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Classes Premium sur Lufthansa English translation pending
Lufthansa... Tant de temps que j'en entends parler, sans jamais avoir osé franchir le pas. J'ai décidé alors récemment d'expérimenter cette compagnie, et de me faire ma propre petite idée. J'avoue être parti avec quelques préjugés, certains issus de l'inconscient collectif : pour moi les Allemands étaient froids et austères; et donc le service avait de fortes chances d'y ressembler. Honte à moi. J'ai découvert la meilleure compagnie européenne que j'avais jusqu'alors expérimentée.
Passons maintenant aux détails pratiques : GVA-FRA-CMN, Business Class, 05/08/2007
GVA-FRA, LH 3669
Salon GVA : petit, mais agréable et assez fonctionnel, de nombreux PC disponibles, mas un catering indigne. Note : 12/20
Repas : excellent petit encas savoureux, des produits raffinés, et du pain chaud au sésame. Note : 16/20
Siège : hélas même disposition que sur AF. La tablette abaissée du milieu n'apporte qu'un confort marginal. Note : 08/20
Service et amabilité PNC : c'est là que LH marque de très bons points. Des PNC aux petits soins, agréables et souriants en permanence. Note : 16/20
FRA-CMN, LH 4116
Salon FRA : Cela a été la grande déception de ce vol. Je m'attendais au moins à un salon équivalent à celui de GVA, il n'en a rien été. Ce fut probablement un des pires salons que j'ai vu dans le monde (pire que celui du 2C). Des sièges d'une laideur assez déconcertante, disposés de façon militaire, uniquement 2 PC, et catering toujours indigne. Note : 05/20
Repas : LH prend ici une longueur d'avance décisive. Un repas exceptionnel ! Savoureux, raffiné, pas une seule fausse note. Pourtant je suis assez difficile en gastronomie, et je l'ai trouvé presque parfait. Même supérieur à SQ d'un point de vue gustatif ! Je pensais qu'il y avait un horizon indépassable s'agissant du catering des CIES européennes, LH m'a prouvé le contraire. Des crus dignes de Première classe, et un service en porcelaine tout à fait appréciable. Le seul reproche que je peux faire aux PNC est de servir le vin de façon grossière : on ne le fait pas goûter au passager, et le verre est rempli presque jusqu'au fond, comme s'il s'agissait d'un Coca ! Hormis cette (petite) fausse note, le repas était excellent. Des gambas fraîches et croquantes et un dessert au gingembre très savoureux. Note : 18/20
Menu : * Tiger Prawns marinated in Cumin, served on Orange and Carrot Salad with Tabouleh and Houmous
*Flavoured Lemon Chicken with Olives, Courgette and Herb Potatoes *Cod in a spicy Jus, served with Mixed Vegetables and Artichoke Purée *Vegetarian Couscous with Chick Peas, Zucchini and Carrots
*Pickled Sheep's Milk Chesse and grilled Pepper + *Muhlabia Pudding with Ginger Chili Sabayon and Mango Sauce
Siège : même remarque que pour le vol précédent. Je n'apprécie pas du tout ce système de console centrale abaissée, bien qu'adoptée par de nombreuses compagnies européennes. A ce sujet, elles ont un train de retard sur les cies américaines, asiatiques et moyen-orientales. Note : 08/20
Service et amabilité PNC : Un excellent travail ! Il faut dire aussi que j'étais le seul passager en C sur ce vol, ce qui m'a permis d'avoir un service très personnalisé. J'étais même presque un peu gêné que l'hôtesse ne fasse les démonstrations de sécurité que pour moi. Un sourire et une amabilité en permanence. LH vous fait sentir que vous êtes le seul passager Premium de la journée. Les autres PNC aux petits soins, j'étais à mille lieux d'imaginer que cela existait sur une compagnie européenne. J'ai demandé à l'hôtesse de me donner ses lumières concernant le menu car j'hésitais entre le poulet et le poisson; et elle m'a alors proposé de me les offrir tous les deux (et pourtant, je ne portais pas de tailleur...). Avant de faire un petit somme, (couvertures et oreillers sont fournis), les PNC vous souhaitent un agréable sommeil, et vous demandent au réveil si vous avez bien dormi. Des petites touches d'attention comme celles-ci, cumulées les uns aux autres, qui concourent à un excellent service. Note : 18/20
Conclusion : En dépit d'un salon décevant à FRA, qui mérite d'être réaménagé, et de sièges cabine dont je ne suis pas particulièrement friand, LH offre un service excellent, alliant courtoisie et raffinement à tous les instants. Une très bonne compagnie que j'ai hâte de reprendre.
Et voici pour les photos :
GVA-FRA :

Salon GVA

Salon GVA

Repas

Survol du Mont-Blanc
FRA-CMN :

Bordeaux Médoc

Dîner

Suite

Dessert
Passons maintenant aux détails pratiques : GVA-FRA-CMN, Business Class, 05/08/2007
GVA-FRA, LH 3669
Salon GVA : petit, mais agréable et assez fonctionnel, de nombreux PC disponibles, mas un catering indigne. Note : 12/20
Repas : excellent petit encas savoureux, des produits raffinés, et du pain chaud au sésame. Note : 16/20
Siège : hélas même disposition que sur AF. La tablette abaissée du milieu n'apporte qu'un confort marginal. Note : 08/20
Service et amabilité PNC : c'est là que LH marque de très bons points. Des PNC aux petits soins, agréables et souriants en permanence. Note : 16/20
FRA-CMN, LH 4116
Salon FRA : Cela a été la grande déception de ce vol. Je m'attendais au moins à un salon équivalent à celui de GVA, il n'en a rien été. Ce fut probablement un des pires salons que j'ai vu dans le monde (pire que celui du 2C). Des sièges d'une laideur assez déconcertante, disposés de façon militaire, uniquement 2 PC, et catering toujours indigne. Note : 05/20
Repas : LH prend ici une longueur d'avance décisive. Un repas exceptionnel ! Savoureux, raffiné, pas une seule fausse note. Pourtant je suis assez difficile en gastronomie, et je l'ai trouvé presque parfait. Même supérieur à SQ d'un point de vue gustatif ! Je pensais qu'il y avait un horizon indépassable s'agissant du catering des CIES européennes, LH m'a prouvé le contraire. Des crus dignes de Première classe, et un service en porcelaine tout à fait appréciable. Le seul reproche que je peux faire aux PNC est de servir le vin de façon grossière : on ne le fait pas goûter au passager, et le verre est rempli presque jusqu'au fond, comme s'il s'agissait d'un Coca ! Hormis cette (petite) fausse note, le repas était excellent. Des gambas fraîches et croquantes et un dessert au gingembre très savoureux. Note : 18/20
Menu : * Tiger Prawns marinated in Cumin, served on Orange and Carrot Salad with Tabouleh and Houmous
*Flavoured Lemon Chicken with Olives, Courgette and Herb Potatoes *Cod in a spicy Jus, served with Mixed Vegetables and Artichoke Purée *Vegetarian Couscous with Chick Peas, Zucchini and Carrots
*Pickled Sheep's Milk Chesse and grilled Pepper + *Muhlabia Pudding with Ginger Chili Sabayon and Mango Sauce
Siège : même remarque que pour le vol précédent. Je n'apprécie pas du tout ce système de console centrale abaissée, bien qu'adoptée par de nombreuses compagnies européennes. A ce sujet, elles ont un train de retard sur les cies américaines, asiatiques et moyen-orientales. Note : 08/20
Service et amabilité PNC : Un excellent travail ! Il faut dire aussi que j'étais le seul passager en C sur ce vol, ce qui m'a permis d'avoir un service très personnalisé. J'étais même presque un peu gêné que l'hôtesse ne fasse les démonstrations de sécurité que pour moi. Un sourire et une amabilité en permanence. LH vous fait sentir que vous êtes le seul passager Premium de la journée. Les autres PNC aux petits soins, j'étais à mille lieux d'imaginer que cela existait sur une compagnie européenne. J'ai demandé à l'hôtesse de me donner ses lumières concernant le menu car j'hésitais entre le poulet et le poisson; et elle m'a alors proposé de me les offrir tous les deux (et pourtant, je ne portais pas de tailleur...). Avant de faire un petit somme, (couvertures et oreillers sont fournis), les PNC vous souhaitent un agréable sommeil, et vous demandent au réveil si vous avez bien dormi. Des petites touches d'attention comme celles-ci, cumulées les uns aux autres, qui concourent à un excellent service. Note : 18/20
Conclusion : En dépit d'un salon décevant à FRA, qui mérite d'être réaménagé, et de sièges cabine dont je ne suis pas particulièrement friand, LH offre un service excellent, alliant courtoisie et raffinement à tous les instants. Une très bonne compagnie que j'ai hâte de reprendre.
Et voici pour les photos :
GVA-FRA :

Salon GVA

Salon GVA

Repas

Survol du Mont-Blanc
FRA-CMN :

