est aussi volubile et expressif qu'un méridional, avec ce côté enfantin du caractère qui lui fait prendre avec beaucoup de sérieux certaines choses simples et respecter avec démesure les choses mystérieuses et cachées.
En fait, c'est très facile n'importe où dans le monde : un grand sourire, de la politesse ("bonjour" etc.) et surtout montrer aux locaux qu'on les respectent dans toute leur culture tellement différente, et toutes les portes s'ouvrent !
Il est évident que l'Européen, voulant se faire comprendre dans sa langue et avec ses sentiments sans vouloir au moins saisir le caractère de l'Oriental, est profondément méprisé. Devant cet homme, l'Oriental "tire le rideau", il ne pense plus à rien. Tout du moins à rien de ce qui, dans l'instant, le met en contact avec l'étranger. Il attend. Il attend la fin de la grossière colère ou de l'explication, ne saisit que ce qui lui sera utile, et ferme son visage. On le croit impassible, il ne l'est pas en vérité, mais il a trop le mépris de son interlocuteur pour lui montrer quelque considération. Si on l'aime, il est aussi volubile et expressif qu'un méridional, avec ce côté enfantin du caractère qui lui fait prendre avec beaucoup de sérieux certaines choses simples et respecter avec démesure les choses mystérieuses et cachées.
En fait, c'est très facile n'importe où dans le monde : un grand sourire, de la politesse ("bonjour" etc.) et surtout montrer aux locaux qu'on les respectent dans toute leur culture tellement différente, et toutes les portes s'ouvrent !
Planning pour deux jours à Grands Tetons et cinq à Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous
je sollicite vos avis pour la visite cet été de grands tetons et yellowstone; j'ai travaille dessus et je serais intéréssé par vos avis
Mes sources ont été : le site de pascale et le livre conseillé "geyser et fumerolles " , le guide du routard, le site de domm roadtripping, les sites de yellowstone
J'ai découpe le parc en 4 zones sachant que je souhaiterai optimiser mon temps ; ce planning sera ma feuille de route mais en aucun cas une liste ou "il faut tout faire" je prendrai le temps ou il faut suivant l'humeur du jour
J1 Lever tot surement car arrivée la veille !! am depart clearfield (banlieu salt lake) - route - arret jackson pm chapel of transfiguration (1/2h) - rando taggart lake (2h) - mormon row - schwabacher road photo -snake river ovl- cunningham cabin (1h) -oxbow bend ovl - willow flat ovl nuit colter bay
J2 Grands teton am rando jenny lake (4h) ->inspiration point pm Lake shore trail (1h) + herald pond trail (2h)- signal mountain road - overlook pas vus la veille nuit colter bay
J3Yellowstone am-> west thumb-upper geyser pm black sand basin - biscuit basin nuit grant village
J4 am ->midway geyser - lower geyser-gibbon geyser pm norris area - kepler + lone star geyser sur le retour nuit grant village
J5 am-> lake yellowstone + mud volcano & sulfur pm canyon area rive north nuit canyon lodge
J6 am->canyon area rive sud pm là plusieurs choix -> zone tower roosevelt + lamar valley ou finir la zone de norris si pas finie precedemment ou rando (mont washburn???)
J7 am-> visite de mammoth terraces pm rando dans la zone ou finir norris si toujours pas fait( ???)
