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Itinéraire de trois semaines au Japon English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer un voyage au Japon du 8 au 27 mai 2013. Les billets d'avion sont pris, il ne reste plus qu'à déterminer l'itinéraire. Petite précision (!!), nous partons avec notre bébé qui aura 18 mois au moment du voyage. Nous l'avons déjà emmené en vacances avec nous, mais jusqu'ici, on était resté en France. Là c'est le premier grand voyage avec avion, train, ferry, etc... la totale !!
Voici donc mon premier itinéraire, en attendant vos avis, conseils, bon plans etc... Pour l'instant rien n'est bloqué.
Si vous avez des bonnes adresses d’hôtel/ryokans dans les villes visités, je suis preneur !!
Après quelques recherches voici ce que j’obtiens : J1 : avion J2 : Tokyo J3 : Kamakura, nuit à Tokyo (1er jour du JR Pass 14 jours) J4 : Hakone, nuit à Tokyo J5 : Tokyo, Fête de Kanda Matsuri J6 : Takayama/Kanazama J7 : Kyoto J8 : Kyoto, Fête Aoi Matsuri J9 : Nara, nuit à Kyoto J10 : Koyasan, nuit à Kyoto J11 : Kyoto, départ pour Beppu J12 : Kokura/Beppu, nuit à Beppu J13 : Kufuin / Mont Aso, nuit à Hiroshima J14 : Hiroshima/Miyajima, nuit à Hiroshima J15 : Himeji/Kurashiki, nuit à Kyoto (ou retour direct à Tokyo ?) J16 : Matinée à Kyoto, puis retour à Tokyo (Attention dernier jour du JR Pass) J17 : Tokyo, tournoi de Sumo J18 : Nikko, nuit à Tokyo J19 : Tokyo J20 : avion
Merci d'avance pour vos commentaires éclairés,
Julien
Je suis en train de préparer un voyage au Japon du 8 au 27 mai 2013. Les billets d'avion sont pris, il ne reste plus qu'à déterminer l'itinéraire. Petite précision (!!), nous partons avec notre bébé qui aura 18 mois au moment du voyage. Nous l'avons déjà emmené en vacances avec nous, mais jusqu'ici, on était resté en France. Là c'est le premier grand voyage avec avion, train, ferry, etc... la totale !!
Voici donc mon premier itinéraire, en attendant vos avis, conseils, bon plans etc... Pour l'instant rien n'est bloqué.
Si vous avez des bonnes adresses d’hôtel/ryokans dans les villes visités, je suis preneur !!
Après quelques recherches voici ce que j’obtiens : J1 : avion J2 : Tokyo J3 : Kamakura, nuit à Tokyo (1er jour du JR Pass 14 jours) J4 : Hakone, nuit à Tokyo J5 : Tokyo, Fête de Kanda Matsuri J6 : Takayama/Kanazama J7 : Kyoto J8 : Kyoto, Fête Aoi Matsuri J9 : Nara, nuit à Kyoto J10 : Koyasan, nuit à Kyoto J11 : Kyoto, départ pour Beppu J12 : Kokura/Beppu, nuit à Beppu J13 : Kufuin / Mont Aso, nuit à Hiroshima J14 : Hiroshima/Miyajima, nuit à Hiroshima J15 : Himeji/Kurashiki, nuit à Kyoto (ou retour direct à Tokyo ?) J16 : Matinée à Kyoto, puis retour à Tokyo (Attention dernier jour du JR Pass) J17 : Tokyo, tournoi de Sumo J18 : Nikko, nuit à Tokyo J19 : Tokyo J20 : avion
Merci d'avance pour vos commentaires éclairés,
Julien
Comment adapter les pâtes de curry? English translation pending
Bonjour,
Avez vous de bons conseils à me donner pour réaliser des recettes de currys thailandais à partir des pâtes du commerce pour les palais occidentaux: j'aime manger épicé mais ce n'est pas le cas de tous les membres de la famille.Je mets alors moins de pâte de curry mais alors je trouve une peu fade: quels épices et condiments rajouter pour relever le goût sans rajouter pour autant du piment, par exemple dans un curry rouge ou un curry vert?
Merci d'avance
Attention: TimeShare (Mexique, République Dominicaine, Costa Rica, etc) English translation pending
Ici, je viens mettre en garde les touristes qui se rendent en voyage au Mexique, République Dominicaine, Costa Rica, etc.
Il est dommage que les gens ne connaissent pas cela avant car cela leur éviterait de nombreux désagréments, comme par exemple se faire soutirer plusieurs milliers de dollars, en vacances.
Faites énormément attention, lorsque quelqu`un à votre arrivée à l`hotel vous proposera un cadeau, ou un repas, ou d`assister à une petite rencontre, afin de vous faire l`éloge des avantages de l`hotel.
Ceci est de l`arnaque, pur et simple. Vous perdrez votre temps et votre argent. Prenez les jambes à votre cou, et éloignez-vous.
Voici comment ces arnaqueurs, procèdent: vous êtes détendus et en vacances, on vous voit venir. Assistez à cette rencontre, c`est être retenu durant plusieurs heures, jusqu`à ce qu`on vous fassent signer un document, comme quoi vous devenez propriétaire d`une semaine de voyage dans une suite des plus luxueuses de l`hotel. Cela peut vous couter jusqu`à $30,000. avec des frais mensuels de $200. On vous dira, que vous pouvez avec le nom d`une compagnie aérienne, que l`on vous donne sur un petit bout de papier, que vous aurez des prix très avantageux. Foutaise, lorsque vous reviendrai au pays, vous vous rendrez compte que c`est faux.
Tout cela est de l`arnaque, ils soustirent aux voyageurs de l`argent et quand vous voulez voyager, c`est dommage, mais ce n`est jamais la bonne semaine, ou le bon mois. On vous reporte cela, durant les mois ou il n`y a pas d`achalandage.
Le système est fort simple à comprendre, avec tout l`argent qu`ils ont escroqué aux touristes, ils se financent de nouveaux hotels. Voila un exemple : on vous a prix $30,000, le voisin aussi, et l`autre aussi, et ainsi de suite. Imaginez l`argent d`une seule journée, multipliez cela par 30 jours dans le mois et tout au long de l`année. C`est une somme énorme, alors pas besoin de banque pour ce financer de nouveaux hotels. Et en plus, ils loueront ces chambres à d`autres touristes, qui auront payés le gros prix, pour avoir une suite de luxe, ( et possiblement se faire arnaquer comme vous), pendant que vous, vous ne pourrez pas y aller, car comme ils vous disent , il n`y a aucune disponibilité, et bien non, ils préfèrent , amasser votre argent et vos frais mensuels, et louer à d`autres. C`est une vrai MAFIA. Je me demandais pouquoi, quand je suis allé, que les chambres de l`hotel de luxe (Royal Club) n`étaient presque pas utilisées, malgré que nous étions en avril. J`ai compris à mon retour au Canada, lorsque j`ai essayé de louer pour l`été suiviant, sur la Cote Est Américaine, et qu`il n`y avait plus de disponibilité. Il n`y en aurait jamais eu.
Donc, espérant que mon histoire, vous mettra en garde, contre ces arnaqueurs, qu`ils s`appellent OCCIDENTAL ou ALLEGRO VACATION CLUB. C`est du Timesahre. Fuyez et ne perdez pas votre temps et vos journées de vacances. Car il faut être fait solide pour résister à leur baratin, ils se mettront même à 2 ou 3 pour vous convertir.
Faites énormément attention, lorsque quelqu`un à votre arrivée à l`hotel vous proposera un cadeau, ou un repas, ou d`assister à une petite rencontre, afin de vous faire l`éloge des avantages de l`hotel.
Ceci est de l`arnaque, pur et simple. Vous perdrez votre temps et votre argent. Prenez les jambes à votre cou, et éloignez-vous.
Voici comment ces arnaqueurs, procèdent: vous êtes détendus et en vacances, on vous voit venir. Assistez à cette rencontre, c`est être retenu durant plusieurs heures, jusqu`à ce qu`on vous fassent signer un document, comme quoi vous devenez propriétaire d`une semaine de voyage dans une suite des plus luxueuses de l`hotel. Cela peut vous couter jusqu`à $30,000. avec des frais mensuels de $200. On vous dira, que vous pouvez avec le nom d`une compagnie aérienne, que l`on vous donne sur un petit bout de papier, que vous aurez des prix très avantageux. Foutaise, lorsque vous reviendrai au pays, vous vous rendrez compte que c`est faux.
Tout cela est de l`arnaque, ils soustirent aux voyageurs de l`argent et quand vous voulez voyager, c`est dommage, mais ce n`est jamais la bonne semaine, ou le bon mois. On vous reporte cela, durant les mois ou il n`y a pas d`achalandage.
Le système est fort simple à comprendre, avec tout l`argent qu`ils ont escroqué aux touristes, ils se financent de nouveaux hotels. Voila un exemple : on vous a prix $30,000, le voisin aussi, et l`autre aussi, et ainsi de suite. Imaginez l`argent d`une seule journée, multipliez cela par 30 jours dans le mois et tout au long de l`année. C`est une somme énorme, alors pas besoin de banque pour ce financer de nouveaux hotels. Et en plus, ils loueront ces chambres à d`autres touristes, qui auront payés le gros prix, pour avoir une suite de luxe, ( et possiblement se faire arnaquer comme vous), pendant que vous, vous ne pourrez pas y aller, car comme ils vous disent , il n`y a aucune disponibilité, et bien non, ils préfèrent , amasser votre argent et vos frais mensuels, et louer à d`autres. C`est une vrai MAFIA. Je me demandais pouquoi, quand je suis allé, que les chambres de l`hotel de luxe (Royal Club) n`étaient presque pas utilisées, malgré que nous étions en avril. J`ai compris à mon retour au Canada, lorsque j`ai essayé de louer pour l`été suiviant, sur la Cote Est Américaine, et qu`il n`y avait plus de disponibilité. Il n`y en aurait jamais eu.
Donc, espérant que mon histoire, vous mettra en garde, contre ces arnaqueurs, qu`ils s`appellent OCCIDENTAL ou ALLEGRO VACATION CLUB. C`est du Timesahre. Fuyez et ne perdez pas votre temps et vos journées de vacances. Car il faut être fait solide pour résister à leur baratin, ils se mettront même à 2 ou 3 pour vous convertir.
Trois semaines dans les Rocheuses canadiennes English translation pending
Bonjour,
Mon premier post sur ce forum. Je viens partager ici mon voyage dans les Rocheuses Canadiennes de l'été 2012.
C'est un voyage que nous (mon mari et moi) avons adoré. Les paysages sont grandioses, le bleu des lacs est incroyable. On a l'impression de se trouver devant des cartes postales !! Ce qui est super là-bas, c'est que beaucoup de très beau points de vue sont facilement accessibles ; pas besoin d'être un grand randonneur (ce qui peut être parfois frustrant : on se dit qu'on a peut-être pas mérité ce beau panorama 🤪). Pour ceux qui aiment randonner, il y a tout de même de quoi faire !!
Nous avons voyagé du 20 août au 11 septembre.
Itinéraire :
J1 : Vol Bruxelles – Amsterdam – Calgary (arrivée 13h30 heure locale) J2 : Banff National Park J3 : Banff National Park J4 : Banff National Park J5 : Koutenay National Park J6 : Yoho National Park J7 : Banff National Park J8 : Jasper National Park J9 : Jasper National Park J10 : Jasper National Park J11 :Jasper National Park J12 : Route vers Clearwater J13 : Wells Gray Provincial Park J14 : Route vers Whistler J15 : Garibaldi National Park J16 : Route vers Nanaimo (Ile de Vancouver) J17 : Ile de Vancouver J18 : Ile de Vancouver J19 : Victoria J20 : Victoria J21 : Vancouver
J1 : Vol Bruxelles – Amsterdam – Calgary (arrivée 13h30 heure locale)
Le trajet s'est bien passé et nous sommes arrivés à Calgary en début d'après midi. Nous avons ensuite pris une navette pour rejoindre notre hotel en périphérie de l'aéroport. En fin d'après-midi, nous sommes allés voir le centre ville de Calgary. Il y a un agréable parc où nous avons dîné en terrasse (super restau River Café dans un cadre agréable).

vue depuis le parc sur la ville
J2 : Banff National Park
Nous revenons à l'aéroport en navette pour récupérer notre voiture de location puis partons direction le parc de BANFF où nous passerons plusieurs jours. Nous logerons à Canmore 3 nuits. Rando de la journée : Mont Sulphure : 655 m de dénivelé. Malheureusement le ciel était totalement voilé par la fumée d'immenses incendies qui avaient lieu aux Etats-Unis à ce moment là. Donc de magnifiques points-de-vues... à imaginer. Mais quelques jours plus tard nous avons de nouveau fait cette rando avec un meilleur temps.
J3 : Banff National Park (Lake Louise et Lake Moraine)
Ce jour là, grand beau et ciel dégagé. On a donc pris un peu d'avance sur notre planning en poussant jusque Lake Louise. On n'a vraiment pas été déçus ! Quelle vue ! Nous avons été très surpris d'avoir une aussi belle vue après seulement quelques minutes de marche depuis le parking.
Depuis le lac, nous avons fait une belle rando jusqu'au Lake Agnes en passant par le Lake Mirror.

Lake Louise

Lake Mirror

Lake Agnes
Comme on était partis tôt, qu'il nous restait du temps, on a poussé jusqu'au Lake Moraine, à une dizaine de km. Et là... c'était superbe ! La vue d'en bas du lac est déjà très impressionnante mais alors d'en haut... ce bleu intense, c'est magnifique !

Lake Moraine vu d'en bas

Lake Moraine vu d'en haut
J4 : Banff National Park (Johnston Canyon)
Nous avons commencé la journée par une chouette randonnée de 4h environ dans le Johnston Canyon où nous avons pu voir de très belles cascades. Nous y sommes arrivé vers 8h30, il n'y avait pratiquement personne.
Nous sommes allés jusqu'aux "ink pots" (encriers) qui sont des sources d'eau entre le vert et le bleu.
Au retour (vers 12h), le sentier des cascades était beaucoup plus fréquenté qu'à l'aller (un peu trop) et la couleur de l'eau était beaucoup moins belle à cette heure là.
Ensuite nous sommes allés voir le lac Minnewanka.
Enfin, déçus de ne pas avoir bien pu profiter de la vue du mont Sulphur à cause des feux mardi, nous avons renouvelé son ascension et sommes redescendus en télécabine. NB : la télécabine peut se prendre en montée et en descente mais c'est assez cher (nous avons payé 31,40$ pour 2 pers juste pour la descente).
Les conditions météo n'étaient pas des meilleures car il y avait beaucoup de soleil et cela commençait à se voiler mais on a pu prendre quelques photos tout de même (la vallée de la bow)

Johnston Canyon
Johnston Canyon

Vallée de la Bow depuis le mont Sulphur
J5 : Kootenay NP
Aujourd'hui nous nous sommes levés sous la pluie, comme cela était prévu. Les nuages étaient très bas. Ce qui a donné des paysages assez surprenants.
Nous avons fait une balade de découverte du marble canyon (petit mais très bien aménagé) sous les nuages et la brume. C'était malgré tout très joli. Nous avons poussé la rando jusqu'au sources paint pots mais cela était assez décevant.
Ensuite, nous avons traversé le parc Kootenay en voiture. Encore de très beaux paysages à voir.
Le soir, nous avons logé à Golden en Colombie Britannique (ville très moche et sans aucun intérêt mais où l'hébergement est à un prix raisonnable car en-dehors du parc).

J6 : YOHO NP
Nous nous sommes levés tôt pour faire le tour du lac Emerald. C'était superbe surtout avec les reflets des montagnes dans l'eau. Nous nous sommes amusés à faire une photo panoramique et ne sommes pas déçus du résultat !
Ensuite, petit passage par le Natural Bridge, pierre creusée par les eaux.
Diverses balades (vers les Hoodoos, abrégée pour des problèmes de vertige, puis vers les chutes de Wapta, sympathiques)


Lake Emerald
J7 : Banff National Park (Lake Bow et Peyto)
Trajet de Golden (Colombie Britannique) à l'auberge de Jeunesse de Mosquito Creek, située sur la route menant de Lake Louise à Jasper. Cette auberge est très rustique et n'a pas l'eau courante mais elle est plutôt sympathique.
Un ours nous a coupé la route à Golden en pleine ville et s'est sauvé derrière une station essence. Premier ours du voyage.
Durant cette journée, nous avons visité :
- les chutes de Takakkaw, dans le parc national de Yoho, non loin de Lake Louise
- le lac Bow (qui nous a beaucoup plu), visible depuis le parking le long de la route
- le lac Peyto, superbe. Nous avons pas mal randonné autour de ce lac, ce qui nous a donné de nombreux points de vue différents.

Chutes Tatakaw

Lake Bow

Lake Peyto
J8 : Jasper NP
Logement : auberge de jeunesse « Athabaska Falls », également très rudimentaire sans eau courante. Elle bénéficie d'une très gandre pièce commune avec cuisine et feu de cheminée. Le personnel était très sympathique.
Départ matinal pour aller jusqu'au glacier Athabasca. Paysages magnifiques sur la route, notamment le Lac Bow, vu la veille, mais sous une lumière vraiment sympathique.
Visite du glacier Athabasca, en bus spécial plutôt arnaque à touristes (très cher pour ce que c'est, nous avons payé 104,90$ pour 2). Il est possible de faire des randonnées à pied non loin (que nous n'avons pas faites). Par contre la vue de la route sur les glaciers est magnifique. Pour visiter le parc de Jasper, nous avions prévu 3 nuits à l'auberge de jeunesse.

Lake Bow le matin

Glacier Athabaska

J9 : Jasper NP
Ce jour là, nous avons tenté d'admirer le lac Maligne de bon matin.
Peine perdue, à cause de conditions peu favorables (ciel troublé et soleil en pleine figure très rapidement).
Nous avons choisi de faire une randonnée d'une dizaine de km jusque Bald Hills pour dominer le lac, mais la vue ne donnait toujours rien.
Multiples consolations néanmoins : safari-photo très riche au bord des routes empruntées.
Découverte du Maligne Canyon au retour vers Jasper, où nous logeons pour 3 jours.

J10 : Jasper NP (Lake Maligne)
Aujourd'hui, réveil tardif et journée de repos.
Matinée agréable au lavomatic. Séance de lecture avec un bon café dans de bons canapés (ils font ça bien à Jasper !).
Météo instable, et prévisions encore pire pour les 2 prochains jours.
Nous avons donc tenté malgré tout de voir le lac Maligne, situé à une cinquantaine de km de Jasper.
La chance était avec nous cet après-midi : rencontre animalière sur la route et ciel dégagé sur le lac !
Nous avons fait la croisière en bateau jusqu'à Spirit Island. Un peu piège à touristes, mais sinon les possibilités de transport sont : à pied ou en kayak, et la distance à parcourir de 44 km ! C'est la seule façon de voir Spirit Island qui est magnifique. Il faut se dépécher pour prendre les photos car nous n'avons que 10mn sur place hors du bâteau ! NB : Nous avons payé 115,50$ pour 2
Le panorama magnifique au bout du trajet !

Spirit Island
Près de Jasper nous avons également vu beaucoup de Wapiti dont un mâle 🙂
J11 :Jasper NP
Virée en voiture jusque Miette Hot Springs où, étant donné qu'il faisait 11°C à 12h, nous n'avons pas tenté les bains chauds en extérieur. La route était sympathique. Nous y avons croisé des chèvres de montagne.
Nous avons également fait la balade des 5 lacs, au sud de Jasper, qui étaient bien cachés... (balade très décevante).

J12 : Route vers Clearwater
Journée de route et de repos. Partis de Jasper sous la pluie. Nous n'avons pas pu voir le Mont Robson (point culminant des rocheuses canadiennes) caché dans les nuages. A clearwater, nous logions au Jasper Way Inn plutôt bien situé au bord d'un lac où il est possible de faire du canoe.
J13 : Wells Gray Provincial Park
Jour d'averses mais nous avons tout de même profité du parc notamment par une balade en sous-bois d'1h15 en fin de matinée.
L'après-midi, nous avons admiré les deux très belles chutes du parc (Helmcken 141m de haut et Spahats 70m).

J14 : Route vers Whistler
6 heures de route, en montagne la plupart du temps.
Des paysages très surprenants en cours de route, avec des zones très sèches et très peu de temps après, des paysages de montagnes très verts avec sommets enneigés.
Arrivée dans l'après-midi à l'auberge de jeunesse de Whistler. Très moderne et confortable, énormément de services sur place (snack, laverie, cuisine et salle à manger commune).
Cette auberge ressemble plus à un hôtel (le prix avec).

J15 : Garibaldi National Park
Randonnée dans le parc Garibaldi : 9 km de montée et les mêmes 9km de descente. Ce qui fait pour nous 3h10 de montée et 2h30 de descente.
A la clef : le lac Garibaldi, splendide devant lequel nous avons fait la pause déjeuner !


Lake Garibaldi
J16 : Route vers Nanaimo (Ile de Vancouver)
Trajet en voiture et en ferry pour rejoindre l'ile de Vancouver.
Avant de prendre le ferry depuis Horseshoe Bay, passage par :
- la chute Brandywine
- la chute Shannon
- le parc Lighthouse d'où nous avons pu voir Vancouver. Parc très verdoyant avec de nombreux douglas.
Nuit à l'auberge de jeunesse de Nanaimo.
J17 : Ile de Vancouver (Parc Pacific Rim)
Nous avons fait le trajet de Nanaimo à Ucluelet (traversée de l'ile de Vancouver d'Est en Ouest)
Visite du parc national Pacific Rim.
Très jolies balades sur des passerelles en bois dans la très impressionnante forêt humide (plus de 3000 mm de pluie par an) tempérée de l'ile de Vancouver.
Découverte de la cote Ouest (sous la brume jusque près de 16h00 !)
Très joli coucher de soleil à Ucluelet ce soir. A Ucclulet, nous avons logés dans une chambre d'hôte très sympa à la déco soignée. La propriétaire nous a très bien accueillis (Selah Guest House).

Ballade dans la forêt


Arrivée sur la plage depuis la forêt On s'attendait à croiser Jack Sparrow 😉
J18 : Ile de Vancouver
Ce jour, nous avons fait la route jusque Victoria. Cela nous fait tout drôle d'être dans une grande ville.
Il y faisait très beau (27°C). Il est difficile de se garer en centre ville. Nous logions dans l'auberge de jeunesse en plein centre et n'avons pas pu échapper au parking payant.
J19 : Victoria
Belle journée ensoleillée à Victoria
Matinée dans le Royal BC Museum : bien fichu avec une expo temporaire sur les dinosaures très intéressante.
Après-midi balade et farniente (c'est sympa la sieste dans les parcs lorsqu'un quatuor à cordes joue non loin de là !!).

J20 : Victoria
Route vers Vancouver. Nous sommes allés directement à l'aéroport pour rendre la voiture de location et avons rejoint la ville en métro. Nous ne voulions pas nous embêter avec une voiture en pleine ville et avons bien fait. L'hôtel (Barclay) était dans le quartier West End.
J21 : Vancouver
Dernier jour de visite (sous les nuages bien gris).
Au programme, le matin : Stanley Park accessible à pied depuis l'hôtel. En plus d'être immense le parc Stanley est très sympa. On a fait le tour d'un peu plus de la moitié du parc en 3 heures (à pied). Au centre, il y a une forêt de Douglas !
Après-midi : musée d'anthropologie (accessible en bus).
Nous avons beaucoup aimé ce musée très bien fait avec une belle collection de totems et de masques.

