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Que se passe t-il avec le prix des hostels à Londres? English translation pending
Bonjour,
je suis alle la semaine dernière a Londres et les prix étaient démentiels. Alors J'ai checker pour le mois de novembre et c'est n'importe quoi:
Alors j'ai payé 120 pounds pour 1 semaine dans un hostel affreux. En 2010 (wow il y a super longtemps.... ), j'avais payé 80 pounds pour une semaine, dans une chambre de 4, si je veux la meme chose aujourd'hui, dans le même hostel, il faut sortir 148 pounds.
Et pour les offres de colloc a moins de 100p en zone 1/2 il n'y a plus rien, alors qu'il y a 1 an, fallait meme pas 3 jours pour trouver a 90p. Dans ma chambre il n'y avait que des professionels : un presentateur TV, un barman, et des assistants marketing travaillant pour le festival international du film...
C'est quoi ce délire avec le prix des hostels?
Je suis allé a Londres, de retour en Europe après avoir bossé en Argentine (relativement pas cher, soleil, nourriture incroyable, des tas de choses a faire, la possibilité de travailler a un poste marketing (fini les call center ou la vente porte a porte) dans 3 langues, et surtout l'une des plus belle ville du monde), je voulais a tout prix (ben non tout comte fait) travailler a Londres, mais me faire racketer comme ça, ça ma complètement dégoûter.
J'obtient vendredi un super job en Asie au téléphone, l'entreprise se charge de tous les documents etc etc. Je me défonce comme un malade pour avoir un job pour enfin bosser en Europe (et pas pour un meilleur salaire et avec un pouvoir d'achat de misère), il faut passer des tas d’entretiens et c'est a la limite de te mettre sur la paille tellement c'est cher.
Je n'ai jamais compris tous ceux qui partaient en WHV en Australie, mais la oui, je comprends absolument.
je suis alle la semaine dernière a Londres et les prix étaient démentiels. Alors J'ai checker pour le mois de novembre et c'est n'importe quoi:
Alors j'ai payé 120 pounds pour 1 semaine dans un hostel affreux. En 2010 (wow il y a super longtemps.... ), j'avais payé 80 pounds pour une semaine, dans une chambre de 4, si je veux la meme chose aujourd'hui, dans le même hostel, il faut sortir 148 pounds.
Et pour les offres de colloc a moins de 100p en zone 1/2 il n'y a plus rien, alors qu'il y a 1 an, fallait meme pas 3 jours pour trouver a 90p. Dans ma chambre il n'y avait que des professionels : un presentateur TV, un barman, et des assistants marketing travaillant pour le festival international du film...
C'est quoi ce délire avec le prix des hostels?
Je suis allé a Londres, de retour en Europe après avoir bossé en Argentine (relativement pas cher, soleil, nourriture incroyable, des tas de choses a faire, la possibilité de travailler a un poste marketing (fini les call center ou la vente porte a porte) dans 3 langues, et surtout l'une des plus belle ville du monde), je voulais a tout prix (ben non tout comte fait) travailler a Londres, mais me faire racketer comme ça, ça ma complètement dégoûter.
J'obtient vendredi un super job en Asie au téléphone, l'entreprise se charge de tous les documents etc etc. Je me défonce comme un malade pour avoir un job pour enfin bosser en Europe (et pas pour un meilleur salaire et avec un pouvoir d'achat de misère), il faut passer des tas d’entretiens et c'est a la limite de te mettre sur la paille tellement c'est cher.
Je n'ai jamais compris tous ceux qui partaient en WHV en Australie, mais la oui, je comprends absolument.
Partir vivre au Japon: niveau d'études exigé? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous :)
Je viens de découvrir ce forum et ai déjà pu lire quelques fils concernant les départs pour aller vivre au Japon mais encore quelques détails me taraudent...
Avec mon mari (lui 30 and et moi 24) nous avons l'intention de partir vivre au Japon pour du long terme, et ce d'ici 1 ou 2 ans. Mon mari a déjà un an d'apprentissage du japonais derrière lui, et je viens moi-même de commencer.
J'ai vu sur pas mal de sites internet par contre que seuls les hauts diplomés sont sélectionnés pour les visas de travail. Je ne me fais pas trop de soucis pour mon mari, il a un bac +3 en chimie de procédés et déjà de nombreuses années d'expérience derrière lui, par contre, je n'ai personnellement qu'un niveau bac +2 et de l'expérience en accueil en entreprise et un peu sur des salons, donc pas une compétence particulièrement unique... hormis ma binationalité franco-américaine, et donc la biliguité qui va avec.
Etant donné mon niveau d'étude je me suis donc dit que je devrai tabler sur ma compétence en langues, et étudier intensément le japonais pour avoir un niveau correcte pour espérer un jour être trilingue (mais c'est pas si fastoche le japonais passé le stade du langage courant!)
Enfin bref, est ce que vous pensez que notre projet à des chances d'aboutir?
Billet Transsibérien Moscou - Oulan-Bator: où l'acheter en ligne? English translation pending
bonjour,
je souhaiterais savoir sur quel site internet on pourais acheté un simple billet dans le transiberien pour moscou / oulan Bator ?
PS: je sais qu'il exsite un grand nombre de discussion a se sujet mais aprés en avoir fais une 15zaine je me suis apperçu que aucune répondais clerement a cette question.
julie
je souhaiterais savoir sur quel site internet on pourais acheté un simple billet dans le transiberien pour moscou / oulan Bator ?
PS: je sais qu'il exsite un grand nombre de discussion a se sujet mais aprés en avoir fais une 15zaine je me suis apperçu que aucune répondais clerement a cette question.
julie
Bibliothèque ambulante au Maroc English translation pending
Bonjour a tous
Je me tourne une fois de plus pour aide et conseil.Apres avoir visiter la superbe Bibliotheque Nationale de Rabat, pensant que c'etait ouvert a tout le monde, j'ai parle a un responsable qui a sourit poliment quand je lui ai demande d'emmener les enfants du village, comme on le fairt en Angleterre, afin de leur donne gout a la lecture.Il saverre qu'il n'y a pas de bibliotheque publique au Maroc.
d'abord choquee et demoralisee, j'ai decidee d'aider mon petit village et le voisinage en organisant une bibliotheque ambulante.Cela excite t'il deja dans certain coin?
Merci
Trek des Annapurnas: prix du guide et porteur? English translation pending
Bonjour,
Moi et mon ami partons dans moins de deux semaines au Nepal et nous planifions de faire le trek des annapurnas.
On a trouvé un guide mais il nous demande 25$/jour et 15$/jour pour un porteur. J'ai cru lire que les tarifs étaient moins élevés. Je souhaiterais savoir si ces tarifs sont normaux ou si c'est trop cher.
Et du coup si vous avez rencontré de bons contacts durant votre trek, pour un tarif bien moins cher, je suis preneuse d'infos.
Merci beaucoup,
Moi et mon ami partons dans moins de deux semaines au Nepal et nous planifions de faire le trek des annapurnas.
On a trouvé un guide mais il nous demande 25$/jour et 15$/jour pour un porteur. J'ai cru lire que les tarifs étaient moins élevés. Je souhaiterais savoir si ces tarifs sont normaux ou si c'est trop cher.
Et du coup si vous avez rencontré de bons contacts durant votre trek, pour un tarif bien moins cher, je suis preneuse d'infos.
Merci beaucoup,
Vivre en voilier autour du monde English translation pending
Voyage au long cours et vivre à long terme en voilier.
Recherche équipière pour voyager en voilier autour du monde sans autre objectif que de vivre autre chose.
J’ai un handicap c'est d'être daltonien, il faudrait donc une personne capable de prendre des responsabilités en navigation.
Je viens de prendre ma retraite, il me reste à vendre quelques biens et d'acheter un biquille de 11 m environ.
Je suis joignable sur mon site jactour point com
Les plus belles plages du monde... Philippines? English translation pending
Bonjour, (petit nouveau ici)
Dans ma vie, j'ai vu quelques unes des plus belles plages au monde ... comme c'elles des Seychelles de Maurice et de Bora Bora. J'ai entendu dire que c'elles des Philippines n'était pas mal du tout ... sont-elles du même niveaux ?
J'ai aussi vu qu'il y avait 180 dialectes mais que les langues principales étaient le tagalog et l'anglais qui donnaient le taglish ...
