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15 jours en novembre: Marrakech - Sidi Ifni - Tiznit - Tafraout English translation pending
Bonjour,
je pars du 31.10. au 13.11 pour le sud du Maroc (Vol a/r Marrakech) .
Grâce à ce forum et d'autres sources, je me suis déja fait une petite idée des distances et j'ai laissé tomber l'idée d'aller jusqu'à Zagora et de là dans le désert. C'est dommage parce que c'est la bonne saison mais je ne pense pas pouvoir aller sur la côte et aussi loin dans le sud pendant un même séjour.
Sachant que je voyagerai seule en bus et grands taxis et que je préfére rester quelques jours au même endroit et découvrir les alentours en bus, en vélo et à pied, j'ai retenu ces endroits:
1ère nuit à Marrakech, départ le lendemain matin pour Essaouira 3 nuits à Essaouira (inchangeable car c'est une idée fixe que j'ai depuis une dizaine d'années, je ne sais pas pourquoi, j'ai du lire un article à l'époque) Tiznit Sidi Ifni Tafraoute (ces 3 là dans le désordre) 2 nuits à Marrakech pour finir
Ca fait beaucoup de côte Atlantique et peu dans l'anti Atlas mais j'ai l'impression que sans voiture, le temps sera trop juste pour voir plus d'endroits dans les montagnes. Et vu qu'il est difficile de trouver des infos sur les lignes et horaires de bus donc obligée de m'adapter aux horaires sur place d'une part, et que j'aime bien décider sur le lieu si je reste un jour de plus ou pas d'autre part, je préfère laisser de la marge. J'avais retenu Tata également mais j'ai eu l'impression que ce compliquerait le trajet.
Selon ces critères, cela vous parait-il sensé? Les lieux cités me paraissent de bons poins de départ pour rayonner à pied/en bus/en vélo et en même temps assez agréables pour y séjourner. Qu'en pensez-vous? Le mois de novembre est-il en basse-saison? C'est à dire que ce ne sera pas trop l'afflu de voyageurs? Est-ce que la saison est à tel point basse que certaines infrastructures seront fermées? Est-il possible de louer un vélo à Tiznit?
Merci d'avance pour vos conseils.
Cordialement Nathalie
je pars du 31.10. au 13.11 pour le sud du Maroc (Vol a/r Marrakech) .
Grâce à ce forum et d'autres sources, je me suis déja fait une petite idée des distances et j'ai laissé tomber l'idée d'aller jusqu'à Zagora et de là dans le désert. C'est dommage parce que c'est la bonne saison mais je ne pense pas pouvoir aller sur la côte et aussi loin dans le sud pendant un même séjour.
Sachant que je voyagerai seule en bus et grands taxis et que je préfére rester quelques jours au même endroit et découvrir les alentours en bus, en vélo et à pied, j'ai retenu ces endroits:
1ère nuit à Marrakech, départ le lendemain matin pour Essaouira 3 nuits à Essaouira (inchangeable car c'est une idée fixe que j'ai depuis une dizaine d'années, je ne sais pas pourquoi, j'ai du lire un article à l'époque) Tiznit Sidi Ifni Tafraoute (ces 3 là dans le désordre) 2 nuits à Marrakech pour finir
Ca fait beaucoup de côte Atlantique et peu dans l'anti Atlas mais j'ai l'impression que sans voiture, le temps sera trop juste pour voir plus d'endroits dans les montagnes. Et vu qu'il est difficile de trouver des infos sur les lignes et horaires de bus donc obligée de m'adapter aux horaires sur place d'une part, et que j'aime bien décider sur le lieu si je reste un jour de plus ou pas d'autre part, je préfère laisser de la marge. J'avais retenu Tata également mais j'ai eu l'impression que ce compliquerait le trajet.
Selon ces critères, cela vous parait-il sensé? Les lieux cités me paraissent de bons poins de départ pour rayonner à pied/en bus/en vélo et en même temps assez agréables pour y séjourner. Qu'en pensez-vous? Le mois de novembre est-il en basse-saison? C'est à dire que ce ne sera pas trop l'afflu de voyageurs? Est-ce que la saison est à tel point basse que certaines infrastructures seront fermées? Est-il possible de louer un vélo à Tiznit?
Merci d'avance pour vos conseils.
Cordialement Nathalie
Itinéraire de 3 jours à pied dans le Vercors English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions faire une randonnée de 3 jours dans le Vercors d'ici fin Août de cette année, Déjà pourquoi le Vercors et pas les Alpes : parce que nous avons un niveau plutôt débutant et donc à priori ce serait moins difficile que les Alpes...et qu'en plus le Vercors à l'air aussi très beau et offre une diversité de paysages.
Justement du paysage on aimerait en voir : plutôt des paysages de moyenne montagne voir haute montagne, On serait intéressé par faire une boucle (pour des questions logistiques à priori);
J'ai vu sur le lien ci-dessous qu'il y avait une boucle envisageable de 3 jours au départ de la chapelle en vercors : http://www.tracegps.com/fr/parcours/circuit12158.htm#
Que pensez vous de ce genre de circuit ? Du niveau pour des débutants ? Est-ce que ce circuit de 3 jours permet d'apprécier les plus beaux paysages du vercors ?
Avez-vous d'autres suggestions ?
Merci par avance pour vos conseils !
Cdt
Greg42
Nous souhaiterions faire une randonnée de 3 jours dans le Vercors d'ici fin Août de cette année, Déjà pourquoi le Vercors et pas les Alpes : parce que nous avons un niveau plutôt débutant et donc à priori ce serait moins difficile que les Alpes...et qu'en plus le Vercors à l'air aussi très beau et offre une diversité de paysages.
Justement du paysage on aimerait en voir : plutôt des paysages de moyenne montagne voir haute montagne, On serait intéressé par faire une boucle (pour des questions logistiques à priori);
J'ai vu sur le lien ci-dessous qu'il y avait une boucle envisageable de 3 jours au départ de la chapelle en vercors : http://www.tracegps.com/fr/parcours/circuit12158.htm#
Que pensez vous de ce genre de circuit ? Du niveau pour des débutants ? Est-ce que ce circuit de 3 jours permet d'apprécier les plus beaux paysages du vercors ?
Avez-vous d'autres suggestions ?
Merci par avance pour vos conseils !
Cdt
Greg42
Islande: entre volcans et glaciers, été 2014 English translation pending
Les apprentis voyageurs s’aguerrissant d’année en année nous nous sommes orientés vers une destination plus « compliquée » : l’Islande.
Pourquoi plus compliqué : ben parce qu’il risque de ne pas faire beau tous les jours et ça on a du mal. Du coup on s’est préparé psychologiquement et vestimentairement !.
Plus compliqué également car plus rustique, hébergement en refuge par exemple, pistes et passage de gués pas forcément évident.
Nous avons aussi voulu orienter le voyage vers les randonnées, tester des balades de 15 à 20 kms.
Mais pourquoi l’Islande alors ?: pour les volcans et les glaciers, pour des paysages hors normes, pour avoir l’impression d’être sur Mars … et parce que ça n’est pas si loin et qu’il y a un vol direct Easy Jet depuis Bâle Mulhouse.
En effet ce ne sera qu’un voyage court, à deux sans les enfants, d’une durée de 9 jours sur place. Durée qui avec le recul était très bien, la météo n’étant pas optimale c’est bien suffisant niveau couleur du ciel … gris ou gris ou gris.
Sans enfant mais pas tout seul, Val et Guy, des amis «d’Internet » nous accompagnerons avec leur propre véhicule … enfin propre, pas pour longtemps.
Comme le fil conducteur était « randonner dans des paysages extraordinaires et auprès de glaciers » nous nous sommes concentrés sur le sud et les hautes terres. Les fjords et le nord seront pour un éventuel futur voyage.
Afin de pouvoir envisager les pistes sans inquiétude … et pour me faire plaisir, nous avons loué une Jeep Wrangler auprès de Reykjavic Rentacar, bonne compagnie qui nous a été recommandée par Pierre ... décidément encore lui 🙂!.
Comme nous ne partons que 9 jours le parcours sera limité au Sud et au centre: Vik - Laki - Skaftafell - Jökulsarlon - Skalafell - Landmannalaugar - Veidivotn - Geysir - Gulfoss - Kerlingarfjoll - Thinkvellir - Reykjavic
07 juillet 2014 Nous embarquons avec nos valises pleines de vêtements techniques et de matériel pour lutter contre le froid, le vent et la pluie … sans oublier de la nourriture pour les moment où nous risquons d’être en autonomie
Décollage à 14h40, atterrissage 16h40 heure locale (2h de décalage horaire)
A l’aéroport aucun problème tout ira très vite. Le loueur nous attend, ainsi que d’autres passagers, pour nous amener à son agence qui est toute proche. On réceptionne le 4x4 … mince deux pneus me paraissent usés pour ce que nous voulons faire. Je le signale, on discute, ok pour les changer mais à l’agence principale à Reykjavic. Tant pis pour Seltun, nous partons pour Reykjavic. Au final ils nous changerons d’office les 4 pneus, très correct, rien à dire.
Ensuite plein sud pour rejoindre nos amis à Porlakshöfn … oui va falloir vous habituer aux noms imprononçables ! C’est que ce soir il y a gueuleton et ils ont faim ! Nous logons dans Guesthouse Hja Jonna. Accueil sympathique du propriétaire, ah faut enlever les chaussures … oui c’est une constance dans les maisons, hôtels ou Guesthouse on se déchausse à l’entrée. Chambre bien et très propre.
Guy et Val semblent contents de leurs premiers jours, la météo avait annoncé mauvais et il a fait BEAU !.
Fini de rigoler, à table .. en route pour Eyrarbakki où Val nous a réservé une table à la Red House, restaurant de langoustines réputé. Ben .. pas usurpée la réputation, ce sera absolument excellent !!!. Bon il se fait tard faudrait rentrer … à la sortie du restaurant il fait toujours aussi jour !. Retour à la Guesthouse. Plusieurs fois je me lèverai et toujours aussi jour il fera … en fait début juillet il ne fait jamais nuit en Islande, c’est déstabilisant.
08 juillet Réveillé de bonne heure je ferai un tour vers la côte « pour voir la mer ! ». Retour pour le petit-déjeuner … c’est pas parce qu’il ne fait pas nuit qu’on ne doit pas manger. Et quel repas, c’est absolument délicieux pain et pancakes maison, gâteau idem, confiture et compote de rhubarbes tout autant et à côté poisson fumé, salade … c’était pas prévu qu’on ferait un séjour gastronomique !!!.
Aujourd’hui grosse journée … au programme : Seljalandsfoss, Skogarfoss, une grande randonnée à Pakgil, Vik et si on y arrive un tour à Reynisfjara.
Alors dans les noms Islandais il y a souvent une indication pour que tu saches ce que tu vas voir : Quand le mot fini par « foss » c’est une cascade « jökull » glacier « Fell » ou « Fjoll » plutôt une montagne ... ou un volcan … c’est souvent la même chose en Islande « lon » c’est un lagon comme Jokulsarlon « sandur » désert ou grande étendue issue de la rupture de glaciers « vatn » lac
Facile non !
Donc nous avons d’abord fait : Seljalandsfoss ... donc une … cascade !. Fréquentée mais sympathique car on peut faire le tour derrière la chute d’eau. On est légèrement mouillé, mais honnêtement en Islande on n’est pas à ça près. Ah j’ai oublié de vous dire … c’est bon le ciel bleu est parti et le VRAI temps Islandais s’est installé … gris … avec gouttes ou sans gouttes c’est selon
Suivra Skogarfoss … je ne vous ferai pas l’affront de vous souligner ce que c’est. Elle est très impressionnante, voire pour moi, la plus impressionnante puisqu’on est au pied de la cascade et qu’on peut se rapprocher très près. On peut aussi grimper en haut de la cascade d’où on a une belle vue sur les Sandar (pluriel de Sandur !). Suivra un petit arrêt au Musée de Skogar où il y a de magnifiques maisons à la toiture végétalisée
Nous longerons la côte sur la route numéro 1, principale route, qui fait le tour de l’île. N’allez pas extrapolé c’est pas parce que j’ai dit PRINCIPALE que c’est une 2x 2 voies, certes elle est bitumée mais ressemble plus à une départementale de chez nous.
Nous longeons d’impressionnantes falaises, dont le haut sera … dans les nuages. L’arrivée sur Vik est sympa. Sur toute les cartes figure cette localité, qu’on pourrait légitimement nommée capitale du sud et qu’on image d’une certaine taille ... que nenni, il y a environ 300 habitants à l’année ici. L’Islande est PEU mais alors PEU peuplé. 320.000 habitants dont 120.000 à Reykjavic et une relative concentration autour de la capitale.