Les totems du Stanley Park

Vue sur Vancouver depuis le Stanley Park
J22 : Retour en France
Voilà, j'espère que ce post sera utile pour ceux qui voudraient préparer leur séjour dans les Rocheuses. Si vous avez besoin de détails autres plus pratiques, j'ajouterais fonction des demandes...
Mon premier post sur ce forum. Je viens partager ici mon voyage dans les Rocheuses Canadiennes de l'été 2012.
C'est un voyage que nous (mon mari et moi) avons adoré. Les paysages sont grandioses, le bleu des lacs est incroyable. On a l'impression de se trouver devant des cartes postales !! Ce qui est super là-bas, c'est que beaucoup de très beau points de vue sont facilement accessibles ; pas besoin d'être un grand randonneur (ce qui peut être parfois frustrant : on se dit qu'on a peut-être pas mérité ce beau panorama 🤪). Pour ceux qui aiment randonner, il y a tout de même de quoi faire !!
Nous avons voyagé du 20 août au 11 septembre.
Itinéraire :
J1 : Vol Bruxelles – Amsterdam – Calgary (arrivée 13h30 heure locale) J2 : Banff National Park J3 : Banff National Park J4 : Banff National Park J5 : Koutenay National Park J6 : Yoho National Park J7 : Banff National Park J8 : Jasper National Park J9 : Jasper National Park J10 : Jasper National Park J11 :Jasper National Park J12 : Route vers Clearwater J13 : Wells Gray Provincial Park J14 : Route vers Whistler J15 : Garibaldi National Park J16 : Route vers Nanaimo (Ile de Vancouver) J17 : Ile de Vancouver J18 : Ile de Vancouver J19 : Victoria J20 : Victoria J21 : Vancouver
J1 : Vol Bruxelles – Amsterdam – Calgary (arrivée 13h30 heure locale)
Le trajet s'est bien passé et nous sommes arrivés à Calgary en début d'après midi. Nous avons ensuite pris une navette pour rejoindre notre hotel en périphérie de l'aéroport. En fin d'après-midi, nous sommes allés voir le centre ville de Calgary. Il y a un agréable parc où nous avons dîné en terrasse (super restau River Café dans un cadre agréable).

vue depuis le parc sur la ville
J2 : Banff National Park
Nous revenons à l'aéroport en navette pour récupérer notre voiture de location puis partons direction le parc de BANFF où nous passerons plusieurs jours. Nous logerons à Canmore 3 nuits. Rando de la journée : Mont Sulphure : 655 m de dénivelé. Malheureusement le ciel était totalement voilé par la fumée d'immenses incendies qui avaient lieu aux Etats-Unis à ce moment là. Donc de magnifiques points-de-vues... à imaginer. Mais quelques jours plus tard nous avons de nouveau fait cette rando avec un meilleur temps.
J3 : Banff National Park (Lake Louise et Lake Moraine)
Ce jour là, grand beau et ciel dégagé. On a donc pris un peu d'avance sur notre planning en poussant jusque Lake Louise. On n'a vraiment pas été déçus ! Quelle vue ! Nous avons été très surpris d'avoir une aussi belle vue après seulement quelques minutes de marche depuis le parking.
Depuis le lac, nous avons fait une belle rando jusqu'au Lake Agnes en passant par le Lake Mirror.

Lake Louise

Lake Mirror

Lake Agnes
Comme on était partis tôt, qu'il nous restait du temps, on a poussé jusqu'au Lake Moraine, à une dizaine de km. Et là... c'était superbe ! La vue d'en bas du lac est déjà très impressionnante mais alors d'en haut... ce bleu intense, c'est magnifique !

Lake Moraine vu d'en bas

Lake Moraine vu d'en haut
J4 : Banff National Park (Johnston Canyon)
Nous avons commencé la journée par une chouette randonnée de 4h environ dans le Johnston Canyon où nous avons pu voir de très belles cascades. Nous y sommes arrivé vers 8h30, il n'y avait pratiquement personne.
Nous sommes allés jusqu'aux "ink pots" (encriers) qui sont des sources d'eau entre le vert et le bleu.
Au retour (vers 12h), le sentier des cascades était beaucoup plus fréquenté qu'à l'aller (un peu trop) et la couleur de l'eau était beaucoup moins belle à cette heure là.
Ensuite nous sommes allés voir le lac Minnewanka.
Enfin, déçus de ne pas avoir bien pu profiter de la vue du mont Sulphur à cause des feux mardi, nous avons renouvelé son ascension et sommes redescendus en télécabine. NB : la télécabine peut se prendre en montée et en descente mais c'est assez cher (nous avons payé 31,40$ pour 2 pers juste pour la descente).
Les conditions météo n'étaient pas des meilleures car il y avait beaucoup de soleil et cela commençait à se voiler mais on a pu prendre quelques photos tout de même (la vallée de la bow)

Johnston Canyon
Johnston Canyon
Vallée de la Bow depuis le mont Sulphur
J5 : Kootenay NP
Aujourd'hui nous nous sommes levés sous la pluie, comme cela était prévu. Les nuages étaient très bas. Ce qui a donné des paysages assez surprenants.
Nous avons fait une balade de découverte du marble canyon (petit mais très bien aménagé) sous les nuages et la brume. C'était malgré tout très joli. Nous avons poussé la rando jusqu'au sources paint pots mais cela était assez décevant.
Ensuite, nous avons traversé le parc Kootenay en voiture. Encore de très beaux paysages à voir.
Le soir, nous avons logé à Golden en Colombie Britannique (ville très moche et sans aucun intérêt mais où l'hébergement est à un prix raisonnable car en-dehors du parc).

J6 : YOHO NP
Nous nous sommes levés tôt pour faire le tour du lac Emerald. C'était superbe surtout avec les reflets des montagnes dans l'eau. Nous nous sommes amusés à faire une photo panoramique et ne sommes pas déçus du résultat !
Ensuite, petit passage par le Natural Bridge, pierre creusée par les eaux.
Diverses balades (vers les Hoodoos, abrégée pour des problèmes de vertige, puis vers les chutes de Wapta, sympathiques)


Lake Emerald
J7 : Banff National Park (Lake Bow et Peyto)
Trajet de Golden (Colombie Britannique) à l'auberge de Jeunesse de Mosquito Creek, située sur la route menant de Lake Louise à Jasper. Cette auberge est très rustique et n'a pas l'eau courante mais elle est plutôt sympathique.
Un ours nous a coupé la route à Golden en pleine ville et s'est sauvé derrière une station essence. Premier ours du voyage.
Durant cette journée, nous avons visité :
- les chutes de Takakkaw, dans le parc national de Yoho, non loin de Lake Louise
- le lac Bow (qui nous a beaucoup plu), visible depuis le parking le long de la route
- le lac Peyto, superbe. Nous avons pas mal randonné autour de ce lac, ce qui nous a donné de nombreux points de vue différents.

Chutes Tatakaw

Lake Bow

Lake Peyto
J8 : Jasper NP
Logement : auberge de jeunesse « Athabaska Falls », également très rudimentaire sans eau courante. Elle bénéficie d'une très gandre pièce commune avec cuisine et feu de cheminée. Le personnel était très sympathique.
Départ matinal pour aller jusqu'au glacier Athabasca. Paysages magnifiques sur la route, notamment le Lac Bow, vu la veille, mais sous une lumière vraiment sympathique.
Visite du glacier Athabasca, en bus spécial plutôt arnaque à touristes (très cher pour ce que c'est, nous avons payé 104,90$ pour 2). Il est possible de faire des randonnées à pied non loin (que nous n'avons pas faites). Par contre la vue de la route sur les glaciers est magnifique. Pour visiter le parc de Jasper, nous avions prévu 3 nuits à l'auberge de jeunesse.

Lake Bow le matin

Glacier Athabaska

J9 : Jasper NP
Ce jour là, nous avons tenté d'admirer le lac Maligne de bon matin.
Peine perdue, à cause de conditions peu favorables (ciel troublé et soleil en pleine figure très rapidement).
Nous avons choisi de faire une randonnée d'une dizaine de km jusque Bald Hills pour dominer le lac, mais la vue ne donnait toujours rien.
Multiples consolations néanmoins : safari-photo très riche au bord des routes empruntées.
Découverte du Maligne Canyon au retour vers Jasper, où nous logeons pour 3 jours.

J10 : Jasper NP (Lake Maligne)
Aujourd'hui, réveil tardif et journée de repos.
Matinée agréable au lavomatic. Séance de lecture avec un bon café dans de bons canapés (ils font ça bien à Jasper !).
Météo instable, et prévisions encore pire pour les 2 prochains jours.
Nous avons donc tenté malgré tout de voir le lac Maligne, situé à une cinquantaine de km de Jasper.
La chance était avec nous cet après-midi : rencontre animalière sur la route et ciel dégagé sur le lac !
Nous avons fait la croisière en bateau jusqu'à Spirit Island. Un peu piège à touristes, mais sinon les possibilités de transport sont : à pied ou en kayak, et la distance à parcourir de 44 km ! C'est la seule façon de voir Spirit Island qui est magnifique. Il faut se dépécher pour prendre les photos car nous n'avons que 10mn sur place hors du bâteau ! NB : Nous avons payé 115,50$ pour 2
Le panorama magnifique au bout du trajet !

Spirit Island
Près de Jasper nous avons également vu beaucoup de Wapiti dont un mâle 🙂

J11 :Jasper NP
Virée en voiture jusque Miette Hot Springs où, étant donné qu'il faisait 11°C à 12h, nous n'avons pas tenté les bains chauds en extérieur. La route était sympathique. Nous y avons croisé des chèvres de montagne.
Nous avons également fait la balade des 5 lacs, au sud de Jasper, qui étaient bien cachés... (balade très décevante).

J12 : Route vers Clearwater
Journée de route et de repos. Partis de Jasper sous la pluie. Nous n'avons pas pu voir le Mont Robson (point culminant des rocheuses canadiennes) caché dans les nuages. A clearwater, nous logions au Jasper Way Inn plutôt bien situé au bord d'un lac où il est possible de faire du canoe.
J13 : Wells Gray Provincial Park
Jour d'averses mais nous avons tout de même profité du parc notamment par une balade en sous-bois d'1h15 en fin de matinée.
L'après-midi, nous avons admiré les deux très belles chutes du parc (Helmcken 141m de haut et Spahats 70m).

J14 : Route vers Whistler
6 heures de route, en montagne la plupart du temps.
Des paysages très surprenants en cours de route, avec des zones très sèches et très peu de temps après, des paysages de montagnes très verts avec sommets enneigés.
Arrivée dans l'après-midi à l'auberge de jeunesse de Whistler. Très moderne et confortable, énormément de services sur place (snack, laverie, cuisine et salle à manger commune).
Cette auberge ressemble plus à un hôtel (le prix avec).

J15 : Garibaldi National Park
Randonnée dans le parc Garibaldi : 9 km de montée et les mêmes 9km de descente. Ce qui fait pour nous 3h10 de montée et 2h30 de descente.
A la clef : le lac Garibaldi, splendide devant lequel nous avons fait la pause déjeuner !


Lake Garibaldi
J16 : Route vers Nanaimo (Ile de Vancouver)
Trajet en voiture et en ferry pour rejoindre l'ile de Vancouver.
Avant de prendre le ferry depuis Horseshoe Bay, passage par :
- la chute Brandywine
- la chute Shannon
- le parc Lighthouse d'où nous avons pu voir Vancouver. Parc très verdoyant avec de nombreux douglas.
Nuit à l'auberge de jeunesse de Nanaimo.
J17 : Ile de Vancouver (Parc Pacific Rim)
Nous avons fait le trajet de Nanaimo à Ucluelet (traversée de l'ile de Vancouver d'Est en Ouest)
Visite du parc national Pacific Rim.
Très jolies balades sur des passerelles en bois dans la très impressionnante forêt humide (plus de 3000 mm de pluie par an) tempérée de l'ile de Vancouver.
Découverte de la cote Ouest (sous la brume jusque près de 16h00 !)
Très joli coucher de soleil à Ucluelet ce soir. A Ucclulet, nous avons logés dans une chambre d'hôte très sympa à la déco soignée. La propriétaire nous a très bien accueillis (Selah Guest House).

Ballade dans la forêt


Arrivée sur la plage depuis la forêt On s'attendait à croiser Jack Sparrow 😉
J18 : Ile de Vancouver
Ce jour, nous avons fait la route jusque Victoria. Cela nous fait tout drôle d'être dans une grande ville.
Il y faisait très beau (27°C). Il est difficile de se garer en centre ville. Nous logions dans l'auberge de jeunesse en plein centre et n'avons pas pu échapper au parking payant.
J19 : Victoria
Belle journée ensoleillée à Victoria
Matinée dans le Royal BC Museum : bien fichu avec une expo temporaire sur les dinosaures très intéressante.
Après-midi balade et farniente (c'est sympa la sieste dans les parcs lorsqu'un quatuor à cordes joue non loin de là !!).

J20 : Victoria
Route vers Vancouver. Nous sommes allés directement à l'aéroport pour rendre la voiture de location et avons rejoint la ville en métro. Nous ne voulions pas nous embêter avec une voiture en pleine ville et avons bien fait. L'hôtel (Barclay) était dans le quartier West End.
J21 : Vancouver
Dernier jour de visite (sous les nuages bien gris).
Au programme, le matin : Stanley Park accessible à pied depuis l'hôtel. En plus d'être immense le parc Stanley est très sympa. On a fait le tour d'un peu plus de la moitié du parc en 3 heures (à pied). Au centre, il y a une forêt de Douglas !
Après-midi : musée d'anthropologie (accessible en bus).
Nous avons beaucoup aimé ce musée très bien fait avec une belle collection de totems et de masques.

Les totems du Stanley Park

Vue sur Vancouver depuis le Stanley Park
J22 : Retour en France
Voilà, j'espère que ce post sera utile pour ceux qui voudraient préparer leur séjour dans les Rocheuses. Si vous avez besoin de détails autres plus pratiques, j'ajouterais fonction des demandes...
Destination pour plongée en apnée? English translation pending
Bonjour tout le monde, je vous explique:
je suis seul et je vais partir une semaine autour du 18 fevrier 2013.
Priorité = Plongée en apnée a partir de la plage.
1er choix: Villa Jibacoa ou Breezes Jibacoa (Cuba) 2e choix: ?.... Roatan (Honduras) 3e choix: ?... San Andres (Colombie)
Mon souci est: Si je vais a l'abordable Villa Jibacoa, pensez-vous que c'est ennuyant pour une personne seul car c'est un petit hotel....Es-ce juste des couples d'une certaine age? Es-ce qu'il y a un centro pour se divertir ou tout est mort sauf les poissons dans l'eau? Et c'est l'fun d'avoir un ou une partenaire de plongée...
Au début Décembre j'étais sur le Catamaran qui a coulé a Sandy island pres de Anguilla. La veille j'ai plongée a Tintamarre près de St-Martin avec des dixaines de tortues, raies etc..wow!
merci d'avance!
je suis seul et je vais partir une semaine autour du 18 fevrier 2013.
Priorité = Plongée en apnée a partir de la plage.
1er choix: Villa Jibacoa ou Breezes Jibacoa (Cuba) 2e choix: ?.... Roatan (Honduras) 3e choix: ?... San Andres (Colombie)
Mon souci est: Si je vais a l'abordable Villa Jibacoa, pensez-vous que c'est ennuyant pour une personne seul car c'est un petit hotel....Es-ce juste des couples d'une certaine age? Es-ce qu'il y a un centro pour se divertir ou tout est mort sauf les poissons dans l'eau? Et c'est l'fun d'avoir un ou une partenaire de plongée...
Au début Décembre j'étais sur le Catamaran qui a coulé a Sandy island pres de Anguilla. La veille j'ai plongée a Tintamarre près de St-Martin avec des dixaines de tortues, raies etc..wow!
merci d'avance!
Avis sur séjour de dix jours en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour à tous.
"Déjà un grand merci à toutes les personnes sur ce forum et les créateurs! Ce forum est simplement génial et très important pour la plupart des voyageurs francophones. Il m'a permis de réaliser entièrement mon voyage en Californie en 2008, et je vous en remercie!"
Revenons donc à notre sujet, la Guadeloupe! Nous y seront au mois d'avril du 15 au 24 Avril 2013 (vols inclut). On séjournera dans un gîte sur Sainte Anne et nous aurons une voiture de location. Nous voyageons en couple (30ans) avec notre petit garçon de 3 ans. Apres avoir passé quelques semaine à lire presque tout les post à se sujet, j'ai enfin décider d'un premier planning et j'aimerais avoir vos avis.
Donc voici mon planning:
J1- Arrivé fin d’après midi J2- Journée sur Sainte Anne/Saint Francois (tranquille) J3- Visite de Grande Terre (Gosier, Port Louis) J4- Excursion Petite Terre (Mon choix pour le moment s'oriente vers Patouexcursion) J5- Les Saintes (Navette à 12h00 de Basse Terre, pour avoir un réveille tranquille) J6- Les Saintes (Fort Napoleon, Plage de Pompierre) J7- Journée Farniente (Piscine, plage, lecture) J8- Visite de Basse Terre (Parc des Mamelles, Plage de Malendure) J9- Marie Galante (Moulin de Bésard, Habitation Murat, Distillerie Bielle, Plage de la Feuillère) J10- Départ fin d’après midi
Voilà en gros mon planning, j'attend vos avis et conseils surtout sur les chose à visiter pendant mes journées.
N'est-ce pas trop chargé? J'aimerais voir ou faire une cascade/bassin ou l'on puisse se baigner avec accès facile pour notre fils, je recherche un endroit genre foret tropicale. J'ai rajouter Marie Galante au dernier moment car je trouver dommage de ne pas la visiter (tant pis pour le repos).
Attention, nous avons un enfant de 3 ans, ne nous envoyer pas en galere🤪, lol.
Mes regret sur se séjour: -A refaire je séjournerai moitié Haute Terre et moitié Basse Terre car je préfère le coté sauvage (mais c'est fait tant pis). -J'aurais aimer faire Ilet Carret -Visiter la mangrove -Visite La Désirade Mais le temps ne nous le permet pas.
Je vous remercie d'avance. J’espère n'avoir rien oublier.
Gymini
"Déjà un grand merci à toutes les personnes sur ce forum et les créateurs! Ce forum est simplement génial et très important pour la plupart des voyageurs francophones. Il m'a permis de réaliser entièrement mon voyage en Californie en 2008, et je vous en remercie!"
Revenons donc à notre sujet, la Guadeloupe! Nous y seront au mois d'avril du 15 au 24 Avril 2013 (vols inclut). On séjournera dans un gîte sur Sainte Anne et nous aurons une voiture de location. Nous voyageons en couple (30ans) avec notre petit garçon de 3 ans. Apres avoir passé quelques semaine à lire presque tout les post à se sujet, j'ai enfin décider d'un premier planning et j'aimerais avoir vos avis.
Donc voici mon planning:
J1- Arrivé fin d’après midi J2- Journée sur Sainte Anne/Saint Francois (tranquille) J3- Visite de Grande Terre (Gosier, Port Louis) J4- Excursion Petite Terre (Mon choix pour le moment s'oriente vers Patouexcursion) J5- Les Saintes (Navette à 12h00 de Basse Terre, pour avoir un réveille tranquille) J6- Les Saintes (Fort Napoleon, Plage de Pompierre) J7- Journée Farniente (Piscine, plage, lecture) J8- Visite de Basse Terre (Parc des Mamelles, Plage de Malendure) J9- Marie Galante (Moulin de Bésard, Habitation Murat, Distillerie Bielle, Plage de la Feuillère) J10- Départ fin d’après midi
Voilà en gros mon planning, j'attend vos avis et conseils surtout sur les chose à visiter pendant mes journées.
N'est-ce pas trop chargé? J'aimerais voir ou faire une cascade/bassin ou l'on puisse se baigner avec accès facile pour notre fils, je recherche un endroit genre foret tropicale. J'ai rajouter Marie Galante au dernier moment car je trouver dommage de ne pas la visiter (tant pis pour le repos).
Attention, nous avons un enfant de 3 ans, ne nous envoyer pas en galere🤪, lol.
Mes regret sur se séjour: -A refaire je séjournerai moitié Haute Terre et moitié Basse Terre car je préfère le coté sauvage (mais c'est fait tant pis). -J'aurais aimer faire Ilet Carret -Visiter la mangrove -Visite La Désirade Mais le temps ne nous le permet pas.
Je vous remercie d'avance. J’espère n'avoir rien oublier.
Gymini
Itinéraire de Bangkok au Laos, comment rejoindre le Cambodge? English translation pending
Salut, je reprend un ancien message de ce forum qui date de 2006, sur un itinéraire conseillé pour 15 ou 20 jours au laos, , j'aimerais passer par cet itinéraire et par la suite rejoindre le cambodge, ma question est la suivante:
Comment rejoindre le Cambodge par cet itinéraire en arrivant a Don Kong? voila si vous avez un itinéraire conseillé pour le cambodge sur deux ou trois semaines, c'est la bienvenu aussi
Voyage idéal en 15 jours (en partant de Bangkok et en y retournant): entrée au Laos par la frontière thaie au nord ouest du Laos (ville thaie frontiere Chiang Kong, tu peux y venir de Chiang Mai au nord de la thailande) trajet sur le mékong pour Luang Prabang (en speed boat, perilleux mais fantastique !!) quelques jours à Luang Prabang (musées, marché !!!, temples, mékong, etc... ) puis Vang Vieng (plusieurs jours, ballades en moto, grottes, etc...) puis Ventiane (qui selon mois ne vaut pas la peine d'y passer plus d'une journée !) puis bus jusqu'à Pakse, et direction Don Kon ou Don Kong (les iles tout au sud, à la frontiere cambodgienne) : magnifique, très vrai, authentique, gens formidables, belles ballades en vélo ou moto, etc...)retour à Bangkok par la frontiere de Chong Mek
Sachant que je part en sac a dos, je ne compte pas louer de véhicule sur place mais me déplacer avec les transports locaux, trains, bus etc...j'ai deux mois minimum pour l'asie du sud est
Comment rejoindre le Cambodge par cet itinéraire en arrivant a Don Kong? voila si vous avez un itinéraire conseillé pour le cambodge sur deux ou trois semaines, c'est la bienvenu aussi
Voyage idéal en 15 jours (en partant de Bangkok et en y retournant): entrée au Laos par la frontière thaie au nord ouest du Laos (ville thaie frontiere Chiang Kong, tu peux y venir de Chiang Mai au nord de la thailande) trajet sur le mékong pour Luang Prabang (en speed boat, perilleux mais fantastique !!) quelques jours à Luang Prabang (musées, marché !!!, temples, mékong, etc... ) puis Vang Vieng (plusieurs jours, ballades en moto, grottes, etc...) puis Ventiane (qui selon mois ne vaut pas la peine d'y passer plus d'une journée !) puis bus jusqu'à Pakse, et direction Don Kon ou Don Kong (les iles tout au sud, à la frontiere cambodgienne) : magnifique, très vrai, authentique, gens formidables, belles ballades en vélo ou moto, etc...)retour à Bangkok par la frontiere de Chong Mek
Sachant que je part en sac a dos, je ne compte pas louer de véhicule sur place mais me déplacer avec les transports locaux, trains, bus etc...j'ai deux mois minimum pour l'asie du sud est
Vietnam en juin 2013: météo et contraintes English translation pending
Je voudrais savoir la météo possible pour visiter le Vietnam du nord au sud, pendant 10 jours à partir du 20 juin 2013.
La mousson étant là, j'ai entendu parler de pluie pouvant être importante.
L'humidité doit être difficile à supporter ?
Quels sont les autres contraintes à cette période de l'année ?
Enfin, quels en sont les avantages d'y aller à cette période ?
En voulant visiter également le Laos, c'est la même situation, non ?
Merci de bien vouloir m'éclairer, moi le novice de cette région superbe que je souhaite découvrir !!!
Sac ou boite étanche pour les papiers d'identité/argent en Thaïlande? English translation pending
je cherche un conseil avisé pour acheter une pochette ou une boite étanche afin de protéger mon passeport et argent durant mes plongées masque tubas..
j'ai regardé plusieurs postes mais beaucoup parlent de pochettes qui protèges des projections d'eau, idéal pour le bateau par exemple masi quand on se trouve dans l'eau, quelle solution adoptez vous ?
sachant que je suis seul, je ne peux pas laisser mes papiers argent sur la plage, et dans le coffre de l'hotel, beaucoup parlent de vol ..
merci pour vos informations et conseils avisés ....
j'ai regardé plusieurs postes mais beaucoup parlent de pochettes qui protèges des projections d'eau, idéal pour le bateau par exemple masi quand on se trouve dans l'eau, quelle solution adoptez vous ?
sachant que je suis seul, je ne peux pas laisser mes papiers argent sur la plage, et dans le coffre de l'hotel, beaucoup parlent de vol ..
merci pour vos informations et conseils avisés ....
Préparation d'une croisière MSC Magnifica d'Amsterdam aux Îles britaniques English translation pending

bonjour à tous , toutes ^^😏 c'est à partir de maintenant que va commencer la belle aventure les préparatifs sont importants quant à la reussite d un projet quel qu il soit et rien ne doit être laissé au hasard; je vous livre dès à présent les premieres étapes qui vont jalonner ce parcours , vos avis seront les bienvenus pour ceux qui ont également suivi mes aventures à las vegas , je finirai mon CR en route pour le grand canyon dans la bonne rubrique, cette fin de CR m a été demandé par plusieurs membres aussi je me ferai un plaisir d honorer ces "requêtes" 😉 partons sans plus attendre sur ce départ en croisière prévu le 11 aout prochain compagnie MSC -bateau le magnifica- 😎
Sécurité au Bénin, en routard et avec une adolescente? English translation pending
Nous devons partir au Benin mi-fevrier pour des vacances , j'aimerai avoir des infos par rapport a la securité , en effet cle ministere des affaires etrangeres met des reserves sur ce pays , qu'en pensez vous en sachant que nous partons routard avec une ado
merci pour vos avis et votre objectivité
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Un peu partout en Islande English translation pending
Bonjour,
Voiçi un "vieux" carnet de voyage illustrant notre séjour en Islande du 13 aout au 4 septembre 2010.
Compte tenu de la météo aléatoire du pays, nous n'étions pas très chauds pour planter/démonter la tente sous la flotte, et un parcours rigide avec nuits en dur réservées par avance ne me tentait pas plus. La location de pick-up avec cellule n'étant pas dans nos moyens financiers, on a opté pour un 4x4 "long", un Jeep Grand Cherokee, qui nous servira de lit ! J'écris ces lignes deux ans après le voyage, je vais tacher d'éviter au possible les inexactitudes concernant les noms de lieux/pistes empruntées...
Vendredi 13 août :
Vol Paris-Reykjavik (Keflavik) sur Icelandair. Location de 4x4 chez Reykjavikrentacar.is, dont l'un des deux gérants vient nous attendre à l'aéroport et nous emmène à leur bureau situé juste à côté. Paperasse, on récupère notre roulotte et c'est parti, vers 10-11 heures du matin je dirais. On zappe la péninsule de Reykjanes en filant directement sur la route n°1 puis la côte sud. Arrêt ravitaillement à la grosse bourgade de Hella puis poursuite de la route n°1, jusqu'à la chute de Seljalandsfoss, sous la grisaille.
Seljalandsfoss
Peu après, Skogafoss.
Skogafoss
Un petit peu plus loin, une courte bifurcation permet de s'approcher d'un premier glacier.
glacier tout gris et tristounet
L'heure avance, on aménage notre "roulotte" en décidant de mettre à plat tous nos habits, que l'on recouvre par une couverture, nous avons notre couette d'hiver qui nous recouvrira et nous tiendra au chaud. Ca vous parait un peu folklo comme aménagement ? moi aussi !
préparation du lit
Voilà ce que ca donne avec deux photos prises plus tard lors du voyage :


