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Retour de dix-sept jours au Rajasthan English translation pending
Et voilà, notre voyage est déjà terminé. Nous ne l’avons pas vu passé !
Nous rentrons avec dans la tête un tas d’images qui se bousculent un peu dans tous les sens suite aux multiples situations étonnantes que nous avons pu observer !
Notre arrivée à Delhi a été un choc ! Nous avions réservé au « Cottage Yes Please » dans Old Delhi et la traversée jusqu’à notre hôtel a été des plus surprenantes. Voir tous ces indiens dormir dehors dans les rues sales, quasiment les uns sur les autres (il y en avait même un qui dormait dans une flaque d’eau, on se demandait s’il n’était pas mort !). Nous avons croisé dans ces rues, un chameau, un éléphant, un cheval, des chiens, des vaches, on se serait cru dans un autre monde ! Mais non, c’est l’Inde tout simplement !
Le lendemain nous avons pris connaissance de la conduite indienne et nous avons beaucoup freiné puis très vite nous nous sommes habitués (mais avons continué de freiner jusqu’à la fin du voyage !).
Nous avons été frappé par la mendicité. Tous ces gens qui ont faim, même si quelques fois se sont des réseaux comme on nous l’a expliqué par la suite, voir ces femmes et ces enfants si maigres demander à manger met très mal à l’aise et nous faisait culpabiliser. De même que voir tous ces handicapés qui déambulent en faisant la manche, cela prend aux tripes. Nous avons été frappé aussi par le dur des travail des femmes au Rajasthan. Cela paraît irréel de les voir dans leur magnifiques saris effectuer les travaux les plus pénibles sur les routes et dans les champs.
A côté de cela, nous avons vu des monuments magnifiques et nous avons fait de superbes visites. L’Inde est vraiment un pays de contrastes. Nous avons été touché également par tous ces enfants et femmes indiennes qui nous demandaient de les photographier pour se voir dans l’appareil ! Par les lavandières qui allaient se laver et nettoyer leur linge dans les gaths, elles étaient gaies et rigolaient beaucoup. Nous avons échangés quelques signes avec elles mais nous avons regretté de ne pas pouvoir communiquer. Nous avons apprécié de séjourner dans quelques villages tranquilles et moins touristiques, c’était reposant.
Voilà pour mes premières impressions. Je suis en train de « digérer » tout cela et prendre un peu de recul, nécessaire je crois après la visite d’un tel pays !
Mousson : nous avons eu 2 heures pluies durant notre séjour, et un orage à Delhi avant de partir. C’était spectaculaire, cette eau qui rempli les rues en un rien de temps, les motos qui se garent sous les ponts pour s’abriter, ne se souciant aucunement de bloquer la circulation !Chauffeur : Malkeet a été prudent et très professionnel. Très gai, il nous faisait des petites blagues de temps en temps. Nous avons été mis en relation avec lui par l’intermédiaire de Barbara (qui est française, très connue dans les forums). Son mari Shanni n’étant pas disponible, elle nous a recommandé Malkeet. Elle est restée en relation avec nous durant tout le voyage et nous a bien aidé dans nos préparations. Elle est très dévouée, très sympathique et toujours de bons conseils.Tourista : Sur 4, deux ont été malade. L’un d’entre nous plus sévèrement que les autres. Il a fallu appeler un docteur qui lui a fait une piqûre, prescrit des sachets de sels minéraux et des antibiotiques en plus de l’Ercefluryl. A la suite de ça, il a été rapidement remis sur pieds. Les docteurs là-bas ont l’habitude de ce genre de situation et donnent un traitement approprié.Paludisme : Sur l’avis de notre médecin, nous n’avons pas pris de traitement. Seulement un spray anti-moustique. Il y a souvent des prises anti-moustique dans les chambres d’hôtel. Nous n’avons pas vu de moustiques sauf à Bundi dans la chambre, où j’ai laissé brûler une spirale toute la nuit.Argent : Nous avions emmené des espèces et des travelers chèques. Les bureaux de change, ont un taux toujours inférieur au taux en vigueur. Il faut toujours marchander. Alors que l’euro était aux environs de 55.55 nous avons changé au plus bas à 53.50 et au plus haut à 54.50. Au final, si nous avions retiré avec la Carte Visa, malgré les commissions, nous aurions été gagnants.
Voilà, si vous avez des questions concernant votre futur voyage, n’hésitez pas à me contacter.
Nicole.
Voilà, si vous avez des questions concernant votre futur voyage, n’hésitez pas à me contacter.
Nicole.
Réserver un hôtel à Damas (Syrie) English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de reserver un hotel par internet le plus vite possible. j'ai en fait surtout besoin d'une confirmation de reservation pour ma demande de visa...( ce que je n'avais pas prevu bien sur et je pars tres bientot..) j'en ai essayé quelques-uns trouves sur le forum mais aucune reponse.... si quelqu'un a une piste ( dans des prix raisonnables si possible)???
Dom
Dom
Vol de Kelowna pris a Vancouver? English translation pending
Bonjour tous!
JE suis presentement a Kelowna au BC.. et jai un billet davion pour le 8 aout qui me ramene au Quebec. Cependant, il part de Kelowna.. et je quitte ce soir pour les jours restants a Vancouver.
Mon vol a un transfert a Vancouver avant de repatir vers Calgary et ensuite Montreal.. selon vous puis-je prendre mon avion directement a Vancouver? En plus.. un billet davion Kelowna-Montreal coute plus cher quun billet davion Vancouver-Montreal...
Dois-je avertir ou juste mon billet devrait suffir?
Merci beaucoup!
Dois-je avertir ou juste mon billet devrait suffir?
Merci beaucoup!
Pistes de l'Ouest américain en 4x4 English translation pending
Bonjour,
Je decolle dans 3 semaines pour denver ou j'ai l'intention de louer un 4x4, puis route a travers les rocheuses jusqu'à Moab, monument valley, page etc Auriez vous quelques tuyaux sur les pistes incontournables pour sortir des sentiers battus merci JM
Je decolle dans 3 semaines pour denver ou j'ai l'intention de louer un 4x4, puis route a travers les rocheuses jusqu'à Moab, monument valley, page etc Auriez vous quelques tuyaux sur les pistes incontournables pour sortir des sentiers battus merci JM
Visa pour la Chine English translation pending
Salut,
je me rends en Chine en septembre en me laissant un délai de 3 mois pour trouver du travail, pour cela, je compte partir avec un visa touriste et c'est là que je me pose quelques questions : doit on présenter une date de retour à quelqu'autorité que ce soit ? (je pensais acheter un aller simple pr la chine uniquement, mais il me semble que le billet de retour est demandé soit lors de la demande de visa, soit à la douane) combien de temps le visa touriste me permet il de rester sur le territoire chinois ? On trouve souvent la durée de validité du visa mais pas le temps de séjour autorisé dans le pays.
Merci
je me rends en Chine en septembre en me laissant un délai de 3 mois pour trouver du travail, pour cela, je compte partir avec un visa touriste et c'est là que je me pose quelques questions : doit on présenter une date de retour à quelqu'autorité que ce soit ? (je pensais acheter un aller simple pr la chine uniquement, mais il me semble que le billet de retour est demandé soit lors de la demande de visa, soit à la douane) combien de temps le visa touriste me permet il de rester sur le territoire chinois ? On trouve souvent la durée de validité du visa mais pas le temps de séjour autorisé dans le pays.
Merci
Madagascar: des associations contre la pauvreté English translation pending
Le père Pédro lutte depuis 20 ans contre l'extrème pauvreté et a crée une association, AKAMASOA, pour héberger les plus démunis et leur redonner de la dignité par un hébergement et du travail
http://www.perepedro.com/
L'association les ENFANTS DU SOLEIL recueille les enfants des rues et a crée quelques foyers à Madagascar ( antsirabe, fiana )
http://les-enfants-du-soleil-madagascar.org/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1 __
http://www.perepedro.com/
L'association les ENFANTS DU SOLEIL recueille les enfants des rues et a crée quelques foyers à Madagascar ( antsirabe, fiana )
http://les-enfants-du-soleil-madagascar.org/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1 __
Adresses d'hôtels ou de "bed & breakfast" au Costa Rica? English translation pending
Bonjour!
J'ai envie de partir au Costa Rica pour 2 semaines au début décembre 2007. Mon voyage ressemblerait à:1ère semaine dans un hôtel/B&B sur la plage (partie détente, style tout-inclus);2e semaine plus axée sur les excursions et activités telles kayak, plongée, hiking. Il y a tellement à voir au Costa Rica... Je ne désire pas me retrouver dans des endroits différents chaque soir. J'aurais aimé passer une semaine sur la côte Caraïbes et une semaine du côté Pacifique. J'aimerais avoir des suggestions d'hôtel et B&B dont le prix par chambre (occ. simple) se situe entre 50 et 80$US la nuit, petit-déjeuner inclus. Je préfère les petits hôtels, avec ambiance chaleureuse. Mais toute suggestion de votre part sera grandement appréciée car je suis déroutée par l'ampleur des choses à voir/faire dans ce pays et compte bien profiter pleinement de mes deux petites semaines de vacances cette année!
Merci! zyka
J'ai envie de partir au Costa Rica pour 2 semaines au début décembre 2007. Mon voyage ressemblerait à:1ère semaine dans un hôtel/B&B sur la plage (partie détente, style tout-inclus);2e semaine plus axée sur les excursions et activités telles kayak, plongée, hiking. Il y a tellement à voir au Costa Rica... Je ne désire pas me retrouver dans des endroits différents chaque soir. J'aurais aimé passer une semaine sur la côte Caraïbes et une semaine du côté Pacifique. J'aimerais avoir des suggestions d'hôtel et B&B dont le prix par chambre (occ. simple) se situe entre 50 et 80$US la nuit, petit-déjeuner inclus. Je préfère les petits hôtels, avec ambiance chaleureuse. Mais toute suggestion de votre part sera grandement appréciée car je suis déroutée par l'ampleur des choses à voir/faire dans ce pays et compte bien profiter pleinement de mes deux petites semaines de vacances cette année!
Merci! zyka
Choses à voir sur la Côte-Nord (Région Duplessis) English translation pending
Bonjour !
Je pars bientôt pour la Côte-Nord dans la région Duplessis. Je me demandais si vous aviez des suggestions d'activités à faire.
De plus, si vous avez un bon camping à me suggérer, n'hésitez pas ! J'aime le camping rustique; je n'ai donc pas besoin d'énormément de commodités. La propreté compte avant tout !
Merci de toute suggestion !🙂
Vélo à Madagascar et l'île de la Réunion English translation pending
Bonjour,
Fin mars je pars avec une amie à la réunion et ensuite Madagascar. Nous voudrions voyager à Madagascar par vélo. Y a-t-il des possibilités de acheter un vélo (trekking, avec port bagage, vitesses...) à Madagascar même? Ou bien à l'ile de la réunion? En ce cas là, peut-on transporter le vélo sur le bateau qui connecte la réunion avec Tamatave ( Madagascar)?? Ou, est-ce mieux de amener son vélo de l'europe?
Merci a tous!!
Pompinita
Fin mars je pars avec une amie à la réunion et ensuite Madagascar. Nous voudrions voyager à Madagascar par vélo. Y a-t-il des possibilités de acheter un vélo (trekking, avec port bagage, vitesses...) à Madagascar même? Ou bien à l'ile de la réunion? En ce cas là, peut-on transporter le vélo sur le bateau qui connecte la réunion avec Tamatave ( Madagascar)?? Ou, est-ce mieux de amener son vélo de l'europe?
Merci a tous!!
Pompinita
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 1) English translation pending
Pour voir le carnet avec les images en grand format, cliquez ici : si belle la terre
Voici tel quel le carnet de notre voyage en Argentine-Chili-Bolivie, réalisé durant le mois de Juillet 2007. Il a été écrit au jour le jour et comporte donc quelques longueurs d’autant que j’ai essayé d’y mettre un maximum de détails pratiques qui pourraient êtres utiles pour de futurs voyageurs.
Comme d’habitude, nous avons voyagé en famille avec nos enfants maintenant âgés de 11, 12 et 14 ans.
Nous avons choisi de louer un camping-car pour être le plus indépendants possible, pour pouvoir improviser au fur et à mesure, dormir dans des coins perdus, le tout avec un minimum de confort. Le camping-car a été loué à Buenos Aires auprès de Andean Motorhome. J’avais contacté une autre compagnie qui louerait théoriquement des camping-cars au départ de Salta (Gaibu) mais ils ne m’ont jamais répondu. Au cours de notre voyage nous avons rencontré 10 ou 15 camping-cars dont deux de la compagnie gibertcar.com ou qq chose comme ça (un indice éventuel pour ceux qui seraient tentés) Nous avons consommé entre 10 et 14 l/100 km et le gasoil était à environ 0, 45 euro/l.
Le fait de partir de BSAS implique de sacrifier au moins 2 grandes journées pour se rapprocher de la Cordillière. A cause de l’hiver austral nous avons choisi de visiter le Nord Ouest Argentin et de faire une petite incursion au Chili à San Pedro de Atacama pour visiter les environs. Deux jours en Bolivie ont été planifiés à l’avance pour faire un tour dans le Sud Lipez. Le plan idéal était d’emprunter le Paso San Francisco pour filer au Chili, puis de remonter la côte Pacifique jusqu’à Antofagasta et de bifurquer vers San Pedro DA.
La carte générale du parcours :

