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La passion du "j'ai raison" English translation pending
Bonjour,
Si je viens sur un forum de voyage et que je pose la question: "bonjour, je pars en Andalousie pour juillet et août, je n'aurais pas la possibilité de mettre de la crème solaire, pensez-vous que je risque d'attraper un grave coup de soleil?" (je précise que je suis une touriste blanche de base, bête et méchante)
Alors analysons la situation:
-d'abord viendrons les optimistes, qui répondront sans nul doute PAS de problème, tu te mets systématiquement sous un parasol à la plage, tu restes à l'ombre en terrasse, tu mets un tee-shirt pour aller te baigner, et t'auras aucun problème! Moi je l'ai fait, donc vas-y c'est pas dangereux!
-ensuite, viendrons les prévenants, qui répondront à coup sûr SURTOUT pas, le soleil tape dur en Andalousie, tu ne pourras pas éviter de faire un kilomètre à pied sous le soleil, tu as la réverbération sur la plage même sous un parasol! Même en prenant des précautions, tu n'éviteras pas le coup de soleil, parce que c'est bien connu, en Andalousie, ça tape!
-pour terminer, le post partira en cacahouète entre les optimistes et les prévenants, qui s'accuseront mutuellement d'être intolérants, d'être bornés, de ne pas accepter un point de vue différent du leur.
BREF, ce petit troll caricatural simplement parce que je suis inscrite sur ce forum depuis un bout de temps, je l'ai délaissé un bon moment, puis depuis que j'y suis revenue, au fil de mes interventions et lectures, je constate que les voyageurs qui ne sont pas d'accord entre eux finissent systématiquement par se crêper le chignon par post interposés, sans même se connaître dans la vraie vie.
A force de constater, par deux ou trois fois dans les sujets sur lesquels je suis intervenue, et par dizaines de fois dans les posts que je me suis contentée de lire, que cette dégringolade de points de vue radicaux se transforment le plus souvent en joute verbale; eh bien j'ai fini par me demander: est-ce que je reste inscrite sur ce forum? Bien sûr ma réflexion a été de courte durée, je ne vais pas me priver de lectures intéressantes juste pour ça.
Mais cela m'amène une réflexion: pourquoi les voyageurs pas d'accord sur la forme (bien qu'au final, il me semble que sur le fond leurs idées ne sont pas si éloignées que cela, mais exprimées différemment) sont-ils si passionnés dans leurs échanges? Pourquoi veut-on imposer son point de vue, tout en accusant l'autre de vouloir imposer le sien? Qu'est-ce qui nous émeut autant dans le voyage pour déchaîner tant de passions, tant d'agressivité? Pourquoi chacun se sent agressé personnellement lorsque l'autre donne un avis différent du sien?
Si je viens sur un forum de voyage et que je pose la question: "bonjour, je pars en Andalousie pour juillet et août, je n'aurais pas la possibilité de mettre de la crème solaire, pensez-vous que je risque d'attraper un grave coup de soleil?" (je précise que je suis une touriste blanche de base, bête et méchante)
Alors analysons la situation:
-d'abord viendrons les optimistes, qui répondront sans nul doute PAS de problème, tu te mets systématiquement sous un parasol à la plage, tu restes à l'ombre en terrasse, tu mets un tee-shirt pour aller te baigner, et t'auras aucun problème! Moi je l'ai fait, donc vas-y c'est pas dangereux!
-ensuite, viendrons les prévenants, qui répondront à coup sûr SURTOUT pas, le soleil tape dur en Andalousie, tu ne pourras pas éviter de faire un kilomètre à pied sous le soleil, tu as la réverbération sur la plage même sous un parasol! Même en prenant des précautions, tu n'éviteras pas le coup de soleil, parce que c'est bien connu, en Andalousie, ça tape!
-pour terminer, le post partira en cacahouète entre les optimistes et les prévenants, qui s'accuseront mutuellement d'être intolérants, d'être bornés, de ne pas accepter un point de vue différent du leur.
BREF, ce petit troll caricatural simplement parce que je suis inscrite sur ce forum depuis un bout de temps, je l'ai délaissé un bon moment, puis depuis que j'y suis revenue, au fil de mes interventions et lectures, je constate que les voyageurs qui ne sont pas d'accord entre eux finissent systématiquement par se crêper le chignon par post interposés, sans même se connaître dans la vraie vie.
A force de constater, par deux ou trois fois dans les sujets sur lesquels je suis intervenue, et par dizaines de fois dans les posts que je me suis contentée de lire, que cette dégringolade de points de vue radicaux se transforment le plus souvent en joute verbale; eh bien j'ai fini par me demander: est-ce que je reste inscrite sur ce forum? Bien sûr ma réflexion a été de courte durée, je ne vais pas me priver de lectures intéressantes juste pour ça.
Mais cela m'amène une réflexion: pourquoi les voyageurs pas d'accord sur la forme (bien qu'au final, il me semble que sur le fond leurs idées ne sont pas si éloignées que cela, mais exprimées différemment) sont-ils si passionnés dans leurs échanges? Pourquoi veut-on imposer son point de vue, tout en accusant l'autre de vouloir imposer le sien? Qu'est-ce qui nous émeut autant dans le voyage pour déchaîner tant de passions, tant d'agressivité? Pourquoi chacun se sent agressé personnellement lorsque l'autre donne un avis différent du sien?
Voyage à Madagascar pendant les élections 2013, risqué à quel point? English translation pending
Bonjour,
Je compte pour la 1ere fois de ma vie, aller a Madagascar, du 21 Aout [ jarriverais le 22 ], au 16 septembre, malheureusement les élection on été repousser de juillet au 23 Aout, soit vraiment au moment ou je vais arriver Ma copine malgache [ et oui, l'Amour xD ], me dis de ne pas venir du coup, mais on devra attendre 1 ans de plus avant de se voir si je n'y vais pas la, et je crain le pire pour notre couple. C'est si risquer que ca ? je compte aller a diego, mais j'ai une escale de 7h de temps [ de 8h a 15h ] a l'aéroport de Tana, si je reste a l'aéroport je ne risque rien je pense, non ? Et a diego, ca crain pendant ce genre de période ? Merci de votre attention A vrai dire, je me rend pas bien compte je pense, car elle, elle flipe pour moi, alors que moi, je me dis "ben, c'est si glauque que ca la bas" ? J'ai 25 ans, je suis réunionnais, mais j'ai jamais été autre part qu'a la Réunion :\
Je compte pour la 1ere fois de ma vie, aller a Madagascar, du 21 Aout [ jarriverais le 22 ], au 16 septembre, malheureusement les élection on été repousser de juillet au 23 Aout, soit vraiment au moment ou je vais arriver Ma copine malgache [ et oui, l'Amour xD ], me dis de ne pas venir du coup, mais on devra attendre 1 ans de plus avant de se voir si je n'y vais pas la, et je crain le pire pour notre couple. C'est si risquer que ca ? je compte aller a diego, mais j'ai une escale de 7h de temps [ de 8h a 15h ] a l'aéroport de Tana, si je reste a l'aéroport je ne risque rien je pense, non ? Et a diego, ca crain pendant ce genre de période ? Merci de votre attention A vrai dire, je me rend pas bien compte je pense, car elle, elle flipe pour moi, alors que moi, je me dis "ben, c'est si glauque que ca la bas" ? J'ai 25 ans, je suis réunionnais, mais j'ai jamais été autre part qu'a la Réunion :\
Six jours en Ukraine: de Kiev à Chernobyl English translation pending
Bonjour à tous cher forumeurs et forumeuses 😊
Voilà mon tout premier carnet de voyage, même si en réalité, c'est loin d'être ma première expédition à l'étranger.
Je suis donc parti le 3 juin avec un pote (je vais le nommer K ^^) et ceci jusqu'au 8 juin. Ça a été un très bon voyage : le pays est vraiment magnifique, les gens plutôt sympas, les denrées très accessibles financièrement et les filles... wow 😊
Bref, sans plus attendre, je vais essayer de résumer ces 6 jours de voyages.
JOUR 1 - DEPART POUR KIEV (UKRAINE)
Malgré une grève à la RATP (comme par hasard le jour ou je pars en vacances), qui a occasionné moult soucis pour atteindre l'aéroport (CDG), nous sommes finalement bien arrivé à l'heure à bord de l'appareil, un petit Boeing 737-400 bien remplie de la compagnie Ukraine International Airlines.

Nous sommes arrivés à Kiev à l'heure et très fatigué de notre voyage (on avait quasiment pas dormis de la nuit), nous n'avons pas trop cherché la navette et avons craqué aux sollicitations des chauffeurs de taxi. L'un d'eux nous a donc proposé une course vers notre auberge de jeunesse au centre de Kiev pour seulement 20€ ! 😮 (l'aéroport est à 40km). Bon, arrivé dans le taxi, nous nous sommes aperçu qu'il s'agissait en fait d'un taxi clandestin (pas de lumineux sur le toi). Bref, on a fait le trajet en vieille Logan, mais c'était tout de même très agréable. Le monsieur parlait anglais (avec un fort accent local ^^) et nous a même donné des conseils sur les endroits à visiter. Il nous a également décrit les différents endroits où nous passions avec le taxi. Bref très sympa !
Nous sommes ensuite arrivés à l'auberge de jeunesse. Elle s'appelle Mini Hostel Kiev (http://www.minihostelkiev.com/) et elle est tenue par un allemand qui a la cinquantaine. L'immeuble ne paie pas de mine mais l'auberge (de la taille d'un appartement donc avec moins d'une dizaine de voyageurs) est très conviviale, propre et en parfait état ! A notre arrivé, le patron allemand nous a salué d'un "Vive la France !" et avec 2 de ses employés, nous avons aidé à préparer le Bordj (photo ci-dessous), une spécialité en Europe de l'Est. Délicieux ! 🙂 Et en plus, l'aubergiste nous a offert quelques shots de Vodka locale ! 😎 Ensuite, il nous a emmené avec plusieurs autres clients de l'auberge dans des bars très sympathiques où nous avons, disons, testé en grande quantité la vodka et la bière locale et pu faire connaissance avec la gente féminine locale, très abordable et sympathique ! J'ai d'ailleurs vraiment été impressionné par ce dernier point (ça change de la France ^^). Mais bref, ce n'est pas non plus le sujet de ce carnet, même si ça fait partie d'une de mes grandes constatations de ce voyage.

JOUR 2 - VISITE DE KIEV C'est avec une terrible gueule de bois et la fatigue du voyage du jour précédent que nous nous levons. Aujourd'hui on visite Kiev ! Etant juste à côté du stade Olympique (ou s'est notamment déroulé l'Euro 2012 et où joue encore le Dynamo Kiev), on décide d'aller faire un tour par la-bas et au passage d'aller faire quelques courses pour les prochains jours.
Le stade et ses alentours :


Il y a d'autres gratte-ciel à voir dans le coin mais je vais les poster après car je suis retourné dans cette partie du quartier un peu plus tard dans la semaine, exprès pour photographier les buildings.
Suite à ce passage dans le quartier, nous nous sommes dirigés vers Khrechtchatik, une avenue surnommée les champs Elysées de Kiev. A la fois parce que l'avenue est vraiment très grosse, mais aussi parce que c'est un endroit très chic, avec beaucoup de boutiques de luxe. Mais n'ayant pas trop de moyens, on y est surtout allé pour l'architecture. En nous y rendant nous tombons sur un brésilien (qui étudie le français à Paris !) et qui séjourne dans notre auberge. Nous avons fait sa connaissance le soir d'avant en festoyant et donc on décide de visiter le ville ensemble. Mais passons... Voilà 2 photos de l'avenue, dont une avec les superbes bus jaune de la ville (et qui n'ont pas l'air en très bon état 😛)


Bon alors cette avenue a une architecture très soviétique mais ça reste très beau. En suivant Khrechtchatik, on tombe sur Maidan Nezalezhnosti : la place de l'indépendance. Un lieu historique (ou s'est déroulé la révolution orange notamment) et très beau avec sa haute colonne et ses nombreuses fontaines.


Toujours en suivant l'avenue, on tombe sur l'arche de l'amitié Ukraine-Russie, très impressionnante ! Et ce qui est assez étrange, c'est que malgré que ça soit un grand monument, on retrouve au pied de l'arche une mini-fête foraine (avec de la musique très occidentale d'ailleurs) et des tas de vendeurs ambulants. Ça serait impensable en France 😠 : mais nous sommes en Ukraine, et ce genre de choses on en voit partout en fait ! 🙂 Ensuite depuis l'Arche, on accède à un Belvédère qui donne une vue magnifique sur les faubourgs de la ville (une forêt de tours HLM 😮 - qu'on ne voit pas sur les photos ci-dessous) et sur la basse-ville !


Après nous nous baladons dans le parc environnant. Il fait très chaud et très lourd : l'orage approche ! Et rapidement on tombe sous une terrible averse (quand il pleut la-bas, c'est quelque chose !). Une fois l’accalmie, on poursuit vers le Palais (inaccessible aux touristes malheureusement) et ensuite vers la Laure des Grottes. C'est un gigantesque complexe avec des cathédrales et monastères orthodoxes, des musées et... des grottes. Dans ces grottes (ou je n'ai malheureusement pas pu prendre des photos), on a vécu une sorte d'expérience mystique. En fait, il s'agit de mini-chapelle sous-terrains et de tombaux ! Les gens s'y déplacent dans le noir avec des petites chandelles et viennent se recueillir dans des chapelles et embrasser des momies de moines. 😮 C'était assez étrange et bouleversant. L'ambiance très particulière était accentuée par les moines orthodoxes : ils avaient un air très sévère et leurs tenues, complètement noires, rajoutaient une touche austère en plus du décor déjà assez glauque. Suite à cela, nous avons visité les différentes cathédrales et également assisté à quelques minutes d'une messe.



Après cela nous sommes retournés au centre ville ou nous avons vu notamment Sainte Sophie. Je ne mettrais pas de photos car ça ressemble assez à celles plus haut. Nous avons ensuite vu la porte dorée, qui est un vestige des vieilles murailles de Kiev.

Suite à cette longue journée de visite, nous sommes retournés vers 20H à l'auberge. Nous avons décidé avec notre nouvel ami brésilien de sortir à nouveau, car il quitte le pays demain et va en Grèce. Après un bar, des Ukrainiens rencontrés dans la rue nous on proposé de les accompagner dans une boite à l'autre bout de la ville. Très sympa comme soirée et les filles... 😊 Nous sommes rentrés à 6H du matin. Le lendemain, une nouvelle journée de visites nous attends !
JOUR 3 - VISITE DE KIEV Bon on s'est forcément levé tard (11H). Mais bien décidé à ne pas rater notre journée, nous partons rapidement. On se dirige vers la statue de la mère Patrie, située à la sortie de la ville (Sud-Est). On prend le métro, 0,2€ le ticket ! 😮 Puis le trolleybus (0,15€ !). La Statue est vraiment gigantesque : 102 mètres de haut, soit plus que la statue de liberté à NY ! La statue est entourée d'un très gros complexe avec à la fois des expositions de véhicules militaires (chars, lances-missiles géants, hélicoptères...), mais aussi un très beau musée sur l'Armée Rouge, la Grande Guerre Patriotique (2e GM) et la guerre froide (musée malheureusement qu'en cyrillique mais dont l'entrée ne coûte que 0,5€ pour les étudiants ^^). Quelques photos du complexe et de la statue :




C'est vraiment un très bel endroit et il y a une vue magnifique. Etant encore fatigué de la veille et de notre nuit de fête, sans compter la chaleur écrasante, on est resté près d'une heure assis à regarder la vue. C'était reposant. Nous sommes ensuite partis vers 18H en direction du bas du Podil, du côté du Kiev River Port, sur le bord de la Dnieper. On fait un tour dans les environs, un petit McDo pour reprendre des forces, et on se dirige vers le Parkovy Bridge (un pont pédestre qui mène à Trukhaniv Island). On a pas mal grimpé pour y aller, alors qu'en réalité il suffisait de longer l'autoroute 😠 Mais comme ça on aura découvert un petit parc bien sympa. On arrive donc à se pont pile au moment du coucher de soleil !!! (timing parfait 😎 )



Arrivé à Trukhaniv Island, la nuit tombe. Du coup on y fait pas grand chose. Peut être y aurait-il fallut y aller de jour. On se ballade un peu sur la plage (assez sale), les gens y commencent l'apéro et certains se baignent. Nous on se fait dévorer par des centaines de moustiques. On passe vite fait dans la forêt, mais de nuit on y voit pas grand chose. On décide donc de battre en retraite et de retourner en ville. On se ballade un peu, on achète quelques bières locales et on va se poser à l'auberge.
JOUR 4 - VISITE DE KIEV On peut dire que la, c'est la journée de l'échec. Mon pote est un gros dormeur et il n'arrive pas à se lever 😠 Moi n'étant pas parti si loin pour dormir, je vais en ballade le temps qu'il se réveille. Je retourne du côté du stade Olympique pour prendre des photos des gratte-ciel (pour mon blog : http://grattecielpassion.unblog.fr/ ). Voilà quelques photos (si vous voulez en voir plus, allez sur mon blog !).



Ensuite je repars chercher mon pote à l'auberge et on file au resto. Pour une fois on décide d'aller dans un restaurant "de luxe". 25€ le repas : c'est très très cher la-bas !! (ici on mange très très bien pour 5/6€ 🙂). Le repas est délicieux : Poulet à la Kiev + accompagnement + un Napoleon Cake et café en dessert.
Nous partons ensuite en quête du village des Cossacks, où est justement reconstituée leur vie. Et la c'est l'échec. C'est à l'autre bout de la ville. Mais arrivé à l'arrêt de bus, j'ai oublié le nom de l'arrêt ou nous devons descendre ! Et dans cette partie assez pauvre de la ville, personne ne parle anglais 🏴☠️ On se ballade donc dans le quartier : un vrai brouhaha, avec des voitures partout, des centaines d'étales sur les trottoirs... c'est assez typique. C'est un quartier populaire, mais à part ça il n'y a pas grand chose à voir. On décide donc d'aller au musée de Chernobyl ! Mais la c'est à nouveau l'échec (décidément, sale journée 😕 ). On ne trouve pas le musée ! Les pancartes indiquent des directions différentes. Lorsqu'on y arrive (il était bien caché !), le musée est en train de fermer. Du coup on se ballade dans le quartier : le Podil ! Il s'agit de la vieille ville de Kiev. Les bâtiments sont assez typiques. En remontant sur la ville haute, on croise l'Eglise Saint André et un ministère très impressionnant.



Et comme jamais 2 sans 3, un nouvel échec fatal ! Nous arrivons au parc botanique vers l'université pour aller nous balader tranquillement. Et la, orage + vent + pluie digne d'une mousson + grêle. Heureusement, j'ai acheté un parapluie à un vendeur ambulant 2 jours avant, mais ça n'est pas suffisant : on est trempé et le parc est à moitié inondé ! 😮 On rentre donc trempé à l'auberge (alors que le métro était bondé à un niveau incroyable !). Demain on va à Chernobyl et il faut se lever tôt !
JOUR 5 - CHERNOBYL ET PRYPIAT
C'est le jour tant attendu. Nous nous levons tôt, on se dirige vers Khrechtchatik ou nous devons rencontrer notre guide. Avec notre groupe (nous sommes seulement 5 !) nous embarquons à bord d'un mini-van (qui est en fait un corbillard reconvertit en mini-bus !!!! 😮 ). Notre guide, une superbe Ukrainienne à l'anglais parfait, nous donne les consignes de sécurité et on nous passe (sur une télé dans le bus) un reportage pour avoir un historique complet de l'événement.
Ah, au fait, pour ceux que ça intéresse, cette journée à Chernobyl nous a coûté 150$ US (moins de 130€ avec les frais). Ça comprend le guide + le transport depuis Kiev + le repas de midi + les formalités pour accéder à la zone). Je ne vais pas mentionner le nom de l'agence ici car l'Etat Ukrainien n'autorise pas les visiteurs à entrer dans les bâtiments de la zone, or, comme vous allez le voir, notre guide a été très sympa et nous a laissé rentrer (apparemment elle n'est pas la seule à faire ça). Toutefois, je peux vous conseiller des agences par message privé si vous êtes intéressé pour y aller.
Bref, nous y arrivons après environ 1h30/2H de route où nous avons croisés pas mal de Lada !! ^^ Nous nous arrêtons au Checkpoint militaire, que nous n'avons pas le droit de prendre en photo. Par contre j'ai une photo du panneau de mise en garde d'arrivé dans une zone irradiée :
Une fois nos passeports contrôlés, nous rentrons dans la zone. Nous faisons un premier arrêt dans un vieux Kolkhoze soviétique abandonné après la catastrophe nucléaire, puis un second dans un jardin d'enfants abandonné. L'ambiance se met en place... 🙁 A cela viennent s'ajouter les moustiques et moucherons : ils sont des milliers et nous attaquent constamment (ça sera comme ça toute la journée). On se croirait en pleine forêt tropicale ! J'imagine que c'est du au fait que les humains ne sont plus la pour les chasser. En tout cas c'est pénible mais on fait avec.



Après on arrive au village de Chernobyl, à nouveau habité (cf. mon texte un peu plus bas). Ca n'est pas très grand et les 2 choses assez intéressantes à voir c'est le parc/monument commémoratif ET le cimetière de robots ! Ces petits engins ont été utilisés pour déblayer les décombres du réacteur 4 afin de construire le premier sarcophage. Evidemment à l'époque, personne ne pouvait se risquer d'aller aussi proche du réacteur, d'où l'utilisation de ces robots (dont certains étaient normalement utilisés pour les programmes spatiaux soviétiques si j'ai bien compris).

Ensuite on se dirige vers la centrale !! Nous faisons un premier tour autour avec le mini-bus et la guide nous explique quelques données techniques, et notamment (je ne savais pas) que les autres réacteurs de la centrale ont été remis en route ! Par ailleurs, un nouveau sarcophage est en construction, par des entreprises françaises (Vinci et Bouygues Travaux). Ainsi, près de 3000 personnes vivent dans le village de Chernobyl (ça n'est pas non plus tout près de la centrale) qui est d'ailleurs habitable et compte même un hôpital, des immeubles, quelques boutiques, mais pas d'école car les enfants sont interdits dans la zone. Des mesures de sécurité ont été prises dans la ville, comme par exemple les canalisations d'eau qui ne sont pas dans le sol (qui est irradié) mais situé en hauteur. Et disons que... c'est assez moche ^^
Bref, après avoir fait un tour de la centrale, nous nous arrêtons à un monument commémoratif, juste en face du réacteur 4. Voici une photo (je vous épargne celle ou je suis devant 😊 ) :

Ensuite on se dirige vers la ville fantôme de Prypiat. Elle est souvent confondue avec le village de Chernobyl, mais en réalité c'est bien plus grand. La ville comptait auparavant 50 000 habitants et était très moderne : des supermarchés, un cinéma, des piscines, une petites fête foraine, de très grands immeubles, de nombreux parcs... Mais la ville a été évacué en moins de 2H (plusieurs jours après l'explosion de la centrale) et personne n'est jamais revenu y habiter. Aujourd'hui la ville commence à tomber en ruine, mais elle est visitable car les radiations ne sont plus très dangereuse (même si cela dit, on a repérer des taux assez importants à certains endroits 😕 ).
Arrivé à Prypiat :

Les immeubles abandonnés :


Petite photo du compteur Geiger d'un des membres du groupe (un Anglais très sympa). Nous l'avons posé sur la terre (plus irradié) et ici nous sommes à presque 56 millisievert / heure. Or, il faut savoir que la réglementation française fixe à 1 millisievert (mSv) PAR AN la dose efficace maximale admissible résultant des activités humaines en dehors de la radioactivité naturelle et des doses reçues en médecine 😮
Ensuite nous avons vu les 3 endroits les plus connus de Prypiat, rendu célèbre par le jeu-vidéo Call of Duty. Notre guide nous a d'ailleurs dit que des fans du jeu rentraient parfois illégalement dans la zone pour y simuler des batailles ! Voici donc : la grande-roue, les auto-tamponneuses et la piscine principale !


Nous avons poursuivis notre visite par une visite de l'école où se mélangeaient montagne de masques à gaz, posters de propagande communistes, piles de livres et de diapos au sol... assez glauque comme endroit.
Nous sommes ensuite revenu dans le village de Chernobyl pour manger un délicieux repas à la cantine locale puis nous sommes dirigés vers la sortie de la zone ou nous (le bus puis le groupe) avons passé 2 portiques détecteurs de radiations. Voilà le portique pour les piétons :

Par chance nous sommes passés sans encombre. Si nous avions trop été exposés, nous aurions du passer 24H à l'hôpital de Chernobyl, et ainsi, nous aurions raté notre avion 🤪
Le soir en rentrant, nous avons voulu nous faire une sorte de fast-food local (qui avait plus l'allure d'une cafèt' de bonne qualité). Pour l'équivalent de 5€ (50 UAH), nous avons dégusté des spécialités délicieuses. Les panneaux du restaurants n'avaient pas de traduction anglaise et les serveuses ne parlaient pas anglais, donc nous avons décidé de commander un peu de tout (pour 5€ je vous le rappel !). C'était délicieux, regardez (il n'y a pas tout sur la photo) :

JOUR 6 - RETOUR EN FRANCE Nous avons tenté d'attraper l'airport shuttle à la gare centrale de Kiev, mais impossible de la trouver tellement l'endroit est grand et surtout tellement c'est le bordel ! 😮 Résultat nous avons accepté de prendre un taxi, avec un mec un peu louche. On lui disait qu'on ne parlait pas l'Ukrainien mais il continuait à nous demander des choses dans sa langue et s'énervait comme un fou. En arrivant à l'aéroport, je crois qu'en comptant les billets il nous a enflé de 50 UAH (5€). C'est pas énorme, mais c'est dommage de finir le voyage comme ça (même si je garde un très bon souvenir de ce pays malgré tout).
Nous sommes donc ensuite rentré à Paris via Ukraine International Airlines. Sans encombre ? Pas vraiment ^^ Le pilote n'avait jamais atterrit à CDG et il s'est perdu !!! LOL. Il a même pilé 2 fois sur le tarmac en allant vers le terminal (et un avion qui pile, ça vous fait de drôles de sensations 🤪 ). Mais sinon ça c'est très bien passé.
Voilà voilà, j'espère que ce carnet vous aura plus. J'ai adoré ce pays et ce voyage était vraiment parfait. Si vous avez des questions ou besoin d'infos, des remarques sur mon carnet... n'hésitez pas !! 🙂
Voilà mon tout premier carnet de voyage, même si en réalité, c'est loin d'être ma première expédition à l'étranger.
Je suis donc parti le 3 juin avec un pote (je vais le nommer K ^^) et ceci jusqu'au 8 juin. Ça a été un très bon voyage : le pays est vraiment magnifique, les gens plutôt sympas, les denrées très accessibles financièrement et les filles... wow 😊
Bref, sans plus attendre, je vais essayer de résumer ces 6 jours de voyages.
JOUR 1 - DEPART POUR KIEV (UKRAINE)
Malgré une grève à la RATP (comme par hasard le jour ou je pars en vacances), qui a occasionné moult soucis pour atteindre l'aéroport (CDG), nous sommes finalement bien arrivé à l'heure à bord de l'appareil, un petit Boeing 737-400 bien remplie de la compagnie Ukraine International Airlines.

Nous sommes arrivés à Kiev à l'heure et très fatigué de notre voyage (on avait quasiment pas dormis de la nuit), nous n'avons pas trop cherché la navette et avons craqué aux sollicitations des chauffeurs de taxi. L'un d'eux nous a donc proposé une course vers notre auberge de jeunesse au centre de Kiev pour seulement 20€ ! 😮 (l'aéroport est à 40km). Bon, arrivé dans le taxi, nous nous sommes aperçu qu'il s'agissait en fait d'un taxi clandestin (pas de lumineux sur le toi). Bref, on a fait le trajet en vieille Logan, mais c'était tout de même très agréable. Le monsieur parlait anglais (avec un fort accent local ^^) et nous a même donné des conseils sur les endroits à visiter. Il nous a également décrit les différents endroits où nous passions avec le taxi. Bref très sympa !
Nous sommes ensuite arrivés à l'auberge de jeunesse. Elle s'appelle Mini Hostel Kiev (http://www.minihostelkiev.com/) et elle est tenue par un allemand qui a la cinquantaine. L'immeuble ne paie pas de mine mais l'auberge (de la taille d'un appartement donc avec moins d'une dizaine de voyageurs) est très conviviale, propre et en parfait état ! A notre arrivé, le patron allemand nous a salué d'un "Vive la France !" et avec 2 de ses employés, nous avons aidé à préparer le Bordj (photo ci-dessous), une spécialité en Europe de l'Est. Délicieux ! 🙂 Et en plus, l'aubergiste nous a offert quelques shots de Vodka locale ! 😎 Ensuite, il nous a emmené avec plusieurs autres clients de l'auberge dans des bars très sympathiques où nous avons, disons, testé en grande quantité la vodka et la bière locale et pu faire connaissance avec la gente féminine locale, très abordable et sympathique ! J'ai d'ailleurs vraiment été impressionné par ce dernier point (ça change de la France ^^). Mais bref, ce n'est pas non plus le sujet de ce carnet, même si ça fait partie d'une de mes grandes constatations de ce voyage.

JOUR 2 - VISITE DE KIEV C'est avec une terrible gueule de bois et la fatigue du voyage du jour précédent que nous nous levons. Aujourd'hui on visite Kiev ! Etant juste à côté du stade Olympique (ou s'est notamment déroulé l'Euro 2012 et où joue encore le Dynamo Kiev), on décide d'aller faire un tour par la-bas et au passage d'aller faire quelques courses pour les prochains jours.
Le stade et ses alentours :



Il y a d'autres gratte-ciel à voir dans le coin mais je vais les poster après car je suis retourné dans cette partie du quartier un peu plus tard dans la semaine, exprès pour photographier les buildings.
Suite à ce passage dans le quartier, nous nous sommes dirigés vers Khrechtchatik, une avenue surnommée les champs Elysées de Kiev. A la fois parce que l'avenue est vraiment très grosse, mais aussi parce que c'est un endroit très chic, avec beaucoup de boutiques de luxe. Mais n'ayant pas trop de moyens, on y est surtout allé pour l'architecture. En nous y rendant nous tombons sur un brésilien (qui étudie le français à Paris !) et qui séjourne dans notre auberge. Nous avons fait sa connaissance le soir d'avant en festoyant et donc on décide de visiter le ville ensemble. Mais passons... Voilà 2 photos de l'avenue, dont une avec les superbes bus jaune de la ville (et qui n'ont pas l'air en très bon état 😛)


Bon alors cette avenue a une architecture très soviétique mais ça reste très beau. En suivant Khrechtchatik, on tombe sur Maidan Nezalezhnosti : la place de l'indépendance. Un lieu historique (ou s'est déroulé la révolution orange notamment) et très beau avec sa haute colonne et ses nombreuses fontaines.


Toujours en suivant l'avenue, on tombe sur l'arche de l'amitié Ukraine-Russie, très impressionnante ! Et ce qui est assez étrange, c'est que malgré que ça soit un grand monument, on retrouve au pied de l'arche une mini-fête foraine (avec de la musique très occidentale d'ailleurs) et des tas de vendeurs ambulants. Ça serait impensable en France 😠 : mais nous sommes en Ukraine, et ce genre de choses on en voit partout en fait ! 🙂 Ensuite depuis l'Arche, on accède à un Belvédère qui donne une vue magnifique sur les faubourgs de la ville (une forêt de tours HLM 😮 - qu'on ne voit pas sur les photos ci-dessous) et sur la basse-ville !


Après nous nous baladons dans le parc environnant. Il fait très chaud et très lourd : l'orage approche ! Et rapidement on tombe sous une terrible averse (quand il pleut la-bas, c'est quelque chose !). Une fois l’accalmie, on poursuit vers le Palais (inaccessible aux touristes malheureusement) et ensuite vers la Laure des Grottes. C'est un gigantesque complexe avec des cathédrales et monastères orthodoxes, des musées et... des grottes. Dans ces grottes (ou je n'ai malheureusement pas pu prendre des photos), on a vécu une sorte d'expérience mystique. En fait, il s'agit de mini-chapelle sous-terrains et de tombaux ! Les gens s'y déplacent dans le noir avec des petites chandelles et viennent se recueillir dans des chapelles et embrasser des momies de moines. 😮 C'était assez étrange et bouleversant. L'ambiance très particulière était accentuée par les moines orthodoxes : ils avaient un air très sévère et leurs tenues, complètement noires, rajoutaient une touche austère en plus du décor déjà assez glauque. Suite à cela, nous avons visité les différentes cathédrales et également assisté à quelques minutes d'une messe.



Après cela nous sommes retournés au centre ville ou nous avons vu notamment Sainte Sophie. Je ne mettrais pas de photos car ça ressemble assez à celles plus haut. Nous avons ensuite vu la porte dorée, qui est un vestige des vieilles murailles de Kiev.

Suite à cette longue journée de visite, nous sommes retournés vers 20H à l'auberge. Nous avons décidé avec notre nouvel ami brésilien de sortir à nouveau, car il quitte le pays demain et va en Grèce. Après un bar, des Ukrainiens rencontrés dans la rue nous on proposé de les accompagner dans une boite à l'autre bout de la ville. Très sympa comme soirée et les filles... 😊 Nous sommes rentrés à 6H du matin. Le lendemain, une nouvelle journée de visites nous attends !
JOUR 3 - VISITE DE KIEV Bon on s'est forcément levé tard (11H). Mais bien décidé à ne pas rater notre journée, nous partons rapidement. On se dirige vers la statue de la mère Patrie, située à la sortie de la ville (Sud-Est). On prend le métro, 0,2€ le ticket ! 😮 Puis le trolleybus (0,15€ !). La Statue est vraiment gigantesque : 102 mètres de haut, soit plus que la statue de liberté à NY ! La statue est entourée d'un très gros complexe avec à la fois des expositions de véhicules militaires (chars, lances-missiles géants, hélicoptères...), mais aussi un très beau musée sur l'Armée Rouge, la Grande Guerre Patriotique (2e GM) et la guerre froide (musée malheureusement qu'en cyrillique mais dont l'entrée ne coûte que 0,5€ pour les étudiants ^^). Quelques photos du complexe et de la statue :




C'est vraiment un très bel endroit et il y a une vue magnifique. Etant encore fatigué de la veille et de notre nuit de fête, sans compter la chaleur écrasante, on est resté près d'une heure assis à regarder la vue. C'était reposant. Nous sommes ensuite partis vers 18H en direction du bas du Podil, du côté du Kiev River Port, sur le bord de la Dnieper. On fait un tour dans les environs, un petit McDo pour reprendre des forces, et on se dirige vers le Parkovy Bridge (un pont pédestre qui mène à Trukhaniv Island). On a pas mal grimpé pour y aller, alors qu'en réalité il suffisait de longer l'autoroute 😠 Mais comme ça on aura découvert un petit parc bien sympa. On arrive donc à se pont pile au moment du coucher de soleil !!! (timing parfait 😎 )



Arrivé à Trukhaniv Island, la nuit tombe. Du coup on y fait pas grand chose. Peut être y aurait-il fallut y aller de jour. On se ballade un peu sur la plage (assez sale), les gens y commencent l'apéro et certains se baignent. Nous on se fait dévorer par des centaines de moustiques. On passe vite fait dans la forêt, mais de nuit on y voit pas grand chose. On décide donc de battre en retraite et de retourner en ville. On se ballade un peu, on achète quelques bières locales et on va se poser à l'auberge.
JOUR 4 - VISITE DE KIEV On peut dire que la, c'est la journée de l'échec. Mon pote est un gros dormeur et il n'arrive pas à se lever 😠 Moi n'étant pas parti si loin pour dormir, je vais en ballade le temps qu'il se réveille. Je retourne du côté du stade Olympique pour prendre des photos des gratte-ciel (pour mon blog : http://grattecielpassion.unblog.fr/ ). Voilà quelques photos (si vous voulez en voir plus, allez sur mon blog !).



Ensuite je repars chercher mon pote à l'auberge et on file au resto. Pour une fois on décide d'aller dans un restaurant "de luxe". 25€ le repas : c'est très très cher la-bas !! (ici on mange très très bien pour 5/6€ 🙂). Le repas est délicieux : Poulet à la Kiev + accompagnement + un Napoleon Cake et café en dessert.
Nous partons ensuite en quête du village des Cossacks, où est justement reconstituée leur vie. Et la c'est l'échec. C'est à l'autre bout de la ville. Mais arrivé à l'arrêt de bus, j'ai oublié le nom de l'arrêt ou nous devons descendre ! Et dans cette partie assez pauvre de la ville, personne ne parle anglais 🏴☠️ On se ballade donc dans le quartier : un vrai brouhaha, avec des voitures partout, des centaines d'étales sur les trottoirs... c'est assez typique. C'est un quartier populaire, mais à part ça il n'y a pas grand chose à voir. On décide donc d'aller au musée de Chernobyl ! Mais la c'est à nouveau l'échec (décidément, sale journée 😕 ). On ne trouve pas le musée ! Les pancartes indiquent des directions différentes. Lorsqu'on y arrive (il était bien caché !), le musée est en train de fermer. Du coup on se ballade dans le quartier : le Podil ! Il s'agit de la vieille ville de Kiev. Les bâtiments sont assez typiques. En remontant sur la ville haute, on croise l'Eglise Saint André et un ministère très impressionnant.



Et comme jamais 2 sans 3, un nouvel échec fatal ! Nous arrivons au parc botanique vers l'université pour aller nous balader tranquillement. Et la, orage + vent + pluie digne d'une mousson + grêle. Heureusement, j'ai acheté un parapluie à un vendeur ambulant 2 jours avant, mais ça n'est pas suffisant : on est trempé et le parc est à moitié inondé ! 😮 On rentre donc trempé à l'auberge (alors que le métro était bondé à un niveau incroyable !). Demain on va à Chernobyl et il faut se lever tôt !
JOUR 5 - CHERNOBYL ET PRYPIAT
C'est le jour tant attendu. Nous nous levons tôt, on se dirige vers Khrechtchatik ou nous devons rencontrer notre guide. Avec notre groupe (nous sommes seulement 5 !) nous embarquons à bord d'un mini-van (qui est en fait un corbillard reconvertit en mini-bus !!!! 😮 ). Notre guide, une superbe Ukrainienne à l'anglais parfait, nous donne les consignes de sécurité et on nous passe (sur une télé dans le bus) un reportage pour avoir un historique complet de l'événement.
Ah, au fait, pour ceux que ça intéresse, cette journée à Chernobyl nous a coûté 150$ US (moins de 130€ avec les frais). Ça comprend le guide + le transport depuis Kiev + le repas de midi + les formalités pour accéder à la zone). Je ne vais pas mentionner le nom de l'agence ici car l'Etat Ukrainien n'autorise pas les visiteurs à entrer dans les bâtiments de la zone, or, comme vous allez le voir, notre guide a été très sympa et nous a laissé rentrer (apparemment elle n'est pas la seule à faire ça). Toutefois, je peux vous conseiller des agences par message privé si vous êtes intéressé pour y aller.
Bref, nous y arrivons après environ 1h30/2H de route où nous avons croisés pas mal de Lada !! ^^ Nous nous arrêtons au Checkpoint militaire, que nous n'avons pas le droit de prendre en photo. Par contre j'ai une photo du panneau de mise en garde d'arrivé dans une zone irradiée :

Une fois nos passeports contrôlés, nous rentrons dans la zone. Nous faisons un premier arrêt dans un vieux Kolkhoze soviétique abandonné après la catastrophe nucléaire, puis un second dans un jardin d'enfants abandonné. L'ambiance se met en place... 🙁 A cela viennent s'ajouter les moustiques et moucherons : ils sont des milliers et nous attaquent constamment (ça sera comme ça toute la journée). On se croirait en pleine forêt tropicale ! J'imagine que c'est du au fait que les humains ne sont plus la pour les chasser. En tout cas c'est pénible mais on fait avec.



Après on arrive au village de Chernobyl, à nouveau habité (cf. mon texte un peu plus bas). Ca n'est pas très grand et les 2 choses assez intéressantes à voir c'est le parc/monument commémoratif ET le cimetière de robots ! Ces petits engins ont été utilisés pour déblayer les décombres du réacteur 4 afin de construire le premier sarcophage. Evidemment à l'époque, personne ne pouvait se risquer d'aller aussi proche du réacteur, d'où l'utilisation de ces robots (dont certains étaient normalement utilisés pour les programmes spatiaux soviétiques si j'ai bien compris).

Ensuite on se dirige vers la centrale !! Nous faisons un premier tour autour avec le mini-bus et la guide nous explique quelques données techniques, et notamment (je ne savais pas) que les autres réacteurs de la centrale ont été remis en route ! Par ailleurs, un nouveau sarcophage est en construction, par des entreprises françaises (Vinci et Bouygues Travaux). Ainsi, près de 3000 personnes vivent dans le village de Chernobyl (ça n'est pas non plus tout près de la centrale) qui est d'ailleurs habitable et compte même un hôpital, des immeubles, quelques boutiques, mais pas d'école car les enfants sont interdits dans la zone. Des mesures de sécurité ont été prises dans la ville, comme par exemple les canalisations d'eau qui ne sont pas dans le sol (qui est irradié) mais situé en hauteur. Et disons que... c'est assez moche ^^
Bref, après avoir fait un tour de la centrale, nous nous arrêtons à un monument commémoratif, juste en face du réacteur 4. Voici une photo (je vous épargne celle ou je suis devant 😊 ) :

Ensuite on se dirige vers la ville fantôme de Prypiat. Elle est souvent confondue avec le village de Chernobyl, mais en réalité c'est bien plus grand. La ville comptait auparavant 50 000 habitants et était très moderne : des supermarchés, un cinéma, des piscines, une petites fête foraine, de très grands immeubles, de nombreux parcs... Mais la ville a été évacué en moins de 2H (plusieurs jours après l'explosion de la centrale) et personne n'est jamais revenu y habiter. Aujourd'hui la ville commence à tomber en ruine, mais elle est visitable car les radiations ne sont plus très dangereuse (même si cela dit, on a repérer des taux assez importants à certains endroits 😕 ).
Arrivé à Prypiat :

Les immeubles abandonnés :


Petite photo du compteur Geiger d'un des membres du groupe (un Anglais très sympa). Nous l'avons posé sur la terre (plus irradié) et ici nous sommes à presque 56 millisievert / heure. Or, il faut savoir que la réglementation française fixe à 1 millisievert (mSv) PAR AN la dose efficace maximale admissible résultant des activités humaines en dehors de la radioactivité naturelle et des doses reçues en médecine 😮

Ensuite nous avons vu les 3 endroits les plus connus de Prypiat, rendu célèbre par le jeu-vidéo Call of Duty. Notre guide nous a d'ailleurs dit que des fans du jeu rentraient parfois illégalement dans la zone pour y simuler des batailles ! Voici donc : la grande-roue, les auto-tamponneuses et la piscine principale !


Nous avons poursuivis notre visite par une visite de l'école où se mélangeaient montagne de masques à gaz, posters de propagande communistes, piles de livres et de diapos au sol... assez glauque comme endroit.
Nous sommes ensuite revenu dans le village de Chernobyl pour manger un délicieux repas à la cantine locale puis nous sommes dirigés vers la sortie de la zone ou nous (le bus puis le groupe) avons passé 2 portiques détecteurs de radiations. Voilà le portique pour les piétons :

Par chance nous sommes passés sans encombre. Si nous avions trop été exposés, nous aurions du passer 24H à l'hôpital de Chernobyl, et ainsi, nous aurions raté notre avion 🤪
Le soir en rentrant, nous avons voulu nous faire une sorte de fast-food local (qui avait plus l'allure d'une cafèt' de bonne qualité). Pour l'équivalent de 5€ (50 UAH), nous avons dégusté des spécialités délicieuses. Les panneaux du restaurants n'avaient pas de traduction anglaise et les serveuses ne parlaient pas anglais, donc nous avons décidé de commander un peu de tout (pour 5€ je vous le rappel !). C'était délicieux, regardez (il n'y a pas tout sur la photo) :

JOUR 6 - RETOUR EN FRANCE Nous avons tenté d'attraper l'airport shuttle à la gare centrale de Kiev, mais impossible de la trouver tellement l'endroit est grand et surtout tellement c'est le bordel ! 😮 Résultat nous avons accepté de prendre un taxi, avec un mec un peu louche. On lui disait qu'on ne parlait pas l'Ukrainien mais il continuait à nous demander des choses dans sa langue et s'énervait comme un fou. En arrivant à l'aéroport, je crois qu'en comptant les billets il nous a enflé de 50 UAH (5€). C'est pas énorme, mais c'est dommage de finir le voyage comme ça (même si je garde un très bon souvenir de ce pays malgré tout).
Nous sommes donc ensuite rentré à Paris via Ukraine International Airlines. Sans encombre ? Pas vraiment ^^ Le pilote n'avait jamais atterrit à CDG et il s'est perdu !!! LOL. Il a même pilé 2 fois sur le tarmac en allant vers le terminal (et un avion qui pile, ça vous fait de drôles de sensations 🤪 ). Mais sinon ça c'est très bien passé.
Voilà voilà, j'espère que ce carnet vous aura plus. J'ai adoré ce pays et ce voyage était vraiment parfait. Si vous avez des questions ou besoin d'infos, des remarques sur mon carnet... n'hésitez pas !! 🙂
Air France, la Première English translation pending
Enfin, de la nouveauté 🙂
publié aujourd'hui sur le site des agents de voyage:
"Depuis le 13 juin, les passagers La Première peuvent au départ de Paris-CDG, composer leur salade à bord en choisissant parmi une sélection d’ingrédients de saison et une gamme d’assaisonnements variés : oeufs pochés, coeurs d’artichauts ou viande des Grisons... Ce choix parmi une offre généreuse et appétissante, répond à l’envie de simplicité des voyageurs d’aujourd’hui. "
On se pince!
publié aujourd'hui sur le site des agents de voyage:
"Depuis le 13 juin, les passagers La Première peuvent au départ de Paris-CDG, composer leur salade à bord en choisissant parmi une sélection d’ingrédients de saison et une gamme d’assaisonnements variés : oeufs pochés, coeurs d’artichauts ou viande des Grisons... Ce choix parmi une offre généreuse et appétissante, répond à l’envie de simplicité des voyageurs d’aujourd’hui. "
On se pince!
Voir des séquoias à Yosemite en dehors de Mariposa? English translation pending
Bonjour,
Ma question est dans le titre. Pour ne pas faire trop de détours faute de temps, est-ce possible de voir des séquoias à Yosemite Park sans aller à Mariposa Grove.
Sur la Tioga Road ou dans la vallée par exemple?
Merci!
Ma question est dans le titre. Pour ne pas faire trop de détours faute de temps, est-ce possible de voir des séquoias à Yosemite Park sans aller à Mariposa Grove.
Sur la Tioga Road ou dans la vallée par exemple?
Merci!
Se déplacer en Thaïlande? English translation pending
Bonjour a tous,
je conte partir en thailande du 20 janvier au 7 fevrier avec mon copain et 2 autre amis !
On passe 3 jour a Bangkok ! Le 23 nous prenon un bus direction pattaya ou nous resteron jusqu'au 28 ! On voulais ensuite partir plus dans le sud mais j'hesite entre phuket/ koh samui/ koh phiphi !
En sachant que nous ne voulant vraiment pas depensé beaucoup, connaissai vous un moyen de relier pattaya a une de ces ile que je vous ai cité pas cher ? Et quelle ile me conseiller vous sachant qu'on recherhe de belle plage avec les cocotier/ ou on peut aussi faire la fete/ ou il y a de la foret pour se balader/ et ou on peut faire de belle escurtions ! Et un moyen de transport de relié une de ces ile a bngkok pour notre retour ?
Merci a tous
je conte partir en thailande du 20 janvier au 7 fevrier avec mon copain et 2 autre amis !
On passe 3 jour a Bangkok ! Le 23 nous prenon un bus direction pattaya ou nous resteron jusqu'au 28 ! On voulais ensuite partir plus dans le sud mais j'hesite entre phuket/ koh samui/ koh phiphi !
En sachant que nous ne voulant vraiment pas depensé beaucoup, connaissai vous un moyen de relier pattaya a une de ces ile que je vous ai cité pas cher ? Et quelle ile me conseiller vous sachant qu'on recherhe de belle plage avec les cocotier/ ou on peut aussi faire la fete/ ou il y a de la foret pour se balader/ et ou on peut faire de belle escurtions ! Et un moyen de transport de relié une de ces ile a bngkok pour notre retour ?
Merci a tous
Trois petites semaines à l'ouest des États-Unis (retour) English translation pending
De retour des USA, je vous fais partager mon carnet de voyage (juste retour des choses car c'est surtout grâce à ce forum que j'ai préparé ce voyage)
Nous avons voyagé 3 petites semaines de l'Oregon à Seattle puis la route 101, San Francisco, Yosemite, Death Valley, Joshua tree, Los Angeles...
Notre fille Zoé qui a 16 ans passe une année scolaire dans l'Oregon, l'occasion était trop belle de la retrouver et de partir à la découverte de ce grand pays.
Je ne publie pas tout d'un coup.. pour que ce ne soit pas indigeste mais si vous êtes du genre à ne pas aimer les feuilletons, vous pouvez trouver la suite des aventures dans mon blog (rassurez vous, ça finit bien 😉). Pour les autres, la suite très bientôt . et je vais essayer d'ajouter en plus de ce qui est sur le blog quelques petites adresses et prix

Dimanche 5 mai 2013 Depuis presque 9 mois, une partie de notre tête, de notre vie, est dans l'Oregon où notre fille Zoé passe presque 1 an pour son plus grand bonheur. C'était trop tentant d'aller lui faire un petit coucou et d'en profiter pour découvrir ce grand pays où nous ne sommes jamais allés. 3 petites semaines pour en profiter... et vous raconter. C'est bizarre le temps. On part un matin à 10 h de Paris; on fait 13h30 d'avion + 3 h d'escale à Londres et on est à 17 h à Los Angeles... est ce que si on voyageait chaque jour vers l'ouest, on remonterait le temps et on reviendrait à la date du départ ? (ce serait pratique pour les congés... Mais quand même, c'est loin l'Amérique !
Vols sans encombre et passage à l'immigration américaine avec une queue énorme de voyageurs devant les guérites. on se voit déjà bloqués là pour 3 h mais en bons français, on resquille un peu en changeant de file et on s'en sort en 1 h. Empreintes, questions basiques sur les motifs du voyage et nous voilà estampillés" accepted". Thank you Sir. Normalement il faut encore faire la queue pour la douane (1 h) mais un ange gardien nous ouvre une barrière et nous fait sortir directement. Re-thank you Sir !
J'ai eu la bonne idée (on n'est jamais mieux félicité que par soi-même) de louer une voiture pour notre petite nuit à Los Angeles. 49 $ = 1 fois1/2 moins cher que le taxi pour aller à Santa Monica où nous logeons et on va pouvoir se ballader un peu. Notre premier contact avec un autochtone chez AVIS est plutôt sympa "bonjour"; il nous parle de vins français, plaisante, et nous donne notre petite Chevrolet automatique qu'Eric peine un peu à prendre en main.
(je sais, la photo est de traviole mais 9 h de décalage horaire, ça vous tourne la tête...😉
Le soir on veut aller se promener dans Santa Monica et on cherche à se garer mais les parcmétres sont bizarres et peu explicites, on part voir comment font les autres voitures et en se retournant on voit un grosse voiture de police garée à côté de la Chevrolet et un policier en train de faire des photos des plaques. On court (enfin je cours...) "please Sir" et il nous regarde fixement quelques secondes sans rien dire. Eric essaye d'expliquer le problème et le policeman répond que c'est impossible de se garer là - on est mal, on imagine deja le sabot et autre amende ...mais il finit par dire "vous êtes français ?" et il remonte dans sa voiture. OUF ! Thank you Sir !

Dimanche 5 mai 2013 Depuis presque 9 mois, une partie de notre tête, de notre vie, est dans l'Oregon où notre fille Zoé passe presque 1 an pour son plus grand bonheur. C'était trop tentant d'aller lui faire un petit coucou et d'en profiter pour découvrir ce grand pays où nous ne sommes jamais allés. 3 petites semaines pour en profiter... et vous raconter. C'est bizarre le temps. On part un matin à 10 h de Paris; on fait 13h30 d'avion + 3 h d'escale à Londres et on est à 17 h à Los Angeles... est ce que si on voyageait chaque jour vers l'ouest, on remonterait le temps et on reviendrait à la date du départ ? (ce serait pratique pour les congés... Mais quand même, c'est loin l'Amérique !
Vols sans encombre et passage à l'immigration américaine avec une queue énorme de voyageurs devant les guérites. on se voit déjà bloqués là pour 3 h mais en bons français, on resquille un peu en changeant de file et on s'en sort en 1 h. Empreintes, questions basiques sur les motifs du voyage et nous voilà estampillés" accepted". Thank you Sir. Normalement il faut encore faire la queue pour la douane (1 h) mais un ange gardien nous ouvre une barrière et nous fait sortir directement. Re-thank you Sir !
J'ai eu la bonne idée (on n'est jamais mieux félicité que par soi-même) de louer une voiture pour notre petite nuit à Los Angeles. 49 $ = 1 fois1/2 moins cher que le taxi pour aller à Santa Monica où nous logeons et on va pouvoir se ballader un peu. Notre premier contact avec un autochtone chez AVIS est plutôt sympa "bonjour"; il nous parle de vins français, plaisante, et nous donne notre petite Chevrolet automatique qu'Eric peine un peu à prendre en main.
(je sais, la photo est de traviole mais 9 h de décalage horaire, ça vous tourne la tête...😉Le soir on veut aller se promener dans Santa Monica et on cherche à se garer mais les parcmétres sont bizarres et peu explicites, on part voir comment font les autres voitures et en se retournant on voit un grosse voiture de police garée à côté de la Chevrolet et un policier en train de faire des photos des plaques. On court (enfin je cours...) "please Sir" et il nous regarde fixement quelques secondes sans rien dire. Eric essaye d'expliquer le problème et le policeman répond que c'est impossible de se garer là - on est mal, on imagine deja le sabot et autre amende ...mais il finit par dire "vous êtes français ?" et il remonte dans sa voiture. OUF ! Thank you Sir !