On poursuit quelques kilomètres vers le cap Dyhrolaey

On se trouve un petit coin tranquille en bord de plage, un peu avant Vik. Je ne me souviens plus de l'endroit exact, c'est une petite route qui se termine en cul de sac, avec une petite "cabane" en bois agrémentée de quelques tables + bancs en bois qui doit faire style snack en pleine saison. Réchaud, bouffe, premières boites de conserves, encore un voyage hautement gastronomique en perspective ! Première nuit, notre installation s'avère suffisament confortable, mes 1m82 peuvent s'étendre sans adopter la position du chien de fusil !
Samedi 14 août :
Petit dèj puis ballade sur la plage, toujours sous la grisaille. A l'extrémité de la plage, les premiers orgues basaltiques d'une longue série...


Direction l'église de Vik, entourée d'un petit jardin agrémenté de quelques tombes
les trolls de pierre au second plan
En descendant vers la plage, la brume se lève rapidement, enfin un peu de bleu !
l'église de Vik
On reprend la route n°1 en sens inverse, car j'ai prévu de tenter de rallier Thorsmork et d'y passer une nuit, si les gués le permettent. On s'arrête au village de Skogar pour y visiter le petit musée, fourre tout de vieux objets en tout genre et petites habitations anciennes toutes mignonnes. La grisaille a repris le dessus.
dehors
dedans
C'est parti pour la F249 direction Thorsmork, notre première piste et nos premiers gués.

La piste longe la célèbre calotte glaciaire d'Eyjafjallajökull, tout en haut dans la brouillasse, avec quelques langues glaciaires qui descendent :


Quelques mini-gués, même pas peur, puis un autre nettement moins rassurant pour les néophytes que nous sommes... On décide d'attendre un petit peu voir si d'autres voitures arrivent, on est rapidement rejoints par 4 jeunes espagnols ensemble dans un 4x4 grosso modo du même calibre que le nôtre. Une des deux nanas enfile ses bottes et va sonder la profondeur, qui se révèle en fait anodine.

On va se suivre et se passer les appareils photos pendant les quelques gués qui s'enchainent pour immortaliser nos exploits !
lavage du Cherokee
La vallée de Thorsmork s'avère splendide sous le soleil intermittent

On finit par rejoindre un mini bouchon de voitures au dernier gué problématique, 3 kilomètres avant le refuge que l'on peut voir au fond de la vallée. Personne n'ose passer, à part le bus qui ne se pose pas de question.
la photo ne reflète pas la difficulté du gué
Un couple d'islandais décidés, avec un 4x4 de série arrive, la nana se met en maillot de bain, traverse à pied, le mec enclenche la première et se lance comme un bourrin, mais il se retrouve bloqué au milieu, visiblement les roues buttent contre des rochers, l'eau qui arrive en travers du 4x4 grimpe, grimpe, grimpe sur le capot, ca fume, le mec passe la marche arrière et recule en trombe, en arrachant une espèce de baguette en plastique du pare chocs avant. La nana engueule son mec comme du poisson pourri, tout le monde est calmé, personne ne tentera de passer, on fait tous demi tour tant bien que mal !
Je savais que l'arrivée à Thorsmork pouvait s'avérer problématique, un peu décu mais pas trop.
Retour sur la route n°1, on décide de continuer vers ce qui était prévu pour le lendemain, route n°1 vers l'ouest puis route 26 vers le nord, puis on bifurque sur le F225 plein est direction le Landmannalaugar.
Ca commence par un champ de pierres ponces :

On bifurque au sud vers le volcan Hekla, où nous prenons deux randonneurs allemands en stop dans notre roulotte, qui veulent grimper au sommet de l'Hekla.

La piste continue, passe à côté d'une mini aire de pique nique, nous commencons l'ascencion du volcan Hekla en voiture en suivant les traces de plus en plus vagues, les passages de plus en plus problématiques. On commence à s'interroger avec notre couple d'allemands, et on comprend qu'on est en fait en train de gravir l'Hekla en voiture, que l'aire de pique nique marquait le début de la rando... On n'est plus très loin du sommet, on fait demi tour comme on peut et on trouve un dégagement à peu pret plat pour se poser, on se met d'accord avec les allemands, ils se trouvent un coin vaguement abrité du vent, et demain matin si le temps est plus clément on finit la grimpette à pieds avec eux et on les redescend.
vue depuis notre bivouac
Réchauffage de conserves comme on peut puis au dodo !
Dimanche 15 août :
Temps toujours aussi pourri, café, l'allemand ne tarde pas à arriver (il a peur qu'on soit partis sans les attendre !), ouf, on est encore là ! Ils ne sont pas chauds pour la grimpette à pied, ca nous enchante pas plus que cela non plus, il remonte plier sa tente et nous rejoignent tous les deux. On redescend jusqu'à la F225 oû on les dépose, ils reviennet du Land' et nous on y va, bye bye.
Sur la route du Landmannalaugar, un peu moins de blabla sinon j'y suis encore dans trois mois... La piste en images :




le lac Ljotipolur, niché dans son cratère

On arrive au camping, on paye pour une seule nuit, si le temps vire au beau on prolongera, sinon on avisera demain selon nos envies. On déjeune puis on part pour une ballade de 3-4 heures à pied, grisaille + bruine. Malgré le temps de merde on est subjugué par les paysages, ca doit être merveilleux sous le soleil... Les paysages en vrac au cours de notre ballade :











Retour au camping en fin d'après midi, baignade obligée, le pied !
Deux ou trois beaux engins, celui là me tenterait bien !

Popotte du soir, douche, dodo.
Lundi 16 août :
La grisaille est toujours là, un peu plus clair qu'hier, pas de bruine, mais rien de folichon. On décide d'aller se refaire une petite ballade à pied, puis on pliera les gaules.
en surplomb du camping
en contemplation devant le paysage ?

On reprend la roulotte, retour vers la route n°1 par la F208 vers l'est puis sud est, superbe piste aux multiples mini gués à travers de magnifiques paysages.
les ravines d'Illagil



la F208 passe à côté de la faille d'Eldgja, dans laquelle un petit chemin permet de s'enfoncer jusqu'à la chute d'Ofaerufoss.
Le coin de ciel bleu au fond à droite va nous offrir une belle éclaircie, suivie dans la demie heure d'une brusque averse

Ofaerufoss au fond de la faille d'Eldgja

une image insolite peu avant de rejoindre la route n°1, enfin sous un franc soleil !
On décide de revenir en arrière vers l'ouest, jusqu'à Vik, pour profiter du cap Dyrholaey sous le soleil.
je ne me souviens plus du nom de ce petit site le long de la route n°1
on retourne pique niquer au même lieu où on avait passé notre premiere nuit
puis direction le cap Dyrholaey non loin
arche ensoleillée
le phare dans la douce lumière du soir
depuis la falaise où se situe le phare
un essai de ma part qui m'a assez plu !
On redescend se mettre sur notre petite plage tranquille pour passer la nuit, en espérant que le temps se maintiendra, car demain, si tout va bien, c'est le Lakagigar qui nous attend, un grand moment en perspective !
Mardi 17 août :
Le beau temps est toujours au rendez vous malgré quelques nuages épars, un petit bout de bitume sur la n°1, à travers le champ de lave déversé par l'éruption du Laki en 1783.



On bifurque sur la F206 qui fait une boucle dans le Lakagigar au nord de la route n°1
photo souvenir
petit arrêt à la chute de Fagrifoss


On arrive au petit parking au pied du Laki, le volcan principal de la faille éruptive, c'est parti pour une petite grimpette. Le jeu en valait bien sur la chandelle, la vue est somptueuse quel que soit le côté vers lequel on se tourne.
un surplomb un peu avant le sommet
au sommet, l'autre côté de la fissure éruptive qui se termine au pied d'un glacier, le Laki servant de pivôt dans cette fissure qui fait un coude.
Quelques images en vrac :




On redescent, petite ballade dans les mini cratères éventrés
Mini boucle en voiture puis redescente vers la route n°1




Retour sur la route n°1, cette fois çi fini les retours arrières, direction kirkjubaerjarklaustur non loin où on repère un petit chemin de terre tranquille à la sortie du village pour la nuit. Un coup de piscine municipale, différentes hot pools bien agréables, avant d'aller s'enfiler une bière et pizza au resto du village !
Mercredi 18 août :
On suit la route n°1 direction l'est.
une cascade en route
la ferme de Nuppstadur, où la vieille jeep colorée a malheureusement disparu
la petite église adjacente
en prenant un peu de recul
peu avant le parc de Skaftafell, dans lequel nous partons pour une ballade à pied, direction...
...la traditionnelle chute de Svartifoss
puis les bergeries non loin, côté recto
côté verso
on poursuit le route n°1, une église en route
Arrivée à Jokulsarlon, ballade côté lac



la nuit tombe sous la grisaille, on va se poser sur la plage
Jeudi 19 août :
Reveil par hasard (envie de pisser...), oh surprise, grand bleu et lever de soleil !




Petit dèj' puis on repasse côté lac



des phoques dans le chenal
bonne peche !
On reprend la route, direction Hoffn
encore une église...
...avec son traditionnel petit cimetière
sur le port de Hoffn
On s'offre un petit extra au resto spécialisé en langoustines de Hoffn, excellent mais pas très bon marché ! Puis on poursuit vers les fjords de l'est. Pas mal de route, on enfile assez rapidement les différents villages, assez tristounets tout de même. On se fait une pîscine municipale, à noter cette petite église originale, qui a été transformée en gite à louer ! Je ne cite pas les noms des villages, la flemme de chercher... On s'enfonce en soirée dans un fjord isolé très encaissé, où seul un petit hameau subsiste, tout au fond au bord de l'eau. Descente assez spectaculaire, la brume tombe, donnant un petit côté mystique à l'atmosphère. On se pose en vrac en bord de piste au fond du fjord.

l'église transformée en gite
en collant l'objectif sur une vitre, ca a l'air douillet !




Vendredi 20 août :
Temps désespérement gris, on remonte de notre fjord direction Egillstadir puis Borgarfjordur.
petit port
maison sympa
paysage
petite ballade en remontant un ruisseau

sur la route de retour vers Egillstadir, on voit ce monstre, je me gare à côté pour une comparaison, on fait pas le poids !
le long de la piste qui traverse un grand no man's land, cette cahute étonnante...
...à l'intérieur, un distributeur à bouffe et une corbeille pour subvenir à l'entretien
On va se poser au bord du lac au sud d'Egillstadir pour la nuit, journée bien triste sous la grisaille permanente.
Samedi 21 août :
Aujourd'hui on repart vers l'intérieur des terres, direction le volcan Askja par la F910.
Avant de s'engager sur la F910, on commence de bon matin par une ballade à pied vers Hengifoss, sur la rive nord du lac. Une grosse demie heure de montée plus ou moins le long du canyon, pour s'approcher de la chute.
Hengifoss
stratifications
la petite soeur, située un petit peu en aval
le "canyon"
On s'engage sur la F910 qui débute non loin.
paysage assez vert au début
après un gué assez large, la dernière station service, bien paumée
ca devient de plus en plus minéral
un petit peu de couleurs
un passage d'une 15aine de km de pierres ponces, avec des rochers qui affleurent, ambiance assez chouette


une touche de vert
On arrive au refuge, on paye les droits (on dort dans notre carosse mais on se servira tout de même des douches). Quelques véhicules "aventure", pas grand monde. On décide de pousser les 8 km de piste qui montent jusqu'au bord de la caldeira, mais le temps est de plus en plus gris et la neige commence à tomber.

En bout de piste, même temps en pire, neige, vent, on décide de repousser la ballade dans la caldeira au lendemain et on redescend au refuge.
Dimanche 22 août :
Reveil sous un fin tapis blanc, et il se remet à neigoter doucement.
sur le parking du refuge
On décide tout de même de remonter à la caldeira, le temps peut changer tellement vite, on ne sait jamais ?

mais plus on monte, plus il y a de neige...
Arrivée en bout de piste, que fait on, on y va, on y va pas ? Le mini-cratère Viti est à une petite heure de marche, on décide tout de même d'aller tenter de le voir, on s'habille chaudement et on enfile nos ponchos antipluie, c'est parti pour une ballade vivifiante ! Le chemin est balisé par des piquets colorés à intervalles réguliers, qu'on ne perd pas des yeux car c'est une bonne tempête, neige drue, vent cinglant, visibilité vraiment limitée. Quand on s'écarte du chemin de randonnée, on le sent de suite, on s'enfonce brusquement à mi-mollets dans la neige ! Pas facile de progresser mais on finit par arriver au bord du Viti, on n'ose pas trop s'approcher du bord car ca glisse et le terrain est en pente...



Par beau temps, certains vont se baigner dans ce mini lac, aux eaux tièdes réchauffées par des résurgences souterraines. Pas aujourd'hui ! On ne voit pas le grand lac situé plus bas dans la caldeira, ni les bords de ce grand cratère d'une 20aine de km de diamètre. Bref, on ne voit pas grand chose, mais notre souvenir de l'Askja restera tout de même mémorable ! Retour à la voiture, on défait nos couches et on se réchauffe doucement.
On reprend la route, direction le nord vers Dettifoss/Asbyrgi. Au croisement avec la F88, que nous avions prévu de remonter, un panneau indique que le gué sur la Jokulsa un peu plus au nord est fortement déconseillé en raison des pluies de ces derniers jours. Dommage, on ne verra pas l'Herdubreid, massif volcan bouclier, et on remonte par la F905, légèrement à l'est de la F88 mais qui ne franchit pas la rivière Jokulsa.
Peu avant la jonction avec la route n°1, une petite station service et ses cahutes gazonneuses
F862 ? vers Dettifoss, temps de merde, on longe le fer à cheval d'Asbyrgi et on pousse jusqu'à Husavik. Ballade en ville, c'est vraiment triste sous cette grisaille...un coup de piscine municipale, un resto en ville, et on se pose dans un petit chemin en bord de ville pour la nuit.
Dettifoss vu par un reflex qui a pris de la poussière !
en aval de Dettifoss
le port de Husavik
Lundi 23 août :
Husavik est la "capitale" de l'observation des baleines, que nous n'avons pas prévu pour avoir déjà vu deux douzaines de baleines à bosse lors de plusieurs voyages à Mayotte, sous un climat nettement plus agréable ! On prend la route direction le lac Myvatn, toujours sous la grisaille...
une moitié du cratère de Hverfjall, que l'on ira voir de plus prêt dans la journée
sur les rives du lac Myvatn
petits cratères herbeux sur la rive sud - sud-est il me semble


ballade dans le champs de lave de Dimmuborgir

puis grimpette du Hverfjall
le cratère
à proximité, dernière curiosité, la faille de Grjotagja, parsemée de grottes remplies d'eau chaude
(assez chaude voir très chaude, à la limite du supportable pour une baignade)


On va s'assurer qu'il y a de la place dans un camping (lac Myvatn = parc national, on ne sait pas trop si il est autorisé de camper dans la nature...) On se fait notre bouffe du soir et on repart aux Myvatn Nature Baths non loin, le pendant du Blue Lagoon. La piscine est moins "fun" que celle du Blue Lagoon mais la vue dégagée sur les alentours est plus agréable.

Retour au camping, au lit, je suis réveillé par du bruit sur les coups de 23 heures, j'ouvre un oeil, une aurore boréale ! Je saute dans mon futal et je sors le pied photo pour tenter de capturer ce cadeau divin !



Qui l'eut crû avec le ciel désespérement gris qu'on a eu toute la journée... Malheureusement le ciel s'éteindra assez vite, dans les dix minutes qui suivent mon réveil. Je décide qd même de mettre le réveil à 2 heures du matin, on ne sait jamais, mais il n'y aura pas de rappel. A partir de ce jour, chaque soir où le ciel sera clément, je mettrais le réveil à sonner au milieu de la nuit, mais ce sera systématiquement chou blanc. On en a eu une, on va pas se plaindre !
Mardi 24 août :
Suite des nombreuses curiosités de la région, direction le site géothermique de Namarskand de bon matin, sous un ciel mi figue mi raisin. Quelques marmites de boue, des fumerolles de çi de là, rien d'exceptionnel mais le tout dans un beau décor minéral coloré.






Puis direction le coin du volcan Krafla, en traversant le site de l'usine géothermique.

On commence par une ballade vers le mont Leirhnjukur et les coulées de lave environnantes
en noir les coulées de laves de 1984, en vert les coulées plus anciennes

solfatares


on déambule sur les coulées de lave, ça fumaille de çi de là


le paysage alentours est assez chouette
Puis direction le cratère Viti non loin (oui encore Viti, le même nom que le petit cratère de l'Askja, "viti" signifiant "enfer")


On en a fini avec la région du lac Myvatn, on reprend la route n°1 vers l'ouest, jusqu'à Godafoss, "la chute des dieux", assez impressionnante et assez chouette


Peu après, on quitte la route n°1 pour la route 842 plein sud, qui rejoint la piste F26 après une quarantaine de km goudronnés
Au bout de la 842, avant d'attaquer la piste, la chute d'Aldeyarfoss dans un chouette décor d'orgues colorés

On attaque la F26, la Sprengisandur ("sandur" = désert), et les paysages se transforment rapidement en désert minéral.

La piste est assez roulante, tant mieux car on aimerait atteindre le refuge de Laugafell.

Ca se détériore un peu une quinzaine de km avant le refuge

refuge en vue !
On va direct profiter de ce qui fait tout l'attrait de cet endroit : la piscine naturelle !
sous les derniers rayons de soleil, elle est pas belle la vie ? !

Bouffe, vaisselle en discutant avec les uniques touristes du lieu, un couple de suisses avec leur vieux camping car qui nous avouent qu'ils viennent de se faire une fondue savoyarde avec du fromage qu'ils avaient emmené de Suisse, on en bave d'envie !
Mercredi 25 août :
On quitte Laugafell pour poursuivre la F26 vers le sud. Peu après le refuge, un gué matinal, allez hop, la copilote en culotte !

Des paysages assez arides au début


Puis un peu plus d'eau


Quasiment au bout de la F26, on bifurque vers l'est sur la F228 qui mène au petit coin de Veidivotn non loin. Veidivotn, bizarrement, on n'en entend pas beaucoup parler, c'est un petit coin de verdure où de multiples petits lacs sont posés dans des mini cratères. Les islandais eux ne s'y trompent pas et les cabanes de pécheurs fleurissent. Sous le soleil c'est splendide, sans conteste l'un de mes coups de coeur !
On traverse un champ minéral avant de passer un gué qui marque l'entrée dans cette oasis de verdure









On se tate sur la suite du voyage : on doit poursuivre par Gulfoss et Geysir puis remonter par la F35. Un coup d'oeil à la carte et je me dis qu'on peut être à Gulfoss pour le coucher de soleil, que du bitume au programme, c'est décidé, on y va ce soir. Après coup je regretterais notre choix, on aurait mieux fait de rester tranquilles içi pour la nuit...
ON trainasse un peu en route, on arrive à Gulfoss qui plonge doucement dans l'obscurité. On sent bien qu'on est revenu sur le "circuit touristique", encore pas mal de monde et de véhicules sur le parking, même si ca se vide doucmeent. Assez déçus par Gulfoss, pas forcément par la chute en elle même mais par son environnement général, on n'a pas trop l'impression d'être dans la nature sauvage. La F35 débute très vite après Gulfoss, on l'emprunte sur quelques kilomètres et se trouve une petite piste adjacente pour se poser au calme pour la nuit.

Jeudi 26 août :
On débute par Geysir, qui est le nom d'un geyser, qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Geysir en lui même est aujourd'hui plus ou moins en sommeil, c'est Strokkur la star locale. Son cycle débute par une bulle d'eau qui gonfle, enfle, et explose jusqu'à 5-6 mètres de haut, et cela se reproduit toutes les 6-7 minutes environ.



Le site de Geysir est assez décevant au final, pas grand chose à se mettre sous la dent.

On retourne à Gulfoss situé à 5 minutes, après le côté falaise hier soir, par le bas cette fois çi.

On reprend la route, F35 (dénommée la piste de Kjolur) vers le nord direction Kerlingarfjoll, la montagne aux sorcières. Cette piste a beau être autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4 (il n'y a plus de gués dessus depuis la construction de mini ponts), la qualité se dégrade dès les premiers kilomètres, caillasse à gogo, vraiment pas agréable. On arrive au refuge, on paye le "droit de camper", puis on poursuit sur 2-3 km la piste qui monte derrière le refuge. On va se ballader dans ce dédale de petits monts fumants ou enneigés, aux couleurs féeriques sous le soleil.









On va finir dans une piscine chaude assez boueuse dans le fond, avec un couple de retraités allemands avec qui l'on discute. Ils sont venus par la route + ferry avec leur Defender aménagé, ils restent deux mois en Islande, on échange sur nos expériences, je leur conseille vivement Veidivotn sous le soleil, qu'ils ne connaissent pas. Ils m'enverront un mail quelques semaines plus tard pour me remercier du conseil, ils ont eux aussi été enchantés par le coin.