Détail sur le Nord Ouest Argentin :

Voici le récit :
J1 Vendredi 29/06 : On quitte Nancy à midi juste après l’école. 4h de route jusqu’à Paris. On arrive à l’aéroport alors que l’enregistrement a déjà commencé. L’avion décolle finalement avec 1h40 de retard. On avait théoriquement 1h50 pour changer d’avion à Madrid. L’hôtesse d’Air Comet pense que c’est cuit. Finalement après une course éperdue dans la grande longueur du Terminal 1 à Madrid, on arrive à temps. J’ai du mal à me remettre de ce footing sac au dos, à tel point que j’en ai envie de vomir. Ca m’énerve d’autant plus que finalement l’avion pour BSAS a attendu tranquillement que tout le monde arrive (une trentaine de passagers) On décolle vers 23h avec une heure de retard. Vol sans histoire, grâce au Stilnox, je dors 6h d’affilée. L’exercice physique a du bon ! La famille est éparpillée dans tout l’avion : Fred à l’avant, Caroline et Arnaud au milieu et Marion et moi à l’arrière. 11H de vol à peu près…
J2 Samedi 30/06 : Arrivée à 5h30 à BSAS, nos bagages sont là, miracle ! Le loueur de camping-car nous emmène à l’« office » situé au N de BSAS (l’aéroport d’Ezeiza est au Sud-ouest) : Une demi-heure de route fluide (ce n’est pas toujours le cas…). Prise en main du camping car. Je râle parce que la 2ème roue de secours que j’avais demandée est complètement usée. Bon, les autres pneus ont l’air bien. Cristian et son frère nous guident jusqu’au supermarché pour faire le ravitaillement. Fred y va avec les enfants pendant que je range les affaires dans le camping-car. Fred ne réussit qu’à retirer 400 pesos. Vers 11h45, tout est rangé, on peut y aller. Le voyant du liquide de refroidissement qui s’allumait de façon « normale » selon Cristian s’est éteint une fois que Fred a remis de l’eau distillée…. Le soleil brille sur Buenos Aires. La nuit a été claire. Le thermomètre à l’aéroport indiquait -2°C.
Départ : 108687 km Le soleil s’est levé vers 7h30 et tout de suite la température est plus agréable. On traverse d’abord sur qq km une zone de marais qui correspond au fond de l’estuaire du Rio de la Plata. Il y a pas mal d’oiseaux, pas de mouettes ni de goélands mais plein d’aigrettes. Les gens vendent le produit de leur pêche de long de la route, à l’ombre de parasols. L’Argentine a un aspect un peu décati : par ex des infrastructures routières de niveau européen sur lesquelles circulent des guimbardes des années 80, usées jusqu’à la corde, voisinant avec qq 4X4 rutilants. On arrive ensuite dans la vaste plaine du centre de l’Argentine : c’est plat, tellement plat qu’on a envie de se mettre sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il y a là-bas, derrière cet horizon qui parait trop proche.
Finalement on se retrouve dans un brouillard digne du mois de novembre en Lorraine : peu épais mais bien tristounet. Pas grave, c’est de toute façon une journée sacrifiée puisqu’il nous faut rouler vers la Cordillère qui est bien loin à environ 1500 km. Le soleil réapparaît à 500 km de BSAS, mais c’est toujours aussi plat. Une affiche nous fait relativiser les distances : de la pub pour un café à Cordoba, placée sur le bord de la route, …. 310 km avant Cordoba. Les kilomètres s’accumulent rapidement.
Je me traite d’incorrigible anxieuse quand je regarde la jauge à essence et constate avec satisfaction qu’il reste ¼ du réservoir. Deux minutes, plus tard, c’est la panne sèche !!!! S… de jauge. Merci au loueur de ne pas nous avoir prévenu. Nous nous arrêtons sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute 60 km avant Cordoba alors que le soleil vient juste de se coucher… Bonne poussée d’adrénaline. Vite, faire du stop avant que la nuit tombe tout à fait. Passeport, argent, bidon (d’eau) qu’heureusement nous avons emporté. 1 mn plus tard, un argentin de choc s’arrête. En une heure chronomètre en main, il tente de siphonner son réservoir -sans succès-, démonte l’arrivée de gazoil sur son moteur - échec-, et finalement emmène Fred chercher du gasoil, et enfin purge l’air dans le circuit en bidouillant les injecteurs. Mac Guyver avec une bonne tête de Maradona dans ses vertes années.
On décide de passer Cordoba et on s’arrête 40 km plus loin sur un chemin agricole. Ouf ! Alors qu’on dort profondément, des policiers viennent nous demander nos papiers à 1h du mat ! Arnaud n’a rien entendu…
J3 Dimanche 1er juillet: 109480 km On se réveille dans un brouillard à couper au couteau. Le soleil se charge bien vite de le dissiper. 100 km après Cordoba, (soit à 800 km de BSAS !) 1er relief, modeste mais bien réel. Un peu plus loin, nous longeons les Salinas Grandes (il y a d'autres Salinas Grandes, plus petites, entre Purmamarca et Susques, bien plus au nord, où nous passerons plus tard), partiellement en eau, c’est magnifique. On ne distingue même pas l'horizon.

Nous trouvons une piste qui y mène et nous risquons à rouler sur le sel.

Des traces de flamands roses sont gravées à la surface, par milliers. A 1200 km de BSAS nous entamons l’ascension de la Quebrada de la Cebila, franchissons notre premier col, pas bien haut (1000m) mais magnifique au sein de ces montagnes généreusement saupoudrées de cardones monumentaux.

Impossible de s’y promener, tout pique de partout !

Nous traversons une vaste plaine aride entourée de quebradas, (malheureusement le temps est un peu couvert). Plus loin, le soleil revient.

Un petit félin ressemblant à un ocelot traverse la route. Un peu plus loin, un petit renard ressemblant à un fennec. Finalement nous arrivons à Tinogasta où nous faisons le plein de gasoil en prévision de la traversée de la Cordillère.
Les rares villages traversés ont l’air assez pauvres : on croise des gens à pied ou à vélo loin de tout, les gens font leur bois en récoltant de vieilles traverses de chemin de fer. La poussière orange règne en maître. Les maisons sont très petites, presque sans fenêtre. En comparaison les cimetières paraissent luxueux, les caveaux sont à peine plus petits que les maisons (mais faut dire que c’est pour l’éternité, alors !)

Il y a peu de cultures (le climat est très sec et aride), un peu d’élevage : on a traversé un village où pendouillaient aux arbres de petites chèvres dépecées à vendre. Un peu plus loin, ce sont des ballons de toutes sortes qui sont proposés aux passants, chacun sa spécialité… La petite église de Fiambala est adorable, joliment décorée de colombes découpées soigneusement dans du papier blanc, toute pimpante.


On complète une ultime fois le réservoir de gazoil, puisqu’il y a de l’essence dans ce village.

Ensuite nous commençons la longue montée vers le Paso de San Francisco qui mène au Chili par la route 60.

Mon idée était de passer la nuit à Chaschuil, à environ 3000m d’altitude, pour nous acclimater, mais la nuit tombe et les paysages sont si beaux que nous préférons nous arrêter pour les déguster demain sous le soleil (enfin nous l’espérons car la météo consultée avant de partir prévoyait un temps nuageux pour demain)
Nous longeons le rio Chaschuil dans un décor de far west. Soudain le soleil passe sous les nuages et c’est l’embrasement, superbe. La rivière prend une couleur rouge sang!

Nous trouvons un coin pour la nuit au bord de la rivière à seulement 2000 m d’altitude.
J4 Lundi 2 juillet : 110163 km 7h30, 12°C dans le camping car au réveil sans chauffage, -5°C dehors mais c’est un froid sec. J’aurais dit sans mesurer qu’il ne gelait pas. La nuit a été claire et tranquille, y’a plus qu’à attendre que le soleil se lève vers 8h00 seulement (il se couche à 18h30)

La montagne qu'on voit à droite n'est pas dans l'ombre. Elle est d'un noir d'encre, même en plein soleil levant!
Nous continuons la montée vers le Paso San Francisco.

On ne voit absolument personne. La route est en parfait état.
On croise qq centaines de vigognes, très vives et malignes : elles nous repèrent avant même qu’on les ai vues (faut dire qu’elles sont couleur herbe d’hiver), on les repère en fait à leur déplacement. Elles ont le chic pour toujours montrer leur postérieur et partir vers le soleil, si bien qu’elles sont souvent à contre-jour pour les photos.
On fait un arrêt dans la vallée de Chaschuil à 3000 m (là où on voulait initialement dormir), pour escalader une dune et la descendre à toute vitesse. Chaschuil n'est pas un village mais simplement une ferme perdue.

J’arrive à approcher un faucon pas craintif du tout.

Ensuite on se balade dans un enchevêtrement de flaques et d’herbes, pleines d’oiseaux, principalement des oies et des canards.


Gros plan sur les sels minéraux :

On continue ensuite la route, dans un décor d’altiplano multicolore, avec plein de vigognes et des ânes qui paraissent sauvages, impossible de les approcher.


Finalement on arrive au poste de douane de Las Grutas et là, déception, le douanier nous annonce que le col (le paso San Francisco) est fermé. Il a neigé la veille 30 ou 40 cm sur le versant chilien, exposé aux dépressions pacifiques.
Il nous autorise à aller passer la nuit près des thermes, 3 km plus loin, après avoir hésité en nous prévenant que les nuits étaient très froides à 4000 m. Il y a une chance que le col soit ouvert demain.
On distingue à droite la petite cabane des thermes.
La rivière est chaude!

Oui, pas de doute :

Le déjeuner à peine terminé, les enfants se précipitent dans les thermes, très rudimentaires : mais l’eau est à 35°C et c’est un vrai régal.
*
Je choisis de me baigner d’abord dans la rivière à 32°C dans un décor de rêve avec en toile de fond des volcans à 6000m. Il n’y a pas un souffle de vent et à 4000 m en plein hiver et au soleil, l’air est très doux. Impossible de faire sortir les enfants de l’eau, ils vont y passer l’après-midi tandis que nous partons avec Fred faire une petite balade sur l’altiplano.

Nous partons les mains dans les poches et le regrettons bien vite.

Marcher à 4000m dans cet air très sec donne soif, très soif. Nous marchons jusqu’à une lagune pleine d’oiseaux et décidons de revenir en longeant la rivière qui vient de la source chaude.

Ces algues vert fluo sont la conséquence de la source chaude.
En fait nous cheminons à travers un labyrinthe de glace, de sel et d’eau qui chauffée par la source, résiste au froid et court gaiement entre les touffes d’herbe jaunies par l’hiver.

Bref, nous arrivons bien crevés après 10 km en 2h30. J’ai un mal de crâne terrible (altitude probablement mais aussi certainement luminosité extrême associée à un bon petit vent dans le nez au retour) alors que le reste de la famille est simplement fatigué. Tout le monde s’effondre sur les couchettes du camping car. Nous payons cher le fait d’avoir passé la nuit précédente à seulement 2000 m et non 3000 comme prévu. Fred vide l’appareil photo sur le portable et constate avec horreur qu’il y a plein de poussières : elles ont du se mettre sur le capteur alors qu’on alternait grand-angle (paysages) et télé-objectif (vigognes trouillardes) pendant la montée vers le col. Enfer et damnation !! Pour ce soir, les enfants commandent des spaghettis carbonara, l’eau ça creuse ! Pas facile de faire cuire des pâtes à 4000 m (au bout de 15 mn au lieu de 4 elles sont juste cuites !)