Voilà le projet... je n'ai pas mis tous les détails (genre rando mystic falls ou autres) car cela aurait été indigeste mais j'ai des fiches détaillées Dernière chose, si vous avez des conseils pour une petite rando (2/3h) dans la zone de mamoth, je suis preneur
a+ jc
J1 Lever tot surement car arrivée la veille !! am depart clearfield (banlieu salt lake) - route - arret jackson pm chapel of transfiguration (1/2h) - rando taggart lake (2h) - mormon row - schwabacher road photo -snake river ovl- cunningham cabin (1h) -oxbow bend ovl - willow flat ovl nuit colter bay
J2 Grands teton am rando jenny lake (4h) ->inspiration point pm Lake shore trail (1h) + herald pond trail (2h)- signal mountain road - overlook pas vus la veille nuit colter bay
J3Yellowstone am-> west thumb-upper geyser pm black sand basin - biscuit basin nuit grant village
J4 am ->midway geyser - lower geyser-gibbon geyser pm norris area - kepler + lone star geyser sur le retour nuit grant village
J5 am-> lake yellowstone + mud volcano & sulfur pm canyon area rive north nuit canyon lodge
J6 am->canyon area rive sud pm là plusieurs choix -> zone tower roosevelt + lamar valley ou finir la zone de norris si pas finie precedemment ou rando (mont washburn???)
J7 am-> visite de mammoth terraces pm rando dans la zone ou finir norris si toujours pas fait( ???)
Voilà le projet... je n'ai pas mis tous les détails (genre rando mystic falls ou autres) car cela aurait été indigeste mais j'ai des fiches détaillées Dernière chose, si vous avez des conseils pour une petite rando (2/3h) dans la zone de mamoth, je suis preneur
a+ jc
Brochure Costa 2012 English translation pending
j'attends impatiemment la nouvelle brochure costa 2012. Elle devrait sortir au début du mois de février 2011. Je me demande quelles sont les nouveautés.
Soixante-quatorze jours dans l'Ouest américain du 29 mars au 11 juin English translation pending
Voyage Forum me demande de créer une nouvelle file parce que la précédente est trop longue. Donc, voici notre programme "à jour", jusqu'au 21 avril rien ne devrait plus bouger, au-delà ça peut encore évoluer.
Merci à tous qui m'avez tant aidée par vos conseils et vos commentaire, à choisir les sites et les randonnées. Nous ne passerons pas un jour certainement sans avoir une pensée pour vous.
1- mardi 29 mars - Maison > Las Vegas
2 - 30 mars - Las Vegas > Cameron (permis Grand Falls) > Flagstaff
3 - 31 mars - Flagstaff > Grand Falls > Sedona
4 - 1 avril - Sedona
5 - 2 avril - Sedona
6 - 3 avril - Sedona
7 - 4 avril - Sedona > Cottonwood > Payson > Tonto National Monument > Lost Dutchman
8 - 5 avril - Lost Dutchman SP > Goldfield
9 - 6 avril - Lost Dutchman SP > Boyce Thompson Arboretum > Saguaro National Park East > Saguaro NP West
10 - 7 avril - Saguaro West (Arizona Sonora Desert Museum) > Alamogrodo ou White Sands
11 - 8 avril - White Sands
12 - 9 avril - White Sands > Guadalupe NP (via Sacramento)
13 - 10 avril - Guadalupe NP
14 - 11 avril - Guadalupe NP > Carlsbad Caverns (Kings Palace Ranger led Tour)
15 - 12 avril - Carlsbad Caverns > Carrizozo > Santa Fe
16 - 13 avril - Santa Fe