Tout ça pour dire que Vik c’est mignon, au pied des falaises, avec sa station service, son restaurant attenant, son église et une banque, ah j’oubliais et ses macareux. Nous en profiterons pour retirer de l’argent … oui déjà … ici il file vite voir très vite tout étant tellement cher. Ensuite le plein et en avant pour note première randonnée.
On emprunte une petite piste magnifique qui nous mène au camping de Thargil au fond d’une petite vallée. De là par une belle randonnée (que j’avais repéré sur le site de Krikri) qui fait 15 kms et qui nous mène au Myrdalsjökull ... jökull = glacier … vous aurez suivi. Belle balade sans difficulté particulière, sauf que ça monte et qu’il faut marcher sur des névés, ce que Valérie n’aime pas du tout. On se croirait vraiment sur une autre planète, les roches torturées, les précipices et l’immensité, on adore. Et au bout LA récompense, un glacier pour moi ce n’est que la deuxième fois que j’en vois un de près (le précédent étant l’Aletsch en Suisse). Mais là c’est une autre dimension c’est IMMENSE, on voit ici toute la puissance de la nature. C’est magnifique. Bon c’est pas tout ça mais il faut redescendre. Petite précision il a fait BEAU pendant toute la rando J.
Un arrêt à l’hôtel (Hofdabrekka), très bien, où nous en profiterons pour mariner un peu dans un Hot Spot.
Val et Guy sont encore par monts et par vaux, c’est donc seul que nous irons rejoindre Cendryon pour un charmant diner à Vik, non sans avoir au préalable fait un crochet au pied de la falaise pour voir les macareux batifoler dans l’eau. Le repas est bon et la soirée sympathique avec un bruit de fond la demi finale de foot Allemagne Bresil, vous savez celle où vous ne pouviez pas vous absenter une minutes sous peine de rater un but des Allemands !
Après le repas, vu qu’il ne fait jamais nuit !, nous en avons profité pour faire un tour à Reynisfjara au bout de la falaise pour voir les impressionnants orgues Basaltiques. Dommage qu’il pleuvait à torrent.
Retour à l’hôtel pour un bon dodo.
09 juillet Aujourd’hui : Cap Dyrholaey, Laki.
Comme d’habitude, lever de bonne heure (genre 5h30 – 6h), nous en profiterons pour aller au Cap Dyrholaey. Il y faisait presque beau et nous pourrons y voir des macareux …génial !! Nous retrouvons Val et Guy au petit déjeuner qui fut très bon. Même si c’est un établissement assez important et sans cachet (comme souvent en Islande) c’est une bonne adresse.
Ensuite c’est le Laki qui est au programme. C’est une succession de cratère datant d’une énorme éruption datant de 1753, qui dit-on à engendrer une mini période glacière et la famine qui est à l’origine de la révolution Française. Une longue piste (5 h aller / retour au minium) pour y aller. Il ne fait vraiment pas beau et peu de chance que le temps s’éclaircisse. Après comme en Islande on ne peut jamais prévoir et quoi faire d’autres … nous nous lançons. Nous prenons qu’un 4x4 Val et Guy nous accompagnant, Cendryon nous a accompagné, mais à fait demi tour, le temps et peut-être les gués n’inspirant pas son mari.
On se lance, ok il ne fait pas super beau mais le paysage « Martien » avec d’immenses champs de lave et des petits cratères est vraiment impressionnant. Premier gué un peu sérieux juste avant Fagrifoss … youpi, Jean-François peut s’amuser. Notre voiture ayant une boite auto c’est facile : boite courte, 4x4 et on rentre tout doucement, surtout pas d’éclaboussures, et on y va calmement sans s’arrêter. Nickel !.
Un arrêt à Fagrifoss ... clic clac firent les photographes.
Ensuite le nuage c’est un peu levé et le ciel c’est « légèrement » dégagé, suffisamment pour profiter de la vue. En revanche arrivé au pied du Laki là on était à nouveau dans les nuages et il pleuvait. Pas la peine de vouloir monter, on ne voyait pas à 20 mètres. Nous avons donc continué la boucle, dès qu’on est redescendu un peu tout de suite le temps s’est amélioré, nous nous sommes arrêtés à Langahvatn faire un petit tour. Nous continuerons ainsi la route ponctuée d’arrêt photos. Tout au bout de la piste (ou au début ça dépend où on se place) nous nous sommes arrêtés au Canyon de Fjadrargijufur, sympa.
Ensuite on a pris la direction Svinafell, à côté du parc de Skaftafell avec juste un arrêt photo à Nupstadur. C’est joli mais comme c’est maintenant une propriété privée c’est de loin que nous prendrons la photo Ici nous logerons à Svinafell dans une Guesthouse / Camping. Bon clairement le plus minable hébergement de ce séjour, en sous-sol avec un soupirail pour 70 euros par personne, salle de bains / WC commun, c’est du vol mais comme il n’y a pas d’autre hébergement à part l’hôtel qui était complet, ben on fait avec.
Diner au snack attenant à la station service (c’est la solution la plus courante en Islande). Certes finie la grande gastronomie mais les hamburgers sont corrects, la bière aussi. Retour dans notre cagibi pour la nuit.
10 juillet Aujourd’hui au programme Skaftafell et Jökulsarlon (et autres –lon dans le même secteur)
Le petit tour préprandiale nous a mené au pied du Svinafellsjökull. Dommage que la brume nous cachait la vue, mais cela ne nous a pas empêché de faire une petite balade le long de cette langue glacière … si vous ne le savez pas encore j’ADORE les glaciers !.
Ensuite direction le parc de Skaftafell au pied du Vatnajökull, plus grand glacier d’Islande et d’Europe du coup. Il est grand comme la Corse tout de même !!
Je le dis tout de suite car vous allez forcément vous poser la question : il a fait BEAU pendant toute la balade / rando.
Nous avons commencé par « Sel « (ferme avec toit enherbé) d’où on a une jolie vue sur le Skeidararjökull et le Skeidararsandur (finalement c’est pratique le nom peut se décliner !)
De là nous irons voir Svartifoss, magnifique cascade au milieu d’orgues basaltiques. J’irai même jusqu’à dire, pour moi la plus belle.
De là nous irons voir le glacier, d’abord au point de vue de Sjonarnipa puis jusqu’à Glama. Entre les deux on longe en surplomb la langue galcière de Skaftafelljökull. C’est vraiment magnifique … Ensuite retour au parking à travers une belle petite forêt. Très belle randonnée, on a dû faire environ 13 kms, mais c’était vraiment très beau et varié. Peut-être la balade que j’ai préférée. Le parc de Skaftafell est un coup de cœur, à recommander.
Puis direction le paradis des photographes, j’ai nommé Jökulsarlon. Avant, histoire de se mettre l’eau à la bouche on s’arrêtera au Fjalsarlon et au Breidarlon. Au Breidarlon il n’y a plus rien, plus de glaçon rien à part une étendue d’eau. En revanche le Fjalsarlon est vraiment très beau avec le glacier derrière, en plus il est nettement moins touristique ... un coup de cœur pour moi, oui je sais le deuxième de la journée.
Au Fjalsarlon les icebergs ne peuvent pas rejoindre l’océan avant d’avoir fondu, alors qu’à Jokulsarlon ils passent sous en point puis la mer les rejettent sur les plages … trop trop beau !. Dommage qu’à ce moment là le temps Islandais s’est rappelé à nous avec du vent et un ciel couvert.
Cette nuit nous logeons à la Guesthouse Stekkatun, juste à côté de la ferme Skalafell. Très bien, c’est tout neuf et au calme. Nous dinerons juste à côté à Guesthouse Skalafell. Le repas, un buffet, y est excellent, mais pas donné, comme souvent ici.
Belle journée où on en a pris plein les yeux.
11 juillet Aujourd’hui direction le fameux Landmannalaugar.
Le Landmannalaugar étant un nord de Vik nous revenons sur nos pas et en profitons pour refaire un arrêt à Jokulsarlon. Malheureusement ce sera une des plus moches journées, pluies, brouillard et pluie. A Jokulsarlon nous attendrons à la cafet une éventuelle éclaircie, qui n’est jamais venue. Profitant tout de même d’un moment plus calme nous sommes allés voir les « glaçons » échouer sur la plage en face du Jokulsarlon, quelques photos dans le brouillard et nous voilà repartis.
Nous ferons quelques arrêts pour photographier des « ...foss », beaucoup plus impressionnantes que la veille ou l’avant-veille, normal avec toute cette eau qui est tombée.
Ensuite, après un casse croute et un plein on s’engage sur la F208 qui nous mènera au Landmannalaugar. Pour cette première nuit nous logeons à Holaskjoll Higland Center, un refuge proposant quelques petits chalets en bois. Ma mémoire n’étant pas au top, je croyais que nous dormirons dans le refuge et quelle ne fut ma, bonne, surprise de voir que nous avons un mignon petit chalet tout en bois … merci Val !. Ok salle de bains à 100 mètres et WC pareil, mais c’est tout de même mignon tout plein .. et ça doit être encore plus beau sous le soleil !. Oui il n’a fait QUE pleuvoir. Armé de courage nous nous sommes tout de même rendu à la faille de Eldgia, c’est un endroit particulier, ici la plaque Eurasienne et la plaque Américaine se séparent, grandiose. Nous ferons malgré la pluie et le vent la randonnée jusqu’à la cascade Ofaerufoss. Impressionnant. Impressionnant aussi le paysage avec torrents et terre mêlés. Profitant d’un arrêt momentané de la pluie nous sommes aussi allés voir la cascade près de notre chalet.
Ah j’ai oublié … c’est à partir de là que commence les GUES … hi, hi , hi. Il y en a deux entre le Holaskjoll et Eldgia et ils sont déjà assez « sérieux », surtout avec toute cette pluie.
Soirée sympathique dans notre chalet, sans électricité, remarque vu qu’il ne fait jamais nuit c’est pas gênant. Ce fut l’occasion de tester pates en sachet et plats pré-cuisinés ramenés de France … un régal ... bon ok … je n’irais pas jusque là. J’ai même eu la bonne idée de tester mon réchaud de compétition, résultat … la sonde de détection de CO2 s’est déclenchée … promis je ne l’utiliserais plus à l’intérieur !. N’empêche qu’il est super efficace 1 litre d’eau bouillante en moins de 2 minutes.
Bonne nuit dans des doubles lits superposés.
Nous avons aussi voulu orienter le voyage vers les randonnées, tester des balades de 15 à 20 kms.
Mais pourquoi l’Islande alors ?: pour les volcans et les glaciers, pour des paysages hors normes, pour avoir l’impression d’être sur Mars … et parce que ça n’est pas si loin et qu’il y a un vol direct Easy Jet depuis Bâle Mulhouse.
En effet ce ne sera qu’un voyage court, à deux sans les enfants, d’une durée de 9 jours sur place. Durée qui avec le recul était très bien, la météo n’étant pas optimale c’est bien suffisant niveau couleur du ciel … gris ou gris ou gris.
Sans enfant mais pas tout seul, Val et Guy, des amis «d’Internet » nous accompagnerons avec leur propre véhicule … enfin propre, pas pour longtemps.
Comme le fil conducteur était « randonner dans des paysages extraordinaires et auprès de glaciers » nous nous sommes concentrés sur le sud et les hautes terres. Les fjords et le nord seront pour un éventuel futur voyage.
Afin de pouvoir envisager les pistes sans inquiétude … et pour me faire plaisir, nous avons loué une Jeep Wrangler auprès de Reykjavic Rentacar, bonne compagnie qui nous a été recommandée par Pierre ... décidément encore lui 🙂!.
Comme nous ne partons que 9 jours le parcours sera limité au Sud et au centre: Vik - Laki - Skaftafell - Jökulsarlon - Skalafell - Landmannalaugar - Veidivotn - Geysir - Gulfoss - Kerlingarfjoll - Thinkvellir - Reykjavic
07 juillet 2014 Nous embarquons avec nos valises pleines de vêtements techniques et de matériel pour lutter contre le froid, le vent et la pluie … sans oublier de la nourriture pour les moment où nous risquons d’être en autonomie
Décollage à 14h40, atterrissage 16h40 heure locale (2h de décalage horaire)
A l’aéroport aucun problème tout ira très vite. Le loueur nous attend, ainsi que d’autres passagers, pour nous amener à son agence qui est toute proche. On réceptionne le 4x4 … mince deux pneus me paraissent usés pour ce que nous voulons faire. Je le signale, on discute, ok pour les changer mais à l’agence principale à Reykjavic. Tant pis pour Seltun, nous partons pour Reykjavic. Au final ils nous changerons d’office les 4 pneus, très correct, rien à dire.
Ensuite plein sud pour rejoindre nos amis à Porlakshöfn … oui va falloir vous habituer aux noms imprononçables ! C’est que ce soir il y a gueuleton et ils ont faim ! Nous logons dans Guesthouse Hja Jonna. Accueil sympathique du propriétaire, ah faut enlever les chaussures … oui c’est une constance dans les maisons, hôtels ou Guesthouse on se déchausse à l’entrée. Chambre bien et très propre.