La nuit s’annonce fraîche à cette altitude et en effet le lendemain à 8h00, il fait 4°C dans le camping-car (sans chauffage) et -10°C dehors.
J5 Mardi 3 juillet 110328 km Grand beau temps ce matin :

Il y a eu du vent toute la nuit et je crains qu’il n’ait formé des congères sur le versant chilien enneigé et en effet quand nous posons la question aux douaniers ils nous confirment que le col ne peut pas ouvrir. Drôle de vie que celle de ces qq hommes qui vivent à 200 km du premier (petit) village, se chauffent au feu de bois à 4000 m en plein hiver et fabriquent leur électricité avec un groupe électrogène….
Après avoir passé une bonne heure à essayer de nettoyer le capteur de l’appareil photo -sans succès-nous redescendons vers Fiambala. Nous retraversons le paysage de western qui nous avait enthousiasmé à la montée et ne résistons pas à l’envie d’y faire une petite balade. Nous voilà partis les mains dans les poches pour faire qq photos au bord de la route.

Nous découvrons l’entrée de ce qui s’avèrera être un canyon interminable dont nous ne verrons jamais la fin, contraints de faire demi-tour, faute d’eau, de chapeau (il fait très chaud entre les parois du canyon, le seul animal rencontré aura été une drôle de mouche, c’est hyper-aride, il y a très peu de végétation)….

Des vrais touristes quoi. On se promet dorénavant de toujours prendre de l’eau même pour la moindre petite balade On s’arrête un peu plus loin pour déjeuner, se laver, et encore nettoyer le capteur ( !grrr !) profitant d’une chaleur bienfaitrice (27°C à l’ombre) Finalement Fred se rend compte qu’il a changé les préréglages des modes AV et TV et en les remodifiant les poussières résiduelles deviennent moins visibles, ouf ! Sur la route, belle église en adobe :

Nous faisons le plein à Tinogasta, d’eau et de gasoil et vérifions la pression des pneus qui depuis le départ me paraissaient bien mous. Ce n’est pas du luxe, un des pneus des roues jumelées arrières n’a même plus de pression du tout, espérons qu’il n’est pas crevé… On achète des mandarines 2 pesos pour 2 kg soit 0, 25 euro/kg. Fred retire 2X350 pesos (avec 2 cartes). Impossible d’aller directement sur Belen, la piste n’est pas carrossable, il faut faire un détour de 90 km par le sud.
Des nuages lenticulaires s’animent d’irisations avec le soleil couchant : surprenant et surtout magnifique.
Garanti sans colorant :

Le filtre polarisant accentue encore le phénomène.
A Belen, nous faisons un ravitaillement (les magasins ouvrent après la sieste de 17h30 à 21h30). Nous décidons de continuer un peu vers Hualfin mais la route se transforme bien vite en tôle ondulée et on s’arrête pour la nuit sur la place d’un petit village près de l’église. (1645 m)
J6 Mercredi 04/07 : 110763 km Horrible piste jusqu’à Hualfin et même un peu au-delà. On retrouve ensuite avec plaisir le goudron. Route quelconque jusqu’aux ruines de Quilmes (après Amaicha del Valle) : nous prenons en stop 5 passagers dont 2 Français pour les derniers km jusqu’aux ruines (entrée 5 pesos/pers, gratuit pour les enfants)



Vue du haut des ruines :

Non, les enfants n'ont pas de rouge à lèvre mais les lèvres un peu à vif à cause du froid et de la sécheresse!

Après le déjeuner, nous grimpons au-dessus des ruines (XIème siècle) et en faisons le tour (2h en tout environ), site agréable mais ce sont surtout les lamas placés tout exprès pour les touristes qui ont amusé les enfants.
Nous continuons vers le camping Divisadero (piste de 6 km qui part à G juste à l’entrée de Cafayate en venant du sud) : de cet endroit part une très belle balade le long du rio Colorado dans un canyon très vert et encaissé (attention, qq passages d’escalade facile et amusante) : les cascatas du Rio Colorado.

Il y a 4 cascades mais la nuit va tomber bientôt et nous nous contentons de la première (2h A/R), balade à faire le matin quand le soleil inonde le canyon voire en milieu de journée.

Barbara, une sympathique petite chienne, nous a accompagnés tout au long du sentier.

Elle a bien mérité sa part du goûter (la maline) ! En reprenant la piste au retour sur la G à environ 1 ou 2 km une pancarte indique la Cueva del Suri : il y a une (toute) petite grotte très poussiéreuse et un peu plus loin quelques peintures rupestres, 1/2h A/R, quelconque. A chaque randonnée, son chien!

Nous dînons, prenons une bonne douche, les enfants font un petit feu (ça les requinque...)

puis allons faire quelques courses à Cafayate (il y a 2 supermercado « complémentaires » : dans l’un qq produits laitiers, dans l’autre de la viande et des fruits et légumes) La ville est très touristique avec plein de magasins de « souvenirs » Nous décidons d’aller dormir au nord de Cafayate, un peu avant la Quebrada, sur une piste secondaire.
J7 Jeudi 05/07 : 111349 km Superbe balade (3h A/R) à environ 17 km au nord de Cafayate sur la 68: il y a une piste qui part sur la droite (rien n’est indiqué) : gigantesque vallée cernée de rochers plissés multicolores.







Un peu plus loin, sur la 68, Las Ventanas révèle aussi de surprenantes formations géologiques.

Ensuite nous poursuivons la route 68, très belle jusqu’au 50ème km au nord de Cafayate

avec qq endroits touristiques (la Garganta del Diablo, El Anfiteatro par exemple) avec le duo classique : lamas (qui ont sûrement trop chaud) + souvenirs.
A l'entrée de la Garganta del Diablo : à 50 m, des femmes vendent de l'artisanat aux touristes.

Pour les courageux qui font la route à vélo, je pense que les 20 ou 25 premiers km sont les plus beaux, inutile d’aller jusqu’à la G del D et El A. qui font vraiment attrape-touriste. On longe le rio de Las Conchas où paissent qq vaches et chevaux et qui serait super à descendre en canoé s’il y avait plus d’eau mais c’est la saison sèche. Plus au nord la route est agréable mais plus banale.
Nous décidons de passer par le Paso de Sico pour aller au Chili si bien que nous bifurquons sur la ruta 51 avant d’arriver à Salta. 30 km de piste en bon état (la niveleuse vient de passer) mais ultra poussiéreuse puis 90 km d’une route extraordinaire, goudronnée, ce qui permet d’apprécier plus librement le paysage qui n’a rien à envier à celui de la Quebrada de Cafayate (on peut la zapper si on passe par le Paso de Sico) On s’arrête à 3100 m juste après Santa Rosa de Tastil (je commence à avoir mal à la tête et on préfère s’arrêter pas trop haut, 15mn après c’est passé).
Ce soir, patates dans la braise, cuites dans un feu d'herbes sèches et de bouses de vaches (à la népalaise!) faute de bois. Arnaud est tout fier de sa cuisine!
Malheureusement la cuisson est insuffisante alors les enfants décident de les laisser dans le feu jusqu'à demain et de les manger au petit-déjeuner (hum?) Finalement, alors que nous sommes en plein désert, toutes les patates se seront mystérieusement volatilisées le lendemain matin! Les pôv'z'enfants ont du se rabattre sur les céréales...
Quel dommage que nous soyons passés alors qu’il n’y avait plus de soleil (les journées sont courtes 8h-18h45), mais vivement demain !
J8 Vendredi 06/07 : La nuit a été « chaude », on a eu trop chaud car le temps était couvert. 15, 5°C dans le camping car, 6°C dehors. On continue la montée vers le Paso de Sico en ramassant une dizaine d’écoliers qui font du stop. Ils sont tout intimidés...

Beau paysage, gâché par une ligne à haute tension qui court au fond de la vallée. 10 km avant San Antonio de Los Cobres (3775 m), plus de freins (du moins plus grand-chose)! Heureusement le relief est très doux, en dépit de l'altitude. Nous arrivons au ralenti à San Antonio, utilisant le frein moteur dans la descente qui précède le village : le pompiste nous indique le garagiste qui nous répare une fuite sur le circuit hydraulique des freins arrière.

Avec 3 outils et un bout de tissu de sac en fibre pour faire le joint, il nous refait un tuyau de liquide de frein arrière, pour 30 pesos. Fortiche ! Pourvu que ça tienne !
Heureusement que la panne s'est produite avant ce village qui est le dernier avant la frontière, située à 133 km et après il y avait encore 135 km jusqu'au premier garage au Chili situé à San Pedro de Atacama, tout au bout d'une interminable descente puisque le Paso de Sico est à plus de 4000 m et San Pedro à 2500 m! Et en plus, à posteriori, nous apprendrons que personne n'est passé après nous par cette route car le col a fermé juste après notre passage.
Il ya plein de lamas partout, assez farouches :

Arrivés à la douane argentine on quitte enfin la ligne à haute tension.

Vraiment une horrible cicatrice dans ce magnifique paysage !

A la douane, on rencontre un motard français –Gatien- qui nous traduit les explications du douanier. Le col est peut-être fermé côté chilien, c'est-à-dire au bout de 30 km de tôle ondulée…! Glups ! Dire qu'on vient de se taper 100 km de piste dont au moins la moitié en tôle ondulée + 100 km de route goudronnée. Il nous apprend que la douane chilienne se trouve seulement 30 km + loin. Je la croyais à SPDA. Gatien nous aide bien pour les formalités.
Le paysage à partir de la douane argentine devient vraiment beau, en plus on a droit à qq rayons de soleil.
Le douanier nous dit que nous avons une météo exceptionnellement moche. Il a neigé la veille….
Après ½ h à la douane argentine et une bonne heure à la douane chilienne (Le contrôle sanitaire chilien nous confisque plein de bonnes choses que nous pensions manger avant d’arriver à San Pedro de Atacama ! Snif! Mais il ne veut pas de nos poubelles pleines d'épluchures de fruits et légumes! Allez comprendre...), nous reprenons la piste, toujours aussi mauvaise et nous arrêtons pour la nuit vers 19h. Nous avions proposé à Gatien de l’héberger pour la nuit, ce qu’il accepte volontiers quand il nous rejoint 10 mn plus tard car le prochain village est à 130km !
Nous dormons à 4100m, ça caille et il y a du vent. Neigera-t-il cette nuit ? Le diesel sera-t-il gelé demain matin ?
J9 Samedi 07/07/07 101600 km Ce matin le ciel est couvert et il neigeote. On a bien dormi. 2°C dans le camping car, -6°C dehors (à 4100 m) Gatien a bien du mal à démarrer sa moto, il lui faut presqu’une heure en démontant plusieurs fois les bougies.

Le paysage est superbe mais le temps est bouché.

Avec le vent on a peur que des congères ne commencent à se former mais à cause de la tôle ondulée, impossible d’aller plus vite.
On arrive finalement à la bifurcation vers les lagunas Miscanti et Miniques qui forment une réserve naturelle. La piste qui y mène est très accidentée. (entrée 2000 pesos/adulte, 1000/enfant soit 7000 en tout)

Les 2 gardiennes nous expliquent que l’accès aux berges de Miniquès est interdit car c’est la période de reproduction des oiseaux. Il y a en effet qq canards. Il fait un froid de… canard et il y a du vent. Les premières camionnettes de touristes arrivent vers midi. Nous sommes un peu déçus par ces 2 lagunes. Faut dire que la météo ne les valorise pas… Pas le moindre rayon de soleil. Depuis 2 jours l’eau chaude ne marche pas et depuis hier soir, il n’y a plus d’eau du tout, le circuit est gelé. Il va falloir qu’on descende en altitude pour se requinquer. San Pedro DA n’est qu’à 2500 m.
Nous faisons une courte halte pour photographier la petite église en adobe et toit de paille de Socaire, le premier village après le Paso de Sico à 100 km environ.
Plus bas, à Toconao, nous remontons pendant environ 1 h le canyon de Jerez, dont le fond est transformé en petits jardins.