Plus de sécurité pour les touristes en visite à Paris English translation pending
La Préfecture de police a annoncé de nouvelles mesures pour mieux assurer la protection des touristes dans la capitale.
Lire la suite...
Visa de un mois gratuit pour la Thaïlande, vol Air India aller simple English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis actuellement en Inde depuis 4 mois et mon visa touche a sa fin. je souhaite donc continuer vers la thaillande et les alentours. J'ai deja pris mon billet Kolkata-Bangkok pour le 15juillet. Mon probleme :
Voila j'aurai souhaiter profiter du visa de 1 mois gratuit pour ensuite rejoindre le Cambodge ou le Laos, mais je n'ai q'un billet d'avion Aller simple.
Je vais voyager avec Air Asia, pensez que je risque davoir un probleme a l'embarquement ?
Si non alors tout vas bien je fait comme prévue, mais si il y a un risque (assez eleve ) alors je dois envisager dautres solutions.
Je n'en vois pas beaucoup :
- Soit j'achete un billet retour que jannule par la suite, mais je ne sais pas trop comment cela ce passe, si vous avez des infos ?
- Soit je prend un Visa de 2 mois en thaillande (plus de probleme a l'embarquement) mais cela me gene un peu car, d'une je ne profiterai alors pas du mois gratuit et deuxiement je voyage avec un petit budget, et je ne sais pas trop si ce sera la haute saison en thaillande (Juillet et aout...). Je ne pourrais pas me permettre de passer 2 mois en haute saisons !
Donc si vous pouvez me conseillé, m'offrir une troisiéme solution ou alors meme m'indiquer dans quelle endroit je pourrais me rendre pour ne pas a avoir subir les tarif eleve de la haute saison je vous en serais reconnaissant !
En échange ou bien meme sur simple demande, je peut fournir des infos toute fraiche sur l'inde, en particulier pour les routard a petiit budget :)
Merci.
Je suis actuellement en Inde depuis 4 mois et mon visa touche a sa fin. je souhaite donc continuer vers la thaillande et les alentours. J'ai deja pris mon billet Kolkata-Bangkok pour le 15juillet. Mon probleme :
Voila j'aurai souhaiter profiter du visa de 1 mois gratuit pour ensuite rejoindre le Cambodge ou le Laos, mais je n'ai q'un billet d'avion Aller simple.
Je vais voyager avec Air Asia, pensez que je risque davoir un probleme a l'embarquement ?
Si non alors tout vas bien je fait comme prévue, mais si il y a un risque (assez eleve ) alors je dois envisager dautres solutions.
Je n'en vois pas beaucoup :
- Soit j'achete un billet retour que jannule par la suite, mais je ne sais pas trop comment cela ce passe, si vous avez des infos ?
- Soit je prend un Visa de 2 mois en thaillande (plus de probleme a l'embarquement) mais cela me gene un peu car, d'une je ne profiterai alors pas du mois gratuit et deuxiement je voyage avec un petit budget, et je ne sais pas trop si ce sera la haute saison en thaillande (Juillet et aout...). Je ne pourrais pas me permettre de passer 2 mois en haute saisons !
Donc si vous pouvez me conseillé, m'offrir une troisiéme solution ou alors meme m'indiquer dans quelle endroit je pourrais me rendre pour ne pas a avoir subir les tarif eleve de la haute saison je vous en serais reconnaissant !
En échange ou bien meme sur simple demande, je peut fournir des infos toute fraiche sur l'inde, en particulier pour les routard a petiit budget :)
Merci.
Rencontre avec les Berbères dans le Haut-Atlas Marocain English translation pending
RENCONTRE AVEC LES BERBERES😎
Ce voyage est organisé pour me vider la tête, me ressourcer, me rétablir de ma rupture.
J’espère quitter le Maroc ayant fait mon deuil en bouclant le circuit (jargon de globe-trotter): la boucle de mon amour fini.
Je choisi le Haut Atlas pour ses paysages grandioses; je sais que ça m’aidera.
Un petit mot sur les Berbères. Ils sont marocains mais pas Arabes et sont vexés si on dit qu‘ils sont Arabes.. En fait, ils occupaient le Maroc bien avant les Arabes venus d’Arabie, etc… Ils parlent Berbère mais connaissent l’Arabe car ce n’est que depuis deux ans que le Berbère est permis à l’école. Ils sont accueillants mais toutefois, toujours un peu intéressés…. je crois moins que l’arabe. C’est mon avis personnel; mais comme partout, Il y a des biens et des moins biens.
Lundi 6 mai
A 17 heures, j’arrive à MARRAKECH, ville que je connais bien et que j’aime. Ce ne sera pas la dernière fois que j’y viendrais même si le circuit de l’amour est bouclé.
Je me rends à l’hôtel Ali pour changer mes devises avant de faire mon apparition à l’hôtel Faouzi où j’ai mes petites habitudes; l’accueil est chaleureux et les chambres propres. Je mange sur la grand place avant de me plonger dans un sommeil profond.
Mardi 7 mai
Je parcours la rue des Princes pour aller déjeuner à mon café habituel. Puis, je prends un bus pour aller à Supratours réserver un billet de bus pour Skoura. On me dit qu’il n’y a pas d’arrêt là; je partirai donc avec CTM. J’achète mon billet à 90 dirhams (9€). Un seul départ à 7H30 du matin. Ceci étant fait, je me balade à Bab Doukala espérant trouver un coordonier pour réparer mes baskets. Le travail est fait pour 30 dirhams. En attendant, je bois un thé à la menthe. Après avoir récupéré mes baskets, je rentre à pied par la médina. De nouvelles échoppes sont apparues, d’autres ont disparu.
J’achète de l’huile d’argan pour hydrater ma peau. Il fait très chaud. Après-midi, je fais un hammam de haute qualité et un massage chez Didi où je vais chaque fois.
J’ai organisé une rencontre OVS au café l’Atlas à 18H. Je sors du massage et file direct vers le bus pour me rendre à mon lieu de rencontre. Nous sommes cinq: deux françaises vivant à Marrakech, une marocaine, un marocain de Casa et moi la belge.
Après la rencontre, je vais boire seule une bière à l’intérieur. A cet instant, je me rends compte que c’est là que j’ai bu pour la première fois une bière avec Alain. Est-ce un hasard? Là aussi, je clôture… Je n’y retournerai plus.
Je finis la journée sur la place animée; je mange du mouton et bois un thé aux épices.
Mercredi 8 mai
Debout à 5H45. Je prends un taxi pour CTM; en bus, il y a un bout de chemin à pied.
Je déjeune à la gare. Départ à 7H30. Assise à côté d’un vieux monsieur, il me raconte plein de choses intéressantes sur la région de Skoura. J’ai oublié les 3/4. C’est trop à la fois. Je dois écrire pour retenir. Il rentrait après une opération du cœur à Rabat.
Arrivée à SKOURA à 13H. J’appelle le proprio de la kasbah la Datte d’Or, qui vient me chercher. C’est une bonne petite adresse mais je pensais qu’elle se trouvait dans la palmeraie mais elle est dans le village. Je me détend dans ma chambre jusque 16H. Puis, je me force à sortir sous le soleil de plomb. Je me lance dans la première partie de la palmeraie. Je longe un chemin pierreux sous la chaleur étouffante avant de bifurquer vers un sentier au bout duquel j’analyse la texture d’une vieille kasbah en ruine; c’est du pisé soit de la terre, du foin et quelques pierres par ci par là; le tout mélangé faisait tenir les mille et une kasbahs de la vallée du Dadès!
Je continue à aller et venir, me perdant dans la palmeraie sans perdre de vue le plan dans ma tête afin de ne pas m’éloigner trop. Après deux heures, je fais une pause méditative avant de rebrousser chemin pour rentrer sous le soleil plombant.
Après la douche, je descends me détendre au jardin en sirotant un thé à la menthe et attendant le repas du soir qui sera une tagine maison copieuse et délicieuse. Le personnel n’est pas très souriant; c’est dommage…
Jeudi 9 mai
Ce matin, je compte aller marcher dans la grande palmeraie mais Abdel, le patron du gîte, demande à un jeune couple si je peux les accompagner aux gorges Sidi Flat. Je suis un peu gênée mais le courant passe et nous partons vers 10H.
Après un chemin de piste, nous entamons une descente à pied vers les petites mais jolies gorges décorées au passage par des lauriers roses. Les semelles de mes baskets sont lisses; je fais attention de ne pas glisser. Boum! je m’étale m’éraflant le genou.
Profitant que le couple pousse un peu plus loin que moi la randonnée, je me baigne dans la rivière limpide; je n’ai pas de maillot; je me déshabille discrètement et suis nue sous mon paréo. Mais, il n’y a pas une âme aux alentours. Le courant de la rivière est très fort; je me régale mais j‘ai du mal à résister car je me fais emporter. J’ai beaucoup de difficultés à rejoindre la berge sous l’œil attentif mais lointain du jeune couple qui vient me chercher ayant trouvé un coin d’ombre sur les rochers volcaïques. On y pic nique puis on se repose. La détente est assurée; nous sommes tous trois en osmose, profitant du silence et du paysage, piquant un petit somme.
Le pire est le démarrage car le soleil plus brûlant que jamais. Après une heure de marche, on retrouve la voiture plutôt dire le sauna roulant. Quelle belle aventure!
Au retour, nous passons dans un village berbère authentique puis prenons la piste durant dix kilomètres. A plusieurs reprises, nous voyons des lézards énormes de couleur jaune-vert-orange: magnifiques; difficile à photographier car ils se sauvent après nous avoir narguer. Ils mordent si on les ennuie et ne lâchent pas leur proie…
Le soir, nous mangeons ensemble un copieux couscous.
Vendredi 10 mai
Je pense repartir avec le bus CTM mais à cause du festival des roses, il est complet. Je prends un taxi collectif qui m’emmène en 1 heure à EL KEELA EL GOUNA.
Un cousin de Youssef, proprio de la kasbah, vient me chercher avec un ami. Nous mangeons une tagine, faisons des achats de produits de roses avant d’arriver à la Kasbah AMNAY à 26 km. C’est la vallée des roses à BOUTAGHAR. L’endroit est magnifique. C’est le calme que je voulais, vraiment l’endroit recherché. Je suis seule dans l’établissement. Le paradis. L’accueil est chaleureux.
Samedi 11 mai
A 11H, départ pour un circuit pédestre de 4H dans la vallée des roses accompagnée d’un guide de fortune. Il n’y a pas de mots assez forts pour dire combien c’est beau. Je suis fatiguée mais vraiment heureuse d’avoir fait cette marche de dix kilomètres.
J’ai vu des roses mais pas trop toutefois en cet endroit, beaucoup de figuiers, des amandiers, des hautes vignes, des dames lavant leur linge dans la rivière. J’ai joué au funambule pour passer le pont qui n’était qu’un fin tronc d’arbre. Cette rando m’a vidé la tête pour faire place au plaisir des yeux au milieu de cette vallée entourée de montagnes. J'ai des piqûres de puces ou de moustiques!
Je descends au jardin et rencontre un pharmacien d’El Keela venu se relaxer fuyant le festival surpeuplé.
Il a amené des bières, m’en propose, j’accepte volontiers.
Nous soupons avec Hassan, maître des lieux. Dernière soirée dans cet Eden. J’ai promis d’y revenir au retour!!! Hassan est content!!!!
Dimanche 12 mai
C’est la fête des mères en Belgique. Je téléphone à maman qui me dit qu’il fait froid. je vais déjeuner sur la terrasse où là, il fait bien chaud. Je me relaxe sur les pierres et m’endors un moment. C’est le départ. Le pharmacien m’emmène à mon nouveau hôtel.
En passant par El Kelaa m'Gouna où il fait bondé, j’achète des produits de soin à base de roses.
Je suis maintenant dans la vallée du Dadès dans le douar (village) de TAZAKHT à 30 Km. Je ne suis plus au calme; l’hôtel Mandar Saghrou Tazakht est situé le long de la seule route qui relie Ouarzazate à Errachidia.
Fin d’après-midi, Hassan me rejoind avec un cousin pour faire un petit tour dans les champs remplis de roses. Je mange une tagine pas trop bonne dans ma chambre... pas marrant ça... Journée pas très enrichissante… Fatigue de hier et retour au bruit…
Lundi 13 mai
Hassan qui est de cette région vient me chercher pour visiter les champs; il connait tous les détours par cœur; c’est là qu’il a grandi. Seule je me serais perdue ou je n’y serais pas allée. Au cours de ma balade de 3H, je vois de nombreuses roses, assiste à la cueillette et à la pesée. Lorsque les femmes ont ramassé les roses, elles les portent à un peseur qui les payera 13 dirhams (1,3€) le kilo…. Celles-ci sont envoyées en usine pour extraire l‘huile essentielle qui sera exportée à l‘étranger pour y faire des parfums de qualité.
Les produits faits à El Keela m’Gouna sont fait par de petits industriels et n‘ont aucun label de qualité d‘où le prix attractif.
Aux champs, les femmes cueillent les roses, arrachent les herbes dans le blé et les hommes chargent les ânes et les mules.
Hassan me fait voir le cimetière juif puis m’emmène dans sa famille manger la tagine. Les femmes m’offrent des roses séchées qui arrivent chez moi en état de poudre... Ben oui 😠 quoi, après un circuit d'un mois...
Son frère est instituteur comme lui l’a été ainsi que leur père. L’école se trouve à côté de la maison. Je suis invitée à m’y rendre. Surprise en passant la tenture de l’école, les 25 élèves se lèvent et chantent pour moi. Gros moment d’émotion car je n'ai jamais eu droit à un tel privilège😄 . Ils comptent en français, récitent l’alphabet sous l’œil vigilant du prof. J’achète 25 gâteaux et du fanta à boutique voisine. C’est la fête pour eux. Moi, je me remets de mes émotions.
Je vais en ville où le calme est revenu vu que le festival est terminé. J'y visite l’usine de roses, achète de l’eau de rose.
Il y avait ici une terrible prison qui renfermait les hommes ayant des opinions opposées au roi Hassan II. Les prisonniers vivaient dans le noir, étaient piqués des scorpions, ne savaient la date que de festival en festival. Les pratiques étaient austères. Quand le roi fut questionné par une journaliste d’Algésiras, il s’est contenté d’allumer son cigare et répondre: madame, ici c’est la capitale de la rose…
Petit tour à la rivière puis retour à l’hôtel. Journée bien remplie...
Mardi 14 mai
Départ pour la vallée du Dades, gîte des Jardins de Dades à 6 km de BOUMALNE. Très mauvaise adresse; le personnel est glacial, le matelas dur, la nourriture infecte.
Hassan a décidé de ne pas me quitter!!! nous marchons 3 H en passant par le village et en montant voir l’autre côté de la montagne… Je suis fière de moi quand même. Quand Hassan part, je continue à vagabonder dans les champs avant de rejoindre l’auberge. A ce moment, Je ne compte pas faire les gorges car déjà faites avant.
Mercredi 15 mai
J’ai très mal dormi sur ce matelas dur comme une planche. Départ pour la maison d’hôte Valentine dans les gorges de Thodra. J’attends un taxi devant l’auberge mais ce sont des français qui finalement me chargeront jusqu’à Boumalne. De là, je prends le bus local pour TINGHIR. Le paysage tout au long de la route est magnifique. Dans la ville, je prends un taxi collectif pour les gorges de Toudra. A la maison d’hôte, je refuse la chambre trop petite et fenêtre très haut placée. Karim me transfère. Après un bref repos, je mets mes chaussures de marche et direction les gorges. 4 H parmi ce décor féérique. Je les trouve plus jolies que celles de Dades.
On me propose de faire le tour de la montagne pour voir les nomades. Trop dur… Je refuse...
Je fais une balade dans les gorges d’une splendeur inexplicable. Beauté à l’état pur!
Le soir, après la tagine, je bois du vin à la terrasse avec Aissam sous le ciel étoilé.Jeudi 16 mai
Après une courte nuit, je vais me promener dans la palmeraie avec Aissam qui me guidera. Heureusement, seule je n’aurais pas pu faire ce que j’ai fait. Par de petits chemins qui n’en sont pas, en fait, j’arrive à la source des poissons sacrés. On fait du stop pour rentrer. Après-midi, je pars seule refaire les gorges, toujours émerveillée…
Vendredi 17 mai
Je pars à IMILCHIL, ville où les fiancés se marient tous ensemble lors d’un grand festival en septembre. On les marie en 3 min du moment qu’ils ont leurs papiers.
Je compte aller en bus mais Aissam veut m’accompagner et trouve une voiture. Je me laisse séduire par la proposition qui finalement je regrette car ce n’était prévu dans mon budget. Mais bon, l’erreur est humaine…
Avant de partir, je rejoins la rivière par les jardins de la palmeraie jusqu’aux gorges.
Départ à 2H. La vue tout le long du chemin est spectaculaire. Des montagnes à perdre de vue, des petits villages d‘un autre monde...
Après 2H30, arrivée à Imilchil. Il y a deux lacs: selon une légende, il y a le lac de la femme et celui de l‘homme. On voit le premier mais le lac de l’homme doit se faire à pied ou en 4/4. Sous réserve: propos d‘Aissam…donc on ne le fait pas...😠 trop froid et vent.
Aissam propose qu’on loge à TAMTATOUCHE (19 km des gorges) à l’auberge des Amis. Confort au rendez-vous; le prix aussi!!!!
Samedi 18 mai
Je retourne à BOUMALNE et décide finalement de faire les gorges du DADES pour voir la différence avec celles de TOUDRA.
Après un conflit avec Aissam qui me réclame plus d‘argent que prévu (qu'il n'aura pas bien entendu), j’embarque dans un taxi collectif pour Boumalne puis dans un second pour arriver aux gorges.
Je tente l’auberge TISSADRINE. Je suis bien accueillie et le prix me convient. Je me repose un peu puis prend la route vers le col; j’abandonne vite et continue en stop. J’arrive au bord de l’oued; j’y étais déjà venue il y a 2 ans avec une copine canadienne. J’admire l’endroit majestueux et me lance alors le défit de retourner à pied: 7 km avec des difficultés et route en lacets. Je m’arrête régulièrement pour ne fatiguer ni le cœur ni les pieds. Je fais de nombreux arrêts, VIVE le plaisir de voyager seule… Malgré qu’on propose de m’emmener, je refuse et continue ma randonnée. Je suis fière de moi; j’ai gagné le défit. Je dors la nuit comme un bébé.
Dimanche19 mai
Je décide de rester là une 2ème nuit. Le garçon m’explique une balade à faire le long de l’oued. La randonnée dure 6 H et se fait dans un calme étourdissant, rien que le bruit de la rivière et mon souffle. Je traverse la rivière sur un tronc d’arbre tel un funambule, bras à l'horizontale pour garder l'équilibre. J'arrive au bout de mon tronc de 4 mètres de long qui paraît 4 kilomètres... ça relève du miracle!
Je croise des enfants en arrivant au village où je fais du stop pour me rendre 18 km plus loin visiter la kasbah du GLAOUI à Ait-Moutel. Amine, le jeune marocain de Rabat qui me prend en stop est en visite lui-même. Je lui explique que nous allons passer devant la falaise de TAMLALT qu’on appelle vallée des doigts de singes ou vallée des corps humains. Il fera la visite de la kasbah avec moi.
Je fais du stop pendant 4 km afin d’aller voir les cascades. Je me fais expliquer le chemin par le patron de l’hôtel des cascades. Ca parait rude mais j’y vais. A mi-chemin, je rencontre 2 filles m’induisent en erreur et me font monter voir la source; elles ont confondu avec cascades. Je râle. Je dois redescendre accompagnée d’un marocain cette fois pour arriver à la première cascade. Je n’irais pas voir les suivantes car il faut escalader. Je reste là un moment pour prendre un bain de pieds et profiter du bruit de l'eau.
Re-départ pour l’ascension afin de rejoindre la route. Taxi pour l’hôtel où un festin m’attend.
Lundi 20 mai
Je quitte les gorges de Dades à midi; l’endroit était sympa. J’y serais encore restée mais j’ai un autre engagement: repasser par BOUTAGRAR: la vallée des roses.
Je fais la première partie du trajet avec le jeune homme de l’hôtel qui me laisse au village pour prendre le taxi collectif de Boumalne. Puis bus pour El Keela m’Gouna; enfin, taxi collectif jusqu’à la kasbah. C’est le parcours du combattant…Il fait chaud.
Après le thé, j’apprends des mots français à Haida; ça relève du défit…On se marre! Je vais au village recharger les piles de mon appareil photo, me doucher et me détend en attendant la tagine (hé oui, encore 😐) et l’eau de vie que je ne boirai pas.
Mardi 21 mai
Ce matin, avec Saïda, la femme de ménage de 22 ans, j’escalade une montagne pour arriver sur un plateau d’où on peut voir tous les versants. 3H pour faire l’aller-retour. L’ascension et la descente sont périlleuses; on glisse plusieurs fois. J’ai vu deux énormes sauterelles: une verte la plus petite et une énorme que j’ai cru être une pierre car elle était grise; je l’ai un peu assommée en lui jetant une pierre dessus pour m’assurer que c’était une bête. Elle ne savait plus s’envoler et je m’en suis voulue mais à force de l’aider en la poussant, elle est repartie…. ouf... J'ai eu peur.
Après-midi, Saîda me fait un bon massage à la crème de rose. Quoi de plus naturelle dans la vallée des roses!
Le soir, un bon couscous mais comme à mon habitude, j’ai mangé trop vite car trop bon…. Résultat…. Tout le monde, le connaît!!!!
Mercredi 22 mai
Je quitte Boutharar pour me rendre à l’oasis de Fint à 15 Km de OUARZAZATE dont 10 km de piste…Pour m’y rendre: taxi collectif de Boutharar à El Kelaa m’Gouna, puis taxi collectif pour Ouarzazate; c’est dur; le chemin est long, il fait chaud; on est serré comme des sardines. A Ouarzazate, ça se complique car pour l’oasis de Fint, pas de taxis collectifs. Les privés demandent 300 dirhams. Je téléphone au gîte; il m’envoie un client français pour venir me chercher. Je n’aime pas Ouarzazate. J’arrive en fin d’après-midi à Fint. Effectivement, ce petit oasis est une merveille mais je découvrirais demain….
Le soir, nous fêtons le départ de l’hôte français qui a séjourné un mois là-bas!
Jeudi 23 mai
Découverte de l’oasis de Fint. Je croise un paysan avec qui je poursuis la visite durant 4H. S’il y a un endroit qui ressemble au paradis, c’est ici. Entre montagnes, rivières, petites cascades, lauriers roses, arbres fruitiers, il y a le silence. Il doit certainement aussi avoir le serpent 😉 mais en tout cas, il y a le bruit des grenouilles, des oiseaux et d’un animal qui aboie dans la montagne; je fini par l’apercevoir. Il est roux, a la taille d’un renard et descend de la montagne pour venir boire. En chemin, je mange des petits abricots. Je termine la boucle en passant par l’école des trois villages du Fint. Le paysan m’invite à boire le thé et à manger chez lui. Je rentre et m’endort pendant 3H. Je commence à être très fatiguée…
Vendredi 24 mai
Je quitte l’oasis de Fint à 9H, profitant qu’Abdou doit se rendre à Ouarzazate car il n’y a qu’un bus et il est passé depuis longtemps. De là, je prends un taxi collectif pour TELOUET à 85 km. Je dormirai au Lion d’Or; bâtiment datant de 5 siècles avant la construction de la kasbah qui a 2 siècles. Le paysage est surprenant, changeant de couleur avec un décor différent à chaque instant. Ce village est renommé pour la kasbah du pacha El-Glaoui. On voit toujours le salon, le harem, la chambre à coucher avec des décorations en mosaïque et des tapis de soie au mur. Je fais un tour dans la vallée. Ali me fait voir le village des esclaves et un autre avec son hôpital. On passe par la kasbah du grand père du Sultan; il ne reste qu'un pan de mur... difficile de se rendre compte...
Le samedi 25 mai
J’ai décidé de ne pas marcher aujourd’hui mais à 2H, je ne tiens plus; j’enfile mes chaussures et vais faire une marche méditative dans la montagne. Je fais une boucle de 3-4 km qui me fait psychologiquement le plus grand bien.
Je comprends lors de cette méditation que mon objectif principal est atteint.😉
Je me suis retrouvée face à moi-même durant 18 jours et ça fait réfléchir.
Le dimanche 26 mai
Je prends le bus de 6H30 ce matin pour me rapatrier sur Marrakech. La route est magnifique. Je passe le col du Tichka d’où la vue vertigineuse coupe le souffle. A Marrakech, je vais à mon hôtel habituel (Faouzi).
Le lundi 27 mai
Hammam et massage chez Didi avant de conduire de or chez le bijoutier juif que m’a renseigné Hassan de Boutharar. C’est dans le quartier du Mélah. Je lui parle des photos que j’ai fait dans le cimetière juif de M’Gouna dont il est responsable; il est content.
Il agrandi ma bague, répare mes boucles d’oreilles et un bracelet pour 50 euros. Je vais à mon herboristerie habituelle. Je fais encore réparer mes baskets. Je me fais couper les cheveux 😛 puis passe à l’Escale boire une bière avant d'aller imprimer mon billet d’avion.
Mardi 28 mai
Bus pour la vallée d’Ourika à 11H30; taxi collectif pour SITI FATMA où j’ai réservé une chambre à la maison d’hôte Au bord de l’eau.
L’accueil de Martine (une compatriote) et de Poulou (portugais) est chaleureu. L’établissement est pimpant et la petite chambre sac ) dos magnifique; je me sens à l’aise. Apéro puis Poulou me cuisine un filet de viande de la vallée qui fond dans la bouche. Toutefois, les prix sont un peu excessifs surtout qu'ils ne sont pas précisés. Dommage...😕
Mercredi 29 mai
Je fais les cascades avec Brahim, un guide que Martine me conseille. La montée est rude mais le paysage de toutes ses montagnes est grandiose. A un moment, on voit les quatre premières cascades. J’arrête ma montée à la 5ème cascade. trop pour moi d’aller jusqu’à la 7ème. Pour faire ce tour, je mets 6H avec des arrêts réguliers. Je suis contente d’avoir fait ce trek: cerise sur le gâteau…
Jeudi 30 mai
Départ pour Marrakech pour ma dernière journée; je fais mes derniers achats.
Vendredi 31 mai
Retour en Belgique.
Ce voyage aura magnifique. Je suis contente d’avoir pris la décision de venir au Maroc plutôt que de retourner en Espagne.
J’ai raté mon objectif de partir léger et ai dépassé un peu mon budget.
J’ai réussi le plus grand objectif qui était de me vider la tête, me ressourcer et faire le deuil d'un amour fini.
Merci la vie pour ce cadeau…😉
Marie
Visa pour chaque pays d'Asie? English translation pending
Bonjour,
Moi et mon amie projetons un départ début septembre pour un grand voyage en Asie de plusieurs mois (Mongolie, Chine, Laos, Thailand, Vietnam, Cambodge, Indonésie...) via Moscou par le Transsibérien. Nous comptons nous rendre à Moscou également par le train. N'ayant jamais voyager hors de l'Europe, nous ne connaissons rien aux formalités administratives à faire. Mais rien du tout!
Pouvez vous nous éclairer sur les démarches à entreprendre svp? On sait qu'il nous faut un visa Russe pour nous rendre à Moscou. Mais, devons nous en avoir un pour la Biélorussie que nous allons traverser en train?
Et pour les autres pays. Comment procéder? Devons nous avoir tous nos visas, de chaque pays, dès le départ? Ou devons nous nous les procurer à la frontière de chaque pays?
Et plus largement, que faut il savoir en général concernant la paprasse pour notre voyage? Comment qu'c'est qu'ça marche??!!
Merci par avance pour vos réponses! :)
Moi et mon amie projetons un départ début septembre pour un grand voyage en Asie de plusieurs mois (Mongolie, Chine, Laos, Thailand, Vietnam, Cambodge, Indonésie...) via Moscou par le Transsibérien. Nous comptons nous rendre à Moscou également par le train. N'ayant jamais voyager hors de l'Europe, nous ne connaissons rien aux formalités administratives à faire. Mais rien du tout!
Pouvez vous nous éclairer sur les démarches à entreprendre svp? On sait qu'il nous faut un visa Russe pour nous rendre à Moscou. Mais, devons nous en avoir un pour la Biélorussie que nous allons traverser en train?
Et pour les autres pays. Comment procéder? Devons nous avoir tous nos visas, de chaque pays, dès le départ? Ou devons nous nous les procurer à la frontière de chaque pays?
Et plus largement, que faut il savoir en général concernant la paprasse pour notre voyage? Comment qu'c'est qu'ça marche??!!
Merci par avance pour vos réponses! :)
L'Ouest américain, vingt ans après (avec enfants) English translation pending
Bjr
20 ans après, je remets le couvert ... cette fois ci, je part avec ma petite famille et non plus en célibataire avec des potes ... pas de nuits à la belle étoile au milieu de nulle part ...
Suite à mon annulation au dernier moment de mon voyage prévu en Avril, j'ai tout repris pour le mois d'Aout Avantage, on part 24 jours au lieu de 14, inconvénients, c'est pas les mêmes prix en Aout, plus de monde, plus de chaleur...
Sinon pour rappel, nous sommes 2 adultes + 2 filles de 8 & 10 ans - Pour ma part, ça sera mon 3eme voyage là bas (j'ai déjà visité la plupart des sites Sauf San Francisco/Sedona/Apache Trail) et1ere fois que ma femme et mes filles prennent l'avion
* Arrivée SFO / Départ LAX ... Je voulais arriver à LAS VEGAS, mais le soucis, y'a 20 ans, j'avais eu une contravention pour petit excès de vitesse sur la route de VEGAS (non payée ... pas bien ... j'étais jeune, je sais c'est pas une excuse) avec 2 relances en France ... du coup j'ai eu un peu peur d'avoir des soucis à l'arrivée... J'espère que le fait d'atterir dans un autres état, et qui plus est 20 ans après ne me posera pas de problemes...Avec la poisse actuelle c'est pas gagné ...
* Question hôtels, tous sont annulables, sauf SFO, j'ai privilégié des hôtels avec piscines pour les enfants ... * Pour le véh, location type Grand Cheerokee * Balades prévues +- 2 heures maxi par balades pour les filles - Perso, je m'en réserve au moins 2 seul en partant très tôt, notamment ANGELS LANDING / VOF ...
Jour 0 - Départ le 4 Aout - CDG / Amsterdam ... Nuit à IBIS Aéroport Amsterdam & AMS / SFO le 5 avec arrivée prévue vers 12H00 ... Billets achetés AirFRance.US (j'ai gagné 1000€ par rapport à AirFrance.FR)
Jour 1 - Arrivée SFO prévue vers 12H00 Jour 2 - San Francisco Jour 3 - San Francisco Jour 4 - San Francisco
Jour 5 - départ le matin pour SEQUOIA NP - (entrée Sud) Nuit dans le parc au Wuksachi Lodge /// (5H18 - 263 miles - 423 km) Jour 6 -: Suite de la visite SEQUOIA + KINGS Canyon === Nuit à OKHURST (pour s'avancer pour Yosemite le lendemain) /// (2H - 100 miles - 161km)
Jour 7 - Yosemite Valley - Nuit à El Portal Yosemite View Lodge (2H - 100km - 61 miles)
Jour 8 -: Eventuellement encore Yosemite valley le matin si nécessaire puis Tioga Road - Nuit à Mammoth Lakes (2H27 - 102 miles - 164km)
Jour 9 -: Passage par Death Valley avec quelques arrêts - Nuit Las Vegas (5H49 - 324 miles - 521km)
Jour 10 -: Las Vegas - Nuit Las Vegas - Pour ma part, levé tres tôt pour faire Valley of Fire seul avec retour en fin fin de matinée ou sinon demain matin en partant vers ZION.
Jour 11 -: Départ pour ZION NP - Nuit ZION (Springdale) - Dans l’Utah donc rajouter + 1H (2h47 - 169 miles 272km)
Jour 12 -: ZION - Nuit ZION (Springdale)
Jour 13 -: Départ pour BRYCE CANYON - Nuit prévue pour l'instant à Mount Carmel car pas de logement dispo sur place ( en attente modif eventuelle – ce qui est dispo plus prêt semble être assez mauvais ?)
Jour 14 -: BRYCE CANYON - Idem pour le logement (1h36 - 79 miles - 127km)
Jour 15 -: Départ le matin pour PAGE + nuit - Enlever 1h du fuseau horaire - (2h46 - 152 miles - 244km)
Jour 16 -: Journée + nuit PAGE
Jour 17 -: Départ le matin pour GRAND CANYON ( Juste quelques balades le long de la RIM - perso je suis déjà descendu au fond, mais pas envisageable avec les filles) Nuit à Williams (Jusqu'à Williams ==> 4h26 - 397km - 246 miles)
Jour 18 -: Départ le matin pour SEDONA - Nuit SEDONA (1h8 - 59 miles - 94km)
Jour 19 : SEDONA + nuit
Jour 20 : Départ tôt le matin - là j'ai un dilemme -- Perso j'ai très envie de faire L'APACHE TRAIL (j'ai donc réservé la nuit à APACHE JUNCTION au cas où "annulable" comme toutes les nuits réservées ... sauf SFO ) - j'hésite car j'ai un peu peur de la forte chaleur dans le coin pour les enfants ... que me conseillez vous ? Annuler et récupérer la journée pour faire autre chose après ou avant ?) - 4h28 - 178miles - 286km) ==> Sinon quels arrêts faire ??
Jour 21 : Journée de route prévue pour SAN DIEGO ... pas le choix ... Nuit SAN DIEGO (5h40 - 378miles - 608km)
Jour 22 : SAN DIEGO + Nuit
Jour 23 : SAN DIEGO + Nuit SAN MARCOS pas tres loin chez des amis
Jour 24 : Départ le matin pour l'aéroport de LAX - départ pour Vol AMSTERDAM à 13H55 Arrivée CDG J+1 vers 09H05 - Départ vers CDG à 13h45 (2H - 123 miles -200km)
J’ai hésité, au début à J5 et 6 après San Francisco, je voulais longer la coté via Monterey jusqu'à Morro Bay et piquer ensuite sur SEQUOIA etc… mais le problème c’est que dans ce cas, j’avais pas de logement dispo assez proche à SEQUOIA et YOSEMITE et en plus j’arrivais à VEGAS en plein Week-end …
Merci pour vos précieux conseils
Ci-dessous, la carte du Trajet prévu ... + le LIEN ICI ...
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20 ans après, je remets le couvert ... cette fois ci, je part avec ma petite famille et non plus en célibataire avec des potes ... pas de nuits à la belle étoile au milieu de nulle part ...
Suite à mon annulation au dernier moment de mon voyage prévu en Avril, j'ai tout repris pour le mois d'Aout Avantage, on part 24 jours au lieu de 14, inconvénients, c'est pas les mêmes prix en Aout, plus de monde, plus de chaleur...
Sinon pour rappel, nous sommes 2 adultes + 2 filles de 8 & 10 ans - Pour ma part, ça sera mon 3eme voyage là bas (j'ai déjà visité la plupart des sites Sauf San Francisco/Sedona/Apache Trail) et1ere fois que ma femme et mes filles prennent l'avion
* Arrivée SFO / Départ LAX ... Je voulais arriver à LAS VEGAS, mais le soucis, y'a 20 ans, j'avais eu une contravention pour petit excès de vitesse sur la route de VEGAS (non payée ... pas bien ... j'étais jeune, je sais c'est pas une excuse) avec 2 relances en France ... du coup j'ai eu un peu peur d'avoir des soucis à l'arrivée... J'espère que le fait d'atterir dans un autres état, et qui plus est 20 ans après ne me posera pas de problemes...Avec la poisse actuelle c'est pas gagné ...
* Question hôtels, tous sont annulables, sauf SFO, j'ai privilégié des hôtels avec piscines pour les enfants ... * Pour le véh, location type Grand Cheerokee * Balades prévues +- 2 heures maxi par balades pour les filles - Perso, je m'en réserve au moins 2 seul en partant très tôt, notamment ANGELS LANDING / VOF ...
Jour 0 - Départ le 4 Aout - CDG / Amsterdam ... Nuit à IBIS Aéroport Amsterdam & AMS / SFO le 5 avec arrivée prévue vers 12H00 ... Billets achetés AirFRance.US (j'ai gagné 1000€ par rapport à AirFrance.FR)
Jour 1 - Arrivée SFO prévue vers 12H00 Jour 2 - San Francisco Jour 3 - San Francisco Jour 4 - San Francisco
Jour 5 - départ le matin pour SEQUOIA NP - (entrée Sud) Nuit dans le parc au Wuksachi Lodge /// (5H18 - 263 miles - 423 km) Jour 6 -: Suite de la visite SEQUOIA + KINGS Canyon === Nuit à OKHURST (pour s'avancer pour Yosemite le lendemain) /// (2H - 100 miles - 161km)
Jour 7 - Yosemite Valley - Nuit à El Portal Yosemite View Lodge (2H - 100km - 61 miles)
Jour 8 -: Eventuellement encore Yosemite valley le matin si nécessaire puis Tioga Road - Nuit à Mammoth Lakes (2H27 - 102 miles - 164km)
Jour 9 -: Passage par Death Valley avec quelques arrêts - Nuit Las Vegas (5H49 - 324 miles - 521km)
Jour 10 -: Las Vegas - Nuit Las Vegas - Pour ma part, levé tres tôt pour faire Valley of Fire seul avec retour en fin fin de matinée ou sinon demain matin en partant vers ZION.
Jour 11 -: Départ pour ZION NP - Nuit ZION (Springdale) - Dans l’Utah donc rajouter + 1H (2h47 - 169 miles 272km)
Jour 12 -: ZION - Nuit ZION (Springdale)
Jour 13 -: Départ pour BRYCE CANYON - Nuit prévue pour l'instant à Mount Carmel car pas de logement dispo sur place ( en attente modif eventuelle – ce qui est dispo plus prêt semble être assez mauvais ?)
Jour 14 -: BRYCE CANYON - Idem pour le logement (1h36 - 79 miles - 127km)
Jour 15 -: Départ le matin pour PAGE + nuit - Enlever 1h du fuseau horaire - (2h46 - 152 miles - 244km)
Jour 16 -: Journée + nuit PAGE
Jour 17 -: Départ le matin pour GRAND CANYON ( Juste quelques balades le long de la RIM - perso je suis déjà descendu au fond, mais pas envisageable avec les filles) Nuit à Williams (Jusqu'à Williams ==> 4h26 - 397km - 246 miles)
Jour 18 -: Départ le matin pour SEDONA - Nuit SEDONA (1h8 - 59 miles - 94km)
Jour 19 : SEDONA + nuit
Jour 20 : Départ tôt le matin - là j'ai un dilemme -- Perso j'ai très envie de faire L'APACHE TRAIL (j'ai donc réservé la nuit à APACHE JUNCTION au cas où "annulable" comme toutes les nuits réservées ... sauf SFO ) - j'hésite car j'ai un peu peur de la forte chaleur dans le coin pour les enfants ... que me conseillez vous ? Annuler et récupérer la journée pour faire autre chose après ou avant ?) - 4h28 - 178miles - 286km) ==> Sinon quels arrêts faire ??
Jour 21 : Journée de route prévue pour SAN DIEGO ... pas le choix ... Nuit SAN DIEGO (5h40 - 378miles - 608km)
Jour 22 : SAN DIEGO + Nuit
Jour 23 : SAN DIEGO + Nuit SAN MARCOS pas tres loin chez des amis
Jour 24 : Départ le matin pour l'aéroport de LAX - départ pour Vol AMSTERDAM à 13H55 Arrivée CDG J+1 vers 09H05 - Départ vers CDG à 13h45 (2H - 123 miles -200km)
J’ai hésité, au début à J5 et 6 après San Francisco, je voulais longer la coté via Monterey jusqu'à Morro Bay et piquer ensuite sur SEQUOIA etc… mais le problème c’est que dans ce cas, j’avais pas de logement dispo assez proche à SEQUOIA et YOSEMITE et en plus j’arrivais à VEGAS en plein Week-end …
Merci pour vos précieux conseils
Ci-dessous, la carte du Trajet prévu ... + le LIEN ICI ...
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Antipaludique pour longue durée: nom de médicaments et effets? English translation pending
Bonjour tout le monde
Je sais que le sujet "anti-palu" a été traité mille fois, mais je n'ai pas pu trouver la question qui me concerne :/
Nouvelle sur le forum(depuis un mois), j'ai déjà eu l'expérience de prendre un antipaludique en 2011 pour l'Afrique de l'ouest, la durée prévue etait de 3 mois, j'ai du mettre fin a mes vacances et rentrer au bout de 2 mois a cause du grand malaise qui m'a pris, j'ai meme cru que le Malaria m'a eu :( . Après une séries d'examens ... échappée belle, ce n'etait que les effets indésirables de la MEPHAQUIN !(selon la notice, une lonnnngue liste d'effets negatifs, et c'est tout simplement les effets de la chimio), surtout que je l'avais pris pendant 3 mois,1 semaine avant de rentrer dans la zone a risque, et 3 semaine après, a raison d'un comprimé par semaine.
Cette fois ci, mon voyage sera du coté est-africain (Tanzanie, Zanzibar, Kenya, et peut etre le Malawi ou le Mozambique, je n'ai pas beaucoups de contraintes, je vais avec le vent) Je suis CONFUSE face à une infinité de noms que j'ai pu découvrir sur les forums : MALARONE, LARIAM, SAVARINE, DOXILIS, ARTEMISINE, COARTEM en cas d'atteinte, .... :/
Ma question est donc, quel médicament prendre pour une -relativement- longue période (2 mois de voyage)et qui aura un effet moins néfaste que celui de la MEPHAQUIN ? sachant qu'en Tunisie, il n'existe que Mephaquin qu'on donne gratuitement à l'infirmerie de l'aéroport! ceci dit, je peux toujours avoir l'un de medoc mentionnés sur les forums a travers mes amis en France ou en Angleterre.. Merci pour votre conseil Trek
Je sais que le sujet "anti-palu" a été traité mille fois, mais je n'ai pas pu trouver la question qui me concerne :/
Nouvelle sur le forum(depuis un mois), j'ai déjà eu l'expérience de prendre un antipaludique en 2011 pour l'Afrique de l'ouest, la durée prévue etait de 3 mois, j'ai du mettre fin a mes vacances et rentrer au bout de 2 mois a cause du grand malaise qui m'a pris, j'ai meme cru que le Malaria m'a eu :( . Après une séries d'examens ... échappée belle, ce n'etait que les effets indésirables de la MEPHAQUIN !(selon la notice, une lonnnngue liste d'effets negatifs, et c'est tout simplement les effets de la chimio), surtout que je l'avais pris pendant 3 mois,1 semaine avant de rentrer dans la zone a risque, et 3 semaine après, a raison d'un comprimé par semaine.
Cette fois ci, mon voyage sera du coté est-africain (Tanzanie, Zanzibar, Kenya, et peut etre le Malawi ou le Mozambique, je n'ai pas beaucoups de contraintes, je vais avec le vent) Je suis CONFUSE face à une infinité de noms que j'ai pu découvrir sur les forums : MALARONE, LARIAM, SAVARINE, DOXILIS, ARTEMISINE, COARTEM en cas d'atteinte, .... :/
Ma question est donc, quel médicament prendre pour une -relativement- longue période (2 mois de voyage)et qui aura un effet moins néfaste que celui de la MEPHAQUIN ? sachant qu'en Tunisie, il n'existe que Mephaquin qu'on donne gratuitement à l'infirmerie de l'aéroport! ceci dit, je peux toujours avoir l'un de medoc mentionnés sur les forums a travers mes amis en France ou en Angleterre.. Merci pour votre conseil Trek
Ryanair: révélations et scandales English translation pending
Sortie Vendredi.

L’auteur, Christian Fletcher, est un commandant de bord de Boeing 737-800, dissimulé dernière un pseudonyme dont on espère pour lui qu’il est et restera inviolable. Sans quoi il y aura évidemment procès, sur fond de polémique et dans un grand tumulte. Cette analyse de l’intérieur confirme ce que chacun soupçonnait : Ryanair est le Germinal des temps modernes, l’Assommoir de l’aviation commerciale du XXIe siècle, pure machine financière conduite par un homme sans foi ni loi. Il évite soigneusement de prendre des risques, explique longuement Christian Fletcher, la plupart des rouages de la société sont sous-traités, externalisés et le personnel composé en grande partie de travailleurs indépendants, d’auto-entrepreneurs. Les pilotes paient de leur poche leur entraînement, leur uniforme, leurs repas (même en vol), les frais d’hébergement que leur imposent des mutations incessantes entre «bases», d’une extrémité à l’autre de l’Europe.