Guy et Val semblent contents de leurs premiers jours, la météo avait annoncé mauvais et il a fait BEAU !.
Fini de rigoler, à table .. en route pour Eyrarbakki où Val nous a réservé une table à la Red House, restaurant de langoustines réputé. Ben .. pas usurpée la réputation, ce sera absolument excellent !!!. Bon il se fait tard faudrait rentrer … à la sortie du restaurant il fait toujours aussi jour !. Retour à la Guesthouse. Plusieurs fois je me lèverai et toujours aussi jour il fera … en fait début juillet il ne fait jamais nuit en Islande, c’est déstabilisant.
08 juillet Réveillé de bonne heure je ferai un tour vers la côte « pour voir la mer ! ». Retour pour le petit-déjeuner … c’est pas parce qu’il ne fait pas nuit qu’on ne doit pas manger. Et quel repas, c’est absolument délicieux pain et pancakes maison, gâteau idem, confiture et compote de rhubarbes tout autant et à côté poisson fumé, salade … c’était pas prévu qu’on ferait un séjour gastronomique !!!.
Aujourd’hui grosse journée … au programme : Seljalandsfoss, Skogarfoss, une grande randonnée à Pakgil, Vik et si on y arrive un tour à Reynisfjara.
Alors dans les noms Islandais il y a souvent une indication pour que tu saches ce que tu vas voir : Quand le mot fini par « foss » c’est une cascade « jökull » glacier « Fell » ou « Fjoll » plutôt une montagne ... ou un volcan … c’est souvent la même chose en Islande « lon » c’est un lagon comme Jokulsarlon « sandur » désert ou grande étendue issue de la rupture de glaciers « vatn » lac
Facile non !
Donc nous avons d’abord fait : Seljalandsfoss ... donc une … cascade !. Fréquentée mais sympathique car on peut faire le tour derrière la chute d’eau. On est légèrement mouillé, mais honnêtement en Islande on n’est pas à ça près. Ah j’ai oublié de vous dire … c’est bon le ciel bleu est parti et le VRAI temps Islandais s’est installé … gris … avec gouttes ou sans gouttes c’est selon
Suivra Skogarfoss … je ne vous ferai pas l’affront de vous souligner ce que c’est. Elle est très impressionnante, voire pour moi, la plus impressionnante puisqu’on est au pied de la cascade et qu’on peut se rapprocher très près. On peut aussi grimper en haut de la cascade d’où on a une belle vue sur les Sandar (pluriel de Sandur !). Suivra un petit arrêt au Musée de Skogar où il y a de magnifiques maisons à la toiture végétalisée
Nous longerons la côte sur la route numéro 1, principale route, qui fait le tour de l’île. N’allez pas extrapolé c’est pas parce que j’ai dit PRINCIPALE que c’est une 2x 2 voies, certes elle est bitumée mais ressemble plus à une départementale de chez nous.
Nous longeons d’impressionnantes falaises, dont le haut sera … dans les nuages. L’arrivée sur Vik est sympa. Sur toute les cartes figure cette localité, qu’on pourrait légitimement nommée capitale du sud et qu’on image d’une certaine taille ... que nenni, il y a environ 300 habitants à l’année ici. L’Islande est PEU mais alors PEU peuplé. 320.000 habitants dont 120.000 à Reykjavic et une relative concentration autour de la capitale.
Tout ça pour dire que Vik c’est mignon, au pied des falaises, avec sa station service, son restaurant attenant, son église et une banque, ah j’oubliais et ses macareux. Nous en profiterons pour retirer de l’argent … oui déjà … ici il file vite voir très vite tout étant tellement cher. Ensuite le plein et en avant pour note première randonnée.
On emprunte une petite piste magnifique qui nous mène au camping de Thargil au fond d’une petite vallée. De là par une belle randonnée (que j’avais repéré sur le site de Krikri) qui fait 15 kms et qui nous mène au Myrdalsjökull ... jökull = glacier … vous aurez suivi. Belle balade sans difficulté particulière, sauf que ça monte et qu’il faut marcher sur des névés, ce que Valérie n’aime pas du tout. On se croirait vraiment sur une autre planète, les roches torturées, les précipices et l’immensité, on adore. Et au bout LA récompense, un glacier pour moi ce n’est que la deuxième fois que j’en vois un de près (le précédent étant l’Aletsch en Suisse). Mais là c’est une autre dimension c’est IMMENSE, on voit ici toute la puissance de la nature. C’est magnifique. Bon c’est pas tout ça mais il faut redescendre. Petite précision il a fait BEAU pendant toute la rando J.
Un arrêt à l’hôtel (Hofdabrekka), très bien, où nous en profiterons pour mariner un peu dans un Hot Spot.
Val et Guy sont encore par monts et par vaux, c’est donc seul que nous irons rejoindre Cendryon pour un charmant diner à Vik, non sans avoir au préalable fait un crochet au pied de la falaise pour voir les macareux batifoler dans l’eau. Le repas est bon et la soirée sympathique avec un bruit de fond la demi finale de foot Allemagne Bresil, vous savez celle où vous ne pouviez pas vous absenter une minutes sous peine de rater un but des Allemands !
Après le repas, vu qu’il ne fait jamais nuit !, nous en avons profité pour faire un tour à Reynisfjara au bout de la falaise pour voir les impressionnants orgues Basaltiques. Dommage qu’il pleuvait à torrent.
Retour à l’hôtel pour un bon dodo.
09 juillet Aujourd’hui : Cap Dyrholaey, Laki.
Comme d’habitude, lever de bonne heure (genre 5h30 – 6h), nous en profiterons pour aller au Cap Dyrholaey. Il y faisait presque beau et nous pourrons y voir des macareux …génial !! Nous retrouvons Val et Guy au petit déjeuner qui fut très bon. Même si c’est un établissement assez important et sans cachet (comme souvent en Islande) c’est une bonne adresse.
Ensuite c’est le Laki qui est au programme. C’est une succession de cratère datant d’une énorme éruption datant de 1753, qui dit-on à engendrer une mini période glacière et la famine qui est à l’origine de la révolution Française. Une longue piste (5 h aller / retour au minium) pour y aller. Il ne fait vraiment pas beau et peu de chance que le temps s’éclaircisse. Après comme en Islande on ne peut jamais prévoir et quoi faire d’autres … nous nous lançons. Nous prenons qu’un 4x4 Val et Guy nous accompagnant, Cendryon nous a accompagné, mais à fait demi tour, le temps et peut-être les gués n’inspirant pas son mari.
On se lance, ok il ne fait pas super beau mais le paysage « Martien » avec d’immenses champs de lave et des petits cratères est vraiment impressionnant. Premier gué un peu sérieux juste avant Fagrifoss … youpi, Jean-François peut s’amuser. Notre voiture ayant une boite auto c’est facile : boite courte, 4x4 et on rentre tout doucement, surtout pas d’éclaboussures, et on y va calmement sans s’arrêter. Nickel !.
Un arrêt à Fagrifoss ... clic clac firent les photographes.
Ensuite le nuage c’est un peu levé et le ciel c’est « légèrement » dégagé, suffisamment pour profiter de la vue. En revanche arrivé au pied du Laki là on était à nouveau dans les nuages et il pleuvait. Pas la peine de vouloir monter, on ne voyait pas à 20 mètres. Nous avons donc continué la boucle, dès qu’on est redescendu un peu tout de suite le temps s’est amélioré, nous nous sommes arrêtés à Langahvatn faire un petit tour. Nous continuerons ainsi la route ponctuée d’arrêt photos. Tout au bout de la piste (ou au début ça dépend où on se place) nous nous sommes arrêtés au Canyon de Fjadrargijufur, sympa.
Ensuite on a pris la direction Svinafell, à côté du parc de Skaftafell avec juste un arrêt photo à Nupstadur. C’est joli mais comme c’est maintenant une propriété privée c’est de loin que nous prendrons la photo Ici nous logerons à Svinafell dans une Guesthouse / Camping. Bon clairement le plus minable hébergement de ce séjour, en sous-sol avec un soupirail pour 70 euros par personne, salle de bains / WC commun, c’est du vol mais comme il n’y a pas d’autre hébergement à part l’hôtel qui était complet, ben on fait avec.
Diner au snack attenant à la station service (c’est la solution la plus courante en Islande). Certes finie la grande gastronomie mais les hamburgers sont corrects, la bière aussi. Retour dans notre cagibi pour la nuit.
10 juillet Aujourd’hui au programme Skaftafell et Jökulsarlon (et autres –lon dans le même secteur)
Le petit tour préprandiale nous a mené au pied du Svinafellsjökull. Dommage que la brume nous cachait la vue, mais cela ne nous a pas empêché de faire une petite balade le long de cette langue glacière … si vous ne le savez pas encore j’ADORE les glaciers !.
Ensuite direction le parc de Skaftafell au pied du Vatnajökull, plus grand glacier d’Islande et d’Europe du coup. Il est grand comme la Corse tout de même !!
Je le dis tout de suite car vous allez forcément vous poser la question : il a fait BEAU pendant toute la balade / rando.
Nous avons commencé par « Sel « (ferme avec toit enherbé) d’où on a une jolie vue sur le Skeidararjökull et le Skeidararsandur (finalement c’est pratique le nom peut se décliner !)
De là nous irons voir Svartifoss, magnifique cascade au milieu d’orgues basaltiques. J’irai même jusqu’à dire, pour moi la plus belle.
De là nous irons voir le glacier, d’abord au point de vue de Sjonarnipa puis jusqu’à Glama. Entre les deux on longe en surplomb la langue galcière de Skaftafelljökull. C’est vraiment magnifique … Ensuite retour au parking à travers une belle petite forêt. Très belle randonnée, on a dû faire environ 13 kms, mais c’était vraiment très beau et varié. Peut-être la balade que j’ai préférée. Le parc de Skaftafell est un coup de cœur, à recommander.
Puis direction le paradis des photographes, j’ai nommé Jökulsarlon. Avant, histoire de se mettre l’eau à la bouche on s’arrêtera au Fjalsarlon et au Breidarlon. Au Breidarlon il n’y a plus rien, plus de glaçon rien à part une étendue d’eau. En revanche le Fjalsarlon est vraiment très beau avec le glacier derrière, en plus il est nettement moins touristique ... un coup de cœur pour moi, oui je sais le deuxième de la journée.
Au Fjalsarlon les icebergs ne peuvent pas rejoindre l’océan avant d’avoir fondu, alors qu’à Jokulsarlon ils passent sous en point puis la mer les rejettent sur les plages … trop trop beau !. Dommage qu’à ce moment là le temps Islandais s’est rappelé à nous avec du vent et un ciel couvert.
Cette nuit nous logeons à la Guesthouse Stekkatun, juste à côté de la ferme Skalafell. Très bien, c’est tout neuf et au calme. Nous dinerons juste à côté à Guesthouse Skalafell. Le repas, un buffet, y est excellent, mais pas donné, comme souvent ici.
Belle journée où on en a pris plein les yeux.
11 juillet Aujourd’hui direction le fameux Landmannalaugar.
Le Landmannalaugar étant un nord de Vik nous revenons sur nos pas et en profitons pour refaire un arrêt à Jokulsarlon. Malheureusement ce sera une des plus moches journées, pluies, brouillard et pluie. A Jokulsarlon nous attendrons à la cafet une éventuelle éclaircie, qui n’est jamais venue. Profitant tout de même d’un moment plus calme nous sommes allés voir les « glaçons » échouer sur la plage en face du Jokulsarlon, quelques photos dans le brouillard et nous voilà repartis.
Nous ferons quelques arrêts pour photographier des « ...foss », beaucoup plus impressionnantes que la veille ou l’avant-veille, normal avec toute cette eau qui est tombée.
Ensuite, après un casse croute et un plein on s’engage sur la F208 qui nous mènera au Landmannalaugar. Pour cette première nuit nous logeons à Holaskjoll Higland Center, un refuge proposant quelques petits chalets en bois. Ma mémoire n’étant pas au top, je croyais que nous dormirons dans le refuge et quelle ne fut ma, bonne, surprise de voir que nous avons un mignon petit chalet tout en bois … merci Val !. Ok salle de bains à 100 mètres et WC pareil, mais c’est tout de même mignon tout plein .. et ça doit être encore plus beau sous le soleil !. Oui il n’a fait QUE pleuvoir. Armé de courage nous nous sommes tout de même rendu à la faille de Eldgia, c’est un endroit particulier, ici la plaque Eurasienne et la plaque Américaine se séparent, grandiose. Nous ferons malgré la pluie et le vent la randonnée jusqu’à la cascade Ofaerufoss. Impressionnant. Impressionnant aussi le paysage avec torrents et terre mêlés. Profitant d’un arrêt momentané de la pluie nous sommes aussi allés voir la cascade près de notre chalet.