Bordeaux Médoc

Dîner

Suite

Dessert
Retour du Viêt-Nam English translation pending
Comme promis, voici un test avec quelques photos de Dâm Môn et de Phu Quôc essentiellement.
Lever de soleil à Dâm Môn (Île de la Baleine)
Plage à Dâm Môn (derrière l'Île de la Baleine)
Hôtel à Dâm Môn (Accès par bateau uniquement)
Baignade à Dâm Môn
Mer à Dâm Môn
Dâm Môn - Devant l'hôtel en début de soirée
Dâm Môn - Repas de fruits de mer sur la barge au milieu de la baie. Ne me cherchez pas. Je suis derrière l'appareil.
Phu Quôc - Plage devant l'hôtel (Tropicana Resort)
Phu Quôc - Bai Sao (Plage des Etoiles de Mer)
Phu Quôc - Bai Sao (suite)
Phu Quôc - Nettoyage de la plage
Trace de pas du Roi Gia Long (selon la légende)
La même par rapport à une pointure 44
Temple dédié au Roi Gia Long à Bai Sao Quelques photos des autres sites.
Baie de Ha Long lors de notre séjour de 2 jours + 1 nuit
Saut du pont supérieur de la jonque dans la baie de Ha Long
Quelque part dans la baie de Ha Long
Ballade à dos d'éléphant au Lac de Tuyên Lâm à Dà-Lat
Branche d'arbre derrière le véhicule (en panne) en guise de triangle de détresse
Drôle de vision avant un virage. Notez le bras du co-pilote pour demander à son voisin de ralentir pour qu'il puisse se rabattre.
Hôi An - Boutique de lanternes le soir
Hôi An - Reflets sur le fleuve Thu Bôn le soir
Fleurs de nénuphar (pas lotus)
Crabes d'eau douce à Cân Tho
Délices culinaires (toujours à Cân Tho)
Je ne suis pas très doué pour afficher les photos sur VF. C'est la 1ère fois. J'en mettrai d'autres plus tard.
Lever de soleil à Dâm Môn (Île de la Baleine)
Plage à Dâm Môn (derrière l'Île de la Baleine)
Hôtel à Dâm Môn (Accès par bateau uniquement)
Baignade à Dâm Môn
Mer à Dâm Môn
Dâm Môn - Devant l'hôtel en début de soirée
Dâm Môn - Repas de fruits de mer sur la barge au milieu de la baie. Ne me cherchez pas. Je suis derrière l'appareil.
Phu Quôc - Plage devant l'hôtel (Tropicana Resort)
Phu Quôc - Bai Sao (Plage des Etoiles de Mer)
Phu Quôc - Bai Sao (suite)
Phu Quôc - Nettoyage de la plage
Trace de pas du Roi Gia Long (selon la légende)
La même par rapport à une pointure 44
Temple dédié au Roi Gia Long à Bai Sao Quelques photos des autres sites.
Baie de Ha Long lors de notre séjour de 2 jours + 1 nuit
Saut du pont supérieur de la jonque dans la baie de Ha Long
Quelque part dans la baie de Ha Long
Ballade à dos d'éléphant au Lac de Tuyên Lâm à Dà-Lat
Branche d'arbre derrière le véhicule (en panne) en guise de triangle de détresse
Drôle de vision avant un virage. Notez le bras du co-pilote pour demander à son voisin de ralentir pour qu'il puisse se rabattre.
Hôi An - Boutique de lanternes le soir
Hôi An - Reflets sur le fleuve Thu Bôn le soir
Fleurs de nénuphar (pas lotus)
Crabes d'eau douce à Cân Tho
Délices culinaires (toujours à Cân Tho)Je ne suis pas très doué pour afficher les photos sur VF. C'est la 1ère fois. J'en mettrai d'autres plus tard.
Madagascar à vélo English translation pending
je compte en octobre prochain partir a madagascar en velo pour 3 mois environ. le pays est il sur pour 1 tel voyage . connaissez vous des sites internet pour ceux qui y sont allez en velo. merci d avance pour vos reponses
Thaïlande pour trois semaines mi-janvier English translation pending
Hello !
j'envisage de partir 3 semaines en thailand vers la mi janvier.
Je n'y suis jamais allé donc j'aimerai avoir vos conseils sur les endroits à visiter et tous les conseils que vous pouvez me donner !
je n'ai pas encore mon billet d'avion alors si vous avez un tuyau sur une compagnie pas trop cher et sur la période pour acheter le billet, je suis preneur aussi !
merci d'avance
MiK
j'envisage de partir 3 semaines en thailand vers la mi janvier.
Je n'y suis jamais allé donc j'aimerai avoir vos conseils sur les endroits à visiter et tous les conseils que vous pouvez me donner !
je n'ai pas encore mon billet d'avion alors si vous avez un tuyau sur une compagnie pas trop cher et sur la période pour acheter le billet, je suis preneur aussi !
merci d'avance
MiK
Vang Viang au Laos English translation pending
Visiblement des paysages maginifiques et la promesse de promenades à vélo ou à pied vers grottes, cascades, villages mais aussi Bar TV bruyants et tous les travers du tourisme à "petit bugdet". Qu'en penser ?
Pouvez me dire comment vous le percevez et éventuellement m'indiquez une GH propre, bon marché et plutôt éloigné du tumulte ....
Merci
Etre une touriste femme au Vietnam, attention English translation pending
Cela fait maintenant 3 semaines que je visite ce pays, et je voudrai vous faire part de quelques points negatifs,
Certes ce pays est magnifique mais...
C est galere pour l argent, il faut toujours faire extremement attention, recompter la monnaie bien sur, payer le prix affiche, en particulier dans les bus, ou on vous demande jusqu a 3 fois le prix, on vous hurle dessus (Mais attention mieu vaut rester serein), Hier j ai renconte une famille, pour le meme deplacement j ai paye 5000 dongs, eux 20000 par presonne!!!
Apres il y a les hommes, en particulier sur la frontiere chinoise, les regards qui vous deshabille, une animosite franche envers mon compagnon, on nous bloquait le passage dans la rue...(langson et ile de Van Do) Rien de mechant jusqu a que je soit obligee de sauter depuis une mobilette, le chauffeur accelerant arrive a destination en me tripotant les cuisses les seins, il a dechire mon pantalon!! J ai saute, je suis bien egratinee de partout, j ai eu bien peur, mais j aurais pu me faire bien plus mal, alors les filles, faites attention!! Surtout que c est homme avait l air tres bien...
En bref, c est un tres beau pays, mais je suis decue, pour pleins d autres raisons encore que j ennomceraient si on me le demande, mais ca m ettonerait car la plus part des gens du forum sont ravis!!
C est galere pour l argent, il faut toujours faire extremement attention, recompter la monnaie bien sur, payer le prix affiche, en particulier dans les bus, ou on vous demande jusqu a 3 fois le prix, on vous hurle dessus (Mais attention mieu vaut rester serein), Hier j ai renconte une famille, pour le meme deplacement j ai paye 5000 dongs, eux 20000 par presonne!!!
Apres il y a les hommes, en particulier sur la frontiere chinoise, les regards qui vous deshabille, une animosite franche envers mon compagnon, on nous bloquait le passage dans la rue...(langson et ile de Van Do) Rien de mechant jusqu a que je soit obligee de sauter depuis une mobilette, le chauffeur accelerant arrive a destination en me tripotant les cuisses les seins, il a dechire mon pantalon!! J ai saute, je suis bien egratinee de partout, j ai eu bien peur, mais j aurais pu me faire bien plus mal, alors les filles, faites attention!! Surtout que c est homme avait l air tres bien...
En bref, c est un tres beau pays, mais je suis decue, pour pleins d autres raisons encore que j ennomceraient si on me le demande, mais ca m ettonerait car la plus part des gens du forum sont ravis!!
Comment faire une demande de réclamation à la compagnie Air France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche de l'aide pour elaborer une lettre de reclamation a la compagnie Air France, conseillée par une operatrice d'Air France. Voila la situation:
Les deux victimes sont ma mere 57 ans et une dame agee de plus de 80 ans et, toutes deux ne parlant que tres peu le francais. Lors de l'achat de billets pour le voyage Nice-Ho Chi Minh(Vietnam) a l'agence de voyage d'air France, nous avons demande une assistance pour la dame agee qui marche tres mal pour la correspondance a Charles de Gaulle. Les billets des vols sont ainsi: Samedi 14 Juillet Nice-Paris Charles de Gaulle ensuite, Cdg- Ho Chi Minh Vietnam le 15 juillet.
Nice /Cdg tout a ete correct, arrivée a CDG l'assistance est bien venu les acceuillir, la personne les a conduit dans une salle d'attente et leur a dit qu'elle revenait pour les ammener prendre leur correspondance. Normalement pas de probleme, elles patientent donc sans se faire du soucis. Mais a l'approche de l'heure de vol CDG/HCM ma mere s'inquiete de ne pas voir la personne revenir. Elle part demander de l'aide au comptoir d'ai France en laissant la mamie dans la salle. Au comptoird'air France, coup fil sur coup de fil, l'hotesse n'arrive pas a obtenir de l'aide. Elle decide de fermer le comptoir, va chercher la chaise roulante et les ammenne elle meme a l'embarquement, mais trop tard ! Debut de la galere! L'hotesse propose une nuit a l'hotel et de voir les places disponiblent pour le vol du lendemain: 2 "possibillites" - -meme vol : avec escale d'1 heure a Bangkok et arrivee au Vietnam le 16 juillet mais plus de place. Vol: depart le 15 juillet AF 106 Cdg /Canton avec escale de 4 heures et vol CZ 367 Canton/HCM arrivee le 16 juillet encore des places disponiblent, alors l'hotesse les a inscrit sur ce vol.
Dimanche 15 juillet, ma mere reusit a me joindre par telephone, m'explique la situation et me fait par de leur inquiettude sur le vol CZ 367, pourquoi CZ et pas AF comme d'habitude. La mamie et ma mere veulent voyager qu'avec air France et pas question de leur faire changer d'avis a ce sujet. Je savais que le vol CZ367 doit etre effectuer par un avion d'une compagnie chinoise. Je me renseigne aupres d'air France par telephone et leur explique la situation. L'operatrice me dit qu'elle ne peut rien faire pour nous car ce sont des billets en papier et elle ne peut traiter que des billets electronique. Je lui demande pour la correspondance qu'elles doivent prendre si c'est bien une compagnie chinoise. La reponse est positif. Voila qui vient noircir le tableau!