L’auteur, Christian Fletcher, est un commandant de bord de Boeing 737-800, dissimulé dernière un pseudonyme dont on espère pour lui qu’il est et restera inviolable. Sans quoi il y aura évidemment procès, sur fond de polémique et dans un grand tumulte. Cette analyse de l’intérieur confirme ce que chacun soupçonnait : Ryanair est le Germinal des temps modernes, l’Assommoir de l’aviation commerciale du XXIe siècle, pure machine financière conduite par un homme sans foi ni loi. Il évite soigneusement de prendre des risques, explique longuement Christian Fletcher, la plupart des rouages de la société sont sous-traités, externalisés et le personnel composé en grande partie de travailleurs indépendants, d’auto-entrepreneurs. Les pilotes paient de leur poche leur entraînement, leur uniforme, leurs repas (même en vol), les frais d’hébergement que leur imposent des mutations incessantes entre «bases», d’une extrémité à l’autre de l’Europe.
Sicile, Malte et retour par Italie continentale (avril-mai 2013) English translation pending
1er jour – lundi 8 avril 2013
Départ 7 h 30 de Bandol. Nuageux 9 degrés
8456 km au compteur.
Arrêt à la sortie de Bandol, Moulin du Meunier, 4 cafés. 5.60 euros. Départ 8 h.
Nous continuons par la D559.
9 h, sortie de la ville d'Hyères après les bouchons de Toulon et d'Hyères...
10 h 15 pont de Sainte-Maxime, travaux en ville, 15 min. pour en sortir...
Corniche de l'Estérel, nuageux, dommage pour les couleurs des pierres...
Les Issambres, marché ce matin.
Saint-Raphael, re-travaux, 10 min. pour en sortir...
Mandelieu, re-travaux, 10 min. pour en sortir...
13 h, arrêt au Courtepaille de Villeneuve-Loubet. 13 degrés Nous avons un bon de 40 % de rabais sur les grillades... 1 onglet 1 pièce, 1 onglet 2 pièces, 2 cafés gourmands, 1 verre de vin, 1 coca light = 42.82 euros 14 h départ
Nice, moyenne corniche, il pleut un peu et il pleuvra jusqu'à 16 h.
Menton, essence E10, 19 litres à 1.657 euros = 31.75 euros.
Frontière 15 h 30
On continue sur la SS1, ça ne va pas très vite...
En Italie, essence sans plomb 95 à env. en moyenne 1.80 euros le litre ce jour.
16 h 30, 2 cafés avant Imperia pendant 10 min. = 2 euros
17 h 30, Diano Marina, hôtel Splendid, 51 euros avec petit déjeuner, que je règle immédiatement. Il est mentionné que le bureau est ouvert à 8 h 30 et que si l'on part avant, il faut régler la chambre ce soir.
Chambre 312. A la sortie de la ville en direction de San Bartolomeo. Parking en surface à côté gratuit (et souterrain également, payant je suppose). WIFI gratuit (avec code à demander à la réception). Petit coffre-fort dans l'armoire de la chambre. Pas de mini-bar. Grand lit, + un canapé (= 3e lit), TV, salle de bain douche sèche-cheveux, 1 balcon, parfait et calme. Peu de prises électriques.
18 h, on repart à pied en centre ville.
Via Nizza, Taverna Napoli depuis 1957, 1 spaghetti al pesto, 1 gnocchi al pesto, 1 grande salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin = 26 euros. Très bon et très calme.
Dans un bar, plus loin, 2 cafés = 3 euros.
Très agréable température, il doit faire environ 12 degrés, sans pluie, sans vent.
On rentre à pied et on arrive à 20 h. 45
2e jour – mardi 9 avril 2013
Le code internet donné hier semble ne fonctionner que 12 h, comme j'ai essayé vers 18 h 30 hier soir, à 6 h 30 ce matin, ça coupe. Personne au rez-de-chaussée, on abandonne...
7 h 25, petit déjeuner buffet, assez varié.
8 h départ de l'hôtel, toujours personne au rez-de-chaussée, heureusement que l'on a payé hier soir...
On continue la route côtière, relativement peu de monde.
Albenga, 2 cafés = 2 euros
Savona, le bateau Grand Constellation d'Ibero Cruise est à quai.
On arrive à Gênes depuis Voltri.
Voltri, essence 10 litres à 1.829 = 19 euros.
Voltri, marché ce matin
On s'efforce de rester sur la route côtière (sans monter sur la sopraelevata qui traverse la ville).
Entrée de Gênes, il y a d'abord à gauche, la gare Genova Francia.
Juste après, il y a un Novotel sur la gauche, une grande enseigne ERG verte, un immeuble en forme de crayon un peu comme à Lyon. Juste avant tout ceci, il faut passer sous un ensemble de passerelles peintes en bleu ciel pastel. Quasiment sous la passerelle, 2 files à droite, marquées « porto » au sol, tourner à droite dans ces files, après 100 mètres, stop et tourner à gauche, passer un petit tunnel.
Ensuite, 100 m. après, premier contrôle, tout le monde semblant entrer par cette porte (pour Tunisie, Sardaigne, Sicile).
On doit se diriger vers l'entrée no 1 nous dit-on. Quand on arrive vers les entrées, tout est fermé (portails). On nous dira plus tard que le portail ouvre à 14 h. Nous poursuivons et passons un autre tunnel (en suivant les indications « terminal MSC Cruise »). Au bout, voire sous le tunnel, il y a moyen de se parquer, mais partout c'est marqué interdit. Il y a quelques voitures et campings-car néanmoins. Sous le tunnel, très glauque, au bout, j'hésite au vu des panneaux d'interdiction. Ca irait si on restait sur place.
Nous revenons en arrière, repassons le tunnel et ressortons. Nous continuons tout droit pour chercher une place au bord du trottoir. Nous trouvons juste avant via « Fiamme Gialle ». Ce qui nous permettra par cette rue de revenir sur l'entrée de la ville avant l'entrée sous la passerelle.
11 h 30, nous partons à pied en direction de l'immeuble en forme de crayon.
11 h 50, nous voyons qu'au pied de cet immeuble, il y a un restaurant self service, ça tombe bien... c'est le bon moment avant qu'ils arrivent tous... CAMST Mensa internazionale « Al Matitone », via di Francia 1.
1 filet dinde, purée et 1 calamar avec patates, 2 salades mêlées, 1 salade de fruit, 1 coca light, 1 eau minérale = 22.50 euros.
Départ 12 h 50, nous rejoignons par les rues arrière l'entrée de la gare Genova Principe, statue Christophe Colomb, via Balbi, via Cavour, de nombreux palais restaurés, voir les façades, les fresques, les cours. Plusieurs musées et bâtiments universitaires dans ces rues.
2 cafés en route sur une terrasse au soleil = 2 euros.
Rue du XX Septembre, place centrale avec théâtre, fontaine, palais
Puis porte Soprana, cloître Sant-Andrea et maison de Colomb (juste derrière la porte en la franchissant).
Nous montons à droite de la porte également et revenons à la porte.
Grande rue qui descend vers le port, en route, visite de la cathédrale, à l'intérieur baptistère XVe siècle (entrée pour le baptistère 1 euro par personne), rien d'extraordinaire. On ne va pas dans le musée au fond de l'église.
On se retrouve sur le quai près de l'aquarium et du galion à côté, il pleut par moment...
On longe le quai sous les arcades.
16 h, église San Giovanni di Prè, clocher, façade, musée des pélerins, on n'y va pas. L'église ouvre à 16 h justement, intérieur rien d'extraordinaire (entrée à l'arrière, pas sur le quai).
2 cafés pendant une grosse averse à côté, Bar Comédia = 1.80 euros. Ca fait du bien de s'asseoir 15 min...
On rentre en direction de la voiture en longeant le quai.
2 tramezzini, 2 sandwiches, 1 bouteille d'eau dans un bar = 9.80 euros. Nous partons avec dans l'idée de les manger vers 18 h 30. On ne sait pas encore ce qui est disponible près du bateau.
Nous arrivons à 17 h 20 à la voiture, on repart, comme on connaît maintenant, on arrive droit sur l'entrée... Le portail no 1 est ouvert (les autres aussi d'ailleurs), une vérification des billets, on nous envoie 100 mètres plus loin, guichet comme un péage sans descendre du véhicule, échange du billet internet pour les cartes d'embarquement. Personne ne nous demandera les pièces d'identité ou les documents de la voiture. A partir de maintenant, nous savons que notre cabine est la 8126. On nous dit de suivre le quai no 5 (fléché Palerme d'ailleurs).
Nous continuons et on nous fait garer dans une file de 3 voitures déjà installées. Voitures à droite et camping-cars et caravanes à gauche.
A côté, bar café, WC et passerelle (avec ascenseur) menant à un centre commercial Coop et au terminal passagers (pour ceux qui arriveraient comme piétons pour embarquer).
On prend la passerelle, on nous a bien dit de nous promener avec nos billets d'embarquement, effectivement, au bout de la passerelle, il y a une guérite avec un surveillant qui nous les demandera au retour...
Dans le centre, quelques magasins, McDo, 1 café, peu de sièges dans le couloir central, WC et consignes bagages au sous-sol ; au premier étage, les bureaux pour acheter les billets des ferries.
Sinon, un grand magasin alimentaire Coop. A sa droite, on peut s'asseoir, zone WIFI gratuit, code à demander et envoyé sur le téléphone portable, ça fonctionne très bien (pendant 2 h. en tout cas selon ce qui est dit, juste testé pendant 1 h environ). On en profite pour manger nos sandwiches.
Sinon, du centre commercial, on peut sortir en ville sur le quai très facilement.
Il y a des personnes garées faisant leurs achats à la Coop, mais pas réussi à comprendre où se trouvait l'entrée du parking...
On voit du hall central les bateaux qui partent, le Carthage qui devait partir à 17 h partira après 19 h 30, le bateau pour la Sardaigne qui devait partir à 20 h 30 partira à 21 h.
Notre bateau arrive à 19 h, nous le verrons accoster depuis le hall.
Nous retournons par la passerelle vers 20 h à la voiture. 2 cafés dans le bar à côté = 2 euros.
On nous a dit que l'embarquement commencerait à 21 h. Ca ne bouge pas avant 21 h 25 pour les voitures. 21 h 30, on est à l'intérieur après avoir fait demi-tour, garage A, on nous remet un papier mentionnant que nous sommes garés au A. Nous prenons la valise, montons quelques escaliers, ça va c'est calme, pas beaucoup de monde, ça ne court pas et l'escalier est assez large... Ensuite, on arrive à un ascenseur. On nous prie de monter au 8e étage, étage Coral, en haut, on nous attend pour nous amener à la cabine. A l'intérieur, nous y attendent 2 cartes magnétiques pour ouvrir la porte (une pour chacun de nous deux).
Il doit y avoir un autre ascenseur pour arriver depuis le parking également car quelqu'un en chaise roulante est arrivé là de je ne sais où. Il monte avec nous au 8e. Ensuite, au fond du couloir des cabines, un autre ascenseur monte au 9e et 10e étage, où se trouve la « suite présidentielle » où il se rend (on a supposé que c'était une cabine aménagée également pour handicapés).
Pour notre cabine, 1 hublot, 2 lits séparés (possibilité d'un 3e lit rabattu actuellement au dessus de mon lit). Commode 3 tiroirs, 3 placards penderie, 1 TV (demander la télécommande si désiré), 1 salle de bains assez large avec douche, WC, lavabo, sèche-cheveux. Très propre et fonctionnel.
Nous allons en reconnaissance du bateau assez brièvement. Ascenseur pour le 10e, une petite vue latérale sur les cabines avec balcon (suites présidentielles), descendu à pied au 9e. Un café, un espace spa, soins, quelques jeux pour enfants, le chenil, etc. Dehors, une piscine avec 2 jacuzzis (fermés, piscine vide). Possibilité de s'asseoir sur un banc autour de la piscine au soleil, mais pas de transats en cette saison. A l'arrière du bateau, encore 3 jacuzzis fermés. Espaces fumeurs à l'extérieur autour de la piscine et au 10e étage.
Au 7e, un autre café (ouvert à 7 h 30 le matin) et le self service Mistral qui nous intéresse pour demain à midi. Sinon, le casino (machines à 50 ct), un magasin vendant des habits. Pas de duty free alcool/cigarettes.
Plus bas, pas grand chose pour nous, une chapelle, un espace avec sièges pullman.
23 h, on est couché, le bateau part à l'heure. Ca ne bouge pas, il pleut légèrement. Il paraît que cela a bougé pas mal vers 2 h du matin, avec grosse pluie, rien senti, je dormais...
3e jour – mercredi 10 avril 2013
7 h 15, on est réveillé, ça bouge peu, grand beau.
4 cafés au 7e étage vers 8 h = 5.20 euros
Lecture, ordinateur, WIFI possible payant je suppose. Pour l'instant, de toute façon, je n'arrive pas à me connecter au réseau « ap3.suprema ». Plus tard, ce soir vers 17 h 30, j'arriverai à me connecter au réseau « ap1.suprema », là, je vois les prix proposés en offre spéciale apparemment, 5 euros pour 40 min, 10 euros pour 2 h, et 20 euros pour 4 h. Ca ne nous intéresse pas, on renonce à se connecter.
10 h 30, annonce en italien, anglais, français et allemand. Nous sommes au large du cap d'Anzio, il fait 20 degrés, nous avançons à la vitesse de 23 noeuds, la mer est peu agitée, grand soleil, nous devons libérer les cabines à 17 h 45 et attendre les instructions de débarquement dans les salons.
12 h, nous entrons au self-service en premier, mais en fait, quasiment personne derrière nous, pas de queue. Les chauffeurs de camions ont leur propre cafétéria au 5e étage... pas comme dans d'autres bateaux (grecs notamment)... Ceci explique peut-être cela, et nous ne sommes pas très nombreux à bord semble-t-il...
2 pains et couverts, 1 coca, 1 petite bouteille Valpolicella, 2 salades mêlées, 1 pâte au pesto, 1 pâte aux tomates, 2 x 2 tranches de veau, 1 assiette de petits pois = 50.50 euros.
13 h, on a fini. Environ 30 personnes ont mangé autour de nous...
Au 9e étage, 2 cafés = 2.60 euros
Pour ce soir, 2 panini = 8.40 euros, que nous mangerons vers 18 h, avant de descendre du bateau à 19 h.
Soleil et lecture au 9e à côté de la piscine.
15 h 45, 2 cafés = 2.60 euros
16 h 30, on voit Alicudi sur le côté gauche du bateau, mais pas Ustica sur le côté droit.
17 h, on commence à discerner la côte sicilienne sur l'avant droit du bateau.
17 h 15, on nous rappelle en italien, anglais, français et allemand, d'évacuer les cabines à 17 h 45 et on nous dit où on doit aller attendre. Pour nous, garés au garage A, dans le bar Copa Cabana au 9e étage. (Pour d'autres, au bar Victoria, pour les piétons, etc. Pour les propriétaires d'animaux, avec ou sans voiture, près du chenil et de la piscine.)
Nous migrons au bar en question vers 17 h 30 avant que tout le monde ne s'agite dans les ascenseurs...
Nous devons déposer nos cartes qui ouvrent les portes des cabines dans une boîte en verre sur le bar pour récupération.
On attend les ordres pour la suite...
18 h 55, le bateau est à quai à Palerme, à l'heure. Il y a le bateau de croisière Aida Aura à quai.
19 h 15, les personnes des garages C et D sont appelées à descendre.
19 h 30, les personnes des garages A et B sont appelées à descendre, ouf !
19 h 45, on est dehors, arrêt dans la via Crispi, téléphone à l'hôtel, comme prévu.
20 h, garés dans la via Lincoln. Il nous sera toujours très facile de trouver une place de parking gratuite dans cette rue, sinon, nous aurions pu nous garer dans l'impasse où se trouve l'appartement (en ressortant en marche arrière).
20 h 10, le propriétaire de l'appartement arrive pour nous donner les clefs, on s'installe brièvement, appartement au rez-de-chaussée, no 25. Le WIFI gratuit fonctionne très bien.
20 h 20, on ressort, on remonte la via Lincoln jusqu'à la gare. Pas grand monde...
Les poubelles ne sont pas vidées, il en sera de même pour toute la région, l'entreprise qui s'en charge semble avoir fait faillite selon ce que l'on nous a dit...
1 bouteille d'eau, 1.50 euro
2 cafés en face de la gare = 1.80 euros
On revient vers 21 h 20 à l'appartement.
4e jour – jeudi 11 avril 2013
Pour l'appartement, plusieurs « problèmes » :
essentiellement, le lit n'est pas assez large pour 2 personnes, 125 cm environ...
il n'y a pas de fenêtre, juste une vitre sur le toit de la salle de bains
les 2 portes d'entrée à fermer à clef séparément me paraissent dangereuses en cas d'incendie s'il faut sortir rapidement...
il y a une petite cuisine dans un meuble qui s'ouvre ; si nous avions préparé quelque chose, nous n'aurions eu qu'une petite table basse de salon avec 2 chaises pour le manger...
je pense que les appartements du 1er étage avec balcon doivent être mieux que les 3 studios du rez-de-chaussée.
Départ vers 8 h avec la voiture, on prend la SS113 le long de la mer, on contourne Bagheria pour aller à Solunto.
8 h 50, on est garé devant le site de Solunto (qui ouvre à 9 h). WC gratuit sur le parking si nécessaire. 16 degrés.
9 h, 2 entrées à 2 euros par personne. On traverse un petit musée, ensuite on monte dans le site voir l'agora, le théâtre, 2 mosaïques. Belles vues d'en haut sur Solanto et son château, le bord de mer. A la sortie, on traverse un nouveau petit musée. La promenade au soleil parmi les fleurs est très agréable.
Départ vers 10 h 20
On retourne à Bagheria. 4 cafés et 1 croissant à l'entrée = 4.10 euros.
On tourne un peu pour trouver la villa Palagonia. Arrêt vers le stade, on part à pied.
11 h 30, place Garibaldi, entrée dans villa Palagonia, 5 euros par personne. Statues grotesques sur le mur d'enceinte, joli parc, on ne visite que le 1er étage de la villa, le rez étant habité ; en haut, notamment une salle avec miroirs dépolis au plafond, très spécial comme travail.
12 h 15, on va voir le Corso Umberto à côté, aller-retour.
Dans le Corso, au numéro 145, tavola calda où l'on peut s'asseoir (au fond). 1 pâtes au thon, 1 tortellini champignons, 1 porc panné avec patates, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 19.40 euros.
On retourne à pied à la voiture, départ vers 14 h pour Piana degli Albanesi, on se trompe en retournant vers Palerme, bon, on finit par trouver la route SS121 pour Sciacca...
Magnifiques vues sur le lac en arrivant, vers 15 h 30, on fait un petit tour à pied en ville, 1 eau minérale, 1 coca, 2 profiteroles = 8.50 euros.
On retourne à Palerme, ça va mieux dans ce sens, en suivant les écriteaux pour la gare. 17 h. on est garé via Lincoln, près de l'hôtel.
Nous partons à pied voir le parc via Giulia, puis tour dans le quartier de la Kalsa, piazza Magione, porta Felice, retour par Corso V. Emmanuel, via Roma.
Un snack, 1 hamburger /salade verte, 1 mélange de légumes, 1 coca, 1 eau minérale = 12 euros.
2 cafés plus loin = 1.80 euros
20 h, nous sommes de retour à l'hôtel.
5e jour – vendredi 12 avril 2013
8 h, 4 cafés et 1 croissant à côté de l'hôtel = 4.50 euros
8 h 45, visite de la Magione. Ca ouvre à 8 h 45, mais à 9 h messe. Donc, visite de l'église d'abord... Le cloître adjacent ouvre à 9 h 05, on laisse ce que l'on veut à l'entrée, nous avons laissé 5 euros à deux. Mignon petit cloître, inscription en hébreu sur le puits central : dans l'entrée, hall menant à une chapelle. Dans le hall, une fenêtre double avec une inscription en arabe sur la colonne centrale de la fenêtre. On nous offre même 2 cafés...
Corso V. Emmanuel, Quatro Canti, Piazza Pretoria, église de la Martorana et de San Cataldo à côté. Martorana gratuite, magnifiques mosaïques. San Cataldo, 2.50 euros par personne.
On revient à Corso V. Emmanuel, puis cathédrale. A l'intérieur, billet à 3 euros par personne qui donne accès à la crypte (très beaux sarcophages étonnamment sculptés) et aux 6 tombeaux royaux.
Nous allons à l'arrière de la cathédrale, piazza Papiri où nous arrivons vers 12 h 10.
Grand soleil, 22 degrés, très agréable petite brise.
Repas sur terrasse de la trattoria Papyrus, là, ça ne va pas aller vite du tout. Le patron nous parle, nous présente sa famille, nous demande de traduire en plusieurs langues une phrase... sympa et drôle... Ensuite, après le repas, il nous offre des ravioli à la ricotta (dessert) faits maison. Très bon... Il faut que l'on envoie une carte postale de Genève pour sa collection affichée dans le resto... Et on a promis de revenir manger la pizza demain soir à 19 h... Mamma mia... on n'est pas encore dehors de l'auberge... hi hi...
2 tagliatelles aux bolets, 1 espadon, 1 tranche de veau, 1 salade mêlée, 1 litre d'eau, 1 coca, 2 cafés = 39.50 euros
14 h 30, nous arrivons à partir...
On va à pied à San Giovanni degli Eremiti. Entrée 6 euros par personne. Très joli cloître et jardin également.
Nous revenons sur nos pas pour aller à la Chapelle Palatine dans le Palais des Normands. Devant l'entrée, si nécessaire, WC impeccables avant la caisse.
Ce jour, visite impossible d'une salle (salle des Hercule), il y a une réunion du parlement de Sicile avec un buffet prévu ensuite... Au rez-de-chaussée, exposition temporaire de 15 antiquaires, on ne peut pas entrer non plus avec notre ticket.
Entrée 8.50 euros par personne pour le palais et la chapelle. Magnifiques mosaïques et marbres cosmatesques. Déjà vu 2 fois, mais on ne s'en lasse pas...
Vers 16 h 30, nous revenons à la cathédrale, passons à l'arrière, traversons le marché Capo et arrivons à la Porte Carini.
Repos un moment dans un bar, 1 coca et 1 eau minérale sur la terrasse = 3.50 euros
Ensuite, on passe devant le Théâtre Massimo puis nous allons voir le Théâtre Politeama.
Nous redescendons en direction de la gare par via Maqueda (moins « luxe » que via Roma)
Pas très faim, donc, juste avant la gare, dans une boulangerie, 4 petits chaussons aux pommes, 2 cafés = 8 euros.
Nous rentrons à l'hôtel par la via Lincoln. La voiture est toujours intacte au bord du trottoir, ça va.
Arrivée à 19 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
Demain, entre autres, nous irons à Monreale.
6e jour – samedi 13 avril 2013
Départ 8 h à pied.
4 cafés et 1 chausson aux pommes dans le bar à côté = 5.20 euros
Nous partons par le quai au Corso V. Emmanuel pour récupérer des chaussures données à ressemeler chez le cordonnier, 20 euros.
Nous revenons à la voiture près de l'hôtel en regardant en route le petit marché aux puces de la place Marina.
9 h. départ pour Monreale. Nous prenons la via Lincoln, passons tout droit devant la gare, arrivons derrière le Palais des Normands et tournons à gauche pour prendre la route pour Monreale.
9 h 35, garés gratuitement via della Repubblica à Monreale, nous revenons à pied au Duomo où nous arrivons à 9 h 45. Quelques groupes en car mais pas trop de personnes, ça va. Visite du Duomo (gratuite). Magnifiques mosaïques. Possibilité de prendre à l'intérieur un billet à 2 euros par personne pour monter sur le duomo (150 marches...) pour une vue sur Palerme et sur le cloître. Nous n'allons pas.
Ensuite, sur la place à côté du Duomo, visite du cloître, 6 euros par personne. Magnifiques colonnes avec cosmatesque et chapiteaux, fontaine.
Sur la même place, passage menant à l'arrière du Duomo, WC payants dans la cour (50 ct) et accès à une terrasse arborée avec vue sur Palerme. Dans le passage, office du tourisme et plan de la ville affiché dans la vitrine.
Nous revenons devant le Duomo et le contournons par l'autre côté pour aller voir l'arrière du choeur.
Nous regardons au passage les 3 ou 4 magasins vendant des mosaïques (sans en acheter car nous en avons déjà depuis notre dernier passage).
Il fait 25 degrés, grand beau.
Vers 12 h 10, arrêt près de la voiture dans un café-trattoria Darling.
2 farfalle au saumon, 1 coca light, 2 petites glaces cônes maison, 2 cafés = 11.90. Pas trop car une pizza nous attend ce soir...
13 h départ pour Mondello, via une route de campagne non fléchée, nous rejoignons la SS 113 dans l'idée d'aller à Isola delle Femmine pour revenir en longeant la côte. Peu avant, la SS 113 est fermée à la circulation (gros travaux). Nous renonçons et descendons sur Mondello, pénible, beaucoup de monde. Arrivés à l'entrée de Mondello, c'est le bouchon, donc, nous repartons tout de suite par la petite route côtière, étonnamment déserte, elle, en direction du port de Palerme. Belles vues sur Palerme de la route.
14 h 30, nous sommes garés via Lincoln.
Rangement des valises pour demain.
J'appelle le propriétaire pour convenir d'un rendez-vous pour rendre les clefs demain matin à 9 h.
Nous repartons à pied à 15 h.
Rue Lincoln, via Roma, pour voir les magasins (qui ouvrent à 16 h), visite de La Rinascimente, puis via Cavour jusqu'au théâtre Massimo.
2 cocas light sur une terrasse à l'ombre devant le théâtre = 5 euros.
Puis, via Maqueda et nous tournons à droite dans une rue qui fait marché tout son long.
Nous arrivons au dessus de la cathédrale.
Marché aux puces près de la place Papiri.
Nous allons encore voir quelques rues en face de la cathédrale (mais à l'arrière) et derrière la cathédrale. Nous passons devant le musée des charrettes siciliennes. Quelques-unes sont dans la rue également.
19 h 15, nous sommes à la fameuse trattoria d'hier midi.
1 grande salade mêlée, 2 pizzas Parma (5 euros pièce), 1 verre de vin rouge, 1 coca, 2 cafés = 23 euros.
Effectivement, comme expliqué hier, pizza très légère et très digeste.
20 h 40, nous partons à pied pour l'hôtel, via la cathédrale, les Quattro Canti, la via Maqueda et la via Lincoln. Nous arrivons à l'hôtel à 21 h 15.
7e jour – dimanche 14 avril 2013
8 h, 4 cafés et 2 croissants dans le bar à côté de l'hôtel = 5.40 euros
On attend pour rendre les clefs, 9 h 10, c'est fait.
Départ avec la voiture à 9 h 15 pour Ségeste, via Monreale, SS186 pour Partinico ( nous y passons à 10 h), puis SS113 via Alcamo.
Dès que nous quittons la province de Palerme pour entrer dans la province de Trapani, il ne semble plus y avoir de problème de poubelles non vidées comme à Palerme.
Moutons sur la route et course de vélos à Ségeste, ��a traîne un peu...
Arrivée à Ségeste, 10 h 45. Parking gratuit devant le site. WC gratuits disponibles avant d'entrer si nécessaire. Petit snack avec sandwiches, etc.
Entrées, 6 euros par personne. Possibilité de prendre un bus à 1.50 euros pour aller du parking à l'agora près du temple, sinon on peut y aller à pied. Sur place, il est affiché que les bus ne roulent pas entre 13 h 30 et 14 h 30.
Nous montons tranquillement à pied (attention ça monte pas mal...) en 40 min. Route asphaltée avec possibilité de couper quelques virages par sentiers non asphaltés. Promenade très agréable au milieu de multitudes de fleurs multicolores, belles vues sur le temple en montant au théâtre.
Nous redescendons au parking et montons de l'autre côté au temple, 10 min. de montée par escaliers non asphaltés. Pas de bus possible de ce côté-là...
Nous redescendons et quittons le parking vers 13 h 15.
Nous reprenons la route en direction de Trapani.
Nous entrons sans conviction dans Calatafimi, dans l'espoir d'y trouver un petit resto ouvert le dimanche, peine perdue. Attention, la descente pour ressortir de la ville en direction de Trapani est à déconseiller à ceux qui ont peur des rues étroites et en forte pente...
Nous poursuivons la route SS113.
Fulgatore à 13 h 45, on voit un bar, tavola calda. Arrêt. 2 énormes tranches/sandwiches, 1 coca, 1,5 litre eau, 3 petits gâteaux, 4 cafés = 13 euros. Départ vert 14 h 20.
Nous roulons jusqu'à la résidence Appartement Sant-Andrea à Trapani. Parking gratuit aisé dans la rue devant la résidence. Arrivée à 15 h, je sonne comme on me l'avait indiqué. La personne m'ouvre et me dit qu'elle viendra dans env. 30 min.
Dans le hall d'entrée, on m'avait donné un code permettant d'ouvrir une petite boîte pour y récupérer la clef de l'appartement. Appartement 3B au 3e étage (sans ascenseur). Il y a 10 appartements apparemment. Nous nous installons en attendant la personne de l'accueil.
Là, c'est très très grand. Grande cuisine, salon avec table pour manger, canapé, chambre à coucher avec grand lit, immense salle de bain (avec douche). 3 fenêtres et 1 balcon (très petite vue mer latérale), ça nous change de Palerme tout ça... ! Dommage que dans cet immeuble qui semble assez récent, l'on n'ait pas installé d'ascenseur en revanche... Il y a un WIFI gratuit mais qui ne fonctionne que jusqu'au 1er étage... ! Il doit y avoir des problèmes d'égouts car il y a des odeurs infectes à la réception, pas dans l'appartement heureusement...
Ensuite, nous remplissons les papiers au rez-de-chaussée. Je paie les 110 euros pour les 2 nuits.
Paperasse remplie, nous partons à pied vers 15 h 30 pour aller visiter la vieille ville.
Il fait 25 degrés et grand soleil.
Très jolie ville, très propre par rapport à Palerme. Plusieurs palais anciens et églises baroques. Les magasins et églises ouvrent de 17 h à 20 h env. le dimanche.
Une excellente impression de cette ville, avec une nette amélioration depuis au moins 20 ans que je n'y étais pas retournée. A Palerme, une très petite amélioration en revanche...
Nous mangeons 2 glaces en route, 4.60 euros.
Nous allons tout au bout du port, voir la tour de Ligny, la vue sur la ville, puis l'ancien lazareth et la vue sur le fort (sur une île), très plaisant.
Nous revenons en arrière en direction du terminal des bateaux allant aux îles Egades, en route de magnifiques arbres à fleurs oranges que je n'ai jamais vus ailleurs, on en verra quelques-uns isolés par la suite dans d'autres villes. Joli quai vers le terminal ferries, puis nous revenons en centre ville, il y a beaucoup de monde maintenant que les magasins sont ouverts...
Ensuite, nous nous rapprochons de l'hôtel et passons par la gare centrale.
Sur le côté du bâtiment de la gare, une pizzeria Peri Peri. On aurait préféré autre chose, mais on ne va pas faire les difficiles pour un dimanche soir... 1 salade caprese, 1 pizza Parma, 1 pizza aux aubergines, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 26 euros.
Nous rentrons à la résidence vers 20 h 30, un peu mal aux pieds... au moins à Trapani, c'est tout plat, pas comme à Ségeste...
8e jour – lundi 15 avril 2013
7 h 20, 4 cafés, 3 croissants dans un bar à côté de l'hôtel = 6.50 euros.
7 h 45, départ avec la voiture pour Erice par la route à côté du funiculaire. Celui-ci fonctionne de 14 h à env. 20 h le lundi, d'env. 8 h 30 à 20 h du mardi au vendredi et de 10 h à env. 21 h le samedi et le dimanche. Aller simple = 3.80 euros, aller-retour = 6.50 euros par personne.
Magnifiques vues pendant le trajet.
Parking face à l'arrivée du funiculaire, à l'entrée d'Erice, gratuit jusqu'au 15 juin, à 8 h 20. WC gratuits sur le parking mais très sales...
Promenade dans Erice, rues, places, château, tour, églises, etc. Il n'y a quasiment personne jusqu'à 10 h, heure d'ouverture des magasins... Toujours aussi agréable cet endroit...
Nous repartons vers 10 h 20, déjà 4 cars de touristes...
Nous redescendons par l'autre route, en direction de Valderice pour aller à Castellamare del Golfo.
11 h, nous sommes garés au port de plaisance, au dessus d'une plage en galets.
Petit tour à pied, château (fermé jusqu'au 30 avril), rues, bord de mer, parc public.
12 h 10, en centre ville, corso Garibaldi 73, trattoria La Maidda
2 menus viande à 14 euros = antipasti variés, 1 rigatoni tomate, 1 tranche poulet avec salade, 1 fruit, 1 litre eau + 1 verre de vin à 2 euros = 30 euros. Là, on n'aura plus faim ce soir...
13 h 40, on repart avec la voiture pour aller à Scopello.
14 h parking gratuit à l'entrée de Scopello, possible pour camping-cars la journée seulement.
Petit village, un tour, 2 cafés au calme, délicieux = 1.80 euro.
Nous repartons en voiture en sens inverse et prenons à gauche la route qui mène aux Faraglioni et à la réserve Zingaro. Très belles vues, nous allons jusqu'au parking à l'entrée de la réserve, env. 4 km, là, parking et entrée payants, parking fermé à 19 h 30, nous ne sommes pas intéressés par la réserve, nous revenons en arrière.
Nous allons ensuite à San Vito lo Capo, via Custonaci, capitale du marbre, plusieurs carrières tout près. De jolies vues depuis la route sur les rochers du cap.
A l'entrée de San Vito, on pourrait également rejoindre la réserve Zingaro, en une dizaine de kilomètres.
Essence sans plomb 95, 18 litres à 1.772 euro le litre = 30 euros
Nous allons au centre tout au bout de la ville, près de la plage, grande plage de sable ici. Nous nous garons et faisons un petit tour, rien de bien extraordinaire, de nombreux restos, etc, une station balnéaire... une église sur la place, nous ne nous éternisons pas et revenons à Custonaci pour prendre la route côtière qui mène à Trapani (SP18), là aussi de belles vues sur la mer et sur Trapani à l'arrivée.
En route, achat de yaourts pour ce soir comme nous n'avons pas faim... 1.27 euros.
17 h 45, nous sommes garés devant la résidence à Trapani.
Rangements, dégustation des yaourts, puis nous ressortons prendre 2 cafés corso Garibaldi pour consulter internet = 1.80 euros.
A 20 h, nous sommes de retour à la résidence.
9e jour – mardi 16 avril 2013
7 h 30, on charge les valises dans la voiture, personne en vue à la réception... je remets les clefs dans la petite boîte noire de l'entrée...
4 cafés et 2 croissants dans le bar proche de l'hôtel = 5.50 euros
Départ avec la voiture à 8 h
On prend la route côtière en direction de l'aéroport, on le dépasse et on tourne à droite direction Mozia.
Arrêt près de l'embarcadère pour l'île vers 9 h, pour regarder les salines, les moulins, les vendeurs de figurines en pâte à sel... Endroit très agréable.
Le musée sur l'île ouvre à 9 h 30, il y a déjà un petit bateau qui attend les touristes pour la traversée, 9 euros pour traversée et visite du musée comprise (la statue de l'éphèbe n'est pas dans le musée en ce moment selon ce qui est écrit à l'embarcadère, mais à Londres pour les olympiades de 2012...). On n'y va pas.
Ensuite, nous allons par la route côtière à Marsala.
Arrêt en centre ville, rue Sibilla. Petit tour en ville, cloître, diverses églises, magasins. Nous n'allons pas au musée archéologique en bord de mer.
Nous repartons vers 10 h 30 pour Mazzara del Vallo, petit tour en voiture en ville, rien d'extraordinaire, nous décidons d'aller à Castelvetrano.
Arrêt à 11 h 40 à l'entrée de la vieille ville. Nous montons à pied voir les palais, le centre ville et trouvons à 12 h 20 une tavola calda, via Milazzo 66, caffetteria Clemente. 2 fusilli au thon, 1 salade mêlée, 2 salades de fruits, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 12 euros.
Nous rejoignons la voiture vers 13 h 45 et partons pour Sélinonte (à 13 km).
Arrêt près des temples E, F, G vers 14 h 15. Parking gratuit après le portail du site. Magasins de souvenirs et WC gratuits sur le parking.
Il fait 23 degrés.
Entrée 6 euros par personne.
Nous allons voir à pied les temples E, F, G. Un seul est encore debout, les 2 autres se sont complètement effondrés. Beaucoup de fleurs jaunes en cette saison autour des temples, c'est très agréable.
Il est possible de prendre vers l'entrée un petit train électrique pour aller à l'agora (de 3 à 6 euros) ou de reprendre la voiture, de repasser le portail, de tourner à droite en suivant « direction agora » jusqu'à un autre parking. Nous procédons ainsi.
Rien sur l'autre parking (ni WC, ni magasins)
Depuis le 2e parking, agora très proche et un chemin qui part pour aller voir un 3e site (Malophoros), nous n'y allons pas. Si nécessaire, WC au pied de l'agora, sur le départ du chemin menant au 3e site.
De l'agora, belles vues sur la mer et sur les 3 temples (et vice versa bien sûr).
Départ avec la voiture vers 15 h 45 pour aller à l'hôtel à la sortie de Sciacca en direction d'Agrigente.
Nous passerons plus tard dans le voyage une nuit à Agrigente pour voir la ville, le musée archéologique et peut-être les temples éclairés.
16 h 30, arrivée à la résidence Costa Makauda, paperasses, je paie les 39 euros pour la nuit.
Appartement no 10, assez grand, immense balcon, vue mer, la plage est 50 mètres au dessous à pied. Un petit peu vieillot comme immeuble, mais calme en cette saison. Cuisine avec table, 1 divan, 2 salles de bain avec douche WC, chambre à coucher. Pas de climatisation ni de chauffage apparemment, en été, il doit faire chaud sous ces toits plats... Parfait en cette saison.
Installation et on repart pour Sciacca vers 17 h 15.
Parking gratuit vers la porta Palermo. Visite du centre ville à pied, terrasse vue mer, palais, églises. Beaucoup de circulation en ville. De nombreux magasins de céramique locale (comme à Caltagirone).
19 h 15, arrêt près de la porta Palermo, trattoria Bongustaio. Agréable de pouvoir manger dehors, à peu près au calme... 2 spaghetti aux vongole, 1 salade mêlée, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros. Sinon, il y a un menu touristique à 18 euros affiché (mais trop copieux pour nous, pas assez faim). Très bon, on discute avec le patron un moment.
Départ vers 21 h 15.
21 h 30, nous avons retrouvé l'hôtel. Si nous n'y étions pas allés avant de jour, cela aurait été extrêmement difficile à trouver.
L'entrée est simple en y arrivant de Sciacca et en ressortant pour aller à Agrigente. Sinon, couper la route à cet endroit dans un virage relève du suicide (et c'est interdit, mais sûrement que certains le font quand même...)
10e jour – mercredi 17 avril 2013
6 h 30, l'on se rend compte que mon passeport a été conservé par la réception de l'hôtel... Nous voyons depuis le balcon quelqu'un y entrer. On se précipite à 7 h et on récupère le passeport... Ouf.
7 h 30 départ avec la voiture
7 km avant Eraclea Minoa, il y a une station service Q8 avec un bar, sinon pas grand chose dans le secteur... 4 cafés, 3 croissants = 6.60 euros
On descend voir d'abord la plage d'Eraclea Minoa, assez propre en cette saison, vues sur le Capo Blanco.
Puis, nous allons nous garer devant le site archéologique vers 8 h 30. Possibilité de parking pour les camping-cars.
Belles pierres blanches polies juste avant le site. Nous allons marcher un petit bout le long de la falaise en direction du cap, on voit la plage au dessous, très bel endroit, plein de mimosas géants.
9 h, entrée sur le site archéologique, 4 euros par personne. WC disponibles après l'accueil. Petit musée avec de très beaux objets. 1 théâtre assez endommagé, recouvert d'un horrible toit en fer et plastique... quelques maisons anciennes également recouvertes. Les vues du site surtout sont belles.
Départ vers 9 h 30 pour aller à Realmonte voir la Scala dei Turchi.
Dans Realmonte, près de la mer, prendre la route de Porto Empedocle, mais il y a un éboulement au dessus de la plage à côté de la Scala dei Turchi. Donc, on peut se garer avant l'éboulement, le franchir à pied (passage piétonnier uniquement possible, il reste 1 mètre de largeur de route...). Après, soit descendre les escaliers (en moquette verte) du café situé juste après l'éboulement (fermé le lundi), ce que nous avons fait, soit poursuivre à pied env. 100 mètres et descendre une route pavée menant à un autre café au bout de la plage ; nous, nous sommes remontés par ce chemin au retour.
Arrivée à 10 h 30, descente à la plage, nous avons été au pied de la Scala dei Turchi, sans grimper dessus, retour jusqu'à l'extrémité de la plage. Assez spectaculaire cet endroit qui rappelle un peu Pamukale...
1 coca dans le café Majaba Beach = 2 euros
Remontée sur la route, refranchissement de l'éboulement à pied.
11 h 30, départ avec la voiture pour Porto Empedocle, en remontant dans Realmonte à cause de l'éboulement, sinon, nous aurions continué la route côtière.
11 h 50, garés à l'entrée de Porto Empedocle.
Nous prenons la rue piétonne (via Roma). L'endroit est assez joli par rapport aux quais moches...
Tavola calda San Calo 2, via Roma 92, vers 12 h. La patronne parle assez bien le français. 2 omelettes aux légumes, 1 spaghetti aux sardines, 1 arrancina à la viande, 1 coca light, 1 eau minérale = 14 euros.
Un peu plus loin dans la rue, au no 49, 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 7 euros.
Entre les deux resto/café, une statue en bronze du Commissaire Montalbano appuyé contre un réverbère... Très drôle... voir http://www.repubblica.it/2006/08/gallerie/spettacoliecultura/montalbano-statua/1.html
Départ vers 13 h 30.
14 h, parqués à Agrigente devant le site archéologique. Parking 3 euros, entrée 10 euros par personne. Le parking est payant de 8 h 30 à 19 h. Apparemment, on pourrait y entrer en camping-car, pas vu d'interdiction, ni de barrières de fermeture, quelques arbres bas peut-être gênants...
On visite le site, essentiellement le chemin des 3 temples et on revient à pied. Magnifiques couleurs de pierres, peu ou pas de fleurs tout près des temples comme ailleurs. Des fleurs jaunes en contrebas.
WC possibles au milieu du chemin, ceux du parking à l'arrivée semblaient fermés.
Il fait 22 degrés et assez chaud au soleil...
Départ avec la voiture à 16 h 10.
A la sortie d'Agrigente, essence super 95, 18 litres à 1.66 euro le litre = 30 euros.
17 h 10, nous sommes garés devant le B&B Picola Caracas à Licata. Chambre « Eau » à côté de la salle du petit déjeuner (de 8 h à 10 h demain matin). Paperasse, je règle les 50 euros (avec petit déjeuner). Pas d'ascenseur, mais on nous aide à monter la valise au 2e étage. Chambre neuve, grand lit, idem salle de bain avec douche/WC, balcon, TV/ordinateur, frigo. Très calme, très propre, parfait.
18 h 10, on part à pied au centre ville par le corso Roma jusqu'au phare. Eglises, duomo, quelques palais, etc.
Sur la place près du phare, de nombreux restos, tavola calda, etc. Pas très faim, sur une terrasse quelques ailerons de poulet avec salade tomate-mozzarella, 1 coca, 1 eau minérale = 7 euros. En rentrant à l'hôtel, dans une pâtisseries, 2 gâteaux, 3 cafés = 4.50 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel.
11e jour – jeudi 18 avril 2013
8 h, petit déjeuner à l'hôtel (1 café, 2 brioches fraîches)
8 h 30, départ avec la voiture pour Gela.
9 h, on est garé gratuitement sur le quai à Gela.
On monte voir le Corso Victor Emmanuel jusqu'au bout à l'acropole et au musée d'archéologie. Billet groupé musée et acropole = 4 euros par personne. De très beaux objets dans le musée, l'acropole, rien d'extraordinaire. Vue sur les cheminées du port en plus...
On renvient en arrière dans le corso jusqu'à son autre extrémité en passant devant la Chiesa Madre, fermée pour travaux, extérieur très beau, belle couleur de pierre.
Plus loin, église Saint-Blaise (San Biaggio), extérieur intéressant, intérieur = salle de conférence...
On redescend sur le lungomare tant bien que mal via bison futé...
12 h 20, restaurant La Nave (pizzeria le soir également), terrasse couverte très agréable. 2 tranches de veau aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 énorme salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33 euros. Très bon, très calme, plusieurs personnes du coin y mangent.
13 h 30, départ avec la voiture garée tout près du restaurant en fait.
On passe près des raffineries de pétrole, on rejoint la SS115 jusqu'à Victoria.
On se perd dans Victoria pour trouver la route pour Santa Croce et Marina di Ragusa, on y arrive au bout de 10 min...
Santa Croce, Marina di Ragusa, Marina di Modica et on arrive à Pozzalo vers 15 h 30.
Et on se reperd car il y a 2 rues « Giunta » avec des prénoms différents et une rue « Giunto ». J'ai l'adresse correcte de l'hôtel, mais j'ai imprimé le plan avec la fausse rue Giunta...
16 h, on y est, garé rue Magenta à côté gratuitement. La voiture ne bougera plus jusqu'à notre retour de Malte.
B&B Mare Nostrum, chambre « E. Cavicchioli », 1er étage, 56 euros avec le petit déjeuner. On monte les valises avec l'ascenseur pour les handicapés, pratique. Chambre calme avec balcon fermé donnant sur l'arrière, sur la cour de la poste voisine. Il y a beaucoup de place, idem dans la salle de bains, parfait. Assez neuf, propre.
Installation, rangement entre les valises, on n'en prendra qu'une pour Malte, l'autre restera à l'hôtel.
17 h, on ressort pour tester le footing jusqu'au port demain matin, voir exactement où aller, etc.
A la sortie de la ville, une plage de sable, entre la ville et le port.
On passe devant un bureau de Virtu ferries (qui m'avait vendu les billets du bateau). J'entre pour m'assurer qu'il ne fallait pas échanger les billets envoyés par mail et imprimés contre d'autres billets sur place. Non, ceux envoyés par mail sont OK.
Au port, grillage, entrée indiquée « ferry pour Malte », apparemment possibilité de laisser la voiture à l'intérieur de la surface grillagée (places dans les bords), mais je préfère la savoir en ville pendant les 6 jours de notre absence. Ce peut-être pas mal pour ceux qui font Malte aller-retour la même journée en revanche.
Il nous faut 30 min. pour revenir à l'hôtel, nous comptons 40 min. avec la valise demain matin.
Petit déjeuner à l'hôtel prévu à 7 h 30, mais nous pourrons paraît-il le prendre à 7 h 15. Donc, en partant à 7 h 30, nous serons à 8 h 15 au port. Le bateau part à 9 h 15 et il faut y être 1 heure avant. On verra bien, je suis sûre que certains arriveront bien après nous...
Nous montons ensuite le Corso Veneto pour voir un peu la ville jusqu'à la Tour Calota. Après la tour, une grande plage de sable.
Jolie petite ville, quelques maisons anciennes, un parc avec des oies.
En route, 2 gâteaux, 4 cafés = 9 euros.
Retour à 20 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
12e jour – vendredi 19 avril 2013
7 h, on descend avec les valises, on met la grosse valise dans le local consigne et on conserve la petite.
7 h 10, on prend le petit déjeuner, buffet très copieux.
On laisse un pourboire à la gentille dame venue avant 7 h 30 pour nous (apparemment du magasin de primeurs voisin...).
7 h 30, départ à pied avec la valise.
8 h 05, on est au port.
Vers 8 h 15, hymne national italien à la capitainerie du port... on s'attendait à un lever de drapeau, mais non... !
Guichet Virtu Ferries pour acheter les billets et à côté guichet pour le check-in. Je montre mes documents imprimés sur internet. Tiens, il faut quand même échanger ceci contre un ticket d'embarquement, contrairement à ce qu'on nous a dit hier dans le bureau en ville...
L'entrée piétons et voitures s'effectue à l'arrière du guichet Virtu Ferries.
On entre à pied. Il faut montrer le billet acheté sur internet, le ticket d'embarquement et les passeports.
Ensuite, on attend debout à l'extérieur. WC genre trucs de chantier disponibles au cas où...
Le bateau arrive à 8 h 30. Gros aliscaphe (avec voitures et camions), le bateau s'appelle Jean de La Valette.
A 8 h 50, toutes les voitures et tous les passagers sont descendus. Comme en avion, on peut conserver son bagage à main et déposer sa valise dans un chariot à roulettes. On les récupère après être descendu à pied du bateau.
Vers 8 h 55, on peut poser notre valise dans le chariot, on monte s'installer aux tables face à l'avant du bateau (pour voir l'arrivée à La Valette). Certains arriveront encore à pied vers 9 h 05...
Nombreuses places assises, 3 bars avec sandwiches, etc. 1 magasin de souvenirs. A l'arrière, pont extérieur avec espace fumeurs. A l'étage supérieur, 1ère classe, non accessible pour nous.
1 petite bouteille eau = 1.20 euros.
Départ du bateau à 9 h 25 (10 min. de retard).
Arrivée annoncée à 10 h 45, on arrive au port à 11 h 15, après avoir dépassé le Costa Favolosa à quai. On va au terminal Virtu ferry plus loin.
11 h 25, on est dehors du bateau, valise récupérée.
On part à pied à la gare des bus où on arrive à 12 h environ.
2 tickets pour 7 jours = 24 euros
On nous donne à chacun un ticket mentionnant la date et l'heure d'échéance, pour nous le 25 avril à 12 h. Il n'y a pas de nom à marquer dessus, ni de compostage à faire. Il faut simplement le montrer au chauffeur chaque fois que l'on monte dans un bus (à l'avant).
Les enfants ne paient rien jusqu'à l'âge de 3 ans, ensuite prix réduit de 3 à 10 ans. Notre ticket pour 7 jour à 12 euros = 2.30 euros pour un enfant de 3 à 10 ans par ex. Pour un adulte, un ticket 2 h = 2.20 euros et 0.30 euro pour un enfant de 3 à 10 ans. Sinon, il existe également des tickets journaliers.
D'autres prix remarqués :
- cigarettes, entre 4 et 4.90 euros le paquet selon la marque. Marlboro = 4.70 euros.
- essence sans plomb = de 1.49 à 1.51 euros le litre (moins cher qu'en Italie donc)
- 1 café, en moyenne 1.20 euro
La banque HSBC est omniprésente sur l'île.
On va en ville à l'office du tourisme où on me donne un plan. On m'indique qu'il faut aller le matin pour acheter les billets pour l'hypogée au musée des Beaux Arts. On s'arrête en route au musée archéologique, on nous confirme que depuis 3 ans les billets sont en vente à l'autre musée...
Nous montons au musée des Beaux Arts, on nous explique que ça ouvre à 9 h, mais que dès 8 h, il y a une queue pour les billets pour l'hypogée... on peut acheter des billets pour le lendemain à 12 h ou à 16 h... bien, nous allons arriver tôt demain matin, on verra bien...
On redescend en direction du ferry qui va de La Valette à Sliema.
Sur la terrasse au dessus du port et presque au dessus du ferry, arrêt à 13 h pour manger dans un resto/pizzeria (pizza que le soir) sur une place.
1 petite bouteille vin rouge, 1 coca light, 1 salade de thon, 2 spaghetti ail/huile/piment, 2 cafés = 25.90 euros. Très bon et l'endroit est agréable sur la terrasse.
On descend à l'embarcadère. 2 tickets aller simple pour aller à Sliema = 1.50 euros par personne.
Le bateau arrive à 14 h 15 (un toutes les 30 minutes). Une dizaine de minutes environ pour traverser. Bus no 12 juste en face, 2 arrêts et on est tout près de l'hôtel.
Hôtel Europa, chambre 502, dernier étage, balcon face à la mer, 35 euros par nuit sans petit déjeuner. En bas, des pierres plates au bord de mer sur lesquelles des gens bronzent. A droite, restaurant Fortizza dans un château en bord de mer.
Un peu vieillot, mais tout fonctionne bien, propre, salle de bains/WC avec grande douche. WIFI possible dans la chambre à 2.50 euros l'heure (demander à la réception un code).
Si nécessaire, parking gratuit devant l'hôtel et dans les rues arrière.
On s'installe et on ressort vers 15 h 30. On part à pied voir le bord de mer en direction de l'endroit où nous sommes arrivés avec le ferry qui traverse depuis La Valette, le bus coupant le virage, nous décidons d'aller voir la partie où il ne passe pas.
Nous nous arrêtons dans le centre commercial « The Port », place Tigné. 2 glaces = 7 euros. Visite de quelques magasins. On ressort sur la terrasse, vue sur La Valette en face, escalier (ou ascenseur) pour redescendre sur le quai.
On reprend le bus 12 jusqu'à la gare routière.
Petit tour à pied en centre ville, rue de la République et rue parallèle (rue des Marchands), pour avoir une première idée du centre ville. Beaux balcons en bois et très beaux monuments.
A 18 h 10, on entend les 3 coups de sirène du Costa Favolosa quittant le port.
Puis retour à la gare routière, bus 13 pour rentrer.
17 h 20, en descendant du bus, on voit encore l'arrière du Costa Favolosa qui s'éloigne de La Valette.
Arrêt au bar Tanti Palmier en bord de mer avant le restaurant Fortizza. 2 petits sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 5.90 euros.
Vers 20 h 15, retour à l'hôtel
13e jour – samedi 20 avril 2013
Départ de l'hôtel à 6 h 30 pour arriver assez tôt au Musée des Beaux-Arts pour acheter 2 billets pour l'hypogée...
On arrive à 7 h devant le musée, il y a déjà 2 personnes qui attendent, l'une veut acheter 10 billets et l'autre 2. Ca promet...
On fait le pied de grue et on se relaie pour aller prendre un café à tour de rôle dès 7 h 45 / 8 h quand les cafés ouvrent (on est samedi matin, cela semble ouvrir plus tard que la semaine...).
3 cafés et 2 petites pièces à la confiture = 7.40 euros.
D'autres personnes arrivent pleines d'espoir entre 8 h et 8 h 30...
A 8 h 30, quelqu'un du musée sort pour afficher qu'il n'y a que 18 places disponibles à l'achat ce jour, la tension monte...
A 9 h, nous arrivons à acheter 2 places pour demain dimanche à 12 h (les places pour 16 h sont toutes prises... J'ai dû présenter mon passeport pour acheter les places. Il faut y être à 11 h 50 me dit-on.
Billets à 25 euros par personne, aucune réduction pour les plus de 60 ans dans le cas des billets achetés au musée (sur internet, oui).
On repart au terminal des bus pour aller à Mdina et Rabat. Bus 51 (ou 52 ou 53).
Nous voyons un long aqueduc en route.
9 h 25, on descend du bus à l'entrée de Mdina.
Nous entrons à pied en ville par le pont piéton. Jolie cité avec beaux monuments, belles couleurs de pierre.
Nous allons tout de suite à droite au musée d'histoire naturelle (qui ne nous intéresse pas vraiment) pour acheter un billet groupé pour ce musée, pour la maison romaine et pour les catacombes de Saint-Paul à Rabat. Prix normal = 8 euros pour moi, prix pour senior = 6 euros (apparemment, c'est un prix spécial selon ce qui est affiché, normalement respectivement 12 et 9 euros). Donc 14 euros en tout.
On fait un petit tour rapide du musée d'histoire naturelle, l'extérieur du bâtiment est beau surtout + cour. Aucun WC dans ce musée apparemment pour info.
On continue la rue.
Billet pour entrer dans la cathédrale Saint Paul (de Mdina) et musée en face = 5 euros. Visite de la cathédrale et du musée. Dans ce musée, il y a des WC pour info... Ca ne me plaît pas trop à vrai dire je préfère l'extérieur des bâtiments.
Nous poursuivons le tour à pied de la ville, quelques palais, belles façades, quelques églises également, magasins de souvenirs, etc. Et nous ressortons de la ville par l'autre sortie (tunnel) pour aller à Rabat.
Dès après le tunnel, à droite, il y a la maison romaine (Domus romana). Là, c'est nettement mieux exposé que les 2 autres musées, très didactique et les mosaïques sont magnifiques. WC dans le musée pour info. On y reste une heure.
Nous allons ensuite dans Rabat.
12 h 50 arrêt au restaurant dans le Palais Xara. Très jolie salle (+ voir salle arrière), possibilité de manger dehors dans la cour. Nous restons à l'intérieur. Je vais tester le fameux lapin à l'ail, spécialité à Malte.
1 grosse salade verte, 1 poulet avec frites et salade, 1 lapin avec frites et salade. 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 36.50 euros. Très bon le lapin... les frites bof...
Vers 14 h 10, nous continuons dans Rabat et allons voir les catacombes de Saint-Paul (suivre les panneaux pour le voitures, ce ne sont pas les catacombes dans le musée situé à côté de l'église, mais c'est un peu plus loin). Rien d'extraordinaire pour qui a déjà visité d'autres catacombes à mon avis.
C'était le moment d'y aller car beaucoup de monde lorsque l'on en sort et les croisements à l'intérieur ne sont pas aisés...
Nous continuons à pied dans Rabat et rejoignons l'arrêt de bus pour revenir à La Valette.
A La Valette, bus pour l'hôtel où nous arrivons vers 16 h.
Achat de tickets pour 2 h. de WIFI (2.50 euros de l'heure) = 5 euros.
Plus aucun linge de toilette dans la salle de bains, la réception nous indique qu'elle va en faire monter sous peu.
A 16 h 30, nous repartons à pied en longeant la mer à Saint-Julians-Bay.
Tout le long des quais, les anciennes maisons ont été détruites et remplacées par des immeubles neufs ou surélevées, ce qui donne du neuf sur de l'ancien, parfois bien combiné, parfois horrible... Dommage...
Vers 18 h 30, arrêt en bord de mer, bar Sir Alex. WIFI gratuit disponible. 2 gâteaux au chocolat et 2 cafés = 7 euros.
On continue encore un bout le long du quai.
Il ne fait plus très chaud. Arrêt dans un Mcdo, 1 hamburger et 1 coca = 4.90 euros. Le WIFI ne fonctionne pas apparemment.
On reprend le bus pour revenir à l'hôtel vers 20 h 15.
14e jour – dimanche 21 avril 2013
Départ à 7 h 30
8 h, petit déjeuner à côté du terminal bus, 3 énormes croissants, 4 cafés = 10.55 euros
Nous prenons le bus 81 pour Marsaxlokk à 8 h 30. Arrivée au début du marché du dimanche matin à 9 h 05.
Nous parcourons le marché, voyons les étals de poissons et les luzzus (bateaux colorés).
Achat d'un petit tableau avec des luzzus = 15 euros.
WC publics disponibles vers la fin du marché si nécessaire.
Nous allons voir l'église vers 10 h (messe, donc juste un coup d'oeil à l'intérieur).
Nous reprenons le bus 85 vers 10 h 30 pour aller voir l'hypogée (où nous avons rendez-vous à 11 h 50).
Il nous pose dans Taxien et nous allons à pied en 5 min.
Arrivée vers 11 h 30. Nous attendons.
12 h, visite avec audioguide. 5-10 min. pour lire quelques panneaux explicatifs (en anglais et maltais), petit film de présentation env. 15 min., puis tour de l'hypogée proprement dit avec les explications en français de l'audioguide. Très intéressant et bien présenté.
13 h, nous ressortons. Rien d'ouvert en vue dans le secteur (nous sommes dimanche).
Nous allons donc directement voir à pied les Temples de Taxien dans le même quartier.
Aujourd'hui, 10 ans de Heritage Malta, donc monuments gratuits.
Visite des temples, entrée 6 euros par personne sinon. Les pierres originales du site sont au musée archéologique de La Valette. Le tour dure environ 20 min. WC disponibles après l'entrée si nécessaire.
Nous revenons prendre le bus 85 dans la rue principale pour le terminus à La Valette, il est 13 h 30.
14 h, nous nous arrêtons à l'entrée de la ville pour manger dans un pub.
Ordnance Pub, rue Ordnance. 1 hamburger frites salade et 1 spaghetti bolognaise, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 29.40 euros.
La rue qui monte en face de ce pub mène aux Jardins Hastings (bien que ce ne soit pas fléché à cet endroit)...
Nous allons au Musée archéologique tout proche vers 15 h. Gratuit ce jour, sinon 5 euros par personne. Assez petit le musée, nous regardons les pierres originales et les statues de « fat ladies » (l'une d'elles est à l'étranger pour un exposition je ne sais où). Pas mal de monde, on est assez serré...
WC disponibles dans le musée après l'entrée si nécessaire.
Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons au musée des Beaux-Arts assez proche également (rue « South Street »). Quasiment uniquement des tableaux. J'ai assez vite terminé, donc 1 café au soleil en attendant mon mari = 1.20 euros.
Vers 16 h 45, nous allons voir encore une exposition d'art moderne dans un bastion « Saint-James Cavalier », uniquement pour voir l'escalier qui y monte et l'intérieur du bâtiment.
Puis nous allons au soleil sur la place des bus un moment.
1 coca light et une eau minérale = 3 euros.
18 h 15, retour à l'hôtel dans un bus bondé...
18 h 30, hôtel, repos et tri.
19 h, on décide de reprendre le bus jusqu'à Saint-Julian's où nous étions hier soir, dans l'idée de faire un bout à pied comme hier soir et de rentrer en bus. A nouveau, le bus est archi-plein...
Pas une très bonne idée car en fait depuis là, la route du bus s'écarte de la mer. On essaie un bout et on renonce assez rapidement...
Retour à pied au McDo Café à Saint-Julian's.
2 gâteaux, 2 cafés = 9.90 euros.
20 h, on reprend le bus (tiens, il est assez vide celui-ci) pour rentrer à l'hôtel où nous arrivons à 20 h 15.
15e jour – lundi 22 avril 2013
Départ à pied à 7 h 30
Un peu de vent, pas froid, peu de soleil ce jour.
3 croissants en route = 3.60 euros
4 cafés dans un hôtel ensuite = 5.60 euros
On prend le bus 222 à 7 h 55 pour aller au ferry pour Gozo.
Les bus roulent à tombeau ouvert, sur des routes pas toujours très plates, à déconseiller à ceux qui ont l'estomac fragile...
Arrivée 8 h 55
Billets pour le ferry aller-retour = 4.65 euros par personne
Il part vers 9 h 10, traversée environ 25 minutes. On voit bien Comino en passant, côte découpée et paysage très aride. Il est interdit de fumer sur le ferry, même à l'extérieur, certains ne se gênent pas pour outrepasser...
9 h 40, on prend le bus 301 pour Victoria. Billets de bus journalier = 2.60 euros par personne (le pass bus de Malte n'est pas valable à Gozo, bien que ce soit la même compagnie de bus...)
9 h 55, on est à Victoria, on monte vers la citadelle, place Indepedenza, monastère de Saint-Georges, puis visite de la citadelle : cathédrale et son musée (3.50 euros par personne), ensuite visite Musée archéologique et vieille prison, 1 billet normal à 5 euros et 1 billet sénior à 3 euros = 8 euros.
Les vues depuis la citadelle sont intéressantes, les couleurs de pierre très belles. La partie la plus intéressante pour nous est le musée archéologique (pas très grand). Très aride cette île.
Achat d'un gilet local sans manche en laine à côté de la cathédrale = 15 euros.
Promenade dans les rues piétonnes, petit marché sur la place, etc.
13 h 15, repas sur la place centrale, restaurant It-Tokk, sur la terrasse. 2 côtelettes de porc, frites, salade, 1 coca light, 1 vin, 2 cafés = 28.90 euros.
On repart vers 14 h 30 récupérer le bus 301 pour retourner au ferry où nous arrivons à 15 h 30.
Le ferry part vers 15 h 50.
16 h 20, on attend le bus 222, qui tombe en panne au premier arrêt... 16 h 50, on repart avec un nouveau bus venu en renfort...
17 h 50, on arrive à l'hôtel.
Ce matin, la compagnie de ferries m'a avertie par téléphone que les ferries étaient tous annulés le 24 avril à cause du mauvais temps, donc, nous prendrons un ferry le mardi à 16 h 30 au lieu du mercredi à 16 h 30. J'ai donc réservé une nuit supplémentaire à Pozzallo pour mardi soir et annulé la nuit de trop à Malte (qui sera remboursée par mon assurance voyages, on verra au retour). Heureusement, il y a de la place dans l'hôtel à Pozzallo...
Achat de 2 h internet = 5 euros.
19 h 30, on va manger sur la plage en face de l'hôtel. 2 omelettes, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.60 euros.
21 h retour à l'hôtel, fort vent, mais pas froid.
16e jour – mardi 23 avril 2013
6 h 30, je regarde le site de Virtu ferries sur internet, aïe, les bateaux sont aussi annulés ce jour... Ca se complique...
Grand soleil, vent, la mer est agitée effectivement.
Je réserve déjà sur internet ici pour la nuit de mercredi à jeudi.
Départ à pied à 7 h 30.
4 cafés, 2 croissants sur le quai = 8.20 euros
8 h 30, bus pour le centre ville.
Virtu ferries m'appelle au téléphone à 9 h 15 pour me confirmer que le bateau d'aujourd'hui était annulé, heureusement que j'avais regardé avant sur internet, sinon, nous quittions l'hôtel en laissant la valise en consigne en bas pour revenir la chercher et aller au bateau à 15 h 30... On m'indique que ce n'est pas sûr pour d'éventuels départs supplémentaires jeudi vu la météo et on me met sur le départ de vendredi à 16 h 30.
Ce soir, j'annulerai la 1ère nuit à Syracuse et j'avertirai Pozzallo.
Nous arrivons en ville et allons voir la co-cathédrale à 9 h 30 à l'ouverture. Entrée église + musée adjacent = 6 euros par personne. Audioguides compris dans le prix. WC disponibles sur l'un des côtés de la cathédrale (à l'intérieur).
Magnifique église, tableaux de Caravage, tapisseries des Flandres, etc.
Nous en ressortons vers 10 h 45, pas mal de monde à ce moment-là.
Nous regardons ensuite le petit marché dans la rue des Marchands et les halles à côté.
Ensuite, nous allons tout au bout de la rue des Marchands en bord de mer et tournons à droite pour longer la mer. Vers 11 h 45, nous sommes sous la cloche (souvenir du siège), et partons avant qu'elle ne sonne à 12 h. Nous continuons en direction du terminal croisière, en voyant en route les entrepôts anciens (certains restaurés, d'autres non). Les couleurs des portes des entrepôts indiquaient ce qu'ils contenaient à l'époque.
Un bateau de croisière est présent : le « Quest for Adventure »
Face aux bateaux de croisière, de nombreux restaurants devant (dans) les entrepôts restaurés. 12 h 45, nous nous installons sur la terrasse du restaurant « le 546 ». 1 paella, 1 poulet légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28.40 euros. Paella pas mauvaise, mais un peu adaptée façon anglaise...
14 h, nous revenons 500 mètres en arrière prendre un nouvel ascenseur « Barrakka » qui relie le quai au parc Lower Barrakka. Ascenseur ouvert de 7 h à 21 h, 1 euro par personne aller-retour.
Très beau parc, fleurs splendides, vues.
Ensuite, nous retournons en ville pour voir si l'on peut entrer dans l'église des Carmélites, on n'y arrive pas, fermé. Tout près, visite de l'église anglicane. On redescend sur le quai face à Sliema, on se retrouve au restaurant où l'on a mangé le premier jour en arrivant, place Matthia Preti. 2 cocas = 3 euros.
On continue à longer le quai et on monte dans les jardins Hastings. Peu de fleurs en ce moment, jolies vues à nouveau.
On rejoint la station de bus et on rentre à l'hôtel vers 17 h 30.
Achat 2 heures internet = 5 euros.
Un peu d'ordre, quelques annulations et réservations d'hôtels suite aux problèmes avec le bateau...
19 h 15, petite sortie sur le quai, pas très faim.
1 muffin, 3 croissants, 2 cafés = 8 euros.
20 h, on est de retour à l'hôtel, il y a un vent fou, la mer est déchaînée devant l'hôtel, mais heureusement, il ne fait pas froid et il ne pleut pas.
17e jour – mercredi 24 avril 2013
Départ à pied vers 7 h 30.
Il faudrait que l'on revienne à l'hôtel entre 12 h et 14 h pour voir si l'on peut rester dans la même chambre pour les 2 prochains jours, ce n'est toujours pas clair, le chef n'est pas arrivé...
Petit déjeuner en route, 2 croissants et 2 cafés = 8 euros
On prend le bus pour aller à La Valette.
Visite de l'église Saint-Paul Shipwrecked (gratuit). Très belle église en effet.
Entrée dans la cour du Palais du Gouverneur, on ne va pas voir le musée avec les armes qui ne nous intéresse pas.
1 croissant dans une magnifique boulangerie tout près = 1.40 euro.
Ensuite, on retourne à la basilique des Carmélites qui est ouverte ce matin. Coupole ovale à l'intérieur, très spécial en effet.
Vers 11 h 30, nous reprenons le bus pour l'hôtel.
C'est bon, on peut rester dans la même chambre...
On voulait manger dans le restaurant La Cuccagna, ce n'est ouvert que le soir, bon on verra tout à l'heure...
12 h, repas au café Adriana tout près. Apparemment, faut qu'on mange la même chose qu'un groupe prévu... Donc, 2 spaghettis bolognaise, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.60 euros.
On reprend le bus 12, on change en route pour le 41 à 14 h 15. A 14 h 30, on est à Mosta.
2 cafés, 2 gâteaux = 6.80 euros.
15 h 10, visite de l'église, dôme rond décoré, etc.
On marche un peu sur la route principale pour voir les magasins.
16 h 05, on reprend le bus 225 pour rentrer à Sliema.
16 h 30, on descend après l'hôtel pour aller voir le centre commercial Piazza.
Vers 17 h 30, retour à l'hôtel, un peu marre du vent, faut qu'on s'abrite un moment...
Achat 2 h d'internet = 5 euros.
A 19 h, repas au restaurant La Cuccagna, 2 pizzas, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. Le restaurant sera très vite plein...
20 h 20, retour à l'hôtel, toujours autant de vent...
18e jour – jeudi 25 avril 2013
Départ à pied vers 7 h 30
Petit déjeuner sur le quai, 3 croissants + 2 cafés = 6.90 euros
On repart à pied en direction de Msida, en passant par le quai et la marina, là où le bus ne passe pas. De très jolies maisons anciennes.
A 9 h 18, à Msida, bus 44 pour M'Garr.
10 h, arrivée près de l'église.
2 cocas en attendant son ouverture = 2.20 euros.
Comme elle n'ouvre toujours pas, on se renseigne. Il paraît qu'elle devrait être ouverte à cette heure-là. Personne ne sait ce qui se passe aujourd'hui...
WC publics disponibles à gauche au dessous de l'église si nécessaires.
On renonce, on redescend à pied voir un premier site de temple néolithique, Ta Hagrat. Fermé, mais on peut voir depuis l'extérieur. Rien de notoire. On continue à reculer sur 2 km pour aller voir le 2e temple néolithique, celui de Skorba. Là, c'est ouvert, mais à nouveau, rien de notoire, on voit depuis l'extérieur. Sinon, apparemment, billet groupé à 5 euros pour les 2 sites.
WC publics disponibles sur la place devant le 2e temple si nécessaire.
On redescend sur la route prendre le bus 225 pour Sliema à 11 h 25.
12 h 10, on repasse brièvement par l'hôtel.
On repart à pied en suivant le trajet du bus en direction du ferry de Sliema.
12 h 30, repas au resto SWFC, 21 Tower Road. Petite terrasse intérieure et salle interne. 2 demi-poulets rôtis, purée, salade, 1 gâteau, 1 glace 2 boules, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, 2 cafés = 29.10 euros.
13 h 45, on repart à pied en suivant le trajet du bus. On voit un magasin qui pourrait nous intéresser et qui ouvre à 16 h.
On poursuit jusqu'à la porte à l'entrée de La Valette, pour vérifier le trajet à effectuer à pied demain pour retourner au ferry depuis l'hôtel.
Ensuite, nous avions un billet de bus pour 7 jours jusqu'à la date d'aujourd'hui, pris à 12 h 10 lors de notre arrivée il y a 7 jours. Dans mon idée, il n'était valable que jusqu'à 12 h 10 aujourd'hui, mais finalement je pense qu'il était valable jusqu'à 23 h.
En effet, nous sommes montés dans un bus pour racheter une carte journalière vers 15 h 45, pensant qu'elle serait valable jusqu'à demain à 15 h 45. Je vois qu'il est écrit quand même 25 avril dessus. Donc, arrivés à La Valette, je me renseigne, on nous dit qu'elle n'est valable qu'aujourd'hui jusqu'à 23 h. Demain, nous en reprendrons donc une autre...
Nous entrons brièvement dans La Valette pour nous asseoir un moment.
1 café, 1 coca light = 2.60 euros.
Il commence à pleuvoir à peine.
Nous reprenons le bus pour nous arrêter dans le magasin repéré ce matin.
Rien de notoire, nous reprenons le bus pour rentrer, il pleut un peu...
17 h, on est à l'hôtel. Heureusement, car là c'est l'ouragan.
18 h, on se rend compte que l'eau passe sous la porte fenêtre, on met des linges en attendant pour voir...
19 h 30, ça se calme, on sort.
Sur le quai, 1 omelette, 1 patate avec thon/salade, 1 Périer, 1 coca light, 2 cafés = 18.30 euros.
20 h 45, retour à l'hôtel.
19e jour – vendredi 26 avril 2013
Je me fais engueuler à l'accueil parce que je n'ai pas fait le check-in pour les 2 nuits supplémentaires réservées sur internet ; cause toujours, tu m'intéresses... On laisse passer l'orage et on paie les 2 nuits (52 euros chacune).
On laisse la valise à l'hôtel.
Départ à pied vers 8 h 15.
Petit déjeuner sur le quai, 2 cafés, 3 croissants = 6.60 euros
2 tickets de bus journaliers à 2.60 euros pièce.
On reprend le bus pour aller à La Valette se promener en attendant cet après-midi.
Rue République, fort Saint-Elme (fermé, travaux), rue des Marchands.
Vers 10 h 45, arrêt sur la terrasse d'un café près du parc. 2 cocas light = 2.20 euros
On reste au moins une heure à admirer les enfants qui font une manifestation pour l'eau, les croisieristes qui arrivent en face, le bureau d'immigration proche pris d'assaut par de nombreux Somaliens, etc...
Puis, on reprend le bus direction Sliema vers 11 h 45
12 h, on m'appelle pour me dire que le ferry ne part plus à 16 h 30, mais à 17 h 30... On ne s'énerve pas surtout...
Repas dans le même resto qu'hier soir : 1 hamburger, frites, salade, 1 gâteau pommes, 1 penne au thon, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.30 euros
On retourne à pied à l'hôtel récupérer la valise.
Bus à 14 h 45, on descend vers la porte des Bombes, on descend à pied au terminal ferries, nous y arrivons à 15 h 35 sans stresser.
Le bateau est déjà là, on se demande pourquoi on ne pourrait pas partir à 16 h 30, mais passons...
Check-in, carte d'embarquement, passeports, 5 min. après on est assis à l'intérieur.
16 h, on attend
Finalement, le bateau partira à 17 h 20
Ceux qui veulent un billet de bus Pozzallo-Catane (ou un taxi du port de Pozzallo au centre ville) doivent le réserver sur le bateau, c'est affiché en tout cas.
1 coca light à bord = 1.80 euro
Arrivée 19 h 15 à Pozzallo.
19 h 30, on est dehors
On part à pied, on sait qu'on en a pour 30 min. 3 taxis essaieront de nous ramasser en route, en vain...
20 h, on est à l'hôtel Mare Nostrum où le patron sympa nous attend...
Chambre « Quasimodo » au 1er étage, salon, chambre, WC/salle de bains, pas de balcon. Risque d'être un peu plus bruyant que l'autre car il y a un bar avec machines à sous en face et nous sommes vendredi soir...
On ressort manger une miette sur la place en haut du Corso. 1 énorme salade mêlée pour deux, 1 arrancino, 1 roulade poulet/pommes de terre, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.60 euros.
21 h 30, retour à l'hôtel.
20e jour – samedi 27 avril 2013
Petit déjeuner à l'hôtel vers 7 h 45.
On charge la voiture et on nettoie les vitres pleines de sable après 1 semaine d'immobilisation.
Paperasse avec l'hôtel pour cette nuit (et les 3 ratées suite à l'affaire du bateau...). Je paie les 56 euros de cette dernière nuit, non réservée par Booking.
8 h 30, on part via Ispica à Noto.
9 h 30, on est garé près de la gare routière de Noto.
1 Pago, 1 café = 3 euros.
On traverse le parc, passons la porte et parcourons le corso central pour revoir le Duomo et quelques églises.
11 h 30, on repart avec la voiture
11 h 45, on est garé corso Garibaldi à Avola.
Visite du Duomo juste avant sa fermeture. Crypte très spéciale, 0.50 ct entrée par personne.
12 h, repas dans une tavola calda, Rosticerria Silvano, sur la place Umberto 1er. 1 grosse salade mêlée, 2 spaghettis tomate-basilic-amandes, 1 coca light, 1 verre de vin = 14 euros. Juste à côté, dans le café Canceni, 2 gâteaux, 2 cafés = 5.60 euros.
Départ pour Syracuse vers 14 h.
Essence super 95 à 1.739 euros le litre, 35 euros.
On se perd un peu en arrivant. 15 h, on est à l'hôtel Scala Greca. 2 euros pour 4 h. d'internet. Chambre 567, 50 euros avec petit déjeuner, à payer demain matin. Un peu vieillot, mais très pratique (un 3e lit dans la chambre). Ce soir, il y aura quelques fêtards un peu bruyants dans les couloirs, on est samedi soir..., sinon l'endroit est très calme.
On reprend la voiture pour s'approcher du site archéologique.
15 h 30 garés rue San Sebastiano.
On retourne au site archéologique à pied. 10 euros entrée par personne. Théâtre, latomies, oreille de Dyonisos, église romane, amphithéâtre. On en ressort vers 16 h 30. Beaucoup de boutiques pour touristes à côté du site...
On descend à pied à Ortygie. Corso Gelone, Corso Umberto, le pont, 1 coca pour s'asseoir un moment dans un café piazza Pancali = 2 euros.
Ruines du temple d'Apollon, place Archimède, place du Duomo, visite du Duomo, fontaine Aréthuse, on va à pied jusqu'au bout de la presqu'île (zone militaire), retour par la via Roma, l'autre pont, la via Malta.
Achat d'un t-shirt avec trinacria brodée = 15 euros.
Près de la gare, repas dans une trattoria à 19 h 45. 1 mixed grill de viande, 1 espadon, 1 frites, 1 salade verte, 1 salade oranges et oignons assez étonnante, mais bonne. 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 35 euros.
Retour à la voiture.
21 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
21e jour – dimanche 28 avril 2013
Petit déjeuner buffet vers 7 h 30 à l'hôtel.
Départ vers 8 h 10 après avoir réglé les 50 euros de la chambre.
Arrêt dans un bar pour 4 vrais cafés... = 3.20 euros
On se perd en route en cherchant la direction de Palazzolo Acréide...
On y arrive finalement vers 9 h 15, on se reperd pour trouver le théâtre grec mais on se retrouve assez rapidement...
9 h 45, parqués devant l'entrée du site archéologique. 4 euros par personne. Joli petit théâtre grec avec promenade autour pour voir les nécropoles, charmantes météo, jolies fleurs, très agréable... Intéressant de pouvoir pour une fois entrer dans la nécropole.
WC disponibles sur le site si nécessaire, après l'entrée.
Vers 10 h 45, on repart direction Grammichele.
Arrivés à Vizzini, la route est coupée par une course de côte... Alors là, ça va très très mal, on est envoyés dans les petites rues de la vieille ville parce que personne n'aurait eu l'idée de flécher une déviation. Un 4x4 est presque nécessaire dans cet environnement... On en ressort péniblement et on y retourne et on en ressort, etc. Chacun ayant une version différente du chemin à suivre... Et je ne suis pas la seule à tourner... Après au moins une demi-heure dans ce cirque, je prends la carte pour constater que la seule manière de s'en sortir était de monter en direction de Catane d'abord pour retrouver la grande route qui va à Ragusa ou Caltagirone. Il y en a qui doivent encore tourner à l'heure actuelle...
Donc, on finit par arriver à proximité de Grammichele. Là, c'est la S124 qui est coupée pour travaux. Je dépasse le croisement et sort à Grammichele ouest, du côté où se trouve notre hôtel. Au début, parfait, puis plus fléché, le cirque recommence pour trouver la route. On arrive à 13 h. à l'hôtel, ouf.
Hôtel Valle Verde, 50 euros la chambre sans petit déjeuner, chambre 101, parfait, grande salle de bains, WIFI gratuit, on décide donc de manger sur place. Apparemment, il y a un menu (non affiché) à 15 euros.
Lasagnes maison, côtelettes de porc avec saucisse, salade verte, ananas, petit gâteau offert, 1 coca, 1 litre d'eau, 1 carafe de vin, 2 cafés.
On arrive à finir la paperasse pour l'hôtel et à payer chambre et repas (donc 80 euros)...
15 h, on repart pour Caltagirone à 10 km, route assez étroite et sinueuse.
15 h 30, garés gratuitement sur Viale Regina Elena, parking possible pour camping-car également.
Bison futé pour rejoindre le haut du fameux escalier qu'on est fermement décidés à descendre et pas à monter. On y arrive. Il paraît qu'il y a 142 marches (de 24 cm de haut) et que cela fait plus de 300 mètres de haut. Génial de voir les autres se crever à monter en face...
Tour du centre ville, Duomo, magasins de porcelaine, théâtre et parc via Roma, etc.
1 petit chandelier en porcelaine = 6 euros.
1 coca près du Duomo pour s'asseoir un moment = 1.80 euros.
Belle promenade pour un dimanche après-midi.
On repart vers 18 h 30 pour aller au centre ville de Grammichele.
Ca recommence, maintenant il y a une sorte de foire agricole sur la place centrale, on tourne dans les petites rues adjacentes pour se garer. Bien noter où l'on se trouve dans cette ville dont le plan en toile d'araignée est vite déconcertant...
On jette un oeil à la foire, au Duomo, aux maisons sur la place, un petit tour dans le corso central, beaucoup de bruit et d'agitation...
Pas très faim, une mini pizza, un coeur de France, 1 coca light = 3.80 euros.
On retrouve la voiture assez facilement et même le chemin pour l'hôtel, ouf.
20 h, retour à l'hôtel.
22e jour – lundi 29 avril 2013
7 h 30, personne en vue, on laisse les clefs et on part...
Arrêt avant Piazza Armerina à San Michele, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros.
8 h 50, on est dans le parking de la villa Casale à 3 km de Piazza Armerina (le site ouvre à 9 h), parking payant, ticket à payer avant de sortir (selon le temps passé sur place).
Une petite grimpette et à 9 h on est devant la billetterie. Entrée 10 euros par personne.
Magnifiques mosaïques, on est déjà venu il y a très longtemps, mais on ne s'en lasse pas...
10 h 30, il est temps de ressortir, ça devient pénible avec les groupes qui arrivent...
Nombreuses boutiques de souvenirs près de l'entrée, elles vont peut-être aller bientôt dans le parking en bas car on a vu de nombreux chalets neufs fermés pour l'instant.
WC payants si nécessaire, 50 ct.
11 h, je règle 3 euros pour le parking et on en sort.
11 h 15, on est garé gratuitement tout en haut de la ville de Piazza Armerina, vers le duomo.
Un horaire assez complexe est affiché devant le duomo... mais il devrait être ouvert, en tout cas avant midi. Il y a 3 portes, dont la seule ouverte est celle donnant de côté, là où circulent les voitures, encore faut-il le savoir... Donc, on finit par entrer... La partie la plus intéressante est le mur extérieur du campanile à mon avis, mais l'intérieur n'est pas inintéressant.
On descend faire un petit tour en ville, quelques jolis palais, d'autres églises, une commanderie de l'ordre de Malte.
Retour à proximité du Duomo, devant la poste.
1 trattoria-magasin, 1 tranche pannée poulet, légumes, 1 poulet champignons, légumes, 1 coca light, 1 verre de vin = 8.50 euros.
2 cafés en face dans un bar 1.60 euros
On part avec la voiture direction Enna.
A Pergusa, dans une boulangerie, 2 gâteaux, 2 cafés = 7 euros.
14 h 15, on tourne un peu dans Enna. Parking gratuit dans la via Pergusa, 100 mètres au dessous du B & B Proserpine où on a réservé la chambre pour ce soir.
On y va à pied, ça monte un peu.
Je téléphone au propriétaire qui m'ouvre la porte et qui va arriver à 15 h.
On s'installe et on nous offre 2 cafés. Très sympathiques les 2 propriétaires, on nous attribue la chambre « Mercurio » au 1er étage. La chambre est grande, balcon, la rue en dessous à sens unique est très bruyante en revanche, la salle de bains assez petite, mais fonctionnelle. WIFI gratuit. Petit déjeuner demain à 8 h.
55 euros que nous paierons demain matin.
15 h 15, on repart à pied, place Victor Emmanuel, terrasse avec vue splendide, on va au château des Lombards (entrée gratuite) et voir la Rocca qui est juste derrière. Parking gratuit possible, même pour campings-car devant le château.
On revient par la via Roma, visite du Duomo, l'un des plus beaux avec celui de Syracuse, l'église Santa-Chiara, on revient vers l'hôtel.
On poursuit la via Roma pour aller voir la tour octogonale dans un parc (pas pu entrer dans la tour), puis la place de l'Europe avec le marquage du point central de la Sicile à la droite de l'église.
La circulation est anarchique, les trottoirs quasi inexistants, parfois un simple marquage au sol, mais occupé par des voitures, ça n'a pas changé depuis notre dernier passage...
18 h 30, retour place Victor Emmanuel, Café Marro, 1 tranche feuilleté au saumon, 2 sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 11.50 euros.
19 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
23e jour – mardi 30 avril 2013
8 h, petit déjeuner très copieux
Je règle les 55 euros de la chambre et je récupère les passeports.
8 h 30, départ avec la voiture.
9 h 10, Caltanissetta, on se perd en suivant les écriteaux « centro ». Ce qui nous fait revenir vers le musée archéologique. Juste à côté, arrêt pour visiter l'abbaye de Santo Spirito, magnifiques fresques, fonts baptismaux, etc. Inattendu à cet endroit et ouvert...
Arrêt à Caltanissetta vers 9 h 30, près d'un vieil abreuvoir. A côté, 2 cafés = 1.60 euros
On part à pied voir la place du Duomo, le Duomo (très belles peintures au plafond), l'église Sainte-Agathe, le cours Umberto 1er.
On repart vers 11 h. Normalement, tout devrait bien aller, je suis garée sur la route qui va à Agrigente. Et bien non, arrivés au 3e giratoire, un camion a dérapé et vidé toute sa cargaison de sable dans le giratoire. Et c'est reparti, on ne passe plus. On se retrouve éjectés en ville... On retrouve la route par miracle. Ca allait trop bien...
12 h 10, arrêt devant l'hôpital à l'entrée de Canicatti. On part à pied en ville à la recherche d'une tavola calda.
On trouve face à une station Agip, via della Vittoria 76. 2 fusilli maison, 1 énorme salade mêlée, 1 coca, 1 eau minérale = 10 euros.
On avance un peu dans la même rue, plus loin 2 glaces, 2 cafés = 5.60 euros
14 h, on repart avec la voiture.
14 h 40, on est à Agrigente.
Essence super sans plomb 95 à 1.655 euros le litre. 35 euros.
J'avais réservé dans un B&B à San Leone. On tourne un moment pour le trouver avec le plan, les noms des rues n'étant pas tous indiqués... On arrive au fond d'une impasse, sur une route non goudronnée, au milieu de nulle part. Là, je décide que je ne dormirai pas là... même si je dois payer la chambre réservée sur Booking.
Demi-tour, on revient à Agrigente.
Près de la gare routière, je vois un écriteau « Hôtel Belvédère », je suis la flèche.
100 mètres plus loin, on y arrive. Une place de parking gratuite devant, coup de bol. J'entre, je visite les 2 chambres libres, l'une plus grande que l'autre, un autre couple arrive, prend la grande chambre pendant que je visite la petite au premier étage. Bon, ce sera donc la petite... no 26.
45 euros + 6 euros pour les 2 petits déjeuners. On paie tout de suite les 51 euros, cartes de crédit non acceptées dans cet hôtel. On nous informe que l'eau chaude ne fonctionne que dès 20 h...
On s'installe, un peu vieillot, mais propre. Apparemment assez calme bien que la chambre donne sur la rue.
WIFI gratuit. Je me connecte. Je vois que ma réservation pour ce soir dans le B&B à la campagne peut apparemment être annulée sans frais. Je fais la manoeuvre pour annuler. Je pense que c'est OK, tant mieux si ça marche.
17 h 15, on part à pied à la gare routière, je ramasse un plan de la ville. Rue Athenea avec les magasins, etc. jusqu'à la place Pirandello. On monte un escalier impressionnant pour aller au Duomo. Il est fermé pour travaux (apparemment, problèmes d'enfoncement sur la colline...). On redescend par la même rue.
20 h, repas au resto QOC au dessus de la gare. 1 risotto aux champignons, 1 calamar grillé, 1 coca light, 1 verre de vin = 24.50 euros. Tout y est très bon.
On va sur la terrasse au dessus de la gare centrale pour voir les temples illuminés la nuit, magique bien que lointain.
2 cafés dans la gare = 1.80 euros.
21 h 45, retour à l'hôtel. L'eau chaude fonctionne à merveille...
24e jour – mercredi 1er mai 2013
7 h 30, petit déjeuner simple
8 h 05 départ, on tourne 10 min. pour ressortir d'Agrigente
8 h 20, on est sur la route pour Palerme
9 h 20, arrêt à Roccapalumba, joli village autour d'un rocher. 2 cafés = 1.40 euros On traverse le village et on suit la direction de Termini Imerese
Magnifiques paysages depuis la route, assez sinueuse...
On entre dans Caccamo, arrêt bref devant le Duomo. On jette un coup d'oeil seulement car il y a une messe, puis passage au dessous du château, impressionnant sur son rocher. Parking possible pour les camping-cars au dessous du château.
11 h, Termini Imerese, route 113 pour Messine.
11 h 15, on arrive à l'entrée de Cefalu, bouchons...
11 h 45, on est à l'hôtel Al Pescatore, réservé sur internet, 70 euros sans petit déjeuner que je règle tout de suite. Chambre 107. Pas d'ascenseur, chambre très belle avec immense balcon, vue mer partielle, grande salle de bains, c'est parfait (un 3e lit est disponible dans la chambre). Les chambres 101 à 111 doivent être identiques. Celles au dessus également, mais avec un balcon plus petit. Les autres donnent à l'arrière, je ne sais pas comment elles peuvent être. Parking devant ou à côté (sinon garage sous l'hôtel possible). WIFI gratuit, marche sur le balcon, peut-être pas au 2e étage...
Sur place, restaurant et, séparés, tavola calda, boulangerie, cigarettes, journaux, etc.
Repas sur la terrasse de la tavola calda. 1 plat d'épinards, 1 taboulé, 2 parts d'omelette, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 1 glace = 18.90 euros.
13 h, on part à pied au centre ville, le long de la mer en passant devant le phare. 15 min. pour arriver à l'entrée de la ville et 20-25 pour arriver au Duomo.
On commence par visiter le duomo, mosaïques du choeur, ancien bénitier, etc. Toujours aussi beau... Puis, le cloître à côté, ouvert à 15 h. Pour le cloître, entrée 3 euros par personne. La moitié du cloître a été démontée et est en restauration...
Puis promenade en ville, énormément de monde en ce 1er mai, on revient par la plage, arrêt pour visiter l'ancien lavoir, on rentre par le bord de mer.
Retour à l'hôtel à 18 h.
Repos un moment.
On retourne à la trattoria en bas. 1 lasagne, 2 petites pizzas, 2 petits gâteaux, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 14.70 euros.
Petit tour dans le quartier et retour à la chambre vers 21 h.
25e jour – jeudi 2 mai 2013
Dans le bar en bas, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros
7 h45, départ par la route SS113
9 h 05, on tourne dans la SS289 en direction de Cesaro
9h 15, 2 cafés à San Fratello = 1.40 euros
9 h 30 départ pour traverser les Nebrodi, petite route, travaux, ça ne va pas vite...
Magnifiques paysages et vues sur l'Etna dès après Cesaro.
1 sanglier et ses petits qui se promènent au bord de la route tranquilles...
On passe par Cesaro, Bronte (spécialité locale, la pistache) et on arrive à 11 h 30 à Adrano. Arrêt à la sortie sur la route de Catane.
On revient en arrière, on ne trouve aucun restaurant, d'ailleurs il semble ne pas y en avoir en ville selon les personnes interrogées.
On voit un château normand et la place centrale, rien de transcendant.
Donc, on va dans un bar... 1 petite pizza, 1 feuilleté tomate/jambon, 2 glaces, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 11 euros.
13 h 30, on repart avec la voiture.
Essence sans plomb 95 à 1.699 euro le litre, 25 litres = 42.30 euros
14 h 30, on tourne dans le secteur de l'hôtel... 14 h 45, on y est.
Hôtel Villa Mater, 40 euros par nuit avec petit déjeuner, parking gratuit. Chambre 25, ascenseur, assez grande (avec un 3e lit disponible), salle de bain pratique, simple et propre. WIFI gratuit, mais fonctionne mal ou par moment.
15 h 20, on repart à pied, sachant que le bus 536 peut nous déposer tout près.
On redescend et on traverse le grand boulevard, puis on descend toute la via Etnea (4 km).
En haut de la via Etnea, au no 648, on repère une laverie self service, on va l'utiliser demain sans doute...
Magasins en route.
Boutique Swatch, changement d'un bracelet de montre cassé = 8 euros.
On fait le tour de l'amphithéâtre romain sans y entrer, on le voit d'en haut.
Grand magasin « Coin », WC et bar tout en haut si nécessaire...
Puis cathédrale, statue avec l'éléphant, quelques palais et cours.
On va à droite dans la rue Victor-Emmanuel voir le théâtre gréco-romain et l'odéon. Entrée 6 euros par personne.
Petit tour vers le marché aux poissons, mais bien sûr ce n'est pas l'heure...
Achat 2 tickets de bus dans un tabac, 1 euro par personne pour 1 h 30.
19 h, arrêt à la trattoria Peregrino, derrière la fontaine de la place du Duomo.
1 tagliatelles aux champignons, 1 penne avec morceaux d'espadon, 1 cassate sicilienne, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 47 euro. Pas très malin de nous facturer des prix qui ne sont pas ceux de la carte (environ 6 euros d'écart sur le total) car nous n'y retournerons pas demain soir, juste pour le principe...
Un petit footing le long de la voie ferrée pour rejoindre le terminal du métro. Métro à 8 h 35 ; 8 h 45 on est au terminus en haut de la via Etnea, un bus 536 arrive tout de suite, tant mieux, à 9 h on est à l'hôtel.
1 petite bouteille d'eau dans une machine = 50 ct
26e jour – vendredi 3 mai 2013
Petit déjeuner assez copieux, avec café expresso possible, du lundi au vendredi, possible dès 7 h.
8 h 15, départ pour monter à l'Etna, via Nicolosi, la route se trouve derrière l'hôtel.
Les vues depuis la route sont absolument magnifiques.
Les 2-3 jours dans la région, chaque fois, grand soleil le matin, idéal pour l'Etna et Taormina, puis dès 13 h, brume (de chaleur?) et moins de visibilité au loin. Comme nous monterons tôt à l'Etna et tôt à Taormina, ceci ne nous dérangera pas vraiment, mais si on montait l'après-midi...
9 h 15, on est garé au parking du Refuge Sapienza (1'910 mètres). Il faut entrer dans n'importe laquelle des boutiques de souvenirs et y acheter un ticket à apposer sur le pare-brise. Soit à 2.50 euros pour 9 h à 13 h, soit à 2.50 euros pour 13 h à 17 h, soit 4 euros pour toute la journée.
On choisit la version à 2.50 euros.
Le téléphérique commence à fonctionner à 9 h (et le dernier monte à 16 h 30 et redescend à 17 h).
A 9 h 15, il y a déjà pas mal de monde...
Ensuite, téléphérique pour aller à 2'500 mètres. Soit juste le téléphérique, 27.50 euros par personne (aller-retour), soit téléphérique + bus 4x4 pour monter à 2'900 mètres, 57.50 euros par personne (aller-retour). A l'arrivée des bus, il semble que des guides attendent les gens pour s'approcher avec eux du sommet (guides obligatoires selon ce qui est affiché)
On ne prend que le téléphérique, 15 min. de trajet env. WC au départ et à l'arrivée si nécessaire.
En haut, petite promenade, et on regarde un film fort bien fait sur les éruptions du volcan.
On redescend, on regarde les boutiques de souvenirs.
Départ vers 11 h 50 et on redescend de l'autre côté par Zafferana, les vues sont moins spectaculaires de ce côté-là je trouve, et c'est plus boisé.
Vers 12 h 10, repas à Zafferana à la trattoria « Il Porcino ». 1 casereci alla norma, 1 tagliatelles aux champignons, 2 escalopes aux champignons, 1 patate, 1 salade verte, 1 verre de vin, 1 coca light = 40 euros. Tout était excellent, l'endroit était très calme en plus.
13 h 40, départ pour l'hôtel. Miraculeusement, on ne se perd pas. 14 h 30 on y est. Achat d'une sorte de coca dans une machine = 0.70 euro
On se prépare pour la lessive... qui va nous prendre pas mal de temps...
Descente à pied depuis l'hôtel avec la petite valise de linge sale, traversée sportive de la voie rapide... 15 h 30, on y est. Machine 7 kg = 5 euros (avec lessive incorporée) + séchoir 4 euros.
Achat 4 tickets bus = 4 euros et 2 petites bouteilles d'eau = 1 euro
On attend au moins 40 min. le bus 536 pour rentrer à l'hôtel. On pose le linge quasiment sec, on ressort pour reprendre le bus pour redescendre avec le même ticket (valable 1 h 30) et ça recommence, 40 min. pour en avoir un...
18 h 40, on est Piazza Duomo, un dernier coup d'oeil dans le duomo qui ferme à 19 h. Puis promenade en ville, Casa Bellini (en travaux), Théâtre Bellini, etc.
Petit arrêt sur la place du Duomo, 2 gâteaux, 3 cafés = 9.90 euros.
On rejoint à pied la gare, magnifique fontaine devant.
Je trouve un bus qui va à Piazza Cavour où on pourra reprendre notre 536. On arrive Piazza Cavour vers 20 h 45, on en a un tout de suite, ce doit être le même qu'hier soir... Celui-ci prend son élan et monte la via Etnea à tombeau ouvert, jamais vu ça...
9 h, on est à l'hôtel.
27e jour – samedi 4 mai 2013
Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30
7 h 45, départ pour Taormina.
Autoroute jusqu'à Giardini Naxos, péage 1.40 euros.
On longe la mer dans Giardini Naxos (sens unique) jusqu'à la gare, on dépasse l'embranchement de la SP10, puis on continue jusqu'à Mazzaro. On dépasse le téléphérique et on se gare au bord de la route gratuitement.
On revient à pied sur 200 mètres, puis 4 cafés serrés à Mazzaro = 6 euros.
On va au téléphérique. Parking souterrain possible (2 euros la première heure et 1 euro par heure suivante).
2 tickets aller simple = 3 euros par personne. Aller-retour n'existe pas (plus?). Ca commence à 7 h 45, tous les quarts d'heure (lundi 8 h 45), jusqu'à 1 h du matin. La montée dure moins de 5 min. 8 « oeufs » avec max. 12 personnes par oeuf. Construit par Leitner, comme celui de l'Etna... WC possibles si nécessaire avant la prise des billets.
9 h 40, on est en haut.
Près de l'arrivée du téléphérique, il semble y avoir un petit hôtel (pas cher ?), dénommé « Innpietro ».
On va tout de suite voir le théâtre avant qu'il n'y ait trop de monde.
10 h, entrée, 8 euros par personne.
Toujours aussi magnifique sous le soleil...
11 h, on en ressort, ça devient pénible, les groupes arrivent, etc...
On continue le Corso Umberto, magasins, duomo, etc.
12 h 30, arrêt dans un café près de la Porta Catania. 2 gros sandwiches, 2 gâteaux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33.40 euros. Ce sont les prix locaux...
On revient reprendre le téléphérique vers 14 h 30, 2 tickets à 3 euros pour redescendre.
On récupère la voiture, on rentre par la SS114 jusqu'à Fiumefreddo, puis petite route vers le bord de mer pour Acireale.
15 h 45, arrêt gratuit à l'entrée d'Acireale, devant le poste des carabinieri... Sur la place, 1 eau minérale, 1 coca = 2.50 euros. Il fait 24 degrés et lourd...
On prend le corso Umberto à pied, petite brocante en route, jusqu'au Duomo (dont le toit est assez spécial), retour à la voiture vers 17 h.
On continue la SS114, on traverse Aci Trezza pour repasser devant les 3 Faraglioni, puis on entre dans Aci Castello, on se gare près du château. Petit tour à pied sur le quai pour revoir l'extérieur du château et les Faraglioni au loin.
Dans le château, il y a un musée civique (3 euros l'entrée) si intéressés, fermé à 17 h de toute façon on serait trop tard.
On continue sur Catane, on arrive droit sur l'hôtel à 17 h 45.
19 h, on redescend à pied direction via Etnea, on retraverse la voie rapide... On se renseigne pour un resto. On nous envoie dans une petite rue, via Empedocle 137, restaurant l'Aurora, ça paraît tout petit de l'extérieur, mais très profond en fait. 1 eau minérale, 1 coca light, 1 spaghetti carbonara, 1 penne à la norma, 2 tranches veau champignons, 2 salades mêlées (énormes...) = 45.50 euros.
35 min. pour obtenir les pâtes... mais après tout à bien suivi. 21 h 15, devant l'arrivée d'une vingtaine de personnes pour un banquet, on a pris la fuite en renonçant au café...
22 h, on est de retour à l'hôtel.
28e jour – dimanche 5 mai 2013
Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30
La journée va être assez mouvementée...
Petit déjeuner, puis on m'informe qu'il y a une taxe de séjour d'un euro par personne par jour à verser. Ce qui va générer une énième paperasse... Je paie les 6 euros.
8 h, départ avec la voiture
On prend la SS114 en direction de Fiumifreddo, puis Linguaglossa et Randazzo.
Giarre, 2 cafés = 2.80 euros.
On entre dans Randazzo à 10 h. On passe sous un pont... et paf, on atterrit au milieu d'un marché entre les poules et les chaussures. Ca se corse, impossible de reculer, on prend un sens interdit et on s'en sort... en 15 min. Fallait surtout pas indiquer que l'on ne pouvait pas passer là le dimanche...
Parking à 10 h 15 un peu plus loin. On revient voir le marché. Pas mal de stands de contrefaçons tenus par des Chinois et des Noirs... On en profite pour acheter des savons, 2 euros.
11 h 10, on repart. Là, ça devient très pénible de retrouver la route de Capo d'Orlando avec le marché... 11 h 40, on sort enfin de Randazzo...
Direction Capo d'Orlando, puis on tourne à droite direction Patti. Route sinueuse, mais paysages magnifiques.
12 h 30, on arrive à San Piero Patti, on entre, il y a une manifestation au milieu du village, et vlan, détournés dans le centre ancien... On profite au passage des WC publics... Le village est assez beau, on a vu une magnifique fontaine au passage...
On s'en extrait et on continue jusqu'à Patti, là on n'arrive pas à descendre au bord de la mer... On reprend la SS113.
2 voitures devant moi, elles tournent à gauche direction Mongiove. Je fais de même pour rejoindre le bord de mer pensant qu'on y trouverait un quelconque restaurant...
Entrée de Mongiove, près de la gare, les 2 voitures hésitent et tournent à droite dans un chemin étroit. Je vois alors qu'un resto est fléché par là... hop, on suit... On arrive en plein dans un repas de noce..., mais il y a d'autres clients dans le resto. Il est 13 h 40.
Restaurant La Capannina, via Catania 6. Très grand, très beau.
On nous explique que le dimanche, c'est un menu à 30 euros, dont je ne comprendrai qu'une moitié de la description... Négociation pour pouvoir manger à la carte, ça redevient soudainement possible, ouf, on ne va pas y passer 3 heures.
Donc, finalement, 1 spaghetti à l'ail, 1 spaghetti aux vongole, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 salades mêlées, 2 cafés = 23 euros.
Départ 14 h 50 pour Tindari où l'on arrive à 15 h.
Parking à 1 euro de l'heure.
Bus navette pour monter, 80 ct aller-retour par personne.
En haut, stands de souvenirs, 1 bar-resto avec menu touristique à 13 euros, 1 resto avec menus à 15 ou à 20 euros.
On entre dans la basilique moderne... Une horreur. Au fond, un escalier permet d'accéder à la basilique ancienne de 1600, ouf, ça va déjà mieux. Dans la basilique ancienne, presbytère avec fenêtre de laquelle on voit la plage de sable de Tindari (assez connue).
La même plage est visible (mais moins bien) de la terrasse au bas de l'église.
Puis, on va voir le site antique, en face de l'église à 100 mètres.
Entrée 4 euros par personne.
Théâtre, basilique, mosaïques, petit musée, l'endroit est plaisant pour la promenade.
On redescend avec la navette.
Parking, 2 euros
Départ à 17 h. pour Milazzo par la SS113 où nous avons l'hôtel.
On n'est pas au bout de nos peines...
18 h 15, arrivée à l'entrée de la ville dans un désordre indescriptible, Juventus ayant battu Palerme au foot, les supporters se manifestent bruyamment... On traîne dans ce flot de voitures, de klaxons, etc...
18 h 45, on a trouvé à se garer gratuitement pas trop loin de l'hôtel, on prend la valise et on y va à pied. Et ça continue, on arrive au milieu d'une procession. Là, on se promène avec un saint... on s'extrait assez difficilement avec une valise et on atteint l'hôtel vers 19 h 20.
B&B Cocus, 60 euros la nuit sans petit déjeuner. Chambre Alicudi au rez-de-chaussée. 5 ou 6 chambres au rez-de-chaussée, jardin devant, très calme. WIFI gratuit. Je fais les paperasses et je règle les 180 euros pour les 3 nuits.
Installation, on ressort à pied direction le port. Ils sont tous là maintenant, passeggiata...
Pas très faim, 2 cafés, 2 gâteaux = 7.80 euros.
On rentre à l'hôtel à 21 h. Quel calme dans l'hôtel... ouf...
Non... ce n'est pas fini... 23 h, réveillés en sursaut par un gros pétard annonçant un feu d'artifice bruyant pendant 15 min. Grrrr....
29e jour – lundi 6 mai 2013
Bien dormi, plus aucun bruit entre 23 h 15 et 6 h 15, un miracle...
7 h 15, on sort à pied, on retrouve la voiture et on la gare près de l'hôtel, place XXV Aprile, sur les cases bleues, les blanches étant réservées aux résidents...
1 boulangerie en route, 2 croissants = 1.60 euros.
4 cafés sur le port = 4 euros.
7 h 30, je vois que les bureaux de Tarnav sont déjà ouverts (Via dei Mille 17).
Le bureau fait également consigne à bagages, de 4 à 8 euros par jour selon la taille du bagage.
On achète 1 excursion pour ce jour Lipari/Vulcano à 39 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes, soit 81 euros. Et on achète 1 excursion pour demain à Panarea/Stromboli à 59 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes. Comme on achète l'excursion pour demain, on a 10 % de rabais = 109.20 euros.
On se promène un moment comme on ne peut monter sur le bateau que vers 8 h 30 (départ à 9 h).
8 h 30, on s'installe sur l'Eolian Queen à l'extérieur sur les bancs. Interdit de fumer partout, même à l'extérieur.
Ca se remplit très vite par des groupes venus en car. (450 personnes max. sur le bateau).
9 h départ, quelques nuages, plein de touristes qui s'empiffrent déjà au bar...
9 h 15, ça tangue pas mal, l'eau passe par dessus le pont, certains verdissent, les sacs plastique sortent, on vide le pont supérieur des touristes arrosés... Les cafés voltigent. Ca dure 3/4 d'heure et on nous annonce que ça ira mieux au retour... On arrive à Lipari à 10 h 30 sous un soleil radieux, ouf...
Arrêt pour 2 h. environ et on doit revenir au bateau pour 12 h 30, départ 12 h. 45
Nous allons faire un tour dans les rues piétonnes, sur la citadelle, visiter l'église et son cloître normand (magnifique), entrée 1 euro par personne. Nous n'allons pas au musée archéologique.
2 cafés en ville = 3 euros.
12 h 50, départ. On passe à proximité des Faraglioni.
Arrivée à Vulcano à 13 h 15. Cela sent déjà le soufre (les oeufs pourris) avant d'accoster...
On doit revenir au bateau pour 15 h 45. Départ prévu à 16 h.
Certains vont monter à pied voir le cratère de près. Il paraît qu'il faut 45 min. à pied depuis le port pour y aller.
Nous allons voir les bains à proximité du bateau sans y entrer.
2 euros pour l entrée individuelle (12 euros pour la semaine). Ouvert de 8 h 30 à 18 h 30, température de l'eau (de la boue?) aujourd'hui = 30 degrés
Nous mangeons au Geco Bar un sandwich et une petite pizza, 1 coca light, 1verre de vin, 2 cafés = 13 euros.
Nous allons sur la route en direction du cratère sur 800 mètres env. On voit d'ailleurs les fumerolles et les gens monter sur le sentier.
Puis, on attend au soleil et on remonte sur le bateau à 15 h. 30 pour s'assurer une place assise à l'extérieur.
Ca ne bouge plus, on rentre tranquillement à Milazzo.
Dès 16 h, le bar affiche qu'il solde tous les sandwiches, etc. à 1.50 euro, sans provoquer de ruée particulière. Ils semblent tous avoir mangé sur l'île, ce n'est pas comme ce matin, aucun intérêt pour le bar, même en solde, faut croire qu'ils sont enfin rassasiés... !
17 h 15, on est sur le quai à Milazzo, on rentre à l'hôtel.
19 h, on ressort ayant repéré quelques restos sur le port hier. Bien entendu, ils sont tous fermés le lundi...
Ca se termine dans un magasin de pizzas, avec 2 tables. 2 pizzas au feu de bois, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 22 euros.
Retour à l'hôtel à 21 h.
Ce soir, personne en ville, quasiment aucune voiture, pas de passeggiata, quel contraste avec hier...
30e jour – mardi 7 mai 2013
7 h 30, départ à pied
Sur le quai, 4 cafés, 2 croissants = 5.40 euros
8 h départ à pied pour le château (castello), en allant tout droit au bout du corso Umberto, on y arrive à 8 h 30.
Une enceinte dans laquelle se trouvent l'ancien Duomo restauré, un ancien monastère servant de salle d'exposition temporaire (WC à l'intérieur si nécessaire) et le château proprement dit qui ne se visite pas. Le Duomo est intéressant et il y a une exposition d'objets trouvés dans le castello. De belles maisons à proximité, vues sur la mer.
On revient et on visite l'église Saint-François de Paule (où l'on retrouve le saint qui se promenait à la procession de dimanche soir...).
En redescendant la rue, on visite sur la gauche l'antiquarium.
Toutes les visites sont gratuites.
On revient en ville vers 10 h 30.
Achat sandwiches et eau = 9 euros
2 cafés = 2 euros.
11 h 30, on monte sur le bateau Eolian Star.
Départ 12 h
Un bref arrêt pour prendre des personnes à Lipari
Panarea, 14 h 10
Petit tour à l'église au dessus du port, petites maisons blanches, peu de bars ouverts...
Départ 15 h 30
On passe devant Ginostra et on va s'arrêter à Spati vers 16 h 15.
Petit tour dans Stromboli, ruelles, églises, 2 cafés sur la place devant l'église, 2 euros.
Achat d'une pierre = 5 euros.
1 glace et 1 cannoli en attendant le bateau sur le port = 4.50 euros.
Départ 19 h 10
On reste près du bord pendant 30 min, on nous sert des pennes au thon, de l'eau, du vin blanc, du pain.
On tourne ensuite autour de Stromboli pour aller se positionner face à la coulée de lave ancienne. On ne verra rien de nouveau, nuages autour du sommet. Dommage...
On rentre en s'arrêtant à Lipari pour déposer des personnes.
Ca bouge énormément entre Stromboli et Lipari, les sacs plastiques réapparaissent, certains n'ont pas supporté les penne au thon...
22 h 40, retour à Milazzo.
22 h 50, on est à l'hôtel.
31e jour – mercredi 8 mai 2013
7 h 45, départ à pied pour aller déjeuner sur le port (après avoir chargé la voiture et laissé les clefs sur la porte de la chambre comme convenu)
Café sur le port, 2 croissants et 4 cafés = 5.60 euros.
8 h 30, départ avec la voiture par la route SS113.
Nous voila à faire le tour complet du cap car j'ai suivi « SS113/dir »... Bon, au moins les paysages sont jolis ainsi que les vues sur la mer.
10 h, on arrive à Messine.
10 h 10, parqués gratuitement à l'arrière de l'église Saint François d'Assise, place Casa Pia.
On revient à pied voir l'église Saint-François d'Assise (arrière extérieur surtout), puis on se dirige vers le Duomo et l'église des Catalani, un petit bijou intérieur et extérieur.
Il y a un énorme bateau de croisière au port près du Duomo, l'Eurodam d'Holland America, et donc beaucoup de monde en balade dans le secteur du duomo...
On revient au Duomo, visite intérieur, plafonds, mosaïques et on attend 15 min. pour voir l'horloge astronomique en mouvement à midi. On ne monte pas dans le campanile et on ne va pas voir le trésor de la cathédrale (si intéressé = 3.50 euros pour les 2 choses, billet groupé).
12 h, l'horloge se met en marche pendant 12 minutes.
Vers 12 h 15, on part Corso Cavour.
On trouve un resto/cafeteria au numéro 61. 1 filet merlu, légumes, 1 dinde, patates, 1 verre de vin, 2 coca, 1 dessert, 2 cafés = 28.90 euros. Très bon et très calme.
Vers 13 h 30, on part voir l'église des Carmélites (extérieur), le tribunal, l'université, la place Cairoli et ses beaux arbres, puis sur le corso Garibaldi, l'église des Alemanni (qui sert de salle d'exposition), c'est fermé, l'arrière est assez joli, mais l'église des Catalanni est beaucoup plus intéressante.
On reprend le corso Garibaldi et on retourne à notre voiture.
2 cafés à l'ombre = 1.60 euros
15 h, départ avec la voiture.
15 h 15, on arrive au terminal maritime.
Billet Bluestar, 1 voiture, 2 personnes, aller-simple pour Villa San Giovanni = 40 euros.
Ca traîne, on finit par embarquer à 16 h 30.
Arrivée à 17 h. à Villa San Giovanni.
Autoroute pour Reggio, on arrive par miracle droit sur l'hôtel à 17 h 20.
Hôtel Continental, 49 euros avec petit déjeuner, déjà payés. WIFI, 3 euros pour 24 heures.
17 h 30, on part à pied voir les bronzes de Riace qui se trouvent pour l'instant au Palazzo Campanella (via Portanova) en attendant leur restauration et celle du musée National...
18 h, on y arrive. Expo temporaire gratuite dans le hall d'entrée. On voit entre autres les 2 bronzes, mais couchés, derrière une vitre, dans un atelier, en train de se faire restaurer... et un film sur leur découverte.
18 h 45, on ressort et on s'arrête dans une tavola calda repérée dans la rue Portanova = Peperoncino.
2 rigatoni au parmesan, 1 veau aux champignons/patates, 1 coca, 1 eau minérale = 17.50 euros.
Très bien. Une joie d'avoir pour une fois fini de manger à 19 h 30... On part en ville revoir la rue de la passeggiata et le quai.
2 cafés, 1 eau minérale sur le quai = 3.20 euros.
On arrive à l'hôtel vers 21 h 20
Vers 22 h 30, je vois que j'ai reçu un mail de Booking pour me demander si j'étais d'accord d'aller dans un autre hôtel à Tropea demain... Je dis OK. Hôtel Terrazzo sul Mare, pour le même prix, soit 50 euros sans petit déjeuner. Ca m'arrange car aussi parking gratuit et plus près du centre ville que celui où nous avions réservé.
32e jour – jeudi 9 mai 2013
Jour de l'Ascension, non férié en Italie.
7 h 30 petit déjeuner copieux à l'hôtel.
8 h départ avec la voiture.
Autoroute jusqu'à Villa San Giovanni, puis route SS18
8 h 30, arrêt à Scilla sur la plage. Petit tour à pied, on monte au duomo et au Castello Ruffo à côté. Castello, normalement, entrée 1.50 euro. Il n'y a personne, donc gratuit... Magnifiques vues sur la côte de la cour en haut du château.
2 cafés sur la plage = 1.40 euros.
Départ à 9 h 40, on traverse Bagnara Calabra.
Palmi, essence sans plomb 95 à 1.733 euros le litre = 50 euros.
On descend au dessus du lido di Palmi, très belle vue sur la plage, et on continue la route côtière par Gioia di Tauro, Rosarno (on monte voir le duomo, bof, on ne s'arrête pas), puis passage par Nicoterra, village perché, magnifiques plages au bas, Capo Vaticano, Santa Domenica et Tropea où nous arrivons à 11 h 45.
Nous arrivons à l'hôtel Terrazzo sul Mare à 11 h 55, facile à trouver. Personne ne semblait au courant de l'affaire du changement avec Booking, mais bon, il y a de la place, on s'installe.
Chambre no 9, face à la mer, avec une immense terrasse, 2 lits superposés en plus dans la chambre pour 2 enfants.
L'hôtelier va régler ça avec Booking cet après-midi, le prix exact, avec ou sans petit déjeuner, etc. et on verra demain matin la suite du feuilleton... Il avait aussi été question d'une éventuelle taxe de séjour d'1.50 euro par personne à Tropea, pour l'instant personne ne nous en a parlé depuis notre arrivée...
WIFI gratuit, mais ne fonctionne qu'au rez-de-chaussée, enfin en théorie, car on n'arrive pas à me fournir un code qui fonctionne... donc, on renonce.
On ressort vers 12 h 15 à pied.
Repas dans le centre ville, trattoria La Forge. 1 gnocchi tomate/mozzarella, 1 fijeda champignons, 1 steack boeuf, 1 escalope milanese, 1 salade verte, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 45 euros. Correct, sans plus. 45 euros.
On repart faire un tour à pied en ville, cathédrale, etc. Plusieurs choses fermées, on repassera après 16 h 30... Belles vues sur la mer, sur les plages en contrebas...
En ville, entre 5 et 10 agences proposent des excursions en bateau au Stromboli (en moyenne 35 euros pour les adultes et 20 pour les enfants), aux autres îles éoliennes, au Capo Vaticano, voire à Taormina...
2 énormes glaces en ville (5 boules..., pas eu le choix) = 10 euros.
15 h 45, on rentre un moment à l'hôtel sur notre immense balcon... On distingue le Stromboli en face sur notre gauche...
17 h 15, on ressort pour aller visiter la cathédrale, l'extérieur est nettement plus intéressant.
1 coca light et 1 eau minérale dans un bar avec WIFI = 4.50 euros
Vers 18 h 30, il fait moins chaud, on descend par un chemin avant l'hôtel à la plage (pour éviter au maximum les escaliers abrupts...).
Intéressant de voir la plage, la falaise sur laquelle la ville est construite. En bas, un camping ombragé (Marina Grande). Quelques campings car à l'intérieur. On poursuit jusqu'à l'église Santa Maria sul Isola. Tout est fermé, entouré de barrières, à cause de chutes de pierre éventuelles, c'est dommage, on continue le chemin jusqu'à une petite forêt de pins qu'on avait repéré d'en haut. Très bel ensemble.
A côté, bar « La Stuzzichino ». Il est 20 h. Pas très faim. 1 arancino, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés. Ca ne va pas vite... 14 euros. Départ 21 h
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
33e jour – vendredi 10 mai 2013
7 h 15, on s'en va, plus question de facture, de Booking, de petit déjeuner, de taxes de séjour, on en reste à 50 euros, prix de l'autre hôtel...
4 cafés dans un bar proche = 4 euros.
7 h 40, on part avec la voiture par la SS18, via Vibo Valentia, pour Pizzo, on nous promène dans le cap...
8 h 40, arrêt sur la route à Pizzo, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros, puis on descend en voiture dans Pizzo. Arrêt avant ZTL derrière l'église San Francesco vers 9 h 10. Tentative d'entrer dans l'église, une armée de bonnes femmes qui balaient, passent la serpillère etc, on bat en retraite... C'est le grand nettoyage avant une fête le 12 mai. On va revoir le château aragonais (extérieur) et on revient à la voiture, départ vers 10 h. ça balaie toujours... De ce que j'en ai brièvement vu, l'extérieur est plus intéressant que l'intérieur de toute façon... on renonce...
Vers 11 h 20, arrêt à Paola, au centre ville. Parcomètre 1.30 euros jusqu'à 13 h, on est tranquille jusqu'à 16 h. Petit tour en ville, porte, église, maison natale de Saint François, terrasse avec vue mer, etc.
12 h 30, repas au bar Central (place IV Novembre) qui fait self-service.
Ca va commencer à devenir drôle. Comme les plats ne sont pas encore prêts (repas vers 13 h 30 en général dans la région), le self-service va se transformer en service à table normal, sympathique initiative...
On commande un verre de vin. On nous amène devant des bouteilles pour choisir laquelle ils vont ouvrir. Le choix se porte sur un Nocciola 2002. Bien, passage à l'acte, on ne trouve plus le seul et unique tire-bouchon de l'établissement... Ca donne une serveuse qui court dans tous les sens sur la place pour acheter un tire-bouchons... Bien, elle revient avec... et casse le bouchon dans la bouteille. Elle finit par le sortir. Le verre de vin a bien dû mettre 25 min. à arriver à table...
Donc, nous avons bu 1 verre de vin rouge, 1 coca et mangé 1 gnocchi tomate, 1 spaghetti tomate/ail, 2 escalopes de veau aux champignons, 1 plat de haricots verts, 2 cafés. Très bon tout ceci et servi avec le sourire. Total 24 euros.
On quitte Paola vers 14 h 10, toujours sur la SS18.
Vers 15 h 30, on arrive à Marina di Maratea où notre hôtel réservé se trouve.
On est sur la SS18, on tourne à l'embranchement Marina di Maratea, et on termine à la plage, chemin en cul-de-sac. Bien, mon plan papier ne doit pas être exact... On remonte sur la route, on va au Port de Maratea pour se renseigner. On nous dit que l'hôtel est sur la route SS18, effectivement, on est passé devant sans le voir... On y arrive à 16 h.
Hôtel Martino, 3 étoiles, piscine intérieure, sauna, accès à une plage privée au dessous, sans doute à Marina di Maratea... L'hôtel a un restaurant dans un bâtiment juste au dessus.
Chambre 110 au 2e étage (ascenseur), grande terrasse vue mer. Magnifique. On nous a dit à la réception qu'on avait réservé une chambre à l'arrière (49 euros) et qu'on nous avait surclassés à l'avant (59 euros). Avec petits déjeuners, 49 euros donc. Bien, merci, très sympathique.
On s'installe et on repart en voiture voir Praia a Mare, surtout le rocher/île sur la plage et la tour sur la plage. On retraverse ensuite la ville, on repasse devant l'hôtel et on monte voir Maratea.
17 h 30, arrêt au bas de Maratea, ZTL. On monte à pied. Dans les premiers cent mètres, une impression de village abandonné, on voit une petite quincaillerie, une personne devant qui nous salue, ça paraît très calme. Grosse erreur... On continue à monter 50 mètres, on arrive sur la place centrale dans un bruit indescriptible de podium de musique, de gamins qui hurlent, c'est la fête, toute la ville est décorée (fête San Biaggio), en plus, une inondation et les pompiers qui pompent l'eau... Contraste saisissant...
On se promène, on monte voir l'église principale (il y en a 44 paraît-il dans la ville...) très belle, baroque, restaurée. De jolies maisons, l'endroit est plaisant, un peu bruyant en ce jour...
Place Buraglia (place centrale), pas très faim, on mange 1 part pizza, 2 gâteaux, 2 petits gâteaux, 1 eau minérale = 8.50 euros. En contemplant l'agitation sur et autour du podium devant nous...
Vers 19 h 30, on redescend à la voiture et on rentre à l'hôtel.
Quel calme sur la terrasse de la chambre, ça fait du bien de ne plus les entendre hurler... !
34e jour – samedi 11 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 20, pas buffet, mais assez varié.
On a déjà renoncé au détour pour aller à Certosa di Padula, trop loin, un autre voyage...
7 h 45, départ pour Sapri (8 h 15) et Palinuro, arrivée à 10 h 30. Petite route, ça n'avance pas vite... Vues spectaculaires. A déconseiller à ceux qui ont peur des routes étroites et sinueuses... Ce qui ne serait encore rien si ceux qui arrivent en face voulaient bien tenir leur droite, mais ce n'est pas le cas du tout...
On se gare en ville, avant la descente au port touristique. On aurait pu aller un peu plus loin, parking payant (pas à cette saison, pas très grand le parking d'ailleurs...) On descend à pied au port. 2 cafés en arrivant = 1.60 euros.
On atteint le port vers 11 h 30. On peut aller faire un tour du cap et voir les grottes, renseignements pris sur place, il y a un départ à 11 h 45. Ticket = 15 euros par personne pour 1 h 30 aller-retour. Prêter attention au type de bateau. Les petits, sans toit, entrent dans les grottes, ceux avec un toit non.
On se retrouve sur un 7 mètres à 10 personnes (je pense qu'il y a de la place pour 15 environ) qui entrera dans les diverses grottes. Intéressant et belles vues. Vers 11 h 20, on arrive sur une petite plage. Arrêt, on descend pour 30 min. Certains se baigneront, eau à 20 degrés paraît-il. On repart vers 11 h 50, avec un arrêt intermédiaire à l'entrée de la ville pour déposer 4 personnes qui semblent être montées là. On en profite pour descendre aussi, on est pas trop loin de la voiture...
Retour en ville, sur la route principale. Repas à la pension Nettuno sur une terrasse à l'ombre, parfait. 1 tagliatelle au saumon, 1 tagliatelle aux champignons, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27.10 euros.
On rejoint la voiture à 14 h 10.
Départ pour Ascea, via Pisciotta en théorie, mais là, ça recommence, on nous annonce qu'il y a un éboulement de route à Pisciotta : c'est reparti, éjectés dans la montagne... via Ceraso, on va arriver à redescendre sur Ascea par une route pleine de trous, d'éboulements, etc... Très folklorique, vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...
A l'entrée d'Ascea, essence super sans plomb à 1.719 euros le litre = 47 euros.
15 h 30, on arrive à l'hôtel à Ascea. Il n'y a personne... J'arrive à entrer par derrière et à revenir ouvrir la porte donnant sur la rue... Un voisin s'en mêle et appelle le patron au téléphone. Il arrive quelques minutes après en provenance d'un restaurant sur la plage qui lui appartient aussi... Bien, à 15 h 50, on a fini l'administration, le paiement, on est dans la chambre.
Albergo Elia, chambre 102, avec petit balcon, 70 euros avec petit déjeuner, WIFI gratuit. Simple, propre. Il y a un troisième lit dans la chambre.
On est invités à venir boire quelque chose sur la plage tout à l'heure...
Il paraît qu'on arrivera à déjeuner à 7 h 30 demain dimanche (c'est affiché à 8 h...).
16 h 15, on repart avec la voiture pour aller visiter Velia à la sortie d'Ascea.
Entrée 3 euros par personne.
Il fait très chaud, donc on écourte, tant pis...
Ensuite, on repart avec la voiture voir ce restaurant sur la plage. Lido Sciabecco, restaurant Zafferano. On nous offre un coca light et une eau minérale. Très joli endroit, un moment sympathique. Schiabecco = « chébec « en français (sorte de bateau à voile)
Vers 18 h 30, on est de retour à l'hôtel, parqués dans la rue à l'arrière car devant l'hôtel = ZTL.
On fait un tour à pied dans la rue centrale et à la gare, rien de transcendant...
Vers 19 h 15, on trouve un restaurant pizzas-poulets à la broche, etc. 2 escalopes de poulet aux champignons, 2 salades mêlées, 2 coca light, 2 cafés = 23.60 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel.
35e jour – dimanche 12 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 30, pas buffet, mais uniquement croissants, confiture, etc. Suffisant pour nous.
Départ à 7 h 45.
On prend la route côtière qui passe par Agropoli. Ca ne va pas vite, en plus, c'est dimanche, il y a des vélos...
9 h 30, arrêt parking gratuit au centre d'Agropoli, hors ZTL. Petit tour à pied, 2 cafés = 1.60 euros. 12 paquets de mouchoirs en papier = 0.70 euros. On ne monte pas à pied au centre historique. 10 h, départ, on continue en direction de Paestum par le littoral.
10 h 15, parking à Paestum à 20 mètres du parking payant... (lui à 2.50 euros pour la journée semble-t-il)...
On refait un aller-retour le long des ruines jusqu'à la basilique, un plaisir de revoir brièvement les temples.
Achat 1 t-shirt brodé = 12 euros.
Départ à 11 h 15, on revient sur la route côtière.
12 h, avant Salerno à Pontecagnano, on voit à droite un hôtel Ancora, avec resto self-service au bas = Spilucchio. On décide de s'arrêter là, c'est dimanche et en plus la fête des mères, donc on risque d'avoir des difficultés si l'on va plus loin. Le samedi et le dimanche, ça ouvre à 12 h 30. On attend un moment.
12 h 30, après le passage de 20 footballeurs en 5 min, on arrive à se servir...
2 fusilli bolognaise, 3 oeufs, 1 aubergine, 1 gâteau, 2 salades de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 23.20 euros.
Départ vers 13 h 15.
On prend la route tangenziale de Salerno, direction Avellino. On se retrouve à 14 h à Avellino, sans voir d'écriteau Benevento (il aurait fallu suivre Bari au début, mais pas pensé) et c'est l'horreur car il va y avoir un match. Ils tournent tous avec drapeaux et klaxons autour du stade... On s'en extrait péniblement, on retrouve la SS7 direction Foggia...
15 h 15, on arrive à notre hôtel qui se trouve sur la SS7 d'ailleurs.
Hôtel de la Ville, chambre 106, avec une grande terrasse. 55 euros avec petit déjeuner (dès 7 h demain matin). WIFI gratuit, mais ne fonctionne que devant la réception. Grand parking devant. L'extérieur de l'hôtel est horrible, mais la chambre est OK, rénovée.
Vers 15 h 30, on repart visiter Benevento avec la voiture et un plan remis par l'hôtel.
On s'arrête à 15 h 45, près de la place du Castello, début de la vieille ville, le long d'un beau parc public. Il y a une foire commerciale devant le château.
On regarde ceci, l'extérieur du château, l'église Sainte-Sophia (on verra l'intérieur plus tard car elle n'ouvre qu'à 16 h 30), le cloître on le voit depuis l'extérieur, on n'entre pas dans le musée.
1 café et 1 glace sur le corso Garibaldi = 3.50 euros.
On continue et on descend voir le quartier Trigio et le théâtre romain. Bien entendu, on en fait le tour complet pour trouver son entrée... mais on y arrive. 2 euros par personne. WC à côté du guichet à l'entrée si nécessaire. Le théâtre est assez bien conservé.
Ensuite, et ça ne figure pas sur le plan qu'on m'a donné, on arrive à un arc romain et des maisons à l'arrière.
Nous poursuivons jusqu'au Duomo. En face, une horrible construction en cours... La façade et le campanile du duomo sont beaux et d'époque, l'intérieur est moderne et affreux à mon goût.
Nous poursuivons corso Garibaldi et voyons un ancien obélisque (qui ne figure pas sur mon plan non plus...) et tournons à gauche voir l'arc de triomphe de Trajan, effectivement assez bien conservé, mais ils ont installé de côté un échafaudage et un toit pour le protéger... A l'arrière de l'arc, l'église San Ilario (surtout voir l'extérieur) qui ne figure pas non plus sur mon plan... On entre gratuitement.
Dans le secteur, il semble y avoir une exposition sur l'arc de triomphe, pas compris où exactement (peut-être même dans l'église), ce doit être un film sur l'arc peut-être... Bon, on n'a pas insisté, mais il paraît que l'entrée à cette exposition coûte 2 euros pour ceux qui seraient intéressés.
Ensuite, il se met à pleuvoir de plus en plus fort, il ne manquait plus que cela.
Retour en direction de la voiture par le corso Garibaldi.
Arrêt pour manger un petit quelque chose. 3 petits sandwiches, 2 cafés = 7.20 euros.
A 19 h 30, on arrive à la voiture.
J'ai oublié d'éteindre les phares en arrivant et hop la batterie est à plat, on ne peut pas démarrer. Evidemment, ce genre de chose arrive toujours le dimanche soir et quand il pleut.
Nous demandons au café voisin d'appeler le secours routier.
19 h 45, on s'y attable en attendant la dépanneuse... fort heureusement, il ne pleut pratiquement plus.
2 cafés = 2.20 euros.
20 h 20, la dépanneuse arrive. Elle redémarre la batterie. Je dois payer la facture et me faire rembourser ensuite par mon assurance en Suisse. Paperasses, etc, ça fait 90 euros.
20 h 50, on repart, on tourne un peu, bien involontairement, pour retrouver la SS7 et l'hôtel.
21 h 15, on est de retour à l'hôtel, il ne pleut plus du tout.
On espère que la voiture repartira demain matin comme le pense le dépanneur...
36e jour – lundi 13 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h, buffet
7 h 45, départ avec la voiture pour San Agata dei Goti, on ne s'égare pas, étonnant...
8 h 45, parking gratuit à l'entrée de la ville.
La ville est très jolie et mériterait une visite plus approfondie, mais beaucoup de choses fermées en ce lundi matin. Certaines églises sont difficilement accessibles (uniquement visites sur réservations...).
L'une des plus belles choses vues ce matin est la crypte du duomo avec fresques et chapiteaux.
2 cafés = 1.60 euros
Départ vers 11 h.
On arrive par bison futé vers 11 h 30 à l'aqueduc amenant l'eau à la Reggia de Caserta, à Valle di Maddaloni, superbe.
Ensuite, on se dirige vers Santa Maria Capua Vecchia, sur notre route pour Capua et pour l'hôtel réservé pour ce soir.
11 h, on se gare à l'arrière de l'amphithéâtre dans une rue (à côté, grand parking prévu, complètement vide).
A partir de là, ça va devenir un peu pénible.
On fait le tour du quartier pour trouver l'entrée de l'amphithéâtre. On y arrive, c'est fermé. On suppose, à juste titre, que c'est fermé le lundi. Aucun horaire affiché...
On part à pied en ville pour voir le Mythrea. Là, il est indiqué que c'est ouvert tous les jours de 9 h à 13 h, mais qu'il faut arriver avec un billet acheté à l'amphithéâtre. C'est quand même fermé, il est 11 h 30...
Bien, nous revenons en direction de la voiture par une autre rue et on voit le Musée archéologique. On entre dans la cour (où sont exposées des tombes) et on va jusqu'à l'entrée du musée. Là, on nous court après pour nous dire que c'était fermé le lundi, ainsi que l'amphithéâtre et le Mythrea. Je fais quand même remarquer à ce charmant Monsieur que ce n'est pas ce qui est écrit sur la porte du Mythrea et il me répond « que c'est une erreur ». Faut vraiment que je garde mon calme là...
On continue pour rejoindre la voiture. Dans toute la ville, circulation anarchique, aucun trottoir, on nous rase à toute vitesse et c'est vraiment moche comme bâtiments.
A 12 h, on trouve une pizzeria au feu de bois, Pizzeria Paolo, corso A. Moro. Ca ira très bien et au bon moment. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros. Très bonnes les pizzas.
A 13 h 10, on repart avec la voiture.
A 13 h 30, on est garé à Capoue, via Roma.
On va à pied vers le Duomo.
2 glaces = 6 euros 2 cafés = 2 euros
La ville est nettement plus jolie que Santa Maria Capua Vetere.
On y fait un tour à pied, très agréable.
Vers 15 h 30, on reprend la voiture pour aller nous installer à l'hôtel réservé pour 2 nuits, sur la SS7 pour Rome.
16 h, après un léger détour..., on a trouvé.
Hôtel Hermitage, 4 étoiles, chambre 301, 50 euros la nuit avec petit déjeuner (dès 6 h 30 demain). Confortable, petit balcon. Pourrait être bruyant avec la fenêtre ouverte car elle donne sur le parking devant et la SS7... WIFI gratuit. Il y a un 3e lit dans la chambre (un peu mal placé, devant l'une des fenêtres)
On s'installe, on range un peu.
Visite du centre commercial en face, rien d'intéressant pour nous.
A 18 h, on reprend la voiture pour Capoue et on s'arrête avant le vieux pont vers 18 h 15.
On voit les bases des 2 tours de Frédéric II avant le pont, le pont lui-même et on retourne visiter l'intérieur du duomo qui est maintenant ouvert. Essentiellement, la cour avant l'entrée, une chapelle remarquable à gauche du choeur, entièrement décorée en cosmatesque, un chandelier isolé en pierre sculpté et décoré à droite du choeur et la crypte qui semble intéressante, mais malheureusement non éclairée...
On refait un petit tour en ville.
On trouve une pizzeria, Il Diavoletto, sur le Largo Castello. 1 provola, 1 salade mêlée, 1 salade genre niçoise avec mozzarella, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin = 20 euros.
On se déplace dans le café à côté car pas de café dans la pizzeria... 2 cafés = 2 euros.
Départ vers 20 h 30.
Arrivée à l'hôtel à 20 h 45
37e jour – mardi 14 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 30.
Départ avec la voiture à 8 h
8 h 30, on est garé devant l'amphithéâtre de Santa-Maria Capua Vetere.
2 cafés en face = 2 euros
A 9 h, entrée à l'amphithéâtre, 2.50 euros par personne pour amphithéâtre, Mitreo et musée archéologique.
Très bel amphithéâtre, + tombeaux à côté, + musée des gladiateurs (WC à l'extérieur du musée si nécessaire). On reste 1 heure.
On déplace la voiture pour s'approcher du musée archéologique. Parcomètre 50 min. = 80 ct.
Musée archéologique, assez petit, on ne reste pas longtemps car une classe est là et c'est plutôt bruyant. Une belle statue de Praxitèle à l'entrée. Ensuite, à pied, le Mitreo. Assez surprenant ces fresques en sous-sol...
11 h, on repart avec la voiture pour aller voir le Belvédère de San Leucio (le site est fermé le mardi en revanche, comme la Reggia de Caserta). Bien entendu, on se perd...
On revient sur nos pas par l'autoroute à péage, on ressort après 5 km env. à Caserta Ouest.
Là, j''arrive au péage, je mets le ticket, il entre, il en reste 1/3 de cm à l'extérieur de l'appareil et c'est fini, impossible de le ressortir... J'appuie sur le bouton aide, j'explique, on me répond de mettre le ticket, etc. Je demande à ce que l'on vienne, ça continue... Derrière, ça klaxonne... Bon, moi, j'attends. Au bout de 5 min. l'appareil affiche que je dois 81 euros et une porte s'ouvre pour y verser de la monnaie. Je me marre et je ne fais rien. 2 min. après, l'appareil crache un autre ticket, comme si j'avais payé... et ouvre la barrière. Très bien, on passe, on se tire et les suivants sont coincés par mon ticket resté bloqué dans la fente... Grandiose le truc...
12 h, on est au Belvédère de San Leucio. Vues magnifiques.
On attend 13 h pour manger à la tavola calda Chez Franco, délicieux sous les arbres...
2 tagliatelles aux bolets, 2 côtelettes, 1 frite, 1 salade, 1 verre de vin, 1 coca = 32 euros.
Départ vers 14 h 30 avec la voiture pour Casertavecchia.
Tiens, on trouve tout de suite la route depuis San Leucio.
Ca va à peu près bien. Env. 5 km avant d'arriver, on nous annonce que la route est interrompue à cause d'un éboulement. Ne sachant pas si l'éboulement est avant ou après Casertavecchia, on continue. Nous voyons des voitures et des vélos en face. Tout à coup, il est signalé qu'il est interdit de rouler, mais tout le monde passe quand même... bon moi aussi. La route est à peine endommagée, on en a vu des bien pires... ça dure 500 mètres, et c'est fini, tout le monde a passé dans les 2 sens comme si de rien n'était... N'importe quoi...
Arrivée vers 15 h. Parking en bas = 1.50 euros pour la journée (encaissés par le bar d'en face).
On monte à pied.
2 cafés = 1.60 euros.
Plusieurs restaurants en route (divers menus affichés de 10 à 25 euros env.). Quelques commerces de souvenirs, puis pratiquement plus lorsqu'on est en haut. Belle tour, 1 église et 1 cathédrale arabo-normande, de très belles maisons. Agréable pour flâner, il n'y a pratiquement personne...
Face à la cathédrale, un restaurant (Mastrangelo) installé dans un ancien réfectoire monastique des années 1300. On ne peut pas entrer pour visiter. En plus, c'est fermé le mardi. Je tente d'entrer quand même dans la cour, mais j'en vois déjà un au fond qui me vise, à demi-caché, l'oeil méchant, donc demi-tour... Un menu est affiché « en solde » à l'extérieur, 20 euros au lieu de 30...
16 h, la cathédrale s'ouvre. La coupole extérieur est splendide, le campanile aussi ; à l'intérieur, essentiellement une chaire en cosmatesques, 2 tombeaux magnifiques, un chandelier en pierre, superbe endroit vraiment.
On quitte le village vers 16 h 45 après être restés un moment à l'ombre sous les pins. On redescend par une autre route sur Caserta. On voyait beaucoup mieux le village en arrivant depuis San Leucio.
On traverse Caserta, on retrouve le chemin de Capoue.
Ensuite, on bifurque pour aller voir la basilique de San Angelo in Formis. On trouve assez facilement...
Là, ce sont essentiellement les fresques intérieures qui sont intéressantes (il y en a aussi sous le porche à l'extérieur). Tous le côté droit est en restauration, mais ce n'est pas trop gênant.
On redescend, on retrouve la route SS7.
18 h 30, essence sans plomb à 1.688 euro le litre = 30 euros.
Dans le bar de la station service, 2 tramezzini, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 8.40 euros
Retour à l'hôtel vers 19 h 30.
38e jour – mercredi 15 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 20
Départ à 7 h 50 par la route côtière SS7, jusqu'à Formio. Belles vues sur Gaeta et son golfe.
9 h, on s'arrête devant l'hôtel de ville à Gaeta, parcomètre 4.50 euros jusqu'à midi (sinon 10 euros pour toute la journée) et on va à pied au centre historique.
Belle promenade en bord de mer. La vieille ville est très agréable, mais quasiment toutes les églises sont fermées ou/et en restauration, notamment le Duomo (splendide campanile déjà restauré)... On aurait bien voulu aussi visiter l'église byzantine sur le port...
2 cafés au Bar Bazzanti (piazza Traniello) = 1.80 euros. Il faut absolument aller visiter les toilettes dans lesquelles se trouve une colonne corinthienne d'origine avec explications... !
Départ avec la voiture vers 11 h 10.
On continue jusqu'à Terracina où on arrive vers 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée de la ville. On va faire un petit tour de magasins jusqu'à 12 h 30, heure d'ouverture d'un resto repéré près de la voiture.
12 h 30, cafétéria l'Ammiraglio (viale Marconi), 2 menus à 7 euros, 1 plat de légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros. 2 pâtes aux courgettes, 1 porc avec aubergines, 1 porc avec petits pois.
Départ vers 13 h 30 avec la voiture pour aller à San Felice Circeo.
Là, on nous promène dans le village... On arrive au port sans issue, puis dans « quartier chaud » de la vieille ville toujours sans issue, puis au phare et après le phare dans une propriété privée... Bien, après 30 min. et avoir essayé toutes les routes, on retrouve celle de Sabaudia... Joli le village, mais bonjour le fléchage...
A Sabaudia, on descend au bord de la mer pour longer la côte (dunes de sable), puis on suit la direction de Nettuno pour arriver à Anzio où nous avons réservé l'hôtel.
Vers 15 h 30, juste avant l'hôtel, 2 glaces = 5 euros.
A 16 h, nous sommes à l'hôtel, résidence Eliantis, en bord de mer, au dessus d'une plage privée. Appartement Ginestra, à la hauteur de la réception, c'est-à-dire presque tout en haut de la maison. Devant notre appartement, une immense terrasse commune à tout l'étage avec une table pour chaque appartement. Il semble y avoir un ascenseur partant de cette terrasse jusqu'à la plage au bas, sinon des escaliers... Je règle les 48 euros pour la nuit + 4 euros pour avoir 2 grandes serviettes de toilette (aucune dans l'appartement sinon...), sans petit déjeuner. WIFI gratuit près de la réception, fonctionne dans notre chambre car elle en est proche.
On repart avec la voiture vers 17 h faire un petit tour à Anzio que l'on connaît déjà. Parking gratuit au bout de la rue Gramsci.
On passe sur le quai, il y a les ferries pour Ponza.
Pas très faim, 1 gâteau, 1 petit sandwich, 1 eau minérale, 2 cafés = 7.10 euros.
Vers 19 h, on est de retour à l'hôtel. Il ne fait pas très chaud depuis 15 h, on est assez satisfait de rentrer.
39e jour – jeudi 16 mai 2013
Départ à 7 h 15 après avoir laissé les clés dans la chambre comme convenu. Il pleut et il pleuvra jusqu'à 11 h environ, mais il ne fait pas froid, 16-17 degrés.
7 h 20, arrêt à Lavinio, 4 cafés, 3 croissants = 6 euros.
Départ 7 h 40 par la route côtière, via le lido di Ostia.
Puis, on prend l'autoroute pour contourner l'aéroport de Fiumicino, pas de ticket à l'entrée.
On ressort après, direction Fregene pour reprendre la SS1, péage 1.10 euros.
Civitavecchia, 2 cafés = 1.60 euros
Essence sans plomb à Tarquinia à 1.699 euro le litre = 30 euros.
11 h, on se gare gratuitement à l'entrée de Tarquinia.
Un tour en ville, cour du musée archéologique (sans le visiter, sinon pour info, 6 euros ou 8 euros avec les nécropoles étrusques), diverses tours et églises (malheureusement fermées), le duomo (rien d'extraordinaire), grande balade en ville... c'est très agréable.
Si nécessaire, il y a une laverie self-service viale delle Mure.
Vers 12 h 40, repas au restaurant Ambaradam (menu touristique à 12 euros). 2 bruschettas, 2 spaghetti al ragu, 2 poulets au citron avec salade, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 28.50 euros. Très bien, très calme. Il semble y avoir une grande salle dans les sous-sols. L'endroit est très fréquenté des Italiens du coin...
A 14 h 10, on reprend la voiture.
A 15 h, on est à Ortobello, après avoir vu un beau moulin sur l'eau en arrivant. On dépasse l'hôtel et on poursuit en direction de Porto San Stefano.
Sur le port, on peut passer jusqu'à 16 h, après ZTL, parking gratuit. 2 cafés au soleil = 2 euros.
Porto San Stefano est plus grand que je ne le pensais, en face on peut aller sur l'île du Giglio avec un ferry.
Ensuite, on prend la route panoramique et on redescend sur Porto San Stefano.
On revient par une autre route rejoindre à SS1 et on retourne à Orbetello comme à l'aller par la SS430.
17 h 15, hôtel Park Hôtel, que j'avais réservé. Parking devant ou dans la rue à l'arrière (il y a un garage souterrain à l'arrière, mais je ne sais pas s'il fait partie de l'hôtel). Chambre 213, à l'arrière, au calme, 54 euros avec petits déjeuners (dès 7 h demain paraît-il), déjà prélevés lors de la réservation. WIFI gratuit.
On ressort se promener.
Si nécessaire, il y a une laverie self-service presque en face de l'hôtel Park Hotel.
1 eau minérale et 1 café = 2 euros.
On passe un parc avec monument en mémoire des aviateurs ayant effectué les premiers vols transatlantiques.
Vieille ville, duomo (essentiellement la façade extérieure, l'autel et des anciens fonts baptismaux).
Quelques magasins dans le Corso Italia (passeggiata)
Pas très faim, 1 gâteau, 1 sandwich, 1 coca light dans un bar = 6.50 euros.
On revient en direction de l'hôtel.
1 café = 1 euro.
Retour vers 20 h 15 à l'hôtel.
40e jour – vendredi 17 mai 2013
Petit déjeuner buffet à 7 h, assez copieux.
7 h 30 départ avec la voiture par la SS1
8 h 30 h, arrêt à Grossetto, parking gratuit via Roma (et rues alentours en sens unique)
On va à pied dans la vieille ville cernée de murailles, jolies maisons, visite de l'église Saint-François d'Assise (fresques surtout) et du Duomo (façade et intérieur dans des tons rosés/violacés), de beaux magasins. Il y a une exposition de vins ce week-end, donc plusieurs tentes sur les places, mais on voit quand même assez bien. Jolie petite ville pour se promener un soir par ex.
Sinon, il y a aussi un musée archéologique et un musée sur la région Maremma.
2 cafés = 2 euros.
Départ avec la voiture vers 10 h.
10 h 45, on est à proximité de Piombino (ferry pour l'île d'Elbe)
11 h 30, Livourne
Essence super sans plomb à 1.683 euro le litre = 37 euros.
On va à Tirrenia que l'on connaît pour manger.
Restaurant Gran Bar à Tirennia (menus touristiques à 15 euros). 2 penne al ragu, 2 échines de porc, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 32 euros.
Départ vers 14 h. On retourne voir brièvement la basilique San Piero a Grado.
14 h 30, on quitte Pise toujours sur la SS1.
Ca n'avance pas... On va à Viareggio, Massa, Carrara Massa, Sarzana pour descendre ensuite sur Lerici où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.
16 h on est près de Lerici, on cherche l'hôtel un petit moment... pour arriver à San Terenzo vers 16 h 30.
Hôtel Il Giglio, chambre 26 à 70 euros (avec petit déjeuner, dès 8 h demain matin), que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Parking devant (il n'y a que 8 places...) Petite gymnastique pour entrer en marche arrière dans la dernière place disponible... Il y a un hall d'entrée dans la chambre, avec en fait une autre chambre séparée disponible pour 1 personne dans laquelle il y a un lavabo seulement (et aussi un balcon comme dans notre chambre). On pourrait y loger un adulte ou un enfant. 2e étage sans ascenseur. La chambre 25 doit avoir la même configuration je pense. Un peu rustique, mais pas moche... L'hôtel a 3 ou 4 vélos en location à l'entrée à 3 euros par jour.
San Terenzo, apparemment ZTL le samedi et le dimanche dès 9 h du matin... ce qui rendrait assez difficile l'accès à notre hôtel. Bon, demain, nous serons partis avant 9 h de toute façon... Demain matin, l'hôtelier nous remettra d'ailleurs une copie de la déclaration de notre numéro de plaque à la police pour la ZTL au cas où...
On s'installe et on repart à pied vers 17 h 15. Il y a depuis janvier un éboulement sur la route entre San Terenzo et Lerici (sur le quai), mais on peut passer à pied. 40 min. pour aller à Lerici en longeant la mer, très belle promenade avec vue sur Portovenere au loin. On fait un tour dans Lerici, sans monter au château. Belles vues depuis Lérici sur San Terenzo et son château.
Plusieurs plages entre San Terenzo et Lérici, une publique sur la place à San Terenzo, les autres semblent privées.
A Lerici, dans une pâtisserie, 3 gâteaux, 2 cafés = 5 euros.
Retour à pied.
En face de l'hôtel, un petit supermarché Crai. 1 petite bouteille d'eau = 45 ct.
20 h 15, on est à l'hôtel.
41e jour – samedi 18 mai 2013
Week-end de Pentecôte.
Petit déjeuner à 7 h 50
Départ 8 h 30 avec la voiture.
Il fera beau jusqu'à 13 h, après pluie sans discontinuer...
La Spezia, on prend la SS1 direction Gênes, ça ne va pas vite, route de montagne au début.
10 h, Sestri Levante, 2 cafés = 2 euros
On poursuit la SS1, les vues sont belles sur la côte.
11 h 30, Gênes.
Là, on va faire bison futé... Départ sur la route pour Piacenza, puis Montoggio, Serravalle (on passe à côté de tous les magasins d'usine, pour un samedi de pluie, pas grand monde...), Novi Ligure...
12 h 40, arrêt à Montoggio, restaurant La Rotonda, il existe un menu complet à 25 euros. Mais on ne veut pas rester trop longtemps...
2 escalopes de veau aux champignons, 1 salade mêlée, 1 frites, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 36 euros.
Départ vers 13 h 30.
2 cafés en route à Mirabello = 2 euros.
Serravalle, Novi Ligure, Alessandria, Vercelli, et Novara où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.
Entrée de Novara vers 16 h 45, on arrive facilement à l'hôtel à 17 h.
Hôtel Delfino, chambre 303, 70 euros avec petits déjeuners (dès 8 h demain dimanche, sinon 7 h la semaine). 1 euro de taxes de séjour par personne en plus. WIFI = 1 euro pour 24 heures. Il y a un restaurant au rez-de-chaussée de l'hôtel. Ascenseur.
Installation dans la chambre, porte coulissante de la salle de bains fonctionne mal, idem pour celle de l'armoire. Odeur de vieille fumée dans la chambre, sinon ça va...
17 h 15, on prend la voiture pour se rapprocher du centre ville, on la gare au début de la rue de notre hôtel pour le retour.
A pied en ville, basilique San Gaudenzio, coupole, intérieur rien d'extraordinaire.
Puis, on va au duomo, fermé (à 18 h 15) et au baptistère à côté, paraît-il en permanence fermé...
A côté, la cour du Broletto, bel édifice.
Plusieurs rues à arcades avec magasins.
On se rapproche de la gare.
Devant la gare, place Garibaldi, un resto-kebab... 2 pièces de pizza, 1 hot dog, 1 salade, 1 coca light, 2 cafés = 9.10 euros.
On rejoint la voiture.
Retour à l'hôtel à 20 h 45.
42e jour – dimanche 19 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 50. Buffet assez simple.
Départ vers 8 h 30.
On passe par Arona et Stresa.
Stresa vers 10 h 30.
Route SS33
Arrêt café et essence avant de monter le Simplon, 2 cafés = 2 euros. Essence sans plomb à 1.759 euros le litre = 15 euros.
Il y avait du soleil de Novara à Stresa. Montée au Simplon, changement d'ambiance... de fortes cascades d'eau sur les 2 côtés de la route, 1 mètre de neige dans les prés, passage du chasse-neige, en haut, rien sur la route, mais il neige... Toujours des travaux et des feux rouges...
12 h, on est à Brigue, ouf !
Essence sans plomb à 1.77 frs (1.72 frs pour nous car nous avons un bon de réduction) = 41.80 frs.
L'essence est 20 % env. moins chère en Suisse qu'en Italie, en gros, le prix est le même en francs suisses (1.77 frs) qu'en euros en Italie (1.75 euro).
12 h 30, arrêt au bord de la route cantonale au Relai Bayard à Susten (juste avant Loeche)
On commande une fondue et on reçoit une fondue trio (fromage, champignons et tomates) avec du pain, des patates, des oignons et des cornichons... Bon, pourquoi pas ? Je me suis demandée ce qu'un Japonais aurait pensé de cette présentation, mais bon, ce n'est pas mauvais (17 frs par personne). Donc, 2 fondues, 1/4 de Fendant, 1 coca light, 2 cafés = 52.80 frs.
Départ vers 13 h 45.
Autoroute, quelques travaux en route...
15 h 45, arrivée à la maison à Genève.
13.497 kilomètres au compteur.
Départ 7 h 30 de Bandol. Nuageux 9 degrés
8456 km au compteur.
Arrêt à la sortie de Bandol, Moulin du Meunier, 4 cafés. 5.60 euros. Départ 8 h.
Nous continuons par la D559.
9 h, sortie de la ville d'Hyères après les bouchons de Toulon et d'Hyères...
10 h 15 pont de Sainte-Maxime, travaux en ville, 15 min. pour en sortir...
Corniche de l'Estérel, nuageux, dommage pour les couleurs des pierres...
Les Issambres, marché ce matin.
Saint-Raphael, re-travaux, 10 min. pour en sortir...
Mandelieu, re-travaux, 10 min. pour en sortir...
13 h, arrêt au Courtepaille de Villeneuve-Loubet. 13 degrés Nous avons un bon de 40 % de rabais sur les grillades... 1 onglet 1 pièce, 1 onglet 2 pièces, 2 cafés gourmands, 1 verre de vin, 1 coca light = 42.82 euros 14 h départ
Nice, moyenne corniche, il pleut un peu et il pleuvra jusqu'à 16 h.
Menton, essence E10, 19 litres à 1.657 euros = 31.75 euros.
Frontière 15 h 30
On continue sur la SS1, ça ne va pas très vite...
En Italie, essence sans plomb 95 à env. en moyenne 1.80 euros le litre ce jour.
16 h 30, 2 cafés avant Imperia pendant 10 min. = 2 euros
17 h 30, Diano Marina, hôtel Splendid, 51 euros avec petit déjeuner, que je règle immédiatement. Il est mentionné que le bureau est ouvert à 8 h 30 et que si l'on part avant, il faut régler la chambre ce soir.
Chambre 312. A la sortie de la ville en direction de San Bartolomeo. Parking en surface à côté gratuit (et souterrain également, payant je suppose). WIFI gratuit (avec code à demander à la réception). Petit coffre-fort dans l'armoire de la chambre. Pas de mini-bar. Grand lit, + un canapé (= 3e lit), TV, salle de bain douche sèche-cheveux, 1 balcon, parfait et calme. Peu de prises électriques.
18 h, on repart à pied en centre ville.
Via Nizza, Taverna Napoli depuis 1957, 1 spaghetti al pesto, 1 gnocchi al pesto, 1 grande salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin = 26 euros. Très bon et très calme.
Dans un bar, plus loin, 2 cafés = 3 euros.
Très agréable température, il doit faire environ 12 degrés, sans pluie, sans vent.
On rentre à pied et on arrive à 20 h. 45
2e jour – mardi 9 avril 2013
Le code internet donné hier semble ne fonctionner que 12 h, comme j'ai essayé vers 18 h 30 hier soir, à 6 h 30 ce matin, ça coupe. Personne au rez-de-chaussée, on abandonne...
7 h 25, petit déjeuner buffet, assez varié.
8 h départ de l'hôtel, toujours personne au rez-de-chaussée, heureusement que l'on a payé hier soir...
On continue la route côtière, relativement peu de monde.
Albenga, 2 cafés = 2 euros
Savona, le bateau Grand Constellation d'Ibero Cruise est à quai.
On arrive à Gênes depuis Voltri.
Voltri, essence 10 litres à 1.829 = 19 euros.
Voltri, marché ce matin
On s'efforce de rester sur la route côtière (sans monter sur la sopraelevata qui traverse la ville).
Entrée de Gênes, il y a d'abord à gauche, la gare Genova Francia.
Juste après, il y a un Novotel sur la gauche, une grande enseigne ERG verte, un immeuble en forme de crayon un peu comme à Lyon. Juste avant tout ceci, il faut passer sous un ensemble de passerelles peintes en bleu ciel pastel. Quasiment sous la passerelle, 2 files à droite, marquées « porto » au sol, tourner à droite dans ces files, après 100 mètres, stop et tourner à gauche, passer un petit tunnel.
Ensuite, 100 m. après, premier contrôle, tout le monde semblant entrer par cette porte (pour Tunisie, Sardaigne, Sicile).
On doit se diriger vers l'entrée no 1 nous dit-on. Quand on arrive vers les entrées, tout est fermé (portails). On nous dira plus tard que le portail ouvre à 14 h. Nous poursuivons et passons un autre tunnel (en suivant les indications « terminal MSC Cruise »). Au bout, voire sous le tunnel, il y a moyen de se parquer, mais partout c'est marqué interdit. Il y a quelques voitures et campings-car néanmoins. Sous le tunnel, très glauque, au bout, j'hésite au vu des panneaux d'interdiction. Ca irait si on restait sur place.
Nous revenons en arrière, repassons le tunnel et ressortons. Nous continuons tout droit pour chercher une place au bord du trottoir. Nous trouvons juste avant via « Fiamme Gialle ». Ce qui nous permettra par cette rue de revenir sur l'entrée de la ville avant l'entrée sous la passerelle.
11 h 30, nous partons à pied en direction de l'immeuble en forme de crayon.
11 h 50, nous voyons qu'au pied de cet immeuble, il y a un restaurant self service, ça tombe bien... c'est le bon moment avant qu'ils arrivent tous... CAMST Mensa internazionale « Al Matitone », via di Francia 1.
1 filet dinde, purée et 1 calamar avec patates, 2 salades mêlées, 1 salade de fruit, 1 coca light, 1 eau minérale = 22.50 euros.
Départ 12 h 50, nous rejoignons par les rues arrière l'entrée de la gare Genova Principe, statue Christophe Colomb, via Balbi, via Cavour, de nombreux palais restaurés, voir les façades, les fresques, les cours. Plusieurs musées et bâtiments universitaires dans ces rues.
2 cafés en route sur une terrasse au soleil = 2 euros.
Rue du XX Septembre, place centrale avec théâtre, fontaine, palais
Puis porte Soprana, cloître Sant-Andrea et maison de Colomb (juste derrière la porte en la franchissant).
Nous montons à droite de la porte également et revenons à la porte.
Grande rue qui descend vers le port, en route, visite de la cathédrale, à l'intérieur baptistère XVe siècle (entrée pour le baptistère 1 euro par personne), rien d'extraordinaire. On ne va pas dans le musée au fond de l'église.
On se retrouve sur le quai près de l'aquarium et du galion à côté, il pleut par moment...
On longe le quai sous les arcades.
16 h, église San Giovanni di Prè, clocher, façade, musée des pélerins, on n'y va pas. L'église ouvre à 16 h justement, intérieur rien d'extraordinaire (entrée à l'arrière, pas sur le quai).
2 cafés pendant une grosse averse à côté, Bar Comédia = 1.80 euros. Ca fait du bien de s'asseoir 15 min...
On rentre en direction de la voiture en longeant le quai.
2 tramezzini, 2 sandwiches, 1 bouteille d'eau dans un bar = 9.80 euros. Nous partons avec dans l'idée de les manger vers 18 h 30. On ne sait pas encore ce qui est disponible près du bateau.
Nous arrivons à 17 h 20 à la voiture, on repart, comme on connaît maintenant, on arrive droit sur l'entrée... Le portail no 1 est ouvert (les autres aussi d'ailleurs), une vérification des billets, on nous envoie 100 mètres plus loin, guichet comme un péage sans descendre du véhicule, échange du billet internet pour les cartes d'embarquement. Personne ne nous demandera les pièces d'identité ou les documents de la voiture. A partir de maintenant, nous savons que notre cabine est la 8126. On nous dit de suivre le quai no 5 (fléché Palerme d'ailleurs).
Nous continuons et on nous fait garer dans une file de 3 voitures déjà installées. Voitures à droite et camping-cars et caravanes à gauche.
A côté, bar café, WC et passerelle (avec ascenseur) menant à un centre commercial Coop et au terminal passagers (pour ceux qui arriveraient comme piétons pour embarquer).
On prend la passerelle, on nous a bien dit de nous promener avec nos billets d'embarquement, effectivement, au bout de la passerelle, il y a une guérite avec un surveillant qui nous les demandera au retour...
Dans le centre, quelques magasins, McDo, 1 café, peu de sièges dans le couloir central, WC et consignes bagages au sous-sol ; au premier étage, les bureaux pour acheter les billets des ferries.
Sinon, un grand magasin alimentaire Coop. A sa droite, on peut s'asseoir, zone WIFI gratuit, code à demander et envoyé sur le téléphone portable, ça fonctionne très bien (pendant 2 h. en tout cas selon ce qui est dit, juste testé pendant 1 h environ). On en profite pour manger nos sandwiches.
Sinon, du centre commercial, on peut sortir en ville sur le quai très facilement.
Il y a des personnes garées faisant leurs achats à la Coop, mais pas réussi à comprendre où se trouvait l'entrée du parking...
On voit du hall central les bateaux qui partent, le Carthage qui devait partir à 17 h partira après 19 h 30, le bateau pour la Sardaigne qui devait partir à 20 h 30 partira à 21 h.
Notre bateau arrive à 19 h, nous le verrons accoster depuis le hall.
Nous retournons par la passerelle vers 20 h à la voiture. 2 cafés dans le bar à côté = 2 euros.
On nous a dit que l'embarquement commencerait à 21 h. Ca ne bouge pas avant 21 h 25 pour les voitures. 21 h 30, on est à l'intérieur après avoir fait demi-tour, garage A, on nous remet un papier mentionnant que nous sommes garés au A. Nous prenons la valise, montons quelques escaliers, ça va c'est calme, pas beaucoup de monde, ça ne court pas et l'escalier est assez large... Ensuite, on arrive à un ascenseur. On nous prie de monter au 8e étage, étage Coral, en haut, on nous attend pour nous amener à la cabine. A l'intérieur, nous y attendent 2 cartes magnétiques pour ouvrir la porte (une pour chacun de nous deux).
Il doit y avoir un autre ascenseur pour arriver depuis le parking également car quelqu'un en chaise roulante est arrivé là de je ne sais où. Il monte avec nous au 8e. Ensuite, au fond du couloir des cabines, un autre ascenseur monte au 9e et 10e étage, où se trouve la « suite présidentielle » où il se rend (on a supposé que c'était une cabine aménagée également pour handicapés).
Pour notre cabine, 1 hublot, 2 lits séparés (possibilité d'un 3e lit rabattu actuellement au dessus de mon lit). Commode 3 tiroirs, 3 placards penderie, 1 TV (demander la télécommande si désiré), 1 salle de bains assez large avec douche, WC, lavabo, sèche-cheveux. Très propre et fonctionnel.
Nous allons en reconnaissance du bateau assez brièvement. Ascenseur pour le 10e, une petite vue latérale sur les cabines avec balcon (suites présidentielles), descendu à pied au 9e. Un café, un espace spa, soins, quelques jeux pour enfants, le chenil, etc. Dehors, une piscine avec 2 jacuzzis (fermés, piscine vide). Possibilité de s'asseoir sur un banc autour de la piscine au soleil, mais pas de transats en cette saison. A l'arrière du bateau, encore 3 jacuzzis fermés. Espaces fumeurs à l'extérieur autour de la piscine et au 10e étage.
Au 7e, un autre café (ouvert à 7 h 30 le matin) et le self service Mistral qui nous intéresse pour demain à midi. Sinon, le casino (machines à 50 ct), un magasin vendant des habits. Pas de duty free alcool/cigarettes.
Plus bas, pas grand chose pour nous, une chapelle, un espace avec sièges pullman.
23 h, on est couché, le bateau part à l'heure. Ca ne bouge pas, il pleut légèrement. Il paraît que cela a bougé pas mal vers 2 h du matin, avec grosse pluie, rien senti, je dormais...
3e jour – mercredi 10 avril 2013
7 h 15, on est réveillé, ça bouge peu, grand beau.
4 cafés au 7e étage vers 8 h = 5.20 euros
Lecture, ordinateur, WIFI possible payant je suppose. Pour l'instant, de toute façon, je n'arrive pas à me connecter au réseau « ap3.suprema ». Plus tard, ce soir vers 17 h 30, j'arriverai à me connecter au réseau « ap1.suprema », là, je vois les prix proposés en offre spéciale apparemment, 5 euros pour 40 min, 10 euros pour 2 h, et 20 euros pour 4 h. Ca ne nous intéresse pas, on renonce à se connecter.
10 h 30, annonce en italien, anglais, français et allemand. Nous sommes au large du cap d'Anzio, il fait 20 degrés, nous avançons à la vitesse de 23 noeuds, la mer est peu agitée, grand soleil, nous devons libérer les cabines à 17 h 45 et attendre les instructions de débarquement dans les salons.
12 h, nous entrons au self-service en premier, mais en fait, quasiment personne derrière nous, pas de queue. Les chauffeurs de camions ont leur propre cafétéria au 5e étage... pas comme dans d'autres bateaux (grecs notamment)... Ceci explique peut-être cela, et nous ne sommes pas très nombreux à bord semble-t-il...
2 pains et couverts, 1 coca, 1 petite bouteille Valpolicella, 2 salades mêlées, 1 pâte au pesto, 1 pâte aux tomates, 2 x 2 tranches de veau, 1 assiette de petits pois = 50.50 euros.
13 h, on a fini. Environ 30 personnes ont mangé autour de nous...
Au 9e étage, 2 cafés = 2.60 euros
Pour ce soir, 2 panini = 8.40 euros, que nous mangerons vers 18 h, avant de descendre du bateau à 19 h.
Soleil et lecture au 9e à côté de la piscine.
15 h 45, 2 cafés = 2.60 euros
16 h 30, on voit Alicudi sur le côté gauche du bateau, mais pas Ustica sur le côté droit.
17 h, on commence à discerner la côte sicilienne sur l'avant droit du bateau.
17 h 15, on nous rappelle en italien, anglais, français et allemand, d'évacuer les cabines à 17 h 45 et on nous dit où on doit aller attendre. Pour nous, garés au garage A, dans le bar Copa Cabana au 9e étage. (Pour d'autres, au bar Victoria, pour les piétons, etc. Pour les propriétaires d'animaux, avec ou sans voiture, près du chenil et de la piscine.)
Nous migrons au bar en question vers 17 h 30 avant que tout le monde ne s'agite dans les ascenseurs...
Nous devons déposer nos cartes qui ouvrent les portes des cabines dans une boîte en verre sur le bar pour récupération.
On attend les ordres pour la suite...
18 h 55, le bateau est à quai à Palerme, à l'heure. Il y a le bateau de croisière Aida Aura à quai.
19 h 15, les personnes des garages C et D sont appelées à descendre.
19 h 30, les personnes des garages A et B sont appelées à descendre, ouf !
19 h 45, on est dehors, arrêt dans la via Crispi, téléphone à l'hôtel, comme prévu.
20 h, garés dans la via Lincoln. Il nous sera toujours très facile de trouver une place de parking gratuite dans cette rue, sinon, nous aurions pu nous garer dans l'impasse où se trouve l'appartement (en ressortant en marche arrière).
20 h 10, le propriétaire de l'appartement arrive pour nous donner les clefs, on s'installe brièvement, appartement au rez-de-chaussée, no 25. Le WIFI gratuit fonctionne très bien.
20 h 20, on ressort, on remonte la via Lincoln jusqu'à la gare. Pas grand monde...
Les poubelles ne sont pas vidées, il en sera de même pour toute la région, l'entreprise qui s'en charge semble avoir fait faillite selon ce que l'on nous a dit...
1 bouteille d'eau, 1.50 euro
2 cafés en face de la gare = 1.80 euros
On revient vers 21 h 20 à l'appartement.
4e jour – jeudi 11 avril 2013
Pour l'appartement, plusieurs « problèmes » :
essentiellement, le lit n'est pas assez large pour 2 personnes, 125 cm environ...
il n'y a pas de fenêtre, juste une vitre sur le toit de la salle de bains
les 2 portes d'entrée à fermer à clef séparément me paraissent dangereuses en cas d'incendie s'il faut sortir rapidement...
il y a une petite cuisine dans un meuble qui s'ouvre ; si nous avions préparé quelque chose, nous n'aurions eu qu'une petite table basse de salon avec 2 chaises pour le manger...
je pense que les appartements du 1er étage avec balcon doivent être mieux que les 3 studios du rez-de-chaussée.
Départ vers 8 h avec la voiture, on prend la SS113 le long de la mer, on contourne Bagheria pour aller à Solunto.
8 h 50, on est garé devant le site de Solunto (qui ouvre à 9 h). WC gratuit sur le parking si nécessaire. 16 degrés.
9 h, 2 entrées à 2 euros par personne. On traverse un petit musée, ensuite on monte dans le site voir l'agora, le théâtre, 2 mosaïques. Belles vues d'en haut sur Solanto et son château, le bord de mer. A la sortie, on traverse un nouveau petit musée. La promenade au soleil parmi les fleurs est très agréable.
Départ vers 10 h 20
On retourne à Bagheria. 4 cafés et 1 croissant à l'entrée = 4.10 euros.
On tourne un peu pour trouver la villa Palagonia. Arrêt vers le stade, on part à pied.
11 h 30, place Garibaldi, entrée dans villa Palagonia, 5 euros par personne. Statues grotesques sur le mur d'enceinte, joli parc, on ne visite que le 1er étage de la villa, le rez étant habité ; en haut, notamment une salle avec miroirs dépolis au plafond, très spécial comme travail.
12 h 15, on va voir le Corso Umberto à côté, aller-retour.
Dans le Corso, au numéro 145, tavola calda où l'on peut s'asseoir (au fond). 1 pâtes au thon, 1 tortellini champignons, 1 porc panné avec patates, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 19.40 euros.
On retourne à pied à la voiture, départ vers 14 h pour Piana degli Albanesi, on se trompe en retournant vers Palerme, bon, on finit par trouver la route SS121 pour Sciacca...
Magnifiques vues sur le lac en arrivant, vers 15 h 30, on fait un petit tour à pied en ville, 1 eau minérale, 1 coca, 2 profiteroles = 8.50 euros.
On retourne à Palerme, ça va mieux dans ce sens, en suivant les écriteaux pour la gare. 17 h. on est garé via Lincoln, près de l'hôtel.
Nous partons à pied voir le parc via Giulia, puis tour dans le quartier de la Kalsa, piazza Magione, porta Felice, retour par Corso V. Emmanuel, via Roma.
Un snack, 1 hamburger /salade verte, 1 mélange de légumes, 1 coca, 1 eau minérale = 12 euros.
2 cafés plus loin = 1.80 euros
20 h, nous sommes de retour à l'hôtel.
5e jour – vendredi 12 avril 2013
8 h, 4 cafés et 1 croissant à côté de l'hôtel = 4.50 euros
8 h 45, visite de la Magione. Ca ouvre à 8 h 45, mais à 9 h messe. Donc, visite de l'église d'abord... Le cloître adjacent ouvre à 9 h 05, on laisse ce que l'on veut à l'entrée, nous avons laissé 5 euros à deux. Mignon petit cloître, inscription en hébreu sur le puits central : dans l'entrée, hall menant à une chapelle. Dans le hall, une fenêtre double avec une inscription en arabe sur la colonne centrale de la fenêtre. On nous offre même 2 cafés...
Corso V. Emmanuel, Quatro Canti, Piazza Pretoria, église de la Martorana et de San Cataldo à côté. Martorana gratuite, magnifiques mosaïques. San Cataldo, 2.50 euros par personne.
On revient à Corso V. Emmanuel, puis cathédrale. A l'intérieur, billet à 3 euros par personne qui donne accès à la crypte (très beaux sarcophages étonnamment sculptés) et aux 6 tombeaux royaux.
Nous allons à l'arrière de la cathédrale, piazza Papiri où nous arrivons vers 12 h 10.
Grand soleil, 22 degrés, très agréable petite brise.
Repas sur terrasse de la trattoria Papyrus, là, ça ne va pas aller vite du tout. Le patron nous parle, nous présente sa famille, nous demande de traduire en plusieurs langues une phrase... sympa et drôle... Ensuite, après le repas, il nous offre des ravioli à la ricotta (dessert) faits maison. Très bon... Il faut que l'on envoie une carte postale de Genève pour sa collection affichée dans le resto... Et on a promis de revenir manger la pizza demain soir à 19 h... Mamma mia... on n'est pas encore dehors de l'auberge... hi hi...
2 tagliatelles aux bolets, 1 espadon, 1 tranche de veau, 1 salade mêlée, 1 litre d'eau, 1 coca, 2 cafés = 39.50 euros
14 h 30, nous arrivons à partir...
On va à pied à San Giovanni degli Eremiti. Entrée 6 euros par personne. Très joli cloître et jardin également.
Nous revenons sur nos pas pour aller à la Chapelle Palatine dans le Palais des Normands. Devant l'entrée, si nécessaire, WC impeccables avant la caisse.
Ce jour, visite impossible d'une salle (salle des Hercule), il y a une réunion du parlement de Sicile avec un buffet prévu ensuite... Au rez-de-chaussée, exposition temporaire de 15 antiquaires, on ne peut pas entrer non plus avec notre ticket.
Entrée 8.50 euros par personne pour le palais et la chapelle. Magnifiques mosaïques et marbres cosmatesques. Déjà vu 2 fois, mais on ne s'en lasse pas...
Vers 16 h 30, nous revenons à la cathédrale, passons à l'arrière, traversons le marché Capo et arrivons à la Porte Carini.
Repos un moment dans un bar, 1 coca et 1 eau minérale sur la terrasse = 3.50 euros
Ensuite, on passe devant le Théâtre Massimo puis nous allons voir le Théâtre Politeama.
Nous redescendons en direction de la gare par via Maqueda (moins « luxe » que via Roma)
Pas très faim, donc, juste avant la gare, dans une boulangerie, 4 petits chaussons aux pommes, 2 cafés = 8 euros.
Nous rentrons à l'hôtel par la via Lincoln. La voiture est toujours intacte au bord du trottoir, ça va.
Arrivée à 19 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
Demain, entre autres, nous irons à Monreale.
6e jour – samedi 13 avril 2013
Départ 8 h à pied.
4 cafés et 1 chausson aux pommes dans le bar à côté = 5.20 euros
Nous partons par le quai au Corso V. Emmanuel pour récupérer des chaussures données à ressemeler chez le cordonnier, 20 euros.
Nous revenons à la voiture près de l'hôtel en regardant en route le petit marché aux puces de la place Marina.
9 h. départ pour Monreale. Nous prenons la via Lincoln, passons tout droit devant la gare, arrivons derrière le Palais des Normands et tournons à gauche pour prendre la route pour Monreale.
9 h 35, garés gratuitement via della Repubblica à Monreale, nous revenons à pied au Duomo où nous arrivons à 9 h 45. Quelques groupes en car mais pas trop de personnes, ça va. Visite du Duomo (gratuite). Magnifiques mosaïques. Possibilité de prendre à l'intérieur un billet à 2 euros par personne pour monter sur le duomo (150 marches...) pour une vue sur Palerme et sur le cloître. Nous n'allons pas.
Ensuite, sur la place à côté du Duomo, visite du cloître, 6 euros par personne. Magnifiques colonnes avec cosmatesque et chapiteaux, fontaine.
Sur la même place, passage menant à l'arrière du Duomo, WC payants dans la cour (50 ct) et accès à une terrasse arborée avec vue sur Palerme. Dans le passage, office du tourisme et plan de la ville affiché dans la vitrine.
Nous revenons devant le Duomo et le contournons par l'autre côté pour aller voir l'arrière du choeur.
Nous regardons au passage les 3 ou 4 magasins vendant des mosaïques (sans en acheter car nous en avons déjà depuis notre dernier passage).
Il fait 25 degrés, grand beau.
Vers 12 h 10, arrêt près de la voiture dans un café-trattoria Darling.
2 farfalle au saumon, 1 coca light, 2 petites glaces cônes maison, 2 cafés = 11.90. Pas trop car une pizza nous attend ce soir...
13 h départ pour Mondello, via une route de campagne non fléchée, nous rejoignons la SS 113 dans l'idée d'aller à Isola delle Femmine pour revenir en longeant la côte. Peu avant, la SS 113 est fermée à la circulation (gros travaux). Nous renonçons et descendons sur Mondello, pénible, beaucoup de monde. Arrivés à l'entrée de Mondello, c'est le bouchon, donc, nous repartons tout de suite par la petite route côtière, étonnamment déserte, elle, en direction du port de Palerme. Belles vues sur Palerme de la route.
14 h 30, nous sommes garés via Lincoln.
Rangement des valises pour demain.
J'appelle le propriétaire pour convenir d'un rendez-vous pour rendre les clefs demain matin à 9 h.
Nous repartons à pied à 15 h.
Rue Lincoln, via Roma, pour voir les magasins (qui ouvrent à 16 h), visite de La Rinascimente, puis via Cavour jusqu'au théâtre Massimo.
2 cocas light sur une terrasse à l'ombre devant le théâtre = 5 euros.
Puis, via Maqueda et nous tournons à droite dans une rue qui fait marché tout son long.
Nous arrivons au dessus de la cathédrale.
Marché aux puces près de la place Papiri.
Nous allons encore voir quelques rues en face de la cathédrale (mais à l'arrière) et derrière la cathédrale. Nous passons devant le musée des charrettes siciliennes. Quelques-unes sont dans la rue également.
19 h 15, nous sommes à la fameuse trattoria d'hier midi.
1 grande salade mêlée, 2 pizzas Parma (5 euros pièce), 1 verre de vin rouge, 1 coca, 2 cafés = 23 euros.
Effectivement, comme expliqué hier, pizza très légère et très digeste.
20 h 40, nous partons à pied pour l'hôtel, via la cathédrale, les Quattro Canti, la via Maqueda et la via Lincoln. Nous arrivons à l'hôtel à 21 h 15.
7e jour – dimanche 14 avril 2013
8 h, 4 cafés et 2 croissants dans le bar à côté de l'hôtel = 5.40 euros
On attend pour rendre les clefs, 9 h 10, c'est fait.
Départ avec la voiture à 9 h 15 pour Ségeste, via Monreale, SS186 pour Partinico ( nous y passons à 10 h), puis SS113 via Alcamo.
Dès que nous quittons la province de Palerme pour entrer dans la province de Trapani, il ne semble plus y avoir de problème de poubelles non vidées comme à Palerme.
Moutons sur la route et course de vélos à Ségeste, ��a traîne un peu...
Arrivée à Ségeste, 10 h 45. Parking gratuit devant le site. WC gratuits disponibles avant d'entrer si nécessaire. Petit snack avec sandwiches, etc.
Entrées, 6 euros par personne. Possibilité de prendre un bus à 1.50 euros pour aller du parking à l'agora près du temple, sinon on peut y aller à pied. Sur place, il est affiché que les bus ne roulent pas entre 13 h 30 et 14 h 30.
Nous montons tranquillement à pied (attention ça monte pas mal...) en 40 min. Route asphaltée avec possibilité de couper quelques virages par sentiers non asphaltés. Promenade très agréable au milieu de multitudes de fleurs multicolores, belles vues sur le temple en montant au théâtre.
Nous redescendons au parking et montons de l'autre côté au temple, 10 min. de montée par escaliers non asphaltés. Pas de bus possible de ce côté-là...
Nous redescendons et quittons le parking vers 13 h 15.
Nous reprenons la route en direction de Trapani.
Nous entrons sans conviction dans Calatafimi, dans l'espoir d'y trouver un petit resto ouvert le dimanche, peine perdue. Attention, la descente pour ressortir de la ville en direction de Trapani est à déconseiller à ceux qui ont peur des rues étroites et en forte pente...
Nous poursuivons la route SS113.
Fulgatore à 13 h 45, on voit un bar, tavola calda. Arrêt. 2 énormes tranches/sandwiches, 1 coca, 1,5 litre eau, 3 petits gâteaux, 4 cafés = 13 euros. Départ vert 14 h 20.
Nous roulons jusqu'à la résidence Appartement Sant-Andrea à Trapani. Parking gratuit aisé dans la rue devant la résidence. Arrivée à 15 h, je sonne comme on me l'avait indiqué. La personne m'ouvre et me dit qu'elle viendra dans env. 30 min.
Dans le hall d'entrée, on m'avait donné un code permettant d'ouvrir une petite boîte pour y récupérer la clef de l'appartement. Appartement 3B au 3e étage (sans ascenseur). Il y a 10 appartements apparemment. Nous nous installons en attendant la personne de l'accueil.
Là, c'est très très grand. Grande cuisine, salon avec table pour manger, canapé, chambre à coucher avec grand lit, immense salle de bain (avec douche). 3 fenêtres et 1 balcon (très petite vue mer latérale), ça nous change de Palerme tout ça... ! Dommage que dans cet immeuble qui semble assez récent, l'on n'ait pas installé d'ascenseur en revanche... Il y a un WIFI gratuit mais qui ne fonctionne que jusqu'au 1er étage... ! Il doit y avoir des problèmes d'égouts car il y a des odeurs infectes à la réception, pas dans l'appartement heureusement...
Ensuite, nous remplissons les papiers au rez-de-chaussée. Je paie les 110 euros pour les 2 nuits.
Paperasse remplie, nous partons à pied vers 15 h 30 pour aller visiter la vieille ville.
Il fait 25 degrés et grand soleil.
Très jolie ville, très propre par rapport à Palerme. Plusieurs palais anciens et églises baroques. Les magasins et églises ouvrent de 17 h à 20 h env. le dimanche.
Une excellente impression de cette ville, avec une nette amélioration depuis au moins 20 ans que je n'y étais pas retournée. A Palerme, une très petite amélioration en revanche...
Nous mangeons 2 glaces en route, 4.60 euros.
Nous allons tout au bout du port, voir la tour de Ligny, la vue sur la ville, puis l'ancien lazareth et la vue sur le fort (sur une île), très plaisant.
Nous revenons en arrière en direction du terminal des bateaux allant aux îles Egades, en route de magnifiques arbres à fleurs oranges que je n'ai jamais vus ailleurs, on en verra quelques-uns isolés par la suite dans d'autres villes. Joli quai vers le terminal ferries, puis nous revenons en centre ville, il y a beaucoup de monde maintenant que les magasins sont ouverts...
Ensuite, nous nous rapprochons de l'hôtel et passons par la gare centrale.
Sur le côté du bâtiment de la gare, une pizzeria Peri Peri. On aurait préféré autre chose, mais on ne va pas faire les difficiles pour un dimanche soir... 1 salade caprese, 1 pizza Parma, 1 pizza aux aubergines, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 26 euros.
Nous rentrons à la résidence vers 20 h 30, un peu mal aux pieds... au moins à Trapani, c'est tout plat, pas comme à Ségeste...
8e jour – lundi 15 avril 2013
7 h 20, 4 cafés, 3 croissants dans un bar à côté de l'hôtel = 6.50 euros.
7 h 45, départ avec la voiture pour Erice par la route à côté du funiculaire. Celui-ci fonctionne de 14 h à env. 20 h le lundi, d'env. 8 h 30 à 20 h du mardi au vendredi et de 10 h à env. 21 h le samedi et le dimanche. Aller simple = 3.80 euros, aller-retour = 6.50 euros par personne.
Magnifiques vues pendant le trajet.
Parking face à l'arrivée du funiculaire, à l'entrée d'Erice, gratuit jusqu'au 15 juin, à 8 h 20. WC gratuits sur le parking mais très sales...
Promenade dans Erice, rues, places, château, tour, églises, etc. Il n'y a quasiment personne jusqu'à 10 h, heure d'ouverture des magasins... Toujours aussi agréable cet endroit...
Nous repartons vers 10 h 20, déjà 4 cars de touristes...
Nous redescendons par l'autre route, en direction de Valderice pour aller à Castellamare del Golfo.
11 h, nous sommes garés au port de plaisance, au dessus d'une plage en galets.
Petit tour à pied, château (fermé jusqu'au 30 avril), rues, bord de mer, parc public.
12 h 10, en centre ville, corso Garibaldi 73, trattoria La Maidda
2 menus viande à 14 euros = antipasti variés, 1 rigatoni tomate, 1 tranche poulet avec salade, 1 fruit, 1 litre eau + 1 verre de vin à 2 euros = 30 euros. Là, on n'aura plus faim ce soir...
13 h 40, on repart avec la voiture pour aller à Scopello.
14 h parking gratuit à l'entrée de Scopello, possible pour camping-cars la journée seulement.
Petit village, un tour, 2 cafés au calme, délicieux = 1.80 euro.
Nous repartons en voiture en sens inverse et prenons à gauche la route qui mène aux Faraglioni et à la réserve Zingaro. Très belles vues, nous allons jusqu'au parking à l'entrée de la réserve, env. 4 km, là, parking et entrée payants, parking fermé à 19 h 30, nous ne sommes pas intéressés par la réserve, nous revenons en arrière.
Nous allons ensuite à San Vito lo Capo, via Custonaci, capitale du marbre, plusieurs carrières tout près. De jolies vues depuis la route sur les rochers du cap.
A l'entrée de San Vito, on pourrait également rejoindre la réserve Zingaro, en une dizaine de kilomètres.
Essence sans plomb 95, 18 litres à 1.772 euro le litre = 30 euros
Nous allons au centre tout au bout de la ville, près de la plage, grande plage de sable ici. Nous nous garons et faisons un petit tour, rien de bien extraordinaire, de nombreux restos, etc, une station balnéaire... une église sur la place, nous ne nous éternisons pas et revenons à Custonaci pour prendre la route côtière qui mène à Trapani (SP18), là aussi de belles vues sur la mer et sur Trapani à l'arrivée.
En route, achat de yaourts pour ce soir comme nous n'avons pas faim... 1.27 euros.
17 h 45, nous sommes garés devant la résidence à Trapani.
Rangements, dégustation des yaourts, puis nous ressortons prendre 2 cafés corso Garibaldi pour consulter internet = 1.80 euros.
A 20 h, nous sommes de retour à la résidence.
9e jour – mardi 16 avril 2013
7 h 30, on charge les valises dans la voiture, personne en vue à la réception... je remets les clefs dans la petite boîte noire de l'entrée...
4 cafés et 2 croissants dans le bar proche de l'hôtel = 5.50 euros
Départ avec la voiture à 8 h
On prend la route côtière en direction de l'aéroport, on le dépasse et on tourne à droite direction Mozia.
Arrêt près de l'embarcadère pour l'île vers 9 h, pour regarder les salines, les moulins, les vendeurs de figurines en pâte à sel... Endroit très agréable.
Le musée sur l'île ouvre à 9 h 30, il y a déjà un petit bateau qui attend les touristes pour la traversée, 9 euros pour traversée et visite du musée comprise (la statue de l'éphèbe n'est pas dans le musée en ce moment selon ce qui est écrit à l'embarcadère, mais à Londres pour les olympiades de 2012...). On n'y va pas.
Ensuite, nous allons par la route côtière à Marsala.
Arrêt en centre ville, rue Sibilla. Petit tour en ville, cloître, diverses églises, magasins. Nous n'allons pas au musée archéologique en bord de mer.
Nous repartons vers 10 h 30 pour Mazzara del Vallo, petit tour en voiture en ville, rien d'extraordinaire, nous décidons d'aller à Castelvetrano.
Arrêt à 11 h 40 à l'entrée de la vieille ville. Nous montons à pied voir les palais, le centre ville et trouvons à 12 h 20 une tavola calda, via Milazzo 66, caffetteria Clemente. 2 fusilli au thon, 1 salade mêlée, 2 salades de fruits, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 12 euros.
Nous rejoignons la voiture vers 13 h 45 et partons pour Sélinonte (à 13 km).
Arrêt près des temples E, F, G vers 14 h 15. Parking gratuit après le portail du site. Magasins de souvenirs et WC gratuits sur le parking.
Il fait 23 degrés.
Entrée 6 euros par personne.
Nous allons voir à pied les temples E, F, G. Un seul est encore debout, les 2 autres se sont complètement effondrés. Beaucoup de fleurs jaunes en cette saison autour des temples, c'est très agréable.
Il est possible de prendre vers l'entrée un petit train électrique pour aller à l'agora (de 3 à 6 euros) ou de reprendre la voiture, de repasser le portail, de tourner à droite en suivant « direction agora » jusqu'à un autre parking. Nous procédons ainsi.
Rien sur l'autre parking (ni WC, ni magasins)
Depuis le 2e parking, agora très proche et un chemin qui part pour aller voir un 3e site (Malophoros), nous n'y allons pas. Si nécessaire, WC au pied de l'agora, sur le départ du chemin menant au 3e site.
De l'agora, belles vues sur la mer et sur les 3 temples (et vice versa bien sûr).
Départ avec la voiture vers 15 h 45 pour aller à l'hôtel à la sortie de Sciacca en direction d'Agrigente.
Nous passerons plus tard dans le voyage une nuit à Agrigente pour voir la ville, le musée archéologique et peut-être les temples éclairés.
16 h 30, arrivée à la résidence Costa Makauda, paperasses, je paie les 39 euros pour la nuit.
Appartement no 10, assez grand, immense balcon, vue mer, la plage est 50 mètres au dessous à pied. Un petit peu vieillot comme immeuble, mais calme en cette saison. Cuisine avec table, 1 divan, 2 salles de bain avec douche WC, chambre à coucher. Pas de climatisation ni de chauffage apparemment, en été, il doit faire chaud sous ces toits plats... Parfait en cette saison.
Installation et on repart pour Sciacca vers 17 h 15.
Parking gratuit vers la porta Palermo. Visite du centre ville à pied, terrasse vue mer, palais, églises. Beaucoup de circulation en ville. De nombreux magasins de céramique locale (comme à Caltagirone).
19 h 15, arrêt près de la porta Palermo, trattoria Bongustaio. Agréable de pouvoir manger dehors, à peu près au calme... 2 spaghetti aux vongole, 1 salade mêlée, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros. Sinon, il y a un menu touristique à 18 euros affiché (mais trop copieux pour nous, pas assez faim). Très bon, on discute avec le patron un moment.
Départ vers 21 h 15.
21 h 30, nous avons retrouvé l'hôtel. Si nous n'y étions pas allés avant de jour, cela aurait été extrêmement difficile à trouver.
L'entrée est simple en y arrivant de Sciacca et en ressortant pour aller à Agrigente. Sinon, couper la route à cet endroit dans un virage relève du suicide (et c'est interdit, mais sûrement que certains le font quand même...)
10e jour – mercredi 17 avril 2013
6 h 30, l'on se rend compte que mon passeport a été conservé par la réception de l'hôtel... Nous voyons depuis le balcon quelqu'un y entrer. On se précipite à 7 h et on récupère le passeport... Ouf.
7 h 30 départ avec la voiture
7 km avant Eraclea Minoa, il y a une station service Q8 avec un bar, sinon pas grand chose dans le secteur... 4 cafés, 3 croissants = 6.60 euros
On descend voir d'abord la plage d'Eraclea Minoa, assez propre en cette saison, vues sur le Capo Blanco.
Puis, nous allons nous garer devant le site archéologique vers 8 h 30. Possibilité de parking pour les camping-cars.
Belles pierres blanches polies juste avant le site. Nous allons marcher un petit bout le long de la falaise en direction du cap, on voit la plage au dessous, très bel endroit, plein de mimosas géants.
9 h, entrée sur le site archéologique, 4 euros par personne. WC disponibles après l'accueil. Petit musée avec de très beaux objets. 1 théâtre assez endommagé, recouvert d'un horrible toit en fer et plastique... quelques maisons anciennes également recouvertes. Les vues du site surtout sont belles.
Départ vers 9 h 30 pour aller à Realmonte voir la Scala dei Turchi.
Dans Realmonte, près de la mer, prendre la route de Porto Empedocle, mais il y a un éboulement au dessus de la plage à côté de la Scala dei Turchi. Donc, on peut se garer avant l'éboulement, le franchir à pied (passage piétonnier uniquement possible, il reste 1 mètre de largeur de route...). Après, soit descendre les escaliers (en moquette verte) du café situé juste après l'éboulement (fermé le lundi), ce que nous avons fait, soit poursuivre à pied env. 100 mètres et descendre une route pavée menant à un autre café au bout de la plage ; nous, nous sommes remontés par ce chemin au retour.
Arrivée à 10 h 30, descente à la plage, nous avons été au pied de la Scala dei Turchi, sans grimper dessus, retour jusqu'à l'extrémité de la plage. Assez spectaculaire cet endroit qui rappelle un peu Pamukale...
1 coca dans le café Majaba Beach = 2 euros
Remontée sur la route, refranchissement de l'éboulement à pied.
11 h 30, départ avec la voiture pour Porto Empedocle, en remontant dans Realmonte à cause de l'éboulement, sinon, nous aurions continué la route côtière.
11 h 50, garés à l'entrée de Porto Empedocle.
Nous prenons la rue piétonne (via Roma). L'endroit est assez joli par rapport aux quais moches...
Tavola calda San Calo 2, via Roma 92, vers 12 h. La patronne parle assez bien le français. 2 omelettes aux légumes, 1 spaghetti aux sardines, 1 arrancina à la viande, 1 coca light, 1 eau minérale = 14 euros.
Un peu plus loin dans la rue, au no 49, 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 7 euros.
Entre les deux resto/café, une statue en bronze du Commissaire Montalbano appuyé contre un réverbère... Très drôle... voir http://www.repubblica.it/2006/08/gallerie/spettacoliecultura/montalbano-statua/1.html
Départ vers 13 h 30.
14 h, parqués à Agrigente devant le site archéologique. Parking 3 euros, entrée 10 euros par personne. Le parking est payant de 8 h 30 à 19 h. Apparemment, on pourrait y entrer en camping-car, pas vu d'interdiction, ni de barrières de fermeture, quelques arbres bas peut-être gênants...
On visite le site, essentiellement le chemin des 3 temples et on revient à pied. Magnifiques couleurs de pierres, peu ou pas de fleurs tout près des temples comme ailleurs. Des fleurs jaunes en contrebas.
WC possibles au milieu du chemin, ceux du parking à l'arrivée semblaient fermés.
Il fait 22 degrés et assez chaud au soleil...
Départ avec la voiture à 16 h 10.
A la sortie d'Agrigente, essence super 95, 18 litres à 1.66 euro le litre = 30 euros.
17 h 10, nous sommes garés devant le B&B Picola Caracas à Licata. Chambre « Eau » à côté de la salle du petit déjeuner (de 8 h à 10 h demain matin). Paperasse, je règle les 50 euros (avec petit déjeuner). Pas d'ascenseur, mais on nous aide à monter la valise au 2e étage. Chambre neuve, grand lit, idem salle de bain avec douche/WC, balcon, TV/ordinateur, frigo. Très calme, très propre, parfait.
18 h 10, on part à pied au centre ville par le corso Roma jusqu'au phare. Eglises, duomo, quelques palais, etc.
Sur la place près du phare, de nombreux restos, tavola calda, etc. Pas très faim, sur une terrasse quelques ailerons de poulet avec salade tomate-mozzarella, 1 coca, 1 eau minérale = 7 euros. En rentrant à l'hôtel, dans une pâtisseries, 2 gâteaux, 3 cafés = 4.50 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel.
11e jour – jeudi 18 avril 2013
8 h, petit déjeuner à l'hôtel (1 café, 2 brioches fraîches)
8 h 30, départ avec la voiture pour Gela.
9 h, on est garé gratuitement sur le quai à Gela.
On monte voir le Corso Victor Emmanuel jusqu'au bout à l'acropole et au musée d'archéologie. Billet groupé musée et acropole = 4 euros par personne. De très beaux objets dans le musée, l'acropole, rien d'extraordinaire. Vue sur les cheminées du port en plus...
On renvient en arrière dans le corso jusqu'à son autre extrémité en passant devant la Chiesa Madre, fermée pour travaux, extérieur très beau, belle couleur de pierre.
Plus loin, église Saint-Blaise (San Biaggio), extérieur intéressant, intérieur = salle de conférence...
On redescend sur le lungomare tant bien que mal via bison futé...
12 h 20, restaurant La Nave (pizzeria le soir également), terrasse couverte très agréable. 2 tranches de veau aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 énorme salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33 euros. Très bon, très calme, plusieurs personnes du coin y mangent.
13 h 30, départ avec la voiture garée tout près du restaurant en fait.
On passe près des raffineries de pétrole, on rejoint la SS115 jusqu'à Victoria.
On se perd dans Victoria pour trouver la route pour Santa Croce et Marina di Ragusa, on y arrive au bout de 10 min...
Santa Croce, Marina di Ragusa, Marina di Modica et on arrive à Pozzalo vers 15 h 30.
Et on se reperd car il y a 2 rues « Giunta » avec des prénoms différents et une rue « Giunto ». J'ai l'adresse correcte de l'hôtel, mais j'ai imprimé le plan avec la fausse rue Giunta...
16 h, on y est, garé rue Magenta à côté gratuitement. La voiture ne bougera plus jusqu'à notre retour de Malte.
B&B Mare Nostrum, chambre « E. Cavicchioli », 1er étage, 56 euros avec le petit déjeuner. On monte les valises avec l'ascenseur pour les handicapés, pratique. Chambre calme avec balcon fermé donnant sur l'arrière, sur la cour de la poste voisine. Il y a beaucoup de place, idem dans la salle de bains, parfait. Assez neuf, propre.
Installation, rangement entre les valises, on n'en prendra qu'une pour Malte, l'autre restera à l'hôtel.
17 h, on ressort pour tester le footing jusqu'au port demain matin, voir exactement où aller, etc.
A la sortie de la ville, une plage de sable, entre la ville et le port.
On passe devant un bureau de Virtu ferries (qui m'avait vendu les billets du bateau). J'entre pour m'assurer qu'il ne fallait pas échanger les billets envoyés par mail et imprimés contre d'autres billets sur place. Non, ceux envoyés par mail sont OK.
Au port, grillage, entrée indiquée « ferry pour Malte », apparemment possibilité de laisser la voiture à l'intérieur de la surface grillagée (places dans les bords), mais je préfère la savoir en ville pendant les 6 jours de notre absence. Ce peut-être pas mal pour ceux qui font Malte aller-retour la même journée en revanche.
Il nous faut 30 min. pour revenir à l'hôtel, nous comptons 40 min. avec la valise demain matin.
Petit déjeuner à l'hôtel prévu à 7 h 30, mais nous pourrons paraît-il le prendre à 7 h 15. Donc, en partant à 7 h 30, nous serons à 8 h 15 au port. Le bateau part à 9 h 15 et il faut y être 1 heure avant. On verra bien, je suis sûre que certains arriveront bien après nous...
Nous montons ensuite le Corso Veneto pour voir un peu la ville jusqu'à la Tour Calota. Après la tour, une grande plage de sable.
Jolie petite ville, quelques maisons anciennes, un parc avec des oies.
En route, 2 gâteaux, 4 cafés = 9 euros.
Retour à 20 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
12e jour – vendredi 19 avril 2013
7 h, on descend avec les valises, on met la grosse valise dans le local consigne et on conserve la petite.
7 h 10, on prend le petit déjeuner, buffet très copieux.
On laisse un pourboire à la gentille dame venue avant 7 h 30 pour nous (apparemment du magasin de primeurs voisin...).
7 h 30, départ à pied avec la valise.
8 h 05, on est au port.
Vers 8 h 15, hymne national italien à la capitainerie du port... on s'attendait à un lever de drapeau, mais non... !
Guichet Virtu Ferries pour acheter les billets et à côté guichet pour le check-in. Je montre mes documents imprimés sur internet. Tiens, il faut quand même échanger ceci contre un ticket d'embarquement, contrairement à ce qu'on nous a dit hier dans le bureau en ville...
L'entrée piétons et voitures s'effectue à l'arrière du guichet Virtu Ferries.
On entre à pied. Il faut montrer le billet acheté sur internet, le ticket d'embarquement et les passeports.
Ensuite, on attend debout à l'extérieur. WC genre trucs de chantier disponibles au cas où...
Le bateau arrive à 8 h 30. Gros aliscaphe (avec voitures et camions), le bateau s'appelle Jean de La Valette.
A 8 h 50, toutes les voitures et tous les passagers sont descendus. Comme en avion, on peut conserver son bagage à main et déposer sa valise dans un chariot à roulettes. On les récupère après être descendu à pied du bateau.
Vers 8 h 55, on peut poser notre valise dans le chariot, on monte s'installer aux tables face à l'avant du bateau (pour voir l'arrivée à La Valette). Certains arriveront encore à pied vers 9 h 05...
Nombreuses places assises, 3 bars avec sandwiches, etc. 1 magasin de souvenirs. A l'arrière, pont extérieur avec espace fumeurs. A l'étage supérieur, 1ère classe, non accessible pour nous.
1 petite bouteille eau = 1.20 euros.
Départ du bateau à 9 h 25 (10 min. de retard).
Arrivée annoncée à 10 h 45, on arrive au port à 11 h 15, après avoir dépassé le Costa Favolosa à quai. On va au terminal Virtu ferry plus loin.
11 h 25, on est dehors du bateau, valise récupérée.
On part à pied à la gare des bus où on arrive à 12 h environ.
2 tickets pour 7 jours = 24 euros
On nous donne à chacun un ticket mentionnant la date et l'heure d'échéance, pour nous le 25 avril à 12 h. Il n'y a pas de nom à marquer dessus, ni de compostage à faire. Il faut simplement le montrer au chauffeur chaque fois que l'on monte dans un bus (à l'avant).
Les enfants ne paient rien jusqu'à l'âge de 3 ans, ensuite prix réduit de 3 à 10 ans. Notre ticket pour 7 jour à 12 euros = 2.30 euros pour un enfant de 3 à 10 ans par ex. Pour un adulte, un ticket 2 h = 2.20 euros et 0.30 euro pour un enfant de 3 à 10 ans. Sinon, il existe également des tickets journaliers.
D'autres prix remarqués :
- cigarettes, entre 4 et 4.90 euros le paquet selon la marque. Marlboro = 4.70 euros.
- essence sans plomb = de 1.49 à 1.51 euros le litre (moins cher qu'en Italie donc)
- 1 café, en moyenne 1.20 euro
La banque HSBC est omniprésente sur l'île.
On va en ville à l'office du tourisme où on me donne un plan. On m'indique qu'il faut aller le matin pour acheter les billets pour l'hypogée au musée des Beaux Arts. On s'arrête en route au musée archéologique, on nous confirme que depuis 3 ans les billets sont en vente à l'autre musée...
Nous montons au musée des Beaux Arts, on nous explique que ça ouvre à 9 h, mais que dès 8 h, il y a une queue pour les billets pour l'hypogée... on peut acheter des billets pour le lendemain à 12 h ou à 16 h... bien, nous allons arriver tôt demain matin, on verra bien...
On redescend en direction du ferry qui va de La Valette à Sliema.
Sur la terrasse au dessus du port et presque au dessus du ferry, arrêt à 13 h pour manger dans un resto/pizzeria (pizza que le soir) sur une place.
1 petite bouteille vin rouge, 1 coca light, 1 salade de thon, 2 spaghetti ail/huile/piment, 2 cafés = 25.90 euros. Très bon et l'endroit est agréable sur la terrasse.
On descend à l'embarcadère. 2 tickets aller simple pour aller à Sliema = 1.50 euros par personne.
Le bateau arrive à 14 h 15 (un toutes les 30 minutes). Une dizaine de minutes environ pour traverser. Bus no 12 juste en face, 2 arrêts et on est tout près de l'hôtel.
Hôtel Europa, chambre 502, dernier étage, balcon face à la mer, 35 euros par nuit sans petit déjeuner. En bas, des pierres plates au bord de mer sur lesquelles des gens bronzent. A droite, restaurant Fortizza dans un château en bord de mer.
Un peu vieillot, mais tout fonctionne bien, propre, salle de bains/WC avec grande douche. WIFI possible dans la chambre à 2.50 euros l'heure (demander à la réception un code).
Si nécessaire, parking gratuit devant l'hôtel et dans les rues arrière.
On s'installe et on ressort vers 15 h 30. On part à pied voir le bord de mer en direction de l'endroit où nous sommes arrivés avec le ferry qui traverse depuis La Valette, le bus coupant le virage, nous décidons d'aller voir la partie où il ne passe pas.
Nous nous arrêtons dans le centre commercial « The Port », place Tigné. 2 glaces = 7 euros. Visite de quelques magasins. On ressort sur la terrasse, vue sur La Valette en face, escalier (ou ascenseur) pour redescendre sur le quai.
On reprend le bus 12 jusqu'à la gare routière.
Petit tour à pied en centre ville, rue de la République et rue parallèle (rue des Marchands), pour avoir une première idée du centre ville. Beaux balcons en bois et très beaux monuments.
A 18 h 10, on entend les 3 coups de sirène du Costa Favolosa quittant le port.
Puis retour à la gare routière, bus 13 pour rentrer.
17 h 20, en descendant du bus, on voit encore l'arrière du Costa Favolosa qui s'éloigne de La Valette.
Arrêt au bar Tanti Palmier en bord de mer avant le restaurant Fortizza. 2 petits sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 5.90 euros.
Vers 20 h 15, retour à l'hôtel
13e jour – samedi 20 avril 2013
Départ de l'hôtel à 6 h 30 pour arriver assez tôt au Musée des Beaux-Arts pour acheter 2 billets pour l'hypogée...
On arrive à 7 h devant le musée, il y a déjà 2 personnes qui attendent, l'une veut acheter 10 billets et l'autre 2. Ca promet...
On fait le pied de grue et on se relaie pour aller prendre un café à tour de rôle dès 7 h 45 / 8 h quand les cafés ouvrent (on est samedi matin, cela semble ouvrir plus tard que la semaine...).
3 cafés et 2 petites pièces à la confiture = 7.40 euros.
D'autres personnes arrivent pleines d'espoir entre 8 h et 8 h 30...
A 8 h 30, quelqu'un du musée sort pour afficher qu'il n'y a que 18 places disponibles à l'achat ce jour, la tension monte...
A 9 h, nous arrivons à acheter 2 places pour demain dimanche à 12 h (les places pour 16 h sont toutes prises... J'ai dû présenter mon passeport pour acheter les places. Il faut y être à 11 h 50 me dit-on.
Billets à 25 euros par personne, aucune réduction pour les plus de 60 ans dans le cas des billets achetés au musée (sur internet, oui).
On repart au terminal des bus pour aller à Mdina et Rabat. Bus 51 (ou 52 ou 53).
Nous voyons un long aqueduc en route.
9 h 25, on descend du bus à l'entrée de Mdina.
Nous entrons à pied en ville par le pont piéton. Jolie cité avec beaux monuments, belles couleurs de pierre.
Nous allons tout de suite à droite au musée d'histoire naturelle (qui ne nous intéresse pas vraiment) pour acheter un billet groupé pour ce musée, pour la maison romaine et pour les catacombes de Saint-Paul à Rabat. Prix normal = 8 euros pour moi, prix pour senior = 6 euros (apparemment, c'est un prix spécial selon ce qui est affiché, normalement respectivement 12 et 9 euros). Donc 14 euros en tout.
On fait un petit tour rapide du musée d'histoire naturelle, l'extérieur du bâtiment est beau surtout + cour. Aucun WC dans ce musée apparemment pour info.
On continue la rue.
Billet pour entrer dans la cathédrale Saint Paul (de Mdina) et musée en face = 5 euros. Visite de la cathédrale et du musée. Dans ce musée, il y a des WC pour info... Ca ne me plaît pas trop à vrai dire je préfère l'extérieur des bâtiments.
Nous poursuivons le tour à pied de la ville, quelques palais, belles façades, quelques églises également, magasins de souvenirs, etc. Et nous ressortons de la ville par l'autre sortie (tunnel) pour aller à Rabat.
Dès après le tunnel, à droite, il y a la maison romaine (Domus romana). Là, c'est nettement mieux exposé que les 2 autres musées, très didactique et les mosaïques sont magnifiques. WC dans le musée pour info. On y reste une heure.
Nous allons ensuite dans Rabat.
12 h 50 arrêt au restaurant dans le Palais Xara. Très jolie salle (+ voir salle arrière), possibilité de manger dehors dans la cour. Nous restons à l'intérieur. Je vais tester le fameux lapin à l'ail, spécialité à Malte.
1 grosse salade verte, 1 poulet avec frites et salade, 1 lapin avec frites et salade. 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 36.50 euros. Très bon le lapin... les frites bof...
Vers 14 h 10, nous continuons dans Rabat et allons voir les catacombes de Saint-Paul (suivre les panneaux pour le voitures, ce ne sont pas les catacombes dans le musée situé à côté de l'église, mais c'est un peu plus loin). Rien d'extraordinaire pour qui a déjà visité d'autres catacombes à mon avis.
C'était le moment d'y aller car beaucoup de monde lorsque l'on en sort et les croisements à l'intérieur ne sont pas aisés...
Nous continuons à pied dans Rabat et rejoignons l'arrêt de bus pour revenir à La Valette.
A La Valette, bus pour l'hôtel où nous arrivons vers 16 h.
Achat de tickets pour 2 h. de WIFI (2.50 euros de l'heure) = 5 euros.
Plus aucun linge de toilette dans la salle de bains, la réception nous indique qu'elle va en faire monter sous peu.
A 16 h 30, nous repartons à pied en longeant la mer à Saint-Julians-Bay.
Tout le long des quais, les anciennes maisons ont été détruites et remplacées par des immeubles neufs ou surélevées, ce qui donne du neuf sur de l'ancien, parfois bien combiné, parfois horrible... Dommage...
Vers 18 h 30, arrêt en bord de mer, bar Sir Alex. WIFI gratuit disponible. 2 gâteaux au chocolat et 2 cafés = 7 euros.
On continue encore un bout le long du quai.
Il ne fait plus très chaud. Arrêt dans un Mcdo, 1 hamburger et 1 coca = 4.90 euros. Le WIFI ne fonctionne pas apparemment.
On reprend le bus pour revenir à l'hôtel vers 20 h 15.
14e jour – dimanche 21 avril 2013
Départ à 7 h 30
8 h, petit déjeuner à côté du terminal bus, 3 énormes croissants, 4 cafés = 10.55 euros
Nous prenons le bus 81 pour Marsaxlokk à 8 h 30. Arrivée au début du marché du dimanche matin à 9 h 05.
Nous parcourons le marché, voyons les étals de poissons et les luzzus (bateaux colorés).
Achat d'un petit tableau avec des luzzus = 15 euros.
WC publics disponibles vers la fin du marché si nécessaire.
Nous allons voir l'église vers 10 h (messe, donc juste un coup d'oeil à l'intérieur).
Nous reprenons le bus 85 vers 10 h 30 pour aller voir l'hypogée (où nous avons rendez-vous à 11 h 50).
Il nous pose dans Taxien et nous allons à pied en 5 min.
Arrivée vers 11 h 30. Nous attendons.
12 h, visite avec audioguide. 5-10 min. pour lire quelques panneaux explicatifs (en anglais et maltais), petit film de présentation env. 15 min., puis tour de l'hypogée proprement dit avec les explications en français de l'audioguide. Très intéressant et bien présenté.
13 h, nous ressortons. Rien d'ouvert en vue dans le secteur (nous sommes dimanche).
Nous allons donc directement voir à pied les Temples de Taxien dans le même quartier.
Aujourd'hui, 10 ans de Heritage Malta, donc monuments gratuits.
Visite des temples, entrée 6 euros par personne sinon. Les pierres originales du site sont au musée archéologique de La Valette. Le tour dure environ 20 min. WC disponibles après l'entrée si nécessaire.
Nous revenons prendre le bus 85 dans la rue principale pour le terminus à La Valette, il est 13 h 30.
14 h, nous nous arrêtons à l'entrée de la ville pour manger dans un pub.
Ordnance Pub, rue Ordnance. 1 hamburger frites salade et 1 spaghetti bolognaise, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 29.40 euros.
La rue qui monte en face de ce pub mène aux Jardins Hastings (bien que ce ne soit pas fléché à cet endroit)...
Nous allons au Musée archéologique tout proche vers 15 h. Gratuit ce jour, sinon 5 euros par personne. Assez petit le musée, nous regardons les pierres originales et les statues de « fat ladies » (l'une d'elles est à l'étranger pour un exposition je ne sais où). Pas mal de monde, on est assez serré...
WC disponibles dans le musée après l'entrée si nécessaire.
Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons au musée des Beaux-Arts assez proche également (rue « South Street »). Quasiment uniquement des tableaux. J'ai assez vite terminé, donc 1 café au soleil en attendant mon mari = 1.20 euros.
Vers 16 h 45, nous allons voir encore une exposition d'art moderne dans un bastion « Saint-James Cavalier », uniquement pour voir l'escalier qui y monte et l'intérieur du bâtiment.
Puis nous allons au soleil sur la place des bus un moment.
1 coca light et une eau minérale = 3 euros.
18 h 15, retour à l'hôtel dans un bus bondé...
18 h 30, hôtel, repos et tri.
19 h, on décide de reprendre le bus jusqu'à Saint-Julian's où nous étions hier soir, dans l'idée de faire un bout à pied comme hier soir et de rentrer en bus. A nouveau, le bus est archi-plein...
Pas une très bonne idée car en fait depuis là, la route du bus s'écarte de la mer. On essaie un bout et on renonce assez rapidement...
Retour à pied au McDo Café à Saint-Julian's.
2 gâteaux, 2 cafés = 9.90 euros.
20 h, on reprend le bus (tiens, il est assez vide celui-ci) pour rentrer à l'hôtel où nous arrivons à 20 h 15.
15e jour – lundi 22 avril 2013
Départ à pied à 7 h 30
Un peu de vent, pas froid, peu de soleil ce jour.
3 croissants en route = 3.60 euros
4 cafés dans un hôtel ensuite = 5.60 euros
On prend le bus 222 à 7 h 55 pour aller au ferry pour Gozo.
Les bus roulent à tombeau ouvert, sur des routes pas toujours très plates, à déconseiller à ceux qui ont l'estomac fragile...
Arrivée 8 h 55
Billets pour le ferry aller-retour = 4.65 euros par personne
Il part vers 9 h 10, traversée environ 25 minutes. On voit bien Comino en passant, côte découpée et paysage très aride. Il est interdit de fumer sur le ferry, même à l'extérieur, certains ne se gênent pas pour outrepasser...
9 h 40, on prend le bus 301 pour Victoria. Billets de bus journalier = 2.60 euros par personne (le pass bus de Malte n'est pas valable à Gozo, bien que ce soit la même compagnie de bus...)
9 h 55, on est à Victoria, on monte vers la citadelle, place Indepedenza, monastère de Saint-Georges, puis visite de la citadelle : cathédrale et son musée (3.50 euros par personne), ensuite visite Musée archéologique et vieille prison, 1 billet normal à 5 euros et 1 billet sénior à 3 euros = 8 euros.
Les vues depuis la citadelle sont intéressantes, les couleurs de pierre très belles. La partie la plus intéressante pour nous est le musée archéologique (pas très grand). Très aride cette île.
Achat d'un gilet local sans manche en laine à côté de la cathédrale = 15 euros.
Promenade dans les rues piétonnes, petit marché sur la place, etc.
13 h 15, repas sur la place centrale, restaurant It-Tokk, sur la terrasse. 2 côtelettes de porc, frites, salade, 1 coca light, 1 vin, 2 cafés = 28.90 euros.
On repart vers 14 h 30 récupérer le bus 301 pour retourner au ferry où nous arrivons à 15 h 30.
Le ferry part vers 15 h 50.
16 h 20, on attend le bus 222, qui tombe en panne au premier arrêt... 16 h 50, on repart avec un nouveau bus venu en renfort...
17 h 50, on arrive à l'hôtel.
Ce matin, la compagnie de ferries m'a avertie par téléphone que les ferries étaient tous annulés le 24 avril à cause du mauvais temps, donc, nous prendrons un ferry le mardi à 16 h 30 au lieu du mercredi à 16 h 30. J'ai donc réservé une nuit supplémentaire à Pozzallo pour mardi soir et annulé la nuit de trop à Malte (qui sera remboursée par mon assurance voyages, on verra au retour). Heureusement, il y a de la place dans l'hôtel à Pozzallo...
Achat de 2 h internet = 5 euros.
19 h 30, on va manger sur la plage en face de l'hôtel. 2 omelettes, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.60 euros.
21 h retour à l'hôtel, fort vent, mais pas froid.
16e jour – mardi 23 avril 2013
6 h 30, je regarde le site de Virtu ferries sur internet, aïe, les bateaux sont aussi annulés ce jour... Ca se complique...
Grand soleil, vent, la mer est agitée effectivement.
Je réserve déjà sur internet ici pour la nuit de mercredi à jeudi.
Départ à pied à 7 h 30.
4 cafés, 2 croissants sur le quai = 8.20 euros
8 h 30, bus pour le centre ville.
Virtu ferries m'appelle au téléphone à 9 h 15 pour me confirmer que le bateau d'aujourd'hui était annulé, heureusement que j'avais regardé avant sur internet, sinon, nous quittions l'hôtel en laissant la valise en consigne en bas pour revenir la chercher et aller au bateau à 15 h 30... On m'indique que ce n'est pas sûr pour d'éventuels départs supplémentaires jeudi vu la météo et on me met sur le départ de vendredi à 16 h 30.
Ce soir, j'annulerai la 1ère nuit à Syracuse et j'avertirai Pozzallo.
Nous arrivons en ville et allons voir la co-cathédrale à 9 h 30 à l'ouverture. Entrée église + musée adjacent = 6 euros par personne. Audioguides compris dans le prix. WC disponibles sur l'un des côtés de la cathédrale (à l'intérieur).
Magnifique église, tableaux de Caravage, tapisseries des Flandres, etc.
Nous en ressortons vers 10 h 45, pas mal de monde à ce moment-là.
Nous regardons ensuite le petit marché dans la rue des Marchands et les halles à côté.
Ensuite, nous allons tout au bout de la rue des Marchands en bord de mer et tournons à droite pour longer la mer. Vers 11 h 45, nous sommes sous la cloche (souvenir du siège), et partons avant qu'elle ne sonne à 12 h. Nous continuons en direction du terminal croisière, en voyant en route les entrepôts anciens (certains restaurés, d'autres non). Les couleurs des portes des entrepôts indiquaient ce qu'ils contenaient à l'époque.
Un bateau de croisière est présent : le « Quest for Adventure »
Face aux bateaux de croisière, de nombreux restaurants devant (dans) les entrepôts restaurés. 12 h 45, nous nous installons sur la terrasse du restaurant « le 546 ». 1 paella, 1 poulet légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28.40 euros. Paella pas mauvaise, mais un peu adaptée façon anglaise...
14 h, nous revenons 500 mètres en arrière prendre un nouvel ascenseur « Barrakka » qui relie le quai au parc Lower Barrakka. Ascenseur ouvert de 7 h à 21 h, 1 euro par personne aller-retour.
Très beau parc, fleurs splendides, vues.
Ensuite, nous retournons en ville pour voir si l'on peut entrer dans l'église des Carmélites, on n'y arrive pas, fermé. Tout près, visite de l'église anglicane. On redescend sur le quai face à Sliema, on se retrouve au restaurant où l'on a mangé le premier jour en arrivant, place Matthia Preti. 2 cocas = 3 euros.
On continue à longer le quai et on monte dans les jardins Hastings. Peu de fleurs en ce moment, jolies vues à nouveau.
On rejoint la station de bus et on rentre à l'hôtel vers 17 h 30.
Achat 2 heures internet = 5 euros.
Un peu d'ordre, quelques annulations et réservations d'hôtels suite aux problèmes avec le bateau...
19 h 15, petite sortie sur le quai, pas très faim.
1 muffin, 3 croissants, 2 cafés = 8 euros.
20 h, on est de retour à l'hôtel, il y a un vent fou, la mer est déchaînée devant l'hôtel, mais heureusement, il ne fait pas froid et il ne pleut pas.
17e jour – mercredi 24 avril 2013
Départ à pied vers 7 h 30.
Il faudrait que l'on revienne à l'hôtel entre 12 h et 14 h pour voir si l'on peut rester dans la même chambre pour les 2 prochains jours, ce n'est toujours pas clair, le chef n'est pas arrivé...
Petit déjeuner en route, 2 croissants et 2 cafés = 8 euros
On prend le bus pour aller à La Valette.
Visite de l'église Saint-Paul Shipwrecked (gratuit). Très belle église en effet.
Entrée dans la cour du Palais du Gouverneur, on ne va pas voir le musée avec les armes qui ne nous intéresse pas.
1 croissant dans une magnifique boulangerie tout près = 1.40 euro.
Ensuite, on retourne à la basilique des Carmélites qui est ouverte ce matin. Coupole ovale à l'intérieur, très spécial en effet.
Vers 11 h 30, nous reprenons le bus pour l'hôtel.
C'est bon, on peut rester dans la même chambre...
On voulait manger dans le restaurant La Cuccagna, ce n'est ouvert que le soir, bon on verra tout à l'heure...
12 h, repas au café Adriana tout près. Apparemment, faut qu'on mange la même chose qu'un groupe prévu... Donc, 2 spaghettis bolognaise, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.60 euros.
On reprend le bus 12, on change en route pour le 41 à 14 h 15. A 14 h 30, on est à Mosta.
2 cafés, 2 gâteaux = 6.80 euros.
15 h 10, visite de l'église, dôme rond décoré, etc.
On marche un peu sur la route principale pour voir les magasins.
16 h 05, on reprend le bus 225 pour rentrer à Sliema.
16 h 30, on descend après l'hôtel pour aller voir le centre commercial Piazza.
Vers 17 h 30, retour à l'hôtel, un peu marre du vent, faut qu'on s'abrite un moment...
Achat 2 h d'internet = 5 euros.
A 19 h, repas au restaurant La Cuccagna, 2 pizzas, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. Le restaurant sera très vite plein...
20 h 20, retour à l'hôtel, toujours autant de vent...
18e jour – jeudi 25 avril 2013
Départ à pied vers 7 h 30
Petit déjeuner sur le quai, 3 croissants + 2 cafés = 6.90 euros
On repart à pied en direction de Msida, en passant par le quai et la marina, là où le bus ne passe pas. De très jolies maisons anciennes.
A 9 h 18, à Msida, bus 44 pour M'Garr.
10 h, arrivée près de l'église.
2 cocas en attendant son ouverture = 2.20 euros.
Comme elle n'ouvre toujours pas, on se renseigne. Il paraît qu'elle devrait être ouverte à cette heure-là. Personne ne sait ce qui se passe aujourd'hui...
WC publics disponibles à gauche au dessous de l'église si nécessaires.
On renonce, on redescend à pied voir un premier site de temple néolithique, Ta Hagrat. Fermé, mais on peut voir depuis l'extérieur. Rien de notoire. On continue à reculer sur 2 km pour aller voir le 2e temple néolithique, celui de Skorba. Là, c'est ouvert, mais à nouveau, rien de notoire, on voit depuis l'extérieur. Sinon, apparemment, billet groupé à 5 euros pour les 2 sites.
WC publics disponibles sur la place devant le 2e temple si nécessaire.
On redescend sur la route prendre le bus 225 pour Sliema à 11 h 25.
12 h 10, on repasse brièvement par l'hôtel.
On repart à pied en suivant le trajet du bus en direction du ferry de Sliema.
12 h 30, repas au resto SWFC, 21 Tower Road. Petite terrasse intérieure et salle interne. 2 demi-poulets rôtis, purée, salade, 1 gâteau, 1 glace 2 boules, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, 2 cafés = 29.10 euros.
13 h 45, on repart à pied en suivant le trajet du bus. On voit un magasin qui pourrait nous intéresser et qui ouvre à 16 h.
On poursuit jusqu'à la porte à l'entrée de La Valette, pour vérifier le trajet à effectuer à pied demain pour retourner au ferry depuis l'hôtel.
Ensuite, nous avions un billet de bus pour 7 jours jusqu'à la date d'aujourd'hui, pris à 12 h 10 lors de notre arrivée il y a 7 jours. Dans mon idée, il n'était valable que jusqu'à 12 h 10 aujourd'hui, mais finalement je pense qu'il était valable jusqu'à 23 h.
En effet, nous sommes montés dans un bus pour racheter une carte journalière vers 15 h 45, pensant qu'elle serait valable jusqu'à demain à 15 h 45. Je vois qu'il est écrit quand même 25 avril dessus. Donc, arrivés à La Valette, je me renseigne, on nous dit qu'elle n'est valable qu'aujourd'hui jusqu'à 23 h. Demain, nous en reprendrons donc une autre...
Nous entrons brièvement dans La Valette pour nous asseoir un moment.
1 café, 1 coca light = 2.60 euros.
Il commence à pleuvoir à peine.
Nous reprenons le bus pour nous arrêter dans le magasin repéré ce matin.
Rien de notoire, nous reprenons le bus pour rentrer, il pleut un peu...
17 h, on est à l'hôtel. Heureusement, car là c'est l'ouragan.
18 h, on se rend compte que l'eau passe sous la porte fenêtre, on met des linges en attendant pour voir...
19 h 30, ça se calme, on sort.
Sur le quai, 1 omelette, 1 patate avec thon/salade, 1 Périer, 1 coca light, 2 cafés = 18.30 euros.
20 h 45, retour à l'hôtel.
19e jour – vendredi 26 avril 2013
Je me fais engueuler à l'accueil parce que je n'ai pas fait le check-in pour les 2 nuits supplémentaires réservées sur internet ; cause toujours, tu m'intéresses... On laisse passer l'orage et on paie les 2 nuits (52 euros chacune).
On laisse la valise à l'hôtel.
Départ à pied vers 8 h 15.
Petit déjeuner sur le quai, 2 cafés, 3 croissants = 6.60 euros
2 tickets de bus journaliers à 2.60 euros pièce.
On reprend le bus pour aller à La Valette se promener en attendant cet après-midi.
Rue République, fort Saint-Elme (fermé, travaux), rue des Marchands.
Vers 10 h 45, arrêt sur la terrasse d'un café près du parc. 2 cocas light = 2.20 euros
On reste au moins une heure à admirer les enfants qui font une manifestation pour l'eau, les croisieristes qui arrivent en face, le bureau d'immigration proche pris d'assaut par de nombreux Somaliens, etc...
Puis, on reprend le bus direction Sliema vers 11 h 45
12 h, on m'appelle pour me dire que le ferry ne part plus à 16 h 30, mais à 17 h 30... On ne s'énerve pas surtout...
Repas dans le même resto qu'hier soir : 1 hamburger, frites, salade, 1 gâteau pommes, 1 penne au thon, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.30 euros
On retourne à pied à l'hôtel récupérer la valise.
Bus à 14 h 45, on descend vers la porte des Bombes, on descend à pied au terminal ferries, nous y arrivons à 15 h 35 sans stresser.
Le bateau est déjà là, on se demande pourquoi on ne pourrait pas partir à 16 h 30, mais passons...
Check-in, carte d'embarquement, passeports, 5 min. après on est assis à l'intérieur.
16 h, on attend
Finalement, le bateau partira à 17 h 20
Ceux qui veulent un billet de bus Pozzallo-Catane (ou un taxi du port de Pozzallo au centre ville) doivent le réserver sur le bateau, c'est affiché en tout cas.
1 coca light à bord = 1.80 euro
Arrivée 19 h 15 à Pozzallo.
19 h 30, on est dehors
On part à pied, on sait qu'on en a pour 30 min. 3 taxis essaieront de nous ramasser en route, en vain...
20 h, on est à l'hôtel Mare Nostrum où le patron sympa nous attend...
Chambre « Quasimodo » au 1er étage, salon, chambre, WC/salle de bains, pas de balcon. Risque d'être un peu plus bruyant que l'autre car il y a un bar avec machines à sous en face et nous sommes vendredi soir...
On ressort manger une miette sur la place en haut du Corso. 1 énorme salade mêlée pour deux, 1 arrancino, 1 roulade poulet/pommes de terre, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.60 euros.
21 h 30, retour à l'hôtel.
20e jour – samedi 27 avril 2013
Petit déjeuner à l'hôtel vers 7 h 45.
On charge la voiture et on nettoie les vitres pleines de sable après 1 semaine d'immobilisation.
Paperasse avec l'hôtel pour cette nuit (et les 3 ratées suite à l'affaire du bateau...). Je paie les 56 euros de cette dernière nuit, non réservée par Booking.
8 h 30, on part via Ispica à Noto.
9 h 30, on est garé près de la gare routière de Noto.
1 Pago, 1 café = 3 euros.
On traverse le parc, passons la porte et parcourons le corso central pour revoir le Duomo et quelques églises.
11 h 30, on repart avec la voiture
11 h 45, on est garé corso Garibaldi à Avola.
Visite du Duomo juste avant sa fermeture. Crypte très spéciale, 0.50 ct entrée par personne.
12 h, repas dans une tavola calda, Rosticerria Silvano, sur la place Umberto 1er. 1 grosse salade mêlée, 2 spaghettis tomate-basilic-amandes, 1 coca light, 1 verre de vin = 14 euros. Juste à côté, dans le café Canceni, 2 gâteaux, 2 cafés = 5.60 euros.
Départ pour Syracuse vers 14 h.
Essence super 95 à 1.739 euros le litre, 35 euros.
On se perd un peu en arrivant. 15 h, on est à l'hôtel Scala Greca. 2 euros pour 4 h. d'internet. Chambre 567, 50 euros avec petit déjeuner, à payer demain matin. Un peu vieillot, mais très pratique (un 3e lit dans la chambre). Ce soir, il y aura quelques fêtards un peu bruyants dans les couloirs, on est samedi soir..., sinon l'endroit est très calme.
On reprend la voiture pour s'approcher du site archéologique.
15 h 30 garés rue San Sebastiano.
On retourne au site archéologique à pied. 10 euros entrée par personne. Théâtre, latomies, oreille de Dyonisos, église romane, amphithéâtre. On en ressort vers 16 h 30. Beaucoup de boutiques pour touristes à côté du site...
On descend à pied à Ortygie. Corso Gelone, Corso Umberto, le pont, 1 coca pour s'asseoir un moment dans un café piazza Pancali = 2 euros.
Ruines du temple d'Apollon, place Archimède, place du Duomo, visite du Duomo, fontaine Aréthuse, on va à pied jusqu'au bout de la presqu'île (zone militaire), retour par la via Roma, l'autre pont, la via Malta.
Achat d'un t-shirt avec trinacria brodée = 15 euros.
Près de la gare, repas dans une trattoria à 19 h 45. 1 mixed grill de viande, 1 espadon, 1 frites, 1 salade verte, 1 salade oranges et oignons assez étonnante, mais bonne. 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 35 euros.
Retour à la voiture.
21 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
21e jour – dimanche 28 avril 2013
Petit déjeuner buffet vers 7 h 30 à l'hôtel.
Départ vers 8 h 10 après avoir réglé les 50 euros de la chambre.
Arrêt dans un bar pour 4 vrais cafés... = 3.20 euros
On se perd en route en cherchant la direction de Palazzolo Acréide...
On y arrive finalement vers 9 h 15, on se reperd pour trouver le théâtre grec mais on se retrouve assez rapidement...
9 h 45, parqués devant l'entrée du site archéologique. 4 euros par personne. Joli petit théâtre grec avec promenade autour pour voir les nécropoles, charmantes météo, jolies fleurs, très agréable... Intéressant de pouvoir pour une fois entrer dans la nécropole.
WC disponibles sur le site si nécessaire, après l'entrée.
Vers 10 h 45, on repart direction Grammichele.
Arrivés à Vizzini, la route est coupée par une course de côte... Alors là, ça va très très mal, on est envoyés dans les petites rues de la vieille ville parce que personne n'aurait eu l'idée de flécher une déviation. Un 4x4 est presque nécessaire dans cet environnement... On en ressort péniblement et on y retourne et on en ressort, etc. Chacun ayant une version différente du chemin à suivre... Et je ne suis pas la seule à tourner... Après au moins une demi-heure dans ce cirque, je prends la carte pour constater que la seule manière de s'en sortir était de monter en direction de Catane d'abord pour retrouver la grande route qui va à Ragusa ou Caltagirone. Il y en a qui doivent encore tourner à l'heure actuelle...
Donc, on finit par arriver à proximité de Grammichele. Là, c'est la S124 qui est coupée pour travaux. Je dépasse le croisement et sort à Grammichele ouest, du côté où se trouve notre hôtel. Au début, parfait, puis plus fléché, le cirque recommence pour trouver la route. On arrive à 13 h. à l'hôtel, ouf.
Hôtel Valle Verde, 50 euros la chambre sans petit déjeuner, chambre 101, parfait, grande salle de bains, WIFI gratuit, on décide donc de manger sur place. Apparemment, il y a un menu (non affiché) à 15 euros.
Lasagnes maison, côtelettes de porc avec saucisse, salade verte, ananas, petit gâteau offert, 1 coca, 1 litre d'eau, 1 carafe de vin, 2 cafés.
On arrive à finir la paperasse pour l'hôtel et à payer chambre et repas (donc 80 euros)...
15 h, on repart pour Caltagirone à 10 km, route assez étroite et sinueuse.
15 h 30, garés gratuitement sur Viale Regina Elena, parking possible pour camping-car également.
Bison futé pour rejoindre le haut du fameux escalier qu'on est fermement décidés à descendre et pas à monter. On y arrive. Il paraît qu'il y a 142 marches (de 24 cm de haut) et que cela fait plus de 300 mètres de haut. Génial de voir les autres se crever à monter en face...
Tour du centre ville, Duomo, magasins de porcelaine, théâtre et parc via Roma, etc.
1 petit chandelier en porcelaine = 6 euros.
1 coca près du Duomo pour s'asseoir un moment = 1.80 euros.
Belle promenade pour un dimanche après-midi.
On repart vers 18 h 30 pour aller au centre ville de Grammichele.
Ca recommence, maintenant il y a une sorte de foire agricole sur la place centrale, on tourne dans les petites rues adjacentes pour se garer. Bien noter où l'on se trouve dans cette ville dont le plan en toile d'araignée est vite déconcertant...
On jette un oeil à la foire, au Duomo, aux maisons sur la place, un petit tour dans le corso central, beaucoup de bruit et d'agitation...
Pas très faim, une mini pizza, un coeur de France, 1 coca light = 3.80 euros.
On retrouve la voiture assez facilement et même le chemin pour l'hôtel, ouf.
20 h, retour à l'hôtel.
22e jour – lundi 29 avril 2013
7 h 30, personne en vue, on laisse les clefs et on part...
Arrêt avant Piazza Armerina à San Michele, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros.
8 h 50, on est dans le parking de la villa Casale à 3 km de Piazza Armerina (le site ouvre à 9 h), parking payant, ticket à payer avant de sortir (selon le temps passé sur place).
Une petite grimpette et à 9 h on est devant la billetterie. Entrée 10 euros par personne.
Magnifiques mosaïques, on est déjà venu il y a très longtemps, mais on ne s'en lasse pas...
10 h 30, il est temps de ressortir, ça devient pénible avec les groupes qui arrivent...
Nombreuses boutiques de souvenirs près de l'entrée, elles vont peut-être aller bientôt dans le parking en bas car on a vu de nombreux chalets neufs fermés pour l'instant.
WC payants si nécessaire, 50 ct.
11 h, je règle 3 euros pour le parking et on en sort.
11 h 15, on est garé gratuitement tout en haut de la ville de Piazza Armerina, vers le duomo.
Un horaire assez complexe est affiché devant le duomo... mais il devrait être ouvert, en tout cas avant midi. Il y a 3 portes, dont la seule ouverte est celle donnant de côté, là où circulent les voitures, encore faut-il le savoir... Donc, on finit par entrer... La partie la plus intéressante est le mur extérieur du campanile à mon avis, mais l'intérieur n'est pas inintéressant.
On descend faire un petit tour en ville, quelques jolis palais, d'autres églises, une commanderie de l'ordre de Malte.
Retour à proximité du Duomo, devant la poste.
1 trattoria-magasin, 1 tranche pannée poulet, légumes, 1 poulet champignons, légumes, 1 coca light, 1 verre de vin = 8.50 euros.
2 cafés en face dans un bar 1.60 euros
On part avec la voiture direction Enna.
A Pergusa, dans une boulangerie, 2 gâteaux, 2 cafés = 7 euros.
14 h 15, on tourne un peu dans Enna. Parking gratuit dans la via Pergusa, 100 mètres au dessous du B & B Proserpine où on a réservé la chambre pour ce soir.
On y va à pied, ça monte un peu.
Je téléphone au propriétaire qui m'ouvre la porte et qui va arriver à 15 h.
On s'installe et on nous offre 2 cafés. Très sympathiques les 2 propriétaires, on nous attribue la chambre « Mercurio » au 1er étage. La chambre est grande, balcon, la rue en dessous à sens unique est très bruyante en revanche, la salle de bains assez petite, mais fonctionnelle. WIFI gratuit. Petit déjeuner demain à 8 h.
55 euros que nous paierons demain matin.
15 h 15, on repart à pied, place Victor Emmanuel, terrasse avec vue splendide, on va au château des Lombards (entrée gratuite) et voir la Rocca qui est juste derrière. Parking gratuit possible, même pour campings-car devant le château.
On revient par la via Roma, visite du Duomo, l'un des plus beaux avec celui de Syracuse, l'église Santa-Chiara, on revient vers l'hôtel.
On poursuit la via Roma pour aller voir la tour octogonale dans un parc (pas pu entrer dans la tour), puis la place de l'Europe avec le marquage du point central de la Sicile à la droite de l'église.
La circulation est anarchique, les trottoirs quasi inexistants, parfois un simple marquage au sol, mais occupé par des voitures, ça n'a pas changé depuis notre dernier passage...
18 h 30, retour place Victor Emmanuel, Café Marro, 1 tranche feuilleté au saumon, 2 sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 11.50 euros.
19 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
23e jour – mardi 30 avril 2013
8 h, petit déjeuner très copieux
Je règle les 55 euros de la chambre et je récupère les passeports.
8 h 30, départ avec la voiture.
9 h 10, Caltanissetta, on se perd en suivant les écriteaux « centro ». Ce qui nous fait revenir vers le musée archéologique. Juste à côté, arrêt pour visiter l'abbaye de Santo Spirito, magnifiques fresques, fonts baptismaux, etc. Inattendu à cet endroit et ouvert...
Arrêt à Caltanissetta vers 9 h 30, près d'un vieil abreuvoir. A côté, 2 cafés = 1.60 euros
On part à pied voir la place du Duomo, le Duomo (très belles peintures au plafond), l'église Sainte-Agathe, le cours Umberto 1er.
On repart vers 11 h. Normalement, tout devrait bien aller, je suis garée sur la route qui va à Agrigente. Et bien non, arrivés au 3e giratoire, un camion a dérapé et vidé toute sa cargaison de sable dans le giratoire. Et c'est reparti, on ne passe plus. On se retrouve éjectés en ville... On retrouve la route par miracle. Ca allait trop bien...
12 h 10, arrêt devant l'hôpital à l'entrée de Canicatti. On part à pied en ville à la recherche d'une tavola calda.
On trouve face à une station Agip, via della Vittoria 76. 2 fusilli maison, 1 énorme salade mêlée, 1 coca, 1 eau minérale = 10 euros.
On avance un peu dans la même rue, plus loin 2 glaces, 2 cafés = 5.60 euros
14 h, on repart avec la voiture.
14 h 40, on est à Agrigente.
Essence super sans plomb 95 à 1.655 euros le litre. 35 euros.
J'avais réservé dans un B&B à San Leone. On tourne un moment pour le trouver avec le plan, les noms des rues n'étant pas tous indiqués... On arrive au fond d'une impasse, sur une route non goudronnée, au milieu de nulle part. Là, je décide que je ne dormirai pas là... même si je dois payer la chambre réservée sur Booking.
Demi-tour, on revient à Agrigente.
Près de la gare routière, je vois un écriteau « Hôtel Belvédère », je suis la flèche.
100 mètres plus loin, on y arrive. Une place de parking gratuite devant, coup de bol. J'entre, je visite les 2 chambres libres, l'une plus grande que l'autre, un autre couple arrive, prend la grande chambre pendant que je visite la petite au premier étage. Bon, ce sera donc la petite... no 26.
45 euros + 6 euros pour les 2 petits déjeuners. On paie tout de suite les 51 euros, cartes de crédit non acceptées dans cet hôtel. On nous informe que l'eau chaude ne fonctionne que dès 20 h...
On s'installe, un peu vieillot, mais propre. Apparemment assez calme bien que la chambre donne sur la rue.
WIFI gratuit. Je me connecte. Je vois que ma réservation pour ce soir dans le B&B à la campagne peut apparemment être annulée sans frais. Je fais la manoeuvre pour annuler. Je pense que c'est OK, tant mieux si ça marche.
17 h 15, on part à pied à la gare routière, je ramasse un plan de la ville. Rue Athenea avec les magasins, etc. jusqu'à la place Pirandello. On monte un escalier impressionnant pour aller au Duomo. Il est fermé pour travaux (apparemment, problèmes d'enfoncement sur la colline...). On redescend par la même rue.
20 h, repas au resto QOC au dessus de la gare. 1 risotto aux champignons, 1 calamar grillé, 1 coca light, 1 verre de vin = 24.50 euros. Tout y est très bon.
On va sur la terrasse au dessus de la gare centrale pour voir les temples illuminés la nuit, magique bien que lointain.
2 cafés dans la gare = 1.80 euros.
21 h 45, retour à l'hôtel. L'eau chaude fonctionne à merveille...
24e jour – mercredi 1er mai 2013
7 h 30, petit déjeuner simple
8 h 05 départ, on tourne 10 min. pour ressortir d'Agrigente
8 h 20, on est sur la route pour Palerme
9 h 20, arrêt à Roccapalumba, joli village autour d'un rocher. 2 cafés = 1.40 euros On traverse le village et on suit la direction de Termini Imerese
Magnifiques paysages depuis la route, assez sinueuse...
On entre dans Caccamo, arrêt bref devant le Duomo. On jette un coup d'oeil seulement car il y a une messe, puis passage au dessous du château, impressionnant sur son rocher. Parking possible pour les camping-cars au dessous du château.
11 h, Termini Imerese, route 113 pour Messine.
11 h 15, on arrive à l'entrée de Cefalu, bouchons...
11 h 45, on est à l'hôtel Al Pescatore, réservé sur internet, 70 euros sans petit déjeuner que je règle tout de suite. Chambre 107. Pas d'ascenseur, chambre très belle avec immense balcon, vue mer partielle, grande salle de bains, c'est parfait (un 3e lit est disponible dans la chambre). Les chambres 101 à 111 doivent être identiques. Celles au dessus également, mais avec un balcon plus petit. Les autres donnent à l'arrière, je ne sais pas comment elles peuvent être. Parking devant ou à côté (sinon garage sous l'hôtel possible). WIFI gratuit, marche sur le balcon, peut-être pas au 2e étage...
Sur place, restaurant et, séparés, tavola calda, boulangerie, cigarettes, journaux, etc.
Repas sur la terrasse de la tavola calda. 1 plat d'épinards, 1 taboulé, 2 parts d'omelette, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 1 glace = 18.90 euros.
13 h, on part à pied au centre ville, le long de la mer en passant devant le phare. 15 min. pour arriver à l'entrée de la ville et 20-25 pour arriver au Duomo.
On commence par visiter le duomo, mosaïques du choeur, ancien bénitier, etc. Toujours aussi beau... Puis, le cloître à côté, ouvert à 15 h. Pour le cloître, entrée 3 euros par personne. La moitié du cloître a été démontée et est en restauration...
Puis promenade en ville, énormément de monde en ce 1er mai, on revient par la plage, arrêt pour visiter l'ancien lavoir, on rentre par le bord de mer.
Retour à l'hôtel à 18 h.
Repos un moment.
On retourne à la trattoria en bas. 1 lasagne, 2 petites pizzas, 2 petits gâteaux, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 14.70 euros.
Petit tour dans le quartier et retour à la chambre vers 21 h.
25e jour – jeudi 2 mai 2013
Dans le bar en bas, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros
7 h45, départ par la route SS113
9 h 05, on tourne dans la SS289 en direction de Cesaro
9h 15, 2 cafés à San Fratello = 1.40 euros
9 h 30 départ pour traverser les Nebrodi, petite route, travaux, ça ne va pas vite...
Magnifiques paysages et vues sur l'Etna dès après Cesaro.
1 sanglier et ses petits qui se promènent au bord de la route tranquilles...
On passe par Cesaro, Bronte (spécialité locale, la pistache) et on arrive à 11 h 30 à Adrano. Arrêt à la sortie sur la route de Catane.
On revient en arrière, on ne trouve aucun restaurant, d'ailleurs il semble ne pas y en avoir en ville selon les personnes interrogées.
On voit un château normand et la place centrale, rien de transcendant.
Donc, on va dans un bar... 1 petite pizza, 1 feuilleté tomate/jambon, 2 glaces, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 11 euros.
13 h 30, on repart avec la voiture.
Essence sans plomb 95 à 1.699 euro le litre, 25 litres = 42.30 euros
14 h 30, on tourne dans le secteur de l'hôtel... 14 h 45, on y est.
Hôtel Villa Mater, 40 euros par nuit avec petit déjeuner, parking gratuit. Chambre 25, ascenseur, assez grande (avec un 3e lit disponible), salle de bain pratique, simple et propre. WIFI gratuit, mais fonctionne mal ou par moment.
15 h 20, on repart à pied, sachant que le bus 536 peut nous déposer tout près.
On redescend et on traverse le grand boulevard, puis on descend toute la via Etnea (4 km).
En haut de la via Etnea, au no 648, on repère une laverie self service, on va l'utiliser demain sans doute...
Magasins en route.
Boutique Swatch, changement d'un bracelet de montre cassé = 8 euros.
On fait le tour de l'amphithéâtre romain sans y entrer, on le voit d'en haut.
Grand magasin « Coin », WC et bar tout en haut si nécessaire...
Puis cathédrale, statue avec l'éléphant, quelques palais et cours.
On va à droite dans la rue Victor-Emmanuel voir le théâtre gréco-romain et l'odéon. Entrée 6 euros par personne.
Petit tour vers le marché aux poissons, mais bien sûr ce n'est pas l'heure...
Achat 2 tickets de bus dans un tabac, 1 euro par personne pour 1 h 30.
19 h, arrêt à la trattoria Peregrino, derrière la fontaine de la place du Duomo.
1 tagliatelles aux champignons, 1 penne avec morceaux d'espadon, 1 cassate sicilienne, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 47 euro. Pas très malin de nous facturer des prix qui ne sont pas ceux de la carte (environ 6 euros d'écart sur le total) car nous n'y retournerons pas demain soir, juste pour le principe...
Un petit footing le long de la voie ferrée pour rejoindre le terminal du métro. Métro à 8 h 35 ; 8 h 45 on est au terminus en haut de la via Etnea, un bus 536 arrive tout de suite, tant mieux, à 9 h on est à l'hôtel.
1 petite bouteille d'eau dans une machine = 50 ct
26e jour – vendredi 3 mai 2013
Petit déjeuner assez copieux, avec café expresso possible, du lundi au vendredi, possible dès 7 h.
8 h 15, départ pour monter à l'Etna, via Nicolosi, la route se trouve derrière l'hôtel.
Les vues depuis la route sont absolument magnifiques.
Les 2-3 jours dans la région, chaque fois, grand soleil le matin, idéal pour l'Etna et Taormina, puis dès 13 h, brume (de chaleur?) et moins de visibilité au loin. Comme nous monterons tôt à l'Etna et tôt à Taormina, ceci ne nous dérangera pas vraiment, mais si on montait l'après-midi...
9 h 15, on est garé au parking du Refuge Sapienza (1'910 mètres). Il faut entrer dans n'importe laquelle des boutiques de souvenirs et y acheter un ticket à apposer sur le pare-brise. Soit à 2.50 euros pour 9 h à 13 h, soit à 2.50 euros pour 13 h à 17 h, soit 4 euros pour toute la journée.
On choisit la version à 2.50 euros.
Le téléphérique commence à fonctionner à 9 h (et le dernier monte à 16 h 30 et redescend à 17 h).
A 9 h 15, il y a déjà pas mal de monde...
Ensuite, téléphérique pour aller à 2'500 mètres. Soit juste le téléphérique, 27.50 euros par personne (aller-retour), soit téléphérique + bus 4x4 pour monter à 2'900 mètres, 57.50 euros par personne (aller-retour). A l'arrivée des bus, il semble que des guides attendent les gens pour s'approcher avec eux du sommet (guides obligatoires selon ce qui est affiché)
On ne prend que le téléphérique, 15 min. de trajet env. WC au départ et à l'arrivée si nécessaire.
En haut, petite promenade, et on regarde un film fort bien fait sur les éruptions du volcan.
On redescend, on regarde les boutiques de souvenirs.
Départ vers 11 h 50 et on redescend de l'autre côté par Zafferana, les vues sont moins spectaculaires de ce côté-là je trouve, et c'est plus boisé.
Vers 12 h 10, repas à Zafferana à la trattoria « Il Porcino ». 1 casereci alla norma, 1 tagliatelles aux champignons, 2 escalopes aux champignons, 1 patate, 1 salade verte, 1 verre de vin, 1 coca light = 40 euros. Tout était excellent, l'endroit était très calme en plus.
13 h 40, départ pour l'hôtel. Miraculeusement, on ne se perd pas. 14 h 30 on y est. Achat d'une sorte de coca dans une machine = 0.70 euro
On se prépare pour la lessive... qui va nous prendre pas mal de temps...
Descente à pied depuis l'hôtel avec la petite valise de linge sale, traversée sportive de la voie rapide... 15 h 30, on y est. Machine 7 kg = 5 euros (avec lessive incorporée) + séchoir 4 euros.
Achat 4 tickets bus = 4 euros et 2 petites bouteilles d'eau = 1 euro
On attend au moins 40 min. le bus 536 pour rentrer à l'hôtel. On pose le linge quasiment sec, on ressort pour reprendre le bus pour redescendre avec le même ticket (valable 1 h 30) et ça recommence, 40 min. pour en avoir un...
18 h 40, on est Piazza Duomo, un dernier coup d'oeil dans le duomo qui ferme à 19 h. Puis promenade en ville, Casa Bellini (en travaux), Théâtre Bellini, etc.
Petit arrêt sur la place du Duomo, 2 gâteaux, 3 cafés = 9.90 euros.
On rejoint à pied la gare, magnifique fontaine devant.
Je trouve un bus qui va à Piazza Cavour où on pourra reprendre notre 536. On arrive Piazza Cavour vers 20 h 45, on en a un tout de suite, ce doit être le même qu'hier soir... Celui-ci prend son élan et monte la via Etnea à tombeau ouvert, jamais vu ça...
9 h, on est à l'hôtel.
27e jour – samedi 4 mai 2013
Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30
7 h 45, départ pour Taormina.
Autoroute jusqu'à Giardini Naxos, péage 1.40 euros.
On longe la mer dans Giardini Naxos (sens unique) jusqu'à la gare, on dépasse l'embranchement de la SP10, puis on continue jusqu'à Mazzaro. On dépasse le téléphérique et on se gare au bord de la route gratuitement.
On revient à pied sur 200 mètres, puis 4 cafés serrés à Mazzaro = 6 euros.
On va au téléphérique. Parking souterrain possible (2 euros la première heure et 1 euro par heure suivante).
2 tickets aller simple = 3 euros par personne. Aller-retour n'existe pas (plus?). Ca commence à 7 h 45, tous les quarts d'heure (lundi 8 h 45), jusqu'à 1 h du matin. La montée dure moins de 5 min. 8 « oeufs » avec max. 12 personnes par oeuf. Construit par Leitner, comme celui de l'Etna... WC possibles si nécessaire avant la prise des billets.
9 h 40, on est en haut.
Près de l'arrivée du téléphérique, il semble y avoir un petit hôtel (pas cher ?), dénommé « Innpietro ».
On va tout de suite voir le théâtre avant qu'il n'y ait trop de monde.
10 h, entrée, 8 euros par personne.
Toujours aussi magnifique sous le soleil...
11 h, on en ressort, ça devient pénible, les groupes arrivent, etc...
On continue le Corso Umberto, magasins, duomo, etc.
12 h 30, arrêt dans un café près de la Porta Catania. 2 gros sandwiches, 2 gâteaux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33.40 euros. Ce sont les prix locaux...
On revient reprendre le téléphérique vers 14 h 30, 2 tickets à 3 euros pour redescendre.
On récupère la voiture, on rentre par la SS114 jusqu'à Fiumefreddo, puis petite route vers le bord de mer pour Acireale.
15 h 45, arrêt gratuit à l'entrée d'Acireale, devant le poste des carabinieri... Sur la place, 1 eau minérale, 1 coca = 2.50 euros. Il fait 24 degrés et lourd...
On prend le corso Umberto à pied, petite brocante en route, jusqu'au Duomo (dont le toit est assez spécial), retour à la voiture vers 17 h.
On continue la SS114, on traverse Aci Trezza pour repasser devant les 3 Faraglioni, puis on entre dans Aci Castello, on se gare près du château. Petit tour à pied sur le quai pour revoir l'extérieur du château et les Faraglioni au loin.
Dans le château, il y a un musée civique (3 euros l'entrée) si intéressés, fermé à 17 h de toute façon on serait trop tard.
On continue sur Catane, on arrive droit sur l'hôtel à 17 h 45.
19 h, on redescend à pied direction via Etnea, on retraverse la voie rapide... On se renseigne pour un resto. On nous envoie dans une petite rue, via Empedocle 137, restaurant l'Aurora, ça paraît tout petit de l'extérieur, mais très profond en fait. 1 eau minérale, 1 coca light, 1 spaghetti carbonara, 1 penne à la norma, 2 tranches veau champignons, 2 salades mêlées (énormes...) = 45.50 euros.
35 min. pour obtenir les pâtes... mais après tout à bien suivi. 21 h 15, devant l'arrivée d'une vingtaine de personnes pour un banquet, on a pris la fuite en renonçant au café...
22 h, on est de retour à l'hôtel.
28e jour – dimanche 5 mai 2013
Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30
La journée va être assez mouvementée...
Petit déjeuner, puis on m'informe qu'il y a une taxe de séjour d'un euro par personne par jour à verser. Ce qui va générer une énième paperasse... Je paie les 6 euros.
8 h, départ avec la voiture
On prend la SS114 en direction de Fiumifreddo, puis Linguaglossa et Randazzo.
Giarre, 2 cafés = 2.80 euros.
On entre dans Randazzo à 10 h. On passe sous un pont... et paf, on atterrit au milieu d'un marché entre les poules et les chaussures. Ca se corse, impossible de reculer, on prend un sens interdit et on s'en sort... en 15 min. Fallait surtout pas indiquer que l'on ne pouvait pas passer là le dimanche...
Parking à 10 h 15 un peu plus loin. On revient voir le marché. Pas mal de stands de contrefaçons tenus par des Chinois et des Noirs... On en profite pour acheter des savons, 2 euros.
11 h 10, on repart. Là, ça devient très pénible de retrouver la route de Capo d'Orlando avec le marché... 11 h 40, on sort enfin de Randazzo...
Direction Capo d'Orlando, puis on tourne à droite direction Patti. Route sinueuse, mais paysages magnifiques.
12 h 30, on arrive à San Piero Patti, on entre, il y a une manifestation au milieu du village, et vlan, détournés dans le centre ancien... On profite au passage des WC publics... Le village est assez beau, on a vu une magnifique fontaine au passage...
On s'en extrait et on continue jusqu'à Patti, là on n'arrive pas à descendre au bord de la mer... On reprend la SS113.
2 voitures devant moi, elles tournent à gauche direction Mongiove. Je fais de même pour rejoindre le bord de mer pensant qu'on y trouverait un quelconque restaurant...
Entrée de Mongiove, près de la gare, les 2 voitures hésitent et tournent à droite dans un chemin étroit. Je vois alors qu'un resto est fléché par là... hop, on suit... On arrive en plein dans un repas de noce..., mais il y a d'autres clients dans le resto. Il est 13 h 40.
Restaurant La Capannina, via Catania 6. Très grand, très beau.
On nous explique que le dimanche, c'est un menu à 30 euros, dont je ne comprendrai qu'une moitié de la description... Négociation pour pouvoir manger à la carte, ça redevient soudainement possible, ouf, on ne va pas y passer 3 heures.
Donc, finalement, 1 spaghetti à l'ail, 1 spaghetti aux vongole, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 salades mêlées, 2 cafés = 23 euros.
Départ 14 h 50 pour Tindari où l'on arrive à 15 h.
Parking à 1 euro de l'heure.
Bus navette pour monter, 80 ct aller-retour par personne.
En haut, stands de souvenirs, 1 bar-resto avec menu touristique à 13 euros, 1 resto avec menus à 15 ou à 20 euros.
On entre dans la basilique moderne... Une horreur. Au fond, un escalier permet d'accéder à la basilique ancienne de 1600, ouf, ça va déjà mieux. Dans la basilique ancienne, presbytère avec fenêtre de laquelle on voit la plage de sable de Tindari (assez connue).
La même plage est visible (mais moins bien) de la terrasse au bas de l'église.
Puis, on va voir le site antique, en face de l'église à 100 mètres.
Entrée 4 euros par personne.
Théâtre, basilique, mosaïques, petit musée, l'endroit est plaisant pour la promenade.
On redescend avec la navette.
Parking, 2 euros
Départ à 17 h. pour Milazzo par la SS113 où nous avons l'hôtel.
On n'est pas au bout de nos peines...
18 h 15, arrivée à l'entrée de la ville dans un désordre indescriptible, Juventus ayant battu Palerme au foot, les supporters se manifestent bruyamment... On traîne dans ce flot de voitures, de klaxons, etc...
18 h 45, on a trouvé à se garer gratuitement pas trop loin de l'hôtel, on prend la valise et on y va à pied. Et ça continue, on arrive au milieu d'une procession. Là, on se promène avec un saint... on s'extrait assez difficilement avec une valise et on atteint l'hôtel vers 19 h 20.
B&B Cocus, 60 euros la nuit sans petit déjeuner. Chambre Alicudi au rez-de-chaussée. 5 ou 6 chambres au rez-de-chaussée, jardin devant, très calme. WIFI gratuit. Je fais les paperasses et je règle les 180 euros pour les 3 nuits.
Installation, on ressort à pied direction le port. Ils sont tous là maintenant, passeggiata...
Pas très faim, 2 cafés, 2 gâteaux = 7.80 euros.
On rentre à l'hôtel à 21 h. Quel calme dans l'hôtel... ouf...
Non... ce n'est pas fini... 23 h, réveillés en sursaut par un gros pétard annonçant un feu d'artifice bruyant pendant 15 min. Grrrr....
29e jour – lundi 6 mai 2013
Bien dormi, plus aucun bruit entre 23 h 15 et 6 h 15, un miracle...
7 h 15, on sort à pied, on retrouve la voiture et on la gare près de l'hôtel, place XXV Aprile, sur les cases bleues, les blanches étant réservées aux résidents...
1 boulangerie en route, 2 croissants = 1.60 euros.
4 cafés sur le port = 4 euros.
7 h 30, je vois que les bureaux de Tarnav sont déjà ouverts (Via dei Mille 17).
Le bureau fait également consigne à bagages, de 4 à 8 euros par jour selon la taille du bagage.
On achète 1 excursion pour ce jour Lipari/Vulcano à 39 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes, soit 81 euros. Et on achète 1 excursion pour demain à Panarea/Stromboli à 59 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes. Comme on achète l'excursion pour demain, on a 10 % de rabais = 109.20 euros.
On se promène un moment comme on ne peut monter sur le bateau que vers 8 h 30 (départ à 9 h).
8 h 30, on s'installe sur l'Eolian Queen à l'extérieur sur les bancs. Interdit de fumer partout, même à l'extérieur.
Ca se remplit très vite par des groupes venus en car. (450 personnes max. sur le bateau).
9 h départ, quelques nuages, plein de touristes qui s'empiffrent déjà au bar...
9 h 15, ça tangue pas mal, l'eau passe par dessus le pont, certains verdissent, les sacs plastique sortent, on vide le pont supérieur des touristes arrosés... Les cafés voltigent. Ca dure 3/4 d'heure et on nous annonce que ça ira mieux au retour... On arrive à Lipari à 10 h 30 sous un soleil radieux, ouf...
Arrêt pour 2 h. environ et on doit revenir au bateau pour 12 h 30, départ 12 h. 45
Nous allons faire un tour dans les rues piétonnes, sur la citadelle, visiter l'église et son cloître normand (magnifique), entrée 1 euro par personne. Nous n'allons pas au musée archéologique.
2 cafés en ville = 3 euros.
12 h 50, départ. On passe à proximité des Faraglioni.
Arrivée à Vulcano à 13 h 15. Cela sent déjà le soufre (les oeufs pourris) avant d'accoster...
On doit revenir au bateau pour 15 h 45. Départ prévu à 16 h.
Certains vont monter à pied voir le cratère de près. Il paraît qu'il faut 45 min. à pied depuis le port pour y aller.
Nous allons voir les bains à proximité du bateau sans y entrer.
2 euros pour l entrée individuelle (12 euros pour la semaine). Ouvert de 8 h 30 à 18 h 30, température de l'eau (de la boue?) aujourd'hui = 30 degrés
Nous mangeons au Geco Bar un sandwich et une petite pizza, 1 coca light, 1verre de vin, 2 cafés = 13 euros.
Nous allons sur la route en direction du cratère sur 800 mètres env. On voit d'ailleurs les fumerolles et les gens monter sur le sentier.
Puis, on attend au soleil et on remonte sur le bateau à 15 h. 30 pour s'assurer une place assise à l'extérieur.
Ca ne bouge plus, on rentre tranquillement à Milazzo.
Dès 16 h, le bar affiche qu'il solde tous les sandwiches, etc. à 1.50 euro, sans provoquer de ruée particulière. Ils semblent tous avoir mangé sur l'île, ce n'est pas comme ce matin, aucun intérêt pour le bar, même en solde, faut croire qu'ils sont enfin rassasiés... !
17 h 15, on est sur le quai à Milazzo, on rentre à l'hôtel.
19 h, on ressort ayant repéré quelques restos sur le port hier. Bien entendu, ils sont tous fermés le lundi...
Ca se termine dans un magasin de pizzas, avec 2 tables. 2 pizzas au feu de bois, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 22 euros.
Retour à l'hôtel à 21 h.
Ce soir, personne en ville, quasiment aucune voiture, pas de passeggiata, quel contraste avec hier...
30e jour – mardi 7 mai 2013
7 h 30, départ à pied
Sur le quai, 4 cafés, 2 croissants = 5.40 euros
8 h départ à pied pour le château (castello), en allant tout droit au bout du corso Umberto, on y arrive à 8 h 30.
Une enceinte dans laquelle se trouvent l'ancien Duomo restauré, un ancien monastère servant de salle d'exposition temporaire (WC à l'intérieur si nécessaire) et le château proprement dit qui ne se visite pas. Le Duomo est intéressant et il y a une exposition d'objets trouvés dans le castello. De belles maisons à proximité, vues sur la mer.
On revient et on visite l'église Saint-François de Paule (où l'on retrouve le saint qui se promenait à la procession de dimanche soir...).
En redescendant la rue, on visite sur la gauche l'antiquarium.
Toutes les visites sont gratuites.
On revient en ville vers 10 h 30.
Achat sandwiches et eau = 9 euros
2 cafés = 2 euros.
11 h 30, on monte sur le bateau Eolian Star.
Départ 12 h
Un bref arrêt pour prendre des personnes à Lipari
Panarea, 14 h 10
Petit tour à l'église au dessus du port, petites maisons blanches, peu de bars ouverts...
Départ 15 h 30
On passe devant Ginostra et on va s'arrêter à Spati vers 16 h 15.
Petit tour dans Stromboli, ruelles, églises, 2 cafés sur la place devant l'église, 2 euros.
Achat d'une pierre = 5 euros.
1 glace et 1 cannoli en attendant le bateau sur le port = 4.50 euros.
Départ 19 h 10
On reste près du bord pendant 30 min, on nous sert des pennes au thon, de l'eau, du vin blanc, du pain.
On tourne ensuite autour de Stromboli pour aller se positionner face à la coulée de lave ancienne. On ne verra rien de nouveau, nuages autour du sommet. Dommage...
On rentre en s'arrêtant à Lipari pour déposer des personnes.
Ca bouge énormément entre Stromboli et Lipari, les sacs plastiques réapparaissent, certains n'ont pas supporté les penne au thon...
22 h 40, retour à Milazzo.
22 h 50, on est à l'hôtel.
31e jour – mercredi 8 mai 2013
7 h 45, départ à pied pour aller déjeuner sur le port (après avoir chargé la voiture et laissé les clefs sur la porte de la chambre comme convenu)
Café sur le port, 2 croissants et 4 cafés = 5.60 euros.
8 h 30, départ avec la voiture par la route SS113.
Nous voila à faire le tour complet du cap car j'ai suivi « SS113/dir »... Bon, au moins les paysages sont jolis ainsi que les vues sur la mer.
10 h, on arrive à Messine.
10 h 10, parqués gratuitement à l'arrière de l'église Saint François d'Assise, place Casa Pia.
On revient à pied voir l'église Saint-François d'Assise (arrière extérieur surtout), puis on se dirige vers le Duomo et l'église des Catalani, un petit bijou intérieur et extérieur.
Il y a un énorme bateau de croisière au port près du Duomo, l'Eurodam d'Holland America, et donc beaucoup de monde en balade dans le secteur du duomo...
On revient au Duomo, visite intérieur, plafonds, mosaïques et on attend 15 min. pour voir l'horloge astronomique en mouvement à midi. On ne monte pas dans le campanile et on ne va pas voir le trésor de la cathédrale (si intéressé = 3.50 euros pour les 2 choses, billet groupé).
12 h, l'horloge se met en marche pendant 12 minutes.
Vers 12 h 15, on part Corso Cavour.
On trouve un resto/cafeteria au numéro 61. 1 filet merlu, légumes, 1 dinde, patates, 1 verre de vin, 2 coca, 1 dessert, 2 cafés = 28.90 euros. Très bon et très calme.
Vers 13 h 30, on part voir l'église des Carmélites (extérieur), le tribunal, l'université, la place Cairoli et ses beaux arbres, puis sur le corso Garibaldi, l'église des Alemanni (qui sert de salle d'exposition), c'est fermé, l'arrière est assez joli, mais l'église des Catalanni est beaucoup plus intéressante.
On reprend le corso Garibaldi et on retourne à notre voiture.
2 cafés à l'ombre = 1.60 euros
15 h, départ avec la voiture.
15 h 15, on arrive au terminal maritime.
Billet Bluestar, 1 voiture, 2 personnes, aller-simple pour Villa San Giovanni = 40 euros.
Ca traîne, on finit par embarquer à 16 h 30.
Arrivée à 17 h. à Villa San Giovanni.
Autoroute pour Reggio, on arrive par miracle droit sur l'hôtel à 17 h 20.
Hôtel Continental, 49 euros avec petit déjeuner, déjà payés. WIFI, 3 euros pour 24 heures.
17 h 30, on part à pied voir les bronzes de Riace qui se trouvent pour l'instant au Palazzo Campanella (via Portanova) en attendant leur restauration et celle du musée National...
18 h, on y arrive. Expo temporaire gratuite dans le hall d'entrée. On voit entre autres les 2 bronzes, mais couchés, derrière une vitre, dans un atelier, en train de se faire restaurer... et un film sur leur découverte.
18 h 45, on ressort et on s'arrête dans une tavola calda repérée dans la rue Portanova = Peperoncino.
2 rigatoni au parmesan, 1 veau aux champignons/patates, 1 coca, 1 eau minérale = 17.50 euros.
Très bien. Une joie d'avoir pour une fois fini de manger à 19 h 30... On part en ville revoir la rue de la passeggiata et le quai.
2 cafés, 1 eau minérale sur le quai = 3.20 euros.
On arrive à l'hôtel vers 21 h 20
Vers 22 h 30, je vois que j'ai reçu un mail de Booking pour me demander si j'étais d'accord d'aller dans un autre hôtel à Tropea demain... Je dis OK. Hôtel Terrazzo sul Mare, pour le même prix, soit 50 euros sans petit déjeuner. Ca m'arrange car aussi parking gratuit et plus près du centre ville que celui où nous avions réservé.
32e jour – jeudi 9 mai 2013
Jour de l'Ascension, non férié en Italie.
7 h 30 petit déjeuner copieux à l'hôtel.
8 h départ avec la voiture.
Autoroute jusqu'à Villa San Giovanni, puis route SS18
8 h 30, arrêt à Scilla sur la plage. Petit tour à pied, on monte au duomo et au Castello Ruffo à côté. Castello, normalement, entrée 1.50 euro. Il n'y a personne, donc gratuit... Magnifiques vues sur la côte de la cour en haut du château.
2 cafés sur la plage = 1.40 euros.
Départ à 9 h 40, on traverse Bagnara Calabra.
Palmi, essence sans plomb 95 à 1.733 euros le litre = 50 euros.
On descend au dessus du lido di Palmi, très belle vue sur la plage, et on continue la route côtière par Gioia di Tauro, Rosarno (on monte voir le duomo, bof, on ne s'arrête pas), puis passage par Nicoterra, village perché, magnifiques plages au bas, Capo Vaticano, Santa Domenica et Tropea où nous arrivons à 11 h 45.
Nous arrivons à l'hôtel Terrazzo sul Mare à 11 h 55, facile à trouver. Personne ne semblait au courant de l'affaire du changement avec Booking, mais bon, il y a de la place, on s'installe.
Chambre no 9, face à la mer, avec une immense terrasse, 2 lits superposés en plus dans la chambre pour 2 enfants.
L'hôtelier va régler ça avec Booking cet après-midi, le prix exact, avec ou sans petit déjeuner, etc. et on verra demain matin la suite du feuilleton... Il avait aussi été question d'une éventuelle taxe de séjour d'1.50 euro par personne à Tropea, pour l'instant personne ne nous en a parlé depuis notre arrivée...
WIFI gratuit, mais ne fonctionne qu'au rez-de-chaussée, enfin en théorie, car on n'arrive pas à me fournir un code qui fonctionne... donc, on renonce.
On ressort vers 12 h 15 à pied.
Repas dans le centre ville, trattoria La Forge. 1 gnocchi tomate/mozzarella, 1 fijeda champignons, 1 steack boeuf, 1 escalope milanese, 1 salade verte, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 45 euros. Correct, sans plus. 45 euros.
On repart faire un tour à pied en ville, cathédrale, etc. Plusieurs choses fermées, on repassera après 16 h 30... Belles vues sur la mer, sur les plages en contrebas...
En ville, entre 5 et 10 agences proposent des excursions en bateau au Stromboli (en moyenne 35 euros pour les adultes et 20 pour les enfants), aux autres îles éoliennes, au Capo Vaticano, voire à Taormina...
2 énormes glaces en ville (5 boules..., pas eu le choix) = 10 euros.
15 h 45, on rentre un moment à l'hôtel sur notre immense balcon... On distingue le Stromboli en face sur notre gauche...
17 h 15, on ressort pour aller visiter la cathédrale, l'extérieur est nettement plus intéressant.
1 coca light et 1 eau minérale dans un bar avec WIFI = 4.50 euros
Vers 18 h 30, il fait moins chaud, on descend par un chemin avant l'hôtel à la plage (pour éviter au maximum les escaliers abrupts...).
Intéressant de voir la plage, la falaise sur laquelle la ville est construite. En bas, un camping ombragé (Marina Grande). Quelques campings car à l'intérieur. On poursuit jusqu'à l'église Santa Maria sul Isola. Tout est fermé, entouré de barrières, à cause de chutes de pierre éventuelles, c'est dommage, on continue le chemin jusqu'à une petite forêt de pins qu'on avait repéré d'en haut. Très bel ensemble.
A côté, bar « La Stuzzichino ». Il est 20 h. Pas très faim. 1 arancino, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés. Ca ne va pas vite... 14 euros. Départ 21 h
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
33e jour – vendredi 10 mai 2013
7 h 15, on s'en va, plus question de facture, de Booking, de petit déjeuner, de taxes de séjour, on en reste à 50 euros, prix de l'autre hôtel...
4 cafés dans un bar proche = 4 euros.
7 h 40, on part avec la voiture par la SS18, via Vibo Valentia, pour Pizzo, on nous promène dans le cap...
8 h 40, arrêt sur la route à Pizzo, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros, puis on descend en voiture dans Pizzo. Arrêt avant ZTL derrière l'église San Francesco vers 9 h 10. Tentative d'entrer dans l'église, une armée de bonnes femmes qui balaient, passent la serpillère etc, on bat en retraite... C'est le grand nettoyage avant une fête le 12 mai. On va revoir le château aragonais (extérieur) et on revient à la voiture, départ vers 10 h. ça balaie toujours... De ce que j'en ai brièvement vu, l'extérieur est plus intéressant que l'intérieur de toute façon... on renonce...
Vers 11 h 20, arrêt à Paola, au centre ville. Parcomètre 1.30 euros jusqu'à 13 h, on est tranquille jusqu'à 16 h. Petit tour en ville, porte, église, maison natale de Saint François, terrasse avec vue mer, etc.
12 h 30, repas au bar Central (place IV Novembre) qui fait self-service.
Ca va commencer à devenir drôle. Comme les plats ne sont pas encore prêts (repas vers 13 h 30 en général dans la région), le self-service va se transformer en service à table normal, sympathique initiative...
On commande un verre de vin. On nous amène devant des bouteilles pour choisir laquelle ils vont ouvrir. Le choix se porte sur un Nocciola 2002. Bien, passage à l'acte, on ne trouve plus le seul et unique tire-bouchon de l'établissement... Ca donne une serveuse qui court dans tous les sens sur la place pour acheter un tire-bouchons... Bien, elle revient avec... et casse le bouchon dans la bouteille. Elle finit par le sortir. Le verre de vin a bien dû mettre 25 min. à arriver à table...
Donc, nous avons bu 1 verre de vin rouge, 1 coca et mangé 1 gnocchi tomate, 1 spaghetti tomate/ail, 2 escalopes de veau aux champignons, 1 plat de haricots verts, 2 cafés. Très bon tout ceci et servi avec le sourire. Total 24 euros.
On quitte Paola vers 14 h 10, toujours sur la SS18.
Vers 15 h 30, on arrive à Marina di Maratea où notre hôtel réservé se trouve.
On est sur la SS18, on tourne à l'embranchement Marina di Maratea, et on termine à la plage, chemin en cul-de-sac. Bien, mon plan papier ne doit pas être exact... On remonte sur la route, on va au Port de Maratea pour se renseigner. On nous dit que l'hôtel est sur la route SS18, effectivement, on est passé devant sans le voir... On y arrive à 16 h.
Hôtel Martino, 3 étoiles, piscine intérieure, sauna, accès à une plage privée au dessous, sans doute à Marina di Maratea... L'hôtel a un restaurant dans un bâtiment juste au dessus.
Chambre 110 au 2e étage (ascenseur), grande terrasse vue mer. Magnifique. On nous a dit à la réception qu'on avait réservé une chambre à l'arrière (49 euros) et qu'on nous avait surclassés à l'avant (59 euros). Avec petits déjeuners, 49 euros donc. Bien, merci, très sympathique.
On s'installe et on repart en voiture voir Praia a Mare, surtout le rocher/île sur la plage et la tour sur la plage. On retraverse ensuite la ville, on repasse devant l'hôtel et on monte voir Maratea.
17 h 30, arrêt au bas de Maratea, ZTL. On monte à pied. Dans les premiers cent mètres, une impression de village abandonné, on voit une petite quincaillerie, une personne devant qui nous salue, ça paraît très calme. Grosse erreur... On continue à monter 50 mètres, on arrive sur la place centrale dans un bruit indescriptible de podium de musique, de gamins qui hurlent, c'est la fête, toute la ville est décorée (fête San Biaggio), en plus, une inondation et les pompiers qui pompent l'eau... Contraste saisissant...
On se promène, on monte voir l'église principale (il y en a 44 paraît-il dans la ville...) très belle, baroque, restaurée. De jolies maisons, l'endroit est plaisant, un peu bruyant en ce jour...
Place Buraglia (place centrale), pas très faim, on mange 1 part pizza, 2 gâteaux, 2 petits gâteaux, 1 eau minérale = 8.50 euros. En contemplant l'agitation sur et autour du podium devant nous...
Vers 19 h 30, on redescend à la voiture et on rentre à l'hôtel.
Quel calme sur la terrasse de la chambre, ça fait du bien de ne plus les entendre hurler... !
34e jour – samedi 11 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 20, pas buffet, mais assez varié.
On a déjà renoncé au détour pour aller à Certosa di Padula, trop loin, un autre voyage...
7 h 45, départ pour Sapri (8 h 15) et Palinuro, arrivée à 10 h 30. Petite route, ça n'avance pas vite... Vues spectaculaires. A déconseiller à ceux qui ont peur des routes étroites et sinueuses... Ce qui ne serait encore rien si ceux qui arrivent en face voulaient bien tenir leur droite, mais ce n'est pas le cas du tout...
On se gare en ville, avant la descente au port touristique. On aurait pu aller un peu plus loin, parking payant (pas à cette saison, pas très grand le parking d'ailleurs...) On descend à pied au port. 2 cafés en arrivant = 1.60 euros.
On atteint le port vers 11 h 30. On peut aller faire un tour du cap et voir les grottes, renseignements pris sur place, il y a un départ à 11 h 45. Ticket = 15 euros par personne pour 1 h 30 aller-retour. Prêter attention au type de bateau. Les petits, sans toit, entrent dans les grottes, ceux avec un toit non.
On se retrouve sur un 7 mètres à 10 personnes (je pense qu'il y a de la place pour 15 environ) qui entrera dans les diverses grottes. Intéressant et belles vues. Vers 11 h 20, on arrive sur une petite plage. Arrêt, on descend pour 30 min. Certains se baigneront, eau à 20 degrés paraît-il. On repart vers 11 h 50, avec un arrêt intermédiaire à l'entrée de la ville pour déposer 4 personnes qui semblent être montées là. On en profite pour descendre aussi, on est pas trop loin de la voiture...
Retour en ville, sur la route principale. Repas à la pension Nettuno sur une terrasse à l'ombre, parfait. 1 tagliatelle au saumon, 1 tagliatelle aux champignons, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27.10 euros.
On rejoint la voiture à 14 h 10.
Départ pour Ascea, via Pisciotta en théorie, mais là, ça recommence, on nous annonce qu'il y a un éboulement de route à Pisciotta : c'est reparti, éjectés dans la montagne... via Ceraso, on va arriver à redescendre sur Ascea par une route pleine de trous, d'éboulements, etc... Très folklorique, vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...
A l'entrée d'Ascea, essence super sans plomb à 1.719 euros le litre = 47 euros.
15 h 30, on arrive à l'hôtel à Ascea. Il n'y a personne... J'arrive à entrer par derrière et à revenir ouvrir la porte donnant sur la rue... Un voisin s'en mêle et appelle le patron au téléphone. Il arrive quelques minutes après en provenance d'un restaurant sur la plage qui lui appartient aussi... Bien, à 15 h 50, on a fini l'administration, le paiement, on est dans la chambre.
Albergo Elia, chambre 102, avec petit balcon, 70 euros avec petit déjeuner, WIFI gratuit. Simple, propre. Il y a un troisième lit dans la chambre.
On est invités à venir boire quelque chose sur la plage tout à l'heure...
Il paraît qu'on arrivera à déjeuner à 7 h 30 demain dimanche (c'est affiché à 8 h...).
16 h 15, on repart avec la voiture pour aller visiter Velia à la sortie d'Ascea.
Entrée 3 euros par personne.
Il fait très chaud, donc on écourte, tant pis...
Ensuite, on repart avec la voiture voir ce restaurant sur la plage. Lido Sciabecco, restaurant Zafferano. On nous offre un coca light et une eau minérale. Très joli endroit, un moment sympathique. Schiabecco = « chébec « en français (sorte de bateau à voile)
Vers 18 h 30, on est de retour à l'hôtel, parqués dans la rue à l'arrière car devant l'hôtel = ZTL.
On fait un tour à pied dans la rue centrale et à la gare, rien de transcendant...
Vers 19 h 15, on trouve un restaurant pizzas-poulets à la broche, etc. 2 escalopes de poulet aux champignons, 2 salades mêlées, 2 coca light, 2 cafés = 23.60 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel.
35e jour – dimanche 12 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 30, pas buffet, mais uniquement croissants, confiture, etc. Suffisant pour nous.
Départ à 7 h 45.
On prend la route côtière qui passe par Agropoli. Ca ne va pas vite, en plus, c'est dimanche, il y a des vélos...
9 h 30, arrêt parking gratuit au centre d'Agropoli, hors ZTL. Petit tour à pied, 2 cafés = 1.60 euros. 12 paquets de mouchoirs en papier = 0.70 euros. On ne monte pas à pied au centre historique. 10 h, départ, on continue en direction de Paestum par le littoral.
10 h 15, parking à Paestum à 20 mètres du parking payant... (lui à 2.50 euros pour la journée semble-t-il)...
On refait un aller-retour le long des ruines jusqu'à la basilique, un plaisir de revoir brièvement les temples.
Achat 1 t-shirt brodé = 12 euros.
Départ à 11 h 15, on revient sur la route côtière.
12 h, avant Salerno à Pontecagnano, on voit à droite un hôtel Ancora, avec resto self-service au bas = Spilucchio. On décide de s'arrêter là, c'est dimanche et en plus la fête des mères, donc on risque d'avoir des difficultés si l'on va plus loin. Le samedi et le dimanche, ça ouvre à 12 h 30. On attend un moment.
12 h 30, après le passage de 20 footballeurs en 5 min, on arrive à se servir...
2 fusilli bolognaise, 3 oeufs, 1 aubergine, 1 gâteau, 2 salades de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 23.20 euros.
Départ vers 13 h 15.
On prend la route tangenziale de Salerno, direction Avellino. On se retrouve à 14 h à Avellino, sans voir d'écriteau Benevento (il aurait fallu suivre Bari au début, mais pas pensé) et c'est l'horreur car il va y avoir un match. Ils tournent tous avec drapeaux et klaxons autour du stade... On s'en extrait péniblement, on retrouve la SS7 direction Foggia...
15 h 15, on arrive à notre hôtel qui se trouve sur la SS7 d'ailleurs.
Hôtel de la Ville, chambre 106, avec une grande terrasse. 55 euros avec petit déjeuner (dès 7 h demain matin). WIFI gratuit, mais ne fonctionne que devant la réception. Grand parking devant. L'extérieur de l'hôtel est horrible, mais la chambre est OK, rénovée.
Vers 15 h 30, on repart visiter Benevento avec la voiture et un plan remis par l'hôtel.
On s'arrête à 15 h 45, près de la place du Castello, début de la vieille ville, le long d'un beau parc public. Il y a une foire commerciale devant le château.
On regarde ceci, l'extérieur du château, l'église Sainte-Sophia (on verra l'intérieur plus tard car elle n'ouvre qu'à 16 h 30), le cloître on le voit depuis l'extérieur, on n'entre pas dans le musée.
1 café et 1 glace sur le corso Garibaldi = 3.50 euros.
On continue et on descend voir le quartier Trigio et le théâtre romain. Bien entendu, on en fait le tour complet pour trouver son entrée... mais on y arrive. 2 euros par personne. WC à côté du guichet à l'entrée si nécessaire. Le théâtre est assez bien conservé.
Ensuite, et ça ne figure pas sur le plan qu'on m'a donné, on arrive à un arc romain et des maisons à l'arrière.
Nous poursuivons jusqu'au Duomo. En face, une horrible construction en cours... La façade et le campanile du duomo sont beaux et d'époque, l'intérieur est moderne et affreux à mon goût.
Nous poursuivons corso Garibaldi et voyons un ancien obélisque (qui ne figure pas sur mon plan non plus...) et tournons à gauche voir l'arc de triomphe de Trajan, effectivement assez bien conservé, mais ils ont installé de côté un échafaudage et un toit pour le protéger... A l'arrière de l'arc, l'église San Ilario (surtout voir l'extérieur) qui ne figure pas non plus sur mon plan... On entre gratuitement.
Dans le secteur, il semble y avoir une exposition sur l'arc de triomphe, pas compris où exactement (peut-être même dans l'église), ce doit être un film sur l'arc peut-être... Bon, on n'a pas insisté, mais il paraît que l'entrée à cette exposition coûte 2 euros pour ceux qui seraient intéressés.
Ensuite, il se met à pleuvoir de plus en plus fort, il ne manquait plus que cela.
Retour en direction de la voiture par le corso Garibaldi.
Arrêt pour manger un petit quelque chose. 3 petits sandwiches, 2 cafés = 7.20 euros.
A 19 h 30, on arrive à la voiture.
J'ai oublié d'éteindre les phares en arrivant et hop la batterie est à plat, on ne peut pas démarrer. Evidemment, ce genre de chose arrive toujours le dimanche soir et quand il pleut.
Nous demandons au café voisin d'appeler le secours routier.
19 h 45, on s'y attable en attendant la dépanneuse... fort heureusement, il ne pleut pratiquement plus.
2 cafés = 2.20 euros.
20 h 20, la dépanneuse arrive. Elle redémarre la batterie. Je dois payer la facture et me faire rembourser ensuite par mon assurance en Suisse. Paperasses, etc, ça fait 90 euros.
20 h 50, on repart, on tourne un peu, bien involontairement, pour retrouver la SS7 et l'hôtel.
21 h 15, on est de retour à l'hôtel, il ne pleut plus du tout.
On espère que la voiture repartira demain matin comme le pense le dépanneur...
36e jour – lundi 13 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h, buffet
7 h 45, départ avec la voiture pour San Agata dei Goti, on ne s'égare pas, étonnant...
8 h 45, parking gratuit à l'entrée de la ville.
La ville est très jolie et mériterait une visite plus approfondie, mais beaucoup de choses fermées en ce lundi matin. Certaines églises sont difficilement accessibles (uniquement visites sur réservations...).
L'une des plus belles choses vues ce matin est la crypte du duomo avec fresques et chapiteaux.
2 cafés = 1.60 euros
Départ vers 11 h.
On arrive par bison futé vers 11 h 30 à l'aqueduc amenant l'eau à la Reggia de Caserta, à Valle di Maddaloni, superbe.
Ensuite, on se dirige vers Santa Maria Capua Vecchia, sur notre route pour Capua et pour l'hôtel réservé pour ce soir.
11 h, on se gare à l'arrière de l'amphithéâtre dans une rue (à côté, grand parking prévu, complètement vide).
A partir de là, ça va devenir un peu pénible.
On fait le tour du quartier pour trouver l'entrée de l'amphithéâtre. On y arrive, c'est fermé. On suppose, à juste titre, que c'est fermé le lundi. Aucun horaire affiché...
On part à pied en ville pour voir le Mythrea. Là, il est indiqué que c'est ouvert tous les jours de 9 h à 13 h, mais qu'il faut arriver avec un billet acheté à l'amphithéâtre. C'est quand même fermé, il est 11 h 30...
Bien, nous revenons en direction de la voiture par une autre rue et on voit le Musée archéologique. On entre dans la cour (où sont exposées des tombes) et on va jusqu'à l'entrée du musée. Là, on nous court après pour nous dire que c'était fermé le lundi, ainsi que l'amphithéâtre et le Mythrea. Je fais quand même remarquer à ce charmant Monsieur que ce n'est pas ce qui est écrit sur la porte du Mythrea et il me répond « que c'est une erreur ». Faut vraiment que je garde mon calme là...
On continue pour rejoindre la voiture. Dans toute la ville, circulation anarchique, aucun trottoir, on nous rase à toute vitesse et c'est vraiment moche comme bâtiments.
A 12 h, on trouve une pizzeria au feu de bois, Pizzeria Paolo, corso A. Moro. Ca ira très bien et au bon moment. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros. Très bonnes les pizzas.
A 13 h 10, on repart avec la voiture.
A 13 h 30, on est garé à Capoue, via Roma.
On va à pied vers le Duomo.
2 glaces = 6 euros 2 cafés = 2 euros
La ville est nettement plus jolie que Santa Maria Capua Vetere.
On y fait un tour à pied, très agréable.
Vers 15 h 30, on reprend la voiture pour aller nous installer à l'hôtel réservé pour 2 nuits, sur la SS7 pour Rome.
16 h, après un léger détour..., on a trouvé.
Hôtel Hermitage, 4 étoiles, chambre 301, 50 euros la nuit avec petit déjeuner (dès 6 h 30 demain). Confortable, petit balcon. Pourrait être bruyant avec la fenêtre ouverte car elle donne sur le parking devant et la SS7... WIFI gratuit. Il y a un 3e lit dans la chambre (un peu mal placé, devant l'une des fenêtres)
On s'installe, on range un peu.
Visite du centre commercial en face, rien d'intéressant pour nous.
A 18 h, on reprend la voiture pour Capoue et on s'arrête avant le vieux pont vers 18 h 15.
On voit les bases des 2 tours de Frédéric II avant le pont, le pont lui-même et on retourne visiter l'intérieur du duomo qui est maintenant ouvert. Essentiellement, la cour avant l'entrée, une chapelle remarquable à gauche du choeur, entièrement décorée en cosmatesque, un chandelier isolé en pierre sculpté et décoré à droite du choeur et la crypte qui semble intéressante, mais malheureusement non éclairée...
On refait un petit tour en ville.
On trouve une pizzeria, Il Diavoletto, sur le Largo Castello. 1 provola, 1 salade mêlée, 1 salade genre niçoise avec mozzarella, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin = 20 euros.
On se déplace dans le café à côté car pas de café dans la pizzeria... 2 cafés = 2 euros.
Départ vers 20 h 30.
Arrivée à l'hôtel à 20 h 45
37e jour – mardi 14 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 30.
Départ avec la voiture à 8 h
8 h 30, on est garé devant l'amphithéâtre de Santa-Maria Capua Vetere.
2 cafés en face = 2 euros
A 9 h, entrée à l'amphithéâtre, 2.50 euros par personne pour amphithéâtre, Mitreo et musée archéologique.
Très bel amphithéâtre, + tombeaux à côté, + musée des gladiateurs (WC à l'extérieur du musée si nécessaire). On reste 1 heure.
On déplace la voiture pour s'approcher du musée archéologique. Parcomètre 50 min. = 80 ct.
Musée archéologique, assez petit, on ne reste pas longtemps car une classe est là et c'est plutôt bruyant. Une belle statue de Praxitèle à l'entrée. Ensuite, à pied, le Mitreo. Assez surprenant ces fresques en sous-sol...
11 h, on repart avec la voiture pour aller voir le Belvédère de San Leucio (le site est fermé le mardi en revanche, comme la Reggia de Caserta). Bien entendu, on se perd...
On revient sur nos pas par l'autoroute à péage, on ressort après 5 km env. à Caserta Ouest.
Là, j''arrive au péage, je mets le ticket, il entre, il en reste 1/3 de cm à l'extérieur de l'appareil et c'est fini, impossible de le ressortir... J'appuie sur le bouton aide, j'explique, on me répond de mettre le ticket, etc. Je demande à ce que l'on vienne, ça continue... Derrière, ça klaxonne... Bon, moi, j'attends. Au bout de 5 min. l'appareil affiche que je dois 81 euros et une porte s'ouvre pour y verser de la monnaie. Je me marre et je ne fais rien. 2 min. après, l'appareil crache un autre ticket, comme si j'avais payé... et ouvre la barrière. Très bien, on passe, on se tire et les suivants sont coincés par mon ticket resté bloqué dans la fente... Grandiose le truc...
12 h, on est au Belvédère de San Leucio. Vues magnifiques.
On attend 13 h pour manger à la tavola calda Chez Franco, délicieux sous les arbres...
2 tagliatelles aux bolets, 2 côtelettes, 1 frite, 1 salade, 1 verre de vin, 1 coca = 32 euros.
Départ vers 14 h 30 avec la voiture pour Casertavecchia.
Tiens, on trouve tout de suite la route depuis San Leucio.
Ca va à peu près bien. Env. 5 km avant d'arriver, on nous annonce que la route est interrompue à cause d'un éboulement. Ne sachant pas si l'éboulement est avant ou après Casertavecchia, on continue. Nous voyons des voitures et des vélos en face. Tout à coup, il est signalé qu'il est interdit de rouler, mais tout le monde passe quand même... bon moi aussi. La route est à peine endommagée, on en a vu des bien pires... ça dure 500 mètres, et c'est fini, tout le monde a passé dans les 2 sens comme si de rien n'était... N'importe quoi...
Arrivée vers 15 h. Parking en bas = 1.50 euros pour la journée (encaissés par le bar d'en face).
On monte à pied.
2 cafés = 1.60 euros.
Plusieurs restaurants en route (divers menus affichés de 10 à 25 euros env.). Quelques commerces de souvenirs, puis pratiquement plus lorsqu'on est en haut. Belle tour, 1 église et 1 cathédrale arabo-normande, de très belles maisons. Agréable pour flâner, il n'y a pratiquement personne...
Face à la cathédrale, un restaurant (Mastrangelo) installé dans un ancien réfectoire monastique des années 1300. On ne peut pas entrer pour visiter. En plus, c'est fermé le mardi. Je tente d'entrer quand même dans la cour, mais j'en vois déjà un au fond qui me vise, à demi-caché, l'oeil méchant, donc demi-tour... Un menu est affiché « en solde » à l'extérieur, 20 euros au lieu de 30...
16 h, la cathédrale s'ouvre. La coupole extérieur est splendide, le campanile aussi ; à l'intérieur, essentiellement une chaire en cosmatesques, 2 tombeaux magnifiques, un chandelier en pierre, superbe endroit vraiment.
On quitte le village vers 16 h 45 après être restés un moment à l'ombre sous les pins. On redescend par une autre route sur Caserta. On voyait beaucoup mieux le village en arrivant depuis San Leucio.
On traverse Caserta, on retrouve le chemin de Capoue.
Ensuite, on bifurque pour aller voir la basilique de San Angelo in Formis. On trouve assez facilement...
Là, ce sont essentiellement les fresques intérieures qui sont intéressantes (il y en a aussi sous le porche à l'extérieur). Tous le côté droit est en restauration, mais ce n'est pas trop gênant.
On redescend, on retrouve la route SS7.
18 h 30, essence sans plomb à 1.688 euro le litre = 30 euros.
Dans le bar de la station service, 2 tramezzini, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 8.40 euros
Retour à l'hôtel vers 19 h 30.
38e jour – mercredi 15 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 20
Départ à 7 h 50 par la route côtière SS7, jusqu'à Formio. Belles vues sur Gaeta et son golfe.
9 h, on s'arrête devant l'hôtel de ville à Gaeta, parcomètre 4.50 euros jusqu'à midi (sinon 10 euros pour toute la journée) et on va à pied au centre historique.
Belle promenade en bord de mer. La vieille ville est très agréable, mais quasiment toutes les églises sont fermées ou/et en restauration, notamment le Duomo (splendide campanile déjà restauré)... On aurait bien voulu aussi visiter l'église byzantine sur le port...
2 cafés au Bar Bazzanti (piazza Traniello) = 1.80 euros. Il faut absolument aller visiter les toilettes dans lesquelles se trouve une colonne corinthienne d'origine avec explications... !
Départ avec la voiture vers 11 h 10.
On continue jusqu'à Terracina où on arrive vers 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée de la ville. On va faire un petit tour de magasins jusqu'à 12 h 30, heure d'ouverture d'un resto repéré près de la voiture.
12 h 30, cafétéria l'Ammiraglio (viale Marconi), 2 menus à 7 euros, 1 plat de légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros. 2 pâtes aux courgettes, 1 porc avec aubergines, 1 porc avec petits pois.
Départ vers 13 h 30 avec la voiture pour aller à San Felice Circeo.
Là, on nous promène dans le village... On arrive au port sans issue, puis dans « quartier chaud » de la vieille ville toujours sans issue, puis au phare et après le phare dans une propriété privée... Bien, après 30 min. et avoir essayé toutes les routes, on retrouve celle de Sabaudia... Joli le village, mais bonjour le fléchage...
A Sabaudia, on descend au bord de la mer pour longer la côte (dunes de sable), puis on suit la direction de Nettuno pour arriver à Anzio où nous avons réservé l'hôtel.
Vers 15 h 30, juste avant l'hôtel, 2 glaces = 5 euros.
A 16 h, nous sommes à l'hôtel, résidence Eliantis, en bord de mer, au dessus d'une plage privée. Appartement Ginestra, à la hauteur de la réception, c'est-à-dire presque tout en haut de la maison. Devant notre appartement, une immense terrasse commune à tout l'étage avec une table pour chaque appartement. Il semble y avoir un ascenseur partant de cette terrasse jusqu'à la plage au bas, sinon des escaliers... Je règle les 48 euros pour la nuit + 4 euros pour avoir 2 grandes serviettes de toilette (aucune dans l'appartement sinon...), sans petit déjeuner. WIFI gratuit près de la réception, fonctionne dans notre chambre car elle en est proche.
On repart avec la voiture vers 17 h faire un petit tour à Anzio que l'on connaît déjà. Parking gratuit au bout de la rue Gramsci.
On passe sur le quai, il y a les ferries pour Ponza.
Pas très faim, 1 gâteau, 1 petit sandwich, 1 eau minérale, 2 cafés = 7.10 euros.
Vers 19 h, on est de retour à l'hôtel. Il ne fait pas très chaud depuis 15 h, on est assez satisfait de rentrer.
39e jour – jeudi 16 mai 2013
Départ à 7 h 15 après avoir laissé les clés dans la chambre comme convenu. Il pleut et il pleuvra jusqu'à 11 h environ, mais il ne fait pas froid, 16-17 degrés.
7 h 20, arrêt à Lavinio, 4 cafés, 3 croissants = 6 euros.
Départ 7 h 40 par la route côtière, via le lido di Ostia.
Puis, on prend l'autoroute pour contourner l'aéroport de Fiumicino, pas de ticket à l'entrée.
On ressort après, direction Fregene pour reprendre la SS1, péage 1.10 euros.
Civitavecchia, 2 cafés = 1.60 euros
Essence sans plomb à Tarquinia à 1.699 euro le litre = 30 euros.
11 h, on se gare gratuitement à l'entrée de Tarquinia.
Un tour en ville, cour du musée archéologique (sans le visiter, sinon pour info, 6 euros ou 8 euros avec les nécropoles étrusques), diverses tours et églises (malheureusement fermées), le duomo (rien d'extraordinaire), grande balade en ville... c'est très agréable.
Si nécessaire, il y a une laverie self-service viale delle Mure.
Vers 12 h 40, repas au restaurant Ambaradam (menu touristique à 12 euros). 2 bruschettas, 2 spaghetti al ragu, 2 poulets au citron avec salade, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 28.50 euros. Très bien, très calme. Il semble y avoir une grande salle dans les sous-sols. L'endroit est très fréquenté des Italiens du coin...
A 14 h 10, on reprend la voiture.
A 15 h, on est à Ortobello, après avoir vu un beau moulin sur l'eau en arrivant. On dépasse l'hôtel et on poursuit en direction de Porto San Stefano.
Sur le port, on peut passer jusqu'à 16 h, après ZTL, parking gratuit. 2 cafés au soleil = 2 euros.
Porto San Stefano est plus grand que je ne le pensais, en face on peut aller sur l'île du Giglio avec un ferry.
Ensuite, on prend la route panoramique et on redescend sur Porto San Stefano.
On revient par une autre route rejoindre à SS1 et on retourne à Orbetello comme à l'aller par la SS430.
17 h 15, hôtel Park Hôtel, que j'avais réservé. Parking devant ou dans la rue à l'arrière (il y a un garage souterrain à l'arrière, mais je ne sais pas s'il fait partie de l'hôtel). Chambre 213, à l'arrière, au calme, 54 euros avec petits déjeuners (dès 7 h demain paraît-il), déjà prélevés lors de la réservation. WIFI gratuit.
On ressort se promener.
Si nécessaire, il y a une laverie self-service presque en face de l'hôtel Park Hotel.
1 eau minérale et 1 café = 2 euros.
On passe un parc avec monument en mémoire des aviateurs ayant effectué les premiers vols transatlantiques.
Vieille ville, duomo (essentiellement la façade extérieure, l'autel et des anciens fonts baptismaux).
Quelques magasins dans le Corso Italia (passeggiata)
Pas très faim, 1 gâteau, 1 sandwich, 1 coca light dans un bar = 6.50 euros.
On revient en direction de l'hôtel.
1 café = 1 euro.
Retour vers 20 h 15 à l'hôtel.
40e jour – vendredi 17 mai 2013
Petit déjeuner buffet à 7 h, assez copieux.
7 h 30 départ avec la voiture par la SS1
8 h 30 h, arrêt à Grossetto, parking gratuit via Roma (et rues alentours en sens unique)
On va à pied dans la vieille ville cernée de murailles, jolies maisons, visite de l'église Saint-François d'Assise (fresques surtout) et du Duomo (façade et intérieur dans des tons rosés/violacés), de beaux magasins. Il y a une exposition de vins ce week-end, donc plusieurs tentes sur les places, mais on voit quand même assez bien. Jolie petite ville pour se promener un soir par ex.
Sinon, il y a aussi un musée archéologique et un musée sur la région Maremma.
2 cafés = 2 euros.
Départ avec la voiture vers 10 h.
10 h 45, on est à proximité de Piombino (ferry pour l'île d'Elbe)
11 h 30, Livourne
Essence super sans plomb à 1.683 euro le litre = 37 euros.
On va à Tirrenia que l'on connaît pour manger.
Restaurant Gran Bar à Tirennia (menus touristiques à 15 euros). 2 penne al ragu, 2 échines de porc, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 32 euros.
Départ vers 14 h. On retourne voir brièvement la basilique San Piero a Grado.
14 h 30, on quitte Pise toujours sur la SS1.
Ca n'avance pas... On va à Viareggio, Massa, Carrara Massa, Sarzana pour descendre ensuite sur Lerici où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.
16 h on est près de Lerici, on cherche l'hôtel un petit moment... pour arriver à San Terenzo vers 16 h 30.
Hôtel Il Giglio, chambre 26 à 70 euros (avec petit déjeuner, dès 8 h demain matin), que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Parking devant (il n'y a que 8 places...) Petite gymnastique pour entrer en marche arrière dans la dernière place disponible... Il y a un hall d'entrée dans la chambre, avec en fait une autre chambre séparée disponible pour 1 personne dans laquelle il y a un lavabo seulement (et aussi un balcon comme dans notre chambre). On pourrait y loger un adulte ou un enfant. 2e étage sans ascenseur. La chambre 25 doit avoir la même configuration je pense. Un peu rustique, mais pas moche... L'hôtel a 3 ou 4 vélos en location à l'entrée à 3 euros par jour.
San Terenzo, apparemment ZTL le samedi et le dimanche dès 9 h du matin... ce qui rendrait assez difficile l'accès à notre hôtel. Bon, demain, nous serons partis avant 9 h de toute façon... Demain matin, l'hôtelier nous remettra d'ailleurs une copie de la déclaration de notre numéro de plaque à la police pour la ZTL au cas où...
On s'installe et on repart à pied vers 17 h 15. Il y a depuis janvier un éboulement sur la route entre San Terenzo et Lerici (sur le quai), mais on peut passer à pied. 40 min. pour aller à Lerici en longeant la mer, très belle promenade avec vue sur Portovenere au loin. On fait un tour dans Lerici, sans monter au château. Belles vues depuis Lérici sur San Terenzo et son château.
Plusieurs plages entre San Terenzo et Lérici, une publique sur la place à San Terenzo, les autres semblent privées.
A Lerici, dans une pâtisserie, 3 gâteaux, 2 cafés = 5 euros.
Retour à pied.
En face de l'hôtel, un petit supermarché Crai. 1 petite bouteille d'eau = 45 ct.
20 h 15, on est à l'hôtel.
41e jour – samedi 18 mai 2013
Week-end de Pentecôte.
Petit déjeuner à 7 h 50
Départ 8 h 30 avec la voiture.
Il fera beau jusqu'à 13 h, après pluie sans discontinuer...
La Spezia, on prend la SS1 direction Gênes, ça ne va pas vite, route de montagne au début.
10 h, Sestri Levante, 2 cafés = 2 euros
On poursuit la SS1, les vues sont belles sur la côte.
11 h 30, Gênes.
Là, on va faire bison futé... Départ sur la route pour Piacenza, puis Montoggio, Serravalle (on passe à côté de tous les magasins d'usine, pour un samedi de pluie, pas grand monde...), Novi Ligure...
12 h 40, arrêt à Montoggio, restaurant La Rotonda, il existe un menu complet à 25 euros. Mais on ne veut pas rester trop longtemps...
2 escalopes de veau aux champignons, 1 salade mêlée, 1 frites, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 36 euros.
Départ vers 13 h 30.
2 cafés en route à Mirabello = 2 euros.
Serravalle, Novi Ligure, Alessandria, Vercelli, et Novara où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.
Entrée de Novara vers 16 h 45, on arrive facilement à l'hôtel à 17 h.
Hôtel Delfino, chambre 303, 70 euros avec petits déjeuners (dès 8 h demain dimanche, sinon 7 h la semaine). 1 euro de taxes de séjour par personne en plus. WIFI = 1 euro pour 24 heures. Il y a un restaurant au rez-de-chaussée de l'hôtel. Ascenseur.
Installation dans la chambre, porte coulissante de la salle de bains fonctionne mal, idem pour celle de l'armoire. Odeur de vieille fumée dans la chambre, sinon ça va...
17 h 15, on prend la voiture pour se rapprocher du centre ville, on la gare au début de la rue de notre hôtel pour le retour.
A pied en ville, basilique San Gaudenzio, coupole, intérieur rien d'extraordinaire.
Puis, on va au duomo, fermé (à 18 h 15) et au baptistère à côté, paraît-il en permanence fermé...
A côté, la cour du Broletto, bel édifice.
Plusieurs rues à arcades avec magasins.
On se rapproche de la gare.
Devant la gare, place Garibaldi, un resto-kebab... 2 pièces de pizza, 1 hot dog, 1 salade, 1 coca light, 2 cafés = 9.10 euros.
On rejoint la voiture.
Retour à l'hôtel à 20 h 45.
42e jour – dimanche 19 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 50. Buffet assez simple.
Départ vers 8 h 30.
On passe par Arona et Stresa.
Stresa vers 10 h 30.
Route SS33
Arrêt café et essence avant de monter le Simplon, 2 cafés = 2 euros. Essence sans plomb à 1.759 euros le litre = 15 euros.
Il y avait du soleil de Novara à Stresa. Montée au Simplon, changement d'ambiance... de fortes cascades d'eau sur les 2 côtés de la route, 1 mètre de neige dans les prés, passage du chasse-neige, en haut, rien sur la route, mais il neige... Toujours des travaux et des feux rouges...
12 h, on est à Brigue, ouf !
Essence sans plomb à 1.77 frs (1.72 frs pour nous car nous avons un bon de réduction) = 41.80 frs.
L'essence est 20 % env. moins chère en Suisse qu'en Italie, en gros, le prix est le même en francs suisses (1.77 frs) qu'en euros en Italie (1.75 euro).
12 h 30, arrêt au bord de la route cantonale au Relai Bayard à Susten (juste avant Loeche)
On commande une fondue et on reçoit une fondue trio (fromage, champignons et tomates) avec du pain, des patates, des oignons et des cornichons... Bon, pourquoi pas ? Je me suis demandée ce qu'un Japonais aurait pensé de cette présentation, mais bon, ce n'est pas mauvais (17 frs par personne). Donc, 2 fondues, 1/4 de Fendant, 1 coca light, 2 cafés = 52.80 frs.
Départ vers 13 h 45.
Autoroute, quelques travaux en route...
15 h 45, arrivée à la maison à Genève.
13.497 kilomètres au compteur.
Conseils pour un mois au Vietnam English translation pending
Bonjour je vais partir un peu plus de 1 mois au vietnam que me conseillez vous septembre, octobre ou novembre.
Nous prenons l'avion paris/Hanoi et retour Saigon, paris.
Si vous avez un itinéraires je suis preneur
On ma parlé de l'ile de phucoq qu'en pensez-vous.
En réalités je connais la Thaïlande nord et sud que j'ai adorés mais je ne sais rien du vietnam, les prix des hotels , de la nourriture de la vie en général, le francais et il bien vue . Enfin tous les renseignement me seront tres utile et merci d'avance
Petit mais costaud compte rendu de quatorze jours en Égypte en famille (mai 2013) English translation pending
Qu'est-ce que c'est ? : un petit-mais-pas-si-petit-que-ça retour de mon séjour de 14 jours en Egypte.
Quand ? : du 27 avril au 10 mai 2013 (vacances scolaires oblige).
Qui ? : une vraie tribu : moi et mes 2 enfants (13 et 9 ans), ma sœur et ses 3 enfants (17, 11 et 6 ans).
Où ? : Caire (3 nuits), Aswan (2 nuits), Abu Simbel (1 nuit), dahabaya Naëma (3 nuits), Louxor (3 nuits), Caire (1 nuit).
Pour qui ? : ceux qui auront le courage de me lire jusqu'au bout, ou ceux qui veulent des infos fraîches et brutes de décoffrage.
- Sécurité / insécurité : là un petit bémol à formuler 😠. Je retiens surtout du bon dans ce voyage, mais je vais commencer par raconter le moins bon. J’ai lu, tout comme vous je suppose, tout un tas de gué-guerres sur ce forum concernant les uns qui disent que c’est sécurisé, d’autres non, que les uns racontent n’importe quoi, que les autres n’y sont pas, et patati, et patata. Voici ce que nous nous avons vécu, à titre perso, et ce il y a quelques jours à peine. Les seuls réels soucis, nous les avons eu à Louxor. Mais commençons par Le Caire.
Sécurité au Caire : dans l’ensemble, on a été tranquille. Sauf qu’on a eu droit d’office à un garde du corps armé ! Je raconte.
On était avec un guide touristique et on avait décidé d’aller faire un tour au Souk Khan El Khallili. Donc on est déposés juste à côté pour aller visiter juste entre nous, la guide nous attendant à un point de RDV. Dès qu’on est descendus de la voiture, un policier est venu nous voir et s’est entretenu avec la guide. Il ne se connaissait pas ni nous ni la guide, et j’ai vu la surprise s’inscrire sur le visage de cette dernière. Elle nous a expliqué que le policier nous attribuait d’office un policier en civil armé 😮, et qu’elle s’excusait parce qu’elle n’avait jamais vu ça. Apparemment, c’était pour nous « sécuriser ». Il a été très discret et souriant à notre égard, nous suivant partout où nous allions, à 2 mètres derrière nous. Il ne parlait pas vraiment anglais, et ne nous a devancé nulle part. Une seule fois il nous a demandé de ne pas continuer plus avant sur la direction que nous prenions, et nous a invité à tourner dans une autre rue perpendiculaire. Il ne nous a quasiment pas parlé (j’ai essayé de discuter avec lui mais il semblait ne pas parler anglais).
J’avoue que c’était très classe d’avoir un super bodyguard (beau garçon en plus 😎 !) en costume et arme de poing visible, on l’aurait bien gardé avec nous plus longtemps !
Mais plaisanteries mises à part, je considère que cela prouve bien qu’il doit bien y avoir des problèmes de sécurité, il n’y a pas de fumée sans feu. C’est mon point de vue, et ce n’est pas pour créer du débat.
Sécurité à Louxor. Franchement, c’est la ville que j’ai le moins aimée, et ma sœur partage mon avis. Les gens sont ULTRA agressifs, tous les « khlass », les non, les ça suffit, dans toutes les langues ne suffisent pas à ce qu’on vous laisse tranquille. Et l’arabe de ma mère m’a pourtant bien servi à ce que je sois claire.
En outre, à Louxor, on a eu 2 problèmes majeurs à nos yeux : un après-midi, vers 16h, on a voulu aller au souk à pied de notre hôtel (Iberotel), mais on avait d’abord besoin d’aller faire du change ou retirer de l’argent. Manque de chance, les guichets étaient tous soit fermés (c’était jour de fête) soit hors service. On a du aller jusqu’après le temple de Louxor pour trouver un grand carrefour où il y avait un bureau de change. On a été suivis sur tout le long par un jeune homme qui se prétendait être un cuisinier du Palace Winter qui s’en allait acheter des épices et qui tenait absolument à faire un bout de route avec nous, puisque c’était soit disant sur son chemin. Il prétendait être honnête et que du coup il nous aidait à dire aux caléchiers qu’on avait pas besoin d’eux. 5 mn, ça va. Au bout de 10, il devenait lourd à nous dire qu’il fallait absolument aller à un autre souk qui n’était pas touristique, qu’il ne fallait rater parce qu’il ne se tenait qu’une fois pas semaine, et que c’était beaucoup mieux.
Au bout d’un moment, je deviens plus ferme en lui disant merci, mais qu’on voulait continuer seuls et que de toutes façons, on voulait aller au souk touristique et pas un autre. Il ne nous a pas lâchées jusqu’au bureau de change. A l’intérieur, je dis à ma sœur que vraiment je n’arrive pas à m’en défaire et on se met d’accord sur... devinez quoi ?? allez j'arrête de vous faire languir : on se met d'accord sur le fait que pour une fois qu’on veut se faire arnaquer consciemment et consciencieusement, ce sera au souk touristique et pas un autre 😏😄😏 !
On ressort, et je re-dis clairement et fermement au type que définitivement non, on irait pas plus loin avec lui, mais il s’en ai pris à nous en insistant comme un malade, et j’ai vraiment dû me prendre la tête avec lui pour qu’enfin il nous lâche enfin !
Nous sommes enfin tranquilles. Mais... pour 3 minutes seulement, vous allez comprendre. C'est que des fois, on est pas très douées, hein 😊 ! Le guichetier du bureau de change m’avait bien dit dans quelle direction était le souk touristique. Donc on revient sur nos pas, et on se fait harponner par quelqu’un que je crois être au début un chauffeur de taxi. Je lui dis qu’on n’a besoin de rien ni de personne, et qu’on veut juste aller au souk touristique. Il nous dit qu’il est honnête (tiens, lui aussi !) et nous dit qu’au souk touristique on devra négocier sans arrêt, mais qu’il existe un centre commercial sur 3 étages qui est gouvernemental et où les prix sont fixes, etc…. bref, idiotes que nous sommes, au bout d’un certain temps on décide qu’ok, on va y jeter juste un petit un coup d’œil rapide. On dit vouloir y aller seules et à pied, il nous dit pas de problème c’est à 5 mn. Pffff…. Bizarre c’était dans la direction que le « cuisinier » voulait que nous prenions… Au bout de 5 mn de marche à pied, je constate qu’on est comme sur un grand terrain vague, et je ne vois rien au bout (toute vie est semble-t-il derrière nous). Pas de magasin, pas de boutiques, rien. Je surveille qu’il ne nous ait pas suivi, et je le vois qui se prend la tête avec d’autres gens plus loin. On en profite et on décide de bifurquer vite fait bien fait à gauche, pour reprendre une autre route en sens inverse sans repasser par là où il était.
Une calèche arrive, on saute dessus pour nous extirper de ce qui à l’air plus d’être un guet-apens qu’autre chose, et on dit bien au caléchier qu’il nous emmène au souk touristique et pas un autre. Il s’apprête à démarrer quand tout à coup, surgit de nulle part, il y a le 2ème homme qui lui saute dessus et qui lui crie en arabe qu’il doit nous emmener là où il avait dit lui, et pas là où on a dit nous !!! Honnêtement, je suis bien contente d’avoir des notions d’arabe, parce que franchement c’était incroyable ! On a du se prendre la tête avec le caléchier pour qu’il n’écoute pas ce monsieur. Je vous passe d’autres détails, mais franchement, cela aura été l’un de nos deux pires après-midi/soirée de ce voyage, parce que cela a l'air vite raconté, mais tout cela a duré bien longtemps (trop).
L’autre pire soirée a eu lieu également à Louxor. Décidément. On sort de l’Iberotel à 19h30 pour prendre le ferry public pour dîner sur l’autre rive. Sur ce court trajet menant au ferry, on croise un groupe de jeunes (entre 15 et 20 ans maxi) qui, ne trouvant peut-être pas le trottoir assez large, nous croise en nous frôlant et en disant des obscénités. On garde notre calme en faisant mine de ne pas comprendre, mais lorsque l’un deux, celui qui doit avoir 15-16 ans, passe près de ma nièce de 17 ans et pose sa main sur son bras, on voit rouge, et on se fait copieusement agresser verbalement, en arabe et en anglais, avec toute une série de joyeux « F--k the tourists » et autres ! je lui dit en arabe qu’il devrait avoir honte, et ils continuent à nous insulter de plus belle ! Les ayant menacés d’aller voir la police qu’on avait vu plus loin, l’espèce de chef de bande de 15 ans (qui n’avait pas l’air dans son état normal) répondit qu’on pouvait y aller qu’ils n’en avaient rien à foutre. Franchement, on a eu peur. Tout simplement mais vraiment. On est allés voir les policiers qu’on avait vu plus loin, près de l’hôtel, garés à un carrefour. Je leur ai raconté, je leur ai dit qu’ils avaient un très beau pays, mais qu’on les respectaient, qu’on s’habillaient avec des tenues décentes et couvrantes, que les Egyptiens étaient les Rois en leur pays, mais qu’on ne pouvait pas être traitées comme ça, que le respect était une base sacrée. Ils n’ont rien dit et n’ont pas bougé. Par contre, un homme qui avait tout vu s’est approché et a pris la parole à la place des policiers, en disant que tout cela c’était à cause de la révolution, que les Egyptiens n’étaient pas tous comme ça, que leur attitude était condamnable, et qu’il en était désolé. C’était tellement violent ce qu’on a vécu que j’en avais des larmes aux yeux. Tout ça devant nos enfants. Il a décidé de nous suivre un peu au cas où il les croiserait pour qu’on aille passer une soirée tranquille comme prévu au départ. Il a vu le groupe de jeunes qui se re-dirigeait vers nous, et je peux vous dire qu’il a attrapé le jeune de 15 ans par le col et l’a plaqué contre le mur en lui criant dessus. On a pas demandé notre reste et on a continué notre chemin rapidement sans s’arrêter.
Plus tard, sur le chemin du retour, j’ai reconnu de loin cet ado allongé par terre, comme un junkie, endormi ou shooté. On a vite changé de trottoir en silence pour ne pas éveiller son attention.
Voilà 😕😕😕.
BACKCHICHES, POURBOIRES OU… TAXES ? : ce qui m’a été pénible aussi a été de négocier (plus ou moins longtemps), qu’on se mette d’accord sur un prix, qu’on ajoute à la fin un pourboire, et qu’on s’entende dire que ce n’est pas assez ?!!! Exemple : on se met d’accord avec un chauffeur de taxi pour 155 EGP un trajet simple, d’un point A à un point B. A l’arrivée, je donne les 155 EGP + 10 %, soit 170 EGP. Bah non, il a fallu que le chauffeur revienne pour me dire que ce n’est pas assez, qu’il est perdant ! Mais dans ce cas, ils n’ont qu’à dire que c’est une taxe, pas un pourboire ! Et annoncer la couleur dès le départ ! Voilà le genre de situation qui m’énerve.
NEGOCIATIONS : on en a marre de négocier des fois, mais faites-le, parce qu’il paraît qu’en moyenne le prix annoncé est au moins 3 x plus cher, mais il m’est arrivé d’obtenir 5 x moins le prix de départ annoncé.
Fréquentation touristique : c’est affolant pour les uns (les Egyptiens, et je compatis parce que certains d’entre eux m’on dit que la situation était catastrophique), mais réjouissant pour les autres (nous !) : quasiment pas de touristes. Exemples :
- Une seule autre famille de touristes croisée au souk de Khan El Khallili.
- On était les seuls à l’intérieur de la pyramide de Khéops, mais on a croisé quelques touristes en re-descendant. Et pas besoin de faire la queue pour avoir les billets (on les a eu à 14h30 sans problème).
- On avait le temple d’Abu Simbel pour nous tous seuls au lever du jour, puis on a vu 2 cars de touristes japonais. Personne d’autre.
- Malheureusement, certains grands hôtels deviennent comme des fantômes : j’ai discuté avec un réceptionniste du Pyramisa Isis Island, il m’a dit que sur plus de 400 chambres, seules 24 chambres étaient occupées… par 41 touristes…. La cata…
Hôtels :
Le Caire : on a adoré l’hôtel Mercure au Caire, près des Pyramides. C’est vrai que c’est loin de l’aéroport, mais c’était le meilleur hôtel de notre séjour (au dire des 2 adultes que nous étions !).
Aswan : Pyramisa Isis Island : géniale d’être sur une île ! Très grand hôtel impersonnel mais avec 2 très belles piscines et un hall majestueux. Cool le bateau gratuit à peu près toutes les 15 mn pour relier l’embarcadère à l’hôtel ! C’était le meilleur hôtel de notre séjour (au dire des 5 enfants qu’ils étaient !).
Abu Simbel : Eskaleh (Mohamed Fikri). Franchement : à fuir 😠 ! C’était le pire de ce que nous avons eu. OK, d’accord, tout est subjectif, mais j’ai entendu tellement que de bonnes choses que franchement j’ai été très déçue. On n’est pourtant pas si difficiles que ça, croyez-moi ! Je ne sais pas où j’ai lu qu’on y mangeait bio avec les légumes du potager ??? Le repas de 90 EGP par personne et 60 EGP pour les enfants de 6 et 9 ans était infect : le poulet tellement cuit qu’il était ultra sec, le poisson tellement cuit qu’il avait changé de texture et de goût, les 2 malheureuses tranches d’aubergine frites en entrée étaient extra-froides, le dessert (laissez-moi rire) : c’était les flans en poudre qu’ils on dû mélanger avec du lait coupé avec de l'eau, à l’ancienne…. La cerise sur le gâteau, c’était le cafard qui s’est invité à notre table !!!!!
Et la cerise sur la cerise du gâteau (si je puis dire) : franchement, on est en vacances, alors venir à tour de rôle toutes les 2 mn pour nous demander si on fini pour ramener la suite et débarrasser, faut pas abuser ! C’était tellement abusé que j’ai dû leur dire à plusieurs reprises, dommage que c'était en vain, que cool, relax, on est en vacances, doucement, etc…. ! Bon point : j'ai quand même demandé s'ils n'avaient pas des oranges pour qu'on se mette quelque chose de bon sous la langue... ils ont bien voulu nous en apporter (il y avait en effet une tranche d'orange pour décorer une assiette, cela avait été la meilleure partie du repas 🤪).
Autre chose : attention, pas de frigo dans les chambres, sauf dans la chambre n° 1 qui est la quadruple (et encore, M. Fikri m’a dit qu’il venait d’y être installé). Quand il fait plus de 40°C à l’ombre, franchement, et vu le prix des chambres, le frigo n’est pas une option….
J’aurais préféré payer plus cher, et aller au Sethi ou autre hôtel d’Abu Simbel (qui soit dit-en passant ont en plus une piscine…).
Louxor : Iberotel. Très bon hôtel, piscine sur un ponton posé sur le Nil, de forme rectangulaire classique. Très bon petit déjeuner !! A noter : apparemment, tous les mardi il y a un spectacle qui est donné sur la terrasse entre le bar et la piscine. Un soir on a eu un groupe de musiciens qui est venu jouer une heure, avec une danseuse orientale : c’était vraiment une soirée agréable !
Les visites : ahhhh… vraiment il FAUT se lever tôt à cause de la chaleur, quand on partait à 8h30 de l’hôtel, c’était bien souvent déjà trop tard. Si j’y avais été sans enfant, je crois que je serais sortie pour 7h.
Vraiment dommage de ne pas pouvoir photographié les plus belles merveilles que nous ayons eu l’occasion de voir. Le tombeau de Ramsès III à la Vallée des Rois a été l’une des plus belles choses qui m’ait été données de voir 🙂🙂🙂 ! Je n’imaginais pas autant de couleurs, autant de blanc, de bleu ciel, de fraîcheur, de beauté… 😇 On a aussi vu le tombeau de Ramsès IV, celle de Taousert et Horemheb. Vallée des Artisans : mon coup de cœur a été pour la tombe de Sennefer qui cache dans sa salle principale un plafond magnifique orné de grappes de raisins et de vignes qui prennent racine derrière sa femme 😮😇.
Musée du Caire : au départ cela ne me disait rien d’y aller et cela inquiétait ma sœur du fait qu’il soit prêt de la Place Tahrir. On a finit par y aller et franchement on s’est dit après que cela aurait été bien dommage de rater cela ! Certes, on a ciblé (on ne voulait pas lasser trop tôt les enfants des visites), et on visé le trésor de Toutankhamon, et la partie « momies » payante avec un supplément.
Le trésor est juste FA-BU-LEUX, et la salle des momies royales est à ne pas manquer, voir des momies « en vrai » est saisissant ! En plus, nous n’avons pas vu d’autres momies d’humains autre part au cours de notre voyage (sauf une au musée de la Momification de Louxor, une momie bien joufflue d’ailleurs ! le reste, c’était des momies d’animaux dans ce musée de Louxor).
Contrairement à ce que j’ai pu lire par-ci par-là, le musée était très propre, tout était très bien rangé et rien n’était poussiéreux. Du moins là où on a été, hein !
Quant à la pyramide de Kheops, c’est la blagounette du voyage : je connais la « vraie » raison pour laquelle on n’a pas le droit de photographier l’intérieur : pour ne pas pouvoir apporter la preuve aux autres qu’il n’y a justement RIEN à voir !!!!! ça sent le pipi, c’est renfermé, humide et très chaud, c’est étroit, et il n’y a ni hiéroglyphe, ni dessin, ni monument, ni couleur, absolument rien à voir !!! on monte une longue échelle pliés en deux, puis on re-descend. L’arnaque absolue. Et claustrophobes s’abstenir. Sauf à pouvoir se dire : « j’y suis allé », franchement… L’un des enfants ayant « oublié » de déposer son appareil photo à l’entrée, j’ose ici poster une photo volée…