On remonte aux voitures en compagnie des allemands qui nous montrent leur Defender, plus de sièges arrières, une grande banquette légerement surelevée qui sert de lit, diverses caisses de rangement glissées en dessous, tout ce dont je rêve pour mes vieux jours pour voyager au long cours !
Il me semble avoir lu sur le site de Marie, SiBelleLaTerre, qu'elle et sa famille n'ont pas trop apprécié Kerlingarfjoll, nous c'est tout le contraire, encore un gros coup de coeur, paysages enchanteurs, sublimes couleurs, loin de la foule, que du bonheur. Retour au camping, ca se couvre un peu, un grain non loin.

Douche, repas du soir, petite averse, dodo.
Vendredi 27 août :
On poursuit la F35 vers le nord, désertique, jusqu'à l'oasis de verdure de Hveravellir, à une quinzaine de kilomètres. Hveravellir c'est un petit site géothermique varié, fumerolles, sources chaudes, ruisseaux dans la verdure, et sa piscine chaude, qu'exceptionnellement, nous ne testerons pas, pas envie en ce début de matinée ! Un petit camping rudimentaire, quelques tentes plantées et des gens qui déjeunent.










A quelques centaines de mètres, une vieille cabane qui a été restaurée, qui fut le refuge du brigand Eyvindur des montagnes à la fin du 18eme siècle.

Petit copier coller culturel :
L'histoire de Fjalla Eyvindur
L'histoire tragique d'Eyvindur(1714-1783) est très connue en Islande. Dans les années 1760, Eyvindur est condamné à s'engager dans l'armée danoise pour avoir volé dit-on une motte de beurre. Préférant s'enfuir, il mène une vie de reclus, considéré comme un hors-la-loi. Alors qu'il trouve refuge dans une ferme, il s'éprend de la riche fermière Halla, mais le beau-frère de celle-ci s'oppose complètement à leur union. Eyvindur et Halla décident de fuir ensemble pour vivre leur amour et se cachent un temps dans les fjords du Nord-Ouest de l'île. Dénoncés par les habitants des environs, le couple doit s'enfuir à nouveau pour échapper à la justice. Eyvindur et Halla s'installent alors à Hveravellir, et ils y survivent pendant deux ans dans une grotte en chassant des oiseaux et en volant des moutons aux fermiers de la région. Les sources chaudes leur permettent notamment de faire cuire leur nourriture et de prendre des bains. Halla mettra au monde plusieurs enfants durant cette période, mais voulant leur épargner une vie misérable de bannis, Eyvindur dépose à chaque fois les nouveaux-nés devant la porte d'une ferme. Une autre version plus tragique évoque l'infanticide des nourrissons par noyade dans l'eau glacée.
La berceuse " Sofðu unga ástin mín " - Dors mon cher amour - est directement rattachée à cette tragique histoire et a été associée au chant d'amour désespéré de cette mère contrainte par la justice des hommes de devoir abandonner ses bébés.
Au bout de vingt années de vie d'errance et de fuite, le couple finit par se séparer. Un pasteur recueille Halla qui restera muette jusqu'au jour de sa mort où elle s'écrie : " Mon Dieu, que la montagne est belle !".
L'histoire d'Eyvindur est bientôt connue dans l'île toute entière. En l'apprenant, le gouverneur danois décide de gracier Eyvindur mais celui-ci n'en saura probablement rien. Ignorant également la mort de sa femme, il continuera d'errer plusieurs années dans les hautes terres. Alors surnommé Fjalla Eyvindur " Eyvindur des Monts ", ce proscrit allait devenir un héros national en Islande. Actuellement près de la grotte où survécurent Eyvindur et Halla à Hveravellir, une sculpture en pierre avec deux cœurs enlacés a été érigée en mémoire de ces deux amants.
De nouveau, on se tâte, l'endroit est paisible en cette belle matinée, on s'y sent bien, on se voit bien rester içi pour la journée si le soleil perdure... Mais il est encore tôt, l'Islande a encore beaucoup à nous offrir, on décide finalement de poursuivre. La piste se transforme en bitume quelques kilomètres plus au nord, et finit par déboucher sur la route n°1.
On fait un petit crochet par la route n°74 vers la petite ville de Skagastrond, puis des coulées basaltiques décrites dans nos guides quelques kilomètres plus ua nord. Ca vire au gris, ca devient tristounet.




Mouais, sympa mais on en devient blasés de ces orgues ! On redescend sur la n°1 que l'on suit un peu, avant de rebifurquer au nord par la route 711 qui s'enfonce dans la péninsule de Vatnsnes. Au village de Hvammstangi on va se faire un coup de piscine municipale, toujours des hot pools à différentes températures, toujours aussi agréable. Les bains chauds ca déshydrate, on trouve un bar-resto ouvert pour se jeter une bière, vide, triste, ils font des pizzas à emporter, on en commande une et on va la déguster sur le port, sous quelques rayons de soleil de fin de journée.


On décide de pousser jusqu'à l'arche de Hvitserkur, on fait la quarantaine de kilomètres qui nous en sépare en longeant la côte de la péninsule, sous le soleil rasant.

On s'installe sur le petit parking à proximité de l'arche à la nuit tombante.
Samedi 28 août :
Un petit sentier à travers le champs qui surplombe la falaise permet d'atteindre l'arche, et de descendre sur la plage.

On rejoint la route n°1, direction le sud ouest, puis on s'engage vers les fjords de l'ouest sur la route n°61. Longue route vers l'ouest et Isafjordur, c'est chouette mais assez monotone, les fjords se succèdent, les petits villages aussi. Beaucoup de kilomètres et peu de curiosités, c'est nettement moins dense en émerveillement que ce que l'on avait connu jusqu'içi. Après coup je regretterais à moitié d'avoir inclus cette partie de l'Islande dans notre périple, cela allonge considérablement le nombre de kilomètres. D'un autre côté on ne sera pas trop gâtés par la météo dans les jours à venir, cela aurait certainement laissé un meilleur souvenir sous le soleil.



On se fait un coup de piscine municipale à Bolungarvik, puis après s'être fait jeté du resto de Isafjordur qui a une petite renommée (on est samedi, c'est complet), on prend le tunnel qui mène à Sudureyri, village perdu du bout du monde, et on se trouve un coin d'herbes folles en vrac en bord de route, avec vue imprenable sur le coucher de soleil !


Dimanche 29 août :
On poursuit la route des fjords vers le sud.

Le village de Flateyri, triste à mourir sous la grisaille, en lente voie de désertification :


Le plafond est bas, la brume omniprésente :


De l'autre côté du fjord, les chutes de Dynjandi :

Ces chutes sont vraiment chouettes, tout en haut, la cascade principale, et de multiples petites cascades en contrebas :



Poursuite vers le sud ouest dans un dédale de fjords


A l'extreme sud ouest, la longue plage de Breidavik, où l'on campera, à proximité des falaises de Latrabjarg. On pousse aux falaises en cette fin de journée, mais vent + pluie, on ne s'attarde pas, on y retournera le lendemain matin.

Lundi 30 août :
Retour aux falaises de Latrabjarg, haut lieu ornithologique, en cette matinée toujours grise, petite ballade à pied le long des falaises.


On en termine de ces fjords de l'ouest, par la côte sud, sous la grisaille, assez triste.





Plein sud sur la route n°60 puis on s'embranche sur la route n°54 qui fait le tour de la péninsule de Snaefellsness.

Le paysage reprend ses tonalités volcaniques.

Le volcan Snaefell, qui donne son nom à cette longue presqu'ile, est le point de départ du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne. Ce n'est pas lui sur la photo ci dessus, on est au début de la péninsule, ce volcan se situe tout au bout. D'ailleurs le temps sera tellement gris demain qu'on ne le verra pas, pas plus que le glacier qui le recouvre...
Le soir, on se fait un resto au village de Stykkisholmur, et on se pose à proximité pour la nuit.
Mardi 31 août :
On poursuit le tour de la presqu'ile, sous un temps de merde... Encore un de ces bateaux "en cale sèche" aux entrées de cerains villages, puis la pointe de la presqu'ile avec son petit phare orange caractérisitique, ses falaises où je m'essaye aux poses longues.




On poursuit par la côte sud de la presqu'ile, un petit hameau de vieilles batisses en bois.

Un peu démotivés par la météo, on en finit rapidement avec cette péninsule, on rejoint la petite ville de Borganes, piscine municipale de fin d'après midi (ouais on aime ça, surtout quand le temps est gris !), on se dégote un petit bar/resto sans prétention. On remonte légerement vers le nord par la route n°1, puis on s'engage sur la route 50 vers l'est, dans un coin de campagne où on se pose dans un champ via un petit chemin de terre.
Mercredi 1er septembre :
Le but de ce petit crochet nord-est, c'était d'aller vers les chutes de Hraunfossar puis de redescendre vers Thingvellir via la F550, piste au doux nom de Kaldidalur.
Direction donc ces chutes de Hraunfossar, sous un temps un petit pêu plus clément, quelques rayons de soleil de plus en plus présents. Sympa ces petites chutes qui s'étalent sur une assez longue portion, en tombant dans une rivière. On remonte le cours d'eau via un petit chemin puis un peu "d'escalade", quelques petits bassins.




On rejoint la F550 non loin, changement de décor, on retrouve un paysage minéral, ponctué par un cours d'eau sur quelques kilomètres. Comme la piste de Kjolur (F35), cette Kaldidalur ne traverse pas de gués et est autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4. Mais c'est de la sale caillasse, on croise d'ailleurs un véhicule de tourisme qui roule sur des oeufs.



On débouche sur le bitume et Thingvellir, ballade dans la faille, église et son cimetière, mastodonte sur parking, chute d'eau non loin.





On descend vers le sud et la ville de Arborg, sur la route n°1. Devinez ce qu'on fait en fin d'après midi...et oui ! piscine municipale ! Puis on rejoint la côte non loin et on se pose dans les herbes folles face à la mer pour la nuit.


Jeudi 2 septembre :
Un petit tour sur la péninsule de Reykjanes, église, un petit site géothermique sans prétention, dont bizarrement je n'ai plus aucune photos sur mon disque dur, on tombe sur des séchoirs à poissons qui dégagent une odeur pestilentielle. Fin d'après midi dans la ville de Hafnarfjodur, piscine municipale...



On se pose en campagne dans la périphérie de la ville, en bordure de petite route. Le matin, quelques voitures passent, qui ralentissent à notre hauteur, et quelques minutes plus tard, arrivée de la police qui a dû être alertée par l'une de ces voitures. Ils nous demandent si c'est notre voiture, ce que l'on fait là, dans combien de temps on "bouge". Je leur dit qu'on dormait, les vitres embuées devaient leur laisser penser autre chose...qu'on s'habille, déjeune et qu'on sera partis d'ici une grosse demie heure. OK, pas de soucis de leur part.
Direction Reykjavik, on trouve un camping en ville, à côté...d'une piscine municipale (c'est le hasard !). On prend le bus non loin pour le centre ville, journée en centre ville, j'ai la flemme de me trimballer le sac photo, pas de photos !
Vendredi 3 septembre :
Route vers Keflavik, on trouve une station service pour un grand nettoyage de voiture, y'a du boulot ! Direction le Blue Lagoon pour notre dernière baignade.



On finit dans la ville de Keflavik, grosse fête tout le week end, les habitants fêtent la fin de l'été. Grosse animation en ville, podium et groupes de musique. Resto final sur le front de mer de Keflavik, on se pose en zone résidentielle pour la nuit.
Samedi 4 septembre :
Reveil matinal vers 5 heures du matin, direction l'aéroport, on pose la voiture au parking de l'aéroport, on la laisse ouverte avec les clés dans la boite à gants, comme convenu avec le loueur la veille...pas de stress en Islande ! Vol de retour, the end !
Au final, magnifique pays aux paysages variés et étonnants, facilité déconcertante pour le camping sauvage, un pays où il ne fait aucun doute que nous retournerons ! Seule ombre au tableau, le climat aléatoire, mais on le savait, et on n'y peut rien changer, il faudra toujous faire avec...
Voiçi un "vieux" carnet de voyage illustrant notre séjour en Islande du 13 aout au 4 septembre 2010.
Compte tenu de la météo aléatoire du pays, nous n'étions pas très chauds pour planter/démonter la tente sous la flotte, et un parcours rigide avec nuits en dur réservées par avance ne me tentait pas plus. La location de pick-up avec cellule n'étant pas dans nos moyens financiers, on a opté pour un 4x4 "long", un Jeep Grand Cherokee, qui nous servira de lit ! J'écris ces lignes deux ans après le voyage, je vais tacher d'éviter au possible les inexactitudes concernant les noms de lieux/pistes empruntées...
Vendredi 13 août :
Vol Paris-Reykjavik (Keflavik) sur Icelandair. Location de 4x4 chez Reykjavikrentacar.is, dont l'un des deux gérants vient nous attendre à l'aéroport et nous emmène à leur bureau situé juste à côté. Paperasse, on récupère notre roulotte et c'est parti, vers 10-11 heures du matin je dirais. On zappe la péninsule de Reykjanes en filant directement sur la route n°1 puis la côte sud. Arrêt ravitaillement à la grosse bourgade de Hella puis poursuite de la route n°1, jusqu'à la chute de Seljalandsfoss, sous la grisaille.
SeljalandsfossPeu après, Skogafoss.
SkogafossUn petit peu plus loin, une courte bifurcation permet de s'approcher d'un premier glacier.
glacier tout gris et tristounetL'heure avance, on aménage notre "roulotte" en décidant de mettre à plat tous nos habits, que l'on recouvre par une couverture, nous avons notre couette d'hiver qui nous recouvrira et nous tiendra au chaud. Ca vous parait un peu folklo comme aménagement ? moi aussi !
préparation du litVoilà ce que ca donne avec deux photos prises plus tard lors du voyage :


On poursuit quelques kilomètres vers le cap Dyhrolaey

On se trouve un petit coin tranquille en bord de plage, un peu avant Vik. Je ne me souviens plus de l'endroit exact, c'est une petite route qui se termine en cul de sac, avec une petite "cabane" en bois agrémentée de quelques tables + bancs en bois qui doit faire style snack en pleine saison. Réchaud, bouffe, premières boites de conserves, encore un voyage hautement gastronomique en perspective ! Première nuit, notre installation s'avère suffisament confortable, mes 1m82 peuvent s'étendre sans adopter la position du chien de fusil !
Samedi 14 août :
Petit dèj puis ballade sur la plage, toujours sous la grisaille. A l'extrémité de la plage, les premiers orgues basaltiques d'une longue série...


Direction l'église de Vik, entourée d'un petit jardin agrémenté de quelques tombes
les trolls de pierre au second planEn descendant vers la plage, la brume se lève rapidement, enfin un peu de bleu !
l'église de VikOn reprend la route n°1 en sens inverse, car j'ai prévu de tenter de rallier Thorsmork et d'y passer une nuit, si les gués le permettent. On s'arrête au village de Skogar pour y visiter le petit musée, fourre tout de vieux objets en tout genre et petites habitations anciennes toutes mignonnes. La grisaille a repris le dessus.
dehors
dedansC'est parti pour la F249 direction Thorsmork, notre première piste et nos premiers gués.

La piste longe la célèbre calotte glaciaire d'Eyjafjallajökull, tout en haut dans la brouillasse, avec quelques langues glaciaires qui descendent :


Quelques mini-gués, même pas peur, puis un autre nettement moins rassurant pour les néophytes que nous sommes... On décide d'attendre un petit peu voir si d'autres voitures arrivent, on est rapidement rejoints par 4 jeunes espagnols ensemble dans un 4x4 grosso modo du même calibre que le nôtre. Une des deux nanas enfile ses bottes et va sonder la profondeur, qui se révèle en fait anodine.

On va se suivre et se passer les appareils photos pendant les quelques gués qui s'enchainent pour immortaliser nos exploits !
lavage du CherokeeLa vallée de Thorsmork s'avère splendide sous le soleil intermittent

On finit par rejoindre un mini bouchon de voitures au dernier gué problématique, 3 kilomètres avant le refuge que l'on peut voir au fond de la vallée. Personne n'ose passer, à part le bus qui ne se pose pas de question.
la photo ne reflète pas la difficulté du guéUn couple d'islandais décidés, avec un 4x4 de série arrive, la nana se met en maillot de bain, traverse à pied, le mec enclenche la première et se lance comme un bourrin, mais il se retrouve bloqué au milieu, visiblement les roues buttent contre des rochers, l'eau qui arrive en travers du 4x4 grimpe, grimpe, grimpe sur le capot, ca fume, le mec passe la marche arrière et recule en trombe, en arrachant une espèce de baguette en plastique du pare chocs avant. La nana engueule son mec comme du poisson pourri, tout le monde est calmé, personne ne tentera de passer, on fait tous demi tour tant bien que mal !
Je savais que l'arrivée à Thorsmork pouvait s'avérer problématique, un peu décu mais pas trop.
Retour sur la route n°1, on décide de continuer vers ce qui était prévu pour le lendemain, route n°1 vers l'ouest puis route 26 vers le nord, puis on bifurque sur le F225 plein est direction le Landmannalaugar.
Ca commence par un champ de pierres ponces :

On bifurque au sud vers le volcan Hekla, où nous prenons deux randonneurs allemands en stop dans notre roulotte, qui veulent grimper au sommet de l'Hekla.

La piste continue, passe à côté d'une mini aire de pique nique, nous commencons l'ascencion du volcan Hekla en voiture en suivant les traces de plus en plus vagues, les passages de plus en plus problématiques. On commence à s'interroger avec notre couple d'allemands, et on comprend qu'on est en fait en train de gravir l'Hekla en voiture, que l'aire de pique nique marquait le début de la rando... On n'est plus très loin du sommet, on fait demi tour comme on peut et on trouve un dégagement à peu pret plat pour se poser, on se met d'accord avec les allemands, ils se trouvent un coin vaguement abrité du vent, et demain matin si le temps est plus clément on finit la grimpette à pieds avec eux et on les redescend.
vue depuis notre bivouacRéchauffage de conserves comme on peut puis au dodo !
Dimanche 15 août :
Temps toujours aussi pourri, café, l'allemand ne tarde pas à arriver (il a peur qu'on soit partis sans les attendre !), ouf, on est encore là ! Ils ne sont pas chauds pour la grimpette à pied, ca nous enchante pas plus que cela non plus, il remonte plier sa tente et nous rejoignent tous les deux. On redescend jusqu'à la F225 oû on les dépose, ils reviennet du Land' et nous on y va, bye bye.
Sur la route du Landmannalaugar, un peu moins de blabla sinon j'y suis encore dans trois mois... La piste en images :




le lac Ljotipolur, niché dans son cratère
On arrive au camping, on paye pour une seule nuit, si le temps vire au beau on prolongera, sinon on avisera demain selon nos envies. On déjeune puis on part pour une ballade de 3-4 heures à pied, grisaille + bruine. Malgré le temps de merde on est subjugué par les paysages, ca doit être merveilleux sous le soleil... Les paysages en vrac au cours de notre ballade :











Retour au camping en fin d'après midi, baignade obligée, le pied !
Deux ou trois beaux engins, celui là me tenterait bien !
Popotte du soir, douche, dodo.
Lundi 16 août :
La grisaille est toujours là, un peu plus clair qu'hier, pas de bruine, mais rien de folichon. On décide d'aller se refaire une petite ballade à pied, puis on pliera les gaules.
en surplomb du camping
en contemplation devant le paysage ?
On reprend la roulotte, retour vers la route n°1 par la F208 vers l'est puis sud est, superbe piste aux multiples mini gués à travers de magnifiques paysages.
les ravines d'Illagil


la F208 passe à côté de la faille d'Eldgja, dans laquelle un petit chemin permet de s'enfoncer jusqu'à la chute d'Ofaerufoss.
Le coin de ciel bleu au fond à droite va nous offrir une belle éclaircie, suivie dans la demie heure d'une brusque averse
Ofaerufoss au fond de la faille d'Eldgja
une image insolite peu avant de rejoindre la route n°1, enfin sous un franc soleil !On décide de revenir en arrière vers l'ouest, jusqu'à Vik, pour profiter du cap Dyrholaey sous le soleil.
je ne me souviens plus du nom de ce petit site le long de la route n°1
on retourne pique niquer au même lieu où on avait passé notre premiere nuit
puis direction le cap Dyrholaey non loin
arche ensoleillée
le phare dans la douce lumière du soir
depuis la falaise où se situe le phare
un essai de ma part qui m'a assez plu !On redescend se mettre sur notre petite plage tranquille pour passer la nuit, en espérant que le temps se maintiendra, car demain, si tout va bien, c'est le Lakagigar qui nous attend, un grand moment en perspective !
Mardi 17 août :
Le beau temps est toujours au rendez vous malgré quelques nuages épars, un petit bout de bitume sur la n°1, à travers le champ de lave déversé par l'éruption du Laki en 1783.



On bifurque sur la F206 qui fait une boucle dans le Lakagigar au nord de la route n°1
photo souvenir
petit arrêt à la chute de Fagrifoss

On arrive au petit parking au pied du Laki, le volcan principal de la faille éruptive, c'est parti pour une petite grimpette. Le jeu en valait bien sur la chandelle, la vue est somptueuse quel que soit le côté vers lequel on se tourne.
un surplomb un peu avant le sommet
au sommet, l'autre côté de la fissure éruptive qui se termine au pied d'un glacier, le Laki servant de pivôt dans cette fissure qui fait un coude.Quelques images en vrac :




On redescent, petite ballade dans les mini cratères éventrésMini boucle en voiture puis redescente vers la route n°1




Retour sur la route n°1, cette fois çi fini les retours arrières, direction kirkjubaerjarklaustur non loin où on repère un petit chemin de terre tranquille à la sortie du village pour la nuit. Un coup de piscine municipale, différentes hot pools bien agréables, avant d'aller s'enfiler une bière et pizza au resto du village !
Mercredi 18 août :
On suit la route n°1 direction l'est.
une cascade en route
la ferme de Nuppstadur, où la vieille jeep colorée a malheureusement disparu
la petite église adjacente
en prenant un peu de recul
peu avant le parc de Skaftafell, dans lequel nous partons pour une ballade à pied, direction...
...la traditionnelle chute de Svartifoss
puis les bergeries non loin, côté recto
côté verso
on poursuit le route n°1, une église en routeArrivée à Jokulsarlon, ballade côté lac



la nuit tombe sous la grisaille, on va se poser sur la plageJeudi 19 août :
Reveil par hasard (envie de pisser...), oh surprise, grand bleu et lever de soleil !




Petit dèj' puis on repasse côté lac



des phoques dans le chenal
bonne peche !On reprend la route, direction Hoffn
encore une église...
...avec son traditionnel petit cimetière
sur le port de HoffnOn s'offre un petit extra au resto spécialisé en langoustines de Hoffn, excellent mais pas très bon marché ! Puis on poursuit vers les fjords de l'est. Pas mal de route, on enfile assez rapidement les différents villages, assez tristounets tout de même. On se fait une pîscine municipale, à noter cette petite église originale, qui a été transformée en gite à louer ! Je ne cite pas les noms des villages, la flemme de chercher... On s'enfonce en soirée dans un fjord isolé très encaissé, où seul un petit hameau subsiste, tout au fond au bord de l'eau. Descente assez spectaculaire, la brume tombe, donnant un petit côté mystique à l'atmosphère. On se pose en vrac en bord de piste au fond du fjord.

l'église transformée en gite
en collant l'objectif sur une vitre, ca a l'air douillet !