Ah j’ai oublié … c’est à partir de là que commence les GUES … hi, hi , hi. Il y en a deux entre le Holaskjoll et Eldgia et ils sont déjà assez « sérieux », surtout avec toute cette pluie.
Soirée sympathique dans notre chalet, sans électricité, remarque vu qu’il ne fait jamais nuit c’est pas gênant. Ce fut l’occasion de tester pates en sachet et plats pré-cuisinés ramenés de France … un régal ... bon ok … je n’irais pas jusque là. J’ai même eu la bonne idée de tester mon réchaud de compétition, résultat … la sonde de détection de CO2 s’est déclenchée … promis je ne l’utiliserais plus à l’intérieur !. N’empêche qu’il est super efficace 1 litre d’eau bouillante en moins de 2 minutes.
Bonne nuit dans des doubles lits superposés.
Colis pour le Sénégal English translation pending
Bonjour, je part pour 8 mois au Sénégal, et j'aimerais étudier à distance par le même occasion.
Quand n'est-il de la réception des colis au Sénégal ? Pour l'envoi des cours. Perte ? Rapidité ? Taxe ?
Merci
Quand n'est-il de la réception des colis au Sénégal ? Pour l'envoi des cours. Perte ? Rapidité ? Taxe ?
Merci
Trip en solo en Amérique du Sud English translation pending
Salut à tous! C'est mon 1er message sur le forum!
Brève présentation, je m'appelle Gabriel j'ai 18 ans, je viens d'avoir mon bac mais j'ai décidé de ne pas poursuivre dans les études supérieures dès la rentrée 2014, tout simplement parce que je ne sais pas ce que je veux faire de ma vie! Alors on m'a dit: "prend une année sabbatique! fais pleins de choses, voyage et tu y verras plus clair!"
Un ami qui réside à Buenos Aires m'a proposer de venir chez lui pour quelques semaines à quelques mois, très bonne idée n'est ce pas? mais aller en Amerique du Sud c'est bien, y bouger c'est mieux!
C'est comme ça que m'est venue l'idée il y a quelques semaines de rejoindre mon ami à Buenos Aires, mais en me parachutant de Lima au Pérou et d'y descendre en faisant grosso modo Pérou - Bolivie - Argentine - Paraguay - Brésil -Argentine!
A savoir que si cela se fait, cela sera de la manière la plus éco possible, bus pour les déplacements et auberge de jeunesse la nuit. Les nuits en bus ne me font pas peur, je suis un fan absolu des voyages eurolines et megabus :D
J'ai survolé un itineraire que je pourrais entreprendre, si vous pouviez me conseillez que ce soit au niveau du transport, des destinations... Ou tout simplement me dire que je suis fou vous avez le droit 😉 !
Plus sérieusement, ce projet commence à me tenir de plus en plus à cœur, ce n'est pas des paroles en l'air je veux faire ce voyage malgré que je sois tout seul, malgré que je n'ai que 18 ans, à savoir que je suis assez mature et réflechit et que je maitrise bien la langue Espagnole.
Je vous retranscrit l'essai n°1 de mon possible future itineraire, si vous avez la moindre remarque n'hésitez pas, je vais essayer d'etre le plus clair possible:
Jour 1 : Paris --> Lima. (Nuit à Lima)
Jour 2 : Journée à Lima.Bus pour Cusco en fin d'après midi. (Nuit en Bus)
Jour 3 : Arrivéà Cusco. Reste de la journée à Cusco. (Nuit à Cusco)
Jour 4 : Cusco --> Santa Maria --> Santa Teresa en colectivo. (Nuit à Santa Teresa)
Jour 5 : SantaTeresa --> hydroelectrica --> Aguas Calientes à pieds. (Nuit à Aguas Calientes)
Jour 6 : MachuPicchu. (Nuit à Aguas Calientes)
Jour 7 : Aguascalientes --> Hydroelectrica --> Santa Teresa à pieds. (Nuit à Santa Teresa)
Jour 8 : SantaTeresa --> Santa Maria --> Cusco en colectivo. Bus pour Puno en soirée. (Nuit en bus)
Jour 9 : Arrivéà Puno le matin. Puno --> Copacabana --> La Paz en colectivo. (Nuit à La Paz)
Jour 10 : Journée à La Paz. (Nuit à La Paz)
Jour 11 : LaPaz --> Sucre en bus. (Nuit à Sucre)
Jour 12 : Journée à Sucre.Bus pour Salta en fin d'après midi. (Nuit en bus)
Jour 13 : Arrivé à Salta. Reste de la journée à Salta.
Jour 14 : Salta --> Asuncion en bus. (Nuit en bus)
Jour 15 : Arrivéà Asuncion. Reste de la journée à Asuncion. (Nuit à Asunción)
Jour 16 : Asunción --> Foz do Iguaçu (Brésil) en bus. (Nuit à Foz do Iguaçu)
Jour 17 : Chutesd'iguazu coté Brésil. (Nuit coté Bresil ou Argentine?)
Jour 18 : Chutesd'iguazu coté Argentine. (Nuit coté argentine)
Jour 19 : PuertoIguazu --> Buenos Aires en bus. (Nuit en bus)
Jour 20 :Arrivé à Buenos Aires.
Jour 21 --> (???) :Buenos Aires.
Voila! c'est un itinéraire fait à l'arrache mais qui à l'air de me plaire, mais j'ai quand meme quelques questions, au niveau du rythme si c'est tenable? parce que là ce serait l'itineraire le plus rapide possible mais je ne suis pas du tout préssé (enfin je n'ai quand meme pas un budget trop extensible non plus).
Cet itineraire vous parait coherent? trop dure énergiquement? irréalisable? J'ai vraiment besoin de votre avis.
Je vous remercierais de prendre au sérieux ce post parce que cela va vous paraitre peut etre fou mais il n'y pas plus sérieux que moi en ce moment!😄
Merci d'avance et bonne continuation à vous tous qui me lirez!
Brève présentation, je m'appelle Gabriel j'ai 18 ans, je viens d'avoir mon bac mais j'ai décidé de ne pas poursuivre dans les études supérieures dès la rentrée 2014, tout simplement parce que je ne sais pas ce que je veux faire de ma vie! Alors on m'a dit: "prend une année sabbatique! fais pleins de choses, voyage et tu y verras plus clair!"
Un ami qui réside à Buenos Aires m'a proposer de venir chez lui pour quelques semaines à quelques mois, très bonne idée n'est ce pas? mais aller en Amerique du Sud c'est bien, y bouger c'est mieux!
C'est comme ça que m'est venue l'idée il y a quelques semaines de rejoindre mon ami à Buenos Aires, mais en me parachutant de Lima au Pérou et d'y descendre en faisant grosso modo Pérou - Bolivie - Argentine - Paraguay - Brésil -Argentine!
A savoir que si cela se fait, cela sera de la manière la plus éco possible, bus pour les déplacements et auberge de jeunesse la nuit. Les nuits en bus ne me font pas peur, je suis un fan absolu des voyages eurolines et megabus :D
J'ai survolé un itineraire que je pourrais entreprendre, si vous pouviez me conseillez que ce soit au niveau du transport, des destinations... Ou tout simplement me dire que je suis fou vous avez le droit 😉 !
Plus sérieusement, ce projet commence à me tenir de plus en plus à cœur, ce n'est pas des paroles en l'air je veux faire ce voyage malgré que je sois tout seul, malgré que je n'ai que 18 ans, à savoir que je suis assez mature et réflechit et que je maitrise bien la langue Espagnole.
Je vous retranscrit l'essai n°1 de mon possible future itineraire, si vous avez la moindre remarque n'hésitez pas, je vais essayer d'etre le plus clair possible:
Jour 1 : Paris --> Lima. (Nuit à Lima)
Jour 2 : Journée à Lima.Bus pour Cusco en fin d'après midi. (Nuit en Bus)
Jour 3 : Arrivéà Cusco. Reste de la journée à Cusco. (Nuit à Cusco)
Jour 4 : Cusco --> Santa Maria --> Santa Teresa en colectivo. (Nuit à Santa Teresa)
Jour 5 : SantaTeresa --> hydroelectrica --> Aguas Calientes à pieds. (Nuit à Aguas Calientes)
Jour 6 : MachuPicchu. (Nuit à Aguas Calientes)
Jour 7 : Aguascalientes --> Hydroelectrica --> Santa Teresa à pieds. (Nuit à Santa Teresa)
Jour 8 : SantaTeresa --> Santa Maria --> Cusco en colectivo. Bus pour Puno en soirée. (Nuit en bus)
Jour 9 : Arrivéà Puno le matin. Puno --> Copacabana --> La Paz en colectivo. (Nuit à La Paz)
Jour 10 : Journée à La Paz. (Nuit à La Paz)
Jour 11 : LaPaz --> Sucre en bus. (Nuit à Sucre)
Jour 12 : Journée à Sucre.Bus pour Salta en fin d'après midi. (Nuit en bus)
Jour 13 : Arrivé à Salta. Reste de la journée à Salta.
Jour 14 : Salta --> Asuncion en bus. (Nuit en bus)
Jour 15 : Arrivéà Asuncion. Reste de la journée à Asuncion. (Nuit à Asunción)
Jour 16 : Asunción --> Foz do Iguaçu (Brésil) en bus. (Nuit à Foz do Iguaçu)
Jour 17 : Chutesd'iguazu coté Brésil. (Nuit coté Bresil ou Argentine?)
Jour 18 : Chutesd'iguazu coté Argentine. (Nuit coté argentine)
Jour 19 : PuertoIguazu --> Buenos Aires en bus. (Nuit en bus)
Jour 20 :Arrivé à Buenos Aires.
Jour 21 --> (???) :Buenos Aires.
Voila! c'est un itinéraire fait à l'arrache mais qui à l'air de me plaire, mais j'ai quand meme quelques questions, au niveau du rythme si c'est tenable? parce que là ce serait l'itineraire le plus rapide possible mais je ne suis pas du tout préssé (enfin je n'ai quand meme pas un budget trop extensible non plus).
Cet itineraire vous parait coherent? trop dure énergiquement? irréalisable? J'ai vraiment besoin de votre avis.
Je vous remercierais de prendre au sérieux ce post parce que cela va vous paraitre peut etre fou mais il n'y pas plus sérieux que moi en ce moment!😄
Merci d'avance et bonne continuation à vous tous qui me lirez!
Partenariat pour développer un camping en Algérie English translation pending
Bonjour
je suis franco_algerien, je connais très bien le secteur du tourisme, je souhaite un partenariat avec un français, qui souhaite investir en A lgerie dans le tourisme.
Un bout d'Afrique à pied English translation pending
Nous sommes Marie et Mathieu, deux jeunes voyageurs de 26 et 27 ans. D’octobre 2013 à juillet 2014, nous avons parcouru un bout d’Afrique, à pied ! Pendant huit mois et 4000 km, nous avons traversé 4 pays de cet immense continent : Maroc, Mauritanie, Sénégal et Mali.
Pourquoi voyager à pied, de façon très précaire, avec juste un sac sur le dos ? Parce que la marche, pour nous, est le meilleur moyen de découvrir un territoire et les personnes qui le peuplent. À pied, on est très accessible et, surtout, la lenteur de la marche permet de digérer tout ce qui nous entoure (pour le meilleur comme pour le pire).

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.
Avis itinéraire de 8 jours en Islande English translation pending
Bonjour,
Malgré les divers sujets, j'ai beaucoup de mal à évaluer ce qui est faisable en 8 jours et ce que je ne dois pas louper sans que ce soit une course folle...
Nous partons à 2 (père et fils) du 20 août au 29 août en mode petite tente.
J'ai quelques questions :
1. La première concerne l'itinéraire : Voici ce que j'ai prévu, est ce réalisable ? Est ce que je loupe un incontournable ? Bref je me fierai à vos conseils. On voulais louer une voiture à l'aéroport de Reykjavik à partir du 21/08
Jour 1 : Reykjavik + Blue Lagoon + provisions Jour 2 et 3 : Gullfoss, Landmannalauger + Geysir (randos possibles?) Jour 4 et 5 : Vatnajökull + Askja Jour 6 et 7 Godafoss + Mytvan Jour 8 : Retour à Reykjavik
2. La deuxième concerne le véhicule Cet itinéraire est-il réalisable à cette période sans 4x4 ? Quitte à y aller plus doucement ?
3. Réservation Camping Le camping sauvage est-il interdit mais toléré ou totalement interdit ? Si interdit, pensez-vous qu'il faille réserver les campings avant mon départ ?
4. Les randos Quels sont selon vous les meilleurs endroits pour randonner en Islande (du point de vue de la nature) afin que je m'y attarde davantage?
Merci mille fois. Tous vos retours seront les bienvenus !!