A visiter plus tôt dans la journée quand le soleil est au zénith. Très surprenant toute cette verdure au milieu d’un tel désert (entrée payante 1000 pesos/adulte, 500/enfant) Fred s’acharne sur l’eau chaude et ça finit par fonctionner. Ouf ! Enfin une bonne douche ! Nous sommes en forme pour passer la douane, à SPDA (ben oui, on l’a déjà passée juste après le col, faut pas chercher à comprendre…). Environ 20 bonnes minutes alors qu’e nous sommes les seuls à passer. Et pour cause, les douaniers sont tous surpris d’apprendre que nous venons d’Argentine : le Jama et le Sico sont fermés depuis la veille. Nous devons être les derniers à être passés. On voit de la tôle ondulée partout!

Petit tour en ville qui comporte 3 rues commerçantes avec de minuscules épiceries hors de prix, pleins de boutiques d’artisanat souvenir, plein d’agences de tours organisés et plein de resto et hôtels. Ex : 1 bouteille d’eau minérale : 700 pesos ! 4 bouteilles d’eau aussi chères que 5 biftecks ! Bien crevés, on cherche un coin pour dormir avec dans l’idée d’aller vers la vallée de la Muerte et finalement on s’arrête dans un petit canyon de la Cordillera Del Sal. Nuit hyper calme à l’abri du vent.
La suite dans la Partie 2. http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;
Comme d’habitude, nous avons voyagé en famille avec nos enfants maintenant âgés de 11, 12 et 14 ans.
Nous avons choisi de louer un camping-car pour être le plus indépendants possible, pour pouvoir improviser au fur et à mesure, dormir dans des coins perdus, le tout avec un minimum de confort. Le camping-car a été loué à Buenos Aires auprès de Andean Motorhome. J’avais contacté une autre compagnie qui louerait théoriquement des camping-cars au départ de Salta (Gaibu) mais ils ne m’ont jamais répondu. Au cours de notre voyage nous avons rencontré 10 ou 15 camping-cars dont deux de la compagnie gibertcar.com ou qq chose comme ça (un indice éventuel pour ceux qui seraient tentés) Nous avons consommé entre 10 et 14 l/100 km et le gasoil était à environ 0, 45 euro/l.
Le fait de partir de BSAS implique de sacrifier au moins 2 grandes journées pour se rapprocher de la Cordillière. A cause de l’hiver austral nous avons choisi de visiter le Nord Ouest Argentin et de faire une petite incursion au Chili à San Pedro de Atacama pour visiter les environs. Deux jours en Bolivie ont été planifiés à l’avance pour faire un tour dans le Sud Lipez. Le plan idéal était d’emprunter le Paso San Francisco pour filer au Chili, puis de remonter la côte Pacifique jusqu’à Antofagasta et de bifurquer vers San Pedro DA.
La carte générale du parcours :

Détail sur le Nord Ouest Argentin :

Voici le récit :
J1 Vendredi 29/06 : On quitte Nancy à midi juste après l’école. 4h de route jusqu’à Paris. On arrive à l’aéroport alors que l’enregistrement a déjà commencé. L’avion décolle finalement avec 1h40 de retard. On avait théoriquement 1h50 pour changer d’avion à Madrid. L’hôtesse d’Air Comet pense que c’est cuit. Finalement après une course éperdue dans la grande longueur du Terminal 1 à Madrid, on arrive à temps. J’ai du mal à me remettre de ce footing sac au dos, à tel point que j’en ai envie de vomir. Ca m’énerve d’autant plus que finalement l’avion pour BSAS a attendu tranquillement que tout le monde arrive (une trentaine de passagers) On décolle vers 23h avec une heure de retard. Vol sans histoire, grâce au Stilnox, je dors 6h d’affilée. L’exercice physique a du bon ! La famille est éparpillée dans tout l’avion : Fred à l’avant, Caroline et Arnaud au milieu et Marion et moi à l’arrière. 11H de vol à peu près…
J2 Samedi 30/06 : Arrivée à 5h30 à BSAS, nos bagages sont là, miracle ! Le loueur de camping-car nous emmène à l’« office » situé au N de BSAS (l’aéroport d’Ezeiza est au Sud-ouest) : Une demi-heure de route fluide (ce n’est pas toujours le cas…). Prise en main du camping car. Je râle parce que la 2ème roue de secours que j’avais demandée est complètement usée. Bon, les autres pneus ont l’air bien. Cristian et son frère nous guident jusqu’au supermarché pour faire le ravitaillement. Fred y va avec les enfants pendant que je range les affaires dans le camping-car. Fred ne réussit qu’à retirer 400 pesos. Vers 11h45, tout est rangé, on peut y aller. Le voyant du liquide de refroidissement qui s’allumait de façon « normale » selon Cristian s’est éteint une fois que Fred a remis de l’eau distillée…. Le soleil brille sur Buenos Aires. La nuit a été claire. Le thermomètre à l’aéroport indiquait -2°C.
Départ : 108687 km Le soleil s’est levé vers 7h30 et tout de suite la température est plus agréable. On traverse d’abord sur qq km une zone de marais qui correspond au fond de l’estuaire du Rio de la Plata. Il y a pas mal d’oiseaux, pas de mouettes ni de goélands mais plein d’aigrettes. Les gens vendent le produit de leur pêche de long de la route, à l’ombre de parasols. L’Argentine a un aspect un peu décati : par ex des infrastructures routières de niveau européen sur lesquelles circulent des guimbardes des années 80, usées jusqu’à la corde, voisinant avec qq 4X4 rutilants. On arrive ensuite dans la vaste plaine du centre de l’Argentine : c’est plat, tellement plat qu’on a envie de se mettre sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il y a là-bas, derrière cet horizon qui parait trop proche.
Finalement on se retrouve dans un brouillard digne du mois de novembre en Lorraine : peu épais mais bien tristounet. Pas grave, c’est de toute façon une journée sacrifiée puisqu’il nous faut rouler vers la Cordillère qui est bien loin à environ 1500 km. Le soleil réapparaît à 500 km de BSAS, mais c’est toujours aussi plat. Une affiche nous fait relativiser les distances : de la pub pour un café à Cordoba, placée sur le bord de la route, …. 310 km avant Cordoba. Les kilomètres s’accumulent rapidement.
Je me traite d’incorrigible anxieuse quand je regarde la jauge à essence et constate avec satisfaction qu’il reste ¼ du réservoir. Deux minutes, plus tard, c’est la panne sèche !!!! S… de jauge. Merci au loueur de ne pas nous avoir prévenu. Nous nous arrêtons sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute 60 km avant Cordoba alors que le soleil vient juste de se coucher… Bonne poussée d’adrénaline. Vite, faire du stop avant que la nuit tombe tout à fait. Passeport, argent, bidon (d’eau) qu’heureusement nous avons emporté. 1 mn plus tard, un argentin de choc s’arrête. En une heure chronomètre en main, il tente de siphonner son réservoir -sans succès-, démonte l’arrivée de gazoil sur son moteur - échec-, et finalement emmène Fred chercher du gasoil, et enfin purge l’air dans le circuit en bidouillant les injecteurs. Mac Guyver avec une bonne tête de Maradona dans ses vertes années.
On décide de passer Cordoba et on s’arrête 40 km plus loin sur un chemin agricole. Ouf ! Alors qu’on dort profondément, des policiers viennent nous demander nos papiers à 1h du mat ! Arnaud n’a rien entendu…
J3 Dimanche 1er juillet: 109480 km On se réveille dans un brouillard à couper au couteau. Le soleil se charge bien vite de le dissiper. 100 km après Cordoba, (soit à 800 km de BSAS !) 1er relief, modeste mais bien réel. Un peu plus loin, nous longeons les Salinas Grandes (il y a d'autres Salinas Grandes, plus petites, entre Purmamarca et Susques, bien plus au nord, où nous passerons plus tard), partiellement en eau, c’est magnifique. On ne distingue même pas l'horizon.

Nous trouvons une piste qui y mène et nous risquons à rouler sur le sel.

Des traces de flamands roses sont gravées à la surface, par milliers. A 1200 km de BSAS nous entamons l’ascension de la Quebrada de la Cebila, franchissons notre premier col, pas bien haut (1000m) mais magnifique au sein de ces montagnes généreusement saupoudrées de cardones monumentaux.

Impossible de s’y promener, tout pique de partout !

Nous traversons une vaste plaine aride entourée de quebradas, (malheureusement le temps est un peu couvert). Plus loin, le soleil revient.

Un petit félin ressemblant à un ocelot traverse la route. Un peu plus loin, un petit renard ressemblant à un fennec. Finalement nous arrivons à Tinogasta où nous faisons le plein de gasoil en prévision de la traversée de la Cordillère.
Les rares villages traversés ont l’air assez pauvres : on croise des gens à pied ou à vélo loin de tout, les gens font leur bois en récoltant de vieilles traverses de chemin de fer. La poussière orange règne en maître. Les maisons sont très petites, presque sans fenêtre. En comparaison les cimetières paraissent luxueux, les caveaux sont à peine plus petits que les maisons (mais faut dire que c’est pour l’éternité, alors !)

Il y a peu de cultures (le climat est très sec et aride), un peu d’élevage : on a traversé un village où pendouillaient aux arbres de petites chèvres dépecées à vendre. Un peu plus loin, ce sont des ballons de toutes sortes qui sont proposés aux passants, chacun sa spécialité… La petite église de Fiambala est adorable, joliment décorée de colombes découpées soigneusement dans du papier blanc, toute pimpante.


On complète une ultime fois le réservoir de gazoil, puisqu’il y a de l’essence dans ce village.

Ensuite nous commençons la longue montée vers le Paso de San Francisco qui mène au Chili par la route 60.

Mon idée était de passer la nuit à Chaschuil, à environ 3000m d’altitude, pour nous acclimater, mais la nuit tombe et les paysages sont si beaux que nous préférons nous arrêter pour les déguster demain sous le soleil (enfin nous l’espérons car la météo consultée avant de partir prévoyait un temps nuageux pour demain)
Nous longeons le rio Chaschuil dans un décor de far west. Soudain le soleil passe sous les nuages et c’est l’embrasement, superbe. La rivière prend une couleur rouge sang!

Nous trouvons un coin pour la nuit au bord de la rivière à seulement 2000 m d’altitude.
J4 Lundi 2 juillet : 110163 km 7h30, 12°C dans le camping car au réveil sans chauffage, -5°C dehors mais c’est un froid sec. J’aurais dit sans mesurer qu’il ne gelait pas. La nuit a été claire et tranquille, y’a plus qu’à attendre que le soleil se lève vers 8h00 seulement (il se couche à 18h30)

La montagne qu'on voit à droite n'est pas dans l'ombre. Elle est d'un noir d'encre, même en plein soleil levant!
Nous continuons la montée vers le Paso San Francisco.

On ne voit absolument personne. La route est en parfait état.
On croise qq centaines de vigognes, très vives et malignes : elles nous repèrent avant même qu’on les ai vues (faut dire qu’elles sont couleur herbe d’hiver), on les repère en fait à leur déplacement. Elles ont le chic pour toujours montrer leur postérieur et partir vers le soleil, si bien qu’elles sont souvent à contre-jour pour les photos.
On fait un arrêt dans la vallée de Chaschuil à 3000 m (là où on voulait initialement dormir), pour escalader une dune et la descendre à toute vitesse. Chaschuil n'est pas un village mais simplement une ferme perdue.

J’arrive à approcher un faucon pas craintif du tout.

Ensuite on se balade dans un enchevêtrement de flaques et d’herbes, pleines d’oiseaux, principalement des oies et des canards.


Gros plan sur les sels minéraux :

On continue ensuite la route, dans un décor d’altiplano multicolore, avec plein de vigognes et des ânes qui paraissent sauvages, impossible de les approcher.


Finalement on arrive au poste de douane de Las Grutas et là, déception, le douanier nous annonce que le col (le paso San Francisco) est fermé. Il a neigé la veille 30 ou 40 cm sur le versant chilien, exposé aux dépressions pacifiques.
Il nous autorise à aller passer la nuit près des thermes, 3 km plus loin, après avoir hésité en nous prévenant que les nuits étaient très froides à 4000 m. Il y a une chance que le col soit ouvert demain.
On distingue à droite la petite cabane des thermes.La rivière est chaude!