Vendredi 20 août :
Temps désespérement gris, on remonte de notre fjord direction Egillstadir puis Borgarfjordur.
petit port
maison sympa
paysage
petite ballade en remontant un ruisseau
sur la route de retour vers Egillstadir, on voit ce monstre, je me gare à côté pour une comparaison, on fait pas le poids !
le long de la piste qui traverse un grand no man's land, cette cahute étonnante...
...à l'intérieur, un distributeur à bouffe et une corbeille pour subvenir à l'entretienOn va se poser au bord du lac au sud d'Egillstadir pour la nuit, journée bien triste sous la grisaille permanente.
Samedi 21 août :
Aujourd'hui on repart vers l'intérieur des terres, direction le volcan Askja par la F910.
Avant de s'engager sur la F910, on commence de bon matin par une ballade à pied vers Hengifoss, sur la rive nord du lac. Une grosse demie heure de montée plus ou moins le long du canyon, pour s'approcher de la chute.
Hengifoss
stratifications
la petite soeur, située un petit peu en aval
le "canyon"On s'engage sur la F910 qui débute non loin.
paysage assez vert au début
après un gué assez large, la dernière station service, bien paumée
ca devient de plus en plus minéral
un petit peu de couleurs
un passage d'une 15aine de km de pierres ponces, avec des rochers qui affleurent, ambiance assez chouette

une touche de vertOn arrive au refuge, on paye les droits (on dort dans notre carosse mais on se servira tout de même des douches). Quelques véhicules "aventure", pas grand monde. On décide de pousser les 8 km de piste qui montent jusqu'au bord de la caldeira, mais le temps est de plus en plus gris et la neige commence à tomber.

En bout de piste, même temps en pire, neige, vent, on décide de repousser la ballade dans la caldeira au lendemain et on redescend au refuge.
Dimanche 22 août :
Reveil sous un fin tapis blanc, et il se remet à neigoter doucement.
sur le parking du refugeOn décide tout de même de remonter à la caldeira, le temps peut changer tellement vite, on ne sait jamais ?

mais plus on monte, plus il y a de neige...Arrivée en bout de piste, que fait on, on y va, on y va pas ? Le mini-cratère Viti est à une petite heure de marche, on décide tout de même d'aller tenter de le voir, on s'habille chaudement et on enfile nos ponchos antipluie, c'est parti pour une ballade vivifiante ! Le chemin est balisé par des piquets colorés à intervalles réguliers, qu'on ne perd pas des yeux car c'est une bonne tempête, neige drue, vent cinglant, visibilité vraiment limitée. Quand on s'écarte du chemin de randonnée, on le sent de suite, on s'enfonce brusquement à mi-mollets dans la neige ! Pas facile de progresser mais on finit par arriver au bord du Viti, on n'ose pas trop s'approcher du bord car ca glisse et le terrain est en pente...



Par beau temps, certains vont se baigner dans ce mini lac, aux eaux tièdes réchauffées par des résurgences souterraines. Pas aujourd'hui ! On ne voit pas le grand lac situé plus bas dans la caldeira, ni les bords de ce grand cratère d'une 20aine de km de diamètre. Bref, on ne voit pas grand chose, mais notre souvenir de l'Askja restera tout de même mémorable ! Retour à la voiture, on défait nos couches et on se réchauffe doucement.
On reprend la route, direction le nord vers Dettifoss/Asbyrgi. Au croisement avec la F88, que nous avions prévu de remonter, un panneau indique que le gué sur la Jokulsa un peu plus au nord est fortement déconseillé en raison des pluies de ces derniers jours. Dommage, on ne verra pas l'Herdubreid, massif volcan bouclier, et on remonte par la F905, légèrement à l'est de la F88 mais qui ne franchit pas la rivière Jokulsa.
Peu avant la jonction avec la route n°1, une petite station service et ses cahutes gazonneusesF862 ? vers Dettifoss, temps de merde, on longe le fer à cheval d'Asbyrgi et on pousse jusqu'à Husavik. Ballade en ville, c'est vraiment triste sous cette grisaille...un coup de piscine municipale, un resto en ville, et on se pose dans un petit chemin en bord de ville pour la nuit.
Dettifoss vu par un reflex qui a pris de la poussière !
en aval de Dettifoss
le port de HusavikLundi 23 août :
Husavik est la "capitale" de l'observation des baleines, que nous n'avons pas prévu pour avoir déjà vu deux douzaines de baleines à bosse lors de plusieurs voyages à Mayotte, sous un climat nettement plus agréable ! On prend la route direction le lac Myvatn, toujours sous la grisaille...
une moitié du cratère de Hverfjall, que l'on ira voir de plus prêt dans la journée
sur les rives du lac Myvatn
petits cratères herbeux sur la rive sud - sud-est il me semble

ballade dans le champs de lave de Dimmuborgir
puis grimpette du Hverfjall
le cratère
à proximité, dernière curiosité, la faille de Grjotagja, parsemée de grottes remplies d'eau chaude
(assez chaude voir très chaude, à la limite du supportable pour une baignade)

On va s'assurer qu'il y a de la place dans un camping (lac Myvatn = parc national, on ne sait pas trop si il est autorisé de camper dans la nature...) On se fait notre bouffe du soir et on repart aux Myvatn Nature Baths non loin, le pendant du Blue Lagoon. La piscine est moins "fun" que celle du Blue Lagoon mais la vue dégagée sur les alentours est plus agréable.

Retour au camping, au lit, je suis réveillé par du bruit sur les coups de 23 heures, j'ouvre un oeil, une aurore boréale ! Je saute dans mon futal et je sors le pied photo pour tenter de capturer ce cadeau divin !



Qui l'eut crû avec le ciel désespérement gris qu'on a eu toute la journée... Malheureusement le ciel s'éteindra assez vite, dans les dix minutes qui suivent mon réveil. Je décide qd même de mettre le réveil à 2 heures du matin, on ne sait jamais, mais il n'y aura pas de rappel. A partir de ce jour, chaque soir où le ciel sera clément, je mettrais le réveil à sonner au milieu de la nuit, mais ce sera systématiquement chou blanc. On en a eu une, on va pas se plaindre !
Mardi 24 août :
Suite des nombreuses curiosités de la région, direction le site géothermique de Namarskand de bon matin, sous un ciel mi figue mi raisin. Quelques marmites de boue, des fumerolles de çi de là, rien d'exceptionnel mais le tout dans un beau décor minéral coloré.






Puis direction le coin du volcan Krafla, en traversant le site de l'usine géothermique.

On commence par une ballade vers le mont Leirhnjukur et les coulées de lave environnantes
en noir les coulées de laves de 1984, en vert les coulées plus anciennes
solfatares

on déambule sur les coulées de lave, ça fumaille de çi de là

le paysage alentours est assez chouettePuis direction le cratère Viti non loin (oui encore Viti, le même nom que le petit cratère de l'Askja, "viti" signifiant "enfer")


On en a fini avec la région du lac Myvatn, on reprend la route n°1 vers l'ouest, jusqu'à Godafoss, "la chute des dieux", assez impressionnante et assez chouette


Peu après, on quitte la route n°1 pour la route 842 plein sud, qui rejoint la piste F26 après une quarantaine de km goudronnés
Au bout de la 842, avant d'attaquer la piste, la chute d'Aldeyarfoss dans un chouette décor d'orgues colorés

On attaque la F26, la Sprengisandur ("sandur" = désert), et les paysages se transforment rapidement en désert minéral.

La piste est assez roulante, tant mieux car on aimerait atteindre le refuge de Laugafell.

Ca se détériore un peu une quinzaine de km avant le refuge

refuge en vue !On va direct profiter de ce qui fait tout l'attrait de cet endroit : la piscine naturelle !
sous les derniers rayons de soleil, elle est pas belle la vie ? !
Bouffe, vaisselle en discutant avec les uniques touristes du lieu, un couple de suisses avec leur vieux camping car qui nous avouent qu'ils viennent de se faire une fondue savoyarde avec du fromage qu'ils avaient emmené de Suisse, on en bave d'envie !
Mercredi 25 août :
On quitte Laugafell pour poursuivre la F26 vers le sud. Peu après le refuge, un gué matinal, allez hop, la copilote en culotte !

Des paysages assez arides au début


Puis un peu plus d'eau


Quasiment au bout de la F26, on bifurque vers l'est sur la F228 qui mène au petit coin de Veidivotn non loin. Veidivotn, bizarrement, on n'en entend pas beaucoup parler, c'est un petit coin de verdure où de multiples petits lacs sont posés dans des mini cratères. Les islandais eux ne s'y trompent pas et les cabanes de pécheurs fleurissent. Sous le soleil c'est splendide, sans conteste l'un de mes coups de coeur !
On traverse un champ minéral avant de passer un gué qui marque l'entrée dans cette oasis de verdure









On se tate sur la suite du voyage : on doit poursuivre par Gulfoss et Geysir puis remonter par la F35. Un coup d'oeil à la carte et je me dis qu'on peut être à Gulfoss pour le coucher de soleil, que du bitume au programme, c'est décidé, on y va ce soir. Après coup je regretterais notre choix, on aurait mieux fait de rester tranquilles içi pour la nuit...
ON trainasse un peu en route, on arrive à Gulfoss qui plonge doucement dans l'obscurité. On sent bien qu'on est revenu sur le "circuit touristique", encore pas mal de monde et de véhicules sur le parking, même si ca se vide doucmeent. Assez déçus par Gulfoss, pas forcément par la chute en elle même mais par son environnement général, on n'a pas trop l'impression d'être dans la nature sauvage. La F35 débute très vite après Gulfoss, on l'emprunte sur quelques kilomètres et se trouve une petite piste adjacente pour se poser au calme pour la nuit.

Jeudi 26 août :
On débute par Geysir, qui est le nom d'un geyser, qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Geysir en lui même est aujourd'hui plus ou moins en sommeil, c'est Strokkur la star locale. Son cycle débute par une bulle d'eau qui gonfle, enfle, et explose jusqu'à 5-6 mètres de haut, et cela se reproduit toutes les 6-7 minutes environ.



Le site de Geysir est assez décevant au final, pas grand chose à se mettre sous la dent.

On retourne à Gulfoss situé à 5 minutes, après le côté falaise hier soir, par le bas cette fois çi.

On reprend la route, F35 (dénommée la piste de Kjolur) vers le nord direction Kerlingarfjoll, la montagne aux sorcières. Cette piste a beau être autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4 (il n'y a plus de gués dessus depuis la construction de mini ponts), la qualité se dégrade dès les premiers kilomètres, caillasse à gogo, vraiment pas agréable. On arrive au refuge, on paye le "droit de camper", puis on poursuit sur 2-3 km la piste qui monte derrière le refuge. On va se ballader dans ce dédale de petits monts fumants ou enneigés, aux couleurs féeriques sous le soleil.









On va finir dans une piscine chaude assez boueuse dans le fond, avec un couple de retraités allemands avec qui l'on discute. Ils sont venus par la route + ferry avec leur Defender aménagé, ils restent deux mois en Islande, on échange sur nos expériences, je leur conseille vivement Veidivotn sous le soleil, qu'ils ne connaissent pas. Ils m'enverront un mail quelques semaines plus tard pour me remercier du conseil, ils ont eux aussi été enchantés par le coin.


On remonte aux voitures en compagnie des allemands qui nous montrent leur Defender, plus de sièges arrières, une grande banquette légerement surelevée qui sert de lit, diverses caisses de rangement glissées en dessous, tout ce dont je rêve pour mes vieux jours pour voyager au long cours !
Il me semble avoir lu sur le site de Marie, SiBelleLaTerre, qu'elle et sa famille n'ont pas trop apprécié Kerlingarfjoll, nous c'est tout le contraire, encore un gros coup de coeur, paysages enchanteurs, sublimes couleurs, loin de la foule, que du bonheur. Retour au camping, ca se couvre un peu, un grain non loin.

Douche, repas du soir, petite averse, dodo.
Vendredi 27 août :
On poursuit la F35 vers le nord, désertique, jusqu'à l'oasis de verdure de Hveravellir, à une quinzaine de kilomètres. Hveravellir c'est un petit site géothermique varié, fumerolles, sources chaudes, ruisseaux dans la verdure, et sa piscine chaude, qu'exceptionnellement, nous ne testerons pas, pas envie en ce début de matinée ! Un petit camping rudimentaire, quelques tentes plantées et des gens qui déjeunent.










A quelques centaines de mètres, une vieille cabane qui a été restaurée, qui fut le refuge du brigand Eyvindur des montagnes à la fin du 18eme siècle.

Petit copier coller culturel :
L'histoire de Fjalla Eyvindur
L'histoire tragique d'Eyvindur(1714-1783) est très connue en Islande. Dans les années 1760, Eyvindur est condamné à s'engager dans l'armée danoise pour avoir volé dit-on une motte de beurre. Préférant s'enfuir, il mène une vie de reclus, considéré comme un hors-la-loi. Alors qu'il trouve refuge dans une ferme, il s'éprend de la riche fermière Halla, mais le beau-frère de celle-ci s'oppose complètement à leur union. Eyvindur et Halla décident de fuir ensemble pour vivre leur amour et se cachent un temps dans les fjords du Nord-Ouest de l'île. Dénoncés par les habitants des environs, le couple doit s'enfuir à nouveau pour échapper à la justice. Eyvindur et Halla s'installent alors à Hveravellir, et ils y survivent pendant deux ans dans une grotte en chassant des oiseaux et en volant des moutons aux fermiers de la région. Les sources chaudes leur permettent notamment de faire cuire leur nourriture et de prendre des bains. Halla mettra au monde plusieurs enfants durant cette période, mais voulant leur épargner une vie misérable de bannis, Eyvindur dépose à chaque fois les nouveaux-nés devant la porte d'une ferme. Une autre version plus tragique évoque l'infanticide des nourrissons par noyade dans l'eau glacée.
La berceuse " Sofðu unga ástin mín " - Dors mon cher amour - est directement rattachée à cette tragique histoire et a été associée au chant d'amour désespéré de cette mère contrainte par la justice des hommes de devoir abandonner ses bébés.
Au bout de vingt années de vie d'errance et de fuite, le couple finit par se séparer. Un pasteur recueille Halla qui restera muette jusqu'au jour de sa mort où elle s'écrie : " Mon Dieu, que la montagne est belle !".
L'histoire d'Eyvindur est bientôt connue dans l'île toute entière. En l'apprenant, le gouverneur danois décide de gracier Eyvindur mais celui-ci n'en saura probablement rien. Ignorant également la mort de sa femme, il continuera d'errer plusieurs années dans les hautes terres. Alors surnommé Fjalla Eyvindur " Eyvindur des Monts ", ce proscrit allait devenir un héros national en Islande. Actuellement près de la grotte où survécurent Eyvindur et Halla à Hveravellir, une sculpture en pierre avec deux cœurs enlacés a été érigée en mémoire de ces deux amants.
De nouveau, on se tâte, l'endroit est paisible en cette belle matinée, on s'y sent bien, on se voit bien rester içi pour la journée si le soleil perdure... Mais il est encore tôt, l'Islande a encore beaucoup à nous offrir, on décide finalement de poursuivre. La piste se transforme en bitume quelques kilomètres plus au nord, et finit par déboucher sur la route n°1.
On fait un petit crochet par la route n°74 vers la petite ville de Skagastrond, puis des coulées basaltiques décrites dans nos guides quelques kilomètres plus ua nord. Ca vire au gris, ca devient tristounet.




Mouais, sympa mais on en devient blasés de ces orgues ! On redescend sur la n°1 que l'on suit un peu, avant de rebifurquer au nord par la route 711 qui s'enfonce dans la péninsule de Vatnsnes. Au village de Hvammstangi on va se faire un coup de piscine municipale, toujours des hot pools à différentes températures, toujours aussi agréable. Les bains chauds ca déshydrate, on trouve un bar-resto ouvert pour se jeter une bière, vide, triste, ils font des pizzas à emporter, on en commande une et on va la déguster sur le port, sous quelques rayons de soleil de fin de journée.


On décide de pousser jusqu'à l'arche de Hvitserkur, on fait la quarantaine de kilomètres qui nous en sépare en longeant la côte de la péninsule, sous le soleil rasant.

On s'installe sur le petit parking à proximité de l'arche à la nuit tombante.
Samedi 28 août :
Un petit sentier à travers le champs qui surplombe la falaise permet d'atteindre l'arche, et de descendre sur la plage.

On rejoint la route n°1, direction le sud ouest, puis on s'engage vers les fjords de l'ouest sur la route n°61. Longue route vers l'ouest et Isafjordur, c'est chouette mais assez monotone, les fjords se succèdent, les petits villages aussi. Beaucoup de kilomètres et peu de curiosités, c'est nettement moins dense en émerveillement que ce que l'on avait connu jusqu'içi. Après coup je regretterais à moitié d'avoir inclus cette partie de l'Islande dans notre périple, cela allonge considérablement le nombre de kilomètres. D'un autre côté on ne sera pas trop gâtés par la météo dans les jours à venir, cela aurait certainement laissé un meilleur souvenir sous le soleil.



On se fait un coup de piscine municipale à Bolungarvik, puis après s'être fait jeté du resto de Isafjordur qui a une petite renommée (on est samedi, c'est complet), on prend le tunnel qui mène à Sudureyri, village perdu du bout du monde, et on se trouve un coin d'herbes folles en vrac en bord de route, avec vue imprenable sur le coucher de soleil !


Dimanche 29 août :
On poursuit la route des fjords vers le sud.

Le village de Flateyri, triste à mourir sous la grisaille, en lente voie de désertification :


Le plafond est bas, la brume omniprésente :


De l'autre côté du fjord, les chutes de Dynjandi :

Ces chutes sont vraiment chouettes, tout en haut, la cascade principale, et de multiples petites cascades en contrebas :



Poursuite vers le sud ouest dans un dédale de fjords


A l'extreme sud ouest, la longue plage de Breidavik, où l'on campera, à proximité des falaises de Latrabjarg. On pousse aux falaises en cette fin de journée, mais vent + pluie, on ne s'attarde pas, on y retournera le lendemain matin.

Lundi 30 août :
Retour aux falaises de Latrabjarg, haut lieu ornithologique, en cette matinée toujours grise, petite ballade à pied le long des falaises.


On en termine de ces fjords de l'ouest, par la côte sud, sous la grisaille, assez triste.





Plein sud sur la route n°60 puis on s'embranche sur la route n°54 qui fait le tour de la péninsule de Snaefellsness.

Le paysage reprend ses tonalités volcaniques.

Le volcan Snaefell, qui donne son nom à cette longue presqu'ile, est le point de départ du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne. Ce n'est pas lui sur la photo ci dessus, on est au début de la péninsule, ce volcan se situe tout au bout. D'ailleurs le temps sera tellement gris demain qu'on ne le verra pas, pas plus que le glacier qui le recouvre...
Le soir, on se fait un resto au village de Stykkisholmur, et on se pose à proximité pour la nuit.
Mardi 31 août :
On poursuit le tour de la presqu'ile, sous un temps de merde... Encore un de ces bateaux "en cale sèche" aux entrées de cerains villages, puis la pointe de la presqu'ile avec son petit phare orange caractérisitique, ses falaises où je m'essaye aux poses longues.




On poursuit par la côte sud de la presqu'ile, un petit hameau de vieilles batisses en bois.

Un peu démotivés par la météo, on en finit rapidement avec cette péninsule, on rejoint la petite ville de Borganes, piscine municipale de fin d'après midi (ouais on aime ça, surtout quand le temps est gris !), on se dégote un petit bar/resto sans prétention. On remonte légerement vers le nord par la route n°1, puis on s'engage sur la route 50 vers l'est, dans un coin de campagne où on se pose dans un champ via un petit chemin de terre.
Mercredi 1er septembre :
Le but de ce petit crochet nord-est, c'était d'aller vers les chutes de Hraunfossar puis de redescendre vers Thingvellir via la F550, piste au doux nom de Kaldidalur.
Direction donc ces chutes de Hraunfossar, sous un temps un petit pêu plus clément, quelques rayons de soleil de plus en plus présents. Sympa ces petites chutes qui s'étalent sur une assez longue portion, en tombant dans une rivière. On remonte le cours d'eau via un petit chemin puis un peu "d'escalade", quelques petits bassins.




On rejoint la F550 non loin, changement de décor, on retrouve un paysage minéral, ponctué par un cours d'eau sur quelques kilomètres. Comme la piste de Kjolur (F35), cette Kaldidalur ne traverse pas de gués et est autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4. Mais c'est de la sale caillasse, on croise d'ailleurs un véhicule de tourisme qui roule sur des oeufs.



On débouche sur le bitume et Thingvellir, ballade dans la faille, église et son cimetière, mastodonte sur parking, chute d'eau non loin.





On descend vers le sud et la ville de Arborg, sur la route n°1. Devinez ce qu'on fait en fin d'après midi...et oui ! piscine municipale ! Puis on rejoint la côte non loin et on se pose dans les herbes folles face à la mer pour la nuit.


Jeudi 2 septembre :
Un petit tour sur la péninsule de Reykjanes, église, un petit site géothermique sans prétention, dont bizarrement je n'ai plus aucune photos sur mon disque dur, on tombe sur des séchoirs à poissons qui dégagent une odeur pestilentielle. Fin d'après midi dans la ville de Hafnarfjodur, piscine municipale...



On se pose en campagne dans la périphérie de la ville, en bordure de petite route. Le matin, quelques voitures passent, qui ralentissent à notre hauteur, et quelques minutes plus tard, arrivée de la police qui a dû être alertée par l'une de ces voitures. Ils nous demandent si c'est notre voiture, ce que l'on fait là, dans combien de temps on "bouge". Je leur dit qu'on dormait, les vitres embuées devaient leur laisser penser autre chose...qu'on s'habille, déjeune et qu'on sera partis d'ici une grosse demie heure. OK, pas de soucis de leur part.
Direction Reykjavik, on trouve un camping en ville, à côté...d'une piscine municipale (c'est le hasard !). On prend le bus non loin pour le centre ville, journée en centre ville, j'ai la flemme de me trimballer le sac photo, pas de photos !
Vendredi 3 septembre :
Route vers Keflavik, on trouve une station service pour un grand nettoyage de voiture, y'a du boulot ! Direction le Blue Lagoon pour notre dernière baignade.