Malgré les divers sujets, j'ai beaucoup de mal à évaluer ce qui est faisable en 8 jours et ce que je ne dois pas louper sans que ce soit une course folle...
Nous partons à 2 (père et fils) du 20 août au 29 août en mode petite tente.
J'ai quelques questions :
1. La première concerne l'itinéraire : Voici ce que j'ai prévu, est ce réalisable ? Est ce que je loupe un incontournable ? Bref je me fierai à vos conseils. On voulais louer une voiture à l'aéroport de Reykjavik à partir du 21/08
Jour 1 : Reykjavik + Blue Lagoon + provisions Jour 2 et 3 : Gullfoss, Landmannalauger + Geysir (randos possibles?) Jour 4 et 5 : Vatnajökull + Askja Jour 6 et 7 Godafoss + Mytvan Jour 8 : Retour à Reykjavik
2. La deuxième concerne le véhicule Cet itinéraire est-il réalisable à cette période sans 4x4 ? Quitte à y aller plus doucement ?
3. Réservation Camping Le camping sauvage est-il interdit mais toléré ou totalement interdit ? Si interdit, pensez-vous qu'il faille réserver les campings avant mon départ ?
4. Les randos Quels sont selon vous les meilleurs endroits pour randonner en Islande (du point de vue de la nature) afin que je m'y attarde davantage?
Merci mille fois. Tous vos retours seront les bienvenus !!
Dubisthai English translation pending
Parti vivre définitivement en Thaïlande pour changer de vie. Dubisthai propose un regard différent sur le Royaume du sourire, un regard positif et en même temps objectif. Ce n'est pas parce que ce pays ressemble au paradis que vivre ici est un conte de fée.
Dubisthai c'est aussi un site qui vous permettra de comprendre ce que psychologiquement ça signifie de changer de pays et de quitter ses racines. Qu'est ce que cela vous apportera personnellement.
Vous trouverez également des renseignements sur l'histoire du pays, sa géographie, le peuple Thaïlandais, une présentation de la faune et de la flore, mais aussi des remarques bien utiles sur la vie quotidienne (l'alimentation, l'heure d'ouverture des magasins, la religion, les investissements, les traditions, les tatouages, la monnaie...) pour qui veut s'y rendre.
Dubisthai est un site simple et ludique. Il apporte un regard nouveau sur ce pays qu'est la Thaïlande. Au travers de ma vie et de mes expériences, je vous présenterais objectivement et concrètement la vie au Royaume du sourire.
Au travers de photos, de vidéos, d'infos et d'actualités, ... j'utilise toutes les ressources possibles pour vous montrer ce pays tel que je le perçois.
Ce site me servira également pour dénoncer ou pour mettre en avant certains faits ou histoires si cela est nécessaire. Pétitions, abus, injustice...
Séjour aux États-Unis English translation pending
Bonjour à vous,
Je crée ce sujet aujourd'hui pour vous poser 2 questions.
En effe je pars le 29 juillet avec mon père à destination de los angeles et nous avons pris un vol avec 2 escales (marseille-londres ; londres-new york ; new york-los angeles ).
Le problème survient au niveau de la 2ème escale à new york : Elle est de 2h55, or sur un forum j'ai vu qu'il fallait plus de 3h le temps de faire les formalités, etc... Du coup, pensez vous qu'en 2h55 ça serait possible de faire les papiers, etc ?
Puis ma seconde question concerne les bagages : pensez-vous, svp, si il y aura des frais à payer pour les bagages ou alors si ces derniers seront transférés dans l'avion suivant sans frais ? Merci beaucoup par avance, Popov.
Puis ma seconde question concerne les bagages : pensez-vous, svp, si il y aura des frais à payer pour les bagages ou alors si ces derniers seront transférés dans l'avion suivant sans frais ? Merci beaucoup par avance, Popov.
Camping en Bretagne du Sud - Telgruc-sur-Mer English translation pending
Bonjour,
J'ai très envie de découvrir la Bretagne. J'essaie de convaincre mon compagnon, mais c'est dur! En résumé, nous sommes une famille composée d'un père hyper sportif qui a la bougeotte, d'un petiot de 3ans qui aime marcher et adore l'eau, la mer, la plage, d'une maman qui adore la découverte et qui ne raffole pas des grosses chaleurs car elle porte sans cesse son bébé de 7mois dans l'écharpe... en effet, je ne suis pas fan de poussette. L'océan semble froid, mais si on ne visite pas la bretagne en juillet-août...on ira jamais?! Temps incertain, certes, mais c'est la Bretagne. Mon homme, veut retourner dans le sud-ouest à Saint-jean-De-Luz, mais on a déjà fait et refait le tour... Ya-t-il des bretons qui pourraient me vendre leurs coins? leurs astuces pour faire envie à des petits-suisses?
Merci d'avance... perso, j'essaie de vendre la région, pour ses balades, pour son poisson, pour ses villes (j'y connais rien du tout...mais j'ai toujours voulu voir ces coins).
Salut
J'ai très envie de découvrir la Bretagne. J'essaie de convaincre mon compagnon, mais c'est dur! En résumé, nous sommes une famille composée d'un père hyper sportif qui a la bougeotte, d'un petiot de 3ans qui aime marcher et adore l'eau, la mer, la plage, d'une maman qui adore la découverte et qui ne raffole pas des grosses chaleurs car elle porte sans cesse son bébé de 7mois dans l'écharpe... en effet, je ne suis pas fan de poussette. L'océan semble froid, mais si on ne visite pas la bretagne en juillet-août...on ira jamais?! Temps incertain, certes, mais c'est la Bretagne. Mon homme, veut retourner dans le sud-ouest à Saint-jean-De-Luz, mais on a déjà fait et refait le tour... Ya-t-il des bretons qui pourraient me vendre leurs coins? leurs astuces pour faire envie à des petits-suisses?
Merci d'avance... perso, j'essaie de vendre la région, pour ses balades, pour son poisson, pour ses villes (j'y connais rien du tout...mais j'ai toujours voulu voir ces coins).
Salut
Contrat de mariage et le papier drag en Algérie English translation pending
Bonjour
je voudrais tout d'abord savoir si le papier drag nous donne le droit de nous marié ou on veut sur le territoire national Algérien ou juste dans la ville ou on a déposé le dossier drag ?parce que moi depuis mon divorce je vis entre Annaba et Constantine , j'ai déposée mon dossier drag a Constantine mais j'ai envie de me mariée a Annaba je voudrais savoir si c'est possible, autre chose je suis passer chez le notaire pour demander ce qu'il me faut pour faire un contrat de mariage , il a refuser et m'a dit on ne fais pas de contrat de mariage pour un ressortissant français mais tout ce qu'on peu faire c'est que vous veniez vous marriez ici chez le notaire et je vous mettrez en bas de votre acte de mariage que vous vous êtes mariés sous le régime de la séparation de bien .je voudrais savoir si c'est valable en France ?
MERCI A TOUT CEUX QUI AURONT LA GENTILLESSE DE ME RÉPONDRE
Itinéraire Malaisie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voila, au mois de septembre, j'ai réservé des billets pour aller en malaisie. Je galère un petit peu pour trouver un circuit idéal parce que j'entend tellement de bel endroits qu'au final je n'arrive plus à me décidé. Donc j'aimerais avoir vos avis et conseils pour un voyage de 14 jours en malaisie. J'ai prévu 3 jours pour la capital et pour la suite je bloque 🙁
Merciii bien
Voila, au mois de septembre, j'ai réservé des billets pour aller en malaisie. Je galère un petit peu pour trouver un circuit idéal parce que j'entend tellement de bel endroits qu'au final je n'arrive plus à me décidé. Donc j'aimerais avoir vos avis et conseils pour un voyage de 14 jours en malaisie. J'ai prévu 3 jours pour la capital et pour la suite je bloque 🙁
Merciii bien
CNI pour mineur en Tunisie avec TO accompagné de sa mère English translation pending
bonjour,
je pars avec mamara en tunisie (djerba ) avec MA fille francaise. Nous ne possedons d'une CNI + papier pré rempli de la mairie du lieu d'habitation du pere ( car separé ) qui m'autorise à partir.
Ma question est la suivante:
Ma fille va t'elle passé la douane? avec sa CNI + papier mairie? Si ya des gens qui ont deja eu cette expérience en 2014? Sinon j'annule mon voyage car jai pris une assurance.
AIDEZ MOI.
Location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je suis désolé si ce sujet a déja été traité mais je n'arrive pas à savoir de façon sure quelle assurance optionelle il faut souscrire quand on loue une voiture aux USA avec une crte visa premier.
Merci de m'éclairer
WWOOFing au Maroc English translation pending
bonjour, j'ai beau rechercher sur le forum, les derniers post sont de 2013. Donc je souhaite démarrer a nouveau cette rubrique.
Pourquoi nous ne trouvons pas de sites sur les fermes qui accueillent des wwoofers ?
Parce qu'il faut payer pour acceder a la liste.
J'ai payé pour avoir la liste d'espagne et pour un an seulement! 300 fermes. Alors qu'au Maroc il n'y en a qu'une quinzaine d'adresses! Je pense que les laisser libre d'accès boostera les demandes .
Lausiot
Bolivie: altitude, transports, randonnées et covoiturage English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple qui allons fin juillet et pour 4 semaines en Bolivie, par le Brésil, voici l'itinéraire que nous pensons faire (notamment parce que nous souhaitons nous habituer peu à peu à l'altitude) : - Corumba (frontière brésilienne), - San José de Chiquitos, missions jésuites - Santa Cruz - Samaipata, parc Amboro, (Vale grande ?) - Sucre, - Potosi - Tupiza/Sud Lipez - Uyuni, - Oruro - La Paz - Titicaca - La cordillera real - Cochachamba - Santa Cruz
J'aurais quelques questions à poser en espérant bénéficier de diverses expériences respectives :
1) Où me renseigner pour prendre le train de Corumba à la frontière brésilienne et San José de Chiquitos ?
2) Comment circuler en Bolivie à confort et prix raisonnable ? Conseillez vous la location de 4x4 ? Si c'est avec un guide, cela coûte-t-il cher ? Savez-vous où il reste encore des lignes de train ? Quelqu'un serait-il en août en Bolivie de façon à faire quelques excursions en 4x4 avec nous ?
3) Faut-il réserver ses chambres à l'avance ? Voire très en avance ? Est-il utile d'emmener son téléphone portable ?
4) Est-il utile de se trimballer une tente pour tout le voyage ? (nous hésitons, désireux de passer quelques jours "into the wild" mais sans envie de nous charger trop)
5) Nous aimerions faire des trekkings tout au long de notre voyage, de une journée ou jusqu'à 5 jours. Avez-vous des treks à nous conseiller ? (nous sommes des marcheurs habitués mais pas des sportifs de haut niveau quand même.)
6) Nous recherchons la rencontre avec la population locale également, la culture, l'histoire (nous parlons bien espagnol)... Si vous avez des endroits hors des sentiers battus à nous conseiller, nous sommes également très preneurs. Nous sommes prêts pour des choses simples voire "roots" si cela nous permet des échanges authentiques et des découvertes singulières.
Merci pour tous vos conseils !
Paula
Nous sommes un couple qui allons fin juillet et pour 4 semaines en Bolivie, par le Brésil, voici l'itinéraire que nous pensons faire (notamment parce que nous souhaitons nous habituer peu à peu à l'altitude) : - Corumba (frontière brésilienne), - San José de Chiquitos, missions jésuites - Santa Cruz - Samaipata, parc Amboro, (Vale grande ?) - Sucre, - Potosi - Tupiza/Sud Lipez - Uyuni, - Oruro - La Paz - Titicaca - La cordillera real - Cochachamba - Santa Cruz
J'aurais quelques questions à poser en espérant bénéficier de diverses expériences respectives :
1) Où me renseigner pour prendre le train de Corumba à la frontière brésilienne et San José de Chiquitos ?
2) Comment circuler en Bolivie à confort et prix raisonnable ? Conseillez vous la location de 4x4 ? Si c'est avec un guide, cela coûte-t-il cher ? Savez-vous où il reste encore des lignes de train ? Quelqu'un serait-il en août en Bolivie de façon à faire quelques excursions en 4x4 avec nous ?
3) Faut-il réserver ses chambres à l'avance ? Voire très en avance ? Est-il utile d'emmener son téléphone portable ?
4) Est-il utile de se trimballer une tente pour tout le voyage ? (nous hésitons, désireux de passer quelques jours "into the wild" mais sans envie de nous charger trop)
5) Nous aimerions faire des trekkings tout au long de notre voyage, de une journée ou jusqu'à 5 jours. Avez-vous des treks à nous conseiller ? (nous sommes des marcheurs habitués mais pas des sportifs de haut niveau quand même.)