Oui, pas de doute :

Le déjeuner à peine terminé, les enfants se précipitent dans les thermes, très rudimentaires : mais l’eau est à 35°C et c’est un vrai régal.
*Je choisis de me baigner d’abord dans la rivière à 32°C dans un décor de rêve avec en toile de fond des volcans à 6000m. Il n’y a pas un souffle de vent et à 4000 m en plein hiver et au soleil, l’air est très doux. Impossible de faire sortir les enfants de l’eau, ils vont y passer l’après-midi tandis que nous partons avec Fred faire une petite balade sur l’altiplano.

Nous partons les mains dans les poches et le regrettons bien vite.

Marcher à 4000m dans cet air très sec donne soif, très soif. Nous marchons jusqu’à une lagune pleine d’oiseaux et décidons de revenir en longeant la rivière qui vient de la source chaude.

Ces algues vert fluo sont la conséquence de la source chaude.
En fait nous cheminons à travers un labyrinthe de glace, de sel et d’eau qui chauffée par la source, résiste au froid et court gaiement entre les touffes d’herbe jaunies par l’hiver.

Bref, nous arrivons bien crevés après 10 km en 2h30. J’ai un mal de crâne terrible (altitude probablement mais aussi certainement luminosité extrême associée à un bon petit vent dans le nez au retour) alors que le reste de la famille est simplement fatigué. Tout le monde s’effondre sur les couchettes du camping car. Nous payons cher le fait d’avoir passé la nuit précédente à seulement 2000 m et non 3000 comme prévu. Fred vide l’appareil photo sur le portable et constate avec horreur qu’il y a plein de poussières : elles ont du se mettre sur le capteur alors qu’on alternait grand-angle (paysages) et télé-objectif (vigognes trouillardes) pendant la montée vers le col. Enfer et damnation !! Pour ce soir, les enfants commandent des spaghettis carbonara, l’eau ça creuse ! Pas facile de faire cuire des pâtes à 4000 m (au bout de 15 mn au lieu de 4 elles sont juste cuites !)

La nuit s’annonce fraîche à cette altitude et en effet le lendemain à 8h00, il fait 4°C dans le camping-car (sans chauffage) et -10°C dehors.
J5 Mardi 3 juillet 110328 km Grand beau temps ce matin :

Il y a eu du vent toute la nuit et je crains qu’il n’ait formé des congères sur le versant chilien enneigé et en effet quand nous posons la question aux douaniers ils nous confirment que le col ne peut pas ouvrir. Drôle de vie que celle de ces qq hommes qui vivent à 200 km du premier (petit) village, se chauffent au feu de bois à 4000 m en plein hiver et fabriquent leur électricité avec un groupe électrogène….
Après avoir passé une bonne heure à essayer de nettoyer le capteur de l’appareil photo -sans succès-nous redescendons vers Fiambala. Nous retraversons le paysage de western qui nous avait enthousiasmé à la montée et ne résistons pas à l’envie d’y faire une petite balade. Nous voilà partis les mains dans les poches pour faire qq photos au bord de la route.

Nous découvrons l’entrée de ce qui s’avèrera être un canyon interminable dont nous ne verrons jamais la fin, contraints de faire demi-tour, faute d’eau, de chapeau (il fait très chaud entre les parois du canyon, le seul animal rencontré aura été une drôle de mouche, c’est hyper-aride, il y a très peu de végétation)….

Des vrais touristes quoi. On se promet dorénavant de toujours prendre de l’eau même pour la moindre petite balade On s’arrête un peu plus loin pour déjeuner, se laver, et encore nettoyer le capteur ( !grrr !) profitant d’une chaleur bienfaitrice (27°C à l’ombre) Finalement Fred se rend compte qu’il a changé les préréglages des modes AV et TV et en les remodifiant les poussières résiduelles deviennent moins visibles, ouf ! Sur la route, belle église en adobe :

Nous faisons le plein à Tinogasta, d’eau et de gasoil et vérifions la pression des pneus qui depuis le départ me paraissaient bien mous. Ce n’est pas du luxe, un des pneus des roues jumelées arrières n’a même plus de pression du tout, espérons qu’il n’est pas crevé… On achète des mandarines 2 pesos pour 2 kg soit 0, 25 euro/kg. Fred retire 2X350 pesos (avec 2 cartes). Impossible d’aller directement sur Belen, la piste n’est pas carrossable, il faut faire un détour de 90 km par le sud.
Des nuages lenticulaires s’animent d’irisations avec le soleil couchant : surprenant et surtout magnifique.
Garanti sans colorant :

Le filtre polarisant accentue encore le phénomène.
A Belen, nous faisons un ravitaillement (les magasins ouvrent après la sieste de 17h30 à 21h30). Nous décidons de continuer un peu vers Hualfin mais la route se transforme bien vite en tôle ondulée et on s’arrête pour la nuit sur la place d’un petit village près de l’église. (1645 m)
J6 Mercredi 04/07 : 110763 km Horrible piste jusqu’à Hualfin et même un peu au-delà. On retrouve ensuite avec plaisir le goudron. Route quelconque jusqu’aux ruines de Quilmes (après Amaicha del Valle) : nous prenons en stop 5 passagers dont 2 Français pour les derniers km jusqu’aux ruines (entrée 5 pesos/pers, gratuit pour les enfants)



Vue du haut des ruines :

Non, les enfants n'ont pas de rouge à lèvre mais les lèvres un peu à vif à cause du froid et de la sécheresse!

Après le déjeuner, nous grimpons au-dessus des ruines (XIème siècle) et en faisons le tour (2h en tout environ), site agréable mais ce sont surtout les lamas placés tout exprès pour les touristes qui ont amusé les enfants.
Nous continuons vers le camping Divisadero (piste de 6 km qui part à G juste à l’entrée de Cafayate en venant du sud) : de cet endroit part une très belle balade le long du rio Colorado dans un canyon très vert et encaissé (attention, qq passages d’escalade facile et amusante) : les cascatas du Rio Colorado.

Il y a 4 cascades mais la nuit va tomber bientôt et nous nous contentons de la première (2h A/R), balade à faire le matin quand le soleil inonde le canyon voire en milieu de journée.

Barbara, une sympathique petite chienne, nous a accompagnés tout au long du sentier.

Elle a bien mérité sa part du goûter (la maline) ! En reprenant la piste au retour sur la G à environ 1 ou 2 km une pancarte indique la Cueva del Suri : il y a une (toute) petite grotte très poussiéreuse et un peu plus loin quelques peintures rupestres, 1/2h A/R, quelconque. A chaque randonnée, son chien!

Nous dînons, prenons une bonne douche, les enfants font un petit feu (ça les requinque...)

puis allons faire quelques courses à Cafayate (il y a 2 supermercado « complémentaires » : dans l’un qq produits laitiers, dans l’autre de la viande et des fruits et légumes) La ville est très touristique avec plein de magasins de « souvenirs » Nous décidons d’aller dormir au nord de Cafayate, un peu avant la Quebrada, sur une piste secondaire.
J7 Jeudi 05/07 : 111349 km Superbe balade (3h A/R) à environ 17 km au nord de Cafayate sur la 68: il y a une piste qui part sur la droite (rien n’est indiqué) : gigantesque vallée cernée de rochers plissés multicolores.







Un peu plus loin, sur la 68, Las Ventanas révèle aussi de surprenantes formations géologiques.

Ensuite nous poursuivons la route 68, très belle jusqu’au 50ème km au nord de Cafayate

avec qq endroits touristiques (la Garganta del Diablo, El Anfiteatro par exemple) avec le duo classique : lamas (qui ont sûrement trop chaud) + souvenirs.
A l'entrée de la Garganta del Diablo : à 50 m, des femmes vendent de l'artisanat aux touristes.

Pour les courageux qui font la route à vélo, je pense que les 20 ou 25 premiers km sont les plus beaux, inutile d’aller jusqu’à la G del D et El A. qui font vraiment attrape-touriste. On longe le rio de Las Conchas où paissent qq vaches et chevaux et qui serait super à descendre en canoé s’il y avait plus d’eau mais c’est la saison sèche. Plus au nord la route est agréable mais plus banale.
Nous décidons de passer par le Paso de Sico pour aller au Chili si bien que nous bifurquons sur la ruta 51 avant d’arriver à Salta. 30 km de piste en bon état (la niveleuse vient de passer) mais ultra poussiéreuse puis 90 km d’une route extraordinaire, goudronnée, ce qui permet d’apprécier plus librement le paysage qui n’a rien à envier à celui de la Quebrada de Cafayate (on peut la zapper si on passe par le Paso de Sico) On s’arrête à 3100 m juste après Santa Rosa de Tastil (je commence à avoir mal à la tête et on préfère s’arrêter pas trop haut, 15mn après c’est passé).
Ce soir, patates dans la braise, cuites dans un feu d'herbes sèches et de bouses de vaches (à la népalaise!) faute de bois. Arnaud est tout fier de sa cuisine!
Malheureusement la cuisson est insuffisante alors les enfants décident de les laisser dans le feu jusqu'à demain et de les manger au petit-déjeuner (hum?) Finalement, alors que nous sommes en plein désert, toutes les patates se seront mystérieusement volatilisées le lendemain matin! Les pôv'z'enfants ont du se rabattre sur les céréales...Quel dommage que nous soyons passés alors qu’il n’y avait plus de soleil (les journées sont courtes 8h-18h45), mais vivement demain !
J8 Vendredi 06/07 : La nuit a été « chaude », on a eu trop chaud car le temps était couvert. 15, 5°C dans le camping car, 6°C dehors. On continue la montée vers le Paso de Sico en ramassant une dizaine d’écoliers qui font du stop. Ils sont tout intimidés...

Beau paysage, gâché par une ligne à haute tension qui court au fond de la vallée. 10 km avant San Antonio de Los Cobres (3775 m), plus de freins (du moins plus grand-chose)! Heureusement le relief est très doux, en dépit de l'altitude. Nous arrivons au ralenti à San Antonio, utilisant le frein moteur dans la descente qui précède le village : le pompiste nous indique le garagiste qui nous répare une fuite sur le circuit hydraulique des freins arrière.

Avec 3 outils et un bout de tissu de sac en fibre pour faire le joint, il nous refait un tuyau de liquide de frein arrière, pour 30 pesos. Fortiche ! Pourvu que ça tienne !
Heureusement que la panne s'est produite avant ce village qui est le dernier avant la frontière, située à 133 km et après il y avait encore 135 km jusqu'au premier garage au Chili situé à San Pedro de Atacama, tout au bout d'une interminable descente puisque le Paso de Sico est à plus de 4000 m et San Pedro à 2500 m! Et en plus, à posteriori, nous apprendrons que personne n'est passé après nous par cette route car le col a fermé juste après notre passage.
Il ya plein de lamas partout, assez farouches :

Arrivés à la douane argentine on quitte enfin la ligne à haute tension.

Vraiment une horrible cicatrice dans ce magnifique paysage !

A la douane, on rencontre un motard français –Gatien- qui nous traduit les explications du douanier. Le col est peut-être fermé côté chilien, c'est-à-dire au bout de 30 km de tôle ondulée…! Glups ! Dire qu'on vient de se taper 100 km de piste dont au moins la moitié en tôle ondulée + 100 km de route goudronnée. Il nous apprend que la douane chilienne se trouve seulement 30 km + loin. Je la croyais à SPDA. Gatien nous aide bien pour les formalités.
Le paysage à partir de la douane argentine devient vraiment beau, en plus on a droit à qq rayons de soleil.
Le douanier nous dit que nous avons une météo exceptionnellement moche. Il a neigé la veille….
Après ½ h à la douane argentine et une bonne heure à la douane chilienne (Le contrôle sanitaire chilien nous confisque plein de bonnes choses que nous pensions manger avant d’arriver à San Pedro de Atacama ! Snif! Mais il ne veut pas de nos poubelles pleines d'épluchures de fruits et légumes! Allez comprendre...), nous reprenons la piste, toujours aussi mauvaise et nous arrêtons pour la nuit vers 19h. Nous avions proposé à Gatien de l’héberger pour la nuit, ce qu’il accepte volontiers quand il nous rejoint 10 mn plus tard car le prochain village est à 130km !
Nous dormons à 4100m, ça caille et il y a du vent. Neigera-t-il cette nuit ? Le diesel sera-t-il gelé demain matin ?
J9 Samedi 07/07/07 101600 km Ce matin le ciel est couvert et il neigeote. On a bien dormi. 2°C dans le camping car, -6°C dehors (à 4100 m) Gatien a bien du mal à démarrer sa moto, il lui faut presqu’une heure en démontant plusieurs fois les bougies.