On finit dans la ville de Keflavik, grosse fête tout le week end, les habitants fêtent la fin de l'été. Grosse animation en ville, podium et groupes de musique. Resto final sur le front de mer de Keflavik, on se pose en zone résidentielle pour la nuit.
Samedi 4 septembre :
Reveil matinal vers 5 heures du matin, direction l'aéroport, on pose la voiture au parking de l'aéroport, on la laisse ouverte avec les clés dans la boite à gants, comme convenu avec le loueur la veille...pas de stress en Islande ! Vol de retour, the end !
Au final, magnifique pays aux paysages variés et étonnants, facilité déconcertante pour le camping sauvage, un pays où il ne fait aucun doute que nous retournerons ! Seule ombre au tableau, le climat aléatoire, mais on le savait, et on n'y peut rien changer, il faudra toujous faire avec...
Passage de la frontière entre la Malaisie et l'Indonésie (Bornéo) côté Est en mob! English translation pending
Salut les gens du voyage !
Actuellement sur Bornéo en Malaisie, accompagnés de nos deux mobs achetées sur place il y a 3 jours, nous tentons d'organiser la suite de notre périple. Et c'est là que vous intervenez.
Nous voulons nous rendre en Indonésie. A priori, avec les infos qu'on a pu glaner de-ci de-là sur VF et aux dires des locaux, aucun souci avec nos mobs. Mais voilà : Il parait que pour obtenir le visa Indonésien, il faut se rendre dans une ambassade (genre à Tawau par exemple) et faire la demande là bas. Jusque là, tout va bien. Et puis je lis qu'ils veulent un billet d'avion retour, billet que nous n''avons pas, nous continuerons en Malaisie (cette fois péninsulaire) après l'Indo. Faute de billet d'avion, notre numéro de CB.
C'est à ce moment là que vous me voyez tiquer. Notre numéro de CB ? Vous êtes certain qu'il n'y a pas un autre moyen, là ? Parce que je n'ai pas d'à priori, mais en Indonésie ils sont quand même beaucoup, ce qui fout un gros bordel, et je n'ai pas envie que mon numéro de visa se perde dans le bordel Indonésien. Bon, sinon, on peut toujours acheter un billet d'avion à la con, mais est-ce que les douaniers ne risquent pas de tiquer à leur tour en nous voyant entrer avec des mobs malaisiennes dans leur pays, alors qu'on leur dit qu'on s'en va en avion ?
Bon, et puis pour éviter de faire 800 bornes pour rien, le ferry qui passe de Tawau à Nunukan, il est bien apte à transporter des mobs ?
Voilà, c'et tout pour le moment, à très bientôt !
Claire
Actuellement sur Bornéo en Malaisie, accompagnés de nos deux mobs achetées sur place il y a 3 jours, nous tentons d'organiser la suite de notre périple. Et c'est là que vous intervenez.
Nous voulons nous rendre en Indonésie. A priori, avec les infos qu'on a pu glaner de-ci de-là sur VF et aux dires des locaux, aucun souci avec nos mobs. Mais voilà : Il parait que pour obtenir le visa Indonésien, il faut se rendre dans une ambassade (genre à Tawau par exemple) et faire la demande là bas. Jusque là, tout va bien. Et puis je lis qu'ils veulent un billet d'avion retour, billet que nous n''avons pas, nous continuerons en Malaisie (cette fois péninsulaire) après l'Indo. Faute de billet d'avion, notre numéro de CB.
C'est à ce moment là que vous me voyez tiquer. Notre numéro de CB ? Vous êtes certain qu'il n'y a pas un autre moyen, là ? Parce que je n'ai pas d'à priori, mais en Indonésie ils sont quand même beaucoup, ce qui fout un gros bordel, et je n'ai pas envie que mon numéro de visa se perde dans le bordel Indonésien. Bon, sinon, on peut toujours acheter un billet d'avion à la con, mais est-ce que les douaniers ne risquent pas de tiquer à leur tour en nous voyant entrer avec des mobs malaisiennes dans leur pays, alors qu'on leur dit qu'on s'en va en avion ?
Bon, et puis pour éviter de faire 800 bornes pour rien, le ferry qui passe de Tawau à Nunukan, il est bien apte à transporter des mobs ?
Voilà, c'et tout pour le moment, à très bientôt !
Claire
Iran: 1'100 km à vélo (site tour du monde à vélo) English translation pending
Bonjour!
Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.
Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?
»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».
…ou….
Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.
Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?
Trois invitations en trois heures
En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.
Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.
Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…
Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.
Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.
En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!
Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!
Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.
Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:
Daniel
Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.
Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.
Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.
À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.
La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie
Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »
Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.
Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.
Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.
En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!
Communication breakdown
De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).
Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.
Gawdaraq
Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.
Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.
Tabriz
Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.
Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.
Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.
Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.
Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté
Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.
Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.
Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.
Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!
Pour les photos, c'est ici
Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.
Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?
»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».
…ou….
Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.
Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?
Trois invitations en trois heures
En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.
Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.
Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…
Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.
Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.
En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!
Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!
Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.
Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:
Daniel
Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.
Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.
Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.
À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.
La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie
Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »
Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.
Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.
Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.
En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!
Communication breakdown
De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).
Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.
Gawdaraq
Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.
Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.
Tabriz
Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.
Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.
Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.
Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.
Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté
Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.
Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.
Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.
Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!
Pour les photos, c'est ici
Croisière sur le Carnival Glory en mars 2013 English translation pending
Bonjour :)
Nous sommes un couple qui partons à bord du Carnival Glory le 17 Mars 2013 en départ de Miami pour les places suivantes : Cozumel, Belize, Roatan et Grand Cayman (Iles Caimans). Nous aimerions trouvés des gens qui feront aussi cette croisière ou sinon avoir des commentaires de gens ayant déjà fait ces escales ou prit ce bateau. Nous avons les deux 23 ans, partons de Québec, et aimerions discuter pour avoir réponses à certaines questions!!
Merci
Nous sommes un couple qui partons à bord du Carnival Glory le 17 Mars 2013 en départ de Miami pour les places suivantes : Cozumel, Belize, Roatan et Grand Cayman (Iles Caimans). Nous aimerions trouvés des gens qui feront aussi cette croisière ou sinon avoir des commentaires de gens ayant déjà fait ces escales ou prit ce bateau. Nous avons les deux 23 ans, partons de Québec, et aimerions discuter pour avoir réponses à certaines questions!!
Merci
Hôtel Occidental Grand Punta Cana English translation pending
Bon matin,
Nous avons réservé cet hôtel pour avril 2013, nous avons réservés avec Transat (Club Préférence), j'ai lu quelques commentaires sur divers sites et cela me laisse perplexe un peu...soit les gens adore ou déteste....
J'aimerais avoir des commentaires suggestions des vacanciers qui sont deja allés à cet hôtel et aussi savoir si les avantages du club préférence est comme dans la brochure...Aussi savoir quel bloc est le mieux et quel étage...
Merci à l'avance
Nous avons réservé cet hôtel pour avril 2013, nous avons réservés avec Transat (Club Préférence), j'ai lu quelques commentaires sur divers sites et cela me laisse perplexe un peu...soit les gens adore ou déteste....
J'aimerais avoir des commentaires suggestions des vacanciers qui sont deja allés à cet hôtel et aussi savoir si les avantages du club préférence est comme dans la brochure...Aussi savoir quel bloc est le mieux et quel étage...
Merci à l'avance
Carnival et ses forfaits boissons English translation pending
Plusieurs personnes se posent des questions sur les forfait offert par Carnival et les prix des boissons. Alors voici
pour vous aider.
Pour le vin et autre boisson Carnival Bon Voyage
Pré-commandé les bouteilles de liqueur, vins et bière à être livré à la cabine. Commande en ligne non disponible pour liqueur et bière, vous devez appeler. * ** Bon Voyage a considérablement augmenté les prix au début 2012.***
* ** Liste et prix sont de juillet 2012. ***
Pour commander: Carnival: 800-522-7648 Lundi-vendredi 9am-6pm EST Appel outremer Carnival: 00-1-305-599-2600 Le service à la clientèle est fermé les jours férié américain: Memorial Day, Independence Day, Labor Day, Thanksgiving, Christmas, and New Years Day.
Prix peuvent varier & n'inclus pas les taxes. Il y a un maximum de 4 bouteilles (liqueur et bière) par cabine lorsque commander via Bon Voyage. Commandez avant l'embarquement, Ce service n'est pas garantie à bord - planifiez d'avance!! Choix des liqueurs, vins et bière peuvent changer occasionnellemnt, si vous ne voyez pas quelques chose en bas, appelez et demandez. Dû au lois et taxes sur l'alchool de certains ports les bateaux font la livraison seulement rendu en eaux international.Ce qui peux être le lendemain. Ce n'est pas cheap (environs 2-3 le prix d'une bouteille à terre), mais définitivement moins cher qu'au verre.
Liqueur Majoritairement se sont des bouteille d'un litres.
Rum: Cruzan White - $50 Gosling's Black Seal, Appleton Estate VX, Appleton White, Bacardi, Bacardi Limon, Captain Morgan's Spiced, Malibu - $60
Brandy: Hiram Walker Apricot, Hiram Walker Blackberry, Hiram Walker Cherry - $40 Rémy Martin - $85
Vodka: Skyy - $50 Absolut, Absolut Citron, Finlandia, Smirnoff, Stolichnaya, Three Olives - $60 Kettle One - $75 Grey Goose - $80
Whiskey / Bourbon: Cutty Sark - $50 Canadian Club, Jim Beam, Seagram's 7 - $55 Jameson - $60 Crown Royal, Jack Daniel's - $65 Maker's Mark - $70
Gin: Sloe Gin - $40 Beefeater - $50 Bombay Sapphire, Tanqueray - $65
Scotch: Dewar's 12, Glenmorangie (Single Malt), Johnny Walker Black - $75 Chivas Regal - $80
Liqueurs: Hiram Walker Peach Schnapps - $40 Brogan's Irish Cream - $45 Di Saronno Ameretto, Frangelico, Galliano, Kahlua, Southern Comfort - $55 Chambord, Grand Marnier, Jägermeister, Limóncello, Bailey's Irish Cream - $65
Tequila: Margaritaville Gold - $55 1800 Reposado - $65 Sauza Hornitos Reposado - $75 Patron Silver - $85 Patron Reposado - $95
Vins / Champagne Les prix plus bas inclus les pourboires. Ceci n'est pas une liste complète des vins offert par Bon Voyage, c'est juste des examples. S.V.P. appelez pour la lites complète. Vins & Champagne peuvent être commandé sur le site de Canival Bon Voyage, pour les autre alchool et liqueur vous devez appeler. Les prix en bas sont presque identique au prix que vous verrez dans la salle à manger.
Vins: Ariel White Zinfandel (NA) - $17.25 Barefoot White Zinfandel - $28.75 Bogle Chardonay - $32.25 Robert Mondavi Chardonnay - $31.00 Castello del Poggio Moscato - $33.25 Peter Lehmann Weighbridge Shiraz - $33.25 Hess Select Chardonnay - $35.75 Kendall-Jackson Sauvignon Blanc - $41.50 Kendall-Jackson Vinter's Reserve Merlot - $43.75 Ferrari-Carano Sauvigon Fume Blank - $43.75 Cuvaison Chardonnay - $47.25 Santa Margherita Pinot Grigio - $48.25 Cuvaison Cabernet Sauvignon - $55.25
Champagne: Sutter Home Sparkling Brut (NA) - $18.50 Spumante Leonardini - $26.50 Korbel Brut - $31.00 Paul Louis Blanc de Blanc - $42.50 Prosecco Zonin - $36.75 Heidsieck Monopole Brut Rose - $74.75 Veuve Clicquot Ponsardin - $90.75 Dom Perignon Brut - $224.25
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Carnival offre aussi un forfait vins, ce forfait poux vous faire économiser jusqu'à 25% comparativement à l'achat de bouteilles individuel. Les forfait vins peuvent être acheter via Bon Voyage ou bien à bord. Que vous commandiez par Bon Voyage, le serveur à la salle à manger ou la boutique du bateau il vous sera chargé le 15% de pourboires. Les prix ci-dessous inclus ces frais. Peux importe votre façon de commander vous n'aurez pas à choisir la sorte tant que vous ne serez pas prêt à en boire une.
Comment le programme fonctionne: Lorsque vous commandez vous devez choisir votre forfait 3 ou 5 bouteilles et quel type Basic, Deluxe, ou Premium. Si vous commandez via Bon Voyage vos coupons seront dans votre cabine. Si vous commandez via la boutique ou à la salle à manger vous coupons vous serons donné immédiatement. Le nombre de coupons est en fonction du nombre de bouteille choisi. (ex: 5 bouteilles = 5 coupons) Vous pouvez utiliser vos coupons de vins à n'importe quel bar ou à la salle à manger. Une fois que vous aurez remis votre coupon et choisi votre sorte de vin la bouteille vous sera apporté. Si vous commandez votre bouteille à la salle à manger et que vous ne la finissez pas, 3 choix s'offrent à vous: apporter la bouteille avec vous, la faire livrer à votre cabine ou la faire refermer et garder pour votre prochaine visite.
Forfait 3 bouteiles de vins: Basic $77, Deluxe $97, Premium $114 (disponible pour les croisières de 5 jours ou moins)
Forfait 5 bouteilles de vins: Basic $131, Deluxe $153, Premium $193 (disponible pour les croisière de 5 jours et plus)
Basic Barefoot Bubbly, Brut Cuvee Copper Ridge, White Zinfandel Zonin, Pinot Grigio Clifford Bay, Sauvignon Blanc Barefoot, Chardonnay Barefoot, Pinot Noir Bogle, Merlot Twisted, Zinfandel Black Swan, Shiraz Smoking Loon, Cabernet Sauvignon
Deluxe Zonin, Prosecco Castello Del Poggio, Moscato Oyster Bay, Sauvignon Blanc Schmitt Sohne, Riesling Spatlese Kendall Jackson, Vintner's Reserve, Chardonnay Murphy Goode, Merlot Concha y Toro Casillero del Diablo, Cabernet Sauvignon Bodega Santa Elena, Malbec Domaine Darons de Rothschild Lafite, Bordeaux
Premium Paul Louis, Blanc de Blanc Ecco Domain, Pinot Grigio Ferrari-Carano, Fume Blanc Pouilly-Fuisse, Burgundy Frei Brothers, Chardonnay Kendall-Jackson, Vintner's Reserve, Pinot Noir Kendall- Jackson, Vintner's Reserve, Merlot Hess Select, Cabernet Sauvignon Melini, Classic Riserva, Chianti Yangarra, Shiraz
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Bière
Domestic: Blue Moon 12oz - $4.95 Bud/Bud Light 16oz - $5.75 Bud Light Lime 16oz - $6.25 Coors Light 16oz - $5.75 Michelob Ultra 16oz - $5.75 Miller Lite 16oz - $5.75 ThirstyFrog Red 20oz - $5.75 (draft) 60oz pichet - $15.75 (draft) 101oz bière en tube - $25.75 (draft)
Sans alchool: Buckler 12oz - $3.95
Smirnoff Ice 12oz - $5.75
Importé: Amstel Reg/Lite 12oz - $4.95 Bass Ale 12oz - $4.95 Beck's 12oz - $4.95 Boddingtons 16oz - $5.95 Corona/Corona Light 12oz - $4.95 Dos Equis 12oz - $4.95 Fosters 25oz - $6.75 Grolsch 16oz - $5.95 Guinness Pub Draught 16oz - $5.95 Heineken 11oz - $4.95 Molson 12oz - $4.95 Pilsner Urquell 12oz - $4.95 Stella Artois 12oz - $4.95
Boisson gazeuse / Boisson énergisante: Soda 12oz can - $1.95 Club Soda 12oz can - $1.95 Tonic Water 12oz can - $1.95 Bloody Mary Mix 5.5oz can - $1.95 Jus - $1.75 Red Bull Regulier & Sans sucre 8.3oz can - $4.75 Powerade 20oz bottle (assorties) - $2.95
Eau: Eau vitaminé - $2.95 Eau de source naturelle .5L - $1.95 Eau de source naturelle 1.5L - $3.95 Eau Perrier 6.5oz - $3.25 Eau San Pellegrino 1.0L - $1.95
Carnival offre les produits Coke suivant: Coke, Coke Diète, Coke Zero, Sprite, Sprite Diète et Orange Fanta. Les bateaux quittant les port de Galveston & New Orleans offrent aussi du Dr. Pepper et Dr. Pepper diète. Les autres ports offriront Pibb Xtra au lieu des produits Dr. Pepper. Si vous êtes pour boire beaucoup de boisson gazeuses ou certains jus pour mixer avec votre alchool il y a le "unlimited soda program"
* ************************************************* ***************************************** Sceaux de Bière et coupons
il y a possibilité d'acheter des sceaux qui comprend 4 bières. Le prix pour de la bière domestique 16oz, $23.00 moins $2.00 rabais + 15% pourboires = $24.15 us. En utilisant les coupons de BonVoyage 4 coupons à 5.75 each = $23.00 us les pourboires sont inclus. En utilisant les coupons vous épargné $1.15 us. Si vous acheté votre sceau au pont Lido et que vous ne voulez pas que toutes les bières soit ouverte il est préférable de le mentionner.
Pour ceux qui boivent un peu plus il y a le tout nouveau programme "My awesome bar program ou Cheers beverage program" (qui vous permet de boire tant que vous voulez) qui est offert en essai sur le Carnival Victory, Carnival Splendor, Carnival Breeze, Carnival Dream, Carnival Conquest; Carnival Legend; Carnival Valor; Carnival Miracle, Carnival Freedom, Carnival Magic, Carnival Pride and Carnival Glory and the Carnival Liberty (d'autre vont sûrement s'ajouter). Ce forfait coûte $42.95 par personne, par jour, plus 15% pour les pourboires et ce pour la durée de la croisière (ne peux pas être acheté pour une seule journée).
Pour savoir si ce programme vous conviens et vaut la peine voici quelques exemples:
Prix du programme = $49.40 par jours avec pourboires
exemple 1 5 - Martinis ($8.95/chaques) = $51.50 avec pourboires
example 2 8 - bière domestique ($5.75/chaques) = $52.96 avec pourboires
exemple 3 4 - bière domestique 3 - boisson gazeuse 2 - Drinks du jour = $50.43 avec pourboires
Si vous pensez faire comme l'un de ces exemples sur une base quotidienne alors oui ce programme est avantageux. Ne pas oubliez que TOUT les adultes de 21 ans et plus dans une même cabine doivent prendre le forfait. (ce qui est dommage car mon mari ne peux le prendre car moi je ne bois pas assez pour que ça valent la peine pour nous)
* ****************************************************************************************************************** Boisson gazeuses Pour les boissons gazeuses (Coke, Sprite...) il y a possibilité d'acheter un forfait pour boisson gazeuse illimité qui coûte: prix enfants par jour $4.50+15% pourboires USD (17 ans et moins) prix adultes par jou $6.00+15% pourboires USD (18 ans et plus)
Les faits pour les coupons offert sur Bon Voyage: Les coupons sont non-remboursable. Les coupons n'ont pas de dates d'expiration donc ils peuvent être utilisé pour une prochaine croisère. Les coupons inclus les pourboires. Les coupons ne peuvent pas être utilisé pour le mini frigidaire dans la cabine ou pour le service à la cabine. Vos coupons vous seront livré à la salle à manger par le Maître d' à la première soirée que vous déciderez de manger là. Si vos plans sont de ne pas y manger et que vous voulez vos coupons juste à arrêter à la salle à manger et les demander. La politique de Carnival est de vous charger sur votre Sail & Sign la différence si vous prennez un verre qui coûte plus. Si vous utlilsez vos coupons pour un verre qui coûte moins vous perdez la différence.
* *************************************************************************************************** Politique de Carnival
Apporter des boisson à l'embarquement: Chaque personnes peux apporter 12 bouteilles d'eau ou de boisson gazeuse de 20 oz ou moins dans leur bagages à mains. Il y a aussi possibilité d'apporter une bouteille de vin ou champagne de 750ml (des frais de $10 pour l'ouverture à la salle à manger et $14 au Steackhouse vous serons demandé) que vous pouvez acheter avant d'arriver au port.
Notes: Si vous achetez de boisson alchoolisé dans n'importe quel port durant votre croisière. Il vous sera demandé de la laisser à la sécurité et vous sera rendu la dernière nuit de votre croisière. L'alchool acheter à la boutique du bateau vous sera livré à votre cabine la dernière nuit de vorte croisière. Vous pourrez garder les boisson non-alchoolisé que vous aurez acheté dans les ports en autant que les bouteilles ou cannettes ne soit pas ouverte et que se soit la même quantité qu'au port d'origine. Vous voulez apporter une glacière les dimmension permise sont 12"x12"x12
Pour le vin et autre boisson Carnival Bon Voyage