LES PRIX DES VISITES : Si j’ai un conseil à donner, c’est celui-là : pensez à vous faire faire la carte étudiant internationale ISIC si vous le pouvez, ou la carte enseignant ITIC ! Pour les enfants de – de 12 ans, ils appliquent d’office la réduction de -50 %. Pour tous les autres à partir de 12 ans, la réduction de -50 % est appliquée sur présentation de la carte ISIC. Je les ai fait faire avant de partir, c’est très rapide sur le site internet d’ISIC, il faut juste scanner une photo et un justificatif (genre certificat de scolarité, attestation de n’importe quelle école, etc…). Apparemment ce n’est pas vérifié par ISIC, on paie en CB sur le site (13 € la carte étudiant, 18 € la carte enseignant), la carte est envoyée le jour même par courrier postal simple, elle arrive sous 3 jours.
Et je peux dire qu’on les a vite amorties vu le prix et le nombre de visites !! Sacrées économies réalisées.
Les visites sont gratuites pour les – de 6 ans d’après ce que j’ai compris.
Quelques tarifs de visite en vrac, en fonction des tickets d’entrée que j’ai gardé : Musée du Caire : 60 EGP par adulte (30 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC. Salle des momies royales : 120 EGP par adulte (60 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC). Le prix sur le Routard 2013 n’est donc pas à jour pour cette visite. Kheops : 100 EGP par adulte (50 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Musée de la momification de Louxor : 50 EGP par adulte (25 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC). Temple de Karnak : 70 EGP par adulte (35 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Vallée des Rois : 80 EGP par adulte (40 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Temple de Philae : 50 EGP par adulte (25 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Kom Ombo, Deir al-Madina Habu Temple Olwet Abdel Qurna Temple d’Horemheb, Al-Kab Monuments : pour chacun de ces sites c’est 30 EGP par adulte (15 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC). Pour les autres, je ne retrouve plus les tickets d’entrée. Précision pour le sons & lumières d’Abu Simbel : les cartes ISIC et ITIC ne fonctionnent pas.
Abu Simbel :