Si j'y envoie mon fils, peut-il perfectionner son anglais la-bas ?, ou le taglish est trop éloigné de l'anglais ?
Il ne cherche pas a parler l'anglais d'oxford, mais à se perfectionner, est-ce viable ?, qu'en est-il de l'accent la-bas ? (ex des hindou ou on ne comprend pas un mot)
Un grand merci d'avance ...
Dans ma vie, j'ai vu quelques unes des plus belles plages au monde ... comme c'elles des Seychelles de Maurice et de Bora Bora. J'ai entendu dire que c'elles des Philippines n'était pas mal du tout ... sont-elles du même niveaux ?
J'ai aussi vu qu'il y avait 180 dialectes mais que les langues principales étaient le tagalog et l'anglais qui donnaient le taglish ...
Si j'y envoie mon fils, peut-il perfectionner son anglais la-bas ?, ou le taglish est trop éloigné de l'anglais ?
Il ne cherche pas a parler l'anglais d'oxford, mais à se perfectionner, est-ce viable ?, qu'en est-il de l'accent la-bas ? (ex des hindou ou on ne comprend pas un mot)
Un grand merci d'avance ...
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Partir longtemps!!!, 4-5 ans! English translation pending
Bonjour à tous, envie de changer de repére, quitter l'occident et se fixer d'autres repéres!!!, qui à déja fait ça, les bon plans pour rester le plus longtemps à l'étranger, partager vos commentaires et peut-étre partir ensemble, à vos claviers!!!.Sylvain
Études à Lausanne, conseils pour logement? English translation pending
Bonjour !
Je suis une Québécoise de 19 ans est je songe passer un semestre à l'Université de Lausanne à compter de janvier 2013. J'ai été séduite par la région lémanique durant mes vacances estivales et j'ai très, très hâte d'y retourner. Avant de me lancer dans l'aventure, j'aimerais me renseigner sur les logements...
1. Serait-il possible de loger (moyennant un loyer) dans une famille d'accueil ? Mes recherches ont été décevantes puisqu'il semble qu'il faut toujours s'inscrire à une école de langues ou un programme d'immersion linguistique... Peut-être avez-vous des pistes de solutions différentes ?
2. Comment connaître le nombre de pièces d'un logement ? Il semble qu'à Genève on compte (ou pas ?) la cuisine et je suis un peu confuse ! En fait, il se peut qu'une amie vienne aussi en Europe avec moi, donc pour un logement pour deux personnes (= 2 chambres, cuisine, WC, salon optionnel), devons-nous chercher un 2.5, 3 ou 3.5 pièces ? Quelles pièces comptent ou pas dans le calcul ? Et que signifie le 0,5 ? Les infos que j'ai pu trouver sur internet n'étaient pas vraiment claires... Et les colocations à plusieurs étudiants, c'est fréquent pour l'Uni de Lausanne ?
3. Y a-t-il des procédures spéciales concernant le loyer ? Par exemple, faut-il payer le premier et le dernier mois de loyer à l'avance ? Quels frais sont-ils compris ? Faut-il aussi payer certaines taxes ? Est-ce que l'électricité et le chauffage coûtent cher ?
4. Est-ce facile de signer un bail de 4 mois seulement ?
5. J'ai vu que certains loyers sont plus bas selon la saison. Un semestre de janvier à avril, ça chevauche un peu la haute saison d'hiver/ski, non ?
6. Est-ce que les logements sont moins dispendieux à Vevey ? Les villages en périphérie de Lausanne sont éloignés du centre, mais je crains de payer un loyer plus élevé parce qu'il semble y avoir de nombreux logements de villégiature/tourisme... est-ce vrai ?
Ouf, je crois que ce sera tout pour l'instant ! Merci d'avance à tous ceux qui sauront éclairer ma lanterne par leurs conseils et suggestions !
Marshmallau
Je suis une Québécoise de 19 ans est je songe passer un semestre à l'Université de Lausanne à compter de janvier 2013. J'ai été séduite par la région lémanique durant mes vacances estivales et j'ai très, très hâte d'y retourner. Avant de me lancer dans l'aventure, j'aimerais me renseigner sur les logements...
1. Serait-il possible de loger (moyennant un loyer) dans une famille d'accueil ? Mes recherches ont été décevantes puisqu'il semble qu'il faut toujours s'inscrire à une école de langues ou un programme d'immersion linguistique... Peut-être avez-vous des pistes de solutions différentes ?
2. Comment connaître le nombre de pièces d'un logement ? Il semble qu'à Genève on compte (ou pas ?) la cuisine et je suis un peu confuse ! En fait, il se peut qu'une amie vienne aussi en Europe avec moi, donc pour un logement pour deux personnes (= 2 chambres, cuisine, WC, salon optionnel), devons-nous chercher un 2.5, 3 ou 3.5 pièces ? Quelles pièces comptent ou pas dans le calcul ? Et que signifie le 0,5 ? Les infos que j'ai pu trouver sur internet n'étaient pas vraiment claires... Et les colocations à plusieurs étudiants, c'est fréquent pour l'Uni de Lausanne ?
3. Y a-t-il des procédures spéciales concernant le loyer ? Par exemple, faut-il payer le premier et le dernier mois de loyer à l'avance ? Quels frais sont-ils compris ? Faut-il aussi payer certaines taxes ? Est-ce que l'électricité et le chauffage coûtent cher ?
4. Est-ce facile de signer un bail de 4 mois seulement ?
5. J'ai vu que certains loyers sont plus bas selon la saison. Un semestre de janvier à avril, ça chevauche un peu la haute saison d'hiver/ski, non ?
6. Est-ce que les logements sont moins dispendieux à Vevey ? Les villages en périphérie de Lausanne sont éloignés du centre, mais je crains de payer un loyer plus élevé parce qu'il semble y avoir de nombreux logements de villégiature/tourisme... est-ce vrai ?
Ouf, je crois que ce sera tout pour l'instant ! Merci d'avance à tous ceux qui sauront éclairer ma lanterne par leurs conseils et suggestions !
Marshmallau
Site de photos Aquiceara entièrement refondu English translation pending
Voici un petit moment que je ne suis pas revenu dans VF : j'étais occupé à renfondre mes sites.
Certains d'entre vous connaissent sans doute mes sites sur le Brésil (Aquiceara.com), la Chine (photochina.org), la Malaisie (seemalaysia.eu), la Thaïlande (seethailand.eu), le monde (shootingtolife.com) et la Mauritanie (adrar.net).
C'était devenu un peu compliqué à gérer. A l'automne dernier j'ai donc décidé de tout regrouper sur un seul site, Aquiceara. Pourquoi celui-là plutôt qu'un des autres, et pourquoi pas un nom de domaine différent ? Tout simplement parce que Aquiceara existe depuis 2001 et que c'est le plus connu. Et puis c'est mon pseudo sur VF et ailleurs. Alors autant faire simple.
Cette opération a nécessité de nombreux mois (en dehors de mes heures de travail). Il a fallu refaire les galeries de photos et les pages web. Environ 23 000 photos en tout et un peu plus de 300 clips vidéo, le tout en six langues. Je n'ai eu "que" à reprendre une partie de l'existant, mais quand même. Au passage, il a aussi fallu changer de serveur, tâtonner un peu pour trouver une interface utilisateur plus intuitive, etc.
Cette nouvelle version comprend donc, pour chaque langue, une page d'accueil et de présentation dans les six langues que je connais, avec des boutons pour les principaux thèmes : Brésil, Chine, Monde (France et destinations diverses), Thaïlande et Malaisie.
En ce moment, j'enrichis surtout le site avec des photos de France, qui était jusque là un peu le parent pauvre. Les dernières galeries en date concernent surtout le monde des voitures, puisque j'ai ajouté des galeries sur les 2CV à l'occasion de la Rencontre mondiale des amis de la 2CV qui s'est déroulée récemment près de chez moi. A cette occasion, vous aurez aussi un aperçu du musée Matra à Romorantin, de la Deudeuche vue par les humoristes, etc. Montrer des images d'ailleurs aux Français, c'est bien, mais montrer des images de France aux étrangers qui viennent nous voir, ça m'a semblé bien aussi.