Le paysage est superbe mais le temps est bouché.

Avec le vent on a peur que des congères ne commencent à se former mais à cause de la tôle ondulée, impossible d’aller plus vite.
On arrive finalement à la bifurcation vers les lagunas Miscanti et Miniques qui forment une réserve naturelle. La piste qui y mène est très accidentée. (entrée 2000 pesos/adulte, 1000/enfant soit 7000 en tout)

Les 2 gardiennes nous expliquent que l’accès aux berges de Miniquès est interdit car c’est la période de reproduction des oiseaux. Il y a en effet qq canards. Il fait un froid de… canard et il y a du vent. Les premières camionnettes de touristes arrivent vers midi. Nous sommes un peu déçus par ces 2 lagunes. Faut dire que la météo ne les valorise pas… Pas le moindre rayon de soleil. Depuis 2 jours l’eau chaude ne marche pas et depuis hier soir, il n’y a plus d’eau du tout, le circuit est gelé. Il va falloir qu’on descende en altitude pour se requinquer. San Pedro DA n’est qu’à 2500 m.
Nous faisons une courte halte pour photographier la petite église en adobe et toit de paille de Socaire, le premier village après le Paso de Sico à 100 km environ.
Plus bas, à Toconao, nous remontons pendant environ 1 h le canyon de Jerez, dont le fond est transformé en petits jardins.

A visiter plus tôt dans la journée quand le soleil est au zénith. Très surprenant toute cette verdure au milieu d’un tel désert (entrée payante 1000 pesos/adulte, 500/enfant) Fred s’acharne sur l’eau chaude et ça finit par fonctionner. Ouf ! Enfin une bonne douche ! Nous sommes en forme pour passer la douane, à SPDA (ben oui, on l’a déjà passée juste après le col, faut pas chercher à comprendre…). Environ 20 bonnes minutes alors qu’e nous sommes les seuls à passer. Et pour cause, les douaniers sont tous surpris d’apprendre que nous venons d’Argentine : le Jama et le Sico sont fermés depuis la veille. Nous devons être les derniers à être passés. On voit de la tôle ondulée partout!