Pré-commandé les bouteilles de liqueur, vins et bière à être livré à la cabine. Commande en ligne non disponible pour liqueur et bière, vous devez appeler. * ** Bon Voyage a considérablement augmenté les prix au début 2012.***
* ** Liste et prix sont de juillet 2012. ***
Pour commander: Carnival: 800-522-7648 Lundi-vendredi 9am-6pm EST Appel outremer Carnival: 00-1-305-599-2600 Le service à la clientèle est fermé les jours férié américain: Memorial Day, Independence Day, Labor Day, Thanksgiving, Christmas, and New Years Day.
Prix peuvent varier & n'inclus pas les taxes. Il y a un maximum de 4 bouteilles (liqueur et bière) par cabine lorsque commander via Bon Voyage. Commandez avant l'embarquement, Ce service n'est pas garantie à bord - planifiez d'avance!! Choix des liqueurs, vins et bière peuvent changer occasionnellemnt, si vous ne voyez pas quelques chose en bas, appelez et demandez. Dû au lois et taxes sur l'alchool de certains ports les bateaux font la livraison seulement rendu en eaux international.Ce qui peux être le lendemain. Ce n'est pas cheap (environs 2-3 le prix d'une bouteille à terre), mais définitivement moins cher qu'au verre.
Liqueur Majoritairement se sont des bouteille d'un litres.
Rum: Cruzan White - $50 Gosling's Black Seal, Appleton Estate VX, Appleton White, Bacardi, Bacardi Limon, Captain Morgan's Spiced, Malibu - $60
Brandy: Hiram Walker Apricot, Hiram Walker Blackberry, Hiram Walker Cherry - $40 Rémy Martin - $85
Vodka: Skyy - $50 Absolut, Absolut Citron, Finlandia, Smirnoff, Stolichnaya, Three Olives - $60 Kettle One - $75 Grey Goose - $80
Whiskey / Bourbon: Cutty Sark - $50 Canadian Club, Jim Beam, Seagram's 7 - $55 Jameson - $60 Crown Royal, Jack Daniel's - $65 Maker's Mark - $70
Gin: Sloe Gin - $40 Beefeater - $50 Bombay Sapphire, Tanqueray - $65
Scotch: Dewar's 12, Glenmorangie (Single Malt), Johnny Walker Black - $75 Chivas Regal - $80
Liqueurs: Hiram Walker Peach Schnapps - $40 Brogan's Irish Cream - $45 Di Saronno Ameretto, Frangelico, Galliano, Kahlua, Southern Comfort - $55 Chambord, Grand Marnier, Jägermeister, Limóncello, Bailey's Irish Cream - $65
Tequila: Margaritaville Gold - $55 1800 Reposado - $65 Sauza Hornitos Reposado - $75 Patron Silver - $85 Patron Reposado - $95
Vins / Champagne Les prix plus bas inclus les pourboires. Ceci n'est pas une liste complète des vins offert par Bon Voyage, c'est juste des examples. S.V.P. appelez pour la lites complète. Vins & Champagne peuvent être commandé sur le site de Canival Bon Voyage, pour les autre alchool et liqueur vous devez appeler. Les prix en bas sont presque identique au prix que vous verrez dans la salle à manger.
Vins: Ariel White Zinfandel (NA) - $17.25 Barefoot White Zinfandel - $28.75 Bogle Chardonay - $32.25 Robert Mondavi Chardonnay - $31.00 Castello del Poggio Moscato - $33.25 Peter Lehmann Weighbridge Shiraz - $33.25 Hess Select Chardonnay - $35.75 Kendall-Jackson Sauvignon Blanc - $41.50 Kendall-Jackson Vinter's Reserve Merlot - $43.75 Ferrari-Carano Sauvigon Fume Blank - $43.75 Cuvaison Chardonnay - $47.25 Santa Margherita Pinot Grigio - $48.25 Cuvaison Cabernet Sauvignon - $55.25
Champagne: Sutter Home Sparkling Brut (NA) - $18.50 Spumante Leonardini - $26.50 Korbel Brut - $31.00 Paul Louis Blanc de Blanc - $42.50 Prosecco Zonin - $36.75 Heidsieck Monopole Brut Rose - $74.75 Veuve Clicquot Ponsardin - $90.75 Dom Perignon Brut - $224.25
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Carnival offre aussi un forfait vins, ce forfait poux vous faire économiser jusqu'à 25% comparativement à l'achat de bouteilles individuel. Les forfait vins peuvent être acheter via Bon Voyage ou bien à bord. Que vous commandiez par Bon Voyage, le serveur à la salle à manger ou la boutique du bateau il vous sera chargé le 15% de pourboires. Les prix ci-dessous inclus ces frais. Peux importe votre façon de commander vous n'aurez pas à choisir la sorte tant que vous ne serez pas prêt à en boire une.
Comment le programme fonctionne: Lorsque vous commandez vous devez choisir votre forfait 3 ou 5 bouteilles et quel type Basic, Deluxe, ou Premium. Si vous commandez via Bon Voyage vos coupons seront dans votre cabine. Si vous commandez via la boutique ou à la salle à manger vous coupons vous serons donné immédiatement. Le nombre de coupons est en fonction du nombre de bouteille choisi. (ex: 5 bouteilles = 5 coupons) Vous pouvez utiliser vos coupons de vins à n'importe quel bar ou à la salle à manger. Une fois que vous aurez remis votre coupon et choisi votre sorte de vin la bouteille vous sera apporté. Si vous commandez votre bouteille à la salle à manger et que vous ne la finissez pas, 3 choix s'offrent à vous: apporter la bouteille avec vous, la faire livrer à votre cabine ou la faire refermer et garder pour votre prochaine visite.
Forfait 3 bouteiles de vins: Basic $77, Deluxe $97, Premium $114 (disponible pour les croisières de 5 jours ou moins)
Forfait 5 bouteilles de vins: Basic $131, Deluxe $153, Premium $193 (disponible pour les croisière de 5 jours et plus)
Basic Barefoot Bubbly, Brut Cuvee Copper Ridge, White Zinfandel Zonin, Pinot Grigio Clifford Bay, Sauvignon Blanc Barefoot, Chardonnay Barefoot, Pinot Noir Bogle, Merlot Twisted, Zinfandel Black Swan, Shiraz Smoking Loon, Cabernet Sauvignon
Deluxe Zonin, Prosecco Castello Del Poggio, Moscato Oyster Bay, Sauvignon Blanc Schmitt Sohne, Riesling Spatlese Kendall Jackson, Vintner's Reserve, Chardonnay Murphy Goode, Merlot Concha y Toro Casillero del Diablo, Cabernet Sauvignon Bodega Santa Elena, Malbec Domaine Darons de Rothschild Lafite, Bordeaux
Premium Paul Louis, Blanc de Blanc Ecco Domain, Pinot Grigio Ferrari-Carano, Fume Blanc Pouilly-Fuisse, Burgundy Frei Brothers, Chardonnay Kendall-Jackson, Vintner's Reserve, Pinot Noir Kendall- Jackson, Vintner's Reserve, Merlot Hess Select, Cabernet Sauvignon Melini, Classic Riserva, Chianti Yangarra, Shiraz
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Bière
Domestic: Blue Moon 12oz - $4.95 Bud/Bud Light 16oz - $5.75 Bud Light Lime 16oz - $6.25 Coors Light 16oz - $5.75 Michelob Ultra 16oz - $5.75 Miller Lite 16oz - $5.75 ThirstyFrog Red 20oz - $5.75 (draft) 60oz pichet - $15.75 (draft) 101oz bière en tube - $25.75 (draft)
Sans alchool: Buckler 12oz - $3.95
Smirnoff Ice 12oz - $5.75
Importé: Amstel Reg/Lite 12oz - $4.95 Bass Ale 12oz - $4.95 Beck's 12oz - $4.95 Boddingtons 16oz - $5.95 Corona/Corona Light 12oz - $4.95 Dos Equis 12oz - $4.95 Fosters 25oz - $6.75 Grolsch 16oz - $5.95 Guinness Pub Draught 16oz - $5.95 Heineken 11oz - $4.95 Molson 12oz - $4.95 Pilsner Urquell 12oz - $4.95 Stella Artois 12oz - $4.95
Boisson gazeuse / Boisson énergisante: Soda 12oz can - $1.95 Club Soda 12oz can - $1.95 Tonic Water 12oz can - $1.95 Bloody Mary Mix 5.5oz can - $1.95 Jus - $1.75 Red Bull Regulier & Sans sucre 8.3oz can - $4.75 Powerade 20oz bottle (assorties) - $2.95
Eau: Eau vitaminé - $2.95 Eau de source naturelle .5L - $1.95 Eau de source naturelle 1.5L - $3.95 Eau Perrier 6.5oz - $3.25 Eau San Pellegrino 1.0L - $1.95
Carnival offre les produits Coke suivant: Coke, Coke Diète, Coke Zero, Sprite, Sprite Diète et Orange Fanta. Les bateaux quittant les port de Galveston & New Orleans offrent aussi du Dr. Pepper et Dr. Pepper diète. Les autres ports offriront Pibb Xtra au lieu des produits Dr. Pepper. Si vous êtes pour boire beaucoup de boisson gazeuses ou certains jus pour mixer avec votre alchool il y a le "unlimited soda program"
* ************************************************* ***************************************** Sceaux de Bière et coupons
il y a possibilité d'acheter des sceaux qui comprend 4 bières. Le prix pour de la bière domestique 16oz, $23.00 moins $2.00 rabais + 15% pourboires = $24.15 us. En utilisant les coupons de BonVoyage 4 coupons à 5.75 each = $23.00 us les pourboires sont inclus. En utilisant les coupons vous épargné $1.15 us. Si vous acheté votre sceau au pont Lido et que vous ne voulez pas que toutes les bières soit ouverte il est préférable de le mentionner.
Pour ceux qui boivent un peu plus il y a le tout nouveau programme "My awesome bar program ou Cheers beverage program" (qui vous permet de boire tant que vous voulez) qui est offert en essai sur le Carnival Victory, Carnival Splendor, Carnival Breeze, Carnival Dream, Carnival Conquest; Carnival Legend; Carnival Valor; Carnival Miracle, Carnival Freedom, Carnival Magic, Carnival Pride and Carnival Glory and the Carnival Liberty (d'autre vont sûrement s'ajouter). Ce forfait coûte $42.95 par personne, par jour, plus 15% pour les pourboires et ce pour la durée de la croisière (ne peux pas être acheté pour une seule journée).
Pour savoir si ce programme vous conviens et vaut la peine voici quelques exemples:
Prix du programme = $49.40 par jours avec pourboires
exemple 1 5 - Martinis ($8.95/chaques) = $51.50 avec pourboires
example 2 8 - bière domestique ($5.75/chaques) = $52.96 avec pourboires
exemple 3 4 - bière domestique 3 - boisson gazeuse 2 - Drinks du jour = $50.43 avec pourboires
Si vous pensez faire comme l'un de ces exemples sur une base quotidienne alors oui ce programme est avantageux. Ne pas oubliez que TOUT les adultes de 21 ans et plus dans une même cabine doivent prendre le forfait. (ce qui est dommage car mon mari ne peux le prendre car moi je ne bois pas assez pour que ça valent la peine pour nous)
* ****************************************************************************************************************** Boisson gazeuses Pour les boissons gazeuses (Coke, Sprite...) il y a possibilité d'acheter un forfait pour boisson gazeuse illimité qui coûte: prix enfants par jour $4.50+15% pourboires USD (17 ans et moins) prix adultes par jou $6.00+15% pourboires USD (18 ans et plus)
Les faits pour les coupons offert sur Bon Voyage: Les coupons sont non-remboursable. Les coupons n'ont pas de dates d'expiration donc ils peuvent être utilisé pour une prochaine croisère. Les coupons inclus les pourboires. Les coupons ne peuvent pas être utilisé pour le mini frigidaire dans la cabine ou pour le service à la cabine. Vos coupons vous seront livré à la salle à manger par le Maître d' à la première soirée que vous déciderez de manger là. Si vos plans sont de ne pas y manger et que vous voulez vos coupons juste à arrêter à la salle à manger et les demander. La politique de Carnival est de vous charger sur votre Sail & Sign la différence si vous prennez un verre qui coûte plus. Si vous utlilsez vos coupons pour un verre qui coûte moins vous perdez la différence.
* *************************************************************************************************** Politique de Carnival
Apporter des boisson à l'embarquement: Chaque personnes peux apporter 12 bouteilles d'eau ou de boisson gazeuse de 20 oz ou moins dans leur bagages à mains. Il y a aussi possibilité d'apporter une bouteille de vin ou champagne de 750ml (des frais de $10 pour l'ouverture à la salle à manger et $14 au Steackhouse vous serons demandé) que vous pouvez acheter avant d'arriver au port.
Notes: Si vous achetez de boisson alchoolisé dans n'importe quel port durant votre croisière. Il vous sera demandé de la laisser à la sécurité et vous sera rendu la dernière nuit de votre croisière. L'alchool acheter à la boutique du bateau vous sera livré à votre cabine la dernière nuit de vorte croisière. Vous pourrez garder les boisson non-alchoolisé que vous aurez acheté dans les ports en autant que les bouteilles ou cannettes ne soit pas ouverte et que se soit la même quantité qu'au port d'origine. Vous voulez apporter une glacière les dimmension permise sont 12"x12"x12
Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain avec enfants? English translation pending
Bonjour,
Je me lance après plusieurs mois de réflexion pendant lesquels j'ai longuement hésité pour choisir nos possibles étapes.
Mais avant tout cela je vais nous présenter : nous sommes donc un couple avec deux jeunes enfants et nous rêvons (enfin surtout moi ;) ) de visiter l'ouest américain. Je commence donc à réfléchir et planifier un peu ce voyage de rêve que nous aimerions faire l'été 2014 (je sais que je commence tôt mais une fois le projet en place avec le nombre de jours et les étapes, je me dis que cela m'évitera de réserver les vols et hôtels dans la précipitation... et cela me permet aussi de commencer à rêver ) Nos enfants auront respectivement quasi 8 ans et 5 ans et demi au moment du voyage.
Je pars sur l'idée d'une boucle Las Vegas - Las Vegas pour une durée de 3 semaines malheureusement en plein été (pas d'autres possibilités) J'ai longtemps réfléchi à itinéraire sans le yellowstone mais finalement la question du yellowstone revenant sans cesse dans mon esprit j'ai tenté de faire un itinéraire en l'incluant mais je me demande si cet itinéraire n'est pas un peu chargé ou du moins beaucoup trop speed.
Je tiens également à préciser que même si nous aimons marcher un peu nous ne sommes pas de grands randonneurs surtout que nos enfants sont encore jeunes et j'ai aussi beaucoup de mal à imaginer de quoi ils seront capables en terme d'effort... d'ici 1 an et demi...
Pour préparer cet itinéraire, je me suis largement inspirée de différents posts notamment le super post "itinéraire de 3 semaines", c'est en effet après la lecture de ce post que j'ai commencé à réintroduire le yellowstone dans notre itinéraire. Bon j'arrête un peu mon bavardage et j'ose enfin vous soumettre mon itinéraire ;) :
1. Vol vers Las Vegas - nuit Las Vegas
2. Las Vegas – départ tôt pour Grand Canyon (475km – 5h) – nuit GC
3. Grand Canyon – départ pour Page en milieu de journée – passage Horseshoe bend (200km – 2h) – nuit Page
4. Page – Antelope Canyon (11h/12h) puis départ vers Monument Valley (200km – 2h15) – piste fin d’après midi – nuit MV
5. MV – départ vers Moab – passage goosenecks SP – Valley of Gods (?) (250km – 3h) – nuit Moab
6. Moab – Arches NP et UT 128 ( ?) – nuit Moab
7. Moab – Dead Horse Point et Canyonland – nuit Moab
8. Moab – route vers vernal (350km – 4h) – Dinosaur NM
9. Vernal – route vers Jackson avec arrêt point de vue Flaming Gorge (500km – 5h) – nuit Jackson
10. Jackson – route vers Yellowstone par Grand Teton avec arrêts photo… (130km – 2h) - nuit yellowstone
11. Yellowstone
12. Yellowstone –route vers cody – nuit Cody
13. Cody – route vers Yellowstone – nuit Yellowstone
14. Yellowstone
15. Yellowstone – route vers Salt Lake City – nuit SLC (570km – 6h30) ou Provo (600km – 7h) ??
16. Salt Lake city/Provo – route vers Bryce ( si SLC : 435km – 4h15) (si Provo : 370km – 3h40) – découverte du parc (points de vue) - nuit Bryce
17. Bryce – marche navajo loop /queen’s garden trail – nuit bryce
18. Bryce – route vers zion (140km – 2h) – canyon overlook – nuit Zion/Springdale
19. Zion – riverside walk – puis départ en milieu / fin d’après midi pour Las Vegas (265km – 2h45) – nuit Las Vegas
20. Las Vegas
21. Retour vers la France
Un arrêt à dinosaur NM représente pas mal de km en plus, est-ce judicieux ?
Sur la route vernal – jackson, les points de vue sur Flaming gorge sont ils facile d’accès d’un point de vue kilométrique ?
Pour la route yellowstone –cody- yellowstone : je ne me suis pas encore renseignée sur les plus belles routes à prendre. J'aurais aimé pouvoir ajouter un jour de plus à Moab mais là ça se complique ;)
Voilà qu'en pensez-vous ? Je tiens à vous remercier pour toutes les infos super utiles que j'ai déjà trouvé grâce à vous et vous remercie d'avance pour l'aide que vous voudrez bien m'apporter.
julievh
Je me lance après plusieurs mois de réflexion pendant lesquels j'ai longuement hésité pour choisir nos possibles étapes.
Mais avant tout cela je vais nous présenter : nous sommes donc un couple avec deux jeunes enfants et nous rêvons (enfin surtout moi ;) ) de visiter l'ouest américain. Je commence donc à réfléchir et planifier un peu ce voyage de rêve que nous aimerions faire l'été 2014 (je sais que je commence tôt mais une fois le projet en place avec le nombre de jours et les étapes, je me dis que cela m'évitera de réserver les vols et hôtels dans la précipitation... et cela me permet aussi de commencer à rêver ) Nos enfants auront respectivement quasi 8 ans et 5 ans et demi au moment du voyage.
Je pars sur l'idée d'une boucle Las Vegas - Las Vegas pour une durée de 3 semaines malheureusement en plein été (pas d'autres possibilités) J'ai longtemps réfléchi à itinéraire sans le yellowstone mais finalement la question du yellowstone revenant sans cesse dans mon esprit j'ai tenté de faire un itinéraire en l'incluant mais je me demande si cet itinéraire n'est pas un peu chargé ou du moins beaucoup trop speed.
Je tiens également à préciser que même si nous aimons marcher un peu nous ne sommes pas de grands randonneurs surtout que nos enfants sont encore jeunes et j'ai aussi beaucoup de mal à imaginer de quoi ils seront capables en terme d'effort... d'ici 1 an et demi...
Pour préparer cet itinéraire, je me suis largement inspirée de différents posts notamment le super post "itinéraire de 3 semaines", c'est en effet après la lecture de ce post que j'ai commencé à réintroduire le yellowstone dans notre itinéraire. Bon j'arrête un peu mon bavardage et j'ose enfin vous soumettre mon itinéraire ;) :
1. Vol vers Las Vegas - nuit Las Vegas
2. Las Vegas – départ tôt pour Grand Canyon (475km – 5h) – nuit GC
3. Grand Canyon – départ pour Page en milieu de journée – passage Horseshoe bend (200km – 2h) – nuit Page
4. Page – Antelope Canyon (11h/12h) puis départ vers Monument Valley (200km – 2h15) – piste fin d’après midi – nuit MV
5. MV – départ vers Moab – passage goosenecks SP – Valley of Gods (?) (250km – 3h) – nuit Moab
6. Moab – Arches NP et UT 128 ( ?) – nuit Moab
7. Moab – Dead Horse Point et Canyonland – nuit Moab
8. Moab – route vers vernal (350km – 4h) – Dinosaur NM
9. Vernal – route vers Jackson avec arrêt point de vue Flaming Gorge (500km – 5h) – nuit Jackson
10. Jackson – route vers Yellowstone par Grand Teton avec arrêts photo… (130km – 2h) - nuit yellowstone
11. Yellowstone
12. Yellowstone –route vers cody – nuit Cody
13. Cody – route vers Yellowstone – nuit Yellowstone
14. Yellowstone
15. Yellowstone – route vers Salt Lake City – nuit SLC (570km – 6h30) ou Provo (600km – 7h) ??
16. Salt Lake city/Provo – route vers Bryce ( si SLC : 435km – 4h15) (si Provo : 370km – 3h40) – découverte du parc (points de vue) - nuit Bryce
17. Bryce – marche navajo loop /queen’s garden trail – nuit bryce
18. Bryce – route vers zion (140km – 2h) – canyon overlook – nuit Zion/Springdale
19. Zion – riverside walk – puis départ en milieu / fin d’après midi pour Las Vegas (265km – 2h45) – nuit Las Vegas
20. Las Vegas
21. Retour vers la France
Un arrêt à dinosaur NM représente pas mal de km en plus, est-ce judicieux ?
Sur la route vernal – jackson, les points de vue sur Flaming gorge sont ils facile d’accès d’un point de vue kilométrique ?
Pour la route yellowstone –cody- yellowstone : je ne me suis pas encore renseignée sur les plus belles routes à prendre. J'aurais aimé pouvoir ajouter un jour de plus à Moab mais là ça se complique ;)
Voilà qu'en pensez-vous ? Je tiens à vous remercier pour toutes les infos super utiles que j'ai déjà trouvé grâce à vous et vous remercie d'avance pour l'aide que vous voudrez bien m'apporter.
julievh
Argent en Thaïlande: quelles coupures et où les mettre? English translation pending
Bonsoir à tous !
Voila nous partons pour 20jours en janvier dans toutes la Thaïlande. Notre budget : environ 1000€/pers pour bien en profiter.
Ma question est : Peut on demander le nombre de coupure que l'on veut de chaque quand on change à la banque thai ? Et si oui, combien prendre de chaque, en sachant qu'a mon avis on va convertir 500€ dans un premier temps, et faire le reste petit à petit. Pour payer les bus c'est souvent a coup de 50bath, et pour les taxis apparemment ils n'ont pas " de monnaie sur eux" quand on leurs tend un gros billet... alors prendre que des petites coupures ?
Nous arrivons sur bangkok a 18h en avion, ensuite direction l'hotel pour repartir vers 6h le lendemain pour kanchanaburi. Y a t'il des banques avec un bon tôt à kanchanaburi ? Car je suppose qu'a 6h du mat les banques ne sont pas ouverte à bangkok.
Je pense prendre 1 ceinture cache billet chacun + une pochette a mêmes le corps chacun pour les passeports etc. (si vous avez des conseils je suis preneuse)
Mais comment faire quand on se beigne ? c'est dommage de ne pas se baigner ensemble, si un doit rester sur la plage ou le bateau... J'ai entendu parler de pochette waterproof mais est ce sur ? ou en trouver ? Pareil pour l'appareil photo...
Bref j'attends vos précieux conseils.
Voila nous partons pour 20jours en janvier dans toutes la Thaïlande. Notre budget : environ 1000€/pers pour bien en profiter.
Ma question est : Peut on demander le nombre de coupure que l'on veut de chaque quand on change à la banque thai ? Et si oui, combien prendre de chaque, en sachant qu'a mon avis on va convertir 500€ dans un premier temps, et faire le reste petit à petit. Pour payer les bus c'est souvent a coup de 50bath, et pour les taxis apparemment ils n'ont pas " de monnaie sur eux" quand on leurs tend un gros billet... alors prendre que des petites coupures ?
Nous arrivons sur bangkok a 18h en avion, ensuite direction l'hotel pour repartir vers 6h le lendemain pour kanchanaburi. Y a t'il des banques avec un bon tôt à kanchanaburi ? Car je suppose qu'a 6h du mat les banques ne sont pas ouverte à bangkok.
Je pense prendre 1 ceinture cache billet chacun + une pochette a mêmes le corps chacun pour les passeports etc. (si vous avez des conseils je suis preneuse)
Mais comment faire quand on se beigne ? c'est dommage de ne pas se baigner ensemble, si un doit rester sur la plage ou le bateau... J'ai entendu parler de pochette waterproof mais est ce sur ? ou en trouver ? Pareil pour l'appareil photo...
Bref j'attends vos précieux conseils.
Concours du mois de janvier 2013: La forme circulaire dans le monde English translation pending
Comme indiqué dans le titre de ce message les photos de voyage proposées dans ce concours devront donner la part belle - à défaut de la part principale - à la forme circulaire.
Il faut donc qu'un cercle - pratiquement complet - apparaisse de manière évidente sur votre photo quand bien même il n'en serait pas l'élément le plus important.
Exemples :