17 - 14 avril - Santa Fe > Taos > Chaco Culture
18 - 15 avril - Chaco Culture > Bitsi Badlands
19 - 16 avril - Bisti Badlands (Peut-être Shiprock)
20 - 17 avril - Bisti Badlands > Shiprock > Canyon de Chelly
21 - 18 avril - Canyon de Chelly
22 - 19 avril - Canyon de Chelly (Crépuscule Hope Arch) > Retour Canyon de Chelly pour la nuit
23 - 20 avril - Canyon de Chelly > Gooseneck SP > Valley of Gods
24 - 21 avril - Valley of Gods > Monument Valley (The View)
25 - 22 avril - Monument Valley > Moky Dugway > Muley Point
26 - 23 avril - Muley Point > Mule Canyon > The Needles
27 - 24 avril - The Needles
28 - 25 avril - The Needles > Moab (Marching Men - Delicate)
29 - 26 avril - Moab
30 - 27 avril - Moab - Island in the Sky
31 - 28 avril - Island in the Sky (Mesa Arch)
32 - 29 avril - Island in the Sky > Deadhorse Point pour le coucher du soleil
33 - 30 avril - Dead Horse Point > Shafer Trail > White Rim
34 - 1 mai - White Rim > Potash Road > Five Hole Arch
35 - 2 mai - Five Hole Arch > Globlin Valley > Little Wild Horse Canyon
36 - 3 mai - Crack Canyon > Hanksville
37 - 4 mai - Hanksville > Factory Butte > Capitol Reef
38 - 5 mai - Capitol Reef
39 - 6 mai - Capitol Reef > Cathedral Valley
40 - 7 mai - Cathedral Valley > on sort par Thousand Lake
41 - 8 mai - Caineville Temples Moon and Sun > Nottom Road > Cedar Mesa Campground
42 - 9 mai - Nottom Road > Burr Trail > Devil's Garden
43 - 10 mai - Devil's Garden > Golden Cathedral
44 - 11 mai - Sur Hole in the Rock Road (programme cool Choprock canyon ?) On dort au RH de Coyotte Gulch
45 - 12 mai - Coyotte Gulch
46 - 13 mai - Coyotte Gulch > Harris Wash > Henrieville (The Blues) > Kodachrome Basin
47 - 14 mai - Kodachrome Basin > Mosy Cave > Bryce Canyon (Upper Inspiration Point ) > Kodachrome Basin
48 - 15 mai - Kodachrome Basin SP > Willis Creek > Kodachrome Basin
49 - 16 mai - Cottonwood Canyon Road
50 - 17 mai - Cottonwood Canyon Road (Wahweap – White Rocks) – Nuit Alstrom Point
51 - 18 mai - Page
52 - 19 mai - Page Croisière Rainbow bridge – Old Paria Movie Set
53 - 20 mai - Antelope Canyons – Waterhole Canyon – Cathedral Wash – Great Wall
54 - 21 mai - CBN
55 - 22 mai - Whire Pass - Buckskin Gulch
56 - 23 mai - Page
57 - 24 mai - Horse Shoe Bend > Petrified Forest
58 - 25 mai - Petrified Forest > Grand Canyon
59 - 26 mai - Grand Canyon
60 - 27 mai - Grand Canyon > Seligman
61 - 28 mai - Seligman > Havasupai
62 - 29 mai - Havasupai
63 - 30 mai - Havasupai > Seligman
64 - 31 mai - Seligman > Zion
65 - 1 juin - Zion
66 - 2 juin - Zion > Toroweap
67 - 3 juin - Toroweap > Mesquite
68 - 4 juin - Mesquite > Little Finland (Gold Butte)
69 - 5 juin - Gold Butte (Little Finland) > Valley of Fire
70 - 6 juin - Valley of Fire > Red Rock Canyon
71 - 7 juin - Red Rock Canyon > Death Valley
72 - 8 juin - Death Valley
73 - 9 juin - Death Valley
74 - 10 juin - Death Valley > Las Vegas
75 - 11 juin - Las Vegas > Maison
Merci à tous qui m'avez tant aidée par vos conseils et vos commentaire, à choisir les sites et les randonnées. Nous ne passerons pas un jour certainement sans avoir une pensée pour vous.