Petit tour en ville qui comporte 3 rues commerçantes avec de minuscules épiceries hors de prix, pleins de boutiques d’artisanat souvenir, plein d’agences de tours organisés et plein de resto et hôtels. Ex : 1 bouteille d’eau minérale : 700 pesos ! 4 bouteilles d’eau aussi chères que 5 biftecks ! Bien crevés, on cherche un coin pour dormir avec dans l’idée d’aller vers la vallée de la Muerte et finalement on s’arrête dans un petit canyon de la Cordillera Del Sal. Nuit hyper calme à l’abri du vent.
La suite dans la Partie 2. http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;
Début d’utilisation d’un visa F1 pour les Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
je vais commencer mes démarches pour obtenir un F1 et partir en septembre de cette année.
Je pense que les délais vont être justes mais je vais tout de même tenter pas envie d'attendre 3 mois de plus!!
Si j'obtiens mon visa fin septembre (et donc que je ne puisse plus partir pour cette rentrée) est-ce que mon visa sera toujours valable pour janvier sans que j'ai besoin de REfaire de nouvelles démarches??
je vais commencer mes démarches pour obtenir un F1 et partir en septembre de cette année.
Je pense que les délais vont être justes mais je vais tout de même tenter pas envie d'attendre 3 mois de plus!!
Si j'obtiens mon visa fin septembre (et donc que je ne puisse plus partir pour cette rentrée) est-ce que mon visa sera toujours valable pour janvier sans que j'ai besoin de REfaire de nouvelles démarches??
Départ urgent pour le Québec English translation pending
Bonjour
Je me permet de m'inscrire sur ce forum des voyages et de poster car j'ai besoin d'aide, de conseils ainsi que d'informations. En esperant que votre avis m'éclairera, voici ma situation:
Je suis un étudiant francais de 22 ans, au niveau License 2 en économie. Je suis de nationalité francaise. Pour des raisons familiales, je vais etre amené a quitter la France avec ma copine, le plus rapidement possible, et on a tous deux opté pour le Canada, et plus précisemment pour la région du Québec.Nous comptons nous installé la bas et y vivre, c'est a dire travailler tous les deux, et moi qui sait, plus tard reprendre des études pour terminer ma formation en économie.
Le temps nous est compté, et nous voudrions partir vers la fin du mois d'Aout.
Elle aussi, est de nationalité francaise.
Je voudrais bien savoir certaines choses: 1/ Y a t il un quelconque besoin de visa pour nous deux afin que nous allions au Québec? Combien de temps pouvons nous rester la bas sans etre déranger? Nous comptons prendre deux allers simples, cela pose t il un probleme aux services d'immigrations?
2/ S'il y a des démarches a faire, ou faut il les faire, et quel délai? sachant que le temps nous est imparti, pouvons nous faire les démarches une fois arrivés au Québec?
3/ Quels sont les conseils que vous pourriez nous donnez, au vue de notre situation, a savoir, deux jeunes amoureux, qui avec un peu d'argent de coté, veulent fuir tous les problemes ici le plus rapidement possible, avant qu'il ne soit trop tard, vers le Québec. On va avoir besoin sur place, d'un logement, et d'un travail.Combien de temps pensez vous qu'il faudra pour avoir tout ca?
Je ne vois pas le bout a cette histoire, et je me sens vraiment dans le flou, et votre aide me sera des plus utiles, vraiment... N'importe quel conseil que vous jugez bon, sera bon a prendre pr nous...
Merci infiniment de l'attention que vous porterez a notre cas...
A bientot++
PS/J'ai posté par erreur le message dans une autre rubrique, je m'en excuse.
Je me permet de m'inscrire sur ce forum des voyages et de poster car j'ai besoin d'aide, de conseils ainsi que d'informations. En esperant que votre avis m'éclairera, voici ma situation:
Je suis un étudiant francais de 22 ans, au niveau License 2 en économie. Je suis de nationalité francaise. Pour des raisons familiales, je vais etre amené a quitter la France avec ma copine, le plus rapidement possible, et on a tous deux opté pour le Canada, et plus précisemment pour la région du Québec.Nous comptons nous installé la bas et y vivre, c'est a dire travailler tous les deux, et moi qui sait, plus tard reprendre des études pour terminer ma formation en économie.
Le temps nous est compté, et nous voudrions partir vers la fin du mois d'Aout.
Elle aussi, est de nationalité francaise.
Je voudrais bien savoir certaines choses: 1/ Y a t il un quelconque besoin de visa pour nous deux afin que nous allions au Québec? Combien de temps pouvons nous rester la bas sans etre déranger? Nous comptons prendre deux allers simples, cela pose t il un probleme aux services d'immigrations?
2/ S'il y a des démarches a faire, ou faut il les faire, et quel délai? sachant que le temps nous est imparti, pouvons nous faire les démarches une fois arrivés au Québec?
3/ Quels sont les conseils que vous pourriez nous donnez, au vue de notre situation, a savoir, deux jeunes amoureux, qui avec un peu d'argent de coté, veulent fuir tous les problemes ici le plus rapidement possible, avant qu'il ne soit trop tard, vers le Québec. On va avoir besoin sur place, d'un logement, et d'un travail.Combien de temps pensez vous qu'il faudra pour avoir tout ca?
Je ne vois pas le bout a cette histoire, et je me sens vraiment dans le flou, et votre aide me sera des plus utiles, vraiment... N'importe quel conseil que vous jugez bon, sera bon a prendre pr nous...
Merci infiniment de l'attention que vous porterez a notre cas...
A bientot++
PS/J'ai posté par erreur le message dans une autre rubrique, je m'en excuse.
Mineur aux Etats-Unis: documents nécessaires autre que le passeport? English translation pending
Bonjour
Un mineur en possession d'un passeport délivré en juin 2007, qui se rend aux USA avec des adultes autres que ses parents.
A t il besoin d'autres documents, officiels ou non? (autorisation signée par les parents par ex.)
Merci pour vos réponses... exactes et précises...
Détour rapide vers Pattaya-Jomtien ou Koh Samet English translation pending
Bonjour a tous!
Bon, je sais bien qu' il y a deja eu une multitude de postes a ce sujet, mais j' ai un peu de peine a chercher et filtrer a travers des dizaines et des dizaines de messages, en plus le net ou je suis (Berastagi) est un peu "hit and miss". Donc, quelqu' un pourrait-il me conseiller sur les possibilites de faire un petit tour rapide vers une plage sympa pas trop loin de Bangkok, vu que je n' y passe que 4 jours (Jeudi a Dimanche), et que je n' ai pas envie de rester en ville 4 jours. Et pour une fois j' ai envie d' un bungalow sympa sur une plage sympa et pas trop pourrie (ayant deja fait pas mal d' excursions, disons, plus culturelles, a partir de BKK).
J' ai lu tant d' avis opposes sur Koh Samet que je ne m' y retrouve pas. Pattaya, pas besoin de dire, et je ne cherche pas des bars a filles.... Mais a cote je crois qu' il y a quand-meme qqc de pas trop mal?
Bon, je sais bien qu' il y a deja eu une multitude de postes a ce sujet, mais j' ai un peu de peine a chercher et filtrer a travers des dizaines et des dizaines de messages, en plus le net ou je suis (Berastagi) est un peu "hit and miss". Donc, quelqu' un pourrait-il me conseiller sur les possibilites de faire un petit tour rapide vers une plage sympa pas trop loin de Bangkok, vu que je n' y passe que 4 jours (Jeudi a Dimanche), et que je n' ai pas envie de rester en ville 4 jours. Et pour une fois j' ai envie d' un bungalow sympa sur une plage sympa et pas trop pourrie (ayant deja fait pas mal d' excursions, disons, plus culturelles, a partir de BKK).
J' ai lu tant d' avis opposes sur Koh Samet que je ne m' y retrouve pas. Pattaya, pas besoin de dire, et je ne cherche pas des bars a filles.... Mais a cote je crois qu' il y a quand-meme qqc de pas trop mal?
Parler le russe? English translation pending
Bonjour,
l'an prochain je vais rentrer au lycée et j'ai choisi comme option facultative le russe.
Est-ce que cette langue peut me servir concrètement, dans mes études ?
Je sais que le fait de parler plusieurs langues est un avantage, et que le russe est une langue plutôt rare dans les enseignements, mais je mets à douter de son utilité...
Qu'en pensez vous ?
Concevoir ou acheter son trek au Népal? English translation pending
Si vous avez déjà élaboré votre (vos) propre(s) randonnée(s)
ou alors acheté celle(s)-ci auprès d’une agence népalaise, j’aimerais vous poser quelques questions. Gardez à l’esprit que je ne veux pas expérimenter la formule bivouac.
Comment faire pour concevoir un trek népalais? Assurément, on débute par déterminer le trajet désiré, mais ensuite? Un trek en montagne doit-il nécessairement compter un ou des guides et un porteur ou alors des porteurs seulement? Comment trouver des listes de guides et porteurs? Doit-on attendre d’être sur place ou commencer les recherches bien avant son arrivée? Doit-on nécessairement tout planifier seul? (itinéraire, logement= doit-on absolument réserver ses places en lodge?, et surtout comment savoir où ceux-ci sont localisées?, comment contacter leurs propriétaires? Comment mettre la main sur une liste de choses à faire/à acheter/à proscrire, etc…)
Si vous avez opté pour l’organisation par vous-même, l’avez-vous pas du tout, un peu, très regretté? Si oui, pourquoi? Qu’est- ce qui a particulièrement bien marché ou lamentablement échoué dans l’exécution de votre trek? Le facteur humain? (problèmes de communication avec les guides et porteurs) ou matériel (équipement désuet/défectueux/manquant/manquements au niveau planification, ect…
Les agences sont incroyablement nombreuses, et selon mon expérience de voyageur: le nombre n’est pas une garantie de saine compétition ou d’honnêteté… Je ne veux pas exploiter personne, mais les agences locales ont-elles les mêmes intentions? Quelles questions justes, et peut-être embarrassantes dois-je poser aux responsables? Si vous avez remis entre les mains d’agences, toutes vos sorties au Népal, êtes-vous satisfait des résultats? Qu’est-ce qui fait « une bonne agence » par rapport à celles qui organisent des treks mal fagotés?
Peut-on raisonnablement croire que les agences népalaises dites «humanitaires» (elles ont même des sites Internet) font les choses autrement? Il n’y a sans doute pas de super économie à réaliser, mais s’il s’agit vraiment d’une cause humanitaire réelle, pourquoi pas?
Si un trajet particulier, disons le trek A, est offert par 32 agences différentes, comment le voyageur étranger aux mœurs locales, et somme toute néophyte dans le domaine des randonnées au long cours, peut-il se baser pour prendre une décision la moindrement éclairée? La publicité?, le bouche à oreille? Existe-il des listes noires d’agences népalaises?
N’ayant pas l’intention de réinventer la roue, si vous connaissez des pages perso, des récits publiés papier ou des sites sur le Net qui traitent de ces sujets, j’apprécierais volontiers recevoir ces liens
Le moindre microscopique commentaire sera lu… et surtout apprécié à sa juste valeur !
Marc Lamarre, Montréal
Comment faire pour concevoir un trek népalais? Assurément, on débute par déterminer le trajet désiré, mais ensuite? Un trek en montagne doit-il nécessairement compter un ou des guides et un porteur ou alors des porteurs seulement? Comment trouver des listes de guides et porteurs? Doit-on attendre d’être sur place ou commencer les recherches bien avant son arrivée? Doit-on nécessairement tout planifier seul? (itinéraire, logement= doit-on absolument réserver ses places en lodge?, et surtout comment savoir où ceux-ci sont localisées?, comment contacter leurs propriétaires? Comment mettre la main sur une liste de choses à faire/à acheter/à proscrire, etc…)
Si vous avez opté pour l’organisation par vous-même, l’avez-vous pas du tout, un peu, très regretté? Si oui, pourquoi? Qu’est- ce qui a particulièrement bien marché ou lamentablement échoué dans l’exécution de votre trek? Le facteur humain? (problèmes de communication avec les guides et porteurs) ou matériel (équipement désuet/défectueux/manquant/manquements au niveau planification, ect…
Les agences sont incroyablement nombreuses, et selon mon expérience de voyageur: le nombre n’est pas une garantie de saine compétition ou d’honnêteté… Je ne veux pas exploiter personne, mais les agences locales ont-elles les mêmes intentions? Quelles questions justes, et peut-être embarrassantes dois-je poser aux responsables? Si vous avez remis entre les mains d’agences, toutes vos sorties au Népal, êtes-vous satisfait des résultats? Qu’est-ce qui fait « une bonne agence » par rapport à celles qui organisent des treks mal fagotés?
Peut-on raisonnablement croire que les agences népalaises dites «humanitaires» (elles ont même des sites Internet) font les choses autrement? Il n’y a sans doute pas de super économie à réaliser, mais s’il s’agit vraiment d’une cause humanitaire réelle, pourquoi pas?
Si un trajet particulier, disons le trek A, est offert par 32 agences différentes, comment le voyageur étranger aux mœurs locales, et somme toute néophyte dans le domaine des randonnées au long cours, peut-il se baser pour prendre une décision la moindrement éclairée? La publicité?, le bouche à oreille? Existe-il des listes noires d’agences népalaises?
N’ayant pas l’intention de réinventer la roue, si vous connaissez des pages perso, des récits publiés papier ou des sites sur le Net qui traitent de ces sujets, j’apprécierais volontiers recevoir ces liens
Le moindre microscopique commentaire sera lu… et surtout apprécié à sa juste valeur !
Marc Lamarre, Montréal
Rejoindre la Chine du Ladakh à cheval English translation pending
Bonjour a tous, je me trouve actuellement a Leh, capital du ladakh. Je suis depuis presque 2 mois, proprietaire d’un cheval. J’ai fait de nombreux trek dans le ladakh et le zanzkar avec lui. Aventure excellente, meme si parfois tres difficile. De tres nombreuses peripeties de toutes sorte et aussi beaucoup de rencontres et d’aides liees a la realisation de ce projet.
Actuellement le cheval est a Lamayuru. J’ai 2 possibilite, soit je le revend, soit je part dans un projet plus audacieux. La 2eme idée me tente beaucoup. A la verite, je souhaiterai rejoindre la Mongolie en passant par la chine.
Apres une etude rapide il me semble que le mieux serait de passer par le Pakistan, peut-etre en passant par le Penjab. S’il y en a qui connaisse bien ces regions, je serait heureux d’avoir leur aide.
Est-il possible de rejoindre ensuite la chine par la frontiere pakistanaise ?
Sinon, il faut que je passe par le Nepal et le Tibet, mais cela fait plus de route et l’on m’a dit que les frontieres etaient difficiles a franchir du fait du fait de la situation entre le Tibet et la Chine. De plus j’ai l’impression que le parcour est beaucoup moin approprie pour un cheval.
Je repart demain pour lamayuru car je ne peut faire garder Neelu (nom de mon cheval) que 3 jours. J’ai la flemme de le revendre pour le moment. Cela ma demande beaucoup d’energie de realiser cette aventure, et je commence a y prendre vraiment plaisir. Je vais chercher un groupe qui repart pour Manali (20 jours de trek) et le leur confier, je le recupererai la-bas. Cela me donnera le temps d’essayer de monter un autre projet.
Si vous avez de bonnes info, sur le parcour, sur les formalites administratives, merci pour vos conseils.
Bonne route a vous.
Nb : Il est possible que je ne puisse pas regarder mes mails av 2 ou 3 jours et donc que je ne puisse pas repondre a d’eventuelle question av ce delai.
Réchauffement planétaire: qu'êtes-vous prêts à faire en voyage? English translation pending
Suite du titre " Ou que faites vous deja ?"
🙂 Bonjour, nous sommes de plus en plus nombreux a voyager, et donc a influer sur le climat de la planete . Avez vous des suggestions ou pouvez vous faire part de vos changements de comportement en tant que voyageurs ? Perso, je privilegie les transport en commun et surtout, je tente de me convertir au vegetarisme, pratique qui economise les surfaces cultivees et donc lutte contre la deforestation (et en plus ca fait maigrir 🤪 )
Retour de croisière Promovacances King Mina (Egypte) English translation pending
10 sur 20 c’est la note maxi que je donne.
Le représentant sur place la société TRIAD note : 3 sur 20.🏴☠️
Côté Positif : 😉 -Les Paysages magnifiques, les monuments, dépaysement.
Côté Médian : 🤪 - Horaires au départ Roissy 23h, une journée perdue, arrivée 6h première visite à 8h, après une nuit blanche dans l’avion. - Quelques turistas. - Animation très décevante faite par 1 guide (1 soirée) ? - Informations durant le séjour inexistant, mis à part un vague papier griffonné à l’accueil. - Les buffets délicieux mais horaires très stricts. - Propreté…pourtant une 4 étoile ??? - Impossibilité de se baigner dans la pataugeoire dite « piscine » eau opaque jamais changée. - Mauvais choix de période … (à notre actif) trop chauds 42° à l’ombre. - Climatisation versatile. - Pas de photo, ni film dans beaucoup de temples intéressant menaces de se faire confisquer votre matériel.