La présence humaine (ou animale 😛 à condition de rester dans une certaine décence 😮) sont à privilégier.
Les photos de macarons (à condition qu'ils soient bons 😊) sont également acceptées
Modalités pratiques
Dépôt des photos jusqu’au Vendredi 25/01 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Samedi 26/01 au Mercredi 30/01 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Février 2013.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Janvier 2013 : La forme circulaire dans le monde

Diaporama (Merci Herikles) : Diaporama La forme circulaire dans le monde
Bonne chance à tous!
Il faut donc qu'un cercle - pratiquement complet - apparaisse de manière évidente sur votre photo quand bien même il n'en serait pas l'élément le plus important.
Exemples :

La présence humaine (ou animale 😛 à condition de rester dans une certaine décence 😮) sont à privilégier.
Les photos de macarons (à condition qu'ils soient bons 😊) sont également acceptées
Modalités pratiques
Dépôt des photos jusqu’au Vendredi 25/01 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Samedi 26/01 au Mercredi 30/01 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Février 2013.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Janvier 2013 : La forme circulaire dans le monde

Diaporama (Merci Herikles) : Diaporama La forme circulaire dans le monde
Bonne chance à tous!
GR20 en Corse en juillet 2013: refuges, partenaires English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Première fois au Vietnam et visas? English translation pending
bonjour,
nous allons pour la 1ère fois au Vietnam en fevrier et je suis en train de préparer ce voyage (du 12 au 24, arrivée Hanoi, départ HCM). C'est un peu court, je le consens mais nous avons des impératifs (y compris pour les dates qui ne semblent pas forcément bien choisies)
Une première question concernant les visas à l'arrivée : j'ai lu quelque part que les services d'immigration qui délivrent les visas à l'arrivée sont fermés pendant la fête du Têt ???? Quelqu'un peut-il me renseigner ?
Ensuite, nous envisageons de passer 2 journées entières à Hanoi et de faire une incursion à la baie d'Halong. personnellement après quelques recherches je préfèrerais découvrir Baie Tu Long bay éventuellement au départ de Van Don (ou Cat Ba). Quelqu'un peut-il me dire si cela est possible ?
pour la suite du voyage nous avions envisagé Hanoi-Hué en train, Hué puis Hoi AN (2 jours), avion pour Saigon , 2jours à Saigon (le 24 nous partons le soir) et un jour ou 2 dans le delta du Mékong. Seulement plus je me documente, plus je crois que l'on va s'éparpiller, donc ne pas vivre grand chose. Je me pose donc la question de "zaper" le centre et de nous poser 4 jours en chambre d'hôtes dans le delta du Mekong pour nous poser un peu. Merci à ceux qui voudront bien me donner leur avis
Ensuite, nous envisageons de passer 2 journées entières à Hanoi et de faire une incursion à la baie d'Halong. personnellement après quelques recherches je préfèrerais découvrir Baie Tu Long bay éventuellement au départ de Van Don (ou Cat Ba). Quelqu'un peut-il me dire si cela est possible ?
pour la suite du voyage nous avions envisagé Hanoi-Hué en train, Hué puis Hoi AN (2 jours), avion pour Saigon , 2jours à Saigon (le 24 nous partons le soir) et un jour ou 2 dans le delta du Mékong. Seulement plus je me documente, plus je crois que l'on va s'éparpiller, donc ne pas vivre grand chose. Je me pose donc la question de "zaper" le centre et de nous poser 4 jours en chambre d'hôtes dans le delta du Mekong pour nous poser un peu. Merci à ceux qui voudront bien me donner leur avis
Retour du Costa Pacifica, croisière du 11 décembre 2012 English translation pending
Je me lance… Je suis partie de Marseille sur le Costa Pacifica le 11 décembre… En arrivant un peu avant midi, j’ai appris l’accident du matin 🤪 et donc l’existence de la brèche… Du coup l’embarquement n’étais prévu qu’à 14h. Cela m’a permis de rencontrer plusieurs personnes du Forum. D’abord Mich74 et sa femme sont arrivés, puis Angiee et ses parents, puis Chanthavong et sa femme. Sylju et sa famille sont arrivés alors que j’étais déjà sur le bateau. Merci 1000 fois au forum pour ces belles rencontres…
Arrivée sur le bateau, ma cabine était déjà prête et j’ai récupéré ma carte d’accès avec le All Inclusive… qui n’apparaissait pas. J’ai quand même pu l’utiliser mais je l’ai faite refaire dans la foulée.
C’était ma première croisière en cabine intérieure… c’est vrai que ça n’est pas bien grand mais suffisant, surtout pour une personne… donc s’il y a une grosse différence de prix, je recommencerai. Cabinier super sympa, Marvin, qui m’a prévenu qu’il rentrait chez lui pour 2 mois et qu’il descendait à Rome. Pour la première fois chez Costa j’ai eu des pliages de serviettes… Eléphant, chien, lapin. C’était un plaisir de rentrer dans la cabine et de découvrir sa dernière création. Bouteille de bulles et corbeille de fruits du fait de mon status Coral.
Les « Today » nous donnant les infos pour le lendemain sont plusieurs fois arrivés très tard du fait des modifications d’horaires dues aux suites de « la brèche ».
Départ de Marseille prévu le mardi, effectif le mercredi matin vers 10h. Du coup arrivée à Barcelone vers 19h30… donc de nuit. Costa a mis à notre disposition des navettes gratuites pour la ville, mais comme il faisait nuit et qu’il y avait un match à la télé (du moins c’est ce qu’on m’a dit), c’était un peu mort dans la rue. J’étais déjà venue 2 fois à Barcelone mais la déception a été grande pour les personnes n’étant jamais venues. 😕
Le lendemain journée en mer et arrivée le sur-lendemain à Palerme où nous avons eu droit à une escale prolongée pour cause de réparations supplémentaires de la brèche. Départ très en retard et arrivée prévue le lendemain à Rome à 9h00… mais comme nous avions pris beaucoup de retard à Palerme… nous sommes arrivés à 11h… et j’avais une réservation coupe-fil pour les musées du Vatican à 11h… Grrrrrrr 🙁. Une fois sortie j’ai filé vers la gare, sauté dans le train et suis arrivée au Vatican toute mouillée pour cause de bonne pluie. Ouf, ils ont accepté ma résa malgré mon retard. Visite puis en passant devant la place Saint Pierre, j’ai vu qu’il n’y avait pratiquement pas de queue. J’en ai donc profité pour visiter la Basilique. A faire, bien sur.
Retour au bateau et départ le soir, retardé pour cause d’arrivée tardive le matin…
Savone = normal. Marseille = arrivée le matin en avance. Du coup la plupart des gens sont sortis en avance… Pas plus mal parce qu’il y avait de gros bouchons sur Marseille et les taxis arrivaient au compte-goutte. Mais moi on venait me chercher... mais on a mis longtemps pour rentrer.
Repas. J’etais dans une cabine premium et j’avais donc droit au petit déjeuner en cabine… sauf que c’est un menu différent de celui qui est payant (5 euros /personne) et n’a que peu d’intérêt. Si vous allez au resto, ne manquez pas de demander la carte qui est parfois absente de la table.
Je n’ai mangé qu’une fois au buffet pour le déjeuner et c’était très correct. Diner du soir aussi très correct. All Inclusive = super… avec des réserves. Les jus de fruit frais ne sont plus inclus. La fontaine à chocolat non plus… et probablement d’autres choses. Le resto Club… j’y suis allée le dernier soir avec Mich74 et sa femme. Menu copie conforme du resto club il y a 2 mois sur le Fortuna, mais la nourriture était meilleure… 😛 Peu de monde. L’all inclusive fonctionnait sinon le vin est cher.
Conséquences de la brèche… nous avons eu un crédit à bord de 150 euros par cabine 😎. Nous avons loupé Barcelone et avons perdu des heures de jour à Rome. De Marseille à Rome le Commandant était Michele De Gregorio. De Rome à Savone, Nicolo Alba. Après Savone, Paolo Benini… 3 commandants en une seule croisière de moins d’une semaine, probablement un record.
Pas de soirée du commandant . Pas de Cocktail Costa club et aucune info (excuse ?) à ce sujet . Lorsque j’ai demandé à la personne du Costa Club quand aurait lieu le cocktail, elle était gênée. Peu d’officiers dans les couloirs…
En résumé et à part quelques soucis (voir plus haut) j’ai passé un super moment grace a la compagnie des membres du forum. Avec certains qui se reconnaitront, le point de rendez-vous était la chocolaterie qui est un des salons plutot calmes.
Bon, je n’ai certainement pas tout mis et ça m’a pris un certain temps à taper tout ça sur un clavier AZERTY alors que chez moi j’ai un clavier QWERTY !
N’hesitez pas si vous avez des questions, sur le bateau, les escales ou autre. Et les autres membres du forum qui étaient à bord.... ajoutez vos commentaires, j'aurai grand plaisir à les lire 😄
Pascale
Arrivée sur le bateau, ma cabine était déjà prête et j’ai récupéré ma carte d’accès avec le All Inclusive… qui n’apparaissait pas. J’ai quand même pu l’utiliser mais je l’ai faite refaire dans la foulée.
C’était ma première croisière en cabine intérieure… c’est vrai que ça n’est pas bien grand mais suffisant, surtout pour une personne… donc s’il y a une grosse différence de prix, je recommencerai. Cabinier super sympa, Marvin, qui m’a prévenu qu’il rentrait chez lui pour 2 mois et qu’il descendait à Rome. Pour la première fois chez Costa j’ai eu des pliages de serviettes… Eléphant, chien, lapin. C’était un plaisir de rentrer dans la cabine et de découvrir sa dernière création. Bouteille de bulles et corbeille de fruits du fait de mon status Coral.
Les « Today » nous donnant les infos pour le lendemain sont plusieurs fois arrivés très tard du fait des modifications d’horaires dues aux suites de « la brèche ».
Départ de Marseille prévu le mardi, effectif le mercredi matin vers 10h. Du coup arrivée à Barcelone vers 19h30… donc de nuit. Costa a mis à notre disposition des navettes gratuites pour la ville, mais comme il faisait nuit et qu’il y avait un match à la télé (du moins c’est ce qu’on m’a dit), c’était un peu mort dans la rue. J’étais déjà venue 2 fois à Barcelone mais la déception a été grande pour les personnes n’étant jamais venues. 😕
Le lendemain journée en mer et arrivée le sur-lendemain à Palerme où nous avons eu droit à une escale prolongée pour cause de réparations supplémentaires de la brèche. Départ très en retard et arrivée prévue le lendemain à Rome à 9h00… mais comme nous avions pris beaucoup de retard à Palerme… nous sommes arrivés à 11h… et j’avais une réservation coupe-fil pour les musées du Vatican à 11h… Grrrrrrr 🙁. Une fois sortie j’ai filé vers la gare, sauté dans le train et suis arrivée au Vatican toute mouillée pour cause de bonne pluie. Ouf, ils ont accepté ma résa malgré mon retard. Visite puis en passant devant la place Saint Pierre, j’ai vu qu’il n’y avait pratiquement pas de queue. J’en ai donc profité pour visiter la Basilique. A faire, bien sur.
Retour au bateau et départ le soir, retardé pour cause d’arrivée tardive le matin…
Savone = normal. Marseille = arrivée le matin en avance. Du coup la plupart des gens sont sortis en avance… Pas plus mal parce qu’il y avait de gros bouchons sur Marseille et les taxis arrivaient au compte-goutte. Mais moi on venait me chercher... mais on a mis longtemps pour rentrer.
Repas. J’etais dans une cabine premium et j’avais donc droit au petit déjeuner en cabine… sauf que c’est un menu différent de celui qui est payant (5 euros /personne) et n’a que peu d’intérêt. Si vous allez au resto, ne manquez pas de demander la carte qui est parfois absente de la table.
Je n’ai mangé qu’une fois au buffet pour le déjeuner et c’était très correct. Diner du soir aussi très correct. All Inclusive = super… avec des réserves. Les jus de fruit frais ne sont plus inclus. La fontaine à chocolat non plus… et probablement d’autres choses. Le resto Club… j’y suis allée le dernier soir avec Mich74 et sa femme. Menu copie conforme du resto club il y a 2 mois sur le Fortuna, mais la nourriture était meilleure… 😛 Peu de monde. L’all inclusive fonctionnait sinon le vin est cher.
Conséquences de la brèche… nous avons eu un crédit à bord de 150 euros par cabine 😎. Nous avons loupé Barcelone et avons perdu des heures de jour à Rome. De Marseille à Rome le Commandant était Michele De Gregorio. De Rome à Savone, Nicolo Alba. Après Savone, Paolo Benini… 3 commandants en une seule croisière de moins d’une semaine, probablement un record.
Pas de soirée du commandant . Pas de Cocktail Costa club et aucune info (excuse ?) à ce sujet . Lorsque j’ai demandé à la personne du Costa Club quand aurait lieu le cocktail, elle était gênée. Peu d’officiers dans les couloirs…
En résumé et à part quelques soucis (voir plus haut) j’ai passé un super moment grace a la compagnie des membres du forum. Avec certains qui se reconnaitront, le point de rendez-vous était la chocolaterie qui est un des salons plutot calmes.
Bon, je n’ai certainement pas tout mis et ça m’a pris un certain temps à taper tout ça sur un clavier AZERTY alors que chez moi j’ai un clavier QWERTY !
N’hesitez pas si vous avez des questions, sur le bateau, les escales ou autre. Et les autres membres du forum qui étaient à bord.... ajoutez vos commentaires, j'aurai grand plaisir à les lire 😄
Pascale
Croisière sur le Magnifica, départ le 28 juillet 2013 d'Amsterdam English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de réserver pour cette croisière, ce n'est pas pour tout de suite mais les cabines sont déjà prises d'assaut 🏴☠️. je suis preneuse de tout renseignement concernant ce bateau que je en connais pas et de tout conseil concernant les excursions à faire ..ou pas 😉
Un grans merci à tout les membres de VF pour leurs renseignements toujours précieux 🙂
Coralie
Arnaque au Vietnam English translation pending
Je rentre du Vietnam. Je suis déçue du Nord. On est sans cesse sollicité pour acheter. Si on ne veut pas, on se fait agresser verbalement. On nous colle les objets sur les bras et on insiste lourdement. Et cela sans arrêt. De plus, on vous demande en service de faire de la monnaie, enfin l'inverse, d'échanger un billet en euros contre des pièces et là encore on se fait arnaquer. On veut rendre service et on en est de 16 euros sur 20. On vous montre les pièces par 10 alignées, seulement la première est de 2 euros, le reste sont des pièces THAI. Même couleur, même taille. Faites attention, je n'ai pas été la seule à me faire avoir.
Mais le pire c'est le harcèlement pour acheter. Vraiment in-suportable. Si je reviens au Vietnam, j'éviterais HANOI. Ensuite, exemple vous achetez pour 300 00 dongs, on vous fait croire que vous avez donné un billet de 10 OOO dongs à la place de 100 000, alors que vous n'avez en poche que des 100 000. Encore une arnaque. Mon avis sur les Vietnamiens : des voleurs qui profitent du tourisme. Mais un jour, les touristes n'iront plus.
Équateur ou Costa Rica en famille (2 + 4 ans et 10 mois) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une petite famille avec 2 enfants, 1 garçon de 4 ans et une petite fille qui aura 10 mois lors du voyage. Nous devions partir 3 semaines du 20 avril au 10 mai 2013 au Pérou. On a acheté les billets (ainsi que les vols internes pour Cusco) malheureusement avec la petite trop jeune, la pédiatre nous déconseille fortement de nous rendre las-bas car l'altitude est trop élevée. Nous allons donc remettre notre voyage au Pérou à plus tard... Les vols ne peuvent être remboursés, nous avons quand même la possibilité de modifier notre destination pour le long courier, pour ce qui est du vol interne au Pérou, j'ai bien peur les avoir perdus! Bref, aujourd'hui, il faut vite se décider pour la nouvelle destination. Pour ceux qui connaisse le Costa Rica ou l'Equateur, pouvez vous nous donner des conseils? Nous allons partir aux même dates initialement prevues. Nous aimons la rando, la rencontre avec les locaux, les excursions, nous aimerions dormir chez l'habitant et barouder dans le pays sans rester forcement 1 semaine au même endroit...
Merci pour vos conseils.
Nous sommes une petite famille avec 2 enfants, 1 garçon de 4 ans et une petite fille qui aura 10 mois lors du voyage. Nous devions partir 3 semaines du 20 avril au 10 mai 2013 au Pérou. On a acheté les billets (ainsi que les vols internes pour Cusco) malheureusement avec la petite trop jeune, la pédiatre nous déconseille fortement de nous rendre las-bas car l'altitude est trop élevée. Nous allons donc remettre notre voyage au Pérou à plus tard... Les vols ne peuvent être remboursés, nous avons quand même la possibilité de modifier notre destination pour le long courier, pour ce qui est du vol interne au Pérou, j'ai bien peur les avoir perdus! Bref, aujourd'hui, il faut vite se décider pour la nouvelle destination. Pour ceux qui connaisse le Costa Rica ou l'Equateur, pouvez vous nous donner des conseils? Nous allons partir aux même dates initialement prevues. Nous aimons la rando, la rencontre avec les locaux, les excursions, nous aimerions dormir chez l'habitant et barouder dans le pays sans rester forcement 1 semaine au même endroit...
Merci pour vos conseils.
Circuit sur Bornéo avec enfants English translation pending
Bonjour
Nous partons 15 jours en malaisie en avril .Nous sommes une famille avec 2 enfants agés de 5 ans et 8 ans .J ai choisi la malaisie car je souhaite visiter pendant 1 semaine Bornéo .Je viens de recevoir le guide du routard mais je n avais pas vu qu il n y avait pas Bornéo .Pouvez vous me dire quel guide vous avez acheté ? Pouvez vous me dire ce que je peux visiter avec des enfants ? Je voudrais faire Bako , semmengoh puis aprés ??? Je ne sais que faire .Pouvez vous m aider ? Dois je m orienter vers Sepilok ? Faire Kinabatangan ? Labuk bay ?Les enfants marchent bien . Est ce que l anglais est tres important pour visiter Bornéo ? Merci pour votre aide .
Nous partons 15 jours en malaisie en avril .Nous sommes une famille avec 2 enfants agés de 5 ans et 8 ans .J ai choisi la malaisie car je souhaite visiter pendant 1 semaine Bornéo .Je viens de recevoir le guide du routard mais je n avais pas vu qu il n y avait pas Bornéo .Pouvez vous me dire quel guide vous avez acheté ? Pouvez vous me dire ce que je peux visiter avec des enfants ? Je voudrais faire Bako , semmengoh puis aprés ??? Je ne sais que faire .Pouvez vous m aider ? Dois je m orienter vers Sepilok ? Faire Kinabatangan ? Labuk bay ?Les enfants marchent bien . Est ce que l anglais est tres important pour visiter Bornéo ? Merci pour votre aide .
La saga des visas: demander le visa Chinois en Chine au Vietnam ou en Thaïlande? English translation pending
Salut,
Beaucoup de questionnements et de flous concernant les visas, pour moi. Je suis en Chine, arrivée par voies terrestres après 4 mois de voyage et j'en suis à ma première extension. Je souhaite me balader entre divers pays d'Asie pour divers projets importants.
Les contraintes : Je ne veux pas prendre l'avion, je ne veux pas revenir en France entre temps. J'ai un budget assez serré... Et oui, c'est bien tout cela qui complique l'affaire...
Voici mes questions : - peut-on demander un visa chinois double entrée à partir du Vietnam ? - peut-on demander un visa chinois simple ou double entrée à partir de la Thaïlande ou du Laos ? - peut-on demander un visa russe en Chine ? Un visa pour la Chine en Russie ?
- d'expérience j'ai vu que tout est à peu près possible, moyennant, soit de l'argent (moins c'est mieux c'est ;-) soit "le bon endroit au bon moment". Bon, j'en demande peut-être un peu beaucoup mais depuis que je suis partie beaucoup de choses soi-disant impossibles ou extravageantes se réalisent...
- du coup, autres questions : pour chaque visa, si oui, où ? et à quel prix environ ?
Pour situer un peu, dans les 20 mois qui viennent, voici mes projets : - visiter l'asie du sud-est : Vietnam, Cambodge, Laos, Thaïlande. - retourner en Russie 3 fois 2 mois pour du volontariat. A chaque fois plutôt printemps ou été. (visa business, il faut sortir au bout de 3 mois, valable un an). - aller à Taïwan 3 mois pour du volontariat (il faut un visa chinois double entrée pour ressortir de l'île par bateau via Fuzhou en Chine). C'est possible en entrée simple en payant 200 euros pour les non résidents, via une agence à Taïwan qui fait un nouveau visa à Hong Kong mais à l'entrée à Taïwan, il faut présenter un billet de continuation pour un autre pays, ce que je n'aurais pas. - pourquoi pas un mois en Mongolie en juillet prochain (c'est ici que je demanderai le visa russe). Les lieux pour le volontariat ne changeront pas car j'y ai des projets importants pour moi.
Merci si vous avez des tuyaux !! :-) Mes nombreuses recherches ont soient des réponses trop vieilles, soit incertaines... ou alors ce sont des réponses officielles mais comportant des ellipses. Théoriquement, il est par exemple impossible d'avoir un visa russe en dehors de son pays. Dans la réalité, on peut demander à Oulan Bator ou par correspondance en France, via une agence, ou via un ami à qui on donne procuration. Bref, je cherche des témoignages de gens qui ont vécu l'expérience.
Voilà, c'est un peu long et comliqué, merci de m'avoir lue. Bonne route.
Beaucoup de questionnements et de flous concernant les visas, pour moi. Je suis en Chine, arrivée par voies terrestres après 4 mois de voyage et j'en suis à ma première extension. Je souhaite me balader entre divers pays d'Asie pour divers projets importants.
Les contraintes : Je ne veux pas prendre l'avion, je ne veux pas revenir en France entre temps. J'ai un budget assez serré... Et oui, c'est bien tout cela qui complique l'affaire...
Voici mes questions : - peut-on demander un visa chinois double entrée à partir du Vietnam ? - peut-on demander un visa chinois simple ou double entrée à partir de la Thaïlande ou du Laos ? - peut-on demander un visa russe en Chine ? Un visa pour la Chine en Russie ?
- d'expérience j'ai vu que tout est à peu près possible, moyennant, soit de l'argent (moins c'est mieux c'est ;-) soit "le bon endroit au bon moment". Bon, j'en demande peut-être un peu beaucoup mais depuis que je suis partie beaucoup de choses soi-disant impossibles ou extravageantes se réalisent...
- du coup, autres questions : pour chaque visa, si oui, où ? et à quel prix environ ?
Pour situer un peu, dans les 20 mois qui viennent, voici mes projets : - visiter l'asie du sud-est : Vietnam, Cambodge, Laos, Thaïlande. - retourner en Russie 3 fois 2 mois pour du volontariat. A chaque fois plutôt printemps ou été. (visa business, il faut sortir au bout de 3 mois, valable un an). - aller à Taïwan 3 mois pour du volontariat (il faut un visa chinois double entrée pour ressortir de l'île par bateau via Fuzhou en Chine). C'est possible en entrée simple en payant 200 euros pour les non résidents, via une agence à Taïwan qui fait un nouveau visa à Hong Kong mais à l'entrée à Taïwan, il faut présenter un billet de continuation pour un autre pays, ce que je n'aurais pas. - pourquoi pas un mois en Mongolie en juillet prochain (c'est ici que je demanderai le visa russe). Les lieux pour le volontariat ne changeront pas car j'y ai des projets importants pour moi.
Merci si vous avez des tuyaux !! :-) Mes nombreuses recherches ont soient des réponses trop vieilles, soit incertaines... ou alors ce sont des réponses officielles mais comportant des ellipses. Théoriquement, il est par exemple impossible d'avoir un visa russe en dehors de son pays. Dans la réalité, on peut demander à Oulan Bator ou par correspondance en France, via une agence, ou via un ami à qui on donne procuration. Bref, je cherche des témoignages de gens qui ont vécu l'expérience.
Voilà, c'est un peu long et comliqué, merci de m'avoir lue. Bonne route.
Royalton Cayo Santa Maria (informations) English translation pending
Bonjour à tous. Voici un aperçu du tout nouvel hôtel qui a ouvert ses portes à Cayo Santa Maria, le Royalton. Tout d'abord nous sommes arrivés de Québec vers minuit le jour de l'ouverture (deuxième vol en tout, le premier de Toronto était arrivé en journée). Environ 16 chambres étaient occupées sur les 122 pour le premier soir. Voici diverses impressions:
Tout d'abord le service. Impeccable sur tous les niveaux, même pour un nouvel hôtel, les employés étaient compétents et souriants. Certains employés étaient au Memories avant. Il y a un service de majordome qui vient nous rencontrer tous les matins pour savoir si tout va bien, s'il nous manque quelque chose et prendre notre réservation de restaurant pour le soir.
La chambre. Nous avions lit king avec vue sur la mer. Encore une fois impeccable, très grande chambre, avec grand balcon. Salle de bain de grande dimension aussi, avec bain et douche indépendante. Nous avions des chaises de plastiques sur le balcon (les ensembles en osiers n'étaient pas encore arrivés).
Nourriture. Superbe bien aussi. Il y a 3 restaurants en tout. Un snack qui est ouvert 24h et 2 restaurants à la carte. Pour déjeuner il y a un petit buffet et une partie à la carte, dîner il y a un restaurant à la carte d'ouvert et pour le soir les 2 restaurants étaient ouverts. Au menu, langouste, fruits de mer, poissons, poulet, boeuf. Vraiment excellent comme nourriture par contre ça manquait de variété et ils le savent. Ils ont eu des problèmes d'approvisionnement pour cette première semaine, mais éventuellement ils veulent élaborer 7 menus différents par semaine. Les clients du Royalton ont accès à toutes les installations du Memories. Le vin est très bien aussi, dans le vin rouge, nous avons gouté à au moins 4 sortes différentes.
Plage. Très belle plage, sans cailloux, beau sable fin digne de Cuba. Il y avait environ 20 palapas de terminé lors de notre première journée à la plage (nous étions 4 personnes sur le plage). On a compté 97 palapas terminé lors de notre dernière journée et il y en avait d'autres en construction, donc il y aura probablement autant de palapas que de chambres.
Piscines. Deux magnifiques piscines avec des transats et de grands lits pour s'étendre. Il y a aussi un jacuzzi. La végétation partout sur le site était très bien, on aurait dit que l'hôtel était ouvert depuis plusieurs mois.
Le Royalton offre la navette aux gens qui réservent aux restos du Memories. Nous avions réservé à l'Italien et la chauffeur de la navette nous a fait couper la file d'attente au restaurant et passer devant tout le monde. Il nous a demandé à quelle heure venir nous reprendre.
Le site est petit et se marche très bien. Tout est près. Dans les restaurants à la carte le soir, ce sont des musiciens qui jouent et ils sont très bons. Je vous le conseille vraiment si vous cherchez la tranquillité en amoureux.
Tout d'abord le service. Impeccable sur tous les niveaux, même pour un nouvel hôtel, les employés étaient compétents et souriants. Certains employés étaient au Memories avant. Il y a un service de majordome qui vient nous rencontrer tous les matins pour savoir si tout va bien, s'il nous manque quelque chose et prendre notre réservation de restaurant pour le soir.
La chambre. Nous avions lit king avec vue sur la mer. Encore une fois impeccable, très grande chambre, avec grand balcon. Salle de bain de grande dimension aussi, avec bain et douche indépendante. Nous avions des chaises de plastiques sur le balcon (les ensembles en osiers n'étaient pas encore arrivés).
Nourriture. Superbe bien aussi. Il y a 3 restaurants en tout. Un snack qui est ouvert 24h et 2 restaurants à la carte. Pour déjeuner il y a un petit buffet et une partie à la carte, dîner il y a un restaurant à la carte d'ouvert et pour le soir les 2 restaurants étaient ouverts. Au menu, langouste, fruits de mer, poissons, poulet, boeuf. Vraiment excellent comme nourriture par contre ça manquait de variété et ils le savent. Ils ont eu des problèmes d'approvisionnement pour cette première semaine, mais éventuellement ils veulent élaborer 7 menus différents par semaine. Les clients du Royalton ont accès à toutes les installations du Memories. Le vin est très bien aussi, dans le vin rouge, nous avons gouté à au moins 4 sortes différentes.
Plage. Très belle plage, sans cailloux, beau sable fin digne de Cuba. Il y avait environ 20 palapas de terminé lors de notre première journée à la plage (nous étions 4 personnes sur le plage). On a compté 97 palapas terminé lors de notre dernière journée et il y en avait d'autres en construction, donc il y aura probablement autant de palapas que de chambres.
Piscines. Deux magnifiques piscines avec des transats et de grands lits pour s'étendre. Il y a aussi un jacuzzi. La végétation partout sur le site était très bien, on aurait dit que l'hôtel était ouvert depuis plusieurs mois.
Le Royalton offre la navette aux gens qui réservent aux restos du Memories. Nous avions réservé à l'Italien et la chauffeur de la navette nous a fait couper la file d'attente au restaurant et passer devant tout le monde. Il nous a demandé à quelle heure venir nous reprendre.
Le site est petit et se marche très bien. Tout est près. Dans les restaurants à la carte le soir, ce sont des musiciens qui jouent et ils sont très bons. Je vous le conseille vraiment si vous cherchez la tranquillité en amoureux.