1- mardi 29 mars - Maison > Las Vegas
2 - 30 mars - Las Vegas > Cameron (permis Grand Falls) > Flagstaff
3 - 31 mars - Flagstaff > Grand Falls > Sedona
4 - 1 avril - Sedona
5 - 2 avril - Sedona
6 - 3 avril - Sedona
7 - 4 avril - Sedona > Cottonwood > Payson > Tonto National Monument > Lost Dutchman
8 - 5 avril - Lost Dutchman SP > Goldfield
9 - 6 avril - Lost Dutchman SP > Boyce Thompson Arboretum > Saguaro National Park East > Saguaro NP West
10 - 7 avril - Saguaro West (Arizona Sonora Desert Museum) > Alamogrodo ou White Sands
11 - 8 avril - White Sands
12 - 9 avril - White Sands > Guadalupe NP (via Sacramento)
13 - 10 avril - Guadalupe NP
14 - 11 avril - Guadalupe NP > Carlsbad Caverns (Kings Palace Ranger led Tour)
15 - 12 avril - Carlsbad Caverns > Carrizozo > Santa Fe
16 - 13 avril - Santa Fe
17 - 14 avril - Santa Fe > Taos > Chaco Culture
18 - 15 avril - Chaco Culture > Bitsi Badlands
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20 - 17 avril - Bisti Badlands > Shiprock > Canyon de Chelly
21 - 18 avril - Canyon de Chelly
22 - 19 avril - Canyon de Chelly (Crépuscule Hope Arch) > Retour Canyon de Chelly pour la nuit
23 - 20 avril - Canyon de Chelly > Gooseneck SP > Valley of Gods
24 - 21 avril - Valley of Gods > Monument Valley (The View)
25 - 22 avril - Monument Valley > Moky Dugway > Muley Point
26 - 23 avril - Muley Point > Mule Canyon > The Needles
27 - 24 avril - The Needles
28 - 25 avril - The Needles > Moab (Marching Men - Delicate)
29 - 26 avril - Moab
30 - 27 avril - Moab - Island in the Sky
31 - 28 avril - Island in the Sky (Mesa Arch)
32 - 29 avril - Island in the Sky > Deadhorse Point pour le coucher du soleil
33 - 30 avril - Dead Horse Point > Shafer Trail > White Rim
34 - 1 mai - White Rim > Potash Road > Five Hole Arch
35 - 2 mai - Five Hole Arch > Globlin Valley > Little Wild Horse Canyon
36 - 3 mai - Crack Canyon > Hanksville
37 - 4 mai - Hanksville > Factory Butte > Capitol Reef
38 - 5 mai - Capitol Reef
39 - 6 mai - Capitol Reef > Cathedral Valley
40 - 7 mai - Cathedral Valley > on sort par Thousand Lake
41 - 8 mai - Caineville Temples Moon and Sun > Nottom Road > Cedar Mesa Campground
42 - 9 mai - Nottom Road > Burr Trail > Devil's Garden
43 - 10 mai - Devil's Garden > Golden Cathedral
44 - 11 mai - Sur Hole in the Rock Road (programme cool Choprock canyon ?) On dort au RH de Coyotte Gulch
45 - 12 mai - Coyotte Gulch
46 - 13 mai - Coyotte Gulch > Harris Wash > Henrieville (The Blues) > Kodachrome Basin
47 - 14 mai - Kodachrome Basin > Mosy Cave > Bryce Canyon (Upper Inspiration Point ) > Kodachrome Basin
48 - 15 mai - Kodachrome Basin SP > Willis Creek > Kodachrome Basin
49 - 16 mai - Cottonwood Canyon Road
50 - 17 mai - Cottonwood Canyon Road (Wahweap – White Rocks) – Nuit Alstrom Point
51 - 18 mai - Page
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53 - 20 mai - Antelope Canyons – Waterhole Canyon – Cathedral Wash – Great Wall
54 - 21 mai - CBN
55 - 22 mai - Whire Pass - Buckskin Gulch
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58 - 25 mai - Petrified Forest > Grand Canyon
59 - 26 mai - Grand Canyon
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61 - 28 mai - Seligman > Havasupai
62 - 29 mai - Havasupai
63 - 30 mai - Havasupai > Seligman
64 - 31 mai - Seligman > Zion
65 - 1 juin - Zion
66 - 2 juin - Zion > Toroweap
67 - 3 juin - Toroweap > Mesquite
68 - 4 juin - Mesquite > Little Finland (Gold Butte)
69 - 5 juin - Gold Butte (Little Finland) > Valley of Fire
70 - 6 juin - Valley of Fire > Red Rock Canyon
71 - 7 juin - Red Rock Canyon > Death Valley
72 - 8 juin - Death Valley
73 - 9 juin - Death Valley
74 - 10 juin - Death Valley > Las Vegas
75 - 11 juin - Las Vegas > Maison
Etudier à Berlin après le bac sans savoir parler allemand, possible? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir m'installer à Berlin pour une durée indéterminée pour la rentrée 2011 ( Aout/Septembre) . Mais je ne veux pas pour autant arrêter mon cursus scolaire, car cela fais deja 1an que j'ai mon Baccalauréat et jusque là je n'ai toujours pas passé de diplome ayant un attrait pour l'étranger ! J'ai un très grand penchant pour cette ville, sa culture, et souhaiterai y vivre afin d'apprendre l'allemand.