Côté Négatif : 😠 - Guides extrêmement prétentieux. Très autoritaire. - Le sentiment d’être confondu avec un tiroir-caisse. - Interdiction formelle d’organiser la visite des temples par ses propres moyens…La visite par Triad et Promovacances est proposée à 85 € …prix terriblement outrancier, vous pourrez l’organiser à 20 €uros avec un taxi collectif. - Police essentiellement corrompue. - Police armée sur le bateau et dans tous les déplacements. - Commerces (souk) considérablement agressif (en comparaison au Maroc et Tunisie. - Visite comprise dans le prix jamais faite (exemple Temple d’Hatshepsout) …mais visites optionnelles vigoureusement proposées. - 6 Nuits à bord, alors que sur le contrat 7 nuits.7 jours à bord, alors que 8 sur le contrat…néanmoins le septième jour, les boissons deviennent payantes malgré l’option tout compris ! - Bakchich en permanence. - Insultes, et gestes humiliations si vous n’achetez pas. - Racolage ininterrompu …trop fatigant… - Nous avons eu droit au pickpocket… 🙁
Et pour la petite histoire, au retour dans l’aéroport international de Louxor…après avoir passé la douane, nous étions dans la zone duty free …une dispute dans le grand hall entre nombreux Egyptiens…Je suis au premier étage eux au Rez-de-chaussée, je film goguenard la scène puis fini ma boisson et me dirige vers la file d’embarquement…se présente un policier puis un deuxième et le commerçant à qui je venais d’acheter presque 100 Euros de souvenirs qui me désigne du doigts…et comme c’était le seul qui parlait français me demande d’ouvrir mon sac à dos et de sortir ma camera…je lui demande qui il est ? Ils me font signe de les suivre à l’extérieur de la file d’attente, avec la camera… Je redemande de quel droit le civil intervient ?... L’avion qui à déjà 2 heures de retard part maintenant dans à peine 20 minutes, …petit sourire qui en dit trop…il me dit que les flics sont ses amis, bref racket, Bakchich, menace, j’ai été contraint d’effacer la scène enregistrée pour sauver mon caméscope.
Je suis parti avec Promovacances en Tunisie et Thaïlande sans aucun problème…l’Egypte je ne recommande pas.
Le représentant sur place la société TRIAD note : 3 sur 20.🏴☠️
Côté Positif : 😉 -Les Paysages magnifiques, les monuments, dépaysement.
Côté Médian : 🤪 - Horaires au départ Roissy 23h, une journée perdue, arrivée 6h première visite à 8h, après une nuit blanche dans l’avion. - Quelques turistas. - Animation très décevante faite par 1 guide (1 soirée) ? - Informations durant le séjour inexistant, mis à part un vague papier griffonné à l’accueil. - Les buffets délicieux mais horaires très stricts. - Propreté…pourtant une 4 étoile ??? - Impossibilité de se baigner dans la pataugeoire dite « piscine » eau opaque jamais changée. - Mauvais choix de période … (à notre actif) trop chauds 42° à l’ombre. - Climatisation versatile. - Pas de photo, ni film dans beaucoup de temples intéressant menaces de se faire confisquer votre matériel.
Côté Négatif : 😠 - Guides extrêmement prétentieux. Très autoritaire. - Le sentiment d’être confondu avec un tiroir-caisse. - Interdiction formelle d’organiser la visite des temples par ses propres moyens…La visite par Triad et Promovacances est proposée à 85 € …prix terriblement outrancier, vous pourrez l’organiser à 20 €uros avec un taxi collectif. - Police essentiellement corrompue. - Police armée sur le bateau et dans tous les déplacements. - Commerces (souk) considérablement agressif (en comparaison au Maroc et Tunisie. - Visite comprise dans le prix jamais faite (exemple Temple d’Hatshepsout) …mais visites optionnelles vigoureusement proposées. - 6 Nuits à bord, alors que sur le contrat 7 nuits.7 jours à bord, alors que 8 sur le contrat…néanmoins le septième jour, les boissons deviennent payantes malgré l’option tout compris ! - Bakchich en permanence. - Insultes, et gestes humiliations si vous n’achetez pas. - Racolage ininterrompu …trop fatigant… - Nous avons eu droit au pickpocket… 🙁
Et pour la petite histoire, au retour dans l’aéroport international de Louxor…après avoir passé la douane, nous étions dans la zone duty free …une dispute dans le grand hall entre nombreux Egyptiens…Je suis au premier étage eux au Rez-de-chaussée, je film goguenard la scène puis fini ma boisson et me dirige vers la file d’embarquement…se présente un policier puis un deuxième et le commerçant à qui je venais d’acheter presque 100 Euros de souvenirs qui me désigne du doigts…et comme c’était le seul qui parlait français me demande d’ouvrir mon sac à dos et de sortir ma camera…je lui demande qui il est ? Ils me font signe de les suivre à l’extérieur de la file d’attente, avec la camera… Je redemande de quel droit le civil intervient ?... L’avion qui à déjà 2 heures de retard part maintenant dans à peine 20 minutes, …petit sourire qui en dit trop…il me dit que les flics sont ses amis, bref racket, Bakchich, menace, j’ai été contraint d’effacer la scène enregistrée pour sauver mon caméscope.
Je suis parti avec Promovacances en Tunisie et Thaïlande sans aucun problème…l’Egypte je ne recommande pas.
Pourboires sur le Splendour of the Sea English translation pending
bonjour a tous, nous partons sur le splendour of the sea le 18 aout, et j'ai oublié de demander comment cela se passe t'il pour les pourboires, vaut il mieux avoir des dollars pour les donner aux serveurs etc... ou les faire prelever
a la fin de la croisière et aussi combien faut il donner, je voudrais changer des euros en dollars cela est il mieux sur le bateau, ou a la banque? pour pouvoir jouer au casino, et autres.😉 merci pour vos reponses et un grand merci à jakimo qui m'a donné tant de precieux conseils pour notre prochaine croisière, pour l'instant j'ai l'impression que nous serons seul sur le bateau en tant que français du forum car je n'ai eu aucune reponse de personnes voyageant a la même date que nous. merci encore pour vos prochaines reponses
a bientot amicalement (la brigitte la maman de tita)
Alimentation en Inde pour bébé de douze mois English translation pending
bonjour,
je part en inde prochainement pour 3 mois, projet: inde du sud, puis remonter vers le nord.
Je voudrais savoir si l'on trouve facilement de la nourriture pour bb de un an.
Merci de me répondre.... et de me faire partager votre expérience!
Malaisie: "l'informatique a-t-elle un sexe"? (contre les idées toutes faites sur cette région du monde) English translation pending
on a du mal a sortir de nos vieux clichés et de s'imaginer que les femmes se contentent de rôles secondaires ! ainsi en vient-on à se poser la question quelque peu humoristique "l'informatique a-t-elle un sexe ?
"en Malaisie, l'affirmation fait sourire 😇
http://www.monde-diplomatique.fr/2007/06/COLLET/14834.
"en Malaisie, l'affirmation fait sourire 😇
http://www.monde-diplomatique.fr/2007/06/COLLET/14834.
Ryanair pour l'Ecosse: remboursement du vol pour annulation de notre part English translation pending
🤪 A l'aide : Nous avons annuler notre voyage pour l'Ecosse, notre départ était le 10 juillet 2007, mais Ryanair ne rembourse pasmalgé l'état d'urgece qui est déclaré aux Royaumes Unis ! Eux ils volent, comme m'a répondu la standardiste si gentiment ! GRRRRRR ! Merci de me donner vos témoignages car je pense ne pas être la seuleà avoir annulé pour le Royaume-Uni !
J'espère que nous pourrons agir ensemble et n pas laisser gagner les terroristes qui nous privent de vacances et de notre argent en même temps ! Réponez-moi tous, merci !
Tour du monde en voilier English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais faire le tour du monde avec mon mari en voilier.
Ou en tout cas partir quelques mois...
Est ce que quelqu'un aurait des conseils à nous donner.
Pensez vous que cela peut être une bonne expérience? 😉
Merci de votre réponse
Bonne après midi
magalie
Je souhaiterais faire le tour du monde avec mon mari en voilier.
Ou en tout cas partir quelques mois...
Est ce que quelqu'un aurait des conseils à nous donner.
Pensez vous que cela peut être une bonne expérience? 😉
Merci de votre réponse
Bonne après midi
magalie
Dîner "Golf et Safari au Zimbabwe" à Paris le 3 juillet 2007 English translation pending
Diner "Golf et Safari au Zimbabwe" le 3 juillet à Paris 15".
Pour que ceux qui sont allés au Zimbabwe racontent en photo (projection) et répondent à ceux qui se posent des questions sur la destination : golfs, safaris, sécurité, économie, organisation, les lodges, les logements plus routard, etc...
C'est un dîner "spécial Canard Laqué" comprenant entrées, premier service avec la peau du canard laqué croustillante dans des petites crêpes, la chair du canard préparée au gingembre et ciboulette, et enfin le potage de canard (base de 1 canard pour 3 personnes). Le prix à régler directement au restaurateur est de 35 euros (vin compris) Inscription nécessaire pour ne pas dépasser la capacité du restaurant en nombre de personnes.
Il y aura à priori 6 personnes allées récemment au Zimbabwe (avril 2007), et l'Ambassadeur du Zimbabwe sera là à titre privé (ce n'est pas un repas officiel). Pas de code vestimentaire (on vient comme on est habillé), et ce dîner concerne les golfeurs aussi bien que les non golfeurs. Ceux qui n'aiment pas la nature ne sont pas concernés par ce dîner. Il y a 16 personnes inscrites actuellement, pour une capacité maxi de 40.
Cartes routières du pays offertes, et petite animation (mais pas de sponsor de l'événement).
Pour s'inscrire, soit m'envoyer un mail privé, soit sur cette liste. Attention, j'indiquerai ici le nombre de personnes mais pas les noms. Par contre, je peux envoyer la liste des noms en privé à ceux qui me le demandent. Le lieu exact sera donné par mail privé pour éviter les problèmes des venues spontanées qu'on a parfois et qui risquent d'être problématiques compte tenu de la limite de places.
Michel
Pour que ceux qui sont allés au Zimbabwe racontent en photo (projection) et répondent à ceux qui se posent des questions sur la destination : golfs, safaris, sécurité, économie, organisation, les lodges, les logements plus routard, etc...
C'est un dîner "spécial Canard Laqué" comprenant entrées, premier service avec la peau du canard laqué croustillante dans des petites crêpes, la chair du canard préparée au gingembre et ciboulette, et enfin le potage de canard (base de 1 canard pour 3 personnes). Le prix à régler directement au restaurateur est de 35 euros (vin compris) Inscription nécessaire pour ne pas dépasser la capacité du restaurant en nombre de personnes.
Il y aura à priori 6 personnes allées récemment au Zimbabwe (avril 2007), et l'Ambassadeur du Zimbabwe sera là à titre privé (ce n'est pas un repas officiel). Pas de code vestimentaire (on vient comme on est habillé), et ce dîner concerne les golfeurs aussi bien que les non golfeurs. Ceux qui n'aiment pas la nature ne sont pas concernés par ce dîner. Il y a 16 personnes inscrites actuellement, pour une capacité maxi de 40.
Cartes routières du pays offertes, et petite animation (mais pas de sponsor de l'événement).
Pour s'inscrire, soit m'envoyer un mail privé, soit sur cette liste. Attention, j'indiquerai ici le nombre de personnes mais pas les noms. Par contre, je peux envoyer la liste des noms en privé à ceux qui me le demandent. Le lieu exact sera donné par mail privé pour éviter les problèmes des venues spontanées qu'on a parfois et qui risquent d'être problématiques compte tenu de la limite de places.
Michel
Entrée aux Etats-Unis English translation pending
Washington et New-York JFK vont prendre les empreintes des dix doigts de la personne qui entre aux USA.Jusqu'à présent, seuls les index étaient pris.Votre visage est toujours pris par webcam.
Ne vous énervez pas à la sortie.Ils na badinent pas avec la sécurité.
Chegringo😏
__ El Tango es un pensamiento triste que se baila. Decepolo.
__ El Tango es un pensamiento triste que se baila. Decepolo.
Singapour: avis sur les hôtels English translation pending
Bonjour (bonsoir),
Je sais que la question des hôtels est posée très fréquemment, mais je n'ai pas trouvé de réponse très détaillée. J'ai lu pas mal de posts, mais beaucoup commencent à dater, et les prix évoluent, ainsi que la vétusté du mobilier!
Donc je vais à Singapour fin de semaine (Vendredi) pour 2 nuits, et je cherche un hôtel propre. A vrai dire je regardais à prendre une guest house, mais comme j'y vais pour du shopping, pas très envie de prendre de risques pour mes achats... Mon budget est de 30-40€, soit 60-80 SGD, mais si je peux trouver moins cher... 😛
J'ai vu des GH qui ont l'air sympas: la "summer tavern" et "the inn crowd", mais qu'en est-il de la sécurité si on prend une chambre séparée? Dans les mêmes ordres de prix, il y a le "Haising hotel", mais sans rire les photos montrent un endroit miteux et exigu... Le "Prince of Wales" ou j'avais ete auparavant etait pas trop mal, mais bon la porte n'etait pas un modele de solidite (chambre double)...
Sinon j'ai vu des choses comme le "Madras Hotel", des commentaires? 75 SGD la nuit, ça a l'air bien, avec le Wifi dans la chambre etc... Meme si elle doit etre petite... Le Perak est a 88 SGD, donc un peu au-dessus de ce que je pensais mettre, mais si c'est le jour et la nit avec le reste...
Merci pour vos commentaires! 😎 Au pire, si ça ne me sert pas, ce sera utile pour ceux après moi qui se poseront la question (et il y en aura)!
PS: J'avais essaye je crois le Mackenzie (pas sur) conseille par le Lonely Planet, ou un autre tout pres. C'etait glauque, alors j'aimerais eviter... PPS: Est-il possible d'avoir des reductions juste en se presentant (si l'hotel n'est pas trop rempli par exemple?)?
Je sais que la question des hôtels est posée très fréquemment, mais je n'ai pas trouvé de réponse très détaillée. J'ai lu pas mal de posts, mais beaucoup commencent à dater, et les prix évoluent, ainsi que la vétusté du mobilier!
Donc je vais à Singapour fin de semaine (Vendredi) pour 2 nuits, et je cherche un hôtel propre. A vrai dire je regardais à prendre une guest house, mais comme j'y vais pour du shopping, pas très envie de prendre de risques pour mes achats... Mon budget est de 30-40€, soit 60-80 SGD, mais si je peux trouver moins cher... 😛
J'ai vu des GH qui ont l'air sympas: la "summer tavern" et "the inn crowd", mais qu'en est-il de la sécurité si on prend une chambre séparée? Dans les mêmes ordres de prix, il y a le "Haising hotel", mais sans rire les photos montrent un endroit miteux et exigu... Le "Prince of Wales" ou j'avais ete auparavant etait pas trop mal, mais bon la porte n'etait pas un modele de solidite (chambre double)...
Sinon j'ai vu des choses comme le "Madras Hotel", des commentaires? 75 SGD la nuit, ça a l'air bien, avec le Wifi dans la chambre etc... Meme si elle doit etre petite... Le Perak est a 88 SGD, donc un peu au-dessus de ce que je pensais mettre, mais si c'est le jour et la nit avec le reste...
Merci pour vos commentaires! 😎 Au pire, si ça ne me sert pas, ce sera utile pour ceux après moi qui se poseront la question (et il y en aura)!
PS: J'avais essaye je crois le Mackenzie (pas sur) conseille par le Lonely Planet, ou un autre tout pres. C'etait glauque, alors j'aimerais eviter... PPS: Est-il possible d'avoir des reductions juste en se presentant (si l'hotel n'est pas trop rempli par exemple?)?
Bons plans sur la Route 66? English translation pending
Je vais faire la route 66 en mai 2008, de Chicago à L.A. J'aimerais que des personnes qui l'ont déjà faites me donnent des conseils et leur impression. Egalement, y a t-il des guides ou livres que je devrais me procurer ?
Merci à tous.
Dana 32 😉
Traverser Tioman à pied par la route de Tekek à Juara? (Malaisie) English translation pending
Salut,
Voilà je me demandai s'il était possible de traverser Tioman à pied, par la route qui reli Tekek à Juara, mais avec une valise à roulette.
Merci
Hôtel Adria en Croatie English translation pending
Bonjour
Nous partons 15 jours à l'Hotel ADRIA avec nos 2 pitchounes 6 et 2 ans. Les avis semblent partagées. Nous nous demandions comment étaient les piscines intérieure et extérieure. Nous avons vu des tobogans sur une photo. Est ce vraiment le cas? Comment est la salle de sport? les animations pour enfants? Merci de ces informations zaze
Nous partons 15 jours à l'Hotel ADRIA avec nos 2 pitchounes 6 et 2 ans. Les avis semblent partagées. Nous nous demandions comment étaient les piscines intérieure et extérieure. Nous avons vu des tobogans sur une photo. Est ce vraiment le cas? Comment est la salle de sport? les animations pour enfants? Merci de ces informations zaze