SONS ET LUMIERES : on a été uniquement voir le sons & lumières d’Abu Simbel. C’était juste bien pour ceux qui n’ont pas eu le courage de se lever tôt pour le lever du soleil sur ce site, sinon on a trouvé ça bof.
Guides : j’avais conclu de passer 2 jours au Caire avec la guide égyptologue Zienab, dont j’avais eu les coordonnées sur les forums. Mauvaise surprise arrivés au Caire : elle m’appelle pour me dire qu’elle ne pourra pas venir, et que j’aurais 2 guides différents les 2 jours. Si c’est pour avoir 2 guides différents, et si j’avais su cela avant, j’aurais préféré avoir le choix de décider autre chose plutôt que d’être mise devant le fait accompli.
La guide qu’elle nous a attribué le 1er jour était formidable : elle s’appelait Nevine, et a déjà travaillé pour Thomas Cook. Elle connaissait plein de choses, elle parlait très bien le français, était gentille, érudite et agréable.
La guide que nous avons eu le 2ème jour s’appelait Yasmine. Elle était l’anti-thèse de Nevine : gentille certes, mais pas très classe, et surtout elle préférait répondre à côté de la plaque plutôt que de dire qu’elle ne savait pas (j’en ai eu la preuve grâce au Routard 2013). Disons qu’avec Nevine la veille, le contraste était saisissant.
Prix payé : 50 € la journée (de 8h30 à 14h30/15h) comprenant le guide, la voiture pour 7 climatisée (genre mini-bus) et le chauffeur de la voiture.
Tarif négocié pour le transfert de l’aéroport à l’hôtel situé à Guizeh : 15 € le trajet (en véhicule type minibus confortable et climatisé).
LE MEILLEUR POUR LA FIN :
Et enfin, je laisse le meilleur pour la fin : nos 3 nuits et 3 jours pleins sur la dahabaya Naëma – avec les Grééments du Nil. Mais tout d’abord, je tiens à vous dire ce que j’ai pensé, et ce que je pense, en toute sincérité, sans vouloir polémiquer s’il vous plaît.
Tout d’abord, j’ai constaté que Grééments du Nil était connu comme le loup blanc un peu partout sur les forums, que ce soit celui de VF ou d’autres. Au départ, cela m’a étonnée de voir qu’on en parlait qu’en bien systématiquement, que décidément, il n’y avait jamais un bémol. Ensuite, cela a finit par m’agacer, j’ai même sans les contacter regarder s’il n’y avait pas d’autres alternatives. Je me suis dit que vraiment, « ils avaient tous l’air d’avoir été achetés ou quoi ???! » ces supers commentaires... Jamais rien à redire par qui que ce soit ? Trop bizarre… et quelque peu agaçant.
Ça, c’était avant.
Jusqu'à aujourd'hui, je n’ai jamais rencontré Sara, j’ai juste communiqué avec elle par email et par téléphone. Une phrase qu’elle m’a dite lors de notre dernière conversation téléphonique (à la fin de la mini-croisière) a été : « Vous voyez, maintenant que vous l’avez fait, vous pouvez comprendre ». Pour moi, cette seule phrase résume le tout.
Alors oui, ces 3 jours ont été un joyau. Pas assez de superlatifs. Que ce soit au niveau du personnel (bon sang quelle gentillesse !), la cuisine, des repas de rois, des rafraîchissements à dès qu’on revenait de sortie, des goûters à l’heure du thé, et j’en passe (bon sang ce canard farçiiiiiiiiiii !!!!!), les chambres (quelle classe, et avec salle de bains pour chaque chambre, et des moustiquaires !) !
On aurait cru voir surgir Agatha Christie sur le pont à l’heure du thé…