Certains d'entre vous connaissent sans doute mes sites sur le Brésil (Aquiceara.com), la Chine (photochina.org), la Malaisie (seemalaysia.eu), la Thaïlande (seethailand.eu), le monde (shootingtolife.com) et la Mauritanie (adrar.net).
C'était devenu un peu compliqué à gérer. A l'automne dernier j'ai donc décidé de tout regrouper sur un seul site, Aquiceara. Pourquoi celui-là plutôt qu'un des autres, et pourquoi pas un nom de domaine différent ? Tout simplement parce que Aquiceara existe depuis 2001 et que c'est le plus connu. Et puis c'est mon pseudo sur VF et ailleurs. Alors autant faire simple.
Cette opération a nécessité de nombreux mois (en dehors de mes heures de travail). Il a fallu refaire les galeries de photos et les pages web. Environ 23 000 photos en tout et un peu plus de 300 clips vidéo, le tout en six langues. Je n'ai eu "que" à reprendre une partie de l'existant, mais quand même. Au passage, il a aussi fallu changer de serveur, tâtonner un peu pour trouver une interface utilisateur plus intuitive, etc.
Cette nouvelle version comprend donc, pour chaque langue, une page d'accueil et de présentation dans les six langues que je connais, avec des boutons pour les principaux thèmes : Brésil, Chine, Monde (France et destinations diverses), Thaïlande et Malaisie.
En ce moment, j'enrichis surtout le site avec des photos de France, qui était jusque là un peu le parent pauvre. Les dernières galeries en date concernent surtout le monde des voitures, puisque j'ai ajouté des galeries sur les 2CV à l'occasion de la Rencontre mondiale des amis de la 2CV qui s'est déroulée récemment près de chez moi. A cette occasion, vous aurez aussi un aperçu du musée Matra à Romorantin, de la Deudeuche vue par les humoristes, etc. Montrer des images d'ailleurs aux Français, c'est bien, mais montrer des images de France aux étrangers qui viennent nous voir, ça m'a semblé bien aussi.
Les distributeurs de monnaie à Rome sont-ils en italien uniquement? English translation pending
Partant pour Rome aujourd'hui, je me demandais si les distributeurs de monnaie sont facile a utiliser car ils sont sans doute en italien et je ne voudrais pas "perdre" ma carte par une fausse manoeuvre ne parlant pas l'italien.
Ou ne vaut il pas mieux aller dans une banque pour retirer des euros ?
J'aurais évidement des euros au départ et des carte de crédits. mais au cas ou , par exemple, les petits restos où je vais manger n'accepterais pas les cartes de crédits.
Merci
J'aurais évidement des euros au départ et des carte de crédits. mais au cas ou , par exemple, les petits restos où je vais manger n'accepterais pas les cartes de crédits.
Merci
Offre d'emploi à Mexico DF English translation pending
Bonjour à tous !!
Je suis belge et je travaille pour un collège mexicain dans le DF. Le collège en question est actuellement à la recherche d´étrangères pour occuper quelques postes. Pourquoi des étrangères ? Seulement parce que cela leur parait plus attractif, meilleure présentation, organisation, ... Rien de louche !
Les postes à occuper sont les suivants :
1. Le poste de receptionniste
Groupe éducatif recherche réceptioniste pour Interlomas (Huixquilucan).
Sexe : féminin
Langues parlées : espagnol, et autres sont un plus
Expérience : deux ans dans un poste similaire
Description du poste : attention aux pères de famille
Salaire : 15 000 pesos + prestations légales
Horaire : lundi à vendredi de 8h a 17h et le samedi de 9 à 13h
Possibilité de voyager : Oui
Contratation immédiate
Date limite d´entrée des CV : 15-10-2011
Détails : Bonne présentation et expérience
2. Le poste de relations publiques
Groupe éducatif recherche une personne en relations publiques pour Interlomas (Huixquilucan)
Sexe : indistinct
Langues : espagnol, et autres sont un plus
Expérience minimale : 1 an
Description du poste : attention aux pères de famille
Horaire de travail : lundi a vendredi de 8.00 a 17.00 et samedi de 9.00 a 13.00
Possibilité de voyager : oui
Salaire : 15.000 + prestations legales
Contratation immédiate
Date limite d´entrée des CV : 15-10-2011
Détails : bonne présentation et expérience en attention à la clientèle
3. Le poste de "doorman" (portier)
Groupe éducatif recherche une personne comme doorman pour Coyoacan
Sexe : masculin
Langues : espagnol, et autres sont un plus
Expérience non nécessaire
Description du poste : Attention aux peres de famille
Horaire de travail : lundi a vendredi de 8.00 a 17.00 et samedi de 9.00 a 13.00
Possibilite de voyager : oui
Salaire : 18.000 a 20.000 pesos + prestations legales
Date de contratation immédiate
Date limite d´entrée des CV : 15-10-2011
Détails : bonne présentation, âgée de 45 ans et plus
N´hésitez pas à me contacter si vous avez des questions, des doutes ou mieux encore, si vous êtes intéressés et voulez obtenir un entretien . Mon numéro de tel : 55-31 24 44 24 Vous pouvez me laisser un message écrit, je vous telephonerai sans problème.
A bientôt !
N´hésitez pas à me contacter si vous avez des questions, des doutes ou mieux encore, si vous êtes intéressés et voulez obtenir un entretien . Mon numéro de tel : 55-31 24 44 24 Vous pouvez me laisser un message écrit, je vous telephonerai sans problème.
A bientôt !
Conseils pour tour du monde English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai tous juste 17 ans et j'aimerai faire un tour du monde a mes 18 ans. je sais que c'est peut etre jeune pour faire ce genre de voyage mais c'est vraiment un de mes reves les plus fou. Depuis que je suis toute jeune je reves de voyager , j'adore apprendre et je me mets constamment au défits. voyager, découvrire de nouvelles cultures de nouvelles langues tous sa me passionne énormements. j'ai parlé avec beaucoup de gens et peu mon encouragé vu mon jeune age et le fait d'etre une fille etc. Ces pour cela que j'aimerai partire avec un/une partenair ou plusieurs. Je voudrais changer de ma routine que je déteste, repousser un peu mes limites et sortir de mon petit confort quotidient. j'esseye quand meme de rester réaliste car je n'es pas beaucoup d'argent, je suis jeune en plus d'etre une fille mais je nes pas envie de me laisser frainer pour ca je suis une passionnée et jespere trouver ma voix et peut etre quelqun avec qui partager ma passion!
ne soyer pas gené de me donner votre avis et merci d'avance (dsl pour les faute d'orthographe :P)!!!!
J'ai tous juste 17 ans et j'aimerai faire un tour du monde a mes 18 ans. je sais que c'est peut etre jeune pour faire ce genre de voyage mais c'est vraiment un de mes reves les plus fou. Depuis que je suis toute jeune je reves de voyager , j'adore apprendre et je me mets constamment au défits. voyager, découvrire de nouvelles cultures de nouvelles langues tous sa me passionne énormements. j'ai parlé avec beaucoup de gens et peu mon encouragé vu mon jeune age et le fait d'etre une fille etc. Ces pour cela que j'aimerai partire avec un/une partenair ou plusieurs. Je voudrais changer de ma routine que je déteste, repousser un peu mes limites et sortir de mon petit confort quotidient. j'esseye quand meme de rester réaliste car je n'es pas beaucoup d'argent, je suis jeune en plus d'etre une fille mais je nes pas envie de me laisser frainer pour ca je suis une passionnée et jespere trouver ma voix et peut etre quelqun avec qui partager ma passion!
ne soyer pas gené de me donner votre avis et merci d'avance (dsl pour les faute d'orthographe :P)!!!!
Projet de voyage en Europe Centrale English translation pending
Hello tout le monde!
Tout juste revenue d'un petit séjour en Ecosse il y a 15 jours, je vais expérimenter 3 semaines de wwoofing en Bretagne (la semaine prochaine).
Et après ça, j'ai deux options: travailler (usine...) , ou ... voyager. Forcément, je penche pour la seconde option.
Depuis deux jours, je pense de plus en plus à aller voyager en Europe centrale, je n'ai jamais été attirée plus que ça par ces pays, mais là, ils m'attirent! Et quand j'ai une idée en tête, pas moyen de la déloger !
J'aimerais faire : Slovénie=> Croatie => Bosnie Herzégovine => Montenegro => Serbie => Bulgarie => Roumanie => Hongrie => Slovaquie=> République Tchèque J'acheterais un aller simple, je n'ai rien qui m'attend ici, je voudrais prendre mon temps, faire du wwoofing, couchsurfing, voyager en bus.
Le truc, c'est que j'ai un budget d'environ 1300 euros. D'après vous, combien de temps je peux tenir (en mois), si je dépense peu d'argent? J'ai essayé de regarder le prix des voyages en bus à travers l'europe, mais sur certains sites, il n'y a que les horaires.
Si certain d'entre vous ont déjà fait du wwoofing dans ces pays, est-t'il facile d'en trouver en Automne-Hiver ?
Je ne parle aucunes des langues slaves, les habitants parlent-il un minimum anglais ? - dans les campagnes ?
Si je suis à court d'argent, est-il possible de trouver des petits boulots? (j'avais pensé à au pair : un peu d'argent de poche, ou baby-sitting)
Voilà, j'ai plein de questions, et personnes dans mon entourage à qui les poser, et ce projet me semble comme une évidence, mais j'ai du mal à savoir si c'est réalisable ... Help!, please :)
Charlène
Tout juste revenue d'un petit séjour en Ecosse il y a 15 jours, je vais expérimenter 3 semaines de wwoofing en Bretagne (la semaine prochaine).
Et après ça, j'ai deux options: travailler (usine...) , ou ... voyager. Forcément, je penche pour la seconde option.
Depuis deux jours, je pense de plus en plus à aller voyager en Europe centrale, je n'ai jamais été attirée plus que ça par ces pays, mais là, ils m'attirent! Et quand j'ai une idée en tête, pas moyen de la déloger !
J'aimerais faire : Slovénie=> Croatie => Bosnie Herzégovine => Montenegro => Serbie => Bulgarie => Roumanie => Hongrie => Slovaquie=> République Tchèque J'acheterais un aller simple, je n'ai rien qui m'attend ici, je voudrais prendre mon temps, faire du wwoofing, couchsurfing, voyager en bus.
Le truc, c'est que j'ai un budget d'environ 1300 euros. D'après vous, combien de temps je peux tenir (en mois), si je dépense peu d'argent? J'ai essayé de regarder le prix des voyages en bus à travers l'europe, mais sur certains sites, il n'y a que les horaires.
Si certain d'entre vous ont déjà fait du wwoofing dans ces pays, est-t'il facile d'en trouver en Automne-Hiver ?
Je ne parle aucunes des langues slaves, les habitants parlent-il un minimum anglais ? - dans les campagnes ?
Si je suis à court d'argent, est-il possible de trouver des petits boulots? (j'avais pensé à au pair : un peu d'argent de poche, ou baby-sitting)
Voilà, j'ai plein de questions, et personnes dans mon entourage à qui les poser, et ce projet me semble comme une évidence, mais j'ai du mal à savoir si c'est réalisable ... Help!, please :)
Charlène
Retour de la croisière atlantique sur le MSC Opera English translation pending
Bonjour à tous
Nous venons de rentrer de cette dernière croisière. Je ne vais rien ajouter aux commentaires déjà fait par Mayou, Cple81 et surtout Jerovianne qui étaient très complets et très bien fait pour les escales. Nous avions trouvé cet itinéraire intéressant et sortant des sentiers battus et là, pas de problèmes si ce n' est la durée des escales, un peu trop courtes à mon avis. Mais......., c' était notre premier essai avec MSC; ce sera probablement le seul ! Il faut dire que jusqu'à présent, nous avons fait une bonne vingtaine de croisières mais uniquement avec Royal Caribbean ou Celebrity. Nous ne pouvions que faire des comparaisons et celles-ci ne sont pas du tout à l' avantage de MSC. Je vais me borner à citer les points positifs pour MSC en comparaison avec les 2 compagnies américaines.
1)Au restaurant, menu sous forme de carnet dans toutes les langues.
2)Packages pour les boissons .
Tout le reste est négatif à commencer par l' amabilité et la serviabilité du personnel (officiers ou autres), la qualité de la nourriture et la taille des portions, l' entretien de la cabine (quand nous sommes montés à bord, la poubelle de la salle de bain n'était pas vidée, il y avait un essuie qui avait déjà été utilisé et le soir, le lit n' a pas été ouvert) et l' hygiène (nous avons vu une serveuse au restaurant self recoiffer sa longue queue de cheval juste devant les assiettes de fruits !!!!) On a l' impression que tout est minuscule sur ce bateau. Les excursions ainsi que les navettes sont très chères. Quand au français (j' ai lu que vous êtes nombreux à hésiter à prendre les compagnies américaines pour cette question de langue) et bien il n' est pas plus parlé chez MSC. Si c' est vrai que toutes les annonces sont faites dans toutes les langues, quand arrive le français, ceux qui n' en ont rien à faire jacassent tellement que de toute façon on ne comprend rien. J' ajouterai encore le prix, pour cette croisière de 8 jours, nous avons payé 614€ auquels il faut ajouter les 7€ de frais de service ce qui nous fait 670€. Il faut aussi ajouter 68€ pour le Thalys A/R. Dans 3 semaines, nous faisons la croisière de 12 jours vers Israel à bord du Celebrity SILHOUETTE et nous avons payé 751€ pourboires compris. Plus 100.50€ pour le vol Bruxelles-Rome A/R avec Alitalia. Pour nous, il n' y a pas photo.
Bonne journée à tous
PS: disponible pour tout autre renseignement complémentaire pour ceux que ça intéresse.
Nous venons de rentrer de cette dernière croisière. Je ne vais rien ajouter aux commentaires déjà fait par Mayou, Cple81 et surtout Jerovianne qui étaient très complets et très bien fait pour les escales. Nous avions trouvé cet itinéraire intéressant et sortant des sentiers battus et là, pas de problèmes si ce n' est la durée des escales, un peu trop courtes à mon avis. Mais......., c' était notre premier essai avec MSC; ce sera probablement le seul ! Il faut dire que jusqu'à présent, nous avons fait une bonne vingtaine de croisières mais uniquement avec Royal Caribbean ou Celebrity. Nous ne pouvions que faire des comparaisons et celles-ci ne sont pas du tout à l' avantage de MSC. Je vais me borner à citer les points positifs pour MSC en comparaison avec les 2 compagnies américaines.
1)Au restaurant, menu sous forme de carnet dans toutes les langues.
2)Packages pour les boissons .
Tout le reste est négatif à commencer par l' amabilité et la serviabilité du personnel (officiers ou autres), la qualité de la nourriture et la taille des portions, l' entretien de la cabine (quand nous sommes montés à bord, la poubelle de la salle de bain n'était pas vidée, il y avait un essuie qui avait déjà été utilisé et le soir, le lit n' a pas été ouvert) et l' hygiène (nous avons vu une serveuse au restaurant self recoiffer sa longue queue de cheval juste devant les assiettes de fruits !!!!) On a l' impression que tout est minuscule sur ce bateau. Les excursions ainsi que les navettes sont très chères. Quand au français (j' ai lu que vous êtes nombreux à hésiter à prendre les compagnies américaines pour cette question de langue) et bien il n' est pas plus parlé chez MSC. Si c' est vrai que toutes les annonces sont faites dans toutes les langues, quand arrive le français, ceux qui n' en ont rien à faire jacassent tellement que de toute façon on ne comprend rien. J' ajouterai encore le prix, pour cette croisière de 8 jours, nous avons payé 614€ auquels il faut ajouter les 7€ de frais de service ce qui nous fait 670€. Il faut aussi ajouter 68€ pour le Thalys A/R. Dans 3 semaines, nous faisons la croisière de 12 jours vers Israel à bord du Celebrity SILHOUETTE et nous avons payé 751€ pourboires compris. Plus 100.50€ pour le vol Bruxelles-Rome A/R avec Alitalia. Pour nous, il n' y a pas photo.
Bonne journée à tous
PS: disponible pour tout autre renseignement complémentaire pour ceux que ça intéresse.
Dixième Festival de l'image (Asie, Chine) à Saint-Valery-en-Caux du 30 septembre au 2 octobre 2011 English translation pending
Les 30 septembre, 1er et 2 octobre 2011 le 10ème Festival de l’Image , Voyage
et Aventure de Saint-Valery en Caux vous invite à embarquer vers de nouvelles
destinations :
La Chine, l’Afghanistan, la Mauritanie, l’Inde, la Patagonie, les Etats-Unis, l’Asie Centrale,
l’Orient, la Casamance, l’Irlande, l’Argentine, l’Ecosse, le Guatemala…
================================
Yann Layma “China” A l’âge de 16 ans, Yann LAYMA trouve sa vocation : il sera photographe, spécialiste de la Chine. Il apprend la photographie et étudie le chinois à l’Institut des Langues Orientales. Parti un an pour un programme de cours à l’université de Taipei, son apprentissage de la langue et de la culture chinoise conforte son ambition d’embrasser la Chine dans sa totalité. Depuis 1982 Yann LAYMA explore tous les aspects de la réalité et du mythe chinois avec l’ambition initiale et jamais abandonnée d’en établir un portrait aussi complet et juste que possible. Selon un proverbe chinois, la vérité a mille visages. C’est fort de cette conviction que Yann a choisi de dévoiler un pays et une culture dans leur totalité. Chaque photographie est à considérer comme un aspect de ce vaste portrait.C’est un témoignage impressionniste d’un amoureux de la lumière et des « instants furtifs », où des personnages croisés sur la route livrent une partie de leur âme dans une pose, un regard ou un geste, où la Chine se raconte autant dans la grisaille que dans la magie des couleurs. Exposition au Rayon Vert du mardi 27 septembre au mardi 4 octobre 2011 (aux horaires d’ouverture du Rayon Vert )
======================00
http://www.festival-image.org/festivalimage2011.pdf
http://www.festival-image.org/...xpositions/expos.htm
http://www.upp-auteurs.fr/...es.php?actualite=573 Festival de l'Image, Voyage et Aventure La 10ème édition du Festival de l'image, Voyage et Aventure aura lieu les 30 septembre, les 1er et 2 octobre 2011 à Saint Valéry en Caux (76).
Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site de l'événement : www.festival-image.org
Expositions
REZA, grand reporter photographe international, exposera « Ames rebelles d’Afghanistan »
YANN LAYMA, grand photographe, exposera la Chine
DANIEL LE MARCHAND, photographe, exposera « Terre de sable » (Mauritanie), accompagné de FABIENNE BAUMANN sculptrice et de MAPIE sculptrice et peintre, qui ont travaillé d’après ses photographies
FREDERIC BLANCHET, exposera « Impressions maritimes »
REMI HOSTEKIND, enfin, exposera « Le Gange de l’Himalaya à Vârânasî ».
Projections :
« Une maison pour l’espoir » d’ABDEL BENZAIR et JEAN PAUL LUSSAUT
« Parvaz » de REZA
« Sculpteurs de montagne » de YANN LAYMA
« Guatemala, à la recherche de sa dignité » de NADJA DUMANN et FREDERIC FURNELLE
« Le bateau-cinéma de Bretagne en Casamance » de PAULINE LE PECULIER
« Les Highlands » de THIERRY MAGNAN
« America, la légende de l’ouest » de LAURENT GRANIER, MEGAN SON, et PHILIPPE LANSAC
« L’esprit du chemin, Voyage aux sources du bonheur » d’OLIVIER LEMIRE
« Irlande, Ombres et Lumières » de LUC GIARD
« Asie centrale, terre d’aventure, 5000 kms à vélo » de LILIAN VEZIN et LUCYLLE MUCY
« Patagonie, le souffle de Darwin » de PIERRE-MARIE HUBERT
« Au sommet du monde » de SYLVAIN PERRET
« Ambasia, vers les soleils d’Orient » d’ HERVE DOHEN et HERVE MARTIN.
================================
Yann Layma “China” A l’âge de 16 ans, Yann LAYMA trouve sa vocation : il sera photographe, spécialiste de la Chine. Il apprend la photographie et étudie le chinois à l’Institut des Langues Orientales. Parti un an pour un programme de cours à l’université de Taipei, son apprentissage de la langue et de la culture chinoise conforte son ambition d’embrasser la Chine dans sa totalité. Depuis 1982 Yann LAYMA explore tous les aspects de la réalité et du mythe chinois avec l’ambition initiale et jamais abandonnée d’en établir un portrait aussi complet et juste que possible. Selon un proverbe chinois, la vérité a mille visages. C’est fort de cette conviction que Yann a choisi de dévoiler un pays et une culture dans leur totalité. Chaque photographie est à considérer comme un aspect de ce vaste portrait.C’est un témoignage impressionniste d’un amoureux de la lumière et des « instants furtifs », où des personnages croisés sur la route livrent une partie de leur âme dans une pose, un regard ou un geste, où la Chine se raconte autant dans la grisaille que dans la magie des couleurs. Exposition au Rayon Vert du mardi 27 septembre au mardi 4 octobre 2011 (aux horaires d’ouverture du Rayon Vert )
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http://www.festival-image.org/festivalimage2011.pdf
http://www.festival-image.org/...xpositions/expos.htm
http://www.upp-auteurs.fr/...es.php?actualite=573 Festival de l'Image, Voyage et Aventure La 10ème édition du Festival de l'image, Voyage et Aventure aura lieu les 30 septembre, les 1er et 2 octobre 2011 à Saint Valéry en Caux (76).
Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site de l'événement : www.festival-image.org
Expositions
REZA, grand reporter photographe international, exposera « Ames rebelles d’Afghanistan »
YANN LAYMA, grand photographe, exposera la Chine
DANIEL LE MARCHAND, photographe, exposera « Terre de sable » (Mauritanie), accompagné de FABIENNE BAUMANN sculptrice et de MAPIE sculptrice et peintre, qui ont travaillé d’après ses photographies
FREDERIC BLANCHET, exposera « Impressions maritimes »
REMI HOSTEKIND, enfin, exposera « Le Gange de l’Himalaya à Vârânasî ».
Projections :
« Une maison pour l’espoir » d’ABDEL BENZAIR et JEAN PAUL LUSSAUT
« Parvaz » de REZA
« Sculpteurs de montagne » de YANN LAYMA
« Guatemala, à la recherche de sa dignité » de NADJA DUMANN et FREDERIC FURNELLE
« Le bateau-cinéma de Bretagne en Casamance » de PAULINE LE PECULIER
« Les Highlands » de THIERRY MAGNAN
« America, la légende de l’ouest » de LAURENT GRANIER, MEGAN SON, et PHILIPPE LANSAC
« L’esprit du chemin, Voyage aux sources du bonheur » d’OLIVIER LEMIRE
« Irlande, Ombres et Lumières » de LUC GIARD
« Asie centrale, terre d’aventure, 5000 kms à vélo » de LILIAN VEZIN et LUCYLLE MUCY
« Patagonie, le souffle de Darwin » de PIERRE-MARIE HUBERT
« Au sommet du monde » de SYLVAIN PERRET
« Ambasia, vers les soleils d’Orient » d’ HERVE DOHEN et HERVE MARTIN.
Idées de voyages/randonnées autour de la France English translation pending
Bonjour à tous et toutes !
J'ai actuellement 16 ans, et j'en aurais 17 à la date où je compte entreprendre le voyage qui m'emmène ici aujourd'hui !
Voilà, avec une bande d'amis (nous sommes quatre garçons) nous partageons l'amour commun du voyage (nous vivons tous en Afrique mais nous déménageons presque tous les quatre ans pour le travail de nos parents) nous adorons la musique, la littérature, la réflexion, bref, tous ce qui selon nous, peut-être inspiré par les paysages, les gens que nous rencontrons, etc.
Nous avons déjà effectué un cours voyage de dix jours en Bretagne, où nous nous sommes contentés de suivre le bord de l'océan en posant notre tente chaque soir dans un camping. Bon d'accord, c'était pas de la grosse aventure...
Ensuite, nous avons remis le couvert en effectuant quelques journées de marches en Corse. Bien qu'impressionnés le paysage, nous avons retenu de ce voyage que nous avions une conception plus paisible de la marche (Ben, on est pas des feignasses non plus... mais on a un rythme bien à nous!)
L'été prochain, nous allons remonter la Loire sur 290 km en une vingtaine de jours, de Tours jusqu'à Saint-Brevin les Pins.
Voilà voilà, ça c'était l'intro.
Nous aimerions désormais envisager un voyage en dehors de la France, dans un pays anglophone ou hispanophone, d'une part pour se familiariser à l'usage des langues étrangères, et d'autre part pour voir des paysages différents et rencontrer des gens à la culture autre que la notre.
Toutefois, nous ne sommes pas de très grands marcheurs (je préfère que nous restions modestes, mieux vaut voir petit que grand) et nous ne disposons ni de budget grandiose, ni de parents inconscients (ou très confiants hahaha) donc nous recherchons de beaux endroits, en Espagne ou en Angleterre, à parcourir sur des périodes allant de 10 à 20 jours (avec un rythme moyen, toujours) qui seraient assez sécurisés pour qu'une bande d'adolescents attardés puissent aller y traîner leurs guêtres.
Merci d'avance à tous !
P.S - Je fais beaucoup d'humour, mais n'ayez crainte, je ne prends vraiment pas ça à la légère. (-:
J'ai actuellement 16 ans, et j'en aurais 17 à la date où je compte entreprendre le voyage qui m'emmène ici aujourd'hui !
Voilà, avec une bande d'amis (nous sommes quatre garçons) nous partageons l'amour commun du voyage (nous vivons tous en Afrique mais nous déménageons presque tous les quatre ans pour le travail de nos parents) nous adorons la musique, la littérature, la réflexion, bref, tous ce qui selon nous, peut-être inspiré par les paysages, les gens que nous rencontrons, etc.
Nous avons déjà effectué un cours voyage de dix jours en Bretagne, où nous nous sommes contentés de suivre le bord de l'océan en posant notre tente chaque soir dans un camping. Bon d'accord, c'était pas de la grosse aventure...
Ensuite, nous avons remis le couvert en effectuant quelques journées de marches en Corse. Bien qu'impressionnés le paysage, nous avons retenu de ce voyage que nous avions une conception plus paisible de la marche (Ben, on est pas des feignasses non plus... mais on a un rythme bien à nous!)
L'été prochain, nous allons remonter la Loire sur 290 km en une vingtaine de jours, de Tours jusqu'à Saint-Brevin les Pins.
Voilà voilà, ça c'était l'intro.
Nous aimerions désormais envisager un voyage en dehors de la France, dans un pays anglophone ou hispanophone, d'une part pour se familiariser à l'usage des langues étrangères, et d'autre part pour voir des paysages différents et rencontrer des gens à la culture autre que la notre.
Toutefois, nous ne sommes pas de très grands marcheurs (je préfère que nous restions modestes, mieux vaut voir petit que grand) et nous ne disposons ni de budget grandiose, ni de parents inconscients (ou très confiants hahaha) donc nous recherchons de beaux endroits, en Espagne ou en Angleterre, à parcourir sur des périodes allant de 10 à 20 jours (avec un rythme moyen, toujours) qui seraient assez sécurisés pour qu'une bande d'adolescents attardés puissent aller y traîner leurs guêtres.
Merci d'avance à tous !
P.S - Je fais beaucoup d'humour, mais n'ayez crainte, je ne prends vraiment pas ça à la légère. (-:
Titulaire d'un BTS Commerce International: où partir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous explique rapidement ma situation : j'ai obtenu mon BTS C.I. au mois de juin, et j'ai décidé de m'arrêter là pour les études, pour peut-être reprendre plus tard. Je souhaite donc partir travailler un an à l'étranger, de préférence dans un pays anglophone, car mes origines font que je suis quasiment bilingue en espagnol.
Le problème c'est que je ne sais pas vraiment où partir, et où chercher du travail...
Je m'étais mis dans la tête de tenter ma chance à Los-Angeles, mais après quelques recherches, il y a de trop nombreuses contraintes (visa, logement coûteux, moyen de transport...). Je souhaite partir aux États-Unis car j'aime beaucoup leur culture, et partir dans une grande ville faciliterait les choses.
J'ai déjà un bon niveau en anglais mais je souhaite le perfectionner. Je dispose de 3000 € que j'ai économisés pour partir.
Je me rends donc ici, un peu désespéré, tout conseil est le bienvenu.
Merci d'avance !
Je vous explique rapidement ma situation : j'ai obtenu mon BTS C.I. au mois de juin, et j'ai décidé de m'arrêter là pour les études, pour peut-être reprendre plus tard. Je souhaite donc partir travailler un an à l'étranger, de préférence dans un pays anglophone, car mes origines font que je suis quasiment bilingue en espagnol.
Le problème c'est que je ne sais pas vraiment où partir, et où chercher du travail...
Je m'étais mis dans la tête de tenter ma chance à Los-Angeles, mais après quelques recherches, il y a de trop nombreuses contraintes (visa, logement coûteux, moyen de transport...). Je souhaite partir aux États-Unis car j'aime beaucoup leur culture, et partir dans une grande ville faciliterait les choses.
J'ai déjà un bon niveau en anglais mais je souhaite le perfectionner. Je dispose de 3000 € que j'ai économisés pour partir.
Je me rends donc ici, un peu désespéré, tout conseil est le bienvenu.
Merci d'avance !
Visiter Singapour en une journée? English translation pending
Bonjour,
Je pars en NZ et je fais escale à Singapour de 7h à 21h le 31 décembre!
J'aimerais profiter au maximum de cette escale mais que faire en priorité ???
Selon les sites Internet il faut visiter China Town, Little India, Arab Street, Quartier Colonial, Clake Quay ... Je ne me rends pas compte, est ce possible de tout voir en un jour ? Que dois je faire en priorité ?
Si vous avez des conseils que se soit au niveau itinéraire, gastronomie, budget, achats ... je prends TOUT 😉
Merci d'avance
Mélanie
Je pars en NZ et je fais escale à Singapour de 7h à 21h le 31 décembre!
J'aimerais profiter au maximum de cette escale mais que faire en priorité ???
Selon les sites Internet il faut visiter China Town, Little India, Arab Street, Quartier Colonial, Clake Quay ... Je ne me rends pas compte, est ce possible de tout voir en un jour ? Que dois je faire en priorité ?
Si vous avez des conseils que se soit au niveau itinéraire, gastronomie, budget, achats ... je prends TOUT 😉
Merci d'avance
Mélanie
Croisière sur le MSC Magnifica en janvier 2012 English translation pending
🙂 Bonjour à tous,
Nous allons faire une croisière sur MSC Magnifica. Départ le 05 Janvier 2012, départ de Venise. Nous n'avons pas le bonheur de connaitre ni cette compagnie, ni les différentes escales. J'ai lu les critique de la compagnie, du navire, nous allons nous en accommoder. Il nous serait agréable de partager ce moment avec d'autre "voyageurs au long court". Quand je dis nous, c'est ma femme et moi. Tous les deux sommes passionné d'histoire, d’archéologie, d'architecture. Je parle pas mal de langues étrangères. Nous essayons de voyager. Alors si des personnes, qui feront cette croisière veulent profiter de nos humbles connaissance, échanger, et pourquoi pas s'organiser des sorties entre nous: nous sommes partants.
Cordialement Kanau.
Cordialement Kanau.
Parking pour croisiéristes à Kiel? (Allemagne) English translation pending
bonjour: enchanter de notre premiere croisiere (msc)nous avons opter pour la norvege en 2012 il y a une question qui me turlupine.y a t'il un park croisieriste a kiel comme a venise et faud t'il reserver en allemand!!! comme ce fut le cas en italie (en italien).si il y a un site 😉merci a tous chadock
Rédacteur de guides de voyage English translation pending
Bonjour à tous! :🙂
J'aimerai savoir, si tout d'abord, être rédactrice de guides voyages est un métier à temps complet ou s'il faut exercer un autre métier en paralléle.
J'ai lu qu'il n'y avait pas réellement d'études spécifiques, mais étant actuellement en Terminale L, et n'ayant aucune idée de la suite de mes études, que me conseillez-vous? Langues étrangéres? Journalisme..?
Merci d'avance pour vos réponses, passez une bonne journée.
Séjour linguistique en immersion totale Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un organisme qui fasse des séjours linguistiques en immersion totale dans la ville de Los Angeles. Je souhaiterais être la seule francophone dans la famille, ne pas avoir de cours d'anglais. Ce serai pour Août 2012, et j'aurais 18-19 ans.
Est ce que cela existe ?
Merci d'avance
Je suis à la recherche d'un organisme qui fasse des séjours linguistiques en immersion totale dans la ville de Los Angeles. Je souhaiterais être la seule francophone dans la famille, ne pas avoir de cours d'anglais. Ce serai pour Août 2012, et j'aurais 18-19 ans.
Est ce que cela existe ?
Merci d'avance
Quelle langue apprendre pour l'Amérique du Sud? English translation pending
Salut
Je compte partir en 2014 (eh oui c pas tout de suite) en amerique du sud pendant quelque chose comme 10 mois et me ballader a travers l'amerique du sud.
Et je parle seulement anglais et je me dis qu'une langue en + pour vraiment etre utile;
Alors quelle langue choisir, j'imagine que l'espagnol et le choix leplus judicieux.
Merci
Merci
Quel pays pour redémarrer une nouvelle vie? English translation pending
Bonjour a toute et a tous, je suis nouvelle ici.. ( c'est pour dire, sa ma pris une demi-heure pour trouver comment crée une nouvelle discussion --' )
Voila je me présente, je m'appel Amelie, j'ai 20 ans et je suis originaire de Toulouse ( 31 ). Malgré mon âge, je désir partir de la France, je ne supporte plus le comportement des gens, non serviable, non sociable, chacun pour soi et j'en passe .. Je reve d'un pays simple où les gens on de la valeur, de la sociabilité, de préférence un pays ensoleillé (je pensais a des îles, mais je suis ouverte a d'autre proposition ).
Mais voila, il faut être realiste, y a t il des pays comme sa ? Quel pays vous me conseillerez ? Si oui, pouvez me dire - s'il est facile de trouver du travail, en particulier de la restauration ? - quel est le coût de la vie ? - la langue parlé ? - est-ce assez facile de se loger ?
J'oublie peut-être des questions importantes ..
J'espere avoir de nombreuses réponses.
Je vous remercie :)
Voila je me présente, je m'appel Amelie, j'ai 20 ans et je suis originaire de Toulouse ( 31 ). Malgré mon âge, je désir partir de la France, je ne supporte plus le comportement des gens, non serviable, non sociable, chacun pour soi et j'en passe .. Je reve d'un pays simple où les gens on de la valeur, de la sociabilité, de préférence un pays ensoleillé (je pensais a des îles, mais je suis ouverte a d'autre proposition ).
Mais voila, il faut être realiste, y a t il des pays comme sa ? Quel pays vous me conseillerez ? Si oui, pouvez me dire - s'il est facile de trouver du travail, en particulier de la restauration ? - quel est le coût de la vie ? - la langue parlé ? - est-ce assez facile de se loger ?
J'oublie peut-être des questions importantes ..
J'espere avoir de nombreuses réponses.
Je vous remercie :)
De retour de deux semaines en Islande avec deux adolescents English translation pending
Bonsoir,
Me voici donc, depuis quelques jours, de retour de mes deux semaines en Islande. Voici ce que nous avons pu faire : première semaine à Reykjavik : - J1 Découverte de Reykjavik (à pied) c'est vraiment sympa une ville à taille humaine ! - J2 : Thingvellir, Geysir, Gulfoss - J3 : Skogafoss, Vik, ... jusqu'au Vatnajokull et le fameux Jokulsarlon !!! 😄 (j'ai laissé la voiture au parking de l'hôtel et nous avons fait cette virée en bus avec un guide français !) c'est mieux de faire une balade qui dure facilement douze heures au départ de Reykjavik sans avoir à conduire. Au passage, on a pu voir quelques volcans (Hekla et un autre au nom imprononçable qui est entré en éruption cette année en mai), des langues glaciaires. Balade en bateau sur le lac avec un guide gentiment timbré qui a beaucoup fait rire les gosses. - J4 : île de Videy le matin. Après-midi au Blue Lagoon (au bout de deux heures, j'ai eu droit au "On peut rentrer ? On s'ennuie"😏 c'est vrai que barboter dans de l'eau chaude avec de la silice sur le visage, ça n'occupe qu'un moment; - J5 : Reykjanes, Keflavik où on a mangé dans un succulent resto Thaï. On est allé jusqu'au pont entre les deux continents. Puis rando après Hafnir jusqu'aux falaises Après-midi dans la piscine de Laugardalur - J 6 : Transfert par avion vers Akureyri (où les feux rouges sont en forme de coeur, si si) C'est une fantaisie qui est rare. Balade dans Akureyri pour repérer les resto (oui, nous en vacances, on ne pense qu'à manger). On a mangé d'excellentes moules-frites. - J7 : Visite de l'église d'Akureyri (avec son navire accroché au plafons, son orgue absolument monumental). L'après-midi, nous sommes allés à un bois situé au Sud de la ville où se trouve une aire de jeux et des parcours. Les gosses ont pu se dégourdir les jambes. - J8 : île de Hrisey. Un truc sympa : on peut visiter l'île en tracteur, les gosses adorent. Lors de notre virée en tracteur, nous avons vu des baleines. Après-midi à la piscine de Hrisey - J9 : Godafoss, Myvatn (rando à Dimmuborgir) J'en ai profité pour réserver à l'office de tourisme le day tour pour Askja en super jeep Après-midi à la piscine de Myvatn - J10 : Husavik pour le whale watching (on a eu de la chance car je crois que les jours suivants les sorties en mer ont été annulées pour cause de mauvais temps) - J 11 : le 14 août, le fameux day tour en super jeep à Askja, tant attendu. Il pleuvait comme vache qui p... à Reykjahlid. Le guide me fait "I think there is snow at Askja." L'aller par la F88 avec de nombreux arrêts pour les chutes d'eau, les rivières glaciaires, un outlaw shelter (un abri où un hors la loi avait passé l'hiver en 1774) rien que de voir cette construction en pierre sans chauffage à l'intérieur vous enlève l'envie d'être en délicatesse avec la justice. Puis Askja !!! Il faisait 1°C. Il neigeait. Il ventait. Avant de nous laisser sortir de la jeep, notre guide nous a dit "Take all the clothes you have" en rigolant. On s'est gelé mais quels souvenirs !!! Retour par la F910 avec un dîner à Modrudalur, un lieu accueillant au milieu de nulle part. - J 12 : Repos (il le fallait bien après notre folle journée de la veille) - J 13 : Retour à Reykjavik Après-midi à la piscine de Laugardalur - J 14 : retour au bercail
Ce que j'en ai retenu : l'Islande est un pays qu'on n'a jamais fini de découvrir. Ne jamais oublier se prendre son maillot de bain où qu'on aille 😏. La plupart des piscines louent des serviettes. Pour ce qui est de l'hygiène, il faut se doucher entièrement nu avant d'enfiler le maillot🤪. Ce n'est dur que la première fois. Après on le fait sans problème car quand on voit les autres nus, sans complexe on se dit "pourquoi, moi, je devrais en avoir des complexes ?"
Pour ce qui est des day tours, malgré le fait que le coût soit différent, c'est vraiment bien de visiter avec un guide car il raconte des anecdotes qu'on ne trouve dans aucun guide touristique.
Mon regret : les rando. J'aime marcher mais étant sujette au vertige ce n'est pas toujours facile. Je ne m'en prive pas pour autant. A Askja, j'avais l'impression que j'allais tomber dans le lac alors que j'étais à quelques mètres du bord. Je ne vous dis pas le trip : descendre le bord sur les fesses en rampant et remonter à quatre pattes dans la neige. Heureusement qu'il n'y avait pas grand monde pour assister à ma décrépitude. Sauf mes gosses qui me regardaient comme un specimen étrange (Mais pourquoi elle fait ça ?). Mais le guide a été super sympa.
Je voudrais aussi remercier les personnes, sur ce site, qui m'ont conseillé pour ce voyage (en particulier qui m'ont fait comprendre que Jokulsarlon était un site magique).
Si certains d'entre vous ont besoin de renseignements, je peux vous aider dans la limite de mes moyens.
L'Islande est un pays qui ne ressemble à aucun autre que j'ai visité.
Mimsoh
Me voici donc, depuis quelques jours, de retour de mes deux semaines en Islande. Voici ce que nous avons pu faire : première semaine à Reykjavik : - J1 Découverte de Reykjavik (à pied) c'est vraiment sympa une ville à taille humaine ! - J2 : Thingvellir, Geysir, Gulfoss - J3 : Skogafoss, Vik, ... jusqu'au Vatnajokull et le fameux Jokulsarlon !!! 😄 (j'ai laissé la voiture au parking de l'hôtel et nous avons fait cette virée en bus avec un guide français !) c'est mieux de faire une balade qui dure facilement douze heures au départ de Reykjavik sans avoir à conduire. Au passage, on a pu voir quelques volcans (Hekla et un autre au nom imprononçable qui est entré en éruption cette année en mai), des langues glaciaires. Balade en bateau sur le lac avec un guide gentiment timbré qui a beaucoup fait rire les gosses. - J4 : île de Videy le matin. Après-midi au Blue Lagoon (au bout de deux heures, j'ai eu droit au "On peut rentrer ? On s'ennuie"😏 c'est vrai que barboter dans de l'eau chaude avec de la silice sur le visage, ça n'occupe qu'un moment; - J5 : Reykjanes, Keflavik où on a mangé dans un succulent resto Thaï. On est allé jusqu'au pont entre les deux continents. Puis rando après Hafnir jusqu'aux falaises Après-midi dans la piscine de Laugardalur - J 6 : Transfert par avion vers Akureyri (où les feux rouges sont en forme de coeur, si si) C'est une fantaisie qui est rare. Balade dans Akureyri pour repérer les resto (oui, nous en vacances, on ne pense qu'à manger). On a mangé d'excellentes moules-frites. - J7 : Visite de l'église d'Akureyri (avec son navire accroché au plafons, son orgue absolument monumental). L'après-midi, nous sommes allés à un bois situé au Sud de la ville où se trouve une aire de jeux et des parcours. Les gosses ont pu se dégourdir les jambes. - J8 : île de Hrisey. Un truc sympa : on peut visiter l'île en tracteur, les gosses adorent. Lors de notre virée en tracteur, nous avons vu des baleines. Après-midi à la piscine de Hrisey - J9 : Godafoss, Myvatn (rando à Dimmuborgir) J'en ai profité pour réserver à l'office de tourisme le day tour pour Askja en super jeep Après-midi à la piscine de Myvatn - J10 : Husavik pour le whale watching (on a eu de la chance car je crois que les jours suivants les sorties en mer ont été annulées pour cause de mauvais temps) - J 11 : le 14 août, le fameux day tour en super jeep à Askja, tant attendu. Il pleuvait comme vache qui p... à Reykjahlid. Le guide me fait "I think there is snow at Askja." L'aller par la F88 avec de nombreux arrêts pour les chutes d'eau, les rivières glaciaires, un outlaw shelter (un abri où un hors la loi avait passé l'hiver en 1774) rien que de voir cette construction en pierre sans chauffage à l'intérieur vous enlève l'envie d'être en délicatesse avec la justice. Puis Askja !!! Il faisait 1°C. Il neigeait. Il ventait. Avant de nous laisser sortir de la jeep, notre guide nous a dit "Take all the clothes you have" en rigolant. On s'est gelé mais quels souvenirs !!! Retour par la F910 avec un dîner à Modrudalur, un lieu accueillant au milieu de nulle part. - J 12 : Repos (il le fallait bien après notre folle journée de la veille) - J 13 : Retour à Reykjavik Après-midi à la piscine de Laugardalur - J 14 : retour au bercail
Ce que j'en ai retenu : l'Islande est un pays qu'on n'a jamais fini de découvrir. Ne jamais oublier se prendre son maillot de bain où qu'on aille 😏. La plupart des piscines louent des serviettes. Pour ce qui est de l'hygiène, il faut se doucher entièrement nu avant d'enfiler le maillot🤪. Ce n'est dur que la première fois. Après on le fait sans problème car quand on voit les autres nus, sans complexe on se dit "pourquoi, moi, je devrais en avoir des complexes ?"
Pour ce qui est des day tours, malgré le fait que le coût soit différent, c'est vraiment bien de visiter avec un guide car il raconte des anecdotes qu'on ne trouve dans aucun guide touristique.
Mon regret : les rando. J'aime marcher mais étant sujette au vertige ce n'est pas toujours facile. Je ne m'en prive pas pour autant. A Askja, j'avais l'impression que j'allais tomber dans le lac alors que j'étais à quelques mètres du bord. Je ne vous dis pas le trip : descendre le bord sur les fesses en rampant et remonter à quatre pattes dans la neige. Heureusement qu'il n'y avait pas grand monde pour assister à ma décrépitude. Sauf mes gosses qui me regardaient comme un specimen étrange (Mais pourquoi elle fait ça ?). Mais le guide a été super sympa.
Je voudrais aussi remercier les personnes, sur ce site, qui m'ont conseillé pour ce voyage (en particulier qui m'ont fait comprendre que Jokulsarlon était un site magique).
Si certains d'entre vous ont besoin de renseignements, je peux vous aider dans la limite de mes moyens.
L'Islande est un pays qui ne ressemble à aucun autre que j'ai visité.
Mimsoh
Voyage de trois mois seule en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de voyager pendant quelques mois en Amérique Centrale. Je voyage seule et j'ai 30 ans. Je cherche un voyage tranquille pour pratiquer la langue (pourquoi pas un stage dans une école de langue si pas trop cher...), découvrir un peu de culturel (visite, musée...), un peu de plage (si possible paradisiaques ;) ), quelques activités sportives (marche, nage, ...) s'il y a, des lieux pas trop cher et des hébergements modestes ou chez l'habitant.
Je cherche à connaître les pays les moins chers et moins risqués en amérique centrale. Je ne sais pas trop si je veux faire un grand itinéraire ou visiter un pays à fond.
Si vous avez des expériences, des idées, des propositions ou bon conseil pour un voyage idéal, n'hésitez pas à les partager avec moi. Je suis aussi preneuse des photos ou blogs qui me permettraient d'en savoir plus sur les pays que vous me conseillez.
Merci !
J'envisage de voyager pendant quelques mois en Amérique Centrale. Je voyage seule et j'ai 30 ans. Je cherche un voyage tranquille pour pratiquer la langue (pourquoi pas un stage dans une école de langue si pas trop cher...), découvrir un peu de culturel (visite, musée...), un peu de plage (si possible paradisiaques ;) ), quelques activités sportives (marche, nage, ...) s'il y a, des lieux pas trop cher et des hébergements modestes ou chez l'habitant.
Je cherche à connaître les pays les moins chers et moins risqués en amérique centrale. Je ne sais pas trop si je veux faire un grand itinéraire ou visiter un pays à fond.
Si vous avez des expériences, des idées, des propositions ou bon conseil pour un voyage idéal, n'hésitez pas à les partager avec moi. Je suis aussi preneuse des photos ou blogs qui me permettraient d'en savoir plus sur les pays que vous me conseillez.
Merci !
Demande de traduction de phrases turques en français English translation pending
Bonjour.
Je me présente Anthony.
Je voudrais avoir des traductions de phrases turc en français.
Je vous remercie d'avance.
sen seviyorum yarim. yani aşkım. (yani askim) seni seviyorum aşkım bebeğim herşeyim. (seni seviyorum askim bebegim herseyim)
Je vous remercie encore d'avance pour vos traductions car les traducteurs ne sont pas vraiment bien quand il s'agit de traduire d'autres langues mis a part l'anglais.
sen seviyorum yarim. yani aşkım. (yani askim) seni seviyorum aşkım bebeğim herşeyim. (seni seviyorum askim bebegim herseyim)
Je vous remercie encore d'avance pour vos traductions car les traducteurs ne sont pas vraiment bien quand il s'agit de traduire d'autres langues mis a part l'anglais.
Aller prendre des cours d'espagnol en Argentine? English translation pending
Bonjour
Je souhaite partir 4 a 6 semaines en octobre prochain( 2011). Je voulais aller a Buenos aires et apprendre l'espagnol pour 4 semaines.J'hesite un peu a chosir cetet destination car on m'a dit que l'espagnol argentin n'est pas celui utilisé au Mexique, cuba, Espagne.. ...et des autres pays de l'amerique Latine.. Si je vais en Argentine, me conseillez vous de faire toute ma formation a Buenos aires ou de partager mon sejour entre deux villes.. Avez vous de références sur des écoles de langues qui peuvent s'adresser a une femme de 55 ans voyageant en solo
Je vous remercie Claudia
Je vous remercie Claudia