Jusque là, toutes les universités ou écoles que j'ai trouvé à Berlin exigent une maîtrise de la langue pour suivre les cours ( même français ). Hors, à part l'anglais et le français, je n'ai aucune notion en Allemand.
Existe -t-il des écoles ou universités qui proposent un cursus scolaire FRANCAIS et des cours d'allemand à côte ?
Merci BEAUCOUP pour votre réponse !
Je souhaite partir m'installer à Berlin pour une durée indéterminée pour la rentrée 2011 ( Aout/Septembre) . Mais je ne veux pas pour autant arrêter mon cursus scolaire, car cela fais deja 1an que j'ai mon Baccalauréat et jusque là je n'ai toujours pas passé de diplome ayant un attrait pour l'étranger ! J'ai un très grand penchant pour cette ville, sa culture, et souhaiterai y vivre afin d'apprendre l'allemand.
Jusque là, toutes les universités ou écoles que j'ai trouvé à Berlin exigent une maîtrise de la langue pour suivre les cours ( même français ). Hors, à part l'anglais et le français, je n'ai aucune notion en Allemand.
Existe -t-il des écoles ou universités qui proposent un cursus scolaire FRANCAIS et des cours d'allemand à côte ?
Merci BEAUCOUP pour votre réponse !
Voyage au Mali en février: annulation, précautions, modifications? English translation pending
Bonjour,
Couple Français, vivant aux Pays-Bas, nous avons prévu un voyage de 15 jours au Mali, début février. Compte tenu de l'actualité, nous aimerions recueillir des avis éclairés afin de nous guider dans nos choix : maintenir ou non le voyage ? si oui, quelles régions traverser, dans quelles conditions ? si non, le reporter ? ... A titre informatif, nous pensions initialement éviter le nord, au dessus de Mopti. Nous pensions organiser un périple de Bamako au pays Dogon.
Nous nous tenons informés via différents médias. Ce que nous venons chercher ici ce sont des avis de personnes vivant sur place ou connaissant bien le pays pour y avoir voyagé à plusieurs reprises (de préférence également dernièrement). Nous ne cherchons pas à être alertés, affolés ou rassurés mais nous sommes bien dans l'attente d'avis objectifs.
Merci d'avance! Liie
Couple Français, vivant aux Pays-Bas, nous avons prévu un voyage de 15 jours au Mali, début février. Compte tenu de l'actualité, nous aimerions recueillir des avis éclairés afin de nous guider dans nos choix : maintenir ou non le voyage ? si oui, quelles régions traverser, dans quelles conditions ? si non, le reporter ? ... A titre informatif, nous pensions initialement éviter le nord, au dessus de Mopti. Nous pensions organiser un périple de Bamako au pays Dogon.
Nous nous tenons informés via différents médias. Ce que nous venons chercher ici ce sont des avis de personnes vivant sur place ou connaissant bien le pays pour y avoir voyagé à plusieurs reprises (de préférence également dernièrement). Nous ne cherchons pas à être alertés, affolés ou rassurés mais nous sommes bien dans l'attente d'avis objectifs.
Merci d'avance! Liie