Et le guide, Mohamed : une perle (gentil, doux, excellent français, prévenant, discret, plein de choses à raconter, qui s’adapte à toutes les situations, qui peut vous parler de l’Egypte ancienne pendant des heures). Tellement bien qu’on s’est mis d’accord pour qu’il soit notre guide à Louxor (Vallée des Rois, des Artisans et Karnak).
Alors oui, c’est cher, et nous qui ne sommes pas riches, c’est un vrai « gouffre-à-économies » : 1800 € du vendredi matin au lundi matin… bon, après on peut le partager en 2 si on est 2 familles (c’est ce qu’on a fait, il y a 4 cabines).
Si on est qu’entre adultes, à 4 couples, je crois que c’est 2800 € pour 5 jours dans l’autre sens, cela ferait 700 € par couple, ce qui est plus que raisonnable. Mon sentiment à la fin : cela les vaut vraiment. On avait même pas envie de sortir du bateau tellement on y était bien !
Et les paysages des rives du Nil….. waouwwwwwww…. Et chaque jour, ils nous ont trouvé des endroits paradisiaques avec une eau cristalline pour pouvoir se baigner dans le Nil !!! Rien que ça, c’était magique ! J’avais un gros roman passionnant à lire, qui portait sur la vie de Belzoni : impossible, je n’arrivais pas à lire tellement je voulais profiter de tout ce qui m’entourait ! A ces paysages qui défilent doucement…
Au cours d’une conversation avec Mohamed, je lui avais dit que le dernier jour était l’anniversaire de ma sœur : alors la veille, le chef cuisinier a fait un super gâteau digne d’une très bonne pâtisserie française, et tout l’équipage est venu avec une bougie dessus et des tamtams en chantant joyeux anniversaire !
Je vais vous dire une chose : j’espère de tout cœur qu’un jour (inch’allah dans 2 ans ?) on retournera en Egypte, uniquement pour une croisière d’une semaine sur la Naëma, et AVEC Mohamed !!! Je suis bien heureuse d’avoir « bataillé » un peu avec Sara pour ne pas avoir un autre bateau !!!!
Ce sera notre meilleur et merveilleux souvenir à tous, petits et grands.
PS : si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout, je vous présente mes excuses pour mon franc-parler. Et il y a bien sûr plein de SUPER choses que je n'ai pas raconté ici, comme le déjeuner improvisé chez une famille nubienne après avoir visité le temple de Philae, ou encore d'autres choses. 🙂
Quand ? : du 27 avril au 10 mai 2013 (vacances scolaires oblige).
Qui ? : une vraie tribu : moi et mes 2 enfants (13 et 9 ans), ma sœur et ses 3 enfants (17, 11 et 6 ans).
Où ? : Caire (3 nuits), Aswan (2 nuits), Abu Simbel (1 nuit), dahabaya Naëma (3 nuits), Louxor (3 nuits), Caire (1 nuit).
Pour qui ? : ceux qui auront le courage de me lire jusqu'au bout, ou ceux qui veulent des infos fraîches et brutes de décoffrage.