Je lui dis qu'en sachant ca, elles ne voudront jamais prendre un autre avion qu' air France. Alors je lui demande comment faire pour faire le changement. L'operatrice me dit qu'elles ne sont pas obligees de prendre ce vol et vu que c'etait une faute regrettable de la compagnie, les victimes sont en droit de vouloir voyager avec la compagnie a qui elles ont achete les billets. L'operatrice me precise qu'il faut bien insister au comptoir ! Alors voila la solution: prendre le vol AF 164 a 20h05 du lendemain c'est a dire Lundi 16 Juillet a CDG, arrive le 17 Juillet a HCM ville avec escale a Bangkok d'une heure. Super!
Je transmets l'information a ma mere et lui dis qu'il faut bien insister sur le faite qu'elles veulent voyager qu'avec air France et si il y avait un probleme de comprehension, demander a l'hotesse de m'appeler pour que je lui explique. Horreur!! une demi heure plus tard ma mere me rappelle de la meme cabine telephonique en pleure et tres encolere: "Ils ne veulent rien comprendre, ils disent que nous sommes inscrite sur le vol de ce soir a 23h15 (CDG/Canton puis Canton/hcm ville) et ils ne peuvent plus rien faire". Qu'est ce qu'on va faire, et si, il y avait encore un probleme pour la correspondance, nous ne parlons pas un mot d'anglais, ni de chinois.Quatre heures d'attente et une compagnie chinoise...."
Apres l'avoir calmer je lui dis d'aller revoir le comptoir d'air France et de leur expliquer ses angoisses au sujet de la compagnie chinoise et d'insister sur le faite qu'elle ne parle pas un mot d'anglais ni de chinois.
Rien a faire! Pas de changement! on lui dit en plus "pourquoi vous ecoutez votre fille, c'est vous qui voyage ou votre fille!"
Ma mere extenuee, en colere de ne pas pouvoir repondre a leur pic mais trop fatiguee pour insister.
Je demande a mon amie qui habite dans l'Essone qui parle le francais et le vietnamien d'aller a leur secour! Comme par miracle elle a reussit a obtenir les 2 places pour le vol du lendemain.
Voila la situation. Elles partent enfin apres 2 jours et deux nuits de retard du a une negligence d'assistance d'air France. Ce qui me mets le plus en colere c'est que nous avons demande une assistance aupres d'air France (car la mamie ne marche pas bien), pour ne pas manquer la correspondance et le manque de consideration et de respect que ma mere a subit durant ses 2 jours . Je sais, j'ai ete un peu longue mais je voulais vous donner un maximun de details pour que vous puissiez m'aider.
Ps: J'espere qu'elles n'auront plus d'ennuits et qu'elles fassent un bon voyage. Et une question: que deviennent leurs bagages dans tout ca ????
Je vous tiens au courrant car ma mere doit m'appeler aujourd'hui du Vietnam.
Je recherche de l'aide pour elaborer une lettre de reclamation a la compagnie Air France, conseillée par une operatrice d'Air France. Voila la situation:
Les deux victimes sont ma mere 57 ans et une dame agee de plus de 80 ans et, toutes deux ne parlant que tres peu le francais. Lors de l'achat de billets pour le voyage Nice-Ho Chi Minh(Vietnam) a l'agence de voyage d'air France, nous avons demande une assistance pour la dame agee qui marche tres mal pour la correspondance a Charles de Gaulle. Les billets des vols sont ainsi: Samedi 14 Juillet Nice-Paris Charles de Gaulle ensuite, Cdg- Ho Chi Minh Vietnam le 15 juillet.
Nice /Cdg tout a ete correct, arrivée a CDG l'assistance est bien venu les acceuillir, la personne les a conduit dans une salle d'attente et leur a dit qu'elle revenait pour les ammener prendre leur correspondance. Normalement pas de probleme, elles patientent donc sans se faire du soucis. Mais a l'approche de l'heure de vol CDG/HCM ma mere s'inquiete de ne pas voir la personne revenir. Elle part demander de l'aide au comptoir d'ai France en laissant la mamie dans la salle. Au comptoird'air France, coup fil sur coup de fil, l'hotesse n'arrive pas a obtenir de l'aide. Elle decide de fermer le comptoir, va chercher la chaise roulante et les ammenne elle meme a l'embarquement, mais trop tard ! Debut de la galere! L'hotesse propose une nuit a l'hotel et de voir les places disponiblent pour le vol du lendemain: 2 "possibillites" - -meme vol : avec escale d'1 heure a Bangkok et arrivee au Vietnam le 16 juillet mais plus de place. Vol: depart le 15 juillet AF 106 Cdg /Canton avec escale de 4 heures et vol CZ 367 Canton/HCM arrivee le 16 juillet encore des places disponiblent, alors l'hotesse les a inscrit sur ce vol.
Dimanche 15 juillet, ma mere reusit a me joindre par telephone, m'explique la situation et me fait par de leur inquiettude sur le vol CZ 367, pourquoi CZ et pas AF comme d'habitude. La mamie et ma mere veulent voyager qu'avec air France et pas question de leur faire changer d'avis a ce sujet. Je savais que le vol CZ367 doit etre effectuer par un avion d'une compagnie chinoise. Je me renseigne aupres d'air France par telephone et leur explique la situation. L'operatrice me dit qu'elle ne peut rien faire pour nous car ce sont des billets en papier et elle ne peut traiter que des billets electronique. Je lui demande pour la correspondance qu'elles doivent prendre si c'est bien une compagnie chinoise. La reponse est positif. Voila qui vient noircir le tableau!
Je lui dis qu'en sachant ca, elles ne voudront jamais prendre un autre avion qu' air France. Alors je lui demande comment faire pour faire le changement. L'operatrice me dit qu'elles ne sont pas obligees de prendre ce vol et vu que c'etait une faute regrettable de la compagnie, les victimes sont en droit de vouloir voyager avec la compagnie a qui elles ont achete les billets. L'operatrice me precise qu'il faut bien insister au comptoir ! Alors voila la solution: prendre le vol AF 164 a 20h05 du lendemain c'est a dire Lundi 16 Juillet a CDG, arrive le 17 Juillet a HCM ville avec escale a Bangkok d'une heure. Super!
Je transmets l'information a ma mere et lui dis qu'il faut bien insister sur le faite qu'elles veulent voyager qu'avec air France et si il y avait un probleme de comprehension, demander a l'hotesse de m'appeler pour que je lui explique. Horreur!! une demi heure plus tard ma mere me rappelle de la meme cabine telephonique en pleure et tres encolere: "Ils ne veulent rien comprendre, ils disent que nous sommes inscrite sur le vol de ce soir a 23h15 (CDG/Canton puis Canton/hcm ville) et ils ne peuvent plus rien faire". Qu'est ce qu'on va faire, et si, il y avait encore un probleme pour la correspondance, nous ne parlons pas un mot d'anglais, ni de chinois.Quatre heures d'attente et une compagnie chinoise...."
Apres l'avoir calmer je lui dis d'aller revoir le comptoir d'air France et de leur expliquer ses angoisses au sujet de la compagnie chinoise et d'insister sur le faite qu'elle ne parle pas un mot d'anglais ni de chinois.
Rien a faire! Pas de changement! on lui dit en plus "pourquoi vous ecoutez votre fille, c'est vous qui voyage ou votre fille!"
Ma mere extenuee, en colere de ne pas pouvoir repondre a leur pic mais trop fatiguee pour insister.
Je demande a mon amie qui habite dans l'Essone qui parle le francais et le vietnamien d'aller a leur secour! Comme par miracle elle a reussit a obtenir les 2 places pour le vol du lendemain.
Voila la situation. Elles partent enfin apres 2 jours et deux nuits de retard du a une negligence d'assistance d'air France. Ce qui me mets le plus en colere c'est que nous avons demande une assistance aupres d'air France (car la mamie ne marche pas bien), pour ne pas manquer la correspondance et le manque de consideration et de respect que ma mere a subit durant ses 2 jours . Je sais, j'ai ete un peu longue mais je voulais vous donner un maximun de details pour que vous puissiez m'aider.
Ps: J'espere qu'elles n'auront plus d'ennuits et qu'elles fassent un bon voyage. Et une question: que deviennent leurs bagages dans tout ca ????
Je vous tiens au courrant car ma mere doit m'appeler aujourd'hui du Vietnam.
Avis sur itinéraire au Cambodge et Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Nous commencons l'organisation d'un petit voyage à la découverte du vietnam et du cambodge pour un peu plus de 3 semaines fin novembre et décembre.
Je suis à la recherce de toutes informations permettant de nous faciliter la vie voila notre programme envisagé : Siemreap (4 jours) phnom penh (1 journée) rejoindre le vietnam par bateau via chau doc visite du delta du mékong ( 4 jours) ho chi minh ville (3 jours) nha trang via train de nuit ( 3 jours ) Hué et da nang via train de nuit (4 jours) hanoi et baie d'along (5 jours) retour paris
Je sais que cela fait beaucoup de trajet alors j'aimerais savoir si l'intineraire tiens la route et si on ne loupe pas des trucs important à faire
Merci d'avance pour les réponses
Nous commencons l'organisation d'un petit voyage à la découverte du vietnam et du cambodge pour un peu plus de 3 semaines fin novembre et décembre.
Je suis à la recherce de toutes informations permettant de nous faciliter la vie voila notre programme envisagé : Siemreap (4 jours) phnom penh (1 journée) rejoindre le vietnam par bateau via chau doc visite du delta du mékong ( 4 jours) ho chi minh ville (3 jours) nha trang via train de nuit ( 3 jours ) Hué et da nang via train de nuit (4 jours) hanoi et baie d'along (5 jours) retour paris
Je sais que cela fait beaucoup de trajet alors j'aimerais savoir si l'intineraire tiens la route et si on ne loupe pas des trucs important à faire
Merci d'avance pour les réponses
Périple Machu Picchu-Ollantaytambo-Písac (Pérou) English translation pending
Hola a todos !