6) Nous recherchons la rencontre avec la population locale également, la culture, l'histoire (nous parlons bien espagnol)... Si vous avez des endroits hors des sentiers battus à nous conseiller, nous sommes également très preneurs. Nous sommes prêts pour des choses simples voire "roots" si cela nous permet des échanges authentiques et des découvertes singulières.
Merci pour tous vos conseils !
Paula
2 semaines à Jéricoacoara English translation pending
Bonjour à tous,
Revenant à peine de l'effervescence brésilienne, voici notre vidéo tournée à Jéri pour ceux et celles qui hésitent encore à se taper les 6h de routes...et ben Jéri se mérite et vaut largement sa place parmi les plus belles plages du monde !!!
http://www.lenviedailleurs.com/videos/ ou https://www.youtube.com/watch?v=y9AA2VgsS-c
Parce qu’on aime lire chez les autres, peut être qu’ils passeront ici. Parce qu’on vit votre aventure à travers vos lignes, sûrement que vous vous y retrouverez à travers les nôtres. Parce qu’un moment, on éprouve le besoin d’échanger, de rencontrer l’inconnu, partager avec eux. Parce qu’un jour on partira, autant partir le plus loin possible pour y échapper :-) Constamment à la poursuite d’une vie meilleure, l’envie d’aller ailleurs.
Revenant à peine de l'effervescence brésilienne, voici notre vidéo tournée à Jéri pour ceux et celles qui hésitent encore à se taper les 6h de routes...et ben Jéri se mérite et vaut largement sa place parmi les plus belles plages du monde !!!
http://www.lenviedailleurs.com/videos/ ou https://www.youtube.com/watch?v=y9AA2VgsS-c
Parce qu’on aime lire chez les autres, peut être qu’ils passeront ici. Parce qu’on vit votre aventure à travers vos lignes, sûrement que vous vous y retrouverez à travers les nôtres. Parce qu’un moment, on éprouve le besoin d’échanger, de rencontrer l’inconnu, partager avec eux. Parce qu’un jour on partira, autant partir le plus loin possible pour y échapper :-) Constamment à la poursuite d’une vie meilleure, l’envie d’aller ailleurs.
Maroc et Mauritanie: papiers pour voitures aux frontières English translation pending
Bonjour,
je dois partir en Août jusqu'au Maroc en passant par la Mauritanie.
La carte grise de la voiture est au nom de mon père. Pensez-vous que cela pose problème à la frontière ( Mauritanie et Maroc)? dois-je avoir un papier en particulier? ( procuration légalisée ou autre?) ou alors tant que j'ai mon permis ça ne pose pas de soucis?
Merci d'avance de votre aide
je dois partir en Août jusqu'au Maroc en passant par la Mauritanie.
La carte grise de la voiture est au nom de mon père. Pensez-vous que cela pose problème à la frontière ( Mauritanie et Maroc)? dois-je avoir un papier en particulier? ( procuration légalisée ou autre?) ou alors tant que j'ai mon permis ça ne pose pas de soucis?
Merci d'avance de votre aide
Mineure aux États-Unis: formalités administratives English translation pending
Bien le bonjour à tous les mordus de voyages !
Ayant la chance de pouvoir aller chez de la famille aux Etats-Unis (San Francisco) durant tout le mois d'Aout, j'aurais cependant quelques questions à vous poser, et surtout parce que je suis mineure. J'ai un passeport depuis un peu plus d'un mois (donc puce électronique), j'ai commandé une carte étudiante ISIC pour bénéficier de remises, et je compte profiter de l'exemption de visa (le programme ESTA).
Quelles autres formalités administratives dois-je prendre en compte pour pouvoir partir ? Étant mineure et voyageant seule, quelles sont les modalités spécifiques a prendre en compte? Quels sont les bons conseils que vous pourriez me donner ?
Merci beaucoup à toutes les réponses !
Ayant la chance de pouvoir aller chez de la famille aux Etats-Unis (San Francisco) durant tout le mois d'Aout, j'aurais cependant quelques questions à vous poser, et surtout parce que je suis mineure. J'ai un passeport depuis un peu plus d'un mois (donc puce électronique), j'ai commandé une carte étudiante ISIC pour bénéficier de remises, et je compte profiter de l'exemption de visa (le programme ESTA).
Quelles autres formalités administratives dois-je prendre en compte pour pouvoir partir ? Étant mineure et voyageant seule, quelles sont les modalités spécifiques a prendre en compte? Quels sont les bons conseils que vous pourriez me donner ?
Merci beaucoup à toutes les réponses !
Dollars ou Euros sur Flores English translation pending
Bonjour
Est-il plus facile de changer des dollars que des Euros sur Flores
Merci du renseignement
Voyage en Islande English translation pending
Bonjour,
C'est la première fois que je viens sur cette partie du forum et je viens de lire quelques messages de ces voyageurs sur le point de partir !
Je souhaiterais faire la surprise à mon père et lui préparer un voyage en Islande pour sa retraite. Ce n'est pas pour tout de suite, dans deux ans si tout va bien; pour le mois de juillet. Je pensais donc organiser un voyage en août. Je sais qu'il adorerait y aller mais que mes parents n'iront jamais seuls car ils ne parlent pas anglais et lui n'a jamais pris l'avion.
Devrais-je plutôt attendre le printemps de l'année suivante ? Il n'aime pas la foule, donc je me dis que fin août sera déjà moins touristique que juin (de l'année suivante).
Pensez-vous que deux semaines est une bonne durée ? 10 jours me semble trop peu et un peu trop speed. On aimerait pouvoir prendre le temps. Mais trois semaines est sûrement trop long pour mes parents et pour moi (poser les congés). Vu qu'il n'aime pas les villes, je pense rester au maximum à l'extérieur et dans des parties plus nature. Mais est-ce que 15 jours sont suffisants pour faire le tour de l'île et s'enfoncer juste un peu dans les terres ? Sachant que nous ne sommes plus de grands marcheurs. Les longues randonnées dans les Alpes sont loin derrière nous... 😕 Mais des marches de deux ou trois heures sont encore possibles. Sinon, quelles possibilités si on ne veut pas faire le tour : reprendre la même route pour revenir sur Reykjavík (aéroport), vu qu'il n'y en a pas des centaines... ?
Si ce n'est pas possible de faire autant (le tour + une petite partie dans les terres), quelle partie du pays conseillerez-vous pour un premier voyage ? - Plutôt le sud avec Jökulsarlon, Landmannalaugar, Seljalandsfoss, Þórsmörk, Gullfoss, le Fjord Mjóifjördur ? - Ou le nord avec Hornstrandir, les Fjord Eyjafjördur, Dýrafjördur... ?
Pour l'hébergement je pense passer par Airbnb, comme pour mes autres vacances à l'étranger. Pensez-vous qu'il faille déjà réserver en début d'année pour le mois d'août, surtout pour des endroits isolés ?
C'est la première fois que je viens sur cette partie du forum et je viens de lire quelques messages de ces voyageurs sur le point de partir !
Je souhaiterais faire la surprise à mon père et lui préparer un voyage en Islande pour sa retraite. Ce n'est pas pour tout de suite, dans deux ans si tout va bien; pour le mois de juillet. Je pensais donc organiser un voyage en août. Je sais qu'il adorerait y aller mais que mes parents n'iront jamais seuls car ils ne parlent pas anglais et lui n'a jamais pris l'avion.
Devrais-je plutôt attendre le printemps de l'année suivante ? Il n'aime pas la foule, donc je me dis que fin août sera déjà moins touristique que juin (de l'année suivante).
Pensez-vous que deux semaines est une bonne durée ? 10 jours me semble trop peu et un peu trop speed. On aimerait pouvoir prendre le temps. Mais trois semaines est sûrement trop long pour mes parents et pour moi (poser les congés). Vu qu'il n'aime pas les villes, je pense rester au maximum à l'extérieur et dans des parties plus nature. Mais est-ce que 15 jours sont suffisants pour faire le tour de l'île et s'enfoncer juste un peu dans les terres ? Sachant que nous ne sommes plus de grands marcheurs. Les longues randonnées dans les Alpes sont loin derrière nous... 😕 Mais des marches de deux ou trois heures sont encore possibles. Sinon, quelles possibilités si on ne veut pas faire le tour : reprendre la même route pour revenir sur Reykjavík (aéroport), vu qu'il n'y en a pas des centaines... ?
Si ce n'est pas possible de faire autant (le tour + une petite partie dans les terres), quelle partie du pays conseillerez-vous pour un premier voyage ? - Plutôt le sud avec Jökulsarlon, Landmannalaugar, Seljalandsfoss, Þórsmörk, Gullfoss, le Fjord Mjóifjördur ? - Ou le nord avec Hornstrandir, les Fjord Eyjafjördur, Dýrafjördur... ?
Pour l'hébergement je pense passer par Airbnb, comme pour mes autres vacances à l'étranger. Pensez-vous qu'il faille déjà réserver en début d'année pour le mois d'août, surtout pour des endroits isolés ?
Billets euros/dollars pour 16 jours en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Je pars en famille 16 jours en Birmanie. Voyage sac à dos en indépendant, j'ai prévu un budget de 150 € par jour pour nous 4, soit 2400 €. Je prévois une réserve "au cas où" de 600 euros (la carte visa ne me servant qu'en cas de méga gros pépin, genre avions à acheter ou hotel catégorie luxe parce que tout est complet à Rangoon). J'aimerais avoir vos conseils sur la monnaie et le type de billets à emporter. J'ai bien compris qu'ils doivent être neuf, mais je ne suis pas certaine s'il vaut mieux ne prendre que des dollars (hors réserve) ou si je peux changer des euros sur place (et éviter une transaction à Paris) et quelles coupures.
Pour l'instant, j'ai prévu : 2000 € en euros, billets de 100 € 400 €, soit environ 550 dollars en billets de 10 x 50 $, 5 x 5 $ et 25 x 1 $.
Qu'en pensez vous ?
Merci pour votre aide !
Je pars en famille 16 jours en Birmanie. Voyage sac à dos en indépendant, j'ai prévu un budget de 150 € par jour pour nous 4, soit 2400 €. Je prévois une réserve "au cas où" de 600 euros (la carte visa ne me servant qu'en cas de méga gros pépin, genre avions à acheter ou hotel catégorie luxe parce que tout est complet à Rangoon). J'aimerais avoir vos conseils sur la monnaie et le type de billets à emporter. J'ai bien compris qu'ils doivent être neuf, mais je ne suis pas certaine s'il vaut mieux ne prendre que des dollars (hors réserve) ou si je peux changer des euros sur place (et éviter une transaction à Paris) et quelles coupures.
Pour l'instant, j'ai prévu : 2000 € en euros, billets de 100 € 400 €, soit environ 550 dollars en billets de 10 x 50 $, 5 x 5 $ et 25 x 1 $.
Qu'en pensez vous ?
Merci pour votre aide !
Itinéraire Cambodge-Vietnam ou Vietnam-Cambodge English translation pending
Bonjour,
Preparant mon voyage de 5 semaines au mois d'Aout je cherche à savoir dans quel sens faire mon petit tour au Vietnam et alentours.
Je voyage seule avec un petit budget. L'envie de départ qui a motivé ce voyage est de traverser le Vietnam en le train.
J'ai cependant pris des billets Paris-Bangkok parce que cela me revenait moins cher, si l'on prend en compte le fait que je voulais me laisser la possiblilté d'aller dans un des pays limitrophes, je n'ai ainsi qu'a prendre un visa entre simple 1mois pour le vietnam plutot que de prendre un visa entrée multiple +d'1mois.bref.
Ainsi donc, en cinq semaines, j'arrive à Bangkok, je souhaite rejoindre le Vietnam, le traverser, et retourner à Bangkok, en passant par le cambodge pour voir entre autres Angkor.
Je cherche des retours d’expériences qui pourraient m'aider à prendre la bonne décision: dois je faire Bangkok> Siem Reap> rejoindre le delta du Mekong> Ho chi Minh Ville> prendre ce fameux train pour finir par vol Hanoi-Bangkok, ou bien le trajet inverse? Et ce trajet vous semble t il bien?
Merci à tous ceux qui voudront bien me faire part de leur expérience ou me donner des conseils.
Je voyage seule avec un petit budget. L'envie de départ qui a motivé ce voyage est de traverser le Vietnam en le train.
J'ai cependant pris des billets Paris-Bangkok parce que cela me revenait moins cher, si l'on prend en compte le fait que je voulais me laisser la possiblilté d'aller dans un des pays limitrophes, je n'ai ainsi qu'a prendre un visa entre simple 1mois pour le vietnam plutot que de prendre un visa entrée multiple +d'1mois.bref.
Ainsi donc, en cinq semaines, j'arrive à Bangkok, je souhaite rejoindre le Vietnam, le traverser, et retourner à Bangkok, en passant par le cambodge pour voir entre autres Angkor.