- Sécurité / insécurité : là un petit bémol à formuler 😠. Je retiens surtout du bon dans ce voyage, mais je vais commencer par raconter le moins bon. J’ai lu, tout comme vous je suppose, tout un tas de gué-guerres sur ce forum concernant les uns qui disent que c’est sécurisé, d’autres non, que les uns racontent n’importe quoi, que les autres n’y sont pas, et patati, et patata. Voici ce que nous nous avons vécu, à titre perso, et ce il y a quelques jours à peine. Les seuls réels soucis, nous les avons eu à Louxor. Mais commençons par Le Caire.
Sécurité au Caire : dans l’ensemble, on a été tranquille. Sauf qu’on a eu droit d’office à un garde du corps armé ! Je raconte.
On était avec un guide touristique et on avait décidé d’aller faire un tour au Souk Khan El Khallili. Donc on est déposés juste à côté pour aller visiter juste entre nous, la guide nous attendant à un point de RDV. Dès qu’on est descendus de la voiture, un policier est venu nous voir et s’est entretenu avec la guide. Il ne se connaissait pas ni nous ni la guide, et j’ai vu la surprise s’inscrire sur le visage de cette dernière. Elle nous a expliqué que le policier nous attribuait d’office un policier en civil armé 😮, et qu’elle s’excusait parce qu’elle n’avait jamais vu ça. Apparemment, c’était pour nous « sécuriser ». Il a été très discret et souriant à notre égard, nous suivant partout où nous allions, à 2 mètres derrière nous. Il ne parlait pas vraiment anglais, et ne nous a devancé nulle part. Une seule fois il nous a demandé de ne pas continuer plus avant sur la direction que nous prenions, et nous a invité à tourner dans une autre rue perpendiculaire. Il ne nous a quasiment pas parlé (j’ai essayé de discuter avec lui mais il semblait ne pas parler anglais).
J’avoue que c’était très classe d’avoir un super bodyguard (beau garçon en plus 😎 !) en costume et arme de poing visible, on l’aurait bien gardé avec nous plus longtemps !
Mais plaisanteries mises à part, je considère que cela prouve bien qu’il doit bien y avoir des problèmes de sécurité, il n’y a pas de fumée sans feu. C’est mon point de vue, et ce n’est pas pour créer du débat.
Sécurité à Louxor. Franchement, c’est la ville que j’ai le moins aimée, et ma sœur partage mon avis. Les gens sont ULTRA agressifs, tous les « khlass », les non, les ça suffit, dans toutes les langues ne suffisent pas à ce qu’on vous laisse tranquille. Et l’arabe de ma mère m’a pourtant bien servi à ce que je sois claire.
En outre, à Louxor, on a eu 2 problèmes majeurs à nos yeux : un après-midi, vers 16h, on a voulu aller au souk à pied de notre hôtel (Iberotel), mais on avait d’abord besoin d’aller faire du change ou retirer de l’argent. Manque de chance, les guichets étaient tous soit fermés (c’était jour de fête) soit hors service. On a du aller jusqu’après le temple de Louxor pour trouver un grand carrefour où il y avait un bureau de change. On a été suivis sur tout le long par un jeune homme qui se prétendait être un cuisinier du Palace Winter qui s’en allait acheter des épices et qui tenait absolument à faire un bout de route avec nous, puisque c’était soit disant sur son chemin. Il prétendait être honnête et que du coup il nous aidait à dire aux caléchiers qu’on avait pas besoin d’eux. 5 mn, ça va. Au bout de 10, il devenait lourd à nous dire qu’il fallait absolument aller à un autre souk qui n’était pas touristique, qu’il ne fallait rater parce qu’il ne se tenait qu’une fois pas semaine, et que c’était beaucoup mieux.
Au bout d’un moment, je deviens plus ferme en lui disant merci, mais qu’on voulait continuer seuls et que de toutes façons, on voulait aller au souk touristique et pas un autre. Il ne nous a pas lâchées jusqu’au bureau de change. A l’intérieur, je dis à ma sœur que vraiment je n’arrive pas à m’en défaire et on se met d’accord sur... devinez quoi ?? allez j'arrête de vous faire languir : on se met d'accord sur le fait que pour une fois qu’on veut se faire arnaquer consciemment et consciencieusement, ce sera au souk touristique et pas un autre 😏😄😏 !
On ressort, et je re-dis clairement et fermement au type que définitivement non, on irait pas plus loin avec lui, mais il s’en ai pris à nous en insistant comme un malade, et j’ai vraiment dû me prendre la tête avec lui pour qu’enfin il nous lâche enfin !
Nous sommes enfin tranquilles. Mais... pour 3 minutes seulement, vous allez comprendre. C'est que des fois, on est pas très douées, hein 😊 ! Le guichetier du bureau de change m’avait bien dit dans quelle direction était le souk touristique. Donc on revient sur nos pas, et on se fait harponner par quelqu’un que je crois être au début un chauffeur de taxi. Je lui dis qu’on n’a besoin de rien ni de personne, et qu’on veut juste aller au souk touristique. Il nous dit qu’il est honnête (tiens, lui aussi !) et nous dit qu’au souk touristique on devra négocier sans arrêt, mais qu’il existe un centre commercial sur 3 étages qui est gouvernemental et où les prix sont fixes, etc…. bref, idiotes que nous sommes, au bout d’un certain temps on décide qu’ok, on va y jeter juste un petit un coup d’œil rapide. On dit vouloir y aller seules et à pied, il nous dit pas de problème c’est à 5 mn. Pffff…. Bizarre c’était dans la direction que le « cuisinier » voulait que nous prenions… Au bout de 5 mn de marche à pied, je constate qu’on est comme sur un grand terrain vague, et je ne vois rien au bout (toute vie est semble-t-il derrière nous). Pas de magasin, pas de boutiques, rien. Je surveille qu’il ne nous ait pas suivi, et je le vois qui se prend la tête avec d’autres gens plus loin. On en profite et on décide de bifurquer vite fait bien fait à gauche, pour reprendre une autre route en sens inverse sans repasser par là où il était.
Une calèche arrive, on saute dessus pour nous extirper de ce qui à l’air plus d’être un guet-apens qu’autre chose, et on dit bien au caléchier qu’il nous emmène au souk touristique et pas un autre. Il s’apprête à démarrer quand tout à coup, surgit de nulle part, il y a le 2ème homme qui lui saute dessus et qui lui crie en arabe qu’il doit nous emmener là où il avait dit lui, et pas là où on a dit nous !!! Honnêtement, je suis bien contente d’avoir des notions d’arabe, parce que franchement c’était incroyable ! On a du se prendre la tête avec le caléchier pour qu’il n’écoute pas ce monsieur. Je vous passe d’autres détails, mais franchement, cela aura été l’un de nos deux pires après-midi/soirée de ce voyage, parce que cela a l'air vite raconté, mais tout cela a duré bien longtemps (trop).
L’autre pire soirée a eu lieu également à Louxor. Décidément. On sort de l’Iberotel à 19h30 pour prendre le ferry public pour dîner sur l’autre rive. Sur ce court trajet menant au ferry, on croise un groupe de jeunes (entre 15 et 20 ans maxi) qui, ne trouvant peut-être pas le trottoir assez large, nous croise en nous frôlant et en disant des obscénités. On garde notre calme en faisant mine de ne pas comprendre, mais lorsque l’un deux, celui qui doit avoir 15-16 ans, passe près de ma nièce de 17 ans et pose sa main sur son bras, on voit rouge, et on se fait copieusement agresser verbalement, en arabe et en anglais, avec toute une série de joyeux « F--k the tourists » et autres ! je lui dit en arabe qu’il devrait avoir honte, et ils continuent à nous insulter de plus belle ! Les ayant menacés d’aller voir la police qu’on avait vu plus loin, l’espèce de chef de bande de 15 ans (qui n’avait pas l’air dans son état normal) répondit qu’on pouvait y aller qu’ils n’en avaient rien à foutre. Franchement, on a eu peur. Tout simplement mais vraiment. On est allés voir les policiers qu’on avait vu plus loin, près de l’hôtel, garés à un carrefour. Je leur ai raconté, je leur ai dit qu’ils avaient un très beau pays, mais qu’on les respectaient, qu’on s’habillaient avec des tenues décentes et couvrantes, que les Egyptiens étaient les Rois en leur pays, mais qu’on ne pouvait pas être traitées comme ça, que le respect était une base sacrée. Ils n’ont rien dit et n’ont pas bougé. Par contre, un homme qui avait tout vu s’est approché et a pris la parole à la place des policiers, en disant que tout cela c’était à cause de la révolution, que les Egyptiens n’étaient pas tous comme ça, que leur attitude était condamnable, et qu’il en était désolé. C’était tellement violent ce qu’on a vécu que j’en avais des larmes aux yeux. Tout ça devant nos enfants. Il a décidé de nous suivre un peu au cas où il les croiserait pour qu’on aille passer une soirée tranquille comme prévu au départ. Il a vu le groupe de jeunes qui se re-dirigeait vers nous, et je peux vous dire qu’il a attrapé le jeune de 15 ans par le col et l’a plaqué contre le mur en lui criant dessus. On a pas demandé notre reste et on a continué notre chemin rapidement sans s’arrêter.
Plus tard, sur le chemin du retour, j’ai reconnu de loin cet ado allongé par terre, comme un junkie, endormi ou shooté. On a vite changé de trottoir en silence pour ne pas éveiller son attention.
Voilà 😕😕😕.
BACKCHICHES, POURBOIRES OU… TAXES ? : ce qui m’a été pénible aussi a été de négocier (plus ou moins longtemps), qu’on se mette d’accord sur un prix, qu’on ajoute à la fin un pourboire, et qu’on s’entende dire que ce n’est pas assez ?!!! Exemple : on se met d’accord avec un chauffeur de taxi pour 155 EGP un trajet simple, d’un point A à un point B. A l’arrivée, je donne les 155 EGP + 10 %, soit 170 EGP. Bah non, il a fallu que le chauffeur revienne pour me dire que ce n’est pas assez, qu’il est perdant ! Mais dans ce cas, ils n’ont qu’à dire que c’est une taxe, pas un pourboire ! Et annoncer la couleur dès le départ ! Voilà le genre de situation qui m’énerve.
NEGOCIATIONS : on en a marre de négocier des fois, mais faites-le, parce qu’il paraît qu’en moyenne le prix annoncé est au moins 3 x plus cher, mais il m’est arrivé d’obtenir 5 x moins le prix de départ annoncé.
Fréquentation touristique : c’est affolant pour les uns (les Egyptiens, et je compatis parce que certains d’entre eux m’on dit que la situation était catastrophique), mais réjouissant pour les autres (nous !) : quasiment pas de touristes. Exemples :
- Une seule autre famille de touristes croisée au souk de Khan El Khallili.
- On était les seuls à l’intérieur de la pyramide de Khéops, mais on a croisé quelques touristes en re-descendant. Et pas besoin de faire la queue pour avoir les billets (on les a eu à 14h30 sans problème).
- On avait le temple d’Abu Simbel pour nous tous seuls au lever du jour, puis on a vu 2 cars de touristes japonais. Personne d’autre.
- Malheureusement, certains grands hôtels deviennent comme des fantômes : j’ai discuté avec un réceptionniste du Pyramisa Isis Island, il m’a dit que sur plus de 400 chambres, seules 24 chambres étaient occupées… par 41 touristes…. La cata…
Hôtels :
Le Caire : on a adoré l’hôtel Mercure au Caire, près des Pyramides. C’est vrai que c’est loin de l’aéroport, mais c’était le meilleur hôtel de notre séjour (au dire des 2 adultes que nous étions !).
Aswan : Pyramisa Isis Island : géniale d’être sur une île ! Très grand hôtel impersonnel mais avec 2 très belles piscines et un hall majestueux. Cool le bateau gratuit à peu près toutes les 15 mn pour relier l’embarcadère à l’hôtel ! C’était le meilleur hôtel de notre séjour (au dire des 5 enfants qu’ils étaient !).
Abu Simbel : Eskaleh (Mohamed Fikri). Franchement : à fuir 😠 ! C’était le pire de ce que nous avons eu. OK, d’accord, tout est subjectif, mais j’ai entendu tellement que de bonnes choses que franchement j’ai été très déçue. On n’est pourtant pas si difficiles que ça, croyez-moi ! Je ne sais pas où j’ai lu qu’on y mangeait bio avec les légumes du potager ??? Le repas de 90 EGP par personne et 60 EGP pour les enfants de 6 et 9 ans était infect : le poulet tellement cuit qu’il était ultra sec, le poisson tellement cuit qu’il avait changé de texture et de goût, les 2 malheureuses tranches d’aubergine frites en entrée étaient extra-froides, le dessert (laissez-moi rire) : c’était les flans en poudre qu’ils on dû mélanger avec du lait coupé avec de l'eau, à l’ancienne…. La cerise sur le gâteau, c’était le cafard qui s’est invité à notre table !!!!!
Et la cerise sur la cerise du gâteau (si je puis dire) : franchement, on est en vacances, alors venir à tour de rôle toutes les 2 mn pour nous demander si on fini pour ramener la suite et débarrasser, faut pas abuser ! C’était tellement abusé que j’ai dû leur dire à plusieurs reprises, dommage que c'était en vain, que cool, relax, on est en vacances, doucement, etc…. ! Bon point : j'ai quand même demandé s'ils n'avaient pas des oranges pour qu'on se mette quelque chose de bon sous la langue... ils ont bien voulu nous en apporter (il y avait en effet une tranche d'orange pour décorer une assiette, cela avait été la meilleure partie du repas 🤪).
Autre chose : attention, pas de frigo dans les chambres, sauf dans la chambre n° 1 qui est la quadruple (et encore, M. Fikri m’a dit qu’il venait d’y être installé). Quand il fait plus de 40°C à l’ombre, franchement, et vu le prix des chambres, le frigo n’est pas une option….
J’aurais préféré payer plus cher, et aller au Sethi ou autre hôtel d’Abu Simbel (qui soit dit-en passant ont en plus une piscine…).
Louxor : Iberotel. Très bon hôtel, piscine sur un ponton posé sur le Nil, de forme rectangulaire classique. Très bon petit déjeuner !! A noter : apparemment, tous les mardi il y a un spectacle qui est donné sur la terrasse entre le bar et la piscine. Un soir on a eu un groupe de musiciens qui est venu jouer une heure, avec une danseuse orientale : c’était vraiment une soirée agréable !
Les visites : ahhhh… vraiment il FAUT se lever tôt à cause de la chaleur, quand on partait à 8h30 de l’hôtel, c’était bien souvent déjà trop tard. Si j’y avais été sans enfant, je crois que je serais sortie pour 7h.
Vraiment dommage de ne pas pouvoir photographié les plus belles merveilles que nous ayons eu l’occasion de voir. Le tombeau de Ramsès III à la Vallée des Rois a été l’une des plus belles choses qui m’ait été données de voir 🙂🙂🙂 ! Je n’imaginais pas autant de couleurs, autant de blanc, de bleu ciel, de fraîcheur, de beauté… 😇 On a aussi vu le tombeau de Ramsès IV, celle de Taousert et Horemheb. Vallée des Artisans : mon coup de cœur a été pour la tombe de Sennefer qui cache dans sa salle principale un plafond magnifique orné de grappes de raisins et de vignes qui prennent racine derrière sa femme 😮😇.
Musée du Caire : au départ cela ne me disait rien d’y aller et cela inquiétait ma sœur du fait qu’il soit prêt de la Place Tahrir. On a finit par y aller et franchement on s’est dit après que cela aurait été bien dommage de rater cela ! Certes, on a ciblé (on ne voulait pas lasser trop tôt les enfants des visites), et on visé le trésor de Toutankhamon, et la partie « momies » payante avec un supplément.
Le trésor est juste FA-BU-LEUX, et la salle des momies royales est à ne pas manquer, voir des momies « en vrai » est saisissant ! En plus, nous n’avons pas vu d’autres momies d’humains autre part au cours de notre voyage (sauf une au musée de la Momification de Louxor, une momie bien joufflue d’ailleurs ! le reste, c’était des momies d’animaux dans ce musée de Louxor).
Contrairement à ce que j’ai pu lire par-ci par-là, le musée était très propre, tout était très bien rangé et rien n’était poussiéreux. Du moins là où on a été, hein !
Quant à la pyramide de Kheops, c’est la blagounette du voyage : je connais la « vraie » raison pour laquelle on n’a pas le droit de photographier l’intérieur : pour ne pas pouvoir apporter la preuve aux autres qu’il n’y a justement RIEN à voir !!!!! ça sent le pipi, c’est renfermé, humide et très chaud, c’est étroit, et il n’y a ni hiéroglyphe, ni dessin, ni monument, ni couleur, absolument rien à voir !!! on monte une longue échelle pliés en deux, puis on re-descend. L’arnaque absolue. Et claustrophobes s’abstenir. Sauf à pouvoir se dire : « j’y suis allé », franchement… L’un des enfants ayant « oublié » de déposer son appareil photo à l’entrée, j’ose ici poster une photo volée…