Bon, suis un peu paumée pour mes visites dans le coin de Cuzco, trop de choses à voir !!! J'ai deux programmes : soit : jeudi 6 sept. départ de Cuzco pour Aguas Calientes pour MP (inconvénient avec le train le plus tôt je crois qu'on arrive au MP vers 10h00, est-ce que ça suffit ?), nuit à AC et le vendredi 7 sept. départ pour Ollantaytambo, Pisac et retour à Cuzco. Peut-on caser Urubamba, Moray et Las Salinas ???? Qu'est-ce qui vaut le plus le coup ??? soit : nuit à Ollantaytambo le mercredi 5, jeudi : Urubamba, Moray, Las Salinas et Pisac (faisable ???), retour à Oll. Pour départ le vendredi matin pour le MP, arrivée la plus tôt à 8h20.
Question supplémentaire : est-ce que dans le coin on peut dormir sous la tente ??? Faisable ou pure folie au Pérou ???
Merci et à bientôt j'espère pour pleins de conseils 😉 Lucie
Bon, suis un peu paumée pour mes visites dans le coin de Cuzco, trop de choses à voir !!! J'ai deux programmes : soit : jeudi 6 sept. départ de Cuzco pour Aguas Calientes pour MP (inconvénient avec le train le plus tôt je crois qu'on arrive au MP vers 10h00, est-ce que ça suffit ?), nuit à AC et le vendredi 7 sept. départ pour Ollantaytambo, Pisac et retour à Cuzco. Peut-on caser Urubamba, Moray et Las Salinas ???? Qu'est-ce qui vaut le plus le coup ??? soit : nuit à Ollantaytambo le mercredi 5, jeudi : Urubamba, Moray, Las Salinas et Pisac (faisable ???), retour à Oll. Pour départ le vendredi matin pour le MP, arrivée la plus tôt à 8h20.
Question supplémentaire : est-ce que dans le coin on peut dormir sous la tente ??? Faisable ou pure folie au Pérou ???
Merci et à bientôt j'espère pour pleins de conseils 😉 Lucie
En direct du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Arrive le 1/07/2007 a Ha Noi sous la pluie et des cordes, chaleur (38 degres) et moiteur (95/100). Tout de suite dans l ambiance.
Jours suivants : Hoa Lu et Baie d`Ha Long avec 1 nuit sur la jonque. Que du beau temps. Je suis beni des Dieux. Feerique. Repos total et convivialite maximale. Desole pour les grincheux et les malchanceux. Et, je ne peux pas vous decrire la cuisine et les saveurs. Il faut les gouter.
A Hue depuis 2 jours (Bonjour ottlpac), c`est le calme et le repos en attendant la suite. J`ai ete aux restaurants Hoa Vien et Y Thao (pour mes femmes). Que du bonheur. Avec du soleil sans la moiteur du Nord.
Demain, depart pour Hoi An.
La suite aux prochaines episodes.
Bon courage en attendant votre tour.
Bien a Vous.
Un bienheureux. Votre serviteur.
Claude.
Arrive le 1/07/2007 a Ha Noi sous la pluie et des cordes, chaleur (38 degres) et moiteur (95/100). Tout de suite dans l ambiance.
Jours suivants : Hoa Lu et Baie d`Ha Long avec 1 nuit sur la jonque. Que du beau temps. Je suis beni des Dieux. Feerique. Repos total et convivialite maximale. Desole pour les grincheux et les malchanceux. Et, je ne peux pas vous decrire la cuisine et les saveurs. Il faut les gouter.
A Hue depuis 2 jours (Bonjour ottlpac), c`est le calme et le repos en attendant la suite. J`ai ete aux restaurants Hoa Vien et Y Thao (pour mes femmes). Que du bonheur. Avec du soleil sans la moiteur du Nord.
Demain, depart pour Hoi An.
La suite aux prochaines episodes.
Bon courage en attendant votre tour.
Bien a Vous.
Un bienheureux. Votre serviteur.
Claude.
Avis sur Air plus Comet English translation pending
Bonjour, je suis étudiante française et pars le 18 juillet pour étudier un an à Santiago du chili. J'ai pris mon billet d'avion avec la compagnie Air plus comet, et le peu de renseignements que je trouve sur cette compagnie me font flipper !! (il apparait surtout que les avions sont en mauvais état)... Si quelques uns d'entre vous ont déja voyagés avec cette compagnie, en particulier sur des vols internationaux, pouvez vous me donner qq avis et informations ?
Merci d'avance
Maroc - La menthe infuse dans le thé et parfume l’atmosphère English translation pending
C’est un après-midi brûlant, immobile. Comme pétrifiés par la canicule ambiante, les champs des Ayt Boulmane reposent dans l’attente d’heures plus fraîches qui les verront s’égayer des couleurs vives des foulards des filles, des cris et rires des enfants et des chants des laboureurs.
Chez Bassou, la sieste n’est pourtant pas de rigueur.
La théière attendait l’eau chaude. La bouilloire siffle sur le brasero. Grand-mère Aghkiya rince le thé pour en enlever l’amertume, jette la première eau. C’est pratique les sols en terre battue ! Elle remplit la théière et la pose sur le kanoun. A voir la souplesse avec laquelle la vieille femme, déjà assise en tailleur, se penche au ras du sol pour activer les braises, je me dis que l’âge ne semble pas avoir la même emprise sur les os et les articulations de ces montagnards que sur les nôtres !
Asta, qui n’était tout à l’heure qu’un tas de bois au milieu de la pièce, est monté parallèlement au mur ouvert sur la lumière. Fadma, Rabgha et la jeune Sâadiya en peaufinent l’assemblage. Une troisième femme que nous voyons pour la première fois prépare les écheveaux.
Dans la grande chambre ouverte sur la terrasse, les cinq femmes s’affairent il y a peu à l’assemblage de deux grandes barres, de perches en roseaux, de rondins lustrés par le temps et de morceaux de corde grise fabriquée avec un mélange de laine et de poils de chèvre. Un exercice collectif, comme beaucoup des tâches entreprises par les femmes, qui aboutira à un équipement omniprésent dans chaque foyer: Le métier à tisser.
Chaque foyer possède le sien sur lequel, souvent, un ouvrage est en cours qui semble captiver les femmes dès que les autres tâches ménagères leur laissent un peu de répit. Toutes connaissent l’art du tissage de haute lisse. Elles fabriquent aussi bien des sacs de bât, les tissus des burnous, des nattes en feuilles de palmier nain, des tapis noués ou tissés, ou leur propre ahendir* .
Plus de deux mois se sont écoulés depuis la tonte. Des grands-mères aux gamines, tôt initiées, toujours en ce long apprentissage de la vie qui fera d’elles, un jour prochain… Inch Allah, des « femmes capables » sans peine à trouver mari, trois générations auront contribué ensuite à la transformation de la laine brute.
Il aura d’abord fallu laver la laine primitive fournie par le troupeau après « la chienne de mai », la sécher soigneusement, la démêler, l’aérer au peigne, la carder pour apprêter les fibres à la quenouille et au filage, et enfin à la future teinture.
La moisson est ensuite arrivée, obligeant au report de ces activités plus agréables mais secondaires. Dans ces vallées l’exigence n’a de prise que sur les semis et la récolte. Il nous a donc fallu attendre la fin de l’engrangement avant d’assister à la teinture des longs écheveaux qui séchaient au soleil il y a quelques jours encore, et enfin admirer l’éclat des bleus, des verts, des rouges, jaunes ou noirs qui enlumineront les motifs du futur tapis.
Qu’importe ! Une maxime berbère ne dit-elle pas ² Qui sait patienter possède la clef du bonheur ² ?
Puis est venu l’ourdissage de la trame. Exercice sérieux accompagné de chants solennels et de formules sacrées, exécuté sans que quiconque enjambe la chaîne de fils. Un pas malheureux obligerait à tout recommencer tant les conséquences auraient pu être préjudiciables pour le futur tissage et l’indélicat … ou plutôt l’indélicate car la transformation de la laine et le thème du tissage sont exclusivement féminins et même parfois perçus, selon de vieilles croyances, comme dangereuses pour les garçons.
Par cet après-midi caniculaire, sommes-nous, Jacky et moi, d’humbles et privilégiés observateurs invités dans ce monde de superstitions féminines ou roumis incrédules leurrés par des magiciennes ? Nos voisines auraient-elles l’intention de nous jeter un quelconque sortilège ? Nous sommes entre leurs mains.
Aghkiya lave soigneusement les verres, la menthe infuse dans le thé et parfume l’atmosphère. Dans la grande chambre ouverte sur la terrasse commencent à résonner les chants et les rires. Sâadiya l’espiègle tend un bendir à Jacky.
Me voilà rassuré.
Un après midi aux Aït Boulmane,
* Vêtement sans couture tel un grand châle lourd et chaud que les femmes portent sur leurs épaules quand il fait frais ou pour sortir les soirs de fête.
Chez Bassou, la sieste n’est pourtant pas de rigueur.
La théière attendait l’eau chaude. La bouilloire siffle sur le brasero. Grand-mère Aghkiya rince le thé pour en enlever l’amertume, jette la première eau. C’est pratique les sols en terre battue ! Elle remplit la théière et la pose sur le kanoun. A voir la souplesse avec laquelle la vieille femme, déjà assise en tailleur, se penche au ras du sol pour activer les braises, je me dis que l’âge ne semble pas avoir la même emprise sur les os et les articulations de ces montagnards que sur les nôtres !
Asta, qui n’était tout à l’heure qu’un tas de bois au milieu de la pièce, est monté parallèlement au mur ouvert sur la lumière. Fadma, Rabgha et la jeune Sâadiya en peaufinent l’assemblage. Une troisième femme que nous voyons pour la première fois prépare les écheveaux.
Dans la grande chambre ouverte sur la terrasse, les cinq femmes s’affairent il y a peu à l’assemblage de deux grandes barres, de perches en roseaux, de rondins lustrés par le temps et de morceaux de corde grise fabriquée avec un mélange de laine et de poils de chèvre. Un exercice collectif, comme beaucoup des tâches entreprises par les femmes, qui aboutira à un équipement omniprésent dans chaque foyer: Le métier à tisser.
Chaque foyer possède le sien sur lequel, souvent, un ouvrage est en cours qui semble captiver les femmes dès que les autres tâches ménagères leur laissent un peu de répit. Toutes connaissent l’art du tissage de haute lisse. Elles fabriquent aussi bien des sacs de bât, les tissus des burnous, des nattes en feuilles de palmier nain, des tapis noués ou tissés, ou leur propre ahendir* .
Plus de deux mois se sont écoulés depuis la tonte. Des grands-mères aux gamines, tôt initiées, toujours en ce long apprentissage de la vie qui fera d’elles, un jour prochain… Inch Allah, des « femmes capables » sans peine à trouver mari, trois générations auront contribué ensuite à la transformation de la laine brute.
Il aura d’abord fallu laver la laine primitive fournie par le troupeau après « la chienne de mai », la sécher soigneusement, la démêler, l’aérer au peigne, la carder pour apprêter les fibres à la quenouille et au filage, et enfin à la future teinture.
La moisson est ensuite arrivée, obligeant au report de ces activités plus agréables mais secondaires. Dans ces vallées l’exigence n’a de prise que sur les semis et la récolte. Il nous a donc fallu attendre la fin de l’engrangement avant d’assister à la teinture des longs écheveaux qui séchaient au soleil il y a quelques jours encore, et enfin admirer l’éclat des bleus, des verts, des rouges, jaunes ou noirs qui enlumineront les motifs du futur tapis.
Qu’importe ! Une maxime berbère ne dit-elle pas ² Qui sait patienter possède la clef du bonheur ² ?
Puis est venu l’ourdissage de la trame. Exercice sérieux accompagné de chants solennels et de formules sacrées, exécuté sans que quiconque enjambe la chaîne de fils. Un pas malheureux obligerait à tout recommencer tant les conséquences auraient pu être préjudiciables pour le futur tissage et l’indélicat … ou plutôt l’indélicate car la transformation de la laine et le thème du tissage sont exclusivement féminins et même parfois perçus, selon de vieilles croyances, comme dangereuses pour les garçons.
Par cet après-midi caniculaire, sommes-nous, Jacky et moi, d’humbles et privilégiés observateurs invités dans ce monde de superstitions féminines ou roumis incrédules leurrés par des magiciennes ? Nos voisines auraient-elles l’intention de nous jeter un quelconque sortilège ? Nous sommes entre leurs mains.
Aghkiya lave soigneusement les verres, la menthe infuse dans le thé et parfume l’atmosphère. Dans la grande chambre ouverte sur la terrasse commencent à résonner les chants et les rires. Sâadiya l’espiègle tend un bendir à Jacky.
Me voilà rassuré.
Un après midi aux Aït Boulmane,
* Vêtement sans couture tel un grand châle lourd et chaud que les femmes portent sur leurs épaules quand il fait frais ou pour sortir les soirs de fête.
Vivre et travailler au Cameroun English translation pending
bonsoir je fréquente une camerounaise de douala, je suis actuellement dirigeant d'une entreprise de plomberie chauffage et souhaiterai vivre au cameroun que me conseillez vous de faire j'ai de grosses décision a prendre evidemment
pascallittee
pascallittee
Se préparer à un vol long courrier (Australie) English translation pending
Salut à tous! Voilà dans un mois et demi, je m'envole pour l'Australie le 5 Août et normalement sur Singapore Airlines (Les personnes ayant fait cette colo l'année passée on prit S.A et en général il ne change pas). Mais étant quand même angoissé par l'avion, les 22-24 heures de vols me font légérement peur, comment je peux m'y préparer ? que faire pour que ça passe "vite" ? que emmener ?... Et comment se préparer au décallage horaire ?! 🙂
Merci! :)
Pièces choisies pour monter un vélo soi-même English translation pending
Salut à tous !
Bon voilà, ça fait pas mal de temps que je cherches un vélo de rando solide et fiable, et dans ma région j'ai beaucoup de mal à trouver un vélociste expérimenté dans ce domaine ... J'ai bien trouvé quelques vélos sympas, comme le mendaro de Orbea, mais vu le prix, j'ai l'impression qu'en le faisant moi même, j'aurais quelques chose de mieux pour le même prix, et en plus, j'apprendrais beaucoup sur la mécanique (ce qui me servira sans aucun doute en voyage).
J'ai fureté pas mal sur le net et surtout sur ce forum, pour en arriver à une première ébauche de liste de matos (j'ai un budget autour de 1000€) :
Cadre : Surly Long Haul Trucker, taille 58 (je fais 1m90) 413€ Leviers de freins : shimano deore 30€ (pack décathlon leviers + étriers deore) Etriers de freins : shimano deore Cintre : basique relevé 20€ Tige de selle : basique ... 30€ Cassette : Shimano LX 9sp 11-34 37€ Chaine : Shimano HG 73 9sp 15€ Dérailleur arrière : Shimano LX 37€ Dérailleur avant : Shimano deore 21€ Pédalier : Shimano LX Splined 9sp 52€ Sélecteur de vitesse : Shimano Deore Shifter Pod 9sp M511, 40€ Potence : basique, réglable 30€ Jante : Sun Rhyno Lite XL 200€ (roues montées jante + rayons + moyeux sur www.chainreactioncycles.com) Rayon : DT Swiss >= 2mm Moyeux : Shimano ou Hope Mono (suivant le prix) Pneus : Swalbe Marathon 40€ (20€ le pneu ?) Selle : Brooks B17 50€ Porte bagage arrière : tubus cargo 90€
+ pédales, éclairage, portes bidons, cornes, peut être garde boue.
Total : environ 1200€ je dirais, mais je pense pouvoir réduire un peu en furetant sur le web pour trouver moins cher :)
Par contre, j'ai un petit souci pour les roues. chainreactioncycles ne montent que des roues 26" (d'aprés leur site) mais apparemment le surly taille 58 n'accepte que des roues de 700 :(
Sinon, j'ai pris essentiellement du deore, sauf quand le prix du LX était kif kif avec le deore. J'ai pas encore choisi les modèles précis de chaque composant :) Je mets surtout l'accent sur :la solidité du cadre et des roues (mauvaise expérience avec une roue complètement voilée, je faisais la danse des canards sur ma selle 😛)le développement mini (c'est comme ça qu'on dit ?) pour pouvoir grimper plus facilement les côtes.le confort de conduite (potence réglable, cintre relevé, cornes) Ah oui, j'oubliais de dire que pour le moment je fais des petits voyages (autour d'un mois), essentiellement sur route ou sur chemins de terre, mais j'aimerais un vélo fiable pour pouvoir aussi l'utiliser tous les jours, et aussi en prévision d'éventuels voyages plus longs.
Voili voilou ! Pourriez vous me faire des remarques sur cette liste, ce qui est bien, pas top, ce que vous changeriez, etc ... J'ai vraiment besoin d'avis de personnes expérimentées avant de me lancer 😇 Surtout que je dois partir fin août pour 15 jours en Slovénie, donc faut que je me dépêche un peu 🤪
Merci !
Bon voilà, ça fait pas mal de temps que je cherches un vélo de rando solide et fiable, et dans ma région j'ai beaucoup de mal à trouver un vélociste expérimenté dans ce domaine ... J'ai bien trouvé quelques vélos sympas, comme le mendaro de Orbea, mais vu le prix, j'ai l'impression qu'en le faisant moi même, j'aurais quelques chose de mieux pour le même prix, et en plus, j'apprendrais beaucoup sur la mécanique (ce qui me servira sans aucun doute en voyage).
J'ai fureté pas mal sur le net et surtout sur ce forum, pour en arriver à une première ébauche de liste de matos (j'ai un budget autour de 1000€) :
Cadre : Surly Long Haul Trucker, taille 58 (je fais 1m90) 413€ Leviers de freins : shimano deore 30€ (pack décathlon leviers + étriers deore) Etriers de freins : shimano deore Cintre : basique relevé 20€ Tige de selle : basique ... 30€ Cassette : Shimano LX 9sp 11-34 37€ Chaine : Shimano HG 73 9sp 15€ Dérailleur arrière : Shimano LX 37€ Dérailleur avant : Shimano deore 21€ Pédalier : Shimano LX Splined 9sp 52€ Sélecteur de vitesse : Shimano Deore Shifter Pod 9sp M511, 40€ Potence : basique, réglable 30€ Jante : Sun Rhyno Lite XL 200€ (roues montées jante + rayons + moyeux sur www.chainreactioncycles.com) Rayon : DT Swiss >= 2mm Moyeux : Shimano ou Hope Mono (suivant le prix) Pneus : Swalbe Marathon 40€ (20€ le pneu ?) Selle : Brooks B17 50€ Porte bagage arrière : tubus cargo 90€
+ pédales, éclairage, portes bidons, cornes, peut être garde boue.
Total : environ 1200€ je dirais, mais je pense pouvoir réduire un peu en furetant sur le web pour trouver moins cher :)
Par contre, j'ai un petit souci pour les roues. chainreactioncycles ne montent que des roues 26" (d'aprés leur site) mais apparemment le surly taille 58 n'accepte que des roues de 700 :(
Sinon, j'ai pris essentiellement du deore, sauf quand le prix du LX était kif kif avec le deore. J'ai pas encore choisi les modèles précis de chaque composant :) Je mets surtout l'accent sur :la solidité du cadre et des roues (mauvaise expérience avec une roue complètement voilée, je faisais la danse des canards sur ma selle 😛)le développement mini (c'est comme ça qu'on dit ?) pour pouvoir grimper plus facilement les côtes.le confort de conduite (potence réglable, cintre relevé, cornes) Ah oui, j'oubliais de dire que pour le moment je fais des petits voyages (autour d'un mois), essentiellement sur route ou sur chemins de terre, mais j'aimerais un vélo fiable pour pouvoir aussi l'utiliser tous les jours, et aussi en prévision d'éventuels voyages plus longs.
Voili voilou ! Pourriez vous me faire des remarques sur cette liste, ce qui est bien, pas top, ce que vous changeriez, etc ... J'ai vraiment besoin d'avis de personnes expérimentées avant de me lancer 😇 Surtout que je dois partir fin août pour 15 jours en Slovénie, donc faut que je me dépêche un peu 🤪
Merci !
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎
* *******************
ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
* *******************
MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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Coups de coeur au Vietnam English translation pending
Suite à une question de Nerwiss et pour ne pas squatter son post, je vous propose une nouvelle discussion imagée "culture et paysages" :
A vos archives : postez votre "coup de coeur" au Vietnam.
Je vous livre un des miens, car j'en ai eu quelques uns.
La petite mamy qui s'occupe bénévolement du musée de la vie des campagnes (je ne connais pas le nom du village, c'est situé le long de la rivière des parfums près de Hue)
Le guide explique et elle se fait une joie de refaire les gestes d'autrefois pour qu'on puisse la prendre en photo. Elle est adorable !!!


La petite mamy qui s'occupe bénévolement du musée de la vie des campagnes (je ne connais pas le nom du village, c'est situé le long de la rivière des parfums près de Hue)
Le guide explique et elle se fait une joie de refaire les gestes d'autrefois pour qu'on puisse la prendre en photo. Elle est adorable !!!


Informations sur le Vietnam English translation pending
bonjour,
je pars au vietnam cet été. mes questions: quel est le meilleur moyen pour relier bangkok à hanoi ( compagnie etc...) que vaut réellement la region de sapa ?Est ce différent des alentours de chang mai ( thailande) quelles sont les plus belle plages à votre avis? ile de la baleine? au large de nha trang? etc... quelle est votre coup de coeur sur ce pays est ceque le delta du mekong mérite le detour ou peut on le zapper sans remords merci de vos réponse
je pars au vietnam cet été. mes questions: quel est le meilleur moyen pour relier bangkok à hanoi ( compagnie etc...) que vaut réellement la region de sapa ?Est ce différent des alentours de chang mai ( thailande) quelles sont les plus belle plages à votre avis? ile de la baleine? au large de nha trang? etc... quelle est votre coup de coeur sur ce pays est ceque le delta du mekong mérite le detour ou peut on le zapper sans remords merci de vos réponse
Trek au pérou et mal des montagnes: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi envisageons un voyage au Pérou. Nous avons repéré un voyage en agence comportant deux treks : 1er trek de 5 jours dans la cordillère Blanche, et un trek de 4 jours dans la cordillère de Urubamba. Après lecture de la fiche technique, nous nous posons pas mal de questions. En particulier, il y a le passage en une seule journée de 2800 à 3900, puis encoe des dénivelés de +500m par jour pour monter jusqu'à 4750. Nous avons la trentaine, nous aimons marcher sans être de grands sportifs, nous avons déjà eu de nombreuses expériences de trek sur une semaine, mais jamais à de telles altitudes. J'ai lu que pour éviter le mal des montagnes, il fallait mieux limiter les dénivelés montant à 300 ou 400 m au delà de 3000m. Que pensez-vous de la difficulté de ce programme ? Est-ce réservé à des montagnards expérimentés ??
Merci,
NB : le lien vers la fiche technique http://www.nouvelles-frontieres.fr/file/productsofa/pj/perrt17360.pdf
Ma femme et moi envisageons un voyage au Pérou. Nous avons repéré un voyage en agence comportant deux treks : 1er trek de 5 jours dans la cordillère Blanche, et un trek de 4 jours dans la cordillère de Urubamba. Après lecture de la fiche technique, nous nous posons pas mal de questions. En particulier, il y a le passage en une seule journée de 2800 à 3900, puis encoe des dénivelés de +500m par jour pour monter jusqu'à 4750. Nous avons la trentaine, nous aimons marcher sans être de grands sportifs, nous avons déjà eu de nombreuses expériences de trek sur une semaine, mais jamais à de telles altitudes. J'ai lu que pour éviter le mal des montagnes, il fallait mieux limiter les dénivelés montant à 300 ou 400 m au delà de 3000m. Que pensez-vous de la difficulté de ce programme ? Est-ce réservé à des montagnards expérimentés ??
Merci,
NB : le lien vers la fiche technique http://www.nouvelles-frontieres.fr/file/productsofa/pj/perrt17360.pdf
Présentez vos vélos English translation pending
Le Scott Atacama est un vélo idéal pour les voyageurs au long court.
Je l'ai depuis 7 ans, et pas un souci.
Le cadre est en aluminium avec des tubes "oversize" afin d'obtenir une rigidée maximal, le rendement est par conséquent excellent.
Mais, il reste néanmoins confortable grâce à sa géometrie étudiée pour le confort.
La fourche élastomère RST vieillit très bien et offre un amortissement de qualité. La tige de selle est équipée d'un amortisseur intégré qui apporte un surcroit de confort non négligeable.
La potence est inclinable afin de se positionner le mieux possible.
Les roues "Alex Rims DM18" sont invoilable, même en 700, aucun problème sur des milliers de Km, les pneux "Décathlon B'Twin" s'avèrent très résistant à la crevaison et un peu de piste pas trop technique ne leurs font pas peur.
Dérailleur arrière: Shimano acéra.
Dérailleur avant: Shimano SIS.
Pédalier Shimano: 48-38-28.
Cassette Sram 8 vitesses.
Chaine Sram.
Les sacoches décathlon s'avèrent fiable pour un prix modique.
Que du bon.

Ma deuxième monture est un Look 585 que je réserve pour la compétition et les rallyes FFCT. Le rendement est extraordinaire, il est aussi à l'aise sur le plat qu'en montagne. Pédalier compact carbone Look CC1 - 34-50. Potence et cintre VO2. Groupe Shimano Ultégra. Cassette Ultégra 12-25. Selle Italia. Pédales Look Kéo carbone. Les roues sont des "Campagnolo Eurus". Poid de la bête: 7.250 Kg.

Voici mon vélo qui reste et restera en Thaïlande chez ma copine. C'est un Mérida matts crusader acheté à Phuket en 2005. Il est très rigide, il offre un excellent rendement au détriment du confort, il est plus axé performance que loisir. Les roues "Axel Rims" à profil semi-haut sont très rigide et invoilables. La fourche air "RST" s'avère une véritable surprise, elle vieillit très bien. Le pédalier "Truvativ Firex" est excellent. Le groupe Sram est très fiable et reste performant malgrès le risque de corrosion du à la proximitée de la mer Andaman.
Maintenant, à vous de présenter vos montures.

Ma deuxième monture est un Look 585 que je réserve pour la compétition et les rallyes FFCT. Le rendement est extraordinaire, il est aussi à l'aise sur le plat qu'en montagne. Pédalier compact carbone Look CC1 - 34-50. Potence et cintre VO2. Groupe Shimano Ultégra. Cassette Ultégra 12-25. Selle Italia. Pédales Look Kéo carbone. Les roues sont des "Campagnolo Eurus". Poid de la bête: 7.250 Kg.

Voici mon vélo qui reste et restera en Thaïlande chez ma copine. C'est un Mérida matts crusader acheté à Phuket en 2005. Il est très rigide, il offre un excellent rendement au détriment du confort, il est plus axé performance que loisir. Les roues "Axel Rims" à profil semi-haut sont très rigide et invoilables. La fourche air "RST" s'avère une véritable surprise, elle vieillit très bien. Le pédalier "Truvativ Firex" est excellent. Le groupe Sram est très fiable et reste performant malgrès le risque de corrosion du à la proximitée de la mer Andaman.
Maintenant, à vous de présenter vos montures.Quel est le meilleur endroit pour la macrophotographie à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
je compte me rendre à Mada en octobre avec 2 autres photographes amateurs et je souhaite savoir quel est le meilleur endroit pour faitre de la macrophotographie, ( insectes, fleurs, batratiens...)
merci pour vos reponses
je compte me rendre à Mada en octobre avec 2 autres photographes amateurs et je souhaite savoir quel est le meilleur endroit pour faitre de la macrophotographie, ( insectes, fleurs, batratiens...)
merci pour vos reponses
Itinéraire au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai prévu de partir au Vietnam en juillet et de traverser le pays (du Nord au Sud ou inversement), du 29/06 au 22 ou 24/07.
J'ai lu d'innombrables posts, des guides, j'ai fait le tour des agences de voyage ... Et au final, je ne sais pas dans quel ordre visiter les villes suivantes : Hanoi (5 jours, avec la baie d'Along) Hué (2 nuits) Hoy An (2 ou 3 nuits, avec MySon) Mui Ne (3 nuits) Dalat (2 nuits) HCNC (2 ou 3 nuits) Phu Quoc (2 nuits) Chau Doc (2 nuits) Can Tho (1 ou 2 nuits) Est ce que quelqu'un a une idée sur le meilleur trajet à effectuer ? Que pensez vous de ce choix de villes ? Y'a t-il trop d'étapes ? Merci d'avance pour vos réponses !
Visiter Ouarzazate au Maroc? English translation pending
Bonjour, je serai de passage au Maroc pour trois semaines cet été. Je me demande si je dois ou non mettre Ouarzazate a mon ittinéraire. Je me demande rendu a Agadir, si je filerai vers le désert ou si je remonte plutot vers Fes et Tanger ...a noter qu'a ce moment il reste seulement 8 jours a mon voyage. POur les habitués de ce merveilleux pays, dois-je prioriser le nord pour plus de souvenirs ou je fais une escale obligatoire a OUarzazate ...et si oui, il y a de sympas endroits ou loger ?
Merci de me lire et bonne jounrée a tous, merci de faire de mon voyage ne expérience super enrichissante !
Valérie
Croisière grenadine 5D Switch English translation pending
Bonjour,
J'ai parcouru plusieurs avis sur la croisiére grenadine avec switch et j'ai vu beaucoup de choses negatives,
pour ceux qui sont parti recement en croisiere avec switch pouvez vous me donner votre avis ?
et surtout es ce que le 5D est vraiment mieu au niveau qualité nouriture que les autres (ce que switch pretent au tel)
passe t-on plus de temp en bateau qu'en escales ?
merci pour vos reponses.
J'ai parcouru plusieurs avis sur la croisiére grenadine avec switch et j'ai vu beaucoup de choses negatives,
pour ceux qui sont parti recement en croisiere avec switch pouvez vous me donner votre avis ?
et surtout es ce que le 5D est vraiment mieu au niveau qualité nouriture que les autres (ce que switch pretent au tel)
passe t-on plus de temp en bateau qu'en escales ?
merci pour vos reponses.
VTT à Madagascar: état de la piste côtière Morondova-Tuléar? English translation pending
je voudrais savoir si la piste cotière Morondova / Tuléar ainsi que la piste Tuléar/ Fort Dauphin est praticable en vtt ? est -ce quelqu'un l'a déja fait ? possibilité de ravitaillement (village) ?
Thaïlande: périple à vélo dans les montagnes du nord. English translation pending
Me voici à Chiang-Raï, la province la plus au nord du royaume de Thaïlande. Cette petite province est très agréable, beaucoup plus que sa grande sœur Chiang-Maï polluée à souhait, car la circulation est moindre.
Mon point de chute est la Chat Guest-House coincée dans une petite ruelle derrière le temple le plus important de Chiang-Raï.
L’après-midi, j’en profite pour faire un petit tour au marché, thermomètre de la vie locale. Je suis agréablement surpris de voir tous ce petit monde s’agiter de la sorte dans la joie et la bonne humeur, pas une once d’agressivité, tous se négocie pour le mieux sans hausser le ton. Les ethnies montagnardes sont très présentes sur ce marché et ils en profitent pour vendre leurs productions de fruits et de légumes.
J’en profite pour m’acheter de la nourriture que je mangerais à la Guest-House.
Le soir venu, je discute avec le personnel Thaï sous les yeux médusés des autres touristes, apparemment surpris de voir un autre occidental parler le Thaï couramment.
Plus tard dans la soirée, la cuisinière me propose une sortie en boîte de nuit, j’hésite car demain je dois repartir dés l’aube. Mais comme elle insiste en me disant qu’elle payera toutes les consommations, je finis par accepter.
À minuit, je rentre heureusement seul, je m’endors aussitôt pour me lever 4 heures plus tard.
J’ai la tête dans le brouillard, encore déchiré par la bière.
Je file vite au marché qui est déjà bien animé, j’en profite pour boire un bon café Thaï additionné de lait concentré.
Puis, j’en profite pour acheter de quoi grignoter pendant mon parcours à vélo, ensuite, je rentre à la guest-house afin de préparer tranquillement mes affaires.
Une fois tous mon bardas ficelés sur ma monture, je m’élance dans la semi-obscuritée et la fraîcheur matinal de Chiang-Raï.
Aujourd’hui, l’étape du jour est de rallier Mae-saï, ville frontiere avec la Birmanie en passant par les montagnes, nettement plus intéressant que la plaine et sa route emcombrée.
J’emprunte la route principale sur 25 Km, jusqu'à Mae Jan, puis à une intersection, puis je tourne à gauche droit dans les montagnes.
La route est très sinueuse et pas trop raide, puis d’un seul coup, cette dernière tombe littéralement dans le paysage, je me fais mal aux avants bras à force de freiner.
Puis d’un coup, un mur d’une raideur incroyable se présente devant moi, dans la montée, je grimace atrocement même avec un braquet de 22 par 32. Ma suunto, m’indique une vitesse ascensionnelle de 21 m/min, impressionnants ! Même la Bastille de Grenoble et ses passages à 20 % que j’ai eu l’occasion de me chronométrer à plusieurs reprises, je ne monte pas aussi vite.
Il fait très chaud, mon ventre se contracte tellement dû à l’effort et j’ai une envie soudaine de faire une grosse commission. J’essaie de me retenir jusqu’au sommet du Dooy Mae Faa Louang à 1400 mètres d’altitude sachant que mon point de départ : Chiang-Raï est à 580 mètres d’altitude.
Le Dooy Mae Faa Louang est un haut lieu touristique pour les Thaï, car la mère du roi y a créé un jardin immense à cet endroit là.
Ma préoccupation, principale à ce moment-là, n’est pas le jardin de la reine mère, mais plutôt les toilettes en marbres.
J’ai eu chaud et l’honneur est sauf.
Après avoir visité ce magnifique jardin avec de belles fleurs, je continue ma route jusqu’au Dooy Toung avec des portions bien raides avec une vue magnifique.
Puis, je dois passer un barrage de militaires qui veille sur la frontière Birmanes, ces derniers me prêtent une paire de jumelle afin que je voie mieux les petits villages Birmans perdus dans les montagnes.
Puis la descente est très impressionnante, j’ai l’impression d’être à bord d’un petit avion tellement que la route est aérienne, je dois à nouveau solliciter mes freins sous peine d’être greffé définitivement dans le paysage.
L’ambiance est extraordinaire car je suis sur une crête en altitude avec une brume qui apparaît tantôt pour disparaître aussitôt avec le soleil qui essaie en vain de percer, un vrai jeu de lumière conjugué avec les rafales de vents qui me rappellent que je suis en montagne, prudence est mère de sûreté.
Puis la route remonte de plus belle pour finalement descendre d’un coup dans la vallée avec un panorama exceptionnel.
Mae-Saï, mon objectif du jour n’est plus qu’à quelques kilomètres. Une fois sur place, je me dirige vers la grande porte qui sers de frontière avec la Birmanie, puis je tourne à gauche le long d’une rivière qui fait une ligne de démarcation naturelle entre les deux pays dont les relations politiques sont très tendues.
Dans ce petit quartier très bucolique, les guest-house ne manquent pas, j’opte pour la « Bamboo GH » et ses chambres à 150 baths.
Mae-Saï est une ville frontière très importante du fait que la Chine n’est pas très loin, tous les produits manufacturés de l’empire du milieu se retrouvent en grosse partie sur l’immense marché de Mae-Saï, on y trouve aussi des pierres précieuse et du jade de Birmanie, mais gare aux contrefaçons.
Bilan de la journée: 95 Km et 1800 mètres de déni
La suite demain.
Pour voir toutes les photos de ce récit: http://riton.travelblog.fr/30.php
Pour voir toutes les photos de ce récit: http://riton.travelblog.fr/30.php
Randonnée en Mauritanie English translation pending
Bonjour,
je voudrais avoir quelques avis sur des circuits en Mauritanie.
Voilà j'hésite entre 3 opérateurs: Club-aventure, Allibert et Deserts.
les 3 proposent un circuit dans l'erg Ouarane avec portage par chameaux mais je me demandais lequel serait le mieux (sachant que Club aventure semble plus adepte du 4X4 que les autres).
La marche est-elle dure? N'est ce pas trop "monotone"? Même si je recherche un peu l'isolement je voudrais quand même avoir des paysages un peu variés. Est-ce le cas dans cette région?
Voilà je sais qu'il y a beaucoup de questions mais je vous remercie pour vos lumières. Je rajoute que je prévois ce voyage fin octobre 2007.
Merci encore!
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Entreprendre au Maroc: avis et conseils? English translation pending
Bonjour,
Actuellement étudiant, j'envisage de me lancer professionnellement à la rentrée de Septembre 2007 puisque je dispose déjà d'une expérience de création d'entreprise en France.
Or, j'ai réellement envie de m'installer au Maroc, enfin à vrai dire, j'hésite entre l'Afrique Noire, ou le Maroc ou la Tunisie, mais à priori, le Maroc semble être la meilleure destination possible.
Mon projet s'inscrit dans la continuité des call-center très présents au Maroc, mais je n'ai pas la prétention de réussir à m'implanter dans ce secteur très concurrentiel, mais c'est pour vous donner une idée. Je ne peux pas trop révéler mon concept, mais enfin c'est conceptuellement proche du call-center :)
Au départ, cela consisterait à créer une entreprise, recruter 1 puis 2 puis 3 etc... jusqu'à le plus possible, de personnes ayant des profils universitaires ou écoles de commerce, ou d'ingénieur mais je verrais bien recruter des universitaires issus des Facultés de Droit, Commerce, Langue, Informatique...
Si vous avez une entreprise au Maroc, quelles sont les charges ? Les salaires pratiqués ? Le coût des Bureaux ? Du matériel informatique ?
Ensuite, est-ce que vous pensez que des étudiants, enfin quand je dis étudiants, des personnes diplômées, je m'entends mais je veux dire, que je suis prêt à les prendre sans expérience, j'ai confiance en eux, seraient intéressés par un tel job ? Ou est-ce que le côté français s'installant au Maroc est mal vu ?
Bref, pas mal d'interrogations, on commence par celles-ci et puis j'espère que le dialogue se nouera ici :)
Encore merci :)
A bientôt
Actuellement étudiant, j'envisage de me lancer professionnellement à la rentrée de Septembre 2007 puisque je dispose déjà d'une expérience de création d'entreprise en France.
Or, j'ai réellement envie de m'installer au Maroc, enfin à vrai dire, j'hésite entre l'Afrique Noire, ou le Maroc ou la Tunisie, mais à priori, le Maroc semble être la meilleure destination possible.
Mon projet s'inscrit dans la continuité des call-center très présents au Maroc, mais je n'ai pas la prétention de réussir à m'implanter dans ce secteur très concurrentiel, mais c'est pour vous donner une idée. Je ne peux pas trop révéler mon concept, mais enfin c'est conceptuellement proche du call-center :)
Au départ, cela consisterait à créer une entreprise, recruter 1 puis 2 puis 3 etc... jusqu'à le plus possible, de personnes ayant des profils universitaires ou écoles de commerce, ou d'ingénieur mais je verrais bien recruter des universitaires issus des Facultés de Droit, Commerce, Langue, Informatique...
Si vous avez une entreprise au Maroc, quelles sont les charges ? Les salaires pratiqués ? Le coût des Bureaux ? Du matériel informatique ?
Ensuite, est-ce que vous pensez que des étudiants, enfin quand je dis étudiants, des personnes diplômées, je m'entends mais je veux dire, que je suis prêt à les prendre sans expérience, j'ai confiance en eux, seraient intéressés par un tel job ? Ou est-ce que le côté français s'installant au Maroc est mal vu ?
Bref, pas mal d'interrogations, on commence par celles-ci et puis j'espère que le dialogue se nouera ici :)
Encore merci :)
A bientôt
Partir seule au Pérou English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars au Pérou le 4 mai et je suis un peu stressée, c'est mon premier voyage si loin et seule (!). Alors pour me rassurer, peut-être que les fans du Pérou ayant déjà fait un voyage là-bas pourront me répondre.
1. Je pars seule sans trop savoir où je vais, disons que mon idée est de partir à l'aventure. Ce n'était pas vraiment un but en soi mais plutôt un désir de connaitre le pays à l'imroviste. Alors je me suis connectée sur le site : www.hospitalityclub.org, le site qui propose l'hospitalité dans le monde. Alors ma question : est ce que mon projet semble t-il dangereux? Je pars seule chez un habitant que je ne connais pas si ce n'est via internet. Puis-je risquer de voyager seule sans trop savoir ou je vais?
2. Je prendrai des euros avec moi à partir de l'Europe mais peut-être ai-je interet à changer l'euro en dollars US avant de quiter l'Europe? Qu'y a t-il de plus intéressant?
3. Si vous êtes aux alentours de Lima vers le 4 mai, j'y serai alors, avis aux amateurs pour se rencontrer!
Merci et à bientôt
Je pars au Pérou le 4 mai et je suis un peu stressée, c'est mon premier voyage si loin et seule (!). Alors pour me rassurer, peut-être que les fans du Pérou ayant déjà fait un voyage là-bas pourront me répondre.
1. Je pars seule sans trop savoir où je vais, disons que mon idée est de partir à l'aventure. Ce n'était pas vraiment un but en soi mais plutôt un désir de connaitre le pays à l'imroviste. Alors je me suis connectée sur le site : www.hospitalityclub.org, le site qui propose l'hospitalité dans le monde. Alors ma question : est ce que mon projet semble t-il dangereux? Je pars seule chez un habitant que je ne connais pas si ce n'est via internet. Puis-je risquer de voyager seule sans trop savoir ou je vais?
2. Je prendrai des euros avec moi à partir de l'Europe mais peut-être ai-je interet à changer l'euro en dollars US avant de quiter l'Europe? Qu'y a t-il de plus intéressant?
3. Si vous êtes aux alentours de Lima vers le 4 mai, j'y serai alors, avis aux amateurs pour se rencontrer!
Merci et à bientôt