Je cherche des retours d’expériences qui pourraient m'aider à prendre la bonne décision: dois je faire Bangkok> Siem Reap> rejoindre le delta du Mekong> Ho chi Minh Ville> prendre ce fameux train pour finir par vol Hanoi-Bangkok, ou bien le trajet inverse? Et ce trajet vous semble t il bien?
Merci à tous ceux qui voudront bien me faire part de leur expérience ou me donner des conseils.
Laos: descente de la Nam Ou et trek English translation pending
bonjour
on part fin juin faire une boucle de trois semaine dans le nord Laos est il possible en cette saison de descendre la Nam Ou de Muang khua à Nong Khiaw sans soucis (niveau d'eau...) ? Quel lieu choisir pour un treck de deux jours ?
merci pour vos conseils
on part fin juin faire une boucle de trois semaine dans le nord Laos est il possible en cette saison de descendre la Nam Ou de Muang khua à Nong Khiaw sans soucis (niveau d'eau...) ? Quel lieu choisir pour un treck de deux jours ?
merci pour vos conseils
Conte bambara: "Les trois sots" (Mali) English translation pending
Conte bambara : "Les trois sots/Nalonma saba"
Petite note : ce conte provient d’un livre édité premièrement en 1923 (voir en bas). J’ai récrit le texte bambara en orthographe moderne ...
– Masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
– Texte en français (masalabolo faransikan na) :
Un homme fut chassé par son père parce qu'il ne savait rien. Le père d'un autre le chassa parce qu'il était sot. Un autre fut également chassé par son père parce qu'il était abruti. Tous les trois allèrent se rencontrer dans le même village et descendirent chez le même logeur. Ils lui expliquèrent la cause de leur expulsion. Celui-ci leur dit : "Restez ; moi, je saurai vous employer utilement." Le matin, le logeur en envoya un chercher des fibres. Il dit à l'autre d'aller pêcher, et au troisième d'aller gauler des fruits de baobab. Le soir, celui qui avait été envoyé chercher des fibres revint les mains vides, disant qu'il n'avait pas trouvé de fibres pour attacher sa charge de fibres. Le pêcheur revint les mains vides, disant qu'il n'avait pas trouvé d'eau pour boire et que la soif l'avait empêché d'apporter son panier de poisson. Le dernier déclara qu'il était monté sur le baobab, qu'il avait mis la main sur un fruit pour le montrer à son bâton, puis qu'il était descendu et avait lancé le bâton, que c'était le bâton qui avait refusé de détacher le fruit et que c'est pourquoi il revenait les mains vides. On demande quel est le plus sot de ces trois hommes ?
– Texte glosé :
Nalonma saba naloma – saba sot – 3 Les trois sots
Ni cè kelen fa y'a gèn k'a tè ko dòn. ni – cè – kelen – fa – ye – a – gèn – ko – a – tè – ko – dòn comme – homme – 1 – père – AC – le – chasser – parce que – il – INACnég – chose – savoir Un homme fut chassé par son père parce qu'il ne savait rien.
Dò fa y'a gèn ko nalonma don. dò – fa – ye – a – gèn – ko – nalonma – don autre – père – AC – le – chasser – parce que – idiot – PRES Le père d'un autre le chassa parce qu'il était sot.
Dò fana fa y'a gèn k'a nalonma kògòlen. dò – fana – fa – ye – a – gèn – ko – a – nalonma kògòlen autre – aussi – père – AC – le – chasser – parce que – triple idiot Un autre fut également chassé par son père parce qu'il était complètement idiot.
U cè saba taara nyògòn kunbèn, ka jigin dugu kelen na u – cè – saba – taa-ra – nyògòn – kunbèn – ka – jigin – dugu – kelen – na eux – homme – 3 – partir-AC – l'un l'autre – rencontrer – CONV – descendre – village – 1 – à
ni jatigila kelen. ni – jatigi-la – kelen et – logeur-loc. – 1 Tous les trois allèrent se rencontrer dans le même village et descendirent chez le même logeur.
U y'u gènkun fò u jatigikè ye. u – ye – u – gèn-kun – fò – u – jatigi-kè – ye ils – AC – leur – chasser-raison – dire – leur – logeur-homme – à Ils lui expliquèrent la cause de leur expulsion.
O ko : "A ye sigi, ne na u nya ci sòrò." o – ko – a – ye – sigi – ne – na – u – nya – ci – sòrò celui-ci – dire – vous – IMP – placer – moi – FUT – faire réussir – commission – trouver Celui-ci leur dit : "Restez ! Moi, je saurai vous employer utilement."
Dugujèlen, jatigikè ye kelen bl'a ka taa fu bò. dugujèlen – jatigikè – ye – kelen – bila – a – ka – taa – fu – bò matin – logeur – AC – 1 – mettre – il – CONV – partir – fibres – faire sortir Le matin, le logeur en envoya un chercher des fibres.
A ko kelen ka taa mòni kè ; a – ko – kelen – ka – taa – mòni – kè il – dire – 1 – CONV – pêche – faire Il dit à l'autre d'aller pêcher,
ko tò kelen ka taa nsiraden bugubugu. ko – tò – kelen – ka – taa – nsira-den – bugubugu dire – reste – 1 – CONV – partir – baobab-fruit – gauler et au troisième d'aller gauler des fruits de baobab.
Wulada selen, fubòla bolo kolon nana wula-da – se-len – fu-bò-la – bolo – kolon – na-na soir-bord – arriver-PART – fibres-faire sortir-AG – main – vide – venir-AC Le soir, celui qui avait été chercher des fibres revint les mains vides,
k'ale ma fu sòrò k'a ka fudoni siri. ka – ale – ma – fu – sòrò – ka – a – ka – fu-doni – siri CONV – lui – ACnég – fibres – trouver – CONV – sa – CONN – fibres-charge – attacher disant qu'il n'avait pas trouvé de fibres pour attacher sa charge de fibres.
Jègèminèla bolo kolon nana k'ale ma ji sòrò, jègè-minè-la – bolo – kolon – na-na – ka – ale – ma – ji – sòrò poisson-attraper-AG – main – vide – venir-AC – CONV – lui – ACnég – eau – trouver Le pêcheur revint les mains vides, disant qu'il n'avait pas trouvé d'eau pour boire
k'i min ko minnògò y'a kènyè ka jègèsegi ta. ka – i min – ko – minnògò – ye – a – kènyè – ka – jègè-segi – ta CONV – boire – que – soif – AC – le – empêcher – CONV – poisson-panier – prendre pour boire et que la soif l'avait empêché d'apporter son panier de poisson.
Tò kelen ko k'ale yèlènna nsira bala tò – kelen – ko – ka – ale – yèlèn-na – nsira – bala reste – 1 – dire – que – lui – monter-AC – baobab – sur Le dernier déclara qu'il était monté sur le baobab,
k'i bolo da nsiraden k'o jira a ka bere la, ka – i – bolo – da – nsiraden – ka – o – jira – a – ka – bere – la CONV – sa – main – mettre – fruit de baobab – CONV – le – montrer – son – CONN – bâton – à qu'il avait mis la main sur un fruit pour le montrer à son bâton,
ka jigin, ka bere bugubugu, ko bere banna nsiraden kari ; ka – jigin – ka – bere – bugubugu – ko – bere – ban-na – nsiraden – kari CONV – descendre – CONV – bâton – lancer – que – bâton – refuser-AC – fruit de baobab – casser puis qu'il était descendu et avait lancé le bâton, que c'était le bâton qui avait refus�� de détacher le fruit
k'o de y'a to a bolo kolon nana. ka – o de y'a to – a – bolo – kolon – na-na CONV – c'est pourquoi – il – main – vide – venir-AC et que c'est pourquoi il revenait les mains vides.
Ko ni cè saba jumèn nalonnen ka tèmèn tòw kan ? ko – ni – cè – saba – jumèn – nalon-nen – ka – tèmèn – tò-w – kan dire – que – homme – 3 – quel – être idiot-PART – CONV – dépasser – reste-PL – sur On demande quel est le plus sot de ces trois hommes ?
++++++++++++++++++++++++++++++++
Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; FUT = marque de prédication du futur ; IMP = marque de prédication de l'impératif de la 2e personne (pluriel) ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PART = participe (de valeur d’accompli) ; PL = marque du pluriel ; PRES = marque de prédicatif non-verbale
Référence : Travélé, Moussa. Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner, 1923.
Bonne lecture !
Hery
Petite note : ce conte provient d’un livre édité premièrement en 1923 (voir en bas). J’ai récrit le texte bambara en orthographe moderne ...
– Masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
– Texte en français (masalabolo faransikan na) :Un homme fut chassé par son père parce qu'il ne savait rien. Le père d'un autre le chassa parce qu'il était sot. Un autre fut également chassé par son père parce qu'il était abruti. Tous les trois allèrent se rencontrer dans le même village et descendirent chez le même logeur. Ils lui expliquèrent la cause de leur expulsion. Celui-ci leur dit : "Restez ; moi, je saurai vous employer utilement." Le matin, le logeur en envoya un chercher des fibres. Il dit à l'autre d'aller pêcher, et au troisième d'aller gauler des fruits de baobab. Le soir, celui qui avait été envoyé chercher des fibres revint les mains vides, disant qu'il n'avait pas trouvé de fibres pour attacher sa charge de fibres. Le pêcheur revint les mains vides, disant qu'il n'avait pas trouvé d'eau pour boire et que la soif l'avait empêché d'apporter son panier de poisson. Le dernier déclara qu'il était monté sur le baobab, qu'il avait mis la main sur un fruit pour le montrer à son bâton, puis qu'il était descendu et avait lancé le bâton, que c'était le bâton qui avait refusé de détacher le fruit et que c'est pourquoi il revenait les mains vides. On demande quel est le plus sot de ces trois hommes ?
– Texte glosé :
Nalonma saba naloma – saba sot – 3 Les trois sots
Ni cè kelen fa y'a gèn k'a tè ko dòn. ni – cè – kelen – fa – ye – a – gèn – ko – a – tè – ko – dòn comme – homme – 1 – père – AC – le – chasser – parce que – il – INACnég – chose – savoir Un homme fut chassé par son père parce qu'il ne savait rien.
Dò fa y'a gèn ko nalonma don. dò – fa – ye – a – gèn – ko – nalonma – don autre – père – AC – le – chasser – parce que – idiot – PRES Le père d'un autre le chassa parce qu'il était sot.
Dò fana fa y'a gèn k'a nalonma kògòlen. dò – fana – fa – ye – a – gèn – ko – a – nalonma kògòlen autre – aussi – père – AC – le – chasser – parce que – triple idiot Un autre fut également chassé par son père parce qu'il était complètement idiot.
U cè saba taara nyògòn kunbèn, ka jigin dugu kelen na u – cè – saba – taa-ra – nyògòn – kunbèn – ka – jigin – dugu – kelen – na eux – homme – 3 – partir-AC – l'un l'autre – rencontrer – CONV – descendre – village – 1 – à
ni jatigila kelen. ni – jatigi-la – kelen et – logeur-loc. – 1 Tous les trois allèrent se rencontrer dans le même village et descendirent chez le même logeur.
U y'u gènkun fò u jatigikè ye. u – ye – u – gèn-kun – fò – u – jatigi-kè – ye ils – AC – leur – chasser-raison – dire – leur – logeur-homme – à Ils lui expliquèrent la cause de leur expulsion.
O ko : "A ye sigi, ne na u nya ci sòrò." o – ko – a – ye – sigi – ne – na – u – nya – ci – sòrò celui-ci – dire – vous – IMP – placer – moi – FUT – faire réussir – commission – trouver Celui-ci leur dit : "Restez ! Moi, je saurai vous employer utilement."
Dugujèlen, jatigikè ye kelen bl'a ka taa fu bò. dugujèlen – jatigikè – ye – kelen – bila – a – ka – taa – fu – bò matin – logeur – AC – 1 – mettre – il – CONV – partir – fibres – faire sortir Le matin, le logeur en envoya un chercher des fibres.
A ko kelen ka taa mòni kè ; a – ko – kelen – ka – taa – mòni – kè il – dire – 1 – CONV – pêche – faire Il dit à l'autre d'aller pêcher,
ko tò kelen ka taa nsiraden bugubugu. ko – tò – kelen – ka – taa – nsira-den – bugubugu dire – reste – 1 – CONV – partir – baobab-fruit – gauler et au troisième d'aller gauler des fruits de baobab.
Wulada selen, fubòla bolo kolon nana wula-da – se-len – fu-bò-la – bolo – kolon – na-na soir-bord – arriver-PART – fibres-faire sortir-AG – main – vide – venir-AC Le soir, celui qui avait été chercher des fibres revint les mains vides,
k'ale ma fu sòrò k'a ka fudoni siri. ka – ale – ma – fu – sòrò – ka – a – ka – fu-doni – siri CONV – lui – ACnég – fibres – trouver – CONV – sa – CONN – fibres-charge – attacher disant qu'il n'avait pas trouvé de fibres pour attacher sa charge de fibres.
Jègèminèla bolo kolon nana k'ale ma ji sòrò, jègè-minè-la – bolo – kolon – na-na – ka – ale – ma – ji – sòrò poisson-attraper-AG – main – vide – venir-AC – CONV – lui – ACnég – eau – trouver Le pêcheur revint les mains vides, disant qu'il n'avait pas trouvé d'eau pour boire
k'i min ko minnògò y'a kènyè ka jègèsegi ta. ka – i min – ko – minnògò – ye – a – kènyè – ka – jègè-segi – ta CONV – boire – que – soif – AC – le – empêcher – CONV – poisson-panier – prendre pour boire et que la soif l'avait empêché d'apporter son panier de poisson.
Tò kelen ko k'ale yèlènna nsira bala tò – kelen – ko – ka – ale – yèlèn-na – nsira – bala reste – 1 – dire – que – lui – monter-AC – baobab – sur Le dernier déclara qu'il était monté sur le baobab,
k'i bolo da nsiraden k'o jira a ka bere la, ka – i – bolo – da – nsiraden – ka – o – jira – a – ka – bere – la CONV – sa – main – mettre – fruit de baobab – CONV – le – montrer – son – CONN – bâton – à qu'il avait mis la main sur un fruit pour le montrer à son bâton,
ka jigin, ka bere bugubugu, ko bere banna nsiraden kari ; ka – jigin – ka – bere – bugubugu – ko – bere – ban-na – nsiraden – kari CONV – descendre – CONV – bâton – lancer – que – bâton – refuser-AC – fruit de baobab – casser puis qu'il était descendu et avait lancé le bâton, que c'était le bâton qui avait refus�� de détacher le fruit
k'o de y'a to a bolo kolon nana. ka – o de y'a to – a – bolo – kolon – na-na CONV – c'est pourquoi – il – main – vide – venir-AC et que c'est pourquoi il revenait les mains vides.
Ko ni cè saba jumèn nalonnen ka tèmèn tòw kan ? ko – ni – cè – saba – jumèn – nalon-nen – ka – tèmèn – tò-w – kan dire – que – homme – 3 – quel – être idiot-PART – CONV – dépasser – reste-PL – sur On demande quel est le plus sot de ces trois hommes ?
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Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; FUT = marque de prédication du futur ; IMP = marque de prédication de l'impératif de la 2e personne (pluriel) ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PART = participe (de valeur d’accompli) ; PL = marque du pluriel ; PRES = marque de prédicatif non-verbale
Référence : Travélé, Moussa. Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner, 1923.
Bonne lecture !
Hery
Vol Bali - Bangkok et retour (Paris) English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Avec mon ami, nous commençons à préparer notre voyage de 6 mois environ vers l'Asie du SE. Nous n'avons pas encore réservé nos vols parce que nous avons besoin de vos conseils avisés!!
En fait, nous souhaiterions partir de Paris, et arriver à Bangkok. Mais pour le trajet retour, nous ne serons plus en Thaïlande mais en Indonésie ou Phillippines (notre itinéraire n'est pas encore définitif). Du coup, nous voudrions savoir si, selon vous, ce serait plus intéressant de partir d'Indonésie (ou Phillipines) vers Paris, ou repasser par Bangkok avant le retour vers Paris?
Merci pour réponses!!
Bonne journée
Audrey
Avec mon ami, nous commençons à préparer notre voyage de 6 mois environ vers l'Asie du SE. Nous n'avons pas encore réservé nos vols parce que nous avons besoin de vos conseils avisés!!
En fait, nous souhaiterions partir de Paris, et arriver à Bangkok. Mais pour le trajet retour, nous ne serons plus en Thaïlande mais en Indonésie ou Phillippines (notre itinéraire n'est pas encore définitif). Du coup, nous voudrions savoir si, selon vous, ce serait plus intéressant de partir d'Indonésie (ou Phillipines) vers Paris, ou repasser par Bangkok avant le retour vers Paris?
Merci pour réponses!!
Bonne journée
Audrey
Contrôle du poids du bagage à main 5kg China Southern à Guangzhou? English translation pending
Hé, les amis, j'ai gagné au loto!
Ou presque : un ami m'a fait cadeau, grâce à ses "miles Air France-Flying Blue", d'un aller-retour pour la Nouvelle-Zélande. Qu'est ce que je vais faire là-bas? Des photos. Pourquoi? Parce que je suis photographe, et les photographes aiment faire des photos.
Alors de quoi je me plains, et pourquoi j'embête le monde avec cette discussion?
La Nouvelle-Zélande, pour un français, c'est loin. Plus loin, ce serait la lune. Il n'y a pas de vols pour la lune en cette saison. Bref. Comme c'est loin, l'avion est trop fatigué pour le faire en une seule fois, et à l'instar des messagers d'autrefois, il crache ses petits passagers dans un autre avion qui est plus en forme pour finir le trajet.
En conséquence, le petit passager que je suis va monter dans un Navion d'Air France à Paris, où il aura le droit d'embarquer en cabine avec 12 kg (autorisés chez Air France) de son précieux matériel (appareils photo, des machins électroniques pour sauvegarder les photos, et surtout des gri-gris chers et fragiles pour que l'avion vole au-dessus du niveau du sol jusqu'à destination). Il arrive à Canton (Guangzhou pour les intimes), en Chine : et PAF! Avion exténué, avion va faire dodo. C'est China Southern qui prend le relai jusqu'à Auckland pour 12 heures supplémentaires de bonheur à sentir un siège coller sous les fesses. Or, c'est là que j'arrête de rigoler : China Southern semble n'autoriser que 1 bagage de 5 kg en cabine (selon cette source / et 5kg + accessoire selon leur site néerlandais mais je ne suis pas néerlandais, et je pars de Paris).
Quoi que je fais, làààà? Je jette 7 kg de gri-gris dans la première poubelle béante?
Donc voici mes questions, parce que je ne parviens pas à joindre China Southern :
1-Est-ce qu’il y a des contrôles de poids auxquels s'attendre? Je rappelle : transit international à Guangzhou, China Southern, classe économique. 2- si oui, où, quand, comment, pourquoi, avec qui? 3-Comment les éviter? Comment les négocier : sourire ou pleurer, ou les deux? Oui, je suis capable de pleurer en souriant. Note : je sais dire UN mot de chinois, mais je compte en apprendre un second avant de partir. 4-Si j'arrive à me bourrer les poches de petits objets, et des sacs banane + petites pochettes en bandoulière SOUS ma veste assez discrètement pour alléger mon bagage cabine, est-ce que ça peut passer sans qu'on me dise : "bananes = accessoires = pas autorisés". Cette question est sérieuse. Notamment : le contrôle de sécurité où il me faudra enlever tout cet attirail est il séparé d'un éventuel contrôle de poids autorisé? 4-Si contrôle inévitable, et employé retors, que faire? 5-Possible de payer un supplément, MAIS de garder le surplus en cabine quand même? 6-A quel stade négocier que mon bagage en soute (23kg because Air France) sera inférieur au poids autorisé (32 kg because China Southern) et que donc, ça revient au même. Comment dit-on en mandarin : "J'hésite, ma brave dame : je ne saurais dire si je trouve cette situation ubuesque ou kafkaïenne"?
Par avance, merci de vos conseils, retours d'expérience, et commentaires.
Proverbe chez moi : "Si mon cul était plus grand, j'aurais tout rangé dedans."
Ou presque : un ami m'a fait cadeau, grâce à ses "miles Air France-Flying Blue", d'un aller-retour pour la Nouvelle-Zélande. Qu'est ce que je vais faire là-bas? Des photos. Pourquoi? Parce que je suis photographe, et les photographes aiment faire des photos.
Alors de quoi je me plains, et pourquoi j'embête le monde avec cette discussion?
La Nouvelle-Zélande, pour un français, c'est loin. Plus loin, ce serait la lune. Il n'y a pas de vols pour la lune en cette saison. Bref. Comme c'est loin, l'avion est trop fatigué pour le faire en une seule fois, et à l'instar des messagers d'autrefois, il crache ses petits passagers dans un autre avion qui est plus en forme pour finir le trajet.
En conséquence, le petit passager que je suis va monter dans un Navion d'Air France à Paris, où il aura le droit d'embarquer en cabine avec 12 kg (autorisés chez Air France) de son précieux matériel (appareils photo, des machins électroniques pour sauvegarder les photos, et surtout des gri-gris chers et fragiles pour que l'avion vole au-dessus du niveau du sol jusqu'à destination). Il arrive à Canton (Guangzhou pour les intimes), en Chine : et PAF! Avion exténué, avion va faire dodo. C'est China Southern qui prend le relai jusqu'à Auckland pour 12 heures supplémentaires de bonheur à sentir un siège coller sous les fesses. Or, c'est là que j'arrête de rigoler : China Southern semble n'autoriser que 1 bagage de 5 kg en cabine (selon cette source / et 5kg + accessoire selon leur site néerlandais mais je ne suis pas néerlandais, et je pars de Paris).
Quoi que je fais, làààà? Je jette 7 kg de gri-gris dans la première poubelle béante?
Donc voici mes questions, parce que je ne parviens pas à joindre China Southern :
1-Est-ce qu’il y a des contrôles de poids auxquels s'attendre? Je rappelle : transit international à Guangzhou, China Southern, classe économique. 2- si oui, où, quand, comment, pourquoi, avec qui? 3-Comment les éviter? Comment les négocier : sourire ou pleurer, ou les deux? Oui, je suis capable de pleurer en souriant. Note : je sais dire UN mot de chinois, mais je compte en apprendre un second avant de partir. 4-Si j'arrive à me bourrer les poches de petits objets, et des sacs banane + petites pochettes en bandoulière SOUS ma veste assez discrètement pour alléger mon bagage cabine, est-ce que ça peut passer sans qu'on me dise : "bananes = accessoires = pas autorisés". Cette question est sérieuse. Notamment : le contrôle de sécurité où il me faudra enlever tout cet attirail est il séparé d'un éventuel contrôle de poids autorisé? 4-Si contrôle inévitable, et employé retors, que faire? 5-Possible de payer un supplément, MAIS de garder le surplus en cabine quand même? 6-A quel stade négocier que mon bagage en soute (23kg because Air France) sera inférieur au poids autorisé (32 kg because China Southern) et que donc, ça revient au même. Comment dit-on en mandarin : "J'hésite, ma brave dame : je ne saurais dire si je trouve cette situation ubuesque ou kafkaïenne"?
Par avance, merci de vos conseils, retours d'expérience, et commentaires.
Proverbe chez moi : "Si mon cul était plus grand, j'aurais tout rangé dedans."
Logement à Hanoï avec jardin English translation pending
bonjour à tous
je recherche un hotel ou guesthouse ou autre dans le vieux hanoi avec jardin ou cour arborée
merci d'avance
3 semaines au Québec English translation pending
salut
je pars pour le quebec du 30 aout au 20 septembre , nous serons 5 , moi , mes parents et mes 2 sœurs , j'aimerais visiter ce qu'il faut absolument voir dans la region sans pour autant courir tous les jours (mon pere a un handicap ) et j'aimerais si possible voir new york 🙂
mes parents ont prévu comme budget 3000 euro et moi j'ai 2000 euro de coté , soit 5000 euro (les billets sont deja payé )
pour l’itinéraire je n'ai rien de précis , nous allons probablement resté dans la ville de montreal quelques jours et de la ... je sais pas , si je dois faire new york en priorité , j'ai vu que c'etait possible en train mais 11 heure de trajet ou en avion (tres cher )
ou de montreal partir vers le nord (ville de quebec , tadoussac , saguenay ?? )
si vous pouviez me donner un plan de route qui prenne en compte mon budget , et le fait que je ne puisse pas changer de localisation tous les jours
merci
je pars pour le quebec du 30 aout au 20 septembre , nous serons 5 , moi , mes parents et mes 2 sœurs , j'aimerais visiter ce qu'il faut absolument voir dans la region sans pour autant courir tous les jours (mon pere a un handicap ) et j'aimerais si possible voir new york 🙂
mes parents ont prévu comme budget 3000 euro et moi j'ai 2000 euro de coté , soit 5000 euro (les billets sont deja payé )
pour l’itinéraire je n'ai rien de précis , nous allons probablement resté dans la ville de montreal quelques jours et de la ... je sais pas , si je dois faire new york en priorité , j'ai vu que c'etait possible en train mais 11 heure de trajet ou en avion (tres cher )
ou de montreal partir vers le nord (ville de quebec , tadoussac , saguenay ?? )
si vous pouviez me donner un plan de route qui prenne en compte mon budget , et le fait que je ne puisse pas changer de localisation tous les jours
merci