LES PRIX DES VISITES : Si j’ai un conseil à donner, c’est celui-là : pensez à vous faire faire la carte étudiant internationale ISIC si vous le pouvez, ou la carte enseignant ITIC ! Pour les enfants de – de 12 ans, ils appliquent d’office la réduction de -50 %. Pour tous les autres à partir de 12 ans, la réduction de -50 % est appliquée sur présentation de la carte ISIC. Je les ai fait faire avant de partir, c’est très rapide sur le site internet d’ISIC, il faut juste scanner une photo et un justificatif (genre certificat de scolarité, attestation de n’importe quelle école, etc…). Apparemment ce n’est pas vérifié par ISIC, on paie en CB sur le site (13 € la carte étudiant, 18 € la carte enseignant), la carte est envoyée le jour même par courrier postal simple, elle arrive sous 3 jours.
Et je peux dire qu’on les a vite amorties vu le prix et le nombre de visites !! Sacrées économies réalisées.
Les visites sont gratuites pour les – de 6 ans d’après ce que j’ai compris.
Quelques tarifs de visite en vrac, en fonction des tickets d’entrée que j’ai gardé : Musée du Caire : 60 EGP par adulte (30 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC. Salle des momies royales : 120 EGP par adulte (60 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC). Le prix sur le Routard 2013 n’est donc pas à jour pour cette visite. Kheops : 100 EGP par adulte (50 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Musée de la momification de Louxor : 50 EGP par adulte (25 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC). Temple de Karnak : 70 EGP par adulte (35 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Vallée des Rois : 80 EGP par adulte (40 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Temple de Philae : 50 EGP par adulte (25 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Kom Ombo, Deir al-Madina Habu Temple Olwet Abdel Qurna Temple d’Horemheb, Al-Kab Monuments : pour chacun de ces sites c’est 30 EGP par adulte (15 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC). Pour les autres, je ne retrouve plus les tickets d’entrée. Précision pour le sons & lumières d’Abu Simbel : les cartes ISIC et ITIC ne fonctionnent pas.
Abu Simbel :

SONS ET LUMIERES : on a été uniquement voir le sons & lumières d’Abu Simbel. C’était juste bien pour ceux qui n’ont pas eu le courage de se lever tôt pour le lever du soleil sur ce site, sinon on a trouvé ça bof.
Guides : j’avais conclu de passer 2 jours au Caire avec la guide égyptologue Zienab, dont j’avais eu les coordonnées sur les forums. Mauvaise surprise arrivés au Caire : elle m’appelle pour me dire qu’elle ne pourra pas venir, et que j’aurais 2 guides différents les 2 jours. Si c’est pour avoir 2 guides différents, et si j’avais su cela avant, j’aurais préféré avoir le choix de décider autre chose plutôt que d’être mise devant le fait accompli.
La guide qu’elle nous a attribué le 1er jour était formidable : elle s’appelait Nevine, et a déjà travaillé pour Thomas Cook. Elle connaissait plein de choses, elle parlait très bien le français, était gentille, érudite et agréable.
La guide que nous avons eu le 2ème jour s’appelait Yasmine. Elle était l’anti-thèse de Nevine : gentille certes, mais pas très classe, et surtout elle préférait répondre à côté de la plaque plutôt que de dire qu’elle ne savait pas (j’en ai eu la preuve grâce au Routard 2013). Disons qu’avec Nevine la veille, le contraste était saisissant.
Prix payé : 50 € la journée (de 8h30 à 14h30/15h) comprenant le guide, la voiture pour 7 climatisée (genre mini-bus) et le chauffeur de la voiture.
Tarif négocié pour le transfert de l’aéroport à l’hôtel situé à Guizeh : 15 € le trajet (en véhicule type minibus confortable et climatisé).
LE MEILLEUR POUR LA FIN :
Et enfin, je laisse le meilleur pour la fin : nos 3 nuits et 3 jours pleins sur la dahabaya Naëma – avec les Grééments du Nil. Mais tout d’abord, je tiens à vous dire ce que j’ai pensé, et ce que je pense, en toute sincérité, sans vouloir polémiquer s’il vous plaît.
Tout d’abord, j’ai constaté que Grééments du Nil était connu comme le loup blanc un peu partout sur les forums, que ce soit celui de VF ou d’autres. Au départ, cela m’a étonnée de voir qu’on en parlait qu’en bien systématiquement, que décidément, il n’y avait jamais un bémol. Ensuite, cela a finit par m’agacer, j’ai même sans les contacter regarder s’il n’y avait pas d’autres alternatives. Je me suis dit que vraiment, « ils avaient tous l’air d’avoir été achetés ou quoi ???! » ces supers commentaires... Jamais rien à redire par qui que ce soit ? Trop bizarre… et quelque peu agaçant.
Ça, c’était avant.
Jusqu'à aujourd'hui, je n’ai jamais rencontré Sara, j’ai juste communiqué avec elle par email et par téléphone. Une phrase qu’elle m’a dite lors de notre dernière conversation téléphonique (à la fin de la mini-croisière) a été : « Vous voyez, maintenant que vous l’avez fait, vous pouvez comprendre ». Pour moi, cette seule phrase résume le tout.
Alors oui, ces 3 jours ont été un joyau. Pas assez de superlatifs. Que ce soit au niveau du personnel (bon sang quelle gentillesse !), la cuisine, des repas de rois, des rafraîchissements à dès qu’on revenait de sortie, des goûters à l’heure du thé, et j’en passe (bon sang ce canard farçiiiiiiiiiii !!!!!), les chambres (quelle classe, et avec salle de bains pour chaque chambre, et des moustiquaires !) !
On aurait cru voir surgir Agatha Christie sur le pont à l’heure du thé…

Et le guide, Mohamed : une perle (gentil, doux, excellent français, prévenant, discret, plein de choses à raconter, qui s’adapte à toutes les situations, qui peut vous parler de l’Egypte ancienne pendant des heures). Tellement bien qu’on s’est mis d’accord pour qu’il soit notre guide à Louxor (Vallée des Rois, des Artisans et Karnak).
Alors oui, c’est cher, et nous qui ne sommes pas riches, c’est un vrai « gouffre-à-économies » : 1800 € du vendredi matin au lundi matin… bon, après on peut le partager en 2 si on est 2 familles (c’est ce qu’on a fait, il y a 4 cabines).
Si on est qu’entre adultes, à 4 couples, je crois que c’est 2800 € pour 5 jours dans l’autre sens, cela ferait 700 € par couple, ce qui est plus que raisonnable. Mon sentiment à la fin : cela les vaut vraiment. On avait même pas envie de sortir du bateau tellement on y était bien !
Et les paysages des rives du Nil….. waouwwwwwww…. Et chaque jour, ils nous ont trouvé des endroits paradisiaques avec une eau cristalline pour pouvoir se baigner dans le Nil !!! Rien que ça, c’était magique ! J’avais un gros roman passionnant à lire, qui portait sur la vie de Belzoni : impossible, je n’arrivais pas à lire tellement je voulais profiter de tout ce qui m’entourait ! A ces paysages qui défilent doucement…
Au cours d’une conversation avec Mohamed, je lui avais dit que le dernier jour était l’anniversaire de ma sœur : alors la veille, le chef cuisinier a fait un super gâteau digne d’une très bonne pâtisserie française, et tout l’équipage est venu avec une bougie dessus et des tamtams en chantant joyeux anniversaire !
Je vais vous dire une chose : j’espère de tout cœur qu’un jour (inch’allah dans 2 ans ?) on retournera en Egypte, uniquement pour une croisière d’une semaine sur la Naëma, et AVEC Mohamed !!! Je suis bien heureuse d’avoir « bataillé » un peu avec Sara pour ne pas avoir un autre bateau !!!!
Ce sera notre meilleur et merveilleux souvenir à tous, petits et grands.
PS : si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout, je vous présente mes excuses pour mon franc-parler. Et il y a bien sûr plein de SUPER choses que je n'ai pas raconté ici, comme le déjeuner improvisé chez une famille nubienne après avoir visité le temple de Philae, ou encore d'autres choses. 🙂
Why do we always think that "ELSEWHERE" is better than our own country?
As soon as I return to France, I catch myself thinking, "it’s better elsewhere."
Wherever we’ve been, I feel this lightness of living—less restriction, less pressure, less sadness—and I start dreaming of somewhere else, of living somewhere else, a simpler life, more authentic, with colors everywhere: markets, clothes, homes...!!! Meeting kindred spirits, genuine people, gentle and kind, and letting go of all this modernism, this technological rat race, the indifference toward others, the confinement, the racism against the elderly in France, against the poor, the weak, the beautiful... fleeing the news, politics, jealousy, meanness, stupidity, greed... And in my moments of clarity, I tell myself that every country, every city has its pros and cons, and that maybe the best of all worlds isn’t down here. But I also remind myself that you have to know how to COME BACK in order to LEAVE again... yet still...!!! IS IT REALLY BETTER ELSEWHERE?😏😏😏
Retour de Malaisie / Thaïlande: impressions English translation pending
Je rentre de Malaisie donc je voulais donner mes impressions et conseils pour ceux qui desirent aller.
Déjà je vais préciser ma façon de voyager, je voulais un peu sortir des sentiers battus, je voulais pas forcement faire que de la plage, pas de but précis, je voulais rencontrer éventuellement des malais, voir un peu de tout de la nature un peu de plage et ce qui se présentait, je m’étais fixé aucun itinéraire précis sauf u vol pour kota bharu a l'arrivée de Kl. et je voyageais avec ma femme. On voulait se louer un scooter et arpenter les environs des différentes villes.
Bien sur mon avis n'engage que ma façon de voyager et si j'aime pas une ville cela ne veut pas dire que la ville n'a pas d’intérêt, mais qu'elle ne me plait pas.
1er conseil : si vous avez u lonely planet brulez le...lol Non je plaisante mais je l'avais pris juste pour avoir certains points de reperes ou certaines cartes, et je peux vous dire que pour la plupart des choses que j'ai suivi se sont révélés très très très décevantes j'y reviendrais plus tard. bref même si la plupart sont anti LP ici c'est toujours pratique d'en avoir un au cas ou. si vous avez le temps de rassembler des infos sur les forums et sites internet et blogs c'est beaucoup mieux.
Kuala Lumpur
Donc apres être arrivé a KL qui je trouve n'a rien a envier aux capitales occidentales, j'ai tout de suite pas accroché avec cette ville, c'est pas du tout ce que je recherchais, trop grand trop immense a mon gout, on y est resté une journée a l'aller et 2 au retour e a mon gout c'est trop, les transports sont super bien developpés mais a part faire des centres commerciaux immenses (certains des boutiques sur 9 etages, parc d'attracion dans le CC) mais pas d'affaires a faire pour les boutiques internationales type ZARA celio nike and co. ou rien de plus que les propmos de France. Donc a part vous balader pour faire du lèche vitrine, pour moi un jour es suffisant à KL voir 2 maxis.
Changer de l'argent en Malaisie : surtout faites le a KL et pas ailleurs vous pouvez perdre jusqu’à plus de 5 euros sur 100 euros entre Kl et Langkawi par exemple. les change a KL sont des fois supérieurs au taux en temps reel. alors qu'ailleurs il peut etre plus bas de 5 euros voir plus pour 100€
Kota Bharu
Arrivé a Kota Bharu, on a cherché en vain ou louer un scooter pour se déplacer dans les environs et voir faire des escales un peu plus loin, en vain. Dans ce coin la peu de place au tourisme la ville n'est qu'une ville étape pour aller au pehrentians. Donc a part jeter un coup d'oeil en ville (et c'est très vite fait) il n'y a pas grand chose a faire, cette ville n'est pas axé tourisme. On a été marqué entre le contraste de ce qu'on nous a dit sur les malais et les faits, pas de sourire, pas un mot, bref on s'est peut être dit que c’était du a la ville... au passage le LP mentionne une gastronomie exceptionnelle, je n'ai pas trouvé les echoppes qu'ils mentionnent et cela n'est pas que jai le mieux mangé. Ne voulant pas aller au pehrentian car je m'ennuie très vite si il n' a que de la plage et du sable nous avons decidé de changer completement d'itineraire et d'aller a penang en Car pas très cher (10€ par personne). Bref Kota Bharu et du coup la cote est a été finalement rayé de notre itinéraire, car incompatible avec nos envies de voyager. c'est un peu a regret que nous allons cote ouest et que du coup nous décidons d’intégrer un peu la Thaïlande a notre périple.
Penang
Malgré les avis positifs on ne savais pas a quoi s'attendre : frachement on a pas été déçu on a même beaucoup apprécie cette Ile, petite en apparence mais pas si petite que ca. on a silloné l'ile en scooter, il y a pas mal de choses a faire, des marches dans la foret, une petite plage (mais attention c'est pas des plages paradisiaques on vient pas a penang pour la plage), quartier chinois/ indien, des belles balades en scooter, des petits quartiers reculés, une belle architecture. Bref il a de quoi passer 3/4 Jours facilement. on y es resté 4 jours avec de tres bons souvenir. Pour les utilsateurs du LP : attention il y a des superlatifs qui sont vraiment abusifs : il est ecrit pour ceux qui font la ballade en foret que cela donne sur 2 magnifiques plages nous avons fait une des deux e questionnés d autre sur la 2eme. c'est vraiment des plages pas très belles, et pleines de méduses en tout cas la plage des "tortues"). Mais la ballade dans la foret ça vaut le coup. sinon même constat accueil assez froid des malaisiens, on a pas trop compris et c’est peut être ce qui nous a définitivement motivés a aller en Thaïlande.
Phuket :
On connaissait déjà mais on voulait juste se relaxer une petite semaine, c'est la saison creuse, les hôtels vides, les plages moyennement, et quoiqu'en disent la plupart quand on évite certains points a phuket on peut passer de très bons moments, d'ailleurs je trouve qu'on mangeai beaucoup mieux en Thailande meme si il y a quelques similitudes dans certains plats. Au pays du sourire on ne sait jamais pourquoi o vous sourit mais on a senti une différence nette dans l'accueil. Bref sans rentrer dans les details car pour le coup cette escapade c’était clairement une escale de repos en terrain connu. Petit conseil pour ceux qui louent des scooter, faites attention la plupart des loueurs de scooter demande a garder votre passeport, il faut bien chercher, car j'ai eu un quelques égratignures sur la moto et si javais laissé mon passeport j'aurais du payer bonbon, je l'ai quand même dédommager pour les petites égratignures causés.
Koh Lanta :
On ne lavait pas fait et on voulait le faire et franchement en cette periode on etait quasi seuls sur l'ile avec les locaux, il y a comme une sérénité sur cette ile, on fait vite le tour car ce n'est pas tres grand mais en fin avril les plages sont désertes, tres peu de touristes les hotels vides bref c'est vraiment un bon endroit pour se retirer au calme. Mais a part la plage et un tour de l'ile en scooter il faudra faire des excursions si vous voulez faire autre chose. apres 4 jours retour en Malaisie pour un itinéraire Langkawi et peut être d'autres points après)
Langkawi :
Le joyau de Kedah comme elle est nommée cette ile est le pendant de phuket en Malaisie : après 2 jours passés sur l'ile o decide finalement de reste ici jusqu'a la fin cad 10 jours ça sera peut être un peu long pour certains mais nous avons vraiment apprécié l'atmosphere de l'ile. C'est très calme, extremement peu de touristes, la plage (pantai cenang) est très peu peuplée jusqu’à 17h ou elle se remplie. Il y a 2 autres plages au nord de l'ile dont une partagé avec un hotel Tanjung Rhu) dans un cade magnifique. Un scooter ou une voiture me semble indispensable si vous ne voulez pas vous ruinez en taxi et découvrir l'ile. Je prefere cette ile a Phuket car on dirait un très grand village très vert, pas des hôtel a perte de vue, pas trop d'industrie du tourisme en dehors de pantai cenang, pas trop de centre commerciaux comparé a ailleurs. croiser des singes des vaches et des coqs rouleur au milieu des rizieres, bref nous avons beaucoup aimé cette ile.
Pantai cenang : la plage principale, loin d'atteindre le turquoise limpide des plagaes du sud de la thailande cela reste une tres belle plage avec un inconvénient les scooters des mers non stop, je veux bien qu'il y a ait de la place pour les sports nautique, mais quand cela se fait sur une ile ou il n y a que tres peu de plages c'est embettant surtout qu'on est jamais loin de l'accident avec les scooters qui ne passent jamais loin des baigneurs.
Tanjung rhu : Beaucoup plus calme cette plage est magnifique et vaut vraiment le detour, par contre elle est vraiment loin de tout.
Il y a pas mal d’activités touristiques en dehors des classiques excursions dans les villes aux alentours, de la peche, des mangroves etc... vous avez le cable car (un téléphérique) a faire par beau temps de preference, ferme de crocodiles si vous aimez en voir, des superbes chutes d'eau, u peu partout. Encore une fois pour moi les ballades en scooter sont magnifiques si vous allez hors saison touristique comme en avril-mai les routes sont vides et en plus sont vraiment très bonnes. Vous avez beaucoup de magasins duty free, mais en dehors des chocolats les prix ne sont guerres très intéressants pour parfums ou autre. Vous mangez tres bien a Langkawi, Le centre de Kuah (ville principale de l'ile) tres eloignés des plages, est tres animé le soir avec beaucoup d’échoppes pour manger et vraiment très bon et peu cher, vous avez d'ailleurs un marché nocturne les mercredi et samedi la bas. Par contre vous serez presque les seuls touristes dans le coin. Voila pour mes quelques conseils. Ah j'oubliais le LP est quasiment inutile sur Langkawi, une carte acheté 3RM vous suffira avec les differets points. Surtout qu'ils racontent n'importe quoi dedans, il n'y a pas de meduses du moins pas acette periode a pantai cenang, Il n'y a pas de plages avec le Dawn langkawi, la route est fermée. Ils disent aussi qu'aucun n'interet de dormir a Kuah, sauf que c'est central et que es meilleures échoppes de food se trouvent la bas, et que de la bas vous pouvez rendre partout en 20/25 minutes.
Nous sommes ensuite allé en avion a KL ou nous avons passés 2 jours a tourner dans les centres commerciaux pour "passer le temps"
Petits points sur la malaisie : On a souvent dit que c'etait beaucoup plus cher que la Thaïlande, "beaucoup est un grand mot" c'est un peu plus cher après j'ai pas fait toute la Thaïlande. la nourriture etait moins cher en Malaisie. Les transports sont peu cher pour aller de ville en ville, les routes sont très bonnes pour ceux qui veulent louer un véhicule. J'ai lu ici que les Malaisie étaient les pires conducteurs, j'ai eu beaucoup plus peur sur les routes en Thaïlande qu'en Malaisie, en Thaïlande c'est des "malades" sur la route... L'anglais est bien pratiqué en Malaisie, on sen vraiment la différence entre Thaïlande et Malaisie.
Pour info a ceux qui veulent quelques repères pour les prix
Prix d'une chambre : budget (bon standing) : 20/25 confort 35-45 location scooter : 28-40 RM et + 8RM avec assurance Prix essence 1.90 RM Prix d'un plat : 4-8 RM Prix d'un mcdo pour les fans : 7-16 RM selon menus Prix d'une bouteille d'eau petite 1.00-1.80 Prix d'un trajet en car 40-60 RM prix d'un taxi pour 6-10 KM : 20-30 RM prix d'un transat : 10RM prix d'une puce Tel : 20RM. 10Rm la recharge pour parler 4/5 minutes en France
Les excursions sont beaucoup plus cher en Malaisie qu'en Thaïlande
La difficulté en malaisie (hors KL) est de trouver ou manger le matin a l'europeenne, ma femme ne pouvant pas avaler du salé le matin. et ces aussi ce qui coutait le plus cher dans notre budget repas.
Interrogation : Je suis vaiment decu et a la fois je ne comprends pas, mais le contact avec les malaisiens a été tres dures j'ai vu beauocup de visages fermés tres peu de contact meme avec les commercants, les gérants d’hôtels. J'ai pu avoir de discussions avec quelques personnes mais presque pas de malais, j'ose espérer que ça venait de nous, ou que c'etait du au climat politique (nous étions en pleine élection...). Bref je sais pas si je suis le seul a avoir été dans ce cas la... enfin dommage.
Sinon si vous pouvez évitez de partir en période électorale : Il a des drapeaux e des affiches partout partout partout partout, c'est tellement abusé que ce l'a fait parti du décor ça dénature complétement les paysages, au début c'est sympa mais a force c'est trop. Dommage
Voila il me semble avoir dit les grandes lignes, encore une fois c'est propre a ma façon de voyager. et juste pour donner quelques indications.
Déjà je vais préciser ma façon de voyager, je voulais un peu sortir des sentiers battus, je voulais pas forcement faire que de la plage, pas de but précis, je voulais rencontrer éventuellement des malais, voir un peu de tout de la nature un peu de plage et ce qui se présentait, je m’étais fixé aucun itinéraire précis sauf u vol pour kota bharu a l'arrivée de Kl. et je voyageais avec ma femme. On voulait se louer un scooter et arpenter les environs des différentes villes.
Bien sur mon avis n'engage que ma façon de voyager et si j'aime pas une ville cela ne veut pas dire que la ville n'a pas d’intérêt, mais qu'elle ne me plait pas.
1er conseil : si vous avez u lonely planet brulez le...lol Non je plaisante mais je l'avais pris juste pour avoir certains points de reperes ou certaines cartes, et je peux vous dire que pour la plupart des choses que j'ai suivi se sont révélés très très très décevantes j'y reviendrais plus tard. bref même si la plupart sont anti LP ici c'est toujours pratique d'en avoir un au cas ou. si vous avez le temps de rassembler des infos sur les forums et sites internet et blogs c'est beaucoup mieux.
Kuala Lumpur
Donc apres être arrivé a KL qui je trouve n'a rien a envier aux capitales occidentales, j'ai tout de suite pas accroché avec cette ville, c'est pas du tout ce que je recherchais, trop grand trop immense a mon gout, on y est resté une journée a l'aller et 2 au retour e a mon gout c'est trop, les transports sont super bien developpés mais a part faire des centres commerciaux immenses (certains des boutiques sur 9 etages, parc d'attracion dans le CC) mais pas d'affaires a faire pour les boutiques internationales type ZARA celio nike and co. ou rien de plus que les propmos de France. Donc a part vous balader pour faire du lèche vitrine, pour moi un jour es suffisant à KL voir 2 maxis.
Changer de l'argent en Malaisie : surtout faites le a KL et pas ailleurs vous pouvez perdre jusqu’à plus de 5 euros sur 100 euros entre Kl et Langkawi par exemple. les change a KL sont des fois supérieurs au taux en temps reel. alors qu'ailleurs il peut etre plus bas de 5 euros voir plus pour 100€
Kota Bharu
Arrivé a Kota Bharu, on a cherché en vain ou louer un scooter pour se déplacer dans les environs et voir faire des escales un peu plus loin, en vain. Dans ce coin la peu de place au tourisme la ville n'est qu'une ville étape pour aller au pehrentians. Donc a part jeter un coup d'oeil en ville (et c'est très vite fait) il n'y a pas grand chose a faire, cette ville n'est pas axé tourisme. On a été marqué entre le contraste de ce qu'on nous a dit sur les malais et les faits, pas de sourire, pas un mot, bref on s'est peut être dit que c’était du a la ville... au passage le LP mentionne une gastronomie exceptionnelle, je n'ai pas trouvé les echoppes qu'ils mentionnent et cela n'est pas que jai le mieux mangé. Ne voulant pas aller au pehrentian car je m'ennuie très vite si il n' a que de la plage et du sable nous avons decidé de changer completement d'itineraire et d'aller a penang en Car pas très cher (10€ par personne). Bref Kota Bharu et du coup la cote est a été finalement rayé de notre itinéraire, car incompatible avec nos envies de voyager. c'est un peu a regret que nous allons cote ouest et que du coup nous décidons d’intégrer un peu la Thaïlande a notre périple.
Penang
Malgré les avis positifs on ne savais pas a quoi s'attendre : frachement on a pas été déçu on a même beaucoup apprécie cette Ile, petite en apparence mais pas si petite que ca. on a silloné l'ile en scooter, il y a pas mal de choses a faire, des marches dans la foret, une petite plage (mais attention c'est pas des plages paradisiaques on vient pas a penang pour la plage), quartier chinois/ indien, des belles balades en scooter, des petits quartiers reculés, une belle architecture. Bref il a de quoi passer 3/4 Jours facilement. on y es resté 4 jours avec de tres bons souvenir. Pour les utilsateurs du LP : attention il y a des superlatifs qui sont vraiment abusifs : il est ecrit pour ceux qui font la ballade en foret que cela donne sur 2 magnifiques plages nous avons fait une des deux e questionnés d autre sur la 2eme. c'est vraiment des plages pas très belles, et pleines de méduses en tout cas la plage des "tortues"). Mais la ballade dans la foret ça vaut le coup. sinon même constat accueil assez froid des malaisiens, on a pas trop compris et c’est peut être ce qui nous a définitivement motivés a aller en Thaïlande.
Phuket :
On connaissait déjà mais on voulait juste se relaxer une petite semaine, c'est la saison creuse, les hôtels vides, les plages moyennement, et quoiqu'en disent la plupart quand on évite certains points a phuket on peut passer de très bons moments, d'ailleurs je trouve qu'on mangeai beaucoup mieux en Thailande meme si il y a quelques similitudes dans certains plats. Au pays du sourire on ne sait jamais pourquoi o vous sourit mais on a senti une différence nette dans l'accueil. Bref sans rentrer dans les details car pour le coup cette escapade c’était clairement une escale de repos en terrain connu. Petit conseil pour ceux qui louent des scooter, faites attention la plupart des loueurs de scooter demande a garder votre passeport, il faut bien chercher, car j'ai eu un quelques égratignures sur la moto et si javais laissé mon passeport j'aurais du payer bonbon, je l'ai quand même dédommager pour les petites égratignures causés.
Koh Lanta :
On ne lavait pas fait et on voulait le faire et franchement en cette periode on etait quasi seuls sur l'ile avec les locaux, il y a comme une sérénité sur cette ile, on fait vite le tour car ce n'est pas tres grand mais en fin avril les plages sont désertes, tres peu de touristes les hotels vides bref c'est vraiment un bon endroit pour se retirer au calme. Mais a part la plage et un tour de l'ile en scooter il faudra faire des excursions si vous voulez faire autre chose. apres 4 jours retour en Malaisie pour un itinéraire Langkawi et peut être d'autres points après)
Langkawi :
Le joyau de Kedah comme elle est nommée cette ile est le pendant de phuket en Malaisie : après 2 jours passés sur l'ile o decide finalement de reste ici jusqu'a la fin cad 10 jours ça sera peut être un peu long pour certains mais nous avons vraiment apprécié l'atmosphere de l'ile. C'est très calme, extremement peu de touristes, la plage (pantai cenang) est très peu peuplée jusqu’à 17h ou elle se remplie. Il y a 2 autres plages au nord de l'ile dont une partagé avec un hotel Tanjung Rhu) dans un cade magnifique. Un scooter ou une voiture me semble indispensable si vous ne voulez pas vous ruinez en taxi et découvrir l'ile. Je prefere cette ile a Phuket car on dirait un très grand village très vert, pas des hôtel a perte de vue, pas trop d'industrie du tourisme en dehors de pantai cenang, pas trop de centre commerciaux comparé a ailleurs. croiser des singes des vaches et des coqs rouleur au milieu des rizieres, bref nous avons beaucoup aimé cette ile.
Pantai cenang : la plage principale, loin d'atteindre le turquoise limpide des plagaes du sud de la thailande cela reste une tres belle plage avec un inconvénient les scooters des mers non stop, je veux bien qu'il y a ait de la place pour les sports nautique, mais quand cela se fait sur une ile ou il n y a que tres peu de plages c'est embettant surtout qu'on est jamais loin de l'accident avec les scooters qui ne passent jamais loin des baigneurs.
Tanjung rhu : Beaucoup plus calme cette plage est magnifique et vaut vraiment le detour, par contre elle est vraiment loin de tout.
Il y a pas mal d’activités touristiques en dehors des classiques excursions dans les villes aux alentours, de la peche, des mangroves etc... vous avez le cable car (un téléphérique) a faire par beau temps de preference, ferme de crocodiles si vous aimez en voir, des superbes chutes d'eau, u peu partout. Encore une fois pour moi les ballades en scooter sont magnifiques si vous allez hors saison touristique comme en avril-mai les routes sont vides et en plus sont vraiment très bonnes. Vous avez beaucoup de magasins duty free, mais en dehors des chocolats les prix ne sont guerres très intéressants pour parfums ou autre. Vous mangez tres bien a Langkawi, Le centre de Kuah (ville principale de l'ile) tres eloignés des plages, est tres animé le soir avec beaucoup d’échoppes pour manger et vraiment très bon et peu cher, vous avez d'ailleurs un marché nocturne les mercredi et samedi la bas. Par contre vous serez presque les seuls touristes dans le coin. Voila pour mes quelques conseils. Ah j'oubliais le LP est quasiment inutile sur Langkawi, une carte acheté 3RM vous suffira avec les differets points. Surtout qu'ils racontent n'importe quoi dedans, il n'y a pas de meduses du moins pas acette periode a pantai cenang, Il n'y a pas de plages avec le Dawn langkawi, la route est fermée. Ils disent aussi qu'aucun n'interet de dormir a Kuah, sauf que c'est central et que es meilleures échoppes de food se trouvent la bas, et que de la bas vous pouvez rendre partout en 20/25 minutes.
Nous sommes ensuite allé en avion a KL ou nous avons passés 2 jours a tourner dans les centres commerciaux pour "passer le temps"
Petits points sur la malaisie : On a souvent dit que c'etait beaucoup plus cher que la Thaïlande, "beaucoup est un grand mot" c'est un peu plus cher après j'ai pas fait toute la Thaïlande. la nourriture etait moins cher en Malaisie. Les transports sont peu cher pour aller de ville en ville, les routes sont très bonnes pour ceux qui veulent louer un véhicule. J'ai lu ici que les Malaisie étaient les pires conducteurs, j'ai eu beaucoup plus peur sur les routes en Thaïlande qu'en Malaisie, en Thaïlande c'est des "malades" sur la route... L'anglais est bien pratiqué en Malaisie, on sen vraiment la différence entre Thaïlande et Malaisie.
Pour info a ceux qui veulent quelques repères pour les prix
Prix d'une chambre : budget (bon standing) : 20/25 confort 35-45 location scooter : 28-40 RM et + 8RM avec assurance Prix essence 1.90 RM Prix d'un plat : 4-8 RM Prix d'un mcdo pour les fans : 7-16 RM selon menus Prix d'une bouteille d'eau petite 1.00-1.80 Prix d'un trajet en car 40-60 RM prix d'un taxi pour 6-10 KM : 20-30 RM prix d'un transat : 10RM prix d'une puce Tel : 20RM. 10Rm la recharge pour parler 4/5 minutes en France
Les excursions sont beaucoup plus cher en Malaisie qu'en Thaïlande
La difficulté en malaisie (hors KL) est de trouver ou manger le matin a l'europeenne, ma femme ne pouvant pas avaler du salé le matin. et ces aussi ce qui coutait le plus cher dans notre budget repas.
Interrogation : Je suis vaiment decu et a la fois je ne comprends pas, mais le contact avec les malaisiens a été tres dures j'ai vu beauocup de visages fermés tres peu de contact meme avec les commercants, les gérants d’hôtels. J'ai pu avoir de discussions avec quelques personnes mais presque pas de malais, j'ose espérer que ça venait de nous, ou que c'etait du au climat politique (nous étions en pleine élection...). Bref je sais pas si je suis le seul a avoir été dans ce cas la... enfin dommage.
Sinon si vous pouvez évitez de partir en période électorale : Il a des drapeaux e des affiches partout partout partout partout, c'est tellement abusé que ce l'a fait parti du décor ça dénature complétement les paysages, au début c'est sympa mais a force c'est trop. Dommage
Voila il me semble avoir dit les grandes lignes, encore une fois c'est propre a ma façon de voyager. et juste pour donner quelques indications.
Location de 4x 4 équipé chez Bushtracker (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour à tous,
sommes en discussion avec Bushtrackers-Africa en AFS pour louer un 4x4 équipé camping avec tente sur le toit. avez vous eu une expérience avec cette société ? les contacts par mail semblent être ok, mais comme nous avons vecu une déconvenue avec un loueur au Kenya, nous nous méfions un peu. avons également un devis de britz, que nous connaissons déjà.
merci de vos avis et conseils, bien cordialement, mimi
sommes en discussion avec Bushtrackers-Africa en AFS pour louer un 4x4 équipé camping avec tente sur le toit. avez vous eu une expérience avec cette société ? les contacts par mail semblent être ok, mais comme nous avons vecu une déconvenue avec un loueur au Kenya, nous nous méfions un peu. avons également un devis de britz, que nous connaissons déjà.
merci de vos avis et conseils, bien cordialement, mimi
Quel appareil photo pour mon voyage aux Etats-Unis? English translation pending
bonjour,
alors voilà mon soucis, je voudrais prendre un bon appareil photo pour mon voyage us de cet été, mais je ne sais lequel choisir.
J'ai lu différents posts sur le forum mais les discussions concernent surtout des appareils très pros. moi j'ai un bridge, moi un réflex, moi un 17 55 moi un 10 20 heu j'y comprends rien. quelqu'un peut-il m'aider ?
je cherche un appareil pour faire de belles photos avec un angle assez grand, ou je n'ai pas à changer d'objectif et rapport qualité prix correct, quelque chose de simple
merci d'avance
régine
Vélo et chien au Pérou English translation pending
Je vais voyager en vélo au perou et d aprés certains cyclotouriste la question des chiens qui attaquent est un vrai probleme !! Je ne compte pas me munir de quelconque objet d attaque / defense ( bombe au poivre , matraque ...) mais j aimerais avoir vos témoignage d experience en ce genre de circonstance pour pouvoir mieux réagir !
J ai deja vécu quelque cas en montagne avec les Patous et la solution avec eux c de descendre du velo et de marcher sans etre agressif , le chien s en vas normalement des que l on s eloigne du troupeaux .
Au perou j ai vu les gens se munir d un cailloux et le simple geste de mimer le lancer suffit a faire fuir le chien !
L acceleration me semble peu efficace en montée , chargé et surtout si le chien arrive de face !!!!
voila mes quelques reflexions sur la question , j attend vos experiences et/ou reflexions sur le sujet .
Merci
Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama English translation pending
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C���est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite��� ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C���est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite��� ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Discussion autour du concours mai 2013: "Accumulations, fatras et capharnaüm " English translation pending
Bienvenue à tous !
C'est ici que vous pourrez débattre autour du concours de Mai : " Accumulations, fatras et capharnaüm "
Pour déposer vos photos c'est ici : Concours Photos Mai 2013.
A vous de jouer ...
C'est ici que vous pourrez débattre autour du concours de Mai : " Accumulations, fatras et capharnaüm "
Pour déposer vos photos c'est ici : Concours Photos Mai 2013.
A vous de jouer ...
Voyage au Chili en voiture de location English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux randonneuses amatrices de photo et souhaiterions partir l'an prochain au Chili et si possible faire le nord avec le desert d'Atacama et le parc de Lauca ( lagunes, altiplano..) et partir en avion pour faire le sud (Patagonie chilienne avec le parc national de Torres del Paine). Nous aimerions savoir s'il est possible de faire ce voyage en louant une voiture et de rayonner dans le nord chilien et ce, sans passer par des agences de trek qui proposent ce programme ? ). Nous ne souhaitons pas faire ce voyage en groupes comme les voyagistes le proposent souvent ( Allibert, Tirawa, Terdav....) mais à deux en liberté en profitant des excursions proposées sur place ( Trek, ascension volcan, etc...) Si nous faisons la Patagonie chilienne, a t-on la possibilité de la faire aussi en véhicule de location? Un 4x4 est il conseilllé, obligatoire pour ces deux parties du Chili si différentes? Est ce risqué de voyager en liberté à dux femmes?
Enfin, à notre arrivée à Santiago, nous souhaitons aller jusqu'à San Pedro d'Atacama et y passer plusieurs nuits pour rayonner ( vallée de la lune, salar d'Atacama, altiplano , lacs Miniques et Miscanti...).
Ne sachant pas ce qu'il y a à voir entre Santiago et San Pedro, que nous conseillez vous de faire au depart de Santiago: 1/d'aller jusqu'à San Pedro d'Atacama en voiture ( et dans ce ças, que voir sur la route, salar de Maricunga? ? ) combien de km et d'heures de route? 2/ d'aller en avion jusque Calama et aller a san pedro en voiture ?
Nous aimerions également passer la frontière chilienne pour faire la Bolivie ( laguna verde, blanca ...) est ce loin en voiture de san Pedro d'Atacama? Si oui, ou nous conseilleriez vous de dormir ?
Je suis preneuse de tout conseil ( étapes, sites à voir, randos et treks à faire etc)
Enfin, quels mois nous conseillez vous pour faire ce voyage et optimiser es prises de photos sachant que le nord et le sud ne se visitent pas a la même période ?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Syl
Nous sommes deux randonneuses amatrices de photo et souhaiterions partir l'an prochain au Chili et si possible faire le nord avec le desert d'Atacama et le parc de Lauca ( lagunes, altiplano..) et partir en avion pour faire le sud (Patagonie chilienne avec le parc national de Torres del Paine). Nous aimerions savoir s'il est possible de faire ce voyage en louant une voiture et de rayonner dans le nord chilien et ce, sans passer par des agences de trek qui proposent ce programme ? ). Nous ne souhaitons pas faire ce voyage en groupes comme les voyagistes le proposent souvent ( Allibert, Tirawa, Terdav....) mais à deux en liberté en profitant des excursions proposées sur place ( Trek, ascension volcan, etc...) Si nous faisons la Patagonie chilienne, a t-on la possibilité de la faire aussi en véhicule de location? Un 4x4 est il conseilllé, obligatoire pour ces deux parties du Chili si différentes? Est ce risqué de voyager en liberté à dux femmes?
Enfin, à notre arrivée à Santiago, nous souhaitons aller jusqu'à San Pedro d'Atacama et y passer plusieurs nuits pour rayonner ( vallée de la lune, salar d'Atacama, altiplano , lacs Miniques et Miscanti...).
Ne sachant pas ce qu'il y a à voir entre Santiago et San Pedro, que nous conseillez vous de faire au depart de Santiago: 1/d'aller jusqu'à San Pedro d'Atacama en voiture ( et dans ce ças, que voir sur la route, salar de Maricunga? ? ) combien de km et d'heures de route? 2/ d'aller en avion jusque Calama et aller a san pedro en voiture ?
Nous aimerions également passer la frontière chilienne pour faire la Bolivie ( laguna verde, blanca ...) est ce loin en voiture de san Pedro d'Atacama? Si oui, ou nous conseilleriez vous de dormir ?
Je suis preneuse de tout conseil ( étapes, sites à voir, randos et treks à faire etc)
Enfin, quels mois nous conseillez vous pour faire ce voyage et optimiser es prises de photos sachant que le nord et le sud ne se visitent pas a la même période ?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Syl
Transmongolien et visa depuis Oulan-Bator pour Pékin English translation pending
bonjour les gens,
vu les anciens post ça m'a l'air assée compliquer d'obtenir un visa chinois à Oulan bator!! j'aimerais rejoindre pékin avec le transmongolien.
si vous avez des infos sur le visa et le transmongolien je suis preneur!!
merci
vu les anciens post ça m'a l'air assée compliquer d'obtenir un visa chinois à Oulan bator!! j'aimerais rejoindre pékin avec le transmongolien.
si vous avez des infos sur le visa et le transmongolien je suis preneur!!
merci
Traversée des cordillères Apolobamba et Royale (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Je pars prochainement pour une traversée des cordillères Apolobamba et Royale et j'ai deux petites questions pratiques: - Je souhaite prendre le bus pour aller au point de départ à Pelecucho: quelle est la fréquence des bus, heure de départ, lieu de départ et compagnie (éventuellement téléphone). - J'ai lu sur un forum et un topo qu'il y a avait un risque de vol/racket sur la lagune San Francisco au sud-ouest de l'Illampu dans la cordillère Royale. Est-ce toujours d'actualité et donc, est-ce préférable de passer par le nord du massif de l'Illampu?
Merci d'avance si quelqu'un peut m'aider sur ces deux question.
Etienne
Je pars prochainement pour une traversée des cordillères Apolobamba et Royale et j'ai deux petites questions pratiques: - Je souhaite prendre le bus pour aller au point de départ à Pelecucho: quelle est la fréquence des bus, heure de départ, lieu de départ et compagnie (éventuellement téléphone). - J'ai lu sur un forum et un topo qu'il y a avait un risque de vol/racket sur la lagune San Francisco au sud-ouest de l'Illampu dans la cordillère Royale. Est-ce toujours d'actualité et donc, est-ce préférable de passer par le nord du massif de l'Illampu?
Merci d'avance si quelqu'un peut m'aider sur ces deux question.
Etienne
Location de moto dans les îles thailandaises English translation pending
Bonjour,
Je voudrais trouver une location de moto dans une île sympa et assez grande pour faire des balades. Genre moto tout terrain Honda XR 250cc par exemple.
J'avais uniquement entendu parler d'un allemand qui louait sur Kho Samui ce genre de motos.
Si quelqu'un à des infos...Merci.
Conseils pour un séjour en routard à la Réunion et à Maurice? English translation pending
Bonjour à tous !
Après 4 séjours en Inde, 2 au Népal (2 treks : tour du Manaslu et tour des Annapurnas), un au Cambodge et un en Indonésie (1 trek : le volcan du Rinjani), je souhaite explorer l’île de La Réunion (10 à 15 jours de trekking + quelques jours pour faire du tourisme non sportif) et une ou deux autres îles proches (Maurice certainement, et si j’ai le temps Rodrigues ou Mayotte) pour profiter de la plage et reposer les muscles fatigués par le trekking. Mon idée serait de partir 3 à 4 semaines en juillet-août, en routard mais en étant encadré par un guide pour la partie trekking. Je pose plein de questions mais ne vous sentez pas obligés de répondre à toutes !... 😉
Donc je cherche des conseils et des idées : - conseils pour les billets d’avion (sachant que je partirai de Paris) : tarifs, compagnies, aéroports (c’est mieux de faire Paris - La Réunion aller retour, ou bien Paris - La Réunion et Maurice – Paris ?) - conseils pour les transports sur place (a priori j’exclue de louer une voiture sur place, je préfère utiliser les bus ou les taxis collectifs) et pour relier les îles Maurice, Rodrigues et Mayotte - conseils pour l’hébergement (en dehors du trekking puisque je vais essayer de trouver une agence de trek locale qui s’occupera de tout pendant le trek) : quelles sont les solutions pas trop cher ? est-ce que je dois obligatoirement réserver ou pas ? (ça me fait gonfle de réserver car ça enlève toute souplesse au niveau des étapes, donc je préfère éviter si c’est possible) - quels itinéraires de trekking privilégier ? quand je regarde la carte de La Réunion, je me dis qu'il y a pas mal d'endroits à parcourir... mais par où commencer ?... j’ai vu qu’il y a 3 itinéraires de Grande Randonnée (GR 1, GR2 et GR3) et apparemment chacun a ses points forts... c’est peut-être possible aussi de faire 3 treks de 3-4 jours au lieu d’un seul grand trek de 14 jours ? je sais qu’en juillet-août il fera un peu froid, mais avec une bonne polaire et une veste coupe-vent imperméable ça devrait aller, non ? en tous cas je préfère avoir un peu froid que de crever de chaud quand je fais de la randonnée... - quel est le niveau de difficulté des treks ? (par rapport à ceux que j’ai fait au Népal et en Indonésie) Sachant qu’au Népal et en Indonésie il y avait des guides ET des porteurs (je suis rapidement en difficulté physique si je dois porter plus de 8 kg, même si je pratique 2h de sport chaque semaine), je souhaite donc trouver une solution qui me permette de ne pas trop porter (soit une solution en groupe avec des porteurs soit une agence de trek qui garde à l’agence les affaires qui ne servent pas pour le trek et je les récupère au retour). - est-ce que je dois obligatoirement réserver l’agence de trek ? ou bien je la trouve sur place ? - au niveau du budget total du voyage, par rapport à mes autres voyages que je cite au début de mon message, je dois prévoir combien ? le double ? le triple ? plus encore ?... comment s’en sortir pour pas trop cher à La Réunion et à Maurice ?
Merci d'avance de vos conseils ! 🙂
Après 4 séjours en Inde, 2 au Népal (2 treks : tour du Manaslu et tour des Annapurnas), un au Cambodge et un en Indonésie (1 trek : le volcan du Rinjani), je souhaite explorer l’île de La Réunion (10 à 15 jours de trekking + quelques jours pour faire du tourisme non sportif) et une ou deux autres îles proches (Maurice certainement, et si j’ai le temps Rodrigues ou Mayotte) pour profiter de la plage et reposer les muscles fatigués par le trekking. Mon idée serait de partir 3 à 4 semaines en juillet-août, en routard mais en étant encadré par un guide pour la partie trekking. Je pose plein de questions mais ne vous sentez pas obligés de répondre à toutes !... 😉
Donc je cherche des conseils et des idées : - conseils pour les billets d’avion (sachant que je partirai de Paris) : tarifs, compagnies, aéroports (c’est mieux de faire Paris - La Réunion aller retour, ou bien Paris - La Réunion et Maurice – Paris ?) - conseils pour les transports sur place (a priori j’exclue de louer une voiture sur place, je préfère utiliser les bus ou les taxis collectifs) et pour relier les îles Maurice, Rodrigues et Mayotte - conseils pour l’hébergement (en dehors du trekking puisque je vais essayer de trouver une agence de trek locale qui s’occupera de tout pendant le trek) : quelles sont les solutions pas trop cher ? est-ce que je dois obligatoirement réserver ou pas ? (ça me fait gonfle de réserver car ça enlève toute souplesse au niveau des étapes, donc je préfère éviter si c’est possible) - quels itinéraires de trekking privilégier ? quand je regarde la carte de La Réunion, je me dis qu'il y a pas mal d'endroits à parcourir... mais par où commencer ?... j’ai vu qu’il y a 3 itinéraires de Grande Randonnée (GR 1, GR2 et GR3) et apparemment chacun a ses points forts... c’est peut-être possible aussi de faire 3 treks de 3-4 jours au lieu d’un seul grand trek de 14 jours ? je sais qu’en juillet-août il fera un peu froid, mais avec une bonne polaire et une veste coupe-vent imperméable ça devrait aller, non ? en tous cas je préfère avoir un peu froid que de crever de chaud quand je fais de la randonnée... - quel est le niveau de difficulté des treks ? (par rapport à ceux que j’ai fait au Népal et en Indonésie) Sachant qu’au Népal et en Indonésie il y avait des guides ET des porteurs (je suis rapidement en difficulté physique si je dois porter plus de 8 kg, même si je pratique 2h de sport chaque semaine), je souhaite donc trouver une solution qui me permette de ne pas trop porter (soit une solution en groupe avec des porteurs soit une agence de trek qui garde à l’agence les affaires qui ne servent pas pour le trek et je les récupère au retour). - est-ce que je dois obligatoirement réserver l’agence de trek ? ou bien je la trouve sur place ? - au niveau du budget total du voyage, par rapport à mes autres voyages que je cite au début de mon message, je dois prévoir combien ? le double ? le triple ? plus encore ?... comment s’en sortir pour pas trop cher à La Réunion et à Maurice ?
Merci d'avance de vos conseils ! 🙂
Voyage aux États-Unis en 2014 English translation pending
Bon, voila je commence aujourd'hui ...
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !